Search VoyageForum
FR
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
Emmener un Cubain dans un hôtel: comment ça se passe? English translation pending
by Chaubin · 2009-03-20 · 333 replies
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.

Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.

Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.

Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.

J'attends vos réponses avec impatience.

Merci
Itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie English translation pending
by Serraggia · 2009-03-19 · 14 replies
Bonsoir, Tout d’abord merci à tous les utilisateurs de ce forum, Cela fait des semaines que je tente d’organiser mon circuit pour juillet 2009 … J’avoue que je tourne en rond et j’espère bénéficier de votre aide et conseils afin de réaliser quelque chose de cohérent, Nous partons en famille et comptons louer un 4*4, loger dans des lodges (pas de camping), pour une durée de 24 nuits sur place, Nous ne sommes pas randonneurs, c’est pourquoi j’ai zappé le naufkluft et le plateau du waterberg, Voici une ébauche de mon circuit …. Vendredi 10/07 – J1 – Arrivée à WINDHOEK à 8h55 – nuit à Londiningi Guesthouse J2/ WINDHOEK- MARIENTAL – 270 km – 3h30 - nuit Anib Lodge J3/ MARIENTAL – KEETMANSHOOP – nuit Keetmanshop Etape obligatoire avant de rejoindre Aus ou possibilité de zapper Keetmanshop et aller directement à Aus ? Pouvez-vous me donner une idée de la durée du trajet ? J4 / KEETMANSHOOP – AUS – Nuit Klein Aus Vista Arrêt à Aus car ma fille veut voir des chevaux sauvages J5 / AUS – NAMIB RAND NATURE RESERVE - Route vers le nord C13 puis 707 - J6 / NAMIB RAND NATURE RESERVE - J’aimerai passer 2 nuits dans cette réserve qui est visiblement magnifique - ce sera selon le tarif des hébergements proposés … à voir J7 / NAMIB RAND NATURE RESERVE - Environs de SESRIEM – nuit Namib Desert Lodge J8 / Environs de SESRIEM – nuit Namib Desert Lodge – N’est ce pas trop long 2 nuits à Sesriem ? J9 / Environs de SESRIEM/SWAKOPMUND – nuit SWAKOPMUND ou WALVIS BAY ? J10/ SWAKOPMUND – nuit SWAKOPMUND ou WALVIS BAY ? – Je compte 2 nuits également car nous voulons faire l’excursion avec Mola Mola J11/ SWAKOPMUND – CAPE-CROSS (arrêt pour voir les otaries) – TWYFELFONTEIN – nuit Twyfelfontein J12/ TWYFELFONTEIN – PALMWAG – nuit Palmwag J13/ PALMWAG – nuit Palmwag – Peut-être 1 nuit suffirait-elle ? J14/PALMWAG – PURROS – nuit Purros J15/PURROS –OPUWO – nuit Opuwo J16/ OPUWO/CHUTES D’EPUPA – nuit Epupa J17/ CHUTES D’EPUPA – nuit Epupa J18/ EPUPA/HOBATERE - nuit Hobatere J19/ HOBATERE/KAMANJAB – nuit Kamanjab J20/KAMANJAB/PARC D’ETOSHA – 280 km – 3h30 - nuit Etosha Safari Camp J21/PARC D’ETOSHA – nuit Halali J22/PARC D’ETOSHA – nuit Namutoni J23/ PARC D’ETOSHA – OMARURU – nuit Omaruru J24/OMARURU – GROSS BARMEN – nuit Gross Barmen J25/GROSS BARMEN –WINDHOEK – avion

Je suppose qu’il y a des incohérences dans mon itinéraire, des étapes à privilégier plutôt que d’autres …., merci à tous pour votre aide, Bonne soirée, Nathalie
Très bref tour du monde: votre avis? English translation pending
by Fantaztica · 2009-03-16 · 29 replies
Bonjour a tous,

Vous qui projetez ou avez eu la chance de parcourir notre belle planète, je vous demande votre avis...

L'année prochaine je me marie, et nous projettons de faire un fabuleux voyage de noce.

Notre première idée fut la polynesie.

Comme vous le savez surement, ça se situe a environ 22hr de vol...

Après avoir réfléchi à quelles étapes nous allions effectuées, une idée nous est venue, pourquoi ne pas faire un bref tour du monde!

Nous avions pensé à par exemple: Kenya - ile maurice/seychelles - Thailande - Australie - Polynesie - Los Angeles.

Etant donné que nous ne bénéficions pas de beaucoup de temps, environ 30-40jours, nous nous demandons si c'est une bonne idée?

Nous savons bien qu'il faudrait prèsque autant de temps par endroit pour tout découvrir a fond, mais l'envie de découvrir ces différentes cultures et paysages est immense.

Pensez-vous que cela sera frustrant de ne découvrir qu'un petit apperçu de chaque endroit, ou l'idée d'aller en repérage pour une éventuelle revisite plus en profondeur est sympa?

Merci pour vos réponses😉
Petit résumé de la croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa du 27 février au 13 mars 2009 English translation pending
by Misscioccola · 2009-03-16 · 7 replies
Vendredi 27 février 2009 Il est 14h00, avec mes amis nous arrivons à la ville du Port nous cherchons le bateau que nous ne voyons pas. Mais au large nous apercevons sa silhouette. Nous apprenons qu’il y a eu un retard (effectivement pendant cette dernière semaine, alors que je suivais de très prés l’itinéraire du Costa Europa et que j’étais à l’afflux de toutes informations je me suis rendue que le bateau avait eu un ralentissement entre les Seychelles et Le Kenya et le matin de mon départ le bateau n’était qu’à mi chemin entre Madagascar et La Réunion) et que nous devions donc patienter. Après plus de 3 heures d’attente, les esprits se chauffent, il n’y a aucun confort 2 bancs pour plus de 600 personnes qui attendent d’embarquer, pas de distributeurs d’eau juste un distributeur de boisson qui ne sont même pas fraîches… HORREUR !

Ç a y est les premiers débarquent il y en a qui sont très en colère et nous envoie en plein figure « vous devriez rester chez vous, cette croisière c’est de la M…. »

Il est ???? Je ne m’en souviens plus mais très tard et nous embarquons enfin, nous avons un superbe accueil, avec mon amie nous découvrons notre cabine, les yeux grands ouverts nous sommes admiratives, nous scrutons tous les coins et recoins de notre cabine. A peine « installée » nous avons la visite de notre garçon de chambre puis quelques minutes plus tard nous recevons nos valises. Nous attendons avec impatience nos autres amis. Malheureusement faute de validité de son passeport l’une d’entre nous m’embarquera pas CATASTROPHE… bien évidemment ça laisse un froid sur notre début de vacances, nous sommes tous désolés pour elle, nous nous posons pleins de questions mais rien à faire elle a déjà pris le chemin de retour à sa case. Nous sommes déconcertés mais nous reprenons du poil de bête.

Nous étions inscrit par notre agence de voyage au 1er service (19h00) mais à cause du retard du bateau, nous n’avons pas pu être à l’heure alors c’est avec beaucoup de courtoisie que le Maître d’hôtel nous accorde 3 tables de 2 personnes pour ce soir. Qu’à cela ne tienne dès le lendemain soir nous dînons tous les 6 ensembles au 2ème service (21h15). Et même que nous ne serons pas privés de spectacles car chaque soir une représentation est prévue pour chaque service (perfetto).

Lors de la traversée entre la Réunion et Maurice je suis malade… je décide donc de manger très léger ce soir se sera que des fruits… certains des passagers ont la nausée et d’autres pires. Je suis désolée déjà « j’espère tout simplement que ça na va pas être 15 jours de nausées tout de même)

Samedi 28 février 2009 Il est 4 h du matin je ne sens plus le bateau bouger, je déduis donc que nous sommes à quai, rendez vous à 8h30 à la sortie avec mes amis. Nous sommes un groupe de 9 amis tous connaissent l’île Maurice et y ont déjà mis les pieds plus d’une dizaine de fois chacun…Nous n’avons donc pas pris d’excursion via Costa, car nous décidons d’attendre les plages des Seychelles alors nous achetons juste un ticket de navette au prix de 6€ pour nous emmener au Caudan (le centre commercial). Arrivés à destination nous apercevons à quelques mètres à vol d’oiseau notre hôtel flottant MAGIFIQUE et là je réalise que j’ai vraiment de la Chance de passer mes vacances sur ce beau navire A partir de là, mes amis sont tous enchantés de me faire découvrir la ville de Port-Louis, avec ses coutumes, ses duty free, ses bonnes affaires, et surtout ce que j’attendais son MARCHE haut en couleurs Ouah… MAGNIFIQUE c’est avec beaucoup d’enthousiasme qu’un de mes amis m’emmènent à droite du marché central ou se trouve un endroit ou l’on tue, découpe et vend de la viande (du boeuf et de la volaille) et c’est là que vous me comprenez quand je vous dis haut en odeurs… Ici pas de procédures d’hygiène ni de conservations à sens que nous connaissons en France. Après 2 heures de promenades nous arrivons à China Town et là je me retrouve bien chez moi, avec ses boutiques ou l’on peut se procurer de la pommade chinoise, des restaurants que je retrouve aussi à la Réunion… hum !!! Je me retrouve bien là. Nous ne déjeunons pas et décidons d’attendre 17h00 c’est à dire l’heure du goûter pour reprendre le bateau… Pas besoin d’attendre longtemps une des navettes de Costa et arrivée nous voilà donc sur le chemin du retour.

Dimanche 1er mars 2009 Dés 08h00 du matin nous nous rendons de nouveau à Port-Louis, Mesdames et Messieurs ne croyaient pas que cette ville très touristique est animée le dimanche… je dirai à vu de nez 80% des magasins sont portes closes mais ce n’est pas grave nous continuons notre balade et nous nous perdons dans les ruelles et arrivons au vrai marché typique de Port-Louis

Je ne suis pas déçue de mon escale de 2 jours à l’île Maurice, car elle est à mois de 30 minutes en avion de l’île de la Réunion donc pas de soucis j’aurai d’autres occasion pour profiter de ses belles plages et de sa farniente.

Il est 13h30, nous terminons de déjeuner et nous nous précipitons sur le pont pour voir la sortie du quai… Certaines familles mauriciennes disent au revoir à leurs proches… Le commandant u quai sort du bateau A bientôt Maurice

Pendant la traversée de 2 jours entre Maurice et les Seychelles, tout se passe très bien : pas le mal de mer et je profite des activités à bord

Mardi 3 mars 2009 Le bateau est arrivé avec une heure plus tôt que prévu. Là encore nous ne voulions pas prendre d’excursions via Costa alors cette après midi est dédiée à la recherche d’un bon plan pour le lendemain. Etant donné que nous ne voulions rien faire aux pas de course, nous décidons de rester sur l’île de Mahé. Aux fils des visites, des photos et d’échanges avec les Seychellois que j’ai trouvé extrêmement gentils, souriants et prêts à vous situer, orienter. Nos conversations ont été facilitées car je leur parlai spontanément en créole qui est plus proche que le notre par rapport à celui des Mauriciens. Et au fil des échanges un monsieur nous est présenté et nous propose de nous faire la visite des ¾ de l’île le lendemain, comme notre groupe est éparpillé aux coins de la ville, mon amie et moi nous lui demandons son numéro de Tél. et nous lui assurons de prendre contacts avec lui après avoir fait part de notre projet au reste du groupe. Arrivées au bateau nous nous précipitons à la recherche de nos autres amis qui après discussion sont ravis de notre projet et là horreur je ne peux pas émettre de messages alors je décide de descendre du bateau à la recherche d’un téléphone public, comme je n‘ai pas de cartes téléphoniques locales je me sers de ma carte bancaires mais les téléphones installés à cet effet ne sont pas en service… je ne me laisse pas démonter… je réfléchis … hum !!! Hum !!! Encore… hum !!! Quoi faire? Euréka Je m’approche de la dame avec qui j’avais fait des achats quelques heures auparavant et lui demande si je pouvais lui acheter quelques minutes de communications locales via son portable elle accepte … tout est O.K avec BENE TOURS il sera là le lendemain à 08h30 tapante. A la fin de la communication la dame refusera ma compensation financière pour mon appel.

La soirée sur le bateau est aimée par un groupe de musiciens Seychellois, bien sur mes amis réunionnais et moi sommes ravis d’entendre des sons qui nous sommes extrêmement familiers.

Mercredi 4 mars 2009 Nous sommes tous fidèles au poste à 08h00 à la sortie du bateau et surprise Bene est en avance tant mieux… nous sommes accueillis avec un large sourire et il nous avoue que c‘est la première fois de la saison qu’il ne pleut pas lorsque le bateau fait escale à Mahé.

Il nous fait donc la visite de l’île, en y entrant à l’intérieur je la découvre luxuriante (cela s’explique du fait qu’il pleut assez souvent à cette période de l’année), nous passons devant différents bâtiments administratifs, le palais présidentiel les deux maisons du Président. Au fil de notre visite nous apercevons des plantations de thé, des plantes et des arbres qui ne nous sommes pas étrangers à nous réunionnais… Je rigole lorsque notre chauffeur de taxi nous expose avec beaucoup de fierté le plus haut sommet de Mahé, qui culmine à 900 mètres d’altitudes, notre Piton des Neiges n’a pas à en rougir. Waouh, les tortues géantes superbes (mais les plus impressionnantes sont à la Digue) Nous faisons la visite des ruines de l’ancien l’orphelinat britannique « la Mission » ou nous avons une vue splendide BELLISSIMA, situés sur la route mais tout de suite nous nous sentons seuls au monde jusqu’à ce que les militaires arrivent pour leurs exercices quotidiennes.

