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Mon expérience en Inde du Sud English translation pending
Bonjour
Voila maintenant 1 semaine que je suis revenu de ce magnifique pays qu'est l'Inde. Ayant déjà voyagé dans plusieurs autres pays auparavant, je peux affirmer que l'Inde reste et restera le pays le plus unique que j'ai visité. Mon itinéraire m'a conduit de Chennai à Kollam, en passant par Mamallapuram - Puducherry - Trichy - Tanjavore - Madurai - Kanyakumari - Nagercoil - Trivandrum.
Par où commencer? Sinon de dire que l'Inde est vraiment un pays de contraste. Tout au long de mon voyage, mes sentiments ont balancés entre bonheur et frustration, émerveillement et dégoût total. Oui! l'Inde c'est un pays d'extrême dans tout les sens du terme, d'une extrême beauté et d'une extrême laideur, simple et complexe, angoissant et relaxant, triste et joyeux.
Pendant une seconde, je m'émerveille devant une jolie jeune femme qui détonne dans le chaos indescriptible d'une ville indienne. Gracieuse dans ses gestes, son sari aux couleurs éclatantes, des fleurs de jasmins dans les cheveux, et la seconde d'après je vois un cadavre laissé tout simplement sur un coin de trottoir, raidi et maigre, une couverture le recouvrant.
Je traverse une ruelle bondée de gens, des milliers d'odeurs se mélangent : encens, épices, fleurs, nourriture, noix de coco. La seconde suivante, cette odeur se transforme en une émanation abominable d'urine qui est tellement intense qu'il faut presque se boucher le nez pour éviter de la sentir.
J'attends la bus à la station pendant des heures interminables, tout ces gens qui marchent, courent, mangent, prient autour de moi. Et puis je vois une vache qui sort de nul part, se déplaçant à un rythme incroyablement lent, cherchant un peu de nourriture dissimulé à travers les sacs de plastiques et les monticules de déchets, complétement indifférente aux capharnaüm des humains. Cette image, aussi simple soit-elle, détonne encore dans ma mémoire, comme si pendant un instant, tout ce qui importait dans cette station de bus chaotique était de fixer cette vache.
Je suis dans une veille bus de ville, me dirigeant vers le temple de Tanjavore. Cette dernière est pleine à craqué, la chaleur est intense, presque insupportable, les gens sont entassés comme des sardines. Il y a une poussière rouge, âcre et grasse qui pénètre les poumons. Le chauffeur essaie de se frayer un chemin dans ce trafic infernal où motos, bicyclettes, rickshaws, taxis, voitures, vaches se côtoient dans un concert hallucinant de klaxons. Et puis je vois cette vieille femme tenter de traverser la route au milieu de ces véhicules. Elle marchait la tête par en avant, le dos courbé et il semblait impossible pour elle de se tenir en position droite. Elle portait un gros sac de riz qui avait l'air excessivement lourd. Son sari était d'une belle couleur verte/turquoise. Elle avait de longs cheveux blancs tressés. Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes. Elle à continuer son chemin, moi le miens, rencontre improbable entre 2 modes de vie totalement différents.
Et puis il y a tout ces mendiants que l'on croise dans les bus, dans les trains, dans les rues d'une mégalopole ou d'un petit village. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux. Certains ont les jambes atrophiés et se déplacent par la seule force de leurs bras, entrent dans les bus pendant les arrêts et demandent de l'argent. D'autres sont des jeunes femmes, quêtant un peu de nourriture aux passant, tenant leur nouveau né dans les bras. D'autres encore sont aveugles, sourds ou muets. Ils tendent un bout de papier, la plupart du temps écrit en Tamil ou Malayalam, indéchiffrable pour les touristes. Ce bout de papier est destiné à expliquer leurs situations et le coût de leurs traitements. Finalement, il y a tout ces enfants qui passent des journées entières sur les trottoirs, accompagnés de leurs parents ou de membres de leurs familles. Il y vendent des objets, y mangent et y dorment.
Le regards noirs, fixes, sans émotions des Indiens m'ont beaucoup marqué. Aucun problèmes à arrêter tout ce qu'ils font pour te dévisager pendant des heures et des heures, sans aucune expressions dans leur regards, sinon l'air surpris de voir un occidental débarquer tel un extra-terrestre qui arrive sur la terre. Je voyais cela d'avantage comme de la curiosité qu'un signe d'agression. Par contre, lorsque des dizaines et des dizaines de regards se posent sur toi et scrutent tout tes gestes, cela peux être accablant.
Les Indiens sont très sympathiques, ils ont toujours étés là pour m'aider quand j'essayais de trouver mon chemin ou que javais des interrogations. Plusieurs fois, on me demandait de prendre des photos avec eux. Ils étaient toujours curieux et enjoués de discuter avec moi.
Mon voyage en Inde fût une expérience très spéciale. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de cet endroit. L'inde est un pays définitivement à part. Plusieurs gens disent : soit on l'adore, soit on le déteste. Pour ma part, je l'ai détesté autant que je l'ai adoré. C'est au retour qu'on se rends compte comment ce pays vaut la peine d'être visité. J'ai retournerai assurément un jour.
Dernier conseil pour ceux qui projettent de visiter ce pays un jour : Quoiqu'il arrive, c'est impératif de ne pas paniquer, de garder son calme. Deuxièmement, ne pas juger le pays, le visiter en ayant pour objectif d'apprendre et oublier tout nos principes d'occidentaux.
Pour les intéressés, voici un montage de mon périple : http://www.youtube.com/watch?v=w5VNH--ui-k
Et si vous avez des questions, n'hésitez pas, il me fera plaisir de vous aider
Voila maintenant 1 semaine que je suis revenu de ce magnifique pays qu'est l'Inde. Ayant déjà voyagé dans plusieurs autres pays auparavant, je peux affirmer que l'Inde reste et restera le pays le plus unique que j'ai visité. Mon itinéraire m'a conduit de Chennai à Kollam, en passant par Mamallapuram - Puducherry - Trichy - Tanjavore - Madurai - Kanyakumari - Nagercoil - Trivandrum.
Par où commencer? Sinon de dire que l'Inde est vraiment un pays de contraste. Tout au long de mon voyage, mes sentiments ont balancés entre bonheur et frustration, émerveillement et dégoût total. Oui! l'Inde c'est un pays d'extrême dans tout les sens du terme, d'une extrême beauté et d'une extrême laideur, simple et complexe, angoissant et relaxant, triste et joyeux.
Pendant une seconde, je m'émerveille devant une jolie jeune femme qui détonne dans le chaos indescriptible d'une ville indienne. Gracieuse dans ses gestes, son sari aux couleurs éclatantes, des fleurs de jasmins dans les cheveux, et la seconde d'après je vois un cadavre laissé tout simplement sur un coin de trottoir, raidi et maigre, une couverture le recouvrant.
Je traverse une ruelle bondée de gens, des milliers d'odeurs se mélangent : encens, épices, fleurs, nourriture, noix de coco. La seconde suivante, cette odeur se transforme en une émanation abominable d'urine qui est tellement intense qu'il faut presque se boucher le nez pour éviter de la sentir.
J'attends la bus à la station pendant des heures interminables, tout ces gens qui marchent, courent, mangent, prient autour de moi. Et puis je vois une vache qui sort de nul part, se déplaçant à un rythme incroyablement lent, cherchant un peu de nourriture dissimulé à travers les sacs de plastiques et les monticules de déchets, complétement indifférente aux capharnaüm des humains. Cette image, aussi simple soit-elle, détonne encore dans ma mémoire, comme si pendant un instant, tout ce qui importait dans cette station de bus chaotique était de fixer cette vache.
Je suis dans une veille bus de ville, me dirigeant vers le temple de Tanjavore. Cette dernière est pleine à craqué, la chaleur est intense, presque insupportable, les gens sont entassés comme des sardines. Il y a une poussière rouge, âcre et grasse qui pénètre les poumons. Le chauffeur essaie de se frayer un chemin dans ce trafic infernal où motos, bicyclettes, rickshaws, taxis, voitures, vaches se côtoient dans un concert hallucinant de klaxons. Et puis je vois cette vieille femme tenter de traverser la route au milieu de ces véhicules. Elle marchait la tête par en avant, le dos courbé et il semblait impossible pour elle de se tenir en position droite. Elle portait un gros sac de riz qui avait l'air excessivement lourd. Son sari était d'une belle couleur verte/turquoise. Elle avait de longs cheveux blancs tressés. Nos regards se sont croisés pendant quelques secondes. Elle à continuer son chemin, moi le miens, rencontre improbable entre 2 modes de vie totalement différents.
Et puis il y a tout ces mendiants que l'on croise dans les bus, dans les trains, dans les rues d'une mégalopole ou d'un petit village. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux. Certains ont les jambes atrophiés et se déplacent par la seule force de leurs bras, entrent dans les bus pendant les arrêts et demandent de l'argent. D'autres sont des jeunes femmes, quêtant un peu de nourriture aux passant, tenant leur nouveau né dans les bras. D'autres encore sont aveugles, sourds ou muets. Ils tendent un bout de papier, la plupart du temps écrit en Tamil ou Malayalam, indéchiffrable pour les touristes. Ce bout de papier est destiné à expliquer leurs situations et le coût de leurs traitements. Finalement, il y a tout ces enfants qui passent des journées entières sur les trottoirs, accompagnés de leurs parents ou de membres de leurs familles. Il y vendent des objets, y mangent et y dorment.
Le regards noirs, fixes, sans émotions des Indiens m'ont beaucoup marqué. Aucun problèmes à arrêter tout ce qu'ils font pour te dévisager pendant des heures et des heures, sans aucune expressions dans leur regards, sinon l'air surpris de voir un occidental débarquer tel un extra-terrestre qui arrive sur la terre. Je voyais cela d'avantage comme de la curiosité qu'un signe d'agression. Par contre, lorsque des dizaines et des dizaines de regards se posent sur toi et scrutent tout tes gestes, cela peux être accablant.
Les Indiens sont très sympathiques, ils ont toujours étés là pour m'aider quand j'essayais de trouver mon chemin ou que javais des interrogations. Plusieurs fois, on me demandait de prendre des photos avec eux. Ils étaient toujours curieux et enjoués de discuter avec moi.
Mon voyage en Inde fût une expérience très spéciale. Il y a une énergie incroyable qui se dégage de cet endroit. L'inde est un pays définitivement à part. Plusieurs gens disent : soit on l'adore, soit on le déteste. Pour ma part, je l'ai détesté autant que je l'ai adoré. C'est au retour qu'on se rends compte comment ce pays vaut la peine d'être visité. J'ai retournerai assurément un jour.
Dernier conseil pour ceux qui projettent de visiter ce pays un jour : Quoiqu'il arrive, c'est impératif de ne pas paniquer, de garder son calme. Deuxièmement, ne pas juger le pays, le visiter en ayant pour objectif d'apprendre et oublier tout nos principes d'occidentaux.
Pour les intéressés, voici un montage de mon périple : http://www.youtube.com/watch?v=w5VNH--ui-k
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Roissy: pire aéroport du monde? English translation pending
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/08/04/97001-20100804FILWWW00274-roissy-le-pire-aeroport-du-monde.php
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
C'est exactement mon avis... et les managers de Roissy continuent à dire que c'est le meilleur 🏴☠️ et ils sont contents!
Inde: à ceux qui courent! English translation pending
Bonjour
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
N'en déplaise à beaucoup, et j'entends déjà la déferlante de remarques qui va suivre, mais je parcours ce forum depuis quelques temps et je m'étonne de ces voyageurs qui accumulent les étapes en Inde en un minimum de temps. Evidemment on a envie de tout voir, evidemment c'est difficile de passer à côté de toutes les merveilles que l'Inde a à nous offrir. Ah c'est sûr, d'autres voyageurs (qui ont "fait" l'Inde du Nord en 15 jours!) vous diront que oui c'est possible. "10 étapes en 15 jours? Mais c'est tout à fait réalisable!""Cette ville oui, celle-ci non!" Franchement, quel intérêt à enchainer les villes et les palais? A voir un énième temple? A la fin de votre voyage, qu'aurez-vous réellement vu de l'Inde, ressenti de l'Inde? Qu'aurez-vous compris de ce magnifique pays, de sa culture, de ses myriades de petites choses qui le font si particulier? Ah oui vous en aurez de belles photos, c'est certain. Mais en profondeur, qu'aurez-vous appris de l'Inde si vous ne faites que l'effleurer? Je suis consciente que tout le monde ne peut pas partir plus de 2 ou 3 semaines, que les billets d'avion sont chers, que l'on n'y reviendra peut-être plus (et pourquoi pas?), etc. Mais alors profitez de ces quelques semaines pour apprécier le pays, le découvrir et pour cela, ralentissez un peu le rythme! Voilà, j'ai juste du mal à comprendre cette boulimie, ce besoin d'accumuler les étapes sur des périodes si courtes... Pour ma part, j'aurais vraiment l'impression de passer à côté de l'essentiel : l'Inde. Alors n'oubliez pas de prendre votre temps.🙂 A bon entendeur!
Déprogrammation des croisières sur le Costa Romantica vers l'Asie à partir d'avril 2011 English translation pending
Costa vient de déprogrammer toutes les croisières sur le Costa Romantica à compter de la Transatlantique d'Asie du 1er avril 2011 (page 196 du catalogue).
Toutes les croisières d'Asie qui suivent, sont aussi déprogrammées.
Pour quelles raisons ? Costa ne le dit pas !
Obtenir un visa iranien en Inde? English translation pending
Bonjour,
je voudrais savoir si quelqu'un a des infos recentes sur l'obtention du visa iranien en Inde (New Delhi ou ailleurs). Est-ce faisable d'avoir un visa toursite d'un mois ? Quel delai ?
Merci, Gael
je voudrais savoir si quelqu'un a des infos recentes sur l'obtention du visa iranien en Inde (New Delhi ou ailleurs). Est-ce faisable d'avoir un visa toursite d'un mois ? Quel delai ?
Merci, Gael
Inde: trois cadavres croisés en dix jours! English translation pending
Voila presque 10 jours que je suis arrive en Inde, dans la region du tamil nadu. Ayant deja voyage dans dautres pays auparavant, linde reste cependant un pays unique.
Deja 10 jours et jai croiser 3 cadavres gisants sur le sol. Cetait horrible a voir. Ils etaient tous raidis, toujours dans la meme position (allonge sur le dos, la tete bien droite, regardants vers les cieux).
Jen ai meme vu un qui na pas ete recouvert par un drap. Depuis que jai vu ca, il y a toujours ces images qui me reviennent constamment en tete. La pauvrete, ok je peux my faire, mais des cadavres etendus sur les trotoirs pendant que tout ces gens saferent a leur train train quotidien sans se soucier du fait quil y a quelqu un de mort ou en train d agoniser juste a cote d eux, ca me degoutte.
Jaimerais trouver quelqu un qui a vecu la meme experience en Inde.
Merci
Deja 10 jours et jai croiser 3 cadavres gisants sur le sol. Cetait horrible a voir. Ils etaient tous raidis, toujours dans la meme position (allonge sur le dos, la tete bien droite, regardants vers les cieux).
Jen ai meme vu un qui na pas ete recouvert par un drap. Depuis que jai vu ca, il y a toujours ces images qui me reviennent constamment en tete. La pauvrete, ok je peux my faire, mais des cadavres etendus sur les trotoirs pendant que tout ces gens saferent a leur train train quotidien sans se soucier du fait quil y a quelqu un de mort ou en train d agoniser juste a cote d eux, ca me degoutte.
Jaimerais trouver quelqu un qui a vecu la meme experience en Inde.
Merci
Compte rendu de dix-neuf jours au Rajasthan (du 2 au 20 juillet) English translation pending
Le Rajasthan fait partie de ces voyages magiques dont on rentre ému.
Dates: du 02 au 20 juillet (19 jours en Inde)
Circuit: Proposé par l'agence
Delhi -Alsisar- Mandawa - Bikaner -Gajner (étape prévue en remplacement de Kuchaman, le fort étant en rénovation) - Jaisalmer -Osyan- Jodhpur - Rohet – Udaipur - Bhilwara -Tonk-Roopangarh- Jaipur -Karauli- Agra – Delhi
Choix des hôtels :Haut de gamme, proposés par l'agence et que nous avons validés après consultation de Tripadvisor
Véhicule : Toyota Innova avec chauffeur
Budget:
1800€ pour les vols CDG-Delhi-CDG avec Emirates
2500€ pour les hôtels en petit-déjeuner, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète et 2 safaris dans le camp d’Osyan.
700€ supplémentaires pour les repas, entrées dans les monuments, pourboires au personnel, à notre chauffeur (150 euros).
Nos étapes :
Nous avons volontairement choisi de ne pas faire de longs trajets (dans la mesure du possible), moins de 5 heures de routes en moyenne par jour, d’alterner des monuments avec de la nature ou villages.
Delhi: Arrivée à Delhi vers 09.15, trajet pour l’hôtel et dans l’après- midi, visite du Red Fort et de la mosquée (un vendredi, c’était une folie).Bien que ce soit un lieu de culte, nous avons dû payer l’entrée (200 Rs par personne) et la djellabah pour ma femme (200 Rs).
Delhi- Alsisar : A peine sortis de Delhi, c’est le dépaysement complet. Région agricole, notre premier contact avec les locaux : femmes aux saris très colores et hommes avec leur turbans et fiere moustache.Une halte pour faire reposer le chauffeur. Un chai fumant, dans un boui-boui sur le bord de la route. Nous admirons ces drôles de transports en commun, pétaradants et sortis d’un film de science fiction.Visite du temple de Jhunjhunu et arrivée à Alsisar, notre étape nuit. Invraisemblable palais posé au milieu de nulle part.
