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Partir un à quatre mois en Afrique du Sud en solo English translation pending
Bonjour,
il y a de cela quelques années (2-3 ans deja) je suis partie, tout seul comme un grand avec mon gros sac a dos a la decouverte d une partie de l asie (vietnam-laos-Cambodge-thailande et birmanie)avant cela madagascar....etc
Un voyage sensationnel et des souvenirs Z'exeptionnel.
J envisage cette année de renouveler l experience (enfin, j espere), et de partir, pour une periode pouvant aller de 1 a 4 mois courant mai (si possible).
Ma destination, n est pas encore definie, mais dans mes differents choix, j envisage l Afrique du Sud.
Seul est ce raisonnnable? qu en est il reelement de la securité? faire des photos tout en arrivant a garder son appareil? Comment circule t on dans ce pays? Je prefererais pour des raisons economiques mais aussi surtout pour favoriser les rencontres, traverser le pays en Bus. Est ce envisageable? J ai lu sur plusieurs forum que la vie, la nouriture et les logements etaient bon marché...? comment est le temps de mai a aout? Voila en gros un petit tour d horizon... merci
Seul est ce raisonnnable? qu en est il reelement de la securité? faire des photos tout en arrivant a garder son appareil? Comment circule t on dans ce pays? Je prefererais pour des raisons economiques mais aussi surtout pour favoriser les rencontres, traverser le pays en Bus. Est ce envisageable? J ai lu sur plusieurs forum que la vie, la nouriture et les logements etaient bon marché...? comment est le temps de mai a aout? Voila en gros un petit tour d horizon... merci
Balades, excursions et découvertes à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Me femme et moi partons en vacances en mars. On envisage l'île Maurice.
Mais on a peur de s'ennuyer un peu... On aime bien la plage mais pas au point de passer 10 jours sur une serviette...
On aimerait faire des balades, excursions et découverte du patrimoine locale (gastronomie, visites, ...).
Qu'en pensez vous ?
Merci.
Me femme et moi partons en vacances en mars. On envisage l'île Maurice.
Mais on a peur de s'ennuyer un peu... On aime bien la plage mais pas au point de passer 10 jours sur une serviette...
On aimerait faire des balades, excursions et découverte du patrimoine locale (gastronomie, visites, ...).
Qu'en pensez vous ?
Merci.
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.
Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.
Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).
Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.
A bientot peutetre
Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili) English translation pending
le Dakar, la Cordillère et les pampas:
comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Travailler et vivre au Québec pendant quelques mois? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais partir travaillé au Québec pour une période de quelques mois ( 3 à 6 mois environ ), je n'ai aucune qualification, Cependant Je suis quelqu'un de motivé et prêt à faire n'importe quoi.
Pour ce qui est de l'habitation, j'aimerais savoir à peut près les prix des studios, ou petit appartement.
Je souhaiterais savoir si il serais possible de travaillé dans des auberges de jeunesse ou ce genre de choses.
Voilà si quelqu'un pourrais m'expliqué les différentes démarches à suivre sa serais super.
Merci de votre compréhension.
J'aimerais partir travaillé au Québec pour une période de quelques mois ( 3 à 6 mois environ ), je n'ai aucune qualification, Cependant Je suis quelqu'un de motivé et prêt à faire n'importe quoi.
Pour ce qui est de l'habitation, j'aimerais savoir à peut près les prix des studios, ou petit appartement.
Je souhaiterais savoir si il serais possible de travaillé dans des auberges de jeunesse ou ce genre de choses.
Voilà si quelqu'un pourrais m'expliqué les différentes démarches à suivre sa serais super.
Merci de votre compréhension.
Ouest des Etats-Unis en 2009 English translation pending
Bonjour, à tous ..
A mon tour d'ouvrir un post sur ce voyage . Nous allons enfin pouvoir realiser nous aussi ce voyage dès 2009 . Bien qu'amassant des informations depuis presque une dizaine d'année, je compte remettre tout ca un peu à plat car les infos glanées sur les differents sites et forum consacrés à cette direction sont une vrai mine d'or .
Je ne vais donc pas commencer de suite par demander des avis sur un itineraire vu qu'il n'est pas encore vraiment defini .. mais qu'il risque de ressembler tres fortement à la majorité des compte rendus postés ici et là ...
Pour cerner la situation . Nous partons en couple avec ma femme, tous les 2 la quarantaine . (Nous avons fait le choix de laisser les enfants en france, trop jeunes à notre gout pour ce type de voyage, qui sait si on ne les amenera pas une autre fois). Nous n'avons jamais mis les pieds aux us (ni d'autres grand voyages de ce type d'ailleurs) Pas tres grand sportif mais capable de faire quelques randos là ou ca en vaut le coup Les dates ne sont pas encores definies au jour pres ... mais nos boulots respectifs vont nous imposer le mois d'aout, une vingtaine de jour . Pour l'instant, ce serait du 3 au 20, voyage (direct) compris. Rien n'est defini au jour d'aujourd'hui . D'apres nos differentes lectures, nous nous tournons vers un traditionnel SF, LV, LA en passant par les parcs nationaux . Je prend bien en consideration le nombre de miles à avaler pour faire tout ca .
Dans un premier temps, mes questions sont simples
Il faut que j'arrive à palier entre ma vision de ce sejour avec celle de mon epouse .. et il faut avouer qu'on n'a pas obligatoirement les memes centres d'interets . Là, où moi, je ferais facilement abstraction de LA, je sais qu'elle regretterait de ne pas avoir pu au moins approcher de cet endroit (elle ne cherche pas les stars mais tres fan du cinema des années 70 80). Si je m'ecoutais, je chercherais pour moi meme surement une manifestation genre nascar dans la région .. etc.
Donc, concernant les villes, et vu les avis de chacun ... ca pourrait ressembler à : apres midi SF (suite arrivée en avion) + 1 jour plein pour depart le lendemain matin une arrivée en apres midi à LV, et un depart le lendemain courant apres midi Une arrivée en fin apres midi LA + petite journée avant le depart.
Entre 2, je vais essayer de caser les parcs à ne pas rater .. plus qu'a faire un choix en fonction des distances et du temps à y passer pour chacun .
On ne peut eviter aout ... mais personnelement, je perd vite patience dès que la visite se transforme en bain de foule . Alors, y'a t'il vraiment des endroits à eviter (à contre coeur), juste parce que la visite ressemblera plus à une attente aux caisses du supermarché du coin qu'autre chose ? Je ne suis pas contre l'attente si ca en vaut vraiment le coup . Mais je ne voudrais pas tomber dans les pieges trop grossier des visites à la queu leu leu dans des chemins trop guidés . Peut etre que je me fait une fausse idée.. n'hesitez pas à le dire .
Pour les randos ... je pense que si à chaque endroit, sauf exception .. on peut decouvrir des lieux uniques sur des parcours de 2 heures, ca devrait aller . Est ce suffisant .
