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Le sud de la France et la Corse en 18 jours English translation pending
by Poutie · 2005-07-13 · 21 replies
Bonjour à tous. Cela fait longtamps que je ne suis pas venue faire un tour ici, mais j'ai vraiment besoin de votre aide....

Je quitte Montréal pour Nice le 4 août prochain pour revenir le 22 août. La seule chose de fixe c'est que nous dormons 3 jours à Nice en arrivant pour visiter et préparer un peu notre périple après c'est l'inconnu et ça me fait un peu peur. Est-ce possible de faire la côte ouest de la Corse pour ensuite revenir vers la France pour visiter des endroits particuliers ? Chamonix et Carcassonne nous intéressent beaucoup, mais il me semble que ça fait beaucoup de distance à faire en peu de temps et nous n'avons pas l'intention de louer une voiture. Aussi, je préfère me concentrer sur un ou deux coins de pays et vraiment les découvrir plutôt que de passer mon temps sur les routes d'une place à l'autre. Le train serait notre option, mais à vous lire j'ai comme l'impression que ça va nous coûter un bras... De plus, en lisant vos messages je comprends que je dois m'éloigner du littoral où tout est plus cher et aller plus vers l'intérieur du pays. Nous n'avons encore rien réservé et cela m'inquiète un peu, car c'est la période la plus occupée de l'année.....

Alors si vous pouvez m'écrire pour d'abord me rassurer un peu 😕et peut-être me suggérer un itinéraire possible et abordable surtout!!!! Si vous avez des incontournables à me suggérer autant en Corse que sur la Côte d'Azur n'hésitez pas!

En vous remerciant sincèrement!
Suggestions pour choix d'un guide et bons plans à Bali English translation pending
by Annedo · 2005-07-01 · 24 replies
Bonjour, C'est la pleine saison pour Bali. Pour tous ceux qui envisagent de partir là-bas, je vous souhaite de faire un très bon voyage et vous propose quelques suggestions pour vous faire réellement plaisir :

Ø Réserver votre vol sec, Ø Laissez-vous au grès de vos envies entre surf, plage de sable blanc ou noir, plongée sous-marine, promenades dans la jungle, sur les volcans, au bord des lacs ou des rizières, Ø Choisir votre hôtel en fonction de votre budget (petit hôtel de charme balinais très confortable entre 10 et 20 € la nuit ou hôtel grand luxe à 300€ ou encore louer une maison vers Seminyak. Tout est possible et bien moins cher qu’on ne le croie. Ø Déplacez-vous en scooter pour les distances courtes à 4€/jour Ø Prenez un guide pour découvrir le pays et ses trésors.

Choisir son guide : Ø Ils sont pratiquement au même prix (environ 25 € par jour) plus repas (2€) et logement (5à10€/ chambre pour eux dans hôtel) s’ils vous accompagnent plusieurs jours. Ø Tous se négocient mais si vous négociez trop bas votre voyage, votre guide aura tendance à vous amener dans des lieux touristiques où il prendra un pourcentage sur ce que vous achèterez. Dans ces conditions, cela devient vraiment moins sympa. Ø Souvent ils veulent être rentrés vers 16h, ce qui raccourcie d’autant le voyage. Ø J’en ai testé plusieurs, étudié leur mode de fonctionnement et appris certaines leçons. Ø Je vous recommande 1 guide très sympa : o WAYAN MEROEN, Tel : 0812 394 7858, email : maruna25@yahoo.com, ville d’UBUD o Il est près à partir avec vous pendant plusieurs jours à votre convenance. o Il cherche toujours à se débrouiller pour loger par lui-même mais chercher quand même à vérifier son confort. o Il a un petit van de 6 places qui permet de laisser nos affaires au fils des jours et des achats sans avoir à les transporter d’hôtel en hôtel. o Il est expert de la région du Nord au sud EST, … UBUD, AMED…. o Il serra vous choisir les marchés, les circuits en rafting, les plongée sous-marines sans arnaque. o Il ne vous emmènera pas sur des lieux de ventes de tissus en soie, sarong, bijoux argent pour touriste où le prix est irraisonnable. o Il vous proposera un choix d’hôtels à votre budget. Exemple Petit hôtel de charme tout confort à 12 € avec une super ambiance. o J’ai négocié avec lui, une fidélité à son clan s’il respecte impérativement mon clan et ceux qui viendront à lui via ma recommandation (les Balinais fonctionnent ainsi) o N’hésitez pas : Contactez-le avant votre voyage pour qu’il vous organise votre arrivée ou encore prévoir votre hôtel pour le début

Que la magie de Bali vous ravisse !
Les perles sur VF English translation pending
by Khaldoun · 2004-06-18 · 565 replies
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré. Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?

😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?

🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"

L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es? Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."

😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?

😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."

🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"

😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."

😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."

🏴‍☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"

🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.

Khaldoun
Compte rendu de croisière sur le Costa Favolosa "Vision d'Orient" du 4 au 11 novembre 2012 English translation pending
by Tatima · 2012-11-15 · 37 replies
Allez, je me lance ! Ayant emmené mon notebook avec moi, j'ai pu chaque soir ou presque faire un premier jet de ce CR. Ce qui est bien pratique, sinon, on risque d'oublier beaucoup de choses !

Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !

Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise

C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.

Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.

Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !

Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.

Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.

Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).

Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.

Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !

Quelques photos :

Le Splendour of Seas à Venise



Le Théâtre de la Fenice

Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !



Le salon de l'hôtel

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
by Herodotos · 2024-10-25 · 6 replies
Hello,

Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?

Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands

Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.

Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.

I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...

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SANTORINI



July 27, 1967

At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.

It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.

A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.

Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?

A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.

{...} To be continued





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RAIVAVAE (French Polynesia)



November 15, 2007

Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.



In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.

The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.

Hat contest for the worship celebration

Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.

We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.



The "motu-pool"

{...} To be continued
Princes' Islands or Bursa near Istanbul?
by Mamirêveuse · 2025-01-30 · 8 replies
Hi there, I’ll be in Istanbul from May 8 to 17, 2025. I’ve got one free day. I’m torn between the Princes' Islands or Bursa.... If you had to choose, where would you go??? Thanks so much for your suggestions and opinions.
La route des hauts plateaux: mode d'emploi? (Vietnam) English translation pending
by Moorgaanbzh · 2015-09-15 · 11 replies
Bonjour les trotteurs !

Nous voilà arrivé à Saigon avec une cops. Notre premier repas fut orgasmique (si si !) D'ici 2 ou 3 jours on aimerait faire route jusqu'à Da Lat. On nous a proposé un bus à couchette pour 15 dolls. Mais ce que nous voudrions surtout, c'est prendre notre temps et le faire en 3 ou 4 étapes (jours). Pour profiter de la route et du paysage entre autres. Par quel moyen pourrait on faire ça ? On ne peut ni louer ni acheter de moto car nous portons 15kg chacun.

Merci d'avance bekos !
Bangladesh, petit récit des impressions d'une femme seule. English translation pending
by RheaSylvia · 2010-01-10 · 16 replies
Petit récit des impressions d'une femme blanche, seule, au Bangladesh

J'ai passé une dizaine de jours toute seule dans ce pays au début du mois d'octobre 2009 avant de trouver un compagnon de voyage. J'ai pourtant l'habitude de voyager, et de voyager seule par moments, mais ces quelques jours ont été assez éprouvants. Il est vrai que je suis arrivée comme une fleur à Dhaka sans m'être renseignée au préalable sur quoi que ce soit.

Arrivée un peu par hasard à Calcutta, je m'étais rendue à la section consulaire du Bangladesh pour obtenir un visa (environ 25 euros je crois pour un mois, apres avoir passé un petit entretien bidon) suivant en cela le principe de cette réflexion un peu niaise interrogeant : " peut être ai-je quelque chose à y apprendre ?", et j'avais pris un bus très tôt le matin.

Arrivée à Dhaka, je me suis aperçue qu'en période de ramadan l'heure s'avance d'1h30. Il était donc plus de 21h00. Le bus s'étant arrêté au milieu de nulle part, je ne parvenais pas à me localiser sur le médiocre plan de mon vieux Lonely. Je commence à négocier au hasard avec la horde habituelle de chauffeurs de taxi pour me faire conduire dans le vieux Dhaka. J'abandonne rapidement, plusieurs passants m'ayant, à tort ou à raison, vivement déconseillé de monter seule de nuit dans un taxi, avec ma tête de petite fille.... J'ai 25 ans mais en fais, physiquement, je ne sais pourquoi, à peine 20.

J'ai donc tranquillement commencé à chercher un hôtel à pied, dans ce vaste bordel qu'est Dhaka. J'ignorais également que la grande majorité des hôtels refuse de loger les étrangers, à plus forte raison les femmes seules. Les uns après les autres, tous les hôtels m'affirmaient être complets. J'ai tenté un rickshaw pour me rendre dans un hôtel d'un standing un peu plus élevé indiqué dans le guide. Le type, manifestement de bonne volonté, était pourtant complètement stupide et ne comprenait rien de ce que je pouvais lui dire.

Résultat, au bout d'une heure, passée à circuler dans un dédale de ruelles sombres et de boulevards saturés, après être passés à deux doigts, vraiment, d'un camion en marche arrière, après s'être arrêtés une bonne dizaine de fois pour demander notre chemin aux passants... nous étions, le type peut être encore plus que moi, à peu près complètement perdus. Il me regardait d'un air navré attendant que je lui dise de tourner à gauche ou à droite.... Il commençait, au passage, à être pas loin de minuit.

J'ai fini par me débrouiller pour gagner, à moitié à pied, le "quartier des affaires" (vaste programme...), Mothijeel, où, m'avait-on assuré, je trouverais un hôtel. Après avoir essuyé un enième refus, à presque 2h du matin, errant dans les rues sombres... j'ai commencé à penser que je m'étais encore fourée dans une belle galère.... J'étais à deux doigts de pleurer, mais je me suis dit que cela n'allait "techniquement" pas être possible.... que je n'avais qu'à me mordre la lèvre, trouver d'abord un hôtel, et pleurer ensuite si j'en éprouvais encore le besoin. Je n'avais jamais eu tant de mal à trouver un hôtel.

Au Bangladesh, de jour comme de nuit, dans la capitale comme ailleurs, seule ou à plusieurs, dès que l'on s'arrête un quart de seconde pour regarder son plan, ou simplement refaire son lacet, un attroupement d'hommes aux regards interrogateurs se forme aussitôt autour de vous et vous dévisage avec insistance. Un peu comme en Iran, où le phénomène a tendance à se produire également mais sans prendre de telles proportions, les gens vous fixent sans comprendre ce que vous faites là. Certains voient parfois la première femme blanche de leur vie... seule. Dix, vingt, trente.... personnes vous entourent aussitôt, sans hostilité, mais il faut sourire un à un à ces visage figés dans une expression d'interrogation avant que les traits ne se détendent et que la conversation, toujours sommaire (tu viens d'où ? qu'est ce que tu viens faire ici ? où est ton mari ? et dans certains cas, t'as pas un visa pour moi ?!!! ) ne puisse s'engager.

