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Botswana: prix des sites de camping à Chobe et Moremi? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un voyage au Botswana pour 2011 et avons quelques questions sur les conditions d'accès et les campings dans les réserves Chobe et Moremi. Plusieurs infos divergentes sur les forums.
- > Est-il vrai que les réserves risquent de ne plus être accessibles en Self Drive ?
- > Quelles sont les prix des différents campsite dans ces réserves. (je ne trouve rien sur le site DWNP)
- > Quelqu'un connait t'il le TO Explore Namibia, nous pensons passer par eux pour s'occuper des résas.
Merci de vos réponses
Rafa
Nous préparons actuellement un voyage au Botswana pour 2011 et avons quelques questions sur les conditions d'accès et les campings dans les réserves Chobe et Moremi. Plusieurs infos divergentes sur les forums.
- > Est-il vrai que les réserves risquent de ne plus être accessibles en Self Drive ?
- > Quelles sont les prix des différents campsite dans ces réserves. (je ne trouve rien sur le site DWNP)
- > Quelqu'un connait t'il le TO Explore Namibia, nous pensons passer par eux pour s'occuper des résas.
Merci de vos réponses
Rafa
Hôtel Breezes Trewalny English translation pending
Est-ce quelqu'un peut me dire si l'hotel est loin de l'aeroport, quels sont vos commentaires sur cette hotel, combiens coutent l'excursion avec les dauphins
Trajet Samut Sakhon - Bangkok en bateau English translation pending
Bonjour.
Saver vous si il est possible de rejoindre Bangkok en long boat ou autre depuis Samut Sakhon ?
Merci.
Iberia: les hôtesses ne parlent pas français English translation pending
ayant pris Air Iberia pour faire Toulouse Madrid j'ai été très surpris que les hotesses
ne parlaient pas Français.
C'est inadmissible que sur une ligne régulière les hotesses ne parlent pas Français
Ce qui est encore plus grave c'est que les consignes de sécurité ont été annonçées
dans plusieurs langues mais pas en Français.
Le Français deviendrait il une langue inutile?
Explorer le Botswana durant trois semaines: budget, transport...? English translation pending
j'aimerais, dans un avenir proche, explorer le Botswana pour 3 semaines, mais j'ai un peu de mal à trouver des infos précises sur certains points.
l'idéal serait de louer un 4*4 surmonté d'une tente de Johannesburg (le billet d'avion étant moins cher que d'arriver à Gaborone), et filer au Botswana, notre budget se voulant le plus petit possible.
j'ai l'impression que beaucoup de gens visitent le Botswana en self drive et dorment dans les campings.
est ce une obligation ou un choix? parce que, je me dis que si on loue un véhicule surmonté d'une tente, c'est pour stopper sur le bord du chemin, en pleine nature (j'aimerais bien), sinon autant louer un véhicule approprié sans tente et planter la tente au camping.
en moyenne, combien coûte une nuit au camping?
est il possible de faire un self drive seule? certaines personnes me disent que l'on ne peut pas accéder au parc si l'on est seul dans un véhicule, question de sécurité, légende ou vérité? (si le budget s'avère être trop élevé, plus beaucoup de monde n'est partant)
y a t'il un site internet qui explique concrètement les périodes pour visiter ce pays, j'ai cru comprendre que la meilleure était vers mai, quand l'eau envahi le désert et que tt devient vert, mais pas idéal pour le 4*4. les périodes les moins touristiques pour être sure de trouver une place au camping si cela est obligatoire et ne pas devoir prendre une chambre de luxe hors de prix.
on en est à la phase, est il possible pour nous de faire un tel voyage sans faire un crédit :) donc je ne suis pas trop renseignée, j'ai survolé le forum, sans vraiment trouver mes réponses vu ma préoccupation financière.
merci d'avance.
