Results for "frontière+|+7+>+9"
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Trajet Bangkok - Sukhotai English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon second voyage en Thaïlande.
Quelles options connaissez-vous pour relier BKK à Sukhotaï sans que ce soit trop galère ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Ingrid.
Trajet Vietnam-Laos en bus? English translation pending
et encore un. :)
en pleine planification quoi!
cette fois ci j'aimerais bien savoir si qqun a fait la traversée Vietnam-Laos (depuis soit Hanoi, Sapa, ...le nord) en Bus pour me donner quelques impressions. Comment se passe ce 20hrs? de route? est-ce a déconseiller.... C'est pcq c tellement moins cher mais ça me semble si long... si vous l'avez fait, pouvez vous me dire si on peut booker ça avec un 4-5 jours de tours là bas depuis Hanoi ou estce mieux seulement le bus et une fois la bas, on book du laos.
et comme ça, est ce que les prix (hotel, tour, boufffe) au Laos sont en général comparable à ceux du Vietnam?
merci
david
cette fois ci j'aimerais bien savoir si qqun a fait la traversée Vietnam-Laos (depuis soit Hanoi, Sapa, ...le nord) en Bus pour me donner quelques impressions. Comment se passe ce 20hrs? de route? est-ce a déconseiller.... C'est pcq c tellement moins cher mais ça me semble si long... si vous l'avez fait, pouvez vous me dire si on peut booker ça avec un 4-5 jours de tours là bas depuis Hanoi ou estce mieux seulement le bus et une fois la bas, on book du laos.
et comme ça, est ce que les prix (hotel, tour, boufffe) au Laos sont en général comparable à ceux du Vietnam?
merci
david
Visa belge pour une Thaïlandaise English translation pending
Sawasdee khap, aujourd'hui(à 5h50 du mat) ma copine(thaie) m'a tel pour me dire que son visa de cohabitation(6mois) est refusé. Donc je pense que je vais demander un visa touristique de 3 mois et que je vais me marié durant cette periode avec ma copine en belgique. J'aimerais savoir qui a deja du faire de la meme facon que moi, quel sont les papiers que vous avez du prouver une fois votre amie sur le teritoire belge ou francais(same same), combien de temps tous cela a pris, ...?????
Merci de me donné un max d'info. 😕
Merci de me donné un max d'info. 😕
Visa pour l'Iran au Pakistan English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement au Pakistan et devons nous rendre en Iran. Pour s'assurer plus de chance d'obtenir un visa, nous avons fait appel a une compagnie Iranienne (Pars Tour Agency). Malheureusement cette compagnie vient de nous annoncer que suite a des modifications du reglement du ministere des affaires etrangeres iranien (obtention d'un visa a l'arrivee a l'aeroport) il n'est plus possible d'obtenir de visa avant. Pas pratique quand on veut se rendre dans le pays par la route.
Es-ce que quelqu'un a obtenu un visa Iranien dernierement au Pakistan et comment? Merci de votre aide
Nous sommes actuellement au Pakistan et devons nous rendre en Iran. Pour s'assurer plus de chance d'obtenir un visa, nous avons fait appel a une compagnie Iranienne (Pars Tour Agency). Malheureusement cette compagnie vient de nous annoncer que suite a des modifications du reglement du ministere des affaires etrangeres iranien (obtention d'un visa a l'arrivee a l'aeroport) il n'est plus possible d'obtenir de visa avant. Pas pratique quand on veut se rendre dans le pays par la route.
Es-ce que quelqu'un a obtenu un visa Iranien dernierement au Pakistan et comment? Merci de votre aide
Lofoten ou Spitzberg pour un raid en kayak? (Norvège) English translation pending
J'ai 2semaines dispo fin aout et je voudrais partir faire un raid en kayak.
Comment faire pour partir pour pas trop cher? y a t il des palns moins conventionnels que UCPA ou Terre d'Aventure (qui proposent des voyages a 2000€ les 10jours... tres peu accesible pour une etudiante!).
merci d'avance
merci d'avance
Avis sur trajet en bateau lent Chiang Khong (Thaïlande) - Luang Prabang (Laos) English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été au Laos, seule période où nous sommes dispos un mois entier. Mais que penser d'un voyage sur le Mékong pendant la saison des pluies ? Nous avons très envie d'effectuer par bateau lent le trajet de Huay Xai/luang Prabang. Nous recherchons des adresses de guest house sympathiques et calmes à Chiang khong et pakbeng. Les paysages sont-ils vraiment sublimes ? De bangkok, nous avons trouvé un vol pas cher sur Air Asia. Qui connaît cette compagnie ? Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées et conseils. Nous sommes des vieux voyageurs faux-débutants...
Vietnam, un climat détestable (?) English translation pending
Voici le titre de l'article que je viens de lire dans le journal en ligne de Dijon. par curiosité j'aimerais que ceux qui connaissent le Vietnam et qui y sont allés récemment prennent quelques minutes pour lire l'article et dirent ce qu'ils en pensent. Cas isolé ou qui se généralise?
merci! :-)
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d���eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
"Alors que nous nous faisions une joie de découvrir le Vietnam nous déchanterons d’un bout à l’autre de ce pays corrompu par l’argent du tourisme de masse.
Tout commence dès la frontière par une tentative de vol de notre « chapeau chinois ». Ce n’est rien, mais c’est le genre de détail qui vous met en alerte. Nous passons sur l’incident et continuons notre route, bien décidés, après la Chine où nous avons connu quelques problèmes de communication, à aborder ce nouveau pays et ses habitants de la meilleure façon qui soit. Mais notre enthousiasme est vite refroidi, à tel point que notre joie de quitter les lieux un petit mois plus tard sera intense. Pour commencer, nous apprenons au pays du tourisme que rien n’est gratuit, que les habitants d’apparence sympathique ne sont que très rarement désintéressés. Complètement corrompus et obnubilés par l’argent, ils se dévoilent vite comme les cham-pions de l’arnaque, faisant grimper régulièrement jusqu’à dix fois le prix normal de quoi que ce soit à partir du moment où le client est blanc. Refusant de céder à ce que nous considérons comme du racisme économique, nous marchandons pour tout, ce qui devient vite usant. Lorsqu’on nous tend la main après notre glissade sur un mélange de charbon et d���eau, c’est pour mieux nous indiquer que nous pouvons nous laver les mains en face, c’est-à-dire au restaurant, où évidemment il faudra manger ! Difficile également à la campagne de trouver de l’eau sans qu’on vous demande une contrepartie, chose impensable dans le reste du monde.