Et que des hommes... des hommes partout, dans les rues. L'islam étant ici très dur, les femmes ne sortent pas. Les seules que l'on croise sont celles, et elles sont relativement nombreuses, qui n'ont nulle part où aller et qui dorment, entourées de myriades d'enfants au ventre gonflé, à même le sol dans la boue et les ordures des rues. La sensation, donc, parfois très oppressante, d'être constamment au centre de tous les regards et de toutes les attentions masculines, dans ces rues bondées où il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin. L'impression physique de dégager quelque chose, comme une force d'attraction magnétique.

En tant que femme occidentale, je n'ai bien sûr pas le même statut que les femmes du pays. D'abord, comme dans beaucoup d'autres endroits, les hommes ont souvent de la femme occidentale une image de fille facile, presque de "Marie couche toi là" par moments. Il m'est arrivé une fois, alors que j'étais avec l'Australien que j'avais rencontré après la dizaine de jours passés seule, que nous formions donc, a priori, un couple, qu'un homme sorte de chez lui nous invitant chaleureusement à entrer pour boire un thé. Mon compagnon étant occupé à quelque affaire personnelle urgente, je lui avais proposé de le rejoindre peu après, pour n'avoir pas à décliner une invitation aussi cordiale. J'avais bêtement pensé que la femme et les enfants de cet homme devaient, comme à l'accoutumée, se trouver dans la maison.

Entrée dans la maison, je suis conduite sans autre forme de procès.... vers le lit du bonhomme qui s'avance et commence timidement à vouloir me toucher la poitrine. Après lui avoir passé un sacré savon, j'ai déverrouillé la porte d'entrée qu'il avait subrepticement fermée à double tour et suis sortie sans qu'il ne tente de m'en empêcher. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire m'arrive. La plupart du temps il ne s'agit que de mains discrètes mais insistantes au derrière ou de propos déplacés susurrés à l'oreille d'un air vicieux. Comme en France souvent, du reste.

Il y a plusieurs différences entre voyager seule ou en couple, contradictoires d'ailleurs, en apparence du moins, peut être. Cela n'est pas propre au Bangladesh. C'est une constatation que j'ai pu faire dans différents pays de religion musulmane, ou hindoue d'ailleurs. Lorsque je suis en couple, j'ai un statut un peu mal défini. Je ne suis, à la fois, "que" la femme de mon compagnon, à laquelle on parle toujours en deuxième. Sur notre ticket de "rocket", les paddle steamers qui sillonnent le delta du Bengale, figuraient en gros les noms de "DAN", l'Australien m'accompagnant, et "PARTY", comprendre : "moi", comme il aurait pu être indiqué "trois valises"... Mais, à la fois, lorsque nous sommes invités à partager un repas, je mange avec les hommes et non avec les femmes, qui me servent les plats comme à un homme. Si je suis seule, je vais partager le repas des femmes, après ces messieurs.

Paradoxalement, et je ne saurais dire à quoi cela tient, il m'arrive moins de mésaventures désagréables lorsque je suis seule et l'on me témoigne généralement plus de respect, même s'il me faut en général expliquer d'emblée quelque chose pour avoir la paix, comme : "mari malade, rester hôtel" sinon les gens ne comprennent pas, et je me sens toujours un peu suspecte. Est-ce parce que je suis plus vigilante lorsque je suis seule et que je dégage, sans m'en rendre compte très sans doute, quelque chose qui inspire plus de respect aux hommes qu'ils n'en auraient pour une femme en couple, la chose de son mari ? Je ne saurais le dire assurément.

Quant au comportement à adopter en tant que femme occidentale au Bangladesh, notamment en matière vestimentaire, je ne peux parler que de ma propre expérience n'ayant rencontré, en tout et pour tout, que mon Australien. J'évite, en règle générale, de me faire remarquer et suis assez sensible aux codes vestimentaires, sans toutefois faire de zèle. Je n'avais aucune envie de porter le voile, comme il est parfois conseillé dans les guides, estimant qu'il suffit déjà bien assez d'avoir à s'embarrasser de cette chose contrariante dans des pays comme l'Iran. A aucun moment je n'en ai éprouvé le besoin. J'ai toujours pensé, a contrario, quand le voile ne serait pas obligatoire en Iran, que je le porterais tout de même, car je me sentirais trop mal à l'aise dans les rues. Je suis donc restée en jeans slim/T shirt tout le long de mon séjour au Bangladesh, comme à l'ordinaire, ayant bien soin de camoufler ma braguette béante, la fermeture éclair ayant sauté plusieurs semaines auparavant...

Ensuite, je ne sais pas si cela tient à mon tempérament, quoique cela soit un chose que j'ai, en vérité, dû apprendre lentement au cours de mes voyages en terre musulmane, tendance à parler d'égal à égal aux hommes en face de moi. Cela ne pose en général aucun problème et je sens que ma position d'Occidentale m'autorise certaines libertés, tout en ayant plus ou moins conscience en permanence d'être dans une position un peu hybride, dans laquelle, en l'absence de règles claires préetablies, c'est à moi qu'il revient de fixer les modalités et les termes de l'échange.

Cela, en vérité, il m'a fallu l'apprendre, par l'expérience. Au début, en Iran notamment, je me surprenais parfois, bien malgré moi, à intérioriser la place, tout de même un peu subalterne, de la femme qui accompagne son mari. (La condition de la femme en Iran n'est toutefois pas si détestable qu'on veut bien le dire, et tous ces média qui font des gorges chaudes à ce propos, feraient bien de venir faire un petit tour au Bangladesh, au Népal.. ou dans d'autres pays plus proches de chez nous comme le Kosovo ou l'Albanie. Mais il est vrai qu'il n'y a là ni pétrole, ni, peu ou prou, excepté dans le cas du Kosovo, d'intérêts géostratégiques... On peut bien jeter de l'acide au visage des femmes soi-disant adultères du Bangladesh... pas grave....

Si les femmes n'ont pas, dans les pays sus-mentionnés, à porter impérativement le voile, chose que je suis loin de désapprouver pour sûr, il me semble que la situation des femmes iraniennes, sans être, de loin, merveilleuse, est encore préférable. Faut-il rappeler que près de 70% des étudiants en Iran sont des femmes ?? Il est vrai qu'on les trouve principalement dans les filières les moins considérées socialement comme les sciences humaines, les langues et l'art quand les hommes deviennent ingénieurs, médecins ou architectes. Et j'ai rencontré de nombreuses femmes artistes pleinement épanouies, conduisant leur voiture et traitant à égal avec les hommes quand les femmes kosovares, par exemple, illettrées voire analphabètes très souvent, sont de fait, condamnées à la cuisine, s'occupant à pondre les gamins et à engraisser... J'ai suivi des cours à la fac de Katmandou, de philosophie anglaise. Si nous étions dix filles sur une promo d'une centaine de personnes ou plus, c'était bien le bout du monde...... enfin...cqfd) Mais tout cela nous éloigne du sujet.

Pour ce qui est de la sécurité pour une femme seule au Bangladesh, c'est comme partout ailleurs et je pense bien que les dangers liés à la circulation, ou plutôt à l'absence de circulation dans les rues congestionnées jusqu'à en avoir la nausée, de Dhaka, sont de loin les plus significatifs. J'avoue toutefois avoir été par moments quelque peu tendue. Je n'avais, au début du moins, prévenu personne de mon séjour au Bangladesh, décidé au dernier moment, ce qui je l'avoue n'était pas très malin.

J'étais, de plus, un peu inquiète car je m'étais mise subitement à perdre mes cheveux par poignées entières depuis une dizaine de jours, et cela avait commencé après une série de bains répétés dans le Gange à Varanasi. Le Gange s'avéra toutefois être hors de cause. J'avais simplement par trop tiré sur la corde, et cette perte de cheveux était en fait liée à une dénutrition sévère. J'avais en effet essuyé, deux mois plus tôt, plusieurs semaines de fortes diarrhées et une perte de poids de près de dix kilos, ayant attrapé divers parasites. Six semaines de piqûres quotidiennes de vitamines, dans le postérieur, et des cachets de fer, ne furent pas de trop pour enrayer la chute. Mais j'ignorais à ce moment la cause et à ceci s'ajouta bien vite la reprise de forte fièvres intermittentes ainsi qu'une allergie de la peau de mon visage, devenue cramoisie et brûlante, due sans doute à la pollution ainsi qu'à l'inhalation de vapeurs piquantes exhalées par l'activité des travailleurs joailliers au bas de mon hôtel, sous mes fenêtres.

J'étais donc tendue. Et puis, il faut dire que le sinistre spectacle d'une misère crasse dans les rues de Dhaka n'est pas de nature à réjouir. J'avoue que j'ai eu, les premiers jours, une sorte de rejet. J'avais le plus grand mal à sortir de ma chambre d'hôtel. Je n'ai pourtant pas l'âme excessivement sensible et avais passé quelques temps en Inde auparavant. Le spectacle de lépreux et d'enfants des rues crasseux, leur sachet de colle fixé au nez ne m'était pas inconnu. Mais le Bangladesh surclasse à peu près tout. Il est vrai toutefois qu'il ne fait aucune différence lorsque l'on est misérable, de vivre dans un bidonville de Calcutta, de quelqu'endroit de l'Amérique latine ou de Dhaka.... Mais tout de même.

J'ai donc dû me forcer à sortir de ma chambre d'hôtel, aux moments où la fièvre tombait un peu. Ayant lu dans le guide : "Si vous ne devez faire qu'une seule chose à Dhaka, optez pour la promenade en barque, à négocier à l'embarcadère principal", j'ai négocié un petit tour de trois heures. Seule, ma carte bancaire dans la poche, je me trouvais donc en compagnie de deux hommes peu bavards sur la barque, au milieu du fleuve gigantesque. J'avais bien tenté d'engager la conversation mais sans grand résultat. Je commençais à être un peu nerveuse. La promenade avait pourtant "bien" commencé. On m'avait fait descendre pour me montrer une école sur la rive, un quartier particulièrement misérable, les fabriques de tissu où des centaines de pauvres misérables, enfants compris, cousent les jeans à destination du marché local, et asiatique en général (sentiment étrange de voyeurisme, comme un peu en toute circonstance dans ce pays pourtant magnifique, dans lequel l'on ne peut en fait, décemment "faire du tourisme", lorsque je me suis trouvée entourée par ces dizaines de femmes, toutes étonnées de me voir là, heureuses de ce rare moment de distraction offert, auxquelles je ne savais que dire puisqu'elles ne parlaient pas anglais, me contentant, submergée par l'émotion, de sourire d'un air un peu niais.