Alsisar-Mandawa-Bikaner : Visite des beaux mais défraîchis havelis de Mandawa escortés par un gamin d’une quinzaine d’années parlant un français remarquable. Halte quai obligatoire dans le magasin du papa, on n’achète rien mais l’on donne un pourboire à notre sympathique guide.Sur la route, dans un paysage semi-désertique, de nombreuses briqueteries. Visite d’un drôle de temple dédié au Dieu Ganesh, pas vraiment beau mais kitch à souhait, l’entrée s’effectue par une gueule de lion ouverte et du temple des rats de Desnoke, temple qui n’a rien d’exceptionnel mais où la ferveur religieuse est palpable. Les « fidêles » mangent les gâteaux touchés par les rats. On prête à ce temple des miracles de guérisons inexpliquées. Arrivée à Bikaner.
Bikaner-Gajner : Visite du temple jain, de Lallgarh Palace et du fort Junagarh. Nous poursuivons notre route pour Gajner, notre étape nuit.
Gajner – Jaisalmer: La route en plein désert est très dépaysant, même si un peu monotone avec la présence de nombreux militaires, la frontière indo-pakistanaise n’est pas loin.Et subitement, se dessine cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. Diner au Trio, ambiance sympa et cuisine exquise.
Jaisalmer – Osian ou Osyan (les deux orthographes sont valables): Visite des temples jains puis le palais du Rajmahal, les Haveli dans la ville basse.Tout se fait à pieds dans un dédale de rues où l’on s’y perd un peu ! Vers 14 heures, nous retrouvons Magan et route pour Osian, notre camp dans le désert. Premier camel safari pour admirer le coucher du soleil, un petit plouf dans la piscine (oui, oui, une piscine au milieu du désert. On ne voit pas ça tout les jours) et soirée rajasthanis très sympa.
Osyan- Jodhpur : Réveil très matinal et en route, pour la deuxième fois, à dos de chameaux pour voir le lever du soleil. Même si un peu récalcitrant et surtout ensommeillé, le spectacle en valait le coup.Difficile de laisser cet endroit pour remonter sur nos montures. Visites des différents temples indou et jain de la ville. Route qui traverse des villages Bishnois ou Vishnois.Les Bishnois sont une ethnie qui respecte la vie en général, ce qui leur permet d’être en harmonie parfaite avec leur environnement. Il parait que les femmes allaitent les animaux orphelins. Mais ils ne sont pas pour autant jains. Ils sont pour ainsi dire, les premiers écolos ! Arrivée dans la ville bleue et ballade dans le bazaar près de Clock Tower.
Jodhpur –Rohet : La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. Ballade dans le marché aux épices; unimbroglio indescriptible mêlant bruit, odeur d'épices, passage de vaches et de motos au milieu des minuscules ruelles...C’est magique, c’est l’Inde ! Route pour Rohet, notre étape nuit.Visite de ce petit village, c’est haut en couleurs, femmes ornées de bijoux portant des cruches d’eau sur la tête, des gosses qui jouent avec un pneu, le temps semble s’être arrêter ici.
Rohet – Ranakpur : La visite du complexe jain d’Adinath est exceptionnelle. Un joyau d’architecture et une ambiance de sérénité et d’équilibre. On ne s’en lasse pas, on flâne.
Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur : Départ pour Kumbalgarh à travers une route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique. La forteresse perchée sur la colline est magnifique, une vue à vous couper le souffle depuis les remparts. On s’attarde, tant l’endroit est charmant, l’heure tourne et notre chauffeur nous attend. Arrivée à Udaipur.
Udaipur : On découvre la ville à pied, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu voir jusqu’à maintenant. Nous sommes un peu déçus, le lac est pratiquement à sec, c’est plus une étendue de boue. Le Lake Palace Hotel en est ridicule, planté au milieu.Courte visite du City Palace car il n’y a rien à voir, le temple à côté est magnifique mais la présence pressante des différents rabatteurs et pseudos guides nous importune. Visite à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari.
Udaipur-Chittorgarh -Bhilwara : Nous passons la matinée à Chittorgarh , la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détour. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement. Nous lui avons préféré Kumbalgarh.Route pour Bhilwara.
Bhilwara – Tonk : Visite d’un village aux alentours de la propriété et route pour Tonk. La vraie campagne rajasthanis, On ne croise aucune voiture de touristes, à croire que l’on s’est perdu. On en profite pour s’arrêter prendre un chai au bord de la route et nous devenons tout de suite une attraction. Personne ne parle un mot d’anglais, notre chauffeur nous sert de traducteur.Un merveilleux moment de partage. Arrivée et découverte du petit village.
Tonk-Pushkar-Roopangarh : Départ pour Pushkar. Béatrice nous avait averti, le lac est à sec, donc ça n’a plus le même charme. En effet ! Après les merveilleuses rencontres faites ces deux derniers jours, cette ville remplie de baba cool ou ex soixante-huitards retardés nous semble une perte de temps.Visite du temple de Brahma, le seul en Inde dédié à cette divinité et hop on repart pour Roopangarh. Autre étape magique et pleine de magnifiques rencontres. Coucher du soleil depuis la terrasse du fort. Visite du village à pieds, on nous invite à rentrer dans une maison pour boire un chai. L’adolescente qui nous fait cette proposition fait des études de commerce à Jaipur. Toute sa famille est là, on se parle, s’apprivoise, on partage, c’est merveilleux ! Des gamins jouent au football dans la rue. C’est l’effet Coupe du Monde et Shakira ! On entame un petit match, waka-waka, it’s time for sharing.
Roopangarh- Jaipur: Dernier petit tour dans le village, les gamines en uniforme et avec leurs tresses partent pour l’école, le paysan avec sa charrette tirée par un chameau nous salut.Il nous faut partir ( à contre cœur) pour Jaipur. Ville a une architecture intéressante, mais est bruyante, agressive et chaotique. On regrette d’y passer deux nuits.Les monuments ne nous attirent plus. Le City Palace, bien que donnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas, notre visite est assez rapide.Idem pour le Jantar Mantar.On préfère aller prendre un lassi, le meilleur de toute l’Inde selon Magan.A 18h30, route pour le Raj Mandir, cinema kitch de Jaipur pour un Masala movie.C’est partit pour trois heures de larmes, rires (ceux des Indiens), chants, de danse avec un volume auditif qui te fait exploser les tympans. Le spectacle est dans la salle, le film est politique, la platée acquiesce, se révolte. Même si on ne comprend pas un mot, c’est un régal. Diner chez Handy, chicken tandoori à volonté !
Jaipur : Visite du Fort d’Amber, on évite la montée à dos d’éléphants. Ces pauvres pachydermes, râpés, usés d’avoir trimballé des touristes ! Trop de monde à notre goût, donc visite très rapide. On s’attarde un peu sur la vue.En redescendant sur Jaipur, on s’arrête aux jardins. Plein de jeunes couples d’amoureux sont là, on fait connaissance avec un couple en voyage de noces qui parle très bien anglais. C’est un mariage arrangé mais ils se connaissaient déjà et s’appréciaient (je cite !).Tous nos vœux de bonheur ! Départ à 18 heures pour Chokhi Dhani, espèce de Disneyland indien à quelques kilomètres de l’aéroport. Nous sommes les seuls occidentaux, on passe une très bonne soirée. En file indienne (sans jeu de mots) pour la « cantine » du parc, des Indiens, courtois, « you are our guests » nous laissent leur place. C’est gênant, Notre chauffeur, qui est de la partie, nous dit d’accepter. Diner exquis servit dans des feuilles de bananiers et à la louche.
Jaipur- Karauli : Un peu de shopping pour acheter de l’argent dans un bazaar local et nous partons pour Karauli.Visites des temples et des villages aux alentours.
Karauli – Agra : On s’arrête à Fathepur Sikri, la visite de la grandiose ville fantôme prend environ 3heures. C’est superbe, magnifique. Arrivée à Agra et visite du Baby Taj ou Mausolée d'Itimad-ud-Daulah. Coucher de soleil sur le Taj Mahal de l’autre côté de la rivière Yamuna, on est fasciné.
Agra-Delhi : Lever aux aurores et visite du Taj. C’est magique, fascinant, unique au monde !On reprend la route pour Delhi, une halte à Mathura, ville du Dieu Krishna, malheureusement le temple est fermé à cette heure, on l’admire de l’extérieur. Arrivée à Delhi, diner avec le responsable de l'agence sur la terrasse du Metropolis Hotel à Pahar Ganj. Départ pour l’aéroport avec un vrai pincement au cœur à 23 heures.
Les Hôtels :
Dehli: Jyoti Mahal http://www.jyotimahal.net
Très déçu par cet hôtel : Staff sympathique mais pas formé et bruyant.Chambres et couloirs relativement sales.Terrasse laissée à l’abandon. Le quartier est miteux.
Note de satisfaction : 2 sur 5
Alsisar: Alsisar Mahal http://www.alsisar.com/als_mahal_accomo.htm
Magnifique palais digne des contes des milles et une nuits.Chambres richement décorées mais avec goût. Excellent repas du soir, idem le lendemain matin.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Bikaner: Bhanwar Niwas http://www.bhanwarniwas.com/
Situé dans un vieux quartier un peu crade de Bikaner, incroyable gigantesque haveli.Tout y est disproportionné!Le soir, dans la cour centrale, petit orchestre. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Gajner: Gajner Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique palais surnommé le « Joyau du désert du Thar » entouré de bois et d’un joli lac. Comment ne pas aimer ce palais? Cadre magnifique, des chambres immenses avec salles de bain impeccables. Diner au bord du lac (attention aux moustiques !), un peu décevant toutefois, trop de plats continentaux et la cuisine indienne est insipide. Le petit-déjeuner est bien mieux. Collier de fleurs a l’arrivée (en s’en serait passé !).
Note de satisfaction : 4 sur 5
Jaisalmer: Gorbandh Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique hôtel à la sortie de Jaisalmer.Un sans fautes, piscine, SPA, personnel attentionné. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Osyan: Osyan Camp http://www.camelcamposian.com/
Le grand luxe au milieu du désert ! Tente 5* avec tous les conforts, piscine. Grand moment, 2h de chameau pour atteindre les dunes et avoir une vue à 360 sur le désert avec coucher de soleil digne d’une carte postale.Soirée animée par un spectacle et de grands fou-rire quand on nous invité à danser !On a aimé à la folie.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jodhpur:Pal Haveli http://www.palhaveli.com/
Bel haveli plein de caractère près de Clock Tower.Chambres spacieuses, salle de bain très propres, personnel aux petits soins et une merveilleuse terrasse qui surplombe la ville avec une imprenable vue sur le fort.Restaurant delicieux. Petite anecdote, on s’est fait inviter à un mariage, c’est un souvenir inoubliable.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Rohet: Rohetgarh http://rohetgarh.com/
Rien à dire, tout y est parfait : chambres, jardin, restauration, piscine.Le personnel est très attentionné.Une belle étape reposante.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Ranakpur: Ranakpur Hill Resort http://www.ranakpurhillresort.com/
Hôtel plongé dans la verdure proche des temples jains.Belles chambres spacieuses et très propres. Piscine et jardin. Diner romantique aux chandelles.Massages ayurvediques.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Udaipur: Rang Niwas Palace http://www.rangniwaspalace.com/
Près du City Palace, petit hôtel au charme fou . Nous avions une suite avec terrasse privée, balancelle, lit à baldaquin et tout le tralala.Jardin bien agréable après avoir « trotter »toute la journée. Le propriétaire est une personne charmante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Bhilwara: Shahpura Bagh http://www.shahpurabagh.com/
Plus une guest-house qu’un hôtel.Un accueil très chaleureux de la part de la propriétaire, tout le personnel est aux petits soins.Nous avions une suite joliment décorée, la cuisine est exquise et les alentours valent le détour.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Tonk: Pachewar Garh Fort http://pachewargarhfort.com/
Incroyable fort dans un petit village en dehors des circuits touristiques.Tout y est delicieux, des chambres au service.Les autochtones sont fantastiques.Une de nos plus authentiques étapes avec Roopangarh et Kaurali.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Roopangarh: Roopangarh Fort http://www.royalkishangarh.com/roopangarh_home.html
Autre étape mémorable, nous avons eu la chance d’avoir le fort à nous tous seuls et la queen suite. Impossible de rever mieux !Le diner en buffet est excellent, la cuisine savoureuse, le personnel très attentionné sans être oppressant.Un rêve !
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jaipur: Khandela Haveli http://www.khandelahaveli.com/
Bel haveli tout blanc décoré avec soin dans le quartier de Bani Park, en retrait du bruit.Les chambres sont belles, petite piscine sur la terrasse.Un personnel souriant. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Petit-déjeuner très copieux que nous n’avons pas pu prendre sur la terrasse donc dans la salle à manger un peu opprimante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Karauli: Bhanwar Vilas Palace http://www.karauli.com/
Autre étape oubliée par les circuits touristiques, donc authentique. Magnifique propriété avec un personnel adorable, des chambres sublime, un parc qui l’est tout autant.Piscine, potager bio.La cuisine est excellente. Un autre sans fautes.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Agra: Amar Hotel http://www.hotelamar.com/
Bien placé, près du Taj Mahal, c’est un édifice moderne. Après les merveilles historiques où nous avions séjournés, difficile d’être partial! Piscine, salle de fitness, chambres propres, personnel attentif et bon petit-déjeuner. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Pour Agra, c’est une bonne adresse.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Voilà ce nouveau feedback de notre voyage au Rajasthan, le precedent ayant été censuré 🙁.J’espère qu’il vous sera être utile.
Dominique
PS: Si les Vishnois vous intéressent voici un lien http://humanityy.com/...les-premiers-ecolos/
Dates: du 02 au 20 juillet (19 jours en Inde)
Circuit: Proposé par l'agence
Delhi -Alsisar- Mandawa - Bikaner -Gajner (étape prévue en remplacement de Kuchaman, le fort étant en rénovation) - Jaisalmer -Osyan- Jodhpur - Rohet – Udaipur - Bhilwara -Tonk-Roopangarh- Jaipur -Karauli- Agra – Delhi
Choix des hôtels :Haut de gamme, proposés par l'agence et que nous avons validés après consultation de Tripadvisor
Véhicule : Toyota Innova avec chauffeur
Budget:
1800€ pour les vols CDG-Delhi-CDG avec Emirates
2500€ pour les hôtels en petit-déjeuner, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète et 2 safaris dans le camp d’Osyan.
700€ supplémentaires pour les repas, entrées dans les monuments, pourboires au personnel, à notre chauffeur (150 euros).
Nos étapes :
Nous avons volontairement choisi de ne pas faire de longs trajets (dans la mesure du possible), moins de 5 heures de routes en moyenne par jour, d’alterner des monuments avec de la nature ou villages.
Delhi: Arrivée à Delhi vers 09.15, trajet pour l’hôtel et dans l’après- midi, visite du Red Fort et de la mosquée (un vendredi, c’était une folie).Bien que ce soit un lieu de culte, nous avons dû payer l’entrée (200 Rs par personne) et la djellabah pour ma femme (200 Rs).
Delhi- Alsisar : A peine sortis de Delhi, c’est le dépaysement complet. Région agricole, notre premier contact avec les locaux : femmes aux saris très colores et hommes avec leur turbans et fiere moustache.Une halte pour faire reposer le chauffeur. Un chai fumant, dans un boui-boui sur le bord de la route. Nous admirons ces drôles de transports en commun, pétaradants et sortis d’un film de science fiction.Visite du temple de Jhunjhunu et arrivée à Alsisar, notre étape nuit. Invraisemblable palais posé au milieu de nulle part.
Alsisar-Mandawa-Bikaner : Visite des beaux mais défraîchis havelis de Mandawa escortés par un gamin d’une quinzaine d’années parlant un français remarquable. Halte quai obligatoire dans le magasin du papa, on n’achète rien mais l’on donne un pourboire à notre sympathique guide.Sur la route, dans un paysage semi-désertique, de nombreuses briqueteries. Visite d’un drôle de temple dédié au Dieu Ganesh, pas vraiment beau mais kitch à souhait, l’entrée s’effectue par une gueule de lion ouverte et du temple des rats de Desnoke, temple qui n’a rien d’exceptionnel mais où la ferveur religieuse est palpable. Les « fidêles » mangent les gâteaux touchés par les rats. On prête à ce temple des miracles de guérisons inexpliquées. Arrivée à Bikaner.
Bikaner-Gajner : Visite du temple jain, de Lallgarh Palace et du fort Junagarh. Nous poursuivons notre route pour Gajner, notre étape nuit.
Gajner – Jaisalmer: La route en plein désert est très dépaysant, même si un peu monotone avec la présence de nombreux militaires, la frontière indo-pakistanaise n’est pas loin.Et subitement, se dessine cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. Diner au Trio, ambiance sympa et cuisine exquise.
