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Correspondance à Vienne avec Austrian Airlines English translation pending
by Mimadel · 2010-07-20 · 3 replies
Bonjour à tous ! Je viens à la pêche aux infos... Je prend samedi matin un vol de Lyon vers Vienne où j'ai une correspondance pour rejoindre Larnaca à Chypre. Je pars avec Austrian Airlines. C'est la 1ère fois que je voyage seule et avec une correspondance. J'ai compris qu'il fallait faire enregistrer les bagages à Lyon jusqu'à la destination finale pour ne pas avoir à refaire les formalités d'enregistrement à Vienne. J'ai 1h20 entre les 2 vols, pensez-vous que ce soit gérable ? Comment çà se passe avec les correspondances ? On débarque et on passe les petits "stands" où nos passeports sont contrôlés ou alors on rejoint les portes pour le 2ème vol avant de franchir la ligne des contrôles ? J'avoue être un peu perdue ! Je suivrais bien le mouvements de foule mais j'imagine que les formalités ne sont pas les mêmes entre ceux qui débarquent à Vienne et récupèrent les bagages et ceux qui sont en transit comme moi .... Tous les infos sur l' aéroport de Vienne et conseils sur comment ne pas rater sa correspondance sont les bienvenus !
Campement dans le parc national du Banc d'Arguin? (Mauritanie) English translation pending
by Brunobé · 2010-07-17 · 6 replies
Bonjour, je pars de paris pour aller en mauritanie. Je dors d'habitude à Nouakchott, j'aimerai faire une nuit au bord de mer dans le ban d'arguin plutot que de dormir à nouakchott; On m'a une fois dit de couper entre nouadibouh et nouakchott à droite. Il y'a un campement. qq1 peut me renseigner ? merci

au fait il reste une place dans la voiture, arrivée à bamako le 10 12 aout. départ de strasbourg le 2

a+
Retour de la croisière Costa "Dolce Vita" (Italie - Sicile - Tunisie - îles Baléares - Espagne) du 19 au 26 juin 2010 English translation pending
by Lauraleeme · 2010-07-14 · 14 replies
Bonjour !!!!

De retour de ma magnifique croisière COSTA "DOLCE VITA", en méditérannée du 19 au 26 juin 2010 (8 jours, du samedi au samedi)je viens raconter ce séjour afin d'aider j'espère ceux qui doivent la faire et donner envie à ceux qui hésitent encore !

Nous avons effectué cette croisisère en famille, à 4!La croissière partant de Marseille, nous avons rejoins Marseille en TGV et sommes arrivés en Gare SNCF de MARSEILLE SAINT CHARLES, vers 14heures. - L'enregistrement des bagages sur le bateaux était prévu a 15 heures, embarquement : 16 heures et départ 18heures de Marseille ! - TRANSFERT GARE SNCF MARSEILLE ST CHARLES --> TERMINAL DE CROISIERE COSTA Pour rejoindre le Terminal de croisisère de Marseille, au départ de la gare, je pense qu'il n'y a rien de mieux que de PRENDRE UN TAXI !!! J'avais lu cela, ainsi que certain autres commentaires qui disaient que c'étaient possible et moins cher en transports en commun, mais plus pratique et plus plus cher en taxi... Voulant faire des économies nous opté pour les transports en commun : Métro ligne2 je crois jusqu'à bougainville puis sortir et prendre un Bus jusqu'au terminal ... MAUVAISE IDEE !!! En effet, alors que nous étions un samedi, PERSONNE, même pas les chauffuers de bus ( uel honte ! ) n'a pu nous (ma famille et d'autre personnes qui allaient au bateau) renseigner correctement ! Marseille était assez désert pour un samedi, et les personnes que l'on croisait "ne savaient pas" ou nous orientaient mal (vers le port d'embarquement des ferries pour la Corse ou l'Algérie!!! alors que ce port et le terminal de croisisère sont carrément différent et très très éloignés environ 20 minutes en bus voir plus !!!) ! Ce qui fait que, chargés comme des bouriques, nous avons marché comme des égarés pour revenir au même point( sous le soleil de plomb) ou le métro nous avait déposé ! En fait, le bus qu'on nous avait indiqué dans le point info du métro, ben son chauffeur nous avait dit que ce n'était pas ce bus, en fait après avoir marché et etre retourné sur nos pas, une conductrice de cette même ligne nous a confirmé que c'était bien cette ligne qu'il fallait prendre .... Quelle histoire! La Misère !!!!! Nous somme donc montés dans ce bus, qui nous a déposé après env. 10-15 à l'arret correspondant pour se rendre au terminal de croisière COSTA ! Sauf que la, surprise, la galère n'était pas fini, on étaient quasiment en pleine autoroute, yavait des escaliers à monter avec de la brousse, un pont à longer, et ...plus de 45 min voir plus à marcher, chargés sous le soleil de plomb ! Nous avons donc arrétés un taxi en chemin pour continuer le reste du trajet et atteindre le quai d'enregistrment COSTA, bien au fond du terminal (lieu d'enregistrement, bien plus loin que le bateau lui même) !!!!!!!! env 10 min en taxi !!! ca nous a fait jkoi un truc kom 20 € ! mais croyez moi .... PRENEZ UN TAXI POUR FAIRE TOUT LE TRAJET, car c horrible !!!!! la marche ne me fait pas peur, mais là !!! non ! Au final, jvous conseille de prévoir l'argent, mais de PRENDRE UN TAXI pour le trajet gare SNCF --> TERMINAL CROISIERE ! 😄 conseil d'ami