Enfin je la retrouve la côte seychelloise, lors d’un arrêt pour s’acheter de l’eau nous apprenons par un des clients que l’aéroport fut construit sur la mer… TOTOCHE !!! Et que lors du tsunami de 2004 la mer s’était retirée sur 1 km et que l’ordre était donné de ne pas rester sur les plages et de se mettre à l’abri mais tout cela en catimini pour ne pas affoler les touristes.

Les plages sont d’une beauté majestueuses, aussi belles que sur les cartes postales et encore plus belles que dans mes rêves. Mon ami m’assure que « ça c’est rien, ma fille, ou la rien vu, parle pas sak de Praslin et la Digue mi di pas ou » mais voilà vraiment je voulais profiter de Mahé en cette journée mais PROMIS, aux Seychelles j’y reviendrai…

A midi nous prenons donc la direction de Anse Soleil pour déjeuner…Ouah un restaurant typique comme je les aime, et summum « pieds dans le sable », le repas est composé de poisson grillé, (pêché le matin même, mes amis qui avaient commandés « des crevettes à la sauce gingembre » sont au bord des larmes quand ils voient arrivés notre repas, mais entre amis on partage), accompagnée de la sauce créole du riz et du piment (obligé non ?) quel DELICE !!! Miam !! Miam !!! Apres le déjeuner je découvre le sable fin et farineuse, mes pieds ne s’enfoncent même pas dans le sable, la mer est tout de même agitée normal, le lagon c’est de l’autre cote à quelques mètres DOMMAGE !!! Mais le temps est parfait Jacuzzi naturel sans les bulles (de grâce)

Jeudi 5 et vendredi 6 mars 2009 Navigation en pleine mer J’avais ramené 2 livres pour combler, mais pas le temps de n’ennuyer bien que toutes les activités sportives et manuelles ne me plaisaient pas je profitais du calme de la mer sur le pont. Je me souviens qu’un jour alors que toutes les chaises étaient occupées je suis restés pendant deux heures debout les coudes appuyés sur la barre à contempler la mer… À gauche la mer, à droite la mer, derrière la mer et devinez quoi ? Devant moi ? Oui la Mer… GRANDIOSE

Samedi 7 mars 2009 Arrivés au Kenya, c’est la seule escale ou nous avons optés pour des excursions via Costa. Franchement là j’ai hésité jusqu’à la dernière minute à prendre l’excursion de 10 heures mini safari. Cependant réflexion faite, je risquerai de rester sur ma faim si j’opte pour cette excursion et je n’ai même pas l’assurance de voir des animaux et aussi le prix m’a vite fait renoncé 161€ alors je décide de rallier avec mes amis qui feront deux sorties une le matin à Bombolulu un village ou le gouvernement a ouvert une fabrique pour faire travailler handicapés mentaux et moteurs… C’est sans regret on a eu un aperçu des différentes tribus du Kenya et notre guide francophone Baraka fut d’une gentillesse inouïe tellement que nous avons échangés nos adresses email et il a fait office de facteur pour mes cartes postales, aussi il a eu le gentillesse de me traduire dans sa langue maternelle quelques phrases pour mes proches. Pour l’après midi j’ai pris l’excursion visite de Mombasa et du Fort Jesus, magnifique édifice cependant je n’ai absolument pas appréciée cette formule c’était plus un « Shopping Tour » qu’une visite de la ville DECUE !!! Toutes occasions étaient bonnes à nous faire descendre du bus pour acheter, définitivement je prendrais des excursions via la compagnie de croisière si j’estime que le temps est trop court.

Dimanche 8 mars 2009 Navigation en pleine mer

Lundi 9 mars 2009 Arrivés à Nosy-Be, nous sommes envahis par des marchands et autres chauffeurs de taxi, tous nous pressent d’accepter leurs services. Finalement nous acceptons les conditions d’un entre eux 20€ par personne (le déjeuner compris). L’itinéraire n’est pas du tout respecté, nous ne ferons pas l’arrêt prévu à la distillerie (nous sommes frustrés mais faisons mine de rien) Arrivés au restaurant après une balade sans originalité, nous nous voyons proposés des menus allant de 15 à 20€ stupéfiés nous rétorquons en expliquant que nous avions définis les conditions de notre journée au chauffeur au quai… c’est alors que des chamailles et des messes basses se font entre le chauffeur, qui n’est même pas celui avec qui nous avions négocier, et le restaurateur durent pendant de longues minutes. Je dois avouer que l’on est tous refroidi par cet accueil. Nous décidons donc d’aller faire un tour à la plage et là j’en oublierai presque notre mésaventure, une magnifique plage et je sympathise avec des malgaches qui s’y trouvent, avec d’autres je fais des achats plus originaux les uns des autres… des souvenirs qui feront plaisir à mes proches. Je dois avouer que je ne suis achetée pratiquement rien lors de mes escales, privilégiant tjs à faire plaisir à ma famille et amis (moi j’aurai les images et de la nostalgie plein la tête)

Mardi 10 mars 2009 Diego Suarez Nous sommes attendus par un ami d’une d’autre nous. Et là tout est prévu le taxi « loué » pour la journée, nous sommes quelques uns motivés par l’ascension de la Montagne des Français mais le temps nous fait défaut, (se sera pour la prochaine fois). Cependant nous faisons une balade (même une baladinette pour notre ami, moi j’appellerai ça plutôt une rando) on était absolument pas équipé pour cette « promenade » mais on était tous très content… on a bien souffert, avec nos tongs mais quelle magnifique vue sur le « pain de sucre », les paysages sont magnifiques et très contrastées une terre aride à quelques mètres une eau turquoise et un dégradé de couleur. MAGNIFIQUE Apres tant d’effort nous sommes en route au restaurant, là encore typique à un détail près tenu par un français, l’endroit est très sympathique et là je me jette littéralement dans la piscine alors que chers amis font route vers la plage… Au menu langouste grillée Purée trop bon Hum ! Hum ! Mais bizarrement j’ai beaucoup plus apprécié le crabe farci (vas chercher pourquoi ?)

Mercredi 11 mars 2009 Tamatave Etant donné que l’escale prévue est de 4 heures seulement nous décidons de prendre une navette pour le marché de Tamatave, Mon amie et moi y resterons à peine une heure

Jeudi 12 mars 2009 Navigation en direction du retour à la vie quotidienne mais faut bien que cella se termine sinon c’est ça durit ce ne serait plus des vacances n’est ce pas ?

Vendredi 13 mars 2009 Arrivé à la Réunion depuis 05h00 du matin, je me suis réveillée à 08h30, pris le dernier petit-déjeuner à bords et attendu jusqu’à 10h00 pour le débarquement. Tout s’est bien passé

CONCLUSION : Très certainement la plus belle croisière de la saison, pas un seul jour de pluie, sauf quelques averses en soirée et de l’orage mais sans conséquences sur notre programme… Je dirais qu’au niveau qualité prix je n’ai pas été déçue, je ne regrette pas les 1700€ investis. Le navire est très chic et sobre, les prestations valent de très loin celles des hôtels 3étoiles et plus à terre. Pour une première croisière je ne peux qu’être heureuse et ravie du bateau, malgré sa sobriété. Les activités sont assez diverses, mais il est vrai que nous sommes nombreux qui auraient apprécier volontiers un ambiance plus je dirais « plus vive » au niveau des animations nocturnes pas forcément en boite … Les spectacles à bord sont appréciables, encore une fois dommage qu’il y ait eu très peu d’artistes des îles visitées qui ont pu faire leur show mais peut-être que cela n’aurait pas eu de succès auprès de la clientèle européenne.

Bien que notre hôtesse Charlotte avait ds les jambes plus de 5 mois de traversée, elle a toujours était très disponible et agréable, je ne sais pas comment elle a remarqué que mes amis et moi vivions à la Réunion (elle aurait pu nous parler de Maurice ou des Antilles, non, spontanément elle est venue nous parler de notre île CHAPEAU ! Mademoiselle)

Je n’ai pas du tout été déçue par les Seychelles, Madagascar j’y suis allée avec bcp d’apriori et je suis revenue en les laissant derrière moi c’est un pays MAGNIFIQUE et à découvrir plus en profondeur… ça y est c’est dit et projeté mes prochaines vacances auront lieues à MADAGASCAR

P.S: Je n'arrive pas à ajouter des photos au milieu des textes, alors j'en mettrai plus tard en y insérant des légendes
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
by Lio85 · 2009-03-08 · 320 replies
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Gold prospecting:Un froggy chercheur d'or en Australie English translation pending
by Nuggets · 2009-03-06 · 44 replies
Mes voyages en Australie 2001: en vert Brisbane/Darwin 15000 kms 2002:en bleue Darwin/Darwin 20000 kms 2004: en jaune Brisbane W.A A/R 15000kms 2005 :en rouge Brisbane/WA .A/R 15000kms 2006 :en blanc Brisbane/Sydney A/R 5000 kms

Panneau Nullarbor

En 2004 le thème de mon voyage en Australie fut:la prospection. Apres deux séjours de trois mois en touriste en 2001 et 2002, , je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose d'un peu plus original mais qui ai un rapport profond avec ce pays La recherche d’or m'est de suite venue à l’esprit Pour sa contribution au développement de ce pays, la mythique du chercheur d'or et avouons le, l’appât du gain. Au départ mon intention était, tres vénale .Avant de partir je voyais l’or en kg une semaine apres etre arrivée je le voyais en grs Tel Perrette et son potelet j'avais déjà vendu veaux, vaches, cochons, et même la peau de l'ours . Une fois dans le contexte, j'ai vite vu que je pouvais dire adieux a cette basse cours. .La richesse ce n'est pas seulement ce que l'on a au fond de sa poche en monnaie sonnante .La richesse c'est aussi le plaisir des yeux et des rencontres. C'est pour cela que l'on voyage. Non ?

Sur la route de la ruée







De Brisbane, , ou se trouve mon 4X4, jusqu'a Leonora dans le W.A .4500 km. de route, sept jours de Dodo, Auto Mon vehicule carbure au gas oil, 15 l au cent km, Avec la clim vous ajoutez 2 l de plus et si vous depassez les 100km/h encore 2l Donc pepere a 90/95 sur ces grandes lignes droites si specifiques en l'Australie

D'ailleurs la plus grande ligne droite de ce pays, 146 km se trouve sur la celebre Eye HW (1500 km)qui traverse la Nullarbor Plain (Plaine sans arbre). Jonction entre l'Est et l'Ouest. dans le sud. Je me la suis deja payée quatre fois Deux fois dans un sens et deux dans l'autre Je commence a y avoir mes reperes Un roadhouse (station service) tout les 80 km en moyennes, trois ou quatre curiosités a visiter, l'occasion de casser la monotonie du voyage









Pour me tenir, je carbure pour ma part au coca, pop corn au miel a pleines poignées et pour m'accompagner les Creedence Clearwater, Doors et autres Shadows Une autre maniere de passer le temps, compter le nombre de bandes de separation de la chaussée en une minute, sur cinq km, si la vitesse affichée au compteur correspond a la distance parcourue . Tiens la il y a une erreur !!! Pas grave on recommence, c'est pas le temps et les kms qui manquent .Une autre façon aussi, :Compter les kangourous ecrasés sur un km. Le record 33.Mais au bout de 50 bornes on se lasse . Quoi fais je maintenant?(si vous avez des idées pour la prochaine fois .En MP svp Pendant ce temps là la route defile et le temps passe. Et un jours on se retrouve a Kalgoorlie.Vous savez c'est là ou il ya la plus grande mine d'or a ciel de ce pays, avec ces 1000000000 .... Putaing avec tout ces zeros j'arrive plus a compter.Dix millions de fois 31, 1grs d'or qui y ont été retirés.C'est mieux en l'ecrivant.

A+
Circuit d'un mois en Australie English translation pending
by Nico46 · 2009-03-06 · 35 replies
bonjour tout le monde, nous souhaitons ma copine et moi decouvrir ce pays en malheureusement 30 jours. les kilomètres ne nous fait pas peur, on l'a deja fait pour un autre voyage (8000km en 30j).formule eco avec location voiture et camping. On compte atterrir à brisbane, longer la cote jusqu'a Cairns et après je me pose des questions. Vaut-il mieux monter dans la region de darwin et reprendre l'avion pr brisbane? ou descendre sur la region d'alice springs et reprendre l'avion pr brisbane? on préfere les grands espaces au villes et on est peu attiré par le mode de vie des aborigènes( pas trop de culturel!!!!). Dans ce dernier cas sur les compagnies low coast (jetstar et virgin blue) je ne trouve pas alice springs ou qqchose autour. je ne dois pas etre douer. est ce que c'est réalisable en 1 mois, je ne suis qu'au debut de mes recherches et toutes les idées sont bonnes à prendre.

merci pour vos réponses
Tour de l'Afrique: zones dangereuses à éviter? English translation pending
by Bentraveller · 2009-03-05 · 25 replies
Bonjour,

Je pars pour un tour de l'afrique en solo. Voilà le trajet de l'afrique tel que je le prévois pour l'instant :

http://maps.google.com/maps/ms?hl=en&ie=UTF8&msa=0&msid=105994045678117758744.000463f8217973bb2aeb0&ll=35.746512, 13.007813&spn=119.473694, 360&z=2

J'aimerais connaître les zones de l'afrique à vraiment éviter et comme je suis jamais allé en Afrique (Sauf les pays du nord Maroc, Egypte, Tunisie, Algérie, Lybie), si vous des conseils pratiques éventuellement, je serais égallement preneur.

