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Croisière MSC aux Émirats Arabes Unis en janvier 2012 English translation pending
Bonjour,
Quelques astuces pour ceux qui partiront sur la croisière des Emirats arabes unis. Je suis partis en janvier 2012 sur msc lirica. Le bateau = impeccable rien à dire Par contre les excursions proposées du bateau : hors de prix aussi quelques astuces : 1) abu d'habi prenez un taxi allez en ville voir surtout la mosquée une merveille (attention c'est assez loin du port aussi négociez avec le taxi pour qu'il vous emène à la mosquée, vous attende ensuite pour vous faire le tour de la ville ) négociez 3h de taxi maximum 90 dihram (soit 20€)
2) Sultanat d'Oman = Mascate génial mais pas la peine de prendre l'escurssion non plus prenez la navette du bateau puis un taxi vers le centre ville et ballade ensuite.
3) Al Fujeira là attention tout est très loin par contre ne ratez sous aucun prétexte le marché au poisson au centre ville génial L'escussion en 4x4 dans la montagne et les fjiords bof jolie vue mais cher pour ce que c'est. Privilégiez une ballade en bateau le lendemain c'est mieux
4) Khasab : L'étape vers le détroit d'Ormuz : dans le centre ville il y a une petite échoppe qui vous vend des ballades en bateau avec snorkeling et dauphins. Si vous passez par eux vous serez à 2 ou 4 sur le bateau plutôt qu'avec l'ensemble des personnes ayant pris l'excursion (au passage dans les 105e par le croisiériste et 20€/personne par ses propres moyens)...
5) Dubai = attention si vous voulez visiter la tour la plus haute il faut avoir un créneau horaire aussi, ici je suggère l'excursion du matin histoire de monter dans la tour et faire le tour de la ville et l'après midi taxi du bateau (il y en a beaucoup) attention si vous voyez le taxi ajouter 20dirham au départ c'est normal c'est la taxe du port. Les taxis sont au compteur à dubai sans arnaques. Ne ratez pas le vieux dubai très sympa et peu connu, le souk de l'or ouvert dès 10h attention ferme de 12h à 16h. L'astuce, partez à 8h demandez le musée dans le vieux dubai, visitez le musée et ensuite traversez sur l'autre rive en bateau pour 1€ ! (une ballade d'une heure est possible pour 100 dirham super aussi). Ensuite direction souk aux épices, souk de l'or et après retour au bateau c'est à 1/4 d'heure.
En général = pas d'arnaque sauf à Oman ou les taxis sont plus filous mais fort sympathiques. Demandez le compteur ou négociez bien. Aucun problème d'insécurité, propreté clinique, les émiratis et gens du coin fort agréables. N'écoutez pas ce qu'on peut vous dire : aucun problème pour les femmes tenue correcte normale et tee shirt sans aucun souci. Il faut juste faire attention dans les mosquées (au demeurant exceptionnelles à ne rater sous aucun prétexte celles d'abu d'habi et Mascate pratiquement les plus belles jamais vues !!) normal prévoyez pour la visite de la mosquée d'Oman un foulard, pantalon et manches longues. A la mosquée d'Abu d'habi, les femmes doivent passer par le vestiaire ou on vous prête gratuitement une tenue noire totale type burka pour la visite.
Voilà j'espère que ces renseignements vous seront utiles, super destination étonnante je n'en dis pas plus pour ne pas vous enlever la surprise. Surtout allez voir aussi les centres commerciaux de dubai ça vaut le déplacement
Quelques astuces pour ceux qui partiront sur la croisière des Emirats arabes unis. Je suis partis en janvier 2012 sur msc lirica. Le bateau = impeccable rien à dire Par contre les excursions proposées du bateau : hors de prix aussi quelques astuces : 1) abu d'habi prenez un taxi allez en ville voir surtout la mosquée une merveille (attention c'est assez loin du port aussi négociez avec le taxi pour qu'il vous emène à la mosquée, vous attende ensuite pour vous faire le tour de la ville ) négociez 3h de taxi maximum 90 dihram (soit 20€)
2) Sultanat d'Oman = Mascate génial mais pas la peine de prendre l'escurssion non plus prenez la navette du bateau puis un taxi vers le centre ville et ballade ensuite.
3) Al Fujeira là attention tout est très loin par contre ne ratez sous aucun prétexte le marché au poisson au centre ville génial L'escussion en 4x4 dans la montagne et les fjiords bof jolie vue mais cher pour ce que c'est. Privilégiez une ballade en bateau le lendemain c'est mieux
4) Khasab : L'étape vers le détroit d'Ormuz : dans le centre ville il y a une petite échoppe qui vous vend des ballades en bateau avec snorkeling et dauphins. Si vous passez par eux vous serez à 2 ou 4 sur le bateau plutôt qu'avec l'ensemble des personnes ayant pris l'excursion (au passage dans les 105e par le croisiériste et 20€/personne par ses propres moyens)...
5) Dubai = attention si vous voulez visiter la tour la plus haute il faut avoir un créneau horaire aussi, ici je suggère l'excursion du matin histoire de monter dans la tour et faire le tour de la ville et l'après midi taxi du bateau (il y en a beaucoup) attention si vous voyez le taxi ajouter 20dirham au départ c'est normal c'est la taxe du port. Les taxis sont au compteur à dubai sans arnaques. Ne ratez pas le vieux dubai très sympa et peu connu, le souk de l'or ouvert dès 10h attention ferme de 12h à 16h. L'astuce, partez à 8h demandez le musée dans le vieux dubai, visitez le musée et ensuite traversez sur l'autre rive en bateau pour 1€ ! (une ballade d'une heure est possible pour 100 dirham super aussi). Ensuite direction souk aux épices, souk de l'or et après retour au bateau c'est à 1/4 d'heure.
En général = pas d'arnaque sauf à Oman ou les taxis sont plus filous mais fort sympathiques. Demandez le compteur ou négociez bien. Aucun problème d'insécurité, propreté clinique, les émiratis et gens du coin fort agréables. N'écoutez pas ce qu'on peut vous dire : aucun problème pour les femmes tenue correcte normale et tee shirt sans aucun souci. Il faut juste faire attention dans les mosquées (au demeurant exceptionnelles à ne rater sous aucun prétexte celles d'abu d'habi et Mascate pratiquement les plus belles jamais vues !!) normal prévoyez pour la visite de la mosquée d'Oman un foulard, pantalon et manches longues. A la mosquée d'Abu d'habi, les femmes doivent passer par le vestiaire ou on vous prête gratuitement une tenue noire totale type burka pour la visite.
Voilà j'espère que ces renseignements vous seront utiles, super destination étonnante je n'en dis pas plus pour ne pas vous enlever la surprise. Surtout allez voir aussi les centres commerciaux de dubai ça vaut le déplacement
Croisière sur le MSC Melody, départ le 10 août 2012 English translation pending
bonjour
nous (moi et ma femme) avons réservé la croisière sur le MSC Melody du 10 au 21 aout 2012
(italie egypte israel chypre et gréce)
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
j'ai quelques questions qui me trotte dans la tête
Faut-il faire des demandes quelconques pour l'assurance santé ?
concernant le visa ?: (obligatoire je crois pour l'Egypte et l'Israel)apparemment selon le service de réservation, pas besoin, le service dans le bateau s'occupe des formalitées
Concernant les excursion ?: pour info j'ai recu la liste des excursions (20 pour Rome, 5 pour Alexandrie, 3 pour Limassol, 4 pour Haïfa et 12 pour Katakolon)
pour Rome, vous avez des infos ? ce qui est prévu par le croisièriste, c'est nous parachuter sur la place St Pierre pour alexandrie, pas intérréssant ce qui propose pour Limassol, (c'est ok ) pour Haïfa, il propose des trucs pas mal...vous avez des infos? pour ce qu'il faut voir Pour Katakolon, (c'est ok) quand je mets ok, c'est que j'ai pris le package excursion + boissons à bord
Merci de vos réponses
Croisière en Terre Sainte, départ le 19 avril 2012 English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes sur le point de réserver notre 2ème croisière, cette fois ci avec costa, avec un départ le 19 avril 2012.
Est ce qu'il y aura d'autres français de la partie?
Pour le départ de car de nice à savone , de quelle gare est il possible?
Nous sommes de paris est nous irons en train jusqu'a Nice, quelle gare nous conseillez vous?
Merci pour vos réponse ou vos conseils.
sago28
Itinéraire d'un mois au Vietnam (Sud) English translation pending
Bonjour, j'atterris dans 3 jours Da Nang avec ma copine. Vous avez raison je m'y prends un peu tard!!
D'abord un grand merci aux grands contributeurs de ce forum qui reconnaîtront leur plume dans mon itinéraire (ne connaissant pas le pays j'ai fait une synthèse de ce que j'ai lu).
Pourriez-vous SVP me donner votre avis sur cet itinéraire à cette saison ?? Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque endroit ? faut-il sauter certaines étapes au profit d'autres ?
Nous avons 30 jours, nous sommes un couple relativement habitué à se débrouiller à l'étranger sans parler la langue, mais nous avons aussi conscience des limites de la communication gestuelle :) Nous voyageons généralement l'habitant ce qui nous aide beaucoup. Notre budget a beau être très limité si vous nous conseillez un guide pour certains endroits où vous pensez que c'est indispensable, nous le contacterons. Nous reviendrons en avril pour le nord du pays.
J1 Arrivée à Da Nang à 11h, 1ère nuit à Hué
- La cité impériale
- la rivière des Parfums?? et visite des tombeaux impériaux de Minh Mang, de Tu Duc et de Khai Dinh???? Hoi An - Centre historique - les montagnes de marbres à Da Nang ?? Kontum - villages de minorités à coté de la ville - visite de la salle d'exposition de l'évêché de Kontum, la cathédrale en bois, l'ancienne prison, village des Bahnars Kon Klor avec le pont suspendu. Départ pour Pleiku : visite le lac Bien Ho (avant d'arriver à Pleiku), la pagode, nuit à Pleiku Buôn Ma Thuột - ville - le parc national de Buon Don ou celui de Yok Don en une petite journee. - Lac Tak départ pour Dak Lak, visite de la ville de Dak Lak, Buon Don nuit à Da Lat - balade en elephant ? My son - ca vaut la peine ? Ho chi ming Bến Tre Vinh Long - L'ile en face de Vinh Long accessible en bac. Intéressant ? Can Tho - le marche flottant pres de Can Tho ( pas celui de Cair rang, l'autre ) Rạch Giá Ðảo Phú Quốc - peut-on faire de la plongée en janvier ? Châu Dôc (doit-on repasser par Rach Gia ??)
Bateau pour Phnom Penn : possible de Chau Doc??? J30 arrivée au Cambodge
Un grand merci à tous :))
Pourriez-vous SVP me donner votre avis sur cet itinéraire à cette saison ?? Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque endroit ? faut-il sauter certaines étapes au profit d'autres ?
Nous avons 30 jours, nous sommes un couple relativement habitué à se débrouiller à l'étranger sans parler la langue, mais nous avons aussi conscience des limites de la communication gestuelle :) Nous voyageons généralement l'habitant ce qui nous aide beaucoup. Notre budget a beau être très limité si vous nous conseillez un guide pour certains endroits où vous pensez que c'est indispensable, nous le contacterons. Nous reviendrons en avril pour le nord du pays.
J1 Arrivée à Da Nang à 11h, 1ère nuit à Hué
- La cité impériale
- la rivière des Parfums?? et visite des tombeaux impériaux de Minh Mang, de Tu Duc et de Khai Dinh???? Hoi An - Centre historique - les montagnes de marbres à Da Nang ?? Kontum - villages de minorités à coté de la ville - visite de la salle d'exposition de l'évêché de Kontum, la cathédrale en bois, l'ancienne prison, village des Bahnars Kon Klor avec le pont suspendu. Départ pour Pleiku : visite le lac Bien Ho (avant d'arriver à Pleiku), la pagode, nuit à Pleiku Buôn Ma Thuột - ville - le parc national de Buon Don ou celui de Yok Don en une petite journee. - Lac Tak départ pour Dak Lak, visite de la ville de Dak Lak, Buon Don nuit à Da Lat - balade en elephant ? My son - ca vaut la peine ? Ho chi ming Bến Tre Vinh Long - L'ile en face de Vinh Long accessible en bac. Intéressant ? Can Tho - le marche flottant pres de Can Tho ( pas celui de Cair rang, l'autre ) Rạch Giá Ðảo Phú Quốc - peut-on faire de la plongée en janvier ? Châu Dôc (doit-on repasser par Rach Gia ??)
Bateau pour Phnom Penn : possible de Chau Doc??? J30 arrivée au Cambodge
Un grand merci à tous :))
Trois semaines en Chine septembre 2012: votre avis English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 3 semaines en septembre, en couple, en Chine.
Idéalement j'aimerais faire : le coin de Guilin, Xian et Pékin.
J'ai vu un vol multi : Paris-Guilian via Shangai (escale de 10h pour avoir un petit aperçu de la ville?) Pékin-Paris pour environ 750€ et deux vol internes : Guilin-Xian et Xian-Pékin à 150€ chacun environ. ça nous fait un budget avion d'environ 1050€ par personne donc.
Mes interrogations: 1) Combien de temps passer dans chaque coin ? je pensais une semaine à Guilin (pour faire Guilin -Longji-Ping'an-Yangshuo), une courte semaine à Xian compensée par une longue semaine à Pékin.
2) Quel budget prévoir ? compte tenu de la période (setpembre), que l'on reste essentiellement en ville, hors vol ? ( pas de grandes prétentions en terme de logement/nourriture, nous voulons juste un hotel correct, et nous pensons que la nourriture locale nous conviendra bien). Estimer pour 18 jours : le logement - le transport interne hors vols - la nourriture - les visites - les souvenirs - les imprévus
3) Des sites/livres particuliers où se renseigner ? Je pense acheter la panoplie routard/lonely planet et me constituer un dossier pour le départ pour ne pas partir trop chargée, toute documentation est la bienvenue
4) Toute expérience personnelle, mise en garde, conseil, avis, est la bienvenue.
J'ai vu un vol multi : Paris-Guilian via Shangai (escale de 10h pour avoir un petit aperçu de la ville?) Pékin-Paris pour environ 750€ et deux vol internes : Guilin-Xian et Xian-Pékin à 150€ chacun environ. ça nous fait un budget avion d'environ 1050€ par personne donc.
Mes interrogations: 1) Combien de temps passer dans chaque coin ? je pensais une semaine à Guilin (pour faire Guilin -Longji-Ping'an-Yangshuo), une courte semaine à Xian compensée par une longue semaine à Pékin.
2) Quel budget prévoir ? compte tenu de la période (setpembre), que l'on reste essentiellement en ville, hors vol ? ( pas de grandes prétentions en terme de logement/nourriture, nous voulons juste un hotel correct, et nous pensons que la nourriture locale nous conviendra bien). Estimer pour 18 jours : le logement - le transport interne hors vols - la nourriture - les visites - les souvenirs - les imprévus
3) Des sites/livres particuliers où se renseigner ? Je pense acheter la panoplie routard/lonely planet et me constituer un dossier pour le départ pour ne pas partir trop chargée, toute documentation est la bienvenue
4) Toute expérience personnelle, mise en garde, conseil, avis, est la bienvenue.
Retour de la croisière de Noël du Fantasia du 19 au 28 décembre 2012 English translation pending
bonjour à tous et meilleurs voeux 😛😛
dans 4h à peine ça y est nous tournons une page , une année bien, pour commencer ce récit je vais dejà vous donner un aperçu personnel des points positifs et négatifs de la croisiere ensuite je rentrerai davantage dans les détails et surtout sur les escales vous êtes prêts ? alors c parti 😉😉😉
POINTS POSITIFS - --
- un bon point pour les repas meilleurs au restaurant red velvet et servis bien chaud - toujours une bonne note pour le risotto - une jolie chambre balcon de belle taille + sofa - service de chambre impeccable, personnel agréable et courtois - bateau très propre - excellent buffet de minuit ; le meilleur jamais vu aupparavant ; du travail magnifique- ment accompli; un grand bravo ici meme - une excellente troupe de théatre pour la représentation mickael jackson ; excellent - une très bonne odeur de frais aux abords des couloirs de cabines la meme odeur que sur le splendida d ailleurs (y a des odeurs qui marquent ! vous le verrez plus loin!! )
POINTS NEGATIFS - --
- très mauvais serveur de table(sugita indonésien)( le premier en 5 croisieres !! ) - horaire du soir trop tot 18h/18h15 dernier carat...ce sera la dernière fois - beaucoup trop de gamins au casino - des gens toujours aussi bruyants dont on connait la nationalité par réputation - pas de jus de fruit au déjeuner (midi) - bagarre au zanzibar , vol et casses d assiettes, insultes ... - le pressing un peu long (sinon c 50% plus cher) et les habits meme pas sous film juste posés sur porte-manteau - il a fallu réclamer la coupe à fruits( mais ensuite on a eu 3 de plus !!! )😛
j ai sans doute oublier des choses mais bon faut préparer le réveillon alors je vais faire une pause et je vous dis à plus tard ...; je dirai que mis à part notre serveur tout a été bien dans l'ensemble bonne soirée à tous qu on enterre vite cette année 2011 ;;;;;;;;;;;;;; 😛
dans 4h à peine ça y est nous tournons une page , une année bien, pour commencer ce récit je vais dejà vous donner un aperçu personnel des points positifs et négatifs de la croisiere ensuite je rentrerai davantage dans les détails et surtout sur les escales vous êtes prêts ? alors c parti 😉😉😉
POINTS POSITIFS - --
- un bon point pour les repas meilleurs au restaurant red velvet et servis bien chaud - toujours une bonne note pour le risotto - une jolie chambre balcon de belle taille + sofa - service de chambre impeccable, personnel agréable et courtois - bateau très propre - excellent buffet de minuit ; le meilleur jamais vu aupparavant ; du travail magnifique- ment accompli; un grand bravo ici meme - une excellente troupe de théatre pour la représentation mickael jackson ; excellent - une très bonne odeur de frais aux abords des couloirs de cabines la meme odeur que sur le splendida d ailleurs (y a des odeurs qui marquent ! vous le verrez plus loin!! )
POINTS NEGATIFS - --
- très mauvais serveur de table(sugita indonésien)( le premier en 5 croisieres !! ) - horaire du soir trop tot 18h/18h15 dernier carat...ce sera la dernière fois - beaucoup trop de gamins au casino - des gens toujours aussi bruyants dont on connait la nationalité par réputation - pas de jus de fruit au déjeuner (midi) - bagarre au zanzibar , vol et casses d assiettes, insultes ... - le pressing un peu long (sinon c 50% plus cher) et les habits meme pas sous film juste posés sur porte-manteau - il a fallu réclamer la coupe à fruits( mais ensuite on a eu 3 de plus !!! )😛
j ai sans doute oublier des choses mais bon faut préparer le réveillon alors je vais faire une pause et je vous dis à plus tard ...; je dirai que mis à part notre serveur tout a été bien dans l'ensemble bonne soirée à tous qu on enterre vite cette année 2011 ;;;;;;;;;;;;;; 😛
Récit des mes trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour !!
Cela fait maintenant un mois et demi que je suis rentrée des mes 3 semaines au Vietnam et je souhaite vous faire partager mon expérience. Je suis donc parti 3 semaines tout seul, arrivant à Hanoi et repartant de Saigon. Pour ceux qui auraient une appréhension à partir seul je vous rassure c’est une super expérience. Cela vous pousse à aller vers les autres et vous faites chaque jour de super rencontre. Enfin ca a été mon cas. Donc je vais vous détailler mon voyage étape par étape.
- Hanoi : j’y suis resté 2 jours entiers. C’était plutôt sympa même si j’ai préféré Saigon. Il faut aller dans le vieux quartier. C’est vraiment animé et sympa à visiter. Je suis descendu au Bamboo Hotel, vous pouvez y aller les yeux fermés, l’équipe est vraiment adorable. Je suis d’ailleurs resté en contact. Par contre il faut négocier les prix, car ils ont tendance à faire payer un peu cher quand ils savent que vous descendez juste de l’avion…. Sinon question visite, je suis allé visiter le mausolée d’HCM, pas mal. Je n’ai pas fait les musées mais des françaises que j’ai rencontrées m’ont dit que le musée d’HCM et le musée de l’ethnologie étaient TOP. Le premier matin je me suis levé à 5h du mat et je suis parti flâner autour du lac dans le centre. C’est vraiment très sympa à faire, les vietnamiens se couchent tôt mais se lèvent tôt aussi, à 5h ils sont en train de faire leur Tai-Chi, de jouer au badminton, de faire leur footing, de prendre des cours de danse, etc… Ce qui est frappant à Hanoi, c’est la circulation. C’est du grand n’importe quoi, mais vraiment. Et malgré tout je me suis décidé à louer un scooter. Et croyez moi si vous le voulez, ce n’est pas si compliqué que ca de rouler à Hanoi, car malgré le nombre impressionnant de scooter, ils roulent tout doucement (20/30km/h max), ce qui fait que vous pouvez freiner au dernier moment, et je n’ai pas trouvé ca si compliqué de rouler en scoot. Il faut tout de même être vigilant… à bon entendeur
- Pagode aux parfums : Ma première excursion au Vietnam. J’ai rencontré la veille deux sympathiques françaises qui faisaient le tour de l’asie du sud est, et on est parti ensemble visiter cette pagode. Très sympa. On commence par 1h de barque a admirer le paysage. C’est calme et reposant, et on enchaine sur 1 bonne heure de marche pour arriver en haut de la Pagode. Pour les plus fainéants il est possible de monter en téléphérique. Mais la marche vaut vraiment le coup. Surtout que nous on a eu de la chance car il y avait une fête religieuse dans un village a coté. Du coup cette marche qui est bordé de commerçants qui vous harcèlent pour acheter des souvenirs était la tout tranquille. Personne pour nous embêter on a pu pleinement profiter du paysage. Le retour en barque c’est fait sous la pluie… C’était plutôt rigolo et le paysage avant un certain charme du coup. Et puis même lorsqu’il pleut vous n’avez pas froid au Vietnam…
- Sapa : je suis parti faire 2 jours de trekk avec les 2 françaises rencontrées à Hanoi. J’avais pris la réservation du train de nuit pour Sapa avec mon hôtel. Pour le trajet vous voyagez en train couchette de 4 personnes. C’est plutôt confortable en comparaison avec les sleepings bus. Arrivée à SAPA à 5h du mat et début des hostilités à 8/9h. Trekk (grande rando) pendant 2 jours. Durant les 2 jours vous allez être suivi par des jeunes filles habillées avec de tenues typiques. Ca peut faire un peu Folklo mais pendant nos 2 jours de trekk il a plu, et je peux vous assurer que ce n’était pas du luxe de les avoir a coté. Il y a tout de même pas mal de dénivelé pendant le trekk et elles vous aident constamment pour éviter la chute. Ceci dit, ca n’a pas empeché que je me retrouve le cul par terre à plusieurs reprises…. Le revers de la médaille c’est qu’elles vont vous harceler pour avoir un tips. Ceci dit, celles qui nous ont accompagnées était tellement serviables, qu’elles n’ont même pas eu à demander, je leur ai donné direct. Le soir on a fait du Homestay. C’est vraiment génial, on s’est retrouve 4 français et 4 australiens. Les locaux était adorable, ils nous cuisinés des nems… Humm j’en salive encore. Et on descendu un nombre incalculable de bouteille d’alcool de riz…. Ca n’a pas réussi à tout le monde. Me concernant j’ai eu une gueule de bois de fou le lendemain… et quand vous devez faire 5h de marche…. Ce n’est pas le top. Quoiqu’il en soit, les paysages sont juste magnifiques, et les gens vraiment adorables. Particularité, les gens sont vraiment petits…. Déjà qu’en règle générale les vietnamiens ne sont pas bien grand, a SAPA c’est pire…. Lorsqu’une jeune fille arrive à 1m60, elle peut être considérée comme géante… ;-) SAPA restera un très bon souvenir. Pour moi c’est un endroit incontournable du Vietnam.
- Halong Bay : Après une brève halte à hanoi, me voici reparti direct pour la baie d’Halong. Je décide de prendre 3 jours/2 nuit, dont une nuit sur une jonque et une nuit sur l’Ile de Cat bat. Sur place je rencontre un couple de français, des allemands et des argentins. Pour ceux qui auraient des doutes, je vais mettre les choses au clair, c’est tout simplement un endroit incroyable…. J’étais bluffé. Déjà j’ai eu très beau temps, et en plus comme je suis parti un peu hors saison, il n’y avait pas grand monde sur l’eau. Je me souviens que lorsque j’étais sur la jonque je me disais combien j’avais de la chance d’être la… bref je ne vais pas m’étaler plus mais c’est vraiment magnifique. Sinon la jonque sympa, je n’avais mis le prix fort donc la nourriture n’était pas terrible, mais bon… le décor m’a fait oublier tout ca. A faire : monter sur le toit de la jonque et faire un saut dans la baie. Par contre attention, ce n’est pas du sable blanc au fond, mais plutôt de la vase bien noire… Sinon pendant la journée on a fait du kayak prés d’un village de pécheur et visiter une grotte juste immense. C’était très sympa. Le Lendemain matin on nous débarque sur l’ile de Cat bat (plus grand Ile de la baie) et c’est partie pour une rando matinale, avec au bout un point de vue incroyable sur l’île, il ne faut pas avoir le vertige, car il faut monter une espèce de tour en ferraille toute rouillé…. Perso j’ai un peu le vertige, donc je suis monté et vite redescendu. Mis à part cette rando, j’ai été très déçu de l’ile de Cat mat…. Plage quelconque, centre ville peu animé. Il n’y a vraiment pas grande chose à faire. A moins que vous ne vouliez absolument voir ce point de vue sur l’ile je vous conseille plutôt de passer 2 nuits sur la jonque.
- Ninh Binh : Après de nouveau un court retour à Hanoi, je repars en train (2h environ) à Ninh Binh. J’ai pris le premier hôtel à la sortie de la gare, little queen je crois… pas sur… pas cher (4 ou 5$) et les chambre sont très simples mais ca passe. Il n’y a pas grand-chose à faire dans la ville elle-même, mais il faut absolument aller à Tam Coc, qu’on appelle plus communément l’Halong bay terrestre. Dans le lonely planet, il est écrit que si l’on y va en milieu de matinée, la rivière est remplie de barque et ce n’est pas vraiment agréable. J’avais donc mis le réveil à 6h du mat et j’étais le PREMIER sur l’eau. Et je vous jure que c’était vraiment appréciable. Aucune barque devant ni derrière, ce qui m’a permis d’apprécier pleinement les paysages. Et vous allez en prendre pleins les yeux…. Après cette petite ballade sur la rivière mon guide (j’avais pris un motorbike Guide) m’a amené à un point de vue. Il y a plusieurs centaines de marches à grimper, mais ca vaut vraiment le coup. Le point de vue sur la vallée est vraiment grandiose. En suivant mon guide me demande ce que je fais, je lui réponds que je vais aller dejeuner dans un resto et là il me propose de venir déjeuner dans sa famille. Proposition que j’accepte avec plaisir. Nous avons été faire les courses au marché, et c’est à ce moment la que je me suis rendu compte que même les vietnamiens négocient entre eux… Et ce déjeuné était vraiment génial. Mon guide m’a accueilli dans sa famille, il vivait à 4 dans une pièce de 10/12m² tout au plus et ils étaient heureux comme tout. Mon guide a tout de même essayé de me marier avec sa fille de 22 ans. Héhé !!! En tout cas j’ai été bluffé de l’hospitalité de ces gens, et surtout ils ne m’ont rien demandé en retour, et j’ai même du insister à mon retour à l’hotel pour lui donner un tips. Ninh Binh est une étape que les gens ont trop souvent tendance à « zapper » pour descendre dans le sud du pays mais cela reste incontournable pour moi.
- Hue : de Ninh Bin, j’ai ensuite pris un bus de nuit direction Hué. Alors si j’ai un conseil à vous donner, lorsque vous prenez un sleeping bus, allez vous mettre tout au fond. J’ai eu le malheur de me mettre devant, et je n’ai pas réussi à dormir tellement j’ai eu peur. Ils roulent et doublent n’importe comment en pleine nuit alors qu’il pleut…. C’est un coup à prendre car au final ils ont l’habitude et maitrisent. Les fois suivante, je suis directement allé me caller au fond du bus et j’ai dormi comme un bébé. 12 de bus pour atteindre Hue… Que vous dire d’HUE… pas grande chose… Sur le papier, et surement à tort, ce n’était pas la ville qui me tentait le plus. Du coup je suis arrivé tôt le matin, j’ai demandé à un motorbike driver de me faire faire le tour de la ville en 3h et j’ai repris un train pour Hoi An. En 3h j’ai donc eu le temps de visiter la citadelle, et une pagode. La citadelle est à voir, c’est sympa sans être exceptionnel. Après je n’avais que 21 jours sur place, il a fallu que je fasse des choix et HUE est passé à la trappe.
- Hoi An : Quelle ville !!!!!! Surement la ville que j’ai préférée au Vietnam. J’ai rejoins les deux françaises que j’avais accompagné à SAPA. Entre les trekk , les jonques à halong bay, etc… j’étais tout le temps en train de courir et la enfin je me suis posé 3 jours à Hoi an. La ville est très jolie (classé à l’UNESCO) avec des maisons jaune très typiques, qui tranchent d’ailleurs avec le reste du Vietnam. C’est calme et reposant. J’en ai aussi profité pour me faire faire des vêtements. Je me suis fait faire 6 chemises, 2 costards et 3 manteaux pour environ 300€. Et tout est sur mesure. En France je pense que j’aurais pu rajouter un 0 …. Le rapport qualité prix est imbattable. Je porte chemises et costard quotidiennement dans mon travail et pour l’instant ca tient parfaitement même après plusieurs lessives. Je suis allé chez KIMMY TAILOR, un peu plus cher que la moyenne mais vraiment une très bonne qualité. Ils ont d’ailleurs gardés mes mesures et je risque de leur commander quelques chemises par email dans les mois qui viennent. Une première fois ils prennent vos mesures, et vous revenez une ou deux fois pour les retouches. Moi j’avais le temps car je suis resté 3 jours sur place, mais pour les plus pressés vous pouvez avoir vos vêtements en 24h chrono. Il faut vraiment s’attarder dans cette charmante ville au milieu de laquelle coule une rivière. C’est un véritable havre de paix, qui vous permettra de temporiser alors que vous arrivez au milieu de votre voyage.
- Nah Trang : Avec les françaises, nous sommes partis rejoindre des amis Anglais qu’elles avaient rencontrés auparavant. Je ne suis resté qu’une grosse journée à Nah trang. Il est vrai que la plage est très jolie… mais bon, j’habite la région bordelaise et la plage j’y suis tous les week end de mai à septembre…. Donc ce n’était pas vraiment une priorité pour moi. Je me suis levé tôt et suis quand même allé piquer une tête et l’eau est vraiment bonne. On y rentre d’un coup sans problème. Mis à part ca je suis allé dans l’EST de la ville en louant un scooter car il y a une jolie pagode à visiter et un mignon village de pécheur. Ca c’était le matin. J’y suis allé seul car les autres faisaient la grasse mat (impossible pour moi de faire grasse mat en voyage…. C’est du temps perdu). L’après midi il faisait nuageux et nous avons décidé avec un des anglais et les deux françaises d’aller dans un parc aquatique sur l’ile juste en face de Nah Trang. Ce parc est d’ailleurs accessible via un long téléphérique (le plus long du monde au dessus de l’eau). On s’est bien marrés !!! Rien d’exceptionnel à Nah trang… c’est tout de même une ville à voir pour ceux qui voudrait faire bronzette.
- Mui Né : je suis parti un jour avant les françaises qui avaient décidé de rester un jour de plus a Nah Trang (car elles avaient la flemme de se lever tôt pour le bus...). Si vous ne comptez vous arrêter que dans une station balnéaire, je vous conseille de privilégié Mui Né à Nah trang. C’est une ville a deux visages. D’abord le centre ville. Enfin… centre ville qui s’étend quand même sur 7 ou 8 kilomètres de long. En fait l’architecture de la ville est très simple, les hôtels au coté mer, les restaurants de l’autre coté de la route. A tel point que pour accéder à la mer vous êtes obligé de passer par un hôtel…. Moi qui avais pris un des rares hôtels coté route…. Locatio de scooter quasi obligatoire si vous voulez visiter un peu, car a pied ca fait vraiment une trotte. Ca fait un peu bétonné quand même le centre de Mui Né… mais bon a coté de ca vous pouvez prendre un verre ou déguster un homard sous les cocotiers, les pieds dans le sable. Anecdote, a ce propos, les deux françaises (Léa et Audrey pour les nommer) m’ayant rejoint, nous avons déjeuné un midi au bord de la plage, et une noix de coco et tombé sur le dos d’Audrey… a 10 cm prés elle se la prenait en plein sur le crane… et la c’était direction l hosto je pense… Elle s’est contentée d’un gros bleu sur l’épaule…. Le deuxième jour nous avons visité les alentours en louant une Jeep avec chauffeur et c’est vraiment magnifique : village de pécheur, Canyon de Sable Ocre, Dune de sable blanche en quad, et pour finir coucher de soleil sur une Dune de sable rouge. Les alentours de Mui Ne sont vraiment très jolies à voir. Et le village de pécheurs très typiques. Attention aux odeurs….lorsque nous y sommes allés, les femmes de pécheurs ramassaient des milliers de poissons séchés depuis plusieurs jours, et l’odeur aurait pu vous réveiller un mort…. Par contre à savoir que les prix sont beaucoup plus élevés à Mui Né que dans le reste du pays…
- Le Delta du Mekong : Léa et audrey étant parti pour le cambodge, c’est tout seul que je m’aventure dans le delta du Mekong. Mais je ne tarde pas à rencontrer un couple de français, une belge, un italien et un mexicain. On a passé 2 jours ensemble et bien rigolé. Je suis mitigé sur mon passage dans le delta. Ca mérite d’être vu, après je pense que je n’ai pas payé assez cher mon tour… et du coup les endroits ou l’on est passé étaient remplies de touristes…. Par exemple le marché flottant que l’on nous avait promis typique avec de petites barques était en fait un marché flottant au gros…. Avec donc de grosses barques… Sympa à voir mais moins de charme. Le conseil que je pourrais vous donner c’est de mettre le prix dans l’excursion pour être sur d’avoir un truc sympa. Sinon, on a visité une fabrique de galette de riz, fait du vélo le long du delta. C’était bien sympa aussi.
- Saigon : Me voila à la fin de mon voyage. J’ai passé 2 jours et demi à Saigon. Pour être honnête j’ai pas mal marché dans la ville mais je n’ai pas couru à droite à gauche pour tout visiter. Mon voyage ayant été génial mais fatiguant j’ai pris le temps de respirer, d’aller faire mes emplettes pour ramener des souvenir aux amis et à la famille, etc…. J’ai acheté plein d’écharpe en Pachmina (suis pas sur de l’orthographe) pour à peine 3-4$ l’unité. Ca vaut vraiment le coup. Si vous avez le temps il faut aller au marché central de Saigon, vous trouverez tout ce qui vous fera plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé Saigon. C’est une ville avec une âme, toujours en activité, on a l’impression que la ville est vivante. A voir, le musée de la guerre, mais attention ames sensibles car certaines photos sont vraiment chocs… Donc comme je le disais me voila dimanche soir, la veille de mon départ. Je me pose dans un bar/restaurant car je voulais voir la finale de tennis Federer/Tsonga. Le resto est vide mis à part un serveur, 2 serveuses, et la patronne. Le serveur vient me taper la bavette, les serveuses et la patronne arrive, on sympathise, on parle de tout est de rien et sur les coups de 23h je leur demande ce qu’ils font le week end. Ils me disent qu’ils adorent le Karaoké, et la je leur dit : « je dois rentrer faire ma valise, je repasse à 2h du mat à la fin de votre service et on va faire un karaoké si ca vous branche ? ». Résultat à 2h du mat me voila embarqué en scooter avec toute l’équipe de ce petit resto. On est parti dans le fins fond de Saigon pour trouver un karaoke un dimanche soir. Et on a donc chanté de 2h30 du mat jusqu'à 6h (moi en anglais et eux en viet), et on a finit a prendre un p’ti dej local (poulet + riz) sur un trottoir de Saigon. Ce fût mon meilleur souvenir…….
J’arrête mon monologue ici. Bravo a ceux qui auront lu jusqu’au bout. En espérant vous avoir donné envie de visiter ce pays. Très dépaysant et beaucoup de choses à voir. Saigon mise à part, j’ai préféré le nord du pays. Plus typique j’ai trouvé.
A faire absolument :
- Sapa
- Halong
- Tam Coc
- Hoi An
- Mui Ne
Si vous avez des questions, n’hesitez pas !
A+
Tom
Cela fait maintenant un mois et demi que je suis rentrée des mes 3 semaines au Vietnam et je souhaite vous faire partager mon expérience. Je suis donc parti 3 semaines tout seul, arrivant à Hanoi et repartant de Saigon. Pour ceux qui auraient une appréhension à partir seul je vous rassure c’est une super expérience. Cela vous pousse à aller vers les autres et vous faites chaque jour de super rencontre. Enfin ca a été mon cas. Donc je vais vous détailler mon voyage étape par étape.
- Hanoi : j’y suis resté 2 jours entiers. C’était plutôt sympa même si j’ai préféré Saigon. Il faut aller dans le vieux quartier. C’est vraiment animé et sympa à visiter. Je suis descendu au Bamboo Hotel, vous pouvez y aller les yeux fermés, l’équipe est vraiment adorable. Je suis d’ailleurs resté en contact. Par contre il faut négocier les prix, car ils ont tendance à faire payer un peu cher quand ils savent que vous descendez juste de l’avion…. Sinon question visite, je suis allé visiter le mausolée d’HCM, pas mal. Je n’ai pas fait les musées mais des françaises que j’ai rencontrées m’ont dit que le musée d’HCM et le musée de l’ethnologie étaient TOP. Le premier matin je me suis levé à 5h du mat et je suis parti flâner autour du lac dans le centre. C’est vraiment très sympa à faire, les vietnamiens se couchent tôt mais se lèvent tôt aussi, à 5h ils sont en train de faire leur Tai-Chi, de jouer au badminton, de faire leur footing, de prendre des cours de danse, etc… Ce qui est frappant à Hanoi, c’est la circulation. C’est du grand n’importe quoi, mais vraiment. Et malgré tout je me suis décidé à louer un scooter. Et croyez moi si vous le voulez, ce n’est pas si compliqué que ca de rouler à Hanoi, car malgré le nombre impressionnant de scooter, ils roulent tout doucement (20/30km/h max), ce qui fait que vous pouvez freiner au dernier moment, et je n’ai pas trouvé ca si compliqué de rouler en scoot. Il faut tout de même être vigilant… à bon entendeur
- Pagode aux parfums : Ma première excursion au Vietnam. J’ai rencontré la veille deux sympathiques françaises qui faisaient le tour de l’asie du sud est, et on est parti ensemble visiter cette pagode. Très sympa. On commence par 1h de barque a admirer le paysage. C’est calme et reposant, et on enchaine sur 1 bonne heure de marche pour arriver en haut de la Pagode. Pour les plus fainéants il est possible de monter en téléphérique. Mais la marche vaut vraiment le coup. Surtout que nous on a eu de la chance car il y avait une fête religieuse dans un village a coté. Du coup cette marche qui est bordé de commerçants qui vous harcèlent pour acheter des souvenirs était la tout tranquille. Personne pour nous embêter on a pu pleinement profiter du paysage. Le retour en barque c’est fait sous la pluie… C’était plutôt rigolo et le paysage avant un certain charme du coup. Et puis même lorsqu’il pleut vous n’avez pas froid au Vietnam…
- Sapa : je suis parti faire 2 jours de trekk avec les 2 françaises rencontrées à Hanoi. J’avais pris la réservation du train de nuit pour Sapa avec mon hôtel. Pour le trajet vous voyagez en train couchette de 4 personnes. C’est plutôt confortable en comparaison avec les sleepings bus. Arrivée à SAPA à 5h du mat et début des hostilités à 8/9h. Trekk (grande rando) pendant 2 jours. Durant les 2 jours vous allez être suivi par des jeunes filles habillées avec de tenues typiques. Ca peut faire un peu Folklo mais pendant nos 2 jours de trekk il a plu, et je peux vous assurer que ce n’était pas du luxe de les avoir a coté. Il y a tout de même pas mal de dénivelé pendant le trekk et elles vous aident constamment pour éviter la chute. Ceci dit, ca n’a pas empeché que je me retrouve le cul par terre à plusieurs reprises…. Le revers de la médaille c’est qu’elles vont vous harceler pour avoir un tips. Ceci dit, celles qui nous ont accompagnées était tellement serviables, qu’elles n’ont même pas eu à demander, je leur ai donné direct. Le soir on a fait du Homestay. C’est vraiment génial, on s’est retrouve 4 français et 4 australiens. Les locaux était adorable, ils nous cuisinés des nems… Humm j’en salive encore. Et on descendu un nombre incalculable de bouteille d’alcool de riz…. Ca n’a pas réussi à tout le monde. Me concernant j’ai eu une gueule de bois de fou le lendemain… et quand vous devez faire 5h de marche…. Ce n’est pas le top. Quoiqu’il en soit, les paysages sont juste magnifiques, et les gens vraiment adorables. Particularité, les gens sont vraiment petits…. Déjà qu’en règle générale les vietnamiens ne sont pas bien grand, a SAPA c’est pire…. Lorsqu’une jeune fille arrive à 1m60, elle peut être considérée comme géante… ;-) SAPA restera un très bon souvenir. Pour moi c’est un endroit incontournable du Vietnam.
- Halong Bay : Après une brève halte à hanoi, me voici reparti direct pour la baie d’Halong. Je décide de prendre 3 jours/2 nuit, dont une nuit sur une jonque et une nuit sur l’Ile de Cat bat. Sur place je rencontre un couple de français, des allemands et des argentins. Pour ceux qui auraient des doutes, je vais mettre les choses au clair, c’est tout simplement un endroit incroyable…. J’étais bluffé. Déjà j’ai eu très beau temps, et en plus comme je suis parti un peu hors saison, il n’y avait pas grand monde sur l’eau. Je me souviens que lorsque j’étais sur la jonque je me disais combien j’avais de la chance d’être la… bref je ne vais pas m’étaler plus mais c’est vraiment magnifique. Sinon la jonque sympa, je n’avais mis le prix fort donc la nourriture n’était pas terrible, mais bon… le décor m’a fait oublier tout ca. A faire : monter sur le toit de la jonque et faire un saut dans la baie. Par contre attention, ce n’est pas du sable blanc au fond, mais plutôt de la vase bien noire… Sinon pendant la journée on a fait du kayak prés d’un village de pécheur et visiter une grotte juste immense. C’était très sympa. Le Lendemain matin on nous débarque sur l’ile de Cat bat (plus grand Ile de la baie) et c’est partie pour une rando matinale, avec au bout un point de vue incroyable sur l’île, il ne faut pas avoir le vertige, car il faut monter une espèce de tour en ferraille toute rouillé…. Perso j’ai un peu le vertige, donc je suis monté et vite redescendu. Mis à part cette rando, j’ai été très déçu de l’ile de Cat mat…. Plage quelconque, centre ville peu animé. Il n’y a vraiment pas grande chose à faire. A moins que vous ne vouliez absolument voir ce point de vue sur l’ile je vous conseille plutôt de passer 2 nuits sur la jonque.
- Ninh Binh : Après de nouveau un court retour à Hanoi, je repars en train (2h environ) à Ninh Binh. J’ai pris le premier hôtel à la sortie de la gare, little queen je crois… pas sur… pas cher (4 ou 5$) et les chambre sont très simples mais ca passe. Il n’y a pas grand-chose à faire dans la ville elle-même, mais il faut absolument aller à Tam Coc, qu’on appelle plus communément l’Halong bay terrestre. Dans le lonely planet, il est écrit que si l’on y va en milieu de matinée, la rivière est remplie de barque et ce n’est pas vraiment agréable. J’avais donc mis le réveil à 6h du mat et j’étais le PREMIER sur l’eau. Et je vous jure que c’était vraiment appréciable. Aucune barque devant ni derrière, ce qui m’a permis d’apprécier pleinement les paysages. Et vous allez en prendre pleins les yeux…. Après cette petite ballade sur la rivière mon guide (j’avais pris un motorbike Guide) m’a amené à un point de vue. Il y a plusieurs centaines de marches à grimper, mais ca vaut vraiment le coup. Le point de vue sur la vallée est vraiment grandiose. En suivant mon guide me demande ce que je fais, je lui réponds que je vais aller dejeuner dans un resto et là il me propose de venir déjeuner dans sa famille. Proposition que j’accepte avec plaisir. Nous avons été faire les courses au marché, et c’est à ce moment la que je me suis rendu compte que même les vietnamiens négocient entre eux… Et ce déjeuné était vraiment génial. Mon guide m’a accueilli dans sa famille, il vivait à 4 dans une pièce de 10/12m² tout au plus et ils étaient heureux comme tout. Mon guide a tout de même essayé de me marier avec sa fille de 22 ans. Héhé !!! En tout cas j’ai été bluffé de l’hospitalité de ces gens, et surtout ils ne m’ont rien demandé en retour, et j’ai même du insister à mon retour à l’hotel pour lui donner un tips. Ninh Binh est une étape que les gens ont trop souvent tendance à « zapper » pour descendre dans le sud du pays mais cela reste incontournable pour moi.
- Hue : de Ninh Bin, j’ai ensuite pris un bus de nuit direction Hué. Alors si j’ai un conseil à vous donner, lorsque vous prenez un sleeping bus, allez vous mettre tout au fond. J’ai eu le malheur de me mettre devant, et je n’ai pas réussi à dormir tellement j’ai eu peur. Ils roulent et doublent n’importe comment en pleine nuit alors qu’il pleut…. C’est un coup à prendre car au final ils ont l’habitude et maitrisent. Les fois suivante, je suis directement allé me caller au fond du bus et j’ai dormi comme un bébé. 12 de bus pour atteindre Hue… Que vous dire d’HUE… pas grande chose… Sur le papier, et surement à tort, ce n’était pas la ville qui me tentait le plus. Du coup je suis arrivé tôt le matin, j’ai demandé à un motorbike driver de me faire faire le tour de la ville en 3h et j’ai repris un train pour Hoi An. En 3h j’ai donc eu le temps de visiter la citadelle, et une pagode. La citadelle est à voir, c’est sympa sans être exceptionnel. Après je n’avais que 21 jours sur place, il a fallu que je fasse des choix et HUE est passé à la trappe.
- Hoi An : Quelle ville !!!!!! Surement la ville que j’ai préférée au Vietnam. J’ai rejoins les deux françaises que j’avais accompagné à SAPA. Entre les trekk , les jonques à halong bay, etc… j’étais tout le temps en train de courir et la enfin je me suis posé 3 jours à Hoi an. La ville est très jolie (classé à l’UNESCO) avec des maisons jaune très typiques, qui tranchent d’ailleurs avec le reste du Vietnam. C’est calme et reposant. J’en ai aussi profité pour me faire faire des vêtements. Je me suis fait faire 6 chemises, 2 costards et 3 manteaux pour environ 300€. Et tout est sur mesure. En France je pense que j’aurais pu rajouter un 0 …. Le rapport qualité prix est imbattable. Je porte chemises et costard quotidiennement dans mon travail et pour l’instant ca tient parfaitement même après plusieurs lessives. Je suis allé chez KIMMY TAILOR, un peu plus cher que la moyenne mais vraiment une très bonne qualité. Ils ont d’ailleurs gardés mes mesures et je risque de leur commander quelques chemises par email dans les mois qui viennent. Une première fois ils prennent vos mesures, et vous revenez une ou deux fois pour les retouches. Moi j’avais le temps car je suis resté 3 jours sur place, mais pour les plus pressés vous pouvez avoir vos vêtements en 24h chrono. Il faut vraiment s’attarder dans cette charmante ville au milieu de laquelle coule une rivière. C’est un véritable havre de paix, qui vous permettra de temporiser alors que vous arrivez au milieu de votre voyage.
- Nah Trang : Avec les françaises, nous sommes partis rejoindre des amis Anglais qu’elles avaient rencontrés auparavant. Je ne suis resté qu’une grosse journée à Nah trang. Il est vrai que la plage est très jolie… mais bon, j’habite la région bordelaise et la plage j’y suis tous les week end de mai à septembre…. Donc ce n’était pas vraiment une priorité pour moi. Je me suis levé tôt et suis quand même allé piquer une tête et l’eau est vraiment bonne. On y rentre d’un coup sans problème. Mis à part ca je suis allé dans l’EST de la ville en louant un scooter car il y a une jolie pagode à visiter et un mignon village de pécheur. Ca c’était le matin. J’y suis allé seul car les autres faisaient la grasse mat (impossible pour moi de faire grasse mat en voyage…. C’est du temps perdu). L’après midi il faisait nuageux et nous avons décidé avec un des anglais et les deux françaises d’aller dans un parc aquatique sur l’ile juste en face de Nah Trang. Ce parc est d’ailleurs accessible via un long téléphérique (le plus long du monde au dessus de l’eau). On s’est bien marrés !!! Rien d’exceptionnel à Nah trang… c’est tout de même une ville à voir pour ceux qui voudrait faire bronzette.
- Mui Né : je suis parti un jour avant les françaises qui avaient décidé de rester un jour de plus a Nah Trang (car elles avaient la flemme de se lever tôt pour le bus...). Si vous ne comptez vous arrêter que dans une station balnéaire, je vous conseille de privilégié Mui Né à Nah trang. C’est une ville a deux visages. D’abord le centre ville. Enfin… centre ville qui s’étend quand même sur 7 ou 8 kilomètres de long. En fait l’architecture de la ville est très simple, les hôtels au coté mer, les restaurants de l’autre coté de la route. A tel point que pour accéder à la mer vous êtes obligé de passer par un hôtel…. Moi qui avais pris un des rares hôtels coté route…. Locatio de scooter quasi obligatoire si vous voulez visiter un peu, car a pied ca fait vraiment une trotte. Ca fait un peu bétonné quand même le centre de Mui Né… mais bon a coté de ca vous pouvez prendre un verre ou déguster un homard sous les cocotiers, les pieds dans le sable. Anecdote, a ce propos, les deux françaises (Léa et Audrey pour les nommer) m’ayant rejoint, nous avons déjeuné un midi au bord de la plage, et une noix de coco et tombé sur le dos d’Audrey… a 10 cm prés elle se la prenait en plein sur le crane… et la c’était direction l hosto je pense… Elle s’est contentée d’un gros bleu sur l’épaule…. Le deuxième jour nous avons visité les alentours en louant une Jeep avec chauffeur et c’est vraiment magnifique : village de pécheur, Canyon de Sable Ocre, Dune de sable blanche en quad, et pour finir coucher de soleil sur une Dune de sable rouge. Les alentours de Mui Ne sont vraiment très jolies à voir. Et le village de pécheurs très typiques. Attention aux odeurs….lorsque nous y sommes allés, les femmes de pécheurs ramassaient des milliers de poissons séchés depuis plusieurs jours, et l’odeur aurait pu vous réveiller un mort…. Par contre à savoir que les prix sont beaucoup plus élevés à Mui Né que dans le reste du pays…
- Le Delta du Mekong : Léa et audrey étant parti pour le cambodge, c’est tout seul que je m’aventure dans le delta du Mekong. Mais je ne tarde pas à rencontrer un couple de français, une belge, un italien et un mexicain. On a passé 2 jours ensemble et bien rigolé. Je suis mitigé sur mon passage dans le delta. Ca mérite d’être vu, après je pense que je n’ai pas payé assez cher mon tour… et du coup les endroits ou l’on est passé étaient remplies de touristes…. Par exemple le marché flottant que l’on nous avait promis typique avec de petites barques était en fait un marché flottant au gros…. Avec donc de grosses barques… Sympa à voir mais moins de charme. Le conseil que je pourrais vous donner c’est de mettre le prix dans l’excursion pour être sur d’avoir un truc sympa. Sinon, on a visité une fabrique de galette de riz, fait du vélo le long du delta. C’était bien sympa aussi.
- Saigon : Me voila à la fin de mon voyage. J’ai passé 2 jours et demi à Saigon. Pour être honnête j’ai pas mal marché dans la ville mais je n’ai pas couru à droite à gauche pour tout visiter. Mon voyage ayant été génial mais fatiguant j’ai pris le temps de respirer, d’aller faire mes emplettes pour ramener des souvenir aux amis et à la famille, etc…. J’ai acheté plein d’écharpe en Pachmina (suis pas sur de l’orthographe) pour à peine 3-4$ l’unité. Ca vaut vraiment le coup. Si vous avez le temps il faut aller au marché central de Saigon, vous trouverez tout ce qui vous fera plaisir. J’ai vraiment beaucoup aimé Saigon. C’est une ville avec une âme, toujours en activité, on a l’impression que la ville est vivante. A voir, le musée de la guerre, mais attention ames sensibles car certaines photos sont vraiment chocs… Donc comme je le disais me voila dimanche soir, la veille de mon départ. Je me pose dans un bar/restaurant car je voulais voir la finale de tennis Federer/Tsonga. Le resto est vide mis à part un serveur, 2 serveuses, et la patronne. Le serveur vient me taper la bavette, les serveuses et la patronne arrive, on sympathise, on parle de tout est de rien et sur les coups de 23h je leur demande ce qu’ils font le week end. Ils me disent qu’ils adorent le Karaoké, et la je leur dit : « je dois rentrer faire ma valise, je repasse à 2h du mat à la fin de votre service et on va faire un karaoké si ca vous branche ? ». Résultat à 2h du mat me voila embarqué en scooter avec toute l’équipe de ce petit resto. On est parti dans le fins fond de Saigon pour trouver un karaoke un dimanche soir. Et on a donc chanté de 2h30 du mat jusqu'à 6h (moi en anglais et eux en viet), et on a finit a prendre un p’ti dej local (poulet + riz) sur un trottoir de Saigon. Ce fût mon meilleur souvenir…….
J’arrête mon monologue ici. Bravo a ceux qui auront lu jusqu’au bout. En espérant vous avoir donné envie de visiter ce pays. Très dépaysant et beaucoup de choses à voir. Saigon mise à part, j’ai préféré le nord du pays. Plus typique j’ai trouvé.
A faire absolument :
- Sapa
- Halong
- Tam Coc
- Hoi An
- Mui Ne
Si vous avez des questions, n’hesitez pas !
A+
Tom
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (décembre 2011) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
Résumé croisière Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 "Civilisations Antiques" English translation pending
Ce compte rendu est d’abord pour mes archives personnel, c’est bien entendu notre propre vécu, il peut être ressenti différemment par d’autres, lors de la croisière je prends des notes et ensuite à la maison je l’écris définitivement, en le peaufinant, sur word avec l’ordinateur, puis je fais du copier coller pour le mettre sur le forum afin d’en faire profiter tous ceux qui veulent bien le lire et éventuellement le commenter.
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
2011: L'appel du Wilderness (partie II et fin) English translation pending
L'appel du Wilderness (partie I) ; http://voyageforum.com/...s_partie_i_D4625771/
MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus
Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola
La panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalli
Le 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !
En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americana
Le 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca
La « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared Lizard
Après 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmannii
Le 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma triflora
Le 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.
Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalus
Le 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....
Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