Cheminer entre Porto Douro et Minho Verde (Portugal) English translation pending
quand la canicule frôle les 37° et que les alizés portugais vous narguent, rien de tel que de prendre un vol low-coast à Andrezieux-Bouthéon(aéroport de Saint Etienne) et d'attérrir deux heures plus tard dans l'estuaire du Douro et la patrie de Magellan...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Budget pour des vacances en Thaïlande du 20 juillet au 10 août? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila je part avec un pote à moi en thailande le 20 juillet retour le 10 aout, je précise qu'on est 2 jeunes de 27 ans, qui s'en foutent du luxe, mais qui voudrait s'amuser à fond, avec un budget de 600 euro/personne sans billet d'avion (prix billet , escale à doha, hotel à doha,800euro) , je voulait savoir est se que avec un budget pareils on pourrez vivre à l'aise et s'amuser , on voudrait faire (pattaya, phi phi island, pattong, et autre ile à décider sur place), donc sortir chaque soir dans les bar et disco, manger n'importe quoi on s'en fou, acheter quelque vetement pour le séjour, faire quelque excursion, boire whyski (à consommer avec modération biensure 😛) louer une moto chaque jour..... merci de me répondre sa m'aiderai beaucoup.si vous avez des conseil d'endroit sa serait cool de partager.
PS:je sait qu'il y a des sujet parreil sur le forum, mais je trouve que des sujets daté de 2006-2007, et avec la crise et le dollars en hausse, j'ai peur d'avoir des surprise à l'arriver
salutations
Voila je part avec un pote à moi en thailande le 20 juillet retour le 10 aout, je précise qu'on est 2 jeunes de 27 ans, qui s'en foutent du luxe, mais qui voudrait s'amuser à fond, avec un budget de 600 euro/personne sans billet d'avion (prix billet , escale à doha, hotel à doha,800euro) , je voulait savoir est se que avec un budget pareils on pourrez vivre à l'aise et s'amuser , on voudrait faire (pattaya, phi phi island, pattong, et autre ile à décider sur place), donc sortir chaque soir dans les bar et disco, manger n'importe quoi on s'en fou, acheter quelque vetement pour le séjour, faire quelque excursion, boire whyski (à consommer avec modération biensure 😛) louer une moto chaque jour..... merci de me répondre sa m'aiderai beaucoup.si vous avez des conseil d'endroit sa serait cool de partager.
PS:je sait qu'il y a des sujet parreil sur le forum, mais je trouve que des sujets daté de 2006-2007, et avec la crise et le dollars en hausse, j'ai peur d'avoir des surprise à l'arriver
salutations
Pourboires au Québec? English translation pending
Enfin, un avis professionnel sur tout ce qui touche au domaine du pourboire au Québec.
Bon à savoir car des fois on en donne à des gens qui sont bien payés alors qu'on néglige ceux qui sont en deçà du salaire minimum.
Les pourboires : Où, quand, combien
Bon à savoir... L'avis d'une spécialiste de l'étiquette. Qui doit en bénéficier, et combien doit-on donner? Nous avons tenté dedémêler le tout avecDenise Bisson, spécialiste de l'étiquette.
Pourquoi donner un pourboire? Le pourboire a toujours eu pour but de remercier un employé pour la qualitédu service rendu. Est-il obligatoire?
Les pourboires sont bien davantage qu’une simple récompense. Dans les domaines où le salaire est plutôt bas, ils viennent compléter les revenusdes employés. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, ils sont appréciés. Dans la restauration, où le salaire minimum est inférieur à ce qu’il estdans les autres domaines, les pourboires doivent être considérés comme obligatoires. Ils constituent des revenus aux yeux du gouvernement et sont par les faits même imposables. Les serveurs doivent déclarer un minimum de 8% de revenus de pourboires sur les ventes des repas et des boissons qu’ils apportent aux clients.
«Quand vous omettez de laisser un pourboire au restaurant, le serveur se trouve à payer pour vous servir. C’estahurissant!» s’exclame Denise Bisson.
Au restaurant et au bar * Restaurant de milieu ou haut de gamme : 15 % de la facture avant les taxes. * Restaurant de type familial, buffet ou brunch : 10 % de la facture avant les taxes. * Restaurant « Apportez votre vin » : ajoutez au pourboire 2 $ parbouteille ouverte. * Restaurant de type comptoir : aucun pourboire. * S’il y a un préposé au stationnement, il est suggéré de donner 2 $ par portière ouverte quand on récupère la voiture.
L’avis de notre spécialiste La qualité de la nourriture n’a rien à voir avec celle du service rendu. « Les gens sont tentés de diminuer le pourboire quand ils n’ont pas aimé lesplats commandés, mais c’est une erreur », dit Denise Bisson. Par ailleurs, on doit laisser 15 % de pourboire sur l’alcool et sur le vin, peu importe le prix de la bouteille. Le service est le même que pour un cru de moindre prix. Vous ne donnez pas de pourboire au buffet chinois parce que vous vous servez vous-même? Erreur!