Je pars le 20 mars, pour 10 mois à pied. J'ai déjà réglé les histoires de vaccins tout ça, je pars avec très peu d'argent, deux changes, petzel, letherman, sac de couchage et tente. Voilà.

Merci
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Tourisme dans les pays à risques English translation pending
by Williama · 2009-02-27 · 51 replies
bonjour, Un nouveau concept de voyage tend à se développer et rencontre un certain succès. Des agences proposent à des groupes ou des voyageurs individuels d'effectuer un périple dans des pays qui connaissent des situations de guerre, d'anarchie comme l'Irak, l'Afghanistan, certains pays africains ou dans des régions en état de catastrophe comme Tchernobyl. Besoin de témoigner, de se démarquer, voyeurisme... qu'en pensez-vous?
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009) English translation pending
by Jipi · 2009-02-24 · 533 replies
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!! aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!! je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !! a plus
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
by Eze · 2009-02-23 · 20 replies
Bonjour,

Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;

Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?

Merci
Sud-est marocain en famille English translation pending
by Guillemine · 2009-02-22 · 24 replies
Ayant largement bénéficié de l'aide du forum pour la conception de notre périple, je tiens à faire un petit compte-rendu à mon tour. Nous sommes vraiment enchantés de ce voyage: grande variété de paysages et découverte (souvent surprenante) de la vie des marocains. Partout nous avons été bien reçus, et jamais à souffrir de l'instance de vendeurs ou de guide. Pour couronner le tout, le beau temps a été au rendez-vous, après un hiver rigoureux (pour nous et pour eux)

L'itinéraire

C'est notre premier voyage au Maroc, donc nous nous sommes cantonnés à du très classique. Sans compter que partir avec les enfants (sept, de deux à seize ans) nous paraissait un challenge suffisant pour le moment. Donc arrivée sur Marrakech, col du Tichka, Aït Benhaddou, gorges du Dadès, gorges du Todra, Merzouga, Tazzarine, Agdz, puis retour pour une journée à Marrakech. J'ai craint le trop de kilomètres (surtout pour le dernier qui n'est pas fan de voiture) mais je pense qu'un retour par Tazenakht et le Tizi-n-test aurait été possible dans le même timing, même si le passage par le Tichka est si joli que nous n'avons pas souffert de le prendre à l'aller et au retour.

Le véhicule

Alors là franchement ça a été difficile de trouver un neuf places sans chauffeur. Apparemment seul Europcar propose un tel véhicule, le Hyundaï H1, véhicule poussif mais confortable, au coffre sommaire, mais qui a permis de caser nos trois gros sacs+2 sacs à dos.



8 février : le départ

Déjà, rejoindre Orly (depuis Brest), en voiture (pas de train le matin, vive la province...) dépot à Parcorly (je suis un peu trouillarde, je voulais pouvoir réserver 😊), prestations nickel, sympa et rapide. Le vol Transavia part à l'heure, c'est un peu cheap par rapport à Air-France mais question tarif il n'y avait pas photo. Baptême de l'air pour les quatre derniers (ravis), trois heures de vol qui passent vite, et à l'arrivée, il fait doux !

Neuf fiches à remplir (pas fournies durant le vol) trois quart d'heure pour les passeports, alors là pas cool, les petits commençaient à courir partout 🤪

Prise en main de la voiture (déjà payée) et nous voilà de nuit jetés au milieu des mobylettes, ânes, chars à bras et autres voitures, mais on trouve sans problème le Toulousain pour notre première nuit. Repas sans façon dans le premier resto trouvé, tajines et premier thé à la menthe, avec une once de fleurs d'oranger je pense, car légèrement fleuri.

(les deux petits endormis)

Le Toulousain fait vraiment vieille gloire décatie, nos chambres avaient 5m de plafond ! en revanche c'est propre, et facile d'accès et pour se garer. Très calme vis à vis de la rue, moins en ce qui concerne les autres clients.

9 février

On retire un peu de liquide, on achète des bouteilles d'eau et des oranges et c'est parti ! La montée au col du Tichka est très belle, collines de cactus, puis très vite paysage de montagne.



Arrêt bataille de boules de neige et bonhomme de neige, et puis repas Chez Ahmed à Taddert ou pour 400 dh nous nous régalons de brochettes, côtelettes d'agneau, ou tajine...



On arrive au col, où on se prend en photo devant le signal, les marchands du temple nous attendent de pied ferme, mais se rendent vite compte qu'il n'y aura rien à tirer de nous. Pas d'animosité pour autant, la conversation se poursuit amicalement, et lorsque nous partons, un car de japonais arrive qui aura sans doute été de meilleur rapport... (il en manque un sur la photo, tiens...)



Descente vers Aït Benhaddou, paysage qui change à chaque virage, des ânes partout, la lessive dans la rivière, les femmes chargées de lourds ballots d'herbe...



Visite de la kasbah, à l'heure où le soleil décline, on doit être une vingtaine de touristes (y compris nous neuf) c'est royal.



Et on rejoint trois kilomètres plus haut l'auberge Ayouze, où Zoé nous fait un accueil très sympathique, chambres simples mais confortables et jolies, demi-pension copieuse et excellente, un rapport qualité/prix imbattable !

Une vue de la terrasse où nous avons pris le petit déjeuner...

10 février

Nous montons à Tamdaght nous balader dans les jardins, c'est vraiment splendide, amandiers en fleurs à l'odeur de miel, réseau savant d'irrigation, cultures de fèves, de luzerne. Puis petites courses à Ouarzazate, dont des gâteaux à la pâtisseries des Habouss à se damner ! et pique-nique dans les environs:



Arrivée à Skoura, chez Talout, qui nous montre sa nouvelle kasbah (quel entrepreneur cet homme !) avant de nous confier à Sofiane qui est extraordinairement gentil et soucieux de nous en apprendre le plus sur son pays. C'est un peu cher, la cuisine est bonne et copieuse mais sans plus, mais cet accueil et la vue à 360° de la terrasse (les photos ne peuvent lui rendre justice) le valent largement. On accède à la palmeraie directement, et nous faisons une chouette balade en revenant par le village et le marabout.



Repas au coin du feu, s'il fait très bon dans la journée, le soir le frais tombe vite !

11 février

Nous continuons vers Boumalne, les gorges du Dadès par une très jolie route, puis Tinerir et les gorges du Todra, que nous préférons : plus riante plus gaie, et surtout, difficile de s'arrêter aux gorges du dadès avec les enfants, des précipices partout 🤪 bon je ne mets pas de photos, parce qu'on en voit partout ...

Nuit à la kasbah tabohrite, où l'on accède par un petit pont suspendu, au milieu de la palmeraie. très grandes chambres, deux nous suffiront. Moment de détente un peu décalé au salon devant un Charlot, 'les temps modernes' projeté par un client espagnol, où les petits français rient de concert avec le personnel marocain.

12 février Balade superbe avec un guide de l'hôtel, Aziz, pour parcourir à travers la palmeraie et le village de Tabia le chemin qui mène aux gorges. Le Todra est cristallin (rien à voir avec le Dadès) c'est un enchantement et la fin est superbe.



Aziz nous propose au passage de boire un thé chez ses parents, et comme on est d'excellente humeur et qu'on sait qu'on ne pourra pas repartir du Maroc sans notre tapis 😛, on dit oui. Donc thé, essais de noeuds sur le métier à tisser, explications sur les pigments les laines les usages et négociation avec le sourire de notre beau tapis jaune/orangé, tissé brodé. Je n'en sais rien si c'est le prix (1600dh), en tout cas c'est un prix qui nous a convenu.

Avec tout ça on n'est pas trop en avance car il faut rejoindre Merzouga avant 17h 🤪, là vraiment on a manqué d'une étape à Tinejdad par exemple, qui nous aurait permis de voir le musée et de prendre plus de temps pour admirer les rhettaras sur le chemin:

A Rissani, pas de faux ni de vrais guides qui se jettent sous nos roues, et les panneaux pour Merzouga/Taouz sont à leur place.

J'ai bien compris que l'erg Chebbi est un truc à touristes, mais ça tombe bien, nous sommes des touristes et franchement on est ravis : c'est beauauau !

pour

On arrive juste à temps à la kasbah Mohayut, très jolie, un peu genre mexicain, où on nous laisse mettre nos affaires dans une chambre (très chouette, je regrette de ne pas y avoir prévu une nuit de plus !) et on nous sert un thé en attendant que nos montures soient prêtes. Nous pourrions dire que cette méharée de deux heures pour rejoindre le bivouac c'est pour les enfants, mais ce serait trahir notre excitation à nous les parents 😛. C'est tout à fait confortable (deux heures hein, huit je ne sais pas) et la nuit tombe doucement sur les dunes, des milliards d'étoile apparaissent, le bonheur...le bivouac apparait, deux tentes pour quatre, c'est intime et confortable, les gamins chahutent dans la nuit, on arrive à tous les rattrapper pour le meilleur tajine poulet que j'aie mangé au Maroc

13 février lever de soleil, chahut de la tribu

et thé, méharée retour, bonne douche, et superbe petit déjeuner sur la terrasse de la kasbah Mohayut.

Nous partons vers Tazzarine par une route qui s'appellerait "Scenic highway" en d'autres lieux, montagnes et accacias, plantes grasses...



et arrivons à l'Oasis de Mezgarne.

Accueil par Bilal et Toufik qui sera notre guide. C'est très sommaire (matelas de 5cm, et on a eu froid la première nuit, ça a été mieux la seconde avec des couvertures en plus, douches chaudes mais sanitaires vétustes sinon délabrés, lumière au groupe donc coupée le soir) donc j'ai trouvé l'hébergement un peu cher (117 euros la nuit en demi-pension, le même prix qu'à Ayouze !), mais c'était vraiment authentique et les excursions proposées étaient vraiment top. Visite de la Médina, du Marabout avec explications très intéressantes, découverte de l'association d'alphabétisation... et achat de chèches, pas par coquetterie, mais ça tape !

14 février

On devait faire une excursion à la journée, mais l'un de nos petits a un peu de fièvre, et donc Toufik nous propose de ne partir qu'à la demi-journée qu'on ne s'éloigne pas trop. Top là, les grands sur les dromadaires, le petit fièvreux en écharpe cuvant son doliprane c'est parti pour la dune, des dizaines de fossiles par terre,

Thé chez le chamelier dans son petit village, une chouette balade !



Le pique-nique sera pris à Mezgarne, et comme le petit va mieux, nous embarquons Toufik pour aller voir les gravures néolithiques d'Aït-Ouazik, 15km de piste praticable avec notre H1. La vallée en elle-même est très belle, le gardien du site est très intéressant et même si on est furieux d'apprendre que de nombreuses gravures ont été volées, il en reste assez pour être émerveillé: rhinocéros, boeufs, gazelles, caméléons, éléphants, girafes d'un trait pur et harmonieux témoignent d'un passé luxuriant;



La vallée:

Et le soir festin: un méchoui de chèvre délicieux, (où on a pu voir les vrais courageux de la famille qui ont osé goûté les délicieux testicules de chevreau 😉), et au moment où l'on finit les fruits, le battement du tambour dans la nuit, musique gnaoua autour du feu de bois, un chouette moment !

une escale à recommander même si un peu "roots"

15 février

On quitte Tazzarine, on passe un petit moment au souk débordant d'acivité de N'Kob puis rejoint la majestueuse palmeraie du Drâa à Tansikht (juste après le pont, il y a à l'hôtel une épicerie où on a acheté nos meilleures dattes, pour trois fois rien, on a regretté de ne pas en avoir pris plus !)

On pique-nique, vite rejoints par trois gamins qui trouvent nos mets à leur goût ( cacahuètes, gâteaux de cacahouètes, oranges, dattes, et bonbons !)

Et nous voilà à Agdz où nous posons nos bagages au très joli Dar Qamar, situé en plein douar. Le jardin est splendide, mais la piscine m'empêchera d'en profiter avec quiétude, avec nos petits ! les chambres sont très jolies, les salles de bain en tadelakt, avec des produits à la délicieuse odeur (d'argan je pense, j'ai oublié de demander) Balade à Tamnougalt avec un guide pas trop intéressant, rien de vraiment différent des villages que nous avons visité jusqu'à présent, bref on a trouvé que ça ne valait pas sa réputation.



Point de vue à Agdz sur la théière



et pendant que les grands se prélassent, épuisés, nous sortons dans le douar et dans la palmeraie, avec les petits, c'est plein de gens qui rentrent tranquillement des jardins, de femmes qui nous abordent, veulent embrasser les petits, qui ont beaucoup de succès aussi auprès des petites filles ! trop marrant !

16 février

Journée cool où nous repassons par Ouarzazate (pour la pâtisserie des Habouss 😊) par le très joli tizi-n-tinififft

On jette un coup d'oeil au centre artisanal, les prix sont indiqués mais quand on part sans acheter (on l'a déjà notre tapis !) on nous propose un rabais sur un tapis qu'on avait considéré avec un certain intérêt 😉 (mais niet de ma part, en tant que ministre des finances)

et retour à l'auberge Ayouze pour un superbe couscous. (et crise de colère mémorable du petit dernier 😕)

17 février

Retour par le Tizi-n-tichka toujours aussi beau Avec les mêmes scènes de vie tout partout

et arrivée au riad Aguerzame à marrakech, avec les précieuses indications d'Antoine.