La promenade avait plutôt bien commencé, donc, lorsque sans crier gare, le batelier entreprit d'amarrer la barque à l'un de ces gros bateaux pêcheurs de sable lugubres qui sillonnent le fleuve. Essayant de ne pas laisser paraître ma peur, je l'assurais qu'il n'était nullement nécessaire qu'il me fit visiter le bateau. Mais peine perdue, je me voyais déjà vivant mes derniers instants. C'est alors, et je pense que je n'ai dû mon salut qu'à ce hasard, que nous avons apercu une barque venant à notre rencontre, de laquelle une famille entière me faisait de grands signes amicaux pour me saluer.... on repère ma tête de blanche de très loin, ce qu'excepté ce jour-là, je n'apprécie guère habituellement... prix touristes et emmerdeurs à la clef en général. Le batelier a stoppé net, et m'a sans mots dire, reconduite vers la rive. Je crois toutefois que cette mésaventure aurait aussi bien pu nous arriver à deux.

Voilà pour ces quelques impressions, livrées un peu en vrac, d'une femme blanche, seule, au Bangladesh.

R. S
In the Land of Mountain Gorillas: The Story of an "Epic" Trip
by Plumini · 2020-02-01 · 142 replies
Passionate about travel, animals (furry, feathered, scaly), and my partner’s love for photography, it was in 2014, after encountering orangutans in Gunung Leuser National Park in Sumatra, that I felt the urge to see other great apes in their natural habitat and in the wild. For my 40th birthday, I dreamed of only one thing... seeing gorillas. I still had four years to wait and four years to save up.

At the time, I had only heard of the Virunga Mountains, particularly the part in Rwanda. To be honest, Uganda had never really struck me as a destination I’d ever set foot in, and the DRC, for security reasons, didn’t particularly appeal to me.

But then, one day, I heard that Rwanda was going to increase the price of gorilla permits to USD 1,500 per person. Ouch... that seemed way overpriced, especially since we were going as a couple and I really wanted to see them twice. $6,000 for two days... Okay, it’s for my 40th birthday, but still...

At the end of 2017, I started looking more closely into our trip planned for December 2018. A stroke of luck in my schedule meant my former English teacher sent me a link to an article she’d written for her travel agency about her encounter with gorillas in Uganda. Hmm, Uganda? It was the first time I’d read about the country. Why not?

I scoured various forums in French and English and re-discovered voyageforum.com. And most importantly, I came across Ticapi’s travel journal, which I devoured in one evening, and a few months later, Muriel18’s, whose release I eagerly awaited. Wow!!! Not only can you see gorillas in Uganda, but also chimpanzees and the shoebill, not to mention the savannah and the chance to go on more classic safaris.

All that’s left is to convince my better half that Uganda is a safe country...

Usually, and now more than ever, we prefer independent travel and self-drive trips in particular. But given the proximity to the DRC border, the potentially impassable roads after rain, and rental cars that aren’t always in the best condition, we hired a guide for two weeks in December 2018. The months passed, and the excitement grew.

Three weeks before departure, I fell ill after a work trip to Asia. Darn! This time, I didn’t waste any time—I quickly saw a doctor and got rid of that virus. That was the plan! Flu or malaria? (I’d been to the Amazon six months earlier.) The doctor didn’t know; the cough only appeared a few days later. We did blood tests two days in a row to rule out malaria. So it was the flu or... pneumonia :-( ...?

The X-rays spoke for themselves—it was pneumonia, and it was already quite advanced. No big deal, I still had two weeks to recover! I religiously took my antibiotics, downed loads of vitamin C, but nothing worked—the antibiotics didn’t seem to be doing anything. I was coughing so hard I thought my lungs would come up, I was short of breath, exhausted. I’d dreamed of this trip for so long... it seemed unthinkable not to go. Five days before departure, my doctor hospitalized me—the pneumonia had worsened, and my blood oxygen levels were dangerously low. I was in tears but still in denial about what was happening to me. Besides, I’d still taken my anti-malarial, because I was determined to leave.

I spent the first day in the emergency room on oxygen 24/7. The germ causing my pneumonia was unknown to the infectious disease and pulmonary specialists. They tried a combination of antibiotics. No big deal, in four days, I’d be leaving. I harassed the doctor, who must have thought I was crazy, to find out when I could be discharged—"because, you see, doctor, I have a flight to Uganda on Saturday." On Thursday, the doctor was firm: I’d still be hospitalized on Saturday... deep down, I knew it but didn’t want to admit it. My partner handled canceling the flights, contacted our travel insurance (thankfully we had some), and I wrote to our guide (who, in the meantime, had become our tour operator) who could hardly believe it. And neither could I! We told ourselves it was just postponed and that we’d take this long-awaited trip at the end of 2019!

March 2019, the tour operator reached out to us: "Didn’t you say you wanted to go to Uganda this year? You’d better hurry and book the gorilla permits before they run out."

Oh yes, we wanted to see the gorillas. But we hesitated about rebooking. I still hoped to do this trip as a self-drive. The thing is, this year, we managed to take three weeks off, and we also wanted to spend a week in Rwanda. My partner still didn’t feel comfortable driving there. Yet, he’s driven all over the world. I respected his feelings, especially since he’s the only one who drives.

Anyway, we went back and forth but neither of us really said what we were thinking: "What if we used someone else to organize our trip?" In the end, we went with him again, made a first deposit for four gorilla permits (two days each) (not the best idea we’ve ever had), and looked into adding Rwanda to our itinerary. We’d have a guide/driver for the whole trip with mid-range accommodations.

After several back-and-forths, the itinerary was supposed to look something like this. To be honest, I got fed up after a while.

Day 1: Arrival in Kigali in the evening Day 2: Transfer from Kigali to Akagera NP Day 3: Safari in Akagera NP Day 4: Akagera NP and night in Nyagatare Day 5: Transfer from Nyagatare to Nyungwe Forest Day 6: Nyungwe Day 7: Nyungwe Day 8: Transfer from Nyungwe to Lake Kivu, Rubavu/Gisenyi Day 9: Transfer from Rubavu/Gisenyi to Kisoro/Uganda via the Cyanika border Day 10: Gorilla tracking in Mgahinga NP Day 11: Golden Monkey tracking in Mgahinga NP, night at Lake Mutanda Day 12: Gorilla tracking in Bwindi, Ruhija (later changed to Rushaga) Day 13: Queen Elizabeth NP, Ishasha sector in the morning and Kazinga Channel in the afternoon Day 14: No clear answer on activities for that day. After three attempts, I gave up. I shouldn’t have... Day 15: Chimpanzee tracking in Kyambura Gorge, night at Lake Nkuruba Day 16: Lake Nkuruba, morning activities around the lake and Bigodi Swamps in the afternoon Day 17: Transfer from Lake Nkuruba to Murchison Falls Day 18: Murchison Falls Day 19: Murchison Falls Day 20: Transfer from Murchison Falls via Ziwa Rhino Sanctuary, night in Entebbe Day 21: Entebbe – Mabamba Swamps Day 22: Mabamba Swamps in the morning, Botanical Garden in Entebbe in the afternoon, and transfer to the airport for the overnight return flight.

In April, he asked us for a substantial deposit for the accommodations and some park activities, as one of his colleagues was doing the same tour in May and it would be good if he could secure the already-made reservations by paying the bill.

A week before departure, just like in 2018, we paid the remaining balance of the agreed amount. Three days later, since I hadn’t heard from him (the TO is based in Germany), I sent him a message to confirm he’d received the payment.

My partner joked, "And that’s when he tells us he closed the account we sent the money to." I forced a laugh... and even more so when the TO asked me which account I’d sent the balance to... "Uh, the same one as before." And then he told me he’d closed that account and maybe should’ve mentioned it earlier... uh, you think?! And of course, he needed the money sent again quickly. "Well, buddy, you’ll have to wait until I get it back!!!

It was already late, and my bank had been closed for hours. The next morning, first thing, I called my bank and explained the situation.

"Unfortunately, we can’t do anything for you; you’ll have to wait for the money to be returned." "But how long will that take?" "A few days or weeks, depending on the banks, and you should expect transfer fees."

Brilliant! :-(

After nearly 10 years of traveling almost exclusively without traditional travel agencies, had we just been scammed? I went back to the forums to reread posts about this TO from other travelers. They were all positive; no one mentioned a scam.

The next day, I searched online for the contact details of his bank in Germany. I wrote to the generic email address in English, explaining that I’d made a transfer without knowing that this gentleman had closed his bank account. The employee replied in impeccable English that the bank only responded to emails written in German. Grrr! I used a well-known translator since my German is, let’s say, rusty, and resent my email in German. The same agent replied in German that unfortunately, they couldn’t do anything for me—that if the account had been closed, an automatic rule would return the money to the sender... period, end of story!

Well, our money is lost somewhere in the "cloud," or so we hope! Wait and see!

No news from our TO, and we didn’t reach out either—we were too annoyed by the whole situation.
Croisière mer des Caraïbes et transatlantique sur le Costa Favolosa du 25 mars au 14 avril English translation pending
by Jejevick · 2017-02-23 · 28 replies
Bonjour à tous, Je suis nouveau sur le forum et vous écrit pour la première fois ! Alors nous sommes en pleine organisation de notre voyage de noce. Grâce à nos invités nous pouvons avoir la chance de participer à cette belle croisière en cabine Samsara Balcon sur le Costa Favolosa le 25 Mars. Alors nous avons prévus des activités pour pas mal d'endroit mais pour d'autre rien, vous pouvez donc nous aider ! - Pour Saint Kitts: nous avons rien de prévue, nous ne connaissons pas l'île et les excursions proposées par Costa nous attirent pas spécialement. Savez-vous ce qu'il y a d'intéressant à faire? Dans la ville au pied du bateau? une plage pas loin pour y aller à pied? Nous avons juste l'après midi sur l'île. - Pour La Romana: Alors nous avons réservé avec Cathy de Tropical Paradise Excursion pour aller à Saona sur une plage loin de la masse touristes avec un repas sur la plage (hum la bonne langouste grillée), le prix est plus intéressant que Costa (78€/pers) et les prestations plus intéressantes! De plus elle est très bien noté sur TripAdvisor et on en dit que du bien sur ce Forum et la guide est francophone!! Y a t-il des gens du bateau qui la font aussi? Pour les intéressés profitez-en il reste encore de la place! Voici le lien direct vers leur site et l'excursion, tout y est expliqué en détail ici ( http://www.tropicalparadiseexcursions.com/croisiere-costa/ ) . - Pour Catalina: On décide de profitez de l'île et des installations Costa sur la plage pour un peu de farniente (il en faut un peu non?!) et palme masque tuba pour voir les jolis poissons ! - Pour St Martin: Nous nous feront plaisir à aller nager avec les dauphins (excursion Costa) - Pour Antigua: Rebelote, on retourne à l'eau mais cette fois-ci avec les Raies géantes (excursion Costa) - Pour la Martinique: Nous louons une voiture pour aller dans des jolies baies pour essayer de trouver des tortues. - Pour la Guadeloupe: Nous louons aussi une voiture afin d'aller voir les chutes du Carbet, le parc des mamelles et pourquoi pas la cascade des écrevisses si il y a le temps. Nous avons la journée entière sur place, pensez vous que c'est faisable niveau Timing? - Saint Lucie: Ce sera frissons et aventure avec l'excursion Costa des Tyroliennes. - Pour la Barbade: nous marcherons jusqu'à une plage où nous pourrons faire du masque et du tuba sur des épaves et pourquoi pas observer quelques tortues si elles sont au rendez-vous. - Pour Santa Cruz: Nous louons une voiture pour aller jusqu'au Volcan et en prendre pleins les yeux ! - Enfin pour Gibraltar: nous espérons avoir le temps d'aller sur le rocher pour aller voir les singes, pensez vous qu'en arrivant à midi et en repartant à 18h on à le temps? Nous débarqueront à Marseille des souvenirs pleins la tête.

