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De Sète à Paris en TGV avec son vélo English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si certains ont pris le TGV de Sète à Paris avec un vélo et des sacoches ? C'est parce qu'en juin 2014 nous devrons revenir dans le nord de la France après notre périple à vélo entre Châteaulin et Sète en cyclo-camping.
D'autre part savez-vous s'il existe un TGV entre Sète et la gare TGV Haute Picardie, sans arrêt ni correspondance à Paris ? Merci de la réponse Roger
D'autre part savez-vous s'il existe un TGV entre Sète et la gare TGV Haute Picardie, sans arrêt ni correspondance à Paris ? Merci de la réponse Roger
Retour d'un voyage au Cap Vert English translation pending
Premier post de mon séjour de 8 jours au Cap vert au mois de novembre 2013.
Comme la préparation du texte est en cours je vais en premier mettre un lien concernant la plongée que j'ai effectué à Tarrafal http://youtu.be/9m64y-biNls.
Pour ce voyage j'ai choisi la formule voyage facile, bref je suis partie avec terre d'aventure, non je ne suis pas une fan de ce genre de voyage, mais je voulais partir en moins de 5 jours, à une date précise et avec un retour bien précis.
J'ai vraiment choisi la destination sur un coup de coeur par rapport aux photos, les rando proposées et je n'avais pas envie de partir seule…
la suite arrive bienôt promis nath
la suite arrive bienôt promis nath
Chemin de l'Inca English translation pending
Nous partons 3 semaines en oct. 2014 , sac à dos au Pérou.Nous souhaitons faire le chemin d l'inca à pied en 4 jours et 3 nuits en passant par une agence car on ne peut pas faire autrement .Les guides indiquent que pour visiter le Machu Pitchu , il faut seulement un sac à dos de 20 litres maxi .Comment fait on lorsque l'on a un gros sac à dos ?Y a t il une consigne à l'entrée du site ?
Une semaine à Terrasini en Sicile English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir en Avril 2014 avec mon mari à l'Hotel Città Del Mar (Terrasini) pendant une semaine.
Le transfert Aéroport/ Hôtel est déjà pris en charge mais une fois là bas, quoi faire pendant une semaine ?
La saison ne me permettra pas de profiter des toboggans !!!
Nous envisagions de faire une ballade une journée à Palerme, une autre pour voir l'Etna et pourquoi pas prendre une journée une aller voir un vieux village (Cerami) en Catagne où mon mari avait ses racines. Comment se déplacer une fois à l'hôtel ? Y a t-il des excursions prévues au départ de l'hôtel ? Peut on louer un véhicule sur Terrasini ? Y a t il une ligne de bus ?
Merci pour vos réponses. ps : Pour ceux qui ont déjà séjourné dans cet hôtel, y avez vous gardé un bon souvenir ? Flora
J'envisage de partir en Avril 2014 avec mon mari à l'Hotel Città Del Mar (Terrasini) pendant une semaine.
Le transfert Aéroport/ Hôtel est déjà pris en charge mais une fois là bas, quoi faire pendant une semaine ?
La saison ne me permettra pas de profiter des toboggans !!!
Nous envisagions de faire une ballade une journée à Palerme, une autre pour voir l'Etna et pourquoi pas prendre une journée une aller voir un vieux village (Cerami) en Catagne où mon mari avait ses racines. Comment se déplacer une fois à l'hôtel ? Y a t-il des excursions prévues au départ de l'hôtel ? Peut on louer un véhicule sur Terrasini ? Y a t il une ligne de bus ?
Merci pour vos réponses. ps : Pour ceux qui ont déjà séjourné dans cet hôtel, y avez vous gardé un bon souvenir ? Flora
Retour des Philippines (à l'attention des futurs voyageurs) English translation pending
Bonjour
Quelques mots tardifs, de retour (mi-novembre) avec une amie d'un voyage de quinze jours aux Philippines, pour rassurer celles ou ceux qui hésiteraient à s'y rendre après Yolanda ou le tremblement de terre d'octobre sur l'île de Bohol.
Nous sommes arrivés à Manille trois jours avant le début du super-typhon. Le super-typhon n'a pas traversé la capitale : pluies un peu plus denses pendant une heure, légers coups de vent... C'est à peu près tout.
Avant le passage du typhon, nous avons suspendu par précaution nos déplacements dans le pays. J'ai renoncé à aller passer plusieurs jours au nord (Banaue), en raison de mises en garde des Philippins qui évoquaient, avant Yolanda, des risques de glissement de terrain, les sols ayant été gorgés d'eau par des pluies abondantes en octobre.
Mais je suis allé sur l'île de Bohol, voisine de 50 km de celle de Leyte, deux jours après Yolanda, en écourtant cependant mon séjour sur place en raison des conditions qui y étaient assez précaires à ce moment là (la rumeur d'un nouveau typhon quelques jours après Yolanda avait alors conduit de nombreux touristes à quitter Bohol de manière précipitée).
Les informations, qui datent maintenant d'il y a trois semaines, étaient alors les suivantes autour de Tagbilaran, sur l'île de Bohol :
- gros problèmes d'électricité : je n'ai pas eu du tout de courant pendant les deux jours où je suis resté à Tagbilaran et sur l'île de Panglao; les agences des principales compagnies aériennes en ville ne pouvaient fonctionner et il était alors nécessaire de se rendre à l'aéroport pour pouvoir prendre ses billets. Ces problèmes d'alimentation électrique étaient dus aux destructions sur l'île de Leyte, qui alimente Bohol en électricité, m'ont expliqué des habitants. mais les magasins et centres commerciaux fonctionnaient grâce à des groupes électrogènes. pas de pb pour changer son argent. - gros problèmes d'eau courante : durant les deux jours où je suis resté, l'eau courante ne fonctionnait qu'en soirée à l'hôtel. C'est la conséquence du tremblement de terre du 15 octobre, qui a fait plus de 200 morts sur l'île, et endommagé de nombreuses canalisations (mais pas vrai dans tous les quartiers). - répliques au tremblement de terre : mi-novembre, un mois après le tremblement de terre, on ressentait chaque jour de très légères répliques au tremblement de terre - état des routes : mi-novembre, la plupart des crevasses ouvertes sur les routes par le tremblement de terre semblaient réparées (gravier + ciment), mais il était parfois nécessaire d'emprunter des itinéraires bis dans les environs de Tagbilaran (des routes ont été coupées par sécurité, après l'effondrement le 15 octobre de vieux bâtiments, surtout des églises du XVIe siècle). Sur la route entre Tagbilaran et Loboc/Chocolate Hills, des traces de glissements de terrain récents étaient visibles. - sanctuaire des tarsiers : le sanctuaire des tarsiers de Corella était normalement ouvert et n'avait pas eu à souffrir du tremblement de terre; la réserve des tarsiers de Loboc était également ouverte (au passage, si vous voulez voir les tarsiers, insistez bien auprès de votre chauffeur pour aller au sanctuaire de Corella, qui est le seul à mener une vraie politique de préservation, l'autre réserve à Loboc est un attrape-nigauds où les animaux sont peu préservés, et où rien n'est expliqué.)
J'ignore où cela en est aujourd'hui mais sachez que l'île de Bohol est parfaitement viable de façon générale et que le tremblement de terre, en dépit de sa violence (7,2 sur l'échelle de Richter) n'a touché que des bâtiments très isolés. Tout est en ordre. J'ignore si le courant a depuis été rétabli. Je n'ai pas de contacts avec des personnes sur place.