Le riad est beau, stucs, tadelakts, photos et peintures superbes, le jardin dans le patio un hâvre de calme et de zénitude, mais le mieux est encore l'accueil d'Antoine, qui va nous guider dans le quartier, et nous fournir mille détails passionants sur Marrakech. Table d'hôte très raffinée, et conversation passionante, une vraie maison d'hôte !

18 février

Ville ahurissante qunad même, quel dédale cette médina. Ce n'est pas ce que j'ai préféré au Maroc...tout de même souks où nous trouvons des chaussons (enfin des babouches 😛) pour toute la famille, très belle medersa ben youssef. déjeuner au restaurant berbère près de la place, puis palais de la Bahia, vraiment admirablen dommage que ce ne soit pas mis en valeur par un peu de mise en scène (comme meubler un appartement)





un peu de repos au riad, et on ressort pour dîner sur l'excitante place jema el fnaa, donc je m'étonne qu'on puisse dire que c'est un truc à touristes, puisqu'il y au moins 90% de marocains, à écouter les bonimenteurs, la musique ou déguster les escagots et autres têtes de mouton... (on a jeté quant à nous notre dévolu sur de délicieuses crevettes frites, et un dernier thé à la menthe)

19 février

Dernier réveil par le muezzin, mais ce coup ci on ne se rendort pas, c'est l'heure du départ, on récupère la voiture au parking, duement lavée, et on rejoint l'aéroport, une heure presque de retard pour le vol de transavia, mais c'est un avion militaire en bout de piste qui est encause.

Bilan

Très positif ! enfants( partout très bien accueillis) et parents, on a tous des souvenirs superbes.

Budget

416 euros d'avion (résa six mois à l'avance, vol à 1 euro + taxes 😛) 1100 euros de voiture 100 euros d'essence 3400 hébergements/visites/repas Autour de 5000 euros donc pour 10-11 jours à neuf, sans se priver de rien.
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (1ère partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-02-19 · 35 replies
Enfant, je tendais des embuscades à la Cavalerie américaine en compagnie de Cochise et Géronimo…Adolescent, je m’endormais en admirant le magnifique poster du Lac Maligne que j’avais fixé au plafond juste au-dessus de mon lit…Il m’aura fallu attendre 25 ans avant de découvrir tous ces paysages et tous ces sites historiques qui ont enchanté mes jeunes années! J’ai emmené, dans mon sillage, ma petite famille ( Nathalie ma compagne, Julia, ma fille de 13 ans et Nathan, mon fils de 9 ans) pendant 2 mois et demi en camping-car. Nous avons parcouru 12 000 kms sur des routes plus mythiques les unes que les autres et avons randonné plus de 300 kms sans compter le canoë sur le fameux Lac Maligne !.. Nous avons rencontré des gens formidables que ce soit parmi les Native Nations que parmi les Américains. Mon objectif était, au départ, de partir 5 mois, de l’Alaska au sud de l’Arizona, mais les contraintes administratives, professionnelles et financières m’ont obligé à revoir mon projet à la baisse ; nous avons donc vécu cette aventure inoubliable sur 75 jours. Je remercie les membres du forum qui m’ont aidé à mettre le circuit en place ( les carnets de voyage que j’ai « dévorés » avant de partir m’ont été d’une aide très précieuse…) ainsi que les auteurs de « ouestusa.fr », Thierry Lagarde et Philippe Schuler, le site de « arizona- dream » et enfin le site de « vazyvite » que je conseille si vous voulez passer de bons moments de rigolade… 1ere partie Seattle-Hardin

J1 Lundi 21 juillet

C’est le grand jour, l’excitation des dernières semaines à fait place à une certaine inquiétude… Nous ne sommes pas coutumiers d’un tel voyage et des tonnes de questions nous assaillent, mais il est trop tard pour reculer. Nous prenons l’avion à Toulouse, direction Seattle via Francfort. Nous survolons le Groenland, les grandes plaines canadiennes, les Rocheuses et après 12 hrs de vol, nous nous posons à Seattle.







Nous appréhendons le passage à l’immigration qui serait, d’après plusieurs témoignages, une épreuve terrible ; nous ne sommes pas rassurés… Mais il n’en est rien. Une dame très gentille nous accueille et nous remercie d’avoir choisi son pays pour passer nos vacances. Nous récupérons facilement nos bagages ; il ne manque rien. Notre chauffeur nous attend, il doit nous mener à Grayland sur le Pacifique où nous devons récupérer le camping-car. Tout se passe bien, ce n’est pas normal… Nous montons dans un van gigantesque, le chauffeur allume la radio et c’est Tom Petty qui accompagne nos premiers pas aux Etats-Unis. Une douce euphorie nous envahit et malgré la fatigue, nous sommes tout sourire. Arrivés au camping, nous prenons possession de notre habitation pour les prochaines semaines. Du camping nous entendons les vagues du Pacifique et nous ne résistons pas à la tentation de faire quelques pas sur la plage. A notre retour nous prenons notre premier repas américain(…) Les enfants ne sont toujours pas fatigués, mais il est près de 22 hrs. Avec le décalage horaire, cela fait donc 27 hrs que nous sommes debout, il est grand temps d’aller se coucher !

J2 Mardi 22 juillet

Nous choisissons de rester un jour de plus à Grayland, pour récupérer un peu. L’après midi nous partons visiter Westport, un petit port de pêche. Je m’installe au volant du camping-car, après quelques explications du loueur, je commence à rouler ; au bout d’une centaine de mètres, allez savoir pourquoi, je décide de freiner… Le camping-car s’immobilise dans un fracas assourdissant ; nous sommes projetés vers l’avant tandis que la vaisselle se répand dans l’habitacle. Il va falloir être doux sur la pédale de frein… Arrivés à Westport, Nathan est impatient de dépenser ses premiers dollars. Nous faisons quelques courses ; on y reste un temps fou, car nous ne connaissons pas les produits. Nous faisons l’aller-retour dans un vacarme terrible ; 12 000 kms dans ces conditions, ça promet…Trop confiant, je n’ai, en fait, pas suffisamment écouté les consignes concernant la boîte automatique, et nous avons effectué le trajet en vitesse « montagne » (l’équivalent de notre seconde) !!!



J3 Mercredi 23 juillet



C’est aujourd’hui le vrai départ. Nous prenons la pause devant le camping-car, pour immortaliser cet instant. En route pour le Lake Quinault. Pique nique au bord du lac avant de repartir vers Kalaloch.



La route s’étire parmi des forêts immenses, qui semblent à perte de vue. Nous longeons maintenant le littoral ; la route est très belle, nous apercevons à travers le feuillage des criques sauvages. Arrivés à Kalaloch, nous allons vers la plage ; c’est un incroyable enchevêtrement de bois mort qu’il nous faut enjamber pour arriver à l’océan.

Il fait grand beau temps et les enfants vont se baigner (quel courage !). Nous trouvons une place à un camping primitif avec un foyer pour faire du feu (pour nous, c’est une découverte !). Nous demandons au ranger, où nous pouvons acheter du bois ; il nous conseille de le ramasser sur la plage. Après les grillades nous repartons assister au coucher de soleil sur le Pacifique.



J4 Jeudi 24 juillet

Comme d’habitude, nous nous levons de bonne heure, il est à peine 8hrs, quand nous arrivons sur le parking de Beach 4 ; il est désert. Après une courte marche dans la forêt, nous arrivons au bord d’une falaise qui surplombe de quelques mètres la plage. C’est un moment magique, c’est tellement beau ! Nous trainons plus d’une heure sur la plage, nous sommes si bien !







Mais la matinée s’avance, il faut songer à repartir. Ruby Beach… encore un site magnifique, mais il y a plus de monde et le charme est rompu.









Nous prenons ensuite la route de Hoh Rain Forest ; A l’entrée de Olympic National Park, nous achetons le Pass annuel. Nous mangeons en vitesse et commençons ; « Spruce Nature Trail » ; une petite balade dans la forêt. Un panneau nous met en garde contre des Elks (wapitis) belliqueux. Effectivement après quelques minutes, un couple d’Américains arrive en courant ; ils nous expliquent qu’ils viennent de se faire charger par un Elk. Nous avançons prudemment… il est là, au milieu de la rivière ; le temps de faire quelques photos et il reprend sa marche en avant et disparaît dans les fourrés de l’autre coté de Hoh River. Quelle nature incroyable !



La deuxième balade, « Hall of Moses », est plus calme, si ce n’est de grosses mouches qui viennent nous ennuyer. La forêt est très belle, mais elle le serait probablement encore plus après la pluie. Or, aujourd’hui, c’est grand soleil et la mousse sur les arbres est sèche. Nous repartons vers le Pacifique, réservons une place à « Mora Campground » avant d’aller à Rialto Beach. Le vent souffle fort ; toujours ces étendues de bois mort… Nathan tient à se baigner malgré le froid. Il ne restera que quelques instants dans l’eau.





Retour au camping situé dans une forêt aux arbres immenses, on se croirait dans une cathédrale. Nous apercevons nos premiers « Squirrels » (écureuils) que les enfants vont, bien sûr, nourrir.

J5 Vendredi 25 juillet

Nous quittons Mora Campground pour La Push. C’est une réserve indienne de la tribu Quileute. Le port n’est pas très touristique, pas très propre non plus mais il se dégage des lieux un charme indéniable.

Nous reprenons la route, Crescent Lake. Ici tout est nickel, bien rangé ; on se croirait en Suisse… Petite balade vers « Marymere Falls » .La forêt est encore magnifique, mais les chutes n’ont rien d’exceptionnel.





Direction maintenant Port Angeles où nous devons embarquer pour Vancouver Island. Première petite galère ; nous n’avons pas réservé notre trajet sur le ferry et il n’y a plus de place dans la journée. Nous pouvons tout de même faire la traversée de nuit. Nous arrivons à Victoria, il est près de 23hrs. Par chance, après avoir tourné en ville quelques minutes, nous trouvons un parking où l’on peut passer la nuit.

J6 Samedi 26 juillet

Visite de Victoria en début de matinée ; nous commençons par le bord de mer où nous sommes attirés par de nombreux Totems.



Direction Chinatown, il est presque midi. Un couple dans un restaurant se régale de beignets de crevettes, c’en est trop ! Je propose d’aller manger chinois. Le repas est bon mais nous avons trop commandé. Nous rentrons par le port, les quais sont très animés ; beaucoup d’étals d’artistes et d’articles « indiens ».



Pour sortir de Victoria, c’est une vraie galère ! Nous allons tourner un moment avant de trouver la route de Port Renfrew. Nous trouvons une place au camping de « China Beach ». La plage n’est qu’à 1 km ; nous décidons d’y aller tout de suite. Très belle plage, la lumière est magnifique.



Nathan commence à ramasser quelques bûches ; il y a ici aussi du bois mort. Nous reprenons un autre chemin, la montée est rude. Arrivés en haut, nous devons encore faire plus d’un kilomètre pour rejoindre le camping. Les enfants râlent un peu, mais il faut bien rentrer. Une fois au camping, nous allumons le feu. Une ranger s’approche, nous interpelle : « Où avez-vous trouvé ce bois ? Au Canada il est interdit d’en ramasser sur la plage !» Nous nous excusons en bafouillant. Nous sommes passés très près d’une amende salée... Au milieu de la nuit, l’alarme se met en route. Une fuite de gaz est détectée. Nathalie bondit et coupe le gaz. Rien à faire… l’alarme continue ainsi toute la nuit.

J7 Dimanche 27 juillet

Enfin l’alarme s’est arrêtée. Un coup de fil à STI, la société où nous avons loué le camping-car ; il n’y a pas de fuite de gaz, mais nous avons passé 3 jours sans recharger les batteries et c’est pourquoi l’alarme s’est déclenchée. Il fait mauvais ce matin, nous partons vers Port Renfrew, qui semble au bout du monde. De là, nous rejoignons Nanaimo par une petite route de montagne très peu fréquentée. Nous allons directement au ferry, comme à Port Angeles. Pas de place, sauf sur celui du lendemain matin à 8 hrs. Nous trouvons une place à « Jingle Pot Campground » un camping délicieusement fleuri, où nous sommes chaleureusement accueillis.

J8 Lundi 28 juillet

Réveil en fanfare, on a un ferry à prendre. A peine embarqués, nous montons sur le pont pour profiter cette fois du paysage. Le ferry navigue entre les îles et nous atteignons rapidement Horseshoe Bay, terme de notre croisière.







Nous sortons du ferry et trouvons rapidement la route vers Whistler. Les panoramas sont superbes. Malheureusement à cause des nombreux travaux sur la route pour les JO, nous ne pouvons pas nous arrêter. Nous sommes surpris par la circulation ; c’est quasiment un flot ininterrompu de véhicules qui descendent vers la côte. Les paysages sont magnifiques, mais il y a vraiment trop de travaux. Nous avons l’explication de ce trafic : un festival de musique s’est terminé la veille à Pemberton et a attiré beaucoup de monde. La route après Whistler est beaucoup plus calme. Elle s’élève doucement entre les prairies et les conifères. Nous arrivons à un col, mais aucune indication d’altitude ; la vue sur les montagnes est de toute beauté, une vraie carte postale !