Y a t-il des personnes du Forum qui font la même croisière que nous? Les mêmes excursions que nous? Si des personnes ont des bons conseils sur notre parcours, des bons plans nous sommes preneur !!! Merci pour vos éventuelles réponses et au plaisir de converser avec vous !

Audrey & Jérémy
Voyage autour des 5 sens English translation pending
by Snounit · 2004-07-02 · 36 replies
Les 5 sens:

L'ouïe😏

Le toucher😊

Le goût😛

L'odorat😄

La vue🙂

Pour chacun d'eux, quels sont vos plus forts souvenirs de voyage?
Partir au Ladakh avec ma fille de 6 ans English translation pending
by Cilce59 · 2016-03-16 · 5 replies
Bonsoir,

J'aimerais partir au Ladakh en aout 2016 avec mes 3 enfants 17 ans / 14 ans et 6 ans (tout juste car elle est née le 5 sept) .... Je ne sais pas si c'est une bonne idée d'emmener ma petite avec nous, il n'y a pas beaucoup de témoignages de familles qui partent avec des enfants aussi petits du coup j'hésite... auriez vous tenté avant moi cette expérience? merci de m'éclairer? évidement mon souci le plus grand est le mal d'altitude, je sais qu'un enfant est plus sensible ce qui ne me rassure pas... merci d'avance pour vos réponses bonne soirée ccil
Hébergements tenus par des Français en Thaïlande? English translation pending
by JeromeLe44 · 2009-05-07 · 129 replies
Bonjour Nous terminons demain notre premier sejour en thailande en voyage organise et nous sommes ravi. Nous voudrions revenir seul en aout prochain mais nous ne parlons pas un mot d’anglais. Ce qui nous tenterait ca serait une semaine a chiang mai, une semaine sur uen ile ko chang ou ko same et 2 semaines a pattaya. Pour etre rassure nous voudrions etre heberge chez des francais, qu’on puisse au moins communiquer. Sur internet a chiang mai j’ai vu la bungalow guesthouse. Sur ces iles quelqu’un connaît un hotel tenu par des francais ? A pattaya j’ai telephone au patron de pattaya-locations.net, je dois visiter un appart ce soir, premier contact par telephone bien sympa. Quelqu’un connaît-il l’un de ces francais ? je ne voudrai pas me faire arnaquer si je reserve. Les prix sont tellement incroyables, nous avons l’habitude de passre un mois en corse !!! que ca parait trop beau pour etre vraie
Carnet de route de dix-neuf jours au Japon pour voir les cerisiers en fleurs English translation pending
by Pimprenell · 2010-08-10 · 37 replies
Konnichiwa minasan !

Aujourd'hui, je vous présente mon carnet de route sur le Japon en espérant qu'il vous aidera comme les autres de ce forum m'ont aidé 🙂

Nous avons décidé un peu à la dernière minute de partir au Japon en 2010.

Il fallait juste se décider sur la période : voir Hanami avec les cerisiers en fleur ou bien Momijigari avec les érables chatoyants. Nous nous décidons finalement pour les cerisiers en fleur dont la floraison se passent généralement début avril.

Nous achetons nos billets d'avion en octobre 2009 : A/R Paris Tokyo départ 24 mars au 11 avril soit 19 jours au total pour environ 600 euros par personne.

J'aurai aimé faire un Aller Kyoto et Retour Tokyo mais les prix m'ont vite dissuadé... 🤪

Il faut faire vite pour tout organiser car la période des cerisiers est quand meme très prisée au Japon. J'achète à la FNAC le guide Bleu du Japon (édition que je n'avais encore jamais testée mais que je trouve plutot bien faite, meme si j'ai noté qlq erreurs...)

Pour être tranquille à cause de l'affluence touristique à cette période et parce que le Japon n'est pas forcement simple à aborder (langue, culture très différente), nous avons voulu cette fois réserver nos hotels à l'avance.

Grace à mes lectures sur les forums, mon guide et le super site présentant les horaires de train www.hyperdia.com, j'arrive à m'organiser un circuit dans la région du Kansai.

Je décide de laisser tomber le parcours classique de beaucoup de touristes, qui vont de Tokyo à Kyoto et passent à Hiroshima, pour découvrir un peu plus profondément cette région "centrale" du Japon.

Comme tout le monde, on se pose beaucoup de questions au départ... faut-il prendre le fameux JR pass pour se déplacer, va t-on arriver à se faire comprendre des japonais qui ne parlent pas souvent anglais, etc ?! 😇 😮

NOTRE PARCOURS :

* Paris-Tokyo-Kyoto : 1 jour Après 14h de vol avec escale, arrivée à Tokyo à 8h30 du matin à l'aéroport de Narita 😏

Nous changeons environ 2000 euros au bureau de change. Autrement il est possible de retirer de l'argent avec une carte visa dans chaque bureau de poste ou dans les City Bank. Au Japon, il est très utile d'avoir du cash car beaucoup de restaurant ou ryokan n'acceptent pas les CB.

On prend notre billet au guichet pour le trajet Tokyo - Kyoto en train avec le shinkansen Nozomi (le plus rapide).

Arrivée à Kyoto, on s'installe dans notre ryokan et on part visiter un temple situé à coté de celui-ci.

Nuit au Tomiya Ryokan Type : ryokan réservation faite sur le site JapanHotel :
http://www.japanhotel.net/...=5012&area=KYOTO Prix : 14 700 yen pour 2 personnes Chambres de style japonais, pas très grand et sans vraiment de charme mais propre et très bien situé car juste à coté de la gare de Kyoto.

* Nara : 1 jour

Nara, à 42 km au sud de Kyoto, est une ancienne capitale du Japon qui fut également un des berceaux de l'art, de la littérature et de la culture japonaise, l'industrie y ayant aussi pris son essor. (source : www.tourisme-japon.fr)

Trajet en train entre Kyoto et Nara

visite de Nara, ville connue pour ses temples et ses daims en liberté dans la ville 😛

Trajet en train entre Nara-Nagoya

Nuit à Nagoya à l'hôtel Wing International Type: business hotel Coordonnées de l'hôtel : tel: +81 52-201-6011 - fax: +81522317670 email: nag@hotelwing.co.jp Prix : 8 000 yen par nuit pour 2 personnes Chambre pas très grande mais propre et confortable, situé à proximité d'une station de métro

* Nagoya : 2 jours

Quatrième ville du Japon, Nagoya est une ancienne ville fortifiée, où rues et larges boulevards forment un réseau serré. La région est le cœur de l’industrie de la porcelaine, des laques, des shibori-zome, des étoffes nouées, liées et teintées, et de bien d’autres formes d’art et d’artisanat. (source : http://www.tourisme-japon.fr)

Visite du chateau de Nagoya Pique nique dans un parc avec des amis Balade dans la ville, salle de jeux, Bar, Restaurant typique, Boite de nuit

Nuit à l'hôtel Wing International

* Kumano : 2 jours

Parmi les nombreuses forêts du Japon, nulle n'est sans doute empreinte de mystère et de spiritualité comme la forêt parcourue par les chemins de pèlerinage de Kumano conduisant aux grands temples shinto connus sous le nom de Trois sanctuaires de Kumano. Beauté et mystère, qui sont l'essence de la nature au Japon, sont ici parfaitement perceptibles. (source : www.tourisme-japon.fr)

nous prenons le train de Nagoya jusque Shingu où nous nous arrêtons un moment afin de visiter plusieurs très beaux sites de la ville. Nous laissons notre valise au centre d'information pour touriste dans la gare le temps de notre visite. Puis nous prenons notre bus qui nous emmène au Ryokan Fujiya proche de Kumano Taiga.

Nuit au ryokan Fujiya Type : ryokan Coordonnées de l'hôtel : http://www.fuziya.co.jp/english/ Tel : +81-735-42-0007 e-mail address : info@fuziya.co.jp Prix : 15,900 yen par personne et par nuit (petit déjeuner et diner inclus) Belle chambre de style japonaise, décoration simple, petit balcon donnant sur la rivière. Diner et petit-déjeuner typique japonais. Possibilité de louer un magnifique onsen privé, autrement il y a les onsens en accès libre pour la clientèle du ryokan.

Petite randonnée sur les chemins de Kumano Kodo jusqu'à Yunomine Onsen visite du site de Kumano Hongu Taisha

* Shirahama : 1 jour nous prenons un bus partant du ryokan pour la gare de Kii-Tanabe et ensuite un train jusque Shirahama. De la gare de Shirahama, nous prenons un taxi pour nous déposer à l'hotel.

Shirahama est l'une des plus anciennes stations thermales (onsen) du Japon. Mais c'est aussi une station balnéaire très appréciée les mois d'été grâce à sa magnifique plage de sable fin et ses eaux d'un bleu profond. Hors saison, on y vient profiter des très beaux paysages de bord de mer. Littéralement, Shirahama signifie "plage blanche", du fait de sa couleur. (source : www.tourisme-japon.fr)

Balade dans la ville et le long de la plage jusqu'aux sites de Senjojiki et l'île de Engetsu. Senjojiki : Les vagues ont sculpté les rochers pour leur donner une forme évoquant 1000 tatamis empilés les uns sur les autres.