Quand vous apportez votre vin, pourquoi le serveur devrait-il déboucher votre bouteille gratuitement, et le restaurant vous fournir des verres et les laver à ses frais?
Par contre, quand nous ne sommes pas satisfaits du service, le pourboire est de un sou. «Vous êtes assise depuis une demi-heure et vous n’avez pas eu lemenu, vous attendez trois quarts d’heure entre chaque service, les assiettes sont lancées sur la table, le serveur est de mauvais poil : voilà ce qu’on appelle un mauvais service. Au salon de coiffure, d’esthétique… * Salon de coiffure : aucun pourboire au propriétaire, 2 $ au coiffeur, 1 $ à la personne qui nous lave les cheveux; ajoutez 2 $ si le coiffeurapporte le café, l’eau, des magazines... * Esthéticienne et manucure : aucun pourboire. * Massothérapeute : aucun pourboire.
À l’hôtel * Femme de chambre : aucun pourboire. Malgré l’enveloppe déposée à cet effet sur la commode de la chambre d’hôtel, on ne laisse pas de pourboire à la femme de chambre, sauf si on lui demande des services qui ne font pas partie de sa tâche quotidienne. * Portier : aucun pourboire. * Bagagiste : 1 $ par valise. * L’hôtelier ou le restaurateur vous offre un café? N’oubliez pas de donner un pourboire à la personne qui vous l’apporte. En voyage * À l’aéroport : 1 $ par valise au bagagiste. * Au restaurant : 15 % de la facture. * Guide touristique : le pourboire est déterminé selon la durée de la visite et la qualité du service. Ainsi, il est raisonnable de donner 10 $ par personne si on est satisfaite. S’il s’agit d’un voyage d’une semaine et qu’on juge avoir reçu un service de bonne qualité, on peut, par exemple, remettre 100 $ par couple au guide à la fin du voyage. Souvent, les guides sont transportés, nourris et logés, mais ne reçoivent pas de salaire autre que les pourboires.
Quelques suggestions... * Livreur de restaurant : 10 % de la facture avant taxes. * Livreur d’épicerie : 1 $ par livraison. * Employé d’épicerie qui dépose vos sacs dans le coffre de la voiture : aucun pourboire. * Camelot : pourboire facultatif. Par ailleurs, les gens laissent généralement un pourboire au camelot. «Il se lève à 5 h pour livrer le journal; la moindre des choses est de lui donner un pourboire.
* Chauffeur de taxi: aucun pourboire, sauf s’il se lève pour vous ouvrir la portière (2 $ par portière) ou s’il s’occupe de vos valises (1 $par valise). * Déménageur : aucun pourboire * Ouvreur au théâtre : aucun pourboire. * Préposé au vestiaire : pourboire facultatif; si le vestiaire n’est pas gratuit, le pourboire est inclus dans le prix. * Pompiste : aucun pourboire; 0,50 $ s’il accepte de remplir le réservoir de lave-glace avec votre produit. Même si le pompiste lave les vitres de votre voiture, vous n’avez pas à lui offrir de pourboire puisque le prix de l’essence, plus élevé que dans une station libre-service, inclut le service.
Bon à savoir car des fois on en donne à des gens qui sont bien payés alors qu'on néglige ceux qui sont en deçà du salaire minimum.
Les pourboires : Où, quand, combien
Bon à savoir... L'avis d'une spécialiste de l'étiquette. Qui doit en bénéficier, et combien doit-on donner? Nous avons tenté dedémêler le tout avecDenise Bisson, spécialiste de l'étiquette.
Pourquoi donner un pourboire? Le pourboire a toujours eu pour but de remercier un employé pour la qualitédu service rendu. Est-il obligatoire?
Les pourboires sont bien davantage qu’une simple récompense. Dans les domaines où le salaire est plutôt bas, ils viennent compléter les revenusdes employés. Bien qu’ils ne soient pas obligatoires, ils sont appréciés. Dans la restauration, où le salaire minimum est inférieur à ce qu’il estdans les autres domaines, les pourboires doivent être considérés comme obligatoires. Ils constituent des revenus aux yeux du gouvernement et sont par les faits même imposables. Les serveurs doivent déclarer un minimum de 8% de revenus de pourboires sur les ventes des repas et des boissons qu’ils apportent aux clients.
«Quand vous omettez de laisser un pourboire au restaurant, le serveur se trouve à payer pour vous servir. C’estahurissant!» s’exclame Denise Bisson.