Jaisalmer – Osian ou Osyan (les deux orthographes sont valables): Visite des temples jains puis le palais du Rajmahal, les Haveli dans la ville basse.Tout se fait à pieds dans un dédale de rues où l’on s’y perd un peu ! Vers 14 heures, nous retrouvons Magan et route pour Osian, notre camp dans le désert. Premier camel safari pour admirer le coucher du soleil, un petit plouf dans la piscine (oui, oui, une piscine au milieu du désert. On ne voit pas ça tout les jours) et soirée rajasthanis très sympa.
Osyan- Jodhpur : Réveil très matinal et en route, pour la deuxième fois, à dos de chameaux pour voir le lever du soleil. Même si un peu récalcitrant et surtout ensommeillé, le spectacle en valait le coup.Difficile de laisser cet endroit pour remonter sur nos montures. Visites des différents temples indou et jain de la ville. Route qui traverse des villages Bishnois ou Vishnois.Les Bishnois sont une ethnie qui respecte la vie en général, ce qui leur permet d’être en harmonie parfaite avec leur environnement. Il parait que les femmes allaitent les animaux orphelins. Mais ils ne sont pas pour autant jains. Ils sont pour ainsi dire, les premiers écolos ! Arrivée dans la ville bleue et ballade dans le bazaar près de Clock Tower.
Jodhpur –Rohet : La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. Ballade dans le marché aux épices; unimbroglio indescriptible mêlant bruit, odeur d'épices, passage de vaches et de motos au milieu des minuscules ruelles...C’est magique, c’est l’Inde ! Route pour Rohet, notre étape nuit.Visite de ce petit village, c’est haut en couleurs, femmes ornées de bijoux portant des cruches d’eau sur la tête, des gosses qui jouent avec un pneu, le temps semble s’être arrêter ici.
Rohet – Ranakpur : La visite du complexe jain d’Adinath est exceptionnelle. Un joyau d’architecture et une ambiance de sérénité et d’équilibre. On ne s’en lasse pas, on flâne.
Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur : Départ pour Kumbalgarh à travers une route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique. La forteresse perchée sur la colline est magnifique, une vue à vous couper le souffle depuis les remparts. On s’attarde, tant l’endroit est charmant, l’heure tourne et notre chauffeur nous attend. Arrivée à Udaipur.
Udaipur : On découvre la ville à pied, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu voir jusqu’à maintenant. Nous sommes un peu déçus, le lac est pratiquement à sec, c’est plus une étendue de boue. Le Lake Palace Hotel en est ridicule, planté au milieu.Courte visite du City Palace car il n’y a rien à voir, le temple à côté est magnifique mais la présence pressante des différents rabatteurs et pseudos guides nous importune. Visite à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari.
Udaipur-Chittorgarh -Bhilwara : Nous passons la matinée à Chittorgarh , la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détour. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement. Nous lui avons préféré Kumbalgarh.Route pour Bhilwara.
Bhilwara – Tonk : Visite d’un village aux alentours de la propriété et route pour Tonk. La vraie campagne rajasthanis, On ne croise aucune voiture de touristes, à croire que l’on s’est perdu. On en profite pour s’arrêter prendre un chai au bord de la route et nous devenons tout de suite une attraction. Personne ne parle un mot d’anglais, notre chauffeur nous sert de traducteur.Un merveilleux moment de partage. Arrivée et découverte du petit village.
Tonk-Pushkar-Roopangarh : Départ pour Pushkar. Béatrice nous avait averti, le lac est à sec, donc ça n’a plus le même charme. En effet ! Après les merveilleuses rencontres faites ces deux derniers jours, cette ville remplie de baba cool ou ex soixante-huitards retardés nous semble une perte de temps.Visite du temple de Brahma, le seul en Inde dédié à cette divinité et hop on repart pour Roopangarh. Autre étape magique et pleine de magnifiques rencontres. Coucher du soleil depuis la terrasse du fort. Visite du village à pieds, on nous invite à rentrer dans une maison pour boire un chai. L’adolescente qui nous fait cette proposition fait des études de commerce à Jaipur. Toute sa famille est là, on se parle, s’apprivoise, on partage, c’est merveilleux ! Des gamins jouent au football dans la rue. C’est l’effet Coupe du Monde et Shakira ! On entame un petit match, waka-waka, it’s time for sharing.
Roopangarh- Jaipur: Dernier petit tour dans le village, les gamines en uniforme et avec leurs tresses partent pour l’école, le paysan avec sa charrette tirée par un chameau nous salut.Il nous faut partir ( à contre cœur) pour Jaipur. Ville a une architecture intéressante, mais est bruyante, agressive et chaotique. On regrette d’y passer deux nuits.Les monuments ne nous attirent plus. Le City Palace, bien que donnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas, notre visite est assez rapide.Idem pour le Jantar Mantar.On préfère aller prendre un lassi, le meilleur de toute l’Inde selon Magan.A 18h30, route pour le Raj Mandir, cinema kitch de Jaipur pour un Masala movie.C’est partit pour trois heures de larmes, rires (ceux des Indiens), chants, de danse avec un volume auditif qui te fait exploser les tympans. Le spectacle est dans la salle, le film est politique, la platée acquiesce, se révolte. Même si on ne comprend pas un mot, c’est un régal. Diner chez Handy, chicken tandoori à volonté !
Jaipur : Visite du Fort d’Amber, on évite la montée à dos d’éléphants. Ces pauvres pachydermes, râpés, usés d’avoir trimballé des touristes ! Trop de monde à notre goût, donc visite très rapide. On s’attarde un peu sur la vue.En redescendant sur Jaipur, on s’arrête aux jardins. Plein de jeunes couples d’amoureux sont là, on fait connaissance avec un couple en voyage de noces qui parle très bien anglais. C’est un mariage arrangé mais ils se connaissaient déjà et s’appréciaient (je cite !).Tous nos vœux de bonheur ! Départ à 18 heures pour Chokhi Dhani, espèce de Disneyland indien à quelques kilomètres de l’aéroport. Nous sommes les seuls occidentaux, on passe une très bonne soirée. En file indienne (sans jeu de mots) pour la « cantine » du parc, des Indiens, courtois, « you are our guests » nous laissent leur place. C’est gênant, Notre chauffeur, qui est de la partie, nous dit d’accepter. Diner exquis servit dans des feuilles de bananiers et à la louche.
Jaipur- Karauli : Un peu de shopping pour acheter de l’argent dans un bazaar local et nous partons pour Karauli.Visites des temples et des villages aux alentours.
Karauli – Agra : On s’arrête à Fathepur Sikri, la visite de la grandiose ville fantôme prend environ 3heures. C’est superbe, magnifique. Arrivée à Agra et visite du Baby Taj ou Mausolée d'Itimad-ud-Daulah. Coucher de soleil sur le Taj Mahal de l’autre côté de la rivière Yamuna, on est fasciné.
Agra-Delhi : Lever aux aurores et visite du Taj. C’est magique, fascinant, unique au monde !On reprend la route pour Delhi, une halte à Mathura, ville du Dieu Krishna, malheureusement le temple est fermé à cette heure, on l’admire de l’extérieur. Arrivée à Delhi, diner avec le responsable de l'agence sur la terrasse du Metropolis Hotel à Pahar Ganj. Départ pour l’aéroport avec un vrai pincement au cœur à 23 heures.
Les Hôtels :
Dehli: Jyoti Mahal http://www.jyotimahal.net
Très déçu par cet hôtel : Staff sympathique mais pas formé et bruyant.Chambres et couloirs relativement sales.Terrasse laissée à l’abandon. Le quartier est miteux.
Note de satisfaction : 2 sur 5
Alsisar: Alsisar Mahal http://www.alsisar.com/als_mahal_accomo.htm
Magnifique palais digne des contes des milles et une nuits.Chambres richement décorées mais avec goût. Excellent repas du soir, idem le lendemain matin.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Bikaner: Bhanwar Niwas http://www.bhanwarniwas.com/
Situé dans un vieux quartier un peu crade de Bikaner, incroyable gigantesque haveli.Tout y est disproportionné!Le soir, dans la cour centrale, petit orchestre. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Gajner: Gajner Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique palais surnommé le « Joyau du désert du Thar » entouré de bois et d’un joli lac. Comment ne pas aimer ce palais? Cadre magnifique, des chambres immenses avec salles de bain impeccables. Diner au bord du lac (attention aux moustiques !), un peu décevant toutefois, trop de plats continentaux et la cuisine indienne est insipide. Le petit-déjeuner est bien mieux. Collier de fleurs a l’arrivée (en s’en serait passé !).
Note de satisfaction : 4 sur 5
Jaisalmer: Gorbandh Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique hôtel à la sortie de Jaisalmer.Un sans fautes, piscine, SPA, personnel attentionné. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Osyan: Osyan Camp http://www.camelcamposian.com/
Le grand luxe au milieu du désert ! Tente 5* avec tous les conforts, piscine. Grand moment, 2h de chameau pour atteindre les dunes et avoir une vue à 360 sur le désert avec coucher de soleil digne d’une carte postale.Soirée animée par un spectacle et de grands fou-rire quand on nous invité à danser !On a aimé à la folie.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jodhpur:Pal Haveli http://www.palhaveli.com/
Bel haveli plein de caractère près de Clock Tower.Chambres spacieuses, salle de bain très propres, personnel aux petits soins et une merveilleuse terrasse qui surplombe la ville avec une imprenable vue sur le fort.Restaurant delicieux. Petite anecdote, on s’est fait inviter à un mariage, c’est un souvenir inoubliable.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Rohet: Rohetgarh http://rohetgarh.com/
Rien à dire, tout y est parfait : chambres, jardin, restauration, piscine.Le personnel est très attentionné.Une belle étape reposante.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Ranakpur: Ranakpur Hill Resort http://www.ranakpurhillresort.com/
Hôtel plongé dans la verdure proche des temples jains.Belles chambres spacieuses et très propres. Piscine et jardin. Diner romantique aux chandelles.Massages ayurvediques.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Udaipur: Rang Niwas Palace http://www.rangniwaspalace.com/
Près du City Palace, petit hôtel au charme fou . Nous avions une suite avec terrasse privée, balancelle, lit à baldaquin et tout le tralala.Jardin bien agréable après avoir « trotter »toute la journée. Le propriétaire est une personne charmante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Bhilwara: Shahpura Bagh http://www.shahpurabagh.com/
Plus une guest-house qu’un hôtel.Un accueil très chaleureux de la part de la propriétaire, tout le personnel est aux petits soins.Nous avions une suite joliment décorée, la cuisine est exquise et les alentours valent le détour.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Tonk: Pachewar Garh Fort http://pachewargarhfort.com/
Incroyable fort dans un petit village en dehors des circuits touristiques.Tout y est delicieux, des chambres au service.Les autochtones sont fantastiques.Une de nos plus authentiques étapes avec Roopangarh et Kaurali.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Roopangarh: Roopangarh Fort http://www.royalkishangarh.com/roopangarh_home.html
Autre étape mémorable, nous avons eu la chance d’avoir le fort à nous tous seuls et la queen suite. Impossible de rever mieux !Le diner en buffet est excellent, la cuisine savoureuse, le personnel très attentionné sans être oppressant.Un rêve !
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jaipur: Khandela Haveli http://www.khandelahaveli.com/
Bel haveli tout blanc décoré avec soin dans le quartier de Bani Park, en retrait du bruit.Les chambres sont belles, petite piscine sur la terrasse.Un personnel souriant. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Petit-déjeuner très copieux que nous n’avons pas pu prendre sur la terrasse donc dans la salle à manger un peu opprimante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Karauli: Bhanwar Vilas Palace http://www.karauli.com/
Autre étape oubliée par les circuits touristiques, donc authentique. Magnifique propriété avec un personnel adorable, des chambres sublime, un parc qui l’est tout autant.Piscine, potager bio.La cuisine est excellente. Un autre sans fautes.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Agra: Amar Hotel http://www.hotelamar.com/
Bien placé, près du Taj Mahal, c’est un édifice moderne. Après les merveilles historiques où nous avions séjournés, difficile d’être partial! Piscine, salle de fitness, chambres propres, personnel attentif et bon petit-déjeuner. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Pour Agra, c’est une bonne adresse.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Voilà ce nouveau feedback de notre voyage au Rajasthan, le precedent ayant été censuré 🙁.J’espère qu’il vous sera être utile.
Dominique
PS: Si les Vishnois vous intéressent voici un lien http://humanityy.com/...les-premiers-ecolos/
Je préfère voyager en groupe! English translation pending
Voyager seul, ce n'est pas facile, surtout si on ne connaît pas la langue du pays, je préfère le groupe, c'est plus vivant ! Par contre, le contact
avec les habitants n'est pas au rendez-vous. C'est le paradoxe.
Comment prévoir les itinéraires en surface? (et autres questions) English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de calculer, réfléchir, tourner en rond, imaginer, si mon tour du monde est réalisable.
Seulement, j'ai une petite question.
Comment faites-vous pour prévoir les itinéraires en surface ? Je vois beaucoup qui mettent leurs transports en avion (pareil, je pense prendre un billet tdm) mais ils indiquent juste "surface" quand c'est le cas. Vous prévoyez votre trajet au jour par jour, en sachant déjà quel bus et quel train vous prendrez (dans ce cas comment savez-vous quels moyens de transports sont disponiibles dans telle ou telle région ?), ou vous improvisez une fois sur place, en ayant une idée de votre itinéraire global, et en prenant ce qui vient ?
Autre petite question : certaines régions (sur abm) sont décrites comme conseillées aux voyageurs "confirmés". Autrement dit il ne faut pas du tout y aller, ou y aller en faisant attention (niveau sécurité, santé, capacité physique) ?
Dernière question ^^ Les hébergements (que ce soit auberges, hotels...) vous les réservez à l'avance ? depuis la france ? deux jours avant d'arriver ? ou au petit bonheur la chance ?
Ca fait plusieurs jours que je fouille le forum, mais il me semble pas avoir vu de réponse précise pour ceci ^^
Merci d'avance !
Partir vivre et travailler à la Réunion? English translation pending
Bonjour tout le monde, j'ouvre un nouveau sujet car je suis entrain de préparé une arrivée prochaine sur l'ile de la Réunion (été prochain je pense), je m'y prend a l'avance pour êtres correctement bien informé (même si j'ai de la famille là bas...) et ainsi prendre les mesures nécessaire. Je commence également a mettre de l'argent de coté, il faut a peut prés combien pour êtres tranquille pendant plusieurs mois ?
En effet, lors de mon départ vers la réunion je serais logé pendant quelques temps par un membre de ma famille, le temps de trouver un travail puis un appartement et surtout savoir si la vie sur cette ile me plait (ce que je ne doute pas!).
Je suis dans la restauration (cuisinier pour être précis), les postes sont t'ils compliquaient a trouver ?
Je serait loger pendant quelques temps dans le nord (Saint denis)! Mais d'après se que j'ai lu un peut partout sur le web, il préférable d'habiter dans le sud! J'ai flashé sur la ville de Saint Pierre ( je voudrais savoir si cette ville est bonne a vivre et pas trop "urbaine"), je cherche la tranquillité et ou la nature prime! Est-ce vrais qu'il faut habiter dans la ville ou sont sont travail est ? Même si on habite a une ou deux villes voisines de sont travail c'est déconseillé ?
Ensuite je voudrais savoir si des personnes peuvent me donner de bon plans pour des conteneurs maritime ( pour ma voiture et quelques meuble) car j'ai trouvé des locations 1000Euro mais au départ du Havre ou Rouen, et moi se serait plus du coter de Marseille ! Bien entendu je ferais le déménagement que lorsque je serait sur de m'installer !
Coté culture, le créole me plait énormément et j'aimerais énormément savoir le parler, se qui serait un plus pour m'intégrer je pense ! Les billets d'avion ou de bateau sont t'ils chers pour Madagascar, Maurice, Seychelles... Je suis un grand voyageur donc je compte bien visité tout sa ! J'ai appris que le racisme était peut présent là bas, se qui est plutôt bien, mais qu'il faut rester a sa place en T'en que métropolitain!
En espérant une réponse rapide de votre part !
Coté culture, le créole me plait énormément et j'aimerais énormément savoir le parler, se qui serait un plus pour m'intégrer je pense ! Les billets d'avion ou de bateau sont t'ils chers pour Madagascar, Maurice, Seychelles... Je suis un grand voyageur donc je compte bien visité tout sa ! J'ai appris que le racisme était peut présent là bas, se qui est plutôt bien, mais qu'il faut rester a sa place en T'en que métropolitain!
En espérant une réponse rapide de votre part !
Compte rendu du vol SS882 Lyon-Réunion en classe "Grand Large" de Corsairfly en Boeing 747-400 English translation pending
Bonjour à tous,
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.
Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.