Nuit à l'hotel SHIRAHAMA ONSEN MUSASHI Type : ryokan Coordonnées de l'hôtel : http://www.hostelworld.com/...paWakayamapref-29649 Tel 0739-43-0634 / Fax 0739-82-2020 E-Mail info@yado-musashi.co.jp Prix : 12 130 yen par nuit pour 2 personnes (petit dejeuner et diner inclus) Gros complexe hotelier situé juste à coté de la plage de Shirahama, grande et jolie chambre de style japonaise avec belle vue sur la ville et la mer. Diner sous forme de buffet, varié, qualité correcte. Onsen à disposition. Acces internet, boutique souvenir, salle avec jeux d'arcade, salle pour le karaoke.

* KoyaSan : 2 jours

En 816 a été fondé au sommet du mont Koya le temple principal du bouddhisme Shingon. Depuis, 120 temples et monastères ont été installés sur la montagne, en faisant un centre religieux de premier plan. Certains d'entre eux proposent un hébergement aux pèlerins et aux visiteurs, ou des repas végétariens, ou également la possibilité de s'initier à la pratique de zazen, la méditation zen. Le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. (source : www.tourisme-japon.fr)

Trajet en train entre Shirahama et KoyaSan. Les correspondances ne sont pas bien faites et nous perdons à chaque changement 1h pour attendre le prochain train. Je conseillerai donc plutot la visite de Koyasan à partir d'Osaka si possible (accès facile et rapide).

Nuit au temple Muryoko In Type : Shukubo http://www.japanhotel.net/...=858&area=KOYASA Prix : 10 500 yen par personne Grande chambre de style japonaise avec petit chauffage très efficace (utile en montagne !), salle de bain et wc communes (avec horaires spécifiques pour les douches) Petit déjeuner et diner inclus : excellent ! dormir ici, c'est l'occasion de gouter à la cuisine des moines : la cuisine shojin (cuisine végétarienne)

* Osaka : 3 jours

Le quartier de la baie d'Osaka est devenu l'un des lieux de sortie privilégiés des jeunes de la région avec ses nombreuses attractions : plus grand centre de magasins d'usine du Japon, plus haute grande roue du monde, plus grand aquarium du monde, seul parc d'attraction des studios Universal hors des Etats-Unis. (source : www.tourisme-japon.fr)

nous passons le week-end à Osaka : restaurant, shopping, balade dans la ville, visite du chateau d'Osaka

les quartiers traditionnels d'Osaka : Dotombori, qui symbolise la réputation de la ville en matière culinaire et festive avec ses nombreux restaurants et bars dans une ambiance haute en couleurs, Shinsaibashi, prescripteur des tendances de mode comme America-mura, Nipponbashi et ses nombreux théâtres. Umeda : autour du nœud ferroviaire s'élèvent de grands centres commerciaux et des gratte-ciels. La grande roue rouge installée au sommet de l'immeuble Hep Five ou l'observatoire du Jardin flottant offrent une vue imprenable sur la ville.

Nous prenons 1 journée pour visiter Himeji

Himeji est avant tout connue pour son château, considéré comme le plus beau du Japon. Il est indéniablement l'un des plus rares, ayant échappé aux incendies, séismes et ravages de la guerre. Sa blancheur fait écho au château noir d'Okayama situé à 50 km de là. (source : www.tourisme-japon.fr)

Pour notre dernière nuit à Osaka, nous décidons de tester un love hotel ! nous laissons nos valises à l'hotel ANA Crowne Plaza en ne prenant qu'un petit sac avec le nécessaire. Nous prenons possession de notre chambre au love hotel à partir de 22h pour bénéficier du tarif intéressant pour la nuit entière. Certains love hotel proposent ce tarif à partir de 21h. On choisit notre chambre sur un écran, un billet en sort, on monte dans la chambre, on se fait enfermé dedans :) On paye à la machine notre dû et on passe une agréable nuit dans notre chambre fluo avec bain jacuzzi, TV (films à dispo), nécessaires complets pour la toilette, boissons (payantes), ..

Nuit à l'hotel au ANA Crowne Plaza Type : Business hotel Coordonnées de l'hôtel : Crowne Plaza ANA 1-3-1 DOJIMAHAMA, KITA-KU OSAKA, OSAKA, 530 0004 81-6-63471112 Prix : 16,800 par nuit pour 2 personnes Chambre de grande dimension avec lit King size, acces internet, TV LCD, minibar, grande salle de bain avec douche, belle vue sur la ville

et 1 nuit au love hotel EF dans le quartier d'Umeda.

* Kyoto : 3 jours

Kyoto a été la capitale du Japon pendant plus d’un millier d’années et elle est devenue au cours de ces siècles le berceau d’une grande partie ce que le pays a produit de plus élaboré dans le domaine des arts, de la culture, de la religion ou des idées. (source : www.tourisme-japon.fr)

visite des temples : Ryoanji, Kinkakuji (pavillon d'or), Kiyomizu Dera, Fushimi Inari Taisha, etc. Parc de Maruyama : cerisiers superbes dans le parc, grande fête pour Hanami La colline d'Iwatayama et son parc de singes : très chouette balade dans les quartiers de Gion et Ponto Cho (geisha, rue pavée, jolis cerisiers en fleur au bord de la rivière, nombreux restaurants très sympathiques, ...)

Nuit au Monterey Kyoto Type : Business hotel Coordonnées de l'hôtel : Rue : Karasuma San jyo Minami Code postal/Ville : 604-8161 Kyoto-Fu Téléphone : +81/75/2517111 Fax : +81/75/2517112 Prix : 20000,00 JPY par nuit pour 2 personnes Chambre Deluxe/Supérieure avec lit queen size (largeur d'environ 140 cm), TV LCD, et accèss à Internet. Chambre de dimension modeste mais à la décoration soignée et originale. Buffet du petit déjeuner assez varié.

* Tokyo : 3 jours

Tokyo est sans doute la plus excitante des métropoles d’Asie. C’est ici que les traditions des siècles passés coexistent avec les éléments sans cesse en mouvement de la culture urbaine la plus récente, chacun irradiant une fièvre et une énergie très particulière. La zone métropolitaine de Tokyo héberge un quart de la population japonaise, 12 millions d’âmes vivant dans les limites de la ville. (source : www.tourisme-japon.fr)

promenades dans la ville : - temple du Senso ji - Odaiba (belle vue sur la baie le soir : un air de New-York avec la statue de la liberté et le Rainbow bridge, restaurant, centre commercial, JoyPolis SEGA : jeux d'arcade hallucinants) - Tokyo tower : sans grand intéret - mairie : jolie vue du haut de la tour - Shinjuku - Shibuya - Ginza - Akihabara

Nuit au Hotel Villa Fontaine Shiodome Coordonnées de l'hôtel : Adresse: 1-9-2 Higashi-Shinbashi, Minato-ku , Tokyo Prix : USD 133 par nuit pour 2 personnes pour une chambre deluxe Chambre de grande dimension, décoration simple mais soigné, petit déjeuner pris dans le hall d'accueil (assez moyen et endroit bruyant), situé à proximité du métro et d'Odaiba.

EN RESUME :

Le voyage s'est très bien déroulé. 🙂

Niveau temps, c'était comme en France au printemps, on a eu le droit à tout : de belles journées ensoleillées et de froides journées, de la pluie et du beau temps...

Nous avons pu assister à O Hanami : les japonais réservent leur place sous les cerisiers et mangent et boivent toute la soirée sous les cerisiers. La floraison était superbe ! et très courte ! en repartant de Tokyo, les pétales des arbres tombaient déjà et recouvraient le sol comme de la neige.. très beau à voir également ! 😇

Nous avons pu retirer facilement de l'argent sur place dans les Postes (reconnaissables au logo en forme de T rouge).

Etant donné notre parcours, le JR pass n'était pas intéressant niveau prix. Et je ne souhaitais pas me poser de contraintes : pouvoir prendre le Nozomi, emprunter d'autres lignes que JR, prendre le métro en ville... Nous achetions nos tickets au fur et à mesure de nos besoins donc. Les trains sont très confortables et particulièrement ponctuels, de même pour les bus. Le réseau de transport est fantastique là bas ! 😎

J'avais qd meme avant de partir fait ma recherche sur le site www.hyperdia.com afin d'avoir les horaires, tarifs et types de train pour aller d'une ville à une autre. J'avoue que cela a bien aidé parfois ! Au moins au début, pour être sûr qu'on ne se trompe pas à l'achat du billet et savoir dans quel train monter 😉 Très pratique : dans les gares, on trouve toujours des consignes pour les sacs ou valises (attention cependant à la taille de votre sac de voyage, les grands casiers sont moins nombreux et vite pris)

La plupart du temps, les japonais ne parlent pas trop l'anglais (meme dans les grandes villes). Savoir parler un peu japonais m'a quand meme aidé par moment, mais sinon pas de panique, on arrive toujours à se faire comprendre et puis ils sont très serviables ! 😊

Pensez à prendre le petit livre : G Palémo (routard) par exemple, ou un bloc note et un stylo pour écrire ou faire des dessins 😉

Si vous souhaitez acheter qlq chose en particulier (un jeu de console, un CD), imprimer une image de la pochette avant de partir, çà vous fera gagner du temps lorsque vous voudrez demander au vendeur s'il en a dans son magasin 😛

Nous avons beaucoup aimé la région de Kumano pour son coté nature et tranquille : grande forêt, cerisiers en fleur, belle rivière, source d'eau chaude naturelle, beaucoup de magnifiques rapaces dans le ciel..

Nous avons également beaucoup apprécié la ville de Kyoto, entourée de montagnes, avec ses quartiers traditionelles, ses parcs, ses temples, les rivières qui la traversent, son quartier moderne.

La ville d'Osaka mérite également qu'on s'y arrête : quartier de Dotonburi, situation pratique qui permet d'accéder facilement à Himeji ou Koyasan à partir du centre, ...

Koyasan et Himeji méritent le détour ! mais Shirahama n'était pas transcendant..

Un peu déçue au final par Tokyo.. la ville est très agréable pourtant : belles avenues, trottoir propre, pas de pollution ou d'embouteillages permanents comme à Bangkok, .. mais malgré tout ce n'est pas la ville qui m'a plus intéressée ou peut-etre est-ce parce que c'était la fin de notre voyage et que nos pieds ne pouvaient plus nous porter longtemps 😄 je serai curieuse d'y revenir qd meme 😊

Niveau budget : le Japon reste quand même une destination chère. Les billets d'avion et la nourriture sur place sont bon marché. Mais les transports coûtent assez cher, ainsi que les logements, surtout si vous voulez dormir dans un ryokan.

En moyenne, sur le séjour, on a dû dépenser environ 100 euros par nuit.