Soudain je m’écrie : « UN OURS ! » En effet, l’animal est en train de manger à quelques mètres de la route. Je freine, mais le temps d’empoigner appareil photo et autre caméscope, le plantigrade s’est enfui… Dommage ! J’espère que nous aurons une autre occasion, surtout que Julia n’a pas vu l’ours. La descente est interminable ; je me demande à quelle altitude nous pouvions bien être tout à l’heure. Lillooet, enfin ! Nous nous dirigeons maintenant vers Kamloops. Le paysage est très différent, presque aride. Nous prenons un camping sur la route de Clearwater. La journée a été pénible ; trop de route… Nous apprécions une bière bien fraîche.

J9 Mardi 29 juillet

Encore une longue route aujourd’hui. Les paysages ne sont pas aussi spectaculaires qu’hier, mais très beaux tout de même. Après de nombreuses heures de route, au détour d’un virage, la face nord du Mt Robson se dévoile, déclenchant des « OH ! » admiratifs dans le camping- car. Le temps est gris et le sommet est malheureusement dans les nuages.



Direction le « visitor center » pour récupérer notre « Backcountry permit » qui va nous autoriser à camper au Berg Lake. Notre nom n’apparaît pas dans les réservations. Nous nous y étions pris pourtant très tôt pour réserver de France ! Il reste heureusement une place à Robson Pass, mais 2 kms plus loin. Ce soir, au lit de bonne heure ; les 2 prochaines journées s’annoncent difficiles…

J10 Mercredi 30 juillet

Il a plu toute la nuit et ce matin il pleut encore. La randonnée vers Berg Lake semble compromise. Nous passons au visitor center pour s’enquérir de la météo : perturbé aujourd’hui, cela s’arrange demain. On décide quand même de partir, profitant d’une éclaircie. Quelques centaines de mètres plus haut, la pluie se remet à tomber. On marche d’un bon pas en longeant la Robson river.





On atteint Kinney Lake, la pluie s’intensifie. Nous sommes trempés quand nous arrivons à l’abri de Kinney Lake campground. L’heure est grave, …Que faut il faire ? Continuer ou s’en retourner ? Les enfants optent pour la deuxième solution. Nathalie hésite. Je suis pour continuer…Un léger rayon de soleil achève de me convaincre… nous continuons. C’est la soupe à la grimace, d’autant plus que le chemin est maintenant très casse- pattes.







Nous sortons enfin de la forêt et attaquons la première réelle difficulté du parcours. La vue sur le lac, malgré le mauvais temps, est magnifique.



Nous traversons un pont suspendu et entrons dans « Valley of Thousand Falls » Cette vallée est magnifique ! Bordée des 2 côtés par des falaises. Le chemin longe à présent le torrent. Je suis émerveillé à chaque pas.



Nous entendons, avant de la voir, la « White Fall », qui descend de la falaise et s’engouffre dans le canyon. C’est maintenant la partie la plus difficile du trail ; le chemin escalade la falaise et nous permet de contempler de grandioses points de vue sur la cascade.





Ces 5 kms d’ascension seront mon chemin de croix ; je me traine lamentablement en fin de colonne. La pente s’adoucit enfin, nous avons passé le plus dur. Nous longeons à nouveau la Robson river.



Mon caméscope, qui était fixé au trépied, se détache, dévale plusieurs mètres sur les cailloux et tombe à l’eau. Je reste pétrifié alors que Nathalie s’est déjà précipitée ; elle repêche la caméra qui trempait partiellement dans l’eau. Nous débouchons sur un plateau caillouteux. Le soir commence à tomber ; le ciel est gris. .. Nous semblons tout petits perdus dans cette immensité…







Nathalie s’inquiète, il se fait tard. Nous arrivons au lac ; plus que deux kms jusqu’au camping ! Malgré la fatigue, nous prenons 5 minutes, pour contempler le paysage.



Enfin le camping ! Nous dénombrons 4 emplacements vides. C’est décidé, nous n’allons pas plus loin. La tente est rapidement montée. Notre réchaud acheté la veille ne fonctionne pas, c’est la galère. On mange froid, heureusement nos voisins ( des randonneurs canadiens ) vont nous prêter leur réchaud pour faire chauffer un thé. Ils doivent nous prendre en pitié… On va se coucher. A propos, la caméra fonctionne encore, ouf ! Bonne nuit, on est crevé…

J11 Jeudi 31 juillet

Il fait froid ce matin, mais il fait beau. Le dôme de Robson est dégagé ; c’est un des plus beaux panoramas qu’il m’ait été donné de voir !







Nous remercions tout le monde, faisons le plein d’eau et commençons à redescendre.











La fatigue se fait à nouveau sentir et les derniers kilomètres nous paraissent interminables. Nous arrivons enfin, complètement épuisés (les rations de nourritures n’étaient pas suffisantes). Nous venons d’effectuer 44 kms en deux jours et je dois dire que je tire un coup de chapeau à Nathan et Julia qui ont tenu le coup sans râler … à part un peu au début…

J12 Vendredi 1er aout

On se dirige aujourd’hui vers Jasper, le temps est toujours maussade. On s’acquitte du pass Jasper/Banff : 136 dollars quand même ! C’est plus cher qu’aux USA .On fait quelques courses et visite de la ville. Beaucoup de boutiques « attrapes touristes ». On rentre dans un magasin « Native » ; tout est très cher. Je laisse Nathalie et les enfants faire des emplettes. J’en ai marre, mes pieds me font souffrir. Le Backcountry pour Maligne Lake est confirmé. Nous pouvons rejoindre Whistler campground, très grand camping impersonnel. Un bon repas et au lit ; demain il y a du boulot…

J13 Samedi 2 août

C’est parti pour ce qui sera peut-être la plus grande aventure de ce voyage : Deux jours en canoë sur le Lac maligne. La route qui nous mène au lac Maligne est magnifique. Nous guettons le « Moose »( l’élan ), mais c’est l’ours que nous allons voir. En de telles circonstances, les consignes sont claires : rester dans sa voiture et continuer sa route, mais comme nous sommes français, nous faisons exactement le contraire. Une ourse et ses 2 petits s’amusent en contre bas de la route. Nous voilà au lac Maligne ! De France, cela me semblait une bonne idée de partir en canoë au lieu d’utiliser la navette vers « Spirit Island », mais aujourd’hui, debout sur le ponton, harnachés dans mon gilet de sauvetage, face au lac, je n’en suis plus du tout persuadé. Première difficulté : embarquer sans se mettre à l’eau, surtout que des curieux se sont massés sur la rive. J’invite Nathan à prendre les devants. Ce n’est apparemment pas si compliqué. Nous prenons rapidement nos marques et pagayer devient un plaisir.



Par prudence nous longeons la côte et au bout de quelques kilomètres nous accostons pour goûter ; quelle sensation extraordinaire !



La journée s’avance et toujours pas de camping en vue. Le ciel s’assombrit et il commence à pleuvoir. Nous arrivons enfin dans la Fisherman’s Bay qui héberge le camping. Le temps d’accoster et c’est le déluge. On monte rapidement la tente mais nous sommes trempés et plus gênant encore, certains sacs de couchage le sont aussi.







Nous avons cette fois un réchaud qui fonctionne et de la nourriture en abondance. Malgré le froid nous arrivons à nous endormir. On entend des loups hurler au loin, c’est un peu lugubre…

J14 Dimanche 3 août

Il fait très froid ce matin, et nous ne traînons pas. Après un petit déjeuner, retour au canoë et cap sur « Spirit Island ».



Le brouillard est très bas sur le lac et lui donne un aspect sinistre. Nous débarquons sur la presqu’île et montons au promontoire d’où est pris le célèbre cliché. Le poster trônait dans ma chambre d’adolescent, époque durant laquelle je rêvais de grands espaces et de solitude. Malheureusement le paysage est complètement bouché.



Nathalie qui perçoit ma déception, propose d’attendre un moment, pour voir si le temps se lève. Le soleil commence finalement à percer, chassant le brouillard et le panorama extraordinaire, devant nos yeux se dévoile…C’est magique et inespéré !



Nous avons plusieurs minutes pour en profiter, avant l’arrivée des premières navettes. Ce fut un instant très particulier pour moi, plein d’émotion… Mais il faut repartir… Je garderai, toute ma vie, en mémoire ce dimanche matin à Spirit Island…





Le retour est plus monotone. Les premières navettes circulent. Julia me fait un signe en souriant ; un japonais est en train de nous prendre en photo ! Après la pause, je reprends Nathan qui fait beaucoup d’efforts pour m’aider. A quelques encablures du port, notre galère quotidienne : la pluie se met à tomber et nous devons faire face à un fort vent contraire. Nous reprenons pied sur la terre ferme, fourbus mais heureux.



J15 Lundi 4 août

Aujourd’hui grand moment en perspective, il fait grand beau temps et nous empruntons la « Icefield Road » 240 kms jusqu'à Lake Louise. Le voyage commence par les chutes Athabasca. Nous allons faire les parfaits touristes et nous arrêter à tous les points de vue. Les Ah ! et les Oh ! fusent dans le camping-car. Des sommets enneigés, des glaciers, des meadows (prairies), des lacs, des fleuves, rien ne nous sera épargné. Quelle route magnifique !















A l’approche de Lake Louise, un Black bear, vient faire le clown au bord de la route. On ne s’arrête même pas, c’est lassant les ours à la fin (…) Lake Louise est immense ; il y a un monde fou. Nous prenons notre place au camping. Heureusement, nous avions réservé ! Nous sommes repus et nous nous endormons bercés par…les trains de nuit qui passent toutes les heures, déclenchant leurs sirènes, probablement à l’approche d’un passage à niveau.

J16 Mardi 5 août

Réveil de bonne heure, nous avons décidé de repartir en rando. Ce sera Giant Steps par Paradise Valley ; tout un programme ! Première bonne nouvelle ; il n’y a aucune voiture garée au départ de la balade. Nous marchons d’un bon pas, sur un chemin facile dans la forêt.



Peu avant Annette Lake, le sentier se redresse et nous commençons à souffler. Une petite pause au bord du lac, dominé par le Mt Temple et son glacier et nous repartons.



Après une nouvelle montée dans la forêt, nous débouchons sur un éboulis ; devant nous le glacier Horseshoe et le pic Wenkchemna. Le spectacle est magnifique !





Nous traversons l’éboulis et repartons dans la forêt. Il commence à faire chaud et la faim tenaille Julia. Soudain un grand bruit à côté de nous ! Tout le monde sursaute et s’apprête à affronter le grizzli qui est en train de nous charger…Notre soif d’aventure sera pour une autre fois ; ce n’est qu’un porc- épic qui tente de hisser son gros derrière en haut d’un arbre… Le pauvre a du avoir peur ! Julia s’enfonce dans la forêt, soi-disant pour le photographier ; je la soupçonne plutôt de vouloir le manger… Nous arrivons maintenant sur de grandes dalles, les Giant Steps. Une cascade dévale du glacier et glisse sur ces marches de géant.



Nous nous installons sur le large rocher plat qui surplombe la vallée. Encore une fois nous sommes seuls dans cette nature qui semble vierge de toute trace humaine. J’imagine que nous sommes des desperados venus planquer leur butin après le hold- up de la banque de Lake Louise ( j’adore les westerns ).



Nous partageons le corned beef, c’est horrible ! Nous terminons cette petite balade, qui fait quand même 21 kms, en redescendant dans la forêt. Les enfants sont devant, Nathan n’arrête pas de parler, quelle pêche !

J17 Mercredi 6 août

Réveil de bonne heure aujourd’hui encore, nous partons visiter Lake Louise et Moraine Lake, 2 grands sites touristiques et nous voulons éviter le gros de la foule. Lake Louise tout d’abord ; le site est très beau mais défiguré par les installations touristiques. A noter que tous les sommets portent tous le nom d’intendants ou d’hommes politiques blancs, même la fille ou la petite fille de la reine Victoria y a droit… Aucun ne porte le nom d’un indien… Ce sont pourtant les Assiniboines qui ont contribué à faire découvrir le lac aux blancs ; ils le nommaient « le lac aux petits poissons ».



La route vers lac Moraine est magnifique. Nous partons vers Consolation Lakes ; le site est encore une fois remarquable !



Retour au lac Moraine ; nous montons au belvédère, il commence à y avoir pas mal de monde. Nathan est heureux, il a caressé un « squirrel », Julia est furieuse, « cette attitude est irresponsable et anti-écologique » lui dit-elle. » Ah ces intellos ! » lui répond son frère.





Il est 11hrs du matin, le parking est plein. De nombreuses voitures sont stationnées le long de la route et ça monte encore en file ininterrompue. Direction Banff où nous prenons un camping : au loin nous entendons siffler les trains.

J18 Jeudi 7 août

Visite de Banff aujourd’hui. Tout d’abord le musée sur la faune des « Rockies » puis « Buffalo Nation », le musée indien.





Ensuite, direction le centre ville, où les enfants vont inaugurer une longue série de magasins de souvenirs. Je les abandonne au bout du deuxième, Nathalie continue courageusement. Nous quittons Banff en milieu d’après midi, pour nous rapprocher de Glacier. Nous allons emprunter une des plus belles routes depuis notre départ à travers le Kananaskis Country, très sauvage. Après Highwood Pass, nous redescendons vers les plaines. Nous trouvons un camping à Longview, le gérant est très amical, c’est la première fois qu’il accueille des français.

