Results for "Rocher+|+9+>+334"
16504 results found.
Avis sur circuit de dix-sept jours au départ de Montréal? English translation pending
Bonjour , je prépare un voyage dans la région du Quebec pour septembre. Le séjour se fera du 10 au 27 septembre à 2.
Voici mon trajet :
Du 10au 14 : visite de Montreal . Arrivé vers 12h le 10 ce qui nous laisse 3 jours et demi pour visiter. Que pensez vous de l'hotel du fort
du 14 au 15 route vers Shawinigan ou grand mére via St Alexis des monts : que voir
du 15 au 17 Route vers Roberval 2 nuits à Roberval avec le 15 stop à Val Jalbert et le 16 visite du zoo de St Felicien
du 17 au 18 route vers Saguenay via Honfleur pour faire le tour du Lac St Jean
Du 18 au 20 Tadoussac avec le 18 route via les Fjords et le 19 croisiere baleine
Du 20 au 22 Baie Saint Paul le 20 route pour profiter des villages et le 21 visite du parc Hautes Gorges
Du 22 au 25 Quebec . LE 22 route avec stop au canyon de St Anne , St Anne de Beaupré et ile d'Orleans. Le 23 et 24 visite Quebec : que faire?
Du 25 au 26 route vers trois rivieres avec stop aux chutes de Montmorency
Du 26 au 27 route vers Montreal. Départ le 27 en fin d'aprés midi.
Voila qu'en pensez vous? Je pense réserver dans des BandB pour toutes les nuits sauf Montreal et Quebec. Les étapes qui me posent problême sont les premieres , je ne sais quoi voir entre Shawinigan et Roberval.
Merci pour vos réponses
du 14 au 15 route vers Shawinigan ou grand mére via St Alexis des monts : que voir
du 15 au 17 Route vers Roberval 2 nuits à Roberval avec le 15 stop à Val Jalbert et le 16 visite du zoo de St Felicien
du 17 au 18 route vers Saguenay via Honfleur pour faire le tour du Lac St Jean
Du 18 au 20 Tadoussac avec le 18 route via les Fjords et le 19 croisiere baleine
Du 20 au 22 Baie Saint Paul le 20 route pour profiter des villages et le 21 visite du parc Hautes Gorges
Du 22 au 25 Quebec . LE 22 route avec stop au canyon de St Anne , St Anne de Beaupré et ile d'Orleans. Le 23 et 24 visite Quebec : que faire?
Du 25 au 26 route vers trois rivieres avec stop aux chutes de Montmorency
Du 26 au 27 route vers Montreal. Départ le 27 en fin d'aprés midi.
Voila qu'en pensez vous? Je pense réserver dans des BandB pour toutes les nuits sauf Montreal et Quebec. Les étapes qui me posent problême sont les premieres , je ne sais quoi voir entre Shawinigan et Roberval.
Merci pour vos réponses
Préparatifs de croisière Costa neoRomantica du 3 septembre English translation pending
Bonsoir à tous !
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
suite en page 4
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.
Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.
De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del Sol
A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll Bridge
Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer
Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassin
Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles
Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol
Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferry
Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la dune
Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand Héron
Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David Crockett
Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...
Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite
Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiers
On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo
Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio Cruises
C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !
Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission Concepcion
La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San José
Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de Espada
Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !
Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.
Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.
Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.
Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.
De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deer
Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big Room
Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaire
Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonne
Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes
Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens
Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicain
La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changent
Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui change
Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.
Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali Flat
Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque
Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent
Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada.
Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noir
Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parc
Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrain
Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourde
Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.
Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur
Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?
Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes
Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est célèbre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del SolA la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll BridgeNous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassinLe retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferryPadre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la duneLes 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand HéronNous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David CrockettEt ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visiteIl faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiersOn peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'AlamoMais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio CruisesC'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission ConcepcionLa mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San JoséDes travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de EspadaAh, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deerMardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big RoomNous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaireLe spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonneLes concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiensEt les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicainLa route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changentAprès 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui changeNous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali FlatQuelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presqueEntre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutentPourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada. Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noirJuste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parcEnvironnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrainLe programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourdeNous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettesLà se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Maroc: vacances réussies! Merci au forum! English translation pending
Arrivée à Marrakech sous le soleil!Dépaysement total dès la sortie de l'aéroport.
La place Djemma El F Na dès le 1er soir:étourdis par les bruits, les odeurs, le monde entier qui va et qui vient parmi les Marocains.Quelle ambiance!
Nuit à l'hôtel Toulousain, accueil et services très gentils, chambres propres et petit déjeuner copieux servi sous l'oranger du patio.
Le lendemain, visite des souks, promenade dans la médina, visite de la médersa(magnifique), la place des ferblantiers avec ses cigognes et retour à l'hôtel, épuisés mais tellement contents!
Une bonne nuit et on réceptionne la voiture(logan de chez Medloc)et direction les cascades d'Ouzoud.Impressionnantes cascades vues d'en haut et vues d'en bas.Traversée en empruntant le petit bac pittoresque, décoré à la marocaine.Très sympa!
Puis en route pour Imi N Ifri, étonnante arche naturelle au-dessus de l'oued.Nuit au gite d'étape Thami.Bien accueillis, bien nourris et bien reposés, on repart le lendemain matin pour la vallée de la Tessaout en direction de Skoura.Sublimes paysages de montagnes.Aucune circulation.Mais des petits écureuils qui traversent la route de temps en temps.Arrivés à Skoura en fin d'après-midi et installation au gite-kasbah LA PALMERAIE.Accueil chaleureux de toute la famille dans cette grande maison en bordure de la palmeraie.Dès le lendemain, après un super petit déjeuner pris sur la terrasse où on a mangé nos premiers baghirs(crêpes 1000 trous), on s'en va avec Mohamed, notre hôte, pour une promenade-découverte de la palmeraie, des différentes kasbahs(berbères, juives, arabes), Mohamed nous explique le partage de l'eau si précieuse ici, les cultures, la vie dans une palmeraie.On visite même une vieille kasbah encore occupée par une famille, on y découvre le caravansérail, les logements, la partie réservée aux animaux, les outils...Une vraie découverte pour nous!A midi, repas au jardin;tajine aux amandes et aux pruneaux, délicieux!L'après-midi, on va voir le village d'Afra et ses jardins(très intéressants) et au retour on s'arrête chez Mohamed le potier de la palmeraie, tout en sourire et en gentillesse lui aussi.Il fait des merveilles(cheminées par exemple)avec trois fois rien.Dîner sur la terrase de la kasbah, Ghislane a préparé des pizzas berbères.Le lendemain, direction la vallée des amandiers après le petit déjeuner(crêpes messemens).En chemin, on visite la mine de sel, des conditions de travail qu'on n' imagine pas...Arrêts-photos nombreux:villages de terre, oueds géants, ruchers collectifs, scènes de vie...Pique-nique au bord de l'eau, sandwich au fromage de Skoura...
Randonnée à pied à travers les jardins et les ruisseaux.Super!Au retour, on se régale d'un délicieux couscous, et on découvre la technique des boulettes de semoule de couscous!Mais trop compliqué pour nous!ça demande un peu d'entraînement!Le lendemain, Mohamed propose de nous emmener dans la vallée des roses et d'aller rendre une visite aux bergers-nomades.On y sera très gentiment accueillis.C'est un peu délicat, on ne veut pas imposer notre présence et déranger mais on nous offre le thé, le pain et l'huile et les enfants sont heureux de nous montrer leurs animaux.On leur laisse un peu d'argent pour les remercier.A notre départ, ils s'en vont avec les ânes pour la corvée d'eau.Leur vie n'est pas facile et c'est peu de le dire!L'hiver doit être compliqué!Le soir, on ne couche à l'Hôtel Awayou, bien au calme, on est les seuls ce soir-là.
A Bientôt pour la suite...Je suis trop bavarde...
Vingt-cinq jours en Chine de Pékin à Shanghai English translation pending
voila , on y est .Dimanche départ pour la Chine .25 jours de voyage , de Pekin à Shanghai en passant par Datong , Pingyao, Xi'an, Guilin, Hangzhou, les HuangShan et Shanghai .tous les hotels sont réservés et deux vols interieurs , pour le reste on verra sur place .
demain on fait les valises et à nous l'aventure (maitrisée).
Retour d'une première expérience Nantes/Royan à vélo English translation pending
Retour d’expérience.
Nous avons réalisé mon fils (Robin 13 ans) et moi même un premier et petit périple à vélo de 9 jours au mois d’avril sur la côte Atlantique entre Nantes et Royan. Après avoir glané des informations et conseils divers sur ce site et considérant celui-ci comme un lieu d’échange, à mon tour de partager mon expérience, aussi modeste soit elle.
Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.
Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)
Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.
Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms
Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!
Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms
Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.
Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.
Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms
Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.
Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms
Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.
Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A
A bientôt sur les routes.
Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.
Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)
Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.
Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms
Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!
Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms
Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.
Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.
Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms
Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.
Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms
Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.
Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A
A bientôt sur les routes.
Voyage en voiture avril-mai 2012 (Italie-Monténégro-Croatie-Italie) English translation pending
1er jour : jeudi 19 avril 2012
Petit déjeuner entre Bandol et Sanary au Moulin du Meunier, 4 cafés, 2 croissants = 9.40 euros
Départ 7 h 40, 162'500 km au compteur.
Autoroute gratuite jusqu'à Toulon et Cuers, puis RN 97 jusqu'à Fréjus et RN7 jusqu'à Cannes, Nice et arrêt à 11 h 30 à Villeneuve-Loubet au restaurant Courtepaille. Nous avions un bon pour 2 grillades au prix d'une... (la grillade choisie est à 20.60 euros, mais il y en a d'autres...). 2 onglets de boeuf, 1/4 vin, 1 Pepsi Max = 30.55 euros.
Départ 12 h 30, on continue jusqu'à Menton. Essence E10 à Menton, 1.729 euro le litre = 19 euros.
14 h, frontière italienne.
Essence en Italie après la frontière entre 1.85 et 2.10 euros le litre environ selon affichage des différentes stations service.
Nous nous arrêtons au bord de mer à Vintimille. 2 glaces et 2 cafés = 10 euros.
Nous continuons sur la route côtière.
16 h, arrivée à Diano Marina. Nous allons à l'hôtel des Mimosas que nous connaissons déjà. 1 chambre avec petit déjeuner = 46 euros. Toujours aussi bien, propre, etc. Repas du soir possible dès 19 h 30, mais ne nous intéresse pas, pas assez faim... Chambre 105, avec balcon.
16 h 30, nous ressortons nous promener en ville, il se met à pleuvoir...
2 cafés en route = 2 euros
Puis, 4 petits gâteaux, 1 coca light, 1 café = 8.60 euros.
Nous rentrons entre 2 averses à l'hôtel où nous arrivons à 19 h.
Repos, TV et internet dans la chambre. Internet à la réception gratuitement. J'achète une carte WIFI à 3 euros pour une heure dans la chambre.
2e jour : vendredi 20 avril 2012
Petit déjeuner possible dès 7 h 30
Nous réglons les 49 euros et prenons le petit déjeuner. Départ vers 8 h.
Nous allons à Albenga voir le baptistère que nous n'avons pas pu voir la dernière fois. Vers 9 h, parking gratuit place Nenni. Promenade en ville en attendant l'ouverture à 10 h. 2 cafés = 2.20 euros.
2 billets uniquement pour le baptistère = 6 euros. Visite dès 10 h, magnifique mosaïque dans une voûte.
Départ d'Albenga vers 10 h 20.
Nous roulons jusqu'à Savona par la Via Aurelia, beaucoup de trafic.
12 h, traversée de Savona dans les embouteillages. Le Costa Magica et le Costa Deliziosa (+ peut-être un troisième bateau Costa ?) sont dans le port.
12 h 30, sortie de Savona, arrêt à Albisola Superiore, restaurant Il Sorriso, menu du jour à 10 euros. 1 pâtes aux fruits de mer, 1 pâtes au pesto, 1 moules, 1 filet dinde + pommes de terre, 1 coca light, 1 carafe de vin, 2 cafés = 27 euros. Gros orage et panne d'électricité pendant 10 minutes... Départ vers 13 h 30.
Nous prenons l'autoroute à Celle Ligure jusqu'à La Spezia, 13.80 euros. Nous arrivons vers 15 h 30 et descendons traverser Lerici, puis impossible d'aller directement à Marina di Carrara, un pont étant détruit, nous perdons un peu de temps, passons par Sarzana et rejoignons la Via Aurelia jusqu'à Pise, restons sur la Via Aurelia et tournons pour aller à Marina di Pisa et Tirrenia où j'ai réservé l'hôtel sur internet depuis hier.
18 h. Arrivée à Euro Hôtel, pour 2 nuits. Chambre 105 avec balcon, parking gratuit à l'arrière de l'hôtel. Simple et confortable, 50 euros la nuit avec petit déjeuner et encore 3 euros de taxes locales. Il y a un petit supermarché Conad juste à côté de l'hôtel. Les 2 jeunes personnes à l'entrée de l'hôtel sont fort sympathiques et parlent anglais et un peu français. WIFI gratuit dans la chambre ou à la réception (2 postes à disposition).
Nous ressortons à pied et allons voir le centre ville moderne de Tirrenia, station balnéaire. Pas mal de restos sont ouverts, peut-être parce que nous sommes vendredi soir... ?
1 coca, 1 tramezzini, 1 sandwich, 2 cafés = 10 euros au Tirrenia Doc Café.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
3e jour : samedi 21 avril 2012
Très mauvaise nuit, torticolis, médicaments, impossible de trouver une position confortable pour dormir + forts bruits de vent à l'extérieur + pas mal de voitures sur la route + quelques Allemands bruyants dans le couloir à 1 h du matin, enfin bref... la totale.
Petit déjeuner vers 7 h 40, départ pour Livourne.
8 h 40 parqués le long de la mer hors zone ZTL vers le grand hôtel (près du trophée Mascagni). Nous revenons à pied en ville voir diverses églises et le quartier « Venezia », la forteresse qui fait parc public est fermée depuis 2012 pour rénovations... on ne sait pas jusqu'à quand...
2 cafés en route = 2 euros
Vers 12 h 15, nous revenons vers la voiture et trouvons un café/restaurant (Bar Terzo), piazza Mazzini. Là, pas terrible, il y a des plats à choix dans une machine, plats que le propriétaire réchauffe au microondes... Bon, on y va pour 2 tagliatelles aux champignons, pas trop mal vu les circonstances... 1 petit gâteau et 1 Mars, 2 cocas light, 2 cafés = 14 euros.
Vers 13 h 40, départ pour Pise.
14 h, nous sommes garés près de la tour. 2 euros par heure entamées, nous en aurons pour 6 euros.
Balade pour revoir la place du Duomo, le baptistère, la tour, énormément de monde, nous n'entrons pas, puis par une rue en ville jusqu'à la gare et retour par la via Corso pour voir les ruines des thermes de Néron.
En route, 2 cafés place Victor Emmanuel = 3 euros.
Départ vers 16 h 30
Nous rentrons sur Tirrenia et nous nous arrêtons à la Basilique San Piero a Grado, magnifiques fresques. Le campanile de 37 m. détruit pendant la 2e guerre mondiale par les Allemands est en train d'être reconstruit depuis 2009, environ une dizaine de mètres déjà remontés... Voir http://it.wikipedia.org/wiki/San_Piero_a_Grado
17 h 30, retour à l'hôtel...
Je règle les 106 euros pour les 2 nuits.
Vers 19 h, nous retournons dans le même café qu'hier soir. 1 coca light et 1 verre de Chianti rouge (formule apéro à 5 euros par personne), nous mangeons plein de salades, etc. 2 petits gâteaux, 2 cafés = 13.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel, ouf, il n'y a plus de vent...
4e jour – dimanche 22 avril 2012
Moins de douleurs et de bruits divers, je dors bien...
Départ vers 8 h 10.
Essence Super 95 à l'entrée de Livourne à 1.853 euro le litre = 40 euros.
Nous passons par Ceccina et Volterra. Petit café à 10 h au pied de Volterra à Borgo San Lazaro, bar trattoria da Bado = 2 euros.
Puis, nous continuons et revoyons de très loin San Giminiano, passons près de Monterigioni, nous passons Sienne vers 11 h, puis arrêt à 12 h à Lucignano pour manger, Restaurant Ischi Angiolo, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin de la maison, 2 couverts à 1 euro, 2 tagliatelles al ragu, 2 poulets, 2 salades mixtes, 2 glaces, 2 cafés = 39.20 euros.
Nous repartons vers 13 h 30 et à 14 h nous sommes à l'hôtel La Corniole à Arezzo, que j'avais réservé hier sur internet à 65 euros la nuit. Appartement Rondino au 4e étage, parfait comme les autres fois. WIFI gratuit dans l'appartement.
Nous ressortons revoir la basilique San Francesco et une exposition au sous-sol sur Piero della Francesca, entrée 2 euros par personne au lieu de 8 euros car c'est le dernier jour de la semaine de la culture en Italie. Voir http://www.pierodellafrancesca-ticketoffice.it/
Ensuite, je rentre à l'hôtel reprendre un médicament pour mon bras qui me fait encore souffrir et un bain bouillant... Mon mari reste en ville et rentrera vers 17 h 30.
Vers 19 h 30, restaurant Galleria, 2 salades mêlées, 1 pizza mozzarella de buffala, 1 spaghetti carbonara, 1 eau minérale, 1 coca light = 26 euros, Délicieux comme lors de nos précédentes visites, l'endroit est connu et queue pour y entrer dès 20 h.
Nous montons au centre ancien pour le voir éclairé la nuit.
2 cafés au retour près de l'hôtel = 1.80 euro
Retour vers 21 h. Je règle les 65 euros de la chambre.
5e jour – lundi 23 avril 2012
2 cafés près de l'hôtel, 2 euros, nous mangeons les croissants présents dans notre chambre.
Départ vers 8 h 10 pour Sansepolcro, puis route de montagne pour aller à Urbino, ça n'avance pas vite du tout, il n'y a personne, mais de très beaux paysages...
Essence à 1.805 euros, on en prend pour 20 euros
10 h 30, arrêt pour 2 cafés, 2 croissants à l'entrée de San Angelo in Vado = 3.90 euros
11 h 30, arrivée à l'hôtel réservé à Urbino, Résidence Comei, 85, Strada Provinciale 9 Feltresca, c'est-à-dire en venant du sud, laisser Urbino sur la gauche et suivre la direction de l'hôpital, puis de Gadana, la résidence est au bord de la route à gauche env. 200 m. après la fin de Gadana, nous trouvons tout de suite.
Installation et règlement des 59 euros pour l'appartement. Le nôtre (no 106 A), en rez-de-chaussée, avec un peu d'herbe devant. Il y a une entrée no 106 par une cuisine apparemment commune avec l'appartement 106 B, on s'en fiche de la cuisine à dire vrai... La porte se ferme à clef au delà de cette cuisine sur une chambre et une salle de bains + terrasse. Il y a un garage sous la résidence. Liaison internet avec fil dans la chambre ou WIFI en s'approchant de la réception, à la limite dans la chambre, fonctionne très aléatoirement sinon.
Installation et on repart pour Urbino. Nous nous arrêtons gratuitement rue Yuri Gagarine près de la poste et du Conad et allons à pied en ville par la via Bramante, env. 500 m avant une des portes de la ville. Là, il y a aussi un parking avec horodateur (1.20 euro de l'heure).
Promenade en ville.
Achat de médicaments à la pharmacie = 14.50 euros.
Repas Corso Garibaldi au Bar du Théâtre. Il y a à côté un ascenseur (50 ct par trajet) qui mène à un autre parking avec horodateur au bas de la ville. 1 aubergine avec parmesan, 1 poulet pané, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.50 euros
Nous continuons la ballade en ville et visitons diverses églises.
2 glaces et 1 coca sur une terrasse au soleil = 5.80 euros
Nous repartons avec la voiture vers 17 h pour l'hôtel où nous arrivons 10 min. plus tard.
Nous signalons à la réception notre désir de rester une nuit de plus pour aller et revenir demain à Gubbio.
Repos un moment...
Vers 18 h 45, petit footing sur 500 m. le long de la route pour rejoindre le centre de Gadana.
Un café avec peu de choix... 3 tramezzini, 2 pâtisseries, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.30 euros.
Nous revenons à pied à l'hôtel vers 20 h.
6e jour – mardi 24 avril 2012
Départ vers 8 h en direction de Gubbio.
Arrêt pour déjeuner en route à Fermignano 4 cafés, 3 croissants = 8.30 euros.
Arrivée à Gubbio à 9 h 30. Parking gratuit près de l'amphithéâtre romain, via Leonardo da Vinci, face au tennis couvert (grande toile blanche), campings cars possibles, il y en avait d'ailleurs deux garés, environ 500 mètres du centre ville avec trottoir tout le long. Il y a d'autres parkings gratuits pour voitures plus près du centre ville. Dès que nous sommes parqués, un déluge de pluie qui ne cessera pas jusqu'à 15 h...
Petit tour pour voir l'amphithéâtre sans y entrer, on voit l'essentiel de l'extérieur. A côté, de nombreux jeux d'enfants et bancs pour pique niquer, le tout assez à l'ombre.
Visite de la ville, magnifiques portes en bois aux maisons également. Beaux bâtiments, palais ducal, églises, etc.
A 11 h 15, 2 cafés en route pour être un moment au sec = 1.80 euros.
Vers 12 h 15, repas dans un très joli restaurant, accueil sympathique de la patronne, restaurant Bosone Garden à l'arrière de l'hôtel du même nom, terrasse, etc. Nous nous replions vers le fond de la salle à côté du radiateur... Dommage qu'ils n'avaient pas allumé la belle cheminée...
2 menus du jour à 19,50 euros (plats régionaux selon la carte...). Bruschetta variées, gnocchi al ragu, agneau à la broche avec patates, tiramisu. Excellent, mais pas forcément régional à 100 %. 1 verre de vin, 1 coca light = 51 euros. Il y a d'autres menus à 25 et 35 euros, etc. mais trop copieux pour nous.
La serveuse a fait un effort pour essayer de nous parler en français avec le sourire. En revanche, des choses surprenantes pour moi, elle apporte le fromage pour les gnocchi, les saupoudre et repart avec le fromage, ensuite, nous demandons du sel, elle arrose de sel l'assiette de mon mari, moi, je ne l'ai pas laissé faire et ai demandé qu'elle laisse le sel sur la table, ce qu'elle fit, l'air extrêmement surpris... bizarre...
Vers 14 h, nous montons avec l'ascenseur (gratuit) à la cathédrale, belle vue également de là.
Nous redescendons avec l'ascenseur et faisons encore un tour en ville.
Départ avec la voiture vers 15 h. Il s'arrête enfin de pleuvoir.
Arrêt à Cagli pour un café vers 15 h 45, 2 cafés = 1.80 euros, Achat médicaments à la pharmacie à 16 h 30, ici tout ferme de 13 h à 16 h 30 = 14.60 euros Petit tour en ville, le musée archéologique est fermé pour rénovation, nous avons vu également une tour assez surprenante servant de giratoire...
Nous partons vers 16 h 45 et rentrons à Urbino.
Essence sans plomb 95 à 1.837 euro à Urbino = 32 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 30.
Impossible de trouver quelqu'un à la réception entre 17 h 30 et 18 h 30 (comme indiqué), ni plus tard d'ailleurs pour régler la seconde nuit. Bien, j'ai envoyé un mail à Booking pour voir s'ils peuvent verser le montant de ma réservation de la première nuit... je pars sans payer demain car je n'attendrai pas l'arrivée du personnel à 8 h 30, on verra bien...
Vers 19 h, on va en voiture au bar à Gadana, pas très faim vu le repas de midi... 1 coca, 1 eau minérale, 3 petits gâteaux, 2 cafés = 8.90 euros
Nous rentrons vers 20 h à l'hôtel... toujours personne en vue à la réception...
7e jour – mercredi 25 avril 2012
Fête nationale en Italie
Toujours personne en vue à la réception... nous partons sans payer... y en a marre !!!
Café à Gadana, 4 cafés, 3 croissants = 7 euros
Départ à 8 h pour Fano et nous longeons la SS16 Adriatica.
A 9 h 50, arrêt à Sirolo près d'Ancona. Nous voyons la dépose de gerbe à 10 h et le discours du 25 avril... 2 cafés = 2 euros, petit tour en ville, belle vue de la place centrale.
Départ 10 h 50, nous continuons la route côtière par Numana, pas mal de restaurants, de piétons, de vélos, tout le monde se promène en ce jour de congé. Nous rejoignons la SS16 et continuons direction Pescara.
12 h, arrêt à Marina di Altidona, restaurant La Baïta Marina. 1 penne tomate, 1 penne courgettes/crevettes, 1 grosse salade mixte, 1 friture de calamars, 1 salade verte, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.50 euros. Menu à 15 euros + des plats à côté en fait. Départ vers 13 h 30.
Vers 15 h 10, arrêt à Montesilvano, 1 coca, 2 jus d'oranges amères = 5.40 euros
16 h 30, nous sommes installés à l'hôtel Regent à Pescara, chambre 202 avec balcon donnant face à la mer. J'avais réservé hier via Booking pour 49 euros qui ont déjà été prélevés sur ma carte, on nous donne 2 tickets pour le petit déjeuner demain matin (dès 7 h 30). Toujours aussi pratique cet hôtel... Parkings gratuits dans la rue devant ou derrière. Le WIFI ne fonctionne que dans le hall de l'hôtel, pas dans les chambres.
Nous repartons par la route pour Rome pour aller à Chieti.
17 h parking facile en centre ville en ce jour férié derrière le Duomo (sinon zone bleue payante).
Visite du Duomo, surtout voir l'extérieur et la crypte. Promenade sur le Corso central (corso Marrucci), le bâtiment de la chambre de commerce est spécial (bureau d'information touristique au bas), puis visite du parc public au bout de ce corso. Dans le parc, café Casina del Tigli, 1 petite pizza, 2 gâteaux, 1 coca light = 6.20 euros. On peut manger à l'intérieur ou à l'extérieur, très agréable endroit. Nous revenons vers la voiture par le corso Marrucci et nous nous arrêtons dans un ancien café, café Vittoria, 2 cafés = 2.40 euros. Belles vues sur les montagnes enneigées des Abruzzes.
Nous rentrons à Pescara en passant par Francavilla et en longeant le bord de mer pour arriver directement du côté de l'hôtel, retour à 20 h.
8e jour – jeudi 26 avril 2012
7 h 25, petit déjeuner, départ de l'hôtel à 8 h.
9 h 10, petit café et essence 13 km avant Vasto. 2 cafés = 1.60 euros. Essence à 1.768 euro = 30 euros.
9 h 30, parking à Vasto à côté des ruines des thermes romains (mosaïques visibles en partie de l'extérieur), pas visitable, en travaux. Promenade en ville, églises, Duomo, bord de mer, très agréable petite ville. Départ vers 11 h 15.
Nous allons dans le Gargano, arrêt à Lesina vers 12 h, de jolies vues du village et du lac depuis la route ; les anguilles semblent être une spécialité du coin. On traverse le village à pied et on arrive vers le lac, restaurant Le Antiche Sere, dont le chef semble assez connu. 1 anguille au four avec patates, 2 salades mêlées, 1 côtelette de veau, 1 coca, 1 verre de vin = 39 euros. Très bonne l'anguille...
Départ du village vers 14 h, nous longeons le lac, puis Torre Milleto, ensuite, il y a un autre lac, lac Varano, que l'on voit peu depuis la route côtière, nous arrivons à Rodi Gargano et continuons jusqu'à Peschici où nous arrivons à 15 h. Petit tour dans le village et la vieille ville, 2 cafés et 2 glaces dans le corso Garibaldi = 8.40 euros.
Nous repartons vers 16 h 15 pour aller à Vieste où j'ai réservé pour ce soir.
17 h 30, nous arrivons à la résidence Althea Vacances à Defensola (sur la SP52), petites maisons en dur (pas mobilhomes) avec auvent terrasse. Pas très clair sur Booking, 37 euros la nuit, mais il faut ajouter 20 euros pour draps et linges. Ce serait intéressant surtout pour y rester plusieurs nuits... Bien, on règle 57 euros au comptant (même pas sûre qu'il y ait le système carte de crédit selon les dires de Booking). Le WIFI ne fonctionne que tout près du bureau d'accueil. Pas de climatisation apparemment et pas de chauffage, on nous prête un petit chauffage d'appoint au cas où...
On s'installe dans la maison no 18 et on retourne à Vieste à 18 h. C'est vrai que c'est tout près, on y arrive par le bord de mer et on se gare avant l'entrée en ville. Il y a aussi un départ de bateau pour les Iles Tremiti (avec parking payant) tout près. Plusieurs agences en ville vendent des billets pour ces bateaux.
Il y a beaucoup plus de monde qu'à Peschici, promenade dans la vieille ville, montée au château et au duomo.
Repas dans la partie basse en face du Municipio dans une trattoria. 1 orrechiette, 1 pizza, 2 salades mixtes, 1 verre de vin, 1 coca. Le patron nous offre 2 tiramisu et 2 Limoncelo... = 27.50 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Depuis le début du Gargano, il sera impossible de trouver du coca light, cela n'existe pas dans les Pouilles ?!
9e jour – vendredi 27 avril 2012
Nous rangeons tout ne sachant pas si la personne vient visiter la maisonnette avant notre départ comme lors d'une location de mobilhome...
A 8 h 10, nous l'attendons vers l'entrée, elle arrive, me fait un reçu pour la nuit et c'est tout...
8 h 15 départ
8 h 25, arrêt à l'entrée de Vieste. 4 cafés, 3 brioches = 7 euros, départ 8 h 40
Route côtière pour rejoindre Manfredonia, très beaux paysages, route à déconseiller à ceux qui n'aiment pas les virages, quelques vaches sur la chaussée, quelques pierres également.
10 h 15 arrivée à Manfredonia, parking à côté du château (musée visitable à l'intérieur), petit coup d'oeil autour du château.
2 cafés = 2 euros. Je profite pour me connecter à internet et réserver une chambre à Bisceglie pour ce soir à l'hôtel Salsello (59 euros). Saisissant le contraste, 57 euros dans le camping et 59 euros dans le 4 étoiles avec petit déjeuner...
Ensuite, nous partons en direction de Foggia par erreur, nous voyons en passant l'abbaye de Siponto sur notre gauche (fermée pour travaux et échafaudages), puis une autre un peu après, ouverte, San Leonardo Abate, nous faisons demi-tour 3 km après pour revenir la voir et retourner à Manfredonia. Magnifique portail restauré.
Départ vers 12 h 10 de Manfredonia. Un peu perdus pour retrouver la route côtière qui va à Margharita di Savoia, jolie petite route avec étangs, salines, cultures maraîchères, etc. Nous finissons par atteindre cette ville, rien d'ouvert, pénible..., nous atterrissons dans un café à côté du grand hôtel des Thermes... 5 gâteaux, 1 glace, 1 coca, 2 cafés = 6.80 euros.
Nous poursuivons la route pour Trani, arrêt vers 14 h 30, vers église San Agostino. Petit tour en ville. Château et cathédrale à revoir en bord de mer. Magnifique. La cathédrale ouvre à 15 h 30, de nombreux cars de touristes italiens et allemands... assez bruyants, ils marchent sur les mosaïques du choeur, le guide ne dit rien, etc...
Départ vers 16 h 30, arrivée à Bisceglie vers 17 h. Hôtel Salsello, 4 étoiles, parking gratuit dans la cour. Chambre 103 avec petit balcon, vue mer. Plutôt 3 étoiles, mais c'est parfait. 59 euros avec petit déjeuner. Je demande un code internet pour 24 h. Selon étiquette remise, il semble coûter 10 euros, demain matin, on ne me les demandera pas lorsque je réglerai la chambre... ?
On pose nos affaires, on reprend la voiture, parking place Victor Emmanuel, gratuit (peu de places gratuites, sinon payant zone bleue 1.60 euro l'heure).
Petit tour dans la vieille ville, très beau Duomo, bien caché au milieu de la vieille ville.
Repos sur un banc au soleil en attendant l'heure du repas.
19 h 15, on y arrive, dans une Osteria, rue cardinal dell Olio no 70, rue qui monte au Duomo, tenue par un couple âgé, très très rudimentaire le local... 2 orrechiette al sugo, 2 tranches de veau, 2 salades tomates, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
10e jour – samedi 28 avril 2012
Petit déjeuner très copieux à 7 h 45.
Départ de l'hôtel à 8 h 30 après avoir réglé les 59 euros.
Essence à 1.834 euros = 40 euros.
9 h, parking gratuit à Molfetta le long du quai, on revient en direction de la Cathédrale et on entre dans la vieille ville piétonnière. Un église avec un ossuaire souterrain, l'on nous explique en français l'histoire de la ville qui n'a jamais été prise par les Sarrasins, l'histoire de l'ossuaire, etc, on laisse 3 euros à la sortie (pourboire à volonté), puis on poursuit dans les petites rues jusqu'au Duomo, très beau à l'intérieur également et au bord de la mer comme à Trani. On arrive sur le port vers 10 h 15. 1 coca et 1 eau minérale = 2.50 euros. On revient par une autre rue en direction de la Cathédrale, on y entre, mais je préfère le Duomo comme style architectural...
Nous retournons à la voiture et partons vers 11 h.
Nous allons ensuite à Bitonto où nous nous garons en plein centre près du château à 11 h 25, parcomètre 1 euro pour 1 h 30, ensuite gratuit jusqu'à 17 h. Nous voyons le château sans pouvoir nous en approcher (travaux devant sur la place). Nous pénétrons à pied dans la vieille ville pour aller voir la cathédrale (ici, c'est la cathédrale, il n'y a pas de duomo).
L'intérieur est vraiment splendide, 2 chaires en marbre cosmatesque, des chapiteaux, des poutres de plafond peintes, une mosaïque de la crypte visible d'en haut par une vitre. Il y a aussi un « guide » sur place qui nous ouvre et explique la crypte avec chapiteaux sculptés, mosaïques paléochrétiennes, pièces de monnaie, vases anciens, etc. regroupés dans un petit musée attenant. Ce guide parlait italien, mais dans le musée les panneaux sont aussi en anglais et en allemand, pas en français. A nouveau, « pourboires à volonté » à la sortie, nous laissons 3 euros.
Tous les touristes se précipitent à Trani voir le Duomo, surtout pour son emplacement et parce qu'il y a plusieurs églises de diverses époques superposées, mais la plus belle église de la région, pour moi, est celle de Bitonto, suivie de celle de Molfetta.
Vers 12 h 30, nous sortons, le guide veut fermer l'église, nous regardons encore l'extérieur un moment puis revenons vers la voiture.
Nous trouvons la tavola calda Ragno Verde bien cachée, via Scarggi 12, le soir fait aussi des pizzas. 1 aubergine, 1 salade, 1 pâte aux champignons, un risotto aux champignons, 1 glace, 1 cassata sicilienne, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Excellent rapport qualité prix.
Vers 14 h 15, nous repartons. Autoroute pour Bari, 1 euro, nous évitons la traversée de Bari et restons ainsi sur l'autoroute pour Brindisi/Lecce. Dès après Bari, l'autoroute est gratuite et limitée à 110 km. Peu avant Lecce, accident sur l'autoroute, la police fait sortir tout le monde sur la petite route... Nous nous retrouvons à Trepuzzi... A 15 h, on en profite, arrêt devant un bar. Un coca, 1 limonade au citron = 2.20 euros.
Après, cela va devenir très pénible... J'ai réservé un appartement dans un hôtel à Melendugno, enfin, je le pensais, en fait, l'hôtel se trouve à San Foca au bord de la mer, l'une des marinas de Melendugno... Nous arrivons à Melendugno, nous ne trouvons pas, nous téléphonons à l'hôtel, nous arrivons enfin à San Foca, nous ne trouvons pas, nous retéléphonons...
Enfin bref, à 17 h 45, nous sommes devant l'hôtel... Ouf. Hôtel Blu Sky no 2, via Padova 10, San Foca. 4 nuits pour 134 euros en tout. On nous explique qu'il y a un Hôtel Blu Sky no 1 à 200 mètres avec des chambres à louer, ici, il ne s'agit que d'appartements. Nous avons l'appartement no 1 qui donne à l'arrière, avec balcon, on voit un tout petit peu la mer, c'est très calme, 1 chambre, 1 salon/cuisine/entrée, 1 salle de bainy/WC. Parfait. WIFI gratuit sur la terrasse commune ou en bas près de la réception, pas dans la chambre. En fait, cela ne fonctionne que sur la table devant la réception et non sur la terrasse au premier étage près de la chambre.
Nous irons plus tard à pied voir l'hôtel Blue Sky (3 étoiles), angle via Malta et via Cipro, l'hôtel semble tout neuf et juste construit, pas encore en fonction je pense.
Notre idée étant de ne plus bouger car nous allons avoir un dimanche et le mardi 1er mai. Nous pensons aller le dimanche à Otranto et le long de la côte, le lundi à Lecce, le mardi voir le reste de la côte sud. Mercredi matin, nous partons pour Bari, que nous connaissons déjà très bien et y prenons le soir le bateau à 22 h pour Bar au Monténégro, bateau déjà réservé depuis env. 2 semaines.
Nous nous installons, nous ressortons faire un tour à pied, il y a quelques restaurants, etc. et un supermarché à 50 mètres de l'hôtel. Achat de piquenique pour ce soir = 7.90 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
Repas et repos...
11e jour – dimanche 29 avril 2012
7 h 15, il y a déjà un café boulangerie ouvert tout près de l'hôtel, via Tevere, étonnant... 4 cafés, 1 croissant = 4.70 euros.
A 7 h 30, nous partons pour passer par Torre del Orso, longer la côte jusqu'à Otranto, de beaux paysages.
8 h, garés à l'entrée d'Otranto, parking 1.5 euro par heure dès 9 h.
Nous partons à pied dans la vieille ville magnifique. A 8 h 15, nous entrons dans la crypte du Duomo, belles colonnes et chapiteaux, fresques, il n'y a personne... De là, nous montons dans le Duomo, mosaïques sur toute la surface du Duomo, plafond à caissons, splendide. Nous allons ensuite à travers les petites rues jusqu'au château et revenons en regardant les magasins (qui vendent notamment des sandales de la région, des objets en pierre calcaire de Lecce, des tissus locaux).
Retour vers la voiture, tout près WC publics disponibles à 50 ct, nous réglons 1.50 euro et repartons vers 10 h.
Il y a des publicités partout pour des tours organisés dans la région à 20 ou 40 euros par véhicule et des transferts aux hôtels, plages, discothèque, etc, voir www.frecciadotranto.it et une autre compagnie L'Apettino, tél.3201753236 qui semble faire le même genre de choses aux mêmes prix.
Route côtière par le cap d'Otranto pour aller à Cesarea Terme. Parking gratuit devant la mer vers 10 h 30 à la sortie devant la villa Raffael (payant dès le 1er mai...), accessible aux camping cars. Un petit tour pour voir une à deux villas et le bord de mer. On repart vers 11 h 15.
Nous continuons à longer la mer jusqu'à Leuca.
Parking le long de la mer vers 12 h. Nous allons voir l'église, petit arrêt au supermarché pour acheter de l'eau et 1 coca zéro (tient, ça existe !) = 1.70 euros.
Nous mangeons à côté de la plage, bar Il Chiosco. 2 salades mêlées, 2 farfalle au saumon, 1 eau minérale, 1 verre de coca, 2 glaces, 2 cafés = 26.40 euros. Rien de transcendant, mais endroit agréable sous les parasols...
Départ vers 14 h 15, nous longeons encore la mer jusqu'à Pescoluse et tournons pour rentrer par Salve, Ruggiano, Alessano, Maglie.
Arrêt près de la place centrale à Maglie vers 15 h 10.
2 cafés dans une pâtisserie assez ancienne (1950) avec plusieurs succursales dans la région, Martinucci. Une délicieuse terrasse à l'ombre... 2 cafés = 2 euros. Puis, nous y achetons 2 tramezzini pour ce soir avant de partir = 6 euros. Départ vers 16 h.
Sortie de Maglie, essence à 1.811 euro. Nous en prenons pour 20 euros.