- FORMALITES D'EMBARQUEMENT Une fois débarqués du taxi, c'était la DELIVRANCE ! car après, tout va comme sur des roulettes !! Les bagages sont censés être déja étiquetés avec les étiquettes envoyées avec le dossier voyage, on les fait enregistrer par le personnel, remplissage des fiches de renseignement, remise des cartes COSTA (sorte de carte d'identité sur le bateau et de carte de paiement)... donc on les met sur le tapis a bagages et on suit les consignes pour se rendre au bateau via la passerelle, après avoir posé en groupe pour leur photographe ! :) Une fois sur le bateau, le personnel indique le chemin en fonction du numéro de chambre, chambre qui sont ouvertes et quelques minutes après les bagages sont déja devant la porte !! SUPERDès l'arrivé nous sommes informé qu'une réunion d'info aura lieu a 17 heures pour les francais, sur tout ce qui est de la vie à bord (utilisation des cartes costa, horaires des service de repas, des buffet, des restaurants du soirs, du fonctionnement des excursions...) assez complete ! Petite visiste du bateau , des piscines et LA TOTALE jaccuzi, casino, salle de sport (gratuite, mais BASKETTE OBLIGTOIRE pour y entrer !!), le spa (bon c'est assez cher selon moi, genre 60€ massage épaules et nuque de 20min !!! , mais pour 38€, le "day pass" permet l'acces une journé entière jusqu'à 22h aux soins haman, sauna, salle relaxante avec bain de soleil en pierres chauffées, jaccuzi, sallon de thé...enfin tous les soins qui ne necessitent pas une esthéticienne) bref, il y a des soins pour tous les besoins (massages (cou, épaule, corps, dos..., manucures, pédicures, coiffure ...)Donc pour se restaurer--> buffets toute la journée et le soir restaurant a la carte (gratuit biensur, sauf le restaurant chic, avec supplément de 20 €) Petit déj : Buffet super coppieu avec oeuf brouillés, omelette à la commande avec ingrédients au choix, viennoiseries, fruits variés, saucisse, différents types de pains, jus de fruits, yaourt, lait et café (assez dégeu par contre car en eau ts les 2), thé variés (a toute heure), bacon, jambon, fromage, beurre, confitures, miel, sirops d'érable ...j'en passe et des meilleurs !!!quoi ! franchement après le petit dej, on est toujours callés au déjeuner largement même !!!!! Déjeuner : Buffets aussi sur plusieur buffet, ca change tous les midi, et habitué à la bonne cuisine, jpeux dire que c'est bon !Tous les midis par contre, ts les jours, toujours du fast food (frite, saucisse, steack, hamberger, hot dog...grillade...) Parfois au thème de l'escale du jour ! 😎 Genre, le jour d el'escale à Tunis --> Buffet arabe avec houmous, gigot, plat orientaux, pains orientaux... super bon ! et lors de l'escale a Palma de mallorca --> buffet espagnol avec paella, fruit de mer, etc... et tjr en dessert : glaces, fruits, gateaux en tout genre. DINER : Comme je l'ai dis, il y a deux service 19h30 et 21h, dans 2 resto, tjr ala même table, toute la semaine...LES ESCALES : Elles étaient toutes bien !!!!!!! Nous n'avons pris aucune excursion COSTA, trops chères pour notre porte monnaie et surtout souvent de façon injustifiée ! genre, avec COSTA le prix pour une seule personne, on l'a payé pour 4 en allant par nos propres moyens !!!!! - SAVONNE : Un dimanche, pourtant pas mal, un fort pas trop loin du bateau, sinon, il y avait portofino a visiter je crois, transports indispensable, c'est parès Gènes ! Nous y sommes restés la journée, c'était sympa, la plage, la ville même si les magasins étaient généralment fermés, quelques uns étaient ouverts. belles chaussures, beaux sacx... sympa koi !!! - NAPLES : Super !!!! j'ai trop aimé ! Nous voulions visiter la cité de POMPEI ! Nous avons donc optés pour un taxi. Prix proposé par tous les taxis : 90€ ! nous avons négocié a 80€ pr 4, comprenant une visite de POMPEI (a 40min A/R du bateau), après au retour, un visite du centre de NAPLES , puis de la PLAZZA CENTRAL DI NAPOLI ! 😎 SUPER !!! au final, 20€ par pers au lieu de presk le triple avec COSTA, le chauffeur super sympa, nous a fait une viste commentée !!! Il faut négocier, et ne pas se laisser impressionner car ils se jettent sur les touristes à leur descente du bateau ! SUPERBES boutiques, magnifique chaussures, la classe italienne quoi ! c'est sale au alentour, mais dans le centre, c'est propre, et franchement c'est super attachant comme ville ! SUPERRRRRRRRRR NAPLES !!!

- PALERME : Visite en calèche à pris négocié pour 40€ (au lie de 60€ annonçés)pour 4 ! ca va ! Nous avons fait un tour de la ville avec commentaire du meneur de calèche, c'était assez comique, nous en calèche parmis les voitures ... très mignone comme ville palerme !!