J19 Vendredi 8 août

On reprend la route vers les Etats-Unis, on fait des courses au Wall Mart, le premier d’une longue série. Nous nous enfonçons dans la montagne, la frontière approche. Un Black Bear vient nous souhaiter un bon voyage, nous ralentissons, mais il a l’air menaçant, moins débonnaire que ceux rencontrés à Jasper. A la douane, un policeman monte à bord du camping- car : crâne rasé, pistolet à la ceinture, il est impressionnant, mais finalement bien sympa. Ils vont nous confisquer 2 morceaux de bois ; ils craignent la prolifération d’insectes dans leurs forêts. Nous sommes en pays Blackfeet, aux abords de Glacier National Park.



Nous allons vers Many Glacier, mais il n’y a plus de place, il nous faut descendre vers St Mary Lake. Deux Grizzlis mangent des baies près de la rivière, impossible de s’approcher ; des rangers veillent. Nous choisissons de nous arrêter au KOA. Le coucher de soleil sur Glacier est superbe !



J20 Samedi 9 août

Nous avons décidé de faire une nouvelle rando vers « Red Eagle Lake » : 26 kms aller/ retour. Le départ se déroule en forêt, mais une forêt qui a beaucoup souffert de l’incendie de 2006. Le contraste est saisissant entre le noir des troncs calcinés et le mauve des parterres de fleurs.



Nous évoluons parmi de hautes herbes, le sentier serpente dans les meadows et les sous bois. Nathalie est inquiète, il n’y a personne et le souvenir des deux grizzlis d’hier est toujours présent dans son esprit. Elle craint de voir surgir à tout moment l’un de ces dangereux mammifères.





Le chemin gravit une colline dans les rochers, nous longeons une crête qui domine le lac. Le site est moins spectaculaire que dans les rocheuses canadiennes.



Le retour va être difficile pour les enfants, mais surtout pour Nathalie, J’entends des craquements dans les arbres… j’aperçois un Black Bear qui s’avance paisiblement vers le sentier ; il ne nous a pas encore repérés, il suffira de hausser la voix pour le faire fuir. C’est enfin la fin de la rando. C’était très différent de ce que nous avions fait auparavant, j’ai beaucoup aimé mais je suis bien le seul.



J21 Dimanche 10 août

Aujourd’hui nous avons décidé de nous octroyer un jour de repos. Nous allons donc rester au camping. Les enfants vont pouvoir profiter de la piscine. En fin d’après-midi nous faisons quelques courses ; impossible de trouver de la bière ! Nous sommes sur la réserve Blackfeet, la vente d’alcool est interdite car il y a un pow wow à quelques kilomètres d’ici.

J22 Lundi 11 août

Nous ne pouvons pas emprunter la « Going to the sun road » avec notre camping-car, nous allons donc utiliser la navette au départ du visitor center. Le paysage est magnifique jusqu'à Logan Pass où nous nous arrêtons pour effectuer une petite balade vers Hidden Lake. Un vent glacial souffle très fort. Impossible de faire la rando, nous sommes frigorifiés.



Nous décidons de descendre de l’autre côté du col. Nous allons le regretter : il y a des travaux sur la route et pour remonter nous allons devoir patienter une bonne heure. Il y a bien une file d’attente au départ de chaque navette, mais personne ne la respecte ; on nous passe devant sans vergogne, comme quoi les français ne sont pas les seuls indisciplinés…



J23 Mardi12 août

Nous réenfilons aujourd’hui nos chaussures de marche, direction Many Glacier. Nous avons beaucoup hésité, mais nous avons choisi d’aller à « Iceberg Lake ». Le début de la rando est un peu raide mais ça s’arrange par la suite. Nous ne sommes pas partis très tôt ce matin et il y a pas mal de monde. Plusieurs groupes de marcheurs sous la houlette de rangers. Il y a des rangers conférenciers, des rangers gymnastes et tout ce petit monde s’agite en rythme. Ca me gonfle un petit peu, je presse le pas, tout le monde suit sauf Nathan…qui me précède.



Il nous faut seulement 2hrs pour atteindre le lac. Encore un site magnifique !





Les marcheurs se font de plus en plus nombreux, on redescend. Ce soir, Nathalie nous invite au restaurant. On va se régaler de bons steaks du Montana et de délicieux desserts. Les enfants prennent d’énormes Milk Shake. Moi, je vais prendre un « Smoothie » sans trop savoir ce que c’est ; je ne le sais toujours pas, mais c’est très bon… Nous rentrons au camping. Un air de Lou Reed me trotte dans la tête… « It’s just a perfect day… »

J24 Mercredi13 août

Nous quittons Glacier : 700 kilomètres de bitume pour rejoindre le sud du Montana. Nous traversons tout d’abord Browning, la ville natale de James Welch, un auteur Black Foot que j’aime bien. Je suis surpris par la misère et le délabrement des bâtiments. Les kilomètres défilent, c’est agréable de conduire aux Etats-Unis.







Nous passons Billings, direction Hardin terme de notre journée sur la route. A quelque miles du but, un pneu arrière éclate ! Je me gare en catastrophe sur le bord de la route. On descend constater les dégâts.





Heureusement, nous avions souscrit une assistance complémentaire à « AAA », je ne me voyais pas changer le pneu tout seul ! Un dépanneur arrive au bout de quelques temps, pose le pneu de rechange et nous invite à passer demain à son garage. Nous arrivons tard le soir à Hardin. Fin de la première partie

Suite du voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=2398576;search_string=boumtchak
Projet de tour du monde à la voile: faisable? English translation pending
by Alexis130180 · 2009-02-18 · 9 replies
Bonjour, cela fait bien longtemps que je pense partir de France pour voyager et découvrir le monde. Le meilleur moyen qui me convient le mieux serait en bateau. Je précise quand meme que ce long voyage est dans un but bien précis de découvrir le monde et pourquoi pas trouver un endroit où je me sentirai bien pour y rester. Donc un voyage sans date de retour ou pas de retour tout simplement. Mais plusieurs questions me tracassent un peu !!! Voila j'ai 29 ans et je compte bien en profiter maintenant, je me dis qu'il est temps. Mon projet serait d'acheter un voilier d'une longueur de 9 à 11 mètres, je pense bien sur à l'entretien et aux maneuvres. Dans la vie je suis seul, est il facile de trouver des personnes pour faire ce genre d'aventure ? car je pense que question sécurité c'est quand meme préférable de ne pas être seul. Dans le cas ou je trouve personne, un chien de compagnie serait plus un inconvénient ou un avantage ? Côté argent, j'aurais sur entre 600 et 700€ par mois, voir plus si je trouve des petits boulots a faire dans les escales ( je suis très bon bricoleur pour ne pas dire professionnel ), est ce une somme d'argent convenable ? En sachant que je ne souhaite pas non plus de vivre comme un ministre bien au contraire. Voila c'est mes questions les plus importantes, j'en ai d'autres mais elles sont secondaires.

En vous remerciant beaucoup de vos impressions...

Salutations .... Alex
Partir et changer de vie, bien raisonnable? English translation pending
by Thayil1 · 2009-02-15 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je parcours votre forum depuis quelques jours. En effet, j'ai pris une "décision" durant les fêtes de fin d'année 2008. Tout d'abords, une brève description de ma vie:

J'ai 29 ans (depuis deux jours tiens😛), célibataire, installé dans un appartement agréable en plein centre ville, un bon boulot, une passion pour la musique que je peux assouvir avec l'aide de mon groupe de musique (dont on vient de terminer l'enregistrement du premier album aujourd'hui), une passion pour la moto en général, un groupe de potes extraordinaires, une famille également géniale, présente et aimante... et pourtant j'ai l'impression de passer à côté de ma vie. De ne pas réagir complètement et pleinement par les stimuli de tout les jours. Trop de concessions, trop de frustrations. La sensation de se sentir ancré sur un rail qui m'empêche d'apprécier chaque instant de ma vie. Je ne suis pas malheureux et suis plutôt un bon vivant et j'essaie de tirer le meilleur de moi-même chaque jours... enfin... surtout avec mes proches, moins dans le domaine du travail qui me barbe de plus en plus. Bref tout pourrait aller pour le mieux mais ce n'est pas le cas. Cela fait plusieurs années que j'ai une envie folle de partir, tout plaquer. Ne rien devoir à personne et pouvoir enfin faire ce que j'ai envie de faire au moment où je le veux. De casses ces préjugés, ces barrières imposées par notre société (je vis en suisse... et dieu sait que l'on sait nous inculquer la peur des autres et toutes autres formes d'angoisses dans ce pays) de m'en prendre un peu plein la gueule pour enfin pouvoir partir de zéro avec des bagages qui me semblent pour moi nécessaire.

En gros j'étouffe méchament dans cette vie... je m'emmerde et suis rempli de frustrations.

Bref tout cela est un peu confus et je me suis fixé une deadline pour la fin de cette année. Si rien ne bouge réellement dans ma vie (rencontrer la fille ou autre événements exceptionel) je partirai. Où? Je ne sais pas! Comment? Encore moins. L'argent... boah... je compte tout revendre, moto, matériel de musique etc... Payé mes impôts 2009 et partir loin, voir le monde des mes yeux, rencontré des gens, passer du temps seul dans d'autres cultures... c'est difficile de s'arrêter sur une idée. Et c'est pourquoi j'aimerai avoir vos avis. Faut-il que j'organise dans les moindres détails ce potentiel futur voyage ou alors partir à la fraîche est une bonne idée en soit?

Le fait de partir pour les raisons citées est-il raisonnable?
Premier voyage à New York: visites English translation pending
by YoungDreamer · 2009-02-15 · 70 replies
Bonjour à toutes et à tous,

J'ai 17 ans et depuis près de deux ans, je me passionne pour cette ville, j'apprends son histoire, sa culture, la vie là bas etc... Or voilà que mon père vient de m'annoncer que nous irons à New York dans le cadre d'un séjour organisé avec son comité d'entreprise du 23 Avril (jeudi) au 27 ( lundi, sachant qu'on part le dimanche à 19h en avion).

Nous aurions les visites libres mis à part une visite en bus de 2h30, il me semble, de Manhattan. On arrivera le jeudi à 12h30 à l'aéroport, donc on aura l'après midi du jeudi, la journée du vendredi et du samedi et la matinée du dimanche car l'avion étant à 19h il faudra partir assez tôt je pense. Je suis conscient d'être le énième à faire un post à ce sujet mais j'avais besoin d'avoir "mon post" à moi (pardonnez-moi cet égocentrisme) pour pouvoir clarifier notre séjour ^^. Dans ce "week-end" à NY, je pensais monter en haut de l'ESB de nuit (avec le coucher du soleil), faire Top of the Rock de jour, est-ce une bonne idée de faire les deux ? Je pensais aussi faire le tour de la Statue de la Liberté grâce au ferry gratuit, mais la voit-on bien depuis le ferry ? Et j'ai entendu qu'Obama avait réouvert la "tête" de la statue au public, est-ce vrai ? Sinon je comptais me balader dans "toute" l'île et faire du "shopping", auriez vous des coins, spécialisés dans les jeans et vêtements en général ? J'avais mis de côté l'idée de musées à cause du manque de temps et je comptais bien entendu traverser le Brooklyn Bridge ^^. J'aurais aussi souhaité visité le siège de l'ONU (celui des Assemblées générales) est-ce possible ? Et j'aimerais si possible avoir une idée de la taille de la ville à pieds... Par exemple depuis l'ESB à Times Square, etc. De Greenwich à Battery Park et Wall Street.

Merci de votre attention, j'espère avoir été pas trop confus et si vous avez des questions ou même des idées d'endroits où aller, je suis preneur.

Ah, j'oubliais, mon hôtel est l'Edisson Hotel, tout près de Times Square.
Mutation à la Réunion pour enseigner English translation pending
by Jejisback · 2009-02-09 · 36 replies
Bonjour à toutes et à tous. Ce message s'adresse plutôt aux enseignants, quoique... ;-)

Je prof d'Histoire dans le secondaire et j'envisage de demander ma mutation pour l'ïle l'année prochaine. Ma femme, de son côté est Professeur des écoles et ne dispose pas a priori de suffisamment de points pour obtenir sa mutation. Ma première question : combien de points (le barême) les PE doivent-ils avoir pour avoir leur mut' vers la Réunion ? La seconde : est-il possible de bénéficier d'un Ineat de la Réunion, est-ce facile de l'obtenir ?