Puis retour par Zollino, Martignano, Calimera, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 17 h.
Il y a un marché d'habits, etc. à côté de l'hôtel (via Atene), nous les avons d'ailleurs vu commencer à s'installer ce matin en partant. Nous allons voir ceci. Renseignements pris, ce marché a lieu tous les dimanches jusqu'à fin mai.
Nous mangeons dans l'appartement et ressortons prendre un café sur le port. Enormément de monde ce dimanche soir...
Cafés Piazza del Popolo sur la terrasse du restaurant Il Vecchio Molo = 2 euros.
Nous rentrons vers 20 h à l'appartement.
12e jour – lundi 30 avril 2012
7 h, petit déjeuner au café du village, 1 croissant, 4 cafés = 4.70 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30, nous passons par le bord de mer jusqu'à San Cataldo. Il est impossible de traverser la réserve naturelle Le Cesine, la petite route est fermée à la circulation aux voitures pas aux vélos (barrière avec passage pour vélos).
San Cataldo, un phare, rien de notoire, nous prenons la grande route pour Lecce où nous arrivons vers 8 h. Nous tournons un peu pour nous garer gratuitement via de Leuca. (Parcomètres dans toute la ville = 1.03 euros de l'heure, mais pas compris s'il y a une limitation de temps (gratuit entre 13 h et 17 h environ).
Retour à pied en ville par la Place d'Italie et la Porte San Biagio, via Perroni, église San Matteo, le théâtre romain, église Santa Chiara, via Ammirati, le Duomo. La crypte n'ouvre qu'à 10 h., nous allons voir la cour du Musée Diocésain, beau puits notamment, entrées 1 euro par personne pour la cour (sinon 4 euros pour cour + musée). En attendant l'heure pour la crypte du Duomo, 2 cafés, 2 croissants devant le Duomo au Syrbar = 5 euros. A 10 h, entrées pour la crypte = 1 euro par personne. Nombreux chapiteaux datant du 15e siècle, pas romans... De nombreux palais dans toute la ville, plus ou moins restaurés selon l'endroit...
A 100 mètres du Duomo, via Giuseppe Libertini 72, il y a un magasin/agence de voyages où l'on peut déposer les bagages en consigne + WC payants à 50 ct. Cela s'appelle Travel Shop Lecce.
Après le Duomo, nous poursuivons via Giuseppe Libertini en regardant les magasins (sandales du Salento, figurines en papier mâchés genre petits santons, etc.) et diverses églises, Santa Teresa, Santa Elisabeta, Santa Anna, Basilique du Rosaire, toutes plus baroques les unes que les autres...
Nous allons jusqu'à la Porta Rudiae, entrons dans l'académie des Beaux Arts pour voir la cour, rien d'extraordinaire (WC dans la cour si nécessaire) et revenons en arrière, nous continuons la via G. Libertini qui, ensuite, s'appelle Via Vittorio Emmanuele II jusqu'à la place S. Oronzo. Au milieu de la place, au sol, médaillon de la ville de Lecce (un loup et un arbre), une colonne avec S. Oronzo, l'amphithéâtre romain, un morceau d'une ancienne église (on n'entre pas, on voit une petite salle derrière une vitre).
Puis via Templari, jusqu'à la Basilique de Santa Croce et l'ancien couvent des Célestins à côté. Ils sont en train de monter un échafaudage devant la célèbre rosace de la façade, je crains que sous peu, on ne la voit plus... Il faut donc entrer dans l'église par la cour du couvent. A 12 h 15, nous avons juste fini de voir l'intérieur, on nous prie de sortir pour fermer l'église.
Nous continuons la rue Templari et tournons sur la droite pour arriver au restaurant Il Vico del Gusto à la fin de la ruelle Vico des Feschi, face au parc public. Menus touristiques à 15 euros (terre) et 20 euros (poissons). Très bien, très calme, nous prenons le menu à 15 euros. 2 tagliatelles aux champignons. 2 escalopes au citron, 1 frites, 1 salade, 1 coca = 32 euros
Nous traversons le parc public (WC payants dans le parc si nécessaire) et allons boire 2 cafés au Bikers Café, via Costa 5, semble effectivement être un rendez-vous des motards à en croire la décoration... = 1.60 euros.
Nous repartons voir l'extérieur du château (qui ferme de 13 h à 17 h...) et la rue des magasins chics, tous fermés jusqu'à 16 h 30 sauf le « Coin », rue S. Trinchese, jusqu'à la Piazza Mazzini. Nous revenons sur nos pas par la même rue et passons à l'arrière du château. Sur la place Libertini, à côté de la poste, un marché, nous regardons un peu les vêtements et rentrons par la viale Otranto à la voiture, garée via Leuca.
Départ à 15 h 45.
Nous rentrons par bison futé, via Cavallino, Lizzanello, Pisignano, Vernole, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 16 h 25 à l'hôtel.
Repos un moment.
A 18 h 30, nous sortons manger sur le port une part de pizza et 1 coca = 5.10 euros
Au bar du matin, 2 cafés = 1.80 euros.
20 h, retour à l'appartement.
13e jour – mardi 1er mai 2012
Fête du travail
Pas beaucoup de différences avec un autre jour...
7 h, cafés au bar ouvert, via Tevere (il semble fermer le jeudi), 2 croissants, 4 cafés = 5.80 euros.
7 h 35, départ avec la voiture pour Gallipoli, via Martano, Soleto, Galatina, Galatone et Gallipoli.
8 h 35, parking en épi à droite juste avant le pont menant à la vieille ville de Gallipoli (zone bleue payante les autres jours ?). Une bonne idée car après le pont pas facile, surtout plus tard quand il y aura du monde... En face, un horrible bâtiment en verre très haut (hôtel ?), impensable dans un tel endroit...
Nous allons regarder avant de passer le pont la vieille fontaine et l'église Santa Maria del Canneto (ouverture 9 h.). La vierge en médaillon à l'intérieur est en restauration je ne sais où donc pas visible. Beaucoup de pêcheurs ramenant des petits poissons et quelques petits requins je pense dans un camion.
Nous passons le pont à pied et voyons le château (semble ne pas se visiter), passons à l'arrière du château, longeons la mer (rue Diaz), avec plusieurs églises sur le parcours, chiesa della Anima, chiesa del Rosario, couvent Saint François d'Assise, chiesa de la Purita (petite plage en face en contrebas). A l'entrée de l'église de la Purita, dans le couloir avant la porte, WC gratuits sur la droite. Normalement, cette église est en restauration et ne se visite pas (selon panneau dans les WC !), mais il y a un enterrement à 17 h ce soir et plusieurs personnes qui viennent se recueillir devant le cercueil placé juste à l'entrée de l'église à l'intérieur quand même, donc nous n'insistons pas et n'entrons pas, ce n'est pas le moment.
Puis, nous entrons dans le centre ville, via Antonietta (de nombreux magasins de souvenirs) pour aller voir le Duomo.
Nous passons devant une visite de pressoirs hypogées (en italien = frantoi ipogei), intrigués, nous entrons. 1.50 euros par personne. Ces pressoirs à huile souterrains ont servi env. de 1600 à 1850 exclusivement pour fabriquer de l'huile à brûler pour les lampes, pas de l'huile d'olive alimentaire. Il y en avait env. 35 dans la ville. Gallipoli était connue dans le monde entier pour l'exportation de cette production. (Associazione Gallipoli Nostra, viale Europa 15, tél. 0833 264242, fax 0833 261918).
Nous allons ensuite visiter le Duomo (Santa Agata), magnifique façade baroque et très belles peintures à l'intérieur.
Nous regardons encore un peu les magasins en nous rapprochant de la voiture.
Départ avec la voiture 11 h 35, il y a un monde fou en ce jour férié.
Nous quittons la ville en longeant la mer direction sud. De très belles plages à Baia Verde, beaucoup de monde, il semble que nous ne pouvions que rouler dans le sens nord sud par moment (sens unique), puis nous continuons le long de la côte, très belle, jusqu'à Torre Suda.
On s'arrête à l'ombre au bord de la route vers 12 h 10. Restaurant Da Nonna Pina à Marina Ricale. Le patron parle italien. La serveuse français car elle a travaillé à Lausanne, le serveur allemand car il a travaillé à Munich. Cela donne une joyeuse cacophonie multilingue assez drôle... Repas très agréable sur terrasse à l'ombre.
1 spaghetti al ragu, 1 aubergine avec parmesan, 2 grillades de viandes diverses, 1 salade verte, 1 coca, 1 verre de vin = 45 euros. On nous offre le limoncello et 1 bouteille d'eau.
Départ vers 13 h 45.
Nous poursuivons la route côtière jusqu'à Torre Vado (où nous avions été l'autre jour depuis Otranto) et remontons en direction de Maglie via Marciano di Leuca, Salve, Alessano et Maglie.
Arrêt à 15 h 30 au centre de Maglie.
Dans la même pâtisserie que l'autre jour, 1 gâteau au chocolat, 1 glace, 1 eau minérale = 6.80 euros.
A la sortie de Maglie, essence à 1.811 euro le litre = 20 euros.
Nous rentrons à l'appartement par Martano, Borgagne, Melendugno et San Foca où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et rangements.
Je vais régler les 134 euros pour les 4 nuits.
Vers 19 h., petit tour en ville, pas très faim... 1 paquet de biscuits = 1,50 euros et plus tard 2 cafés = 1.80 euros. Encore énormément de monde qui se promène...
14e jour – mercredi 2 mai 2012
Cafés au bar ouvert à 7 h. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30 après avoir rendu les clefs à la réception. Route directe Lecce – Brindisi – Bari.
A 10 h, parking devant le port de Bari, 1 euro parcomètre pour 1 heure.
2 cafés au Titti Tuister Bar en face = 2 euros.
Puis, je vais voir chez Morfimare pour les tickets que j'avais réservés (224 euros pour la cabine et la voiture). On m'explique qu'il faut les prendre dès 17 h au port, pas là où je me trouve, mais à 3 km env. au delà du château, au port Marisabella... bien nous reprenons la voiture pour aller voir où cela se trouve.
Nous ne trouvons pas et on nous envoie à un mauvais endroit. Bref, j'ai mis autant de temps pour faire San Foca-Bari que pour trouver le bon port dans Bari...
Finalement, à 11 h 30, nous y sommes, il faut entrer dans le port en voiture là où il est écrit « Varco della Victoria ». Aucune indication dans ce sens sur la route du bord de mer... Seulement lorsque l'on est bien entré, on voit des flèches pour embarquement pour Grèce, Albanie, Croatie, etc... Après être entré, au bout de 50 m., il faut s'arrêter à gauche, il y a une présélection, un agent qui interrompt la circulation venant d'en face (camions sortant des bateaux). On peut se garer sur le parking et il y a sous des bâtiments en forme de tentes blanches les bureaux des diverses compagnies.
Celui de Monténégro Lines ouvre à 17 h comme annoncé. On peut y prendre les billets (ou retirer les billets réservés) entre 17 h et 20 h. Arriver au guichet avec le numéro de réservation, les passeports, la carte verte et la carte grise de la voiture.
A 20 h, il faudra se rendre avec la voiture au bateau, pas avant. Le bateau est stationné là où je me trouvais ce matin, Corso Tullio... Je pense avoir fini par comprendre que lorsque l'on est à pied, sans voiture, on peut entrer par Corso Tullio, lorsqu'on est avec un véhicule, il faut aller à Varco della Victoria, pour n'importe quelle compagnie je pense. La dernière fois, pour la Grèce, nous étions à pied et sommes entrés par Corso Tullio.
Bien, donc, nous sommes garés là au milieu à 11 h 30 et essayons de sortir à pied pour retourner en ville. Non, interdit, il faut sortir avec un bus navette, on nous dit qu'ils tournent sans arrêt à l'intérieur du port, qu'il y en a un tous les quarts d'heure, ne pas s'énerver surtout... Il finira par arriver à 12 h 10 (un bus orange avec no 20) qui s'arrête près de l'entrée, devant les guichets no 1, 2 et 3. Ensuite, il nous promène dans le port et s'arrête près du portail de sortie au Corso Tullio, en 5 minutes nous y sommes. Pour le retour, il faut entrer à pied à Corso Tullio et aller le prendre à gauche devant le terminal des bateaux pour Albanie/Monténégro. Apparemment, le bus navette est gratuit, tout le monde semble y monter et descendre sans autre, bien, nous aussi donc...
12 h 15, nous sommes enfin dans la vieille ville... Notre restaurant habituel est fermé... Nous arrivons au Café San Pietro, place San Pietro où le combat continue pour arriver à se faire servir. 1 côtelette, 1 tramezzini, 2 salades, 2 yaourts, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 petite bouteille d'eau = 13.80 euros.
Départ vers 13 h 30, nous retournons voir l'église Saint Nicolas, sa crypte, et longeons la mer, puis rue piétonne jusque vers la gare. Les magasins sont fermés de 13 h à 16 h 30. Nous allons manger une salade de fruits près de l'hôtel où nous étions une fois, là nous connaissons, Gasperini, via Sparano 143. 2 salades de fruits, dont une avec une boule de glace = 6.50 euros.
Nous allons voir l'Université qui a été repeinte depuis notre dernier séjour et le parking en sous-sol aménagé à côté avec jolie place piétonne au dessus (apparemment dans le parking, 1.50 euro de l'heure).
Ensuite, nous retournons par une autre rue parallèle jusqu'au château, passons derrière et retournons voir la Cathédrale et sa crypte.
Nous retournons ensuite au Corso Tullio pour y reprendre la navette de retour...
Dans le café de ce matin, Titti Tuister Bar, nous achetons 4 panini pour ce soir = 6.40 euros.
Nous retrouvons la navette et arrivons à 16 h 45 vers la voiture.
17 h, 3 ou 4 personnes au guichet, ça n'avance pas vite... 17 h 25, on a les billets. Il y a des tables et bancs en pierre à côté des voitures. Nous nous installons en attendant 20 h. A proximité, un bar, pizzéria, etc., des WC gratuits, un vendeur de vêtements (vêtements chinois horribles).
Nous aurons le temps de taper sur le PC ce que nous avons fait aujourd'hui, de manger nos provisions, etc.
2 cafés dans le bar = 2 euros.
A 20 h, appel par haut parleur pour que l'on se mette en route avec les voitures pour rejoindre le bateau, ça n'avance pas, il y a 3 bateaux qui partent ce soir, le passage à la douane traîne en longueur... 21 h, nous sommes parqués devant le bateau avec une dizaine de voitures et on attend que les camions soient entrés en marche arrière... 21 h 45, nous entrons enfin... Aucun ascenseur, prendre le minimum de bagages avec soi.
Le bateau partira à 23 h au lieu de 22 h...et nous arriverons à 8 h au lieu de 7 h demain matin. Nous prenons la clef de la cabine, nous faisons un tour pour voir le bateau, très très sommaire, 1 café, 1 restaurant, 1 casino, 1 boutique duty free avec très peu de choix (pour info, cigarettes croates = 7 euros la cartouche, cigarettes Philip Morris = 22 euros la cartouche, demain au Monténégro, 1 paquet de Marlboro dans un supermarché à Bar = 2.20 euros, les mêmes cigarettes croates que sur le bateau = 1.50 euro). La cabine, 2 lits superposés, un lavabo, pas de WC, décoration genre cellule de prison, heureusement qu'il y a un hublot...
A 23 h, on se couche, ras le bol. Il paraît que le bateau a bougé cette nuit, moi rien senti, pas réveillée...
15e jour – jeudi 3 mai 2012
Nous nous réveillons à 6 h.
Vers 6 h 30, 2 cafés = 2.40 euros.
A 6 h 45, il y a une annonce par haut parleur et ils frappent aux portes pour réveiller tout le monde.
A 7 h 30, on peut rendre la clef de la cabine et se mettre vers la sortie avec les valises. A 8 h, on peut descendre au garage, charger la voiture et démarrer au fur et à mesure.
Dehors, ça recommence, police, douane, passeports et carte grise du véhicule (qui semblent être scannés dans un bureau).
Confirmé par la police à la sortie du bateau, la vignette écologique pour la voiture à 10 euros n'existe plus au Monténégro. (Ce doit être récent car sur le bateau on nous a dit d'aller l'acheter au terminal ferry à la sortie...). Je verrai plus tard sur des voitures les vignettes 2010 et 2011, mais effectivement pas vu de vignette 2012...
Au Monténégro, lorsqu'il y a 2 voies de circulation et que cela se rétrécit en une seule voie, c'est la voie de droite qui se rabat sur la voie de gauche. Feux de croisement obligatoires toute la journée. Les prises électriques sont les mêmes qu'en France.
8 h 15, on a fini, on part à la recherche d'un hôtel.
Nous trouvons une pension Vila Jadran qui loue des chambres et des appartements. La patronne ne parle pas un mot d'anglais, mais charmante, nous fait visiter toute la maison pour qu'on choisisse... On peut trouver cette pension sur Booking, sinon sur www.vilajadran.users.t-com.me
Nous nous arrêterons sur la chambre no 9, parce qu'elle est au premier étage (peu d'escaliers à monter avec les valises), qu'elle donne à l'arrière, qu'on peut entrer dans le lit par les 2 côtés et qu'il y a une baignoire dans la salle de bains (on l'utilisera d'ailleurs comme douche finalement, car il n'y a pas de bouchon, sinon tout fonctionne très bien). Il y a un 3e lit dans la chambre, un frigo et une TV, WIFI gratuit dans la chambre.
C'est 30 euros la nuit ou 35 avec les 2 petits déjeuners. Nous choisissons la version à 35. Là, elle nous propose de prendre le petit déjeuner ce matin aussi. OK. Il arrive 6 croissants, de la confiture d'orange, du beurre, des oeufs au plat et un steak hâché, une tisane menthe. Là, on n'aura plus faim jusqu'à ce soir. Son fils apparaît, il parle anglais, nous lui demandons de préciser à sa mère que pour demain le steak est de trop !
Après ces agapes, nous partons visiter Stari Bar à 5 km (bien fléché). Nous y arrivons à 10 h. Une bonne montée à pied avec restaurants et magasins de souvenirs, puis entrée à 2 euros par personne. Nous faisons le tour du site et voyons l'aqueduc à l'arrière. La vue d'ensemble surtout est belle.
1 jus d'orange pressé et 1 coca = 4.50 euros
1 bouteille d'eau au magasin = 0.40 ct
Nous repartons à 11 h 30 env.
Nous nous arrêtons en centre ville pour une petite visite, plein de magasins de contrefaçons, un supermarché alimentaire assez bien fourni. 1 bouteille d'eau = 0.35 ct. L'architecture laisse à désirer...
Ici, tous les magasins ou presque restent ouverts de 8 h à 21 h sans interruption... on n'est plus en Italie, c'est plus pratique...
Puis 2 cafés = 2 euros.
Essence à 1.49 euro le litre (le prix est partout le même) = 40 euros. La diesel est à 1.36 euro le litre.
Nous décidons d'aller au delà d'Ulcinj (que nous visiterons demain) jusqu'à la frontière albanaise...
Départ vers 14 h. Pas facile à trouver depuis Ulcinj, suivre Vladimir et puis Sukotin. En plus, les 10 derniers kilomètres sont en chantier, ils refont la route, piste en cailloux et terre battue... Nous y allons quand même... 1 h 30 pour y arriver et autant pour revenir à Bar (en suivant la route Tivat-Bar, belles vues depuis en haut sur le bord de mer). En route, quelques mosquées, tombes musulmanes, etc.
A 17 h, nous sommes à l'hôtel.
Repos un moment.
Vers 19 h, repas au centre ville au Pizza Pub Pulena où il y a de tout... 1 poulet frites, 1 gambas grillées, 1 salade grecque, 2 cafés = 20.70 euros. Très bon.
Petit tour à pied jusqu'au grand magasin Voli sur la route d'Ulcin et retour à l'hôtel à 21 h. 30
16e jour – vendredi 4 mai 2012
Petit déjeuner à 7 h. On nous apporte à nouveau des sortes de tranches de saucisse... renvoyées... on obtient des croissants, du beurre et de la confiture d'orange ainsi que du Nescafé.
7 h 30, départ en ville avec la voiture, arrêt près du supermarché vu hier soir.
2 vrais cafés dans un bar = 2 euros.
8 h, visite d'un magasin second hand repéré hier soir face au supermarché (à côté du restaurant Savoia). Le patron nous explique que tout ici vient des USA, qu'en ville, il y a un autre second hand où tout vient des Pays Bas et un autre près de la gare où tout vient du Canada... On verra tout ceci en fin d'après-midi...
8 h 30, départ pour Ulcinj. On y arrive à 9 h 30, pas mal de circulation en ville et quelques chantiers en route et en ville.
On arrive par une rue très animée dénommée Gjerjgkastriotti, en haut de laquelle il y a un giratoire avec un moulin à huile au milieu, on tourne à droite et on se gare tout de suite sur la gauche. On revient à pied au giratoire et on descend une rue qui va jusqu'à la mer = Hafiz Ali Ulqinaku, pleine de magasins et de restaurants. Avant de descendre complètement cette rue, nous montons sur la gauche pour avoir une vue générale de la vieille ville en face de nous et nous redescendons dans la rue principale.
Petit arrêt, 1 coca zéro et un jus de pêche = 3.60 euros.
Avant d'arriver à la mer, nous montons sur la droite pour aller visiter la vieille ville.
Achat d'une carte routière du Monténégro en route = 5.50 euros. Attention à ne pas se faire refiler une carte en caractères cyrilliques...
Nous allons voir l'église orthodoxe (fermée, mais on peut entrer dans le parc autour), mosaïque sur la façade, puis nous pénétrons dans la vieille ville par un porche. Ensuite, à gauche, visite musée lapidaire et ancienne mosquée (entrée 1 euro par personne pour les 2 choses).
Nous poursuivons à travers le vieux quartier (quelques restaurants) et nous redescendons via un autre porche au bord de la mer un peu au delà de la plage. De très belles vues. Près de ce porche, il semble y avoir un début de construction d'un ascenseur métallique pour relier le port à la vieille ville, une impression que cette ébauche de construction a été commencée il y a un certain temps et stoppée ou abandonnée...
Nous revenons en ville dans la rue centrale que nous avions descendue ce matin. Arrêt à l'ombre pour manger vers 12 h 20 au restaurant La Tavola où il y a un peu de tout (ils font même des rabais sur certains plats entre 13 h et 18 h 30...! car il y a trop de clients à midi nous a-t-on dit, je précise qu'à 12 h 30, il y avait avec nous deux en tout et pour tout 4 clients présents... en été, peut-être...).
1 steak + patates rôties au fromage, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade grecque, 1 coca zéro, 1 eau minérale, 2 cafés et on nous apporte encore 2 gâteaux offerts par la maison... Là, on n'aura vraiment plus faim... les portions ayant tendance à être pantagruéliques dans ce pays = 24.70 euros.
A 13 h, appel à la prière au minaret de la mosquée... appel relativement court, discret et peu bruyant.
Nous retournons voir la mosquée près du giratoire (on ne peut pas entrer) et descendons à pied 100 m. sur la droite pour voir le marché traditionnel + tombes musulmanes à l'arrière. Nous remontons et allons récupérer la voiture. Demi-tour et départ vers 14 h 30.
Vers 15 h 15, arrêt à la gare de Bar et questions multilingues pour trouver le second hand... Pas évident.
Alors, il faut depuis le centre ville, prendre la route d'Ulcinj (et de Stari Bar), prendre à droite la route avant celle de la gare. Il y a une maison jaune fluo dans le giratoire. Aller tout au bout de cette route (1 km). Après avoir passé 3 fois sur des voies ferrées désaffectées, passé devant un bidonville de gitans et une décharge... on arrive au bout du bout de la route, c'est là ! Le magasin s'appelle « Trendy » et est ouvert de 10 h à 18 h. Beaucoup de choix, bien rangé, prix de 2 euros à 15 euros. Faut vraiment vouloir y aller...
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel où apparemment personne n'est venu faire notre chambre (peut-être est-ce ainsi ici lorsqu'on reste 2 nuits ?). Personne n'a fermé la fenêtre non plus alors que j'avais signalé ce matin qu'on n'y arrivait plus. Pas grave, il fait chaud...
Repos un moment et internet.
On ressort vers 18 h 30. Parking au centre ville. Nous reprenons l'enquête multilingue pour trouver le 3e second hand. On y arrive encore assez facilement à pied. Magasin Xenil, boulevard du 24 novembre, ouvert de 8 h à 21 h, puis on va manger une glace dans le restaurant d'hier soir, assis sur la terrasse (50 ct la boule servie en coupe à table...) = 2.50 euros. Et 2 Coca light = 3.40 euros.
Nous arrivons à l'hôtel à 20 h 45.
On nous signale qu'on a téléphoné au réparateur de fenêtres... Bon, de toute façon, nous on part demain matin...
17e jour – samedi 5 mai 2012
Petit déjeuner à 6 h 45 h du matin.
Je règle les 75 euros pour les 2 nuits et les 3 petits déjeuners.
Départ vers 7 h 30.
8 h, arrivée à Petrovac. On se gare et on va à pied au bout du quai, café Lazaret, 2 cafés = 2 euros.
Petit tour en ville et le long du quai. Très joli et pas trop bétonné.
Départ vers 9 h.
9 h 30, Sveti Stefan, arrêt devant le restaurant Sumet où il y a des chambres et appartements à louer. On visite toute la maison... Ils insistent pour qu'on s'installe au 2e étage pour avoir la vue sur la presqu'île... On insiste pour rester au 1er étage, chambre 6, avec balcon, vue sur la mer quand même, il y a un frigo, une cuisinière et un évier dans la chambre, ainsi qu'un 3e lit. Le garçon monte les valises à notre place... WIFI gratuit dans tout le bâtiment. Selon les documents remis par l'hôtel. Adresse e-mail = blazoradjenovic@yahoo.com, se trouve aussi sur www.adriatic-home.com, www.limba.com, www.montenegro.com, téléphone = 00 382 33 468 152 ou 00 382 33 468 110, mobile = 00 382 68 472 916.
On nous offre 2 verres d'eau minérale et le patron arrive pour discuter en français, en allemand, en anglais... Vers 10 h, nous descendons à pied voir la presqu'île. On peut descendre 100 mètres la route, là il y a sur la droite un restaurant dénommé « Drago », en face un escalier descend tout droit à la plage à côté de la presqu'île. Nous descendons par la route et remontons par l'escalier.
En bas, parking payant (1 euro l'heure pour les voitures et 5 euros pour les campings car), plage publique apparemment gratuite à gauche de la digue, plage payante à droite avec transats (c'est marqué 50 euros, je suppose pour la journée... ?).
On ne peut pas franchir la digue, toute l'île est privée et sert d'hôtel... donc la visite du bas est assez rapide...
Vers 11 h, on repart avec la voiture pour aller à Budva. Ils sont en train de massacrer la côte avec d'horribles constructions entre Becici et Budva et à Budva même. Le coin est envahi par des Russes qui achètent des appartements... Nous nous garons gratuitement au dessus de Budva, sur la route pour Tivat et descendons sur la vieille ville en 10 min.
En bas, c'est une sorte de Saint-Tropez avec magasins de luxe et des contrefaçons aussi, plein de Russes...
Avant d'entrer dans la vieille ville, repas au restaurant Garden Café à midi. 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 poulet avec légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 23.80 euros.
Vers 13 h 10, nous partons à pied vers la vieille ville. Nous voyons un casino, on entre voir, machines à 1 ct... on essaie 10 euros chacun, un peu stupide leur jeu, on peut gagner 50 euros au maximum. Il n'y a que nous dans la salle... On y reste 1/2 heure.
Ensuite, nous voyons plusieurs petites églises, toutes fermées jusqu'à 17 h env., nous n'entrons pas dans le musée de la citadelle (sinon 2 euros par personne) qui ne nous intéresse pas. Puis nous longeons la plage, des magasins de souvenirs, des personnes âgées qui vendent des pulls et chaussettes tricotés main (pull environ 30 euros), nous revenons dans la rue principale et remontons à la voiture.
Départ vers 16 h. pour aller voir l'embouchure du fjord de Kotor, via la grande route qui mène à Tivat, puis tourner à gauche direction Radovici, bien surveiller sur la droite pour prendre la route de Krasici et longer le fjord jusqu'à Rose. On loupe le croisement à droite, on se perd un peu, on revient, on retrouve la bonne route. De magnifiques vues sur le fjord. On arrive à 17 h 30 à son embouchure, au même moment sort du fjord un bateau de croisière, la vue d'en haut est magnifique, on revient par la même route et on arrive à 19 h 10 à l'hôtel.
Dans un café 100 m. au dessous de l'hôtel, 2 cafés, 2 gâteaux = 8.40 euros.
Il y a un petit supermarché tout près ouvert de 6 h à minuit tous les jours...
Bus local très fréquent, env. toutes les demi-heures pour Budva, compagnie Mediteran Express. D'autres bus dans la région, compagnie Blue Line.
Nous rentrons vers 20 h.
Le code WIFI ne fonctionne que sur le balcon... et nous faisons changer l'ampoule du plafonnier car plus de lumière dans la chambre, après avoir moi-même réparé la chasse d'eau qui fuyait...
18e jour – dimanche 6 mai 2012
2 cafés dans le bar 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros.
Croissants dans le supermarché = 1.35 euro le paquet.
7 h 30, départ pour le lac Skadar par la route de montagne au dessus de Petrovac (route à lacets avec belles vues sur le lac lorsque l'on y descend), nous arrivons à Virpazar à 8 h 30. La gare est 1 km avant le village, nous entrons dans le village en franchissant un passage à niveau, parking au centre.
Petit tour pour voir le port, le monument sur un caillou, l'endroit est très beau.
1 coca et 1 jus de fruit = 3 euros.
L'office du tourisme est fermé le week-end, j'entame un débat en anglais en face dans un café qui propose des excursions en bateau sur le lac. On m'explique qu'aujourd'hui, c'est un jour de fête, spécialement pour les Serbes, et qu'ils ne travaillent pas. S'en suivent quelques téléphones avec un batelier qui, lui, travaille. Il va venir nous chercher dans 1/2 h. Sa fille arrive et nous accompagne à un guichet où il faut payer 4 euros par personne pour entrer dans le parc national (tickets à donner au batelier ensuite). Pour le bateau, c'est 25 euros pour 1 h pour les deux, sinon 50 euros pour 2 heures. Nous réglons une heure à la demoiselle. (Pour aller voir les monastères de loin sur les îles, il faut choisir la version à 2 h).
Vers 9 h 30, il rentre avec son bateau et d'autres touristes et nous partons. Nous voyons quelques oiseaux, une île en ruine et un village de pêcheurs (ou un film a été tourné). Sa fille vient avec pour traduire en anglais... Très belle promenade. Retour à 10 h 30.
Nous reprenons la voiture et roulons vers Podgorica en voyant en route Vranjina, un petit peu moins jolie que Virpazar, avec la voie ferrée devant je trouve.
12 h environ, arrivée à Podgorica.
Nous tournons un peu à cause des indications peu claires, nous voyons la gare des trains, la gare routière à côté et nous nous garons derrière le stade.
Re-discussion pour savoir si le parcomètre était payant aujourd'hui dimanche, pas clair ce qui est écrit sur l'appareil (sinon 50 ct par heure la semaine, maximum 2 h). On nous dit que c'est gratuit. Sinon, il y a des parkings avec gardien pour environ 40 ct de l'heure (même le dimanche) si l'on veut rester plus que 2 heures.
L'endroit est peu attirant, nous faisons le tour du quartier avec quelques maisons anciennes, vraiment pas terrible à mon goût.
Vers 12 h 30, repas à un restaurant nommé Taqueria. 2 tacos au poulet, 1 coca, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 15 euros.
A 13 h 30, départ avec la voiture, pas fâchés de quitter cette ville à vrai dire.
Vers 14 h, nous arrivons à Celtinje.
Parking vers une usine désaffectée... en plein centre ville.
1 coca et 1 eau minérale = 2 euros.
Nous faisons toute la rue à pied, les maisons sont plus belles qu'à Podgorica, nous voyons l'ancienne ambassade de France et quelques autres villas.
Puis, nous arrivons sur la place vers le monastère, le musée, une église, etc. Tout ceci me fait un peu penser à Tintin en Syldavie à vrai dire... L'intérieur du monastère est beau, icônes, fresques.
Nous allons voir également les magasins de souvenirs sur le parking des cars de touristes, rien de notoire.
A 16 h, nous repartons avec un peu de peine pour retrouver la route pour Budva...
De magnifiques vues sur la mer en descendant sur Budva.
Nous arrivons à Sveti Stefan à 17 h.
Apparemment, ici aussi, personne n'est venu faire la chambre, nous en concluons que c'est comme ceci au Monténégro lorsqu'ils louent un appartement.
Repos un moment.
Vers 19 h 30, repas au restaurant Drago, sur la terrasse face à l'île de Sveti Stefan, très bel endroit, 1 menu viande, 1 menu poisson, chacun avec potage, salade, plat principal, dessert, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 26.80 euros. Excellent.
21 h, retour à l'hôtel.
19e jour – lundi 7 mai 2012
Nous terminons notre paquet de croissants achetés hier...
7 h, 2 cafés au café 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros
7 h 30, départ avec la voiture pour Kotor.
Essence à 1.49 euros = 37 euros
Arrivée vers 8 h 45, nous dépassons légèrement Kotor pour nous arrêter à Dubota. Il pleut un peu...
Nous voyons une pension avec appartements au bord de la route à gauche, mais personne ne semble être présent...Un autre fléchage nous fait descendre à pied par un petit chemin vers une autre maison d'un particulier pour voir. Le propriétaire nous emmène au bord de l'eau 100 m. plus bas dans une autre maison où il a un appartement. 80 m2, 1 chambre pour adultes, 1 chambre pour enfants, un grand salon, 1 cuisine, 2 balcons dont un face à la mer, on ne pouvait pas tomber mieux. Nous allons même pouvoir faire la lessive (machine à laver dans la cuisine), parfait. Pas de WIFI.
Normalement, on pourrait même entrer la voiture dans la cour, mais il y a un trou (travaux) devant le portail. Nous la garons en face. 30 euros la nuit pour deux, nous allons rester 3 nuits. Le propriétaire ne s'intéresse pas à nos passeports, je lui donne 90 euros, sans reçu... et il nous dit de laisser les clefs dans la boîte-à-lettres en partant...
Nous nous installons, laissons la voiture et partons à pied vers 9 h 15 le long du quai en direction de Kotor. Plusieurs restaurants, cafés, supermarché, poste tout près.
En 30 min., nous sommes au port, en plus la promenade au bord de mer est agréable.
Avant le port, parking payant pour voitures. Si j'ai bien compris l'affichage, 1 euro l'heure ou 10 euros la journée.
Il y a le Seabourn Spirit à quai. En sortant du bateau à pied, il y a un petit portail et un DAB (orange) à gauche de la sortie des piétons.
Devant la sortie piétons, des taxis proposent leurs services pour Budva, Sveti Stefan et autres. L'un a dit 50 euros pour 2 heures, je pense pour Budva et Sveti Stefan.
En tournant sur la gauche, à 10 mètres, un passage piétons. Puis, à 100 mètres sur la droite l'entrée principale de la vieille ville. A gauche avant cette porte d'entrée, un bureau d'information. Devant le guichet, une corbeille avec des plans gratuits de la ville, nous en prenons un, fort bien fait d'ailleurs (en anglais).
A côté du bureau d'information, petites voiturettes électriques avec chauffeur pour personnes ne voulant ou ne pouvant marcher. 10 euros pour 20 min. pour faire le tour du centre ville.
Face au passage piéton en sortant du bateau, ils sont en train d'aménager un restaurant avec terrasse au pied de la muraille.
Nous pénétrons en ville par la porte principale et prenons 2 cafés à sa gauche pour étudier le plan = 2.20 euros.
Vers 10 h, nous partons à pied sur notre droite. Nous voyons la tour de l'horloge, le palais Byzanti (tous les noms des palais sont indiqués sur les maisons en anglais également), le Pima Palace (très beau), l'hôtel de ville, l'église Saint-Tryphon (magnifique) dans laquelle nous pénétrons. Entrée 1 euro pour l'église ou 2 euros pour l'église et le musée diocésain (entrée à gauche à l'intérieur de l'église). Magnifiques pierres roses et grises à l'intérieur. Il vaut la peine de prendre le billet à 2 euros qui nous fait monter dans les galeries de l'église et sur un balcon extérieur au dessous de sa rosace, plusieurs pièces en acier repoussé (comme au trésor de l'abbaye de Saint-Maurice en Suisse), des icônes, des fragments de pierre et de fresques, etc. Très bien exposé. Malheureusement, les pièces sont numérotées, mais nous n'avons jamais trouvé la liste correspondant aux numéros...
Sur la gauche de l'église, le Drago Palace avec belle fenêtre vénitienne.
Nous partons sur le côté droit de l'église. En arrivant sur la rue arrière, dans l'angle à droite, un tout petit magasin d'antiquités, vendant de belles chaînes de collier en argent (surtout à l'intérieur du magasin, pas dans la vitrine). Donc, nous tournons à droite après le magasin d'antiquités pour aller en direction de la porte sud de la ville. Une seule rue principale y mène. Dans cette rue, il y a également côté gauche un magasin vendant des tapis monténégrins et d'autres objets locaux. On y trouve également une auberge de jeunesse (hostel) qui semble fort agréable... A notre gauche, nous voyons en chemin le portail du monastère Saint-Francis dont l'arrière est en ruine. Nous continuons et franchissons la porte sud (pas très jolie) et faisons encore quelques mètres pour aller voir sur notre gauche les ruines du monastère Saint-Francis.
Nous revenons sur nos pas, refranchissons la porte, reprenons la même rue, voyons l'arrière de l'église Saint-Tryphon, poursuivons la même rue, passons devant l'ancienne prison autrichienne, nous continuons tout droit jusqu'au Palais Grubonja. A côté, juste avant, sur la droite, nous pourrons monter tout à l'heure voir l'église de Remedy, uniquement pour avoir la vue sur la ville, le fjord et, pour mes copains les croisièristes, faire une photo du bateau d'en haut..., mais ceci, nous le ferons après le repas de midi...
Nous voyons également sur cette petite place un magasin de second hand, Vipex, c'est comme à Bar, apparemment des vêtements importés de Hollande...
Sur la même placette, en face, nous entrons dans la magnifique église Ste Mary, où nous retrouvons les mêmes pierres grises et roses et encore davantage de fresques (entrée libre).
Nous sortons de la ville par l'entrée nord (belle porte), franchissons 2 ponts. Face à nous un restaurant (enseigne rouge) qui ne paie pas de mine où l'on descend quelques marches pour arriver sur une terrasse (avec filets de pêche sur le toit de la tonnelle à droite), mais magnifique salle à l'intérieur. Nous décidons de manger dehors sur la terrasse. Il est environ 12 h, il n'y a encore personne d'autre, c'est parfait, on y parle anglais.
2 rôtis de veau avec pommes de terres, 2 salades mixtes, 1 coca light, 1 petite bouteille de Vranac, 1 eau minérale, 2 cafés = 35.50 euros. Très bon et très copieux.
Dans le secteur, de belles vues sur les remparts, l'église en hauteur et le fort tout en haut.
Vers 13 h 30, nous repartons lorsque les personnes du coin arrivent, elles, pour manger, cela devient bruyant d'ailleurs... Nous refranchissons les 2 ponts et la porte de la ville.
Nous retournons vers l'église Ste Mary pour grimper sur les remparts Entrée 3 euros par personne. Nous décidons de ne monter que jusqu'à l'église pour la vue, le chemin semblant moins bon au delà de l'église et il fait assez chaud. Le chemin est caillouteux mais doublé d'escaliers relativement confortables de côté, aucun risque. Nous montons tranquillement en 20 min. avec petit arrêts intermédiaires sur 2 terrasses. Nous redescendons encore plus lentement et arrivons vers 14 h 30 à la place entre l'église Saint-Nicolas et l'église serbe orthodoxe Saint-Luc.
2 cocas light sur une terrasse = 2.40 euros.