Nous sommes conscient que 20 jours, ca limite ... alors je cherche un peu les endroits qu'il ne faudrait pas manquer .. un peu comme tout le monde quoi ... 😉.
Voila, j'espere qu'avec ce post, vous allez pouvoir m'aider à concretiser tout ca ...
Vincent
A mon tour d'ouvrir un post sur ce voyage . Nous allons enfin pouvoir realiser nous aussi ce voyage dès 2009 . Bien qu'amassant des informations depuis presque une dizaine d'année, je compte remettre tout ca un peu à plat car les infos glanées sur les differents sites et forum consacrés à cette direction sont une vrai mine d'or .
Je ne vais donc pas commencer de suite par demander des avis sur un itineraire vu qu'il n'est pas encore vraiment defini .. mais qu'il risque de ressembler tres fortement à la majorité des compte rendus postés ici et là ...
Pour cerner la situation . Nous partons en couple avec ma femme, tous les 2 la quarantaine . (Nous avons fait le choix de laisser les enfants en france, trop jeunes à notre gout pour ce type de voyage, qui sait si on ne les amenera pas une autre fois). Nous n'avons jamais mis les pieds aux us (ni d'autres grand voyages de ce type d'ailleurs) Pas tres grand sportif mais capable de faire quelques randos là ou ca en vaut le coup Les dates ne sont pas encores definies au jour pres ... mais nos boulots respectifs vont nous imposer le mois d'aout, une vingtaine de jour . Pour l'instant, ce serait du 3 au 20, voyage (direct) compris. Rien n'est defini au jour d'aujourd'hui . D'apres nos differentes lectures, nous nous tournons vers un traditionnel SF, LV, LA en passant par les parcs nationaux . Je prend bien en consideration le nombre de miles à avaler pour faire tout ca .
Dans un premier temps, mes questions sont simples
Il faut que j'arrive à palier entre ma vision de ce sejour avec celle de mon epouse .. et il faut avouer qu'on n'a pas obligatoirement les memes centres d'interets . Là, où moi, je ferais facilement abstraction de LA, je sais qu'elle regretterait de ne pas avoir pu au moins approcher de cet endroit (elle ne cherche pas les stars mais tres fan du cinema des années 70 80). Si je m'ecoutais, je chercherais pour moi meme surement une manifestation genre nascar dans la région .. etc.
Donc, concernant les villes, et vu les avis de chacun ... ca pourrait ressembler à : apres midi SF (suite arrivée en avion) + 1 jour plein pour depart le lendemain matin une arrivée en apres midi à LV, et un depart le lendemain courant apres midi Une arrivée en fin apres midi LA + petite journée avant le depart.
Entre 2, je vais essayer de caser les parcs à ne pas rater .. plus qu'a faire un choix en fonction des distances et du temps à y passer pour chacun .
On ne peut eviter aout ... mais personnelement, je perd vite patience dès que la visite se transforme en bain de foule . Alors, y'a t'il vraiment des endroits à eviter (à contre coeur), juste parce que la visite ressemblera plus à une attente aux caisses du supermarché du coin qu'autre chose ? Je ne suis pas contre l'attente si ca en vaut vraiment le coup . Mais je ne voudrais pas tomber dans les pieges trop grossier des visites à la queu leu leu dans des chemins trop guidés . Peut etre que je me fait une fausse idée.. n'hesitez pas à le dire .
Pour les randos ... je pense que si à chaque endroit, sauf exception .. on peut decouvrir des lieux uniques sur des parcours de 2 heures, ca devrait aller . Est ce suffisant .
Nous sommes conscient que 20 jours, ca limite ... alors je cherche un peu les endroits qu'il ne faudrait pas manquer .. un peu comme tout le monde quoi ... 😉.
Voila, j'espere qu'avec ce post, vous allez pouvoir m'aider à concretiser tout ca ...
Vincent
Circuit Nan - Loei - Nong Khai en Thaïlande English translation pending
Pour notre quatrième séjour en Thaïlande, nous avons l' intention, après un circuit "traditionnel" dans le Nord, de voir un peu vers Nan, moins touristique que d' autres régions, voire Uttaradit, que souvent les guides "sautent" tout simplement, puis d' aller vers Loëï, et de terminer cette partie du voyage à Nongkhaï, le tout en se rapprochant autant que possible de la frontière laotienne . Mais il semble que les communications pour ce trajet risquent d' être difficiles, sans les grands choix habituels train-autobus-avion ? Voyageurs chevronnés, d' après vos expériences, merci d' avance de toutes vos suggestions concernant transports, hébergements de niveau moyen et arrêts particulièrement intéressants et authentiques !
Circuit et guide pour le Wadi Rum et Diseh? (Jordanie) English translation pending
BONJOUR🙂
je pense visiter la Jordanie en novembre et consacrer 2 jours au Wadi rum.
Pouvez vous me conseiller un circuit, un guide?
On parle beaucoup de Diseh dans ce forum, est il posssible de visiter la grande arche au départ de ce village.
merci pour vos infos.
thierry😉
Quelques jours au Paraguay English translation pending
Cet été je retournais visiter ma "famille" en Uruguay. Etant donné que l'été dans l'hémisphère Sud correspond à l'hiver dans l'hémisphère Sud il me fallait trouver une destination proche de l'Uruguay me permettant d'avoir ma dose de températures au dessus de 15 degrés celsius. Le Paraguay me paraissait une destination parfait pour accomplir ce souhait. Je n'étais jamais allé au Paraguay, ma "famille" est d'origine paraguayenne et j'avoue que dire à mes amis que j'avais été dans un pays aussi bizarre que le Paraguay était pour moi une grande satisfaction.
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Retour de Namibie, carnets de photos en ligne English translation pending
😊 Re - oups !
Cette contribution bien modeste a failli l'être bien plus que ce que je pensais !
Voici donc cette fois-ci le lien vers notre site picasaweb :
Les fonctions de liens étant apparemment hors service, je sais maintenant pourquoi l'adresse ne s'est pas affichée sur le premier post 😛.
donc : http://picasaweb.google.fr/colibry68
Voilà, Joss
Quelques clichés, oh la la tous les souvenirs !
Cette contribution bien modeste a failli l'être bien plus que ce que je pensais !
Voici donc cette fois-ci le lien vers notre site picasaweb :
Les fonctions de liens étant apparemment hors service, je sais maintenant pourquoi l'adresse ne s'est pas affichée sur le premier post 😛.
donc : http://picasaweb.google.fr/colibry68
Voilà, Joss
Quelques clichés, oh la la tous les souvenirs !