La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.

Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛

Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.

Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.

Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.

La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.

A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :

Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…

Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!


L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).

Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.

Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.

Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.
Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.

Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.

Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.

Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !

Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.

Peu après nous survolons le nord de Madagascar.

Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.

Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.
Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛
Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).

Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…

Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).

Dernière petite photo de l’appareil :

Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.
Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :
++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…
Merci de m’avoir lu, Damien.
Itinéraire de deux semaines au Rajasthan: votre avis? English translation pending
Bonjour,
J'ai voyagé 6 mois en Inde il y a bien bien longtemps :)
Je voudrais y retourner l'hiver prochain, avec mon fils de 8 ans, pour 2 semaines, pendant les vacances scolaires de février. Je voudrais faire Delhi-Agra-Rajasthan, ça me semble idéal pour une première virée en Inde, et pas trop compliqué en terme de transports... avec la possibilité de prendre un vol direct Paris-Delhi AR: quand on part seulement 2 semaines, c'est un détail qui compte ;)
Je ne veux pas tout faire... mais faire un circuit sympa et pas trop compliqué, avec les incontournables suivant: le Taj Mahal même si on le fait rapidement, une réserve naturelle (je n'en ai pas fait à l'époque, là ça me semble incontournable), Jaisalmer et le fameux tour en chameau avec nuit dans le désert, Udaipur car j'avais adoré mais je ne me souviens plus pourquoi!!!)
J'ai un très bon souvenir des trains de nuit, mais au Rajasthan je voyageais en bus, car le train c'était pas ça... mais bien sûr je ne me souviens pas des détails, et ça a peut-être changé...à étudier...
Je commence tout juste à ébaucher un itinéraire possible. Je veux bien votre avis pour ceux qui y sont allés plus récemment...
Voilà mon ébauche:
J1: Vol direct pour Delhi et nuit à Delhi
J2: visite de la ville et nuit à Delhi
J3: train pour Agra le matin (j'ai lu que c'est seulement 3h, c'est vrai?), puis visite du Taj Mahal et nuit à Agra
J4: bus pour Barathpur avec halte à Fathepur Sikri, nuit à Barathpur (apparemment, court trajet de bus... si on part dès le matin et qu'on s'arrête peu de temps à Fathepur Sikri, on peut arriver dans l'aprèm à Barathpur et commencer à visiter le parc?) je ne connais pas ces endroits, ça me tente bien.
J5: fin de la visite à Barathpur (?), puis bus ou train pour Jaipur (je n'arrive pas à trouver les horaires et la durée du trajet Barathpur-Jaipur, pouvez-vous m'aider??), nuit à Jaipur
(si ça vaut le coup, je resterais bien une journée de plus à visiter le parc, en racourcissant mon séjour à Udaipur, notre dernière étape... si une demi-journée de visite suffit, alors non... autant repartir tout de suite... qu'en pensez vous?)
(j'ai pensé aussi à Ranthambore à la place, mais ça me semble pas simple pour les trajets, et est-ce que ça vaut le coup si on n'y reste qu'une ou 2 journées? ??)
J6: visite de Jaipur
nuit de J6 à J7: train ou bus de nuit de Jaipur à Jaisalmer (là aussi si vous avez des indications d'horaires, je veux bien... est-ce possible avec des horaires corrects en une nuit? y a-t-il un train ou seulement des bus??)
J7: journée tranquille à Jaisalmer (qu'est ce que j'ai hate, j'avais adoré cet endroit!!!), nuit sur place
J8-J9: tour en chameau avec Mister Desert (là aussi, quel souvenir!!! je ne veux pas le rater, est-il possible de réserver à l'avance et si oui comment?)
J9 au soir: retour à Jaisalmer et nuit sur place
J10: repos à Jaisalmer, et départ le soir pour Udaipur (il y a bien un bus "luxe" de nuit? je l'ai fait mais je ne m'en souviens pas bien...)
J11-J12-J13: Udaipur (là aussi, j'en ai un souvenir très agréable et reposant! et je crois qu'il y a des hotels bien confortables, ça pourrait être sympa après le chameau, les nuits de bus etc ;))
Puis nous rejoindrons Delhi pour reprendre notre vol de retour... Comment aller d'Udaipur à Delhi sans que ce soit une grosse galère? S'il y a un train de nuit direct, c'est ok! On le prendra la nuit de J13 à J14 si notre vol de retour n'est pas trop tôt... Si c'est compliqué, je suis prète à prendre l'avion, à condition de trouver un vol en correspondance avec notre vol pour Paris... ça m'arrangerait de ne pas re-séjourner à Delhi en fait... Les vols internes sont-ils suffisamment fiables pour que quelques heures de marge suffisent? Si j'ai un vol pour Paris en fin de journée, est-il raisonnable de prendre un vol Udaipur-Delhi le même jour?
Tout cela est à creuser, j'ai le temps! Mais merci d'avance si vous pouvez me donner votre avis et répondre à certaines de mes questions...
Merci! à bientôt!
J'ai voyagé 6 mois en Inde il y a bien bien longtemps :)
Je voudrais y retourner l'hiver prochain, avec mon fils de 8 ans, pour 2 semaines, pendant les vacances scolaires de février. Je voudrais faire Delhi-Agra-Rajasthan, ça me semble idéal pour une première virée en Inde, et pas trop compliqué en terme de transports... avec la possibilité de prendre un vol direct Paris-Delhi AR: quand on part seulement 2 semaines, c'est un détail qui compte ;)
Je ne veux pas tout faire... mais faire un circuit sympa et pas trop compliqué, avec les incontournables suivant: le Taj Mahal même si on le fait rapidement, une réserve naturelle (je n'en ai pas fait à l'époque, là ça me semble incontournable), Jaisalmer et le fameux tour en chameau avec nuit dans le désert, Udaipur car j'avais adoré mais je ne me souviens plus pourquoi!!!)
J'ai un très bon souvenir des trains de nuit, mais au Rajasthan je voyageais en bus, car le train c'était pas ça... mais bien sûr je ne me souviens pas des détails, et ça a peut-être changé...à étudier...
Je commence tout juste à ébaucher un itinéraire possible. Je veux bien votre avis pour ceux qui y sont allés plus récemment...
Voilà mon ébauche:
J1: Vol direct pour Delhi et nuit à Delhi
J2: visite de la ville et nuit à Delhi
J3: train pour Agra le matin (j'ai lu que c'est seulement 3h, c'est vrai?), puis visite du Taj Mahal et nuit à Agra
J4: bus pour Barathpur avec halte à Fathepur Sikri, nuit à Barathpur (apparemment, court trajet de bus... si on part dès le matin et qu'on s'arrête peu de temps à Fathepur Sikri, on peut arriver dans l'aprèm à Barathpur et commencer à visiter le parc?) je ne connais pas ces endroits, ça me tente bien.
J5: fin de la visite à Barathpur (?), puis bus ou train pour Jaipur (je n'arrive pas à trouver les horaires et la durée du trajet Barathpur-Jaipur, pouvez-vous m'aider??), nuit à Jaipur
(si ça vaut le coup, je resterais bien une journée de plus à visiter le parc, en racourcissant mon séjour à Udaipur, notre dernière étape... si une demi-journée de visite suffit, alors non... autant repartir tout de suite... qu'en pensez vous?)
(j'ai pensé aussi à Ranthambore à la place, mais ça me semble pas simple pour les trajets, et est-ce que ça vaut le coup si on n'y reste qu'une ou 2 journées? ??)
J6: visite de Jaipur
nuit de J6 à J7: train ou bus de nuit de Jaipur à Jaisalmer (là aussi si vous avez des indications d'horaires, je veux bien... est-ce possible avec des horaires corrects en une nuit? y a-t-il un train ou seulement des bus??)
J7: journée tranquille à Jaisalmer (qu'est ce que j'ai hate, j'avais adoré cet endroit!!!), nuit sur place
J8-J9: tour en chameau avec Mister Desert (là aussi, quel souvenir!!! je ne veux pas le rater, est-il possible de réserver à l'avance et si oui comment?)
J9 au soir: retour à Jaisalmer et nuit sur place
J10: repos à Jaisalmer, et départ le soir pour Udaipur (il y a bien un bus "luxe" de nuit? je l'ai fait mais je ne m'en souviens pas bien...)
J11-J12-J13: Udaipur (là aussi, j'en ai un souvenir très agréable et reposant! et je crois qu'il y a des hotels bien confortables, ça pourrait être sympa après le chameau, les nuits de bus etc ;))
Puis nous rejoindrons Delhi pour reprendre notre vol de retour... Comment aller d'Udaipur à Delhi sans que ce soit une grosse galère? S'il y a un train de nuit direct, c'est ok! On le prendra la nuit de J13 à J14 si notre vol de retour n'est pas trop tôt... Si c'est compliqué, je suis prète à prendre l'avion, à condition de trouver un vol en correspondance avec notre vol pour Paris... ça m'arrangerait de ne pas re-séjourner à Delhi en fait... Les vols internes sont-ils suffisamment fiables pour que quelques heures de marge suffisent? Si j'ai un vol pour Paris en fin de journée, est-il raisonnable de prendre un vol Udaipur-Delhi le même jour?
Tout cela est à creuser, j'ai le temps! Mais merci d'avance si vous pouvez me donner votre avis et répondre à certaines de mes questions...
Merci! à bientôt!
Retour d'un voyage en Inde du Nord: hôtels English translation pending
Hôtels lors de mon voyage en Inde du nord du 14 juin au 4 juillet 2010.
Tous les prix s’entendent donc en basse saison, TTC, n’ont en général rien à voir avec les prix annoncés et sont après négociations. Ce sont les hôtels retenus après en avoir vu 3 ou 4 à chaque ville.
Les restaus sur les toits étaient en général fermés à cause des fortes chaleurs.
Toutes les chambres avaient la TV, ce dont on se contrefiche, mais qui permet quand même de voir ce que produit BOLLYWOOD et de suivre l’actualité indienne.
Nous avons privilégiés la piscine à chaque fois que c’était possible vu qu’il faisait aux alentours de 45°!!.
DELHI : JYOTI MAHAL, http://jyotimahal.net
Hotel de « charme », style « haveli », autour d’un patio , dans une petite rue de PAHAR GANJ.
Sympa, bonne ambiance, internet gratuit. Vient chercher à l’aéroport. Belles chambres climatisées.
1800 rp la double à l’arrivée, passée à 1500 après négos au retour.
VARANASI : HOTEL ALKA, www.hotelalkavns.com
Directement sur le Meer GHAT, donc vue imprenable sur le Ganges, terrasse, bon restaurant en terrasse, balcons avec vue sur le Ganges.
Peut venir vous chercher à l’aéroport ou à la gare.
1500 rp la double pour les chambres avec vue, mais en fait les chambres moins chères suffisent compte-tenu de la vue idéale depuis la terrasse.
VARANASI : HOTEL SURYA, www.hotelsuryavns.com
Très bel hôtel, dans le Cantonnement, au calme, à l’écart de l’agitation, choisi le dernier jour à Varanasi pour sa piscine. Restaurant « classe », très bon et pas trop cher (250 rp/p). On peut dîner le soir dans le jardin.
1400 rp une double climatisée et 800 rp une double ventilée.
Excellent rapport qualité/prix.
MANDAWA : HOTEL MANDAWA HERITAGE, www.nivalink.com/mandawaheritage/index.html
Bel hôtel, style haveli, entièrement décoré de peintures, patios « salon », très agréables.
Pas de piscine. Belles chambres décorées.
1000 rp la double climatisée, et 1000 rp une très grande et belle chambre double décorée, ventilée.
BIKANER : HOTEL PADMINI NIWAS, www.hotelpadmininiwas.com
Petit hôtel basique, choisi pour sa petite piscine. Mais comme on était les seuls clients… Chambres basiques. Petit restau pas cher.
750 rp la double climatisée.
JAISALMER : HOTEL PARADISE, www.paradiseonfort.com
Dans la forteresse, pas loin de l’entrée, position dominante, terrasses avec vue exceptionnelle, patio avec des arbres. Chambres décorées de peintures, avec coussins dans l’embrasure des fenêtres. On se réveille avec le chant des oiseaux.
700 rp une double climatisée et 800 rp une très grande chambre climatisé. Toutes deux avec fenêtres perçées dans la muraille de la forteresse avec vue sur la ville et le désert. Magnifique…
JODHPUR : HOTEL KRISHNA PRAKASH HERITAGE HAVELI, www.kpheritage.com
En plein cœur de la vieille ville. Vue sur le fort. Bel hôtel plein de terrasses et de patios, fontaines, en finition de rénovation, donc bientôt tout « neuf ». Piscine curieusement couverte mais au combien agréable.
1700 rp pour un « appartement »pour 4 personnes, comprenant 2 chambres dont une climatisée, un salon de 80m2, une salle de bain de 20m2 avec une baignoire-bassin de 4 m2. Le tout décorés, peintures et beaux objets. Je ne fabule pas !!!
RANAKPUR : RANAKPUR HILL RESORT, www.ranakpurhillresort.com