Puis, visite de l'église Saint-Luc, magnifiques icônes + voir la chapelle au fond à gauche.
L'autre église est fermée jusqu'à 17 h, nous allons quand même regarder l'arrière. Ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt.
Nous continuons et arrivons sur le fond de la place où nous étions ce matin à 10 h.
WC publics sur la gauche.
Nous refranchissons la porte principale et tournons à droite en direction de l'appartement.
100 mètres après sur la droite, il y a un centre commercial tout neuf dénommé « Kamelija » (ouvert de 7 h à 23 h), nous entrons, quelques boutiques de luxe, surtout au rez-de-chaussée à gauche, un supermarché, quelques cafés, le tout sur 3 étages avec escaliers roulants et ascenseurs. Assez joli l'ensemble.
Nous ressortons et prenons le quai pour rentrer à l'appartement, il est 16 h. Nous entendons les sirènes du Seabourn Spirit, nous nous arrêtons sur un banc pour le regarder reculer et tourner. Il part encore assez rapidement je trouve en longeant le côté gauche du fjord.
Nous poursuivons notre chemin, 1 bouteille d'eau en route = 70 ct. Nous arrivons à l'appartement vers 16 h 40.
Nous utilisons la machine à laver... sans problème.
Repos, puis nous ressortirons ce soir pour voir la ville éclairée.
19 h, nous retournons en ville.
Juste après la porte principale, à droite, 3 coupes de fruits = 12 euros.
Nous continuons jusqu'à l'hôtel Astoria, WIFI gratuit sur la terrasse. 2 cafés = 2.80 euros.
Nous attendons qu'il fasse complètement nuit pour voir les éclairages en consultant internet...
Effectivement, la muraille, l'église en hauteur et le château sont éclairés, nous faisons un tour en ville, de très jolis éclairages également et revenons à l'appartement à 22 h.
20e jour – mardi 8 mai 2012
2 cafés dans un bar près de l'appartement = 2 euros. 3 croissants frais au supermarché = 1.65 euros
Nous partons à 8 h 10 avec la voiture, via Budva et Celtinje.
Celtinje, vers 9 h 15, 2 cafés et visite d'un magasin vu l'autre jour, nous repartons vers 10 h, via Podgorica et route en direction de Niksik pour aller voir le monastère d'Ostrog. Les 10 derniers kilomètres pour y monter sont très étroits et sinueux, nous rasons le précipice pour croiser un camion, ce ne serait rien si j'étais sûre de la solidité du bord droit de la route, disons « rapiécé »... Bon, ça passe au millimètre... (Monique, si tu me lis, ce n'est pas une route pour toi...).
Vers 11 h 45, nous nous arrêtons 3 km avant le monastère, derniers restaurants et magasins de souvenirs. Nous mangeons dans le 1er restaurant à gauche en arrivant. 1 mixed grill (700 gr...), donc nous en prenons un pour deux, 1 salade grecque, 1 bouteille de Vranac, 1 coca, 2 cafés = 20.50 euros.
A 13 h 15, nous partons faire les 3 derniers kilomètres, un peu mieux que les 10 précédents, nous nous garons à côté de l'entrée du monastère (env. 40 places disponibles je pense, les guides disent que c'est souvent plein l'été, là, il y avait une dizaine de voitures).
On se croirait un peu à Amorgos, le monastère blanc est adossé contre et sous la montagne. En entrant, de magnifiques fresques et icônes dans une chapelle sous le rocher. Puis nous montons tout en haut sur les galeries, quelques mosaïques semblant assez récentes. Ils sont en train de refaire le pavement devant l'entrée du monastère. Le 12 mai, grande fête et procession là-bas.
Nous ne nous arrêtons pas au monastère au bas des 3 kilomètres, les guides semblant dire qu'il n'offre que peu d'intérêt.
Nous repartons vers 14 h 10 et repassons par Podgorica et Celtinje pour prendre la fameuse route qui descend sur Kotor avec lacets et vues panoramiques.
Après Celtinje, avant Njegusti, arrêt à l'ombre dans un café, 1 coca et 1 eau minérale = 1.80 euros.
Nous arrivons à Njegusti, très beaux paysages, plusieurs fabriques de salaison de jambon. Nous nous arrêtons, mon mari veut absolument s'acheter un gilet en laine... Il le trouve à sa taille = 30 euros.
Puis, nous entamons la fameuse descente sur Kotor avec les lacets numérotés (il y en a au moins 25...). Des vues époustouflantes sur les bras du fjord de Kotor et la mer. Là aussi, ceux qui craignent les routes de montagnes s'abstiendront...
Retour à l'appartement à Kotor à 17 h 30.
Repos un moment, puis nous retournerons en ville à pied.
A 19 h, 2 coupes de fruits comme hier = 8 euros
Puis 2 cafés pour consulter internet = 2.80 euros
Retour à l'appartement à 21 h 30
21e jour – mercredi 9 mai 2012
Nous profitons qu'il est tôt pour entrer dans le jardin d'un bâtiment de l'université (propriété privée ?) près de notre appartement pour aller voir au bord de l'eau une toute petite église ancienne avec une croix dans l'eau. Il y un pêcheur, personne ne semble se préoccuper de notre présence...
7 h 10, 2 cafés à côté de l'hôtel = 2 euros
Nous reprenons la voiture et nous arrêtons vers le supermarché. 3 croissants frais = 1.35 euros.
Aujourd'hui, il y a un grand voilier 5 mâts (de croisière ?) qui arrive, il s'appelle Windsurf. Nous le retrouverons à Dubrovnik jeudi d'ailleurs.
Départ vers 8 h pour Tivat (via le tunnel à la sortie de Kotor), nous passons devant l'aéroport et nous garons à l'entrée de Tivat. Petite promenade pour voir la ville, quelques magasins, le quai, rien de notoire. 2 cafés = 1.60 euros
Puis, nous allons à Lepetani prendre le ferry pour traverser le fjord. 4 euros par véhicule, il y en a un tout de suite, nous traversons en 5 minutes et arrivons à Kamenari.
Nous roulons en direction de la Croatie jusqu'à Igalo (peu après Herceg Novi).
Igalo, parking compliqué car parcomètres fonctionnant avec cartes à gratter ou téléphone portable. Nous trouvons un parking « Hôtel Igalo » avec gardien à la sortie. Parking de 10 h 10 à 11 h 35 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Nous faisons un tour à pied, le long de la mer est très joli, il commence à faire très chaud. Nous voyons la rue centrale. Il y a à nouveau un magasin de second hand Vipex que nous visitons.
1 coca, 1 eau minérale = 2.50 euros.
11 h 35, nous repartons pour Herceg Novi, mêmes problèmes avec les parcomètres, nous retrouvons un parking avec gardien juste avant la poste. Nous nous y arrêtons vers 11 h 40. Nous en repartirons à 14 h 30 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Promenade pour aller voir les 2 églises (notamment église Saint-Georges). En face, à nouveau un magasin second hand Vipex, décidément...
Nous redescendons en direction de la voiture et mangeons dans le jardin d'un restaurant (c'est écrit en anglais « restaurant du cercle des écrivains » ou quelque chose d'analogue), température délicieuse, menu à 5 euros. Nous renonçons au potage, salade, boeuf bourguignon, pâtes, gâteau. Pour une fois, des quantités non pantagruéliques... 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.50 euros.
Nous continuons à descendre en direction de la vieille ville, très jolie et montons au château Kanli Kula (entrée 1 euro par personne) pour la vue sur le fjord surtout.
Nous repartons vers 14 h 30 avec la voiture et nous nous arrêtons à la sortie de la ville voir les 2 églises du Monastère de Savina, fresques très belles.
Entre Bijeta et Kamenari, il y a un petit camping à droite, côté du fjord, je crois bien le seul que j'ai vu dans la région.
Puis, nous poursuivons la route jusqu'à Risan, où nous nous arrêtons pour voir les mosaïques romaines (entrée 2 euros par personne).
Ensuite, nous nous arrêtons avant Perast pour regarder de la route les 2 églises sur 2 îles différentes en contrebas, le site est grandiose.
Nous traversons Perast en voiture (il vaut mieux se garer avant ou après...), le village et le bord de mer sont très beaux en effet. Il y a possibilité d'aller en bateau aux 2 îles apparemment, en tout cas sur l'une d'entre elle, pas sûre pour l'autre).
Nous continuons jusqu'à Dobrota où se trouve notre appartement. Je vois un écriteau pour la plage de Dobrota sur la droite, nous y allons, pensant rejoindre notre appartement depuis là, que nenni, de belles maisons, mais ils sont en train de goudronner la route, un moment donné, ça ne passe plus... Obligés de revenir en arrière sur la route principale et de redescendre à l'appartement comme d'habitude depuis le centre ville...
Vers 17 h, nous arrivons à l'appartement.
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au même restaurant que le premier jour. 1 salade grecque, 1 cevapcici, 1 spaghetti milanaise, 1 bouteille de Vranac, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros.
1 bouteille d'eau en passant devant une épicerie = 0.32 euro.
21 h 15, retour à l'appartement.
22e jour – jeudi 10 mai 2012
Départ vers 7 h
Nous passons le tunnel et roulons jusqu'à Tivat.
Arrêt en centre ville. Croissants au supermarché = 99 ct, puis 4 cafés dans un bar = 3.20 euros
Nous repartons pour aller prendre le bac à Lepetane = 4 euros, à 8 h 10 nous sommes en face et continuons à rouler.
Après Igalo, douane du Monténégro, séance tampon dans les passeports. Quelques mètres après, douane croate, reséance tampon dans les passeports et vérification de la carte grise de la voiture. Il n'y a pas grand monde (1 voiture albanaise devant moi seulement), ça ne va pas vite...
8 h 40, nous sommes en Croatie. Travaux, feux rouges, route en cailloux par moment, etc. Jusqu'à Cavtat, ça n'avance pas...
Nous passons devant l'aéroport de Cavtat et continuons sur Dubrovnik.
Nous descendons vers le port (Gruz) que nous dépassons un peu en direction de Split. Nous nous arrêtons dans une banque pour faire du change de 200 euros (taux = 7.43052), ce qui donne un peu moins de 1'500 kuna. Peu persuadés par les chambres et appartements vus en route, nous revenons vers le port.
11 h 15, arrêt (parking gratuit) dans le haut de la rue Od Batale. En haut de cette rue, feu rouge et rue qui redescend à gauche vers le port, là aussi quelques parkings gratuits sur le côté gauche de la rue.
1 coca, 1 eau minérale = 23 kuna
Nous descendons la rue à pied pour aller voir sur le port. Plusieurs essais, finalement, nous sommes presque face au bateau de croisière Aida Aura, nous trouvons un appartement au rez-de-chaussée d'une villa avec jardin, 100 euros pour 2 nuits que nous réglons tout de suite et en euros. Appartement no 4 avec évier, cuisinière, frigo, microondes. WIFI gratuit dans l'appartement et dans le jardin, sinon il y a un PC dans le couloir avec liaison ADSL et apparemment une prise téléphonique dans la chambre (pour brancher un PC ?). Nous repartons courageusement chercher les valises et revenons avec. A 13 h, nous sommes à peu près installés... Il fait assez chaud... Selon les indications sur place, Apartments Miljas, rue Radnicka 6, 20000 Dubrovnik. Tél./fax = 00 385 20 419 264, mobile = 00 385 91 521 4143, email = dubrovnikfamilyhouse@gmail.com et www.apartments-miljas.com
100 mètres après, sur le quai, il y a un grand hôtel Petko 3 étoiles avec parking/garage.
Au dessus du port, visible de très loin, un grand pont sur la route qui va à Split.
13 h 15, repas sur la terrasse du restaurant au bas du chemin menant à la chambre, Konoba Porat. 1 salade grecque, 1 poulet frites, 1 foie de veau frites, 2 coca light, 2 cafés = 204 kunas.
14 h 30, je pars acheter au kiosque en face 4 tickets de bus, 10 kunas pièce, valable 1 heure (si l'on prend le ticket directement dans le bus, c'est 12 kunas). Sur le quai, pour retourner au centre ville, on peut prendre soit le 1A, soit le 1B, soit le 1C, soit le 3 selon la propriétaire de l'appartement. Nous prendrons le 1B et descendrons dès que l'on voit la porte des remparts (moins de 10 min. de bus, env. 3 arrêts).
Promenade au centre ville, nous allons voir l'autre porte, il y a le voilier Windsurf et un autre bateau de croisière au large (les deux débarquent les passagers en chaloupes). Nous visitons plusieurs églises baroques. D'une manière générale, trop de restaurants, de magasins, les rues sont très rectilignes, l'ensemble est beau, mais je préfère de loin Kotor.
Il existe des Dubrovnikcard pour les visites, ils en font la pub partout, 1 jour (ou 3 ou 7 jours). Celle d'un jour = 130 kunas avec les bus compris.
La majorité des parkings sont à parcomètres (avec des pièces de 5 kunas ou moins) et coûtent 5 kunas de l'heure.
2 cocas light en route = 46 kunas.
Vers 17 h, nous prenons le téléphérique, 87 kunas aller retour par personne (sinon 50 kunas aller simple). 5 min. de montée, vue féérique d'en haut, nous restons un moment. Le téléphérique a été changé en 2010 (compagnie suisse apparemment = www.cwa.ch ). Pour y aller, depuis la rue centrale de Dubrovnic, prendre la rue Boskoviceva et la monter (escaliers...) jusqu'au bout. Il y a un petit tunnel. On peut acheter les billets avant le tunnel. Passer le tunnel et on voit sur la droite la station de base du téléphérique. On peut aussi acheter les billets là.
Nous repartons ensuite à pied pour rentrer à l'appartement, environ 1 h. de marche, dans ce sens, cela descend, dans l'autre ce serait beaucoup plus pénible...
Arrêt vers 19 h 15 pour manger avant l'appartement sur le quai. Pizzeria Minceta, 2 pizzas, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin local Peljesac, 2 cafés = 136 kunas.
20 h 30, on arrive à l'appartement.
23e jour – vendredi 11 mai 2012
Départ vers 7 h 30 à pied, on va acheter 3 croissants dans une boulangerie sur le port = 18 kunas
Puis, on retourne au café au pied de l'appartement, 2 cafés = 14 kunas.
Vers 8 h 10, bus 1B en face (avec les tickets achetés hier), on arrive vers 8 h 25 à Pile, le terminus avant la vieille ville.
J'achète 2 tickets pour le retour ce soir = 20 kunas. On nous dit bus 1A, 1B ou 8 dans le sens du retour.
Nous allons tout de suite voir les remparts, en entrant à gauche après la porte de la ville (les tickets, c'est d'abord à droite après la porte de la ville). 70 kunas par personne. Il est bien précisé qu'on ne peut pas payer en euros, mais on peut payer avec une carte de crédit. Pour les enfants, c'est affiché 50 kunas.
Il y a relativement peu de monde et il ne fait pas encore trop chaud. Attention, pas mal d'escaliers, une personne s'est blessée, on est en train de lui bander la tête et l'ambulance viendra la chercher...
Il doit y avoir un bateau Royal Caribean dans le secteur, mais pas devant la ville, ni au port devant notre appartement, car il y a des shuttles, sais pas où il est caché... Au port devant l'appartement, il y a le MSC Magnifica et il n'y a aucun bateau de croisière devant la ville (qui déposerait des personnes en chaloupes).
Je pose la main sur le rempart, une toute petite bestiole me pique dans la paume et me laisse un petit dard, j'enlève tout ça, plus mal, on n'en parle plus, sais pas ce que c'est pour un animal en revanche...
Nous prenons 1 h 30 environ pour faire le tour, compter 2 h si l'on s'arrête souvent pour faire des photos et regarder les magasins de souvenir en route... WC au milieu du trajet. Garder les tickets car ils sont contrôlés en route (lorsqu'il y a d'autres accès).
Nous ressortons un moment nous asseoir à l'ombre, 1 litre de coca light dans un magasin = 11 kunas. Vite bu... vu la chaleur.
Puis, nous entrons à nouveau et allons voir le musée de la pharmacie et le cloître des Franciscains, même entrée = 30 kunas par personne. Le cloître est magnifique (pour moi, plus beau que celui des Dominicains que nous verrons après le repas).
Nous reprenons la rue Prijeko, jusqu'à la rue Zudioska, dans laquelle se trouve l'entrée de la synagogue. Entrée 20 kunas par personne. Petit musée et synagogue. Rien d'extraordinaire.
Ensuite, nous décidons de sortir côté est et d'aller manger. Nous sortons, passons à côté du Lazaret et trouvons à gauche le restaurant Konoba Pjatanca, terrasse à l'ombre avec vue sur mer et îles, parfait. Email = rase.pavo@du.t.com.hr 1 brochette frites, 1 omelette au jambon, 1 salade grecque, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 doubles expressos = 231 kunas.
Ensuite, on rentre en ville et on va voir le cloître des Dominicains, église et musée à côté = entrées 20 kunas par personne.
Nous revenons par la rue centrale et faisons du change au taux de 7.29. 200 euros = 1'458 kunas.
Nous reprenons le bus 1B pour rentrer. Le 1B et le 1A se reprennent exactement là où l'on en descend, si c'est le no 8, de l'autre côté de la rue (arrêt au milieu de la rue en fait car bus 4 et 6 sur le trottoir).
Nous décidons de descendre un arrêt après l'appartement. En fait, il s'arrête devant le bateau MSC Magnifica... A la sortie du bateau, à droite, bureau de change, kiosque pour acheter les tickets de bus et arrêt de bus. Dans le sens bateau au centre ville, bus 1A, 1B, 1C ou 3.
Nous revenons à pied jusqu'au café au bas de l'appartement pour voir l'église (fermée).
2 glaces (4 petites boules obligatoirement...) = 40 kunas.
J'achète 1.5 litre d'eau au kiosque en face = 8 kunas.
A 16 h, nous arrivons à l'appartement. Repos et internet dans le jardin... délicieux.
A 17 h, départ du MSC Magnifica, 3 coups de sirène...
Vers 19 h 30, repas dans le restaurant au bas de l'appartement, 2 escalopes de veau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 214 kunas.
Retour à 20 h 45 dans le jardin de l'appartement.
24e jour – samedi 12 mai 2012
Départ de l'appartement vers 6 h 40 avec les valises jusque sur le quai.
2 cafés = 14 kunas, 3 croissants = 18 kunas
7 h 05, je pars récupérer à pied la voiture et je reviens avec sur le quai, on charge les valises.
Il y a déjà au port 2 bateaux de croisière, Grand Princess Hamilton et le MSC Musica...
Départ avec la voiture à 7 h 30.
Nous continuons la route sur le port et remontons sur la route principale direction Split. Nous passons sur le grand pont que nous voyions d'en bas. Magnifiques paysages sur les îles et la côte.
Nous arrivons à la frontière de la Bosnie-Herzégovine, simple vérification des passeports, pas de séance tampons, ça va assez vite.
La route en Bosnie semble avoir été regoudronnée récemment, tient pour une fois, nous échappons aux travaux et aux kilomètres sur les cailloux...
Après la frontière, sur la droite, essence, affichée 2.50 BAM. Je vais me renseigner, on me dit que je peux payer en euros (au prix de 1.35 euros le litre) et qu'on me rendra la monnaie en euros. Essence = 37.50 euros. Prix d'une cartouche de cigarettes croates = 17.50 euros.
Plusieurs magasins au bord de la route, avec des cars arrêtés, on doit pouvoir y acheter des produits moins chers (cigarettes, alcools, etc.?)
Nous descendons dans Neum, nous arrêtons pour une chambre pour ce soir, nous trouvons une dame qui parle parfaitement allemand et une chambre très très simple pour 30 euros que je paie tout de suite, rue Zagrebeka 3, une maison jaune, vraiment très sommaire... Pas de WIFI bien sûr... Enfin, c'est elle qui demande le prix que nous pensons correct... donc, j'essaie avec 30 euros, prix au Monténégro, apparemment cela lui convient...
Arrêt à Neum dans l'idée de voir la péninsule de Pelvejac ce jour et de pouvoir arriver à Mostar demain matin assez tôt avant les bus notamment.
Nous repartons, refranchissons la frontière, à la vue des passeports suisses, nous passons directement.
Nous allons jusqu'à l'embranchement avec la péninsule de Pelvesac où nous arrivons vers 9 h 30.
Nous roulons directement jusqu'à Orebic, 1 h 15 de route, il n'y a quasiment personne...
Nous nous garons gratuitement env. 200 m. avant l'embarcadère pour Korcula.
Je vais prendre les billets comme piétons (à gauche de l'embarcadère), 13 kunas par personne, le prochain bateau est à 11 h 30 (puis 13 h).
Il est 11 h, petit café au port, 2 cafés = 12 kunas.
Le bateau partira vers 11 h 40, à midi, nous sommes à Domince. Il ne s'arrête pas au centre de Korkula. Il y a des taxis, mais nous partons à pied, pensant que la distance était assez courte. Certainement que nous aurions dû passer à droite derrière l'hôtel Bon Repos et suivre la mer, mais on se trompe et on suit la route des voitures, pas une brillante idée du tout, 1 h pour arriver au centre ville... et il fait chaud...
13 h 10, repas au Restaurant Doris, 1 escalope de veau, frites, 1 côtelette de porc, frites, 1 salade mixte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 199 kunas.
Puis, nous visitons le centre ville et faisons le tour des murailles, très joli, très calme par rapport à Dubrovnik...
Ensuite, à 15 h, ne désirant pas retourner au port comme ce matin, j'entre dans une agence, Korkyra, qui organise toutes sortes de transports, séjours, garde de bagages, etc. Ils me disent qu'on peut avoir un bateau en contrebas pour 5 euros par personne à 15 h 30 pour le centre d'Orobic. Ouf... Agence = www.korkyra.info
A 15 h 30, nous nous retrouvons dans un bateau pour piétons uniquement avec un groupe de touristes qui se rendaient dans un hôtel à côté d'Orebic, pourparlers avec l'agence, le conducteur du bateau, bref, on pose les touristes d'abord et il nous pose ensuite au centre d'Orebic à 15 h 45.
Nous faisons un petit tour sur le quai à pied et repartons avec la voiture vers 16 h 25. Il n'y a quasiment personne.
Nous nous arrêterons encore en route 20 minutes à Ston pour voir le centre ville, mais nous ne monterons pas sur la muraille, paraît-il la plus grande d'Europe, sinon pour info 30 kunas pour les adultes et 10 pour les enfants. De loin, la muraille semble plus difficile à parcourir que celle de Dubrovnik, plus étroite et moins sécurisée, mais la vue d'ensemble est spectaculaire.
Nous repassons la douane, vérification des passeports, toujours pas de tampons... ça va vite.
Nous arrivons à la chambre vers 18 h 10, parking devant sans trop de problème.
Nous ressortons, un petit tour à pied, apparemment pas beaucoup de restaurants... On reprend la voiture et on remonte sur la route principale... Nous y voyons d'ailleurs un motel qui affiche 20 euros la nuit.
On trouve Hôtel Restaurant Kuzman. 2 médaillons de veau, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 22 euros. Excellent, on mange sur la terrasse avec vue sur la mer, la serveuse en revanche n'est pas au top...
21 h 30, retour à la chambre.
25e jour – dimanche 13 mai 2012
Départ vers 7 h de la chambre.
2 cafés en haut sur la route = 2 euros.
Puis, nous roulons en direction de Mostar, en longeant la rivière Neretva, jolies vues.
Après Metkovic (où il y a de nombreux hôtels), passage de la frontière, vérification des passeports par la douane croate, vérification des passeports, de la carte verte et de la carte grise par la douane bosniaque...
Nous arrivons à Mostar à 8 h 30 où nous nous garons gratuitement et facilement après le nouveau pont à droite. Un petit peu nuageux et fort vent, la veste n'est pas de trop...
2 croissants dans une boulangerie = 1.50 euros, 2 cafés dans un restaurant = 2 euros.
La ville est superbe, il n'y a encore pratiquement aucun touriste ni car.
Visite du pont, des rues, d'une maison turque (entrée 2 euros par personne), de la plus grande mosquée de la ville KaradjozBegova Dzamija (entrée 2 euros par personne) où l'on nous propose même de monter au sommet du minaret (33 mètres), nous renonçons au vu de la largeur de l'escalier... Nous sortons un peu de l'hypercentre ville, nous voyons encore les dégâts causés par la guerre.
Nous achetons un petit tapis de table local, tout près du pont, 10 euros. Galeria G, Rue Onescakova 8, tél. 00387 (0) 36 580 796, email = bosniankall@yahoo.com. Le propriétaire parle parfaitement français et connaît bien l'histoire des symboles sur les tapis et l'histoire en général.
11 h 45, départ de Mostar avec la voiture pour passer par Medugorje.
12 h 10, arrêt juste avant Medugorje dans le restaurant Adriatico, soi-disant spécialités italiennes. La serveuse qui parle anglais ne nous amène pas vraiment ce qui a été commandé, bref passons, pas terrible tout ça. 1 steak avec spaghetti (qu'un Italien aurait trouvé infects), émincé aux champignons avec riz (très gras), 1 salade mixte, 1 coca, 1 petite bouteille de vin rouge de Medugorje, 2 cafés = 31 euros.
Vers 13 h 45, nous nous garons gratuitement à l'entrée de Medugorje. Une allée de magasins de souvenirs religieux, des contrefaçons d'habits de marque..., etc. Nous allons jeter un coup d'oeil à l'église moderne, rien de notoire, nous ne nous serions pas arrêtés là si ce n'était sur notre chemin pour redescendre à Split... 14 h 15, nous repartons.
Passage parLjubuski.
Nous reprenons de l'essence à 1.35 euros le litre = 17 euros.
Puis passage par Cveni Grn, douane, juste une vérification des passeports.
Pendant tout le séjour en Bosnie-Herzégovine, personne n'a refusé nos euros. En général, 2 BAM, qu'ils écrivent « 2 KM », = 1 euro dans leur change.
Nous poursuivons par Vrgorac, Tucepi, Makarska où nous rejoignons la route principale longeant la mer et menant à Split. Fort vent et pluie par moment.
Peu avant Split, arrêt pour 1 café et 1 coca = 17 kunas.
Arrivée à Split à 17 h 30, il ne pleut plus, nous tournons un peu et trouvons une place de parking gratuite dans la rue Jadranska, on va voir un appartement fléché, personne ne répond, on monte la rue à pied et on tombe sur une agence qui loue des appartement, tombent bien ceux-là... En 2 temps, 3 mouvements, ils nous louent un appartement rue Tolstojeva 5 (appartement « Delicia »), dans une impasse à côté du restaurant « Jure ».
55 euros la nuit, nous resterons 2 nuits. Je règle les 110 euros, ils viennent prendre nos valises dans la voiture et nous emmènent à l'appartement avec leur véhicule. A 18 h 00, nous sommes casés. Appartement au rez-de-chaussée, entrée avec chambre à coucher, puis cuisine, puis salle de bains avec petite fenêtre, très calme et propre, mais à déconseiller aux claustrophobes... WIFI gratuit dans l'appartement. Il y a un supermarché et une boulangerie à env. 50 m. de l'appartement.
Agence : Kekez exclusive, Mr. Ivica Kekez, Bijankinijeva 11, 21000 Split, tél./fax 00385 21/48 91 80, email = info@cro-splitapartments.com
Repos, rangement et on ressortira à pied.
Nous repassons par la voiture et descendons à pied au bout du port pour le longer jusqu'au centre ville.
Restaurant International, 3 rue Lazareta, 2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade rucola, 1 coca light, 1 eau minérale = 174 kunas.
Retour vers 21 h 15 à l'appartement.
26e jour – lundi 14 mai 2012
Il pleut et il ne fait pas très chaud...
Vers 8 h, 3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 10.70 kunas, puis 4 cafés vers l'entrée de la vieille ville au café Spirit = 20 kunas.
Nous regardons un peu les stands du marché, rien de notoire.
Je change 100 euros au taux de 7.44 = 744 kunas.
Ensuite, nous allons visiter le palais de Dioclétien, 35 kunas par personne, de beaux jeux de lumière.
Puis, nous allons voir le mausolée, la cathédrale et la crypte = 15 kunas par personne. La crypte n'est pas très intéressante, (on peut aussi acheter un billet pour la crypte seule à 5 kunas, ou un billet pour le mausolée, la cathédrale, le trésor, la tour et la crypte pour 30 kunas).
On nous informe que le 7 mai chaque année il y a une grande fête à Split avec énormément de monde, voir http://croatia.hr/fr-FR/Activites-et-attractions/Evenements/Evenement/Lieu/Split/Evenement/Culture/Amusement/Fete-de-la-saint-domnius-2012-%E2%89%AAUne-rive-portee-par-les-fleurs%E2%89%AB?ZXZcOTM5
Nous nous promenons dans les rues arrières de la ville également et sortons voir les diverses portes.
Repas à 12 h 15. Restaurant Luna, 1 médaillon de veau, 1 brochette de veau, 1 salade mêlée, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 223 kunas.
Nous continuons sur le quai, la rue commerçante Marmortova et le place Pokurative à côté. Puis, nous montons vérifier que le musée archéologique n'ouvre qu'à 16 h, ce qui est le cas. On voit le bâtiment et une mosaïque contre un mur depuis la rue et nous redescendons en ville.
Repos un moment dans l'appartement, puis nous ressortirons. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas chaud pour être à mi-mai...
Nous allons à pied le long du quai en direction de l'ouest, nous voyons une église avec un cloître (Sveti Viane), entrée libre et continuons le long du quai en gros travaux, on ne passe qu'à pied pour l'instant, devant un immense immeuble neuf horrible en béton surmonté d'une tour en verre bleue... puis l'on revient par la rue arrière parallèle dans un ancien quartier très joli avec de toutes petites églises anciennes.
2 glaces en route à l'intérieur d'un café vu la température = 30 kunas (6 kunas la boule)
Une fois arrivés près de la cathédrale, repas au restaurant Atrium, Palaca Cindro, 1 menu poisson, 1 menu viande (affichés 13 euros), 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 249 kunas.
Petit tour pour voir les éclairages nocturnes autour de la cathédrale et sur le quai.
Retour à 21 h à l'appartement.
Depuis Split, nous aurons affaire à énormément de personnes parlant l'allemand et l'italien, l'anglais nous servira beaucoup moins tout à coup...
27e jour – mardi 15 mai 2012
2 croissants = 10.70 kunas, puis 2 cafés à côté = 10 kunas, aux mêmes endroits qu'hier.
Nous retournons à l'appartement prendre les valises et allons à pied à la voiture. Départ avec la voiture vers 7 h 45.
8 h 30, arrivée à Trogir, on se parque gratuitement à la sortie en direction de Sibenik.
Nous partons à pied faire le tour de la ville, très très jolie vieille ville. Belles maisons vénitiennes, la plus belle ville que nous verrons aujourd'hui pour moi.
2 entrées pour la cathédrale = 25 kunas par personne
2 cafés en route = 12 kunas
Vers 10 h 30, nous partons avec la voiture.
A 10 h 45, parking gratuit à l'entrée de Primosten (aussi pour campings cars).
Nous montons voir l'église et le panorama, ils ont presque fini le dallage au sol du chemin y menant. Le village est très joli pour une petite halte, les toits des maisons sont très beaux et il y a une grande surface de plages.
Vers 11 h 50, nous allons manger au restaurant Amici (près du parking en fait), 1 plat de viandes diverses prévu pour deux personnes, 1 salade aux choux, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 210 kunas. Très bien et très agréable sur la terrasse.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 05 et nous arrêtons à Sibenik vers 13 h 50. Nous sommes arrêtés au bout du quai piéton des bateaux de plaisance, en travaux, qu'on a atteint je ne sais comment, mais la vue générale sur la ville est magnifique de cet endroit. Nous longeons la promenade du quai pour arriver en centre ville.
2 entrées pour la cathédrale = 15 kunas par personne. Inutile d'entrer à mon avis, seul l'extérieur est beau...
En face sur la place, WC publics, très sérieux, on me demande 4 kunas, on me délivre un ticket préimprimé sur lequel on écrit à la main l'heure d'entrée...
Nous mangeons 2 glaces à côté de la cathédrale = 20 kunas (5 kunas la boule).
Nous poursuivons la promenade en ville sans monter à la forteresse, etc. Quelques belles maisons, mais cela ne nous emballe pas. Nous voulions peut-être y dormir, mais nous renonçons et décidons d'aller à Zadar.
Nous partons avec la voiture vers 15 h 30 et arrivons à Zadar vers 16 h 45.
Nous trouvons à nous garer gratuitement rue Brodarska et un appartement à y louer, appartement Marina (demander au café en face). 40 euros que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Il y a une boulangerie au bas de l'appartement, dans la nuit il y aura quelques bruits émanant peut-être de ladite boulangerie...
Vers 17 h 30, nous repartons à pied pour franchir la passerelle piétonne toute proche menant à la vieille ville.
Nous faisons du change de 100 euros à 7.44 = 744 kunas.
Agréablement surpris par la vieille ville qu'on nous avait décrite comme peu intéressante, pas de voitures, ouf.
Nous allons voir la place devant le musée archéologique avec restes du forum, diverses églises, et visitons l'église Saint-Donat (9e siècle), entrée 20 kunas par personne. Là aussi, c'est surtout l'extérieur qui est intéressant je trouve.
Pas très faim, arrêt au Café Central, 1 sandwich = 10 kunas, 2 gâteaux = 16 kunas, puis une « formule » 1 coca light + 1 café = 18 kunas par personne, total 62 kunas.
Nous rentrons à l'appartement vers 20 h 30.
28e jour – mercredi 16 mai 2012
3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 9 kunas
4 cafés dans le café à côté de l'appartement = 24 kunas
Nous remontons chercher les valises et rendons la clef au café à côté (c'est lui qui loue les appartements).
Nous partons vers 7 h 45 pour passer par Pag.
Des travaux de goudronnage nous obligent à faire un détour par Nin, ça ne va pas vite...
Des paysages magnifiques très variés, caillouteux ou non et nous arrivons à Pag vers 9 h 30. Parking gratuit à l'entrée (il est affiché 5 kunas, mais aucune caisse ou parcomètre en vue...?).
1 café et 1 eau minérale = 11 kunas
Petit tour dans la ville, dans la cathédrale, sur le port, nous voyons les dentelles, spécialité locale (protégée par l'Unesco), départ vers 10 h 30.
A 11 h 10, nous arrivons à Zigljen pour prendre le ferry, 80 kunas pour la voiture et 14 kunas par personne = 108 kunas l'aller simple. Le ferry partira à 11 h 30, il commence à pleuvoir.
Vers 11 h 45, nous arrivons à Prizna, pluie battante et fort vent, nous roulons lentement jusqu'à Senj.
Arrivée vers 13 h.
Essence à l'entrée de la ville, à 10.67 kunas le litre = 253 kunas.
Nous allons nous garer gratuitement devant l'école à l'entrée de la vieille ville sous un déluge de flotte...
Repas au restaurant Konoba Stari Grad, 2 tagliatelles au saumon, 1 salade grecque, 1 soupe, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 238 kunas.
Vers 14 h 30, nous reprenons la voiture et trouvons facilement sur le port l'Art Hotel (2 étoiles) avec parking gratuit devant la porte = 47,50 euros que je règle immédiatement. Chambre simple avec vue mer, WIFI gratuit.
Nous nous installons et attendons la fin du déluge...
Vers 16 h 30, fort vent, il ne pleut plus, nous sortons à pied faire un tour dans la ville, rien d'extraordinaire, nous voyons de loin la forteresse à 5 tours sur la hauteur, il est assez difficile de se maintenir debout vu le vent... Pas question d'y monter donc.
2 cafés sur le port = 14 kunas.
Nous revenons un moment à l'hôtel vers 18 h.
20 h, nous voulions ressortir, la pluie recommence, nous renonçons...
29e jour – jeudi 17 mai 2012
Jeudi de l'Ascension, ne semble pas être férié ici et ne pas changer grand chose, un peu plus de touristes au parc de Plitvice peut-être et encore...
Ouf, il fait frisquet, mais il ne pleut plus, quelques rayons de soleil, nous allons pouvoir aller à Plitvice.
Vers 7 h, 2 cafés près de l'hôtel = 12 kunas, 3 croissants à la boulangerie à côté = 14.80 kunas.
Nous revenons prendre nos valises à l'hôtel, apparemment, le petit déjeuner était compris dans le prix, enfin je le pense en voyant la tête de la réceptionniste lorsque nous avons rendu la clef... pas grave...
Départ vers 7 h 30 pour Plitvice et ses lacs, via Otocac.
Il y a même encore un peu de neige dans les champs avant d'y arriver, sûrement tombée hier après-midi ou cette nuit... et nous voyons un chevreuil qui traverse la route...
Attention, le 2 juin 2012, il semble y avoir un marathon dans le parc, voir www.np-plitvicka-jezera.hr
Arrivée au parking no 2 à 9 h 20 (7 kunas de l'heure). Le parking doit être réglé à un guichet en kunas et avant d'aller reprendre la voiture. On nous délivre alors un ticket avec un code barre à introduire dans une machine pour lever la barrière et sortir avec sa voiture. A côté du parking, WC, stands de souvenirs, sandwichs, etc.
2 entrées adultes pour 1 jour à 110 kunas par personne = 220 kunas. Impossible de payer en euros, mais il y a un bureau de change sur place. Un plan sommaire du parc, du train, du bateau figure au verso du ticket d'entrée. Apparemment, si l'on n'utilise pas le train et le bateau, personne ne contrôle que l'on soit en possession du billet d'entrée... Les chiens sont autorisés, mais seulement en laisse.
J'en profite pour changer 100 euros = 736,30 kunas.
Donc, nous entrons par l'entrée no 2, nous suivons les indications et passons à pied par dessus la route sur une passerelle piétonnière en direction de la station 2 du train (ST2).
En route, 2 cafés au Café / Restaurant / Self Service Poljana = 16 kunas.
Nous arrivons à la ST2 du train (disons plutôt un camion tirant 2 wagons, pas de rails) vers 10 h 10, là, nous montons dans le train en direction de la station 4 (ST4), il n'existe pas de ST3 en fait.
Vers 10 h 15, nous descendons à la ST4 (terminus) et choisissons de revenir à pied au P2 (je pense = port 2). Il est marqué que cela prend 40 min. Bon, nous nous sommes arrivés à 12 h 10 au P2... passons. Le chemin est magnifique et nous fait passer au bord des lacs, des cascades, etc. Il n'y a pas beaucoup de monde, c'est vraiment superbe.
Le P2 est le lieu de départ des bateaux soit pour le P1 (port 1) d'où l'on peut rejoindre le ST2 facilement et le parking de l'entrée no 2, soit pour le P3 (port 3) d'où l'on peut rejoindre le parking de l'entrée no 1 ou le ST1 et reprendre le train pour le ST2.
Nous avons attendus env. 10 min. le bateau et sommes arrivés vers 12 h 30 au P3. Là, grande aire de pique-nique avec tables, etc. WC. C'est indiqué un bateau toutes les 30 min.
Nous poursuivons à pied en direction de ST1, c'est indiqué 40 min. Nous, nous sommes arrivés à 13 h 45... Il est inutile de faire le détour en route pour aller voir la grande chute d'eau, on la voit très bien du chemin direct P3 à ST1, nous n'avons pas fait le détour d'ailleurs. Pas mal de personnes en face qui arrivent de l'entrée no 1.
Nous arrivons à 13 h 45 au ST1, buvette et WC. Nous attendons le train qui arrive à 14 h 05 env. C'est indiqué un train toutes les 30 min.
Nous descendons du train au ST2 et poursuivons à pied jusqu'au même café/restaurant vu ce matin où nous arrivons à 14 h 25. Nous allons nous installer dans la partie self service où il n'y a aucun client. 2 spaghettis bolognaise, 2 salades, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light = 151 kunas.
Nous remontons au parking, payons 42 kunas.
Départ vers 15 h. les yeux encore pleins d'eau et de cascade...
Retour via Otocac. Arrêt 10 min. pour 2 cafés = 10 kunas.
18 h, on arrive à Riejka, pas terrible, on poursuit et on va chercher une chambre à Opatija, nettement plus jolie et plus chic.