Bon voyage dans ce super pays, à l'accueil extra!
Quelques mots tardifs, de retour (mi-novembre) avec une amie d'un voyage de quinze jours aux Philippines, pour rassurer celles ou ceux qui hésiteraient à s'y rendre après Yolanda ou le tremblement de terre d'octobre sur l'île de Bohol.
Nous sommes arrivés à Manille trois jours avant le début du super-typhon. Le super-typhon n'a pas traversé la capitale : pluies un peu plus denses pendant une heure, légers coups de vent... C'est à peu près tout.
Avant le passage du typhon, nous avons suspendu par précaution nos déplacements dans le pays. J'ai renoncé à aller passer plusieurs jours au nord (Banaue), en raison de mises en garde des Philippins qui évoquaient, avant Yolanda, des risques de glissement de terrain, les sols ayant été gorgés d'eau par des pluies abondantes en octobre.
Mais je suis allé sur l'île de Bohol, voisine de 50 km de celle de Leyte, deux jours après Yolanda, en écourtant cependant mon séjour sur place en raison des conditions qui y étaient assez précaires à ce moment là (la rumeur d'un nouveau typhon quelques jours après Yolanda avait alors conduit de nombreux touristes à quitter Bohol de manière précipitée).
Les informations, qui datent maintenant d'il y a trois semaines, étaient alors les suivantes autour de Tagbilaran, sur l'île de Bohol :
- gros problèmes d'électricité : je n'ai pas eu du tout de courant pendant les deux jours où je suis resté à Tagbilaran et sur l'île de Panglao; les agences des principales compagnies aériennes en ville ne pouvaient fonctionner et il était alors nécessaire de se rendre à l'aéroport pour pouvoir prendre ses billets. Ces problèmes d'alimentation électrique étaient dus aux destructions sur l'île de Leyte, qui alimente Bohol en électricité, m'ont expliqué des habitants. mais les magasins et centres commerciaux fonctionnaient grâce à des groupes électrogènes. pas de pb pour changer son argent. - gros problèmes d'eau courante : durant les deux jours où je suis resté, l'eau courante ne fonctionnait qu'en soirée à l'hôtel. C'est la conséquence du tremblement de terre du 15 octobre, qui a fait plus de 200 morts sur l'île, et endommagé de nombreuses canalisations (mais pas vrai dans tous les quartiers). - répliques au tremblement de terre : mi-novembre, un mois après le tremblement de terre, on ressentait chaque jour de très légères répliques au tremblement de terre - état des routes : mi-novembre, la plupart des crevasses ouvertes sur les routes par le tremblement de terre semblaient réparées (gravier + ciment), mais il était parfois nécessaire d'emprunter des itinéraires bis dans les environs de Tagbilaran (des routes ont été coupées par sécurité, après l'effondrement le 15 octobre de vieux bâtiments, surtout des églises du XVIe siècle). Sur la route entre Tagbilaran et Loboc/Chocolate Hills, des traces de glissements de terrain récents étaient visibles. - sanctuaire des tarsiers : le sanctuaire des tarsiers de Corella était normalement ouvert et n'avait pas eu à souffrir du tremblement de terre; la réserve des tarsiers de Loboc était également ouverte (au passage, si vous voulez voir les tarsiers, insistez bien auprès de votre chauffeur pour aller au sanctuaire de Corella, qui est le seul à mener une vraie politique de préservation, l'autre réserve à Loboc est un attrape-nigauds où les animaux sont peu préservés, et où rien n'est expliqué.)
J'ignore où cela en est aujourd'hui mais sachez que l'île de Bohol est parfaitement viable de façon générale et que le tremblement de terre, en dépit de sa violence (7,2 sur l'échelle de Richter) n'a touché que des bâtiments très isolés. Tout est en ordre. J'ignore si le courant a depuis été rétabli. Je n'ai pas de contacts avec des personnes sur place.
Bon voyage dans ce super pays, à l'accueil extra!
La fête continue dans les faubourgs de Bangkok English translation pending
Et malgré les tensions politiques sérieuses en ce début de décembre 2013, la fête continue. Avant-hier soir, c’était à 20 kms de chez moi vers le sud de Bangkok (photos mises sur un autre poste « Mesures de Sécurité etc…. », voir Page 28 http://voyageforum.com/discussion/mesures-securite-urgence-etendues-en-thailande-d6269087-28/). Hier soir c’était à 35 kilomètres vers l’est…. Ces concerts présentent presque toujours une variété de spectacles de styles un peu différents, pour satisfaire tout le monde. Mais il y a (quand le style est bon) de multiples références aux traditions qui sont tissées d’épiques indiennes (hindouistes) et de folklore local sous une enveloppe bouddhiste. Nous sommes bien sûr en Thaïlande.
Les premières photos le montrent bien. On fait des processions exactement comme celles qu’on peut voir sur les peintures murales des temples (le Phra Mahathat Kaen Nakhon, temple connu à Khon Kaen, en donne d’excellents exemples). Je m’excuse du flou des photos prises parfois d’assez loin, et je ne suis pas un pro ! Mais appréciez la beauté des costumes (vue rapprochée sur le phâa thùúng d’une danseuse).
Même quand les scènes semblent être tirées du Lido u du Moulin Rouge, on garde ces références traditionnelles. Les anges hindouistes planent au-dessus des chanteurs !
Je ne sais pas si la ressemblance à Jintara Pornlap (chanteuse bien connue) est voulue, mais je la trouve amusante. J’en ai parlé à la danseuse en question dans les coulisses, mais « elle » a semblé être « étonnée » de ma remarque ….. d’une voix chargée d’hormones mâââles. Comme partout en Thaïlande, les kathoeys (« lady boys ») sont omniprésents !
Il y a toujours beaucoup d’interaction entre les artistes et la foule. Les gens viennent remettre de l’argent ou d’autres cadeaux. La guirlande de billets de banque au cou du chanteur, ce ne sont que des billets de 20 bahts, mais il n’est pas rare de voir des gens offrir des guirlandes faites de plusieurs billets de 1000 bahts, faisant de jolies sommes qui augmentent le salaire plutôt modeste des artistes.
Il y a aussi beaucoup de spectacle dans la foule. Beaucoup de gens dansent, de cette façon énergétique typique du pays. Les kathoeys et homos de tous poils sont bien visibles et aiment s’exhiber. On voit des choses cocasses, parfois osées, au grand amusement de beaucoup mais on voit aussi des gens plus sérieux qui ne disent pas un mot et ne font pas un geste mais visiblement désapprouvent les frivolités et l’exhibitionnisme excessifs….
Je vous présente un personnage que j’aime bien, le vendeur (ou la vendeuse) de seiches séchées, une friandise populaire. Il y a bien entendu toute une variété de snacks à acheter sur la périphérie, y compris des insectes sautés au wok (ce sont des gens de l’Isàán). Tout ça est idéal pour bien donner soif et il ne manque jamais de bière, de whisky et de je ne sais pas trop quoi.
À l’arrière de la scène, vue sur le repos d’un membre de la troupe, hamac installé dans un camion, dans le foutoir habituel.