Merci !
Voyager seul en camping-car English translation pending
by Bobe2506 · 2009-02-07 · 490 replies
Bonjour, Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties). J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait). Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question. Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple. En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire. Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces. D’avance merci
Marre de la France! installation en Algérie English translation pending
by Sdttu94 · 2009-02-06 · 41 replies
voila, je suis née en france toute ma vie on ma montré du doigt ( pour me faire comprendre je ne suis pas un francais comme les autres) à école il fallait etre meilleur que les autre avec des parents qui ne savaient pas lire et ecrire francais, orentation scolaire pour nous enfants d'emigrés étaient les metiers nanuelles comme si dans l espris de la collectivités nous enfants avons juste le droit au travail de nos parents ( pas dans fonction public, pas dans les serpheres dirigente des entreprises etc;;). jai 37 ans aujourd'hui avec 2 enfants et une grande cicatrice au coeur.je sais que nous somme different ( car nous sommes tolérer et non accepter, il faut etre blanc ou catolique pour etre un citoyen francais ). j'en ai marre de cette nation je veux retouver ma patrie ET POURQUOI PAS VIVRE INSTALLER EN ALGERIE . je pense qu'il faut une aide du gouverment algerienne pour aider à nous intégrer ( demarche, emploie etc;;;)
Retour de croisière Costa Concordia du 21 janvier 2009: les trésors de l'histoire English translation pending
by Bruno06220 · 2009-02-02 · 337 replies
Bonjour à tous.

nous sommes rentrés hier de cette croisière et comme promis je commence mon compte rendu. cela va prendre quelque temps...😛

Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions concernant les excursions ou le bateau.

le départ était prévu le 21 janvier, rendez vous à 12 h à l'aéroport de Nice pour prendre le bus. bien sur nous somme arrivés en avance (à 11h) en espérant prendre le bus plus tôt.

pari réussi... à 11 h on était dans le bus. 11 h 10 départ vers savone. arrivée à savone 13 h08. le chauffeur n'a pas fait d'arrêt sur l'autoroute. nous entrés dans le palacrocière immédiatement et nous sommes allés à un guichet pour faire changer notre horaire d'embarquement. avec la carte coral nous pouvions bénéficier de l'embarquement prioritaire. cela nous a permis de visiter le bateau de long en large sans que les salons ne soient trop occupés. nous étions dans le bateau vers 13h30 environ.

nous n'avons pas étés trop surpris de la déco car nous avions déjà vu pas mal de photos et autres blogs sur ce navire. en plus nous connaissions déjà le fortuna qui est conçu de la même façon avec une déco au ssi voyante.

la déco fait trés las végas et tape à l'oeil. c'est le style costa actuel.

nous somme restés un peu sur le pont, il ne faisait pas trop froid. nous avons assisté au ballet des bus et autres voitures qui arrivaient au fur et à mesure que les heures passaient.

nous n'avons pas pu assister à l'appareillage car nous attendions l'exercice de sécurité.

nous avons continuer notre visite en attendant le repas. j'avais commandé une bouteille de champage par internet. celle ci nous attendait avec les flutes dans la cabine. nous somme passés prendre quelques fruits enrobés de chocolat (la fontaine était en service) et nous avons dégusté nos fruits au chocolat avec notre champagne.

nous somme allés ensuite repérer notre table. nous somme allés voir le maitre d'hotel pour demander un changement car nous étions au restaurant roma et vu que notre cabine était à l'arrière, nous préférions aller diner au milano qui se trouve à l'arrière. plus pratique et bien mieux situé avec les grandes baies vitrées à l'arrière. nous avions une table de 4 mais les 2 autres personnes ne sont jamais venus.

le lendemain nous avions à notre table un couple avec qui nous avons sympatiser des le 1ere jour.

le jeudi 22 nous étions en mer direction katakolon. le beau temps n'était pas en rendez vous. quasiment impossible de rester sur le pont sans blouson et autre couverture... la nuit fut agitée. ca bougeait pas mal et il pleuvait en arrivant sur katakolon. il parait que ca remue toujours vers ce port.

nous avons profiter d'une acalmie de la pluie pour débarquer avec nos nouveaux amis et ballade à katakolon. la pluie est revenue et aprés une rapide visite dans les boutiques de souvenirs, on a essayer en vain de boire un café dans un bar. le serveur n'avait pas envie de se mouiller pour nous servir.

bref ! retour sur le bateau trempés... 🙁 on est allés se rechauffer au buffet deant un thé et quelques gateaux... 😛

cette escale ne présente aucun intérêt si on ne va pas à olympie voir le site.
Croisière sur l'Orient Queen English translation pending
by Giseleandre2 · 2009-02-01 · 70 replies
bonjour nous partons en avril pour la grece sur l'orient queen, c'est notre première croisière, y a t-il des personnes qui ont dejà fait cette croisière pour nous donner quelques détails et conseils
Plages inconnues du Vietnam English translation pending
by Belez · 2009-01-31 · 44 replies
Bonjour à Tous,

Je suis un nouveau sur ce forum mon pote Dao le consulte souvent je l'ai connu grâce à lui. Étant un vrai fan d'Asie, j'ai pu aller 7 fois au Cambodge 11 fois en Thaïlande 7 fois au vietnam 2 fois en Chine, Indonesie, Malaysie, Philippines. ... Mais concernant le Vietnam j'ai pu lire des choses vraiment peu intelligentes pourquoi ces personnes qui critiquent ils gratuitement ce pays alors qu'ils ignorent tout de ce pays? Parfois j'ai honte d'être français quand je vois comment certain francais se comportent en Asie.

Le Vietnam je l'aime je me sens vraiment bien comme chez moi, évitez les grosses villes et vous rencontreriez des personnes EXTRA d'une gentillesse d'une simplicité que nous FRANCAIS devrions prendre exemple. J'ai trouvé mon deuxième pays celui qui m'a adopté alors qu'il me connaissait pas.

Je me suis exilé en asie pendant près de 7 ans mais depuis 2 semaines j'ai du rentrer pour des raisons de santé cette nostalgie me ronge et j'aimerai partager avec vous des photos lors de mes séjours au vietnam afin de soulager le mal du pays.

J'ai décidé de poster des photos des plages qui sont peu connu pour beaucoup parce que j'en ai marre de voir toujours les mêmes plages sur ce site.

Les premières photos : Lieu Quan Lan derrière la baie d'halong j'étais parti en Janvier 2008 il faisait un 25° temps assez brumeux l'eau bizarrement chaude quand le soleil est au rdv l'eau est magnifique j'ai pu profiter des eclaircis
Passer une semaine en Andalousie English translation pending
by 53100martine · 2009-01-30 · 12 replies
Hola ! Nous pensons aller passer une semaine en Andalousie : pueblos blancos, séville, grenade.... Et quoi d'autres ??? Endroits originaux ? à ne pas manquer ? (sans trop de touristes, ce serait encore mieux....) Merci d'avance pour tous les bons conseils.
Notre voyage de deux semaines en Guadeloupe en janvier 2009 English translation pending
by Meloo26 · 2009-01-29 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'ai trouvé beaucoup d'infos sur ce forum avant notre départ, je tenais simplement à vous faire profiter de mon expérience.

N'hésitez pas si vous avez des questions ! (par le biais du forum svp). C'est long, mais il m'est impossible de faire un court résumé !

VOYAGE GUADELOUPE JANVIER 2009 – DEUX SEMAINES

Départ le 12/01/2009 – 15h avec Air France (train depuis Lyon Part Dieu compris dans le prix du billet : AirTGV. Pas d’enregistrement possible sur Internet mais comptoir dédié en gare). Retour le 27/01/2009, nuit passée dans l’avion. L’aller et le retour se sont très bien déroulés, aucun soucis avec l’avion : pas de retard à l’arrivée, hôtesses sympas. Un peu à l’étroit à l’aller, mais au retour trois sièges pour nous deux, pratique pour dormir ! Le vol dure 7 à 8 heures (selon les vents..), pour 7000 km environ, et 5 heures de décalage horaire (6 en été). Nous avons choisi Air France car c’est la compagnie qui présentait le meilleur tarif au moment où nous avons pris les billets : 881€ pour deux personnes. La prochaine fois nous essaierons peut être de prendre Corsairfly, qui a maintenant un départ depuis Lyon.

A ne pas oublier dans la valise (selon vos activités) : bonnes chaussures de marche (voire de randonnée), vieilles chaussures ou sandales pour barboter dans la mer, vêtement de pluie (pour l’ascension de la Soufrière surtout), casquette, lunettes de soleil, masque et tuba (à acheter sur place éventuellement), anti-moustique (très important ! et penser à en mettre régulièrement… nous avions le « 5/5 tropic », mais la prochaine fois nous testerons le « Off »..), crème solaire (avec un très bon indice !), médicaments dont vous pourriez avoir besoin (mal des transports, Ibuprofène, etc..), boules Quiès éventuellement, pour ceux qui pourraient être dérangés par le bruit des grenouilles (mais on s’y fait vite !), des petits sacs pour les déchets, etc… à compléter bien sûr !

Hébergements : 11 nuits à Couleurs Paradis, à Pointe Noire (Basse Terre). Nous avons voulu éviter les lieux ultra touristiques type St Anne ou St François, et les hôtels « bip bip » (comprenne qui pourra…). Nous n’aurions pas pu tomber mieux ! Pointe Noire est idéalement située en Basse Terre (l’accès à Grande Terre reste très aisé), avec un très grand nombre d’activités à proximité (plages, plongée, randonnées, ballades, visites, etc…) Nicole et Eric sont les propriétaires de Couleurs Paradis, et proposent un appartement, une chambre d’hôtes et un bungalow, le tout au sein d’un magnifique jardin. Nous avions choisi le bungalow : un peu à l’écart (de l’autre côté de la piscine), spacieux, confortable, avec une terrasse (où sera très bientôt installée une cuisinette) et un balcon. La vue sur la mer Caraïbes est très belle, on ne s’en lasse pas ! Un très bon accueil (Eric est d’ailleurs venu nous chercher à l’aéroport), d’excellents conseils, une grande sympathie, une cuisine délicieuse et beaucoup d’humour : tout est là pour que le séjour se passe au mieux ! Allez voir leur site pour vous faire une idée, mais sachez que c’est encore mieux en vrai !
http://www.couleursparadis.com/index.html

Location d’une Renault Symbol chez Locama par l’intermédiaire du gîte. Assez bon état, un peu de mal dans les montées (…) mais suffit largement ! D’autant plus qu’il faut être prudents sur les routes, souvent sinueuses et où certains roulent vite, d’où l’intérêt d’avoir une voiture « tranquille ». http://www.locama971.com/index.htm

La grève qui avait déjà commencé, et surtout le manque d’essence, n’ont pas entravé notre séjour. Nous nous limitions un peu au niveau des déplacements, mais nous avons tout de même pu faire un grand nombre de choses. Un peu de stress concernant les possibilités de blocages (pas de problème à ce niveau là où nous étions), et les navettes entre les îles des Saintes et de Marie Galante. Mais tout c’est bien passé, les bateaux assuraient bien les liaisons ! OUF ! 1 nuit à l’hôtel Lô Bleu des Saintes : nous avons été un peu déçus, mais ce n’est que notre avis ! Il faut savoir que cet hôtel a très bonne réputation, mais ça n’a pas été « notre truc ». Peut-être le fait de quitter notre douillet bungalow, et de se retrouver dans un hôtel. Nous avons trouvé que le rapport qualité/prix n’y était pas par rapport aux nuits précédentes. A côté de cela, l’hôtel est effectivement situé « les pieds dans l’eau », et l’accueil est très bon. Certains parlent des Saintes comme le St Trop’ de métropole… ce n’est pas tout à fait faux dans la journée. Le soir, tout est plus calme, plus tranquille. Un passage sur cette île vaut le coup, mais une seule journée peut suffire éventuellement. 2 nuits à la Villa des Bougainvilliers, à Marie Galante : une vue magnifique, à 180 ° sur la Dominique, les Saintes et une partie de Basse Terre, offrant de somptueux couchers de soleil ! La chambre d’hôtes est très confortable, avec là aussi terrasse et transats à disposition, près de la piscine. Accueil au débarcadère, propriétaires très sympas. Mais rien que pour la vue ça vaut le coup d’y passer une ou plusieurs nuits ! Là aussi je vous conseille un petit tour sur leur site, très bien fait. http://www.location-marie-galante.fr/Index.html L’île de Marie Galante est magnifique, très calme, reposante… il y a largement moins d’activités à faire qu’en Basse Terre bien sûr, mais y passer deux nuits a été très sympa.

Location d’un voiture (C3) à Toto Location, par l’intermédiaire de nos hôtes. Assez bon état mais voiture non nettoyée (on s’en fichait un peu pour deux jours), plus de lave glace et un feu un peu « défaillant ».

Premier jour : plage de Malendure, juste en face des Ilets Pigeon. Endroit assez fréquenté, avec un certain nombre de restaurants et lolos. Possibilité notamment de faire une demi journée de découverte des Ilets en Kayak (deux prestataires), avec Palmes-Masque-Tuba (PMT). Nous n’avons pas eu l’occasion de le faire mais le feront certainement la prochaine fois ! Plage de Petite Anse, en allant vers Deshaies (« Déhé »). Notre plage favorite ! Idéale pour le PMT, une grande variété de poissons à observer, et aussi des tortues (nous n’avons pas eu cette chance). Plages de Grande Anse, de la Perle et Leroux (possibilité de faire une randonnée littorale le long des ces plages, jusqu’à Ste Rose). Achat sandwichs à la boulangerie de Pointe Noire (celle face à la mer) : accepte les Tickets resto. Dîner à emporter chez « Créoline Traiteur » à Deshaies : très bien, petit punch pendant l’attente, bon rapport qualité prix.