On trouve une chambre dans l'appartement d'une dame seule très discrète, parfait, 30 euros la nuit. Je lui règle tout de suite les 2 nuits à 60 euros. Pas de WIFI... Adresse = Mme Zdenka Surina, 2A, rue Antona Rasbora, tél. = 00 385 (0)51 711 717. A condition de parler croate ou italien.
Installation et on ressort visiter un peu et manger.
Bistrot Fontana, tient, pour une fois des pizzas au feu de bois, on se décide vite... 2 pizzas (géantes !), 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 144 kunas.
Retour vers 21 h 45 à l'appartement.
30e jour – vendredi 18 mai 2012
Vers 7 h, nous sortons à pied et allons en centre ville.
On trouve un café avec croissants, 3 croissants et 2 cafés = 38 kunas
Nous revenons à la voiture garée devant la chambre et partons vers 8 h 15 environ pour aller à Krk. Ca n'avance pas vite, travaux en route...
9 h 20, nous arrivons au pont entre le continent et l'île de Krk, péage 30 kunas, aller simple je pense.
L'île est très arborée, contrairement à celle de Pag.
Vers 9 h 40, nous nous garons gratuitement à l'entrée de la ville de Krk et descendons à pied.
2 cocas light sur la grande place = 30 kunas.
Je change 100 euros à 7.50 devant la gare routière = 750 kunas
Tour de la vieille ville, remparts, port, nous allons jusqu'à la gare routière, etc. Nous entrons dans un café qui contient une mosaïque romaine au niveau de la rue, 7 kunas par personne.
L'endroit est agréable, mais déjà envahi de groupes de touristes en car (surtout allemands)...
1 bouteille d'eau (1.5 litre) au supermarché devant la gare routière = 4.99 kunas.
Il y a énormément de monde, d'Allemands et d'Autrichiens entre autres, peut-être aussi parce que c'est le week-end de l'Ascension... ?
Vers 12 h, repas sur la terrasse du bistrot Kantun, 2 menus touristiques, 1 coca light, 2 cafés = 207 kunas.
Vers 13 h 30, nous reprenons la voiture et rentrons en direction de Rijeka.
Arrivés au pont, il est mentionné « passage libre », donc rien à payer dans le sens du retour, en tout cas aujourd'hui...
Vers 14 h 30, nous nous garons au centre de Rijeka, parking Delta (6 kunas de l'heure), nous faisons un tour en ville, église, Korso, quai, marché, halles, théâtre, rien de bien folichon...
Il semble y avoir une fête des étudiants ce jour, ils sont copieusement en train de s'arroser de farine à proximité du parking... avec des t-shirts sur lesquels figurent peut-être des explications, mais que je ne comprends pas...
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre = 28 kunas.
Départ vers 16 h 10, parking = 12 kunas.
Puis, nous rentrons à Opatija vers 16 h 45 pour nous garer devant la chambre et retourner visiter le centre ville par la suite.
Nous allons voir le bord de mer, l'église, la grande rue, etc.
Pas très faim, donc 3 rissoles aux cerises en route = 19.50 kunas, puis ailleurs, 2 cafés = 14 kunas.
Retour à 21 h à la chambre par la promenade du bord de mer, délicieux...
31e jour – samedi 19 mai 2012
Vers 6 h 30, café avec la propriétaire de l'appartement sur le balcon + petits gâteaux de sa confection... Charmant...
Départ vers 7 h 10 avec la voiture.
Vers 8 h 30, arrivée à Pula, travaux, on se perd...
Boulangerie à côté de l'hôpital, 3 énormes croissants fourrés = 15 kunas.
Puis, cafés ailleurs. 4 cafés = 24 kunas
Vers 9 h 30, nous arrivons enfin aux arènes... Parcomètre 4 kunas pour 1 heure. Faire attention dans le secteur, amendes et sabots pleuvront durant notre absence...
Arènes, entrée 30 kunas par personne. Pour info, ceux qui voudraient faire des économies peuvent voir la quasi totalité du site sans y entrer, il suffit d'en faire le tour à pied et de le regarder depuis la rue au dessus des arènes... ce que font d'ailleurs plusieurs groupes présents sur place...
Puis, nous faisons un petit footing pour aller jeter un oeil aux portes de la ville, aux restes du mausolée, à l'arc de triomphe et au temple d'Auguste.
Départ vers 10 h 50, juste avant l'arrivée du contractuel... ouf !
Vers 11 h 15, parking gratuit à l'entrée de Rovinj. Nous allons voir les rues principale et l'église Sainte-Eufémie, énormément de touristes, assez pénible...
Repas au Restaurant Dream. Il y est affiché, entre autres, menu « lasagne, salade et dessert », le garçon nous informe qu'il ne lui reste qu'une seule lasagne... S'ensuit une discussion débile pour savoir si l'on pouvait remplacer dans le menu la lasagne par des spaghettis bolognaise, apparemment, totalement impossible... Donc, nous prenons un menu et un spaghettis bolognaise seul. Pas très commerçant le personnage... + 1 coca light, 1 verre de vin Teran Poleti, 2 cafés = 240 kunas. Je ne pense pas qu'il nous reverra dans son établissement...
Nous repartons de Rovinj avec la voiture vers 14 h 10, travaux et on se reperd..., puis, nous nous trouvons obligés de prendre l'autoroute sur quelques kilomètres. 8 kunas de péage. Cher pour les gens du coin...
Nous arrivons à Porec vers 15 h et cherchons une chambre. Nous trouvons assez facilement sur le quai, à côté du Casino, dans une maison jaune vif une chambre avec balcon et salle de bains juste à côté de la chambre. Parking gratuit devant la maison. 40 euros que je règle tout de suite, on semble peu intéressé par nos passeports... WIFI gratuit. Comme adresse, sur la maison, il est écrit : « Mag. Prava, Maria Lebanidze, Rue Koncara 3, Porec
Vers 15 h 30, nous partons visiter la ville à pied.
Magnifique église Sainte-Euphrasie avec mosaïques byzantines et préromanes, le site est extraordinaire, c'est Ravenne et Aquileia réunis... Un peu compliqué par un mariage dans l'église.
Entrée musée, tour, baptistère, mosaïques et église = 30 kunas par personne.
Ensuite, visite des rues de la ville, de très belles maisons vénitiennes et l'une du 13e siècle, ballade sur le port, restes du temple d'Auguste, etc.
Des touristes, des magasins de souvenirs aussi, mais plus calme et moins de monde qu'à Rovinj... Porec est l'endroit qui m'a le plus plu ce jour. De plus, la ville est très plate, pas de côte à gravir...
Repas au Restaurant Central, beaucoup de choix. Pas très faim, 1 omelette, 1 grande salade grecque, 1 assiette de pain à pizza, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 163 kunas.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
32e jour – dimanche 20 mai 2012
Vers 7 h, nous chargeons les bagages dans la voiture et nous partons à pied chercher les croissants...
3 énormes croissants = 21 kunas
4 cafés = 20 kunas
Nous partons avec la voiture vers 8 h en direction de Novigrad et d'Umag.
Avant Umag, essence à 10.62 kunas = 355.10 kunas.
Les cigarettes croates dans le magasin de la station service sont 19 kunas le paquet pour info.
Puis, nous nous arrêtons à Umag devant l'église. Change des kunas qui restent en euros et on met les quelques centimes restant dans le tronc de l'église... Le campanile surtout est beau. Sur la place devant l'église, un magasin assez grand plein de contrefaçons de Burberrys, UGG, etc. Apparemment ceci ne semble pas poser problème... ?
Nous repartons, frontière croate, un simple coup d'oeil sur le passeport, frontière slovène, on regarde l'intérieur du passeport. Je demande où acheter la vignette pour l'autoroute en Slovénie, on me répond dans une station service.
2 ou 3 km après la douane, arrêt dans une station service. La vignette la moins chère est pour une semaine = 15 euros. La personne me demande si j'utilise l'autoroute dès aujourd'hui et perfore la date du jour sur la vignette. Nous la collons sur le parebrise...
Dans la station service, pour info, les cigarettes en Slovénie sont environ 3 euros. L'essence sans plomb 95 = 1.4350 euros le litre.
Nous poursuivons jusqu'à Piran (Pirano en italien).
Parking obligatoire à l'entrée du village, 1.50 euros l'heure. Parking à étage. Il vaut mieux se garer tout en bas, car à côté bus gratuit pour aller sur la place centrale du village (Place Tartini). A l'étage tout en bas, machine pour payer le parking au retour, WC et ascenseurs pour les étages. Nous arrivons à 10 h.
Nous nous garons tout en haut et descendons à pied au village, nous rentrerons avec le bus gratuit tout à l'heure.
Nous voyons la Place Tartini, la muraille de loin sans y monter, nous allons à l'église, écoutons les choeurs splendides à la fin de la messe vers 10 h 45, puis nous redescendons vers la pointe du village, plage et église, retour par le quai opposé jusqu'à la place Tartini. Nous arrivons à 11 h 45, il y a justement le bus gratuit pour le parking qui arrive.
Nous arrivons vers 11 h 55 au bas du parking, quelques marches, certains peinent avec des valises..., WC, nous réglons le parking = 3 euros, ascenseur et nous repartons.
Nous allons à Koper, (= Capodistria en italien), travaux à l'entrée de la ville, détour, nous retrouvons le centre ville. Parking devant un supermarché à côté du centre historique vers 12 h 30, gratuit le dimanche. Il y a un petit marché aux puces, nous jetons un oeil.
Nous empruntons à pied une rue avec quelques belles maisons qui monte à la Place Tito, place centrale. Nous profitons pour regarder l'église, les bâtiments de la place et allons encore 100 mètres plus loin vers le terminal croisières. Il y a un bateau de croisières de TUI, Thompson Majesty et plusieurs croisiéristes qui se promènent.
Nous redescendons la rue montée et mangeons dans une taverne typique « Slaucek », rue Zupaniceva 39, la seule semblant ouverte ce dimanche... 1 foie de veau, 1 polenta, 1 tranche de porc avec polenta, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 27.80 euros. Cuisine familiale, très bonne.
Nous quittons la ville vers 14 h 30.
Autoroute, il est marqué en tout petit « Vignette » en entrant dessus, très peu de kilomètres pour arriver en Italie. Pas vu de contrôle pour la vignette... Un peu une arnaque ce truc...
Frontière italienne, personne en vue, c'est l'Europe, nous passons tout droit.
Nous longeons le quai à Trieste en direction du château Miramar.
En ce dimanche, des gens à la plage, mais il y a encore des tas de places de parking libres sans parcomètre entre le centre ville et le château Miramar.
Nous suivons la SS 14 en direction de Venise et tournons à gauche pour aller à Aquileia.
En Italie, ce jour, essence sans plomb 95 = env. 1.75 euros le litre.
Vers 16 h, arrêt au Camping Aquileia qui loue aussi des chambres (il n'y en a que quatre...). C'est-à-dire dans un mobilhome une chambre et une salle de bains, avec une pergola devant. Dans le même mobilhome, à l'arrière, une autre chambre avec salle de bains avec 2 entrées indépendantes. 38 euros la nuit, que je règle tout de suite. Le portail du camping est fermé de 23 h à 7 h du matin. C'est très calme à cette saison, bien chauffé et les sanitaires fonctionnent très bien, parfait pour une nuit. WIFI possible près de l'accueil sur paiement pour 1/2 h, 1 h, etc.
Nous repartons vers 16 h 30 pour voir les ruines du port d'Aquileia (juste à côté du camping en fait) et surtout l'église avec ses merveilleuses mosaïques, ses 2 cryptes, son baptistère, son campanile. Nous n'avons rien payé pour entrer. Pour voir les 2 cryptes, 3 euros par personne.
Ensuite, nous revenons prendre la voiture pour faire un tour des autres sites fléchés, musées, etc, fermés le dimanche soir. Nous voyons également un petit cimetière romain, les restes du forum, etc.
Arrêt au centre ville, place Garibaldi.
A 19 h, repas à la Locanda Aquileia Nera. 2 cocas light, 1 verre de vin, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 assiette charcuterie/fromage, 1 grosse salade mêlée, 2 cafés = 38.20 euros. Il semble qu'ils louent également des chambres d'ailleurs.
Retour au mobilhome vers 20 h 30.
33e jour – lundi 21 mai 2012
Départ du camping avec la voiture à 7 h, il pleut...
Arrêt peu après au bord de la route, 4 cafés et 2 croissants = 6 euros
Nous roulons ensuite sous une pluie battante jusqu'à Trévise où nous arrivons vers 9 h 30. Nous ne trouvons plus l'hôtel que nous connaissions vers la gare, nous tournons un moment, puis nous partons sur Mestre, travaux, mauvais fléchage, météo infecte, nous nous tirons et allons à Padoue.
12 h 30, hôtel Al Cason, près de la gare, parking gratuit en face. 79 euros la nuit avec petit déjeuner. WIFI gratuite. Taxe de séjour 2 euros par personne et par nuit. Chambre no 311. Il pleut de plus en plus et il en sera de même tout l'après-midi... Nous nous changeons et partons courageusement à pied dans Padoue.
Chapelle Scrovegni, fermée le lundi, arènes à côté.
Arrêt en route Corso Garibaldi, 1 filet veau avec champignons, 4 tranches d'aubergines, un plat de fusilli, un tramezzino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.10 euros.
Nous allons ensuite dans la vieille ville voir le Duomo (qui n'ouvre qu'à 16 h) et entrons dans le baptistère qui, lui est ouvert, entrée 2.80 euros par personne, fresques de Giusto de Menabuoi 14e siècle.
Nous allons voir le complexe de Saint-Antoine de Padoue (basilique, cloîtres, tombe de St-Antoine, film de 30 min. dans le cloître, etc). Entrée libre.
30 min. dans un café en attendant la fin de l'orage et du déluge qui s'abat sur la ville... 4 cafés = 4 euros.
Puis, nous allons voir la grande place ovale et revenons voir l'intérieur du Duomo (rien d'extraordinaire), puis nous rentrons tout droit sur la gare.
Dans la gare, buffet. 2 tramezzini, 2 salades de fruit, 1 sandwich, 1 coca, 1 eau minérale = 19.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h, trempés comme des soupes...
34e jour – mardi 22 mai 2012
Très copieux petit déjeuner à 7 h.
Départ pour la gare à pied (env. 200 mètres).
Achat billets aller pour train Venise aux machines = 3.50 euros par personne par trajet, donc 7 euros.
Nous prenons le train de 7 h 51 et arrivons vers 8 h 40 à Venise Santa Lucia.
Achat d'un plan de la ville = 2.50 euros.
Achat des billets de train retour pour ce soir à 7 euros pour les deux.
Nous partons à pied voir l'église des Frari. Entrée 3 euros par personne.
2 cafés à côté = 5 euros.
Nous allons ensuite au Rialto, puis voir l'escalier Scala Contarini del Bovolo depuis le Campo Marin.
Repas à midi dans un self derrière la place Saint-Marc, le « Chat qui rit », 1 spaghettis fruits de mer, 1 salade de poulpe, 1 tomate mozzarella, 1 assiette de légumes, 1 coca light = 36 euros. Voir http://www.chatquirit.it/DoveSiamo.html
Promenade à la place Saint-Marc, à la basilique, etc.
Retour par le pont de l'Académie, la Fénice, plusieurs campi, la Piazzale Roma, et finalement la gare à 16 h. On arrive devant la gare, il recommence à pleuvoir...
Avant la Piazzale Roma, 2 cafés au bord d'un canal = 2 euros.
Nous prendrons le train de 16 h 35 et arrivons vers 17 h 40 à Padoue et à 18 h à l'hôtel.
Je règle les 2 nuits d'hôtel = 166 euros.
Nous retournons en ville, Place Cavour, Restaurant Brek, 1 spaghetti carbonara, 1 salade verte, 1 ananas, 1 saumon avec rucola, 1 tranche de pain, 1 salade à l'orge, 1 gâteau au chocolat, 1 coupe de cerises, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 26.80 euros
2 cafés en route au retour = 1.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – mercredi 23 mai 2012
7 h, petit déjeuner très copieux.
7 h 30, départ avec la voiture. Il pleut légèrement.
9 h 50, parking à Vérone, Park Citta di Nimes Est, 1 euro pour 1 heure, 3 euros pour 5 heures ou 5 euros pour 24 h. Grand soleil...
Nous prenons 2 cafés en route pour le centre ville = 2 euros, et un paquet de bonbons à 2 euros.
Un petit tour pour revoir sans y entrer les arènes, la place aux Herbes, le balcon de Juliette, etc.
12 h, repas au self service Brek, place Bra (à côté des arènes), la terrasse n'est pas grande... nous allons au premier étage. 1 coca light, 1 bouteille d'eau, 2 poulets au curry, 1 spaghetti vongole, 1 salade mêlée, 1 gâteau au chocolat = 30.20 euros.
Puis, nous retournons à la voiture. Parking = 3 euros.
Départ vers 13 h 30.
A 15 h 15, nous arrivons à Brescia à l'hôtel Al Ronchi Motor où j'avais réservé hier une chambre avec petit déjeuner via Booking à 70 euros. Le montant a déjà été prélevé sur mon compte. Chambre no 103. Voir http://www.motorhotel.it/
Installation, puis nous reprenons la voiture et nous parquons gratuitement sur la gauche de la route juste avant l'entrée de la ville.
2 cocas light = 5 euros.
Ensuite, tour à pied de la ville, théâtre romain, forum, duomo, surtout ancien duomo à côté appelé aussi « la Rotonde » (fermé le lundi et entre 12 h et 15 h, on y dit la messe en latin tous les dimanches à 11 h avec chants grégoriens), c'est surtout pour le voir que l'on a dormi ici.
Le reste de la ville est très agréable, bâtiments de diverses époques, loges, passages, fontaines, etc. Très surpris car nous ne connaissions que la place centrale avec le Duomo pour s'y être arrêtés brièvement lors d'autres voyages. Nous ne montons pas au château en revanche. On doit se rapprocher de la Suisse, un Crédit Suisse et une UBS en ville...
Petit marché d'habits devant la grande poste centrale.
Vers 18 h 30, repas au Bar Aquarium, Place de la Loge, 2 menus à 10 euros + 2 cafés = 22.40 euros. Menus = 1 plat de pâtes à choix + 1 salade + 1 verre de vin ou 1 verre de coca par ex.
Retour à la voiture et à l'hôtel vers 20 h.
Il a fait très chaud cet après-midi, maintenant des éclairs... peut-être un orage cette nuit.
36e jour – jeudi 24 mai 2012
7 h, petit déjeuner copieux et départ à 7 h 30 avec la voiture.
40 min. pour sortir de la ville dans un embouteillage indescriptible...
Route vers Bergame, Como et Varese. Ca n'avance pas, camions, etc...
Essence à 1.834 euros pour 20 euros.
Vers 13 h, repas rapide au McDo avant Arona. 17,60 euros. Départ 13 h 40.
Route vers Domodossola, col du Simplon, travaux, feux rouges, camions, ça n'avance toujours pas...
Arrivés en Suisse, essence à 1.82 frs (20 % de moins qu'en Italie) pour 60 frs.
A Tourtemagne, arrêt pour 2 cocas = 12 frs. En fait, nous nous sommes arrêtés dans un bar à Champagne dans un motel, avec quelques jolies jeunes filles... sans le savoir, d'où le tarif un peu élevé... ! On en a bien ri...
Autoroute de Sierre à Genève, ça n'avance pas vite depuis Montreux.
Arrivée à Genève à 19 h.
168.800 km au compteur de la voiture.
Petit déjeuner entre Bandol et Sanary au Moulin du Meunier, 4 cafés, 2 croissants = 9.40 euros
Départ 7 h 40, 162'500 km au compteur.
Autoroute gratuite jusqu'à Toulon et Cuers, puis RN 97 jusqu'à Fréjus et RN7 jusqu'à Cannes, Nice et arrêt à 11 h 30 à Villeneuve-Loubet au restaurant Courtepaille. Nous avions un bon pour 2 grillades au prix d'une... (la grillade choisie est à 20.60 euros, mais il y en a d'autres...). 2 onglets de boeuf, 1/4 vin, 1 Pepsi Max = 30.55 euros.
Départ 12 h 30, on continue jusqu'à Menton. Essence E10 à Menton, 1.729 euro le litre = 19 euros.
14 h, frontière italienne.
Essence en Italie après la frontière entre 1.85 et 2.10 euros le litre environ selon affichage des différentes stations service.
Nous nous arrêtons au bord de mer à Vintimille. 2 glaces et 2 cafés = 10 euros.
Nous continuons sur la route côtière.
16 h, arrivée à Diano Marina. Nous allons à l'hôtel des Mimosas que nous connaissons déjà. 1 chambre avec petit déjeuner = 46 euros. Toujours aussi bien, propre, etc. Repas du soir possible dès 19 h 30, mais ne nous intéresse pas, pas assez faim... Chambre 105, avec balcon.
16 h 30, nous ressortons nous promener en ville, il se met à pleuvoir...
2 cafés en route = 2 euros
Puis, 4 petits gâteaux, 1 coca light, 1 café = 8.60 euros.
Nous rentrons entre 2 averses à l'hôtel où nous arrivons à 19 h.
Repos, TV et internet dans la chambre. Internet à la réception gratuitement. J'achète une carte WIFI à 3 euros pour une heure dans la chambre.
2e jour : vendredi 20 avril 2012
Petit déjeuner possible dès 7 h 30
Nous réglons les 49 euros et prenons le petit déjeuner. Départ vers 8 h.
Nous allons à Albenga voir le baptistère que nous n'avons pas pu voir la dernière fois. Vers 9 h, parking gratuit place Nenni. Promenade en ville en attendant l'ouverture à 10 h. 2 cafés = 2.20 euros.
2 billets uniquement pour le baptistère = 6 euros. Visite dès 10 h, magnifique mosaïque dans une voûte.
Départ d'Albenga vers 10 h 20.
Nous roulons jusqu'à Savona par la Via Aurelia, beaucoup de trafic.
12 h, traversée de Savona dans les embouteillages. Le Costa Magica et le Costa Deliziosa (+ peut-être un troisième bateau Costa ?) sont dans le port.
12 h 30, sortie de Savona, arrêt à Albisola Superiore, restaurant Il Sorriso, menu du jour à 10 euros. 1 pâtes aux fruits de mer, 1 pâtes au pesto, 1 moules, 1 filet dinde + pommes de terre, 1 coca light, 1 carafe de vin, 2 cafés = 27 euros. Gros orage et panne d'électricité pendant 10 minutes... Départ vers 13 h 30.
Nous prenons l'autoroute à Celle Ligure jusqu'à La Spezia, 13.80 euros. Nous arrivons vers 15 h 30 et descendons traverser Lerici, puis impossible d'aller directement à Marina di Carrara, un pont étant détruit, nous perdons un peu de temps, passons par Sarzana et rejoignons la Via Aurelia jusqu'à Pise, restons sur la Via Aurelia et tournons pour aller à Marina di Pisa et Tirrenia où j'ai réservé l'hôtel sur internet depuis hier.
18 h. Arrivée à Euro Hôtel, pour 2 nuits. Chambre 105 avec balcon, parking gratuit à l'arrière de l'hôtel. Simple et confortable, 50 euros la nuit avec petit déjeuner et encore 3 euros de taxes locales. Il y a un petit supermarché Conad juste à côté de l'hôtel. Les 2 jeunes personnes à l'entrée de l'hôtel sont fort sympathiques et parlent anglais et un peu français. WIFI gratuit dans la chambre ou à la réception (2 postes à disposition).
Nous ressortons à pied et allons voir le centre ville moderne de Tirrenia, station balnéaire. Pas mal de restos sont ouverts, peut-être parce que nous sommes vendredi soir... ?
1 coca, 1 tramezzini, 1 sandwich, 2 cafés = 10 euros au Tirrenia Doc Café.
Retour à l'hôtel vers 20 h.
3e jour : samedi 21 avril 2012
Très mauvaise nuit, torticolis, médicaments, impossible de trouver une position confortable pour dormir + forts bruits de vent à l'extérieur + pas mal de voitures sur la route + quelques Allemands bruyants dans le couloir à 1 h du matin, enfin bref... la totale.
Petit déjeuner vers 7 h 40, départ pour Livourne.
8 h 40 parqués le long de la mer hors zone ZTL vers le grand hôtel (près du trophée Mascagni). Nous revenons à pied en ville voir diverses églises et le quartier « Venezia », la forteresse qui fait parc public est fermée depuis 2012 pour rénovations... on ne sait pas jusqu'à quand...
2 cafés en route = 2 euros
Vers 12 h 15, nous revenons vers la voiture et trouvons un café/restaurant (Bar Terzo), piazza Mazzini. Là, pas terrible, il y a des plats à choix dans une machine, plats que le propriétaire réchauffe au microondes... Bon, on y va pour 2 tagliatelles aux champignons, pas trop mal vu les circonstances... 1 petit gâteau et 1 Mars, 2 cocas light, 2 cafés = 14 euros.
Vers 13 h 40, départ pour Pise.
14 h, nous sommes garés près de la tour. 2 euros par heure entamées, nous en aurons pour 6 euros.
Balade pour revoir la place du Duomo, le baptistère, la tour, énormément de monde, nous n'entrons pas, puis par une rue en ville jusqu'à la gare et retour par la via Corso pour voir les ruines des thermes de Néron.
En route, 2 cafés place Victor Emmanuel = 3 euros.
Départ vers 16 h 30
Nous rentrons sur Tirrenia et nous nous arrêtons à la Basilique San Piero a Grado, magnifiques fresques. Le campanile de 37 m. détruit pendant la 2e guerre mondiale par les Allemands est en train d'être reconstruit depuis 2009, environ une dizaine de mètres déjà remontés... Voir http://it.wikipedia.org/wiki/San_Piero_a_Grado
17 h 30, retour à l'hôtel...
Je règle les 106 euros pour les 2 nuits.
Vers 19 h, nous retournons dans le même café qu'hier soir. 1 coca light et 1 verre de Chianti rouge (formule apéro à 5 euros par personne), nous mangeons plein de salades, etc. 2 petits gâteaux, 2 cafés = 13.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel, ouf, il n'y a plus de vent...
4e jour – dimanche 22 avril 2012
Moins de douleurs et de bruits divers, je dors bien...
Départ vers 8 h 10.
Essence Super 95 à l'entrée de Livourne à 1.853 euro le litre = 40 euros.
Nous passons par Ceccina et Volterra. Petit café à 10 h au pied de Volterra à Borgo San Lazaro, bar trattoria da Bado = 2 euros.
Puis, nous continuons et revoyons de très loin San Giminiano, passons près de Monterigioni, nous passons Sienne vers 11 h, puis arrêt à 12 h à Lucignano pour manger, Restaurant Ischi Angiolo, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin de la maison, 2 couverts à 1 euro, 2 tagliatelles al ragu, 2 poulets, 2 salades mixtes, 2 glaces, 2 cafés = 39.20 euros.
Nous repartons vers 13 h 30 et à 14 h nous sommes à l'hôtel La Corniole à Arezzo, que j'avais réservé hier sur internet à 65 euros la nuit. Appartement Rondino au 4e étage, parfait comme les autres fois. WIFI gratuit dans l'appartement.
Nous ressortons revoir la basilique San Francesco et une exposition au sous-sol sur Piero della Francesca, entrée 2 euros par personne au lieu de 8 euros car c'est le dernier jour de la semaine de la culture en Italie. Voir http://www.pierodellafrancesca-ticketoffice.it/
Ensuite, je rentre à l'hôtel reprendre un médicament pour mon bras qui me fait encore souffrir et un bain bouillant... Mon mari reste en ville et rentrera vers 17 h 30.
Vers 19 h 30, restaurant Galleria, 2 salades mêlées, 1 pizza mozzarella de buffala, 1 spaghetti carbonara, 1 eau minérale, 1 coca light = 26 euros, Délicieux comme lors de nos précédentes visites, l'endroit est connu et queue pour y entrer dès 20 h.
Nous montons au centre ancien pour le voir éclairé la nuit.
2 cafés au retour près de l'hôtel = 1.80 euro
Retour vers 21 h. Je règle les 65 euros de la chambre.
5e jour – lundi 23 avril 2012
2 cafés près de l'hôtel, 2 euros, nous mangeons les croissants présents dans notre chambre.
Départ vers 8 h 10 pour Sansepolcro, puis route de montagne pour aller à Urbino, ça n'avance pas vite du tout, il n'y a personne, mais de très beaux paysages...
Essence à 1.805 euros, on en prend pour 20 euros
10 h 30, arrêt pour 2 cafés, 2 croissants à l'entrée de San Angelo in Vado = 3.90 euros
11 h 30, arrivée à l'hôtel réservé à Urbino, Résidence Comei, 85, Strada Provinciale 9 Feltresca, c'est-à-dire en venant du sud, laisser Urbino sur la gauche et suivre la direction de l'hôpital, puis de Gadana, la résidence est au bord de la route à gauche env. 200 m. après la fin de Gadana, nous trouvons tout de suite.
Installation et règlement des 59 euros pour l'appartement. Le nôtre (no 106 A), en rez-de-chaussée, avec un peu d'herbe devant. Il y a une entrée no 106 par une cuisine apparemment commune avec l'appartement 106 B, on s'en fiche de la cuisine à dire vrai... La porte se ferme à clef au delà de cette cuisine sur une chambre et une salle de bains + terrasse. Il y a un garage sous la résidence. Liaison internet avec fil dans la chambre ou WIFI en s'approchant de la réception, à la limite dans la chambre, fonctionne très aléatoirement sinon.
Installation et on repart pour Urbino. Nous nous arrêtons gratuitement rue Yuri Gagarine près de la poste et du Conad et allons à pied en ville par la via Bramante, env. 500 m avant une des portes de la ville. Là, il y a aussi un parking avec horodateur (1.20 euro de l'heure).
Promenade en ville.
Achat de médicaments à la pharmacie = 14.50 euros.
Repas Corso Garibaldi au Bar du Théâtre. Il y a à côté un ascenseur (50 ct par trajet) qui mène à un autre parking avec horodateur au bas de la ville. 1 aubergine avec parmesan, 1 poulet pané, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.50 euros
Nous continuons la ballade en ville et visitons diverses églises.
2 glaces et 1 coca sur une terrasse au soleil = 5.80 euros
Nous repartons avec la voiture vers 17 h pour l'hôtel où nous arrivons 10 min. plus tard.
Nous signalons à la réception notre désir de rester une nuit de plus pour aller et revenir demain à Gubbio.
Repos un moment...
Vers 18 h 45, petit footing sur 500 m. le long de la route pour rejoindre le centre de Gadana.
Un café avec peu de choix... 3 tramezzini, 2 pâtisseries, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.30 euros.
Nous revenons à pied à l'hôtel vers 20 h.
6e jour – mardi 24 avril 2012
Départ vers 8 h en direction de Gubbio.
Arrêt pour déjeuner en route à Fermignano 4 cafés, 3 croissants = 8.30 euros.
Arrivée à Gubbio à 9 h 30. Parking gratuit près de l'amphithéâtre romain, via Leonardo da Vinci, face au tennis couvert (grande toile blanche), campings cars possibles, il y en avait d'ailleurs deux garés, environ 500 mètres du centre ville avec trottoir tout le long. Il y a d'autres parkings gratuits pour voitures plus près du centre ville. Dès que nous sommes parqués, un déluge de pluie qui ne cessera pas jusqu'à 15 h...
Petit tour pour voir l'amphithéâtre sans y entrer, on voit l'essentiel de l'extérieur. A côté, de nombreux jeux d'enfants et bancs pour pique niquer, le tout assez à l'ombre.
Visite de la ville, magnifiques portes en bois aux maisons également. Beaux bâtiments, palais ducal, églises, etc.
A 11 h 15, 2 cafés en route pour être un moment au sec = 1.80 euros.
Vers 12 h 15, repas dans un très joli restaurant, accueil sympathique de la patronne, restaurant Bosone Garden à l'arrière de l'hôtel du même nom, terrasse, etc. Nous nous replions vers le fond de la salle à côté du radiateur... Dommage qu'ils n'avaient pas allumé la belle cheminée...
2 menus du jour à 19,50 euros (plats régionaux selon la carte...). Bruschetta variées, gnocchi al ragu, agneau à la broche avec patates, tiramisu. Excellent, mais pas forcément régional à 100 %. 1 verre de vin, 1 coca light = 51 euros. Il y a d'autres menus à 25 et 35 euros, etc. mais trop copieux pour nous.
La serveuse a fait un effort pour essayer de nous parler en français avec le sourire. En revanche, des choses surprenantes pour moi, elle apporte le fromage pour les gnocchi, les saupoudre et repart avec le fromage, ensuite, nous demandons du sel, elle arrose de sel l'assiette de mon mari, moi, je ne l'ai pas laissé faire et ai demandé qu'elle laisse le sel sur la table, ce qu'elle fit, l'air extrêmement surpris... bizarre...
Vers 14 h, nous montons avec l'ascenseur (gratuit) à la cathédrale, belle vue également de là.
Nous redescendons avec l'ascenseur et faisons encore un tour en ville.
Départ avec la voiture vers 15 h. Il s'arrête enfin de pleuvoir.
Arrêt à Cagli pour un café vers 15 h 45, 2 cafés = 1.80 euros, Achat médicaments à la pharmacie à 16 h 30, ici tout ferme de 13 h à 16 h 30 = 14.60 euros Petit tour en ville, le musée archéologique est fermé pour rénovation, nous avons vu également une tour assez surprenante servant de giratoire...
Nous partons vers 16 h 45 et rentrons à Urbino.
Essence sans plomb 95 à 1.837 euro à Urbino = 32 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 30.
Impossible de trouver quelqu'un à la réception entre 17 h 30 et 18 h 30 (comme indiqué), ni plus tard d'ailleurs pour régler la seconde nuit. Bien, j'ai envoyé un mail à Booking pour voir s'ils peuvent verser le montant de ma réservation de la première nuit... je pars sans payer demain car je n'attendrai pas l'arrivée du personnel à 8 h 30, on verra bien...
Vers 19 h, on va en voiture au bar à Gadana, pas très faim vu le repas de midi... 1 coca, 1 eau minérale, 3 petits gâteaux, 2 cafés = 8.90 euros
Nous rentrons vers 20 h à l'hôtel... toujours personne en vue à la réception...
7e jour – mercredi 25 avril 2012
Fête nationale en Italie
Toujours personne en vue à la réception... nous partons sans payer... y en a marre !!!
Café à Gadana, 4 cafés, 3 croissants = 7 euros
Départ à 8 h pour Fano et nous longeons la SS16 Adriatica.
A 9 h 50, arrêt à Sirolo près d'Ancona. Nous voyons la dépose de gerbe à 10 h et le discours du 25 avril... 2 cafés = 2 euros, petit tour en ville, belle vue de la place centrale.
Départ 10 h 50, nous continuons la route côtière par Numana, pas mal de restaurants, de piétons, de vélos, tout le monde se promène en ce jour de congé. Nous rejoignons la SS16 et continuons direction Pescara.
12 h, arrêt à Marina di Altidona, restaurant La Baïta Marina. 1 penne tomate, 1 penne courgettes/crevettes, 1 grosse salade mixte, 1 friture de calamars, 1 salade verte, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 37.50 euros. Menu à 15 euros + des plats à côté en fait. Départ vers 13 h 30.
Vers 15 h 10, arrêt à Montesilvano, 1 coca, 2 jus d'oranges amères = 5.40 euros
16 h 30, nous sommes installés à l'hôtel Regent à Pescara, chambre 202 avec balcon donnant face à la mer. J'avais réservé hier via Booking pour 49 euros qui ont déjà été prélevés sur ma carte, on nous donne 2 tickets pour le petit déjeuner demain matin (dès 7 h 30). Toujours aussi pratique cet hôtel... Parkings gratuits dans la rue devant ou derrière. Le WIFI ne fonctionne que dans le hall de l'hôtel, pas dans les chambres.
Nous repartons par la route pour Rome pour aller à Chieti.
17 h parking facile en centre ville en ce jour férié derrière le Duomo (sinon zone bleue payante).
Visite du Duomo, surtout voir l'extérieur et la crypte. Promenade sur le Corso central (corso Marrucci), le bâtiment de la chambre de commerce est spécial (bureau d'information touristique au bas), puis visite du parc public au bout de ce corso. Dans le parc, café Casina del Tigli, 1 petite pizza, 2 gâteaux, 1 coca light = 6.20 euros. On peut manger à l'intérieur ou à l'extérieur, très agréable endroit. Nous revenons vers la voiture par le corso Marrucci et nous nous arrêtons dans un ancien café, café Vittoria, 2 cafés = 2.40 euros. Belles vues sur les montagnes enneigées des Abruzzes.
Nous rentrons à Pescara en passant par Francavilla et en longeant le bord de mer pour arriver directement du côté de l'hôtel, retour à 20 h.
8e jour – jeudi 26 avril 2012
7 h 25, petit déjeuner, départ de l'hôtel à 8 h.
9 h 10, petit café et essence 13 km avant Vasto. 2 cafés = 1.60 euros. Essence à 1.768 euro = 30 euros.
9 h 30, parking à Vasto à côté des ruines des thermes romains (mosaïques visibles en partie de l'extérieur), pas visitable, en travaux. Promenade en ville, églises, Duomo, bord de mer, très agréable petite ville. Départ vers 11 h 15.
Nous allons dans le Gargano, arrêt à Lesina vers 12 h, de jolies vues du village et du lac depuis la route ; les anguilles semblent être une spécialité du coin. On traverse le village à pied et on arrive vers le lac, restaurant Le Antiche Sere, dont le chef semble assez connu. 1 anguille au four avec patates, 2 salades mêlées, 1 côtelette de veau, 1 coca, 1 verre de vin = 39 euros. Très bonne l'anguille...
Départ du village vers 14 h, nous longeons le lac, puis Torre Milleto, ensuite, il y a un autre lac, lac Varano, que l'on voit peu depuis la route côtière, nous arrivons à Rodi Gargano et continuons jusqu'à Peschici où nous arrivons à 15 h. Petit tour dans le village et la vieille ville, 2 cafés et 2 glaces dans le corso Garibaldi = 8.40 euros.
Nous repartons vers 16 h 15 pour aller à Vieste où j'ai réservé pour ce soir.
17 h 30, nous arrivons à la résidence Althea Vacances à Defensola (sur la SP52), petites maisons en dur (pas mobilhomes) avec auvent terrasse. Pas très clair sur Booking, 37 euros la nuit, mais il faut ajouter 20 euros pour draps et linges. Ce serait intéressant surtout pour y rester plusieurs nuits... Bien, on règle 57 euros au comptant (même pas sûre qu'il y ait le système carte de crédit selon les dires de Booking). Le WIFI ne fonctionne que tout près du bureau d'accueil. Pas de climatisation apparemment et pas de chauffage, on nous prête un petit chauffage d'appoint au cas où...
On s'installe dans la maison no 18 et on retourne à Vieste à 18 h. C'est vrai que c'est tout près, on y arrive par le bord de mer et on se gare avant l'entrée en ville. Il y a aussi un départ de bateau pour les Iles Tremiti (avec parking payant) tout près. Plusieurs agences en ville vendent des billets pour ces bateaux.
Il y a beaucoup plus de monde qu'à Peschici, promenade dans la vieille ville, montée au château et au duomo.
Repas dans la partie basse en face du Municipio dans une trattoria. 1 orrechiette, 1 pizza, 2 salades mixtes, 1 verre de vin, 1 coca. Le patron nous offre 2 tiramisu et 2 Limoncelo... = 27.50 euros.
Retour à l'hôtel à 21 h 30.
Depuis le début du Gargano, il sera impossible de trouver du coca light, cela n'existe pas dans les Pouilles ?!
9e jour – vendredi 27 avril 2012
Nous rangeons tout ne sachant pas si la personne vient visiter la maisonnette avant notre départ comme lors d'une location de mobilhome...
A 8 h 10, nous l'attendons vers l'entrée, elle arrive, me fait un reçu pour la nuit et c'est tout...