Au restaurant et au bar * Restaurant de milieu ou haut de gamme : 15 % de la facture avant les taxes. * Restaurant de type familial, buffet ou brunch : 10 % de la facture avant les taxes. * Restaurant « Apportez votre vin » : ajoutez au pourboire 2 $ parbouteille ouverte. * Restaurant de type comptoir : aucun pourboire. * S’il y a un préposé au stationnement, il est suggéré de donner 2 $ par portière ouverte quand on récupère la voiture.
L’avis de notre spécialiste La qualité de la nourriture n’a rien à voir avec celle du service rendu. « Les gens sont tentés de diminuer le pourboire quand ils n’ont pas aimé lesplats commandés, mais c’est une erreur », dit Denise Bisson. Par ailleurs, on doit laisser 15 % de pourboire sur l’alcool et sur le vin, peu importe le prix de la bouteille. Le service est le même que pour un cru de moindre prix. Vous ne donnez pas de pourboire au buffet chinois parce que vous vous servez vous-même? Erreur!
Quand vous apportez votre vin, pourquoi le serveur devrait-il déboucher votre bouteille gratuitement, et le restaurant vous fournir des verres et les laver à ses frais?
Par contre, quand nous ne sommes pas satisfaits du service, le pourboire est de un sou. «Vous êtes assise depuis une demi-heure et vous n’avez pas eu lemenu, vous attendez trois quarts d’heure entre chaque service, les assiettes sont lancées sur la table, le serveur est de mauvais poil : voilà ce qu’on appelle un mauvais service. Au salon de coiffure, d’esthétique… * Salon de coiffure : aucun pourboire au propriétaire, 2 $ au coiffeur, 1 $ à la personne qui nous lave les cheveux; ajoutez 2 $ si le coiffeurapporte le café, l’eau, des magazines... * Esthéticienne et manucure : aucun pourboire. * Massothérapeute : aucun pourboire.
À l’hôtel * Femme de chambre : aucun pourboire. Malgré l’enveloppe déposée à cet effet sur la commode de la chambre d’hôtel, on ne laisse pas de pourboire à la femme de chambre, sauf si on lui demande des services qui ne font pas partie de sa tâche quotidienne. * Portier : aucun pourboire. * Bagagiste : 1 $ par valise. * L’hôtelier ou le restaurateur vous offre un café? N’oubliez pas de donner un pourboire à la personne qui vous l’apporte. En voyage * À l’aéroport : 1 $ par valise au bagagiste. * Au restaurant : 15 % de la facture. * Guide touristique : le pourboire est déterminé selon la durée de la visite et la qualité du service. Ainsi, il est raisonnable de donner 10 $ par personne si on est satisfaite. S’il s’agit d’un voyage d’une semaine et qu’on juge avoir reçu un service de bonne qualité, on peut, par exemple, remettre 100 $ par couple au guide à la fin du voyage. Souvent, les guides sont transportés, nourris et logés, mais ne reçoivent pas de salaire autre que les pourboires.
Quelques suggestions... * Livreur de restaurant : 10 % de la facture avant taxes. * Livreur d’épicerie : 1 $ par livraison. * Employé d’épicerie qui dépose vos sacs dans le coffre de la voiture : aucun pourboire. * Camelot : pourboire facultatif. Par ailleurs, les gens laissent généralement un pourboire au camelot. «Il se lève à 5 h pour livrer le journal; la moindre des choses est de lui donner un pourboire.
* Chauffeur de taxi: aucun pourboire, sauf s’il se lève pour vous ouvrir la portière (2 $ par portière) ou s’il s’occupe de vos valises (1 $par valise). * Déménageur : aucun pourboire * Ouvreur au théâtre : aucun pourboire. * Préposé au vestiaire : pourboire facultatif; si le vestiaire n’est pas gratuit, le pourboire est inclus dans le prix. * Pompiste : aucun pourboire; 0,50 $ s’il accepte de remplir le réservoir de lave-glace avec votre produit. Même si le pompiste lave les vitres de votre voiture, vous n’avez pas à lui offrir de pourboire puisque le prix de l’essence, plus élevé que dans une station libre-service, inclut le service.