- TUNIS : Super dépaysant ! Excursion à 60 ou 90€ au choix comprenant visites des SOUK a SIDI BOU SAID, la médina...; mais faut mettre un peu la pression à votre chauffeur en mui faisant comprendre que vous en voulez pour votre argent ! Demandez lui ce que vous voulez vraiment faire, le mien, on a discutté avc lui, et il nous proposait d endroits biens a visiter, nous lui demandions a voir des choses biens précises (style marché aux épices spécifiquement...) Ma mère voulait même faire du chameau sur la plage😎, lui a demandé et il fait en sorte de nous satisfaire, en cherchant d guides et tout, malureusement, la personne en question n'était pas la ! Nous étions quand même près d'une plage ou nous avons profité pour faire de magnifiques photos avec le beau sable du désert fin et doré wouawwww ! super ! Par contre faites attention, car là, les policiers arrêtent sans raisons pour, selon notre chauffeur, leur soutirer de l'argent ! On s'est fait arreter 3 fois ! Er la 3ème fois ma mère à vu le chauffeur prendre des billets et le leur tendre !!!! Trop de corruption dans ces ^pays !!!!! dc o final, au retour au bateau, le chauffeur nous a presque exigé des pourboir pour compenser les dessous de tables qu'il avait versé aux policiers !! éh ouiii ! choquant ! Je conseil de ne rien donner pour ne pas soutenir cela ! nous , nous étions déja en retard pour le retour sur le bateau et quand il nous a demandé ca et qu'il a vu qu'on n'étaient pas d'accord et qu'on ne comptait rien donner, il s'est mis a rouler lentement pour nous faire rater notre bateau et nous mettre la pression !! On a donc dit qu'on allait payer ! on lui a donner un truc kom 20 dinard (env 10€ jkoi!!!)bref !!! ca n'arrivera plus c sur !!!

- PALMA DE MALLORCA : Super joli, ca fè un peu Monaco, très taillé sur mesure pour les touristes, genre la ville 0 défaults, bien fleuri^, il y a une ou des cathédrales a visiter, la plage non loin. En descendant du bateau, pour ceux qui n'optent pas pour les escursions COSTA il y a un bus , qui fait ma navette jusqu'au centre ville pour pas trsè cher ! env 2€ et quelque par personne (A/R) !!! On y reste jusqu'a 1h du matin, donc ca laisse le temps de visiter !!

- BARCELONE : SUPERRRRRRR !En descendant du bateau, pour ceux qui n'optent pas pour les escursions COSTA il y a un bus , qui fait ma navette jusqu'au centre ville pour pas trsè cher ! env 2€ et quelque par personne (A/R) !!! cette ville rien a dire , c génial, l'architecture , les magasins avec de très bon prix les parfums bien moins cher qu'en frce, genre 50ml du parfum DIESEL, 26€ au lieu de 54€ en france !!!

Pour finir, jvais juste vous conseiller (sauf si biensur vos avez les moyens) de faire les escursion par vos propres moyens, surtout que souvent, on se retrouvent avec ceux ayant pris l'escursion COSTA au même endroit, c'est super cher !

Cette croisisère à été simplement MAGNIFIQUE !!! de notre montée sur le bateau à juqu'à notre descente à Marseille !!! MAGIQUE, tous nos besoins pensés d'avance et dévancés! La cabine faite 3 fois par jour, le personnel super sympa, m^me sils parlaient rarement le francais, mais bon avec un peu d'anglais, on s'en sort ! Les paysages, les décors du bateau, les animations tous les soirs , les repas, les soirées du commandant, soirée tropikal GENIALLLLLLLLLLLLLLL !!

Bon j'ai été super longue, mais j'espère avcoir été complête !! si question, n'hésitez pas !!!
Temps de transit de deux heures à Bangkok pour Luang Prabang English translation pending
by Calidus · 2010-07-11 · 3 replies
Bonjour tout le monde,

Je tiens à savoir si 2h de transit (arrivée à BKK à 11h30 et départ pour Luang Prabang avec Bangkok Airways à 13h30) suffisent ou si je risque de rater mon vol.

Merci d'avance pour vos conseils.
Erreur de titre de civilité sur un billet d'Air France English translation pending
by Dydyusa · 2010-07-08 · 5 replies
Bonjour, j'ai réservé un vol Nice-Paris pour le 15 juillet. Cependant, une erreur s'est glissée lors de la réservation puisque j'apparais en tant Mr et non Ms (mademoiselle)... Il est impossible de modifier le titre de civilité sur le site airfrance...Vais-je avoir un problème pour embarquer ?

Merci d'avance.
Confirmation de vol retour Air Canada English translation pending
by Rabine · 2010-07-05 · 9 replies
Bonjour,

J'ai acheté un vol aller-retour Paris Toronto sur govoyages.com avec la compagnie air canada. J'ai effectué le vol aller et sur le billet electronique il est écrit qu'il faut confirmer le vol retour 72h avant le vol. Mais ou dois je confirmer ce vol ?