Retour de quatre semaines en Bulgarie English translation pending
Nous voilà rentrées de Bulgarie. Moi et mes filles y avons passé presque 4 semaines et sommes très décues, voire écoeurées. Nous en avons fait un voyage utile à défaut d'être un voyage intéressant. Les bulgares sont des gens rustres, des portes blindées qui prennent le touriste pour une vache à lait juste bonne à payer. Des arnaques à toute occasion, des gens qui ne voient de vous que l'argent que vous êtes susceptible de leur laisser. Où est l'âme bulgare ? Je croyais trouver une culture, une foi, une histoire, une âme, une sensibilité ... Je n'ai trouvé que du racisme, du matérialisme, du mépris et de la grossièreté. Ils ont tout à apprendre de l'amour et du respect des gens. Quelques rencontres tout de même, mais qui semblent être l'exception. Les 5% sur lesquels on se console en attendant la date de retour. Voyage utile, je disais plus haut pour les leçons de vie que nous avons reçues par contraste ... un gros zoom sur la bêtise humaine. Une porte blindée que je ne chercherai plus à ouvrir
Victimes de pneus crevés en France English translation pending
belges dépouillés en France
(22/07/2008)
© Haulot
Des touristes, dont des compatriotes, victimes d'un gang des pneus crevés. La police française est impuissante
BRUXELLES Depuis au moins quinze jours, des touristes étrangers sont dépouillés alors qu'ils séjournent en France dans le Midi, en Provence et surtout en Camargue. Parmi les victimes, des Belges... repérés à leurs plaques de voitures. Autant savoir : ils sont victimes, en plein jour, de bandes spécialisées utilisant le procédé dit "du pneu crevé". Des faits sont signalés - les malfrats agissent à l'aide de dagues - aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Arles et en Provence, dans des villes aussi touristiques que les Baux.
À ce stade, la police française est impuissante à stopper le phénomène. Le 11 juillet, des Belges, Alain et Chantal, ont ainsi perdu pour plusieurs milliers d'euros en appareils divers (i-Pod, GPS, GSM...) volés dans leur 4x4. Ils s'étaient pourtant garés à 100 m du commissariat de la police municipale d'Arles et les faits avaient été commis en pleine heure de midi.
Les Belges terminaient une visite de la vieille ville d'Arles. Ils s'apprêtaient à reprendre le véhicule, leur projet étant de piquer une pointe jusqu'aux Baux-de-Provence. En s'approchant du véhicule, le couple constate qu'un pneu est crevé.
C'est étonnant s'agissant d'un pneu de 4x4 et surtout d'un 4x4 neuf, 2 mois et à peine 8.000 km au compteur. Près du véhicule, un bon samaritain, monsieur d'une soixantaine d'années, voulait leur indiquer un garage. Alain a plutôt retroussé les manches avec Chantal à ses côtés pour l'encourager et lui passer les outils. Avec un soleil au zénith et un thermomètre affichant de 28 à 30 degrés, on suait à grosses gouttes. Bref, le temps de ranger le pneu plat dans le coffre... et ce n'est qu'au moment où le couple belge croyait l'affaire terminée qu'en fait les vrais soucis seulement commençaient. La première, Chantal a constaté que son sac à main qu'elle avait déposé sur le siège passager s'était volatilisé. On vérifie dans le coffre, au cas où elle l'y avait rangé. Mais non : nulle part.
Alain : "Une sueur froide m'envahit : en une fraction de seconde, je comprends tout. Le pneu crevé n'était qu'un subterfuge pour nous bloquer et surtout pour m'occuper pendant qu'un autre malfrat détournait l'attention de ma femme en lui indiquant l'adresse du garage et que j'étais accroupi devant mon pneu."
Selon une majorité de plaignants, cela dure 5 secondes. Pour nos Belges d'Arles : un Nikon D300 avec zoom 18-200 2, un compact neuf avec vidéo hd incorporé, argent, cartes de banque, cartes de crédit, carte d'identité, permis de conduire, 2 GSM, un GPS portatif, un i-Pod... Tout ce que la police d'Arles a pu faire, c'est acter la plainte et montrer des photos de suspects mais aucun ne correspondait. Cela vous plombe les vacances. On a beau se répéter qu'il y a plus grave, Chantal a pleuré plusieurs fois, de rage.
Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
© Haulot
Des touristes, dont des compatriotes, victimes d'un gang des pneus crevés. La police française est impuissante
BRUXELLES Depuis au moins quinze jours, des touristes étrangers sont dépouillés alors qu'ils séjournent en France dans le Midi, en Provence et surtout en Camargue. Parmi les victimes, des Belges... repérés à leurs plaques de voitures. Autant savoir : ils sont victimes, en plein jour, de bandes spécialisées utilisant le procédé dit "du pneu crevé". Des faits sont signalés - les malfrats agissent à l'aide de dagues - aux Saintes-Maries-de-la-Mer, à Arles et en Provence, dans des villes aussi touristiques que les Baux.
À ce stade, la police française est impuissante à stopper le phénomène. Le 11 juillet, des Belges, Alain et Chantal, ont ainsi perdu pour plusieurs milliers d'euros en appareils divers (i-Pod, GPS, GSM...) volés dans leur 4x4. Ils s'étaient pourtant garés à 100 m du commissariat de la police municipale d'Arles et les faits avaient été commis en pleine heure de midi.
Les Belges terminaient une visite de la vieille ville d'Arles. Ils s'apprêtaient à reprendre le véhicule, leur projet étant de piquer une pointe jusqu'aux Baux-de-Provence. En s'approchant du véhicule, le couple constate qu'un pneu est crevé.
C'est étonnant s'agissant d'un pneu de 4x4 et surtout d'un 4x4 neuf, 2 mois et à peine 8.000 km au compteur. Près du véhicule, un bon samaritain, monsieur d'une soixantaine d'années, voulait leur indiquer un garage. Alain a plutôt retroussé les manches avec Chantal à ses côtés pour l'encourager et lui passer les outils. Avec un soleil au zénith et un thermomètre affichant de 28 à 30 degrés, on suait à grosses gouttes. Bref, le temps de ranger le pneu plat dans le coffre... et ce n'est qu'au moment où le couple belge croyait l'affaire terminée qu'en fait les vrais soucis seulement commençaient. La première, Chantal a constaté que son sac à main qu'elle avait déposé sur le siège passager s'était volatilisé. On vérifie dans le coffre, au cas où elle l'y avait rangé. Mais non : nulle part.
Alain : "Une sueur froide m'envahit : en une fraction de seconde, je comprends tout. Le pneu crevé n'était qu'un subterfuge pour nous bloquer et surtout pour m'occuper pendant qu'un autre malfrat détournait l'attention de ma femme en lui indiquant l'adresse du garage et que j'étais accroupi devant mon pneu."