MOUNTAIN BLUEBELLS Mertensia ciliata / RED PUSSYTOES Antennaria rosea / LUPINE Lupinus caudatus Le 6 juin : Au plus profond
En avant pour le visitor center de Black Canyon of the Gunnison afin d'obtenir les renseignements sur le manque de réponse à la loterie du trail de « Red Rock Canyon » Réponse du gentil ranger : « Si vous aviez obtenu le permis, vous auriez eu une réponse par courrier » Donc en anglais : « No win, No mail »... ah bah, c'est plus simple qu'en français ! Nous nous rabattons sur le permis pour « Inner Canyon » Renseignements pris et après d'amples explications fournies par le même gentil ranger et la signature de la liste des décharges qui prouve que nous ayons pris connaissance de tous les dangers du trail. Je cite : - Danger, risque dans les éboulis - Danger, risque en rencontrant les bébêtes (ours) Ah ! il y a même des ours comme au Yellowstone - Danger, risque en touchant les plantes (Poison Ivy) - Danger, risque de se perdre (en remontant) - Danger, risque de noyade (il faut ne pas plonger dans la « river ») Il va peut-être bien nous demander aussi notre carnet de vaccination, risque de tétanos, si nous nous coupons avec les chaines. Bref, nous signons, et nous devrons remettre le récépissé du permis dans la boite aux lettres, une fois la rando terminée. Vlà une rando qui s'annonce reposante et sans danger ! Du moins pour le ranger...
Le trail commence derrière le visitor center, un chemin bien gentillet et propret qui fait place à une sente forestière qui plonge vers un gouffre noir. La descente devient raide, même très raide, et il faut s'accrocher à tout ce qui traîne à notre portée :Roches Racines Branches d'arbres Et pour finir, des chaînes mises à la disposition des apprentis aventuriers. Puis enfin, une marche dans les éboulis pour finir d'agrémenter le trail. Le grondement et la vue de la rivière sont comme des aimants qui nous poussent à aller jusqu'au plus profond de l'antre de la bête.
Une petite clairière sympathique, la Gunnison grondante et assourdissante entourée de parois sombres vertigineuses, donnent à cet endroit son cadre unique et impressionnant. La remontée nous paraît (est) plus aisée que la descente. Le GPS voyant le rythme infernal auquel il est soumis et ce qu'il lui reste à accomplir, décide de rendre l'âme.

On dirait du Baudelaire, mais ne vous y trompez pas... C'est du Laurence ! Mais c'est tout de même beau ! Ah... le Colorado, quand tu nous tiens!
Le secteur descente avec chaîne ...Une descente déchaînée.

Au tréfonds de l'antre de la bête...


Nous terminons notre visite de Gunnison par les différents points de vue du parc, mais nous ne sommes pas à la bonne heure et il nous est difficile de réaliser une photo correcte.


CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicola / WATERLEAF Hydrophyllum capitatum / CLIFF FENDLER BUSH Fendlera rupicolaLa panne du GPS nous pose un énorme problème. Devant nos randos à venir, nous décidons d'interrompre et de modifier nos plans. Retour à Montrose pour l'achat de GPS. Avec un peu de difficulté, nous trouvons le magasin. Les GPS se trouvent fort logiquement au rayon « Armes ». Le vendeur nous sort les 2 seuls modèles en sa possession. Nous sentons qu'il est plus à l'aise sur les calibres et flingues exposés et qu'il ne fera pas long feu sur les GPS, il se contente simplement de lire la notice pour répondre à nos questions. Nous abrégeons ses souffrances. Devant les prix attractifs (merci à un Euro fort), Laurence s'offre un E-TREX-HCX et moi un DAKOTA 200.
Ainsi équipés, nous reprenons notre circuit. Renseignements pris, c'est OK pour la « Last Dollar Road »
L'année dernière, l'excursion sur la « Cinnamon Pass vers American Basin » m'avait laissé des souvenirs plus que mitigés (piste à partir d'Ouray très difficile), je pensais fortement retrouver une piste pour le moins aussi rude. Malgré des passages de gués bordés de congères, elle s'est heureusement avérée beaucoup plus accessible que la Cinamon Pass, sinuant à travers les monts enneigés, dévoilant des forêts aux myriades de verts acidulés et des champs fleuris de jaune. Les paysages se sont révélés plus enchanteurs que l'Americain Basin.






Nous continuons tranquillement sur cette piste bordée cette fois-ci de magnifiques propriétés pour déboucher sur « Telluride », une belle petite ville aux maisons très colorées.


Direction « Bridal Veil Falls » sur une piste qui serpente au milieu de vestiges miniers pour admirer le brumisateur géant (N'oubliez pas votre parapluie ou K-Way) surplombé par une maison perchée sur les hauteurs. Nous la dépassons mais nous sommes bientôt stoppés pas la neige encore bien présente en ces lieux. Impossible d'aller randonner jusqu'à « Blue Lake »


Nous redescendons, il est déjà bien tard. Il est à noter que pour une station touristique, il n'y a pas beaucoup d'hôtels. Nous en trouvons finalement un « Victoria Inn » et dîner dans un beau décor d'un restaurant italien. Attention, Telluride est une station de montagne, donc onéreuse.

Le 8 juin : Du vert à l'aride
Aujourd'hui départ vers deux sites que nous connaissons : « Ah Shi Sle Pah et Bisti badlands » au Nouveau Mexique. En cours de route, je me rappelle avoir oublié dans le frigo de l'hôtel, ma poche d'eau Camelbak. La liste s'allonge, ce n'est pas grave, nous en avons encore un en réserve. Je pourrai sans doute en racheter un autre à Page.
Certes nous n'avons plus l'effet de surprise de la première découverte des sites, mais l'avantage, nous savons où nous allons, permettant d'aller plus vite, d'aller plus loin jusqu'au bout des hoodoos, d'apprécier les nuances et étalements de couleurs (gris, jaune, marron) de cette magnifique aridité.








Nous remontons sur les monticules parsemés de petites granules qui se dérobent à chaque instant sous nos pas. Tout à coup, un bruit de glissade déchire l'air, Laurence vient de chuter assez lourdement... Inquiétude... rien de cassé... Ouf, à part une petite blessure au doigt (le vernis a sauté). OK, pas de problème. Re tout à coup, nous nous apercevons que de l'eau coule du sac à dos, nous pensons que la poche d'eau s'est ouverte... Erreur, elle a littéralement explosé... Aie ! 2 poches d'eau HS en une journée, cela devient gênant et il va falloir composer pour la suite. Pour l'heure, il nous reste 3 litres d'eau, nous poursuivons le périple sur ce site particulier qui mérite plus qu'une simple visite.

ll est temps de rallier les « Bistis » par les pistes qui nous feront gagner un temps précieux. Bizarrement, cette option n'a pas été vraiment évoquée sur VF. Nous pensions trouver quelques difficultés, mais à notre grand étonnement, les pistes sont très roulantes et bien indiquées. Arrivés sur le parking, je m'aperçois que le convertisseur 12V-220V a rejoint au panthéon le GPS... Ça ne recharge plus... Embêtant, c'était pratique... Il nous reste assez de batterie pour assurer le programme de la soirée et du lendemain.
Pour ce soir, direction « Cracked Eggs » au sunset. Pour Laurence, les « Cracked Eggs » se transforment en coquillages et crustacés de toute sorte. C'est beau l'imagination féminine ! Nous les trouvons aisément, les souvenirs sont encore bien présents. Il n'y a personne et déambulons au milieu du parterre (œufs et fruits de mer)



Admirables, au soleil déclinant les œufs coquillages se métamorphosent, s'illuminent, se colorent de lumière rouge, s'assombrissent... Splendides, fantasmagoriques.
une certaine idée du bonheur et de plénitude à l'heure du sunset...

A la « golden hour » les œufs prennent une autre dimension. C'est un instant à privilégier.
HORNED LIZARD Phrynosoma cornutum / SEGO LILY Calochortus nutalliLe 9 juin : Royal
Ce matin, debout pour un coin des Bisti que nous connaissons et apprécions... « The Seal et Stone Wings » Nous les retrouvons aisément à travers la multitude de monticules grisâtes où se cachent une foultitude de hoodoos de toutes formes. Toujours aussi spectaculaires.


Raie Manta souriante...


Nous décidons de déambuler au petit bonheur la chance à travers un wash à la recherche d'autres hoodoos.
Les chevaliers de la table ronde

Nous en découvrons deux insolites, encore assez méconnus. Pour s'amuser, nous les surnommons « Laurence et son Spartiate Hoodoos »

J'aime bien déambuler au hasard, chercher, découvrir, avoir une bonne surprise ou au contraire, ne rien trouver au détour d'un monticule. Laurence apprécie un peu moins et nous repartons sur des points que nous n'avions pas eu le temps de visiter en 2010 : « Eagle Neast » et non loin de là, un arbre pétrifié de toute beauté.


Sublime désolation...

La température monte, le repas sera pris sous un cagnard d'enfer, il est temps de retourner. Nous repassons par les « Cracked Eggs » qui nous semblent bien pâlots à cette heure. Un couple assis sur leurs dépliants, attendent... attendent quoi ? peut-être le sunset. Ils sont vraiment patients, le soleil est encore haut. Nous croisons un autre couple, puis une famille américaine type, du type que nous rencontrons quelquefois au grè des randos. Tranquilles, sans GPS, je ne sais plus s'ils avaient apporté de l'eau ou s'ils marchaient en tong ! cherchant les œufs, nous demandant à quelle distance ils se situaient. Étonnant et à la fois désolant !
Décidément, les « Cracked Eggs » deviennent une promenade des dimanches et je ne donne pas cher des œufs dans quelques années.
Après 5h de rando sous un soleil bien présent, la journée n'est pas terminée, il nous faut rouler vers « Cove et son Sage Hill Bed & Breakfast » à ma connaissance le seul endroit du coin à la frontière du Nouveau Mexique et de l'Arizona, où les touristes peuvent poser leurs valises. Nous sommes superbement accueillis, tout d'abord par le chien de la famille qui gambade autour de la voiture. Je tente de l'écraser, mais il a l'habitude d'esquiver le bougre ! … Je plaisante.
Puis, accueillis par Karen, un petit bout de femme énergique, puis par Timothy, un Navajo taciturne, un peu renfermé... normal, c'est un Navajo. L'endroit est coquet et règne ici une atmosphère de paix. Vous vous demandez pourquoi avoir choisi ce lieu ? C'est à deux pas de « Royal Arch » située sur la réserve et à moins de s'appeler « SEDONAX et ses galettes St Michel », nous préférons requérir un guide local. Ce sera Timothy, le taciturne. « Royal Arch » avait été dévoilée dans le carnet de voyage de Philippe, et Laurence avait tout particulièrement appréciée cette arche. Moi, j'étais plutôt dubitatif... j'avais tort. Elle est tout simplement magnifique. Je plante le décor, pour y arriver, il faut emprunter une piste en devers où il y a des ornières qui ne s'arrangent pas au fil des années. De plus, nous devons prendre notre véhicule. C'est parti... En effet, ce n'est rien de le dire ou même de l'écrire, les ornières sont bien là devant, des sillons immenses. Il faut y aller, si la voiture se met dedans, elle se renversera sans coup férir. Mes fesses sont collées-serrées, on ne passerait pas une feuille de cigarette entre... (pas de photo)... Timothy, calme. Laurence, silencieuse (Hein ? qui a dit ... pour une fois). Cette atmosphère me sert à me concentrer... Je roule.. je retiens ma respiration, je roule, je roule, je retiens ma respiration, collées serrées, je me retiens tout court. Ouffffffff !!! Je peux respirer, c'est passé... J'étais bleu ! Tel un cow boy, je descends de la voiture avec un air faussement décontracté 🤪... C'était... facile😮
L'arche se dresse devant nous, imposante. Nous faisons comprendre à Timothy que nous voulons nous en approcher au plus près. Nous gravissons et dévalons les petites collines qui nous séparent d'elle. Timothy s'essouffle mais grimpe. Nous apprendrons plus tard, qu'il est âgé de 80 ans et un peu cardiaque... Alors : RESPECT.
Nous apprenons également qu'il a toujours vécu à Cove et que c'est la première fois qu'il grimpe à « Royal Arch » Nous sommes stupéfaits. Il nous remercie d'avoir randonné si haut avec lui. Nous le remercions également de nous avoir permis de découvrir au plus près, ce site. Désormais, il est surnommé « Timothy, the great hiker »
Un dragon venu du tréfonds des âges...

Au sunset « Royal Arch » surplombant le paysage alentour se dévoile encore plus royale.


Shadow in wilderness...


Moon through arch...