Tès bel hotel en pleine nature. Les chambres entourent un grand jardin, arbres du voyageurs, palmiers... et grande piscine. Restau un peu compassé…
1700 rp la double climatisée.
UDAIPUR : HOTEL MAHENDRA PRAKASH, www.hotelmahendraprakash.com
Bel hotel, pas trop loin du centre ville. Belles chambres avec petits balcons. Jardin et piscine. Jolies peintures et décoration soignée. Restau bon et pas cher.
1700 rp la double « superior » climatisée.
BUNDI : HOTEL BUNDI HAVELI, www.hotelbundihaveli.com
Petit hotel sans piscine, sûrement récent, et que dire, tout est beau l’architecture, le patio, les chambre, la terrasse avec une vue superbe. Déco raffinée, objets recherchés et certains originaux. A 5 mn à pied du centre.
1200 rp, la double climatisée passée à 1000 rp sans avoir à le demander pour des coupures d’electricité générale dont l’hotel n’était pas responsable !
JAIPUR : HOTEL KhANDELA HAVELI, www.khandelahaveli.com
Récent donc tout neuf, tout propre. Dans le style « haveli ». Autour d’un patio, piscine sur le toit… Belles chambres. Un peu loin du centre.
1500 rp la double climatisée.
AGRA : HOTEL SHEELA INN, www.hotelsheelaagra.com
Plus que basique, ne vaut pas le prix payé, mais nous étions trop fatigués pour négocier après avoir vu 6 ou 7 hotels plus cher et nul les uns que les autres. Agra ne pardonne pas au voyageur qui baisse la garde…On avait vu l’autre Sheela, qui paraissait plus sympa, mais était plein.
Son seul avantage, être tout près du TAJ Mahal.
800 rp la double climatisée.
J'essaie d'envoyer mes impressions du voyage dans quelques jours.
Misan
Tous les prix s’entendent donc en basse saison, TTC, n’ont en général rien à voir avec les prix annoncés et sont après négociations. Ce sont les hôtels retenus après en avoir vu 3 ou 4 à chaque ville.
Les restaus sur les toits étaient en général fermés à cause des fortes chaleurs.
Toutes les chambres avaient la TV, ce dont on se contrefiche, mais qui permet quand même de voir ce que produit BOLLYWOOD et de suivre l’actualité indienne.
Nous avons privilégiés la piscine à chaque fois que c’était possible vu qu’il faisait aux alentours de 45°!!.
DELHI : JYOTI MAHAL, http://jyotimahal.net
Hotel de « charme », style « haveli », autour d’un patio , dans une petite rue de PAHAR GANJ.
Sympa, bonne ambiance, internet gratuit. Vient chercher à l’aéroport. Belles chambres climatisées.
1800 rp la double à l’arrivée, passée à 1500 après négos au retour.
VARANASI : HOTEL ALKA, www.hotelalkavns.com
Directement sur le Meer GHAT, donc vue imprenable sur le Ganges, terrasse, bon restaurant en terrasse, balcons avec vue sur le Ganges.
Peut venir vous chercher à l’aéroport ou à la gare.
1500 rp la double pour les chambres avec vue, mais en fait les chambres moins chères suffisent compte-tenu de la vue idéale depuis la terrasse.
VARANASI : HOTEL SURYA, www.hotelsuryavns.com
Très bel hôtel, dans le Cantonnement, au calme, à l’écart de l’agitation, choisi le dernier jour à Varanasi pour sa piscine. Restaurant « classe », très bon et pas trop cher (250 rp/p). On peut dîner le soir dans le jardin.
1400 rp une double climatisée et 800 rp une double ventilée.
Excellent rapport qualité/prix.
MANDAWA : HOTEL MANDAWA HERITAGE, www.nivalink.com/mandawaheritage/index.html
Bel hôtel, style haveli, entièrement décoré de peintures, patios « salon », très agréables.
Pas de piscine. Belles chambres décorées.
1000 rp la double climatisée, et 1000 rp une très grande et belle chambre double décorée, ventilée.
BIKANER : HOTEL PADMINI NIWAS, www.hotelpadmininiwas.com
Petit hôtel basique, choisi pour sa petite piscine. Mais comme on était les seuls clients… Chambres basiques. Petit restau pas cher.
750 rp la double climatisée.
JAISALMER : HOTEL PARADISE, www.paradiseonfort.com
Dans la forteresse, pas loin de l’entrée, position dominante, terrasses avec vue exceptionnelle, patio avec des arbres. Chambres décorées de peintures, avec coussins dans l’embrasure des fenêtres. On se réveille avec le chant des oiseaux.
700 rp une double climatisée et 800 rp une très grande chambre climatisé. Toutes deux avec fenêtres perçées dans la muraille de la forteresse avec vue sur la ville et le désert. Magnifique…
JODHPUR : HOTEL KRISHNA PRAKASH HERITAGE HAVELI, www.kpheritage.com
En plein cœur de la vieille ville. Vue sur le fort. Bel hôtel plein de terrasses et de patios, fontaines, en finition de rénovation, donc bientôt tout « neuf ». Piscine curieusement couverte mais au combien agréable.
1700 rp pour un « appartement »pour 4 personnes, comprenant 2 chambres dont une climatisée, un salon de 80m2, une salle de bain de 20m2 avec une baignoire-bassin de 4 m2. Le tout décorés, peintures et beaux objets. Je ne fabule pas !!!
RANAKPUR : RANAKPUR HILL RESORT, www.ranakpurhillresort.com
Tès bel hotel en pleine nature. Les chambres entourent un grand jardin, arbres du voyageurs, palmiers... et grande piscine. Restau un peu compassé…
1700 rp la double climatisée.
UDAIPUR : HOTEL MAHENDRA PRAKASH, www.hotelmahendraprakash.com
Bel hotel, pas trop loin du centre ville. Belles chambres avec petits balcons. Jardin et piscine. Jolies peintures et décoration soignée. Restau bon et pas cher.
1700 rp la double « superior » climatisée.
BUNDI : HOTEL BUNDI HAVELI, www.hotelbundihaveli.com
Petit hotel sans piscine, sûrement récent, et que dire, tout est beau l’architecture, le patio, les chambre, la terrasse avec une vue superbe. Déco raffinée, objets recherchés et certains originaux. A 5 mn à pied du centre.
1200 rp, la double climatisée passée à 1000 rp sans avoir à le demander pour des coupures d’electricité générale dont l’hotel n’était pas responsable !
JAIPUR : HOTEL KhANDELA HAVELI, www.khandelahaveli.com
Récent donc tout neuf, tout propre. Dans le style « haveli ». Autour d’un patio, piscine sur le toit… Belles chambres. Un peu loin du centre.
1500 rp la double climatisée.
AGRA : HOTEL SHEELA INN, www.hotelsheelaagra.com
Plus que basique, ne vaut pas le prix payé, mais nous étions trop fatigués pour négocier après avoir vu 6 ou 7 hotels plus cher et nul les uns que les autres. Agra ne pardonne pas au voyageur qui baisse la garde…On avait vu l’autre Sheela, qui paraissait plus sympa, mais était plein.
Son seul avantage, être tout près du TAJ Mahal.
800 rp la double climatisée.
J'essaie d'envoyer mes impressions du voyage dans quelques jours.
Misan
Les marchés du nord Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me préciser les jours de marché et moyens d'atteindre ces lieux comme Can Cau et autres endroits proches de Sapa merci
Pouvez-vous me préciser les jours de marché et moyens d'atteindre ces lieux comme Can Cau et autres endroits proches de Sapa merci
Itinéraire de quarante-cinq jours en Inde du Sud: hébergements, trains...? English translation pending
Bonsoir à vous, les connaisseurs de l'Inde :)
Je m'apprête à partir pour mon premier voyage dans ce pays, seule, et pour la première fois hors d'Europe... J'ai donc quelques questions de dernière minute concernant mon itinéraire et quelques détails pratiques !
J'ai, après de longues interrogations, décidé de m'envoler pour l'Inde du Sud parce que c'est tout simplement la zone qui m'attirait le plus... Cependant, l'espace est vaste et les choix difficiles ; je compte donc sur vos précieux avis pour boucler mes préparatifs !
Je dispose d'environ 45 jours et j'atterris / décolle de Chennai ce qui me contraint plus ou moins à former une boucle. J'avais dans un premier temps décidé de me concentrer uniquement sur le Tamil Nadu et le Kerala mais certains commentaires lus ici même m'ont donné envie de pousser jusqu'au Karnakata... Et puis, je ne sais pas si j'aurai l'occasion de revenir prochainement en Inde... A moi donc de m'organiser pour atteindre ce but :x
J'atterrirai donc d'ici trois jours à Chennai, en début de matinée. Je n'ai fait aucune réservation pour la nuit que je compte y passer ; j'imagine que je n'aurai pas de mal à trouver un hébergement ? Je ne vais pas vous demander de me recommander des guesthouses mais peut-être plutôt de m'orienter vers un quartier où je trouverai facilement et à des prix abordables ! Par ailleurs, je souhaiterais me procurer des vêtements qui fassent un peu plus "couleur locale" : que me recommandez-vous et où ?
De manière générale, j'aimerais ne réserver aucun hébergement lors de mon voyage, si possible. J'ai cru comprendre qu'hors périodes de fête, il était tout à fait faisable de trouver un toit le jour-même ; confirmez-vous ? Lors de mes voyages précédents, j'ai toujours réservé mes nuits à l'avance et chaque fois j'ai regretté de n'avoir pu passer plus de jours à tel endroit ou d'en avoir passé trop à tel autre... Question subsidiaire : si je ne réserve pas les nuits, je ne réserve pas non plus les trains... Mais j'ai l'impression qu'il n'est pas si facile que ça que de trouver un train. Il me reste toujours la solution du bus, c'est certain mais bon... Est-il réalisable par exemple de réserver un train pour le lendemain voire pour le jour même ?
Je vais rentrer dans les dédales de mon itinéraire prévisionnel maintenant 😏 !
De Chennai, je voudrais rejoindre, aucune surprise, Mamallapuram. Mais j'aimerais également aller à Gingee... Les guides, quand ils mentionnent l'endroit, n'évoquent pas de liaison entre Mamallapuram et Gingee ; en existe-t-il une ? Où dois-je y faire un saut à partir de Tiruvannamalai (qui, je dois le reconnaitre, mais peut-être me détromperez-vous ne m'intéresse pas des masses) ?
J'aimerais éviter Pondichéry mais j'ai des difficultés à trouver une étape entre Mamallapuram / Gingee et le Chettinad : Chidambaram ? Kumbakonam ? Thanjavur ? Trichy ? Lesquelles de ces villes me conseilleriez-vous ? Je suis ouverte à toute autre idée aussi !
Pour le Chettinad, je ne sais pas trop comment m'organiser... J'ai oublié de préciser au début de mon post que je suis une backpacker donc pour cette région un peu plus à l'écart des parcours touristiques, fort peu décrite dans les guides qui plus est, je me demande comment faire... Dois-je parcourir le Chettinad en voiture avec chauffeur pour 1 ou 2 jours ? Apparemment il faut rayonner à partir de Karaikkudi mais je n'en sais pas plus... Peut-être est-il aussi possible de louer un scooter, une moto dans cette ville ?
Je compte ensuite me rendre à Rameswharam, puis à Madurai pour descendre à Kanyakumari. Et miracle je n'ai pas de questions sur cette partie de mon parcours !
De là j'envisage de rejoindre Kollam puis Allepey. De là, j'aimerais aller à Kumily / Thekkady pour éventuellement aller à Periyar ou simplement visiter les jardins d'épices... Puis j'irai à Munnar et Kochi pour ensuite monter tranquillement en direction du Karnakata... Je ne sais où m'arrêter sur le chemin donc j'attends toutes vos recommandations ! Ooty éventuellement, pour le trajet en train !
J'hésite également concernant les réserves naturelles, comme beaucoup d'autres voyageurs... Les commentaires sur Wayanad sont vraiment positifs mais je m'interroge sur le permis à obtenir : quel est le délai nécessaire ? Est-ce un problème d'être seule ? Et par où entrer dans la réserve ? Si je me décide pour Wayanad, je zapperai Periyar mais du coup je ne sais où aller pour les plantations d'épices... J'imagine que l'on doit en voir beaucoup mais bon, c'est toujours plus simple avec quelques recommandations !
Dans le Karnakata, j'envisage de me rendre à Mysore / Belur / Hampi / Badami puis de rejoindre Chennai pour mon vol retour. Combien de temps pensez-vous que je devrais réserver à ces différents endroits ? Si je manquais un peu de temps, serait-il possible de faire un circuit en voiture avec guide-chauffeur au départ de Mysore par exemple ? Le problème est que je ne sais pas à quelle date j'y arriverai donc je ne peux rien prévoir à l'avance...
Je ne sais pas si je parviendrai à aller partout dans toutes les villes que j'ai citées... J'adapterai une fois sur place, il n'est pas évident de prévoir un itinéraire sans avoir jamais mis un orteil en Inde...
Si, en plus des questions que j'ai posées, vous avez des remarques à me faire ou des conseils supplémentaires à me donner, je suis tout ouïe 😉
Une dernière question pour la route tout de même : j'aimerais intégrer à mon parcours une ou deux adresses de charme pour y passer une ou deux nuits. Par charme je n'entends pas luxe, au contraire ! Mais disons des adresses un peu originales, qui sortent un peu de l'ordinaire, bien qu'en Inde tout me semble extraordinaire ! Si vous avez des idées...
Il ne me reste plus qu'à vous remercier d'avoir lu mon pavé et à attendre quelques indications de votre part 🙂 Moi, je lance le compte à rebours 😏
Cockatoo
Je m'apprête à partir pour mon premier voyage dans ce pays, seule, et pour la première fois hors d'Europe... J'ai donc quelques questions de dernière minute concernant mon itinéraire et quelques détails pratiques !