L’obscénité répétée À de très nombreuses reprises des hommes feront des gestes très explicitement obscènes à Anne-Laure. Nous sommes bien conscients que les femmes européennes ou américaines ont des réputations « légères », mais de tels gestes et dans une telle proportion sont plus que déplacés (cela faillit tourner mal à plusieurs reprises). Grande encore fut notre colère lorsque, à bout de forces dans une difficile montée de col, nous passons un groupe de cantonniers en pleine pause. Voulant simplement satisfaire leur curiosité, sans se demander le moins du monde si à l’approche de la nuit nous ne sommes pas un peu pressés, deux d’entre eux nous barrent la route et attrapent l’un le guidon et l’autre la remorque, nous stoppant net. Une fois de plus nous constatons avec regret que nous n’inspirons pas forcément le respect. Mais le plus grave (la liste n’est pas exhaustive) est peut-être à venir lorsque, en quittant au matin un petit hôtel de campagne, nous faisons l’objet d’une espèce d’interrogatoire de la part d’une femme de la police militaire, prévenue on ne sait pourquoi par le réceptionniste. Elle s’invite dans notre chambre, nous fait asseoir et prend nos passeports avant de nous les rendre au terme de 15 minutes d’examen. Et si cela venait de nous ?
Le scénario se répétera quelques jours plus tard au réveil, après une nuit de bivouac sur la plage, à l’écart d’un village de pêcheurs. Le poste de police le plus proche n’est pas à moins de 20 kilomètres et l’hypothèse la plus probable est que nous avons été dénoncés par les charmants pêcheurs qui, la veille, nous saluaient poliment. Cette fois, le policier est plus coriace et cherche, dans un vietnamien incompréhensible, soit à nous soutirer de l’argent soit à nous faire avouer quelque chose. Étant en règle, nous ne céderons rien et, penaud, il renonce après une heure de palabres. Pour la seconde fois, nous constatons que la « culture de la dénonciation » présentée sur de nombreux panneaux « publicitaires » à travers le pays est bien ancrée. Après tant de déconvenues, on finit par s’interroger sur soi-même. Et si tous ces problèmes venaient de nous ? Peut-être n’abordons-nous pas le pays comme il le faudrait ? Peut-être sommes-nous en train de devenir paranoïaques ? Mais ce n’est, semble-t-il, pas le cas. Parmi les nombreux étrangers rencontrés pendant ce petit mois au Vietnam, la majorité nous racontera les mêmes mé-saventures. Un homme qui se faisait une joie à l’idée de retrouver ce pays qu’il avait tant aimé une dizaine d’années auparavant confirmera notre hypothèse selon laquelle le peuple vietnamien tout entier tourne mal : « Ce n’était pas du tout comme ça avant. J’écourte mes vacances, je rentre, je suis complètement dégoûté »." Christophe ROULLIAUD
qu'en pensez-vous?
Envoi de colis de la Chine en France? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis actuellement en chine pour 6mois, et suis donc tenté d'acheter pas mal de vetements ici.
Je voudrais donc savoir comment faire pour envoyer des colis en France, les prix, et savoir quels moyens sont surs (j'ai entendu dire, que deux mois par bateau, c'est risqué).
Merci de votre aide!!!!😛
Je suis actuellement en chine pour 6mois, et suis donc tenté d'acheter pas mal de vetements ici.
Je voudrais donc savoir comment faire pour envoyer des colis en France, les prix, et savoir quels moyens sont surs (j'ai entendu dire, que deux mois par bateau, c'est risqué).
Merci de votre aide!!!!😛
Vietnam et Laos à moto Minsk English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait le vietnam nord et nord-ouest en Minsk en 2005 (un pur bonheur pendant 3 semaines), je souhaite y retourner en aout 2006, mais en allant aussi au Laos (on serait trois en fait).
Je n'arrive pas à savoir si :
1. On peut avec une Minsk louée au vietnam (à Hanoi chez M. Cuong évidement) passer la frontière Vietnam / Laos et réciproquement au retour. Quels papiers faut-il ?
2. Quelqu'un a-t-il déjà acheté une Minsk à Hanoi, et fait transporter en France par un expéditeur quelconque ? (je sais les problèmes ensuite d'immatriculation en France...) ?
Bien cordialement, Nicolas.
Bien cordialement, Nicolas.
Turquie en camping-car au mois de juillet et août? English translation pending
Nous désirons aller en turquie cet été.
Nous possedons un vieux camping-car mercedes 608 de 1974
Nous voyagons à 4 (2 adultes+2enfants)
Etant donné l'ancienneté de notre bahut, nous avons l'intention
de rejoindre la turquie par bateau au départ d'italie.
Durée de notre séjour:7 semaines.
Auriez-vous quelques conseils d'itinéraires(surtout la côte)
quelques infos sur les compagnies maritimes.
On préfère le sauvage à la foule.
Voilà, et merci d'avance!
Voilà, et merci d'avance!
Death Valley en une journée au départ de Primm - arrivée Las Vegas le soir English translation pending
Bonsoir à Tous,
Alors voila, d'après vous, est-il possible de faire Death Valley en une journée en partant de Primm (je vais y passer la nuit) et d'arriver sur Vegas en fin de journée.
A quelle heure faudrait-il partir de Primm ?
Autre question que je me pose c'est de savoir quelle route prendre depuis Death Valley pour rejoindre Vegas ?? Repasser par Baker (la 127 puis i-15) puis tracer direction Las Vegas, ou plutot passer par la 160 via Pahrump ??
Merci d'avance pour vos conseils avisés, pour certains la reponse est peux-etre evidente, mais pour moi non 😛 alors je me pose ces petites questions !
Train Addis Abeba (Ethiopie) - Djibouti et visa djiboutien English translation pending
Nous sommes deux (un couple de 21 ans) et nous allons passer un mois et demie en Ethipopie cet été. Plusieurs personnes nous ont parlé du train (qui paraît-il est mythique) qui relie addis abeba à djibouti en 18 heures. Je crois même qu'il y a déjà eu un film et deux émissions de radios sur france inter à ce sujet.
nous aimerions savoir si certains d'entre vous ont déjà cette expérience dans leur sac à dos et si vous pouviez nous donner vos impressions et vos conseils pour ce genre d'aventure. Nous voudrions également savoir si il est possible d'obtenir des visas djiboutiens depuis addis, à l'arrivée dans le pays ou si une telle expédition doit se préparer depuis la france (via l'ambassade ect...)
Merci à tous ceux qui nous répondront et bon vent à tous...
L'Ouest américain en été 2006 English translation pending
Allo,
Nous partons pour l'ouest des Etats-Unis cet été. Nous n'avons malheureusement que 4 semaines, en étirant 5. Nous voyageons en petit camper style wesfalia. On sait qu'on doit compter environ 45 heures de route mais ça car nous avons fait l'ouest canadien et une partie des Etats-Unis il y a deux ans (15 000 km) et nous avons survécu.