La fin du spectacle tire toujours en longueur. Tout le monde se salue, remercie, se serre les mains, parfois même s’embrasse, prie, et on sourit de toute part. Enfin, la foule se retire. Mais au milieu d’un champ de bataille digne de Waterloo (ou Austerlitz, ou Woodstock), quelques groupes posent des nattes sur le sol et s’installent pour bavarder, grignoter, boire, rire, et profiter du bon air de la nuit. Nous sommes maintenant entrés dans la saison dite « froide » et le climat est devenu extrêmement agréable.
Bière et vin en Thaïlande English translation pending
On parletoujours de la nourriture en Thaïlande qui est savoureuse. Qu’en est-il de la bière et du vin? Est-ce aussi populaire que chez nous? Où peut-on s’en procurer? Y a-t-il des magasins spécialisés comme desrégies d’alcool?
Taxes sur les retraits bancaires au Maroc? English translation pending
Bonjour ,
Je souhaite savoir si nous payons une taxe lorsque retirons de l'argent dans les distributeurs bancaires ou bureau de poste .
Faut 'il prévoir un peu d'euros avant de partir de France .Merci de me renseigner
Ryanair: répétition prénom, absence nom de famille English translation pending
En novembre je fais un voyage aller-retour de Perpignan à Charleroi. A l'aéroport de Perpignan à l'enregistrement on constate une erreur de réservation: prénom répété et pas de nom de famille sur le billet d'embarcation. Je ne comprend pas comment cela a été possible ! Je me souviens que la réservation et le check-in ont été interrompu sur mon PC.
Heureusement une employée de Ryanair m'amène au comptoir de la compagnie et valide gentiment (avec une petite réticence) mon billet, m'avertissant qu'à Charleroi cela pourrait me couter jusqu'à 100€.
Arrivé en Belgique, je veux prévenir les problèmes. Je fais un chat avec le service de réservation de la compagnie qui me confirme d'avoir envoyé une note intérieure à ce sujet, sans assurance que cela aurait de l'effet positif. J'ai imprimé le chat comme preuve. Arrivé quelques ours plus tard à Charleroi pour le retour, l'enregistrement me renvoie gentiment aux comptoirs ouvert. Il y a 2 personnes côte à côte. Je montre mon billet rectifie du vol aller. L'un veut me faire payer, l'autre fait des recherches retrouve apparemment mon chat et finalement je l'entends dire à son collège: que le changement du double prénom est gratuit. Puis elle me change gentiment mon billet sans frais ce qu'elle marque sur mon billet d'embarcation.
Je considère que j'ai eu de la chance, mais je garde le soupçon que pas tout le personnel de Ryanair agirait de façon pareille, probablement à cause de la pression qu'on exerce sur eux comme des commentaires sur Internet semblent révéler.
Séjour Lodz 1 semaine English translation pending
Salut à tous,
On est une bande de 4 potes de biarritz, et on a un membres de notre groupe en erasmus à Lodz en Polska. Donc On aimerai lui rendre visite, mais le seule moment où les partiels sont finis et les TD n'ont pas commencés c'est fin janvier.
J'imagine que c'est pas la meilleure des saisons pour y aller, mais en même temps ça doit être assez dépaysant.
En ce sens j'aurai quelques questions à vous poser.
On prend le vol AF Paris/Varsovie, aller retour pour 150€ (avec juste un bagage en cabine). On arrivera à Varsovie vers 19h, donc on devra dormir là bas une nuit, je pense qu'on passera une journée à visiter avant de partir à Lodz dans l'après midi. Donc s'en suit mes questions : - Où dormir pour pas trop cher à trois (2 garçons et une filles) pas trop loin du centre de Varsovie ? - J'ai entendu parler du train pour faire Varsovie Lodz, cependant, je suppose que les gares ne sont pas toujours en plein centre des villes, et j'ai pas réussi à trouver la distance de la garde de Lodz et de l'université (notre ami habitant juste en face), auriez vous une idée ?
Juste pour finir, quelles sont les vêtements et autres accessoires indispensables à la vie "par grand froid" ? Collant de ski sous le jeans ou pas la peine ? Voilà ce genre de chose.
Nous sommes ouvert à tout les conseils.
Dziękuję !
On prend le vol AF Paris/Varsovie, aller retour pour 150€ (avec juste un bagage en cabine). On arrivera à Varsovie vers 19h, donc on devra dormir là bas une nuit, je pense qu'on passera une journée à visiter avant de partir à Lodz dans l'après midi. Donc s'en suit mes questions : - Où dormir pour pas trop cher à trois (2 garçons et une filles) pas trop loin du centre de Varsovie ? - J'ai entendu parler du train pour faire Varsovie Lodz, cependant, je suppose que les gares ne sont pas toujours en plein centre des villes, et j'ai pas réussi à trouver la distance de la garde de Lodz et de l'université (notre ami habitant juste en face), auriez vous une idée ?
Juste pour finir, quelles sont les vêtements et autres accessoires indispensables à la vie "par grand froid" ? Collant de ski sous le jeans ou pas la peine ? Voilà ce genre de chose.
Nous sommes ouvert à tout les conseils.
Dziękuję !
Itinéraire Vientiane - Luang Prabang par la route English translation pending
nous avons un billet d'avion pour Vientiane en AR pour février pochain- nous voulons découvrir le nord laos, aussi pour ne pas refaire deux fois en vélo la route N13 direction luang prabang nous pensions à emprunter la route 4 - remonter le Mékong de Vientiane à Paklay puis Sayabouli et Luang Prabang - Ce parcours en vaut il la peine? la route serait très poussiéreuse, y a t il des villages de minorités?
Je vois peu d'informations sur les forums....
Florilège de ressenti, vu, dit, entendu: la Chine d'aujourd'hui English translation pending
Tetris. En survolant les villes, on se rend compte que les architectes chinois sont passés maître dans l'art de multiplier les immeubles identiques pour en faire des pâtés grands comme des arrondissements.
Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.
Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.
Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0
Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.
Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!
Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.
Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.
Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?
Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.
Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.
Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.
Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...
Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...
Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...
Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.
Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.
Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.
Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.
Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.
Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".
Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.
Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.
Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.
Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.
Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.
Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.
Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.
Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.
Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.
Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.
La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.
Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.
Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.
Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...
Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.
Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.
Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0
Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.
Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!
Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.
Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.
Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?
Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.
Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.
Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.
Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...
Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...
Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...
Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.
Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.
Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.
Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.
Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.
Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".
Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.
Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.
Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.
Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.
Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.
Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.
Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.
Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.
Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.
Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.
La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.
Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.
Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.
Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...
Guest house à Kathmandou, dans Dubar Square English translation pending
Bjr,
Quelle guest-house calme, simple et sympa à conseiller dans le quartier de Dubar Square à kTM ?
Merci
Ed
Quelle guest-house calme, simple et sympa à conseiller dans le quartier de Dubar Square à kTM ?
Merci
Ed
Nouveau vélo Giant Sierra English translation pending
je vous presente ma monture giant sierra
acheter 70eurofrancs et 4 jantes
le cadre et en chromo
les jante en rigida
il y a meme sur la fourche avant des perçage pour porte bagages
pour le moment il et d'origine mais il va se prendre un relookage
pour le voyage
je pence y monter des porte bagage av et ar sacoche guidon
et av et ar des bon pneu un petit papillon sur l avant
et de jolie sacoches
plus de la belle transmision
je vous ferrais des photo au fils de modif
photo du jours
Tente pour températures hivernales English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 en voiture en Norvège et Finlande au mois de Février et Mars, dans les endroits où nous voulons aller il fait entre 0 et -26 en moyenne à cette époque.