Soirée sympa, le dîner est tout simplement succulent avec un sublime thé glacé. C'est un couple charmant et très intéressant.
Karen hautement diplômée mais restant simple, se mettant à notre portée, essayant toujours de se faire comprendre.
Timothy qui avait gardé les moutons jusqu'à l'âge de 10 ans, a fait des études sur le tard, est devenu leader de sa communauté et s'est battu contre la mine d'uranium pour obtenir des indemnités pour les travailleurs. En ce moment, il écrit ses mémoires. Déjeuner à l'américaine, très copieux. C'est la première fois, privilégiant ailleurs, le continental breakfast. Nous sommes satisfaits de cet interlude... Royal...
FOXTAIL BARLEY Hordeum jubatum / PENSTEMON Penstemon comarrhenus / CRESTED WHEATGRASS Agropyron cristatum
Le 10 juin : Journée ruine mais enrichissante !En route pour « Bluff » par « Luckachuckaï », une journée d'étape reposante. Arrivés de bonne heure à « Recapture Lodge », un dispensaire au temps des Mormons reconverti depuis en un charmant motel bordé d'arbres. Pendant que le linge se lave, nous vaquons chacun à nos occupations respectives : Ecriture du carnet de voyage pour Laurence, et moi je prends quelques nouvelles sur VF.
Mais pas de laisser aller, nous partirons en soirée à « Mule Canyon » situé à 45 mn de « Bluff » Un petit trail fort plaisant bordé d'une nature généreuse en herbage et feufleurs en tous genres qui nous mène sur « House of Fire » Cette ruine met le feu à nos appareils photo et à nos nerfs. Dieu que c'est difficile à photographier.



OREGON GRAPE Mahonia repens / MOUNTAIN DANDELION Agoseris glauca / AMERICAN VETCH Vicia americanaLe 11 juin : Bloc in the roc
Aujourd'hui direction « Road Canyon », par la piste qui porte un drôle de nom « Cigarette Spring Road » Cela serait intéressant de chercher le pourquoi de ce nom. La piste est roulante et ne pose aucun problème. Le permis est récupérable en cours de chemin. Le trail est paisible et ne présente aucun passage difficile. Nous plongeons dans la diversité de verdure du canyon de « Cedar Mesa » Je cite l'auteur : Fougères, Rice grass, horsetails, roseaux, prêles : bref, de l'herbe et des feufleurs !
Feufleur... 😉 facile un pissenlit 😛 Eh bien... non !
MOUNTAIN DANDELION Agoseris glaucaLa « Fallen Roof Ruin » est impressionnante, belle et majestueuse. Son plafond à lui seul fait tout le charme du lieu. Au fur et à mesure du temps, des plaques se détachent et forment au plafond, des dessins aux couleurs contrastées.


Empreintes... d'un autre temps

un autre dragon venu du fond des âges...
Western Collared LizardAprès 2h de trail, nous décidons de découvrir « Citadelle Ruin » Bizarrement, cette ruine n'est pas très connue, mais je gage qu'à l'avenir, elle le sera car l'endroit le mérite bien. C'est à 6 miles de la jonction Hwy 261 et Cigarette Spring road. La citadelle se trouve sur un éperon, on y accède par un étroit passage jadis protégé par un mur. De nos jours, nous voyons encore les vestiges de ce rempart. Nous décidons de prendre par le plus court, nous avançons dans un wash puis nous bifurquons sur la gauche pour atteindre la mesa. Nous entrapercevons une vue et nous la comparons avec l'image issue d'un blog... Nous sommes sur la bonne voie qui nous amène sur un gros affleurement rocheux. Le seul et unique passage se trouve sur la gauche, nous cherchons pas mal de temps et nous finissons par le trouver. Nous avançons mais je ne peux plus aller plus loin, je ne vois pas le fond, je n'arrive plus à faire un pas, à franchir un passage qui n'est pourtant pas étroit... Blocage, incompréhensible mais blocage, je ne peux pas me battre avec moi-même. Dommage, je vois au loin, la citadelle... Déception...Laurence continuera seule, elle franchit cet « obstacle » et la péninsule avec aisance. Je la vois vagabonder autour des ruines. Je n'ai plus qu'à admirer le paysage en me disant : « Trouver un endroit pareil pour protéger la récolte, ça ne devait pas être tous les jours rigolo pour les Anasazis» et en espérant que Laurence n'aura pas de problème, car s'il faut venir la chercher.... Il me faudrait beaucoup de temps pour passer ce maudit obstacle qui est dans ma tête! Un jour, je retenterai.




Il est déjà tard, et 3h de route nous séparent de Page. L'heure de l'Arizona nous fait gagner 1h. Tant mieux, nous risquions de louper le rendez-vous avec Dusty et sa bande, Spunky et Photopolox. C'eût été dommage, ce fût une joyeuse soirée toute en détente et bonne humeur. Autant dire que nous avons fait la fermeture du « Ken's Old West »
En déballant les affaires, je m'aperçois que j'ai oublié la multiprise à Recapture Lodge. Décidément, si cela continue, je n'aurai plus besoin de valise pour le retour..🏴☠️

Le 12 juin : Hummer tour
Après la bonne soirée de la veille, debout de bonne heure. A 7h, nous avons rendez-vous avec « Slot Canyon Hummer Adventures » Nous serons trois: Photopolox sera de la partie, ou plutôt quatre : Bryan nous y amène, et même cinq, car il faut compter le Hummer ! Une magnifique machine aussi impressionnante à l'intérieur qu'à l'extérieur. Nous voilà partis à cinq pour les trois slot canyons. La piste n'est pas facile, il faut un vrai 4x4, autant dire qu'avec le Hummer, c'est une partie de rigolade.
Les deux premiers slots « Staircase et Passage Canyon » sont de toute beauté. C'est vraiment « Fun » à grimper et à passer les endroits légèrement délicats. Bryan est de bons conseils et explique les techniques à employer pour grimper. Photopolox avec ses 18 kg de matos (tiens, ça me rappelle quelqu'un que j'ai connu à Moab) arrive à négocier tranquille ces endroits. Nous l'avons tout de même un peu aidé. Pour celles et ceux qui voudraient faire de bonnes photos, c'est faisable, mais il faut au minimum un tripode pour s'assurer d'avoir de bonnes photos.




En direction du troisième et dernier canyon « Secret Canyon », nous avons droit à la spécialité du tour, Le Hummer Half-Pipes Pendant qu'il conduit, Bryan nous montre les plantes originaires de la région et celles qui sont venues s'inviter et nous fait également la démonstration des possibilités de négociation du Hummer sur les passages très très délicats. Nous ne boudons pas notre plaisir. Secret canyon est un vrai plaisir de photographe et mérite tous les éloges écrits à son sujet.


Alien guette...



Merci à Photopolox (Paul) qui nous traduit les dires de Bryan, nous savons maintenant : - Qu'il y a au moins 6 types de police à Page - Qu’un traitement contre la morsure d'un crotale coûte environ 10 000 $, il vaudrait mieux mourir alors. - Qu'il y a beaucoup de divorces, car l'usine à gaz du comté n'embauche pas deux membres de la même famille, d'où l'idée du divorce quitte à se remarier après embauche.
Le retour aux environs de midi, un repas partagé avec Paul : nous nous convenons d'un autre rendez-vous en fin d'après midi, pour un lieu encore méconnu du plus grand nombre. Paul est intéressé de randonner avec le couple légendaire😉 : Laurence et son Spartiate... Enfin... non!... c'est plutôt pour le lieu.
Direction « Thousand Pocket »
Au départ, la piste est facile et roulante, mais elle devient de plus en plus sableuse. Le risque d'enlisement n'est pas écarté. Grâce aux conseils glanés sur VF, je ne m’en sors pas trop mal. J'entends tout de même le système électronique du 4x4 s'enclencher. Je sens que Photopolox n'est pas très rassuré et m'encourage à ne pas réduire la voilure. Finalement, nous arrivons au 'parking'. Pour le retour, il faudra redémarrer et faire demi-tour, à vitesse réduite, le risque d'enlisement est plus grand. Je m’interroge sur ce délicat moment qui sera à négocier. Pour l'heure, il faut arriver sur le site avant le sunset, je repère la colline et droit devant. Un mile de sable voire deux nous sépare d'elle, il faut accélérer le rythme. Photopolox tiendra-t-il la cadence ? Finalement, il a tenu le bougre!
« Thousand Pocket »se trouve bien caché au sommet de la colline, un endroit singulier, des trous en « Brain Rock », un arbre est blotti là. Le soleil se couche, nous distinguons au loin le lac Powell. Vraiment insolite, à vadrouiller aux alentours, mais nous n'aurons pas le temps.



Le retour se fait à marche forcée, nous atteignons le parking, l'épreuve de vérité: Démarrage, demi tour, de nouveau le système du 4x4 s'enclenche mais ça roule... Ouf... la pénombre, puis la nuit lorsque nous débouchons sur la route qui mène à Page.

Le 13 juin : Fantômes blancs et arc en ciel
Aujourd'hui direction « Wahweap Hoodoos », nous savons que la piste BLM 431 est interdite d'accès, d'ailleurs un petit panneau en forme de piquet rectangulaire le confirme : « Administrative road » Interdite mais non bloquée... Nous passons... Alea jacta est. Braver cette interdiction donne un peu plus de piment dans l'aventure, un peu comme pour « White and Red Canyon » La piste est très roulante, nous atteignons le parking, une voiture est déjà garée, elle n'a pas d'écusson du BLM. Sans doute des touristes perdus... comme nous. Après ¾ h de marche dans un wash morne et triste autour d'un paysage qui ne l'est pas moins, après avoir dépassé un cadavre de vache presque enseveli.
La dure loi du far west...


Nous apercevons ces fameux hoodoos blancs nichés au creux de la falaise. Ils sont là, tous de blanc vêtus... « The Ghost » magnifique, très photogénique, d'ailleurs, tout cet endroit est photogénique. Par quel phénomène de la nature, tous ces hoodoos sont regroupés là ? Nous retrouvons les 'touristes égarés' qui nous demandent par quel endroit nous sommes passés. Je pense qu'ils sont bien au courant de l'interdiction.






Il est temps de reprendre la piste pour « Rainbow Valley » situé à quelques miles des hoodoos. Si le blanc de« Wahweap hoodoos » en est la principale caractéristique, « Rainbow valley » explose en couleurs acidulées... Nous commençons par errer au milieu des vallons, puis nous décidons de remonter et de suivre la falaise. C'est sur cette partie que la « Valley » se dévoile, en couches de couleurs superposées, en hoodoos de guimauve, en rocs bonbons disséminés... Stupéfiant... Psychédélique ! Étonnant contraste avec le premier site visité.



Guimauve hoodoo




Si l'explosion des couleurs de « Rainbow Valley » vous laisse sans voix, « Sidestep Canyon » par ses voies inextricables, vous hypnotise. Un labyrinthe aux couleurs variées, ce canyon a tout pour attirer les baroudeurs du wilderness. Nous ne trouvons pas de point d'accès, nous nous contentons de le longer. Nous mesurons toute sa force, oui ! une force émane bien de ce canyon. Je la ressens fortement. Nous convenons que c'est un trail qui est à préparer sérieusement, ce canyon doit être immense, la chaleur doit régner, et il faudrait lui consacrer la journée. Nous reviendrons certainement

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Retour, nous croisons une voiture... Ouf pas BLM. Puis une autre... Ouf pas BLM... Nous atteignons la jonction... Ouf, nous sommes passés, mais qu'est-ce-que nous rencontrons comme touristes égarés sur cette piste !
ENGELMANN HEDGEHOG Echinocereus engelmanniiLe 14 juin : C'est Coton !
Aujourd'hui, direction la « Cottonwood Canyon Road » surnommée la CCR... Au programme « Brigham Plains » pour admirer du haut et de loin le « Yellow Rock » dans toute sa splendeur et son intégralité. Pour cela, il faut rouler sur une piste tout en épingle à cheveux et en montée. Tout à coup, là, le SUV se bloque, ça ne veut plus aller plus loin. En fait, c'est Laurence qui reste bloquée en pleine montée et plein virage. J'essaie de la guider... Non, rien n'y fait. A chacun son blocage, et heureusement pour nous, ce n'est pas le même. Nous échangeons nos places, et je prends le volant. Il s'agit de ne pas reculer. Depuis la piste de « Royal Arch », je suis plus 'coolman'. Et ça passe cool ! Nous pourrons apprécier à sa juste valeur, le paysage du « Yellow Rock » au lointain.


Puis la descente sans problème et nous continuons en direction de « Candyland » Un petit secteur de la CCR. Laurence apprécie, en ce qui me concerne, je suis un peu déçu ! Je croyais que cette partie était beaucoup plus vaste à parcourir. Je pense que je finis par être difficile !


Nous faisons demi-tour pour nous rendre sur un lieu que je surnomme « Pain de sucre ». Un amas de calcaire blanc traversé par une marbrure mauve se prolongeant au sol. Là encore, c'est assez particulier. Il nous faut trouver un passage, impossible de prendre ce pain de sucre en ligne directe, il faut le contourner par le sud. Nous cherchons et trouvons une faille qui descend dans le wash. Plaisant, nous sommes attaqués de toute part par les « deer flies » … Vacherie de bestioles ! Enfin apparaît cette singularité qui me plait beaucoup plus que « Candyland » Retour par le même chemin, même attaque par les mêmes vacheries de bestioles !

Direction le « Parking Trail Red Top », un trail agréable où il nous faut longer et souvent mettre les papattes dans la « Paria River » A force de marcher dans la rivière, nous dépassons le point de jonction qui nous oblige à rebrousser chemin. Nous cherchons le passage. Nous en trouvons un non officiel et nous grimpons facilement au milieu de gros rocs et des éboulis. Nous récupérons un sentier cairné. Nous repérons un passage... pas de chance, ce n'est pas le bon, il est bel et bien bloqué, nous devons définitivement contourner l'éperon rocheux. Au détour, nous découvrons « Red Top », il est encore loin. Devant l'heure avancée, la rando prévue « Red Top / Yellow Rock et retour par la piste » semble bien compromis. Il est raisonnable de s'en tenir là. Décision prise, il est temps de reprendre des forces avant de faire demi-tour. Ce sera une rando à programmer sur une journée, et ne pas oublier des vêtements manches longues et pantalons... les « deer flies » s'acharnent bien sur la piste.
Au retour, nous découvrons la piste officielle et le point de jonction cairné, loupés à l'aller. De la rivière, ce n'était vraiment pas évident à les repérer.

Ce soir, nous dormirons sur le parking d'Outpost of Paria. Susan et Steve ont la gentillesse de nous y autoriser. Nous retrouvons comme prévu et avec plaisir des amis d'Angers de Laurence (Christine et Serge)
PRAIRIE SMOKE Erythrocoma trifloraLe 15 juin : Plongées
Ce matin, nous accompagnons Christine et Serge à la loterie afin d'essayer de gagner leur 'sésame' pour un point géologique mondialement connu « The Wave » J'en profite pour photographier ce moment particulier qu'est le tirage. J'ai l'impression d'être dans une salle d'attente où un examen va bientôt avoir lieu. Silence et légère tension règnent. Pour Christine et Serge : c'est râté ! Peut-être demain ?
Petite anecdote : Joueuse, Laurence demande à la Ranger, le pourquoi de l'interdiction de la piste BLM 431 Devant les explications plus ou moins embarrassées, Laurence nous lance : « Elle est en train de nous mentir » Ce, en quoi, la Ranger réplique : « Attention, je connais 'Mentir' » Elle nous indique qu'elle connaissait encore cinq mots en français, sûrement un vestige de ses études en université. Devant la surprise de Laurence, nous éclatons de rire, ce qui a pour effet de rameuter les collègues Rangers. Ouille, ça va se corser, mais non, après explications de la petite histoire et du bon tour joué aux dépens des Frenchies, toute la compagnie est bien hilare. C'est l'esprit bon enfant US ou la liberté de parole du citoyen qui, aux USA n’est pas galvaudée.
Nous décidons tous d'aller randonner le plus loin possible dans Buckskin Gulch. Mais avant, direction vers un endroit secret photographié par Philippe. Enfin, plus ou moins secret, tout le monde bien informé de VF connait l'emplacement exact, mais cela reste néanmoins un site bien typique, pas facile à photographier. Malheureusement, les photos ne rendent pas à ce joyau « le Nautilus », toute sa beauté et son charme si particuliers. Que vient faire là cet amas blanc en forme de coquillage au milieu des roches ocre ?


Nous plongeons à l’intérieur de la coquille.
D'un accès facile, une petite marche des dimanches, nul doute qu'il y aura aussi du monde dans peu de temps.Puis direction « House Rock Valley Road », « Wire Pass », après une demi heure dans le wash, nous plongeons dans le slot canyon que nous connaissons pour l'avoir arpenté l'année dernière. Nous nous apercevons que ce slot canyon est bien vivant, la grosse branche très photographiée, coincée entre les parois n'est plus et se retrouve sur le sable, de l'eau en furie est bien passée par ici. Nous nous enfonçons dans Buckskin, aux passages très variés et très agréables. Je pense que nous avons parcouru la moitié de la longueur du canyon. Au retour, nous tombons sur un petit crotale qui a beaucoup plus peur que nous. Le premier serpent de cette année.




Le 16 juin : Surprise et inquiétudes
Ce matin, tranquillement installés sous le paravent du Oupost of Paria, nous voyons surgir un petit bonhomme aux drôles de lunettes cerclées... (Non, ce n'est pas Harry Potter) mais une personne intarissable, débordante, féconde, incessante, inépuisable, inexhaustible, inextinguible à la verve légendaire, voire mythique; vous aurez deviné ? Souvent imité, jamais égalé : Le maestro du wilderness et des hors sentiers battus... (SEDONAX), Philippe ou (Philippides pour les Grecs) en personne. Vraiment infatigable lorsqu'il s'agit de ses sujets de prédilection : Le Southwest et les randos. Toujours aussi passionné et passionnant, racontant cette fois ci ses périples à la recherche de nouveaux panels.
Toute la troupe accompagne Christine et Serge à la loterie, mais c'est encore la déception pour eux. La discussion continue sur le parking, où l'on apprendra que le trail sur « Vasey's Paradise » ne sera pas une sinécure. Puis chacun se sépare et part vers la destination de la journée. Pour nous, direction « Cottonwood Canyon Road » pour le « Yellow Rock » que nous avions manqué faute de temps. Une petite grimpette dans les éboulis, et nous débouchons sur le monolithe. Du slickrock jaune, orange et ocre que surplombe un ciel bleu moutonné de nuages. Ce dôme est immense. Du vent et encore du vent.
Around... Castle Rock

Et Red Top




Retour sur Page, un bon repas, le ravitaillement effectué. En route, nous nous arrêtons au Walmart, il nous faut impérativement acheter une poche à eau. J'en trouve une qui ne me satisfait pas vraiment : 2 litres, il n'y a pas mieux... faute de grives. !
Direction « Vasey's Paradise » par la piste « House Rock Buffalo Ranch Road », à la jonction du ranch, nous ratons l'embranchement de la piste à gauche, elle est à peine visible. Le GPS veille, nous rattrapons l'erreur... La piste n'est pas mauvaise, au loin un cadavre encore frais d'une vache se profile. (Un signe?) Une « Gate » à ouvrir et à refermer, celle-ci est "duraille" et ne se laisse pas faire (Un autre signe?) Encore quelques miles et enfin, nous arrivons au parking, un emplacement pour faire du feu est déjà installé. Le site est spectaculaire, impressionnant, c'est tout de même le « Grand Canyon ». Il nous reste du temps, nous décidons de partir en reconnaissance, au moins pour trouver le « trailhead ». Après une dizaine de minutes de recherche, nous le trouvons. Laurence décide de regarder de plus près. Pour moi, chaque jour suffit sa peine. Je reste et je contemple cette magnificence. Une voix raisonne en moi : « Ça ne va pas être de tout repos » Laurence réapparait au bout d'un quart d'heure, confirme cette sensation.

Repas... Soudain, une faible lumière apparaît au-dessus de la mesa, puis augmente au fur et à mesure. Qu'est-ce-que c'est ? Bien sûr, un lever de lune, unique, grandiose, magique...

Nous sommes au bout du monde, nous sommes seuls. Ce n'est pourtant pas la première fois, mais une sourde inquiétude ne me quitte pas. Nous sommes vraiment au bout du monde, nous sommes vraiment seuls...
FEROCACTUS Echinocactus polycephalusLe 17 juin : Vasey's Paradise, retour vers l'enfer... Notre aventure !
Prenez un café corsé, Arabicané, ça va être long…………………….. !
La descente vers le paradis
Après le petit déjeuner avalé, les préparatifs pour la course au long court sont expédiés. Nous savons déjà que ce trail ne sera pas une partie facile. La carte indique des courbes de niveau très serrées traduisant une descente ou une montée raide. Nous sommes prévenus par Philippe. Le « Grand Canyon » se mérite. Le parcours va être terrible. J'ai toujours ce sentiment diffus, lancinant de la veille qui traine... Le même sentiment d'inquiètude que lorsque je passais un examen.
7h30 : Nous partons, la reconnaissance de la veille nous a été bien utile. Pas de perte de temps. La première partie est facile, composée de rochers, bien cairnée, qui passe parfois près de l'abîme. Nous arrivons sur un plateau, là, les choses se corsent. Plus de cairns, de nombreux vas et viens, Laurence aux yeux de lynx en repère un, placé en haut des éboulis. Nous n'avons pas le choix, c’est manifestement la voie royale. Nous avons déjà perdu assez de temps.
Sur le plateau, nous mesurons ce qu'il nous reste à parcourir pour arriver au bord du Colorado...

Descendre au milieu des pierres que rien ne retient, n'est pas facile, une constante attention est requise. Un passage délicat, j'hésite et hésite encore. Je bloque comme à « Citadel Ruin ». Cette fois-ci, il faut que je passe, Laurence tient vraiment à cette rando, je le sens nettement. Après de multiples essais, j'y parviens tout de même, une pierre se détache, heureusement la technique à trois prises a du bon ! Je négocie sans encombre, mais nous avons encore perdu du temps et de l'énergie. De nouveau un secteur d'éboulis, toujours aussi difficile... Dire qu'il va falloir les remonter !
Enfin, la fin... de l’enfer pierreux, nous attaquons un canyon perpendiculaire au Colorado, il fait déjà bien chaud. La marche au milieu des slickrocks et gros rochers en est presque agréable. Nous grimpons sur un sentier à la droite le canyon, puis de nouveau le fond du canyon, pour remonter cette fois-ci par la gauche. Le sentier serpente, s'enfonce puis remonte constamment. Ce changement de rythme est assez cassant. Dans le lointain, nous entendons un grondement qui nous stimule, sans nul doute, le Colorado . La chaleur se fait plus présente encore. La piste est interminable, montées et descentes toujours.
Montées, descentes... chaleur. Ultime tournant, nous voyons apparaître le Colorado enchâssé entre deux parois presque lisses, ses flots tumultueux ne sont pas rouges mais incroyablement bleu-vert. Nous apercevons au loin, « Vasey's Paradise » qui était notre unique but de trail. Nous faisons une pause, nous nous concertons sur la suite : On continue, ou l’on stoppe là ? D'un commun accord, nous stoppons. C'est raisonnable, la débauche d'énergie dans les éboulis se paye maintenant. Il est 13h ! « Vasey's Paradise » ne sera pas atteint. A posteriori, c'était une sage décision.


La remontée vers l’enfer
Les pamplemousses passent bien, les galettes nettement moins. Des hauts de coeur, je n'arrive plus à les avaler. Je fais le point, il me reste un peu moins de 2 litres d'eau. Juste, mais cela devrait suffire, de toute façon, il faut faire avec, je n'ai pas le choix. Il est temps d'amorcer la remontée. Il serait bien d'être au pied des éboulis vers 17 h. Avantage, il n'y a pas à réfléchir, nous devons reprendre simplement le chemin en sens inverse.
D'abord le sentier, toujours aussi casse-pattes qu'à aller, puis le canyon et, de nouveau le sentier. Nous faisons une pause. Laurence voudrait se reposer plus longtemps, mais nous sommes quelque peu en retard. Il faut y aller. Un embranchement, je jette un coup d’œil sur le GPS, nous dévions, pourtant il y avait bien un cairn. J'augmente la sensibilité de la trace, pas de doute, nous dévions... Stop, il faut rebrousser chemin. Il est environ 17h30, lorsque nous sommes au pied de la partie la plus difficile. Une aspiration d'eau, un glouglou inquiétant sort du Camelbak... Je reconnais que trop bien ce bruit... A sec ! Il fait toujours aussi chaud, nous abordons la partie la plus difficile, mais ça devrait aller, je ne devrais pas trop souffrir en espérant que Laurence aura assez d'eau pour elle.
Première alerte
Nous amorçons la pénible remontée, les rocs de toutes les tailles se détachent à chacun de nos pas. Il faut assurer le rythme, tout en évitant de provoquer une blessure à l'un ou à l'autre. Montée... Je fixe les rocs, tout à coup, ma vision se dédouble... Mince, il y a déjà assez de roches comme cela pour ne pas les voir en double exemplaires... Cela va passer, effectivement, ça passe. C'est la première fois de ma vie, que cela m'arrive. Curieuse sensation. La fatigue insidieusement cumulée tout au long du mois sans doute.
Deuxième alerte
La progression continue, malgré le chewing-gum, la bouche devient sèche. Laurence semble bien tenir le coup. Bon...
Soudain, les sons me parviennent atténués, comme si j'avais mis du coton dans les oreilles. Encore de drôles de sensations... Cela va passer, je me trompais. Cette fois-ci, ça ne passe pas. Je décide de ne rien dire à Laurence, elle a assez à faire. Je regarde l'état des batteries du GPS, c'est OK... un souci en moins. Nous continuons, tout va bien. Enfin, nous arrivons au sommet du champ des éboulis, un cairn... impec.
Perdus !
Nous apercevons un plateau, il me semblait que nous avions débouché sur celui-ci, ce matin, mais le cairn est bien là, au pied d'une faille qui semble mener à la sortie. Le début de la grimpe est facile, ce qui est trompeur, mais bien vite, ça se complique : Ce n'est pas le bon chemin ! Il faut se rendre à l'évidence. Descente, tandis que Laurence se repose, je cherche, j'entrevois une autre faille, je grimpe... Ce n'est pas encore la bonne sortie... une autre faille, pas la bonne. Il est temps de se calmer et essayer une autre voie.
Troisième alerte
Ma respiration se fait plus rapide, je mets sur le compte du stress, en me reposant un peu, je devrai aisément la retrouver. Je me trompe une fois de plus. Au lieu de s'atténuer, au contraire, elle s’accélère... M... Je suis en mode « hyperventilation ». J'essaie de chercher un point de repère au GPS. Les nombreux vas et viens du matin forment des zigzags et brouillent les traces. Impossible d'être cohérent. Je rejoins Laurence. Pour l'instant, plus de repère... nous sommes perdus. Tandis que le soleil baisse à l'horizon, le ton monte ! Il faut s’extirper de cette situation, nous ne sommes pourtant plus très loin du 4x4, le plus gros est fait. Par expérience, nous savons que d'ici ¾ h, le soleil aura disparu et qu'il sera illusoire et même dangereux de chercher dans la pénombre, le chemin de la sortie. Il faut agir. Une parole retentit dans ma tête : « Un spartiate ne renonce jamais » Où l'ai-je entendue ? Cette phrase me galvanise instantanément. Non, je ne vais pas renoncer, strictement hors de question. Ça ne serait pas digne et ma fierté ne tolérerait pas cette faiblesse. De plus, je suis pas seul à me démener.
Malgré mes problèmes physiques, je garde encore la capacité de réflexion. Je fais rapidement le point : - Il reste ¾ à 1 heure de lumière - Il reste une ½ galette - Il reste un ½ l d'eau dans la poche d'eau de Laurence. - Il reste assez de batterie GPS, plus des piles de réserve, mais penser à l'éteindre si nous sommes bloqués à attendre les premières lueurs du jour. - Il nous faudra trouver un abri, car la nuit, la température va sérieusement baisser et rien pour nous protéger. L'émission « Man vs Wild» indique que la plus grosse déperdition de chaleur se fait par contact avec le sol, qu'il faut s'isoler à l'aide de branchages et d'herbe. L'ennui, il n'y a rien de tout cela dans ce lieu. Mais, à deux, on pourra certainement tenir. Je regarde le GPS, la sensibilité est réglée trop pointue, (je ne l'avais pas remise lors de notre déviation dans le canyon) Je la diminue sensiblement pour me concentrer sur le point « T3 répertorié» qui avait été le principal sujet de discussion. Ce fameux T3 (départ du trail)
Ultime ressource, dernière chance
Il devient évident qu'il faut chercher les cairns en direction de ce fameux « T3 ». L'ennui, c'est que le GPS ne se recale que lorsqu'il est en mouvement, mais il difficile de marcher dans les éboulis et de regarder l’instrument sans risquer un incident de parcours. Dans mes souvenirs, je me revois déboucher sur le plateau, et rechercher la piste qui mène au fond du canyon... Pas de doute, c'est dans cette direction qu'il faut fouiller.
Stratégie : J'essaie de marcher dans cette direction, de trouver au moins deux cairns pour confirmer puis rebrousser chemin à la recherche de Laurence.
Plus de temps à perdre à discutailler. Il faut sortir de ce piège. Sans gaîté de cœur, je laisse Laurence derrière moi. Je marche, je glisse, je dérape, mais je progresse. Je ne vois aucune sortie. Je suis dans la direction du « T3 ». Je regarde dans le lointain, espérant un cairn salvateur... Rien… Ai-je fait fausse route. ? Non ! Impossible, il faut continuer, chercher encore, pas question de renoncer... pas renoncer. Toujours cette phrase lancinante. La flèche indique bien la direction du parking... Il faut persévérer malgré mes ennuis physiques. Je marche à l'adrénaline, il faut en profiter, cela ne va pas durer éternellement… Je le sais. Je poursuis... c'est notre dernière chance.
Wow !!!, je le vois, oui... C'est bien un cairn, dressé là devant moi, le plus beau que j'ai vu!, le moment d'euphorie passé, méfiance: Est-ce le bon ? Le dernier nous avait paumés. Il faut en retrouver un autre qui confirmerait le bien fondé de la voie empruntée, j'avance dans la direction de ces petits monolithes artificiels, je crois reconnaître le trail qui mène à la sortie. Inutile d'aller plus loin. Je prends le risque. Il est temps de faire demi-tour. Je visualise les lieux, cette fois-ci, je garde en mémoire l'hypothétique point de sortie.
Il est temps d'aller à la rencontre de Laurence. Sauf que dans mon plan, je n'avais pas prévu que j'allais ripper à chaque pas dans les éboulis. Heureusement que Laurence a décidé de ne pas attendre et de marcher dans ma direction. Cette décision nous a fait gagner un temps précieux et préserver mon énergie à la retrouver. J'étais au moins à 50 m à contrebas lorsqu'elle m'a vu. Je suis fier de cette attitude à ne pas se laisser aller. Bravo. Elle a peut-être plus souffert que moi sur ce coup. Je lui dis que j'ai repéré un cairn et que la sortie est là, sans en être trop sûr. De toute façon, ça serait la dernière tentative de la journée.
Le soleil est au plus bas quand nous entamons la remontée. Un cairn, puis un autre, c'est tout bon. Un coup d’œil sur le GPS, nous sommes dans la direction. La remontée se fait péniblement, la respiration trop rapide m’empêche d’aspirer une simple goutte, les oreilles dans le coton, la bouche complètement sèche, mais les muscles tiennent. Je ne vais pas lâcher si près du but, même s'il faut que je me traîne sur les genoux, je sortirai vivant de cette épreuve. Nous atteignons la sortie... Délivrance... il nous reste plus qu’à remonter jusqu'au parking. Le rythme de la marche me donne l’impression de progresser au ralenti. Drôle de sensation, je n'ai pas l'habitude de marcher aussi lentement. La pénombre est maintenant sur nous. Il est 20h30. 13H de rando !!!
La voiture, la glacière... Je déglutis tous les liquides à ma portée, mais je ne suis pas au bout de mes peines. Toujours essoufflé, j'indique que je ne suis pas en état de prendre le volant pour le moment. Dans une heure peut-être. Laurence en meilleure forme ne veut pas attendre, et ne voit qu'une solution. Prendre le volant.
C'est OK, c'est parti pour la conduite de piste, la nuit… Une première !
Malgré la respiration saccadée, je croyais maintenant être tranquille et récupérer, mais mon corps n'en avait pas fini. Des crampes, je dirai des ondes de crampes irradiant tous mes membres... Mollets, cuisses jusqu'à l’aine, bras et avant bras, jusqu'aux doigts. Quand cela finit d'un côté, ça recommence de l'autre. Je souffre en silence. Il faut repasser la fameuse « gate » que Laurence peine à ouvrir. Je dois essayer, après quelques minutes de bataille, malgré les crampes, j'arrive à bout de cette satanée porte. Après une heure de piste, nous atteignons enfin la HWY. L'hyperventilation a disparu, les crampes s'atténuent, l’audition se rétablit. Nous devions dormir au « Cliff Dwellers Lodge » vu l'heure tardive, il n'y aura certainement plus personne pour nous donner les clefs et il faudra sûrement dormir dans le 4x4. Un luxe, nous aurions pu « dormir » blottis derrière un rocher. Effectivement, personne à l'accueil... Mais c'était sans compter sur l'organisation et le pragmatisme américains. Le responsable du restaurant, nous indique notre chambre et dit qu'elle est ouverte, les clefs sont à l'intérieur. Super, mais le restaurant ferme à 21h. Il est 22h. Le responsable ne voudra rien savoir... même pas de boisson... En ce qui me concerne, je n'avais pas faim, quant à Laurence, elle est déçue de ne pas pouvoir se restaurer.
Conclusion :
Cette aventure nous a beaucoup appris sur nous mêmes. Les erreurs à ne plus commettre; les forces et les faiblesses, les ressources de chacun. Elle restera malgré tout, dans nos mémoires respectives, un bon souvenir. Laurence a beaucoup mieux supporté cette journée que moi. Les femmes sont beaucoup plus endurantes et résistantes que les hommes. Encore prouvé sur cette journée si particulière. Je n'arrive pas imaginer la situation si nous avions dû passer la nuit dans le wilderness et le résultat au petit matin avec ma série de crampes musculaires.
Notre aventure ne doit, je l'espère, dissuader les aventuriers, randonneurs de tous poils à tenter l'expérience... A plaisir, nous serons prêts à donner conseils et nos avis car cela reste un bon trail sur le « Grand Canyon » qui sort, c'est sûr, des sentiers battus. Une expérience difficile mais unique dans un lieu au bout du monde.