Nous avons à notre itinéraire le Colorado, l'Utah, l'Arizona et si faisable un peu de la Californie. Nous voulons dormir dans les parcs nationaux idéalement. Nous aimons beaucoup faire de la randonnée (on peut aller jusqu'à 6-7 heures par jour). Alors voilà, on aimerait avoir un maximum d'info sur les parcs où on peut camper, les plus beaux spots, les belles randonnées à faire, le temps qu'il fait en plein mois de juillet, etc.?
Merci
Jenny
Nous partons pour l'ouest des Etats-Unis cet été. Nous n'avons malheureusement que 4 semaines, en étirant 5. Nous voyageons en petit camper style wesfalia. On sait qu'on doit compter environ 45 heures de route mais ça car nous avons fait l'ouest canadien et une partie des Etats-Unis il y a deux ans (15 000 km) et nous avons survécu.
Nous avons à notre itinéraire le Colorado, l'Utah, l'Arizona et si faisable un peu de la Californie. Nous voulons dormir dans les parcs nationaux idéalement. Nous aimons beaucoup faire de la randonnée (on peut aller jusqu'à 6-7 heures par jour). Alors voilà, on aimerait avoir un maximum d'info sur les parcs où on peut camper, les plus beaux spots, les belles randonnées à faire, le temps qu'il fait en plein mois de juillet, etc.?
Merci
Jenny
Ascensions du Pamir Alaï (Kirghizistan) et du Pamir Tadjik (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour,
Je suis preneur de toutes infos et témoignages de personnes ayant déjà été gravir des sommets au Pamir Alaï (Kirghiztan) et au Pamir Tadjik (Tadjikistan).
J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!
http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!
http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Villas Bavaro Princess English translation pending
Bonjour,
J'ai lu pas mal d'avis sur le bavaro princess (merci a tous ceux qui ont temoigné)
En particulier, le probleme de mauvaises odeurs dans certains coins
Je pars en avril dans cet hotel et ai pris une villa
Est ce que ce probleme concerne aussi les villas ?
Avez vous des "quartiers" a conseiller ?
ou tout conseil sur ce qu'il y a a faire, les idees, ...
Merci a tous
Didier
Résumé complet sur le Sol Cayo Guillermo 4* English translation pending
Mon premier séjour au Sol Cayo Guillermo 4* était en août 2005.
Ce n'était pas la première fois que j'allais à Cuba, j'y suis allée quand j'étais plus jeune à Varadero lorsque j'avais 11 ans .
Ce sont mes parents qui se sont décidés à repartir à Cuba et ma mère voulait un endroit tranquile et paradisiaque. On avait le choix entre Cayo Coco, Cayo Guillermo et Cayo Largo.
Moi qui adore l'animation et l'ambiance quand je suis en hôtel club, j'hésitais sur plusieurs hôtel de la chaîne SOL MELIA et comme on s'y ai prit encore à la dernière minute (fin juin pour partir fin juillet) le choix fut très limité.
En surfant sur le web, après plusieurs comparaisons et en lisant les commentaires des vacanciers j'avais un gros faible pour le SOL CAYO GUILLERMO, génial il restait de la place !!!
Nous avons réservé par "Nouvelles Frontières" pour 2 semaines. Notre départ était prévu le vendredi, fin Juillet jétais très impatiente ! Mais premier hic : 72 heures avant la date prévue on nous informe par e-mail puis par courrier que CORSAIR reculait tous ses vols...au lieu de partir vendredi comme prévu, on partira le dimanche mais bien sûr il n'y a pas de problème pour le retour qui se fera aussi le dimanche mais bon c'est sûr que l'on est très déçu de savoir qu'il faut encore 2 jours de plus pour partir...
Arrivés à l'aéroport le dimanche, à la salle d'embarquement qui était bondé de monde, pas assez de sièges pour asseoir tout le monde et il faisait très chaud. On nous annonce 2h30 de retard pour le décollage...2h30 debout dans la chaleur où il fallait se serrer car apparemment tous les avions CORSAIR étaient en retard....ah CORSAIR....
Dans l'avion tout s'est bien passé, on a rattrapé un petit quart d'heure de notre retard enfin bon...Arrivé à l'aéroport de CAYO COCO où il n'y que de la végétation. Nous avons patienté 1h de plus à la douane car -problème informatique- et les contrôles étaient bien approfondis. A l'aéroport il y avait la représentante cubaine NOUVELLES FRONTIERES qui nous attendait car les deux nouveaux animateurs français de l'hôtel étaient avec nous dans l'avion, ils arrivaient en même temps que nous mais il faut savoir qu'en temps normal les deux animateurs français vous accueillent à l'aéroport avec la représentente cubaine ce qui est très bien pour les questions qu'on a à poser avant l'arrivée à l'hôtel. On s'installe de le car climatisé et très spacieux et on patiente 45 minutes de plus avant de partir car il manquait des français.
Pendant le trajet qui durera 35-40 minutes jusqu'à l'hôtel, l'animatrice vous explique comment l'arrivée va se passer et nous donne des informations bien utiles sur l'hôtel. Si vous arrivez le jour, le décor est magnifique avec les marais, la végétation et les flamands roses que vous verrez tout au long du trajet. Le SOL CAYO GUILLERMO est le dernier hôtel de CAYO GUILLERMO, il est tout au bout de l'île à côté du MELIA mais l'île est toute petite 7 KM.
Arrivés à l'hôtel des coktails vous attendent et l'affectation des chambres de fait très vite, vous avez des cartes magnétiques pour les clés de chambre, un mini dépliant où il y a le plan de l'hôtel et on vous met un bracelet ALL INCLUSIVE qui est vert pomme et très souple donc il ne vous gênera pas du tout. Un bagagiste vous apportera vos bagages dans votre chambre 5 min après votre arrivée. Je précise que si vous demandez une chambre bien spécifique quelques semaines avant votre arrivée, ils l'a prenne bien en compte.
RESTAURANT : le restaurant principal sous forme de buffet et qui s'appelle EL EDEN se trouve juste à côté de la réception et de la piscine. Le choix est très varié, entrées, plats, desserts, glaces, pains, pâtes, pizzas, viandes, poissons....Un groupe de musique cubaine chantera pour vous, ils sont superbes je les adore. Pour boire, il y a des serveurs qui se feront un plaisir de vous servir, et de vous débarasser. Vous savez comment sont les cubains, ils ne sont pas stressés donc ne vous énervez pas si vous patientez un peu. Le midi, ce resto fait aussi buffet.