merci d'avance
Ryanair: erreur prénom sur un coupon d'embarquement English translation pending
by Groover255 · 2010-07-05 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé deux billets (aller-retour) pour Stockholm. Malheureusement j'ai commis, par inadvertence, une faute de frappe dans le prénom de l'un des deux passagers. Il apparait alors "Jacquelin" au lieu de "Jacqueline" sur le coupon d'embarquement. Le "e" final est donc manquant. Je sais que l'ont peut changer, en ligne, le prénom pr le montant de 100€ mais cela me semble très cher payé pour un "e". A noter que l'enregistrement en ligne a déjà été effectué et que nous avons déjà imprimé nos billets d'embarquement. Je pars lundi prochain. Que me conseillez-vous de faire ? Je crois que mon voyage tombe à l'eau et je suis totalement désespéré. Je ne trouve nulle part d'adresse email pour contacter Ryanair et on ne me répond jamais quand j'appelle le Call Centre. Merci d'avance de vos réponses.
Donner le numéro du formulaire ESTA (États-Unis) pour un vol Delta Air Lines? English translation pending
by Smokey · 2010-07-04 · 6 replies
😉 Bonjour a tous

Je cherche un renseignement , j'ai acheter deux AR Paris SLC sur le site Air France , le vol est operer par delta je voudrais savoir si je dois donner le No du formulaire esta a cette Cie compte tenu que tout a ete regle avec AF merci d'avance de votre aide smokey
Retour de l'hôtel Riu Negril en Jamaïque English translation pending
by Jumeaux · 2010-06-29 · 6 replies
Retour du Riu Negril,

Ma note générale sur 10 serait de 5. C’était notre première fois en Jamaïque, à notre arrivé à l’hôtel après + ou – 1 :45h de route de l’aéroport. Nous avons été surpris de voir à quel point l’hôtel était près de la route, mais rien de dramatique puisque la route est peut fréquenté le soir et la nuit. À l’enregistrement des chambres, nous avons été accueilli avec un drink au fruit. Les concierges d’hôtel semblaient découragé de la vie, il traînent des pieds et semble désespérer de nous voir arriver en autobus. Nous avons réservé un lit king. Notre chambre attribuer est dans le bloc 2. Arrivé à la chambre, je constate deux lits doubles défoncés, une senteur de cigarette et le bain était brûlé par des cigarettes oubliées. Nous sommes retourné au lobby pour faire un changement de chambre pour un lit king. On nous installa donc dans le dernier bloc le numéro 4. Il y a une bonne distance de marche à faire depuis le bloc 4 pour tous les restos et activités, mais cela ne nous dérange vraiment pas, avec tout ce qu’on va manger, ça sera juste parfait pour brûler un peu plus de calorie! Arrivé à la chambre, le lit est numéro un et tout est propre, mais le frigo ne fonctionne malheureusement pas. C’est simplement le fusible qui était éteint. Peut-être pour économie? L’aire climatisé fait de son mieux pour refroidir la chambre, mais elle y arrivera a peine durant tout notre séjour, mais cela ne nous embêtera point puisque nous sommes la pour la chaleur, je connais des amis et familles que cela leur auraient occasionné quelques soucis. On se dépêche de bien s’installer dans notre chambre et de placer tous nos trucs comme si nous avions toujours vécu ici. Héhé! On en profite pour prendre un douche… big problème la robinetterie est brisé! Alors on enfile quand même nos maillots. Et direction loby et après plage. Mais sur notre chemin, nous avons été intercepté par un garde de sécurité qui nous demanda ou était notre bracelet?? Personne au loby avait pensé de nous en fournir un. Au moins cela nous a montré que le garde de sécurité fait bien sa job.Un troisième visite au lobby, avec la pièce de robinet brisé, il nous rasure qu’il sera réparer dans la journée et nous ajoute nos bracelets! Pas de problème nous sommes en vacance! Enfin à la plage, elle est chaude, et belle, il y a des aigles dans l’eau mais rien de dramatique, il y a des poisons qui passent souvent vraiment nice. Par contre-il y a des odeurs parfois, le best est d’aller a la plage du tropical Riu un peut plus loin, elles est très belle et claire, il faut traverser une bonne distance remplie de vendeur très sollicitant avant de si rendre, mais cela vaux le coup! Aussi, un conseil aller faire au moins un tour en taxi pour 16$ us aller et retour à la plage de la ville de Negril, elle est une des plus belles que nous avons vue de tous nos voyages et ça malgré tous les bâtiments et hôtel. (Habituellement je préfère des plages plus exotiques avec de la végétation). Les gens de Negril sont vraiment sympathiques et on ne se sent pas en danger, et ça même dans une sorte de bidonville piétonnier ou nous avons eu facilement des directions par les habitant pour en sortir. Héhé! Les prix des souvenir sont très raisonnable partout mais il faux négocier si on compare a d’autre endroit des caraïbes que nous avons visité c’était plus simple. À l’hôtel il n’y a pas vraiment de service aux tables et zéro service aux piscines et à la plage, en-t-k si il y en avait, nous en avons jamais vu en une semaine. Pour un 5 étoiles nous avons trouvé ça ordinaire. Le buffet du soir, nous avons eu un service numéro un avec Veronica, elle nous réservait même notre table et nous fessait des petites attentions. Je vous recommande de tipé beaucoup et ça dé le début de votre voyage, sinon vous allez passer inconnito, donc faite comme nous et apporté beaucoup de 5$ et 1$ us. Vous devez saluer les gens de l’hôtel en premier si vous voulez leur décrocher un sourire, et ils sont vraiment super sympas quand la glace est brisé du jardinier à la femme de chambre et du Géo au gardien, ils sont tous super sympas si vous les saluts en premiers et leurs donné un peut de tips en reconnaissance de leurs travails. Un es géo nous a raconté ses trip de fesses avec des clientes de l’hôtel, mettons que nous avions pas besoin d’autant de détails. LOL Nous avons eux plusieurs propositions au drogues et autres, beaucoup plus que dans d’autre hotel et pays, mais un fois refusé ils ne vous le redemanderont plus. La clientèle de l’hotel est en majorité Nord-américaine en particulier des Etats-Unis. Il y a des client pour tout les goûts, 2/3 nord-américaine en majorité et 1/3 europeen, nous étions les seuls canadien français, exemple de client : de la queen noir typique américaine super sociable et qui aime faire rire avec ses expressions, du gars pimp (qui revendait sur le site de l’hotel) avec sa prostitué de service. La petite famille normale en vacance. De la femme alcoolo dans la 50ène qui à laissé sont marie a la maison et est la pour changer ses idées. Il y avait des mariages à la chaîne, donc des familles en gang dans les piscines et resto mettons que c’était presque pathétique pour les marier d’avoir choisi cette hôtel, que je ne recommande vraiment pas pour un mariage. Il y avait aussi beaucoup de client jamaïcain de passage. Pour ce qui est de l’animation je donne un gros plus à la créativité des activités la journée, les beach party sont vraiment super bien organisé autant ceux de jour et de nuit! Je vous recommande de filmer les beach party. Les choix des jeux sont très bien en majorité! Le hic c’est les spectacles de soir qui ressemble plus à des spectacles d’école primaire. Il y a eu un soir où l’animation portait sur l’improvisation, et malheureusement le fils directeur états très violant, tuer sa femme? Et cela à plusieurs reprise? Pas très fort surtout avec les enfants dans le publique… de plus c’était très souvent axé sur la sexualité donc pour publique avertie svp. Pour ce qui est des piscines, elles sont de grandeurs approprier. J’ai une note particulière pour la piscine du bar qui est rapidement sale et malpropre à partir du milieu de la journée! Le filtreur ne semble pas fonctionner à plein régime. Les restaurants à la cartes, doivent être réservé tôt le matin (7 :30) et c’est le premier arrivé premier servie et ça même si vous attendez dans le line-up depuis longtemps il est possible qu’il ne reste plus de place. Nous avons mangé seulement au Sant Andrew (resto français avec un nom anglais LOL) belle présentation et bon, service moyen, le steak house était toujours réservé pour les repas et party de mariage et le resto italien ne nous inspirait pas vraiment. Le buffet du soir était bon, mais il m’a quand même laissé ni chaud, ni froid, il était répétitif il y avait beaucoup de friture, mais le service à la table numéro 1 (serveuse Veronica). Le midi, le buffet est bien, la variété est minimale, vous y retrouverai facilement quelque chose de léger pour passer la journée a soleil! Il y a aussi un incontournable le poulet jamaïcain sur la plage, allez y absolument y goûter quand il est ouvert. Les restos pizza le midi ne vaut pas vraiment le détour, sauf si vous voulez un variété différente de désert que ceux proposé au buffet principale. Le matin, la nourriture est très bien et la variété bonne, le bacon est bien cuit, les pâtisseries sont fraîches et le café est bon. Bon voila c’était mon résumée de l’hôtel. Si vous avez des questions n’hésité pas à me le demander. Pour conclure, c’est un hôtel que je ne retournerais pas contrairement au autres hôtel tout inclues.
Pas d'adresse précise de séjour sur le formulaire ESTA English translation pending
by Jojovs · 2010-06-28 · 11 replies
Salut tout le monde,