J'ai, après de longues interrogations, décidé de m'envoler pour l'Inde du Sud parce que c'est tout simplement la zone qui m'attirait le plus... Cependant, l'espace est vaste et les choix difficiles ; je compte donc sur vos précieux avis pour boucler mes préparatifs !
Je dispose d'environ 45 jours et j'atterris / décolle de Chennai ce qui me contraint plus ou moins à former une boucle. J'avais dans un premier temps décidé de me concentrer uniquement sur le Tamil Nadu et le Kerala mais certains commentaires lus ici même m'ont donné envie de pousser jusqu'au Karnakata... Et puis, je ne sais pas si j'aurai l'occasion de revenir prochainement en Inde... A moi donc de m'organiser pour atteindre ce but :x
J'atterrirai donc d'ici trois jours à Chennai, en début de matinée. Je n'ai fait aucune réservation pour la nuit que je compte y passer ; j'imagine que je n'aurai pas de mal à trouver un hébergement ? Je ne vais pas vous demander de me recommander des guesthouses mais peut-être plutôt de m'orienter vers un quartier où je trouverai facilement et à des prix abordables ! Par ailleurs, je souhaiterais me procurer des vêtements qui fassent un peu plus "couleur locale" : que me recommandez-vous et où ?
De manière générale, j'aimerais ne réserver aucun hébergement lors de mon voyage, si possible. J'ai cru comprendre qu'hors périodes de fête, il était tout à fait faisable de trouver un toit le jour-même ; confirmez-vous ? Lors de mes voyages précédents, j'ai toujours réservé mes nuits à l'avance et chaque fois j'ai regretté de n'avoir pu passer plus de jours à tel endroit ou d'en avoir passé trop à tel autre... Question subsidiaire : si je ne réserve pas les nuits, je ne réserve pas non plus les trains... Mais j'ai l'impression qu'il n'est pas si facile que ça que de trouver un train. Il me reste toujours la solution du bus, c'est certain mais bon... Est-il réalisable par exemple de réserver un train pour le lendemain voire pour le jour même ?
Je vais rentrer dans les dédales de mon itinéraire prévisionnel maintenant 😏 !
De Chennai, je voudrais rejoindre, aucune surprise, Mamallapuram. Mais j'aimerais également aller à Gingee... Les guides, quand ils mentionnent l'endroit, n'évoquent pas de liaison entre Mamallapuram et Gingee ; en existe-t-il une ? Où dois-je y faire un saut à partir de Tiruvannamalai (qui, je dois le reconnaitre, mais peut-être me détromperez-vous ne m'intéresse pas des masses) ?
J'aimerais éviter Pondichéry mais j'ai des difficultés à trouver une étape entre Mamallapuram / Gingee et le Chettinad : Chidambaram ? Kumbakonam ? Thanjavur ? Trichy ? Lesquelles de ces villes me conseilleriez-vous ? Je suis ouverte à toute autre idée aussi !
Pour le Chettinad, je ne sais pas trop comment m'organiser... J'ai oublié de préciser au début de mon post que je suis une backpacker donc pour cette région un peu plus à l'écart des parcours touristiques, fort peu décrite dans les guides qui plus est, je me demande comment faire... Dois-je parcourir le Chettinad en voiture avec chauffeur pour 1 ou 2 jours ? Apparemment il faut rayonner à partir de Karaikkudi mais je n'en sais pas plus... Peut-être est-il aussi possible de louer un scooter, une moto dans cette ville ?
Je compte ensuite me rendre à Rameswharam, puis à Madurai pour descendre à Kanyakumari. Et miracle je n'ai pas de questions sur cette partie de mon parcours !
De là j'envisage de rejoindre Kollam puis Allepey. De là, j'aimerais aller à Kumily / Thekkady pour éventuellement aller à Periyar ou simplement visiter les jardins d'épices... Puis j'irai à Munnar et Kochi pour ensuite monter tranquillement en direction du Karnakata... Je ne sais où m'arrêter sur le chemin donc j'attends toutes vos recommandations ! Ooty éventuellement, pour le trajet en train !
J'hésite également concernant les réserves naturelles, comme beaucoup d'autres voyageurs... Les commentaires sur Wayanad sont vraiment positifs mais je m'interroge sur le permis à obtenir : quel est le délai nécessaire ? Est-ce un problème d'être seule ? Et par où entrer dans la réserve ? Si je me décide pour Wayanad, je zapperai Periyar mais du coup je ne sais où aller pour les plantations d'épices... J'imagine que l'on doit en voir beaucoup mais bon, c'est toujours plus simple avec quelques recommandations !
Dans le Karnakata, j'envisage de me rendre à Mysore / Belur / Hampi / Badami puis de rejoindre Chennai pour mon vol retour. Combien de temps pensez-vous que je devrais réserver à ces différents endroits ? Si je manquais un peu de temps, serait-il possible de faire un circuit en voiture avec guide-chauffeur au départ de Mysore par exemple ? Le problème est que je ne sais pas à quelle date j'y arriverai donc je ne peux rien prévoir à l'avance...
Je ne sais pas si je parviendrai à aller partout dans toutes les villes que j'ai citées... J'adapterai une fois sur place, il n'est pas évident de prévoir un itinéraire sans avoir jamais mis un orteil en Inde...
Si, en plus des questions que j'ai posées, vous avez des remarques à me faire ou des conseils supplémentaires à me donner, je suis tout ouïe 😉
Une dernière question pour la route tout de même : j'aimerais intégrer à mon parcours une ou deux adresses de charme pour y passer une ou deux nuits. Par charme je n'entends pas luxe, au contraire ! Mais disons des adresses un peu originales, qui sortent un peu de l'ordinaire, bien qu'en Inde tout me semble extraordinaire ! Si vous avez des idées...
Il ne me reste plus qu'à vous remercier d'avoir lu mon pavé et à attendre quelques indications de votre part 🙂 Moi, je lance le compte à rebours 😏
Cockatoo
Avis sur circuit en Inde du Nord du 12 août au 16 septembre? English translation pending
Bonjour à tout le monde,
bon mon départ pour l'Inde mine de rien approche et je commence à me pencher sur la réservation des trains (je pense réserver que les grandes portions du circuit pour garder un semblant de liberté sur les petites étapes, en me disant que si c'est juste deux heures de train, être debout c'est pas si grave...)
Donc, afin de réserver ces billets, je veux avoir votre avis sur le circuit prévu. Plusieurs explications à ce circuit : J'ai fait le choix de quitter Delhi dès mon arrivé, car je compte visiter cette ville avant mon retour en France au mois de Janvier. Et nous quittons Delhi pour Jaipur, même si vu le circuit j'aurais pu mettre Jaipur après Vârânasî, mais le premier truc que j'ai envie de voir de l'Inde, ce n'est pas le Taj Mahal, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, je m’attends tellement à quelque chose d'exceptionnelle que j'aurais même voulu me le garder pour la fin de mon séjour, comme la cerise sur le gâteau. Pour la partie Rajasthan, je pense que c'est le grand classique... J'ai inclus Vârânasî car j'ai vraiment envie de voir cette étape, par contre je n'ai pas inclus Orchha et Khajuraho car je refais un circuit en Novembre dans le Madhya Pradesh) Ensuite, la grande hésitation du circuit a été de choisir entre la région Bengale (Calcutta et Darjeeling notamment) ou le Gujarat. J'ai opté pour le Gujarat car déjà le circuit doit absolument se finir à Mumbai, donc géographiquement plus proche, mais ce qui a fait pencher la balance, c'est l'incertitude sur la météo au Bengale à cette période...Les pluies sont-elle vraiment gênante?). Je n'ai également pas inclus Arimstar, cela fait quand même un grand détour juste pour le temple d'or... Enfin bref pour l'instant voici le circuit, j'attend tout vos commentaire pour l'améliorer!
J12 : Delhi / Jaipur
V13 : Jaipur
S14 Jaipur ( excursion Shekhawati)
D15 Jaipur / Agra
L16 Agra
M17 Agra/Varanassi
M18 Varanassi
J19 Varanassi
V20 Varanassi
S21 Varanassi / Jodhpur
D22 Jodhpur
L23 Jodphur / jaisalmer
M24 Jaisalmer
M25 Jaisalmer
J26 Jaisalmer
V27 Jaisalmer / Bikaner
S28 Bikaner
D29 Bikaner / Ajmer
L30 Ajmer / Bundi
M31 Bundi
M01 Bundi / Udaipur
J02 Udaipur
V03 Udaipur
S04 Udaipur / Ranakpur
D05 Ranakpur / udaipur
L06 Udaipur / Mont Abu
M07 Mont Abu
M08 Mont Abu / Amedhabad
J09 Amedhabad / palatina
V10 Palatina / Diu
S11 Diu
D12 Diu / Junadagh
L13 Junadagh / porbandar / Dwarka
M14 Dwarka / Jamnagar
M15 Jamnagar / Rajkot / Amedhabad
J16 Amedhabad / mumbai
Voila j’attends vos avis avec impatience! Je pense que j'ai plutôt était raisonnable sur le nombre d'étape non?Un grand merci bien sur pour votre aide, cela fait maintenant mon, quatrième "gros" séjour que j'organise grâce à voyage forum, et l'aide que cela apporte est tellement précieuse...
J'ai tellement d'autre question, car je vous ne raconte même pas à quel point je suis stresser de passer 6 mois en Inde (alors que bizarrement 6 mois à Madagascar je n'avais pas peur du tout), mais bon je ne vais pas trop polluer ce forum par toutes mes questions!=)
bon mon départ pour l'Inde mine de rien approche et je commence à me pencher sur la réservation des trains (je pense réserver que les grandes portions du circuit pour garder un semblant de liberté sur les petites étapes, en me disant que si c'est juste deux heures de train, être debout c'est pas si grave...)
Donc, afin de réserver ces billets, je veux avoir votre avis sur le circuit prévu. Plusieurs explications à ce circuit : J'ai fait le choix de quitter Delhi dès mon arrivé, car je compte visiter cette ville avant mon retour en France au mois de Janvier. Et nous quittons Delhi pour Jaipur, même si vu le circuit j'aurais pu mettre Jaipur après Vârânasî, mais le premier truc que j'ai envie de voir de l'Inde, ce n'est pas le Taj Mahal, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, je m’attends tellement à quelque chose d'exceptionnelle que j'aurais même voulu me le garder pour la fin de mon séjour, comme la cerise sur le gâteau. Pour la partie Rajasthan, je pense que c'est le grand classique... J'ai inclus Vârânasî car j'ai vraiment envie de voir cette étape, par contre je n'ai pas inclus Orchha et Khajuraho car je refais un circuit en Novembre dans le Madhya Pradesh) Ensuite, la grande hésitation du circuit a été de choisir entre la région Bengale (Calcutta et Darjeeling notamment) ou le Gujarat. J'ai opté pour le Gujarat car déjà le circuit doit absolument se finir à Mumbai, donc géographiquement plus proche, mais ce qui a fait pencher la balance, c'est l'incertitude sur la météo au Bengale à cette période...Les pluies sont-elle vraiment gênante?). Je n'ai également pas inclus Arimstar, cela fait quand même un grand détour juste pour le temple d'or... Enfin bref pour l'instant voici le circuit, j'attend tout vos commentaire pour l'améliorer!
J12 : Delhi / Jaipur
V13 : Jaipur
S14 Jaipur ( excursion Shekhawati)
D15 Jaipur / Agra
L16 Agra
M17 Agra/Varanassi
M18 Varanassi
J19 Varanassi
V20 Varanassi
S21 Varanassi / Jodhpur
D22 Jodhpur
L23 Jodphur / jaisalmer
M24 Jaisalmer
M25 Jaisalmer
J26 Jaisalmer
V27 Jaisalmer / Bikaner
S28 Bikaner
D29 Bikaner / Ajmer
L30 Ajmer / Bundi
M31 Bundi
M01 Bundi / Udaipur
J02 Udaipur
V03 Udaipur
S04 Udaipur / Ranakpur
D05 Ranakpur / udaipur
L06 Udaipur / Mont Abu
M07 Mont Abu
M08 Mont Abu / Amedhabad
J09 Amedhabad / palatina
V10 Palatina / Diu
S11 Diu
D12 Diu / Junadagh
L13 Junadagh / porbandar / Dwarka
M14 Dwarka / Jamnagar
M15 Jamnagar / Rajkot / Amedhabad
J16 Amedhabad / mumbai
Voila j’attends vos avis avec impatience! Je pense que j'ai plutôt était raisonnable sur le nombre d'étape non?Un grand merci bien sur pour votre aide, cela fait maintenant mon, quatrième "gros" séjour que j'organise grâce à voyage forum, et l'aide que cela apporte est tellement précieuse...
J'ai tellement d'autre question, car je vous ne raconte même pas à quel point je suis stresser de passer 6 mois en Inde (alors que bizarrement 6 mois à Madagascar je n'avais pas peur du tout), mais bon je ne vais pas trop polluer ce forum par toutes mes questions!=)
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Coordonnées d'un guide pour voyager au Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Rajasthan et cherchons des coordonnées de guide / agence de voyage sérieux et pas hors de prix (on m'a dit qu'il y a une quantité d'arnaque impressionante là-bas).
Soit pour un package chauffeur + hôtel, soit juste le chauffeur et dans ce cas-là nous chercherons les hôtels nous-mêmes. Si vous avez des recommandations ?
Notre itinéraire n'est pas encore défini...
Merci d'avance pour vos conseils !!
Nous souhaitons partir au Rajasthan et cherchons des coordonnées de guide / agence de voyage sérieux et pas hors de prix (on m'a dit qu'il y a une quantité d'arnaque impressionante là-bas).
Soit pour un package chauffeur + hôtel, soit juste le chauffeur et dans ce cas-là nous chercherons les hôtels nous-mêmes. Si vous avez des recommandations ?
Notre itinéraire n'est pas encore défini...
Merci d'avance pour vos conseils !!
Bon tour opérateur pour un voyage avec chauffeur en Inde du Nord? English translation pending
bonjour,
je compte partir à 2 en inde du nord en octobre
quels sont les sites incontournables: et je voudrais inclure bénarès
quels sont les bon tours operator pour sce type de voyage ? quel est votre avis?
merci
coco
Préparation de mon voyage Inde-Népal de janvier à avril 2011 English translation pending