Il y a un restaurant à la carte qui se fait sur réservations, on peut y manger 1 fois par semaine, il se situe à côté du restaurant-buffet je n'y suis pas allée alors je ne peux rien vous dire de plus...
PISCINE : Elle est très grande, belle et très bien entretenue. Par contre il n'y a pas assez de profondeur, 1m50 étant le maximum et l'été, elle est bouillante donc pour se rafraîchir un minimum je vous conseille la mer. Mais beaucoup de clients restent à la piscine donc la guerre des transats est ouverte ! faites très attention à votre serviette pour ne pas vous la faire voler, sinon vous devrez payer 20 euros à la fin de votre séjour (ça m'est arrivé...)
PLAGE : Magnifique, paradisiaque, inoubliable. La plus belle plage de CAYO GUILLERMO est celle du SOL CG. Pas d'algues, mer transparente et très bonne, on a pied très très loin...le sable est très fin, doré et très propre. Il n'y a pas de méduses mais pas mal de poissons jolis et innofensifs n'oubliez pas les masques et tubas ! C'est vraiment un décor paradisiaque avec des paillottes et transats.
SITE : Des jardins très bien entretenus et magnifiques : au moins 50 jardiniers les entretiennent tous les jours. Il y a des sculptures très réussies, des fleurs très belles et les chemins très agréables.
CHAMBRE : J'avais la chambre 1019, qui est assez éloigné du centre, on marche un petit peut environ 5 min pour y parvenir. Ma chambre était face à la mer (à 30 sec de la plage) et la nuit on n'entend pas la musique de la discothèque c'est donc un coin très calme en plein milieu des jardins. Ce sont des bunglalows à un étage ou sans étages. La chambre est très très spacieuse et très bien décoré avec des couleurs chaudes. Il y a une télévision, un mini bar avec une grande bouteille d'eau minérale, deux grands lits, une table avec deux chaises en rotin, deux tables de nuit, une grande fenêtre coulissante avec des rideaux bien épais, une penderie avec des ceintres, une sable de bain très bien équipée avec toilettes, sèche cheveux, douche, lavabo avec beaucoup de place pour mettre ce que l'on a besoin et bien sûr il y a la climatisation qui est très importante surtout l'été.
LE SERVICE : Lent mais efficace. Il est lent parce que les cubains vivent à leur rythme et ne sont pas pressés et surtout pas stressés, c'est leur façon de vivre et de travailler et nous sommes en vacances donc nous non plus on n'est pas pressés (à part certains impatients) donc il n'y a pas de problèmes. Les serveurs sont d'une très grande gentillesse et générosité. Les femmes de ménages font très bien leur travail et font des décorations avec des fleurs et les serviettes de bain c'est vraiment joli et si vous voulez leur donner un petit cadeau, laissez-le sur votre oreiller. A la réception, il y aura toujours quelqu'un à votre écoute et à votre aide très efficacement. Il y a deux ordinateurs où l'on peut aller sur internet c'est payant et il faut avoir de la patience car internet est très très lent et ne marche pas tous les jours...
BARS : Il y en a un près de la piscine et de l'amphithéatre, un vers la plage, un au snack et un à la discothèque.
SNACK : Ouvert le midi, la plupart des clients y vont et c'est sous forme de buffet il y a un bar à côté. On peut aussi prendre le menu.
ANIMATION : Les animateurs sont incroyables : très professionnels et amicales. Ils sont présents constamment autour de la piscine la journée avec des activités telles que la pétanque, le volley, les flêchettes, le tir à l'arc et à la carabine, cours de salsa, merengue et bachata, aquagym, etc....tout au long de la journée ils mettent un fond de musique cubaine très agréable...si vous avez besoin d'un renseignement ou autres, ils seront toujours à votre disponibilité avec une humeur et gentillesse...
SPECTACLES : INOUBLIABLES !!!! Spectacles d'une très grande qualité et de professionnalisme avec l'équipe de danseurs et danseuses très très bonne. Le programme se renouvelle tous les 15 jours, il est dont rare de voir deux fois le même spectacle. Il y a une semaine où ce ne sont que des spectacles à thème de chorégraphies avec l'équipe de danses tels que soirée cubaine, soirée de l'horreur, soirée du romantisme, soirée disco etc...ceux là sont à ne pas manquer vous allez être bluffés ! c'est de 21H45 à 22H45-23H. L'autre semaine est plus décontractée : ce sont plus des sketches (donc un peu de participation des clients volontaires :on ne vous forcera jamais) et quelques chorégraphies où il y a cette fois ci les animateurs, c'est une ambiance très sympathique et conviviale, il arrive parfois d'en pleurer de rire !
A la fin de chaque spectacle, les clients sont invités à danser les danses du club avec les danseurs et animateurs, il y a la fameuse danse du SOL MELIA. J'ai adoré les danser quoi qu'elles sont un peu complexes à réaliser...
DISCOTHEQUE : J'y allais tous les soirs, elle ouvre tout de suite après le spectacle et ferme vers 2h du matin. L'ambiance est géniale !!!! Certains animateurs et danseurs y restent tout au long et mettent l'ambiance. Le type de musique est variée avec principalement de la SALSA et du REGGAETON, du R'N'B, POP, MERENGUE etc...les danseurs et animateurs vont sur la piste et montrent des petites chorégraphies et certains clients sont derrière eux et dansent en faisant ce qu'indique les anim's et danseurs. c'est très sympathique et pratiques pour celles et ceux qui veulent s'initier à la Salsa. Pour précisions : il y a un bar et des toilettes et la disco se situe sur une mini île (il y a un petit ponton à traverser ce n'est pas loin du tout) c'est très sympa.
LE TEMPS : En AOUT 2005, à CAYO GUILLERMO c'était la mini canicule, vous voyez ce que ça donne une canicule à Cuba ? Ca donne très très chaud ! Il faisait énormément chaud (attention aux coups de soleils très méchants !!!) même la nuit à 3h du matin il faisait super chaud, le jour pas un brin de vent (ou alors il était chaud) et un ciel bleu azur sans nuages...le paradis quoi !
EXCURSIONS : Je n'en ai pas fait mais il y a pleins dexcursions comme celle pour visiter la Havane et d'autres grandes villes principales de Cuba ou alors des petites excursions pas loin de CAYO GUILLERMO mais il faut savoir que l'hôtel est situé sur une île déserte donc loin de tout....