Cuba: risques d'ouragans plus pour septembre ou octobre? English translation pending
Bonjour, nous désirons partir deuz semaines fin août début septembre à Cuba (Varadero). Nous savons très bien que c'est la période des ouragans mais avons décidé de partir en connaissance de cause vu les prix. Notre agent de voyage nous disait qu'il n'y a pas plus de chance qu'il y ait un ouragan en septembre qu'en octobre et pas plus début septembre que fin septembre. Quelqu'un peut-il me confirmer s'il a raison? Je vous remercie!
Timides signes d'ouverture à Pyongyang (Corée du Nord) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.
Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.
Merci d'avance à tous, Jack
Danger, argent, transport... à Haïti? English translation pending
Bonjour toutes et tous .🙂
Depuis peu , j'ai une envie d'aller à Haiti (malgré les déboires de la mère nature) .
Je ne connais nullement ce pays , y a t'il des choses que je dois impérativement savoir ?
On m'a invité (des amis) à y passer quelques semaines dans le quartier Pétionville .
L'océan y est facilement accessible ?
La nourriture ?
Que dois je savoir de cette ville ? Des dangers , autres que ceux de la nature ? Quel transporteur aurait les meilleurs prix pour P.a.P. ? Monnaie , échange , les besoins , bref racontez moi un peu ce que ''VOUS'' y avez eu comme expérience récente .
Merci à l'avance .
P.S.: Je prévois y aller en octobre (possiblement avant) . 🙂
Que dois je savoir de cette ville ? Des dangers , autres que ceux de la nature ? Quel transporteur aurait les meilleurs prix pour P.a.P. ? Monnaie , échange , les besoins , bref racontez moi un peu ce que ''VOUS'' y avez eu comme expérience récente .
Merci à l'avance .
P.S.: Je prévois y aller en octobre (possiblement avant) . 🙂
GR 20 et mauvaise expérience en Corse English translation pending
Bonjour, ayant terminé le gr20 il y a quelques temps et de retour en france, je tenais a faire partager mes sentiments, bons et mauvais sur ce sentier, sur la corse en géneral et les corses en particuliers.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Arrivé a l'aéroport de calvi et je cherche un taxi pour m'emmener au départ du gr20 à Calenzana, un chauffeur propose de m'emmener, j'accepte au bout de 5 mn il me dit qu'il ne démarre pas le compteur car la liaison Calvi-Calenzana est un forfait (35€), Je lui retorque que dans un taxi il est obligatoire de démarrer le compteur. A cela il me répond "si vous n'etes pas content je vous descends ici"....bon ! ! ! soit!!! Je commence ma rando, les sites sont vraiment magnifiques.....je remarque quand même quelques petites choses qui me dérangent, je suis en tente et je paye donc 5€ l'emplacement. Une personne avec qui j'ai sympathisé me dit que cela fait plusieurs fois qu'elle n'a pas payé, le gardien lui disant "c'est bon laisse tomber", et effectivement le jour suivant je remarque que suivant les personnes certaines sont enjointes de payer et d'autres non.... Bon ..! Arrivé à un refuge suivant, je décide d'acheter des pommes puisque je vois qu'ils en proposent, j'achète donc 2 pommes, que le gardien me fait payer 3€, sans les peser, une femme passe après moi, prends aussi 2 pommes, le gardien lui dit "c'est 2 €" bon.....peut être que les miennes étaient de meilleures qualité....;-) A part ça, mon périple ce poursuit, le paysage est vraiment magnifique, brèche de capitello, Lac de ninu, aiguilles de bavella .... Je termine les 3 derniers jours avec 5 personnes qui comme moi avaient commencé le gr20 seules. Une fois le parcours terminé ( j'ai mis 10 jours pour le faire ), nous décidons de prendre un petit bus à Porto Vecchio pour rejoindre une belle plage et un camping. Je demande au chauffeur, "est ce que vous connaissez une plage sympa avec un camping pas loin pour que nous puissions mettre nos tentes??" très gentiment le chauffeur nous propose de nous emmener à la plage de santa giulia "c'est la plus belle plage d'Europe, et elle est entourée de camping" me dit t'il!! génial... Nous lui faisons confiance, il nous laisse à 1km à pied de cette plage et de ces fameux campings...Une fois arrivé nous nous faisons accueillir "vigoureusement" par 2 charmants corses, "Ici c'est une propriété privé" ( effectivement nous nous apercevons bien vite qu'il n'y a que des complexes hôteliers et petites résidences privées...) "si vous voulez aller a la plage publique faut pas trainer ici et vous vous dépêchez de traverser sinon j'appel la gendarmerie." Ces 2 charmantes personnes avaient vu que nous avions de lourds sacs a dos et que nous n'avions pas prévu de séjourner dans ce lieu privé. J'essaye quand même de lui demander s'il y a des campings dans le coin chose à quoi il me répond : "vous restez pas la" Arrivés sur la plage je me renseigne auprès d'une personne ( chance je tombe sur un lyonnais ), celui ci me confirme qu'il n'y a pas de campings dans le coin, et que le plus proche est a 5km en remontant vers Porto Vecchio.... Il me précise aussi que ce n'est pas la première fois et que lui aussi s'est fait avoir comme nous ( un chauffeur vous conduit dans un endroit privé ou vous êtes obligé de louer une chambre ou une petites maisonnée ) il y a plusieurs années ( ca fait 6 ans qu'il vient ici ) et que depuis il ne parle plus aux corses, et qu'il ne vient plus que pour le paysage et les plages avec sa voiture et le ferry...ouhla.... Dépités nous décidons alors de repartir a pied vers Porto Vecchio en essayant de faire du stop...Résultat 2 heures de marche en plein soleil sur un trajet que nous avons fait précédemment en bus pour rien.