Les business hotels sont moins chers. Si vous avez un petit budget, il est toujours possible de dormir dans des auberges de jeunesse ou encore l'hotel capsule et le love hotel peuvent etre un moyen de dormir pour moins cher dans un endroit rigolo ou agréable 😊

Pour le reste, tel que achat de souvenirs ou autres, se prendre un café quelque part, etc. ce n'est pas spécialement donné. Je dirai que les prix avoisinent ceux de la France. Le seul magasin où on se fait bien plaisir, c'est dans les boutiques à 100 yens! possibilité d'acheter plein de choses pour vraiment pas cher 😎

Au total, on a dû dépenser environ 2500 euros par personne sur 19 jours.

De retour en France, on sait déjà qu'on veut repartir là-bas !!! Niveau paysage, ce n'était pas particulièrement dépaysant mais pour le reste, çà l'est ! la découverte de cette culture, son excentricité, son coté traditionelle, le franponais, le goût culinaire et la gentillesse des japonais nous manquent déjà et nous donne envie de revenir !

Les photos qui parlent souvent mieux que les mots (attention y'en a bcp mais y'a aussi des infos qui pourront vous interesser) 😎 :

Kyoto, Nara, Shingu, Kumano, Shirahama, KoyaSan, Osaka, Himeji sur : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5497503149604332161&authkey=Gv1sRgCJGOqdyClOTihAE&feat=email

Tokyo : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5497963364120783329&authkey=Gv1sRgCPGPpdmIhKHryQE&feat=email

Expériences nippones (toilette, franponais, culture kawai, les transports, love hotel, etc.) : http://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5508269076609988913&authkey=Gv1sRgCO-Toa7R3eHJFw&feat=email

Arigato ! Matane !
Ouest américain et New York avec 2 enfants English translation pending
by Busterbel · 2016-12-07 · 58 replies
Bonjour à tous,

Après la Floride cet été 2016 et plus de 4.000km dans l'Ouest Américain en 2014 (les parcs autour Vegas en passant par San Francisco, Santa Monica et en terminant par San Diego)...on prépare de nouveau un roadtrip dans cette merveilleuse région.

Nous serons 6 personnes dont 2 enfants, voici le radtrip que nous avons prévu :

J1 : Arrivée Los Angeles ( pourr5 nuits) vol direct. Le but est de mieux découvrir Los Angeles qu'en 2014. Nous pensons nous loger dans le coin de West Hollywood et pas trop loin, du stade de Baseball des Dodgers car on prévoit d'aller voir un match en soirée. Nous pensons au Dunes Inn Wilshire. Ce seront principalement des hôtels "budget" en 2017 par rapport à nos hôtels en Floride durant l'été 2016. J2 : LA J3 : LA J4 : LA certainement un parc d'attraction. On a déjà fait Universal Studio a LA en 2014 et celui d'Orlando en 2016. Lequel conseillez-vous à LA ? J5 : LA Toute suggestion de visite à LA est la bienvenue 🙂 J6 : Départ matinale vers Joshua Tree NP via I-10 E. +/- 300km (3h45 de route + traffic sortie LA) A visiter : Barker Dam (point d'eau, ballade 2km et cavité avec peintures indiennes) Cap rock (trail 600m arbres Joshua) Keys View (vue sur la vallée, il faut sortir du scenic Drive) Skull Rock (ballade 400m rocher en forme d'un crâne) Arch Rock (trail 500m avec arche arrondie) Cholla Cactus Garden (boucle de 400m champs de cactus) Logement à Yucca Valley (1 nuit)

J7 (1 nuit) : Départ vers le Parc Mojave Kelso Dunes Trail (15m./24km) de la route Kelbaker Road) Kelso Depot Visitor Center (22m./35km) de la route Kelbaker Road) et son Kelso Train Station Forêt de "Joshua Trees" sur Cima Road +/- 375km (4h de route + temps des ballades). Logement à Laughlin sur la route du Grand Canyon. Hôtel déjà réservé, pas cher du tout ! 60US$ pour 2 chambres, 6 personnes taxes comprises !

J8 : Direction Grand Canyon. Courte étape de +/- 265km via Route 66 entre Kingman et Seligman. Logement à Williams. Les hôtels sont hors de prix pour le moment à Tusayan, Grand Canyon Village !! On logera 2 nuits à Williams, beaucoup plus près que Flagstaff ! J9 : Grand Canyon Scenic Drive et peut-être une ballade en hélico si opportunité... ? J10 : Longue étape (500km de Williams) à Bryce Canyon (1 nuit) Des idées durant ce trajet/cette étape de transition ? J11 : Visite de Bryce, puis direction Hurricane (200km en passant par Dixie National Forest et Cedar City ??) J12 : Visite de Zion et petite baignade dans la Virgin River. Direction Las Vegas ... 3h de route et 265 km. 2 nuits à Vegas. On avait pensé le Flamingo pour ses piscines...et peut-être une chambre avec vue sur les fonctaines du Bellagio ... Comment faire pour en obtenir une ? J13 : Las Vegas - repos ... pool J14 : Las Vegas - On a opté pour un vol de nuit vers New York J15 : Arrivée à New York (5 nuits). Où loger à NY ? On préfererait dans Manhattan... J16 : NY J17 : NY J18 : NY J19 : NY J20 : NY en journée & retour en fin d'après-midi

Qu'en pensez-vous ? Toute aide/idée est bienvenu. Une astuce pour la location de la voiture de Los Angeles à Las Vegas ? nous souhaiterions un minivan 7 places de type Dodge Grand Caravan.

Merci d'avance.
Un 5ème voyage aux États-Unis English translation pending
by Ted421 · 2015-02-23 · 69 replies
Bonsoir,

Je reviens vers vous, j'ai besoin d'esprits éclairés : voici ce que nous avons déjà fait :

en 2010 nous avons fais la Floride : parcs Disney et Miami (3 semaines) en 2012 : route one de SF à LA puis la petite boucle : LV, Valley de feu, Zion, Bryce, Page, Monument Valley, Grand Canyon (1mois) en 2014 : NY puis Salt Lake City, Grand Téton, Yellowstone, Arches, Natural Bridge, Dinosaur National Monument, Capitol Reef, Canyonland, Pétrified Forest, Painted Desert, Météor Crater, Région de Sédona et enfin Phoenix.

Voici ce que nous avons fait, nous cherchons une nouvelle idée de boucle pour cet été. Nous sommes preneur pour toute idée mais toujours en Amérque du Nord

Merci par avance
Bons plans dans le sud du Vietnam avec enfant? English translation pending
by Sylam · 2013-02-02 · 8 replies
Bonjour, nous sommes partis 4 semaines cet été avec notre fille de 5 ans. Nous avons fait Hanoi, la baie d'Along, Tam Coc, Hué et Hoi An. Nous voyageons doucement en prenant le temps. A part Hoi An qui était à cette saison vraiment insupportable (sauf la plage avec les locaux) on a passé un super voyage. Pour l'été 2013, j'aimerai faire le centre et sud du Vietnam tout aussi tranquillement. Avez vous des bons plans, de bonnes adresses, les choses à faire ou bien à vraiment éviter. Rien n'est encore fixé, mon compagnon aimerait changer de pays et est tenté par le Laos. Merci à l'avance pour vos réponses.
Une semaine en Suisse avec un bébé de 10 mois English translation pending
by Nemako20 · 2012-04-12 · 19 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple avec un bébé de 10 mois et nous partons en Suisse début mai. Nous recherchons un itinéraire simple à réaliser avec notre voiture. Nous aimons les beaux paysages, les lacs, les montagnes et les vielles villes. Le plus compliqué pour moi est de savoir si les lieux sont accessible facilement en poussette ou porte bébé.

pour l'instant j'aimerais faire: Genève Montreux Gruyères Lavaux

Mais il me manque de point de vue, des lacs... merci de votre aide
Hôtel Viva Tangerine à Cabarete English translation pending
by Vivace · 2004-04-20 · 7 replies
Bonjour,

Je recherche des avis sur l'Hotel "Viva Tangerine" de Cabarete (Rep Dom).

Merci
Éthiopie du Nord: un itinéraire passionnant English translation pending
by Marinehervé · 2007-11-15 · 8 replies
Bonjour, Dès que l’on décide de visiter l’Ethiopie du nord une question se pose : - Est-ce que je fais « la route historique », le grand tour du nord en ajoutant Lalibela et je vais faire un maximum de kilomètres, ou « le petit tour » du nord Addis, Kombolcha, Lalibela, Bahar Dar, Addis, je fais moins de kilomètres mais qu’est-ce que je perds ?

Je reviens d’un cinquième voyage dans le nord de l’Ethiopie et il me semble avoir trouvé un parcours vraiment intéressant. Je vous donne tout de suite les avantages, pour moi bien sûr, et les inconvénients de ce parcours : avantages : découvrir des endroits superbes et se donner le temps de la découverte, éviter le parcours Mekele - Axum - Gondar, très long et d’un intérêt moyen, inconvénient : on ne voit pas le Simien, et si vous voulez y aller, il n’y a guère le choix, il faut passer par Gondar et aller à Debark.

L’itinéraire : Addis - Kombolcha - Mekele - le Tigray - Korem - Sekota - Lalibela - Weldiya - Kombolcha - Awash ( Harar en option, si vous avez le temps) - Addis Le parcours peut se faire en 12/14 jours en revenant directement sur Addis à partir d’Awash, en 14/17 ou 18 jours en allant à Harar avant de rejoindre Addis.

Partons : Les paysages d’Addis à Mekele en passant pas Kombolcha sont superbes sur tout le parcours. On part des hauts plateaux d’Addis, 2500 mètres où tout est vert et cultivé à ceux des alentours de Debré Birham, grandes étendues dépouillées où les arbres et les cultures deviennent rares. Les villages sur le parcours « se fortifient » pour se protéger du vent et du froid, quelques cases sont regroupées, un mur en pierre les entoure percé d’un grand porche d’entrée. A Debré Birham, on voit arriver les paysans avec leurs ânes chargés de nourriture, maïs, tef, de bois et aussi de galettes de bouses de vache qui serviront à chauffer les cases. Les habitants font la queue, non pour obtenir de l’eau, comme souvent, mais pour remplir de petits bidons de fuel afin de pouvoir se chauffer. La route nous conduit vers Debré Sina en passant par ce fichu tunnel Mussolini chaotique et suintant, il n’inspire guère confiance, en tout cas pas aux claustrophobes ! Nous atteignons 3400 mètres d’altitude, et nous nous retrouvons souvent dans les nuages et le brouillard. Parfois, un groupe de geladas se promène en famille. La redescente sur Robit est assez vertigineuse, le soleil et la chaleur sont de nouveau présents.

La route goudronnée est impeccable jusqu’à Kombolcha. Il ne reste donc qu’à profiter des paysages de la vallée naissante de l’Awash .

Le samedi, il y a un grand marché Oromo à Sembete et un arrêt s’impose. Entre Sembete et Kombolcha, beaucoup de cultures en terrasses - maïs, tef, blé, canne à sucre. Kombolcha est une petite cité sans grand intérêt mais c’est une étape nécessaire.