Je suis retournée à l'hôtel pour une semaine en février dernier. L'hôtel était toujours autant superbe ! Niveau climat il faisait nettement moins chaud qu'en aout, la journée quand il n'y avait pas de soleil il faisait frais, avec un vent assez fort et frais mais il faisait très bon c'était très agréable et on bronze très bien et très facilement et les coups de soleils sont rares si l'on se protège bien. Je ne me suis pas baignée dans la piscine car trop fraîche à mon goût et je me suis baignée dans la mer que le dernier jour car à cause du vent elle avait refroidi pas mal...sinon le soir prévoyez un gilet il fait frais.
En conclusion, c'est un hôtel vraiment génial et positif sur tous les points de vue, je le conseille à tous....
Nous avons réservé par "Nouvelles Frontières" pour 2 semaines. Notre départ était prévu le vendredi, fin Juillet jétais très impatiente ! Mais premier hic : 72 heures avant la date prévue on nous informe par e-mail puis par courrier que CORSAIR reculait tous ses vols...au lieu de partir vendredi comme prévu, on partira le dimanche mais bien sûr il n'y a pas de problème pour le retour qui se fera aussi le dimanche mais bon c'est sûr que l'on est très déçu de savoir qu'il faut encore 2 jours de plus pour partir...
Arrivés à l'aéroport le dimanche, à la salle d'embarquement qui était bondé de monde, pas assez de sièges pour asseoir tout le monde et il faisait très chaud. On nous annonce 2h30 de retard pour le décollage...2h30 debout dans la chaleur où il fallait se serrer car apparemment tous les avions CORSAIR étaient en retard....ah CORSAIR....
Dans l'avion tout s'est bien passé, on a rattrapé un petit quart d'heure de notre retard enfin bon...Arrivé à l'aéroport de CAYO COCO où il n'y que de la végétation. Nous avons patienté 1h de plus à la douane car -problème informatique- et les contrôles étaient bien approfondis. A l'aéroport il y avait la représentante cubaine NOUVELLES FRONTIERES qui nous attendait car les deux nouveaux animateurs français de l'hôtel étaient avec nous dans l'avion, ils arrivaient en même temps que nous mais il faut savoir qu'en temps normal les deux animateurs français vous accueillent à l'aéroport avec la représentente cubaine ce qui est très bien pour les questions qu'on a à poser avant l'arrivée à l'hôtel. On s'installe de le car climatisé et très spacieux et on patiente 45 minutes de plus avant de partir car il manquait des français.
Pendant le trajet qui durera 35-40 minutes jusqu'à l'hôtel, l'animatrice vous explique comment l'arrivée va se passer et nous donne des informations bien utiles sur l'hôtel. Si vous arrivez le jour, le décor est magnifique avec les marais, la végétation et les flamands roses que vous verrez tout au long du trajet. Le SOL CAYO GUILLERMO est le dernier hôtel de CAYO GUILLERMO, il est tout au bout de l'île à côté du MELIA mais l'île est toute petite 7 KM.
Arrivés à l'hôtel des coktails vous attendent et l'affectation des chambres de fait très vite, vous avez des cartes magnétiques pour les clés de chambre, un mini dépliant où il y a le plan de l'hôtel et on vous met un bracelet ALL INCLUSIVE qui est vert pomme et très souple donc il ne vous gênera pas du tout. Un bagagiste vous apportera vos bagages dans votre chambre 5 min après votre arrivée. Je précise que si vous demandez une chambre bien spécifique quelques semaines avant votre arrivée, ils l'a prenne bien en compte.
RESTAURANT : le restaurant principal sous forme de buffet et qui s'appelle EL EDEN se trouve juste à côté de la réception et de la piscine. Le choix est très varié, entrées, plats, desserts, glaces, pains, pâtes, pizzas, viandes, poissons....Un groupe de musique cubaine chantera pour vous, ils sont superbes je les adore. Pour boire, il y a des serveurs qui se feront un plaisir de vous servir, et de vous débarasser. Vous savez comment sont les cubains, ils ne sont pas stressés donc ne vous énervez pas si vous patientez un peu. Le midi, ce resto fait aussi buffet.
Il y a un restaurant à la carte qui se fait sur réservations, on peut y manger 1 fois par semaine, il se situe à côté du restaurant-buffet je n'y suis pas allée alors je ne peux rien vous dire de plus...
PISCINE : Elle est très grande, belle et très bien entretenue. Par contre il n'y a pas assez de profondeur, 1m50 étant le maximum et l'été, elle est bouillante donc pour se rafraîchir un minimum je vous conseille la mer. Mais beaucoup de clients restent à la piscine donc la guerre des transats est ouverte ! faites très attention à votre serviette pour ne pas vous la faire voler, sinon vous devrez payer 20 euros à la fin de votre séjour (ça m'est arrivé...)
PLAGE : Magnifique, paradisiaque, inoubliable. La plus belle plage de CAYO GUILLERMO est celle du SOL CG. Pas d'algues, mer transparente et très bonne, on a pied très très loin...le sable est très fin, doré et très propre. Il n'y a pas de méduses mais pas mal de poissons jolis et innofensifs n'oubliez pas les masques et tubas ! C'est vraiment un décor paradisiaque avec des paillottes et transats.
SITE : Des jardins très bien entretenus et magnifiques : au moins 50 jardiniers les entretiennent tous les jours. Il y a des sculptures très réussies, des fleurs très belles et les chemins très agréables.
CHAMBRE : J'avais la chambre 1019, qui est assez éloigné du centre, on marche un petit peut environ 5 min pour y parvenir. Ma chambre était face à la mer (à 30 sec de la plage) et la nuit on n'entend pas la musique de la discothèque c'est donc un coin très calme en plein milieu des jardins. Ce sont des bunglalows à un étage ou sans étages. La chambre est très très spacieuse et très bien décoré avec des couleurs chaudes. Il y a une télévision, un mini bar avec une grande bouteille d'eau minérale, deux grands lits, une table avec deux chaises en rotin, deux tables de nuit, une grande fenêtre coulissante avec des rideaux bien épais, une penderie avec des ceintres, une sable de bain très bien équipée avec toilettes, sèche cheveux, douche, lavabo avec beaucoup de place pour mettre ce que l'on a besoin et bien sûr il y a la climatisation qui est très importante surtout l'été.
LE SERVICE : Lent mais efficace. Il est lent parce que les cubains vivent à leur rythme et ne sont pas pressés et surtout pas stressés, c'est leur façon de vivre et de travailler et nous sommes en vacances donc nous non plus on n'est pas pressés (à part certains impatients) donc il n'y a pas de problèmes. Les serveurs sont d'une très grande gentillesse et générosité. Les femmes de ménages font très bien leur travail et font des décorations avec des fleurs et les serviettes de bain c'est vraiment joli et si vous voulez leur donner un petit cadeau, laissez-le sur votre oreiller. A la réception, il y aura toujours quelqu'un à votre écoute et à votre aide très efficacement. Il y a deux ordinateurs où l'on peut aller sur internet c'est payant et il faut avoir de la patience car internet est très très lent et ne marche pas tous les jours...