Nous souhaitons faire du camping dans la mesure du possible (ou dormir dans la voiture si c'est trop dur)
Comme beaucoup ici j'ai beaucoup de question sur mon prochain voyage mais ma principale question est : Est-ce que cette tente dont j'ai fait l'achat pendant l'été serait adapté à de telle température ?
Il va de soit qu'un bon duvet peut venir s'ajouter au package.
http://www.decathlon.fr/tente-2-places-quickhiker-ultralight-id_8245650.html
En vous remerciant par avance
Nous partons à 2 en voiture en Norvège et Finlande au mois de Février et Mars, dans les endroits où nous voulons aller il fait entre 0 et -26 en moyenne à cette époque.
Nous souhaitons faire du camping dans la mesure du possible (ou dormir dans la voiture si c'est trop dur)
Comme beaucoup ici j'ai beaucoup de question sur mon prochain voyage mais ma principale question est : Est-ce que cette tente dont j'ai fait l'achat pendant l'été serait adapté à de telle température ?
Il va de soit qu'un bon duvet peut venir s'ajouter au package.
http://www.decathlon.fr/tente-2-places-quickhiker-ultralight-id_8245650.html
En vous remerciant par avance
Un petit tour voir les soldats en terracotta! English translation pending
J'ai fait un petit vidéo d'à peine une minutes sur le plus gros site de soldats... c'était assez fascinant.
Ça valait le détour, même si notre guide était un peu "militaire" sur les bords!
https://www.youtube.com/watch?v=5NfibEFo9gQ
https://www.youtube.com/watch?v=5NfibEFo9gQ
Avis sur itinéraire de 15 jours en Islande en juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 8, (4 adultes et 4 enfants de 6 à 13 ans). Nous avons prévu de louer un 4X4 9 places. Pouvez vous me donner vos avis sur notre projet d'itinéraire, svp ?
J1 : Arrivée à Reykjavik à 1H dumatin. (repos, blue lagon, et courses alimentaires) J2 : Parc National de Pingvellir -Geysir – Gullfoss J3 et J4 : Landmannalauger (1 nuit) J5 : ChutesSeljalandsfoss et Skogafoss - Dyrholaey – Vik J6 : Canyon deFjaorargljufur – J7 : Lagon glaciaire de Jokulsarlon J8 : Fjords de l'est – Egilsstadir J9 et J10 : Autour de Myvatn (2 nuits) J11 : Dalvik (observation des baleines) J12 : Péninsule de Hvammstangi J13: Péninsule de Snaefellsnes J14 : Départ pour LYON
Comment sont les pistes F pour Landmannalauger ? Croise t-on des 4X4 (si on est coincé ?) Quelles pistes prendre en venant de la région de gullfoss et pour repartir vers Seljalandsfoss ? Où peut-on trouver une (ou des) carte des randos faciles pour Landmannalauger et les autres régions (pour notre fille de 6 ans) ? Que pensez vous du rythme ? Nous avons choisi de "nous poser" 2 jours au lac Myvatn.... mais en lisant les mises en garde sur les petits insectes qui nous adorent, je me demande si le choix est judicieux... qu'en pensez vous ?
Si vous avez des adresses de logement pas cher et sympa (ou autre bons plans) sur notre parcours... je suis preneuse ;)
Merci par avance.
Nous sommes 8, (4 adultes et 4 enfants de 6 à 13 ans). Nous avons prévu de louer un 4X4 9 places. Pouvez vous me donner vos avis sur notre projet d'itinéraire, svp ?
J1 : Arrivée à Reykjavik à 1H dumatin. (repos, blue lagon, et courses alimentaires) J2 : Parc National de Pingvellir -Geysir – Gullfoss J3 et J4 : Landmannalauger (1 nuit) J5 : ChutesSeljalandsfoss et Skogafoss - Dyrholaey – Vik J6 : Canyon deFjaorargljufur – J7 : Lagon glaciaire de Jokulsarlon J8 : Fjords de l'est – Egilsstadir J9 et J10 : Autour de Myvatn (2 nuits) J11 : Dalvik (observation des baleines) J12 : Péninsule de Hvammstangi J13: Péninsule de Snaefellsnes J14 : Départ pour LYON
Comment sont les pistes F pour Landmannalauger ? Croise t-on des 4X4 (si on est coincé ?) Quelles pistes prendre en venant de la région de gullfoss et pour repartir vers Seljalandsfoss ? Où peut-on trouver une (ou des) carte des randos faciles pour Landmannalauger et les autres régions (pour notre fille de 6 ans) ? Que pensez vous du rythme ? Nous avons choisi de "nous poser" 2 jours au lac Myvatn.... mais en lisant les mises en garde sur les petits insectes qui nous adorent, je me demande si le choix est judicieux... qu'en pensez vous ?
Si vous avez des adresses de logement pas cher et sympa (ou autre bons plans) sur notre parcours... je suis preneuse ;)
Merci par avance.
De retour de l'Inde du Nord et de Varanasi en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Nous avons atterrit il y a 2 jours en France.
Je voulais faire mûrir un peu toutes mes réflexions, prendre du recul quant a notre voyage avant de poster mais il me semble intéressant d'avoir un premier avis a chaud et puis au fil du post, si il se charge d'échanges, peut être aurai-je une autre vision.
La première chose que je voudrais dire c'est faire une mise en garde sérieuse qui va vous sembler mal placée ici, mais j'en ai fait un peu les frais, si je peux l'éviter a un grand nombre, surtout aux nouveaux qui vont découvrir ce vaste pays pour la première fois.
Ne passez pas votre temps a lire le forum, les avis des uns et des autres, prenez juste vos infos principales et faites vous votre propre idée. Je m'explique :
Nous sommes partis il y a 4 ans au rajasthan par un to basé a Delhi et tenu par une française associée a un indien. Un voyage magique de A à Z, aucune fausse note, ni ds le trajet, ni le chauffeur, ni le choix hôtelier. En fait j'avais soif de découvrir et a part regarder avant le départ quelques infos pratiques, nous sommes partis heureux et confiants et revenus piqués par le virus Inde.
Cette année, nous avons voulu repartir par la même agence. Au départ ça devait être le sud mais voulant absolument passer par elle, et comme elle ne faisait pas le sud, nous lui avons demandé de nous préparer un circuit un peu différent ds le nord et aller jusqu'à Varanasi. Elle nous a présenté un circuit dont le thème était les religions et les villes sacrées. Faisant énormément de photos, je me suis dit que j'allais me régaler.
J'ai passé presque deux mois a écumer le forum sur les différents sujets, lieux, récits... Et a la fin et bien prèsqu'une petite angoisse de partir "et si ça n'allait pas nous plaire comme un tel? Ou si cette ville pourtant si particulière qui ne peut laisser personne indifférent, allait m'indiferer comme une telle? Et si le golden temple d'amritsar ne m'emeuvait pas au point que tel voyageur l'a dit?
Et je suis partie avec tous ces aprioris, ces craintes, cette pression, ces attentes...
Et pourtant c'est moi qui ai poussé pour y repartir (vous me direz, sinon c'était les philippines ... On a sans doute évité le drame!).
Aujourd'hui, mon constat est plutôt mitigé... Je me sens triste, je sens que je suis passée a coté de quelque chose d'important durant ce voyage.