Selon une majorité de plaignants, cela dure 5 secondes. Pour nos Belges d'Arles : un Nikon D300 avec zoom 18-200 2, un compact neuf avec vidéo hd incorporé, argent, cartes de banque, cartes de crédit, carte d'identité, permis de conduire, 2 GSM, un GPS portatif, un i-Pod... Tout ce que la police d'Arles a pu faire, c'est acter la plainte et montrer des photos de suspects mais aucun ne correspondait. Cela vous plombe les vacances. On a beau se répéter qu'il y a plus grave, Chantal a pleuré plusieurs fois, de rage.Gilbert Dupont © La Dernière Heure 2008
Hôtel Paladien le Marina English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre, nous partons entre copine à l'hotel Paladien le Marina à l'île Maurice. J'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel : animations, repas, plage... Sachant que nous sommes 2 jeunes, y a t-il de quoi s'amuser?? Quelles sont les excursions à ne pas manquer?
Merci 😎
En septembre, nous partons entre copine à l'hotel Paladien le Marina à l'île Maurice. J'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel : animations, repas, plage... Sachant que nous sommes 2 jeunes, y a t-il de quoi s'amuser?? Quelles sont les excursions à ne pas manquer?
Merci 😎
Avis sur itinéraire de deux mois en Equateur - Pérou - Bolivie (8 juillet au 2 septembre) English translation pending
Bonjour!!
On est 2 filles et on part 2 mois (du 8 juillet au 2 septembre) an amerique latine (Equateur/Perou/un peu de Bolivie si possible)
On planche en ce moment sur l'itineraire - un vaste brouillon :-)) - et on aurait besoin de votre aide avisée pour savoir si on a fait les meilleurs choix - y a til des sites moins prioritaires ou qu'on aurait zappés ? J'ai aussi du mal a avoir la notion du temps et des distances, est ce que ca tient la route? n'hesitez pas a corriger, ou ajouter des notes !!
Equateur Quito 1j Otavalo - Ibarra 1j Cotopaxi -> Entre un trek au cotopaxi et au chimborazo, lequel est le mieux ? Latacunga - lagune de Quilotoa 1j Banos 1j Tena (3jours Amazonie) --> Est ce qu'il vaut mieux faire l'amazonie en equateur ou au perou ? Riobamba Chimborazo / Alausi Cuenca 3j Machala/ Huaquillas 1j --> est ce la meilleure frontiere ? Ideallement on profiterait de ce moment du voyage pour se poser 2 jours a la plage (equateur ou perou)
Perou Mancora 2j Trujillo 1j Chimbote 1j Huaraz - Trek 4 jours Lima 2j Pisco - excursion iles Ballestas 1j Ica 1j Nasca + Huacachina 2j Arequipa 4j (avec Canyon de colca) Cuzco (Macchu-Picchu et Pisac : 2 jours + option trek = 4 jours) Cuzco-Puño Copacabana : 2 jours. Visite de las islas del Sol et de la Luna
Bolivie --> a t on le temps ? sachant qu'on peut prendre un avion La Paz Sucre Potosi Yuni Lapaz Puno --> vol Lima ?
Enfin, quelle est la meilleure boucle entre le perou et la bolivie (arequipa - Cuzco Machu Picchu- Lac titicaca - Lapaz - potosi - yuni - retour Lapaz - Puno - vol Puno/Lima) ou arequipa - lac titicaca - Lapaz - potosi - yuni - retour Lapaz - Puno puis terminer par le Machu Picchu et vol Cuzco Lima ?
Merci beaucoup de votre aide !!! Melanie
On est 2 filles et on part 2 mois (du 8 juillet au 2 septembre) an amerique latine (Equateur/Perou/un peu de Bolivie si possible)
On planche en ce moment sur l'itineraire - un vaste brouillon :-)) - et on aurait besoin de votre aide avisée pour savoir si on a fait les meilleurs choix - y a til des sites moins prioritaires ou qu'on aurait zappés ? J'ai aussi du mal a avoir la notion du temps et des distances, est ce que ca tient la route? n'hesitez pas a corriger, ou ajouter des notes !!
Equateur Quito 1j Otavalo - Ibarra 1j Cotopaxi -> Entre un trek au cotopaxi et au chimborazo, lequel est le mieux ? Latacunga - lagune de Quilotoa 1j Banos 1j Tena (3jours Amazonie) --> Est ce qu'il vaut mieux faire l'amazonie en equateur ou au perou ? Riobamba Chimborazo / Alausi Cuenca 3j Machala/ Huaquillas 1j --> est ce la meilleure frontiere ? Ideallement on profiterait de ce moment du voyage pour se poser 2 jours a la plage (equateur ou perou)
Perou Mancora 2j Trujillo 1j Chimbote 1j Huaraz - Trek 4 jours Lima 2j Pisco - excursion iles Ballestas 1j Ica 1j Nasca + Huacachina 2j Arequipa 4j (avec Canyon de colca) Cuzco (Macchu-Picchu et Pisac : 2 jours + option trek = 4 jours) Cuzco-Puño Copacabana : 2 jours. Visite de las islas del Sol et de la Luna
Bolivie --> a t on le temps ? sachant qu'on peut prendre un avion La Paz Sucre Potosi Yuni Lapaz Puno --> vol Lima ?
Enfin, quelle est la meilleure boucle entre le perou et la bolivie (arequipa - Cuzco Machu Picchu- Lac titicaca - Lapaz - potosi - yuni - retour Lapaz - Puno - vol Puno/Lima) ou arequipa - lac titicaca - Lapaz - potosi - yuni - retour Lapaz - Puno puis terminer par le Machu Picchu et vol Cuzco Lima ?
Merci beaucoup de votre aide !!! Melanie
Une semaine en Sicile au mois de septembre? English translation pending
Bonjour,
Cette année, c'est la Sicile ! Nous partons à 2 en Sicile une semaine en Septembre (nous n'aurons malheureusement pas plus de congés...) . A priori plutôt dans l'est, car j'ai cru comprendre que c'est dans l'est que les paysages sont les plus beaux.
Je cherche donc un coin reposant pour poser mes valises unes semaine (pas d'hôtel club, plutôt un petit hôtel calme, avec une belle vue, et un bon petit déjeuner pour bien démarrer la journée !). Mais j'ai l'impression que les prix des hôtels sont tout de suite assez cher en Sicile, j'avais un budget de 40 euros max par nuit.. Alors si vous avez des conseils....
Questions d'ordre pratique maintenant : Si je suis basée dans l'est, est-il possible de faire l'aller-retour jusqu'à Palerme pour visiter cette ville en une journée ? Même question pour les îles Eoliennes. Est-il possible d'y passer une journée complète, de faire l'ascension du Stromboli ? Ou, pour pouvoir profiter du Stromboli le soir, vaut-il mieux dormir sur l'île ? (éventuellement un camping, propre bien sur !) Côté ballade / rando je souhaite aussi "faire" l'Etna
En fait, je cherche à allier le repos (pouvoir passer la fin de la journée tranquille sur la plage) et les ballades / visites (pas trop de villes, grandes balades dans de beaux paysages et des petits villages).