8 h 15 départ
8 h 25, arrêt à l'entrée de Vieste. 4 cafés, 3 brioches = 7 euros, départ 8 h 40
Route côtière pour rejoindre Manfredonia, très beaux paysages, route à déconseiller à ceux qui n'aiment pas les virages, quelques vaches sur la chaussée, quelques pierres également.
10 h 15 arrivée à Manfredonia, parking à côté du château (musée visitable à l'intérieur), petit coup d'oeil autour du château.
2 cafés = 2 euros. Je profite pour me connecter à internet et réserver une chambre à Bisceglie pour ce soir à l'hôtel Salsello (59 euros). Saisissant le contraste, 57 euros dans le camping et 59 euros dans le 4 étoiles avec petit déjeuner...
Ensuite, nous partons en direction de Foggia par erreur, nous voyons en passant l'abbaye de Siponto sur notre gauche (fermée pour travaux et échafaudages), puis une autre un peu après, ouverte, San Leonardo Abate, nous faisons demi-tour 3 km après pour revenir la voir et retourner à Manfredonia. Magnifique portail restauré.
Départ vers 12 h 10 de Manfredonia. Un peu perdus pour retrouver la route côtière qui va à Margharita di Savoia, jolie petite route avec étangs, salines, cultures maraîchères, etc. Nous finissons par atteindre cette ville, rien d'ouvert, pénible..., nous atterrissons dans un café à côté du grand hôtel des Thermes... 5 gâteaux, 1 glace, 1 coca, 2 cafés = 6.80 euros.
Nous poursuivons la route pour Trani, arrêt vers 14 h 30, vers église San Agostino. Petit tour en ville. Château et cathédrale à revoir en bord de mer. Magnifique. La cathédrale ouvre à 15 h 30, de nombreux cars de touristes italiens et allemands... assez bruyants, ils marchent sur les mosaïques du choeur, le guide ne dit rien, etc...
Départ vers 16 h 30, arrivée à Bisceglie vers 17 h. Hôtel Salsello, 4 étoiles, parking gratuit dans la cour. Chambre 103 avec petit balcon, vue mer. Plutôt 3 étoiles, mais c'est parfait. 59 euros avec petit déjeuner. Je demande un code internet pour 24 h. Selon étiquette remise, il semble coûter 10 euros, demain matin, on ne me les demandera pas lorsque je réglerai la chambre... ?
On pose nos affaires, on reprend la voiture, parking place Victor Emmanuel, gratuit (peu de places gratuites, sinon payant zone bleue 1.60 euro l'heure).
Petit tour dans la vieille ville, très beau Duomo, bien caché au milieu de la vieille ville.
Repos sur un banc au soleil en attendant l'heure du repas.
19 h 15, on y arrive, dans une Osteria, rue cardinal dell Olio no 70, rue qui monte au Duomo, tenue par un couple âgé, très très rudimentaire le local... 2 orrechiette al sugo, 2 tranches de veau, 2 salades tomates, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros.
Retour à l'hôtel à 20 h 45.
10e jour – samedi 28 avril 2012
Petit déjeuner très copieux à 7 h 45.
Départ de l'hôtel à 8 h 30 après avoir réglé les 59 euros.
Essence à 1.834 euros = 40 euros.
9 h, parking gratuit à Molfetta le long du quai, on revient en direction de la Cathédrale et on entre dans la vieille ville piétonnière. Un église avec un ossuaire souterrain, l'on nous explique en français l'histoire de la ville qui n'a jamais été prise par les Sarrasins, l'histoire de l'ossuaire, etc, on laisse 3 euros à la sortie (pourboire à volonté), puis on poursuit dans les petites rues jusqu'au Duomo, très beau à l'intérieur également et au bord de la mer comme à Trani. On arrive sur le port vers 10 h 15. 1 coca et 1 eau minérale = 2.50 euros. On revient par une autre rue en direction de la Cathédrale, on y entre, mais je préfère le Duomo comme style architectural...
Nous retournons à la voiture et partons vers 11 h.
Nous allons ensuite à Bitonto où nous nous garons en plein centre près du château à 11 h 25, parcomètre 1 euro pour 1 h 30, ensuite gratuit jusqu'à 17 h. Nous voyons le château sans pouvoir nous en approcher (travaux devant sur la place). Nous pénétrons à pied dans la vieille ville pour aller voir la cathédrale (ici, c'est la cathédrale, il n'y a pas de duomo).
L'intérieur est vraiment splendide, 2 chaires en marbre cosmatesque, des chapiteaux, des poutres de plafond peintes, une mosaïque de la crypte visible d'en haut par une vitre. Il y a aussi un « guide » sur place qui nous ouvre et explique la crypte avec chapiteaux sculptés, mosaïques paléochrétiennes, pièces de monnaie, vases anciens, etc. regroupés dans un petit musée attenant. Ce guide parlait italien, mais dans le musée les panneaux sont aussi en anglais et en allemand, pas en français. A nouveau, « pourboires à volonté » à la sortie, nous laissons 3 euros.
Tous les touristes se précipitent à Trani voir le Duomo, surtout pour son emplacement et parce qu'il y a plusieurs églises de diverses époques superposées, mais la plus belle église de la région, pour moi, est celle de Bitonto, suivie de celle de Molfetta.
Vers 12 h 30, nous sortons, le guide veut fermer l'église, nous regardons encore l'extérieur un moment puis revenons vers la voiture.
Nous trouvons la tavola calda Ragno Verde bien cachée, via Scarggi 12, le soir fait aussi des pizzas. 1 aubergine, 1 salade, 1 pâte aux champignons, un risotto aux champignons, 1 glace, 1 cassata sicilienne, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Excellent rapport qualité prix.
Vers 14 h 15, nous repartons. Autoroute pour Bari, 1 euro, nous évitons la traversée de Bari et restons ainsi sur l'autoroute pour Brindisi/Lecce. Dès après Bari, l'autoroute est gratuite et limitée à 110 km. Peu avant Lecce, accident sur l'autoroute, la police fait sortir tout le monde sur la petite route... Nous nous retrouvons à Trepuzzi... A 15 h, on en profite, arrêt devant un bar. Un coca, 1 limonade au citron = 2.20 euros.
Après, cela va devenir très pénible... J'ai réservé un appartement dans un hôtel à Melendugno, enfin, je le pensais, en fait, l'hôtel se trouve à San Foca au bord de la mer, l'une des marinas de Melendugno... Nous arrivons à Melendugno, nous ne trouvons pas, nous téléphonons à l'hôtel, nous arrivons enfin à San Foca, nous ne trouvons pas, nous retéléphonons...
Enfin bref, à 17 h 45, nous sommes devant l'hôtel... Ouf. Hôtel Blu Sky no 2, via Padova 10, San Foca. 4 nuits pour 134 euros en tout. On nous explique qu'il y a un Hôtel Blu Sky no 1 à 200 mètres avec des chambres à louer, ici, il ne s'agit que d'appartements. Nous avons l'appartement no 1 qui donne à l'arrière, avec balcon, on voit un tout petit peu la mer, c'est très calme, 1 chambre, 1 salon/cuisine/entrée, 1 salle de bainy/WC. Parfait. WIFI gratuit sur la terrasse commune ou en bas près de la réception, pas dans la chambre. En fait, cela ne fonctionne que sur la table devant la réception et non sur la terrasse au premier étage près de la chambre.
Nous irons plus tard à pied voir l'hôtel Blue Sky (3 étoiles), angle via Malta et via Cipro, l'hôtel semble tout neuf et juste construit, pas encore en fonction je pense.
Notre idée étant de ne plus bouger car nous allons avoir un dimanche et le mardi 1er mai. Nous pensons aller le dimanche à Otranto et le long de la côte, le lundi à Lecce, le mardi voir le reste de la côte sud. Mercredi matin, nous partons pour Bari, que nous connaissons déjà très bien et y prenons le soir le bateau à 22 h pour Bar au Monténégro, bateau déjà réservé depuis env. 2 semaines.
Nous nous installons, nous ressortons faire un tour à pied, il y a quelques restaurants, etc. et un supermarché à 50 mètres de l'hôtel. Achat de piquenique pour ce soir = 7.90 euros.
Retour à l'appartement vers 20 h 15.
Repas et repos...
11e jour – dimanche 29 avril 2012
7 h 15, il y a déjà un café boulangerie ouvert tout près de l'hôtel, via Tevere, étonnant... 4 cafés, 1 croissant = 4.70 euros.
A 7 h 30, nous partons pour passer par Torre del Orso, longer la côte jusqu'à Otranto, de beaux paysages.
8 h, garés à l'entrée d'Otranto, parking 1.5 euro par heure dès 9 h.
Nous partons à pied dans la vieille ville magnifique. A 8 h 15, nous entrons dans la crypte du Duomo, belles colonnes et chapiteaux, fresques, il n'y a personne... De là, nous montons dans le Duomo, mosaïques sur toute la surface du Duomo, plafond à caissons, splendide. Nous allons ensuite à travers les petites rues jusqu'au château et revenons en regardant les magasins (qui vendent notamment des sandales de la région, des objets en pierre calcaire de Lecce, des tissus locaux).
Retour vers la voiture, tout près WC publics disponibles à 50 ct, nous réglons 1.50 euro et repartons vers 10 h.
Il y a des publicités partout pour des tours organisés dans la région à 20 ou 40 euros par véhicule et des transferts aux hôtels, plages, discothèque, etc, voir www.frecciadotranto.it et une autre compagnie L'Apettino, tél.3201753236 qui semble faire le même genre de choses aux mêmes prix.
Route côtière par le cap d'Otranto pour aller à Cesarea Terme. Parking gratuit devant la mer vers 10 h 30 à la sortie devant la villa Raffael (payant dès le 1er mai...), accessible aux camping cars. Un petit tour pour voir une à deux villas et le bord de mer. On repart vers 11 h 15.
Nous continuons à longer la mer jusqu'à Leuca.
Parking le long de la mer vers 12 h. Nous allons voir l'église, petit arrêt au supermarché pour acheter de l'eau et 1 coca zéro (tient, ça existe !) = 1.70 euros.
Nous mangeons à côté de la plage, bar Il Chiosco. 2 salades mêlées, 2 farfalle au saumon, 1 eau minérale, 1 verre de coca, 2 glaces, 2 cafés = 26.40 euros. Rien de transcendant, mais endroit agréable sous les parasols...
Départ vers 14 h 15, nous longeons encore la mer jusqu'à Pescoluse et tournons pour rentrer par Salve, Ruggiano, Alessano, Maglie.
Arrêt près de la place centrale à Maglie vers 15 h 10.
2 cafés dans une pâtisserie assez ancienne (1950) avec plusieurs succursales dans la région, Martinucci. Une délicieuse terrasse à l'ombre... 2 cafés = 2 euros. Puis, nous y achetons 2 tramezzini pour ce soir avant de partir = 6 euros. Départ vers 16 h.
Sortie de Maglie, essence à 1.811 euro. Nous en prenons pour 20 euros.
Puis retour par Zollino, Martignano, Calimera, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 17 h.
Il y a un marché d'habits, etc. à côté de l'hôtel (via Atene), nous les avons d'ailleurs vu commencer à s'installer ce matin en partant. Nous allons voir ceci. Renseignements pris, ce marché a lieu tous les dimanches jusqu'à fin mai.
Nous mangeons dans l'appartement et ressortons prendre un café sur le port. Enormément de monde ce dimanche soir...
Cafés Piazza del Popolo sur la terrasse du restaurant Il Vecchio Molo = 2 euros.
Nous rentrons vers 20 h à l'appartement.
12e jour – lundi 30 avril 2012
7 h, petit déjeuner au café du village, 1 croissant, 4 cafés = 4.70 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30, nous passons par le bord de mer jusqu'à San Cataldo. Il est impossible de traverser la réserve naturelle Le Cesine, la petite route est fermée à la circulation aux voitures pas aux vélos (barrière avec passage pour vélos).
San Cataldo, un phare, rien de notoire, nous prenons la grande route pour Lecce où nous arrivons vers 8 h. Nous tournons un peu pour nous garer gratuitement via de Leuca. (Parcomètres dans toute la ville = 1.03 euros de l'heure, mais pas compris s'il y a une limitation de temps (gratuit entre 13 h et 17 h environ).
Retour à pied en ville par la Place d'Italie et la Porte San Biagio, via Perroni, église San Matteo, le théâtre romain, église Santa Chiara, via Ammirati, le Duomo. La crypte n'ouvre qu'à 10 h., nous allons voir la cour du Musée Diocésain, beau puits notamment, entrées 1 euro par personne pour la cour (sinon 4 euros pour cour + musée). En attendant l'heure pour la crypte du Duomo, 2 cafés, 2 croissants devant le Duomo au Syrbar = 5 euros. A 10 h, entrées pour la crypte = 1 euro par personne. Nombreux chapiteaux datant du 15e siècle, pas romans... De nombreux palais dans toute la ville, plus ou moins restaurés selon l'endroit...
A 100 mètres du Duomo, via Giuseppe Libertini 72, il y a un magasin/agence de voyages où l'on peut déposer les bagages en consigne + WC payants à 50 ct. Cela s'appelle Travel Shop Lecce.
Après le Duomo, nous poursuivons via Giuseppe Libertini en regardant les magasins (sandales du Salento, figurines en papier mâchés genre petits santons, etc.) et diverses églises, Santa Teresa, Santa Elisabeta, Santa Anna, Basilique du Rosaire, toutes plus baroques les unes que les autres...
Nous allons jusqu'à la Porta Rudiae, entrons dans l'académie des Beaux Arts pour voir la cour, rien d'extraordinaire (WC dans la cour si nécessaire) et revenons en arrière, nous continuons la via G. Libertini qui, ensuite, s'appelle Via Vittorio Emmanuele II jusqu'à la place S. Oronzo. Au milieu de la place, au sol, médaillon de la ville de Lecce (un loup et un arbre), une colonne avec S. Oronzo, l'amphithéâtre romain, un morceau d'une ancienne église (on n'entre pas, on voit une petite salle derrière une vitre).
Puis via Templari, jusqu'à la Basilique de Santa Croce et l'ancien couvent des Célestins à côté. Ils sont en train de monter un échafaudage devant la célèbre rosace de la façade, je crains que sous peu, on ne la voit plus... Il faut donc entrer dans l'église par la cour du couvent. A 12 h 15, nous avons juste fini de voir l'intérieur, on nous prie de sortir pour fermer l'église.
Nous continuons la rue Templari et tournons sur la droite pour arriver au restaurant Il Vico del Gusto à la fin de la ruelle Vico des Feschi, face au parc public. Menus touristiques à 15 euros (terre) et 20 euros (poissons). Très bien, très calme, nous prenons le menu à 15 euros. 2 tagliatelles aux champignons. 2 escalopes au citron, 1 frites, 1 salade, 1 coca = 32 euros
Nous traversons le parc public (WC payants dans le parc si nécessaire) et allons boire 2 cafés au Bikers Café, via Costa 5, semble effectivement être un rendez-vous des motards à en croire la décoration... = 1.60 euros.
Nous repartons voir l'extérieur du château (qui ferme de 13 h à 17 h...) et la rue des magasins chics, tous fermés jusqu'à 16 h 30 sauf le « Coin », rue S. Trinchese, jusqu'à la Piazza Mazzini. Nous revenons sur nos pas par la même rue et passons à l'arrière du château. Sur la place Libertini, à côté de la poste, un marché, nous regardons un peu les vêtements et rentrons par la viale Otranto à la voiture, garée via Leuca.
Départ à 15 h 45.
Nous rentrons par bison futé, via Cavallino, Lizzanello, Pisignano, Vernole, Melendugno et San Foca où nous arrivons à 16 h 25 à l'hôtel.
Repos un moment.
A 18 h 30, nous sortons manger sur le port une part de pizza et 1 coca = 5.10 euros
Au bar du matin, 2 cafés = 1.80 euros.
20 h, retour à l'appartement.
13e jour – mardi 1er mai 2012
Fête du travail
Pas beaucoup de différences avec un autre jour...
7 h, cafés au bar ouvert, via Tevere (il semble fermer le jeudi), 2 croissants, 4 cafés = 5.80 euros.
7 h 35, départ avec la voiture pour Gallipoli, via Martano, Soleto, Galatina, Galatone et Gallipoli.
8 h 35, parking en épi à droite juste avant le pont menant à la vieille ville de Gallipoli (zone bleue payante les autres jours ?). Une bonne idée car après le pont pas facile, surtout plus tard quand il y aura du monde... En face, un horrible bâtiment en verre très haut (hôtel ?), impensable dans un tel endroit...
Nous allons regarder avant de passer le pont la vieille fontaine et l'église Santa Maria del Canneto (ouverture 9 h.). La vierge en médaillon à l'intérieur est en restauration je ne sais où donc pas visible. Beaucoup de pêcheurs ramenant des petits poissons et quelques petits requins je pense dans un camion.
Nous passons le pont à pied et voyons le château (semble ne pas se visiter), passons à l'arrière du château, longeons la mer (rue Diaz), avec plusieurs églises sur le parcours, chiesa della Anima, chiesa del Rosario, couvent Saint François d'Assise, chiesa de la Purita (petite plage en face en contrebas). A l'entrée de l'église de la Purita, dans le couloir avant la porte, WC gratuits sur la droite. Normalement, cette église est en restauration et ne se visite pas (selon panneau dans les WC !), mais il y a un enterrement à 17 h ce soir et plusieurs personnes qui viennent se recueillir devant le cercueil placé juste à l'entrée de l'église à l'intérieur quand même, donc nous n'insistons pas et n'entrons pas, ce n'est pas le moment.
Puis, nous entrons dans le centre ville, via Antonietta (de nombreux magasins de souvenirs) pour aller voir le Duomo.
Nous passons devant une visite de pressoirs hypogées (en italien = frantoi ipogei), intrigués, nous entrons. 1.50 euros par personne. Ces pressoirs à huile souterrains ont servi env. de 1600 à 1850 exclusivement pour fabriquer de l'huile à brûler pour les lampes, pas de l'huile d'olive alimentaire. Il y en avait env. 35 dans la ville. Gallipoli était connue dans le monde entier pour l'exportation de cette production. (Associazione Gallipoli Nostra, viale Europa 15, tél. 0833 264242, fax 0833 261918).
Nous allons ensuite visiter le Duomo (Santa Agata), magnifique façade baroque et très belles peintures à l'intérieur.
Nous regardons encore un peu les magasins en nous rapprochant de la voiture.
Départ avec la voiture 11 h 35, il y a un monde fou en ce jour férié.
Nous quittons la ville en longeant la mer direction sud. De très belles plages à Baia Verde, beaucoup de monde, il semble que nous ne pouvions que rouler dans le sens nord sud par moment (sens unique), puis nous continuons le long de la côte, très belle, jusqu'à Torre Suda.
On s'arrête à l'ombre au bord de la route vers 12 h 10. Restaurant Da Nonna Pina à Marina Ricale. Le patron parle italien. La serveuse français car elle a travaillé à Lausanne, le serveur allemand car il a travaillé à Munich. Cela donne une joyeuse cacophonie multilingue assez drôle... Repas très agréable sur terrasse à l'ombre.
1 spaghetti al ragu, 1 aubergine avec parmesan, 2 grillades de viandes diverses, 1 salade verte, 1 coca, 1 verre de vin = 45 euros. On nous offre le limoncello et 1 bouteille d'eau.
Départ vers 13 h 45.
Nous poursuivons la route côtière jusqu'à Torre Vado (où nous avions été l'autre jour depuis Otranto) et remontons en direction de Maglie via Marciano di Leuca, Salve, Alessano et Maglie.
Arrêt à 15 h 30 au centre de Maglie.
Dans la même pâtisserie que l'autre jour, 1 gâteau au chocolat, 1 glace, 1 eau minérale = 6.80 euros.
A la sortie de Maglie, essence à 1.811 euro le litre = 20 euros.
Nous rentrons à l'appartement par Martano, Borgagne, Melendugno et San Foca où nous arrivons vers 16 h 45.
Repos et rangements.
Je vais régler les 134 euros pour les 4 nuits.
Vers 19 h., petit tour en ville, pas très faim... 1 paquet de biscuits = 1,50 euros et plus tard 2 cafés = 1.80 euros. Encore énormément de monde qui se promène...
14e jour – mercredi 2 mai 2012
Cafés au bar ouvert à 7 h. 4 cafés, 2 croissants = 5.80 euros
Départ avec la voiture à 7 h 30 après avoir rendu les clefs à la réception. Route directe Lecce – Brindisi – Bari.
A 10 h, parking devant le port de Bari, 1 euro parcomètre pour 1 heure.
2 cafés au Titti Tuister Bar en face = 2 euros.
Puis, je vais voir chez Morfimare pour les tickets que j'avais réservés (224 euros pour la cabine et la voiture). On m'explique qu'il faut les prendre dès 17 h au port, pas là où je me trouve, mais à 3 km env. au delà du château, au port Marisabella... bien nous reprenons la voiture pour aller voir où cela se trouve.
Nous ne trouvons pas et on nous envoie à un mauvais endroit. Bref, j'ai mis autant de temps pour faire San Foca-Bari que pour trouver le bon port dans Bari...
Finalement, à 11 h 30, nous y sommes, il faut entrer dans le port en voiture là où il est écrit « Varco della Victoria ». Aucune indication dans ce sens sur la route du bord de mer... Seulement lorsque l'on est bien entré, on voit des flèches pour embarquement pour Grèce, Albanie, Croatie, etc... Après être entré, au bout de 50 m., il faut s'arrêter à gauche, il y a une présélection, un agent qui interrompt la circulation venant d'en face (camions sortant des bateaux). On peut se garer sur le parking et il y a sous des bâtiments en forme de tentes blanches les bureaux des diverses compagnies.
Celui de Monténégro Lines ouvre à 17 h comme annoncé. On peut y prendre les billets (ou retirer les billets réservés) entre 17 h et 20 h. Arriver au guichet avec le numéro de réservation, les passeports, la carte verte et la carte grise de la voiture.
A 20 h, il faudra se rendre avec la voiture au bateau, pas avant. Le bateau est stationné là où je me trouvais ce matin, Corso Tullio... Je pense avoir fini par comprendre que lorsque l'on est à pied, sans voiture, on peut entrer par Corso Tullio, lorsqu'on est avec un véhicule, il faut aller à Varco della Victoria, pour n'importe quelle compagnie je pense. La dernière fois, pour la Grèce, nous étions à pied et sommes entrés par Corso Tullio.
Bien, donc, nous sommes garés là au milieu à 11 h 30 et essayons de sortir à pied pour retourner en ville. Non, interdit, il faut sortir avec un bus navette, on nous dit qu'ils tournent sans arrêt à l'intérieur du port, qu'il y en a un tous les quarts d'heure, ne pas s'énerver surtout... Il finira par arriver à 12 h 10 (un bus orange avec no 20) qui s'arrête près de l'entrée, devant les guichets no 1, 2 et 3. Ensuite, il nous promène dans le port et s'arrête près du portail de sortie au Corso Tullio, en 5 minutes nous y sommes. Pour le retour, il faut entrer à pied à Corso Tullio et aller le prendre à gauche devant le terminal des bateaux pour Albanie/Monténégro. Apparemment, le bus navette est gratuit, tout le monde semble y monter et descendre sans autre, bien, nous aussi donc...
12 h 15, nous sommes enfin dans la vieille ville... Notre restaurant habituel est fermé... Nous arrivons au Café San Pietro, place San Pietro où le combat continue pour arriver à se faire servir. 1 côtelette, 1 tramezzini, 2 salades, 2 yaourts, 1 coca light, 1 verre de vin, 1 petite bouteille d'eau = 13.80 euros.
Départ vers 13 h 30, nous retournons voir l'église Saint Nicolas, sa crypte, et longeons la mer, puis rue piétonne jusque vers la gare. Les magasins sont fermés de 13 h à 16 h 30. Nous allons manger une salade de fruits près de l'hôtel où nous étions une fois, là nous connaissons, Gasperini, via Sparano 143. 2 salades de fruits, dont une avec une boule de glace = 6.50 euros.
Nous allons voir l'Université qui a été repeinte depuis notre dernier séjour et le parking en sous-sol aménagé à côté avec jolie place piétonne au dessus (apparemment dans le parking, 1.50 euro de l'heure).
Ensuite, nous retournons par une autre rue parallèle jusqu'au château, passons derrière et retournons voir la Cathédrale et sa crypte.
Nous retournons ensuite au Corso Tullio pour y reprendre la navette de retour...
Dans le café de ce matin, Titti Tuister Bar, nous achetons 4 panini pour ce soir = 6.40 euros.
Nous retrouvons la navette et arrivons à 16 h 45 vers la voiture.
17 h, 3 ou 4 personnes au guichet, ça n'avance pas vite... 17 h 25, on a les billets. Il y a des tables et bancs en pierre à côté des voitures. Nous nous installons en attendant 20 h. A proximité, un bar, pizzéria, etc., des WC gratuits, un vendeur de vêtements (vêtements chinois horribles).
Nous aurons le temps de taper sur le PC ce que nous avons fait aujourd'hui, de manger nos provisions, etc.
2 cafés dans le bar = 2 euros.
A 20 h, appel par haut parleur pour que l'on se mette en route avec les voitures pour rejoindre le bateau, ça n'avance pas, il y a 3 bateaux qui partent ce soir, le passage à la douane traîne en longueur... 21 h, nous sommes parqués devant le bateau avec une dizaine de voitures et on attend que les camions soient entrés en marche arrière... 21 h 45, nous entrons enfin... Aucun ascenseur, prendre le minimum de bagages avec soi.
Le bateau partira à 23 h au lieu de 22 h...et nous arriverons à 8 h au lieu de 7 h demain matin. Nous prenons la clef de la cabine, nous faisons un tour pour voir le bateau, très très sommaire, 1 café, 1 restaurant, 1 casino, 1 boutique duty free avec très peu de choix (pour info, cigarettes croates = 7 euros la cartouche, cigarettes Philip Morris = 22 euros la cartouche, demain au Monténégro, 1 paquet de Marlboro dans un supermarché à Bar = 2.20 euros, les mêmes cigarettes croates que sur le bateau = 1.50 euro). La cabine, 2 lits superposés, un lavabo, pas de WC, décoration genre cellule de prison, heureusement qu'il y a un hublot...
A 23 h, on se couche, ras le bol. Il paraît que le bateau a bougé cette nuit, moi rien senti, pas réveillée...
15e jour – jeudi 3 mai 2012
Nous nous réveillons à 6 h.
Vers 6 h 30, 2 cafés = 2.40 euros.
A 6 h 45, il y a une annonce par haut parleur et ils frappent aux portes pour réveiller tout le monde.
A 7 h 30, on peut rendre la clef de la cabine et se mettre vers la sortie avec les valises. A 8 h, on peut descendre au garage, charger la voiture et démarrer au fur et à mesure.
Dehors, ça recommence, police, douane, passeports et carte grise du véhicule (qui semblent être scannés dans un bureau).
Confirmé par la police à la sortie du bateau, la vignette écologique pour la voiture à 10 euros n'existe plus au Monténégro. (Ce doit être récent car sur le bateau on nous a dit d'aller l'acheter au terminal ferry à la sortie...). Je verrai plus tard sur des voitures les vignettes 2010 et 2011, mais effectivement pas vu de vignette 2012...
Au Monténégro, lorsqu'il y a 2 voies de circulation et que cela se rétrécit en une seule voie, c'est la voie de droite qui se rabat sur la voie de gauche. Feux de croisement obligatoires toute la journée. Les prises électriques sont les mêmes qu'en France.
8 h 15, on a fini, on part à la recherche d'un hôtel.
Nous trouvons une pension Vila Jadran qui loue des chambres et des appartements. La patronne ne parle pas un mot d'anglais, mais charmante, nous fait visiter toute la maison pour qu'on choisisse... On peut trouver cette pension sur Booking, sinon sur www.vilajadran.users.t-com.me
Nous nous arrêterons sur la chambre no 9, parce qu'elle est au premier étage (peu d'escaliers à monter avec les valises), qu'elle donne à l'arrière, qu'on peut entrer dans le lit par les 2 côtés et qu'il y a une baignoire dans la salle de bains (on l'utilisera d'ailleurs comme douche finalement, car il n'y a pas de bouchon, sinon tout fonctionne très bien). Il y a un 3e lit dans la chambre, un frigo et une TV, WIFI gratuit dans la chambre.
C'est 30 euros la nuit ou 35 avec les 2 petits déjeuners. Nous choisissons la version à 35. Là, elle nous propose de prendre le petit déjeuner ce matin aussi. OK. Il arrive 6 croissants, de la confiture d'orange, du beurre, des oeufs au plat et un steak hâché, une tisane menthe. Là, on n'aura plus faim jusqu'à ce soir. Son fils apparaît, il parle anglais, nous lui demandons de préciser à sa mère que pour demain le steak est de trop !
Après ces agapes, nous partons visiter Stari Bar à 5 km (bien fléché). Nous y arrivons à 10 h. Une bonne montée à pied avec restaurants et magasins de souvenirs, puis entrée à 2 euros par personne. Nous faisons le tour du site et voyons l'aqueduc à l'arrière. La vue d'ensemble surtout est belle.
1 jus d'orange pressé et 1 coca = 4.50 euros
1 bouteille d'eau au magasin = 0.40 ct
Nous repartons à 11 h 30 env.
Nous nous arrêtons en centre ville pour une petite visite, plein de magasins de contrefaçons, un supermarché alimentaire assez bien fourni. 1 bouteille d'eau = 0.35 ct. L'architecture laisse à désirer...
Ici, tous les magasins ou presque restent ouverts de 8 h à 21 h sans interruption... on n'est plus en Italie, c'est plus pratique...
Puis 2 cafés = 2 euros.
Essence à 1.49 euro le litre (le prix est partout le même) = 40 euros. La diesel est à 1.36 euro le litre.
Nous décidons d'aller au delà d'Ulcinj (que nous visiterons demain) jusqu'à la frontière albanaise...
Départ vers 14 h. Pas facile à trouver depuis Ulcinj, suivre Vladimir et puis Sukotin. En plus, les 10 derniers kilomètres sont en chantier, ils refont la route, piste en cailloux et terre battue... Nous y allons quand même... 1 h 30 pour y arriver et autant pour revenir à Bar (en suivant la route Tivat-Bar, belles vues depuis en haut sur le bord de mer). En route, quelques mosquées, tombes musulmanes, etc.
A 17 h, nous sommes à l'hôtel.
Repos un moment.
Vers 19 h, repas au centre ville au Pizza Pub Pulena où il y a de tout... 1 poulet frites, 1 gambas grillées, 1 salade grecque, 2 cafés = 20.70 euros. Très bon.
Petit tour à pied jusqu'au grand magasin Voli sur la route d'Ulcin et retour à l'hôtel à 21 h. 30
16e jour – vendredi 4 mai 2012
Petit déjeuner à 7 h. On nous apporte à nouveau des sortes de tranches de saucisse... renvoyées... on obtient des croissants, du beurre et de la confiture d'orange ainsi que du Nescafé.
7 h 30, départ en ville avec la voiture, arrêt près du supermarché vu hier soir.
2 vrais cafés dans un bar = 2 euros.
8 h, visite d'un magasin second hand repéré hier soir face au supermarché (à côté du restaurant Savoia). Le patron nous explique que tout ici vient des USA, qu'en ville, il y a un autre second hand où tout vient des Pays Bas et un autre près de la gare où tout vient du Canada... On verra tout ceci en fin d'après-midi...
8 h 30, départ pour Ulcinj. On y arrive à 9 h 30, pas mal de circulation en ville et quelques chantiers en route et en ville.
On arrive par une rue très animée dénommée Gjerjgkastriotti, en haut de laquelle il y a un giratoire avec un moulin à huile au milieu, on tourne à droite et on se gare tout de suite sur la gauche. On revient à pied au giratoire et on descend une rue qui va jusqu'à la mer = Hafiz Ali Ulqinaku, pleine de magasins et de restaurants. Avant de descendre complètement cette rue, nous montons sur la gauche pour avoir une vue générale de la vieille ville en face de nous et nous redescendons dans la rue principale.
Petit arrêt, 1 coca zéro et un jus de pêche = 3.60 euros.
Avant d'arriver à la mer, nous montons sur la droite pour aller visiter la vieille ville.
Achat d'une carte routière du Monténégro en route = 5.50 euros. Attention à ne pas se faire refiler une carte en caractères cyrilliques...
Nous allons voir l'église orthodoxe (fermée, mais on peut entrer dans le parc autour), mosaïque sur la façade, puis nous pénétrons dans la vieille ville par un porche. Ensuite, à gauche, visite musée lapidaire et ancienne mosquée (entrée 1 euro par personne pour les 2 choses).
Nous poursuivons à travers le vieux quartier (quelques restaurants) et nous redescendons via un autre porche au bord de la mer un peu au delà de la plage. De très belles vues. Près de ce porche, il semble y avoir un début de construction d'un ascenseur métallique pour relier le port à la vieille ville, une impression que cette ébauche de construction a été commencée il y a un certain temps et stoppée ou abandonnée...
Nous revenons en ville dans la rue centrale que nous avions descendue ce matin. Arrêt à l'ombre pour manger vers 12 h 20 au restaurant La Tavola où il y a un peu de tout (ils font même des rabais sur certains plats entre 13 h et 18 h 30...! car il y a trop de clients à midi nous a-t-on dit, je précise qu'à 12 h 30, il y avait avec nous deux en tout et pour tout 4 clients présents... en été, peut-être...).
1 steak + patates rôties au fromage, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade grecque, 1 coca zéro, 1 eau minérale, 2 cafés et on nous apporte encore 2 gâteaux offerts par la maison... Là, on n'aura vraiment plus faim... les portions ayant tendance à être pantagruéliques dans ce pays = 24.70 euros.
A 13 h, appel à la prière au minaret de la mosquée... appel relativement court, discret et peu bruyant.
Nous retournons voir la mosquée près du giratoire (on ne peut pas entrer) et descendons à pied 100 m. sur la droite pour voir le marché traditionnel + tombes musulmanes à l'arrière. Nous remontons et allons récupérer la voiture. Demi-tour et départ vers 14 h 30.
Vers 15 h 15, arrêt à la gare de Bar et questions multilingues pour trouver le second hand... Pas évident.
Alors, il faut depuis le centre ville, prendre la route d'Ulcinj (et de Stari Bar), prendre à droite la route avant celle de la gare. Il y a une maison jaune fluo dans le giratoire. Aller tout au bout de cette route (1 km). Après avoir passé 3 fois sur des voies ferrées désaffectées, passé devant un bidonville de gitans et une décharge... on arrive au bout du bout de la route, c'est là ! Le magasin s'appelle « Trendy » et est ouvert de 10 h à 18 h. Beaucoup de choix, bien rangé, prix de 2 euros à 15 euros. Faut vraiment vouloir y aller...
A 16 h 30, nous sommes de retour à l'hôtel où apparemment personne n'est venu faire notre chambre (peut-être est-ce ainsi ici lorsqu'on reste 2 nuits ?). Personne n'a fermé la fenêtre non plus alors que j'avais signalé ce matin qu'on n'y arrivait plus. Pas grave, il fait chaud...
Repos un moment et internet.
On ressort vers 18 h 30. Parking au centre ville. Nous reprenons l'enquête multilingue pour trouver le 3e second hand. On y arrive encore assez facilement à pied. Magasin Xenil, boulevard du 24 novembre, ouvert de 8 h à 21 h, puis on va manger une glace dans le restaurant d'hier soir, assis sur la terrasse (50 ct la boule servie en coupe à table...) = 2.50 euros. Et 2 Coca light = 3.40 euros.
Nous arrivons à l'hôtel à 20 h 45.
On nous signale qu'on a téléphoné au réparateur de fenêtres... Bon, de toute façon, nous on part demain matin...
17e jour – samedi 5 mai 2012
Petit déjeuner à 6 h 45 h du matin.
Je règle les 75 euros pour les 2 nuits et les 3 petits déjeuners.
Départ vers 7 h 30.
8 h, arrivée à Petrovac. On se gare et on va à pied au bout du quai, café Lazaret, 2 cafés = 2 euros.
Petit tour en ville et le long du quai. Très joli et pas trop bétonné.
Départ vers 9 h.
9 h 30, Sveti Stefan, arrêt devant le restaurant Sumet où il y a des chambres et appartements à louer. On visite toute la maison... Ils insistent pour qu'on s'installe au 2e étage pour avoir la vue sur la presqu'île... On insiste pour rester au 1er étage, chambre 6, avec balcon, vue sur la mer quand même, il y a un frigo, une cuisinière et un évier dans la chambre, ainsi qu'un 3e lit. Le garçon monte les valises à notre place... WIFI gratuit dans tout le bâtiment. Selon les documents remis par l'hôtel. Adresse e-mail = blazoradjenovic@yahoo.com, se trouve aussi sur www.adriatic-home.com, www.limba.com, www.montenegro.com, téléphone = 00 382 33 468 152 ou 00 382 33 468 110, mobile = 00 382 68 472 916.
On nous offre 2 verres d'eau minérale et le patron arrive pour discuter en français, en allemand, en anglais... Vers 10 h, nous descendons à pied voir la presqu'île. On peut descendre 100 mètres la route, là il y a sur la droite un restaurant dénommé « Drago », en face un escalier descend tout droit à la plage à côté de la presqu'île. Nous descendons par la route et remontons par l'escalier.
En bas, parking payant (1 euro l'heure pour les voitures et 5 euros pour les campings car), plage publique apparemment gratuite à gauche de la digue, plage payante à droite avec transats (c'est marqué 50 euros, je suppose pour la journée... ?).
On ne peut pas franchir la digue, toute l'île est privée et sert d'hôtel... donc la visite du bas est assez rapide...
Vers 11 h, on repart avec la voiture pour aller à Budva. Ils sont en train de massacrer la côte avec d'horribles constructions entre Becici et Budva et à Budva même. Le coin est envahi par des Russes qui achètent des appartements... Nous nous garons gratuitement au dessus de Budva, sur la route pour Tivat et descendons sur la vieille ville en 10 min.
En bas, c'est une sorte de Saint-Tropez avec magasins de luxe et des contrefaçons aussi, plein de Russes...
Avant d'entrer dans la vieille ville, repas au restaurant Garden Café à midi. 1 salade grecque, 1 spaghetti bolognaise, 1 poulet avec légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 23.80 euros.
Vers 13 h 10, nous partons à pied vers la vieille ville. Nous voyons un casino, on entre voir, machines à 1 ct... on essaie 10 euros chacun, un peu stupide leur jeu, on peut gagner 50 euros au maximum. Il n'y a que nous dans la salle... On y reste 1/2 heure.
Ensuite, nous voyons plusieurs petites églises, toutes fermées jusqu'à 17 h env., nous n'entrons pas dans le musée de la citadelle (sinon 2 euros par personne) qui ne nous intéresse pas. Puis nous longeons la plage, des magasins de souvenirs, des personnes âgées qui vendent des pulls et chaussettes tricotés main (pull environ 30 euros), nous revenons dans la rue principale et remontons à la voiture.
Départ vers 16 h. pour aller voir l'embouchure du fjord de Kotor, via la grande route qui mène à Tivat, puis tourner à gauche direction Radovici, bien surveiller sur la droite pour prendre la route de Krasici et longer le fjord jusqu'à Rose. On loupe le croisement à droite, on se perd un peu, on revient, on retrouve la bonne route. De magnifiques vues sur le fjord. On arrive à 17 h 30 à son embouchure, au même moment sort du fjord un bateau de croisière, la vue d'en haut est magnifique, on revient par la même route et on arrive à 19 h 10 à l'hôtel.
Dans un café 100 m. au dessous de l'hôtel, 2 cafés, 2 gâteaux = 8.40 euros.
Il y a un petit supermarché tout près ouvert de 6 h à minuit tous les jours...
Bus local très fréquent, env. toutes les demi-heures pour Budva, compagnie Mediteran Express. D'autres bus dans la région, compagnie Blue Line.
Nous rentrons vers 20 h.
Le code WIFI ne fonctionne que sur le balcon... et nous faisons changer l'ampoule du plafonnier car plus de lumière dans la chambre, après avoir moi-même réparé la chasse d'eau qui fuyait...