L’étape Kombolcha Mekele est longue, la route variée et surprenante sur les trois quart du parcours. On monte de plus en plus haut pour redescendre dans les vallées, les vues sont superbes, amoncellements de sommets, cactées de toutes formes, en septembre les cultures en terrasses sont délimitées par des murs de fleurs jaunes, les eucalyptus, les knifolia foliosa, ces fleurs oranges en forme de flamme grimpent sur les pentes. En janvier…les récoltes ont eu lieu, tout est sec et doré.

Mekele est une grande ville avec un grand marché « en dur » où l’on trouve de tout, en autres de beaux tissus, des boutiques d’artisanat, du miel blanc « le meilleur d’Ethiopie », des bijoutiers. Le marché au sel du samedi s’installe à la sortie de la ville vers Adigrat. Les caravaniers qui remontent du lac Assalé s’y retrouvent avec leurs chameaux pour vendre les plaques de sel. Le musée possède de belles croix orthodoxe et son gardien est très volubile.

Mekele peut constituer une base de départ pour aller visiter les églises du Tigray. On peut, si votre chauffeur connaît les fermiers, camper au pied des pics à escalader. Les fermiers sont très accueillants, ils n’ont vraiment pas grande chose pour vivre et vous offrent une tasse de café, un épi de maïs grillé, du lait… Les paysages de pics rocheux ressemblent dit-on aux montagnes rocheuses des Etats-Unis. Les couleurs dégradées dans les tons roses et ocres, la luminosité, la transparence de l’air donnent en fin d’après midi une grande impression de calme sur toute la plaine, les enfants rentrent de l’école, les gens reviennent du travail des champs, un prêtre passe sur le chemin, les ânes chargés avancent vers leur enclos, peu de bruit, la nuit va tomber très vite. Le mercredi, il y a un marché très coloré à Hawsien .

Les guides vous donneront tous les renseignements sur les églises perdues, cachées dans les escarpements. Sachez simplement que certaines sont accessibles très facilement - ce ne sont pas forcément les moins belles - pour d’autres…cela devient plus sportif, enfin l’entrée de certaines est réservée aux hommes. Vous verrez des peintures anciennes, des représentations bibliques. Elles donnent l’impression parfois d’avoir été réalisées il y a peu, tant les scènes qu’elles représentent sont encore actuelles : Saint Georges monté sur un cheval terrassant un dragon est représenté fréquemment. En quittant l’église, vous croiserez quelques kilomètres plus loin, un cavalier monté sur un cheval harnaché comme celui de Saint Georges.

Les églises, comme celles de la Lalibela et celle de Gondar sont de vrais joyaux ; les moines et moinesses y vivent souvent dans des conditions difficiles, ils vous accueillent avec beaucoup d’attention.

On voudrait pouvoir prendre toujours plus de temps pour étudier les peintures, s’imprégner un peu de cette culture qui nous était étrangère il y a si peu de temps…

Mais il faut revenir sur nos pas jusqu’à Korem. On quitte alors la route principale pour aller vers Sekota et Labilela.

Ces 170 kilomètres de piste sont parmi les plus beaux que j’ai vus dans ce pays. Paysages de montagnes, villages perchés aux constructions à étage, couleurs des vêtements féminins, végétation luxuriante et accueil des paysans, c’est un régal.

A Lalibela, vous retrouvez l’Histoire et vous pourrez passer deux ou trois jours à visiter les églises creusées dans la roche, incroyable travail de l’homme. (voir tous les guides).

C’est en traversant une région quasi désertique de hauts plateaux à l’herbe rase que l’on rejoint Weldiya puis Kombolcha. Essayez d’arriver à Kombolcha un dimanche soir afin de pouvoir faire un arrêt à Bati sur la route du lendemain : Kombolcha Mille Awash.

Il y a le lundi à Bati un marché exceptionnel, c’est le plus grand marché d’Ethiopie après celui d’Addis, il est vraiment très intéressant. Les peuples Afar, Oromo, Amhara s’y côtoient, on peut donc voir les modes de vie des uns et des autres, les chameaux Afars surchargés, les robes en velours grenat des femmes Oromo avec leurs colliers en argent, les pagnes et les couvertures de toutes couleurs, la vannerie, les poteries, tous les ustensiles de la vie courante de ces peuples, le marché aux zébus, chameaux, ânes et moutons ; c’est un marché débordant d’activités.

Awash : une petite visite dans le parc national s’impose. Vous y verrez de très nombreux oiseaux et animaux dont l’antilope Oryx, ainsi que les chutes de l’Awash.

La route vers Harar est une route de crètes sur les 2/ 3 du parcours, entre Asbe Téféri et Harar. On traverse les Ahmar Mountains, dans la fraîcheur et l’odeur des résineux en dominant toutes les vallées des alentours, tous les villages, toutes les cultures. On voit la dépression qui mène vers Dire Dawa, annonce le désert et fait passer les couleurs du vert à l’ocre rose.

Harar, ville blanche, verte, bleue, ville « fortifiée », ville aux ruelles et aux recoins, aux minarets miniatures, aux maisons harari enfermées dans leur cour, à la fausse mais très belle maison de Rimbaud…Flâner et se perdre dans Harar, c’est du plaisir.

Retour sur Addis en une journée, si l’on est pressé.

à+, pour d'autres renseignements si vous le souhaitez
Voyage organisé à cheval, les inconvénients? English translation pending
by FougereSpi · 2013-12-09 · 9 replies
Bonjour, cavalières depuis toujours, avec des amies nous aimerions partir en randonnée à cheval, ça penche un peu de partout niveau destination mais ce qui reste c'est le cheval! On pense à l'Argentine, au Rajasthan, à la Tanzanie, à la Nouvelle Zélande, on voit tout voir! Mais bon tout le monde est encore étudiant sauf moi qui bosse et qui a droit à 3semaines d'affilé maxi. Perso, je crains un peu le fait que cela soit organisé par des "agences" et d'avoir un peu un effet "troupeau" avec peut être des groupes de différents niveau, un peu promène touriste... On est des guerrières mais pas assez pour partir avec un couteau et une boussole, malheureusement! De plus, le fait de choisir ce mode de voyage permet il vraiment de découvrir aux mieux les villages, sites à visiter etc? Est ce bien adapter à la découverte ou cela doit il se faire en complément d'un séjour à pied? Merci d'avance pour vos réponses et retours d'expériences!

:)
Thaïlande: dangers/pornographie/etc English translation pending
by Sucharitkul · 2013-05-29 · 30 replies
Comme tous les ans , j'en ai assez de lire toutes les stupidités écrites et par des gens de passage , alors , moi qui y vis , comme tous les ans , je livre des faits

1 - nous ne sommes plus dans les années 70-80 mais largement après l'an 2000 et la Thaïlande a évolué dans le bon sens

2 - sont INTERDITS ou/et punis de prison ou au minimum d'expulsion immédiate assortie d'une amende salée :

les sex-shops toute image avec une femme nue ( play boy est interdit ici ) , ne parlons pas d'images pornographiques ! si sur votre portable on trouve l'image d'une femme nue , attention les ennuis et même parfois simplement si elle a les seins nus téléphone rose ou équivalent tout acte même "doux" avec un(e) mineur(e) et c'est 10 ans de prison

Mettons à part les détraqués obsédés par les fillettes de 6-8 ans : ce sont des malades à enfermer pour longtemps mais , régulièrement , on coince des touristes en compagnie au lit d'adolescentes de 15-16 ans alors qu'il y a partout des beautés de 18-20 facilement draguables . Pourquoi ? 99 fois sur 100 , c'est pour pouvoir se vanter revenu chez soi , pour péter plus que son cul , épater les "copains" : tant pis pour eux

dans tous les hôtels-résidences , le/la Thaï en compagnie d'un touriste DOIT laisser sa carte d'identité à la réception donc on ne peut coucher avec une mineure qu'en appartement privé

tous les lieux festifs , même des boites de nuit classiques , interdisent l'entrée aux moins de ..20 ans !

dans les stations balnéaires ( pattaya , etc ) , ON NE VOIT PAS d'enfants/adolescents thaï SEULS : tous à l'école et à la sortie , ils rentrent en groupe à la maison . On ne voit JAMAIS 4-5 filles de 13-14 ans dans les magasins ni 3-4 garçons du même âge adossés à un coin de rue donc , celui qui se fait coincer avec un(e) mineur(e) ne pourra JAMAIS prétendre " je l'ai trouvé en boite" "j'ai commencé à discuter avec elle dans le magasin" , etc . Il aura fallu qu'il cherche , se renseigne auprès de gens de + en + douteux pour finalement trouver des entremetteurs qui lui fournissent ce qu'il recherchait , car ne pas me faire dire qu'il n'y a pas de criminels/voleurs/dealers : malheureusement , c'est universel . C'est pour cela que les peines encourues sont lourdes dans ce domaine : JAMAIS un touriste ne pourra sympathiser puis + PAR HASARD : il aura plus que cherché !

draguer de jolies filles sur la plage , c'est le passe-temps normal de tous les hommes ( certains même mariés ) en France ; en Thaïlande ...la jolie thaï à la peau assez claire ne va JAMAIS SE FAIRE BRONZER !! plus on a la peau "cachet d'aspirine" , plus on est belle . Conséquence : pratiquement AUCUNE JEUNE FILLE SEULE SUR LES PLAGES !

3 - prostitution : dans le monde entier , elle est de 2 sortes

a) la fille +- prise dans un engrenage et qui a son protecteur/souteneur , menace permanente et qui doit avoir du rendement . Je reconnais être incapable d'évaluer l'ampleur du phénomène ( pour Paris , j'ai lu des études "sérieuses" dont les chiffres varient de 8000 à 15000, alors...)

b) la fille qui tire le diable par la queue et qui se dit un jour "et pourquoi uniquement le diable ?" et qui arrondit ses fins de mois +- en douce . Quand une playmate de l'année épouse un homme de 84 ans , il est, quel hasard !, milliardaire : si ce n'est pas vendre son corps , qu'est-ce que c'est ? or c'est CELA la définition de base de la prostitution . Si Mr Onassis avait été mécanicien en second sur le yacht de Mr Niarchos , croyez-vous que Mme veuve Kennedy l'aurait trouvé "intéressant" ?

alors , oui , en Thaïlande , des dizaines de milliers de filles sont dans ce cas : elles ne sont plus vierges et énormément viennent de l'Isan , du centre-est/nord-est , avec une peau + sombre , donc , dévaluées pour les thaïs (il y a sur ce plan un racisme de peau comme au Brésil ET à Cuba ) . Papa a foutu le camp , maman se retrouve seule alors l'adolescente doit accomplir ce qui est son devoir PREMIER : aider sa mère . Ne parlons pas si elle s'est retrouvée enceinte à +- 17 ans : elle est prête à tout pour élever son gosse dont le père a bien sûr disparu . Il faut espérer que plus la Thaïlande va sortir de la pauvreté , moins cela existera mais encore faudra-t-il que LES HOMMES CHANGENT !