Donc si vous avez des conseils, car j'ai un peu du mal à me faire une idée de ce que je peux faire en 1 semaine...
Merci d'avance !
Cette année, c'est la Sicile ! Nous partons à 2 en Sicile une semaine en Septembre (nous n'aurons malheureusement pas plus de congés...) . A priori plutôt dans l'est, car j'ai cru comprendre que c'est dans l'est que les paysages sont les plus beaux.
Je cherche donc un coin reposant pour poser mes valises unes semaine (pas d'hôtel club, plutôt un petit hôtel calme, avec une belle vue, et un bon petit déjeuner pour bien démarrer la journée !). Mais j'ai l'impression que les prix des hôtels sont tout de suite assez cher en Sicile, j'avais un budget de 40 euros max par nuit.. Alors si vous avez des conseils....
Questions d'ordre pratique maintenant : Si je suis basée dans l'est, est-il possible de faire l'aller-retour jusqu'à Palerme pour visiter cette ville en une journée ? Même question pour les îles Eoliennes. Est-il possible d'y passer une journée complète, de faire l'ascension du Stromboli ? Ou, pour pouvoir profiter du Stromboli le soir, vaut-il mieux dormir sur l'île ? (éventuellement un camping, propre bien sur !) Côté ballade / rando je souhaite aussi "faire" l'Etna
En fait, je cherche à allier le repos (pouvoir passer la fin de la journée tranquille sur la plage) et les ballades / visites (pas trop de villes, grandes balades dans de beaux paysages et des petits villages).
Donc si vous avez des conseils, car j'ai un peu du mal à me faire une idée de ce que je peux faire en 1 semaine...
Merci d'avance !
Assurance auto pour un camping-car au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre véhicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.
En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
Nous sommes actuellement en train de faire un tour du monde en camping-car. Partis depuis 7 mois de France, nous n'avons pas rencontré de problème pour assurer notre véhicule dans les différents pays traversés en Amérique du sud (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou, Equateur). Par contre, nouvellement arrivés au Mexique, nous venons de discuter avec une assurance, GNP pour ne pas la nommer, qui nous demande 543 dollars, pour 6 mois obligatoirement alors que nous sommes ici que pour 2 mois maxi. C'est exhorbitant et nous avons refusé. Nous continuons à chercher, mais si vous aviez des infos, cela nous aiderait beaucoup. Pécisons que notre camping-car est actuellement sur un cargo pour une arrivée à Mazatlan le 28 mars. Nous devons lui trouver une assurance d'ici là pour le récupérer.
En vous remerciant par avance, Genevieve et Michel www.casenavenroute.com
Quel type de camping-car pour faire le tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous !
nous projetons de faire un tour du monde d'environ 18 mois en camping car et nous aurions plein de question sur le choix d'un cc.
voici pour commencer quelques détails sur notre projet:
nous serions 4 (2 adulte et 2 enfants (2 et 5 ans).
pour les cc, nous souhaiterions avoir 2 lits 2 pers. sans modifier le carré de vie.
nous devrions traverser l'Asie, l'Amérique du sud et l'Afrique.
nous ne cherchons pas un cc grand luxe mais plutôt quelque-chose de robuste, pratique...ou tout est bien pensé!
maintenant les questions: quel type de cc? un capucine ou intégrale? (différence de consommation, plus de probleme sur l'étanchéité des capucines?) traction ou propulsion? roues jumelées ou simples? (certain disent que c'est mieux d'avoir des roues jumelées, d'autre pensent que c'est un risque en plus de crevaison...) le porteur: quel marque? faut-il un porteur surélevé? peut-on surélevé un porteur bas via une modification des amortisseurs? peut-on surélever un intégral?la longueur importe-t-elle ? si oui, quel longueur ne faudrait-il pas dépasser? aujourd'hui, tout les moteurs proposés sont HDI (ou similaire): y a t il probleme de compatibilité sur la qualité des carburants que l'on pourra trouver? garantie/dépannage : y a t il des marques à privilégier pour facilité l'entretien/dépannage. grand coffre ou habitabilité confortable je ne pose pas de question sur le budget car je connais déjà les réponses que l'on va me faire : ça dépend de ci, de ça...
si toutefois vous pouvez répondre à une ou plusieurs questions...n'hésitez pas !!!! au plaisir de vous lire...😉
maintenant les questions: quel type de cc? un capucine ou intégrale? (différence de consommation, plus de probleme sur l'étanchéité des capucines?) traction ou propulsion? roues jumelées ou simples? (certain disent que c'est mieux d'avoir des roues jumelées, d'autre pensent que c'est un risque en plus de crevaison...) le porteur: quel marque? faut-il un porteur surélevé? peut-on surélevé un porteur bas via une modification des amortisseurs? peut-on surélever un intégral?la longueur importe-t-elle ? si oui, quel longueur ne faudrait-il pas dépasser? aujourd'hui, tout les moteurs proposés sont HDI (ou similaire): y a t il probleme de compatibilité sur la qualité des carburants que l'on pourra trouver? garantie/dépannage : y a t il des marques à privilégier pour facilité l'entretien/dépannage. grand coffre ou habitabilité confortable je ne pose pas de question sur le budget car je connais déjà les réponses que l'on va me faire : ça dépend de ci, de ça...
si toutefois vous pouvez répondre à une ou plusieurs questions...n'hésitez pas !!!! au plaisir de vous lire...😉
Retour des Philippines English translation pending
bonjour a tous
je rentre des philippines avec quelques infos pour ce a qui ça interesse...encore une facette d'asie que je ne connaissez pas, magnifique pays, facile a vivre avec des gens d'une extreme gentillesse et des paysages.....
fred
Ouest américain: choix entre deux destinations de départ English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà ma question:
Pour mon 2eme voyage dans l'Ouest, j'hesite entre 2 destinations de depart:
Arriver à Seattle pour poursuivre sur Vencouver ( Canada ) puis Yellowstone - Rapid city et redescendre par Cheyenne - Salk lake City et peut-être Las Vegas. Mais je me demande si le trajet Seattle _ Yellowstone vaut le coup ? ( Spokane _ Missoula ? ) Quelqu'un peu m'en dire plus sur le trajet par Spokane et Missoula, c'est bien comme endroit ?
Ne vaudrait-il pas mieux de faire l'inverse, c'est à dire arriver à Cheyenne ou Denver et zapper Seattle ?
Je compte à peu près sur une vingtaine de jours pour mon voyage.
Merci pour vos réponses .