Il y a sans doute cette pression de la photo que je me suis mise toute seule. Il y a 4 ans simple photographe amateur, avec un petit reflex, j'ai fait des photos qui ont fini a ma grande surprise en expo (suivez mes liens en cliquant sur mon nom et en fouillant un peu les blogs).
En 4 ans je me suis perfectionnée, acquis du matériel de pro (j'avais au moins 7kg de matériel tous les jours sur le dos). Et me suis dit je vais faire de belles photos, pas possible autrement et j'ai donc vu ces 15 jours a travers une petite lucarne de 2 cm2! 3200 photos plus tard, je ne retrouve pas la magie de notre premier voyage où tout nous avait semblé si incroyable, extraordinaire, sublime. Je voulais y voir de la magie et je suis restée clouée au terre a terre, toujours sur l'attente de LA photo...
Alors bien sur, il n'y a pas que ça, c'est le cumul de tout un tas de petits détails qui a fait que ce voyage tant attendu n'a pas été vécu de mon côté comme le premier. J'ai ce petit goût amer, de trop peu, de manque...
Du côté de mon mari c'est tout autre, lui ne lit pas les forums, les guides, veut découvrir sur place quitte a lire le guide sur place après avoir visité la ville, le temple...pour mieux comprendre après coup. Et les seules quelques images ou films qu'il s'octroie viennent de son smart phone ou d'un petit compact qu'il n'a jamais chargé, pour dire ce qu'il s'en est servi!
Lui son ressenti a été presque meilleur, il s'est senti plus proche des gens, plus dans le truc que la première fois.
Je veux aussi ajouter la difficulté des routes. Là où nous tenions une moyenne de 50 km/h au rajasthan, nous étions plus autour des 30 dans ces routes de montagne, comme celles pour arriver à dharamsala, ou dans la vallée de Kangra. J'ai énormément souffert du dos a cause de ces très longs trajets et de leurs conditions. Le 3ème jour, mon estomac m'a demandé 24h de mise a la diète pour s'acclimater a cette nouvelle nourriture.
Pour finir, nous avons pris l'avions le mercredi a 2h du mat et depuis le mardi après-midi, je ne quittais plus ma boîte d'immidium, mes spasfons. Les 4h dans l'aéroport sont un souvenir vaseux. Ceux qui m'y ont croisé, marchant comme une petite vieille (j'ai 43 ans) emmitouflée dans mon châle, ont du me prendre pour une junkie. La fièvre m'a assommée. Près de 40 en arrivant chez nous, une véritable loque.
Est ce tout ça qui fait que ce matin, encore dans le décalage horaire, je me demande ce que je dois penser de ces 15 jours?
De ma faute? De ce que j'ai trop lu? De mon appareil? De mes désagréments intestinaux? De notre chauffeur (dont je parlerai plus tard)?
Pourtant chaque chose m'a plu...
Amritsar et son golden temple au matin puis a la nuit tombée, la frontière avec le Pakistan et son simulacre....
Dharamsala/Mac Léo ganje : très chouette endroit, plutôt calme. Bien aimé cet esprit tibétain.
Haridwar et sa puja sur l'har ki pauri, richikesh et son côté baba peace AND love.
Et puis varanasi et ses ghats, son ambiance, sa lumière, sa fête des lumières...
Bon j'ai tenu un journal. Je reviendrai sans doute ici ou sur mon blog avec un récit imagé et illustré mais voilà, je voulais donner ma première impression a chaud. Je culpabilise presque ce ressenti si mitigé que j'essaye d'y trouver des raisons...
Je crois aussi qu'il y a le fait d'avoir découvert il y a 4 ans, et là de me sentir directement dans le bain puisque je connaissais déjà et donc de ne plus être surprise, découvrir ce pays de l'intérieur et non comme la première fois, en le découvrant.
Peut être me donnerez vous votre avis sur tout ça, je crois que j'en ai besoin.
Bonne journée Barbara
Bon j'ai tenu un journal. Je reviendrai sans doute ici ou sur mon blog avec un récit imagé et illustré mais voilà, je voulais donner ma première impression a chaud. Je culpabilise presque ce ressenti si mitigé que j'essaye d'y trouver des raisons...
Je crois aussi qu'il y a le fait d'avoir découvert il y a 4 ans, et là de me sentir directement dans le bain puisque je connaissais déjà et donc de ne plus être surprise, découvrir ce pays de l'intérieur et non comme la première fois, en le découvrant.
Peut être me donnerez vous votre avis sur tout ça, je crois que j'en ai besoin.
Bonne journée Barbara
Enfants d’Afrique entre tous les fronts: la prose d’Uwem Akpan (Nigéria) English translation pending
"If you want to know about Africa, read these starkly modern fables." (The Guardian)
L'Afrique : panorama d'un continent
Difficile de décider dans lequel de ces cinq récits africains, trois courts et deux bien aussi longs que certains romans (140 pages pour chacun), se passe le plus horrible. Dans son premier ouvrage intitulé "Dis que tu es des leur", l'auteur nigérien Uwem Akpan, prêtre jésuite, emmène le lecteur à un voyage d'horreur à travers tous les sombres abîmes de l'enfer en Afrique d'aujourd'hui : la pauvreté, la famine et la misère, le sida, la prostitution, l'esclavage, l'assassinat, la corruption, les épurations ethniques, les pogroms religieux, le génocide. Ces drames africains sont mis en scène dans différents pays : le Kenya, le Nigéria et son voisin, le Bénin, l'Ethiopie et le Rwanda. Et dans tous les textes, les personnages en perspective sont les enfants – gars et filles de 8 à 10 ans – confrontés aux circonstances les plus terribles ...
"Gavés pour le Gabon" est l'histoire d'un garçon et sa petite sœur au Bénin, laissés à la garde de leur oncle Fofo, qui tente de les vendre comme esclaves. Les parents atteints du sida ne peuvent plus prendre soin d'eux. On les gave, les met en forme pour un couple fortuné du Gabon. Déjà la première phrase du texte parlé de l'oncle est tellement glaçante qu'on ne peut l'oublier : "Das eigene Kind oder den eigenen Neffen zu verkaufen war meist schwieriger, als andere Kinder zu verkaufen." Brutal ! Un récit choquant sur la traite des enfants organisée.
Les trois textes courts font pénétrer à l'intérieur d'un bidonville du Kenya, avec prostitution, drogue et colle, faim et mendicité ("Un festin de Noël"), dans un appartement éthiopien où deux amies d'enfance sont les otages d'un conflit religieux, et dans une villa au Rwanda durant la guerre civile ("Dis que tu es des leur") : Monique, fille de 9 ans, regarde son père hutu forcé par une foule en colère de fendre le crâne de sa femme tutsi et mère de Monique avec une machette. Le texte long "Luxe corbillard" (de loin le meilleur !, sans doute) reflète allégoriquement les batailles de la guerre civile au Nigéria et concentre tous les belligérants groupes ethniques, religieux et politiques au bord d'un bus : une sorte de microcosme de l'Afrique d'aujourd'hui. Jubril, un garçon musulman fuit les combats religieux, sanglants, dans le nord du Nigéria, et se retrouve dans un bus de réfugiés chrétiens. Sa foi musulmane serait sa condamnation à mort : il utilise donc la forme chrétienne de son nom, Gabriel, et tente de cacher le fait qu'on lui a coupé la main droite en raison d'un prétendu vol. Dans cette histoire, Akpan fait entrer en collision diverses fractions de la société nigérienne et créé un microcosme déroutant et effrayant, dans lequel Jubril/Gabriel, afin de survivre, doit se solidariser toujours avec le "vrai" côté – même si les fronts semblent changer constamment et parce qu'il ne peut jamais être sûr de ne faire une faute. Encore, "Luxe de corbillard" est le récit le plus poignant de ce recueil.