4 - les fameux salons de massage : ont TOUJOURS existé , aucun rapport avec le tourisme ! que ce dernier pousse à l'ouverture de nombreux salons , c'est possible mais TOUTES les études disent qu'au total , toutes régions du pays confondues ( si on ne prend que Phuket , les statistiques seront bien sûr faussées ) , l'immense majorité des clients sont des ...thaïs , et oui

5 - drogues : je ne dois pas avoir la tête qui convient car sur un total de milliers de virées nocturnes et retour seul à pied vers 3h du matin sinon plus , JAMAIS on ne m'a proposé la moindre drogue ( à mes amis non plus ...) j'ai entendu parler d'une sorte de hash local ( le jabba ? ) mais je n'ai jamais été sollicité . Jusqu'à la fin des années 90 , il y avait +- en douce des vendeurs de cigarettes dans les rues , des cigarettes "bizarres" +- opiacées :voir ce que j'ai dit au début ; la police a éradiqué cela

le trafic d'opium ou d'héroïne ne cherche pas spécialement les touristes : il va directement en Europe ou aux USA

6 - dangers , agressions : RAS le jour à part peut-être quelques arrachages de sac de dames . La nuit , c'est comme partout ailleurs : il y a les lieux où on ne risque rien et les autres , ces "autres" étant TOUJOURS dans des zones douteuses . Tant pis pour vous si vous y allez !

cas particulier : Pattaya car l'essentiel des activités donc de l'argent dépensé se déroule de +- 19h jusqu'à 2h du matin d'où une ville fliquée comme pas deux ! des centaines et des centaines de bar , de go-go clubs , de salons de massage ( 99% sans ambigüité ) , des boites , etc.. et pourtant je n'ai JAMAIS VU : de grande bagarre dans une boite 2 groupes se bagarrant dans la rue un groupe d'hommes commençant à chahuter les passants . Pourquoi ? souvenez-vous , messieurs quand cela vous est arrivé l'été en Europe : c'est TOUJOURS des groupes d'hommes SEULS +- bourrés et surtout +- frustrés sexuels " cette anglaise , il a fallu que l'autre arrive avec sa guitare et il se l'est levée" ou "si j'avais pas hésité , je ma payais cette danoise" . Alors , un coup d'épaule malheureux d'un type qu'on croise et toute le rancoeur ressort et on tape et les copains des 2 groupes s'y mettent et c'est parti . A Pattaya , cela n'existe pas : celui qui va rentrer seul , c'est qu'il l'a voulu : ici , pas de frustré sexuel , pas de type qui se saoule pour oublier son amertume , son échec

cas +- personnel (car c'est la même chose pour d'autres amis ) : je me promène seul , suis un oiseau de nuit et il me faut 15mn à pied essentiellement par une petite rue ( 2 voitures s'y croisent difficilement ) pour rentrer chez moi donc je suis une forte cible potentielle : et bien , je n'ai JAMAIS été agressé ni même +- chahuté Je ne dit pas qu'il n'y a jamais de problèmes mais ils sont rarissimes dans cette ville

PS Je n'ai JAMAIS entendu parler ( mais peut-être je suis mal les informations ) d'une touriste violée par un thaï
Croisière tropicale CDF, bateau Horizon English translation pending
by Jacnav · 2013-04-09 · 587 replies
Qui aurait des renseignements sur la Croisière Tropicale départ La Romana République Dominicaine Croisière de France Bateau HORIZON qui est le bleu de France rénové - Nous avons effectué plusieurs croisières avec Costa mais là ce qui nous attire c'est le vrai Tout-Inclus, avec un prix intéressant vol inclus - nous sommes une quinzaine (famille et amis). Mais bon je sais que le bateau est plus ancien par rapport au prestige de Costa. Est-ce que quelqu'un peut m'en dire davantage ? - Merci
Climat dans les îles grecques en avril? English translation pending
by Vivoue · 2009-02-05 · 6 replies
Bonjour,

Quel climat fait il en avril vers les iles grecques.. nous faisons une croisière et nous souhaiterions avoir des infos sur le climat en avril.. Merci de vos témoignages..
Itinéraire un mois sur la côte ouest de l'Australie (de Darwin à Perth) English translation pending
by Mayke · 2020-02-08 · 6 replies
Bonjour,

En pleine préparation de notre 3eme visite de l'Australie: ce sera cette fois-ci de Darwin à Perth. Au vue des prix des 4x4, hélas cela se fera en van aménagé, à moins que vous n ayez un bon plan!

Nous arrivons à Darwin le 18 septembre et repartirons de Perth le 14 avril ce qui nous laisse 26/27 jours sur place.

Alors, sans pouvoir faire les kimberleys (hélas!!!) - je lis que certaines choses sont tout de meme accessibles en van (comme Emma Gorge, Argyle, Bungle Bungle, Derby) les connaisseurs qu en pensez vous? -, il nous faudra aussi faire l'impasse sur le Francois Perron NP. Les autres sites sont tous accessibles ou presque ensuite par des routes +/- goudronnées, vrai?

Le circuit habituel Litchfeld, Kakadu, Broome, Karijini, Cape Range, Exmouth, Kalbari, Pinnacles, Pemberton... en 26 jours ca nous laisse le temps de profiter et d'en faire plus mais quoi? Voir pour passer par Uluru???!! (ou favoriser l'avion), pousser vers Kalgoorlie en y faisant une boucle pour profiter du début de l Outback et des champs en fleurs à cette époque la?...

quant au "camping", sur la cote Est, difficile de dormir gratuitement malgré le wikicamp. Savez vous si l application est fiable? Ici dans l'ouest, Est-il facile de dormir dans le van aménagé ou mieux vaut il se tourner vers des campings payants?

Vols et van réserves ... j'adore tellement ce pays que j ai envie de tout y voir!!! lol

Merci :-)
Un mois solo dans l'hiver russe: Saint-Pétersbourg, Moscou et la Sibérie English translation pending
by Karah · 2018-04-30 · 39 replies
La Russie était sur la liste des voyages que je voulais faire en solo. Après l'Argentine et les Etats-Unis, je me suis donc envolée vers l'Est pour passer le mois de février au pays des tsars. Contrairement à mes 2 précédents voyages où j'étais partie en impro totale, j'ai méticuleusement organisé mon séjour en Russie. Je sais lire le cyrillique mais je n'ai que les bases en russe, et j'ai pu constater pendant mon séjour que très peu de Russes parlent anglais. J'ai donc essayé d'éviter tout problème de réservation lié à des incompréhensions linguistiques, et ça passe par une organisation optimale 😉

En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris

En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches

En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk

L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©

Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉

Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.

La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©

DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG

Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).

Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.

Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…

Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©

La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.

Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©

L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !

Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©

Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂

La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©

Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉

La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©

Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).

L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©

Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.

Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir

Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©

J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.

La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©

L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…

L'œuf au muguet - Broken Boussole ©

Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉

Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©

A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂

Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...

Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©

Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉

Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !

Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©

Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.

Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©

St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.

Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©

Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
Partir un mois en cyclocamping quelque part en Europe English translation pending
by MarichetteG · 2016-07-04 · 9 replies
Je désirerais partir en voyage à vélo en août. J'aimerais rouler sur des pistes ou des routes avec peu de trafic sur un terrain relativement facile et où il y a de beaux camping et une facilité à se ravitailler. Je partirais en fin juillet août donc évitez le bord de mer car les campings sont bondés à cette époque. Il y a plusieurs EuroVélo mais je n'ai aucune idée ce ce qui serait le plus intéressant dans tous ces kilomètres. Je pensais à la route de la Loire à vélo ou bien la route le long du Danube en Allemagne, en Autiche. Bref quelle partie serait la plus intéressante ? Merci de vos conseils
Japon: Voyage de 15 jours Last Minute - itinéraire English translation pending
by MartineVaA · 2016-03-08 · 14 replies
Bonjour, mon ami et moi venons de prendre des billets d'avion de dernière minute pour le Japon. Nous sommes super contents d'y aller!!😉 Par contre on vient de se rendre compte que du Last minute au Japon c'est compliqué.🤪 Donc on a plein de questions😎

1. Voici l'itinéraire qu'on pense faire, pourriez-vous svp nous dire si c'est faisable du 6 au 9 avril : Tokyo du 9 au 10 : Hakone (est-ce que ça vaut la peine de dormir sur place ?) du 10 au 12 : Kyoto + Osaka (depuis kyoto), 1/2 journée à Osaka est-ce suffisant ? du 12 au 13: Mont Koya (il faut qu'on soit à notre hebergement avant 17h) du 13 au 14 : Naoshima + Okayama (hebergement à Naoshima) du 14 au 15 : Takayama pour le matsuri du 15 au 17

: Shirakawa-go + Gokayama du 17 au 20 : Tokyo

2. Ca vaut la peine de prendre le JR 15 jours ? ou à Tokyo c'est inutile ?

3. Si vous avez des suggestions d'hébergement hors Tokyo nous sommes preneurs également avec une préférence pour les ryokans.

4. Nous sommes fan de gastronomie japonaise et si vous avez des bons plans pour un cours de cuisine japonaise, visite d'une fabrique de couteaux, ou autre chose dans le genre ce serait top!

Merci d'avance pour votre aide précieuse.

Martine
Itinéraire pour l'Isan English translation pending
by Pauline1980 · 2016-01-06 · 11 replies
voici une ébauche d'un itinéraire et j'aimerais que vous m'aidiez à le peaufiner merciii

BANGKOK : le grand palais / wat pho/ wat phra kaeo si possible marché aux fleurs de pat klong talat et si possible la visite des khlongs (canaux de bkk)!

ensuite pourquoi pas faire bkk-hhorat (en bus : 220bat pour 3h30 à 5h de route) de la commencer notre trip dans l'isan !

- le parc national de khao yai (plusieurs rando et éléphants à ne pas louper)

- phimai ? (village typique) - surin et ses environs ; visite du temple prasat phanom rung - ubon ratchathani ; visite du temple prasat khao preah viharn (indispensable parait il ) khong chiam (wat khong chiam)et balade en long trail boat (bateau ) -that phanom?

-nakhon phanom?

-nong khai et ses villages jusqu'à chiangkhan (face au mekong!!) et se perdre en vélo a nong khai dormir au mutmee (havre de paix )

- a loei dormir si on y va a thuang sap devenue the stay et aller manger au baan yai

- a udon thani faire le marché de nakha et faire le parc de lotus rose...

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