je suis petit nouveau sur ce forum, et cela fait une bonne heure que je recherche des infos concernant un cas qui me tracasse, mais dont je n'ai pas trouvé de réponses.

Voila ma situation :

le 25 juillet 2010 je m'envole pour Phoenix depuis Genève via Londres (citoyen suisse). Je pars rejoindre des amis qui y seront depuis 2 semaines déjà, et on s'aventure dans un "road trip" avec van loué pour l'occasion, pour permettre une visite des parcs nationaux, camping, etc... et retour depuis Houston le 7 août.

Vu que mon passeport m'a été émis avant le 25 octobre 2006, je n'ai pas besoin de visa. J'ai donc procédé à l'enregistrement en ligne ESTA.

Or ma question est la suivante :

Je n'ai pas précisé d'adresse de séjour sur l'ESTA, car facultative. Vu que je suis un poil parano sur les bords avec cette immigration américaine, ceux-ci ne vont-il pas pinailler sur le fait que je n'ai rien précisé ? Comment faut-il se justifier au mieux dans ce cas la ?

Certains m'ont conseillé de mettre une adresse fictive, mais cela ne m'enchante pas du tout, au risque que ceux-ci aillent vérifier auprès de l'hôtel la véracité de mes propos.

Je pense leur dire que mes amis présents sur place auront déjà réservé un hôtel pour nous tous.

J'attends vos conseils, merci à tous d'avance 😉
Obtention d'un visa au consulat d'Iran à Paris English translation pending
by Sagonne · 2010-06-22 · 11 replies
Bonjour, J'ai obtenu mon visa pour 30 jours au consutat à Paris , 10 jours d'attente entre le dépôt et le retrait. Outre la feuille de renseignements , j'ai joint une photocopie de mon billet d'avion et une réservation d'hotel à Esfahan. Aucun problème particulier , comme l'année dernière.