BARS : Il y en a un près de la piscine et de l'amphithéatre, un vers la plage, un au snack et un à la discothèque.
SNACK : Ouvert le midi, la plupart des clients y vont et c'est sous forme de buffet il y a un bar à côté. On peut aussi prendre le menu.
ANIMATION : Les animateurs sont incroyables : très professionnels et amicales. Ils sont présents constamment autour de la piscine la journée avec des activités telles que la pétanque, le volley, les flêchettes, le tir à l'arc et à la carabine, cours de salsa, merengue et bachata, aquagym, etc....tout au long de la journée ils mettent un fond de musique cubaine très agréable...si vous avez besoin d'un renseignement ou autres, ils seront toujours à votre disponibilité avec une humeur et gentillesse...
SPECTACLES : INOUBLIABLES !!!! Spectacles d'une très grande qualité et de professionnalisme avec l'équipe de danseurs et danseuses très très bonne. Le programme se renouvelle tous les 15 jours, il est dont rare de voir deux fois le même spectacle. Il y a une semaine où ce ne sont que des spectacles à thème de chorégraphies avec l'équipe de danses tels que soirée cubaine, soirée de l'horreur, soirée du romantisme, soirée disco etc...ceux là sont à ne pas manquer vous allez être bluffés ! c'est de 21H45 à 22H45-23H. L'autre semaine est plus décontractée : ce sont plus des sketches (donc un peu de participation des clients volontaires :on ne vous forcera jamais) et quelques chorégraphies où il y a cette fois ci les animateurs, c'est une ambiance très sympathique et conviviale, il arrive parfois d'en pleurer de rire !
A la fin de chaque spectacle, les clients sont invités à danser les danses du club avec les danseurs et animateurs, il y a la fameuse danse du SOL MELIA. J'ai adoré les danser quoi qu'elles sont un peu complexes à réaliser...
DISCOTHEQUE : J'y allais tous les soirs, elle ouvre tout de suite après le spectacle et ferme vers 2h du matin. L'ambiance est géniale !!!! Certains animateurs et danseurs y restent tout au long et mettent l'ambiance. Le type de musique est variée avec principalement de la SALSA et du REGGAETON, du R'N'B, POP, MERENGUE etc...les danseurs et animateurs vont sur la piste et montrent des petites chorégraphies et certains clients sont derrière eux et dansent en faisant ce qu'indique les anim's et danseurs. c'est très sympathique et pratiques pour celles et ceux qui veulent s'initier à la Salsa. Pour précisions : il y a un bar et des toilettes et la disco se situe sur une mini île (il y a un petit ponton à traverser ce n'est pas loin du tout) c'est très sympa.
LE TEMPS : En AOUT 2005, à CAYO GUILLERMO c'était la mini canicule, vous voyez ce que ça donne une canicule à Cuba ? Ca donne très très chaud ! Il faisait énormément chaud (attention aux coups de soleils très méchants !!!) même la nuit à 3h du matin il faisait super chaud, le jour pas un brin de vent (ou alors il était chaud) et un ciel bleu azur sans nuages...le paradis quoi !
EXCURSIONS : Je n'en ai pas fait mais il y a pleins dexcursions comme celle pour visiter la Havane et d'autres grandes villes principales de Cuba ou alors des petites excursions pas loin de CAYO GUILLERMO mais il faut savoir que l'hôtel est situé sur une île déserte donc loin de tout....
Je suis retournée à l'hôtel pour une semaine en février dernier. L'hôtel était toujours autant superbe ! Niveau climat il faisait nettement moins chaud qu'en aout, la journée quand il n'y avait pas de soleil il faisait frais, avec un vent assez fort et frais mais il faisait très bon c'était très agréable et on bronze très bien et très facilement et les coups de soleils sont rares si l'on se protège bien. Je ne me suis pas baignée dans la piscine car trop fraîche à mon goût et je me suis baignée dans la mer que le dernier jour car à cause du vent elle avait refroidi pas mal...sinon le soir prévoyez un gilet il fait frais.
En conclusion, c'est un hôtel vraiment génial et positif sur tous les points de vue, je le conseille à tous....
Prix d'un trajet simple de la Nouvelle-Calédonie à Paris English translation pending
bonjour, je suis en train de regarder les prix des billets d'avion pour venir en NC. Pourriez-vous me dire combien côute un billet trajet simple nouméa-paris(ou lyon) en le prenant directement de NC? est-ce que qq'un connait la compagnie la moins chère pour venir?? merci d'avance anne-lise
Bons plans pour un voyage au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
je compte me rendre au SRI LANKA 17 jours fin mars. Auriez vous des bons plans à me suggérer ? Billets d'avion (j'ai regardé sur Asia), hôtel, "circuits", restos, comment se déplacer dans l'île...
Dans l'attente de vous lire.
Obtention des visas en Iran, Pakistan et Inde English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !
Transport Budapest-Bucarest aller retour? English translation pending
Bonjour à tous! Si vous avez des bons plans ou même rien que des infos pour faire ce trajet, les prix, le temps, bus ou train, n'hésitez pas à laisser un petit post!Ca me serait vraiment utile!!!Je pense arriver à budapest par wizzair et ensuite me rendre à bucarest. Question toute bête, on paye en quelle monnaie au départ de budapest que ce soit pour le train ou le bus??Merci beaucoup à tous ceux qui répondront!

Obtention du visa pour le Vietnam English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Plus que 22 jours avant mon départ plus Asie, et j'ai des tonne de chose à faire😄. Entre autre mes visas pour le Laos, le Vietnam et le Cambodge.
Je commence par faire celui pour le Laos. Si je n'ai pas le temps de faire les 3 lequel me conseilleriez vous à faire à Paris avant de partir ? Est il simple de faire un visa pour le Vietnam sur place, au Laos ou à Bangkok ?
Merci d'avance à tous et à bientôt😇
Théamine
Plus que 22 jours avant mon départ plus Asie, et j'ai des tonne de chose à faire😄. Entre autre mes visas pour le Laos, le Vietnam et le Cambodge.
Je commence par faire celui pour le Laos. Si je n'ai pas le temps de faire les 3 lequel me conseilleriez vous à faire à Paris avant de partir ? Est il simple de faire un visa pour le Vietnam sur place, au Laos ou à Bangkok ?