18e jour – dimanche 6 mai 2012
2 cafés dans le bar 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros.
Croissants dans le supermarché = 1.35 euro le paquet.
7 h 30, départ pour le lac Skadar par la route de montagne au dessus de Petrovac (route à lacets avec belles vues sur le lac lorsque l'on y descend), nous arrivons à Virpazar à 8 h 30. La gare est 1 km avant le village, nous entrons dans le village en franchissant un passage à niveau, parking au centre.
Petit tour pour voir le port, le monument sur un caillou, l'endroit est très beau.
1 coca et 1 jus de fruit = 3 euros.
L'office du tourisme est fermé le week-end, j'entame un débat en anglais en face dans un café qui propose des excursions en bateau sur le lac. On m'explique qu'aujourd'hui, c'est un jour de fête, spécialement pour les Serbes, et qu'ils ne travaillent pas. S'en suivent quelques téléphones avec un batelier qui, lui, travaille. Il va venir nous chercher dans 1/2 h. Sa fille arrive et nous accompagne à un guichet où il faut payer 4 euros par personne pour entrer dans le parc national (tickets à donner au batelier ensuite). Pour le bateau, c'est 25 euros pour 1 h pour les deux, sinon 50 euros pour 2 heures. Nous réglons une heure à la demoiselle. (Pour aller voir les monastères de loin sur les îles, il faut choisir la version à 2 h).
Vers 9 h 30, il rentre avec son bateau et d'autres touristes et nous partons. Nous voyons quelques oiseaux, une île en ruine et un village de pêcheurs (ou un film a été tourné). Sa fille vient avec pour traduire en anglais... Très belle promenade. Retour à 10 h 30.
Nous reprenons la voiture et roulons vers Podgorica en voyant en route Vranjina, un petit peu moins jolie que Virpazar, avec la voie ferrée devant je trouve.
12 h environ, arrivée à Podgorica.
Nous tournons un peu à cause des indications peu claires, nous voyons la gare des trains, la gare routière à côté et nous nous garons derrière le stade.
Re-discussion pour savoir si le parcomètre était payant aujourd'hui dimanche, pas clair ce qui est écrit sur l'appareil (sinon 50 ct par heure la semaine, maximum 2 h). On nous dit que c'est gratuit. Sinon, il y a des parkings avec gardien pour environ 40 ct de l'heure (même le dimanche) si l'on veut rester plus que 2 heures.
L'endroit est peu attirant, nous faisons le tour du quartier avec quelques maisons anciennes, vraiment pas terrible à mon goût.
Vers 12 h 30, repas à un restaurant nommé Taqueria. 2 tacos au poulet, 1 coca, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 15 euros.
A 13 h 30, départ avec la voiture, pas fâchés de quitter cette ville à vrai dire.
Vers 14 h, nous arrivons à Celtinje.
Parking vers une usine désaffectée... en plein centre ville.
1 coca et 1 eau minérale = 2 euros.
Nous faisons toute la rue à pied, les maisons sont plus belles qu'à Podgorica, nous voyons l'ancienne ambassade de France et quelques autres villas.
Puis, nous arrivons sur la place vers le monastère, le musée, une église, etc. Tout ceci me fait un peu penser à Tintin en Syldavie à vrai dire... L'intérieur du monastère est beau, icônes, fresques.
Nous allons voir également les magasins de souvenirs sur le parking des cars de touristes, rien de notoire.
A 16 h, nous repartons avec un peu de peine pour retrouver la route pour Budva...
De magnifiques vues sur la mer en descendant sur Budva.
Nous arrivons à Sveti Stefan à 17 h.
Apparemment, ici aussi, personne n'est venu faire la chambre, nous en concluons que c'est comme ceci au Monténégro lorsqu'ils louent un appartement.
Repos un moment.
Vers 19 h 30, repas au restaurant Drago, sur la terrasse face à l'île de Sveti Stefan, très bel endroit, 1 menu viande, 1 menu poisson, chacun avec potage, salade, plat principal, dessert, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 26.80 euros. Excellent.
21 h, retour à l'hôtel.
19e jour – lundi 7 mai 2012
Nous terminons notre paquet de croissants achetés hier...
7 h, 2 cafés au café 100 mètres au dessous de l'hôtel = 2.40 euros
7 h 30, départ avec la voiture pour Kotor.
Essence à 1.49 euros = 37 euros
Arrivée vers 8 h 45, nous dépassons légèrement Kotor pour nous arrêter à Dubota. Il pleut un peu...
Nous voyons une pension avec appartements au bord de la route à gauche, mais personne ne semble être présent...Un autre fléchage nous fait descendre à pied par un petit chemin vers une autre maison d'un particulier pour voir. Le propriétaire nous emmène au bord de l'eau 100 m. plus bas dans une autre maison où il a un appartement. 80 m2, 1 chambre pour adultes, 1 chambre pour enfants, un grand salon, 1 cuisine, 2 balcons dont un face à la mer, on ne pouvait pas tomber mieux. Nous allons même pouvoir faire la lessive (machine à laver dans la cuisine), parfait. Pas de WIFI.
Normalement, on pourrait même entrer la voiture dans la cour, mais il y a un trou (travaux) devant le portail. Nous la garons en face. 30 euros la nuit pour deux, nous allons rester 3 nuits. Le propriétaire ne s'intéresse pas à nos passeports, je lui donne 90 euros, sans reçu... et il nous dit de laisser les clefs dans la boîte-à-lettres en partant...
Nous nous installons, laissons la voiture et partons à pied vers 9 h 15 le long du quai en direction de Kotor. Plusieurs restaurants, cafés, supermarché, poste tout près.
En 30 min., nous sommes au port, en plus la promenade au bord de mer est agréable.
Avant le port, parking payant pour voitures. Si j'ai bien compris l'affichage, 1 euro l'heure ou 10 euros la journée.
Il y a le Seabourn Spirit à quai. En sortant du bateau à pied, il y a un petit portail et un DAB (orange) à gauche de la sortie des piétons.
Devant la sortie piétons, des taxis proposent leurs services pour Budva, Sveti Stefan et autres. L'un a dit 50 euros pour 2 heures, je pense pour Budva et Sveti Stefan.
En tournant sur la gauche, à 10 mètres, un passage piétons. Puis, à 100 mètres sur la droite l'entrée principale de la vieille ville. A gauche avant cette porte d'entrée, un bureau d'information. Devant le guichet, une corbeille avec des plans gratuits de la ville, nous en prenons un, fort bien fait d'ailleurs (en anglais).
A côté du bureau d'information, petites voiturettes électriques avec chauffeur pour personnes ne voulant ou ne pouvant marcher. 10 euros pour 20 min. pour faire le tour du centre ville.
Face au passage piéton en sortant du bateau, ils sont en train d'aménager un restaurant avec terrasse au pied de la muraille.
Nous pénétrons en ville par la porte principale et prenons 2 cafés à sa gauche pour étudier le plan = 2.20 euros.
Vers 10 h, nous partons à pied sur notre droite. Nous voyons la tour de l'horloge, le palais Byzanti (tous les noms des palais sont indiqués sur les maisons en anglais également), le Pima Palace (très beau), l'hôtel de ville, l'église Saint-Tryphon (magnifique) dans laquelle nous pénétrons. Entrée 1 euro pour l'église ou 2 euros pour l'église et le musée diocésain (entrée à gauche à l'intérieur de l'église). Magnifiques pierres roses et grises à l'intérieur. Il vaut la peine de prendre le billet à 2 euros qui nous fait monter dans les galeries de l'église et sur un balcon extérieur au dessous de sa rosace, plusieurs pièces en acier repoussé (comme au trésor de l'abbaye de Saint-Maurice en Suisse), des icônes, des fragments de pierre et de fresques, etc. Très bien exposé. Malheureusement, les pièces sont numérotées, mais nous n'avons jamais trouvé la liste correspondant aux numéros...
Sur la gauche de l'église, le Drago Palace avec belle fenêtre vénitienne.
Nous partons sur le côté droit de l'église. En arrivant sur la rue arrière, dans l'angle à droite, un tout petit magasin d'antiquités, vendant de belles chaînes de collier en argent (surtout à l'intérieur du magasin, pas dans la vitrine). Donc, nous tournons à droite après le magasin d'antiquités pour aller en direction de la porte sud de la ville. Une seule rue principale y mène. Dans cette rue, il y a également côté gauche un magasin vendant des tapis monténégrins et d'autres objets locaux. On y trouve également une auberge de jeunesse (hostel) qui semble fort agréable... A notre gauche, nous voyons en chemin le portail du monastère Saint-Francis dont l'arrière est en ruine. Nous continuons et franchissons la porte sud (pas très jolie) et faisons encore quelques mètres pour aller voir sur notre gauche les ruines du monastère Saint-Francis.
Nous revenons sur nos pas, refranchissons la porte, reprenons la même rue, voyons l'arrière de l'église Saint-Tryphon, poursuivons la même rue, passons devant l'ancienne prison autrichienne, nous continuons tout droit jusqu'au Palais Grubonja. A côté, juste avant, sur la droite, nous pourrons monter tout à l'heure voir l'église de Remedy, uniquement pour avoir la vue sur la ville, le fjord et, pour mes copains les croisièristes, faire une photo du bateau d'en haut..., mais ceci, nous le ferons après le repas de midi...
Nous voyons également sur cette petite place un magasin de second hand, Vipex, c'est comme à Bar, apparemment des vêtements importés de Hollande...
Sur la même placette, en face, nous entrons dans la magnifique église Ste Mary, où nous retrouvons les mêmes pierres grises et roses et encore davantage de fresques (entrée libre).
Nous sortons de la ville par l'entrée nord (belle porte), franchissons 2 ponts. Face à nous un restaurant (enseigne rouge) qui ne paie pas de mine où l'on descend quelques marches pour arriver sur une terrasse (avec filets de pêche sur le toit de la tonnelle à droite), mais magnifique salle à l'intérieur. Nous décidons de manger dehors sur la terrasse. Il est environ 12 h, il n'y a encore personne d'autre, c'est parfait, on y parle anglais.
2 rôtis de veau avec pommes de terres, 2 salades mixtes, 1 coca light, 1 petite bouteille de Vranac, 1 eau minérale, 2 cafés = 35.50 euros. Très bon et très copieux.
Dans le secteur, de belles vues sur les remparts, l'église en hauteur et le fort tout en haut.
Vers 13 h 30, nous repartons lorsque les personnes du coin arrivent, elles, pour manger, cela devient bruyant d'ailleurs... Nous refranchissons les 2 ponts et la porte de la ville.
Nous retournons vers l'église Ste Mary pour grimper sur les remparts Entrée 3 euros par personne. Nous décidons de ne monter que jusqu'à l'église pour la vue, le chemin semblant moins bon au delà de l'église et il fait assez chaud. Le chemin est caillouteux mais doublé d'escaliers relativement confortables de côté, aucun risque. Nous montons tranquillement en 20 min. avec petit arrêts intermédiaires sur 2 terrasses. Nous redescendons encore plus lentement et arrivons vers 14 h 30 à la place entre l'église Saint-Nicolas et l'église serbe orthodoxe Saint-Luc.
2 cocas light sur une terrasse = 2.40 euros.
Puis, visite de l'église Saint-Luc, magnifiques icônes + voir la chapelle au fond à gauche.
L'autre église est fermée jusqu'à 17 h, nous allons quand même regarder l'arrière. Ne semble pas présenter beaucoup d'intérêt.
Nous continuons et arrivons sur le fond de la place où nous étions ce matin à 10 h.
WC publics sur la gauche.
Nous refranchissons la porte principale et tournons à droite en direction de l'appartement.
100 mètres après sur la droite, il y a un centre commercial tout neuf dénommé « Kamelija » (ouvert de 7 h à 23 h), nous entrons, quelques boutiques de luxe, surtout au rez-de-chaussée à gauche, un supermarché, quelques cafés, le tout sur 3 étages avec escaliers roulants et ascenseurs. Assez joli l'ensemble.
Nous ressortons et prenons le quai pour rentrer à l'appartement, il est 16 h. Nous entendons les sirènes du Seabourn Spirit, nous nous arrêtons sur un banc pour le regarder reculer et tourner. Il part encore assez rapidement je trouve en longeant le côté gauche du fjord.
Nous poursuivons notre chemin, 1 bouteille d'eau en route = 70 ct. Nous arrivons à l'appartement vers 16 h 40.
Nous utilisons la machine à laver... sans problème.
Repos, puis nous ressortirons ce soir pour voir la ville éclairée.
19 h, nous retournons en ville.
Juste après la porte principale, à droite, 3 coupes de fruits = 12 euros.
Nous continuons jusqu'à l'hôtel Astoria, WIFI gratuit sur la terrasse. 2 cafés = 2.80 euros.
Nous attendons qu'il fasse complètement nuit pour voir les éclairages en consultant internet...
Effectivement, la muraille, l'église en hauteur et le château sont éclairés, nous faisons un tour en ville, de très jolis éclairages également et revenons à l'appartement à 22 h.
20e jour – mardi 8 mai 2012
2 cafés dans un bar près de l'appartement = 2 euros. 3 croissants frais au supermarché = 1.65 euros
Nous partons à 8 h 10 avec la voiture, via Budva et Celtinje.
Celtinje, vers 9 h 15, 2 cafés et visite d'un magasin vu l'autre jour, nous repartons vers 10 h, via Podgorica et route en direction de Niksik pour aller voir le monastère d'Ostrog. Les 10 derniers kilomètres pour y monter sont très étroits et sinueux, nous rasons le précipice pour croiser un camion, ce ne serait rien si j'étais sûre de la solidité du bord droit de la route, disons « rapiécé »... Bon, ça passe au millimètre... (Monique, si tu me lis, ce n'est pas une route pour toi...).
Vers 11 h 45, nous nous arrêtons 3 km avant le monastère, derniers restaurants et magasins de souvenirs. Nous mangeons dans le 1er restaurant à gauche en arrivant. 1 mixed grill (700 gr...), donc nous en prenons un pour deux, 1 salade grecque, 1 bouteille de Vranac, 1 coca, 2 cafés = 20.50 euros.
A 13 h 15, nous partons faire les 3 derniers kilomètres, un peu mieux que les 10 précédents, nous nous garons à côté de l'entrée du monastère (env. 40 places disponibles je pense, les guides disent que c'est souvent plein l'été, là, il y avait une dizaine de voitures).
On se croirait un peu à Amorgos, le monastère blanc est adossé contre et sous la montagne. En entrant, de magnifiques fresques et icônes dans une chapelle sous le rocher. Puis nous montons tout en haut sur les galeries, quelques mosaïques semblant assez récentes. Ils sont en train de refaire le pavement devant l'entrée du monastère. Le 12 mai, grande fête et procession là-bas.
Nous ne nous arrêtons pas au monastère au bas des 3 kilomètres, les guides semblant dire qu'il n'offre que peu d'intérêt.
Nous repartons vers 14 h 10 et repassons par Podgorica et Celtinje pour prendre la fameuse route qui descend sur Kotor avec lacets et vues panoramiques.
Après Celtinje, avant Njegusti, arrêt à l'ombre dans un café, 1 coca et 1 eau minérale = 1.80 euros.
Nous arrivons à Njegusti, très beaux paysages, plusieurs fabriques de salaison de jambon. Nous nous arrêtons, mon mari veut absolument s'acheter un gilet en laine... Il le trouve à sa taille = 30 euros.
Puis, nous entamons la fameuse descente sur Kotor avec les lacets numérotés (il y en a au moins 25...). Des vues époustouflantes sur les bras du fjord de Kotor et la mer. Là aussi, ceux qui craignent les routes de montagnes s'abstiendront...
Retour à l'appartement à Kotor à 17 h 30.
Repos un moment, puis nous retournerons en ville à pied.
A 19 h, 2 coupes de fruits comme hier = 8 euros
Puis 2 cafés pour consulter internet = 2.80 euros
Retour à l'appartement à 21 h 30
21e jour – mercredi 9 mai 2012
Nous profitons qu'il est tôt pour entrer dans le jardin d'un bâtiment de l'université (propriété privée ?) près de notre appartement pour aller voir au bord de l'eau une toute petite église ancienne avec une croix dans l'eau. Il y un pêcheur, personne ne semble se préoccuper de notre présence...
7 h 10, 2 cafés à côté de l'hôtel = 2 euros
Nous reprenons la voiture et nous arrêtons vers le supermarché. 3 croissants frais = 1.35 euros.
Aujourd'hui, il y a un grand voilier 5 mâts (de croisière ?) qui arrive, il s'appelle Windsurf. Nous le retrouverons à Dubrovnik jeudi d'ailleurs.
Départ vers 8 h pour Tivat (via le tunnel à la sortie de Kotor), nous passons devant l'aéroport et nous garons à l'entrée de Tivat. Petite promenade pour voir la ville, quelques magasins, le quai, rien de notoire. 2 cafés = 1.60 euros
Puis, nous allons à Lepetani prendre le ferry pour traverser le fjord. 4 euros par véhicule, il y en a un tout de suite, nous traversons en 5 minutes et arrivons à Kamenari.
Nous roulons en direction de la Croatie jusqu'à Igalo (peu après Herceg Novi).
Igalo, parking compliqué car parcomètres fonctionnant avec cartes à gratter ou téléphone portable. Nous trouvons un parking « Hôtel Igalo » avec gardien à la sortie. Parking de 10 h 10 à 11 h 35 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Nous faisons un tour à pied, le long de la mer est très joli, il commence à faire très chaud. Nous voyons la rue centrale. Il y a à nouveau un magasin de second hand Vipex que nous visitons.
1 coca, 1 eau minérale = 2.50 euros.
11 h 35, nous repartons pour Herceg Novi, mêmes problèmes avec les parcomètres, nous retrouvons un parking avec gardien juste avant la poste. Nous nous y arrêtons vers 11 h 40. Nous en repartirons à 14 h 30 = 1.50 euros, que nous règlerons à la sortie.
Promenade pour aller voir les 2 églises (notamment église Saint-Georges). En face, à nouveau un magasin second hand Vipex, décidément...
Nous redescendons en direction de la voiture et mangeons dans le jardin d'un restaurant (c'est écrit en anglais « restaurant du cercle des écrivains » ou quelque chose d'analogue), température délicieuse, menu à 5 euros. Nous renonçons au potage, salade, boeuf bourguignon, pâtes, gâteau. Pour une fois, des quantités non pantagruéliques... 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.50 euros.
Nous continuons à descendre en direction de la vieille ville, très jolie et montons au château Kanli Kula (entrée 1 euro par personne) pour la vue sur le fjord surtout.
Nous repartons vers 14 h 30 avec la voiture et nous nous arrêtons à la sortie de la ville voir les 2 églises du Monastère de Savina, fresques très belles.
Entre Bijeta et Kamenari, il y a un petit camping à droite, côté du fjord, je crois bien le seul que j'ai vu dans la région.
Puis, nous poursuivons la route jusqu'à Risan, où nous nous arrêtons pour voir les mosaïques romaines (entrée 2 euros par personne).
Ensuite, nous nous arrêtons avant Perast pour regarder de la route les 2 églises sur 2 îles différentes en contrebas, le site est grandiose.
Nous traversons Perast en voiture (il vaut mieux se garer avant ou après...), le village et le bord de mer sont très beaux en effet. Il y a possibilité d'aller en bateau aux 2 îles apparemment, en tout cas sur l'une d'entre elle, pas sûre pour l'autre).
Nous continuons jusqu'à Dobrota où se trouve notre appartement. Je vois un écriteau pour la plage de Dobrota sur la droite, nous y allons, pensant rejoindre notre appartement depuis là, que nenni, de belles maisons, mais ils sont en train de goudronner la route, un moment donné, ça ne passe plus... Obligés de revenir en arrière sur la route principale et de redescendre à l'appartement comme d'habitude depuis le centre ville...
Vers 17 h, nous arrivons à l'appartement.
Repos un moment.
Vers 20 h, repas au même restaurant que le premier jour. 1 salade grecque, 1 cevapcici, 1 spaghetti milanaise, 1 bouteille de Vranac, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros.
1 bouteille d'eau en passant devant une épicerie = 0.32 euro.
21 h 15, retour à l'appartement.
22e jour – jeudi 10 mai 2012
Départ vers 7 h
Nous passons le tunnel et roulons jusqu'à Tivat.
Arrêt en centre ville. Croissants au supermarché = 99 ct, puis 4 cafés dans un bar = 3.20 euros
Nous repartons pour aller prendre le bac à Lepetane = 4 euros, à 8 h 10 nous sommes en face et continuons à rouler.
Après Igalo, douane du Monténégro, séance tampon dans les passeports. Quelques mètres après, douane croate, reséance tampon dans les passeports et vérification de la carte grise de la voiture. Il n'y a pas grand monde (1 voiture albanaise devant moi seulement), ça ne va pas vite...
8 h 40, nous sommes en Croatie. Travaux, feux rouges, route en cailloux par moment, etc. Jusqu'à Cavtat, ça n'avance pas...
Nous passons devant l'aéroport de Cavtat et continuons sur Dubrovnik.
Nous descendons vers le port (Gruz) que nous dépassons un peu en direction de Split. Nous nous arrêtons dans une banque pour faire du change de 200 euros (taux = 7.43052), ce qui donne un peu moins de 1'500 kuna. Peu persuadés par les chambres et appartements vus en route, nous revenons vers le port.
11 h 15, arrêt (parking gratuit) dans le haut de la rue Od Batale. En haut de cette rue, feu rouge et rue qui redescend à gauche vers le port, là aussi quelques parkings gratuits sur le côté gauche de la rue.
1 coca, 1 eau minérale = 23 kuna
Nous descendons la rue à pied pour aller voir sur le port. Plusieurs essais, finalement, nous sommes presque face au bateau de croisière Aida Aura, nous trouvons un appartement au rez-de-chaussée d'une villa avec jardin, 100 euros pour 2 nuits que nous réglons tout de suite et en euros. Appartement no 4 avec évier, cuisinière, frigo, microondes. WIFI gratuit dans l'appartement et dans le jardin, sinon il y a un PC dans le couloir avec liaison ADSL et apparemment une prise téléphonique dans la chambre (pour brancher un PC ?). Nous repartons courageusement chercher les valises et revenons avec. A 13 h, nous sommes à peu près installés... Il fait assez chaud... Selon les indications sur place, Apartments Miljas, rue Radnicka 6, 20000 Dubrovnik. Tél./fax = 00 385 20 419 264, mobile = 00 385 91 521 4143, email = dubrovnikfamilyhouse@gmail.com et www.apartments-miljas.com
100 mètres après, sur le quai, il y a un grand hôtel Petko 3 étoiles avec parking/garage.
Au dessus du port, visible de très loin, un grand pont sur la route qui va à Split.
13 h 15, repas sur la terrasse du restaurant au bas du chemin menant à la chambre, Konoba Porat. 1 salade grecque, 1 poulet frites, 1 foie de veau frites, 2 coca light, 2 cafés = 204 kunas.
14 h 30, je pars acheter au kiosque en face 4 tickets de bus, 10 kunas pièce, valable 1 heure (si l'on prend le ticket directement dans le bus, c'est 12 kunas). Sur le quai, pour retourner au centre ville, on peut prendre soit le 1A, soit le 1B, soit le 1C, soit le 3 selon la propriétaire de l'appartement. Nous prendrons le 1B et descendrons dès que l'on voit la porte des remparts (moins de 10 min. de bus, env. 3 arrêts).
Promenade au centre ville, nous allons voir l'autre porte, il y a le voilier Windsurf et un autre bateau de croisière au large (les deux débarquent les passagers en chaloupes). Nous visitons plusieurs églises baroques. D'une manière générale, trop de restaurants, de magasins, les rues sont très rectilignes, l'ensemble est beau, mais je préfère de loin Kotor.
Il existe des Dubrovnikcard pour les visites, ils en font la pub partout, 1 jour (ou 3 ou 7 jours). Celle d'un jour = 130 kunas avec les bus compris.
La majorité des parkings sont à parcomètres (avec des pièces de 5 kunas ou moins) et coûtent 5 kunas de l'heure.
2 cocas light en route = 46 kunas.
Vers 17 h, nous prenons le téléphérique, 87 kunas aller retour par personne (sinon 50 kunas aller simple). 5 min. de montée, vue féérique d'en haut, nous restons un moment. Le téléphérique a été changé en 2010 (compagnie suisse apparemment = www.cwa.ch ). Pour y aller, depuis la rue centrale de Dubrovnic, prendre la rue Boskoviceva et la monter (escaliers...) jusqu'au bout. Il y a un petit tunnel. On peut acheter les billets avant le tunnel. Passer le tunnel et on voit sur la droite la station de base du téléphérique. On peut aussi acheter les billets là.
Nous repartons ensuite à pied pour rentrer à l'appartement, environ 1 h. de marche, dans ce sens, cela descend, dans l'autre ce serait beaucoup plus pénible...
Arrêt vers 19 h 15 pour manger avant l'appartement sur le quai. Pizzeria Minceta, 2 pizzas, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin local Peljesac, 2 cafés = 136 kunas.
20 h 30, on arrive à l'appartement.
23e jour – vendredi 11 mai 2012
Départ vers 7 h 30 à pied, on va acheter 3 croissants dans une boulangerie sur le port = 18 kunas
Puis, on retourne au café au pied de l'appartement, 2 cafés = 14 kunas.
Vers 8 h 10, bus 1B en face (avec les tickets achetés hier), on arrive vers 8 h 25 à Pile, le terminus avant la vieille ville.
J'achète 2 tickets pour le retour ce soir = 20 kunas. On nous dit bus 1A, 1B ou 8 dans le sens du retour.
Nous allons tout de suite voir les remparts, en entrant à gauche après la porte de la ville (les tickets, c'est d'abord à droite après la porte de la ville). 70 kunas par personne. Il est bien précisé qu'on ne peut pas payer en euros, mais on peut payer avec une carte de crédit. Pour les enfants, c'est affiché 50 kunas.
Il y a relativement peu de monde et il ne fait pas encore trop chaud. Attention, pas mal d'escaliers, une personne s'est blessée, on est en train de lui bander la tête et l'ambulance viendra la chercher...
Il doit y avoir un bateau Royal Caribean dans le secteur, mais pas devant la ville, ni au port devant notre appartement, car il y a des shuttles, sais pas où il est caché... Au port devant l'appartement, il y a le MSC Magnifica et il n'y a aucun bateau de croisière devant la ville (qui déposerait des personnes en chaloupes).
Je pose la main sur le rempart, une toute petite bestiole me pique dans la paume et me laisse un petit dard, j'enlève tout ça, plus mal, on n'en parle plus, sais pas ce que c'est pour un animal en revanche...
Nous prenons 1 h 30 environ pour faire le tour, compter 2 h si l'on s'arrête souvent pour faire des photos et regarder les magasins de souvenir en route... WC au milieu du trajet. Garder les tickets car ils sont contrôlés en route (lorsqu'il y a d'autres accès).
Nous ressortons un moment nous asseoir à l'ombre, 1 litre de coca light dans un magasin = 11 kunas. Vite bu... vu la chaleur.
Puis, nous entrons à nouveau et allons voir le musée de la pharmacie et le cloître des Franciscains, même entrée = 30 kunas par personne. Le cloître est magnifique (pour moi, plus beau que celui des Dominicains que nous verrons après le repas).
Nous reprenons la rue Prijeko, jusqu'à la rue Zudioska, dans laquelle se trouve l'entrée de la synagogue. Entrée 20 kunas par personne. Petit musée et synagogue. Rien d'extraordinaire.
Ensuite, nous décidons de sortir côté est et d'aller manger. Nous sortons, passons à côté du Lazaret et trouvons à gauche le restaurant Konoba Pjatanca, terrasse à l'ombre avec vue sur mer et îles, parfait. Email = rase.pavo@du.t.com.hr 1 brochette frites, 1 omelette au jambon, 1 salade grecque, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 doubles expressos = 231 kunas.
Ensuite, on rentre en ville et on va voir le cloître des Dominicains, église et musée à côté = entrées 20 kunas par personne.
Nous revenons par la rue centrale et faisons du change au taux de 7.29. 200 euros = 1'458 kunas.
Nous reprenons le bus 1B pour rentrer. Le 1B et le 1A se reprennent exactement là où l'on en descend, si c'est le no 8, de l'autre côté de la rue (arrêt au milieu de la rue en fait car bus 4 et 6 sur le trottoir).
Nous décidons de descendre un arrêt après l'appartement. En fait, il s'arrête devant le bateau MSC Magnifica... A la sortie du bateau, à droite, bureau de change, kiosque pour acheter les tickets de bus et arrêt de bus. Dans le sens bateau au centre ville, bus 1A, 1B, 1C ou 3.
Nous revenons à pied jusqu'au café au bas de l'appartement pour voir l'église (fermée).
2 glaces (4 petites boules obligatoirement...) = 40 kunas.
J'achète 1.5 litre d'eau au kiosque en face = 8 kunas.
A 16 h, nous arrivons à l'appartement. Repos et internet dans le jardin... délicieux.
A 17 h, départ du MSC Magnifica, 3 coups de sirène...
Vers 19 h 30, repas dans le restaurant au bas de l'appartement, 2 escalopes de veau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 214 kunas.
Retour à 20 h 45 dans le jardin de l'appartement.
24e jour – samedi 12 mai 2012
Départ de l'appartement vers 6 h 40 avec les valises jusque sur le quai.
2 cafés = 14 kunas, 3 croissants = 18 kunas
7 h 05, je pars récupérer à pied la voiture et je reviens avec sur le quai, on charge les valises.
Il y a déjà au port 2 bateaux de croisière, Grand Princess Hamilton et le MSC Musica...
Départ avec la voiture à 7 h 30.
Nous continuons la route sur le port et remontons sur la route principale direction Split. Nous passons sur le grand pont que nous voyions d'en bas. Magnifiques paysages sur les îles et la côte.
Nous arrivons à la frontière de la Bosnie-Herzégovine, simple vérification des passeports, pas de séance tampons, ça va assez vite.
La route en Bosnie semble avoir été regoudronnée récemment, tient pour une fois, nous échappons aux travaux et aux kilomètres sur les cailloux...
Après la frontière, sur la droite, essence, affichée 2.50 BAM. Je vais me renseigner, on me dit que je peux payer en euros (au prix de 1.35 euros le litre) et qu'on me rendra la monnaie en euros. Essence = 37.50 euros. Prix d'une cartouche de cigarettes croates = 17.50 euros.
Plusieurs magasins au bord de la route, avec des cars arrêtés, on doit pouvoir y acheter des produits moins chers (cigarettes, alcools, etc.?)
Nous descendons dans Neum, nous arrêtons pour une chambre pour ce soir, nous trouvons une dame qui parle parfaitement allemand et une chambre très très simple pour 30 euros que je paie tout de suite, rue Zagrebeka 3, une maison jaune, vraiment très sommaire... Pas de WIFI bien sûr... Enfin, c'est elle qui demande le prix que nous pensons correct... donc, j'essaie avec 30 euros, prix au Monténégro, apparemment cela lui convient...
Arrêt à Neum dans l'idée de voir la péninsule de Pelvejac ce jour et de pouvoir arriver à Mostar demain matin assez tôt avant les bus notamment.
Nous repartons, refranchissons la frontière, à la vue des passeports suisses, nous passons directement.
Nous allons jusqu'à l'embranchement avec la péninsule de Pelvesac où nous arrivons vers 9 h 30.
Nous roulons directement jusqu'à Orebic, 1 h 15 de route, il n'y a quasiment personne...
Nous nous garons gratuitement env. 200 m. avant l'embarcadère pour Korcula.
Je vais prendre les billets comme piétons (à gauche de l'embarcadère), 13 kunas par personne, le prochain bateau est à 11 h 30 (puis 13 h).
Il est 11 h, petit café au port, 2 cafés = 12 kunas.
Le bateau partira vers 11 h 40, à midi, nous sommes à Domince. Il ne s'arrête pas au centre de Korkula. Il y a des taxis, mais nous partons à pied, pensant que la distance était assez courte. Certainement que nous aurions dû passer à droite derrière l'hôtel Bon Repos et suivre la mer, mais on se trompe et on suit la route des voitures, pas une brillante idée du tout, 1 h pour arriver au centre ville... et il fait chaud...
13 h 10, repas au Restaurant Doris, 1 escalope de veau, frites, 1 côtelette de porc, frites, 1 salade mixte, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 199 kunas.
Puis, nous visitons le centre ville et faisons le tour des murailles, très joli, très calme par rapport à Dubrovnik...
Ensuite, à 15 h, ne désirant pas retourner au port comme ce matin, j'entre dans une agence, Korkyra, qui organise toutes sortes de transports, séjours, garde de bagages, etc. Ils me disent qu'on peut avoir un bateau en contrebas pour 5 euros par personne à 15 h 30 pour le centre d'Orobic. Ouf... Agence = www.korkyra.info
A 15 h 30, nous nous retrouvons dans un bateau pour piétons uniquement avec un groupe de touristes qui se rendaient dans un hôtel à côté d'Orebic, pourparlers avec l'agence, le conducteur du bateau, bref, on pose les touristes d'abord et il nous pose ensuite au centre d'Orebic à 15 h 45.
Nous faisons un petit tour sur le quai à pied et repartons avec la voiture vers 16 h 25. Il n'y a quasiment personne.
Nous nous arrêterons encore en route 20 minutes à Ston pour voir le centre ville, mais nous ne monterons pas sur la muraille, paraît-il la plus grande d'Europe, sinon pour info 30 kunas pour les adultes et 10 pour les enfants. De loin, la muraille semble plus difficile à parcourir que celle de Dubrovnik, plus étroite et moins sécurisée, mais la vue d'ensemble est spectaculaire.
Nous repassons la douane, vérification des passeports, toujours pas de tampons... ça va vite.
Nous arrivons à la chambre vers 18 h 10, parking devant sans trop de problème.
Nous ressortons, un petit tour à pied, apparemment pas beaucoup de restaurants... On reprend la voiture et on remonte sur la route principale... Nous y voyons d'ailleurs un motel qui affiche 20 euros la nuit.
On trouve Hôtel Restaurant Kuzman. 2 médaillons de veau, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 22 euros. Excellent, on mange sur la terrasse avec vue sur la mer, la serveuse en revanche n'est pas au top...
21 h 30, retour à la chambre.
25e jour – dimanche 13 mai 2012
Départ vers 7 h de la chambre.
2 cafés en haut sur la route = 2 euros.
Puis, nous roulons en direction de Mostar, en longeant la rivière Neretva, jolies vues.
Après Metkovic (où il y a de nombreux hôtels), passage de la frontière, vérification des passeports par la douane croate, vérification des passeports, de la carte verte et de la carte grise par la douane bosniaque...
Nous arrivons à Mostar à 8 h 30 où nous nous garons gratuitement et facilement après le nouveau pont à droite. Un petit peu nuageux et fort vent, la veste n'est pas de trop...
2 croissants dans une boulangerie = 1.50 euros, 2 cafés dans un restaurant = 2 euros.
La ville est superbe, il n'y a encore pratiquement aucun touriste ni car.
Visite du pont, des rues, d'une maison turque (entrée 2 euros par personne), de la plus grande mosquée de la ville KaradjozBegova Dzamija (entrée 2 euros par personne) où l'on nous propose même de monter au sommet du minaret (33 mètres), nous renonçons au vu de la largeur de l'escalier... Nous sortons un peu de l'hypercentre ville, nous voyons encore les dégâts causés par la guerre.
Nous achetons un petit tapis de table local, tout près du pont, 10 euros. Galeria G, Rue Onescakova 8, tél. 00387 (0) 36 580 796, email = bosniankall@yahoo.com. Le propriétaire parle parfaitement français et connaît bien l'histoire des symboles sur les tapis et l'histoire en général.
11 h 45, départ de Mostar avec la voiture pour passer par Medugorje.
12 h 10, arrêt juste avant Medugorje dans le restaurant Adriatico, soi-disant spécialités italiennes. La serveuse qui parle anglais ne nous amène pas vraiment ce qui a été commandé, bref passons, pas terrible tout ça. 1 steak avec spaghetti (qu'un Italien aurait trouvé infects), émincé aux champignons avec riz (très gras), 1 salade mixte, 1 coca, 1 petite bouteille de vin rouge de Medugorje, 2 cafés = 31 euros.
Vers 13 h 45, nous nous garons gratuitement à l'entrée de Medugorje. Une allée de magasins de souvenirs religieux, des contrefaçons d'habits de marque..., etc. Nous allons jeter un coup d'oeil à l'église moderne, rien de notoire, nous ne nous serions pas arrêtés là si ce n'était sur notre chemin pour redescendre à Split... 14 h 15, nous repartons.
Passage parLjubuski.
Nous reprenons de l'essence à 1.35 euros le litre = 17 euros.
Puis passage par Cveni Grn, douane, juste une vérification des passeports.
Pendant tout le séjour en Bosnie-Herzégovine, personne n'a refusé nos euros. En général, 2 BAM, qu'ils écrivent « 2 KM », = 1 euro dans leur change.
Nous poursuivons par Vrgorac, Tucepi, Makarska où nous rejoignons la route principale longeant la mer et menant à Split. Fort vent et pluie par moment.
Peu avant Split, arrêt pour 1 café et 1 coca = 17 kunas.
Arrivée à Split à 17 h 30, il ne pleut plus, nous tournons un peu et trouvons une place de parking gratuite dans la rue Jadranska, on va voir un appartement fléché, personne ne répond, on monte la rue à pied et on tombe sur une agence qui loue des appartement, tombent bien ceux-là... En 2 temps, 3 mouvements, ils nous louent un appartement rue Tolstojeva 5 (appartement « Delicia »), dans une impasse à côté du restaurant « Jure ».
55 euros la nuit, nous resterons 2 nuits. Je règle les 110 euros, ils viennent prendre nos valises dans la voiture et nous emmènent à l'appartement avec leur véhicule. A 18 h 00, nous sommes casés. Appartement au rez-de-chaussée, entrée avec chambre à coucher, puis cuisine, puis salle de bains avec petite fenêtre, très calme et propre, mais à déconseiller aux claustrophobes... WIFI gratuit dans l'appartement. Il y a un supermarché et une boulangerie à env. 50 m. de l'appartement.
Agence : Kekez exclusive, Mr. Ivica Kekez, Bijankinijeva 11, 21000 Split, tél./fax 00385 21/48 91 80, email = info@cro-splitapartments.com
Repos, rangement et on ressortira à pied.
Nous repassons par la voiture et descendons à pied au bout du port pour le longer jusqu'au centre ville.
Restaurant International, 3 rue Lazareta, 2 spaghettis bolognaise, 1 salade verte, 1 salade rucola, 1 coca light, 1 eau minérale = 174 kunas.
Retour vers 21 h 15 à l'appartement.
26e jour – lundi 14 mai 2012
Il pleut et il ne fait pas très chaud...
Vers 8 h, 3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 10.70 kunas, puis 4 cafés vers l'entrée de la vieille ville au café Spirit = 20 kunas.
Nous regardons un peu les stands du marché, rien de notoire.
Je change 100 euros au taux de 7.44 = 744 kunas.
Ensuite, nous allons visiter le palais de Dioclétien, 35 kunas par personne, de beaux jeux de lumière.
Puis, nous allons voir le mausolée, la cathédrale et la crypte = 15 kunas par personne. La crypte n'est pas très intéressante, (on peut aussi acheter un billet pour la crypte seule à 5 kunas, ou un billet pour le mausolée, la cathédrale, le trésor, la tour et la crypte pour 30 kunas).
On nous informe que le 7 mai chaque année il y a une grande fête à Split avec énormément de monde, voir http://croatia.hr/fr-FR/Activites-et-attractions/Evenements/Evenement/Lieu/Split/Evenement/Culture/Amusement/Fete-de-la-saint-domnius-2012-%E2%89%AAUne-rive-portee-par-les-fleurs%E2%89%AB?ZXZcOTM5
Nous nous promenons dans les rues arrières de la ville également et sortons voir les diverses portes.