Arrivé 1 km avant le camping nous nous faisons prendre en stop par un parisien en vacance et un marseillais, les voitures immatriculées en corse ne faisant que nous klaxonner et les personnes à bord rire en nous voyant faire du stop. Je leur explique notre aventure et ils me confirment qu'ils ont eu les mêmes pbs que nous précédemment et que depuis ils prennent tous les autostoppeurs qu'ils croisent..par solidarité..... ;-)
Nous passons la nuit dans ce camping, le matin je décide de repartir seul a 5h30 heure a pied pour être à Porto Vecchio a 8 heure et pouvoir rejoindre Bonifacio puis Ajaccio et prendre mon avion pour partir. Je me dis que quelqu'un finira bien par me prendre en stop meme si je prefere partir tot au cas ou. ( pour éviter les grosses chaleures ) J'ai bien fait de partir tôt!! Malgré le nombre de voiture circulant sur la nationale, surprenant pour une matinée, aucune ne m'a pris...pas grave j'aime bien marcher. J'arrive a 8 heure devant un arrêt de bus ou je sympathise avec un jeune d'origine sénégalaise ) il est donc noire, je précise pour la suite. Il me dit qu'il cherche du travail et que ce n'est pas évident car les corses me dit il sont plutôt racistes..... ah! Le petit bus arrive, je monte dans le bus, je précise au chauffeur que je veux me rendre à Bonifacio et lui demande combien cela fait, il me dit : "c'est bon" ! Ah! Le jeune homme noire monte dans le bus, il va au mémé endroit que moi, le chauffeur lui dit "hé garçon, pour toi c'est 8 €" ! ! Ah!, il y a donc 2 tarifs un gratuit et un payant, c'est bon à savoir... Je m'assois et ne dis rien, et n'ose pas regarder la personne au fond du bus, qui a bien vu que je ne payais pas.., mais je n'ose rien dire me disant que je partais dans quelques heures de toute façon. Arrivé à Ajaccio, j'ai pris mon avion, j'étais content de rentrer et d'arriver à Marseille. Le lendemain, je reçois un coup de fil d'un randonneur avec qui j'avais sympathisé. Le soir il a pris un taxi pour rejoindre un petit village en montagne ou l'attendait une amie qui devait l'héberger quelques jours. Celle ci en plus n'a pas le téléphone. Il pleuvait très fort m'a t'il dit, arrivé au village le chauffeur lui dit: " il vaut mieux s'arrêter là, les routes sont dangereuses et peu accesssibles, il pleut trop et demain je vous emmenerai à l'adresse de la maison de votre amie". En attendant, j'ai une petite chambre ou je peux vous heberger pour la nuit moyennant finance. Chance, ils étaient juste arrivés devant ! ! ! Ne connaissant pas la coin et pas pressé, il passe la nuit chez le chauffeur ( une petite maison d'hôte), paye le repas du soir, la nuitée et le petit déjeuner. Au matin il demande au chauffeur s'il peut le conduire chez son amie. Le chauffeur se met sur la pas de la porte et lui dit la maison de votre amie c'est la 5 ème au bout de la rue! ! ! Je rapporte cela tel qu'il me la dit au téléphone le soir complètement dépité. Je précise ne pas avoir rajouté les noms d'oiseaux que j'ai entendu.