Uwem Akpan donne la parole aux enfants, décrit les incidents sanglants au continent africain par les yeux des enfants et met ainsi en évidence l'horreur quotidienne. Ses petits protagonistes ne comprennent généralement pas ce qui se passe autour d'eux mais ils se rendent rapidement compte qu'il s'agit de qqch d'effrayant et dangereux. Cet auteur n'a pas besoin de beaucoup de mots pour décrire le conflit dans l'âme d'un enfant, et c'est cette empathie qui caractérise ses récits et qui les rend particuliers. Ces enfants souffrants qu'il met au milieu de sa prose, sont également le plus grand espoir du continent, son avenir et sa chance. Mais le narrateur reste toujours au fond et laisse ouvert les conclusions que tirent ses protagonistes survivants de leurs expériences à leur petit âge : s'ils se mettent en route pour cesser la violence et trouver une coexistence pacifique ou s'ils vont répéter les erreurs de leurs parents à l'âge adulte.
Décrire la misère sociale et la folie politique en Afrique dans la perspective des enfants, cet expériment réussit et fonctionne bien ... diablement bien !!! A découvrir !!!
S'IL VOUS PLAÎT, LISEZ CE LIVRE !!!
Uwem Akpan est né au Nigéria. Après ses études en philosophie et anglais, il étudie la théologie pendant trois ans à l’Université Catholique d’Afrique de l’Est (Nairobi), époque à laquelle il commence à écrire. Il est ordonné prêtre en 2003 et reçoit son diplôme dans la créativité de l'écriture à l’Université du Michigan en 2006. Dis que tu es des leurs est son premier ouvrage. Aujourd'hui, il vit encore au Nigeria, à Ilasamaja-Lagos où il officie à l’église Christ the King.
En allemand : Sag, dass du eine von ihnen bist. Berlin : Suhrkamp. (2012) En anglais : Say That You’re One of Them. New York/Boston/London : Little Brown & Co. (2008) En français : Dis que tu es des leurs. Paris : Books Editions. (2013)
Hery

L'Afrique : panorama d'un continent
Difficile de décider dans lequel de ces cinq récits africains, trois courts et deux bien aussi longs que certains romans (140 pages pour chacun), se passe le plus horrible. Dans son premier ouvrage intitulé "Dis que tu es des leur", l'auteur nigérien Uwem Akpan, prêtre jésuite, emmène le lecteur à un voyage d'horreur à travers tous les sombres abîmes de l'enfer en Afrique d'aujourd'hui : la pauvreté, la famine et la misère, le sida, la prostitution, l'esclavage, l'assassinat, la corruption, les épurations ethniques, les pogroms religieux, le génocide. Ces drames africains sont mis en scène dans différents pays : le Kenya, le Nigéria et son voisin, le Bénin, l'Ethiopie et le Rwanda. Et dans tous les textes, les personnages en perspective sont les enfants – gars et filles de 8 à 10 ans – confrontés aux circonstances les plus terribles ...
"Gavés pour le Gabon" est l'histoire d'un garçon et sa petite sœur au Bénin, laissés à la garde de leur oncle Fofo, qui tente de les vendre comme esclaves. Les parents atteints du sida ne peuvent plus prendre soin d'eux. On les gave, les met en forme pour un couple fortuné du Gabon. Déjà la première phrase du texte parlé de l'oncle est tellement glaçante qu'on ne peut l'oublier : "Das eigene Kind oder den eigenen Neffen zu verkaufen war meist schwieriger, als andere Kinder zu verkaufen." Brutal ! Un récit choquant sur la traite des enfants organisée.
Les trois textes courts font pénétrer à l'intérieur d'un bidonville du Kenya, avec prostitution, drogue et colle, faim et mendicité ("Un festin de Noël"), dans un appartement éthiopien où deux amies d'enfance sont les otages d'un conflit religieux, et dans une villa au Rwanda durant la guerre civile ("Dis que tu es des leur") : Monique, fille de 9 ans, regarde son père hutu forcé par une foule en colère de fendre le crâne de sa femme tutsi et mère de Monique avec une machette. Le texte long "Luxe corbillard" (de loin le meilleur !, sans doute) reflète allégoriquement les batailles de la guerre civile au Nigéria et concentre tous les belligérants groupes ethniques, religieux et politiques au bord d'un bus : une sorte de microcosme de l'Afrique d'aujourd'hui. Jubril, un garçon musulman fuit les combats religieux, sanglants, dans le nord du Nigéria, et se retrouve dans un bus de réfugiés chrétiens. Sa foi musulmane serait sa condamnation à mort : il utilise donc la forme chrétienne de son nom, Gabriel, et tente de cacher le fait qu'on lui a coupé la main droite en raison d'un prétendu vol. Dans cette histoire, Akpan fait entrer en collision diverses fractions de la société nigérienne et créé un microcosme déroutant et effrayant, dans lequel Jubril/Gabriel, afin de survivre, doit se solidariser toujours avec le "vrai" côté – même si les fronts semblent changer constamment et parce qu'il ne peut jamais être sûr de ne faire une faute. Encore, "Luxe de corbillard" est le récit le plus poignant de ce recueil.
Uwem Akpan donne la parole aux enfants, décrit les incidents sanglants au continent africain par les yeux des enfants et met ainsi en évidence l'horreur quotidienne. Ses petits protagonistes ne comprennent généralement pas ce qui se passe autour d'eux mais ils se rendent rapidement compte qu'il s'agit de qqch d'effrayant et dangereux. Cet auteur n'a pas besoin de beaucoup de mots pour décrire le conflit dans l'âme d'un enfant, et c'est cette empathie qui caractérise ses récits et qui les rend particuliers. Ces enfants souffrants qu'il met au milieu de sa prose, sont également le plus grand espoir du continent, son avenir et sa chance. Mais le narrateur reste toujours au fond et laisse ouvert les conclusions que tirent ses protagonistes survivants de leurs expériences à leur petit âge : s'ils se mettent en route pour cesser la violence et trouver une coexistence pacifique ou s'ils vont répéter les erreurs de leurs parents à l'âge adulte.
Décrire la misère sociale et la folie politique en Afrique dans la perspective des enfants, cet expériment réussit et fonctionne bien ... diablement bien !!! A découvrir !!!
S'IL VOUS PLAÎT, LISEZ CE LIVRE !!!
Uwem Akpan est né au Nigéria. Après ses études en philosophie et anglais, il étudie la théologie pendant trois ans à l’Université Catholique d’Afrique de l’Est (Nairobi), époque à laquelle il commence à écrire. Il est ordonné prêtre en 2003 et reçoit son diplôme dans la créativité de l'écriture à l’Université du Michigan en 2006. Dis que tu es des leurs est son premier ouvrage. Aujourd'hui, il vit encore au Nigeria, à Ilasamaja-Lagos où il officie à l’église Christ the King.