Repas à 12 h 15. Restaurant Luna, 1 médaillon de veau, 1 brochette de veau, 1 salade mêlée, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 223 kunas.
Nous continuons sur le quai, la rue commerçante Marmortova et le place Pokurative à côté. Puis, nous montons vérifier que le musée archéologique n'ouvre qu'à 16 h, ce qui est le cas. On voit le bâtiment et une mosaïque contre un mur depuis la rue et nous redescendons en ville.
Repos un moment dans l'appartement, puis nous ressortirons. Il ne pleut plus, mais il ne fait pas chaud pour être à mi-mai...
Nous allons à pied le long du quai en direction de l'ouest, nous voyons une église avec un cloître (Sveti Viane), entrée libre et continuons le long du quai en gros travaux, on ne passe qu'à pied pour l'instant, devant un immense immeuble neuf horrible en béton surmonté d'une tour en verre bleue... puis l'on revient par la rue arrière parallèle dans un ancien quartier très joli avec de toutes petites églises anciennes.
2 glaces en route à l'intérieur d'un café vu la température = 30 kunas (6 kunas la boule)
Une fois arrivés près de la cathédrale, repas au restaurant Atrium, Palaca Cindro, 1 menu poisson, 1 menu viande (affichés 13 euros), 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 249 kunas.
Petit tour pour voir les éclairages nocturnes autour de la cathédrale et sur le quai.
Retour à 21 h à l'appartement.
Depuis Split, nous aurons affaire à énormément de personnes parlant l'allemand et l'italien, l'anglais nous servira beaucoup moins tout à coup...
27e jour – mardi 15 mai 2012
2 croissants = 10.70 kunas, puis 2 cafés à côté = 10 kunas, aux mêmes endroits qu'hier.
Nous retournons à l'appartement prendre les valises et allons à pied à la voiture. Départ avec la voiture vers 7 h 45.
8 h 30, arrivée à Trogir, on se parque gratuitement à la sortie en direction de Sibenik.
Nous partons à pied faire le tour de la ville, très très jolie vieille ville. Belles maisons vénitiennes, la plus belle ville que nous verrons aujourd'hui pour moi.
2 entrées pour la cathédrale = 25 kunas par personne
2 cafés en route = 12 kunas
Vers 10 h 30, nous partons avec la voiture.
A 10 h 45, parking gratuit à l'entrée de Primosten (aussi pour campings cars).
Nous montons voir l'église et le panorama, ils ont presque fini le dallage au sol du chemin y menant. Le village est très joli pour une petite halte, les toits des maisons sont très beaux et il y a une grande surface de plages.
Vers 11 h 50, nous allons manger au restaurant Amici (près du parking en fait), 1 plat de viandes diverses prévu pour deux personnes, 1 salade aux choux, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 210 kunas. Très bien et très agréable sur la terrasse.
Nous partons avec la voiture vers 13 h 05 et nous arrêtons à Sibenik vers 13 h 50. Nous sommes arrêtés au bout du quai piéton des bateaux de plaisance, en travaux, qu'on a atteint je ne sais comment, mais la vue générale sur la ville est magnifique de cet endroit. Nous longeons la promenade du quai pour arriver en centre ville.
2 entrées pour la cathédrale = 15 kunas par personne. Inutile d'entrer à mon avis, seul l'extérieur est beau...
En face sur la place, WC publics, très sérieux, on me demande 4 kunas, on me délivre un ticket préimprimé sur lequel on écrit à la main l'heure d'entrée...
Nous mangeons 2 glaces à côté de la cathédrale = 20 kunas (5 kunas la boule).
Nous poursuivons la promenade en ville sans monter à la forteresse, etc. Quelques belles maisons, mais cela ne nous emballe pas. Nous voulions peut-être y dormir, mais nous renonçons et décidons d'aller à Zadar.
Nous partons avec la voiture vers 15 h 30 et arrivons à Zadar vers 16 h 45.
Nous trouvons à nous garer gratuitement rue Brodarska et un appartement à y louer, appartement Marina (demander au café en face). 40 euros que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Il y a une boulangerie au bas de l'appartement, dans la nuit il y aura quelques bruits émanant peut-être de ladite boulangerie...
Vers 17 h 30, nous repartons à pied pour franchir la passerelle piétonne toute proche menant à la vieille ville.
Nous faisons du change de 100 euros à 7.44 = 744 kunas.
Agréablement surpris par la vieille ville qu'on nous avait décrite comme peu intéressante, pas de voitures, ouf.
Nous allons voir la place devant le musée archéologique avec restes du forum, diverses églises, et visitons l'église Saint-Donat (9e siècle), entrée 20 kunas par personne. Là aussi, c'est surtout l'extérieur qui est intéressant je trouve.
Pas très faim, arrêt au Café Central, 1 sandwich = 10 kunas, 2 gâteaux = 16 kunas, puis une « formule » 1 coca light + 1 café = 18 kunas par personne, total 62 kunas.
Nous rentrons à l'appartement vers 20 h 30.
28e jour – mercredi 16 mai 2012
3 croissants dans la boulangerie à côté de l'appartement = 9 kunas
4 cafés dans le café à côté de l'appartement = 24 kunas
Nous remontons chercher les valises et rendons la clef au café à côté (c'est lui qui loue les appartements).
Nous partons vers 7 h 45 pour passer par Pag.
Des travaux de goudronnage nous obligent à faire un détour par Nin, ça ne va pas vite...
Des paysages magnifiques très variés, caillouteux ou non et nous arrivons à Pag vers 9 h 30. Parking gratuit à l'entrée (il est affiché 5 kunas, mais aucune caisse ou parcomètre en vue...?).
1 café et 1 eau minérale = 11 kunas
Petit tour dans la ville, dans la cathédrale, sur le port, nous voyons les dentelles, spécialité locale (protégée par l'Unesco), départ vers 10 h 30.
A 11 h 10, nous arrivons à Zigljen pour prendre le ferry, 80 kunas pour la voiture et 14 kunas par personne = 108 kunas l'aller simple. Le ferry partira à 11 h 30, il commence à pleuvoir.
Vers 11 h 45, nous arrivons à Prizna, pluie battante et fort vent, nous roulons lentement jusqu'à Senj.
Arrivée vers 13 h.
Essence à l'entrée de la ville, à 10.67 kunas le litre = 253 kunas.
Nous allons nous garer gratuitement devant l'école à l'entrée de la vieille ville sous un déluge de flotte...
Repas au restaurant Konoba Stari Grad, 2 tagliatelles au saumon, 1 salade grecque, 1 soupe, 1 petite bouteille de vin, 1 coca, 2 cafés = 238 kunas.
Vers 14 h 30, nous reprenons la voiture et trouvons facilement sur le port l'Art Hotel (2 étoiles) avec parking gratuit devant la porte = 47,50 euros que je règle immédiatement. Chambre simple avec vue mer, WIFI gratuit.
Nous nous installons et attendons la fin du déluge...
Vers 16 h 30, fort vent, il ne pleut plus, nous sortons à pied faire un tour dans la ville, rien d'extraordinaire, nous voyons de loin la forteresse à 5 tours sur la hauteur, il est assez difficile de se maintenir debout vu le vent... Pas question d'y monter donc.
2 cafés sur le port = 14 kunas.
Nous revenons un moment à l'hôtel vers 18 h.
20 h, nous voulions ressortir, la pluie recommence, nous renonçons...
29e jour – jeudi 17 mai 2012
Jeudi de l'Ascension, ne semble pas être férié ici et ne pas changer grand chose, un peu plus de touristes au parc de Plitvice peut-être et encore...
Ouf, il fait frisquet, mais il ne pleut plus, quelques rayons de soleil, nous allons pouvoir aller à Plitvice.
Vers 7 h, 2 cafés près de l'hôtel = 12 kunas, 3 croissants à la boulangerie à côté = 14.80 kunas.
Nous revenons prendre nos valises à l'hôtel, apparemment, le petit déjeuner était compris dans le prix, enfin je le pense en voyant la tête de la réceptionniste lorsque nous avons rendu la clef... pas grave...
Départ vers 7 h 30 pour Plitvice et ses lacs, via Otocac.
Il y a même encore un peu de neige dans les champs avant d'y arriver, sûrement tombée hier après-midi ou cette nuit... et nous voyons un chevreuil qui traverse la route...
Attention, le 2 juin 2012, il semble y avoir un marathon dans le parc, voir www.np-plitvicka-jezera.hr
Arrivée au parking no 2 à 9 h 20 (7 kunas de l'heure). Le parking doit être réglé à un guichet en kunas et avant d'aller reprendre la voiture. On nous délivre alors un ticket avec un code barre à introduire dans une machine pour lever la barrière et sortir avec sa voiture. A côté du parking, WC, stands de souvenirs, sandwichs, etc.
2 entrées adultes pour 1 jour à 110 kunas par personne = 220 kunas. Impossible de payer en euros, mais il y a un bureau de change sur place. Un plan sommaire du parc, du train, du bateau figure au verso du ticket d'entrée. Apparemment, si l'on n'utilise pas le train et le bateau, personne ne contrôle que l'on soit en possession du billet d'entrée... Les chiens sont autorisés, mais seulement en laisse.
J'en profite pour changer 100 euros = 736,30 kunas.
Donc, nous entrons par l'entrée no 2, nous suivons les indications et passons à pied par dessus la route sur une passerelle piétonnière en direction de la station 2 du train (ST2).
En route, 2 cafés au Café / Restaurant / Self Service Poljana = 16 kunas.
Nous arrivons à la ST2 du train (disons plutôt un camion tirant 2 wagons, pas de rails) vers 10 h 10, là, nous montons dans le train en direction de la station 4 (ST4), il n'existe pas de ST3 en fait.
Vers 10 h 15, nous descendons à la ST4 (terminus) et choisissons de revenir à pied au P2 (je pense = port 2). Il est marqué que cela prend 40 min. Bon, nous nous sommes arrivés à 12 h 10 au P2... passons. Le chemin est magnifique et nous fait passer au bord des lacs, des cascades, etc. Il n'y a pas beaucoup de monde, c'est vraiment superbe.
Le P2 est le lieu de départ des bateaux soit pour le P1 (port 1) d'où l'on peut rejoindre le ST2 facilement et le parking de l'entrée no 2, soit pour le P3 (port 3) d'où l'on peut rejoindre le parking de l'entrée no 1 ou le ST1 et reprendre le train pour le ST2.
Nous avons attendus env. 10 min. le bateau et sommes arrivés vers 12 h 30 au P3. Là, grande aire de pique-nique avec tables, etc. WC. C'est indiqué un bateau toutes les 30 min.
Nous poursuivons à pied en direction de ST1, c'est indiqué 40 min. Nous, nous sommes arrivés à 13 h 45... Il est inutile de faire le détour en route pour aller voir la grande chute d'eau, on la voit très bien du chemin direct P3 à ST1, nous n'avons pas fait le détour d'ailleurs. Pas mal de personnes en face qui arrivent de l'entrée no 1.
Nous arrivons à 13 h 45 au ST1, buvette et WC. Nous attendons le train qui arrive à 14 h 05 env. C'est indiqué un train toutes les 30 min.
Nous descendons du train au ST2 et poursuivons à pied jusqu'au même café/restaurant vu ce matin où nous arrivons à 14 h 25. Nous allons nous installer dans la partie self service où il n'y a aucun client. 2 spaghettis bolognaise, 2 salades, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light = 151 kunas.
Nous remontons au parking, payons 42 kunas.
Départ vers 15 h. les yeux encore pleins d'eau et de cascade...
Retour via Otocac. Arrêt 10 min. pour 2 cafés = 10 kunas.
18 h, on arrive à Riejka, pas terrible, on poursuit et on va chercher une chambre à Opatija, nettement plus jolie et plus chic.
On trouve une chambre dans l'appartement d'une dame seule très discrète, parfait, 30 euros la nuit. Je lui règle tout de suite les 2 nuits à 60 euros. Pas de WIFI... Adresse = Mme Zdenka Surina, 2A, rue Antona Rasbora, tél. = 00 385 (0)51 711 717. A condition de parler croate ou italien.
Installation et on ressort visiter un peu et manger.
Bistrot Fontana, tient, pour une fois des pizzas au feu de bois, on se décide vite... 2 pizzas (géantes !), 1 salade mêlée, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 144 kunas.
Retour vers 21 h 45 à l'appartement.
30e jour – vendredi 18 mai 2012
Vers 7 h, nous sortons à pied et allons en centre ville.
On trouve un café avec croissants, 3 croissants et 2 cafés = 38 kunas
Nous revenons à la voiture garée devant la chambre et partons vers 8 h 15 environ pour aller à Krk. Ca n'avance pas vite, travaux en route...
9 h 20, nous arrivons au pont entre le continent et l'île de Krk, péage 30 kunas, aller simple je pense.
L'île est très arborée, contrairement à celle de Pag.
Vers 9 h 40, nous nous garons gratuitement à l'entrée de la ville de Krk et descendons à pied.
2 cocas light sur la grande place = 30 kunas.
Je change 100 euros à 7.50 devant la gare routière = 750 kunas
Tour de la vieille ville, remparts, port, nous allons jusqu'à la gare routière, etc. Nous entrons dans un café qui contient une mosaïque romaine au niveau de la rue, 7 kunas par personne.
L'endroit est agréable, mais déjà envahi de groupes de touristes en car (surtout allemands)...
1 bouteille d'eau (1.5 litre) au supermarché devant la gare routière = 4.99 kunas.
Il y a énormément de monde, d'Allemands et d'Autrichiens entre autres, peut-être aussi parce que c'est le week-end de l'Ascension... ?
Vers 12 h, repas sur la terrasse du bistrot Kantun, 2 menus touristiques, 1 coca light, 2 cafés = 207 kunas.
Vers 13 h 30, nous reprenons la voiture et rentrons en direction de Rijeka.
Arrivés au pont, il est mentionné « passage libre », donc rien à payer dans le sens du retour, en tout cas aujourd'hui...
Vers 14 h 30, nous nous garons au centre de Rijeka, parking Delta (6 kunas de l'heure), nous faisons un tour en ville, église, Korso, quai, marché, halles, théâtre, rien de bien folichon...
Il semble y avoir une fête des étudiants ce jour, ils sont copieusement en train de s'arroser de farine à proximité du parking... avec des t-shirts sur lesquels figurent peut-être des explications, mais que je ne comprends pas...
2 cocas light sur une terrasse à l'ombre = 28 kunas.
Départ vers 16 h 10, parking = 12 kunas.
Puis, nous rentrons à Opatija vers 16 h 45 pour nous garer devant la chambre et retourner visiter le centre ville par la suite.
Nous allons voir le bord de mer, l'église, la grande rue, etc.
Pas très faim, donc 3 rissoles aux cerises en route = 19.50 kunas, puis ailleurs, 2 cafés = 14 kunas.
Retour à 21 h à la chambre par la promenade du bord de mer, délicieux...
31e jour – samedi 19 mai 2012
Vers 6 h 30, café avec la propriétaire de l'appartement sur le balcon + petits gâteaux de sa confection... Charmant...
Départ vers 7 h 10 avec la voiture.
Vers 8 h 30, arrivée à Pula, travaux, on se perd...
Boulangerie à côté de l'hôpital, 3 énormes croissants fourrés = 15 kunas.
Puis, cafés ailleurs. 4 cafés = 24 kunas
Vers 9 h 30, nous arrivons enfin aux arènes... Parcomètre 4 kunas pour 1 heure. Faire attention dans le secteur, amendes et sabots pleuvront durant notre absence...
Arènes, entrée 30 kunas par personne. Pour info, ceux qui voudraient faire des économies peuvent voir la quasi totalité du site sans y entrer, il suffit d'en faire le tour à pied et de le regarder depuis la rue au dessus des arènes... ce que font d'ailleurs plusieurs groupes présents sur place...
Puis, nous faisons un petit footing pour aller jeter un oeil aux portes de la ville, aux restes du mausolée, à l'arc de triomphe et au temple d'Auguste.
Départ vers 10 h 50, juste avant l'arrivée du contractuel... ouf !
Vers 11 h 15, parking gratuit à l'entrée de Rovinj. Nous allons voir les rues principale et l'église Sainte-Eufémie, énormément de touristes, assez pénible...
Repas au Restaurant Dream. Il y est affiché, entre autres, menu « lasagne, salade et dessert », le garçon nous informe qu'il ne lui reste qu'une seule lasagne... S'ensuit une discussion débile pour savoir si l'on pouvait remplacer dans le menu la lasagne par des spaghettis bolognaise, apparemment, totalement impossible... Donc, nous prenons un menu et un spaghettis bolognaise seul. Pas très commerçant le personnage... + 1 coca light, 1 verre de vin Teran Poleti, 2 cafés = 240 kunas. Je ne pense pas qu'il nous reverra dans son établissement...
Nous repartons de Rovinj avec la voiture vers 14 h 10, travaux et on se reperd..., puis, nous nous trouvons obligés de prendre l'autoroute sur quelques kilomètres. 8 kunas de péage. Cher pour les gens du coin...
Nous arrivons à Porec vers 15 h et cherchons une chambre. Nous trouvons assez facilement sur le quai, à côté du Casino, dans une maison jaune vif une chambre avec balcon et salle de bains juste à côté de la chambre. Parking gratuit devant la maison. 40 euros que je règle tout de suite, on semble peu intéressé par nos passeports... WIFI gratuit. Comme adresse, sur la maison, il est écrit : « Mag. Prava, Maria Lebanidze, Rue Koncara 3, Porec
Vers 15 h 30, nous partons visiter la ville à pied.
Magnifique église Sainte-Euphrasie avec mosaïques byzantines et préromanes, le site est extraordinaire, c'est Ravenne et Aquileia réunis... Un peu compliqué par un mariage dans l'église.
Entrée musée, tour, baptistère, mosaïques et église = 30 kunas par personne.
Ensuite, visite des rues de la ville, de très belles maisons vénitiennes et l'une du 13e siècle, ballade sur le port, restes du temple d'Auguste, etc.
Des touristes, des magasins de souvenirs aussi, mais plus calme et moins de monde qu'à Rovinj... Porec est l'endroit qui m'a le plus plu ce jour. De plus, la ville est très plate, pas de côte à gravir...
Repas au Restaurant Central, beaucoup de choix. Pas très faim, 1 omelette, 1 grande salade grecque, 1 assiette de pain à pizza, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 163 kunas.
Retour à l'hôtel vers 20 h 30.
32e jour – dimanche 20 mai 2012
Vers 7 h, nous chargeons les bagages dans la voiture et nous partons à pied chercher les croissants...
3 énormes croissants = 21 kunas
4 cafés = 20 kunas
Nous partons avec la voiture vers 8 h en direction de Novigrad et d'Umag.
Avant Umag, essence à 10.62 kunas = 355.10 kunas.
Les cigarettes croates dans le magasin de la station service sont 19 kunas le paquet pour info.
Puis, nous nous arrêtons à Umag devant l'église. Change des kunas qui restent en euros et on met les quelques centimes restant dans le tronc de l'église... Le campanile surtout est beau. Sur la place devant l'église, un magasin assez grand plein de contrefaçons de Burberrys, UGG, etc. Apparemment ceci ne semble pas poser problème... ?
Nous repartons, frontière croate, un simple coup d'oeil sur le passeport, frontière slovène, on regarde l'intérieur du passeport. Je demande où acheter la vignette pour l'autoroute en Slovénie, on me répond dans une station service.
2 ou 3 km après la douane, arrêt dans une station service. La vignette la moins chère est pour une semaine = 15 euros. La personne me demande si j'utilise l'autoroute dès aujourd'hui et perfore la date du jour sur la vignette. Nous la collons sur le parebrise...
Dans la station service, pour info, les cigarettes en Slovénie sont environ 3 euros. L'essence sans plomb 95 = 1.4350 euros le litre.
Nous poursuivons jusqu'à Piran (Pirano en italien).
Parking obligatoire à l'entrée du village, 1.50 euros l'heure. Parking à étage. Il vaut mieux se garer tout en bas, car à côté bus gratuit pour aller sur la place centrale du village (Place Tartini). A l'étage tout en bas, machine pour payer le parking au retour, WC et ascenseurs pour les étages. Nous arrivons à 10 h.
Nous nous garons tout en haut et descendons à pied au village, nous rentrerons avec le bus gratuit tout à l'heure.
Nous voyons la Place Tartini, la muraille de loin sans y monter, nous allons à l'église, écoutons les choeurs splendides à la fin de la messe vers 10 h 45, puis nous redescendons vers la pointe du village, plage et église, retour par le quai opposé jusqu'à la place Tartini. Nous arrivons à 11 h 45, il y a justement le bus gratuit pour le parking qui arrive.
Nous arrivons vers 11 h 55 au bas du parking, quelques marches, certains peinent avec des valises..., WC, nous réglons le parking = 3 euros, ascenseur et nous repartons.
Nous allons à Koper, (= Capodistria en italien), travaux à l'entrée de la ville, détour, nous retrouvons le centre ville. Parking devant un supermarché à côté du centre historique vers 12 h 30, gratuit le dimanche. Il y a un petit marché aux puces, nous jetons un oeil.
Nous empruntons à pied une rue avec quelques belles maisons qui monte à la Place Tito, place centrale. Nous profitons pour regarder l'église, les bâtiments de la place et allons encore 100 mètres plus loin vers le terminal croisières. Il y a un bateau de croisières de TUI, Thompson Majesty et plusieurs croisiéristes qui se promènent.
Nous redescendons la rue montée et mangeons dans une taverne typique « Slaucek », rue Zupaniceva 39, la seule semblant ouverte ce dimanche... 1 foie de veau, 1 polenta, 1 tranche de porc avec polenta, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 27.80 euros. Cuisine familiale, très bonne.
Nous quittons la ville vers 14 h 30.
Autoroute, il est marqué en tout petit « Vignette » en entrant dessus, très peu de kilomètres pour arriver en Italie. Pas vu de contrôle pour la vignette... Un peu une arnaque ce truc...
Frontière italienne, personne en vue, c'est l'Europe, nous passons tout droit.
Nous longeons le quai à Trieste en direction du château Miramar.
En ce dimanche, des gens à la plage, mais il y a encore des tas de places de parking libres sans parcomètre entre le centre ville et le château Miramar.
Nous suivons la SS 14 en direction de Venise et tournons à gauche pour aller à Aquileia.
En Italie, ce jour, essence sans plomb 95 = env. 1.75 euros le litre.
Vers 16 h, arrêt au Camping Aquileia qui loue aussi des chambres (il n'y en a que quatre...). C'est-à-dire dans un mobilhome une chambre et une salle de bains, avec une pergola devant. Dans le même mobilhome, à l'arrière, une autre chambre avec salle de bains avec 2 entrées indépendantes. 38 euros la nuit, que je règle tout de suite. Le portail du camping est fermé de 23 h à 7 h du matin. C'est très calme à cette saison, bien chauffé et les sanitaires fonctionnent très bien, parfait pour une nuit. WIFI possible près de l'accueil sur paiement pour 1/2 h, 1 h, etc.
Nous repartons vers 16 h 30 pour voir les ruines du port d'Aquileia (juste à côté du camping en fait) et surtout l'église avec ses merveilleuses mosaïques, ses 2 cryptes, son baptistère, son campanile. Nous n'avons rien payé pour entrer. Pour voir les 2 cryptes, 3 euros par personne.
Ensuite, nous revenons prendre la voiture pour faire un tour des autres sites fléchés, musées, etc, fermés le dimanche soir. Nous voyons également un petit cimetière romain, les restes du forum, etc.
Arrêt au centre ville, place Garibaldi.
A 19 h, repas à la Locanda Aquileia Nera. 2 cocas light, 1 verre de vin, 1 spaghetti aux fruits de mer, 1 assiette charcuterie/fromage, 1 grosse salade mêlée, 2 cafés = 38.20 euros. Il semble qu'ils louent également des chambres d'ailleurs.
Retour au mobilhome vers 20 h 30.
33e jour – lundi 21 mai 2012
Départ du camping avec la voiture à 7 h, il pleut...
Arrêt peu après au bord de la route, 4 cafés et 2 croissants = 6 euros
Nous roulons ensuite sous une pluie battante jusqu'à Trévise où nous arrivons vers 9 h 30. Nous ne trouvons plus l'hôtel que nous connaissions vers la gare, nous tournons un moment, puis nous partons sur Mestre, travaux, mauvais fléchage, météo infecte, nous nous tirons et allons à Padoue.
12 h 30, hôtel Al Cason, près de la gare, parking gratuit en face. 79 euros la nuit avec petit déjeuner. WIFI gratuite. Taxe de séjour 2 euros par personne et par nuit. Chambre no 311. Il pleut de plus en plus et il en sera de même tout l'après-midi... Nous nous changeons et partons courageusement à pied dans Padoue.
Chapelle Scrovegni, fermée le lundi, arènes à côté.
Arrêt en route Corso Garibaldi, 1 filet veau avec champignons, 4 tranches d'aubergines, un plat de fusilli, un tramezzino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.10 euros.
Nous allons ensuite dans la vieille ville voir le Duomo (qui n'ouvre qu'à 16 h) et entrons dans le baptistère qui, lui est ouvert, entrée 2.80 euros par personne, fresques de Giusto de Menabuoi 14e siècle.
Nous allons voir le complexe de Saint-Antoine de Padoue (basilique, cloîtres, tombe de St-Antoine, film de 30 min. dans le cloître, etc). Entrée libre.
30 min. dans un café en attendant la fin de l'orage et du déluge qui s'abat sur la ville... 4 cafés = 4 euros.
Puis, nous allons voir la grande place ovale et revenons voir l'intérieur du Duomo (rien d'extraordinaire), puis nous rentrons tout droit sur la gare.
Dans la gare, buffet. 2 tramezzini, 2 salades de fruit, 1 sandwich, 1 coca, 1 eau minérale = 19.40 euros.
Retour à l'hôtel vers 20 h, trempés comme des soupes...
34e jour – mardi 22 mai 2012
Très copieux petit déjeuner à 7 h.
Départ pour la gare à pied (env. 200 mètres).
Achat billets aller pour train Venise aux machines = 3.50 euros par personne par trajet, donc 7 euros.
Nous prenons le train de 7 h 51 et arrivons vers 8 h 40 à Venise Santa Lucia.
Achat d'un plan de la ville = 2.50 euros.
Achat des billets de train retour pour ce soir à 7 euros pour les deux.
Nous partons à pied voir l'église des Frari. Entrée 3 euros par personne.
2 cafés à côté = 5 euros.
Nous allons ensuite au Rialto, puis voir l'escalier Scala Contarini del Bovolo depuis le Campo Marin.
Repas à midi dans un self derrière la place Saint-Marc, le « Chat qui rit », 1 spaghettis fruits de mer, 1 salade de poulpe, 1 tomate mozzarella, 1 assiette de légumes, 1 coca light = 36 euros. Voir http://www.chatquirit.it/DoveSiamo.html
Promenade à la place Saint-Marc, à la basilique, etc.
Retour par le pont de l'Académie, la Fénice, plusieurs campi, la Piazzale Roma, et finalement la gare à 16 h. On arrive devant la gare, il recommence à pleuvoir...
Avant la Piazzale Roma, 2 cafés au bord d'un canal = 2 euros.
Nous prendrons le train de 16 h 35 et arrivons vers 17 h 40 à Padoue et à 18 h à l'hôtel.
Je règle les 2 nuits d'hôtel = 166 euros.
Nous retournons en ville, Place Cavour, Restaurant Brek, 1 spaghetti carbonara, 1 salade verte, 1 ananas, 1 saumon avec rucola, 1 tranche de pain, 1 salade à l'orge, 1 gâteau au chocolat, 1 coupe de cerises, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 26.80 euros
2 cafés en route au retour = 1.80 euros.
20 h 30, retour à l'hôtel.
35e jour – mercredi 23 mai 2012
7 h, petit déjeuner très copieux.
7 h 30, départ avec la voiture. Il pleut légèrement.
9 h 50, parking à Vérone, Park Citta di Nimes Est, 1 euro pour 1 heure, 3 euros pour 5 heures ou 5 euros pour 24 h. Grand soleil...
Nous prenons 2 cafés en route pour le centre ville = 2 euros, et un paquet de bonbons à 2 euros.
Un petit tour pour revoir sans y entrer les arènes, la place aux Herbes, le balcon de Juliette, etc.
12 h, repas au self service Brek, place Bra (à côté des arènes), la terrasse n'est pas grande... nous allons au premier étage. 1 coca light, 1 bouteille d'eau, 2 poulets au curry, 1 spaghetti vongole, 1 salade mêlée, 1 gâteau au chocolat = 30.20 euros.
Puis, nous retournons à la voiture. Parking = 3 euros.
Départ vers 13 h 30.
A 15 h 15, nous arrivons à Brescia à l'hôtel Al Ronchi Motor où j'avais réservé hier une chambre avec petit déjeuner via Booking à 70 euros. Le montant a déjà été prélevé sur mon compte. Chambre no 103. Voir http://www.motorhotel.it/
Installation, puis nous reprenons la voiture et nous parquons gratuitement sur la gauche de la route juste avant l'entrée de la ville.
2 cocas light = 5 euros.
Ensuite, tour à pied de la ville, théâtre romain, forum, duomo, surtout ancien duomo à côté appelé aussi « la Rotonde » (fermé le lundi et entre 12 h et 15 h, on y dit la messe en latin tous les dimanches à 11 h avec chants grégoriens), c'est surtout pour le voir que l'on a dormi ici.
Le reste de la ville est très agréable, bâtiments de diverses époques, loges, passages, fontaines, etc. Très surpris car nous ne connaissions que la place centrale avec le Duomo pour s'y être arrêtés brièvement lors d'autres voyages. Nous ne montons pas au château en revanche. On doit se rapprocher de la Suisse, un Crédit Suisse et une UBS en ville...
Petit marché d'habits devant la grande poste centrale.
Vers 18 h 30, repas au Bar Aquarium, Place de la Loge, 2 menus à 10 euros + 2 cafés = 22.40 euros. Menus = 1 plat de pâtes à choix + 1 salade + 1 verre de vin ou 1 verre de coca par ex.
Retour à la voiture et à l'hôtel vers 20 h.
Il a fait très chaud cet après-midi, maintenant des éclairs... peut-être un orage cette nuit.
36e jour – jeudi 24 mai 2012
7 h, petit déjeuner copieux et départ à 7 h 30 avec la voiture.
40 min. pour sortir de la ville dans un embouteillage indescriptible...
Route vers Bergame, Como et Varese. Ca n'avance pas, camions, etc...
Essence à 1.834 euros pour 20 euros.
Vers 13 h, repas rapide au McDo avant Arona. 17,60 euros. Départ 13 h 40.
Route vers Domodossola, col du Simplon, travaux, feux rouges, camions, ça n'avance toujours pas...
Arrivés en Suisse, essence à 1.82 frs (20 % de moins qu'en Italie) pour 60 frs.
A Tourtemagne, arrêt pour 2 cocas = 12 frs. En fait, nous nous sommes arrêtés dans un bar à Champagne dans un motel, avec quelques jolies jeunes filles... sans le savoir, d'où le tarif un peu élevé... ! On en a bien ri...
Autoroute de Sierre à Genève, ça n'avance pas vite depuis Montreux.
Arrivée à Genève à 19 h.
168.800 km au compteur de la voiture.
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
PROLOGUE
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Une journée à Juneau en escale de croisière (Alaska) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en escale à JUNEAU pour un après-midi en septembre. Je m'aperçois qu'il y a des loueurs automobiles à la descente des bateaux. Donc je me dis qu'il doit y avoir une ou des promenades à faire en voiture mais je n'arrive pas à trouver où peuvent mener la ou les routes ( puisque Juneau n'est accessible que par les airs ou par la mer !!)
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il a déjà loué une voiture dans cette ville et surtout que pouvons-nous aller voir avec cette voiture ?
Merci d'avance.
Nous serons en escale à JUNEAU pour un après-midi en septembre. Je m'aperçois qu'il y a des loueurs automobiles à la descente des bateaux. Donc je me dis qu'il doit y avoir une ou des promenades à faire en voiture mais je n'arrive pas à trouver où peuvent mener la ou les routes ( puisque Juneau n'est accessible que par les airs ou par la mer !!)
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire s'il a déjà loué une voiture dans cette ville et surtout que pouvons-nous aller voir avec cette voiture ?
Merci d'avance.
Retour de 13 jours au Sri Lanka avec chauffeur English translation pending
Voici un petit compte rendu de notre voyage pour partager notre expérience.
Nous sommes partis deux semaines et avons choisi l'option chauffeur afin de bien en profiter sans galérer ! on a pris contact avant le départ avec Raja ( nithy_raja@yahoo.com ) avec qui le courant est super bien passé des les premiers mails ! il a été super !
Nous avons atterri à Colombo en pleine nuit attention bien marquer bonne date d’arriver quand on fait ETA sinon on doit repasser au guichet (sans payer) et c’est un peu long !
On était ravi d’avoir quelqu’un venant nous chercher à l’aéroport et on a retiré au DAB prés de l’entrée des départs quelques sous pour commencer !
Attention si on commence par les triangle culturel c’est la ou l’on dépense le plus ne pas hésiter à retirer au moins 40 000 roupies pour deux ça va très vite !!
Raja nous a proposé de dormir dans la voiture et de faire directement la route jusqu'à Sigiriya notre première étape plutôt que de dormir à Negombo ce fut une grande idée.
Sigirya 2 jours : au programme le temple de Dambulla en pleine fête religieuse super ! coucher de soleil au bord d’un lac avec pécheurs et oiseaux magnifique, c’est sympa d’avoir chauffeur pour découvrir des petits endroits comme cela !
Le lendemain Polonnaruwa en vélo toute la mâtiné, il faisait très chaud et nous avons pris bon coup de soleil je pense qu’en fin de journée ça peut être plus sympa
Et l’après midi Sigiriya avec équipement de protection contre les abeilles au sommet car attaques les jours précédents (il parait que cela arrive mais rarement le sommet a même été fermé pendant 24 heures !) Le site est vraiment magique en fin de journée et nous avons adoré sans problème de vertige.
A Sigiriya nous avons mangé dans un petit resto local tenu par une dame sur la route principal il ne paye pas de mine mais les lassis et les plats sont délicieux. Nous avons logé dans une guesthouse nommé Ancien Villa avec bungalow individuel un peu défraichi mais tres calme et en pleine nature.
Tricomalee Nilavelli 2 jours : nous avons décidé sur place de partir dans l’est pour profiter des plages de la baignade et faire du snorkeling. La route est en très très mauvais état pour cause de travaux qui devrait finir sous 2 ans a priori !! nous avons mis prés de 4 heures a l’aller et 3 heures au retour de Sigiriya. Cette parti du pays et vraiment très loin du tourisme de masse il y a peu d’infrastructure et l’on plonge dans la vie locale. Les plages sont immenses sauvages l’on croise seulement quelques pécheurs et baigneurs locaux. Nous sommes allé faire du snorkeling sur Pigeon island désormais parc naturel payant (1500 roupies par personne environ + bateau) un tres beau site magnifique coraux, poissons et quelques requins très friendly ! on peut organiser aussi sortie pour voir les baleines, mais deux personnes que nous avons croisé l’on tenté et n’ont vu que des dauphins. Nous avons logé au Sideway hotel chambre très bien mais repas un peu cher !
Route vers Kandy cela nous a pris la journée avec plusieurs stop dans des temples et coins sympa avec en bonus yaourt au lait de buffalo avec du miel au bord de la route délicieux. On a fait aussi une visite d’un jardin aux épices, intéressant mais sans plus, c’était gratuit mais on se sent un peu obligé d’acheter un truc après !
Kandy 2 jours : Une belle étape avec le jardin botanique et ballades en foret aux alentours. Conseil aux voyageurs en profiter pour faire son shopping souvenirs et cartes postales il y a peu d’endroit ou c’est possible ailleurs ! nous ne sommes pas allé visiter le temple de la dent. Nous avons logé au Shangri la , guesthouse tres bien placé à 15 minutes a pied du centre ville en passant par le bord du lac avec juste en bas un petit resto local qui fait aussi à emporter super bon. Les propriétaires de la guesthouse universitaires parlant français sont assez sympa, monsieur propose massage et le logement calme et confortable on a même pu choisir notre chambre.
Route pour Haputale via Nuwara elliya tres beaux paysages on a fait de nombreux stop dont une plantation de thé très intéressant. C’est étrange de visiter cette région au climat frais avec ses petits arbustes de thé qui s’étendent à perte de vue après avoir passé plusieurs jours dans la chaleur et la luxuriance de la végétation
Haputale 2 jours : Une ville perché sur la crête avec une vue presque à 360°C, nous avons logé au srilakview holiday inn tres belle vue et chambre confortable par contre la mosquée est juste a cotes réveil matinal !! les repas y sont bon et pas cher et accès gratuit a internet avec ordi ! Nous avons fait en train trajet jusqu'à Ella tres beaux paysages et avons passé journée à Ella tres mignon, la grimpette au little adam peak est a ne pas louper, aux alentours belles cascades pour baignades avec locaux bon moment et en fin de journée massage possible !
Nous avons aussi visité prés d’haputale un monastère dans un ancien manoir anglais en pierre, décalé mais tres beau, et fait l’ascension en partie en voiture au lipton seat, la route est tres étroite mais la vue est époustouflante en revanche au sommet nuage sur une partie il faut arriver avant 9 heure pour y échapper. Attention il faut désormais payer 50 roupies par personne au sommet ! Notre chauffeur a eu la gentillesse de nous inviter a manger dans sa famille pour déjeuner un délicieux rice and curry au menu !
Route pour Tissamaharama nous avons fait de nombreux stop dont une cascade perdu dans la jungle pres de wellawaya et des temples.
Nous sommes restés 2 nuits au lake side tourist inn on avait chambre a cotes de la piscine avec petit balcon correct mais sans plus. Nous avons fait le safari au parc de Yala dans l’après midi au lieu du matin comme prévu car en interrogeant guide et touristes il y avait plus de chance de voir des animaux l’après midi, cela dépend des jours c’est bien de se renseigner avant ! Le safari fut magique on a adoré et vu beaucoup d’animaux dont les éléphants et guépards mais aussi beaucoup d’oiseaux crocodiles … ne pas oublier de prendre des jumelles on se régale !!! par contre l’excursion revient cher 11 000 roupies à deux (entrées comprises).
Route pour Tangalle nous nous sommes arrêté le temps d’une baignade, la mer est magnifique mais déchainé !! puis nous avons continué sur Polhena qui a une petite baie protégé parfaite pour nager et même faire du snorkeling. Le soir on peut admirer les pécheurs sur leurs pics au milieu de l’eau.
La dernière nuit nous sommes partis sur Mirissa tres belle plage un peu plus touristique mais vraiment a peine en ce mois de mai qui est la basse saison ! on a beaucoup aimé on a séjourné au villa sea view sur la colline avec une magnifique vue et des gens tres sympa ! on serait bien resté !
Notre dernière journée a été consacré a la plage le matin la visite de Galle qui vaut le coup mais ne pas arriver entre midi et deux le vendredi c’est l’heure de la prière tout est fermé ou presque !! et trajet jusqu'à l’aéroport compter 3 heures a cause du trafic vers colombo !
Voila notre périple on a pas regretté d’avoir pris l’option chauffeur car tout c’est bien passé et les bus avaient l’air bondé et surchauffé avec des méthodes de conduite peu orthodoxe !! Niveau budget on a payé entre 18 et 20 € pour les hôtels avec petit dej, on a pas négocié mais comme il y avait le logement et le repas du chauffeur inclus cela nous paraissait normal ! pour la nourriture entre 5 et 10 € par repas pour deux en moyenne, en revanche toutes les activités liées au tourisme sont tres chers le budget a été de prés de 200 € par personne et nous n’avons rien fait d’exceptionnel !
C’est un pays aux gens charmants très souriants, la nourriture est un peu épicé mais variée ! les paysages sont splendides bref nous avons beaucoup aimé notre voyage !
Nous sommes partis deux semaines et avons choisi l'option chauffeur afin de bien en profiter sans galérer ! on a pris contact avant le départ avec Raja ( nithy_raja@yahoo.com ) avec qui le courant est super bien passé des les premiers mails ! il a été super !