Voila, la corse c'est magnifique, le Gr20 c'est génial. Je ne retournerai plus jamais en Corse.
Merci à ceux qui ont eu le courage de lire ce récit jusqu'au bout. Je précise que je n'ai fait que relater ce qui m'est arrivé, je suis persuadé que je n'ai probablement pas eu de chance.
Rencontre VF "Randonnée urbaine" à Marseille le 21 août 2010 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !!! 🙂
Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Il y a bien longtemps qu’une rencontre VF digne de ce nom n’a pas eu lieu à Marseille. Alors voilà, je me lance…
Je ne sais pas si le concept que je vais vous proposer a déjà été testé, mais le voici : une rando urbaine ! Je m’explique...
L’idée est simple : un itinéraire dans les rues de Marseille (en majorité à pied et avec un zeste de transports en commun) afin de découvrir ou redécouvrir quelques jolis coins de la Cité Phocéenne.
Au menu : départ du Palais Longchamp, passage par la Canebière, le Vieux Port, le Fort St Jean, "pèlerinage touristique" auprès de la Bonne Mère, et fin du parcours au Palais du Pharo. Le tout entrecoupé d’un pique-nique dans le centre-ville. J’ai d'ores et déjà ma petite idée sur le lieu mais je vous en parlerai plus tard.
Concernant le repas, c’est free style ! Chacun amène ce qu’il veut… pour soi ou pour partager, peu importe !
Faire la connaissance de nouvelles têtes ou revoir des habitués du forum, passer un bon moment d’échanges entre passionnés du voyage et visiter cette belle ville ensoleillée qui est la mienne, tels sont les objectifs de cette rencontre. Si ces arguments ne vous donnent pas envie de venir… 😎
La date maintenant : je vous propose le samedi 21 août 2010. Deux mois, je pense que ça laisse pas mal de marge afin que les personnes qui ne viendraient pas de Marseille et qui souhaiteraient participer puisse s’organiser pour être présentes. Si j’ai choisi un samedi c’est tout simplement qu’au niveau des transports en commun c’est plus pratique qu’un dimanche.
Ce qui serait sympa c’est que non seulement soient présents des membres français du forum mais également des membres étrangers de passage dans la région. J’ai déjà « testé » un itinéraire semblable avec un pote venu du Brésil l’an passé et il avait bien apprécié la balade.
Dernier point : les enfants sont les bienvenus. Je pense venir avec ma fille d’ailleurs. L’itinéraire n’est pas trop fatiguant. Et puis, on prendra notre temps et de nombreuses haltes « photographiques » seront prévues tout au long du parcours.
Voilà, je laisse l’idée faire son chemin… 😉
A bientôt !!!
Stef

Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Circuit de dix-huit jours pleins au Québec English translation pending
Je pars du 15/9 au 5/10 au Québec soit 18 jours pleins.
Voici mon circuit:
Jour 1 – MontréalJours 2 et 3 – Québec Jour 4 – Rimouski Jour 5 – Carleton Jours 6 et 7 - Percé Jour 8 – Gaspé Jours 9 et 10 –Ste-Anne-des-Monts Jour 11 – Tadoussac Jour 12 – Saguenay Jour 13 – St-FélicienJour 14 – Trois-RivièresJour 15 – Montréal
Questions:
- Où pourrais-je ajouter mes 3 jours manquants? - La voiture n'étant pas utile à Montreal et Québec, ne vaut-il pas mieux louer la voiture après la visite de la ville de Québec (J4)? - A cette saison faut-il réserver les chambres d'hôtes ou les hotels? - Peut-on louer la voiture à Québec, faire le circuit et la remettre à Montréal. Merci
Jour 1 – MontréalJours 2 et 3 – Québec Jour 4 – Rimouski Jour 5 – Carleton Jours 6 et 7 - Percé Jour 8 – Gaspé Jours 9 et 10 –Ste-Anne-des-Monts Jour 11 – Tadoussac Jour 12 – Saguenay Jour 13 – St-FélicienJour 14 – Trois-RivièresJour 15 – Montréal
Questions:
- Où pourrais-je ajouter mes 3 jours manquants? - La voiture n'étant pas utile à Montreal et Québec, ne vaut-il pas mieux louer la voiture après la visite de la ville de Québec (J4)? - A cette saison faut-il réserver les chambres d'hôtes ou les hotels? - Peut-on louer la voiture à Québec, faire le circuit et la remettre à Montréal. Merci
Comment choisissez-vous votre destination de voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de la rédaction de mon mémoire de fin d'étude, je sollicite votre aide !