Merci d'avance à tous et à bientôt😇
Théamine
Compte rendu d'un séjour à l'hôtel Aligio à Las Terrenas English translation pending
Salut à tous,
voici un petit topo de nos vacances passées à l'hotel Aligio de Las Terrenas du 25.01 au 01.02.
Tout d'abord merci aux personnes qui m'ont donné qques infos qui m'ont permi de préparer mon départ. J'espère que ce compte rendu vous en apportera aussi
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Autant dire tout de suite que ce fut un bonheur intégral. Attention aux infos que j'indique, il faut bien les considérer en un temps bien précis (hors vacances scolaires, prix par exemple...) Séjour en formule tout inclus tarif éco Nouvelles Frontières. NF est peu présent sur place, une représentante vit à LT et fait une demi heure de perm par jour dans l'hotel, elle reste très dispo et peut être guide pour certaines excursions. Vol aller Orly / Puerto Plata en 8h45 avec Corsair, très bon service et super ponctualité!! Transfert de Puerto Plata à Las Terrenas en minibus. 3h30 de route qui nous laisse le temps de découvrir la conduite dominicaine aussi folklorique qu'aléatoire! 🤪 Les 15 derniers kilomètres sont faits en 45 minutes sur une route à la beauté étourdissante. L'hôtel Aligio: 80 chambres, situé à la sortie du village en direction d'El Portillo, en bord de plage, il n'y a qu'à taverser une route pour fouler le sable. C'est cool! Seul défaut la proximité de cette route TRES bruyante pour les chambres de 1 à 15. Clientèle internationale (italiens, canadiens, allemands, anglais, français et qques familles dominicaines plus aisées qui viennent passer le w.e.). Les chambres doubles sont sympas, l'ensemble est très bien entretenu, 2 piscines, 1 bar, 1 boutique, 1 restau (bonne nourriture européenne et dominicaine), un personnel à votre écoute. Concernant les animations qques activités en journées et animation le soir. On est loin des grands Clubs avec grosse animation mais l'équipe se démène pour satisfaire une clientèle internationale. L'hôtel est bien situé en bord de plage et à 5 minutes à pied de la rue principale de LT. Pas de folie, de boite de nuit délirante mais cet hôtel représente un bon point d'ancrage pour qui veut se poser sur les superbes plages qu'offre LT et faire les hallucinantes excursions de la péninsule de Samana. La ville de Las Terrenas: des plages de rêves et une rue principale très sympa. Mais je ne saurai trop vous recommander d'aller à l'extérieur de LT mais aussi et surtout de visiter la ville en profondeur en sortant de la rue principale. Loin des commerces et des touristes, on découvre un autre monde, réel, pauvre, où l'on rencontre des gens toujours joyeux et touchants. LT est un lieu super pour passer des vacances cool, voir des paysages variés et toujours superbes, faire des rencontres humaines intéressantes. Bien sûr gare aux arnaques, notamment de qques français entremetteurs et profiteurs de situations déjà misérables (faut pas généraliser mais j'ai un peu les glandes que le seul point noir de mon séjour ait été engendré par un compatriote crevard). Ne pas hésiter à apporter qques kilos de fournitures scolaires et médicales à l'Association Dominica Europea située Casa Linda, tenue par des bénévoles français, leur boulot est très chouette. Il faut tester les moyens de locomotion locaux, c'est du viril. Sur un moto concho tu pries et même si t'es pas croyant ben tu t'y mets!!! Les activités: pas de grosses activités nocturnes peut-être du fait de la période, on est pas à Ibiza. Supers bons restaus souvent tenus par des étrangers, donc assez chers. De bons plans locaux "pieds dans l'eau" pas chers et très bons. Les plages sont toutes magnifiques (mention spéciale à Playa Coson même si je l'ai vu sous une pluie battante !!!), et oui la météo peut être assez aléatoire, on a eu 3 jours de franc soleil et 3 jours pas terribles dont 1 franchement pourri, mais malgré ça on reste en T.Shirt et en tongs !!. Les combats de coqs valent le détour pour l'ambiance démente qui y règne. Je passe sur le côté moral de voir des coqs s'entretuer, chacun en pense ce qu'il veut l'essentiel étant de respecter les cultures. Attention les combats vont jusqu'à la mort d'un des 2 combattants ou sont arrétés au bout de 20 minutes pour un match nul !?!? Peu de femmes et d'enfants même si il n'y a aucune interdiction d'accès pour qui que ce soit, peu de touristes aussi. Nous avons pu participer aux préparatifs et aux combats et franchement ça vaut le coup pour l'ambiance surchauffée, un moment étonnant et vrai. A voir aussi les parties de Dominos et les parties de Baseball improvisées par les minots...A voir (et à négocier) les peintures dominicaines et haïtiennes pleines de couleurs (si qq'un peut passer le bonjour à Manno de ma part, il est face au Centre de communications Verizon, à gauche de la maison jaune, se serait cool). Autre activité, la chasse au moustique, faut s'équiper en concéquence. Autres activités, la Bachata, le Merengue, la Mamajuana, la cerveza et le rhum et alors là.................... Les excursions: toutes proposées par Nouvelles Frontières mais à des tarifs pouvant être jusqu'à 4 fois plus élévés que ce qui se fait dans le village (par les dominicains ou les étrangers installés à LT). Donc il faut trier!!!! Le Parc de los Haitises (60 us dolllars avec trajets, visite guidée et repas) est magique et chargé de belles histoires. Le trajet peut être mouillé et tape-cul en partant de Sanchez si l'eau est qque peu agitée. Flore et faune superbes.... La cascade d'El Limon comprend une ballade à cheval et baignade dans un bassin dans lequel chute une cascade de 50 mètres, c'est très joli (trajets, ballade à cheval, cascade, repas pour 13 euros/personne avec Pablo rencontré en ville alors que Nouvelles Frontières le propose à 40 usdollars/personne)......L'observation des baleines: on était un peu septique car nous n'étions qu'au tout début de l'activité (fin janvier), mais je vous garanti qu'on a passé un moment inoubliable. Une baleine et son petit en ballade observés pendant 20 minutes à 25 mètres. Puis observation d'une baleine jeune à l'arrêt pendant 20 minutes puis qui s'est approchée pour flirter avec le bateau, on aurait pu la toucher....instant privilégié et profondément magique (à bord du Victoria II, 69 us dollar pour la demi journée avec Nouvelles Frontières)Le retour en France est difficile. Turista contractée la veille du départ, température, décalage horaire, trajet, retour au boulot. Mais des images plein la tête et de grosses envies de revenir approfondir ces découvertes avant que le tourisme de masse vienne balafrer tout ça. En espérant que ce compte rendu aura su décider les derniers récalcitrants à venir découvrir ce pays et ses habitants, j'espère aussi ne pas avoir trop dénaturé la réalité. A disposition si vous avez besoin d'infos en plus. Yanno
Pukara Tour à Uyuni en Bolivie? English translation pending
Salut à tous !