Nous avons atterri à Colombo en pleine nuit attention bien marquer bonne date d’arriver quand on fait ETA sinon on doit repasser au guichet (sans payer) et c’est un peu long !
On était ravi d’avoir quelqu’un venant nous chercher à l’aéroport et on a retiré au DAB prés de l’entrée des départs quelques sous pour commencer !
Attention si on commence par les triangle culturel c’est la ou l’on dépense le plus ne pas hésiter à retirer au moins 40 000 roupies pour deux ça va très vite !!
Raja nous a proposé de dormir dans la voiture et de faire directement la route jusqu'à Sigiriya notre première étape plutôt que de dormir à Negombo ce fut une grande idée.
Sigirya 2 jours : au programme le temple de Dambulla en pleine fête religieuse super ! coucher de soleil au bord d’un lac avec pécheurs et oiseaux magnifique, c’est sympa d’avoir chauffeur pour découvrir des petits endroits comme cela !
Le lendemain Polonnaruwa en vélo toute la mâtiné, il faisait très chaud et nous avons pris bon coup de soleil je pense qu’en fin de journée ça peut être plus sympa
Et l’après midi Sigiriya avec équipement de protection contre les abeilles au sommet car attaques les jours précédents (il parait que cela arrive mais rarement le sommet a même été fermé pendant 24 heures !) Le site est vraiment magique en fin de journée et nous avons adoré sans problème de vertige.
A Sigiriya nous avons mangé dans un petit resto local tenu par une dame sur la route principal il ne paye pas de mine mais les lassis et les plats sont délicieux. Nous avons logé dans une guesthouse nommé Ancien Villa avec bungalow individuel un peu défraichi mais tres calme et en pleine nature.
Tricomalee Nilavelli 2 jours : nous avons décidé sur place de partir dans l’est pour profiter des plages de la baignade et faire du snorkeling. La route est en très très mauvais état pour cause de travaux qui devrait finir sous 2 ans a priori !! nous avons mis prés de 4 heures a l’aller et 3 heures au retour de Sigiriya. Cette parti du pays et vraiment très loin du tourisme de masse il y a peu d’infrastructure et l’on plonge dans la vie locale. Les plages sont immenses sauvages l’on croise seulement quelques pécheurs et baigneurs locaux. Nous sommes allé faire du snorkeling sur Pigeon island désormais parc naturel payant (1500 roupies par personne environ + bateau) un tres beau site magnifique coraux, poissons et quelques requins très friendly ! on peut organiser aussi sortie pour voir les baleines, mais deux personnes que nous avons croisé l’on tenté et n’ont vu que des dauphins. Nous avons logé au Sideway hotel chambre très bien mais repas un peu cher !
Route vers Kandy cela nous a pris la journée avec plusieurs stop dans des temples et coins sympa avec en bonus yaourt au lait de buffalo avec du miel au bord de la route délicieux. On a fait aussi une visite d’un jardin aux épices, intéressant mais sans plus, c’était gratuit mais on se sent un peu obligé d’acheter un truc après !
Kandy 2 jours : Une belle étape avec le jardin botanique et ballades en foret aux alentours. Conseil aux voyageurs en profiter pour faire son shopping souvenirs et cartes postales il y a peu d’endroit ou c’est possible ailleurs ! nous ne sommes pas allé visiter le temple de la dent. Nous avons logé au Shangri la , guesthouse tres bien placé à 15 minutes a pied du centre ville en passant par le bord du lac avec juste en bas un petit resto local qui fait aussi à emporter super bon. Les propriétaires de la guesthouse universitaires parlant français sont assez sympa, monsieur propose massage et le logement calme et confortable on a même pu choisir notre chambre.
Route pour Haputale via Nuwara elliya tres beaux paysages on a fait de nombreux stop dont une plantation de thé très intéressant. C’est étrange de visiter cette région au climat frais avec ses petits arbustes de thé qui s’étendent à perte de vue après avoir passé plusieurs jours dans la chaleur et la luxuriance de la végétation
Haputale 2 jours : Une ville perché sur la crête avec une vue presque à 360°C, nous avons logé au srilakview holiday inn tres belle vue et chambre confortable par contre la mosquée est juste a cotes réveil matinal !! les repas y sont bon et pas cher et accès gratuit a internet avec ordi ! Nous avons fait en train trajet jusqu'à Ella tres beaux paysages et avons passé journée à Ella tres mignon, la grimpette au little adam peak est a ne pas louper, aux alentours belles cascades pour baignades avec locaux bon moment et en fin de journée massage possible !
Nous avons aussi visité prés d’haputale un monastère dans un ancien manoir anglais en pierre, décalé mais tres beau, et fait l’ascension en partie en voiture au lipton seat, la route est tres étroite mais la vue est époustouflante en revanche au sommet nuage sur une partie il faut arriver avant 9 heure pour y échapper. Attention il faut désormais payer 50 roupies par personne au sommet ! Notre chauffeur a eu la gentillesse de nous inviter a manger dans sa famille pour déjeuner un délicieux rice and curry au menu !
Route pour Tissamaharama nous avons fait de nombreux stop dont une cascade perdu dans la jungle pres de wellawaya et des temples.
Nous sommes restés 2 nuits au lake side tourist inn on avait chambre a cotes de la piscine avec petit balcon correct mais sans plus. Nous avons fait le safari au parc de Yala dans l’après midi au lieu du matin comme prévu car en interrogeant guide et touristes il y avait plus de chance de voir des animaux l’après midi, cela dépend des jours c’est bien de se renseigner avant ! Le safari fut magique on a adoré et vu beaucoup d’animaux dont les éléphants et guépards mais aussi beaucoup d’oiseaux crocodiles … ne pas oublier de prendre des jumelles on se régale !!! par contre l’excursion revient cher 11 000 roupies à deux (entrées comprises).
Route pour Tangalle nous nous sommes arrêté le temps d’une baignade, la mer est magnifique mais déchainé !! puis nous avons continué sur Polhena qui a une petite baie protégé parfaite pour nager et même faire du snorkeling. Le soir on peut admirer les pécheurs sur leurs pics au milieu de l’eau.
La dernière nuit nous sommes partis sur Mirissa tres belle plage un peu plus touristique mais vraiment a peine en ce mois de mai qui est la basse saison ! on a beaucoup aimé on a séjourné au villa sea view sur la colline avec une magnifique vue et des gens tres sympa ! on serait bien resté !
Notre dernière journée a été consacré a la plage le matin la visite de Galle qui vaut le coup mais ne pas arriver entre midi et deux le vendredi c’est l’heure de la prière tout est fermé ou presque !! et trajet jusqu'à l’aéroport compter 3 heures a cause du trafic vers colombo !
Voila notre périple on a pas regretté d’avoir pris l’option chauffeur car tout c’est bien passé et les bus avaient l’air bondé et surchauffé avec des méthodes de conduite peu orthodoxe !! Niveau budget on a payé entre 18 et 20 € pour les hôtels avec petit dej, on a pas négocié mais comme il y avait le logement et le repas du chauffeur inclus cela nous paraissait normal ! pour la nourriture entre 5 et 10 € par repas pour deux en moyenne, en revanche toutes les activités liées au tourisme sont tres chers le budget a été de prés de 200 € par personne et nous n’avons rien fait d’exceptionnel !
C’est un pays aux gens charmants très souriants, la nourriture est un peu épicé mais variée ! les paysages sont splendides bref nous avons beaucoup aimé notre voyage !
Itinéraire Gaspésie - Nouvelle-Écosse - Nouveau-Brunswick - États-Unis - Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
Bonjour à tous
Je démarre une nouvelle discussion pour faire appel à vos bons conseils et à votre expérience.
Je suis entrain de préparer mes vacances 2012 qui se passeront au CANADA et un petit peu aux USA.
Je rejoins un ami qui habite à Montréal. Nous avons un budget de 4000€ pour deux environs. Cela ne nous dérange pas de faire pas mal de kilomètres, nous aimons ça. On est conscient que parfois nouas allons avoir plus les fesses dans la voiture que dehors. Mais bon, ce n’est pas tous les jours que nous pourrons faire ce genre de voyage alors c’est pour cela que l’on va chercher à en faire un maximum quitte a faire des compromis. Nous sommes entrain de concocter le trajet qui va surement recevoir certaines modifications mais pour l’instant il ressemblerait à cela : · vendredi 3 août 2012 --> arrivée à Montréal · samedi 4 août 2012 --> Chambly – Match de L’impact · dimanche 5 août 2012 --> Départ pour Boston. Match des Red Sox en soirée · lundi 6 août 2012 --> Boston – Encore Match des Red socks · mardi 7 août 2012 --> Départ de Boston – Baleines - Nuit dans le Maine · mercredi 8 août 2012 --> Maine - Nova Scotia · jeudi 9 août 2012 --> Nova Scotia - Fundy National Park - Halifax · vendredi 10 août 2012 --> Halifax - SPM · samedi 11 août 2012 --> SPM · dimanche 12 août 2012 --> SPM - Halifax · lundi 13 août 2012 --> Halifax -Fredericton · mardi 14 août 2012 --> Fredericton · mercredi 15 août 2012 --> Gaspésie · jeudi 16 août 2012 --> Gaspésie · vendredi 17 août 2012 --> Gaspésie · samedi 18 août 2012 --> Gaspésie · dimanche 19 août 2012 --> Baie de Comeau - Manic 5 · lundi 20 août 2012 --> Retour sur Montréal · mardi 21 août 2012 --> Montréal
· mercredi 22 août 2012 --> Retour pour Toulouse
Nous sommes tous d’abord conscient qui faut que l’on se bouge le derrière car effectivement, c’est très bientôt !
Revenons au voyage... Je connais assez bien Montréal d’où le peu de temps que nous allons y passer. J’ai déjà été pour ma part à Niagara, Québec, chutes de Montmorency, Ottawa et Toronto donc c’est pour ça que nous ne privilégions pas cette partie du Canada.
Pour l’instant je n’ai qu’une question et c’est d’ordre automobile. Suivant votre vécu et vos retours de voyage dans ces belles contrées, que croyait qu’il soit le plus intéressant :Louer un Dodge Grand Caravan et dormir dedans (matelas gonflable) et ainsi pouvoir être « libre ». Sachant que nous faisons tous les deux 1m90 et que nous ne sommes pas très large des épaules, pensez vous que nous pourrions dormir relativement confortablement ? (Nous avons tous les 2 des dos assez capricieux -> Hernies discales entre autres)Louer une voiture classique et partager les nuits entre la tente et les motels ?Si vous connaissez un loueur pas trop cher à Montréal, nous serions très intéressés.J’ai pu faire quelques comparaisons sur Internet mais j'ai l'impression que lors des locations de mini-van, il semble assez difficile de trouver des km illimités quelque soit la destination. Pour l'instant, le moins cher que j'ai trouvé (sans assurances) et THRIFTY...
Merci d'avance pour votre aide, elle m'a toujours été de bon conseils durant tous mes voyages préparés grâce à ce forum. Cordialement Fred
Je rejoins un ami qui habite à Montréal. Nous avons un budget de 4000€ pour deux environs. Cela ne nous dérange pas de faire pas mal de kilomètres, nous aimons ça. On est conscient que parfois nouas allons avoir plus les fesses dans la voiture que dehors. Mais bon, ce n’est pas tous les jours que nous pourrons faire ce genre de voyage alors c’est pour cela que l’on va chercher à en faire un maximum quitte a faire des compromis. Nous sommes entrain de concocter le trajet qui va surement recevoir certaines modifications mais pour l’instant il ressemblerait à cela : · vendredi 3 août 2012 --> arrivée à Montréal · samedi 4 août 2012 --> Chambly – Match de L’impact · dimanche 5 août 2012 --> Départ pour Boston. Match des Red Sox en soirée · lundi 6 août 2012 --> Boston – Encore Match des Red socks · mardi 7 août 2012 --> Départ de Boston – Baleines - Nuit dans le Maine · mercredi 8 août 2012 --> Maine - Nova Scotia · jeudi 9 août 2012 --> Nova Scotia - Fundy National Park - Halifax · vendredi 10 août 2012 --> Halifax - SPM · samedi 11 août 2012 --> SPM · dimanche 12 août 2012 --> SPM - Halifax · lundi 13 août 2012 --> Halifax -Fredericton · mardi 14 août 2012 --> Fredericton · mercredi 15 août 2012 --> Gaspésie · jeudi 16 août 2012 --> Gaspésie · vendredi 17 août 2012 --> Gaspésie · samedi 18 août 2012 --> Gaspésie · dimanche 19 août 2012 --> Baie de Comeau - Manic 5 · lundi 20 août 2012 --> Retour sur Montréal · mardi 21 août 2012 --> Montréal
· mercredi 22 août 2012 --> Retour pour Toulouse
Nous sommes tous d’abord conscient qui faut que l’on se bouge le derrière car effectivement, c’est très bientôt !
Revenons au voyage... Je connais assez bien Montréal d’où le peu de temps que nous allons y passer. J’ai déjà été pour ma part à Niagara, Québec, chutes de Montmorency, Ottawa et Toronto donc c’est pour ça que nous ne privilégions pas cette partie du Canada.
Pour l’instant je n’ai qu’une question et c’est d’ordre automobile. Suivant votre vécu et vos retours de voyage dans ces belles contrées, que croyait qu’il soit le plus intéressant :Louer un Dodge Grand Caravan et dormir dedans (matelas gonflable) et ainsi pouvoir être « libre ». Sachant que nous faisons tous les deux 1m90 et que nous ne sommes pas très large des épaules, pensez vous que nous pourrions dormir relativement confortablement ? (Nous avons tous les 2 des dos assez capricieux -> Hernies discales entre autres)Louer une voiture classique et partager les nuits entre la tente et les motels ?Si vous connaissez un loueur pas trop cher à Montréal, nous serions très intéressés.J’ai pu faire quelques comparaisons sur Internet mais j'ai l'impression que lors des locations de mini-van, il semble assez difficile de trouver des km illimités quelque soit la destination. Pour l'instant, le moins cher que j'ai trouvé (sans assurances) et THRIFTY...
Merci d'avance pour votre aide, elle m'a toujours été de bon conseils durant tous mes voyages préparés grâce à ce forum. Cordialement Fred
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organis��s avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Tour du Mont Blanc: meilleurs endroits? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de m'inscrire sur le forum et j'ai quelques questions à vous poser concernant le TMB.
J'ai planifié de faire le TMB avec ma compagne début septembre ou fin août. Nous sommes de bon marcheurs et nous avons déjà fait plusieurs randonnée de plusieurs jours en moyenne montagne. Je suis également passionné de photographie et c'est pourquoi je souhaite faire ce TMB en tout autonomie de manière à pouvoir bivouaquer dans les plus beaux endroits et ainsi être là au moment les plus propice à la photo.
Tout d'abord, je voudrai savoir pour vous, quelles sont les passages incontournables du TMB? En effet je pense réaliser le tour en 8 à 9 jours maximum. Cependant, vu que le sac à dos risque d'être relativement lourd, je serai obligé de faire l'impasse sur des secteurs du tour. J'aimerai toutefois avoir plusieurs opinions de randonneurs afin d'avoir une idée des endroits à ne pas manquer ou des secteurs où je pourrai passer un peu plus de temps. Ensuite, bien qu'étant très sportif, je ne connais pas bien la haute montagne. Je possède deux sac de couchage pour le froid (température de confort jusqu'à -3°C). Cela suffira t'il pour camper à plus de 2500m selon vous? Et enfin, j'ai toujours été tenté par la haute montagne, et j'aimerai beaucoup profiter de ce voyage pour m'initier aux crampons! Pensez vous que c'est possible pour des débutants de pratiquer seuls? Je débute seulement mes recherches mais j'ai vu par exemple que l'on peut traverser le plateau du Trient? Quels genre de matériels et quels type d’expérience faut-il pour s'attaquer à cela? Quels sont les dangers à cette période de l'année? En gros, es ce que c'est du suicide de partir à plus de 3200m d’altitude ou es ce que c'est envisageable pour quelqu'un de sportif avec le bon matériel et de quoi bivouaquer.
Voilà, ça fait beaucoup de questions d'un coup pour un nouvel arrivant... :-p
Merci d'avance!
Stalok
Je viens de m'inscrire sur le forum et j'ai quelques questions à vous poser concernant le TMB.
J'ai planifié de faire le TMB avec ma compagne début septembre ou fin août. Nous sommes de bon marcheurs et nous avons déjà fait plusieurs randonnée de plusieurs jours en moyenne montagne. Je suis également passionné de photographie et c'est pourquoi je souhaite faire ce TMB en tout autonomie de manière à pouvoir bivouaquer dans les plus beaux endroits et ainsi être là au moment les plus propice à la photo.
Tout d'abord, je voudrai savoir pour vous, quelles sont les passages incontournables du TMB? En effet je pense réaliser le tour en 8 à 9 jours maximum. Cependant, vu que le sac à dos risque d'être relativement lourd, je serai obligé de faire l'impasse sur des secteurs du tour. J'aimerai toutefois avoir plusieurs opinions de randonneurs afin d'avoir une idée des endroits à ne pas manquer ou des secteurs où je pourrai passer un peu plus de temps. Ensuite, bien qu'étant très sportif, je ne connais pas bien la haute montagne. Je possède deux sac de couchage pour le froid (température de confort jusqu'à -3°C). Cela suffira t'il pour camper à plus de 2500m selon vous? Et enfin, j'ai toujours été tenté par la haute montagne, et j'aimerai beaucoup profiter de ce voyage pour m'initier aux crampons! Pensez vous que c'est possible pour des débutants de pratiquer seuls? Je débute seulement mes recherches mais j'ai vu par exemple que l'on peut traverser le plateau du Trient? Quels genre de matériels et quels type d’expérience faut-il pour s'attaquer à cela? Quels sont les dangers à cette période de l'année? En gros, es ce que c'est du suicide de partir à plus de 3200m d’altitude ou es ce que c'est envisageable pour quelqu'un de sportif avec le bon matériel et de quoi bivouaquer.
Voilà, ça fait beaucoup de questions d'un coup pour un nouvel arrivant... :-p
Merci d'avance!
Stalok
Visite de Séville et ses alentours mi-juin English translation pending
Bonjour! du 16 au 23 juin nous allons séjourner à Séville et dans ces environs.
Arrivée le 16 à l'aéroport de Séville.
Et là nous pensions descendre sur Gibraltar puis remonter en passant par les belles plages près de Tarifa puis vers Cadix repartir direction Séville.
Retour le 23 en France.
En gros l'idée est de profiter 2-3jours de Séville et 3-4jours des environs.
Qu'en pensez-vous?
Y a t'il des bus/trains pour rejoindre les différentes villes?
Peux t'on trouver facilement des campings sur cette partie de la côte? et à cette période?
Merci, tous les conseils sont bons à prendre. 🙂
Merci, tous les conseils sont bons à prendre. 🙂
Yellowstone NP: hébergement et durée du séjour? English translation pending
bonjour,
En juin / juillet 2013, nous souhaitons aller dans le Yellowstone NP. nous sommes une famille de 5 personnes : 2 adultes et 3 enfants. Les réservations sont ouvertes depuis moins d'une semaine et les possibilités sont limitées (compte tenu du style de chambres demandées). Donc, je dois solutionner cela rapidement.
Nous pensons passer : 1 nuit à Crater of the moon ; 12 nuits à Yellowstone, en choisissant 4 * 3 nuits/ lodges (pas campground) différents : n'hésitez à me faire part de vos préférences ; 2 nuits à Grand Téton.
J'attends vos conseils sur les lieux d'hébergements (afin de voir notamment des animaux) et j'aimerai savoir si le prix de la nuit dans les lodges inclut les petits déjeuners (c'était le cas à Séquoia NP en juillet 2010).
Puis nous repartons sur NYC.
au plaisir de vous lire.
Jocelyne
En juin / juillet 2013, nous souhaitons aller dans le Yellowstone NP. nous sommes une famille de 5 personnes : 2 adultes et 3 enfants. Les réservations sont ouvertes depuis moins d'une semaine et les possibilités sont limitées (compte tenu du style de chambres demandées). Donc, je dois solutionner cela rapidement.
Nous pensons passer : 1 nuit à Crater of the moon ; 12 nuits à Yellowstone, en choisissant 4 * 3 nuits/ lodges (pas campground) différents : n'hésitez à me faire part de vos préférences ; 2 nuits à Grand Téton.
J'attends vos conseils sur les lieux d'hébergements (afin de voir notamment des animaux) et j'aimerai savoir si le prix de la nuit dans les lodges inclut les petits déjeuners (c'était le cas à Séquoia NP en juillet 2010).
Puis nous repartons sur NYC.
au plaisir de vous lire.
Jocelyne
Quelques réflexions sur mon séjour de trois semaines en Birmanie English translation pending
Quelques refléxions après être revenu hier de 3 semaines en Birmanie :
- mai c'est très chaud et les paysages ne sont pas surement pas aussi beau qu'en hiver, notamment le lac inle et le fleuve en raison de niveau d'eau assez bas
- l'avantage d'être hors saison c'est qu'il n'y a pas de grand monde pour visiter. on a été souvent seul sur certains sites ou avec très peu de touristes notamment le Mont Popa, Pindaya, Mingun, lac Sakarn Inteim, Bagan (ca parait dingue mais c'est le cas)
- le désavanatage d'être hors saison, c'est que pour la mise en commun des transports et bien on se brosse. et comme les transports en commun sont faméliques et bien c'est transports privés à négocier. les alternatives pour se déplacer et visiter dans un temps étaient difficiles à trouver, les négociations sont difficiles à moins de vouloir s'user les nerfs. on a souvent entendu dire "mais pour vous européen, c'est rien du tout" et si t'es pas content c'est la même chose, tu as besoin de moi
- et comme l'augmentation des prix n'est pas un mythe et bien le budget du voyage s'est envolé. en gros les prix des guides en dollars se sont transformés en prix en euros +20/30%. on voulait aller à la piscine du summit parkview à yangon avant notre avion histoire de se rafraichir et de prendre une douche. le lonely affichait 5$, en fait c'est 13$.
- enfin, les birmans ont tendance à prendre les touristes pour des machines à sous. les prix pratiqués n'ont plus rien à voir avec le niveau de vie du pays, j'ai rarement vu un décalage aussi grand entre les prix touristes et les prix locaux. ils ne cherchent pas à faire découvrir leur pays, ils veulent juste engranger un maximum d'argent. il faut dire que le pays attire beaucoup une clientèle de touristes seniors assez aisés qui veulent de l'exotisme mais dans un environnement européen et pour ca ils sont prêts à payer. on a croisé pas mal de petits groupes dans la catégorie 50/60 ans partants avec des agences de voyage qui font dans le sur/demi mesure. ca a été la grande surprise
- sur le change, je conseille de convertir les euros en kyats et de garder les dollars pour l'avion, le bus, les entrées des sites et les hotels. on m'a pris mes euros partout même à Inle et le taux de change de l'aéroport et des banques sont aussi bons que ceux des échoppes. bien entendu, billets impeccables
- ngapali c'est beau et classe. ca restera toujours un endroit calme car les hotels ne sont pas des complexes
le pays est magnifique, les gens sont adorables mais j'ai l'impression qu'ils cherchent un tourisme plus haut de gamme qui améne des devises mais pas trop de monde. de toute facon vu l'état des infrastructures, difficile de faire autrement.
le pays est magnifique, les gens sont adorables mais j'ai l'impression qu'ils cherchent un tourisme plus haut de gamme qui améne des devises mais pas trop de monde. de toute facon vu l'état des infrastructures, difficile de faire autrement.
Neuf jours sur le Zambèze en canoë English translation pending
Bonjour à tous,
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!
Le récit en image est là :

Bonne lecture! Marie
Texte seul:
RECIT ZAMBEZE
Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !
En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !
Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !
Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.
C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !
J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.
J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.
J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.
J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...
J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.
Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.
J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.
Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !
J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage
J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...
Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !
Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.
Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !
Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !
Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...
Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)
Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.
A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.
VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)
SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !
BUDGET/personne/2 semaines
Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$
Canoe trip 10jours/9 nuits970$
AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€
TOTAL1904 € sans les pourboires
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,
Merci par avance
Merci par avance
Itinéraire de trois semaines et demi en Thaïlande English translation pending
Bonjour à toutes, tous,
Voilà, on part en Thaïlande cet été pour trois semaines et demie. On sera deux, en couple. On a fait notre itinéraire et on aimerait avoir vos avis. Pas facile de faire des choix, y avait tellement de choses à faire et à voir ! ...
J 1 : Départ de Paris pour Bangkok (BKK) J 2 : Arrive à BKK vers 6h du matin, visite ... J 3 : BKK J 4 : BKK J 5 : Départ de BKK pour Kanchanaburi ; après-midi : visite J 6 : Kanchanaburi J 7 : Départ de Kanchanaburi pour Ayutthaya puis visite J 8 : Départ d'Ayutthaya pour Sukhothai J 9 : Sukhothai J 10 : Départ vers Chaing Mai J 11, 12, 13, 14, 15 : Chiang Mai J 16 : Avion pour aller à Phuket J 17 : Phuket J 18 : Excursion Phang Nga J 19 : Départ pour Ko Phi Phi, dodo sur place J 20 : Ko Phi Phi J 21 : Départ pour Phuket, Avion pour aller à Ko Samui J 22, 23, 24 : Ko Samui J 25 : Départ pour BKK, dodo à cote de l’aéroport J 26 : FIN, retour en France
Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que l'itinéraire est trop chargé ? J'ai quelques questions : - Je rêve de toucher les tigres, comme les autres, vous me conseillez d'aller où ? et de passer une journée avec les éléphants, des conseils ? - Pour aller à Kanchanaburi, mieux de quitter BKK la veille ou le lendemain matin ? - Les excursions, peut on réserver la veille pour le lendemain ? - Ko Phi Phi, mieux de passer une nuit sur place ou faire une excursion ?
N'hésitez pas à donner vos avis. C'est notre premier voyage en aventure. Cordialement
Voilà, on part en Thaïlande cet été pour trois semaines et demie. On sera deux, en couple. On a fait notre itinéraire et on aimerait avoir vos avis. Pas facile de faire des choix, y avait tellement de choses à faire et à voir ! ...
J 1 : Départ de Paris pour Bangkok (BKK) J 2 : Arrive à BKK vers 6h du matin, visite ... J 3 : BKK J 4 : BKK J 5 : Départ de BKK pour Kanchanaburi ; après-midi : visite J 6 : Kanchanaburi J 7 : Départ de Kanchanaburi pour Ayutthaya puis visite J 8 : Départ d'Ayutthaya pour Sukhothai J 9 : Sukhothai J 10 : Départ vers Chaing Mai J 11, 12, 13, 14, 15 : Chiang Mai J 16 : Avion pour aller à Phuket J 17 : Phuket J 18 : Excursion Phang Nga J 19 : Départ pour Ko Phi Phi, dodo sur place J 20 : Ko Phi Phi J 21 : Départ pour Phuket, Avion pour aller à Ko Samui J 22, 23, 24 : Ko Samui J 25 : Départ pour BKK, dodo à cote de l’aéroport J 26 : FIN, retour en France
Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que l'itinéraire est trop chargé ? J'ai quelques questions : - Je rêve de toucher les tigres, comme les autres, vous me conseillez d'aller où ? et de passer une journée avec les éléphants, des conseils ? - Pour aller à Kanchanaburi, mieux de quitter BKK la veille ou le lendemain matin ? - Les excursions, peut on réserver la veille pour le lendemain ? - Ko Phi Phi, mieux de passer une nuit sur place ou faire une excursion ?
N'hésitez pas à donner vos avis. C'est notre premier voyage en aventure. Cordialement
Blue Ridge Parkway - Tail of the Dragon à moto (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Mon conjoint et moi sommes a préparer nos vacances d'été 2012 et nous envisageons le Blue Ridge Parkway et le Tail of the Dragon. Nous voyagons chacun sur nos motos et mon conjoint avec la remorque qui contient tout l'équipement pour le camping. (Le chanceux!).😛
Nous prévoyons un voyage de +/- 10 jours.
J'aimerais avoir vos suggestions, conseils et commentaires.
Aussi, comme nous passerons près de New York, croyez vous qu'un arrêt de 2 jours pour voir the Lion King sur le Broad Way, Central Park et quelques principaux attraits touristique serait envisagable. Je crois qu'il y'a Boston aussi.
Enfin, tout dépend de la température et du temps nécessaires pour faire le principale objectif du voyage en sécurité!
Merci à l'avance,
Aussi, comme nous passerons près de New York, croyez vous qu'un arrêt de 2 jours pour voir the Lion King sur le Broad Way, Central Park et quelques principaux attraits touristique serait envisagable. Je crois qu'il y'a Boston aussi.
Enfin, tout dépend de la température et du temps nécessaires pour faire le principale objectif du voyage en sécurité!
Merci à l'avance,
Mama 's place existe toujours? (Malaisie) English translation pending
Bonjour
je voulais juste savoir si le Mama's place existait toujours en Malaisie dans les Iles Perhentian? Apparemment il est fermé
Merci pour les reponses!😛
je voulais juste savoir si le Mama's place existait toujours en Malaisie dans les Iles Perhentian? Apparemment il est fermé
Merci pour les reponses!😛
Visite de Cuba du 11 août au 1er septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Nous venons d'arrêter notre choix sur Cuba pour nos vacances de cet été. Nous partirons donc du 11 aout au 1er septembre 2012. Première surprise le billet d'avion 😠 Très cher comparé à d'autres periodes ce qui mange pas mal notre budget.
Dans les grandes lignes pour le moment :
Arrivée à La Havane (je n'ai pas réussi à trouver Santiago dans les propositions de vols) Location d'une voiture à l'aéroport. Du 11 au 25 visite de Cuba
Nous avons déjà relevé pas mal d'endroit à visiter :
- La Havane / Trinidad / La vallée de Vinales / La région de Pinar del Rio / Varadero / La baie des Cochons / Cienfuegos / Santa Clara / Cayo Las Brujas / Moka Soroa / Baracoa / Santiago de Cuba
Du 25 au 1er Septembre une croisière pour visiter toutes les iles pendant 7 JOURS avec Catlante Croisières. Sur un catamaran à taille humaine. Cienfuegos / Cayo Guano Del Este / Playa Sirena / Cayo Rico / Quinto Canal / Recif Ballanetos - Cayo Largo Marina / Cayo Rosario / Cayo Estopita / Cayo Largo / Cayo Sal / Cienfuegos
Pour le moment rien est réservé !
Plusieurs questions : - Pour se loger, faut il reserver depuis la France ou directement sur Place dans les casa particular ? - Une croisière en Aout ne risque t'elle pas d'être cauchemardesque par rapport à la météo ? - Pourquoi n'avons nous pas trouvé Santiago de Cuba dans les vols depuis Paris ? - Si nous partons de La Havane, combien de temps faut il dans chaque lieu pour vraiment en faire le tour et en conserver un souvenir ? - Y'a t'il des endroits dans notre listes qui ne sont pas forcément très intéressants ? - De la Havane à Cienfuegos, y'a t'il un mode de transport approprié car nous rendrons certainement la voiture avant de partir pour la croisière.
Nous avons encore beaucoup d'interrogation ! Mais déjà c'est un bon début 🙂
Je continue de vous lire sur d'autres post pour tenter aussi de trouver des réponses à nos questions.
Merci MaliRod
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d���eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs �� la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Chaussures pour vélo et trek avec névé English translation pending
j'avais bien aperçu un fil qui traitait du sujet "chaussures pour vélo + trek" mais pas moyen d'afficher la page (il semblerait que la nouvelle version du forum utilise des moyens plus invasifs pour afficher les pubs, ça plante souvent mon navigateur).
Bref, du coup, je relance un fil de discussion sur ce sujet, mais avec une question + précise. Je voyage habituellement avec des chaussures à cale SPD qui sont "assez polyvalentes" pour le vélo et la marche (tige basse, semelle vibram). J'envisage cet été un trek à vélo, mais avec plusieurs jours de marche en assez haute altitude, dont 1 ou 2 cols où il faudra marcher sur des névés.
D'où ma question : les chaussures VTT "grande randonnée" du type Shimano MT90 (que je ne trouve plus sur le site de Shimano France : en font-ils encore?) ou Northwave GranCanion , ou tout équivalent à tige plus ou moins haute, semelle Vibram et membrane Goretex, sont-elles à votre avis suffisantes pour ce type de terrain ?
Pour ceux qui auraient déjà testé cette formule, une tige haute n'est pas trop gênante pour pédaler ? Et surtout, pour marcher dans la neige, est-ce que la semelle est étanche quand on remet la plaque d'origine à la place de la cale ?
Bref, du coup, je relance un fil de discussion sur ce sujet, mais avec une question + précise. Je voyage habituellement avec des chaussures à cale SPD qui sont "assez polyvalentes" pour le vélo et la marche (tige basse, semelle vibram). J'envisage cet été un trek à vélo, mais avec plusieurs jours de marche en assez haute altitude, dont 1 ou 2 cols où il faudra marcher sur des névés.
D'où ma question : les chaussures VTT "grande randonnée" du type Shimano MT90 (que je ne trouve plus sur le site de Shimano France : en font-ils encore?) ou Northwave GranCanion , ou tout équivalent à tige plus ou moins haute, semelle Vibram et membrane Goretex, sont-elles à votre avis suffisantes pour ce type de terrain ?
Pour ceux qui auraient déjà testé cette formule, une tige haute n'est pas trop gênante pour pédaler ? Et surtout, pour marcher dans la neige, est-ce que la semelle est étanche quand on remet la plaque d'origine à la place de la cale ?
Croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Mediterranea le 9 septembre? English translation pending
bonjour, qui participe a la croisière "passage vers l'est" sur le costa Méditerranea le 9 septembre prochain ?
Agadir et la vallée du Paradis English translation pending
Bruxelles 5° -AGADIR 30°:(1)
Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.
Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …
Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….
Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…
Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…
La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…
Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…
http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.
Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …
Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….
Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…
Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…
La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…
Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…
http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Trajets Negombo-Anuradhapura, Anuradhapura-Trincomalee, Trincomalee-Sigiriya? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en pleine organisation de mon voyage et je "coince" pour les transports sur différentes étapes.
Nous sommes 3 adultes et trois enfants (8-11-15 ans) et nous souhaitons utiliser au maximum les transports locaux...petits budgets obligent..nous serons au SL du 12 juillet au 14 Aout .
Notre première étape sera Negombo 2 nuits pour se remettre un peu du voyage puis nous souhaitons nous rendre sur anuradhapura (rester 2 jours) puis trincomalee et ses environs (3-4 jours) puis retourner vers le triangle culturel en commancant par Polonnaruwa puis le circuit "classique" Sigiriya-dambulla-kandy- Nurawa Eliya -Ella puis de Ella retouner à l'est sur Pottuvil et ensuite aller sur Tissa pour terminer par le sud en remontant jusqu'à Colombo.Nous disposons de plus de 30 jours de voyages et souhaitons alterner du culturel un peu de "physique"(petite randonnée) et de la plage , sinon les enfants vont "craquer".
Pouvez vous me donner votre avis sur cet itinéraire,
Mes questions concernent surtout les trajets sur les destinations suivantes,
Question 1 : trajet négombo-Anuradhapura? Question 2 : trajet Anuradhapura-Trincomalee? Question 3 : Trincomalee-Plonnaruwa? Question 4 : Ella-Pottuvil? Question 5 : Pottuvil- Tissa? Merci de vos réponses🙂
Question 1 : trajet négombo-Anuradhapura? Question 2 : trajet Anuradhapura-Trincomalee? Question 3 : Trincomalee-Plonnaruwa? Question 4 : Ella-Pottuvil? Question 5 : Pottuvil- Tissa? Merci de vos réponses🙂
Mon futur voyage de noces: seize jours dans l'Ouest américain English translation pending
Salut à tous,
Fraichement marié (enfin, en Août dernier), ma femme et moi partiront en voyage de Noces début Aout, vers l'Ouest Américain.
Le programme prévu nous fera faire une boucle en partant de San Francisco. Voilà notre programme :
(Avant toute chose, je sais que les puristes de l'Ouest me diront que 16 jours pour autant de choses est un peu idiot, car on ne profite de rien au final. Mais pour ma défense, ce voyage restera unique avant bien longtemps, car après, il y a de forte chance que nous soyons un de plus, et nous ne serons pas prêt d'y retourner, donc, autant en avoir plein les yeux ^^)
DAY 1 : Arrivée à SF DAY 2 : Visite de SF DAY 3 : Visite de SF DAY 4 : Direction Modesto et visite de Yosemite DAY 5 : Direction Bakersfield avec arret à Yosemite également DAY 6 : Traversée Death Valley directin Las Vegas DAY 7 : Visite de LV DAY 8 : Direction Bryce Canyon DAY 9 : Direction Page et Lake Powell DAY 10 : Direction Flagstaff avec arret a Upper Antelope Canyon/Monument Valley DAY 11 : Direction Laughlin avec arret Canyon Village DAY 12 : Direction Los Angeles DAY 13 : Los Angeles (Universal Studio) DAY 14 : Visite Studio Warner/Paramount DAY 15 : Direction San Simeon via Big Sur DAY 16 : Direction SF DAY 17 : Retour France
Si vous avez des conseils sur quoi voir, et surtout quoi éviter, je suis preneur ^^
Merci à tous !
Fraichement marié (enfin, en Août dernier), ma femme et moi partiront en voyage de Noces début Aout, vers l'Ouest Américain.
Le programme prévu nous fera faire une boucle en partant de San Francisco. Voilà notre programme :
(Avant toute chose, je sais que les puristes de l'Ouest me diront que 16 jours pour autant de choses est un peu idiot, car on ne profite de rien au final. Mais pour ma défense, ce voyage restera unique avant bien longtemps, car après, il y a de forte chance que nous soyons un de plus, et nous ne serons pas prêt d'y retourner, donc, autant en avoir plein les yeux ^^)
DAY 1 : Arrivée à SF DAY 2 : Visite de SF DAY 3 : Visite de SF DAY 4 : Direction Modesto et visite de Yosemite DAY 5 : Direction Bakersfield avec arret à Yosemite également DAY 6 : Traversée Death Valley directin Las Vegas DAY 7 : Visite de LV DAY 8 : Direction Bryce Canyon DAY 9 : Direction Page et Lake Powell DAY 10 : Direction Flagstaff avec arret a Upper Antelope Canyon/Monument Valley DAY 11 : Direction Laughlin avec arret Canyon Village DAY 12 : Direction Los Angeles DAY 13 : Los Angeles (Universal Studio) DAY 14 : Visite Studio Warner/Paramount DAY 15 : Direction San Simeon via Big Sur DAY 16 : Direction SF DAY 17 : Retour France
Si vous avez des conseils sur quoi voir, et surtout quoi éviter, je suis preneur ^^
Merci à tous !
Trouver un guide en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Birmanie en septembre prochain. Après réflexion, nous pensons prendre une agence locale qui nous préparera notre circuit (vols intérieurs, hôtels, transfert & transport ...) Au programme 15 jours sur place : Yangon / rando à Kalaw / Lac Inlé / Mandalay / Bagan / Yangon Un guide francophone qui nous accompagnerait pendant toute la durée du voyage couterait bien trop cher aussi, nous pensons prendre des guides locaux aux différentes étapes lorsque nous en ressentirons le besoin... Est-il facile de trouver des guides sur place ? connaissez-vous des guides locaux francophones ? Toute information sera bienvenue Merci d'avance Eve
Nous envisageons de partir en Birmanie en septembre prochain. Après réflexion, nous pensons prendre une agence locale qui nous préparera notre circuit (vols intérieurs, hôtels, transfert & transport ...) Au programme 15 jours sur place : Yangon / rando à Kalaw / Lac Inlé / Mandalay / Bagan / Yangon Un guide francophone qui nous accompagnerait pendant toute la durée du voyage couterait bien trop cher aussi, nous pensons prendre des guides locaux aux différentes étapes lorsque nous en ressentirons le besoin... Est-il facile de trouver des guides sur place ? connaissez-vous des guides locaux francophones ? Toute information sera bienvenue Merci d'avance Eve