Supprimer
j'habite la haute savoie j'ai 27 ans, et souhaite entreprendre le voyage de ma vie, celui qui j'espere va m'ouvrir l'esprit ainsi que la sagesse que je recherche....Je souhaite partir 3 mois de janvier 2011 a avril 2011 en inde ou au Nepal voir faire new dehli katmandou a pieds ou location moto, de plus je souhaiterai suivre un seminaire bouddhiste mais je suis perdu complet. Es qu'il faut mieu ne faire qu'un seul pays comment puis je louer une moto pour me deplacer si je ne revien pas sur mon point de départ. Que pensez vous aussi entre une initiation bouddhique en inde ou au Nepal ?. je pratique beaucoup le méditation mais ne suis que débutant dans le bouddhisme toutefois j'ai une passion incompréhensible pour bouddha. Je ne sais pas par où commencer...
vous remerciant d'avance pour le temps qui vous prendrez à lire et peut être me repondre. Merci et à très bientôt




jochi
😄😄😄😉Deux mille Français à Pattaya English translation pending
COMMUNAUTE - Le Club Ensemble de Pattaya fête ses 4 ans d'existence
Écrit par Bangkok
Le Club Ensemble fête demain son quatrième anniversaire, après avoir vécu une expansion ces dernières années qui semble particulièrement réussie, avec un nombre toujours croissant de membres. Aujourd’hui, le Club souhaiterait s’investir davantage sur la journée de la Francophonie, et s’adapter au vieillissement inexorable de la population de retraités en repensant les réseaux sociaux établis à Pattaya
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Circuit de treize jours en Inde du Nord, dilemme English translation pending
bonjour à tous,
je viens vers vous pour vos bons conseils car nous sommes en plein dilemme sur le circuit à effectuer
Nous partons à 6 pour 13 jours en inde du nord arrivée à delhi et nous sommes partagés car nous voudrions à la fois passer par varanasi et faire une partie du rajastan, nous avons choisi de prendre un chauffeur sur place pour ne pas perdre trop de temps mais quel est selon vous le circuit le plus approprié
est ce que prendre un vol delhi/varanasi 2j puis continuer avec notre chauffeur sur khajuraho, orccha, gwalior, agra, fatehpur sikri, jaipur, ajmer pushkar puis retour sur delhi par???je ne sais pas trop quel ville arrivé à delhi 2j ne semble pas un peu trop chargé comme programme!!!
est ce un choix judicieux de vouloir absolument passer par varanasi????
merci de vos remarques et vos conseils sur les villes car nous ne voulons tout de meme pas passer notre temps sur la route!!!!!
Vivre l'Inde du Sud début juillet-fin août 2010: vos conseils? English translation pending
Bonjour a tous.
Tout d'abord, je sais que ces sujets ont déjà été abordé, j'ai déjà beaucoup lu sur les questions que je me pose, mais étant donné qu'il s'agira de mon premier voyage, je préfère avoir un avis un peu plus personnel et rassurant.
Je compte partir en Inde en solo, ou accompagné (Mes amis ne sont pas aussi enthousiaste que moi, on verra plus tard pour eux;) de début Juillet a fin Aout 2010 (suivant les avions que je trouverais).
Ce sera mon premier voyage en solidaire, même si j'ai déjà beaucoup voyagé, c'était a chaque fois en groupe dans un organisme pour jeunes. Je me pose beaucoup de questions, notamment concernant mon age, j'ai 18 ans et je suis un mec, mes proches me déconseillent ce voyage seul, mais qu'importe, 18 ans, c'est l'age de raison, je m'auto permet ;) cependant, il est vrai que j'appréhende un peu, j'ai un moral d'acier mais je n'ai jamais été confronté a une situation comme celle ci et sachant que je compte partir approximativement deux mois, je ne sais pas trop comment m'y préparer. Est il dangereux de voyager en Inde seul a 18 ans ?
j'ai définitivement choisis l'Inde du Sud, car on m'en a énormément parlé et que les dires des forumeurs m'incitent a visiter cette partie du pays, il y a cependant le probleme de la mousson, d'apres ce que j'ai compris elle me semble évitable suivant le trajet mais je ne sais pas tout de meme pas si il est vraiment contre indiqué de partir dans ces conditions, surtout dans mon cas.
Ne connaissant de l'Inde que ce que j'ai lu sur ce forum, dans quelques bouquins, a la télé et dans les guides (que je consulte en ce moment) je ne sais pas trop par ou ni comment commencer, je sais seulement que j'ai deux mois pendant lesquel j'ai la possibilité de "vivre" la-bas. Je pense donc commencer mon périple a Chennai et le terminer a Mumbai (ou inversement) et entre découvrir le Tamil Nadu en général, et les états de Kerala et Goa, en passant bien sur par certains points incontournables, il me semble comme Ponticherry, Mysore, Munnar Cochin Kanniyakumari, Allepey, Mangalore, Hyderabad... Ces points ne sont pas dans l'ordre, car je serais incapable de dire pour des raisons pratiques (par rapport aux transports) comment les joindres, mais c'est tout de meme les principaux sites dont j'espere avoir la chance de profiter. Je ne sais pas encore combien de temps de m'attarderais dans chaque "point", je prefere limite en éliminer quelques uns plutot que de bacler mes découvertes. N'hésitez pas si vous avez des conseils et des coups de coeurs qui pourraient enrichir mon voyage, c'est pour ça que je suis la. J'aimerais autant découvrir la vie du quotidien des indiens que visiter les lieux touristiques, c'est pourquoi il me plairait aussi de visiter le centre de la péninsule "Karnataka", ou on m'a parlé de lieux extraordinaires comme Badami par exemple. A mon avis je pense que le voyage se fera surtout au feeling mais on m'a beaucoup parler de l'importance de bien reserver ses trains, donc je ne sais pas encore trop quoi faire. De plus, j'espere trouver quelques compagnons de route moyennant le fait de modifier un peu son itinéraire, l'assouplir. D'ailleurs si certains sont tentés un peu de compagnie dans le sud de l'Inde entre juillet et Aout, pourquoi ne pas faire un bout de chemin ensemble.
En ce qui concerne le logement sur place, on m'a dit que c'était facilement trouvable aux alentours des gares pour plus ou moins 400-500Rs/nuit dans des hôtels pas trop miteux, on m'a également parler de "chambre d'hotes" ou Courchsurfing mais je ne sais pas trop ce que ça vaut, ni comment les repérer. si vous avez des plans dans certaines villes, hotel ou hote, je suis preneur.
Je pense que j'en ai assez dit pour ce soir/matin, désolé c'est long, meme tres long mais bon comme je l'ai dit, c'est mon premier voyage serieux en solo, j'prefere précautionner. ;) Merci d'avance
Ce sera mon premier voyage en solidaire, même si j'ai déjà beaucoup voyagé, c'était a chaque fois en groupe dans un organisme pour jeunes. Je me pose beaucoup de questions, notamment concernant mon age, j'ai 18 ans et je suis un mec, mes proches me déconseillent ce voyage seul, mais qu'importe, 18 ans, c'est l'age de raison, je m'auto permet ;) cependant, il est vrai que j'appréhende un peu, j'ai un moral d'acier mais je n'ai jamais été confronté a une situation comme celle ci et sachant que je compte partir approximativement deux mois, je ne sais pas trop comment m'y préparer. Est il dangereux de voyager en Inde seul a 18 ans ?
j'ai définitivement choisis l'Inde du Sud, car on m'en a énormément parlé et que les dires des forumeurs m'incitent a visiter cette partie du pays, il y a cependant le probleme de la mousson, d'apres ce que j'ai compris elle me semble évitable suivant le trajet mais je ne sais pas tout de meme pas si il est vraiment contre indiqué de partir dans ces conditions, surtout dans mon cas.
Ne connaissant de l'Inde que ce que j'ai lu sur ce forum, dans quelques bouquins, a la télé et dans les guides (que je consulte en ce moment) je ne sais pas trop par ou ni comment commencer, je sais seulement que j'ai deux mois pendant lesquel j'ai la possibilité de "vivre" la-bas. Je pense donc commencer mon périple a Chennai et le terminer a Mumbai (ou inversement) et entre découvrir le Tamil Nadu en général, et les états de Kerala et Goa, en passant bien sur par certains points incontournables, il me semble comme Ponticherry, Mysore, Munnar Cochin Kanniyakumari, Allepey, Mangalore, Hyderabad... Ces points ne sont pas dans l'ordre, car je serais incapable de dire pour des raisons pratiques (par rapport aux transports) comment les joindres, mais c'est tout de meme les principaux sites dont j'espere avoir la chance de profiter. Je ne sais pas encore combien de temps de m'attarderais dans chaque "point", je prefere limite en éliminer quelques uns plutot que de bacler mes découvertes. N'hésitez pas si vous avez des conseils et des coups de coeurs qui pourraient enrichir mon voyage, c'est pour ça que je suis la. J'aimerais autant découvrir la vie du quotidien des indiens que visiter les lieux touristiques, c'est pourquoi il me plairait aussi de visiter le centre de la péninsule "Karnataka", ou on m'a parlé de lieux extraordinaires comme Badami par exemple. A mon avis je pense que le voyage se fera surtout au feeling mais on m'a beaucoup parler de l'importance de bien reserver ses trains, donc je ne sais pas encore trop quoi faire. De plus, j'espere trouver quelques compagnons de route moyennant le fait de modifier un peu son itinéraire, l'assouplir. D'ailleurs si certains sont tentés un peu de compagnie dans le sud de l'Inde entre juillet et Aout, pourquoi ne pas faire un bout de chemin ensemble.
En ce qui concerne le logement sur place, on m'a dit que c'était facilement trouvable aux alentours des gares pour plus ou moins 400-500Rs/nuit dans des hôtels pas trop miteux, on m'a également parler de "chambre d'hotes" ou Courchsurfing mais je ne sais pas trop ce que ça vaut, ni comment les repérer. si vous avez des plans dans certaines villes, hotel ou hote, je suis preneur.
Je pense que j'en ai assez dit pour ce soir/matin, désolé c'est long, meme tres long mais bon comme je l'ai dit, c'est mon premier voyage serieux en solo, j'prefere précautionner. ;) Merci d'avance
Gros dilemme sur le trajet au Vietnam English translation pending
Bonjour
Après 8 mois en Nouvelle Zélande, nous sommes (presque) prêts à partir pour l'Asie, ou nous passerons deux mois (avec deux semaines par pays, nous comptons faire le Cambodge, Le vietnam, Le Laos et la Thailande), avant de retourner en France.
Nous avons plus ou moins trouvé l'itinéraire que nous voudrions faire au Vietnam, pensez vous que c'est réalisable en deux semaines? Et notre dilemme consiste le trajet entre Ho Chi Minh et Hoi An, nous hésitons entre passer par le centre, par Plei Ku, Kon TUm...ou bien par la côte. Quels conseils pourriez vous nous donner? Pour le reste, sachant que nous arriverons du Cambodge, voila ce que nous pensions faire:
- Arrivée à la frontière, direction le Delta du Mekong. Sachant que nous ne pourrons pas tout faire, qu'est ce qui vaut le plus le coup entre Vinh Long et Can Tho (pour aller sur un marché flottant) - Bus jusqu'à Ho Chi Minh - Bus jusqu'à Hoi An, soit par les montagnes, soit par la côte, avec un ou deux arrêts en route. - Une journée + une nuit à Hoi An? - Direction Hanoi (est ce que ça vaut le coup/on aura le temps de s'arrêter à Hué?) (normalement, nous devrions faire cette première partie en une semaine, avant de récupérer une amie à Hanoi. Pour la deuxième semaine:) - Baie d'Halong (Au moins 2 jours) - Retour Via Hanoi (je crois qu'on n'a pas vraiment le choix), puis direction Sa pa/Bac Ha et les alentours pour le reste du temps.
Ensuite direction le Laos. Faut il retourner à Hanoi pour trouver un bus pour le Laos? MErci!
- Arrivée à la frontière, direction le Delta du Mekong. Sachant que nous ne pourrons pas tout faire, qu'est ce qui vaut le plus le coup entre Vinh Long et Can Tho (pour aller sur un marché flottant) - Bus jusqu'à Ho Chi Minh - Bus jusqu'à Hoi An, soit par les montagnes, soit par la côte, avec un ou deux arrêts en route. - Une journée + une nuit à Hoi An? - Direction Hanoi (est ce que ça vaut le coup/on aura le temps de s'arrêter à Hué?) (normalement, nous devrions faire cette première partie en une semaine, avant de récupérer une amie à Hanoi. Pour la deuxième semaine:) - Baie d'Halong (Au moins 2 jours) - Retour Via Hanoi (je crois qu'on n'a pas vraiment le choix), puis direction Sa pa/Bac Ha et les alentours pour le reste du temps.
Ensuite direction le Laos. Faut il retourner à Hanoi pour trouver un bus pour le Laos? MErci!
Mon circuit en Inde du Nord pendant cinq mois English translation pending
Voilà, je viens de passer trois jours plongé dans cartes et guides pour élaborer un circuit, en restant entre 3, 4 et 8 jours en certains lieux.
Donc, départ de Bordeaux le 28 novembre et arrivée à Pondichery le 29. Pas de date de retour : ce sera quand j'en aurai marre ou à la limite de validité de mon visa.
Projet du Circuit :
BORDEAUX -> PONDICHERY -> JAGDALPUR -> JABALPUR -> VARANASI -> ALLAHABAD -> KHAJURAO -> JHANSI (DATIA ET ORCHHA) -> GWALIOR -> AGRA (FATEHPUR SIKRI, DEEG, MATHURA, BARATHPUR, BALAJI) -> ALWAR -> JAIPUR -> AJMER -> PUSHKAR -> JODHPUR -> JAISALMER -> UDAIPUR -> ( et CHITTORGARH) -> AHMEDABAD (MODHERA, ADELAJ) -> BARODA (CHAMPANER, JAMBUGHODA) -> AURANGABAD -> PUNE (LES GHATS OCCIDENTAUX, MATHERAN) -> BANGALORE et un mois et demi dans le sud que je connais très bien -> BORDEAUX