Le 18 juin : Coucou... C'est nous
Nuit agitée... le réveil n'est pas trop pénible. A ma grande surprise, les muscles ne sont pas endoloris. Un petit déjeuner à la terrasse. Je n'ai pas faim, plutôt soif... bizarre non... Aujourd'hui, direction « Tuba City ». Nous allons rendre visite à notre ami Glenmore, le Navajo qui nous avait si bien reçus alors que nous avions pénétré dans sa propriété par erreur. Nous ne savons pas de quoi la journée sera faite. Nous verrons bien. Assurément plus cool que celle de la veille. Tuba City, j'appelle, en espérant que l’on se comprendra un peu pour se donner un lieu de rendez-vous. Cela tombe bien, sa femme Mary parle un peu français... Etonnant ? Un pot chaleureux chez « Denny's » en compagnie de sa femme Mary et une de ses filles Bijiibah. Nous apprenons qu'il est surpris mais heureux de notre présence, peut-être que ses amis FB n'ont pas l'habitude de lui rendre visite. Je sais que Glenmore, au travers de ses photos, est un grand amateur de couvre-chefs en tous genres. J'ai l'idée de lui offrir un béret Basque, un vrai de vrai, un « Made in France ». Il sera peut-être le seul Navajo en béret Basque des USA. Le cadeau lui fait vraiment plaisir, et le Stetson est illico remplacé. Il nous propose de l'attendre sur place à la porte de son « Sheepcamp » en compagnie de Bijiibah En attendant son père, Bijiibah nous montre une racine de plante ressemblant à notre chanvre qui était utilisée contre l’acné. Glenmore et Mary arrivent, offrant une paire de boucle d'oreilles à Laurence, une casquette en laine de brebis made in Navajo pour moi. Glenmore se propose de prendre son 4x4 et nous faire visiter « Coal Mine Canyon » en suivant le Rim, profitant également pour nous faire découvrir des trésors de la nature: La terre qui en se la frottant sur la peau, se transforme en teinte rouge. C'est comme cela que les Natifs (Peaux rouges) se protégeaient du soleil. A chaque étape, Glenmore donne des explications sur sa vie passée. Ses chevauchées, sa vie dans et autour du canyon, la vie de ses grands parents qui ont toujours vécu là. Les chevaux qui parcouraient cette immensité et même quelque OVNI bien caché, bien tapis au fond de « Coal Mine ». Les plantes que l'on peut avaler si nous mourons de faim en rando.








Nous nous retrouvons en direction des étalons qui divaguent sur un territoire qui n’a pas de réelle barrière (275 000 acres), et dès que nous essayons de les approcher, se sauvent au grand galop vers une direction inconnue. Glenmore ne s’affole aucunement. Ses chevaux se dirigeaient directement vers son « Sheep camp ». Il le savait bien. Une petite incursion dans son hogan. Près de celui-ci, nous apercevons les fondations de sa future maison. Pour notre prochaine visite, il nous promet qu’il pourra nous accueillir et que la visite au fond du canyon sera au programme. Nous savons pourquoi Mary a de réelles notions de français, elle avait suivi à travers l’Europe, son père qui faisait parti d'une équipe de cinéma. (Yellow Submarine) pour les plus anciens, c'est un film qui nous rappelle notre belle jeunesse. Un moment de partage en toute simplicité. Des instants privilégiés que nous adorons, Laurence et moi. Nous garderons le contact sur FB et suivrons l'avancée de travaux de la maison. Je pense qu'elle sera bien visible pour celles et ceux qui visiteront « Coal Mine Canyon » car elle commence à avoir une fière et belle allure. C'était un certain après midi de juin ensoleillé en Arizona... Le dernier dans le wilderness.
Le 19 juin : Hasard à Las Vegas
Nuit à Flagstaff, petit déjeuner vite avalé en ce qui me concerne. Je me suis trompé dans la commande... dans l'assiette trône des espèces de gâteaux à la sauce blanche... Le petit déjeuner le plus infect qu'il m'ait été donné de goûter. De toute façon, pas de regret, je n'ai toujours pas faim ! Direction « Las Vegas » par la Hwy 40, des camions et encore des camions, nous bifurquons sur la mythique « 66 » et sa déco si particulière que je ne connaissais pas encore.
Un dépannage de haute volée....

Roulons pour déboucher sur « Sin City » et le « Stratosphere Hotel » qui a l'avantage d'être repérable de loin... C'est finalement pratique. Ça roule de tous les côtés, nous n'avions plus l’habitude. Nous n'aurons pas le temps de profiter de la superbe chambre et de son magnifique jacuzzi. Il faut impérativement faire les derniers achats. Au gré de nos déambulations, et malgré la foule qui baguenaude, nous retrouvons avec plaisir et par hasard sur le Strip, Christine et Serge que nous avions accompagnés sur « Buckskin Gulch ». Une chance de se retrouver là, au milieu de tout ce monde, mais nous sommes à Las Vegas. Capitale du jeu en tout genre. Nous convenons d'un rendez-vous à Paris … Las Vegas... Histoire de nous remettre un peu dans l'ambiance « Made in France » qui sera bientôt notre lot quotidien. Beaucoup de monde, attente assez longue, dîner sympathique, je n'ai toujours pas faim et j’avale avec plaisir tout le pichet d’eau glacée. Le souvenir de « Vasey’s Paradise » est encore vivace dans mes cellules.
Le 20 juin : Goodbye USA, Wilderness… Bienvenue en FRANCE
L'avion décolle dans la matinée, il faut se lever de bonne heure... Compte tenu de la route, des délais de passage, il ne faut pas traîner. La voiture est rendue, la préposée de la réception nous indique que l'intérieur est sale... Tu m'étonnes !! 50$ en plus, bon ! Que le diable l’emporte, pas le temps de discuter pour 50 $ Le programme de la journée : Las Vegas- Los Angeles et Los Angeles Paris. Les formalités d’enregistrement, les billets qu'il faut reprendre à L.A. et les procédures de sécurité nous font perdre beaucoup de temps. Nous avons failli rater le vol. Nous entendons nos noms s’égrainer à la sono pour embarquement immédiat. Ouf, il était temps. Dorénavant, nous privilégierons le vol direct. Vol sans encombre (bien sûr puisque nous sommes là), nous atterrissons à Roissy CDG. Le panneau indique « Grève du RER B » Bienvenue en France !!!!
Conclusion:
Voici que prend fin (provisoirement) le périple US. L'itinéraire 2011 nous a réservé beaucoup de surprises, il n'a pas été de tout repos. Il n'a pas épargné le matériel et les personnes. Des moments simples, entre amis partargeant la même passion du wilderness et qui resteront pour chacun de nous d'inoubliables souvenirs de convivialité. Notre carnet a essayé de retranscrire nos surprises, nos joies, nos efforts et nos sensations dans un monde minéral où le végétal sublime le paysage. Nous espérons que la lecture de ce carnet et la vue de certaines de nos photos donneront aux futurs passionnés ou baroudeurs expérimentés, l'envie d'entreprendre quelques trails évoqués. Telle serait notre modeste récompense.
Un grand merci à Philippe (SEDONAX) pour sa disponibilité et ses précisions très utiles sur le terrain, à Nicole (NINOU98) pour ses traductions très soignées, à Alain-Pierre (ISAP29) pour nous avoir indiqué la rando sur Vasey's Paradise qui nous laissera à tous les deux des souvenirs très forts en émotion. Et toujours à Pascale (KASHTIN) pour sa grande patience dans la correction de l'identification des fleurs présentées en tryptiques et encore à Alain-Pierre qui y a également contribué .
Un merci à tous ceux et celles qui nous ont laissé un petit mot sur notre itinéraire posté et qui laisseront également un message sur notre carnet de voyage.
Rendez-vous en 2013 !!! pour de nouvelles aventures, de nouveaux sites et pour de nouvelles rencontres programmées ou non.
Laurence & Patrick / Lolo et son Spartiate

En direct d’une croisière Hurtigruten Kirkenes - Bergen en novembre 2011 (peut-être) English translation pending
Bonjour,
L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.
Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎
Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪
Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪
Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉
Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.
Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...
PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.
Cat
L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.
Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎
Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪
Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪
Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉
Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.
Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...
PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.
Cat
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...
Je suis donc à manille en ce moment même.
Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.
Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !
Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,
Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !
A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.
Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.
Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.
Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?
Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.
- -
Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)
Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...
Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)
Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...
(x_x)
Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !
Du coup je décide de ne rien lui donner !
En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)
Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...
Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...
Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.
Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?
Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.
Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...
Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)
Merci
Je suis donc à manille en ce moment même.
Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.
Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !
Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,
Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !
A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.
Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.
Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.
Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?
Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.
- -
Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)
Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...
Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)
Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...
(x_x)
Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !
Du coup je décide de ne rien lui donner !
En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)
Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...
Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...
Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.
Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?
Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.
Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...
Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)
Merci
Voyage au Vietnam en août: vos bons plans? English translation pending
Deux amis et moi partons au Vietnam lors du mois août 2010.
Nous arriverons à Ho Chi Minh Ville et repartirons de Hanoi se qui nous laissera un créneau de 20 jours pleins pour traverser le Vietnam!! 🙂
Nous aimerions visiter et voir le plus de chose possible (paysages inoubliables, villes, plages, musées, lieux historiques, etc.) entre Ho Chi Minh Ville et Hanoi. Je viens donc, sur ce forum, à la recherche d'idée de lieux à visiter (comme la baie de Ha Long)
Ma première question est donc la suivante: En 20 jours, quel serait votre itinéraire idéal pour revenir des images et des souvenirs plein la tête?
Après j'aurais quelques petites questions "annexe" du type:Quels sont les moyens de locomotions pour passer de ville en ville? Et surtout quel budget prévoir pour aller de Ho Chi Minh Ville à Hanoi en passant obligatoirement par la bel de Ha Long, Hué ainsi que d'autre ville qui correspondrait à votre itinéraire idéal? 50 euros suffirait-il? ou faut-il plutôt prévoir dans les 200?Quel serait donc le budget déplacement?Pour les locations de voitures, un ami aura le permis depuis pratiquement deux ans lorsque nous irons, donc pourat-il louer une voiture en tant que jeune conducteur? Sinon la location de scooteur est-elle sans risque et facile d'accès?Pour les nuits, vaut-mieux opter pour un hôtel? Auberge de jeunesse? Chambre chez l'habitants? Camping sauvages? ou encore quelque chose d'autre?Question température, je crois savoir qu'il fait chaud et très humide, est-ce-exacte? Est-ce-qu'il pleuvra tout le long de notre séjour? (Question difficile car vous n'êtes certainement pas devin 🤪..)Et notre "jeune âge" (19 ans) nous posera-t-il quelques soucis sur places?Je vous remercie d'avance d'avoir pris la peine de lire et de prendre la peine de répondre pour aider 3 jeunes motivés à visiter le Vietnam 🙂
"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage" Marek Halter
Nous arriverons à Ho Chi Minh Ville et repartirons de Hanoi se qui nous laissera un créneau de 20 jours pleins pour traverser le Vietnam!! 🙂
Nous aimerions visiter et voir le plus de chose possible (paysages inoubliables, villes, plages, musées, lieux historiques, etc.) entre Ho Chi Minh Ville et Hanoi. Je viens donc, sur ce forum, à la recherche d'idée de lieux à visiter (comme la baie de Ha Long)
Ma première question est donc la suivante: En 20 jours, quel serait votre itinéraire idéal pour revenir des images et des souvenirs plein la tête?
Après j'aurais quelques petites questions "annexe" du type:Quels sont les moyens de locomotions pour passer de ville en ville? Et surtout quel budget prévoir pour aller de Ho Chi Minh Ville à Hanoi en passant obligatoirement par la bel de Ha Long, Hué ainsi que d'autre ville qui correspondrait à votre itinéraire idéal? 50 euros suffirait-il? ou faut-il plutôt prévoir dans les 200?Quel serait donc le budget déplacement?Pour les locations de voitures, un ami aura le permis depuis pratiquement deux ans lorsque nous irons, donc pourat-il louer une voiture en tant que jeune conducteur? Sinon la location de scooteur est-elle sans risque et facile d'accès?Pour les nuits, vaut-mieux opter pour un hôtel? Auberge de jeunesse? Chambre chez l'habitants? Camping sauvages? ou encore quelque chose d'autre?Question température, je crois savoir qu'il fait chaud et très humide, est-ce-exacte? Est-ce-qu'il pleuvra tout le long de notre séjour? (Question difficile car vous n'êtes certainement pas devin 🤪..)Et notre "jeune âge" (19 ans) nous posera-t-il quelques soucis sur places?Je vous remercie d'avance d'avoir pris la peine de lire et de prendre la peine de répondre pour aider 3 jeunes motivés à visiter le Vietnam 🙂
"Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage" Marek Halter
Récit de mon voyage en Thaïlande (janvier-février 2011) English translation pending
Bonjour à tous!
Je prends enfin le temps de présenter le compte rendu de mon voyage en Thaïlande en espérant que ce dernier puisse aider certains d'entre vous. J'avais promis de compléter cette page, et c'est avec plaisir que je fais l'exercice aujourd'hui.
Destination : Thaïlande. Moment : Janvier et Février 2011.
Le 21 janvier, après un avion manqué au Japon, nous arrivons finalement à Bangkok. Nous y passons 3 jours. Nous visitons le grand palais et le Wat Pho et nous sommes comblés par tant de beauté. Nous marchons dans les rues et se payons une petite balade sur le fleuve pour voir la ville sous cet angle. Nous visitons les marchés et traversons les ruelles avec grand plaisir, tout en se laissant imprégner par la culture Thaï. Le soir, nous visitons différents quartiers pour voir la vie nocturne. Super!
Le 24 janvier, nous quittons Bangkok pour Kanchanbouri. Nous visitons le marché flottant, le pont de la rivière Kwai et le musée après avoir décidé de se joindre à un groupe pendant une journée... Nous n'apprécions pas du tout cette activité. Nous allons ensuite au temple du tigre avec le groupe. Nous nous rendons vite compte qu'il s'agit d'une attraction visant à prendre des photos avec ces animaux magnifiques. Encore une fois, nous sommes confrontés dans nos valeurs et nous n'apprécions pas beaucoup (voyage de groupe, vraiment pas pour nous...; animaux visiblement drogués, plutôt choquants...). La journée se termine enfin. Nous gagnons une maison flottante où nous avons choisi de passer la nuit. Vraiment chouette! Nous faisons la connaissance d'un groupe de français sur place. C'est la fête!😏
Le lendemain (25), nous partons pour le parc d'Erawan en petite fourgonnette avec le reste de la maisonnée. Nous y passons une demi-journée. Le parc est absolument splendide! Nous sommes émerveillés par les bassins d'eau turquoise et limpide qui coulent de cascades en cascades. Après un peu de marche en montagne et beaucoup de baignade, nous quittons ce parc féérique pour Ayhuttaya.
Nous prenons le train. À la gare, un tuk-tuk nous attend. Nous avions pris entente avec notre guesthouse. Le lendemain (26), nous visitons la ville à vélo (vraiment très intéressant!). Nous regardons les enfants jouer dans les cour d'école, nous cassons la croûte chez une vieille dame qui nous offre la soupe et nous repartons sur notre monture. Le soir venu, nous demandons à une dame de nous faire visiter la ville à partir du fleuve. Moyennant quelques dollars, elle accepte. Notre balade sur l'eau est magnifique au coucher du soleil! Les temples sont presques tous en bordure de l'eau et la dame s'arrête pour nous permettre d'y descendre ou de prendre quelques photos. C'était beau et relaxant. Je le recommande. Vous n'avez qu'à vous présenter à un quai de la ville et à négocier ou à demander à votre guesthouse.
Le 27 janvier, nous partons pour Sukkothai. Nous prenons l'autobus. À Sukkothai, nous choisissons de visiter les temples à mobylette. Les temples sont différents ici. Ils ont pour la plupart été restaurés. Le soir venu, nous choisissons de nous faire masser. Une fois le massage commencé, on réalise que mon conjoint se fait masser (ou plutôt plier en quatre) par un Ladyboy et non une femme. Sa voix est si grave que c'est plus qu'évident... Nous sommes très ouverts et nous n'y voyons aucune objection, mais lorsque nous le réalisons, nous avons envi de rire... Suite à notre massage, nous entendons une fête dans les rues de la ville. Nous constatons qu'il s'agit d'un festival de Ladyboy, en robe de soirée. Nous voyons la masso de mon homme arriver en robe à paillette... Enfin, Sukkothai était une ville plutôt inattendue. Le parc était bien, par contre, nous avons davantage apprécié Ayuthaya. Nous quittons Sukkothai le 29 janvier. Nous partons pour Chang Mai.
A Chang Mai, nous prenons une journée pour visiter la ville, mais dès le surlendemain, nous laissons la ville pour un trek de 3 jours. Le 31 janvier, nous quittons donc avec un petit groupe pour un trekking dans la brousse. Nous y faisons la connaissance de 2 belges, 2 américains, 2 norvégiens et notre guide, un jeune Thaï fort sympathique. Pendant le trek, nous marchons en montagne, mangeons chez des gens qui nous accueillent chez eux et faisons la rencontre des peuples qui vivent en montagnes. Nous dormons dans des huttes, sous un moustiquaire, à même le sol. Paysage : beau (chute, rizière, jungle). Nourriture : correcte. Confort : assez mauvais (dépêchez-vous de choisir votre "lit" car vous pourriez avoir celui qui inclu deux trois planches inégales qui vous remontent dans le dos...). Plaisir : garanti, si un bon groupe. Rencontres : extraordinaires. Le soir venu, nous discutons autour d'un feu et parlons de la culture de chacun. Nous jouons aux cartes, apprenons à jouer les instruments de musique locaux et buvons du Thaï whisky...😉 Seul hic du trek, une des voyageuse n'étant vraiment pas en forme, le guide nous fait prendre un raccourci beaucoup moins intéressant. Puis, il finit par faire venir un ami pour les raccompagner, car nous en avons un peu marre de nous trainer les pieds... Avis aux vraiment mal en point qui veulent se joindre à un groupe : mesurer vos capacités SVP.
Le 2 février, nous terminons notre trek en nous baignons sur une petite plage déserte. Ensuite, nous descendons une rivière en bamboo rafting et le guide nous raccompagne à nos guesthouses respectifs. Conclusion : très bonne expérience. Suggestion : Faire un trek encore plus au nord. Selon notre guide, encore plus intéressant et pour avoir vu les paysages par la suite, je le crois.
Le 3 février, nous passons une autre journée à Chang Mai. Le lendemain, nous montons vers Pai en fourgonnette, (plus au nord).
Le 5 février, arrivée à Pai. Nous aimons beaucoup l'ambiance de ce petit village. Par contre, il fait frais les matins et le soir. Pai est une ville de fête le soir, où on peut relaxer le jour. Nous y louons une moto et décidons de faire le route qui se rend à Mae Hong Son. MAGNIFIQUE!😎 Route sinueuse, en montagnes, culture à flanc de montagnes, verdure partout, grottes, petits villages dans les vallées : absolument nous. Le soir venu, nous revenons à Pai, mais nous décidons de garder la moto et de monter encore plus au nord dès le lendemin. Notre balade nous mènera jusqu'à la frontière birmane. Les paysages sont à couper le souffle et là, les touristes se font rare. Les enfants courent à notre suite dans la rue en nous saluant, rien n'est traduit en anglais et les gens nous arrêtent pour nous toucher et nous prendre en photo. Pas la Thaïlande habituelle...
Vers le 7 février en soirée, nous revenons vers Pai, après avoir eu un ennui avec notre moto. Une chance qu'un gentil villageois a accepté de nous aider... et ce... sans nous comprendre et nous connaître bien sûr... Avec plusieurs signes et un peu d'entraide, nous avons fini par réparer la bécane et avons repris la route. Merci à cet homme extraordinaire de qui nous gardons un très bon souvenir!
Le 9 février, retour à Chang Mai (en moto de Pai). Nous prenons le train de nuit pour les îles. Vers 4 hrs du matin, soit avec 1h30 de retard environ, nous arrivons à destination. Nous prenons le traversion pour Koh Tao et y passerons 4 jours. Nous avons mangé dans le train et tout était OK.
A Koh Tao, nous décidons de compléter nos cours de plongée sous-marine. Nous obtenons nos cartes OWD Padi. Nous mangeons sur la plage et profitons de notre nouveau sport, que nous adorons. Nous quittons cette île le coeur un peu gros, car nous commençions à y trouver nos repères et les restaurateurs nous reconnaissaient. Ils discutaient avec nous le matin... Nous quittons néanmoins Koh Tao pour Krabi.
Vers le 14 février, nous arrivons donc à Krabi. Nous faisons le tour en mobylette et visitons le temple du tigre. Nous entrepenons une ascension de je ne sais plus combien de marches (environ 1000 / 1500) sous un soleil tapant, sans eau. Bravo champions! Nous en payons le prix, mais sommes satisfaits de la vue une fois sur place, c'est très beau! Le soir, il y a des restos et des marchés. Le lendemain, nous partons faire du kayak dans la forêt de mangrove. Très très beau! Constat : activités intéressantes, mais la ville est très peu attrayante. Nous avons moins apprécié Krabi que les autres endroits. Les plages sont plutôt décevantes et la ville aussi...Enfin, tous les goûts sont dans la nature.
Le 17 février, nous partons pour Koh Lanta. À Koh Lanta, nous restons 3 jours. Nous louons une mobylette, visitons le parc national et trainons sur la plage. Nous en profitons aussi pour plonger, notre nouveau sport. Nous plongeons sur "Huang Duang" et adorons notre expérience. Notre guide nous fait bien rire. Koh Lanta est franchement relaxe et agréable comme île. C'est bien, surtout en famille. C'est une île majoritairement musulmane. Nous entendons la messe musulmane de notre chambre et sommes seuls sur la plage. (Vous pouvez faire du kayak dans la forêt de mangrove à Koh Lanta).
Vers le 20 février, nous quittons Koh Lanta en traversier pour se rendre à Koh Phi Phi. Cette île est magnifique, mais vraiment très très touristique. Néanmoins, on ne regrette aucunement notre séjour et c'est un de nos coups de coeur pour les paysages. Falaises à flanc de montagnes, plongées superbes (épave du King cruiser), Maya Bay, croisière du Bamboo island, Kayak, randonnées pédestres, que d'activités et de plaisir!
Le 24 février, nous quittons cette île pour rejoindre Phuket, d'où nous devons prendre notre avion pour Bangkok. Nous sommes assaillis par les vendeurs de toute sorte et là, nous battons les records du tourisme. Les néons, les buildings, le béton, tout ce qu'on déteste réuni... Nous y passons 1 journée et demie. Le soir venu, nous rencontrons quand même un groupe d'Allemands et autres en faisant la fête dans un bar. Nous prenons plusieurs verres et passons une très belle soirée, entourés de ladyboys qui se déhanchent à même la rue...🤪 Weird... Conclusion : Phuket= drôle pour une soirée, mais vraiment trop touristique et non représentative de la culture Thaï à mon goût. Belles plages, mais bondées...Par contre, possibilité d'organiser beaucoup d'activités.
Le lendemain, nous reprenons l'avion pour Bangkok, puis l'avion pour Montréal. Les douches de la gare nous sont utiles et sont relativement propres. Nous laissons nos sacs en cosigne quelques heures le temps de faire une dernière virée de la ville et mangeons notre dernier Green Curry.
Retour à Montréal le 1 mars.
Voilà, j'espère que ce long compte rendu pourra éclairer certains voyageurs et leur donner envi de visiter ce charmant pays qu'est la Thaïlande. Prochaine destination : Inde. Date : Janvier-Février 2012. Compte rendu à venir.
Geneviève, une passionnée de voyage.
Le 24 janvier, nous quittons Bangkok pour Kanchanbouri. Nous visitons le marché flottant, le pont de la rivière Kwai et le musée après avoir décidé de se joindre à un groupe pendant une journée... Nous n'apprécions pas du tout cette activité. Nous allons ensuite au temple du tigre avec le groupe. Nous nous rendons vite compte qu'il s'agit d'une attraction visant à prendre des photos avec ces animaux magnifiques. Encore une fois, nous sommes confrontés dans nos valeurs et nous n'apprécions pas beaucoup (voyage de groupe, vraiment pas pour nous...; animaux visiblement drogués, plutôt choquants...). La journée se termine enfin. Nous gagnons une maison flottante où nous avons choisi de passer la nuit. Vraiment chouette! Nous faisons la connaissance d'un groupe de français sur place. C'est la fête!😏
Le lendemain (25), nous partons pour le parc d'Erawan en petite fourgonnette avec le reste de la maisonnée. Nous y passons une demi-journée. Le parc est absolument splendide! Nous sommes émerveillés par les bassins d'eau turquoise et limpide qui coulent de cascades en cascades. Après un peu de marche en montagne et beaucoup de baignade, nous quittons ce parc féérique pour Ayhuttaya.
Nous prenons le train. À la gare, un tuk-tuk nous attend. Nous avions pris entente avec notre guesthouse. Le lendemain (26), nous visitons la ville à vélo (vraiment très intéressant!). Nous regardons les enfants jouer dans les cour d'école, nous cassons la croûte chez une vieille dame qui nous offre la soupe et nous repartons sur notre monture. Le soir venu, nous demandons à une dame de nous faire visiter la ville à partir du fleuve. Moyennant quelques dollars, elle accepte. Notre balade sur l'eau est magnifique au coucher du soleil! Les temples sont presques tous en bordure de l'eau et la dame s'arrête pour nous permettre d'y descendre ou de prendre quelques photos. C'était beau et relaxant. Je le recommande. Vous n'avez qu'à vous présenter à un quai de la ville et à négocier ou à demander à votre guesthouse.
Le 27 janvier, nous partons pour Sukkothai. Nous prenons l'autobus. À Sukkothai, nous choisissons de visiter les temples à mobylette. Les temples sont différents ici. Ils ont pour la plupart été restaurés. Le soir venu, nous choisissons de nous faire masser. Une fois le massage commencé, on réalise que mon conjoint se fait masser (ou plutôt plier en quatre) par un Ladyboy et non une femme. Sa voix est si grave que c'est plus qu'évident... Nous sommes très ouverts et nous n'y voyons aucune objection, mais lorsque nous le réalisons, nous avons envi de rire... Suite à notre massage, nous entendons une fête dans les rues de la ville. Nous constatons qu'il s'agit d'un festival de Ladyboy, en robe de soirée. Nous voyons la masso de mon homme arriver en robe à paillette... Enfin, Sukkothai était une ville plutôt inattendue. Le parc était bien, par contre, nous avons davantage apprécié Ayuthaya. Nous quittons Sukkothai le 29 janvier. Nous partons pour Chang Mai.
A Chang Mai, nous prenons une journée pour visiter la ville, mais dès le surlendemain, nous laissons la ville pour un trek de 3 jours. Le 31 janvier, nous quittons donc avec un petit groupe pour un trekking dans la brousse. Nous y faisons la connaissance de 2 belges, 2 américains, 2 norvégiens et notre guide, un jeune Thaï fort sympathique. Pendant le trek, nous marchons en montagne, mangeons chez des gens qui nous accueillent chez eux et faisons la rencontre des peuples qui vivent en montagnes. Nous dormons dans des huttes, sous un moustiquaire, à même le sol. Paysage : beau (chute, rizière, jungle). Nourriture : correcte. Confort : assez mauvais (dépêchez-vous de choisir votre "lit" car vous pourriez avoir celui qui inclu deux trois planches inégales qui vous remontent dans le dos...). Plaisir : garanti, si un bon groupe. Rencontres : extraordinaires. Le soir venu, nous discutons autour d'un feu et parlons de la culture de chacun. Nous jouons aux cartes, apprenons à jouer les instruments de musique locaux et buvons du Thaï whisky...😉 Seul hic du trek, une des voyageuse n'étant vraiment pas en forme, le guide nous fait prendre un raccourci beaucoup moins intéressant. Puis, il finit par faire venir un ami pour les raccompagner, car nous en avons un peu marre de nous trainer les pieds... Avis aux vraiment mal en point qui veulent se joindre à un groupe : mesurer vos capacités SVP.
Le 2 février, nous terminons notre trek en nous baignons sur une petite plage déserte. Ensuite, nous descendons une rivière en bamboo rafting et le guide nous raccompagne à nos guesthouses respectifs. Conclusion : très bonne expérience. Suggestion : Faire un trek encore plus au nord. Selon notre guide, encore plus intéressant et pour avoir vu les paysages par la suite, je le crois.
Le 3 février, nous passons une autre journée à Chang Mai. Le lendemain, nous montons vers Pai en fourgonnette, (plus au nord).
Le 5 février, arrivée à Pai. Nous aimons beaucoup l'ambiance de ce petit village. Par contre, il fait frais les matins et le soir. Pai est une ville de fête le soir, où on peut relaxer le jour. Nous y louons une moto et décidons de faire le route qui se rend à Mae Hong Son. MAGNIFIQUE!😎 Route sinueuse, en montagnes, culture à flanc de montagnes, verdure partout, grottes, petits villages dans les vallées : absolument nous. Le soir venu, nous revenons à Pai, mais nous décidons de garder la moto et de monter encore plus au nord dès le lendemin. Notre balade nous mènera jusqu'à la frontière birmane. Les paysages sont à couper le souffle et là, les touristes se font rare. Les enfants courent à notre suite dans la rue en nous saluant, rien n'est traduit en anglais et les gens nous arrêtent pour nous toucher et nous prendre en photo. Pas la Thaïlande habituelle...
Vers le 7 février en soirée, nous revenons vers Pai, après avoir eu un ennui avec notre moto. Une chance qu'un gentil villageois a accepté de nous aider... et ce... sans nous comprendre et nous connaître bien sûr... Avec plusieurs signes et un peu d'entraide, nous avons fini par réparer la bécane et avons repris la route. Merci à cet homme extraordinaire de qui nous gardons un très bon souvenir!
Le 9 février, retour à Chang Mai (en moto de Pai). Nous prenons le train de nuit pour les îles. Vers 4 hrs du matin, soit avec 1h30 de retard environ, nous arrivons à destination. Nous prenons le traversion pour Koh Tao et y passerons 4 jours. Nous avons mangé dans le train et tout était OK.
A Koh Tao, nous décidons de compléter nos cours de plongée sous-marine. Nous obtenons nos cartes OWD Padi. Nous mangeons sur la plage et profitons de notre nouveau sport, que nous adorons. Nous quittons cette île le coeur un peu gros, car nous commençions à y trouver nos repères et les restaurateurs nous reconnaissaient. Ils discutaient avec nous le matin... Nous quittons néanmoins Koh Tao pour Krabi.
Vers le 14 février, nous arrivons donc à Krabi. Nous faisons le tour en mobylette et visitons le temple du tigre. Nous entrepenons une ascension de je ne sais plus combien de marches (environ 1000 / 1500) sous un soleil tapant, sans eau. Bravo champions! Nous en payons le prix, mais sommes satisfaits de la vue une fois sur place, c'est très beau! Le soir, il y a des restos et des marchés. Le lendemain, nous partons faire du kayak dans la forêt de mangrove. Très très beau! Constat : activités intéressantes, mais la ville est très peu attrayante. Nous avons moins apprécié Krabi que les autres endroits. Les plages sont plutôt décevantes et la ville aussi...Enfin, tous les goûts sont dans la nature.
Le 17 février, nous partons pour Koh Lanta. À Koh Lanta, nous restons 3 jours. Nous louons une mobylette, visitons le parc national et trainons sur la plage. Nous en profitons aussi pour plonger, notre nouveau sport. Nous plongeons sur "Huang Duang" et adorons notre expérience. Notre guide nous fait bien rire. Koh Lanta est franchement relaxe et agréable comme île. C'est bien, surtout en famille. C'est une île majoritairement musulmane. Nous entendons la messe musulmane de notre chambre et sommes seuls sur la plage. (Vous pouvez faire du kayak dans la forêt de mangrove à Koh Lanta).
Vers le 20 février, nous quittons Koh Lanta en traversier pour se rendre à Koh Phi Phi. Cette île est magnifique, mais vraiment très très touristique. Néanmoins, on ne regrette aucunement notre séjour et c'est un de nos coups de coeur pour les paysages. Falaises à flanc de montagnes, plongées superbes (épave du King cruiser), Maya Bay, croisière du Bamboo island, Kayak, randonnées pédestres, que d'activités et de plaisir!
Le 24 février, nous quittons cette île pour rejoindre Phuket, d'où nous devons prendre notre avion pour Bangkok. Nous sommes assaillis par les vendeurs de toute sorte et là, nous battons les records du tourisme. Les néons, les buildings, le béton, tout ce qu'on déteste réuni... Nous y passons 1 journée et demie. Le soir venu, nous rencontrons quand même un groupe d'Allemands et autres en faisant la fête dans un bar. Nous prenons plusieurs verres et passons une très belle soirée, entourés de ladyboys qui se déhanchent à même la rue...🤪 Weird... Conclusion : Phuket= drôle pour une soirée, mais vraiment trop touristique et non représentative de la culture Thaï à mon goût. Belles plages, mais bondées...Par contre, possibilité d'organiser beaucoup d'activités.
Le lendemain, nous reprenons l'avion pour Bangkok, puis l'avion pour Montréal. Les douches de la gare nous sont utiles et sont relativement propres. Nous laissons nos sacs en cosigne quelques heures le temps de faire une dernière virée de la ville et mangeons notre dernier Green Curry.
Retour à Montréal le 1 mars.
Voilà, j'espère que ce long compte rendu pourra éclairer certains voyageurs et leur donner envi de visiter ce charmant pays qu'est la Thaïlande. Prochaine destination : Inde. Date : Janvier-Février 2012. Compte rendu à venir.
Geneviève, une passionnée de voyage.
Préparation d'un périple de Bourgoin-Jallieu (Isère) vers Istanbul à vélo, départ prévu pour avril 2012 English translation pending
Aller je me (re)lance,
Après un 1er voyage à vélo (fantastique et inoubliable) de Buenos Aires à Lima (via La Paz) en 2008/09, je souhaite effectuer un Bourgoin Jallieu / Istanbul à partir d'avril 2012.
J'ai réussi à motiver un de mes amis pr les premiers kilomètres (pdt 1 mois) mais si des cyclotouristes intéressés sont dans le coin pr faire un bout de chemin ensemble, you're welcome !
J'ai pas encore l'itinéraire précis, mais (grosso modo) je pense passer par l'Italie du Nord, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie et enfin la Turquie.
Bonus : Je comptais tirer jusqu'en Iran mais vu la géopolitique actuelle, je ne suis pas sûr... Pt être plutôt faire une boucle par la Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Rep Tchèque.
Des avis ? Des conseils ? Je suis preneur !!!
Après un 1er voyage à vélo (fantastique et inoubliable) de Buenos Aires à Lima (via La Paz) en 2008/09, je souhaite effectuer un Bourgoin Jallieu / Istanbul à partir d'avril 2012.
J'ai réussi à motiver un de mes amis pr les premiers kilomètres (pdt 1 mois) mais si des cyclotouristes intéressés sont dans le coin pr faire un bout de chemin ensemble, you're welcome !
J'ai pas encore l'itinéraire précis, mais (grosso modo) je pense passer par l'Italie du Nord, Croatie, Bosnie, Serbie, Bulgarie et enfin la Turquie.
Bonus : Je comptais tirer jusqu'en Iran mais vu la géopolitique actuelle, je ne suis pas sûr... Pt être plutôt faire une boucle par la Roumanie, Hongrie, Slovaquie, Rep Tchèque.
Des avis ? Des conseils ? Je suis preneur !!!
Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
L'ouest américain, aventure et découverte! English translation pending
Salut à tous ! De retour d'un voyage de 3 semaines aux Etats Unis avec une boucle San Francisco -> Las Vegas -> Los Angeles, je me dois de raconter ici ce road trip tant ce forum m'a apporté via les différents avis de passionnés mais aussi de lecture de différents carnets de voyage. Et de l'aventure, il y en a eu. Entre des torrents de boue qui passent sous la tente, l'ensablage au lac Powell, vous serez servis (oui, ça vous oblige maintenant à tout lire pour voir ce qu'il s'est passé :D ).
Avant tout, je pense qu'un petit descriptif de moi et mon amie et nécessaire. Pourquoi est-ce que je dis ça ? Parce que lorsque j'ai cherché à organiser les randonnées sur le trajet par exemple, je me suis toujours demandé si les gens avaient une condition physique digne d'un sportif de haut niveau ou bien si c'était plutôt le pizza/bière en face des matchs de foot :) Pour ma part, j'ai 25 ans et plutôt sportif, pas troptrop à l'aise avec le vide. Mon amie est un peu moins sportive, 25 ans aussi, et elle a le vertige. Voilà pour la petite description !
Date de voyage : Départ 3 septembre de Bruxelles, retour le 21 septembre
Allez, on commence le voyage !
Avant voyage : Certainement la première chose qu'on choisit de réserver, le billet d'avion bien sur ! Nous concernant, on a réservé en Juillet pour un départ début septembre, ce qui je vous l'accorde peut paraitre très tard ! Pour info, le road trip s'est décidé plutôt tard, en Mai dernier. Nous avons cependant (je pense) réussit à avoir des prix très correct, 590€ A/R par personne sur American Airlines ! Alors je ne sais pas si ça fonctionne toujours comme ça pour les tarifs, mais il me semble que si : Il y a donc les différentes classes : Business, Premiere et Eco, mais ce qu'il faut savoir, c'est que même en éco les compagnies découpent les tarifs. Ainsi, ils ouvrent à une certaines dates les ventes, disons à 500€ le billet A/R. Lorsque toutes les places prévues pour ce tarif sont vendues, alors ils en mettent à 600€, puis 700€, etc etc ... Nous avions donc repéré un A/R sur Continental Airlines à 700€ que nous étions prêt à prendre et le lendemain nous avons vu un vol American Airlines (sur Go voyages) apparaitre à un tarif de 590€ exactement pour le même trajet, Adjugé vendu pour ce tarif :) Pas de panique si vous voyiez donc certains tarifs s'envoler sur un vol précis, y'a moyen que le lendemain un vol apparaisse sur une autre compagnie ! Bon, je garantie pas que ça fonctionne à tous les coups, mais nous ça a été bon ;)
Niveau logement, plusieurs choix se proposent à vous. Les hôtels/motels bien évidemment et le camping. Nous concernant, on a opté pour l'hôtel dans les grandes villes (San Francisco, Las Vegas et Los Angeles) et puis le camping ailleurs (Yosemite, Bryce, Death Valley, Page). Pour la réservation des camping, je vous conseille de vous y prendre TRÈS à l'avance si vous le pouvez, vous comprendrez pourquoi si vous lisez le reste ;)
A côté de ça, il vous faut bien évidemment faire l'ESTA, rien de bien compliqué là dedans !
Day 0 : Embarquement à Bruxelles (on habite Lille, donc plus facile d'accès), direction Chicago puis vol vers San Francisco où on arrivera vers 19h.