Sagonne
Correspondance de 45 minutes à l'aéroport de Jakarta (vol Lion Air) English translation pending
by Neiotna · 2010-06-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je m'apprête à partir pour trois semaines en Indonésie et j'ai peur d'avoir été un peu rapide dans une réservation de vols.

Mon vol aller est un Lyon-Munich-Singapour-Jakarta avec Lufthansa. Arrivée prévue à Jakarta (Terminal 2) à 17h40 heure locale. Jusque-là, tout va bien.

Le problème, c'est que j'ai réservé à-la-va-vite un vol Lion Air Jakarta-Yogyakarta qui décolle à 19h. Ce qui veut dire un enregistrement à 18h15 au plus tard. Et ce qui me laisse à peine plus d'une demi-heure pour sortir du premier avion, récupérer ma valise, m'acquitter des formalités administratives à l'immigration et me ruer vers le comptoir de Lion Air.

Le point positif, c'est qu'apparemment les guichets Lion Air sont eux aussi dans le Terminal 1, à l'étage supérieur. Le point négatif, c'est qu'apparemment les procédures à l'arrivée ont été changées et que le temps d'attente est beaucoup plus long.

Bref, quelqu'un pourrait-il me dire s'il faut que je change mon vol Lion Air immédiatement où s'il y a une lueur d'espoir de l'autre côté du hublot ?

Merci d'avance !
Acheter des billets d'avion à l'aéroport: est-ce possible? English translation pending
by Daisydiora · 2010-06-20 · 12 replies
Savez-vous s'il est possible d'acheter des billets d'avions à l'aéroport , si oui, est-ce intéressant financièrement ? en avez-vous fait l'expérience ?
Ryanair: carte d'identité périmée à la réservation en ligne English translation pending
by Bobillot59 · 2010-06-15 · 2 replies
bonjour

je prends un bruxelles/valencia avec ryanair en 08/2010 ma carte d'identité est perimée depuis 2 mois et j'ai fait la demande de la nouvelle que jaurais dans 4 semaines j'ai peur que dans ces 4 semaines il n'y ait plus de places est ce que je peux reserver en ligne en mettant le No et date d'expiration de la piece d'identité perimée ? et presenter la nouvelle qui sera valable au moment de l'enregistrement ? est ce que ryanais va me demander un supplement ? je suis un peu sceptique avec cette Cie pas chère mais aux pénalités financières nombreuses

merci de vos reponses et experiences 😉
Où acheter cette protection de valises? English translation pending
by Marie68 · 2010-06-15 · 4 replies
bonjour j'aimerai bien savoir une chose voila j'ai deja vu dans les aéroport des gens avec leurs valise qui était emballé avec du papier qui contourné toute la valise pour la proteger en cas d'ouverture . je me dit ca c'est super bien car avec tout ce qu'on entend sur les drogue qu'on mets dans les valise mais seulement je ne sais pas ou on as ca '' est ce que l'on trouve ca a l"areoport ou dans les commerce merci de me dire quoi
Retour du Playa Costa Verde, Playa Pesquero, Holguin (juin 2010) English translation pending
by Dolcevitax0x · 2010-06-14 · 19 replies
Je suis de retour depuis hier ...J'ai eue des vacances fantastique! 2e visite en 2010 que dire, traiter au petit oignon durant toute la semaine et le soleil et la chaleur étaient au rendez-vous.

J'adore le PLaya costa verde, que ce soit pour sa mere turquoise, la possibilité d'y voir une multitude de poisson en apnée, son immense piscine que dire (ces piscines), les cubains et leur gentillesse, mais bon commencons par le commencement.

Voyager avec Sunwing (excellent choix) bon repas film agréable champagne a bord, personnel acceuillant et pas un sous a déboursé.

Arriver au costa verde avec la serviette froide, le drink le temps de faire l'enregistrement.

la piscine était ma foi, un gros bain tourbillon et c'étais tres agréable, que ce soit au bar de la Piscine ou Jesus vous sert vos verres. Au buffet ou Dunia et Patricia ou Raoul ne cesse de vous servir et de vous reservir a boire..

Le buffet impeccable la bouffe est vraiment excellente au costa. Langouste crevette, poulet porc steak, poissons mahi mahi et autres...moules delicieuse, pate, pizza au four tout y est de meme que les dessert incroyable ainsi que la creme glacée, un pur bonheur

resto a la carte (Le japonais avec Léo et Luc pour vous servir) le quebecois est tres au point.

Le resto cubain et sa langouste, l'italien et son steak de surlonge ...(ne pas manger de pate au resto italien) Le snack bar ou le Max burger est vraiment a essayer avec leurs délicieuses frite

Un pur bonheur d'une semaine ...hâte d'y repartir

Les spectacles tres tres bon Alegria spectacle aquatique incroyable, et toute les autres aussi Opera chant, piano bar ...de tout pour tout les gouts

La chambre était magnifique également Bennnn oui ...aucun reproche a faire de cet hotel

Si vous avez des questions n'hésitez pas..
Check-in à l'aéroport d'Orlando chez Southwest English translation pending
by Virginath · 2010-06-11 · 17 replies
Bonjour,

Pour les personnes qui ont déjà volé sur Southwest : savez-vous s'il y a une pénalité à n'imprimer sa carte d'embarquement qu'une fois que l'on est à l'aéroport (en l'occurrence Orlando), autrement dit si on ne l'imprime pas chez soi dans les 24 heures qui précèdent le départ ? En effet, j'ai eu le cas avec Ryan Air (pour ne pas la citer) à Valladolid, qui m'a facturé 15 EUR (!) de plus parce que je n'avais pas fait l'enregistrement chez moi. Or, j'étais en vacances, et pas d'accès à Internet et à une imprimante. Ici, ce sera pareil, donc je voudrais savoir si on peut arriver à l'aéroport et imprimer tout simplement nos cartes d'embarquement sur place sans avoir à craindre de supplément. A noter que je compte prendre l'option Early Bird Check In, mais cela ne change rien au délai de 24h avant le vol pour l'impression de la carte d'embarquement.