Arriver à Seattle pour poursuivre sur Vencouver ( Canada ) puis Yellowstone - Rapid city et redescendre par Cheyenne - Salk lake City et peut-être Las Vegas. Mais je me demande si le trajet Seattle _ Yellowstone vaut le coup ? ( Spokane _ Missoula ? ) Quelqu'un peu m'en dire plus sur le trajet par Spokane et Missoula, c'est bien comme endroit ?
Ne vaudrait-il pas mieux de faire l'inverse, c'est à dire arriver à Cheyenne ou Denver et zapper Seattle ?
Je compte à peu près sur une vingtaine de jours pour mon voyage.
Merci pour vos réponses .
Excursion dans le désert au départ de Ksar Ghilane (Tunisie) English translation pending
Bonjour,
Malgré l'aide de la fonction "recherche", je ne trouve guère d'indications concernant les excursions dans le désert au départ de Ksar Guilane. Quelqu'un l'a t il fait ? Peux t on prendre l'excursion ballade + nuit une fois à Ksar Guilane même ? Y a t il plusieurs campements ?
Malgré l'aide de la fonction "recherche", je ne trouve guère d'indications concernant les excursions dans le désert au départ de Ksar Guilane. Quelqu'un l'a t il fait ? Peux t on prendre l'excursion ballade + nuit une fois à Ksar Guilane même ? Y a t il plusieurs campements ?
Planification de trois semaines au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Partant 3 semaines au Maroc (location véhicule léger), je soumets à ceux qui connaisse ce pays, le planning prévu, en Jours de Trajet-Visite / Nuits. Merci de dire ce que vous en pensez.
Paris Marrakech ................. 1+2 / 3 Cascades d'Ouzoud Azrou ....................... 1 / 1 Azrou Forêt de cèdres Fès .......................... 1+2 / 3 Meknès Volubilis (Rabat) (Casablanca) El-Jadida ................... 1 / 1 Oualidia Safi Essaouira .................. 1+1 / 2 Vallée Verte (Agadir) ... 1 / 1 Taroudant Tizi-n-Test Marrakech ................. 1 / 1 Telouèt Aït-Benhaddou Ouarzazate Skoura ...................... 1 / 1 Vallée du Dadès Gorges du Dadès ......... 1 / 1 Gorges du Todra ......... 1 / 1 Erfoud Merzouga .................. 1+1 / 2 Rissani Vallée du Drâa Zagora ..................... 1+1 / 2 Vallée du Drâa Agdz ........................ 1 / 1 Ouarzazate Aït-Benhaddou Telouèt .................... 1 / 1 Marrakech ................ 1 / 1 Paris ........................ 1
Partant 3 semaines au Maroc (location véhicule léger), je soumets à ceux qui connaisse ce pays, le planning prévu, en Jours de Trajet-Visite / Nuits. Merci de dire ce que vous en pensez.
Paris Marrakech ................. 1+2 / 3 Cascades d'Ouzoud Azrou ....................... 1 / 1 Azrou Forêt de cèdres Fès .......................... 1+2 / 3 Meknès Volubilis (Rabat) (Casablanca) El-Jadida ................... 1 / 1 Oualidia Safi Essaouira .................. 1+1 / 2 Vallée Verte (Agadir) ... 1 / 1 Taroudant Tizi-n-Test Marrakech ................. 1 / 1 Telouèt Aït-Benhaddou Ouarzazate Skoura ...................... 1 / 1 Vallée du Dadès Gorges du Dadès ......... 1 / 1 Gorges du Todra ......... 1 / 1 Erfoud Merzouga .................. 1+1 / 2 Rissani Vallée du Drâa Zagora ..................... 1+1 / 2 Vallée du Drâa Agdz ........................ 1 / 1 Ouarzazate Aït-Benhaddou Telouèt .................... 1 / 1 Marrakech ................ 1 / 1 Paris ........................ 1
Cambodge: Phnom Penh et plages English translation pending
Bonjour a tous,
Nous disposons de 6 jours du lundi au samedi - transport par avion depuis HCM compris - pour visiter une toute petite partie du Cambodge et nous avons opte' pour le sud du Cambodge.
Apres avoir parcouru qqs messages recents ici sur Sihanoukville qui semblent la deconseiller, et vu qu on aura tres peu de temps, il me semble judicieux de s arreter a Kampot avec sejour plage, excursion au Bokor, a Kep ou sur une ile - mais laquelle ???
Dans ce cas, quels conseils pourriez vous nous donner sur 6 jours a Phnom Penh et Kampot? Au niveau du logement, j ai note' le Sary Rega a Phnom Penh, le Little Garden Bar a Kampot. Autres conseils??? Une compagnie de bus pour la liaison Phnom Penh - Kampot? Il me semble avoir apercu le nom de Hua Lian mais d autres compagnies de bus sont elles conseillees, et si elles sont deconseillees, pourquoi???
Des avis sur ce choix de destination vu le temps tres limite' dont nous disposons cette fois-ci?
Bonne annee 2008 a tous, merci beaucoup d avance pour vos reponses ou rappels vers des posts anterieurs - j en ai lu deja une bonne partie, merci cmichel et mavietong entre autres pour les avis tout recents!
Nous disposons de 6 jours du lundi au samedi - transport par avion depuis HCM compris - pour visiter une toute petite partie du Cambodge et nous avons opte' pour le sud du Cambodge.
Apres avoir parcouru qqs messages recents ici sur Sihanoukville qui semblent la deconseiller, et vu qu on aura tres peu de temps, il me semble judicieux de s arreter a Kampot avec sejour plage, excursion au Bokor, a Kep ou sur une ile - mais laquelle ???
Dans ce cas, quels conseils pourriez vous nous donner sur 6 jours a Phnom Penh et Kampot? Au niveau du logement, j ai note' le Sary Rega a Phnom Penh, le Little Garden Bar a Kampot. Autres conseils??? Une compagnie de bus pour la liaison Phnom Penh - Kampot? Il me semble avoir apercu le nom de Hua Lian mais d autres compagnies de bus sont elles conseillees, et si elles sont deconseillees, pourquoi???
Des avis sur ce choix de destination vu le temps tres limite' dont nous disposons cette fois-ci?
Bonne annee 2008 a tous, merci beaucoup d avance pour vos reponses ou rappels vers des posts anterieurs - j en ai lu deja une bonne partie, merci cmichel et mavietong entre autres pour les avis tout recents!
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu���elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu���elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Salaire à Rabat suffisant pour bien vivre? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
On me propose un travail avec un salaire de 9000DH nets à Rabat, est-ce suffisant pour bien vivre (appart correct-en colloc, sorties, retours en France de temps en temps?). J'ai passé deux mois au Maroc cet été et je n'ai pas trouvé le pays aussi "bon marché" que certains veulent bien le dire. Les cotisations sécu et retraites se feront...au Maroc.
Je voudrais avoir le point de vue de résidents français à Rabat.