Aucun problème dans le trajet sauf une petite frayeur à Chicago niveau bagage. En fait, il faut à Chicago récupérer ses bagages, passer une porte, les redéposer direct (super non ?), puis on repasse une porte et là on "sort" de la zone sécurisée, donc on redevient monsieur tout le monde. ATTENTION, mon amie a été dirigée vers un autre portique de contrôle et s'est faite contrôler entièrement ses bagages de soute. Elle a ensuite récupéré son sac et a passé la seconde porte SANS redéposer son bagage, ce qu'il ne faut surtout pas faire, au risque de ne pas pouvoir les remettre dans le second vol !!! Chose incroyable pour moi je trouve, elle a juste demandé à un mec de la sécurité en expliquant qu'elle devait redéposer ses bagages mais qu'elle avait oublié, le mec lui a réouvert les portes en sens inverse sans rien demander de plus. En gros, vous arrivez à l'aéroport avec une bombe dans votre sac à dos, vous dîtes que vous avez oublié de déposer votre bagage, et il vous ouvre grand les portes ! Bref, ça nous a bien arrangé, sinon je suppose qu'on aurait du refaire un check in! Ces quelques péripéties passées, on change de terminal avec l'airtrain et on prend le second vol, sans encombre, pour arriver à SF vers 19h et on se dirige vers notre hôtel, le Mosser, hôtel sympa bien placé.
Day 1 : Je résume un peu car je crois qu'il y a bien assez de post traitant de San Francisco. Au programme, une messe gospel, et à pied, Financial District, Chinatown, Pier 39, visite de l'USS Pampanito, Lombard Street, Coit Tower (c'est un peu dans le désordre ^^). Si vous avez 30 minutes, n'hésitez pas à passer au Cable Car Museum où on voit tout le système permettant de faire avancer les Cable Car, incroyable ! Le soir, on mange au Lori's Dinner, sympathique !
Day 2 : Alcatraz le matin, vraiment impressionnant, puis on se donne rdv avec 2 françaises de ce forum dont j'avais vu sur le post "Qui part aux USA en Septembre" qu'on se croisait plusieurs fois tout au long du voyage ! On mange avec elles au Pier 39 Market, je conseille le Saumon sauce mangue et je sais plus quoi, c'était vraiment bon ;) L'après midi on loue des vélos et on va de l'autre côté du Golden Gate à Sausalito.


Day 3 : Concernant la voiture, on avait pris via Cardelmar une voiture type IFAR (type Ford Escape) chez le loueur Alamo. Petite surprise puis qu’apparemment Cardelmar avait pas réservé au bon endroit malgré la bonne adresse indiqué sur le voucher ... On va donc à la bonne agence situé 30 minutes à pied plus loin, et on attend 1h45 pour récupérer la voiture ... Au final, on est surclassé en Standard SUV avec une KIA Sandero, donc au final on est pas perdant malgré le temps perdu ... Niveau prix, 350€ pour une location du 6 au 20 septembre. La journée sera consacré au 49 miles scenic drive. Je conseille vivement de passer au visitor center récupérer une carte de parcours, et également d'avoir un carte de SF à côté, car comme ils vous le diront au Visitor Center, il manque quelques panneaux sur la route indiquant le trajet à suivre. Hormis ces 2 ou 3 panneaux manquant, il faut quand même un peu que le conducteur se concentre pour ne pas perdre de vue les panneaux, mais ça se fait super bien. Je vous conseille aussi de sortir du trajet 2 ou 3 fois. Par exemple, le 49 miles scenic drive ne vous fait pas passer par les Painted Ladies alors qu'il passe pas très loin, du coup, faite un petit détour quand vous vous y approchez le maximum.

Sur une journée ça se fait bien. Le midi, on a pique niqué dans une parc super sympa par lequel vous fait passer ce trajet.

En fin de journée on trouve un Walmart pour acheter une tente (40$), un tapis de sol (quelques dollars), une glacière (18$). On avait également acheté le matin un GPS au Best Buy.
Day 4 : Départ tôt le matin (8h/8h30 si mes souvenirs sont bons) direction la randonnée à Maripose Grove of Giant Sequoias. Lorsque nous avons réalisé le trajet avant de partir, nous nous sommes beaucoup posé de questions sur cette partie du trajet. Aller directement à Yosemite ? Aller à Sequoia & Kings ? Ou bien Mariposa Grove. Au final, sur les conseils de Fabplaty (si tu m'entends, encore merci pour tout. Vous le trouverez dans le forum Ouest Americain, je suis sur qu'il vous aidera à choisir votre trajet pour tout ce qui concernant le trajet entre SF et Death Valley) on a opté pour Mariposa Grove puis direction en fin de journée vers Yosemite. Sur un road trip aussi cours (oui, 18 jours c'est EXTRÊMEMENT court), je pense que descendre jusque Sequoia & Kings National Park fait perdre trop de temps, surtout quand on voit que Mariposa Grove offre déjà de très grands sequoias. Du coup on a le temps de faire Mariposa Grove of Giant Sequoia Trail jusqu'en haut. On redescend, et là, ô surprise, on rencontre les 2 françaises avec qui nous avions mangé à San Francisco. Oui, les USA ne sont pas assez grands ! :) On repart vers Yosemite pour arriver vers 19h. Et là, je veux POUSSER UN COUP DE GUEULE pour la gestion des campings. Il y a 3 campings ouverts à la réservation et un (le Camp 4) qui est "premier arrivé premier servi". Nous avions essayé de réserver 1 mois et demi en avance et les 3 camping étaient pleins ... On arrive donc sur place, on va voir chacun des 3 campings, plus personne à l'accueil ... et des dizaines d'emplacements sont vides mais il est tellement marqué qu'il ne faut pas s'installer à des emplacements vides que nous le faisons pas. Camp 4 est également plein ... Et là, eh bien, vous faites quoi quand tout est fermé ? Vous dormez dans la voiture, pas le choix. Heureusement que nous avions un 7 places (je mesure 1m97), mais bon, on est quand même un peu à l'étroit. La première nuit se passe sans encombre, rendez-vous pour la seconde nuit, c'était un peu plus drôle.
Day 5 : Le jour 5 est LA journée du road trip. Au programme, une rando de près de 9h, avec 1000m de dénivelé, puis quand on est tout en haut, on redescend, et on refait 1000m, que du bonheur ;) On a donc commencé par la Mist Trail à 9h25, puis continué sur la John Muir, puis fait la Panorama Trail pour redescendre au final par la Four Mile Trail, tout un programme !


Mais les paysages sont tellement magnifiques que vous oubliez vite la douleur (ouioui, là, on a mal :D). Sur la descente du Four Mile Trail, on se retrouve même à une trentaine de mètre d'un ours !

N'oubliez pas de prendre des tonnes d'eau (je pense qu'on avait 4l par personne + un peu de gatorade :D Ne prenez pas la rose, elle est dégeulasse, la jaune est bien ^^) car à part à Glacier Point, vous en n'aurez pas ! Et puis un picnic pour le midi aussi. Voilà, on arrive à Glacier Point vers 15h/15h30 et on demande quand même à une Rangers si elle estime qu'on a le temps de redescendre et d'après sa réaction quand on lui dit qu'on a commencé à 9h25 le Mist Trail et qu'elle nous a dit "woh, ok ! Pas de problème, vous aurez le temps avant la nuit", on a compris qu'il ne devait pas y avoir beaucoup de monde qui faisait cette rando. Voilà pour cette journée, ça restera certainement l'un des plus beau souvenir du voyage tellement les paysages sont MAGNIFIQUES. On finit la journée un peu crado quand même, mais pas de problème, il y a des douches à 5$ à Curry Village :

Le soir, nous nous installons encore une fois dans la voiture, mais ça ne va pas se passer aussi bien que le premier jour. On s'installe un peu plus tôt que le premier jour (la faute à la fatigue de la rando) et là, on voit les Rangers en train d'inspecter les voitures avec leur 4*4 et leur grosse lampe. Même les vitres teintées ne vous serviront à rien. Il s'arrête donc derrière notre voiture, il fait nui noir, et il vienne toquer à notre porte, demandent ce qu'on fait là, demandent nos passeport, nous font les sermonts habituels ... On leur explique donc la situation, ils sont sympas et nous mettent juste un warning, puis téléphone au truc de réservation pour nous affecter un emplacement. Du coup on se demande quand même comment ils savent que l'emplacement est libre alors que tout est marqué FULL ... d'où mon coup de gueule ... bref. Au final, on dormira sur l'emplacement de camping, mais dans la voiture :D N'oubliez pas de mettre TOUTE votre nourriture dans les caissons situés sur chaque emplacement, au risque de vous faire détruire une porte par un ours.
Day 6 : On part pour une petite rando à Tuolemne Grove pour voir un sequoia avec un tunnel creusé dedans puis arrêt sur les plages de Tenaya Lake :

et puis on mange en haut du col (l'arrêt vaut le coup, j'ai oublié le nom du resto, ça doit se retrouver facilement !). Si vous avez un peu plus de temps à passer dans ce coin, vous verrez qu'il y a d'innombrables randonnées à faire qui ont toute l'air plus sympa les uns que les autres ! On continue vers Bodie, j'adore , je suis tomber amoureux de l'histoire de cette ville :) Un peu trop touristique surement même s'il n'y avait pas beaucoup de monde, mais c'est vraiment super sympa, l'ambiance de la ville fantôme ... On continue vers Mono Lake mais étant donné le temps (pourri), et on continue directement vers notre hôtel un peu plus bas au McGee Creek Lodge. Hôtel sympa, vous pourrez également y manger (avant 20h !).
Day 7 : Direction Death Valley avec un arrêt à Manzanar à l'endroit où 110 000 Japonais ont été "emprisonnés". On continue ensuite vers Death Valley où il fait 42 degrés. On y arrive en début d'après midi et on décide d'aller visiter 2 villes fantômes (que vous verrez sur la carte que l"on vous donne au Visitor Center). N'oubliez pas d'aller au Visitor Center présenter votre pass America The Beautiful si vous en avez un car ils vous remettront un truc à scotcher sur votre pare brise pour circuler dans Death Valley ! Ces 2 villes fantômes sont donc Rhyolite (plus petit que Bodie), et Leadfield. Pour Rhyolite, à mon avis vous pouvez zapper, ça n'apporte pas grande chose. Pour aller à Leadfiled, c'est une piste la plupart du temps très étroite qu'il faut emprunter. A l'entrée, il est écrit qu'il faut obligatoirement un 4*4, ne pas sortir de la voiture à cause des cotoyes ! Pour arriver à cette ville fantôme, il vous faudra effectuer 1h30 de route, sur des chemins sinueux, parfois au bord du vide, une vrai aventure !! Rien à voir avec Bodie, il n'y a ici que 3 ou 4 bâtiments, mais surtout l'entrée de la mine barré par 3 barre en bois, assez incroyable ! J'ai vraiment adoré, c'est vraiment une expérience de dingue de rouler sur les traces des 300 personnes qui ont habité là pendant quelques mois seulement en 1927 et de se retrouver au milieu de nul part, pas un seul bruit ... Ici, pas de réseau téléphonique qui passe, alors si vous crevez un pneu, à vos risques et périls :) Je recommande vraiment cette ville fantôme pour les adeptes des Ghost Town qui ont quelques heures à passer à Death Valley ! On retourne sur Death Valley par une route qui serpente en bas du canyon qui nous permet de partir de Leadfield puis on se dirige vers Badwater et Artist Palet pour le coucher de soleil :

Niveau camping, nous voulions directement prendre une place à celui avant le Visitor Center, mais sur la route pour venir à Death Valley on voit qu'il est fermé ... super... Le visitor Center nous conseille d'aller à un camping à plus de 45 minutes de route car il fait bien trop chaud dans le coin pour aller au camping en face du Visitor Center (on a eu 38° à 1h du mat ...), mais bon, avec un lever de soleil à 6h et quelques, on se dit que pour une nuit on affrontera la chaleur. Au final on se retrouve à une quinzaine d'emplacement pris dans ce camping. On installe la tente sans le toit vu la chaleur. Malheureusement pour nous, il y a 3cm de pluie à Death Valley, eh bien ces 3cm sont tombés ce jour là ... Eclairs, orages, pluie, on a tout eu ... Résultat, nuit passée (encore une fois) dans la voiture !
Day 8 : Levé tôt pour aller voir le levé de soleil à Zabriskie Point, au final un peu gaché par les nuages, puis long trajet vers Las Vegas. Ce que nous avons décidé de faire est de dépasser un peu Las Vegas pour aller jusque Valley of Fire, puis faire le barrage Hoover puis revenir à Las Vegas, ce qui au final s'est avéré être plutôt une bonne idée. Valley of Fire est vraiment dingue, les couleurs des roches sont incroyables ! On fait le barrage Hoover puis retour sur Las Vegas où nous avons pris 2 nuits au New York New York. On s'installe à l'hôtel puis nous allons au Bellagio récupérer nos tickets car ce soir nous allons voir le spectacle O du Cirque du Soleil. On se balade un peu, des casinos, des casinos, des casinos ... Et puis il y a le spectacle, O. INCROYABLE, juste dingue, d'un bout à l'autre ... Tout est superbe, je le conseille à tout le monde. On ne s'ennuie pas un seul instant, les artistes sont incroyables, et si vous ouvrez les yeux, vous vous rendrez compte que toutes les musiques jouées et les chants sont faits en LIVE, regardez bien les cabines qu'il y a sur la droite et la gauche, vous verrez les musiciens et les chanteuses !! Même si c'est pas donné (entre 130 et 170$ je crois), ça vaut LARGEMENT le coup ! Surement le meilleur investissement fait durant ce road trip ! A noter qu'il est interdit de prendre des photos (vous avez quand même le droit d'entrer avec un appareil photo)
On se balade sur le strip de nuit puis on retourne se coucher.

Date de voyage : Départ 3 septembre de Bruxelles, retour le 21 septembre
Allez, on commence le voyage !
Avant voyage : Certainement la première chose qu'on choisit de réserver, le billet d'avion bien sur ! Nous concernant, on a réservé en Juillet pour un départ début septembre, ce qui je vous l'accorde peut paraitre très tard ! Pour info, le road trip s'est décidé plutôt tard, en Mai dernier. Nous avons cependant (je pense) réussit à avoir des prix très correct, 590€ A/R par personne sur American Airlines ! Alors je ne sais pas si ça fonctionne toujours comme ça pour les tarifs, mais il me semble que si : Il y a donc les différentes classes : Business, Premiere et Eco, mais ce qu'il faut savoir, c'est que même en éco les compagnies découpent les tarifs. Ainsi, ils ouvrent à une certaines dates les ventes, disons à 500€ le billet A/R. Lorsque toutes les places prévues pour ce tarif sont vendues, alors ils en mettent à 600€, puis 700€, etc etc ... Nous avions donc repéré un A/R sur Continental Airlines à 700€ que nous étions prêt à prendre et le lendemain nous avons vu un vol American Airlines (sur Go voyages) apparaitre à un tarif de 590€ exactement pour le même trajet, Adjugé vendu pour ce tarif :) Pas de panique si vous voyiez donc certains tarifs s'envoler sur un vol précis, y'a moyen que le lendemain un vol apparaisse sur une autre compagnie ! Bon, je garantie pas que ça fonctionne à tous les coups, mais nous ça a été bon ;)
Niveau logement, plusieurs choix se proposent à vous. Les hôtels/motels bien évidemment et le camping. Nous concernant, on a opté pour l'hôtel dans les grandes villes (San Francisco, Las Vegas et Los Angeles) et puis le camping ailleurs (Yosemite, Bryce, Death Valley, Page). Pour la réservation des camping, je vous conseille de vous y prendre TRÈS à l'avance si vous le pouvez, vous comprendrez pourquoi si vous lisez le reste ;)
A côté de ça, il vous faut bien évidemment faire l'ESTA, rien de bien compliqué là dedans !
Day 0 : Embarquement à Bruxelles (on habite Lille, donc plus facile d'accès), direction Chicago puis vol vers San Francisco où on arrivera vers 19h.

Aucun problème dans le trajet sauf une petite frayeur à Chicago niveau bagage. En fait, il faut à Chicago récupérer ses bagages, passer une porte, les redéposer direct (super non ?), puis on repasse une porte et là on "sort" de la zone sécurisée, donc on redevient monsieur tout le monde. ATTENTION, mon amie a été dirigée vers un autre portique de contrôle et s'est faite contrôler entièrement ses bagages de soute. Elle a ensuite récupéré son sac et a passé la seconde porte SANS redéposer son bagage, ce qu'il ne faut surtout pas faire, au risque de ne pas pouvoir les remettre dans le second vol !!! Chose incroyable pour moi je trouve, elle a juste demandé à un mec de la sécurité en expliquant qu'elle devait redéposer ses bagages mais qu'elle avait oublié, le mec lui a réouvert les portes en sens inverse sans rien demander de plus. En gros, vous arrivez à l'aéroport avec une bombe dans votre sac à dos, vous dîtes que vous avez oublié de déposer votre bagage, et il vous ouvre grand les portes ! Bref, ça nous a bien arrangé, sinon je suppose qu'on aurait du refaire un check in! Ces quelques péripéties passées, on change de terminal avec l'airtrain et on prend le second vol, sans encombre, pour arriver à SF vers 19h et on se dirige vers notre hôtel, le Mosser, hôtel sympa bien placé.
Day 1 : Je résume un peu car je crois qu'il y a bien assez de post traitant de San Francisco. Au programme, une messe gospel, et à pied, Financial District, Chinatown, Pier 39, visite de l'USS Pampanito, Lombard Street, Coit Tower (c'est un peu dans le désordre ^^). Si vous avez 30 minutes, n'hésitez pas à passer au Cable Car Museum où on voit tout le système permettant de faire avancer les Cable Car, incroyable ! Le soir, on mange au Lori's Dinner, sympathique !
Day 2 : Alcatraz le matin, vraiment impressionnant, puis on se donne rdv avec 2 françaises de ce forum dont j'avais vu sur le post "Qui part aux USA en Septembre" qu'on se croisait plusieurs fois tout au long du voyage ! On mange avec elles au Pier 39 Market, je conseille le Saumon sauce mangue et je sais plus quoi, c'était vraiment bon ;) L'après midi on loue des vélos et on va de l'autre côté du Golden Gate à Sausalito.


Day 3 : Concernant la voiture, on avait pris via Cardelmar une voiture type IFAR (type Ford Escape) chez le loueur Alamo. Petite surprise puis qu’apparemment Cardelmar avait pas réservé au bon endroit malgré la bonne adresse indiqué sur le voucher ... On va donc à la bonne agence situé 30 minutes à pied plus loin, et on attend 1h45 pour récupérer la voiture ... Au final, on est surclassé en Standard SUV avec une KIA Sandero, donc au final on est pas perdant malgré le temps perdu ... Niveau prix, 350€ pour une location du 6 au 20 septembre. La journée sera consacré au 49 miles scenic drive. Je conseille vivement de passer au visitor center récupérer une carte de parcours, et également d'avoir un carte de SF à côté, car comme ils vous le diront au Visitor Center, il manque quelques panneaux sur la route indiquant le trajet à suivre. Hormis ces 2 ou 3 panneaux manquant, il faut quand même un peu que le conducteur se concentre pour ne pas perdre de vue les panneaux, mais ça se fait super bien. Je vous conseille aussi de sortir du trajet 2 ou 3 fois. Par exemple, le 49 miles scenic drive ne vous fait pas passer par les Painted Ladies alors qu'il passe pas très loin, du coup, faite un petit détour quand vous vous y approchez le maximum.

Sur une journée ça se fait bien. Le midi, on a pique niqué dans une parc super sympa par lequel vous fait passer ce trajet.

En fin de journée on trouve un Walmart pour acheter une tente (40$), un tapis de sol (quelques dollars), une glacière (18$). On avait également acheté le matin un GPS au Best Buy.
Day 4 : Départ tôt le matin (8h/8h30 si mes souvenirs sont bons) direction la randonnée à Maripose Grove of Giant Sequoias. Lorsque nous avons réalisé le trajet avant de partir, nous nous sommes beaucoup posé de questions sur cette partie du trajet. Aller directement à Yosemite ? Aller à Sequoia & Kings ? Ou bien Mariposa Grove. Au final, sur les conseils de Fabplaty (si tu m'entends, encore merci pour tout. Vous le trouverez dans le forum Ouest Americain, je suis sur qu'il vous aidera à choisir votre trajet pour tout ce qui concernant le trajet entre SF et Death Valley) on a opté pour Mariposa Grove puis direction en fin de journée vers Yosemite. Sur un road trip aussi cours (oui, 18 jours c'est EXTRÊMEMENT court), je pense que descendre jusque Sequoia & Kings National Park fait perdre trop de temps, surtout quand on voit que Mariposa Grove offre déjà de très grands sequoias. Du coup on a le temps de faire Mariposa Grove of Giant Sequoia Trail jusqu'en haut. On redescend, et là, ô surprise, on rencontre les 2 françaises avec qui nous avions mangé à San Francisco. Oui, les USA ne sont pas assez grands ! :) On repart vers Yosemite pour arriver vers 19h. Et là, je veux POUSSER UN COUP DE GUEULE pour la gestion des campings. Il y a 3 campings ouverts à la réservation et un (le Camp 4) qui est "premier arrivé premier servi". Nous avions essayé de réserver 1 mois et demi en avance et les 3 camping étaient pleins ... On arrive donc sur place, on va voir chacun des 3 campings, plus personne à l'accueil ... et des dizaines d'emplacements sont vides mais il est tellement marqué qu'il ne faut pas s'installer à des emplacements vides que nous le faisons pas. Camp 4 est également plein ... Et là, eh bien, vous faites quoi quand tout est fermé ? Vous dormez dans la voiture, pas le choix. Heureusement que nous avions un 7 places (je mesure 1m97), mais bon, on est quand même un peu à l'étroit. La première nuit se passe sans encombre, rendez-vous pour la seconde nuit, c'était un peu plus drôle.
Day 5 : Le jour 5 est LA journée du road trip. Au programme, une rando de près de 9h, avec 1000m de dénivelé, puis quand on est tout en haut, on redescend, et on refait 1000m, que du bonheur ;) On a donc commencé par la Mist Trail à 9h25, puis continué sur la John Muir, puis fait la Panorama Trail pour redescendre au final par la Four Mile Trail, tout un programme !


Mais les paysages sont tellement magnifiques que vous oubliez vite la douleur (ouioui, là, on a mal :D). Sur la descente du Four Mile Trail, on se retrouve même à une trentaine de mètre d'un ours !

N'oubliez pas de prendre des tonnes d'eau (je pense qu'on avait 4l par personne + un peu de gatorade :D Ne prenez pas la rose, elle est dégeulasse, la jaune est bien ^^) car à part à Glacier Point, vous en n'aurez pas ! Et puis un picnic pour le midi aussi. Voilà, on arrive à Glacier Point vers 15h/15h30 et on demande quand même à une Rangers si elle estime qu'on a le temps de redescendre et d'après sa réaction quand on lui dit qu'on a commencé à 9h25 le Mist Trail et qu'elle nous a dit "woh, ok ! Pas de problème, vous aurez le temps avant la nuit", on a compris qu'il ne devait pas y avoir beaucoup de monde qui faisait cette rando. Voilà pour cette journée, ça restera certainement l'un des plus beau souvenir du voyage tellement les paysages sont MAGNIFIQUES. On finit la journée un peu crado quand même, mais pas de problème, il y a des douches à 5$ à Curry Village :

Le soir, nous nous installons encore une fois dans la voiture, mais ça ne va pas se passer aussi bien que le premier jour. On s'installe un peu plus tôt que le premier jour (la faute à la fatigue de la rando) et là, on voit les Rangers en train d'inspecter les voitures avec leur 4*4 et leur grosse lampe. Même les vitres teintées ne vous serviront à rien. Il s'arrête donc derrière notre voiture, il fait nui noir, et il vienne toquer à notre porte, demandent ce qu'on fait là, demandent nos passeport, nous font les sermonts habituels ... On leur explique donc la situation, ils sont sympas et nous mettent juste un warning, puis téléphone au truc de réservation pour nous affecter un emplacement. Du coup on se demande quand même comment ils savent que l'emplacement est libre alors que tout est marqué FULL ... d'où mon coup de gueule ... bref. Au final, on dormira sur l'emplacement de camping, mais dans la voiture :D N'oubliez pas de mettre TOUTE votre nourriture dans les caissons situés sur chaque emplacement, au risque de vous faire détruire une porte par un ours.
Day 6 : On part pour une petite rando à Tuolemne Grove pour voir un sequoia avec un tunnel creusé dedans puis arrêt sur les plages de Tenaya Lake :

et puis on mange en haut du col (l'arrêt vaut le coup, j'ai oublié le nom du resto, ça doit se retrouver facilement !). Si vous avez un peu plus de temps à passer dans ce coin, vous verrez qu'il y a d'innombrables randonnées à faire qui ont toute l'air plus sympa les uns que les autres ! On continue vers Bodie, j'adore , je suis tomber amoureux de l'histoire de cette ville :) Un peu trop touristique surement même s'il n'y avait pas beaucoup de monde, mais c'est vraiment super sympa, l'ambiance de la ville fantôme ... On continue vers Mono Lake mais étant donné le temps (pourri), et on continue directement vers notre hôtel un peu plus bas au McGee Creek Lodge. Hôtel sympa, vous pourrez également y manger (avant 20h !).
Day 7 : Direction Death Valley avec un arrêt à Manzanar à l'endroit où 110 000 Japonais ont été "emprisonnés". On continue ensuite vers Death Valley où il fait 42 degrés. On y arrive en début d'après midi et on décide d'aller visiter 2 villes fantômes (que vous verrez sur la carte que l"on vous donne au Visitor Center). N'oubliez pas d'aller au Visitor Center présenter votre pass America The Beautiful si vous en avez un car ils vous remettront un truc à scotcher sur votre pare brise pour circuler dans Death Valley ! Ces 2 villes fantômes sont donc Rhyolite (plus petit que Bodie), et Leadfield. Pour Rhyolite, à mon avis vous pouvez zapper, ça n'apporte pas grande chose. Pour aller à Leadfiled, c'est une piste la plupart du temps très étroite qu'il faut emprunter. A l'entrée, il est écrit qu'il faut obligatoirement un 4*4, ne pas sortir de la voiture à cause des cotoyes ! Pour arriver à cette ville fantôme, il vous faudra effectuer 1h30 de route, sur des chemins sinueux, parfois au bord du vide, une vrai aventure !! Rien à voir avec Bodie, il n'y a ici que 3 ou 4 bâtiments, mais surtout l'entrée de la mine barré par 3 barre en bois, assez incroyable ! J'ai vraiment adoré, c'est vraiment une expérience de dingue de rouler sur les traces des 300 personnes qui ont habité là pendant quelques mois seulement en 1927 et de se retrouver au milieu de nul part, pas un seul bruit ... Ici, pas de réseau téléphonique qui passe, alors si vous crevez un pneu, à vos risques et périls :) Je recommande vraiment cette ville fantôme pour les adeptes des Ghost Town qui ont quelques heures à passer à Death Valley ! On retourne sur Death Valley par une route qui serpente en bas du canyon qui nous permet de partir de Leadfield puis on se dirige vers Badwater et Artist Palet pour le coucher de soleil :

Niveau camping, nous voulions directement prendre une place à celui avant le Visitor Center, mais sur la route pour venir à Death Valley on voit qu'il est fermé ... super... Le visitor Center nous conseille d'aller à un camping à plus de 45 minutes de route car il fait bien trop chaud dans le coin pour aller au camping en face du Visitor Center (on a eu 38° à 1h du mat ...), mais bon, avec un lever de soleil à 6h et quelques, on se dit que pour une nuit on affrontera la chaleur. Au final on se retrouve à une quinzaine d'emplacement pris dans ce camping. On installe la tente sans le toit vu la chaleur. Malheureusement pour nous, il y a 3cm de pluie à Death Valley, eh bien ces 3cm sont tombés ce jour là ... Eclairs, orages, pluie, on a tout eu ... Résultat, nuit passée (encore une fois) dans la voiture !
Day 8 : Levé tôt pour aller voir le levé de soleil à Zabriskie Point, au final un peu gaché par les nuages, puis long trajet vers Las Vegas. Ce que nous avons décidé de faire est de dépasser un peu Las Vegas pour aller jusque Valley of Fire, puis faire le barrage Hoover puis revenir à Las Vegas, ce qui au final s'est avéré être plutôt une bonne idée. Valley of Fire est vraiment dingue, les couleurs des roches sont incroyables ! On fait le barrage Hoover puis retour sur Las Vegas où nous avons pris 2 nuits au New York New York. On s'installe à l'hôtel puis nous allons au Bellagio récupérer nos tickets car ce soir nous allons voir le spectacle O du Cirque du Soleil. On se balade un peu, des casinos, des casinos, des casinos ... Et puis il y a le spectacle, O. INCROYABLE, juste dingue, d'un bout à l'autre ... Tout est superbe, je le conseille à tout le monde. On ne s'ennuie pas un seul instant, les artistes sont incroyables, et si vous ouvrez les yeux, vous vous rendrez compte que toutes les musiques jouées et les chants sont faits en LIVE, regardez bien les cabines qu'il y a sur la droite et la gauche, vous verrez les musiciens et les chanteuses !! Même si c'est pas donné (entre 130 et 170$ je crois), ça vaut LARGEMENT le coup ! Surement le meilleur investissement fait durant ce road trip ! A noter qu'il est interdit de prendre des photos (vous avez quand même le droit d'entrer avec un appareil photo)
On se balade sur le strip de nuit puis on retourne se coucher.