Merci !
Choix du siège lors d'un achat de billet d'avion sur le site d'Air France? English translation pending
by Alphaklg · 2010-06-09 · 6 replies
Bonsoir je viens de me rendre compte que je ne pouvais pas choisir un siège hublot sur n'importe quel vol AF a destination de Maurice entre Octobre et Novembre.Sur 10 a 15 vols que j'ai pu voir il ne reste que des places au centre et tout au fond de l'appareil. J'ai remarqué la meme chose sur San Francisco! Est ce une nouvelle politique ? Peut on une fois n'importe quel siege choisi le modifier au moment de l'enregistrement?

Merci

Klaus
Hôtel Kawama à Varadero en août 2010 English translation pending
by Mihaelle · 2010-06-06 · 2 replies
Est-ce que qulqu'un a été au Kawama à Varadero dernièrement? Je pars avec mes enfants (20, 23 et 24 ans) du 3 au 10 août 2010. Je sais que ce n'est pas un hôtel de luxe et c'est correct. Nous sommes des adeptent de camping sauvage, alors... Ce que je désire savoir, c'est combien devrons-nous débourser pour le coffret de sûreté, la clé de la chambre, le dépôt au moment de l'enregistrement? Merci.
Urgent: trajet de nuit de la gare de Bruxelles-Midi à l'aéroport Zaventem? English translation pending
by Bojo · 2010-06-05 · 19 replies
bonjour, jarrive à la gare bruxelles midi en provenance de paris gare du nord le 16/06/2010 à 23H23 , je dois me rendre a l'aeroport de zaventem la nuit meme car mon vol décolle le 17/06/2010 à 07H05 du matin . La derniere navette qui effectue le trajet gare du midi -zaventem part a 23H12 donc jarriveré trop tard, et la premiere part à 04H48 de la gare du midi et arrive à zaventem à 05H08 sachant que l'enregistrement des bagages s'effectue au plus tard 120 minutes avant le vol jarriveré également trop tard

Ya t-il quelqu'un qui connaitrai un autre moyen de se rendre a l'aeroport zaventem dans la nuit de sorte a ce que le puisse enregistrer mes bagages a l'heure

merci d'avance pour vos reponses
Embarquer à Paris sur un vol Emirates vers la Thaïlande sans visa? English translation pending
by Boulailand · 2010-06-02 · 4 replies
Bonjour je me rends en thailand fin juin... Dois je obligatoirement avoir mon visa avant de decoller de paris avec emirates ou ai je le droit de l'acheter a l'aeroport de BkK, Merci!
Urgent: inversion du nom et du prénom sur un billet d'avion Ryanair à destination de l'Allemagne English translation pending
by Laloulou · 2010-06-01 · 15 replies
Bonjour Ts le mode,

j'espére je vais trouver une personne qui a commi la meme erreure que moi:) lorsque j''ai acheter un billet via RyanAir du Maroc pour destination de l'allemagne je me suis trompée et j'ai inverser le nom et et le prenom. A votre avis, comment je dois reagir. Merci bcp Bonne Soirée😄
À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier) English translation pending
by Bibouns51 · 2010-05-31 · 6 replies
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!

9 janvier

C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…

10 janvier

Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !

Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !

11 janvier

Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.

On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…

Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…

Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…

A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…

12 janvier

La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !

Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !

Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.

Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !

13 janvier

Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.

Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !

Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).

14 janvier

Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…

15 janvier

Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…

C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…

Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.

Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !

16 janvier

Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…

Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.

Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgré l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.

17 janvier

Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.

Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !

Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…

Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.

Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.

18 janvier

C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.

19 janvier

Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…

Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !

Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !

20 janvier

Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…

L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…

Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !

21 janvier

Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.

Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.

El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…

22 janvier

La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.

C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …

23 janvier

Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).

La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !

24 janvier

Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.

Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.

25 janvier

Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…

Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…

J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !

Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…

26 janvier

Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.

Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !

Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…

27 janvier

La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.

28 janvier

Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…

29 janvier

Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...

Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
Erreur grave de réservation de billets d'avion? English translation pending
by VioletteKanu · 2010-05-26 · 22 replies
Bonjour. Je crois avoir fait une boulette. Je viens de commander deux billets d'avion par internet, mais au lieu d'écrire MS (mademoiselle) X j'ai écris Mrs (Madame) X. Est-ce vraiment grave? C'est pour partir en Écosse.