En allemand : Sag, dass du eine von ihnen bist. Berlin : Suhrkamp. (2012) En anglais : Say That You’re One of Them. New York/Boston/London : Little Brown & Co. (2008) En français : Dis que tu es des leurs. Paris : Books Editions. (2013)
Hery

Temps de transit pour moto en caisse à Dubaï English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en grand voyage en moto, je suis en Iran, à Bandar Abbas, d'où j'envoie ma moto en Inde par avion via Dubaï.
J'ai donc deux vols (Iran Air, puis certainement Gulf air ou Air Arabia) que je prends séparemment, Bandar Abbas vers Dubaï puis Dubaï vers Bombay.
J'ai toutes les procédures de vol, et de douanes. Pour économiser, je souhaite que la caisse reste en transit à Dubaï. Mais j'ai besoin d'un jour ou deux pour prendre les billets à Dubaï.
Ma question est donc la suivante : combien de temps l'aéroport de Dubaï garde les colis transporté par fret aérien gratuitement ? C'est combien après ;-) ?
D'avance merci, Mathieu
Actuellement en grand voyage en moto, je suis en Iran, à Bandar Abbas, d'où j'envoie ma moto en Inde par avion via Dubaï.
J'ai donc deux vols (Iran Air, puis certainement Gulf air ou Air Arabia) que je prends séparemment, Bandar Abbas vers Dubaï puis Dubaï vers Bombay.
J'ai toutes les procédures de vol, et de douanes. Pour économiser, je souhaite que la caisse reste en transit à Dubaï. Mais j'ai besoin d'un jour ou deux pour prendre les billets à Dubaï.
Ma question est donc la suivante : combien de temps l'aéroport de Dubaï garde les colis transporté par fret aérien gratuitement ? C'est combien après ;-) ?
D'avance merci, Mathieu
Route Cayenne - St Georges English translation pending
Bonjour,
Je compte effectué une petite sortie en velo de 4 jours entre cayenne et st Georges aller-retour. J'aimerai savoir:
Peut on dormir au bord de la route ? carbet, tente .... Peut on faire un ravillaitement sur le chemin ? (eau, nourriture)
Merci
Je compte effectué une petite sortie en velo de 4 jours entre cayenne et st Georges aller-retour. J'aimerai savoir:
Peut on dormir au bord de la route ? carbet, tente .... Peut on faire un ravillaitement sur le chemin ? (eau, nourriture)
Merci
Passeport (canadien) pour un ado de 16 ans se rendant à Cuba English translation pending
Je suis à renouveler le passeport de mes enfants pour mon fils de 10 ans procédure sans problème mais pour ma fille de 16 ans comme on me demande de remplir une demande de passeport pour adulte vais-je avoir besoin de l'autorisation de son père comme auparavant pour aller à Cuba....au moment du départ elle aura eu ses 17 ans!!
Merci pour vos réponses :)
Merci pour vos réponses :)
Atterrissage à 14h à Marrakech: bus en après-midi jusqu'à Azilal? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous atterrissons à Marrakech à 14h (si tout va bien, si pas de retard). D'après votre expérience (contrôle passeport, récupérer les bagages, ce rendre au point de départ des bus) savez-vous s'il est possible de choper un bus dans l'après midi partant de Marrakech et reliant Azilal (grandes compagnies, petites compagnies, bus local peu importe) ? Je table en fonction retard, police, bagage, point de départ des bus sur être opérationnel 16h-17h pour partir de Marrakech. Ou est-ce mission impossible?
Ayant fait quelques recherches sur internet (Voyageforum, Routard, google) et sur les guides papiers je n'ai pas trouvé de réponses ou du moins j'ai trouvé le nombre de départ par jour Marrakech - Azilal mais pas les tranches de journée.
Merci d'avance pour votre aide et votre retour.
Cordialement,
Pablo
Nous atterrissons à Marrakech à 14h (si tout va bien, si pas de retard). D'après votre expérience (contrôle passeport, récupérer les bagages, ce rendre au point de départ des bus) savez-vous s'il est possible de choper un bus dans l'après midi partant de Marrakech et reliant Azilal (grandes compagnies, petites compagnies, bus local peu importe) ? Je table en fonction retard, police, bagage, point de départ des bus sur être opérationnel 16h-17h pour partir de Marrakech. Ou est-ce mission impossible?
Ayant fait quelques recherches sur internet (Voyageforum, Routard, google) et sur les guides papiers je n'ai pas trouvé de réponses ou du moins j'ai trouvé le nombre de départ par jour Marrakech - Azilal mais pas les tranches de journée.
Merci d'avance pour votre aide et votre retour.
Cordialement,
Pablo
Évaluation Costa Luminosa English translation pending
Bonjour,
Voici quelques réflexions que nous souhaitons objectives concernant une petite croisière faite récemment du 28 octobre au 1 novembre 2013.
Contexte: cela faisait tris ans que nous n'avions pas mis les pieds sur costa (dernière étant MSC que nous n'avons pas appréciée pour l'avoir comparé à COSTA et que nous trouvions largement inférieure à ce que COSTA propose).
procédure d'embarquement à Marseille:
- Beaucoup ignorent l'existence d'une navette gratuite qui part de la gare maritime de Marseille (presque en face de la station JOLIETTE). Il faut demander car je pense qu'on se garde de communiquer sur cette navette pour favoriser les taxis... Cette navette est un bus qui relie la gare maritime au confins du port (6 à 7 kms) - beaucoup de monde et attente relativement longue. On appelle des numéros par erreur et finalement nous embarquons après 1 h 30 d'attente
arrivée dans le bateau:
- les valises arrivent à bon port dans notre cabine et très rapidement - surpris de ne pas être accueilli par notre cabiniste, ni à notre arrivée, ni après (précemment nous avons toujours été accueillis) - la procédure de débarquement d'urgence se fait rapidement et helas au moment ou nous quittons le port. c'est toujours frustrant de devoir enfiler son gilet de sauvetage au moment du départ. cette procédure a changé, on doit se présenter au théatre et rejoindre notre pont de référence avec le gilet et la carte. une fois là-bas, on scanne notre carte qui fait foi du respect de la démarche (c'est assez rapide finalement et moins bordélique qu'auparavant ou nous devions etre en rangs serrés avec nos gilets...)
les repas du restaurant
- rien à dire c'est très bon mais un peu long parfois
les repas au self
- rien à dire, très bon mais éviter les heures d'affluences
excursions
- nous n'en avons pas faites et trouvons les tarifs vraiment prohibitifs ....
animations
- on les a trouvées un peu absentes et peu intéressantes. de même les spectacles un peu moins attractifs que les autres années (beaucoup de danseurs mais peu d'autres choses)
cabine
- rien à dire sauf la télécommande de la télé qui se montre récalcitrante aux changements de chaines
globalement
on a trouvé cette croisiere super sympa mais les prestations sont moins riches que les autres années. On sent que les effectifs présents sont moins nombreux et le personnel parait courir bien plus qu'avant.
En point vraiment négatif fut le cocktail du commandant pour les détenteurs de la carte coral ou habitués: ils ne se sont pas foulés sur ce coup là. on est parti bien avant la fin, y a rien d'intéressant .
en point positif: l'option all inclusive: c'est super sympa de pouvoir consommer sans compter sur son porte monnaie. Les cocktails ont été forts alcoolisés à notre goût. nous n'en avons pas pris beaucoup. en point très appréciable fut aussi le forfait accès à volonté au samsara pour profiter des jacuzzi sauna et solarium ou detente rime avec raffinement (pas de foules mais petits nombres).