Deux croisières au choix au départ de Venise (Costa et Msc)... et faux frais English translation pending
Bonjour,
Nous devons choisir entre deux croisières au départ de Venise pour mai 2012, à savoir :
COSTA bateau FAVOLOSA : Venise, Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrocnik, Venise
MSC bateau MUSICA : Venise, Bari, Katakolon, Santorin, Mykonos, Athènes, Corfou, Dubrovnik
Je sais que toutes les réponses se trouvent sur ce forum mais il faut ouvrir 25 post pour se faire une idée 🤪...
J'ai en fait deux petites questions :
1) la croisière MSC me semble un peu 'croisière marathon'... il y a bcp d'escales mais on ne reste pas longtemps au même endroit, non ?
Qu'en pense ceux qui l'ont faite ?
2) Qu'en est-il des faux frais par rapport à ces escales ? Nous avons déjà fait deux croisières, mais en Méditerranée. A part Rome (on a pris le train), Barcelone (le taxi) et Portofino (navette MSC), nous avions tout fait à pied. J'ai l'impression que pour certaines escales, le bateau ne s'arrête pas au port même mais au large... Pour quelles escales doit-on prendre la navette ? (6 € par pers je crois...). Quelles escales sont faisables par nos propres moyens et lesquelles sont vraiment éloignées du centre ville ?
D'avance je vous remercie vraiment de cette petite synthèse...
Bonne journée,
Nous devons choisir entre deux croisières au départ de Venise pour mai 2012, à savoir :
COSTA bateau FAVOLOSA : Venise, Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrocnik, Venise
MSC bateau MUSICA : Venise, Bari, Katakolon, Santorin, Mykonos, Athènes, Corfou, Dubrovnik
Je sais que toutes les réponses se trouvent sur ce forum mais il faut ouvrir 25 post pour se faire une idée 🤪...
J'ai en fait deux petites questions :
1) la croisière MSC me semble un peu 'croisière marathon'... il y a bcp d'escales mais on ne reste pas longtemps au même endroit, non ?
Qu'en pense ceux qui l'ont faite ?
2) Qu'en est-il des faux frais par rapport à ces escales ? Nous avons déjà fait deux croisières, mais en Méditerranée. A part Rome (on a pris le train), Barcelone (le taxi) et Portofino (navette MSC), nous avions tout fait à pied. J'ai l'impression que pour certaines escales, le bateau ne s'arrête pas au port même mais au large... Pour quelles escales doit-on prendre la navette ? (6 € par pers je crois...). Quelles escales sont faisables par nos propres moyens et lesquelles sont vraiment éloignées du centre ville ?
D'avance je vous remercie vraiment de cette petite synthèse...
Bonne journée,
Quinze jours dans le sud de la Floride au printemps English translation pending
Bonsoir à tous !
Allez je me lance dans un petit récit de mon voyage en Floride, même s'il date un peu (Mai 2010), peut-être qu'il pourra aider les futurs voyageurs 🙂 Je précise qu'à l'époque je ne connaissais pas VF, aussi ai-je tout préparé seule avec mes petits guides touristiques, du coup y'a des ratés mais bon... c'était aussi mon premier voyage aux Etats-Unis et du coup j'ai été enchantée tout de même ! Quelques regrets mais je me dis qu'on y retournera peut-être qui sait 😉
Pour la préparation dites "pratique", je suis passée par le biais d'une agence : billets d'avion et réservation d'hôtels en fonction d'un parcours que j'avais établi. J'aime bien savoir où je vais mettre les pieds donc chaque logement était réservé à l'avance.
1er Mai 2010 - J1 MIAMI Départ de Paris Charles de Gaulle vers 10h30, vol direct pour Miami. 9h de vol avec Air France sans encombres, mis à part une mauvaise place dans l'avion nous obligeant à déranger nos voisins pour chaque pause pipi... Je suis impatiente et euphorique, c'est la première fois que je me rends aux Etats-Unis, enfin ! Pourquoi la Floride ? Parce que j'ai travaillé sur le site web d'un agent immobilier local et à force de passer du temps au milieu de toutes ces photos qui font rêver et ben... voilà 🙂
Arrivée à Miami et là commence la looooooongue attente à l'immigration ! 9h de vol + 1h30 d'attente avant d'enfin être sur le continent Américain, on en a déjà plein les pattes ! Passage à la douane rapide, les bagages nous attendent près du tapis, ils sont tous là, tout va bien. Après avoir légèrement galéré pour trouver un taxi (on était en haut... fallait aller en bas... bref des bons ploucs de touristes quoi ! 😛), nous montons dans le premier venu (d'une longue file là encore) et je crois que nous avons trouvé la voiture la plus pourrie de la ville 😕 Siège élimés, boutons de fermeture des portes arrières cassés enfin bref une première impression spéciale ! On se demande où on est tombé ! Le chauffeur, apparemment d'origine Haïtienne, nous emmène à Miami Beach (sans trop nous balader semble t-il...) tout en passant une multitude de coups de fil, voire en notant des trucs... Oui me direz-vous avec quelle main conduit-il ??? Parfois aucune 🤪 "Chériiiiiiii le téléphone au volant c'est pas interdit au states on dirait ?!" Non en effet on dirait 😉 Allez on arrive en vie devant notre hôtel : le Penguin hôtel (Ocean Drive / 14th street)
http://www.penguinhotel.com/
Ca y est on y est ! South Beach ! Il est 16h30, je suis à Miami Beach ! 😛 Mais... il fait gris 😕 Allez allez c'est pas grave, t'es à Miami quoi ! Nous déposons nos bagages, petite phase de repos... la chambre on en fait vite le tour ! Pas très grande mais bon tout à fait correcte. la salle de bain est un peu riquiqui (surtout pour les Etats-Unis mais ça je ne le verrai que plus tard). Pas question de s'endormir, on part se balader pas de temps à perdre ! Nous nous contenterons de déambuler sur Ocean Drive puis de revenir par la plage. Il fait gris certes mais la température est plus qu'agréable. Au bout de 10 minutes nous sommes dans l'ambiance et déjà nous nous faisons accoster par un jeune homme de style rasta qui commence à nous parler de Dieu 🙂 Ah oui nous y sommes vraiment là aux States ! Bon moi je comprends pas tout ce qu'il raconte et puis j'ai envie de découvrir alors je piaffe un peu d'impatience pendant que mon mari l'écoute et essaye de répondre patiemment 🙂 Tout en prêchant la bonne parole il tentait de vendre son CD de rap ! Euh no thank you ça va aller 😉 Cette brève rencontre m'a surprise sur le coup mais j'ai constaté par la suite que beaucoup d'Américains parlaient facilement aux étrangers, étonnant pour nous qui sommes beaucoup plus sauvages, mais très sympa. Nous nous arrêtons pour grignoter un truc Front Porch Café, le resto qui se trouvait à cette époque au rez-de chaussée de notre hôtel (a déménagé depuis un peu plus loin dans la même rue). Notre choix se portera sur une Key Lime Pie excellente, j'en salive encore plus d'un an après ! Ce soir là nous ne dînerons pas et serons couchés à 21h....
Un peu floue mais j'ai pas de pied 🙂
2 Mai - J2 MIAMI SOUTH BEACH J'ouvre un oeil... quelle heure est-il donc... ah 5h30 ok ! Bon ben va falloir patienter un peu avant le petit déj' hein ! Petit zapping des émissions matinales, toilette, et enfin une odeur de petit déj' qui arrive à mes narines ! On doit être au dessus des cuisines c'est pas possible ! A 8h nous pouvons enfin descendre manger. Et là je découvre le breakfast à l'Américaine, ça y est je sais pourquoi j'aime déjà ce pays ! La carte est impressionnante, on a envie de tout goûter : muffins, pancakes (géants !), même les omelettes aux patates et le bacon me tentent ! J'ignore combien de kilos j'ai pris durant ce voyage, je ne veux pas savoir ! Au programme du jour : visite du quartier Art Déco, balade sur la plage puis découverte un peu plus large du coin. Il fait beau, très beau, très chaud ! C'est bon le Canon est autour du cou, c'est parti ! Nous mettrons deux ou trois heures en marchant tranquille et avec arrêts photos (et j'en fais beaucoup !) à errer dans le quartier Art déco jusqu'à South Point Park avec retour par la plage (il est midi............ je crâme des mollets ! On pourra m'appeler Red socks tout le reste du voyage ! 😮). C'est sympa le quartier Art déco, bonne idée de l'avoir restauré, les bâtiments sont pour la plupart bien entretenus et colorés. Nous sommes Dimanche et il y pas mal de monde sur la plage, certains ont emmené la tonnelle, les fauteuils de camping, la table, la musique, les glacières... équipés quoi ! J'adore les cabanes des Lifeguards, toutes plus colorées et originales les unes que les autres (Pas vu de Pamela hein ! 😉). Dans un petit chemin le long de la plage nous croisons un flic... qui dit bonjour en souriant ! Euh on est où là ???! Jamais vu ça avant ! 😎😛 La suite de la balade nous mènera jusqu'à la marina puis Espagnola way et Lincoln road mall, un mall en plein air : magasins sur les côtés, terrasses de resto et jolies fontaines au milieu de la rue. Quelques achats et un en-cas plus tard (Chez Paul ! C'te honte quand même être aux Etats-Unis et aller grignoter chez Paul ! 😛 ) nous sommes de retour à l'hôtel. Le temps de s'équiper et direction la plage. Allongée là sur le sable je me dis "Waouh t'es à Miami Beach ma vieille !"............... mais à côté c'est Français que j'entends parler ! 😉 Pour le repas du soir nous retournons au Front Porch café, la carte nous avait fait de l'oeil dés le matin. Nous commandons un cocktail et heureusement qu'on rentrait à pieds hein ! Les quantités là bas ça rigole pas, et je crois que la dose de rhum était... Américaine ! 😎 Petite promenade sur Ocean Drive ensuite, ambiance festive. A noter que Lummus Park, qui sépare la rue et la plage, est occupé par pas mal de SDF et j'avoue avoir été légèrement mal à l'aise parfois mais nous avons remarqué une présence policière forte et visible, je ne sais pas si c'est toujours le cas mais en tous cas ce jour là ils étaient là. Bon ceci ils n'avaient pas du tout l'air agressifs les SDF. D'un côté de la rue la misère, de l'autre les boîtes et restos plein à craquer, la musique, la fête, la futilité... un vrai contraste. Une fois encore nous ne serons pas couchés très tard, le jetlag est encore présent et la journée a été longue ! Demain c'est Key West 🙂
Colony Hotel
Miami Beach




La police à la plage !

Lincoln Road Mall
Un "petit" pancake 😉
Allez je me lance dans un petit récit de mon voyage en Floride, même s'il date un peu (Mai 2010), peut-être qu'il pourra aider les futurs voyageurs 🙂 Je précise qu'à l'époque je ne connaissais pas VF, aussi ai-je tout préparé seule avec mes petits guides touristiques, du coup y'a des ratés mais bon... c'était aussi mon premier voyage aux Etats-Unis et du coup j'ai été enchantée tout de même ! Quelques regrets mais je me dis qu'on y retournera peut-être qui sait 😉
Pour la préparation dites "pratique", je suis passée par le biais d'une agence : billets d'avion et réservation d'hôtels en fonction d'un parcours que j'avais établi. J'aime bien savoir où je vais mettre les pieds donc chaque logement était réservé à l'avance.
1er Mai 2010 - J1 MIAMI Départ de Paris Charles de Gaulle vers 10h30, vol direct pour Miami. 9h de vol avec Air France sans encombres, mis à part une mauvaise place dans l'avion nous obligeant à déranger nos voisins pour chaque pause pipi... Je suis impatiente et euphorique, c'est la première fois que je me rends aux Etats-Unis, enfin ! Pourquoi la Floride ? Parce que j'ai travaillé sur le site web d'un agent immobilier local et à force de passer du temps au milieu de toutes ces photos qui font rêver et ben... voilà 🙂
Arrivée à Miami et là commence la looooooongue attente à l'immigration ! 9h de vol + 1h30 d'attente avant d'enfin être sur le continent Américain, on en a déjà plein les pattes ! Passage à la douane rapide, les bagages nous attendent près du tapis, ils sont tous là, tout va bien. Après avoir légèrement galéré pour trouver un taxi (on était en haut... fallait aller en bas... bref des bons ploucs de touristes quoi ! 😛), nous montons dans le premier venu (d'une longue file là encore) et je crois que nous avons trouvé la voiture la plus pourrie de la ville 😕 Siège élimés, boutons de fermeture des portes arrières cassés enfin bref une première impression spéciale ! On se demande où on est tombé ! Le chauffeur, apparemment d'origine Haïtienne, nous emmène à Miami Beach (sans trop nous balader semble t-il...) tout en passant une multitude de coups de fil, voire en notant des trucs... Oui me direz-vous avec quelle main conduit-il ??? Parfois aucune 🤪 "Chériiiiiiii le téléphone au volant c'est pas interdit au states on dirait ?!" Non en effet on dirait 😉 Allez on arrive en vie devant notre hôtel : le Penguin hôtel (Ocean Drive / 14th street)
http://www.penguinhotel.com/
Ca y est on y est ! South Beach ! Il est 16h30, je suis à Miami Beach ! 😛 Mais... il fait gris 😕 Allez allez c'est pas grave, t'es à Miami quoi ! Nous déposons nos bagages, petite phase de repos... la chambre on en fait vite le tour ! Pas très grande mais bon tout à fait correcte. la salle de bain est un peu riquiqui (surtout pour les Etats-Unis mais ça je ne le verrai que plus tard). Pas question de s'endormir, on part se balader pas de temps à perdre ! Nous nous contenterons de déambuler sur Ocean Drive puis de revenir par la plage. Il fait gris certes mais la température est plus qu'agréable. Au bout de 10 minutes nous sommes dans l'ambiance et déjà nous nous faisons accoster par un jeune homme de style rasta qui commence à nous parler de Dieu 🙂 Ah oui nous y sommes vraiment là aux States ! Bon moi je comprends pas tout ce qu'il raconte et puis j'ai envie de découvrir alors je piaffe un peu d'impatience pendant que mon mari l'écoute et essaye de répondre patiemment 🙂 Tout en prêchant la bonne parole il tentait de vendre son CD de rap ! Euh no thank you ça va aller 😉 Cette brève rencontre m'a surprise sur le coup mais j'ai constaté par la suite que beaucoup d'Américains parlaient facilement aux étrangers, étonnant pour nous qui sommes beaucoup plus sauvages, mais très sympa. Nous nous arrêtons pour grignoter un truc Front Porch Café, le resto qui se trouvait à cette époque au rez-de chaussée de notre hôtel (a déménagé depuis un peu plus loin dans la même rue). Notre choix se portera sur une Key Lime Pie excellente, j'en salive encore plus d'un an après ! Ce soir là nous ne dînerons pas et serons couchés à 21h....

Un peu floue mais j'ai pas de pied 🙂

2 Mai - J2 MIAMI SOUTH BEACH J'ouvre un oeil... quelle heure est-il donc... ah 5h30 ok ! Bon ben va falloir patienter un peu avant le petit déj' hein ! Petit zapping des émissions matinales, toilette, et enfin une odeur de petit déj' qui arrive à mes narines ! On doit être au dessus des cuisines c'est pas possible ! A 8h nous pouvons enfin descendre manger. Et là je découvre le breakfast à l'Américaine, ça y est je sais pourquoi j'aime déjà ce pays ! La carte est impressionnante, on a envie de tout goûter : muffins, pancakes (géants !), même les omelettes aux patates et le bacon me tentent ! J'ignore combien de kilos j'ai pris durant ce voyage, je ne veux pas savoir ! Au programme du jour : visite du quartier Art Déco, balade sur la plage puis découverte un peu plus large du coin. Il fait beau, très beau, très chaud ! C'est bon le Canon est autour du cou, c'est parti ! Nous mettrons deux ou trois heures en marchant tranquille et avec arrêts photos (et j'en fais beaucoup !) à errer dans le quartier Art déco jusqu'à South Point Park avec retour par la plage (il est midi............ je crâme des mollets ! On pourra m'appeler Red socks tout le reste du voyage ! 😮). C'est sympa le quartier Art déco, bonne idée de l'avoir restauré, les bâtiments sont pour la plupart bien entretenus et colorés. Nous sommes Dimanche et il y pas mal de monde sur la plage, certains ont emmené la tonnelle, les fauteuils de camping, la table, la musique, les glacières... équipés quoi ! J'adore les cabanes des Lifeguards, toutes plus colorées et originales les unes que les autres (Pas vu de Pamela hein ! 😉). Dans un petit chemin le long de la plage nous croisons un flic... qui dit bonjour en souriant ! Euh on est où là ???! Jamais vu ça avant ! 😎😛 La suite de la balade nous mènera jusqu'à la marina puis Espagnola way et Lincoln road mall, un mall en plein air : magasins sur les côtés, terrasses de resto et jolies fontaines au milieu de la rue. Quelques achats et un en-cas plus tard (Chez Paul ! C'te honte quand même être aux Etats-Unis et aller grignoter chez Paul ! 😛 ) nous sommes de retour à l'hôtel. Le temps de s'équiper et direction la plage. Allongée là sur le sable je me dis "Waouh t'es à Miami Beach ma vieille !"............... mais à côté c'est Français que j'entends parler ! 😉 Pour le repas du soir nous retournons au Front Porch café, la carte nous avait fait de l'oeil dés le matin. Nous commandons un cocktail et heureusement qu'on rentrait à pieds hein ! Les quantités là bas ça rigole pas, et je crois que la dose de rhum était... Américaine ! 😎 Petite promenade sur Ocean Drive ensuite, ambiance festive. A noter que Lummus Park, qui sépare la rue et la plage, est occupé par pas mal de SDF et j'avoue avoir été légèrement mal à l'aise parfois mais nous avons remarqué une présence policière forte et visible, je ne sais pas si c'est toujours le cas mais en tous cas ce jour là ils étaient là. Bon ceci ils n'avaient pas du tout l'air agressifs les SDF. D'un côté de la rue la misère, de l'autre les boîtes et restos plein à craquer, la musique, la fête, la futilité... un vrai contraste. Une fois encore nous ne serons pas couchés très tard, le jetlag est encore présent et la journée a été longue ! Demain c'est Key West 🙂
Colony Hotel

Miami Beach





La police à la plage !


Lincoln Road Mall

Un "petit" pancake 😉

Magie des Caraïbes en janvier 2012 sur l'Atlantica English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de faire cette croisière du 8 au 18 janvier 2012 sur l'atlantica
Y aurait-il des personnes aux mêmes dates que nous
Bien cordialement
Billet de mauvaise humeur! English translation pending
Bonjour à tous !
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?
De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !
Quelle est cette loi ?
Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :
- Les prix
- L’accueil
- L’honnêteté de ses habitants
- Le paysage naturel ou urbain
Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :
- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)
- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)
- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !
- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?
- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !
- Apparition de corruption
- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…
J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉
Alors quelles sont d’après vous les solutions ?
- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?
- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?
- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)
- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?
- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?
- Subir sans broncher ni se révolter ?
Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !
Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕
Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :
Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉
Amicalement
Croisière Perles de la Mediterranée sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour, nous allons faire notre 1ere croisière en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos .Nos escales sont :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille.
Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, les escales et tout ce qu'il est bon de savoir avant de partir.....
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa pr��sentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa pr��sentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Compte rendu d'une croisière sur le Melody du 31 juillet au 11 août 2011 English translation pending
Tout d abord Merci à mon FAN CLUB d avoir si gentiment patienter, sans me solliciter tous les jours depuis mon retour😉.
Voilà!enfin ce C/R QUE VOUS ATTENDEZ TOUS (à la limite du HARCELLEMENT je dirai, mais bon pour vous qu est-ce que je ne ferai pas (un C/R😉) pas trop douée la Nana mais essaiera de faire au mieux
BON ça va je commence, ENFIN!!!!!!
merci d etre claiment car je suis novice dans ce genre de recit.🙁mais je le fais de bon coeur🙂.
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Madagascar: quatre semaines avec nos deux enfants de 3 1/2 et 6 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, ca y'est ! On a nos billets pour madagascar 4 semaines en avril 2012 ! Nous sommes tout excités à l'idée de faire ce beau voyage en famille. Et quand je regarde un peu ce qui se dit sur les forums je commence à m'inquiéter pour mes enfants qui auront 3 ans et demi et 6 ans, palu...
Avec de bonnes précautions, ca devrait aller non ? vous qui avez de l'expérience, qu'en pensez-vous ? Faut-il dans ce cas prévoir un circuit accompagné ?
Et quels conseils de périples pour que ce voyage reste inoubliable?
merci beaucoup pour vos réponses
Taros !!!
Voilà, ca y'est ! On a nos billets pour madagascar 4 semaines en avril 2012 ! Nous sommes tout excités à l'idée de faire ce beau voyage en famille. Et quand je regarde un peu ce qui se dit sur les forums je commence à m'inquiéter pour mes enfants qui auront 3 ans et demi et 6 ans, palu...
Avec de bonnes précautions, ca devrait aller non ? vous qui avez de l'expérience, qu'en pensez-vous ? Faut-il dans ce cas prévoir un circuit accompagné ?
Et quels conseils de périples pour que ce voyage reste inoubliable?
merci beaucoup pour vos réponses
Taros !!!
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona - Partie 4 et fin English translation pending
5 septembre :
Le réveil est matinal, très matinal même tant je suis pressé de m'échapper de cette chambre immonde. C'est la première fois en cinq séjours que je tombe sur un tel cloaque. J'espère qu'il me faudra au moins cinq nouvelles années avant d'en retrouver un autre.
La rando de la matinée c'est "West fork of Oak Creek", sur le chemin de Sedona où je vais passer les trois derniers jours. C'est une jolie randonnée, facile et très fréquentée, dans le fond d'Oak Creek canyon. Pas aussi original que ce que j'ai pu admirer ces derniers jours, mais après une semaine de sable et de slickrock, c'est plutôt rafraichissant.


En partant assez tôt, j'ai évité le gros de l'affluence. Il faut dire que c'est 'une des ballades les plus populaires du southwest, spécialement parmi les familles à cause de son extrême facilité. Mon objectif est d'aller jusqu'à l'endroit où le canyon se rétrécit assez pour ne plus former qu'une sorte de tunnel. Pour ceux qui connaissent l'endroit, ça ressemble au fameux "Subway" dans le Zion national park.



Au moins deux heures de marches sont nécessaires pour en arriver là. Plus que je ne le pensais. J'en viens à me demander si je n'ai pas raté un embranchement. Et puis non, finalement j'arrive. La rivière emplit maintenant tout l'espace du tunnel. J'ai bien fait d'amener mes chaussures d'eau. Ca me permet de continuer à avancer et à profiter un peu de cet endroit étonnant. Mais juste un peu car l'eau devient vite assez profonde et je n'ai pas envie d'aller repêcher mon Canon EOS 450D et son objectif Tamron 17-50 dont la flotabilité est loin d'être la qualité principale






Je décide de garder mes chaussures d'eau pour le retour que je vais effectuer pour la plus grande part en marchant dans le lit de la rivière.
Je repars vers Sedona en début d'après midi. On est dimanche, le premier de septembre, celui du Labor day. On se croirait à l’arrivée du tour. On avance à deux à l’heure jusqu’au Slickrock state park, et pas beaucoup plus vite après. Nichée au cœur d'une magnifique région surnommée "the red rock country", la ville est harmonieusement disséminée sous une végétation particulièrement fournie. Seule la chaleur étouffante vous rappelle qu'on se trouve en plein centre de l'Arizona.

Après un bon repas régénérateur, je file rendre possession de ma chambre au Sugarloaf Motel qui sera mon asile pour les trois prochaines nuits. L'endroit qui m'a été conseillé par des amis forumeurs est parfait. Belle et vaste chambre, agréable piscine qui reste ouverte tard dans la nuit, voilà qui va me consoler de mon cloaque de la veille. Le proprio, belle chevelure blanche et petite moustache distinguée, me fait penser à Yann Arthus Bertrand.
Je commence ma visite des environs par un petit tour sur Airport Mesa, butte située près de l'aéroport et d'où l'on bénéficie d'un large point de vue sur la région. On n'y est pas tout seul, évidemment. Sedona étant l'un des lieux de villégiature préféré des Californiens, il va falloir faire une croix sur la bienheureuse exclusivité des sites de la semaine passée.



Je décide d’aller asister au coucher de soleil au Crescent Moom Ranch. Cathedral rock, la spectaculaire mesa que l'on peut admirer du ranch, passe pour être l'un des monuments naturels les plus photographiés d'Amérique. Du coup, Labor day oblige, c'est la foule des grands soirs.

Je passe les deux heures suivantes à arpenter le ranch pour trouver les meilleurs angles. Je commence par m'éloigner de la foule, puis je traverse la rivière, ce qui s'avère une périlleuse opération car j'ai oublié mes chaussures d'eau et il y a pas mal de courant. Je m'en tire sans dommages, mais entre les cailloux du fond de l'eau et les petites plantes piquantes qui m'attendent sur l'autre rive, je termine avec des écorchures plein les pieds. On dirait que je viens de m’évader du bagne. Mais bon, l'objectif est atteint. Il y a beaucoup moins de monde de ce côté là. Le soleil baisse lentement et la lumière rougit. Cathedral rock s'embrase peu à peu et c'est un sacré spectacle !

Puis je retourne de l'autre côté de la rivière. Encore une traversée à hauts risques, mais sans dégâts non plus.

Je continue à trainer dans le secteur en enchaînant les clichés. Par hasard, je finis par trouver l'endroit que je cherchais depuis le début : celui qui permet les prises de vue avec la rivière en premier plan. Un peu tard cependant, la nuit est presque tombée.
Là encore, il faut marcher dans l'eau, et en faisant gaffe car la roche est recouverte sous la surface par des sortes de petites algues sacrément glissantes. C'est en revenant à mon point de départ que je m'offre le gadin mouillé qui me pendait au nez. Un type m'aide en attrapant mon Canon que j'ai miraculeusement réussi à préserver d’un fatal engloutissement et le pose sur la berge. Thanks man !
Je reviens à l’hôtel. Une famille de touristes chinois a jeté l’embargo sur l’espace piscine. Les gamins font de gros ploufs en hurlant tandis que les adultes occupent le barbecue qui jouxte le bassin et nourissent des conversations forts animées. Ils sont une bonne douzaine au moins. Or, je n’aime la piscine que dans le silence, le calme et la volupté. Je passe mon tour.
6 septembre :
Je suis un peu inquiet car le ciel est très encombré ce matin, mais il se dégage peu à peu pour ne laisser subsister que quelques nuages très esthétiques.

Petite ballade matinale en voiture pour jusqu'à "Bell Rock", puis je vais m'offrir quelques pancakes au "Red Planet", diner décoré aux couleurs de la planète mars. J'en profite pour consulter mon guide "Sedona Hikes" et je me décide pour Devil's Bridge trail.
La piste qui y mène est censée être praticable pour des véhicules ordinaires. Pas d'accord. Du tout. Le chemin est dans un tel état que tous ceux qui s'y sont engagés se sont garés un peu partout sur les bas côtés sous peine de rester plantés ou de crever un pneu. Un vrai cimetière de bagnoles… Je fais pareil et je termine à pieds.


Le sentier qui monte à Devil's Bridge n'est pas facile non plus. Ca monte dur. Je me perds un peu sur la fin mais je parviens à retrouver le bon chemin grâce aux voix de ceux qui se sont montrés plus malins que moi. Le pont est très impressionnant. Je râle car un groupe de randonneurs occupe le dessus du pont et m’empêchent de prendre des clichés. Quelques semaines plus tard, chez moi, je constaterai que les photos avec les randonneurs sont finalement plus sympas que les photos sans. Sorry guys...

Pour ma seconde ballade de la matinée, j'opte pour Cibola Pass. Il s'agit de passer un petit col qui offre un point de vue intéressant sur des belles formations rocheuses. Sympa, sans être inoubliable.


Puis c'est le moment de se poser, histoire de grignoter un peu en laissant passer la chaleur du milieu de journée. Je rentre au motel terminer la pizza que j'ai prise chez Domino la veille au soir, puis je vais me rafraichir dans la piscine, déserte à cette heure. J’adore les piscines désertes. C’est le top du zen.
Je repars en milieu d'après midi. Je décide de me contenter d'une modeste visite à la célèbre "Chapel of the Holly Cross". Comme son nom l'indique, c'est une chapelle, mais bâtie sur le flan d'une montagne rouge.



L'endroit n’est pas désagréable et l'atmosphère d'un calme reposant. On peut apercevoir l'autre face de Cathedral Rock au loin.

Je me dirige ensuite vers Fay Canyon. C’est une ballade très courte et sur terrain plat, sauf sur la fin. Mais j'arrive trop tard au point de vue final car l'ombre a déjà obscurci le canyon. Pas de bonne photo possible dans ces conditions. N’empêche, l’endroit est très chouette. J’y reviendrai demain si je peux.

Pour le traditionnel coucher de soleil, je vais me placer sur le flanc d'une colline qui offre un point de vue très large sur la vallée de Cathedral rock. Somptueux panorama.

Je ne suis d'ailleurs pas seul. Les appareils photo cliquètent partout autour de moi, des amateurs avec compacts jusqu’aux quasis pros avec leur énormes réflex posés sur trépieds. Je n'ai pas pensé à prendre le mien mais je tente tout de même un panoramique qui s’avèrera assez réussi.
7 septembre :
Il pleut ce matin. Je me rends dans le centre pour prendre le petit déjeuner. Le resto que je choisis est tenu par une niçoise, installée ici depuis 37 ans. Elle se dit sûre de me revoir un jour quand je quitte l'endroit car, dit-elle : "On revient toujours à Sedona !".

Le ciel s'est un peu dégagé et je décide d'aller visiter "'Robber's roost". C'est une sorte de caverne naturelle cachée dernière un bloc rocheux et placée devant une vaste vallée colorée qui était utilisée par les brigands pendant la prohibition. Très chouette ballade et belle découverte.






L'après midi, je décide de recommencer ma ballade de la veille à Fay Canyon. D'abord parce que l'endroit m'avait beaucoup plu, ensuite parce que l'heure trop tardive rendait les photos impossibles.
Il faut marcher sous les arbres pendant une demi-heure, puis on arrive face à un éboulis que l'on doit grimper pendant quelques dizaines de mètres pour finalement se retourner et découvrir le panorama suivant :


La perspective permet de voir jusqu'à Bell Rock au loin.
Revenu vers le sud, je tente de faire du stop sur la Schnebbly road que je comptais emprunter, projet que la perte de ma jeep a rendu impossible. Sans succès Seules les Pink jeep et Red jeep semblent passer par là cet après midi. Je pourrais m'en offrir une mais il me semble que la direction de la lumière doit être meilleure le matin. Et puis si mon amie niçoise a dit juste, j'aurais certainement l'occasion de revenir dans le coin.
.
Pour conclure l'après midi, je me contente donc de gravir le Sugarloaf, une colline qui se trouve juste derrière mon motel et lui a probablement donné son nom.


Une vue magnifique m'attend au sommet. Les nuages jouent à cache-cache avec le soleil et projettent des ombres immenses qui courent sur les vallées alentours.



Cette dernière journée à Sedona à été bien remplie. Comme les nuages ont envahi la partie ouest du ciel, je décide d'aller passer la fin de journée à trainer dans le centre et à me trouver un resto sympa pour le soir.
C'est en sortant d'une galerie marchande que je découvre un spectacle peu commun. Juste en face, à la faveur d'une trouée dans les nuages, les derniers rayons de soleil couchant baignent les collines d'une incroyable lumière écarlate.



Cet extraordinaire spectacle vient conclure de la meilleure manière ce séjour à Sedona. Dès demain, ce sera le retour à Vegas et ma dernière journée pleine aux states pour cette année.
8 septembre :
Ca y est c'est la fin. Ou presque… Le dernier jour plein avant le départ.
Je quitte Sedona sous un ciel gris, direction Vegas. La route va être longue. Entre 4 et 5 heures selon la vitesse à laquelle on roule.
J’avale l’interstate 70, depuis Flagstaff jusqu'à Kingman, puis c'est la longue remontée vers le nord sur la désertique US93. Ca roule bien. On n’est pas gêné par la circulation. Je me trouve juste un peu ralenti au niveau du Hoover dam et de la nouvelle route toujours en travaux.
J'arrive en début d'après midi. Je prends mes quartiers au Tropicana. Superbe chambre, piscine gigantesque en forme de flaque d’eau, cette dernière journée s'annonce bien



C'est parti pour une énième ballade sur le Strip. Je prends un forfait bus pour la journée et me dirige vers les quelques casinos dans lesquels je ne suis encore jamais entré (il en y a !). Je commence par "Encore", frère presque jumeau du "Wynn". C'est le grand luxe et la thématique du papillon est présente à l'intérieur comme à l'extérieur.