Merci de votre aide
Perdre son vol avec une escale trop courte? English translation pending
by Tournesole · 2010-05-26 · 13 replies
Bonjour, Je suis entrain de presque réserver mon vol en direction de l'Islande ( départ de Québec )mais j'ai une question qui m'empêche d'avoir l'esprit tranquille... La voilà: Si je manque mon avion pour l'Islande ( le dernier vol)comment suis-je protégé? Mon escale est d'environ 2h hrs à Boston mais on sais tous que du retard, il peut y en avoir! . Y a t-il un temps plus sécuritaire pour changer d'avion? Je vol avec Air Canada de Québec, puis de Montréal à Boston. Ensuite, je transit avec Icelandair...aurais-je le temps de passer à l'enregistrement? Lorsque je fais une réservation avec soit, expédia.ca, Ebooker, govoyages etc, suis-je protégé du début à la fin en cas de retard pendant une escale ( ce qui me ferait perdre le dernier vol ). Vont-ils m'attibuer un autre vol? Je sais que j'ai plein de questions, mais j'ai besoin d'aide... Les gens que je connais on tous voyagés avec agence. Il n'y a qu'ici que je risque de parler à des Québécois qui ont achetés à la carte... Si vous n'avez pas bien compris, voilà l'itinéraire: Québec départ 8h20 ( arrive à Mtl 9h15) Montréal départ 11h(arrive à Boston 12h15) Boston départ 14h35 pour l'Islande... Pour mon retour, c'est la même histoire car j'ai toujours 2 escales lorsque je pars et reviens de Québec... J'ai pas chercher toutes les heures de temps d'escale jusqu'au bout dans les choix...Je le ferai si 2hrs entre 2 vols est trop risqué au pire... Merci de votre aide
Billet d'avion charter retour déchiré: problème chez Onurair? English translation pending
by Gkfrjnfr · 2010-05-25 · 2 replies
Bonjour j'ai déchiré mon billet d'avion charter retour sans faire exprès en deux pour un vol dans deux jours au depart de la turquie via onurair. J'aurais voulu savoir si je n'allais pas rencontrer de problèmes pour rentrer. Je stress; j'ai pas de portable, plus beaucoup d'argent... c'est la galère...
Transit d'1h30 à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle: terminal 1 vers terminal 2 English translation pending
by Chistera · 2010-05-21 · 7 replies
Bonjour, desolé si cette question avait été abordée, mais je n'ai pas trouvé..

Je vais arriver a 14h25 (en theorie) a CDG terminal 1 d un vol en provenance du Caire (EgyptAir), et dois ensuite prendre un vol interieur avec Air France au terminal 2F. J aurais un vol a 15h55, soit 1h30 plus tard, je sais que c est plutot short, mais est ce faisable ? passer la douane et l'immigration, recuperer les bagages, prendre la navette (?), et check pour le vol interieur de 15h55... sinon je dois attendre le soir 21H. Merci de vos avis et expériences
Transit de 3h20 à l'aéroport de Londres Heathrow: transfert le plus rapide du terminal 5 au terminal 4? English translation pending
by Emolee09 · 2010-05-21 · 1 reply
Bonjour, J'ai besoin d'un petit conseil timing pour etre le plus rapidement possible au terminal 4 depuis le terminal 5 d'heathrow! Je m'apprete à faire un Toulouse-Londres, Londres-Kuala Lumpur. J'atteris au terminal 5 à 8h40 et repart du terminal 4 à 12h. Je dois récupérer mes bagages entre les deux donc me ré-enregistrer sachant que l'enregistrement ferme au moins 1h avant autrement dit il faut que je sois au terminal 4 vers 10h30 ce qui ne me laisse plus que 2h de battement. Quel est selon vous le moyen le plus rapide? combien de temps le train met-il (du terminal 5 au terminal 1 puis navette jusqu'au 4)? J'ai pensé sinon prendre un taxi, faut-il réserver à l'avance et combien de temps va-t-il mettre, quel est le prix? Alors est-ce que c'est juste ou vais-je y arriver??? Merci ;) Emolee
Carte "Miles & More": utilisation des points sur Star Alliance? English translation pending
by Asylum · 2010-05-20 · 5 replies
Bonjour tous,

J'ai un petit conseil à vous demander. Je fais un gros voyage une fois par année, la plupart du temps direction l'Asie du Sud-Est (par Singapore Airline ou Thai). En éco...

Le mois prochain, pour le boulot, je vais faire Zurich-Boston en business avec Swiss. Payé par la boite donc. Mais on peut se faire créditer les miles sur notre carte perso. Je n'ai pas encore de carte fidélité. Si je fais une carte Miles & More, pourrai-je me faire créditer les miles à l'enregistrement ? Ou à un autre bureau ?

Ensuite, pourrais-je utiliser facilement ces miles pour un voyage sur SIA l'année prochaine par exemple ? Dans mon cas, ça vaut la peine ? Ou c'est galère de pouvoir vraiment profiter de ces miles ? Ou dois-je faire une autre carte (Kris) et m'y faire cérditer les miles aquis sur ce trajet ?

Merci.
Transferts de retraités d'Europe en Thaïlande suite aux incendies des banques à Bangkok? English translation pending
by Hmh · 2010-05-20 · 11 replies
Bonjour, Des agences centrales de certaines banques sont incendiés et malheureusement peut-être d'autres le seront encore. Mon interrogation est simple, qu'en est-il des risques de paralysie du système de transferts entre les caisses de retraites émettrices européennes, les agences bancaires centrales détruites par un incendie et les agences locales au sein desquelles nous avons nos comptes? J'ai posé la question de cette garantie à l'agence locale Siam City Bank de Koh Samui ou je suis titulaire d'un compte, premier interlocuteur embrouillé, le deuxième sur de lui: "aucun problème". Doit-on en être sur?

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