Merci
marion
On me propose un travail avec un salaire de 9000DH nets à Rabat, est-ce suffisant pour bien vivre (appart correct-en colloc, sorties, retours en France de temps en temps?). J'ai passé deux mois au Maroc cet été et je n'ai pas trouvé le pays aussi "bon marché" que certains veulent bien le dire. Les cotisations sécu et retraites se feront...au Maroc.
Je voudrais avoir le point de vue de résidents français à Rabat.
Merci
marion
Inoubliable Madagascar English translation pending
Un petit témoignange de mon séjour de 2 mois à Madagascar, j'en profite également pour remercier tous les acteurs du forum qui m'ont donné de précieux conseils!
A noter pour éviter toute critique que au mois de juillet j'ai eu le temps d'échanger avec les habitants, ayant passé une semaine en pleine brousse, et que j'avoue mon mopis d'ôût était plus consacré a du tourisme classique, c'est a dire rando, visite de parc, farniente...ainsi, je ne vais évoquer dans ce post que les aspect touristiques....
Je suis donc partit en juillet et Août, passant le mois de juillet dans Manakara et sa région (en stage infirmier) et au mois d'août, j'ai éffectué un circuit fesant Tana/itasy/tana/Isalo/fort Dauphin/lavanono/itampolo/anakao/tuléar/ifat puis retour vers tana avec arret a ambositra et antsirabe.
Gros coup de coeur pour Manakara, ville agréable, balade sympa sur les pangalanes, la ville avec des restos et des bars charmants, des gens acceuillants, chalereux, a aucun moments on se sent en insécurité même a minuit dehors. Pour faire plus court, pendant les deux mois, je n'ai vu que des choses magnifiques avec mention spéciale pour :Fort dauphin avec une région époustouflanteItampolo, 10 métre avec un masque et un tuba et on se croierait dans un aquarium.... Un lagon magnifique ou on se sent seul au monde, et propre!Ifaty pour la beauté de sa plage et la diversité des activités proposés! la nuit dans un gîte rural d'Antsirabe, ou on dort chez l'habitant, veuillé autour d'un feu de camp avec les musiciens du village, on partage le repas....mention spéciale pour la nourriture!(questce qu'on mange bien dans les restaurants à Madagascar!)
Les lieux qui m'ont déçu :Lavanono pour la plage qui est assez salemais ce n'est rien comparé à Anakao!il faut vraiment faire quelque chose pour cette plage qui est d'une saleté infligeante...un vrai dépotoire..et Malhereusement l'île de nosy ve n'est pas épargné...une petite chose agacante qu'ont comprent au débu mais qui a la fin nous énerve..c'ets d'entendre les gens dire cadeaux cadeaux avant m^meme de dire un bonjour quand il nous vois...
A noté que la nationale 13 faisant isalo à Fort dauphin est une vrai catastrophe, route très éprouvante!
Je pourrais encore écrire des pages et des pages sur ce que j'ai vécu pendant deux mois, mais vraiment Madagascar ca se vit et je conseil à tout le monde d'y aller! ( a noter que c'étais mon premier voyage...)
Qu'une hâte c'est d'y retourner....l'année prochaine si mon budget le permet...( le prix du billet d'avion en haute saison, c'est du grand n'importe quoi!)
Encore un grnad merci à tout ceux qui m'ont aidé a organiser le séjour!
Je suis donc partit en juillet et Août, passant le mois de juillet dans Manakara et sa région (en stage infirmier) et au mois d'août, j'ai éffectué un circuit fesant Tana/itasy/tana/Isalo/fort Dauphin/lavanono/itampolo/anakao/tuléar/ifat puis retour vers tana avec arret a ambositra et antsirabe.
Gros coup de coeur pour Manakara, ville agréable, balade sympa sur les pangalanes, la ville avec des restos et des bars charmants, des gens acceuillants, chalereux, a aucun moments on se sent en insécurité même a minuit dehors. Pour faire plus court, pendant les deux mois, je n'ai vu que des choses magnifiques avec mention spéciale pour :Fort dauphin avec une région époustouflanteItampolo, 10 métre avec un masque et un tuba et on se croierait dans un aquarium.... Un lagon magnifique ou on se sent seul au monde, et propre!Ifaty pour la beauté de sa plage et la diversité des activités proposés! la nuit dans un gîte rural d'Antsirabe, ou on dort chez l'habitant, veuillé autour d'un feu de camp avec les musiciens du village, on partage le repas....mention spéciale pour la nourriture!(questce qu'on mange bien dans les restaurants à Madagascar!)
Les lieux qui m'ont déçu :Lavanono pour la plage qui est assez salemais ce n'est rien comparé à Anakao!il faut vraiment faire quelque chose pour cette plage qui est d'une saleté infligeante...un vrai dépotoire..et Malhereusement l'île de nosy ve n'est pas épargné...une petite chose agacante qu'ont comprent au débu mais qui a la fin nous énerve..c'ets d'entendre les gens dire cadeaux cadeaux avant m^meme de dire un bonjour quand il nous vois...
A noté que la nationale 13 faisant isalo à Fort dauphin est une vrai catastrophe, route très éprouvante!
Je pourrais encore écrire des pages et des pages sur ce que j'ai vécu pendant deux mois, mais vraiment Madagascar ca se vit et je conseil à tout le monde d'y aller! ( a noter que c'étais mon premier voyage...)
Qu'une hâte c'est d'y retourner....l'année prochaine si mon budget le permet...( le prix du billet d'avion en haute saison, c'est du grand n'importe quoi!)
Encore un grnad merci à tout ceux qui m'ont aidé a organiser le séjour!
Mauritanie: train Nouadhibou-Choum? English translation pending
Bonjour à tous,
Début déc., nous serons à Nouadhibou (toyota, 2pers) et aimerions avoir des infos éclairées sur le train de minerai dont il est question dans les guides : trajet nouadhibou-choum.
Est-ce encore faisable de débarquer les véhicules à Choum en embarquant le Toyota sur le train à NDB et dans ce cas vaut-il mieux rester dans le véhicule ou monter dans un wagon (et aussi à quoi ressemblent réellement ces wagons dont on entend dire les pires choses) ? durée du trajet....oui, je sais, mais....? prix? ...enfin toutes infos bonnes à prendre... merci
ps : "papy et mamy", merci de leurs messages très...pédagogiques😉...et leur blog
Se rendre du Togo vers la Namibie? English translation pending
Salut toutes et tous
Voilà je vais bientôt entamer un voyage de Tetouan au Nord du Maroc vers La Namibie ensuite Zambie ensuite Tanzanie pour finir aux îles Comores, c'est mon projet. Le circuit pour le moment jusqu'en Côte d'Ivoire me semble très faisable. Ensuite je voudrais me rendre au Ghana ( peut être suivre la coupe d'afrique un peu ) et par après me rendre au Togo. Mais là ça devient compliqué. En effet pour éviter le Cameroun, le Nigéria, Le Congo démocratique et l'Angola qui ne sont pas très sûrs point de vue sécurité et du point de vue praticabilité ( champs de mines en Angola ) je me vois donc contraint de trouver un moyen de me rendre directement de Lomé (Togo) vers la Namibie pour ensuite remonter vers la Zambie et la Tanzanie. Mes questions sont les suivantes:
Existe-t-il des bateaux cargo qui font le lien Togo - Namibie ? ou même des Bateau Cargo qui font Abidjan - Namibie ? et si oui le prix est-il cher ? ( j'ai très très peu de moyens ...)