Mes pas me conduisent ensuite au Treasure Island avec ses rutilants galions qui campent dans un lagon à la Disneyland. Je traverse le Mirage et son volcan puis je débouche devant le Caesar palace. J'entre un court moment dans son gigantesque centre commercial aux allures de panthéon. Je fais une pause devant le lac du Bellagio, qui prend sa source dans un puits naturel situé juste en dessous.





Il est temps de rentrer au Tropicana si je veux pouvoir profiter de ma piscine géante. J'y reste jusqu'à l'heure du diner que je prends au buffet de l'Excalibur, situé juste en face, et dans lequel je me goinfre littéralement.
Puis le temps est venu de l'inévitable promenade nocturne. J'assiste aux spectacles gratuits du Strip. Ca commence par les fontaines du Bellagio, puis j'enchaîne sur l'éruption volcanique du Mirage avant de gagner le ponton du Treasure Island pour la bataille navale et l'abordage du galion.



C'est raté pour celui là car un problème technique provoque l'annulation du spectacle de... 23h00. Diable ! Le temps file vite à Vegas. Surtout la nuit. Et dire que je m’étais promis de ne pas me coucher trop tard ! Le Tropicana étant de l'autre côté du strip, je me décide à rentrer aux environs de minuit. Le retour est interminable car le bus s'arrête devant chaque casino. Bonne journée au final, sûrement l'une de mes meilleures passées à Vegas.
9 septembre :
The last day.
Cette fois, c'est vraiment la fin. Je ramène ma voiture et je patiente les trois heures régulières en zone internationale.
L'avion décolle à l'heure. J'ai une fenêtre libre de chaque côté de ma rangée, j'en profite pour mitrailler à travers les hublots malgré l'interdiction d'utiliser tout appareil électronique durant la phase de décollage. J'imagine qu'on ne va pas me balancer dans la soute pour ça.


Je me livre à un jeu que j’adore et qui consiste à tenter de reconnaître les sites survolés, voire à les anticiper. Je découvre ainsi le Lake Mead et Valley of Fire au loin. Puis nous passons presque à la verticale du canyon de Zion.





Par un curieux hasard, le dernier site que je vais identifier est aussi le premier devant lequel je me suis arrêté 17 jours plus tôt : le spectaculaire Spotted Wolf canyon.

Je crois qu'on appelle ça boucler la boucle.
Bye. A l’année prochaine.
Le réveil est matinal, très matinal même tant je suis pressé de m'échapper de cette chambre immonde. C'est la première fois en cinq séjours que je tombe sur un tel cloaque. J'espère qu'il me faudra au moins cinq nouvelles années avant d'en retrouver un autre.
La rando de la matinée c'est "West fork of Oak Creek", sur le chemin de Sedona où je vais passer les trois derniers jours. C'est une jolie randonnée, facile et très fréquentée, dans le fond d'Oak Creek canyon. Pas aussi original que ce que j'ai pu admirer ces derniers jours, mais après une semaine de sable et de slickrock, c'est plutôt rafraichissant.


En partant assez tôt, j'ai évité le gros de l'affluence. Il faut dire que c'est 'une des ballades les plus populaires du southwest, spécialement parmi les familles à cause de son extrême facilité. Mon objectif est d'aller jusqu'à l'endroit où le canyon se rétrécit assez pour ne plus former qu'une sorte de tunnel. Pour ceux qui connaissent l'endroit, ça ressemble au fameux "Subway" dans le Zion national park.



Au moins deux heures de marches sont nécessaires pour en arriver là. Plus que je ne le pensais. J'en viens à me demander si je n'ai pas raté un embranchement. Et puis non, finalement j'arrive. La rivière emplit maintenant tout l'espace du tunnel. J'ai bien fait d'amener mes chaussures d'eau. Ca me permet de continuer à avancer et à profiter un peu de cet endroit étonnant. Mais juste un peu car l'eau devient vite assez profonde et je n'ai pas envie d'aller repêcher mon Canon EOS 450D et son objectif Tamron 17-50 dont la flotabilité est loin d'être la qualité principale






Je décide de garder mes chaussures d'eau pour le retour que je vais effectuer pour la plus grande part en marchant dans le lit de la rivière.
Je repars vers Sedona en début d'après midi. On est dimanche, le premier de septembre, celui du Labor day. On se croirait à l’arrivée du tour. On avance à deux à l’heure jusqu’au Slickrock state park, et pas beaucoup plus vite après. Nichée au cœur d'une magnifique région surnommée "the red rock country", la ville est harmonieusement disséminée sous une végétation particulièrement fournie. Seule la chaleur étouffante vous rappelle qu'on se trouve en plein centre de l'Arizona.

Après un bon repas régénérateur, je file rendre possession de ma chambre au Sugarloaf Motel qui sera mon asile pour les trois prochaines nuits. L'endroit qui m'a été conseillé par des amis forumeurs est parfait. Belle et vaste chambre, agréable piscine qui reste ouverte tard dans la nuit, voilà qui va me consoler de mon cloaque de la veille. Le proprio, belle chevelure blanche et petite moustache distinguée, me fait penser à Yann Arthus Bertrand.
Je commence ma visite des environs par un petit tour sur Airport Mesa, butte située près de l'aéroport et d'où l'on bénéficie d'un large point de vue sur la région. On n'y est pas tout seul, évidemment. Sedona étant l'un des lieux de villégiature préféré des Californiens, il va falloir faire une croix sur la bienheureuse exclusivité des sites de la semaine passée.



Je décide d’aller asister au coucher de soleil au Crescent Moom Ranch. Cathedral rock, la spectaculaire mesa que l'on peut admirer du ranch, passe pour être l'un des monuments naturels les plus photographiés d'Amérique. Du coup, Labor day oblige, c'est la foule des grands soirs.

Je passe les deux heures suivantes à arpenter le ranch pour trouver les meilleurs angles. Je commence par m'éloigner de la foule, puis je traverse la rivière, ce qui s'avère une périlleuse opération car j'ai oublié mes chaussures d'eau et il y a pas mal de courant. Je m'en tire sans dommages, mais entre les cailloux du fond de l'eau et les petites plantes piquantes qui m'attendent sur l'autre rive, je termine avec des écorchures plein les pieds. On dirait que je viens de m’évader du bagne. Mais bon, l'objectif est atteint. Il y a beaucoup moins de monde de ce côté là. Le soleil baisse lentement et la lumière rougit. Cathedral rock s'embrase peu à peu et c'est un sacré spectacle !

Puis je retourne de l'autre côté de la rivière. Encore une traversée à hauts risques, mais sans dégâts non plus.

Je continue à trainer dans le secteur en enchaînant les clichés. Par hasard, je finis par trouver l'endroit que je cherchais depuis le début : celui qui permet les prises de vue avec la rivière en premier plan. Un peu tard cependant, la nuit est presque tombée.
Là encore, il faut marcher dans l'eau, et en faisant gaffe car la roche est recouverte sous la surface par des sortes de petites algues sacrément glissantes. C'est en revenant à mon point de départ que je m'offre le gadin mouillé qui me pendait au nez. Un type m'aide en attrapant mon Canon que j'ai miraculeusement réussi à préserver d’un fatal engloutissement et le pose sur la berge. Thanks man !
Je reviens à l’hôtel. Une famille de touristes chinois a jeté l’embargo sur l’espace piscine. Les gamins font de gros ploufs en hurlant tandis que les adultes occupent le barbecue qui jouxte le bassin et nourissent des conversations forts animées. Ils sont une bonne douzaine au moins. Or, je n’aime la piscine que dans le silence, le calme et la volupté. Je passe mon tour.
6 septembre :
Je suis un peu inquiet car le ciel est très encombré ce matin, mais il se dégage peu à peu pour ne laisser subsister que quelques nuages très esthétiques.

Petite ballade matinale en voiture pour jusqu'à "Bell Rock", puis je vais m'offrir quelques pancakes au "Red Planet", diner décoré aux couleurs de la planète mars. J'en profite pour consulter mon guide "Sedona Hikes" et je me décide pour Devil's Bridge trail.
La piste qui y mène est censée être praticable pour des véhicules ordinaires. Pas d'accord. Du tout. Le chemin est dans un tel état que tous ceux qui s'y sont engagés se sont garés un peu partout sur les bas côtés sous peine de rester plantés ou de crever un pneu. Un vrai cimetière de bagnoles… Je fais pareil et je termine à pieds.


Le sentier qui monte à Devil's Bridge n'est pas facile non plus. Ca monte dur. Je me perds un peu sur la fin mais je parviens à retrouver le bon chemin grâce aux voix de ceux qui se sont montrés plus malins que moi. Le pont est très impressionnant. Je râle car un groupe de randonneurs occupe le dessus du pont et m’empêchent de prendre des clichés. Quelques semaines plus tard, chez moi, je constaterai que les photos avec les randonneurs sont finalement plus sympas que les photos sans. Sorry guys...

Pour ma seconde ballade de la matinée, j'opte pour Cibola Pass. Il s'agit de passer un petit col qui offre un point de vue intéressant sur des belles formations rocheuses. Sympa, sans être inoubliable.


Puis c'est le moment de se poser, histoire de grignoter un peu en laissant passer la chaleur du milieu de journée. Je rentre au motel terminer la pizza que j'ai prise chez Domino la veille au soir, puis je vais me rafraichir dans la piscine, déserte à cette heure. J’adore les piscines désertes. C’est le top du zen.
Je repars en milieu d'après midi. Je décide de me contenter d'une modeste visite à la célèbre "Chapel of the Holly Cross". Comme son nom l'indique, c'est une chapelle, mais bâtie sur le flan d'une montagne rouge.



L'endroit n’est pas désagréable et l'atmosphère d'un calme reposant. On peut apercevoir l'autre face de Cathedral Rock au loin.

Je me dirige ensuite vers Fay Canyon. C’est une ballade très courte et sur terrain plat, sauf sur la fin. Mais j'arrive trop tard au point de vue final car l'ombre a déjà obscurci le canyon. Pas de bonne photo possible dans ces conditions. N’empêche, l’endroit est très chouette. J’y reviendrai demain si je peux.

Pour le traditionnel coucher de soleil, je vais me placer sur le flanc d'une colline qui offre un point de vue très large sur la vallée de Cathedral rock. Somptueux panorama.

Je ne suis d'ailleurs pas seul. Les appareils photo cliquètent partout autour de moi, des amateurs avec compacts jusqu’aux quasis pros avec leur énormes réflex posés sur trépieds. Je n'ai pas pensé à prendre le mien mais je tente tout de même un panoramique qui s’avèrera assez réussi.
7 septembre :
Il pleut ce matin. Je me rends dans le centre pour prendre le petit déjeuner. Le resto que je choisis est tenu par une niçoise, installée ici depuis 37 ans. Elle se dit sûre de me revoir un jour quand je quitte l'endroit car, dit-elle : "On revient toujours à Sedona !".

Le ciel s'est un peu dégagé et je décide d'aller visiter "'Robber's roost". C'est une sorte de caverne naturelle cachée dernière un bloc rocheux et placée devant une vaste vallée colorée qui était utilisée par les brigands pendant la prohibition. Très chouette ballade et belle découverte.






L'après midi, je décide de recommencer ma ballade de la veille à Fay Canyon. D'abord parce que l'endroit m'avait beaucoup plu, ensuite parce que l'heure trop tardive rendait les photos impossibles.
Il faut marcher sous les arbres pendant une demi-heure, puis on arrive face à un éboulis que l'on doit grimper pendant quelques dizaines de mètres pour finalement se retourner et découvrir le panorama suivant :


La perspective permet de voir jusqu'à Bell Rock au loin.
Revenu vers le sud, je tente de faire du stop sur la Schnebbly road que je comptais emprunter, projet que la perte de ma jeep a rendu impossible. Sans succès Seules les Pink jeep et Red jeep semblent passer par là cet après midi. Je pourrais m'en offrir une mais il me semble que la direction de la lumière doit être meilleure le matin. Et puis si mon amie niçoise a dit juste, j'aurais certainement l'occasion de revenir dans le coin.
.

Pour conclure l'après midi, je me contente donc de gravir le Sugarloaf, une colline qui se trouve juste derrière mon motel et lui a probablement donné son nom.


Une vue magnifique m'attend au sommet. Les nuages jouent à cache-cache avec le soleil et projettent des ombres immenses qui courent sur les vallées alentours.



Cette dernière journée à Sedona à été bien remplie. Comme les nuages ont envahi la partie ouest du ciel, je décide d'aller passer la fin de journée à trainer dans le centre et à me trouver un resto sympa pour le soir.
C'est en sortant d'une galerie marchande que je découvre un spectacle peu commun. Juste en face, à la faveur d'une trouée dans les nuages, les derniers rayons de soleil couchant baignent les collines d'une incroyable lumière écarlate.



Cet extraordinaire spectacle vient conclure de la meilleure manière ce séjour à Sedona. Dès demain, ce sera le retour à Vegas et ma dernière journée pleine aux states pour cette année.
8 septembre :
Ca y est c'est la fin. Ou presque… Le dernier jour plein avant le départ.
Je quitte Sedona sous un ciel gris, direction Vegas. La route va être longue. Entre 4 et 5 heures selon la vitesse à laquelle on roule.
J’avale l’interstate 70, depuis Flagstaff jusqu'à Kingman, puis c'est la longue remontée vers le nord sur la désertique US93. Ca roule bien. On n’est pas gêné par la circulation. Je me trouve juste un peu ralenti au niveau du Hoover dam et de la nouvelle route toujours en travaux.
J'arrive en début d'après midi. Je prends mes quartiers au Tropicana. Superbe chambre, piscine gigantesque en forme de flaque d’eau, cette dernière journée s'annonce bien



C'est parti pour une énième ballade sur le Strip. Je prends un forfait bus pour la journée et me dirige vers les quelques casinos dans lesquels je ne suis encore jamais entré (il en y a !). Je commence par "Encore", frère presque jumeau du "Wynn". C'est le grand luxe et la thématique du papillon est présente à l'intérieur comme à l'extérieur.



Mes pas me conduisent ensuite au Treasure Island avec ses rutilants galions qui campent dans un lagon à la Disneyland. Je traverse le Mirage et son volcan puis je débouche devant le Caesar palace. J'entre un court moment dans son gigantesque centre commercial aux allures de panthéon. Je fais une pause devant le lac du Bellagio, qui prend sa source dans un puits naturel situé juste en dessous.





Il est temps de rentrer au Tropicana si je veux pouvoir profiter de ma piscine géante. J'y reste jusqu'à l'heure du diner que je prends au buffet de l'Excalibur, situé juste en face, et dans lequel je me goinfre littéralement.
Puis le temps est venu de l'inévitable promenade nocturne. J'assiste aux spectacles gratuits du Strip. Ca commence par les fontaines du Bellagio, puis j'enchaîne sur l'éruption volcanique du Mirage avant de gagner le ponton du Treasure Island pour la bataille navale et l'abordage du galion.



C'est raté pour celui là car un problème technique provoque l'annulation du spectacle de... 23h00. Diable ! Le temps file vite à Vegas. Surtout la nuit. Et dire que je m’étais promis de ne pas me coucher trop tard ! Le Tropicana étant de l'autre côté du strip, je me décide à rentrer aux environs de minuit. Le retour est interminable car le bus s'arrête devant chaque casino. Bonne journée au final, sûrement l'une de mes meilleures passées à Vegas.
9 septembre :

The last day.
Cette fois, c'est vraiment la fin. Je ramène ma voiture et je patiente les trois heures régulières en zone internationale.
L'avion décolle à l'heure. J'ai une fenêtre libre de chaque côté de ma rangée, j'en profite pour mitrailler à travers les hublots malgré l'interdiction d'utiliser tout appareil électronique durant la phase de décollage. J'imagine qu'on ne va pas me balancer dans la soute pour ça.


Je me livre à un jeu que j’adore et qui consiste à tenter de reconnaître les sites survolés, voire à les anticiper. Je découvre ainsi le Lake Mead et Valley of Fire au loin. Puis nous passons presque à la verticale du canyon de Zion.





Par un curieux hasard, le dernier site que je vais identifier est aussi le premier devant lequel je me suis arrêté 17 jours plus tôt : le spectaculaire Spotted Wolf canyon.

Je crois qu'on appelle ça boucler la boucle.
Bye. A l’année prochaine.
Votre avis sur mon circuit et séjour balnéaire au Cambodge English translation pending
Ça y est, c'est décidé ... destination le Cambodge en février 2012.
Le circuit sera assez classique (P.P., S.R. et quelques jours plages) Je pense que nous prendrons les services d'un chauffeur pour gagner du temps sur les trajets, car malheureusement notre temps sera limité sur place (12 jours):Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin) Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Kompong ThomKompong Thom / Siem Reap 3 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris. Une autre solution serait de ne pas faire Kompong Thom, mais l'aller : retour P.P. / S.R. en avion , ce qui permet de rester 1 jour de plus à S.R.:Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin) Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Siem Reap 4 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris.Nous souhaitons terminer par 2/3 jours balnéaires. Nous recherchons un endroit calme. Kep me parait mieux que Sihanoukville si nous recherchons le calme. Par contre, il semble que les plages de Kep soient très moches. Qu'en est-il ?
Quel est le temps de trajet en voiture P.P. / Kep ou P.P. / Sihanoukville ?
Merci de votre aide.
Emma
Le circuit sera assez classique (P.P., S.R. et quelques jours plages) Je pense que nous prendrons les services d'un chauffeur pour gagner du temps sur les trajets, car malheureusement notre temps sera limité sur place (12 jours):Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin) Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Kompong ThomKompong Thom / Siem Reap 3 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris. Une autre solution serait de ne pas faire Kompong Thom, mais l'aller : retour P.P. / S.R. en avion , ce qui permet de rester 1 jour de plus à S.R.:Paris / Bangkok / Phnom Penh (arrivée le matin) Phnom Penh Phnom Penh Phnom Penh / Siem Reap 4 jours complets à Siem Reap Siem Reap / Phnom Penh (par avion), puis direction Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Kep ou Sihanoukville Phnom Penh / Bangkok / Paris.Nous souhaitons terminer par 2/3 jours balnéaires. Nous recherchons un endroit calme. Kep me parait mieux que Sihanoukville si nous recherchons le calme. Par contre, il semble que les plages de Kep soient très moches. Qu'en est-il ?
Quel est le temps de trajet en voiture P.P. / Kep ou P.P. / Sihanoukville ?
Merci de votre aide.
Emma
Différences entre les États-Unis et la France English translation pending
Bien sur ce topic reprend au bon la balle lancé par Dusty35 ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4375746#4375746
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
Mais depuis plusieurs jours que ce topic à été clos à cause de son succès, un truc me tracasse parce que je ne crois pas qu'il ait été relevé et CA c'est vraiment une grosse lacune francaise ...
Alors voila : pourquoi, alors qu'aux US il y a dans le moindre magasin d'alimentation, un mur entier de frigo, ce qui permet d'acheter de la boisson qu'on peut consommer fraiche TOUT DE SUITE, en France il n'y a aucun frigo même dans les supermarché RIEN ??? Ici, quand on a soif, il faut aller au magasin, acheter sa bouteille puis retourner chez soi, la mettre au frigo, attendre 4 ou 5 heures et A CE MOMENT LA seulement, boire frais !!!
Vraiment, ça sent la fin d'une civilisation ca !!!
"Road trip" Norvège août 2010 English translation pending
La Norvege et les autres pays scandinaves nordiques ont toujours été une source d'attrait ! C'est donc a deux, Mickael (narrateur) et Stephan (conducteur unique !) que nous sommes partis chevaucher à dos de nissan micra les contrées Norvégiennes au départ de Paris.
Vous bénéficierez donc des distances parcourues quotidiennement (enfin surtout de l'avancée de notre compteur kilométrique), de nos impressions...et du reste !
Jour 1 : 08/08/2010 : Paris- Bad Oldesloe (km80 =>km970) Ligne droite d’autoroutes, contents d’être partis en vacances donc le voyage passe tout seul. Arrêt à un hôtel au nord de Hambourg pour la nuit.
Jour 2 09/08/2010 : Bad Oldesloe - Kristiansand :(km970 =>km1600) Traversée express du Danemark…même si nous étions sur une autoroute, le décor ne donnait pas spécialement envie… On verra peut-être ce qu’il en est de Copenhague si nous redescendons par le pont qui relie le Danemark à la Suède. Arrivée à Hirtschals 1h en avance pour le ferry. L’accueil est très chaleureux : on nous tend une boite de comprimés notre arrivée en nous disant : « prenez, c’est gratuit, il va y avoir grosse mer » Mickael fait gloups et s’attend au pire, tandis que Stephan ne pense pas qu’un aussi gros bateau puisse prendre cher en mer. Le voyage remettra les choses au clair : 45 minutes de retard, Stephan s’est même levé pour aller aux toilettes et pour croiser des membres de l’équipage qui allaient rendre leurs entrailles. Mickael quant à lui a passé son voyage la tête dans son sac à vomi sans se préoccuper de ce qui se passait autour, en dehors des odeurs de bouffe que les norvégiens allaient chercher abondamment pendant le voyage ! Résultat : une arrivée vers 20h qui laisse Mickael sur le flan avec une nausée bien ancrée et un Stephan avec une belle barre dans le crane. La nuit se finira dans un camping où l’on s’est posé à l’arrache et d’où nous sommes partis sans se poser de questions le matin suivant.
Jour 3 10/08/2010 : Årros - Eigenes(km1600 =>km1730) Le voyage de la veille a laissé des traces : Stephan a toujours un bon mal de crane et Mickael ne se sent pas forcément beaucoup mieux… Résultat, au bout d’une cinquantaine de kilomètres, petite pause au bord d’un lac et balade pour se remettre les esprits au clair. Après être repartis, la décision de s’arrêter très vite pour trouver un camping et se reposer s’impose. Nous faisons quand même un détour par une route assez pittoresque qui nous emmènera dans notre première vallée encaissée paisible du voyage. Notre dévolu se jette sur le premier camping que l’on croise, qui sera d’ailleurs le plus cher (on ne sait toujours pas pourquoi mais bon…). S’ensuit une session repos au bord du lac adjacent avant que la pluie ne se mette de la partie pour le reste de la journée et de la nuit. La journée s’achève donc sous la tente dans un état second en espérant qu’il fasse beau le lendemain.
Jour 4 11/08/2010: Eigenes - Tau (km1730 =>km1965) Départ contents, nous nous sentons mieux, et il fait beau. Nous commençons en fait vraiment notre voyage puisque nous avons droit à nos premiers fjords et vues sublimes qui vont avec. Nous remontons jusqu’à Stavanger où nous déjeunons. Nous profitons d’un magnifique défilé militaire. Nous ne nous attardons pas à Stavanger, la ballade sur le port nous suffira pour cette fois. Nous essayons de rejoindre le Prekestolen pour le lendemain. Nous allons donc vers le Lysefjord. Nous reprenons notre premier Ferry depuis Kristiansand, nettement plus calme (et plus court). Cette journée encore, nous profitons un maximum des vues offertes par les fjords. Nous choisissons de faire le plein sur l’endroit le plus reculé de la Norvège probablement, et ça nous coutera le prix insulaire de l’essence.
Malgré tout, nous finissons notre journée dans un camping en bord de fjord, avec un coucher de soleil magnifique. Nous cherchons les français au camping, mais nous ne trouvons qu’un van en piteux état avec un plaque française dont nous ne voyons pas les propriétaires, malgré tout ils ont eu du courage de monter avec cette guimbarde jusqu’en Norvège !! Pour notre plus grand plaisir, la nuit se passe sous la pluie !

Jour 5 12/08/2010: Tau - Odda ((km1965 =>km2197) Cette journée commence par un rangement mouillé de la tente avant de se lancer dans l’ascension du Prekestolen. Du haut de notre entrainement de marathoniens, nous décidons de prendre un rythme soutenu, au milieu de la horde de touriste de toutes nationalités qui nous entoure. Malgré tout, à mi-chemin, l’absence de petit déjeuner se fait sentir chez Mickael, qui se sent « faible ». Malgré tout, l’ascension se termine sans souci sur un panorama a couper le souffle au milieu toujours de la même horde de touristes.
Après avoir mangé un morceau, bu et s’être reposé, nous repartons pour la descente. Nous redescendons de façon sportive quasiment moitié moins de temps que nous avons mis pour monter.
Randonnée magnifique dont nous ressortons trempés de la tête au pieds et qui ne nous donne envie que de prendre une douche. Pourtant, nous allons faire de la route, et pas n’importe laquelle. Nous passons cette fois des fjords aux paysages montagneux déchirés tout aussi magnifiques. Les routes sont très étroites, en lacet, et Mickael doit faire des efforts pour rester de marbre. Nous suivons pendant une bonne partie de notre trajet 2 motards qui nous ouvrent la voie. Sur les hauteurs, nous passons sur un pont bloqué par un petit troupeau de mouton, nous avançons donc doucement derrière les motards, jusqu’au moment où le reste du troupeau -resté jusqu’ici derrière nous- nous rattrape et saute sur les deux motards par derrière en essayant de passer entre eux. Un bel exemple de panurgeade moutonière.
Nous finissons cette magnifique journée dans la villé réputée par le Lonely planet « la plus laide de Norvège », ce avec quoi nous ne sommes pas d’accords. Nous nous offrons notre premiere guesthouse et profitons pleinement d’une nuit en intérieur où nous savions qu’il allait pleuvoir. (sans compter les douches).
Jour6 13/08/2010 Odda - Bergen (km2197 =>km2500) Nous commençons la journée par aller vers le nord-est. Le temps est pluvieux et nuageux, nous essayons quand même de nous diriger vers une supposée entrée d’un parc naturel. Une fois arrivé, on nous dit qu’aujourd’hui, la meilleure randonnée à faire, c’est en intérieur qu’il faut la faire… Nous nous dirigeons donc vers une chute d’eau pas trop loin. Chute effectivement sympa, avec un vent à décorner les bœufs et aucune rambarde pour nous empêcher de tomber. Malgré tout, c’est plutôt sympa même si le temps est toujours aussi maussade. Nous repartons vers l’est, puis après réflexion, décidons de nous diriger finalement vers Bergen ( à l’ouest donc) que nous avions auparavant décidé de ne pas visiter. La route vers Bergen est un mix entre des fjords toujours aussi jolis, et des tunnels…parfois interminables. Nous nous arrêtons vers 16h30 pour manger une pizza à mi-chemin. Malgré tout, nous arrivons à Bergen assez tard après nous être tapé un embouteillage mythique dont nous ignorons encore la raison à l’entrée de la ville. Sans réservation, tout ce que nous propose le lonely planet est complet, nous nous rabattons donc vers les camping en bordure de la ville. Avant cela, nous aurons quand même violé une bonne quinzaine de fois le code de la route à Bergen, ville à la circulation compliqué, et où pour une fois le GPS ne nous a pas aidé du tout, et nous a même fait passer à des endroits complètement interdits ( à 50 mètres du commissariat de police). Mais c’est aussi ça qui a fait le charme de notre passage dans cette jolie ville. Nous arrivons donc tant bien que mal dans un camping a 20 km de Bergen, quand on nous signale que vu qu’il a plu toute le journée, le sol est détrempé et que la voiture peut facilement s’embourber. Nous mettons donc encore du temps à trouver un coin d’herbe pas trop détrempé qui ne nous ruinera pas notre rangement de tente du lendemain matin. En prenant notre terrain, nous croisons un compatriote métalleux (cheveux, t-shirt hard rock et compagnie) très sympa, qui nous propose de venir boire un verre. Après avoir galéré à trouver notre spot, nous nous dirigeons donc vers son van, pour se rendre compte qu’il est muni d’une compagne (que nous avions croisé) mais aussi de 2 petites filles fort sympas de 2 et 5 ans. Nous nous incrustons donc dans le repas de famille. La pizza de 16h30 est encore bien présente donc nous mangeons aussi peu que possible et la soirée se passe pour le mieux avec notre nouvel ami qui revenait de Bodo. C’est donc après moults discussions qu’il arrive à nous reconvaincre de finalement reprendre notre objectif initial qui était d’aller à Bodo. Nous allons donc nous coucher ronds comme des barriques (oui, il avait sorti l’attirail biere/vin pour « fêter ça entre français ») et avec une énième mise à jour de notre objectif.
Jour7 14/08/2010 Bergen - Geiranger (km2500 =>km2870) Comme prévu, nous passons la fin de matinée à Bergen pour visiter la vieille ville et nous reposer de la soirée de la veille. LA ville se montre probablement sous son meilleur jour, puisqu’il fait un temps radieux. Le port a son charme et le marché qui bat son plein le rend encore plus vivant. En dehors de la partie « vieille », la beauté architecturale de Bergen n’est pas des plus formidable. Nous repartons vers 14h lestés d’un Mcdo pour une route qui s’annonce longue et belle. Nous enchainons les descentes dans les vallées et dans les fjords toujours sous un soleil radieux. Nous nous arrêtons sur les coups de 18h30 dans une Hytte au pied d’un glacier juste avant le Geirangerfjord.

Jour8 15/08/2010 Geiranger - Trondheim (km2870 => km3260) Nous commençons la journée par descendre vers le Geirangerfjord. Comme prévu par le guide, la route est plein de touristes, en particuliers des cars qui roulent a 30km/h sur les routes de montagne et qui sont indoublables. Nous prenons donc notre mal en patience et descendons doucement derrière les bus… Malgré tout, le panorama est plutôt joli, ça aide.
Le Geiranger est en effet très joli mais au final, après 3 jours passés dans tous les fjords du sud, l’effet « exceptionnel » est un peu éventé. Nous ne nous attarderons donc pas plus dans le Geiranger mais la route reste splendide dans la remontée.
Nous continuons notre route vers le nord et déjeunons en attendant le Ferry entre Vestnes et Molde. Comme nous avons particulièrement bien prévu notre coup, il nous reste 143 KR en tout et pour tout à ce moment là, et nous ne connaissons pas le prix de la traversée… nous demandons donc à notre voisin de queue pour le ferry d‘une soixantaine d‘années, qui nous rassure sur le montant de la traversée. L’attente étant assez longue, ce même norvégien revient vers nous et entame la discussion. Il bouffe les ¾ de ses mots mais nous arrivons tant bien que mal à suivre la discussion. Nous comprenons donc dans un premier temps qu’il est éleveur de saumon dans les montagnes et qu’il n’est pas content car les saumons des fermes d’elevage qui sont en mer ont des parasites qui tuent les jeunes et s’étend vers les saumons sauvages. Nous comprendrons dans la suite de la discussion sur le ferry qu’il n’est pas du tout éleveur de saumon, mais simplement agriculteur, mais qu’il a une rivière a côté de chez lui où habituellement il y a plein de saumons sauvages, et que leur population se réduit à cause de ce parasite… Voila donc un norvégien qui n’est pas ravi du tout que la Norvège nourrisse le monde entier en saumon. Lors de la traversée, il nous expliquera qu’il est né dans les environs mais qu’il a monté sa ferme plus loin a l’intérieur des terres, dans un endroit où 5 mois par an, il ne voit pas le soleil car sa vallée est trop encaissée ! Comme il l’a si bien dit « quand j’étais jeune, je m’en moquais, mais maintenant… »
Nous quittons ce charmant bonhomme à Molde pour poursuivre notre route vers Trondheim.
Nous décidons de passer « la route de l’atlantique » qui se révèlera courte (8km) mais effectivement très jolie. Nous passons donc a Kristiansund en passant par un tunnel très long depuis Bremnes (et tout neuf), c’est moins joli qu’un ferry, mais il n’y a pas d’attente au moins ! La traversée de Kristiansund nous révèle de loin une ville sans grand intérêt.
Notre route -toujours aussi jolie- se poursuit jusqu’à 20km avant Trondheim où nous nous arrêtons pour la nuit dans une hytte au bord de la mer et nus profitons d’un coucher de soleil très très agréable.
Jour 9 16/08/2010 Trondheim - Vik (km3260 => km 3646) La journée commence tard, nous nous réveillons vers 11h et partons doucement pour une visite express de Trondheim. La Nidros cathedrale est imposante et plutôt jolie de l’extérieur, nous n’y rentrerons pas. La visite de la ville nous fait réaliser que pour la 3eme plus grande ville de Norvege, bah c’est petit ! Le centre ville est agréable, sans plus. La Norvege n’est pas un pays de villes, clairement. Nous passons au Burger King pour profiter d’internet et voir si l’annulation des billets de retour en ferry est possible. Nous repartons vers 14h en empruntant la Kystrikveien. Le début de cette route ne laisse pas présager de la suite… et nous nous retrouvons assez vite à longer des fjords comme nous aimons, avant de nous retrouver entre fjord et mer. La journée se termine sur un ferry qui nous emmène vers une ile où nous comptons passer la nuit.
Nous choisissons finalement un camping qui nous amène sur une route en terre et nous rapproche du rivage, pour finalement nous laisser découvrir un camping coupé de tout et particulièrement joli. Nous réalisons que ce camping est plutôt fait pour les pecheurs lorsque l’on aperçoit l’atelier de poissonerie et les restes de carcasses de poissons impressionnants que nous voyons accrochés au mur.
La journée se terminera par un coucher de soleil rougeoyant qui dure entre 20h et 22h30-23h…magnifique ! Nous ressentons de plus en plus notre montée dans le nord et la durée de plus en plus longue des journées, mais c’est un vrai plaisir !