Deuxième jour : Parc des Mamelles (animalier et botanique). Très sympa, 3 heures dans le parc, nous avons beaucoup aimé. http://pagesperso-orange.fr/zooguadeloupe.com/sommaire/somm.html Parc aventure Le Tapeur (juste en face) : 2 heures dans les airs, à traverser les ponts de singes et se laisser emporter par les tyroliennes ! Il y a trois parcours, le dernier étant réservé aux plus sportifs ! Il est possible de faire plusieurs fois un parcours, accueil très sympa, tout est bien expliqué et sécurisé. Nous avons préféré le parcours « Gli-Gli », avec les grandes tyroliennes. http://www.lesilesdeguadeloupe.com/1/4-detail-offre-touristique/6-tourisme-vert/les-activites-vert/1240003892-le-tapeur.htm Cascade aux Ecrevisses : jolie, accès très facile, en 5 minutes. Maison de la forêt : nous avons fait la trace de Bras David et étions bien contents d’avoir des chaussures de randonnée (à cause de la boue). Très jolie ballade, facile, environ 1 heure. http://www.guadeloupe-fr.com/accueilPatrimoine/guadeloupe/musees-expositions-architectures-typees/article=260/ Tout ceci se trouve sur la Route de la Traversée. Puis nous sommes allés jusqu’à Petit Bourg : nous n’avons pas trouvé la plage de Viard très jolie, le bourg était assez mort, pas grand-chose d’ouvert.. Ça ne devait pas être le bon jour ! Il était trop tard pour visiter le Domaine de Valombreuse (parc floral). Retour sur Malendure : il faut savoir que le bar « l’Aquarom » est fermé à présent. Mais on peut aller boire un verre au "Ranch" (qui fait aussi restaurant et plats à emporter) : super sympa, bonne ambiance. Enfin, arrêt à la Plage Caraïbes pour admirer les étoiles…

Troisième jour : route sur le sud de Grande Terre. Trajet un peu perturbé par les bouchons dus aux travaux. Sans cela, il faut à peu près une heure pour rejoindre St Anne à partir de Pointe Noire. Si possible, s’arrêter avant cela à la plage de Petit Havre à Gosier Plage Municipale de St Anne, belle, très fréquentée. Sur la plage, on achète une noix de coco dont on boit le jus, puis on mange la crème après l’avoir ouverte : très sympa ! PMT (quelques petits poissons). Achats sandwichs à « La Cabane ». Plage de Bois Jolan : belle plage. Plage des Raisins clairs à St François : très sympa aussi, PMT (vu une très belle serpentine blanche). Pointe des Châteaux : arrêt à l’anse de la Gourde et à l’anse Tarare. Ballade à la Pointe, jusqu’à la croix. Arrêt à la maison de la noix de coco, on y trouve de très beaux objets, le tout artisanal. Petite dégustation de lait de coco. Soirée à St François.

Quatrième jour : direction le nord de Grande Terre. Le temps n’était pas au rendez-vous le matin, mais ce n’est pas très gênant (il fait toujours chaud, et on est vite sec !). Anse du souffleur à Port Louis (parking 2€) : plage très sympa. Plage de la Chapelle et Laborde à Anse-Bertrand. En début d’après midi (grand soleil), Pointe de la Grande Vigie, puis Porte d’Enfer et Trou Madame Coco. Ballade d’une bonne heure le long des falaises (le soleil tape et il n’y a pas beaucoup d’ombre), avec des paysages vraiment magnifiques (nombreux passages sans vue tout de même). Si possibilité et courage, on peut continuer la ballade. Arrêt au Moule et à la plage de la Porte d’Enfer (vents forts). Retour à Basse Terre par les Grands Fonds (sympa, mais prévoir bonne carte et bon co-pilote !). Nous ne nous sommes pas arrêtés à Petit Canal (pour les Marches des Esclaves), ni à Morne à l’eau (pour le cimetière noir et blanc) Dîner « Chez Dada » vers Malendure : simple et très bon, 2 menus pour moins de 30€. Petit bémol en ce qui nous concerne sur le « Coco Grill » : pas d’animation (normalement concert le vendredi soir), menu affiché pas proposé.. Nous en sommes partis, ce ne devait pas être le bon jour !

Cinquième jour : 2ème chute du Carbet et arrêt à Grand Etang(très beau). Il faut moins d’une heure pour rejoindre St Sauveur depuis Pointe Noire. Au retour, passage par l’allée Dumanoir (route bordée de palmier), arrêt devant un temple hindou (tout en couleur) et à la plage de Roseau (bof). L’après midi, nous partons à la rencontre des cétacés avec les Heures Saines, depuis Malendure. Trois bonnes heures de ballade en mer durant lesquelles nous avons eu la chance de voir des cachalots et des pseudorques. http://www.referencement-guadeloupe.com/cetaces-guadeloupe/index.html Arrêt à l’anse à Sable pour le coucher de soleil.

Sixième jour : visite de la Mangrove avec le très sympathique Philippe, « Le Pêcheur de Rêves », au départ de Sainte-Rose. Journée géniale, à recommander ! En petite comité, visite commentée abordant un grand nombre de sujets : géographie, faune, flore, politique, culture, et le tout librement. Philippe nous fait passer par son « bureau » et la « cantine », le tout dans une eau translucide bien sûr… très bon repas créole à midi, et excellent sorbet coco à confectionner soi-même ! http://www.pecheurdereves.com/le-pecheur-de-reves.html Dîner aux « Délices Créoles », à côté de chez Dada vers Malendure. Très bien aussi.

Septième jour : rude ascension de la Soufrière... Nuageux, très mauvais temps au sommet (dans les nuages 10 mois sur 12, il faut le savoir !). Y aller tôt de préférence, et prévoir des affaires de rechange pour le retour, de l’eau et des encas. Emporter absolument de bonnes chaussures et un imper. Nous avons mis moins de 4 heures, et avions hâte d’être arrivés au parking. Ca vaut le coup, mais plus encore si on a la chance d’avoir un temps moins pluvieux, voire plus dégagé ! En redescendant, baignade aux Bains Jaunes, eau chaude très agréable après l’effort. Nous n’avons pas eu le courage d’aller jusqu’au saut d’eau de Matouba… Arrêt à Vieux Fort, joli point de vue sur les Saintes. Plage au sable noir de Grande Anse, à Trois Rivières. Bain au bassin de Dolé, eau chaude aussi et petite séance « spa ». Arrêt rapide à Fort Delgrès, à Basse Terre (ferme à 16h30). Nous pensions aller au Parc des Roches Gravées mais il est fermé le lundi. A Vieux Habitants, l’habitation La Grivelière est plutôt réputée, mais nous n’avons pas pris de temps de la visiter. Dîner au « Rocher de Malendure », bon mais un peu cher, a très bonne réputation pour les langoustes.

Huitième jour : baptême de plongée avec Jazz, du club Anse Caraïbes Plongée, à Pointe Noire. Nous avons été jusqu’à la « Piscine » de la réserve Cousteau (Ilets Pigeon). Très bien accompagné et encadré, à recommander. Le baptême dure 20 bonnes minutes, à environ 5 mètres de fond, dans une eau très claire, en petit comité. Vu de magnifiques poissons et « paysages sous-marins ». http://www.anse-caraibe-plongee-guadeloupe.org/ Visite de la Maison du Cacao à Pointe Noire, avec dégustation d’un vrai « cacao chaud » et d’une liqueur Rhum-cacao. PMT à la plage de Petite Anse. Dîner à "La Touna", vers Malendure, face à la mer : excellent repas, très bon accueil, à recommander. http://la-touna.com/

Neuvième jour : visite du Jardin Botanique de Deshaies. Très joli, de nombreuses espèces de fleurs, plantes et arbres. Attention aux moustiques ! http://www.jardin-botanique.com/ A midi, visite et déjeuner à la Caféière Beauséjour (nous avons été déçus, mais là encore ça ne devait pas être le bon jour, car la caféière a une certaine réputation). Après midi à la plage de Petite Anse (oui, nous l’avons beaucoup appréciée !). Sorbets et jus locaux en vente sur la plage. Dîner à "La Touna", toujours aussi bon !

Dixième jour : Saut d’Acomat, à Pointe Noire (prendre le petit chemin tout de suite derrière le panneau). Parc aux Orchidées : super visite, en compagnie de Richard. La visite a duré un peu plus d’une heure, mais il y a aussi des visites de 2h30 le samedi, qui doivent vraiment valoir le coup ! Très intéressant, de magnifiques fleurs et autre flore. http://www.parcauxorchidees.com/visitereelle.html Après midi : plongée à nouveau, toujours avec Jazz. Dîner « table d’hôtes » au gîte, apéritif et excellent repas.

Nous aurions voulu aller sur Sainte Rose pour le Musée du Rhum et le Domaine de Séverin notamment, ainsi que pour le « saut des trois Cornes » à Sofaïa, mais ne l’avons pas fait par soucis d’économie d’essence. La prochaine fois !

Le temps était chaud, bien sûr, avec quelques ondées plus ou moins longues (averses rapides généralement, qui ne sont pas très gênantes. Mais de l’avis des locaux, il y avait pas mal de pluie pour un mois de janvier !).

Onzième jour : départ de Trois Rivières pour Les Saintes. La traversée remue un peu ce jour là, ne pas se mettre sur le pont si vous ne voulez pas être trempés ! Location de vélos pour faire le tour de Terre de Haut (chez Tropico Vélo) : crevant, mais toujours plus agréable et bien moins cher qu’un scooter… Plage de Pompierre : très belle. Morne Morel (Fort Caroline): jolie ballade (grimpe un peu au début, attention au soleil qui tape dur !), très beaux points de vue. La Trace des Crètes est fermée, car les propriétaires ne voulaient plus que les touristes passent sur leur terrain, ce qui peut se comprendre. Déjeuner à "La Toumbana" : très bon rapport qualité/prix. Plage de Grande Anse : baignade interdite, gros rouleaux. Arrêt aux plages de Figuier, Rodrigue, et coucher de soleil au Pain de Sucre. Apéritif au Café de la Marine, et dîner au restaurant « Autour du Monde ». Une très bonne soirée !

Douzième jour : tour de l’île en minibus avec « Bertrand » (on nous avait vivement recommandé « Benelus », mais ne faisait pas de visite ce jour là). Sympa mais nous n’avons pas vraiment appris grand-chose. Visite du Fort Napoléon, belle vue et plusieurs iguanes en liberté. Petit tour puis arrêt à Pompierre pour déjeuner. L’après midi, on prend avec un grand soulagement le bateau pour Marie Galante. Il faut savoir que nous n’avons pas pu obtenir de réduction sur les allers simples, ça se fait plutôt, à priori, sur les allers retour. La traversée nous a bien remué, mais cette fois nous étions à l’abri ! Arrivée à notre superbe chambre d’hôtes de la Villa des Bougainvilliers. Dîner au « Reflet de l’Ile » à Capesterre : bien mangé, bon accueil, accepte les Tickets resto.

Treizième jour : route sur St louis et ses magnifiques plages Canot, Moustique (Anse Mays), puis celle de Vieux Fort. Arrêt à la Gueule Grand Gouffre, puis direction Anse Feuillard (un peu difficile d’accès mais plage tranquille et réputée pour le PMT). Plage de la Feuillère : très belle. Déjeuner les pieds dans le sable à la « Datcha ». Juste à côté, la plage de Petite Anse est très bien aussi. En début de soirée nous assistons aux préparatifs du Carnaval dans Grand Bourg, c’était très sympa ! Apéritif à la « Galante des Iles » et dîner à « Maria Galanda » : très bon.

Quatorzième jour : tour dans le centre de Grand Bourg, petit marché, boutique Océom (de très beaux bijoux et autres pièces artisanales). Visite de la distillerie Bielle (plus ou moins guidée avec un monsieur plutôt âgé qui vous fait faire le tour, les explications sont en créole bien sûr ! très sympa et très « typique », on lui donne une petite pièce à la fin). Dégustation et achat de rhum (55 à 59% d’alcool !!) de rigueur ! Arrêt à la poterie juste à côté, qui a une petite boutique. Arrêt à l’écomusée de Marie Galante (habitation Murat) : se renseigner sur les visites car c’est moins intéressant de le faire seul. Passage rapide à l’habitation Roussel (ancienne distillerie en ruine). On se pose à la terrasse de « l’Ornata » pour attendre le bateau nous ramenant sur Pointe à Pitre. Arrivée à Bergevin où Monsieur Navis nous attend pour nous mener jusqu’à l’aéroport (20 € la course, très correct, à recommander. Son numéro : 0690355990).

Nous quittons l’aéroport où il faisait 24°C, pour arriver à Paris… avec 22 °C de moins, dur dur !!

Nous gardons un excellent souvenir de ce séjour, durant lequel nous avons fait énormément de choses, où nous avons rencontré des personnes très sympathiques (les guadeloupéens sont très chaleureux en règle générale. Pour le reste, c’est comme partout, on trouve des gens plus austères !).

Les +++ : Des paysages magnifiques, une faune et une flore parfois surprenantes, toujours très belles… Les ballades en forêt. La découverte des milieux marins (mangrove, plongée). Etre en maillot de bain en plein mois de janvier ! Et j'en passe...

Bref, des souvenirs plein la tête, une déconnexion totale pendant deux semaines, l’impression d’avoir fait un très doux rêve… En espérant vivement y retourner l’année prochaine ! On va tout faire pour en tout cas… ;-)
Plus belle plage de Birmanie? English translation pending
by Yannw · 2009-01-27 · 25 replies
Bonjour à tous,

je suis en train de préparer un séjour de 3 semaines en Birmanie. Les deux premières semaines seront dédiés à la découverte des monuments et de la culture birmane.

Je pensais passer la dernière semaine au bord de la plage, un peu de repos. Donc quelles sont les plus belles plages de Birmanie ? Quelle est la différence entre les plages de Ngapali et celles de Ngwe Saung ? En connaissez vous d'autres?

Mon endroit idéal serait un hôtel ou guest house composé de petites cabanes au bord de la plage. Si quelques-uns a déjà été dans ce genre d'endroit en Birmanie, j'aimerais un peu plus d'informations, merci d'avance.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display