Quelqu'un connaît l'agence PUKARA Tour à Uyuni (ou en Bolivie) et ses coordonnées ( mail ou web site si existe ) ?
Merci d'avance ! 😛
Mgt PS: Milexcus !... j'ai oublié aussi de parler d'une chambre d'hôtes à Cuzco : les Pléiades ...quelqu'un en a entendu parler ??
Quelqu'un connaît l'agence PUKARA Tour à Uyuni (ou en Bolivie) et ses coordonnées ( mail ou web site si existe ) ?
Merci d'avance ! 😛
Mgt PS: Milexcus !... j'ai oublié aussi de parler d'une chambre d'hôtes à Cuzco : les Pléiades ...quelqu'un en a entendu parler ??
Passage le plus simple pour la Chine English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Asie Centrale. Je voudrais ensuite passer en Chine. Selon vous quel est le passage le plus simple pour accéder. Par plus simple j'entends également le moins cher. (col de torugart ou par Yining)
Merci de vos réponses
Cromagnon
Je prépare un voyage en Asie Centrale. Je voudrais ensuite passer en Chine. Selon vous quel est le passage le plus simple pour accéder. Par plus simple j'entends également le moins cher. (col de torugart ou par Yining)
Merci de vos réponses
Cromagnon
Liaisons de Phnom Penh à Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Salut
Qui pourrait me renseigner sur les liaisons qu' il y a de Phnom Penh à Siem Reap, par la route si possible le moyen le plus confortable et le plus sûr, combien de temps faut t' il compter de route? vos infos me seront utiles. Merci
Casier judiciaire aux États-Unis English translation pending
J'ai déja eu un casier judiciaire il y a une dizaine d'années pour mariejuana. Rien de dément. Je me demande si les autoritées américaines vont me faire des problèmes si j'y vais en vacances.
Billet d'avion pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous ! C'est Nad & Wil qui vous parlent...
Nous nous marions le 30 septembre 2006. Et oui ! Du coup nous souhaitons faire notre voyage de noces pendant les vacances de Noël soit du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007 (à un jour près !) Notre souhait le plus cher... PARTIR en nouvelle Calédonie ou en Nouvelle zélande pour ces 15 jours.
Nous aimerions organiser notre voyage nous même si possible. C'est pourquoi nous commençons à regarder les billets d'avions. Mais un problème se pose à nous lorsque nous cherchons sur internet : Les sites n'acceptent pas nos dates en tout cas pas celle du retour sur 2007 ? Quelqu'un a t-il une solution ? Est-ce que c'est trop tôt pour réserver? Connaissez vous un site ou nous pourrions au moins regarder les prix pour nous donner une idée du budget qu'il nous faudra. Existe-t-il des sites mieux que les autres (moins chers, plus sérieux ?)
MERCI D'AVANCE
Nous nous marions le 30 septembre 2006. Et oui ! Du coup nous souhaitons faire notre voyage de noces pendant les vacances de Noël soit du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007 (à un jour près !) Notre souhait le plus cher... PARTIR en nouvelle Calédonie ou en Nouvelle zélande pour ces 15 jours.
Nous aimerions organiser notre voyage nous même si possible. C'est pourquoi nous commençons à regarder les billets d'avions. Mais un problème se pose à nous lorsque nous cherchons sur internet : Les sites n'acceptent pas nos dates en tout cas pas celle du retour sur 2007 ? Quelqu'un a t-il une solution ? Est-ce que c'est trop tôt pour réserver? Connaissez vous un site ou nous pourrions au moins regarder les prix pour nous donner une idée du budget qu'il nous faudra. Existe-t-il des sites mieux que les autres (moins chers, plus sérieux ?)
MERCI D'AVANCE
Hôtel Casa del Mar du 6 au 13 février 2006 English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si il y a des gens sur le forum qui vont au casa del mar début février du 6 au 13 (enfin si on est pas victime du surbooking vue ce que je lis sur ce forum).
J'y vais avec ma femme et mes deux garçons de 11 et 16 ans.
De même je souhaite rentrer en contact avec PATRI pour planifier des escursions, est ce que vous pouvez m'indiquer comment la contacter sur ce forum.
Enfin je suis allé au Sirenis l'an dernier je peux donc donner des infos sur cet hotel si besoin
Merci d'avance
stephane
Transports inter-pays: Mexique-Guatemala-Belize English translation pending
Bonjour bonjour !
Je pars mi février avec une autre voyageforumiste dans le Yucatan, au Guate, et éventuellement au Belize. On attérira très probablement à Cancun et ensuite, on compte se rendre jusque dans le Chiapas (San Cristobal de las casas) via Chichen Itza, Uxmal et Palenque. Y'a-t-il des lignes de bus qui permettent de descendre de Cancun à San Cristobal via les sites cités ?
En outre, du Chiapas, nous comptons rejoindre le Guatemala soit vers Tikal, soit vers Guatemala ciudad (tout dépend du temps qui nous restera). Y'a-t-il des bus internationaux qui relient le Chiapas au Guate ? et qu'en est-il des formalités à la frontière guatemalteque ?
Ensuite, on remonterai vie les northern cayes du Belize vers Cancun...
Si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire en utilisant les transports locaux, je suis preneur pour les tuyaux !!! Est-ce que 17 jours sont suffisants pour faire en gros le triangle : cancun, san cristobal belize (via tikal) ?
merci d'avance !
Je pars mi février avec une autre voyageforumiste dans le Yucatan, au Guate, et éventuellement au Belize. On attérira très probablement à Cancun et ensuite, on compte se rendre jusque dans le Chiapas (San Cristobal de las casas) via Chichen Itza, Uxmal et Palenque. Y'a-t-il des lignes de bus qui permettent de descendre de Cancun à San Cristobal via les sites cités ?
En outre, du Chiapas, nous comptons rejoindre le Guatemala soit vers Tikal, soit vers Guatemala ciudad (tout dépend du temps qui nous restera). Y'a-t-il des bus internationaux qui relient le Chiapas au Guate ? et qu'en est-il des formalités à la frontière guatemalteque ?
Ensuite, on remonterai vie les northern cayes du Belize vers Cancun...
Si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire en utilisant les transports locaux, je suis preneur pour les tuyaux !!! Est-ce que 17 jours sont suffisants pour faire en gros le triangle : cancun, san cristobal belize (via tikal) ?
merci d'avance !