Jour 10 17/08/2010 Vik - Åmnes (km 3646=> km3953) La journée commence encore à 11h, et à nouveau sous un soleil radieux sans aucun nuage à l’horizon…et le propriétaire du camping nous dit que ce temps est censé durer jusqu’à vendredi…nous apprécions la nouvelle à sa juste valeur ! Commence alors pour nous la journée Ferry. La Kystrikveien se termine en effet par une série de Ferry tous plus jolis les uns que les autres. C’est donc sous un soleil radieux et sur une mer d’huile que nous faisons toutes nos étapes de la journée.
Vers 16h, nous ratons un ferry d’environ 1 minute : nous arrivons devant l’embarcadère alors que le ferry vient à peine de retirer sa rampe d’accès. Il ne faut pas compter sur la sollicitude du marin dans ces cas là, et nous faisons contre mauvaise fortune…pas très bon cœur. Au final, cet arrêt impromptu d’une heure nous permettra d’utiliser pour la première fois notre réchaud à gaz pour qu'on puisse se faire une magnifique soupe pour le déjeuner. Pendant cette attente, un camping-car allemand vient nous demander des renseignements concernant le ferry, que nous leur donnons. En engageant la conversation avec eux, nous apprenons qu’ils ont passé le début de leurs vacances en Suède et qu’ils n’avaient absolument pas prévu de passer en Norvège, et qu’ils n’ont donc sur eux aucune Kouronne norvégienne. Finalement, le ferry revient et nous embarquons. Nous remarquons cependant que les allemands après avoir parlementé 2 minutes avec le ferryman se postent derrière lui en attente. Effectivement, ils ne prenaient pas les Kouronnes suédoises ni les euros sur le ferry… Nous leur proposons donc un échange pour qu’ils n’aient pas attendu le ferry pour rien, et nous leur payons la traversée contre l’équivalent en euros. Ces allemands avaient visiblement plus l’habitude des voyages en camping car dans le sud de la France que dans les pays nordiques. Nous les quittons à l’arrivée du ferry car -encore plus que nous- ils semblaient improviser leur trajet au jour le jour.
Nous arrivons finalement au « gros » ferry du jour : le ferry qui nous fera passer le cercle polaire.
En arrivant dans la queue pour le ferry, nous croisons des tête que nous avions déjà vues 2 jours auparavant dans le camping peu avant Trondheim : 2 motards français de mâcon avec qui nous avions un peu discuté. Nous les retrouvons donc sur le pont et nous apercevons qu’ils ont fait rigoureusement le même itinéraire que nous depuis ces 2 derniers jours, avec quelques heures de différence. Ils semblent malgré tout avoir un rythme de roulage plus soutenu que le notre dans la mesure où ils sont motivés pour aller jusqu’à Bodo dès le soir même (arrivée pour 23h40 à notre GPS) et même si possible prendre un ferry pour les Lofotens pendant la nuit ! Nous restons plus raisonnables et décidons de nous arrêter pour la nuit après le dernier Ferry de la Kystrikveien.
Nous prenons la direction d’un camping un peu en dehors des sentiers battus comme a notre habitude, mais c’était sans compter sur l’approximation des indications de ce camping : le panneau nous menait droit à une maison de particulier… Après 4-5 allers-retours sur les 500 metres suivants, nous décidons finalement de sonner chez ce particulier…qui nous propose tout de suite une hytte tout a fait sympa. Vu l’heure (22h15) et la galère que nous avons eu pour trouver ce que nous cherchions, nous prenons cette petite hytte qui aurait pu être plus économique, mais qui était bien pratique. La journée s’achève donc avec une luminosité de 19h, sauf qu’il est 23h40.
Jour 11 18/08/2010 Åmnes - Å (km3953 => km) Journée qui débute une nouvelle fois assez tard, et nous partons encore une fois sous ciel d’un bleu pur sans aucun nuage à l’horizon. Nous avons 2-3 heures de route jusqu’à Bodo et nous n’avons pas encore décidé ce que nous faisions ensuite. Les routes restent égales à elles-mêmes : dans un état assez déplorable pour la plupart mais toujours aussi superbement entourées par des paysages à couper le souffle. Ayant appris que le temps aux Lofoten devait rester proche du magnifique jusqu’à au moins jeudi, nous décidons de tenter notre chance au plus vite pour la traversée (3h30...sigh !). Avec un peu de chance et vu l’absence totale de nuage la mer nous épargnera peut-être une traversée comme celle du début de séjour… Durant l’attente du ferry, un groupe de jeunes français revenant d’une virée en bateau s’installe près de nous et l’un d’eux, voyant ses camarades se jeter sur un jeu pour enfants où l’on tourne sur soi même, lance à la cantonnade : « vous vous mettez sur un truc comme ça alors qu’on sort d’un bateau où on a tous été plus ou moins malades ». Notre confiance retombe alors quelque peu… et nous nous rappelons douloureusement notre arrivée dans les nobles terres norvégiennes. Nous finissons notre attente avec une avertissement des receveurs du ferry : nous ne sommes pas sûrs de rentrer sur ce ferry, tout dépendra de la place ! Après nos 3h30 d’attente nous regardons le bateau se remplir devant nos yeux, nous comptons les camions, puis la caravanes, qui n’arretent pas de défiler, jusqu’à ce que…les resquilleurs se fassent hameçonné et les trois dernieres caravanes se retrouvent en queue de file, nous passons de justesse et nous garons dans un recoin du ferry où tout les pietons sont obligés de passer avec leurs sacs… Nous arrivons dans le salon du ferry et cherchons une place, très vite nous remarquons un groupe de français. Nous décidons finalement d’aller nous installer à l’extérieur pour profiter du soleil et de la sortie du port. Le temps reste toujours aussi magnifique, mais après une heure de route, une fois la mer réellement prise, le bateau commence a bouger sérieusement et la plateforme supérieure est allégrement arrosée. Stephan, qui avait jusque là profité du soleil à l’arrière du bateau décide de rentrer en intérieur et se pose dans une banquette qui semble vide. Pendant ce temps, Mickael reste à l’avant du pont supérieure gauche, là où le soleil rayonne encore bien haut à 19H mais où les vagues arrosent aussi sévèrement. http://images.voyageforum.com/...a62581310479828.jpeg Le pont se vide peu à peu de tous ses occupants, sauf de Mickael, qui décide de se donner comme objectif de rester à cette place toute la traversée, d’autant plus qu’il n’y a pas le mal de mer…Stephan profitera quant à lui du parfait exemple du français haïssable à l’étranger, bruyants comme il faut au milieu d’un ferry plein de monde. Et comme lors de la première traversée il partagera son voyage avec un malade en face de lui, un italien qui a eu la prétention de s’acheter une bière au bar du bateau mais qui n’y touchera pas du voyage. A l’arrivée, nous nous dirigeons directement vers Å et nous réalisons que nous n’avons rien réservé, et qu’avec le froid qu’il fait, nous n’avons aucune envie de monter la tente. Après quels recherches et un coup de fil, nous finissons par trouver notre bonheur à 15 mètre de la mer en plein Å.
Jour 12 19/08/2010 Å - Eggum Nous partons tard, étonnamment. Nous nous baladons dans Å, village de pêcheurs dont on réalisera seulement plus tard la supériorité par rapport aux autres villages des Lofoten.
Nous prenons la route tranquillement sur l’île. Les paysages sont magnifiques et les couleurs bien marquées.
Il fait un vent assez fort, et la température s’en ressent fortement ! On imagine fort bien ce que peut donner un hiver au Lofoten…
Nous parcourons toutes les routes possibles de la première île, ou presque, et nous finissons dans un petit restau, après avoir cherché à atteindre en vain une pizzéria qui s’est révélé fermée. Voulant faire une lessive, nous cherchons à nous établir en bord de mer côté soleil couchant pour la soirée, et nous finirons à Eggum dans une Hytte que nous transformerons en Sauna lors de la soirée.
Jour 13 20/08/2010 Eggum - Kiruna Le reveil est tardif, mais c’est voulu, le linge n’a toujours pas fini de sécher après plus de 12h… nous essayons tant bien que mal de faire sécher au plus vite les derniers vêtement mouillés. Nous prenons le temps de regarder ce qui nous attend, et nous faisons une petite revue kilométrique… La mauvaise nouvelle est que nous avons déjà dépassé notre forfait kilométrique (en comptant le retour bien entendu). Forcément, en changeant d’idées toutes les 2 minutes sur notre destination, ça ne nous a pas aidé a prendre des voies rapides; ce que nous ne regrettons d’ailleurs absolument pas. Malgré tout, la nouvelle sème un léger vent d’inquiétude, et nous repartons sur le champs en sachant que nous ne pouvons désormais que suivre la route du retour, que nous définissons pas la Suède. Nous profitons tout de même d’un temps splendide pour parcourir le reste des îles Lofoten, dont on s’apercevra qu’elles ont chacune leurs particularités dans la forme et la végétation. C’est toujours autant un bonheur pour les yeux, d’autant plus que la température est nettement plus clémente que la veille. Nous roulons efficacement et nous retrouvons à Narvik, ville dépourvue d’intérêt à nos yeux, nous n’y passons pas plus de temps qu’il ne faut pour déjeuner/diner. Et nous repartons vers la Suède, dans des paysages encore différents de ceux du matin, et avec un soleil qui descend de plus en plus dans notre dos à partir du moment où nous entrons en Suède. Bien entendu, et parce que nous sommes très bien organisés, nous n’avons aucune couronne suédoise et il nous reste environ 800 couronnes norvégiennes. Finalement, nous aurons de la chance, les personnes qui nous loueront notre hytte pour la nuit acceptent aussi les couronnes norvégiennes, et accepte même de faire l’échange avec nos couronnes restantes avec la monnaie qu’ils ont sur eux (à leur avantage, précisons le tout de même). La nuit se passera moyennement, une pseudo alarme incendie passant la moitié de la nuit à sonner/grésiller (dans notre chambre) avant qu’on trouve la provenance du bruit très désagréable a 5h du matin…
Jour 14 21/08/2010 Kiruna - Sundsvall Réveil sous un ciel gris…quelque peu déprimant. Le départ se fait un peu dans la morosité, le fait de redescendre plus le mauvais temps et la nuit lancent la journée sous le signe du silence. Malgré cela, journée très productive en route, puisque nous parcourrons une bonne distance en Suède, nous arrêtant rapidement à Lulea pour déjeuner. Il faudra attendre 19H20 pour voir pointer un bout de ciel bleu. Nous ne savons pas encore à quel rythme nous allons finir la descente, nous verrons bien…
Vous bénéficierez donc des distances parcourues quotidiennement (enfin surtout de l'avancée de notre compteur kilométrique), de nos impressions...et du reste !
Jour 1 : 08/08/2010 : Paris- Bad Oldesloe (km80 =>km970) Ligne droite d’autoroutes, contents d’être partis en vacances donc le voyage passe tout seul. Arrêt à un hôtel au nord de Hambourg pour la nuit.
Jour 2 09/08/2010 : Bad Oldesloe - Kristiansand :(km970 =>km1600) Traversée express du Danemark…même si nous étions sur une autoroute, le décor ne donnait pas spécialement envie… On verra peut-être ce qu’il en est de Copenhague si nous redescendons par le pont qui relie le Danemark à la Suède. Arrivée à Hirtschals 1h en avance pour le ferry. L’accueil est très chaleureux : on nous tend une boite de comprimés notre arrivée en nous disant : « prenez, c’est gratuit, il va y avoir grosse mer » Mickael fait gloups et s’attend au pire, tandis que Stephan ne pense pas qu’un aussi gros bateau puisse prendre cher en mer. Le voyage remettra les choses au clair : 45 minutes de retard, Stephan s’est même levé pour aller aux toilettes et pour croiser des membres de l’équipage qui allaient rendre leurs entrailles. Mickael quant à lui a passé son voyage la tête dans son sac à vomi sans se préoccuper de ce qui se passait autour, en dehors des odeurs de bouffe que les norvégiens allaient chercher abondamment pendant le voyage ! Résultat : une arrivée vers 20h qui laisse Mickael sur le flan avec une nausée bien ancrée et un Stephan avec une belle barre dans le crane. La nuit se finira dans un camping où l’on s’est posé à l’arrache et d’où nous sommes partis sans se poser de questions le matin suivant.
Jour 3 10/08/2010 : Årros - Eigenes(km1600 =>km1730) Le voyage de la veille a laissé des traces : Stephan a toujours un bon mal de crane et Mickael ne se sent pas forcément beaucoup mieux… Résultat, au bout d’une cinquantaine de kilomètres, petite pause au bord d’un lac et balade pour se remettre les esprits au clair. Après être repartis, la décision de s’arrêter très vite pour trouver un camping et se reposer s’impose. Nous faisons quand même un détour par une route assez pittoresque qui nous emmènera dans notre première vallée encaissée paisible du voyage. Notre dévolu se jette sur le premier camping que l’on croise, qui sera d’ailleurs le plus cher (on ne sait toujours pas pourquoi mais bon…). S’ensuit une session repos au bord du lac adjacent avant que la pluie ne se mette de la partie pour le reste de la journée et de la nuit. La journée s’achève donc sous la tente dans un état second en espérant qu’il fasse beau le lendemain.

Jour 4 11/08/2010: Eigenes - Tau (km1730 =>km1965) Départ contents, nous nous sentons mieux, et il fait beau. Nous commençons en fait vraiment notre voyage puisque nous avons droit à nos premiers fjords et vues sublimes qui vont avec. Nous remontons jusqu’à Stavanger où nous déjeunons. Nous profitons d’un magnifique défilé militaire. Nous ne nous attardons pas à Stavanger, la ballade sur le port nous suffira pour cette fois. Nous essayons de rejoindre le Prekestolen pour le lendemain. Nous allons donc vers le Lysefjord. Nous reprenons notre premier Ferry depuis Kristiansand, nettement plus calme (et plus court). Cette journée encore, nous profitons un maximum des vues offertes par les fjords. Nous choisissons de faire le plein sur l’endroit le plus reculé de la Norvège probablement, et ça nous coutera le prix insulaire de l’essence.
Malgré tout, nous finissons notre journée dans un camping en bord de fjord, avec un coucher de soleil magnifique. Nous cherchons les français au camping, mais nous ne trouvons qu’un van en piteux état avec un plaque française dont nous ne voyons pas les propriétaires, malgré tout ils ont eu du courage de monter avec cette guimbarde jusqu’en Norvège !! Pour notre plus grand plaisir, la nuit se passe sous la pluie !

Jour 5 12/08/2010: Tau - Odda ((km1965 =>km2197) Cette journée commence par un rangement mouillé de la tente avant de se lancer dans l’ascension du Prekestolen. Du haut de notre entrainement de marathoniens, nous décidons de prendre un rythme soutenu, au milieu de la horde de touriste de toutes nationalités qui nous entoure. Malgré tout, à mi-chemin, l’absence de petit déjeuner se fait sentir chez Mickael, qui se sent « faible ». Malgré tout, l’ascension se termine sans souci sur un panorama a couper le souffle au milieu toujours de la même horde de touristes.
Après avoir mangé un morceau, bu et s’être reposé, nous repartons pour la descente. Nous redescendons de façon sportive quasiment moitié moins de temps que nous avons mis pour monter.
Randonnée magnifique dont nous ressortons trempés de la tête au pieds et qui ne nous donne envie que de prendre une douche. Pourtant, nous allons faire de la route, et pas n’importe laquelle. Nous passons cette fois des fjords aux paysages montagneux déchirés tout aussi magnifiques. Les routes sont très étroites, en lacet, et Mickael doit faire des efforts pour rester de marbre. Nous suivons pendant une bonne partie de notre trajet 2 motards qui nous ouvrent la voie. Sur les hauteurs, nous passons sur un pont bloqué par un petit troupeau de mouton, nous avançons donc doucement derrière les motards, jusqu’au moment où le reste du troupeau -resté jusqu’ici derrière nous- nous rattrape et saute sur les deux motards par derrière en essayant de passer entre eux. Un bel exemple de panurgeade moutonière.
Nous finissons cette magnifique journée dans la villé réputée par le Lonely planet « la plus laide de Norvège », ce avec quoi nous ne sommes pas d’accords. Nous nous offrons notre premiere guesthouse et profitons pleinement d’une nuit en intérieur où nous savions qu’il allait pleuvoir. (sans compter les douches).Jour6 13/08/2010 Odda - Bergen (km2197 =>km2500) Nous commençons la journée par aller vers le nord-est. Le temps est pluvieux et nuageux, nous essayons quand même de nous diriger vers une supposée entrée d’un parc naturel. Une fois arrivé, on nous dit qu’aujourd’hui, la meilleure randonnée à faire, c’est en intérieur qu’il faut la faire… Nous nous dirigeons donc vers une chute d’eau pas trop loin. Chute effectivement sympa, avec un vent à décorner les bœufs et aucune rambarde pour nous empêcher de tomber. Malgré tout, c’est plutôt sympa même si le temps est toujours aussi maussade. Nous repartons vers l’est, puis après réflexion, décidons de nous diriger finalement vers Bergen ( à l’ouest donc) que nous avions auparavant décidé de ne pas visiter. La route vers Bergen est un mix entre des fjords toujours aussi jolis, et des tunnels…parfois interminables. Nous nous arrêtons vers 16h30 pour manger une pizza à mi-chemin. Malgré tout, nous arrivons à Bergen assez tard après nous être tapé un embouteillage mythique dont nous ignorons encore la raison à l’entrée de la ville. Sans réservation, tout ce que nous propose le lonely planet est complet, nous nous rabattons donc vers les camping en bordure de la ville. Avant cela, nous aurons quand même violé une bonne quinzaine de fois le code de la route à Bergen, ville à la circulation compliqué, et où pour une fois le GPS ne nous a pas aidé du tout, et nous a même fait passer à des endroits complètement interdits ( à 50 mètres du commissariat de police). Mais c’est aussi ça qui a fait le charme de notre passage dans cette jolie ville. Nous arrivons donc tant bien que mal dans un camping a 20 km de Bergen, quand on nous signale que vu qu’il a plu toute le journée, le sol est détrempé et que la voiture peut facilement s’embourber. Nous mettons donc encore du temps à trouver un coin d’herbe pas trop détrempé qui ne nous ruinera pas notre rangement de tente du lendemain matin. En prenant notre terrain, nous croisons un compatriote métalleux (cheveux, t-shirt hard rock et compagnie) très sympa, qui nous propose de venir boire un verre. Après avoir galéré à trouver notre spot, nous nous dirigeons donc vers son van, pour se rendre compte qu’il est muni d’une compagne (que nous avions croisé) mais aussi de 2 petites filles fort sympas de 2 et 5 ans. Nous nous incrustons donc dans le repas de famille. La pizza de 16h30 est encore bien présente donc nous mangeons aussi peu que possible et la soirée se passe pour le mieux avec notre nouvel ami qui revenait de Bodo. C’est donc après moults discussions qu’il arrive à nous reconvaincre de finalement reprendre notre objectif initial qui était d’aller à Bodo. Nous allons donc nous coucher ronds comme des barriques (oui, il avait sorti l’attirail biere/vin pour « fêter ça entre français ») et avec une énième mise à jour de notre objectif.
Jour7 14/08/2010 Bergen - Geiranger (km2500 =>km2870) Comme prévu, nous passons la fin de matinée à Bergen pour visiter la vieille ville et nous reposer de la soirée de la veille. LA ville se montre probablement sous son meilleur jour, puisqu’il fait un temps radieux. Le port a son charme et le marché qui bat son plein le rend encore plus vivant. En dehors de la partie « vieille », la beauté architecturale de Bergen n’est pas des plus formidable. Nous repartons vers 14h lestés d’un Mcdo pour une route qui s’annonce longue et belle. Nous enchainons les descentes dans les vallées et dans les fjords toujours sous un soleil radieux. Nous nous arrêtons sur les coups de 18h30 dans une Hytte au pied d’un glacier juste avant le Geirangerfjord.

Jour8 15/08/2010 Geiranger - Trondheim (km2870 => km3260) Nous commençons la journée par descendre vers le Geirangerfjord. Comme prévu par le guide, la route est plein de touristes, en particuliers des cars qui roulent a 30km/h sur les routes de montagne et qui sont indoublables. Nous prenons donc notre mal en patience et descendons doucement derrière les bus… Malgré tout, le panorama est plutôt joli, ça aide.
Le Geiranger est en effet très joli mais au final, après 3 jours passés dans tous les fjords du sud, l’effet « exceptionnel » est un peu éventé. Nous ne nous attarderons donc pas plus dans le Geiranger mais la route reste splendide dans la remontée.
Nous continuons notre route vers le nord et déjeunons en attendant le Ferry entre Vestnes et Molde. Comme nous avons particulièrement bien prévu notre coup, il nous reste 143 KR en tout et pour tout à ce moment là, et nous ne connaissons pas le prix de la traversée… nous demandons donc à notre voisin de queue pour le ferry d‘une soixantaine d‘années, qui nous rassure sur le montant de la traversée. L’attente étant assez longue, ce même norvégien revient vers nous et entame la discussion. Il bouffe les ¾ de ses mots mais nous arrivons tant bien que mal à suivre la discussion. Nous comprenons donc dans un premier temps qu’il est éleveur de saumon dans les montagnes et qu’il n’est pas content car les saumons des fermes d’elevage qui sont en mer ont des parasites qui tuent les jeunes et s’étend vers les saumons sauvages. Nous comprendrons dans la suite de la discussion sur le ferry qu’il n’est pas du tout éleveur de saumon, mais simplement agriculteur, mais qu’il a une rivière a côté de chez lui où habituellement il y a plein de saumons sauvages, et que leur population se réduit à cause de ce parasite… Voila donc un norvégien qui n’est pas ravi du tout que la Norvège nourrisse le monde entier en saumon. Lors de la traversée, il nous expliquera qu’il est né dans les environs mais qu’il a monté sa ferme plus loin a l’intérieur des terres, dans un endroit où 5 mois par an, il ne voit pas le soleil car sa vallée est trop encaissée ! Comme il l’a si bien dit « quand j’étais jeune, je m’en moquais, mais maintenant… »
Nous quittons ce charmant bonhomme à Molde pour poursuivre notre route vers Trondheim.
Nous décidons de passer « la route de l’atlantique » qui se révèlera courte (8km) mais effectivement très jolie. Nous passons donc a Kristiansund en passant par un tunnel très long depuis Bremnes (et tout neuf), c’est moins joli qu’un ferry, mais il n’y a pas d’attente au moins ! La traversée de Kristiansund nous révèle de loin une ville sans grand intérêt.
Notre route -toujours aussi jolie- se poursuit jusqu’à 20km avant Trondheim où nous nous arrêtons pour la nuit dans une hytte au bord de la mer et nus profitons d’un coucher de soleil très très agréable.Jour 9 16/08/2010 Trondheim - Vik (km3260 => km 3646) La journée commence tard, nous nous réveillons vers 11h et partons doucement pour une visite express de Trondheim. La Nidros cathedrale est imposante et plutôt jolie de l’extérieur, nous n’y rentrerons pas. La visite de la ville nous fait réaliser que pour la 3eme plus grande ville de Norvege, bah c’est petit ! Le centre ville est agréable, sans plus. La Norvege n’est pas un pays de villes, clairement. Nous passons au Burger King pour profiter d’internet et voir si l’annulation des billets de retour en ferry est possible. Nous repartons vers 14h en empruntant la Kystrikveien. Le début de cette route ne laisse pas présager de la suite… et nous nous retrouvons assez vite à longer des fjords comme nous aimons, avant de nous retrouver entre fjord et mer. La journée se termine sur un ferry qui nous emmène vers une ile où nous comptons passer la nuit.
Nous choisissons finalement un camping qui nous amène sur une route en terre et nous rapproche du rivage, pour finalement nous laisser découvrir un camping coupé de tout et particulièrement joli. Nous réalisons que ce camping est plutôt fait pour les pecheurs lorsque l’on aperçoit l’atelier de poissonerie et les restes de carcasses de poissons impressionnants que nous voyons accrochés au mur.
La journée se terminera par un coucher de soleil rougeoyant qui dure entre 20h et 22h30-23h…magnifique ! Nous ressentons de plus en plus notre montée dans le nord et la durée de plus en plus longue des journées, mais c’est un vrai plaisir !

Jour 10 17/08/2010 Vik - Åmnes (km 3646=> km3953) La journée commence encore à 11h, et à nouveau sous un soleil radieux sans aucun nuage à l’horizon…et le propriétaire du camping nous dit que ce temps est censé durer jusqu’à vendredi…nous apprécions la nouvelle à sa juste valeur ! Commence alors pour nous la journée Ferry. La Kystrikveien se termine en effet par une série de Ferry tous plus jolis les uns que les autres. C’est donc sous un soleil radieux et sur une mer d’huile que nous faisons toutes nos étapes de la journée.
Vers 16h, nous ratons un ferry d’environ 1 minute : nous arrivons devant l’embarcadère alors que le ferry vient à peine de retirer sa rampe d’accès. Il ne faut pas compter sur la sollicitude du marin dans ces cas là, et nous faisons contre mauvaise fortune…pas très bon cœur. Au final, cet arrêt impromptu d’une heure nous permettra d’utiliser pour la première fois notre réchaud à gaz pour qu'on puisse se faire une magnifique soupe pour le déjeuner. Pendant cette attente, un camping-car allemand vient nous demander des renseignements concernant le ferry, que nous leur donnons. En engageant la conversation avec eux, nous apprenons qu’ils ont passé le début de leurs vacances en Suède et qu’ils n’avaient absolument pas prévu de passer en Norvège, et qu’ils n’ont donc sur eux aucune Kouronne norvégienne. Finalement, le ferry revient et nous embarquons. Nous remarquons cependant que les allemands après avoir parlementé 2 minutes avec le ferryman se postent derrière lui en attente. Effectivement, ils ne prenaient pas les Kouronnes suédoises ni les euros sur le ferry… Nous leur proposons donc un échange pour qu’ils n’aient pas attendu le ferry pour rien, et nous leur payons la traversée contre l’équivalent en euros. Ces allemands avaient visiblement plus l’habitude des voyages en camping car dans le sud de la France que dans les pays nordiques. Nous les quittons à l’arrivée du ferry car -encore plus que nous- ils semblaient improviser leur trajet au jour le jour.
Nous arrivons finalement au « gros » ferry du jour : le ferry qui nous fera passer le cercle polaire.
En arrivant dans la queue pour le ferry, nous croisons des tête que nous avions déjà vues 2 jours auparavant dans le camping peu avant Trondheim : 2 motards français de mâcon avec qui nous avions un peu discuté. Nous les retrouvons donc sur le pont et nous apercevons qu’ils ont fait rigoureusement le même itinéraire que nous depuis ces 2 derniers jours, avec quelques heures de différence. Ils semblent malgré tout avoir un rythme de roulage plus soutenu que le notre dans la mesure où ils sont motivés pour aller jusqu’à Bodo dès le soir même (arrivée pour 23h40 à notre GPS) et même si possible prendre un ferry pour les Lofotens pendant la nuit ! Nous restons plus raisonnables et décidons de nous arrêter pour la nuit après le dernier Ferry de la Kystrikveien.
Nous prenons la direction d’un camping un peu en dehors des sentiers battus comme a notre habitude, mais c’était sans compter sur l’approximation des indications de ce camping : le panneau nous menait droit à une maison de particulier… Après 4-5 allers-retours sur les 500 metres suivants, nous décidons finalement de sonner chez ce particulier…qui nous propose tout de suite une hytte tout a fait sympa. Vu l’heure (22h15) et la galère que nous avons eu pour trouver ce que nous cherchions, nous prenons cette petite hytte qui aurait pu être plus économique, mais qui était bien pratique. La journée s’achève donc avec une luminosité de 19h, sauf qu’il est 23h40.Jour 11 18/08/2010 Åmnes - Å (km3953 => km) Journée qui débute une nouvelle fois assez tard, et nous partons encore une fois sous ciel d’un bleu pur sans aucun nuage à l’horizon. Nous avons 2-3 heures de route jusqu’à Bodo et nous n’avons pas encore décidé ce que nous faisions ensuite. Les routes restent égales à elles-mêmes : dans un état assez déplorable pour la plupart mais toujours aussi superbement entourées par des paysages à couper le souffle. Ayant appris que le temps aux Lofoten devait rester proche du magnifique jusqu’à au moins jeudi, nous décidons de tenter notre chance au plus vite pour la traversée (3h30...sigh !). Avec un peu de chance et vu l’absence totale de nuage la mer nous épargnera peut-être une traversée comme celle du début de séjour… Durant l’attente du ferry, un groupe de jeunes français revenant d’une virée en bateau s’installe près de nous et l’un d’eux, voyant ses camarades se jeter sur un jeu pour enfants où l’on tourne sur soi même, lance à la cantonnade : « vous vous mettez sur un truc comme ça alors qu’on sort d’un bateau où on a tous été plus ou moins malades ». Notre confiance retombe alors quelque peu… et nous nous rappelons douloureusement notre arrivée dans les nobles terres norvégiennes. Nous finissons notre attente avec une avertissement des receveurs du ferry : nous ne sommes pas sûrs de rentrer sur ce ferry, tout dépendra de la place ! Après nos 3h30 d’attente nous regardons le bateau se remplir devant nos yeux, nous comptons les camions, puis la caravanes, qui n’arretent pas de défiler, jusqu’à ce que…les resquilleurs se fassent hameçonné et les trois dernieres caravanes se retrouvent en queue de file, nous passons de justesse et nous garons dans un recoin du ferry où tout les pietons sont obligés de passer avec leurs sacs… Nous arrivons dans le salon du ferry et cherchons une place, très vite nous remarquons un groupe de français. Nous décidons finalement d’aller nous installer à l’extérieur pour profiter du soleil et de la sortie du port. Le temps reste toujours aussi magnifique, mais après une heure de route, une fois la mer réellement prise, le bateau commence a bouger sérieusement et la plateforme supérieure est allégrement arrosée. Stephan, qui avait jusque là profité du soleil à l’arrière du bateau décide de rentrer en intérieur et se pose dans une banquette qui semble vide. Pendant ce temps, Mickael reste à l’avant du pont supérieure gauche, là où le soleil rayonne encore bien haut à 19H mais où les vagues arrosent aussi sévèrement. http://images.voyageforum.com/...a62581310479828.jpeg Le pont se vide peu à peu de tous ses occupants, sauf de Mickael, qui décide de se donner comme objectif de rester à cette place toute la traversée, d’autant plus qu’il n’y a pas le mal de mer…Stephan profitera quant à lui du parfait exemple du français haïssable à l’étranger, bruyants comme il faut au milieu d’un ferry plein de monde. Et comme lors de la première traversée il partagera son voyage avec un malade en face de lui, un italien qui a eu la prétention de s’acheter une bière au bar du bateau mais qui n’y touchera pas du voyage. A l’arrivée, nous nous dirigeons directement vers Å et nous réalisons que nous n’avons rien réservé, et qu’avec le froid qu’il fait, nous n’avons aucune envie de monter la tente. Après quels recherches et un coup de fil, nous finissons par trouver notre bonheur à 15 mètre de la mer en plein Å.

Jour 12 19/08/2010 Å - Eggum Nous partons tard, étonnamment. Nous nous baladons dans Å, village de pêcheurs dont on réalisera seulement plus tard la supériorité par rapport aux autres villages des Lofoten.
Nous prenons la route tranquillement sur l’île. Les paysages sont magnifiques et les couleurs bien marquées.
Il fait un vent assez fort, et la température s’en ressent fortement ! On imagine fort bien ce que peut donner un hiver au Lofoten…
Nous parcourons toutes les routes possibles de la première île, ou presque, et nous finissons dans un petit restau, après avoir cherché à atteindre en vain une pizzéria qui s’est révélé fermée. Voulant faire une lessive, nous cherchons à nous établir en bord de mer côté soleil couchant pour la soirée, et nous finirons à Eggum dans une Hytte que nous transformerons en Sauna lors de la soirée.Jour 13 20/08/2010 Eggum - Kiruna Le reveil est tardif, mais c’est voulu, le linge n’a toujours pas fini de sécher après plus de 12h… nous essayons tant bien que mal de faire sécher au plus vite les derniers vêtement mouillés. Nous prenons le temps de regarder ce qui nous attend, et nous faisons une petite revue kilométrique… La mauvaise nouvelle est que nous avons déjà dépassé notre forfait kilométrique (en comptant le retour bien entendu). Forcément, en changeant d’idées toutes les 2 minutes sur notre destination, ça ne nous a pas aidé a prendre des voies rapides; ce que nous ne regrettons d’ailleurs absolument pas. Malgré tout, la nouvelle sème un léger vent d’inquiétude, et nous repartons sur le champs en sachant que nous ne pouvons désormais que suivre la route du retour, que nous définissons pas la Suède. Nous profitons tout de même d’un temps splendide pour parcourir le reste des îles Lofoten, dont on s’apercevra qu’elles ont chacune leurs particularités dans la forme et la végétation. C’est toujours autant un bonheur pour les yeux, d’autant plus que la température est nettement plus clémente que la veille. Nous roulons efficacement et nous retrouvons à Narvik, ville dépourvue d’intérêt à nos yeux, nous n’y passons pas plus de temps qu’il ne faut pour déjeuner/diner. Et nous repartons vers la Suède, dans des paysages encore différents de ceux du matin, et avec un soleil qui descend de plus en plus dans notre dos à partir du moment où nous entrons en Suède. Bien entendu, et parce que nous sommes très bien organisés, nous n’avons aucune couronne suédoise et il nous reste environ 800 couronnes norvégiennes. Finalement, nous aurons de la chance, les personnes qui nous loueront notre hytte pour la nuit acceptent aussi les couronnes norvégiennes, et accepte même de faire l’échange avec nos couronnes restantes avec la monnaie qu’ils ont sur eux (à leur avantage, précisons le tout de même). La nuit se passera moyennement, une pseudo alarme incendie passant la moitié de la nuit à sonner/grésiller (dans notre chambre) avant qu’on trouve la provenance du bruit très désagréable a 5h du matin…
Jour 14 21/08/2010 Kiruna - Sundsvall Réveil sous un ciel gris…quelque peu déprimant. Le départ se fait un peu dans la morosité, le fait de redescendre plus le mauvais temps et la nuit lancent la journée sous le signe du silence. Malgré cela, journée très productive en route, puisque nous parcourrons une bonne distance en Suède, nous arrêtant rapidement à Lulea pour déjeuner. Il faudra attendre 19H20 pour voir pointer un bout de ciel bleu. Nous ne savons pas encore à quel rythme nous allons finir la descente, nous verrons bien…
La grande traversée des montagnes Bleues (Livradois-Forez) English translation pending
La grande traversée du Parc du Livradois-Forez(1)
L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…
Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…
A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…
Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…
Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…
La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…
Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…
L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…
C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…
Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…
A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…
Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…
Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…
La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…
Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…
L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…
C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...