Un peu plus de détails : - Pondichery = 3 semaines - Jagdalpur = 5 jours - Jabalpur = 1 ou 2 jours - Varanasi = 8 jours - Allahabad = 3 jours - Khajurao = 3 jours - Jhansi = 2 jours - Gwalior = 1 jour - Agra = 8 jours - Alwar = 1 ou 2 jours - Jaipur = 4 jours - Ajmer = 2 jours - Pushkar = 2 jours - Jodhpur = 2 jours - Jaisalmer = 5 jours - Udaipur = 5 jours - Ahmedabad = 5 jours - Baroda = 3 jours - Aurangabad = 6 jours - Pune = 4 jours Si l'on s'amuse à totaliser cela fait moins de 5 mois : c'est qu'il y a les délais de route comptés + une marge de manœuvre pour prolonger ici et/ou diminuer là, selon l'humeur et le plaisir/déplaisir du moment. Donc, à partir de ce canevas, j'attends vos suggestions, vos remarques, vos conseils... Ce qui me pose problème c'est que je tiens absolument à faire l'étape à Jagdalpur pour aller en solo et pas en groupe (c'est pas un zoo), découvrir les marchés et les villages des zones tribales de ce secteur . J'ai vu sur le Lonely Planet qu'il y a toutes sortes de bus locaux pour se rendre dans les villages, mais en revanche ils n'indiquent pas comment on peut arriver jusqu'à Jagdalpur. Je me demande donc comment, depuis Chennai, je vais pouvoir trouver train ou bus pour arriver jusque là, ni comment, ensuite me rendre de Jagdalpur à Jabalpur. Jabalpur est la ville la + proche de la réserve de Bandhavgarh qui détient le record absolu de toute l'Inde de densité de tigres au kilomètre carré.
Un peu plus de détails : - Pondichery = 3 semaines - Jagdalpur = 5 jours - Jabalpur = 1 ou 2 jours - Varanasi = 8 jours - Allahabad = 3 jours - Khajurao = 3 jours - Jhansi = 2 jours - Gwalior = 1 jour - Agra = 8 jours - Alwar = 1 ou 2 jours - Jaipur = 4 jours - Ajmer = 2 jours - Pushkar = 2 jours - Jodhpur = 2 jours - Jaisalmer = 5 jours - Udaipur = 5 jours - Ahmedabad = 5 jours - Baroda = 3 jours - Aurangabad = 6 jours - Pune = 4 jours Si l'on s'amuse à totaliser cela fait moins de 5 mois : c'est qu'il y a les délais de route comptés + une marge de manœuvre pour prolonger ici et/ou diminuer là, selon l'humeur et le plaisir/déplaisir du moment. Donc, à partir de ce canevas, j'attends vos suggestions, vos remarques, vos conseils... Ce qui me pose problème c'est que je tiens absolument à faire l'étape à Jagdalpur pour aller en solo et pas en groupe (c'est pas un zoo), découvrir les marchés et les villages des zones tribales de ce secteur . J'ai vu sur le Lonely Planet qu'il y a toutes sortes de bus locaux pour se rendre dans les villages, mais en revanche ils n'indiquent pas comment on peut arriver jusqu'à Jagdalpur. Je me demande donc comment, depuis Chennai, je vais pouvoir trouver train ou bus pour arriver jusque là, ni comment, ensuite me rendre de Jagdalpur à Jabalpur. Jabalpur est la ville la + proche de la réserve de Bandhavgarh qui détient le record absolu de toute l'Inde de densité de tigres au kilomètre carré.
Inde: délai d'un mois après expiration du visa pour déposer une nouvelle demande English translation pending
J'ai fait un voyage touristique en Inde de 3 semaines en fevrier 2010. Un visa de 6 mois multientrées - que je n'ai pa demandé m'a été automatiquement délivré .
Ce visa expire le 13 juin 2010.
Récemment j'ai reçu invitation au mariage de ma filleule parrainée en Inde depuis son enfance . Le mariage est fixé au 17 juillet .
Le Bureau des visas à Marseille m'a rappelé la législation récente qui impose un délai d'un mois aprés expiration de son visa pour déposer une nouvelle demande .
Quelqu'un connait-il une possibilité de dérogation ? Puis je simplement demander une prorogation de mon visa?
Merci de votre aide
Le Bureau des visas à Marseille m'a rappelé la législation récente qui impose un délai d'un mois aprés expiration de son visa pour déposer une nouvelle demande .
Quelqu'un connait-il une possibilité de dérogation ? Puis je simplement demander une prorogation de mon visa?
Merci de votre aide
Réactions des compagnies aériennes quant aux remboursements et aux rapatriements English translation pending
Cette discussion est ouverte et peut servir dans l'avenir ... aux voyageurs en "vols secs"concernant les "retours d'expériences"
Comment réagissent les différentes compagnies aériennes étrangères (Emirates, Qatar Airways, Ethiad etc...) qui ont sur les vols longs courriers au départ de Paris des escales dans leur pays, pour le rapatriement et aux remboursements des billets d'avion ?
- ceux qui n'étaient pas encore partis ? se sont ils vus proposé des vols reportés ou remboursés ?
- ceux qui étaient bloqués à l'escale ? leur vol étant annulé pour Paris : ont ils repris un vol à la charge de la compagnie ou ont ils du repayé un autre vol ?
Choisir Bangalore ou Kundapura pour partir faire un chantier international? English translation pending
Bonjour!
Je vais partir, pour la première fois en Inde, en chantier international. Les chantiers se situent soit à Bangalore, soit a Kundapur.
Que pensez vous de ces deux villes?
- Pour Bangalore, j'ai peur de me retrouver dans une ville d'expat', qui ne me montre pas l'inde telle qu'elle est. - Pour Kundapur, je n'ai pas reussi à trouver d' infos.
En meme temps, ce sont des chantiers sociaux, très interessants. Y a t'il des personnes ayant fait des chantiers là bas (avec Solidarité Jeunesse ou jeunesse et reconstruction) qui peuvent me dire si ils se déroulent en general dans la grande ville occidentalisée ou bien dans des quatiers ruraux un peu plus "authentiques"?
Je vous remercie beaucoup!
Que pensez vous de ces deux villes?
- Pour Bangalore, j'ai peur de me retrouver dans une ville d'expat', qui ne me montre pas l'inde telle qu'elle est. - Pour Kundapur, je n'ai pas reussi à trouver d' infos.
En meme temps, ce sont des chantiers sociaux, très interessants. Y a t'il des personnes ayant fait des chantiers là bas (avec Solidarité Jeunesse ou jeunesse et reconstruction) qui peuvent me dire si ils se déroulent en general dans la grande ville occidentalisée ou bien dans des quatiers ruraux un peu plus "authentiques"?
Je vous remercie beaucoup!
Exemption du délai de deux mois entre chaque entrée en Inde? English translation pending
bonjour a tous , j ai lu des dizaines de messages a ce sujet et je m excuse pour la reiteration de propos anterieurs mais mon cas est nouveau :
je suis en Inde depuis le 3 fevrier 2010. Je possede un Visa touriste de 6 mois a entrees multiples. A l arrivee a l aeroport indien, un tampon a ete colle, a ma grande surprise, a cote de mon visa :
"There should be a gap of at least two months between two visits to the country on a tourist visa. In case of requirement to visit the country within two months, permission should be sought from the Head of Mission concerned. In such cases registration would be required within 14 days of arrival"
Je comptais passer 6 mois a visiter l Inde mais j ai envie de passer mon dernier mois au Sri Lanka . Pour cela , je vais prendre un aller retour Channai - Colombo en avion du 26 juin au 15 juillet. Je possede mon billet retour AIR INDIA Delhi-Londres (puis vols discount vers la France) pour le 18 juillet 2010. Mon visa expire le 21.
En etant prudente , je prefere ne pas compter sur l assouplissement prevue de cette regle des deux mois . Et meme si elle avait lieu, il faudrait encore que la nouelle mesure soit retroactive.
Mon prebleme est donc double :
- le premier est le passage aux douanes en sol indien du retour du Sri lanka apres seulement 3 semaines et non 2 mois. Le scenario est tel : je me presente aux douanes de Chennai a mon retour du Sri Lanka le 15 juillet . Pour passer , je peux compter sur l amabilite du controleur ou montrer , comme bcp l ont fait sur ce forum , les fameuses lignes du FRRO :
'This includes foreigners holding Tourist Visa who after initial entry into India had gone out of the country largely on account of neighbourhood tourism related travel and are re-entering India within two months before their final exit from India. However, Immigration authorities in all Immigration Check Posts may allow such foreign nationals on Tourist Visa to make two or three entries into the country (need based) subject to production of an itinerary and supporting documentation (Ticket bookings).'
Il me suffit alors de montreer mon billet de train Chennai - Delhi le 15 juillet et mon billet de retour Delhi-londres (le seul que j ai en ma possession en ce moment meme) du 18 juillet.
- mais ce meme douanier peut me reprocher de ne pas m etre inscrite au FRRO a mon arrivee aen Inde. En effet, si vous lisez le tampon qui est sur mon passeport , il est ecrit 'In case of requirement to visit the country within two months, permission should be sought from the Head of Mission concerned. In such cases registration would be required within 14 days of arrival". Pensant restee en Inde pendant 6 mois, je ne me suis pas enregistree au FRRO a mon arrivee. Je peux toujours m inscrire , mais c est une tres ters longue demarche administrative d apres les echos de francais rencontres a Delhi et bien sur je dois payer une amende pour mon retard (30 dollars)
Alors ma question est elle :
pour ceux qui ont pu passer en montrant leur billet de retour en France : vous etiez vous inscrit au FRRO a votre arrivee en Inde? Pensez vous qu il est absolument necessaire de s inscrire au FRRO puis de demander une derogation de cette regle au FRRO? cette derniere solution serait souteuse en energie (l administration indienne n est pas la plus reactive qui soit) et m oblige aussi a acheter mes billets d avion pour le Sri Lanka en avance tout en ne sachant pas si j obtiendrai la derogation au final malgre l apport de piece justificatives (billets d avion aller retour inde sri lanka et inde - europe). dans ce cas , me diriez vous , si j ai le sbillets , autant tenter sans derogation... mais je n ai vraiment pas envie d etre refoulee a Chennai et de rater mon avion retour.
Mon cas differe des autres car j ai passe plusieurs mois en Inde avant de sortir du territoire, ca n est clairement pas qu un pays transit dans mon cas. Et le fait que ce fameux tampon soit imprime sur mon Passeport me perturbe.
Merci beaucoup pour vos reponses par avance
Laure
je suis en Inde depuis le 3 fevrier 2010. Je possede un Visa touriste de 6 mois a entrees multiples. A l arrivee a l aeroport indien, un tampon a ete colle, a ma grande surprise, a cote de mon visa :
"There should be a gap of at least two months between two visits to the country on a tourist visa. In case of requirement to visit the country within two months, permission should be sought from the Head of Mission concerned. In such cases registration would be required within 14 days of arrival"
Je comptais passer 6 mois a visiter l Inde mais j ai envie de passer mon dernier mois au Sri Lanka . Pour cela , je vais prendre un aller retour Channai - Colombo en avion du 26 juin au 15 juillet. Je possede mon billet retour AIR INDIA Delhi-Londres (puis vols discount vers la France) pour le 18 juillet 2010. Mon visa expire le 21.
En etant prudente , je prefere ne pas compter sur l assouplissement prevue de cette regle des deux mois . Et meme si elle avait lieu, il faudrait encore que la nouelle mesure soit retroactive.
Mon prebleme est donc double :
- le premier est le passage aux douanes en sol indien du retour du Sri lanka apres seulement 3 semaines et non 2 mois. Le scenario est tel : je me presente aux douanes de Chennai a mon retour du Sri Lanka le 15 juillet . Pour passer , je peux compter sur l amabilite du controleur ou montrer , comme bcp l ont fait sur ce forum , les fameuses lignes du FRRO :
'This includes foreigners holding Tourist Visa who after initial entry into India had gone out of the country largely on account of neighbourhood tourism related travel and are re-entering India within two months before their final exit from India. However, Immigration authorities in all Immigration Check Posts may allow such foreign nationals on Tourist Visa to make two or three entries into the country (need based) subject to production of an itinerary and supporting documentation (Ticket bookings).'
Il me suffit alors de montreer mon billet de train Chennai - Delhi le 15 juillet et mon billet de retour Delhi-londres (le seul que j ai en ma possession en ce moment meme) du 18 juillet.
- mais ce meme douanier peut me reprocher de ne pas m etre inscrite au FRRO a mon arrivee aen Inde. En effet, si vous lisez le tampon qui est sur mon passeport , il est ecrit 'In case of requirement to visit the country within two months, permission should be sought from the Head of Mission concerned. In such cases registration would be required within 14 days of arrival". Pensant restee en Inde pendant 6 mois, je ne me suis pas enregistree au FRRO a mon arrivee. Je peux toujours m inscrire , mais c est une tres ters longue demarche administrative d apres les echos de francais rencontres a Delhi et bien sur je dois payer une amende pour mon retard (30 dollars)
Alors ma question est elle :
pour ceux qui ont pu passer en montrant leur billet de retour en France : vous etiez vous inscrit au FRRO a votre arrivee en Inde? Pensez vous qu il est absolument necessaire de s inscrire au FRRO puis de demander une derogation de cette regle au FRRO? cette derniere solution serait souteuse en energie (l administration indienne n est pas la plus reactive qui soit) et m oblige aussi a acheter mes billets d avion pour le Sri Lanka en avance tout en ne sachant pas si j obtiendrai la derogation au final malgre l apport de piece justificatives (billets d avion aller retour inde sri lanka et inde - europe). dans ce cas , me diriez vous , si j ai le sbillets , autant tenter sans derogation... mais je n ai vraiment pas envie d etre refoulee a Chennai et de rater mon avion retour.
Mon cas differe des autres car j ai passe plusieurs mois en Inde avant de sortir du territoire, ca n est clairement pas qu un pays transit dans mon cas. Et le fait que ce fameux tampon soit imprime sur mon Passeport me perturbe.
Merci beaucoup pour vos reponses par avance
Laure
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.