Voici quelques réflexions que nous souhaitons objectives concernant une petite croisière faite récemment du 28 octobre au 1 novembre 2013.
Contexte: cela faisait tris ans que nous n'avions pas mis les pieds sur costa (dernière étant MSC que nous n'avons pas appréciée pour l'avoir comparé à COSTA et que nous trouvions largement inférieure à ce que COSTA propose).
procédure d'embarquement à Marseille:
- Beaucoup ignorent l'existence d'une navette gratuite qui part de la gare maritime de Marseille (presque en face de la station JOLIETTE). Il faut demander car je pense qu'on se garde de communiquer sur cette navette pour favoriser les taxis... Cette navette est un bus qui relie la gare maritime au confins du port (6 à 7 kms) - beaucoup de monde et attente relativement longue. On appelle des numéros par erreur et finalement nous embarquons après 1 h 30 d'attente
arrivée dans le bateau:
- les valises arrivent à bon port dans notre cabine et très rapidement - surpris de ne pas être accueilli par notre cabiniste, ni à notre arrivée, ni après (précemment nous avons toujours été accueillis) - la procédure de débarquement d'urgence se fait rapidement et helas au moment ou nous quittons le port. c'est toujours frustrant de devoir enfiler son gilet de sauvetage au moment du départ. cette procédure a changé, on doit se présenter au théatre et rejoindre notre pont de référence avec le gilet et la carte. une fois là-bas, on scanne notre carte qui fait foi du respect de la démarche (c'est assez rapide finalement et moins bordélique qu'auparavant ou nous devions etre en rangs serrés avec nos gilets...)
les repas du restaurant
- rien à dire c'est très bon mais un peu long parfois
les repas au self
- rien à dire, très bon mais éviter les heures d'affluences
excursions
- nous n'en avons pas faites et trouvons les tarifs vraiment prohibitifs ....
animations
- on les a trouvées un peu absentes et peu intéressantes. de même les spectacles un peu moins attractifs que les autres années (beaucoup de danseurs mais peu d'autres choses)
cabine
- rien à dire sauf la télécommande de la télé qui se montre récalcitrante aux changements de chaines
globalement
on a trouvé cette croisiere super sympa mais les prestations sont moins riches que les autres années. On sent que les effectifs présents sont moins nombreux et le personnel parait courir bien plus qu'avant.
En point vraiment négatif fut le cocktail du commandant pour les détenteurs de la carte coral ou habitués: ils ne se sont pas foulés sur ce coup là. on est parti bien avant la fin, y a rien d'intéressant .
en point positif: l'option all inclusive: c'est super sympa de pouvoir consommer sans compter sur son porte monnaie. Les cocktails ont été forts alcoolisés à notre goût. nous n'en avons pas pris beaucoup. en point très appréciable fut aussi le forfait accès à volonté au samsara pour profiter des jacuzzi sauna et solarium ou detente rime avec raffinement (pas de foules mais petits nombres).
Parc thermal Negombo à Ischia English translation pending
Bonjour,
J'aimerai connaître les tarifs d'entrée pour le Parc thermal negombo de l'Ile d'Ischia proche de Naples.
Merci pour vos renseignements et votre expérience est le bienvenue
Type de voiture à Umfolozi English translation pending
bonjour
pensez vous qu'une petite voiture soit suffisante pour umfolzi et une idee du temps de parcours entre santa lucia et sun city?
peut etre une etape à joburg est elle necessaire? merci
peut etre une etape à joburg est elle necessaire? merci
Chemins praticables ou pas dans les Pyrénées? English translation pending
Bonjour ,
je suis en train de préparer une traversée Méditerranée - Atlantique à cheval pour l'été 2014 . Pour tracer mon itinéraire , je contacte le maximum d'interlocuteurs et notamment le CDTE de l'Ariège qui m'a affirmé que pas mal de chemins "montagnards" de son département sont impraticables suite aux intempéries de l'hiver 2012/2013 . Quelqu'un a t il des infos là dessus ?
je suis en train de préparer une traversée Méditerranée - Atlantique à cheval pour l'été 2014 . Pour tracer mon itinéraire , je contacte le maximum d'interlocuteurs et notamment le CDTE de l'Ariège qui m'a affirmé que pas mal de chemins "montagnards" de son département sont impraticables suite aux intempéries de l'hiver 2012/2013 . Quelqu'un a t il des infos là dessus ?
Échange d'argent à Guangzhou English translation pending
Bonjour à tous :)
Je voudrais savoir si il est possible d'échanger directement du cash (euro) en yuan à l'aéroport de guangzhou? Ou me faut-il obligatoirement une carte de retrait?? J'y serais en transit (pour 3h) le temps de reprendre un vol jusqu'à Kuala Lumpur. J'aimerai me servir le moins possible de ma carte, l'utiliser uniquement si je n'est pas d'autre moyen.
Merci d'avance pour vos réponse.
Autorisation de sortie de territoire Tunisie English translation pending
Bonsoir,
je suis divorcée depuis 2005, j'ai trois enfants (dont deux encore mineurs). Je suis partie durant ces vacances d'été 2013, en Tunisie avec ma fille (majeure) et mon fils (mineur), cependant au retour la police tunisienne m'a demandée une autorisation de sortie de territoire signé par le père. Avec lequel nous nous entendons pas très bien (voire pas du tout). Nous étions donc fort embêtées car le père avait refusé dès le départ à la signer.
Je précise que j'ai la garde de mes enfants.
J'aimerais donc savoir la démarche à suivre pour que nous n'ayons plus à redemander une autorisation de sortie du territoire au père.
Merci pour vos réponses Cordialement
je suis divorcée depuis 2005, j'ai trois enfants (dont deux encore mineurs). Je suis partie durant ces vacances d'été 2013, en Tunisie avec ma fille (majeure) et mon fils (mineur), cependant au retour la police tunisienne m'a demandée une autorisation de sortie de territoire signé par le père. Avec lequel nous nous entendons pas très bien (voire pas du tout). Nous étions donc fort embêtées car le père avait refusé dès le départ à la signer.
Je précise que j'ai la garde de mes enfants.
J'aimerais donc savoir la démarche à suivre pour que nous n'ayons plus à redemander une autorisation de sortie du territoire au père.
Merci pour vos réponses Cordialement
Te Araroa Trail (Nouvelle-Zélande) et GR en France English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je prépare actuellement le Te Araroa Trail qui traverse la pied la Nouvelle Zélande du Nord au Sud pour l'année à venir.
Pour cette occasion je construis un site/blog pour partager cette expériences ainsi que mes précédentes randos en France sur les GR5, GR10, GR34 et GR54
Voici l'adresse: http://throughtramp.wordpress.com/
Bonne visite à tous.
Loïc
Je prépare actuellement le Te Araroa Trail qui traverse la pied la Nouvelle Zélande du Nord au Sud pour l'année à venir.
Pour cette occasion je construis un site/blog pour partager cette expériences ainsi que mes précédentes randos en France sur les GR5, GR10, GR34 et GR54
Voici l'adresse: http://throughtramp.wordpress.com/
Bonne visite à tous.
Loïc