Si cette solution de bateau cargo n'existe pas quel circuit praticable et fiable au niveau sécurité pouvez-vous me proposer pour me rendre de la Cote d'Ivoire ou du Togo en Tanzanie ??
Je n'ai pas les moyens de m'offrir les billets d'avions, donc cette solution n'est pas à retenir pour moi malheureusement.
Dans l'attente de vos aimables réponses, bien à vous !!!
Cordialement vôtre chres confrères voyageurs : )
Voilà je vais bientôt entamer un voyage de Tetouan au Nord du Maroc vers La Namibie ensuite Zambie ensuite Tanzanie pour finir aux îles Comores, c'est mon projet. Le circuit pour le moment jusqu'en Côte d'Ivoire me semble très faisable. Ensuite je voudrais me rendre au Ghana ( peut être suivre la coupe d'afrique un peu ) et par après me rendre au Togo. Mais là ça devient compliqué. En effet pour éviter le Cameroun, le Nigéria, Le Congo démocratique et l'Angola qui ne sont pas très sûrs point de vue sécurité et du point de vue praticabilité ( champs de mines en Angola ) je me vois donc contraint de trouver un moyen de me rendre directement de Lomé (Togo) vers la Namibie pour ensuite remonter vers la Zambie et la Tanzanie. Mes questions sont les suivantes:
Existe-t-il des bateaux cargo qui font le lien Togo - Namibie ? ou même des Bateau Cargo qui font Abidjan - Namibie ? et si oui le prix est-il cher ? ( j'ai très très peu de moyens ...)
Si cette solution de bateau cargo n'existe pas quel circuit praticable et fiable au niveau sécurité pouvez-vous me proposer pour me rendre de la Cote d'Ivoire ou du Togo en Tanzanie ??
Je n'ai pas les moyens de m'offrir les billets d'avions, donc cette solution n'est pas à retenir pour moi malheureusement.
Dans l'attente de vos aimables réponses, bien à vous !!!
Cordialement vôtre chres confrères voyageurs : )
Papa, Maman enceinte et bébé dans le nord de l'Inde English translation pending
Nous partons enfin toute la famille, direction nord de l'Inde. Les billets sont achetés ... Sainte-bénite que c'est rendu cher!!!
Nous voyagerons jusqu'à la limite du retour possib le d'une femme enceinte soit 36 semaines avec Air France.
Nous y serons avec notre fils Tao qui a 1 an et demi. Évidemment, nous ne voulons pas trop bouger. Nos années de mouvement sont derrièere nous.
Nous voulons plutot chAnger d'air. Être Ailleurs.
Y at'il d'entre-vous qui ayez voyager avec un bébé et une femme enceinte de 8 mois!!!. Y a t'il des endroits particulièerement friendly?
Nous avons 7 semaines
j'ai envie de Plage-de montagnes- de désert-de marchébazar-de beauté- de pierres précieuses- et surtout de relaxer...
Nous pensons faire Delhi--Rishikesh--Rajasthan--Diu--retour à Montréal par bombayu Delhi Partagez moi vos coups de coeur Et vos amours
Merci J-f, bianka et tao et bébé de Shawinigan
Nous pensons faire Delhi--Rishikesh--Rajasthan--Diu--retour à Montréal par bombayu Delhi Partagez moi vos coups de coeur Et vos amours
Merci J-f, bianka et tao et bébé de Shawinigan
Traversée du Sahara algérien à pied English translation pending
Salut!
J'envisage de partir 2 à 3 mois à partir de fin octobre/début novembre 2007 pour faire la traversée du désert Algérien, depuis Ghardaïa, en pasant par El Goléa, Timimoun, Tamanrasset, Djanet ... la suite serait un passage en Libye depuis Djanet (je suis Française et j'ai aussi le passeport algérien, donc pas besoin de visa pour passer la frontière) et depuis Tam rejoindre le Mali et/ou le Niger. Je vais avoir du temps libre pour faire ce grand voyage, donc pour les étapes hors Algérie je reste ouverte. Par contre, j'ai besoin de votre aide et de vos conseils pour mon itinéraire en Algérie.
Quelques précisions Je pars uniquement avec mon sac à dos et mes 2 passeports (fra, çais et algérien) J'utiliserai le bus pour les étapes entre les grandes villes, à moins que des forumeurs faisant quelques étapes me prennent en covoiturage Je suis une grande marcheuse et je souhaite faire les découvertes à pied dans le désert Je souhaiterai faire la traversée Tam-Djanet (ou sens contraire) à pied : comme la logistique pour un tel voyage est importante, j'aimerai savoir s'il y a une agence locale à Tam/Djanet qui a prévu de faire cette traversée avec un groupe auquel je pourrai me rajouter (je m'arrangerai pour partir aux dates que l'on me communiquera)
Je suis déjà allée au Tassili N'Ajjer. J'y ai découvert des endroits sublimes tels que le Plateau et Essendilène Mais cette fois le voyage est tout autre : je voudrai parcourir le Sahara algérien dans son ensemble, rencontrer les différents peuples qui l'habitent (Mozabites, Chaambas, Touaregs, Bédouins arabes), découvrir les modes de vie (nomades, sédentaires, élevage, agrciulture) et cette traversée du désert, je veux la faire à pied (sauf les étapes bien sûr pour rejoindre les différents centres cités plus hauts)
Alors mes questions Quelles étapes me conseillez-vous (sans restrictions svp car j'ai le temps!)? Est-ce que toutes ces étapes sont joignables en bus? Quel budget? (bus, guide, logistique des treks/bivouacs, hôtel lors des haltes en village) Des groupes déjà constitués seraient-ils susceptibles d'accepter ma présence pour partager les frais ou des agences seront-elles disposées à m'ajouter dans un groupe (je sais que c'est plutôt chaud pour eux de me prendre dans un groupe constitué de touristes d'un TO étrangers, mais je peux aussi faire la vaisselle du bivouac! ... sans blague, ce serait super sympa si quelques agences acceptent ma présence. En plus de payer ma part, je pourrai donner un coup de main dans les limites de mes capacités)? Pour les visas Niger et Mali, est-ce qu'ils sont octroyés à la frontière pour les personnes en possession du passeport algérien?
Merci par avance pour vos réponses