Voici ma question : Comment choisissez-vous votre destination de voyage ?
Au delà des qualités intrinsèque du pays ou de la région, c'est surtout la façon dont vous vous renseignez sur ces destinations qui m'intéresse.
En effet je cherche à déterminer l'impact d'internet et des tic en général sur la stratégie de communication des territoires porteurs de destination touristique.
Considérant deux destinations plus ou moins semblables, comment vous renseignez vous sur ces destinations pour faire votre choix final ? Par exemple, vous décidez de visiter tel pays, parce que vous avez vu un documentaire à la télé, lu un article dans le journal, consulté un carnet de voyage sur le net, parce que des proches vous en ont parlé...
Internet prend-il une place importante dans le choix de votre future destination de voyage ou bien l'utilisez-vous pour vous renseigner et préparer votre voyage une fois la destination choisie ?
Est-ce que le fait que la découverte d'un territoire peut être facilitée par l'utilisation du réseau numérique (de cartes numériques, d'audioguides, d'informations disponibles sur votre mobile...) peut influencer votre choix, ou bien ces applications ne représentent qu'un plus pour mieux découvrir la région que vous avez déjà choisi ? A moins que vous ne les considériez que comme des gadgets que vous n'utilisez pas ?
Voilà mes principaux axes de questionnement, mais n'hésitez pas à me faire part de tous vos commentaires sur votre façon d'intégrer les TIC à vos voyages, que ce soit avant, pendant ou après !
Merci d'avance pour votre aide !
Bonne journée
M.
Dans le cadre de la rédaction de mon mémoire de fin d'étude, je sollicite votre aide !
Voici ma question : Comment choisissez-vous votre destination de voyage ?
Au delà des qualités intrinsèque du pays ou de la région, c'est surtout la façon dont vous vous renseignez sur ces destinations qui m'intéresse.
En effet je cherche à déterminer l'impact d'internet et des tic en général sur la stratégie de communication des territoires porteurs de destination touristique.
Considérant deux destinations plus ou moins semblables, comment vous renseignez vous sur ces destinations pour faire votre choix final ? Par exemple, vous décidez de visiter tel pays, parce que vous avez vu un documentaire à la télé, lu un article dans le journal, consulté un carnet de voyage sur le net, parce que des proches vous en ont parlé...
Internet prend-il une place importante dans le choix de votre future destination de voyage ou bien l'utilisez-vous pour vous renseigner et préparer votre voyage une fois la destination choisie ?
Est-ce que le fait que la découverte d'un territoire peut être facilitée par l'utilisation du réseau numérique (de cartes numériques, d'audioguides, d'informations disponibles sur votre mobile...) peut influencer votre choix, ou bien ces applications ne représentent qu'un plus pour mieux découvrir la région que vous avez déjà choisi ? A moins que vous ne les considériez que comme des gadgets que vous n'utilisez pas ?
Voilà mes principaux axes de questionnement, mais n'hésitez pas à me faire part de tous vos commentaires sur votre façon d'intégrer les TIC à vos voyages, que ce soit avant, pendant ou après !
Merci d'avance pour votre aide !
Bonne journée
M.
Croisière "Cap sur Istanbul et la Grèce" du 7 au 17 mai 2010 English translation pending
CROISIERE « CAP SUR ISTANBUL ET LA GRECE »
DU 07 AU 17 MAI 2010
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
Les enseignants Thaïs pointés du doigt par la presse English translation pending
Je crois savoir que le niveau des différentes Universités thaies s'avére vraiment inégal .
Concernant l 'enseignement primaire , je n ai pas d'avis mais je pense que les intituteurs aiment leur metier et sont tres dévoués envers leurs eleves . N'oublions pas ceux ceux qui enseignent en risquant leur vie au quotidien dans les provinces de Yala, Pattani , Natathiwat et qui constituent une cible privilégiée des separatistes musulmans.
Thaïlande. Des enseignants échouent aux examen de leurs élèves 9 juin 2010 à 14h37 Le système éducatif thaïlandais, réputé de mauvaise qualité, a pris conscience de sa médiocrité lorsque 80% des enseignants de certaines matières ont échoué aux examens proposés à leurs étudiants. L'échec des enseignants a atteint des proportions ahurissantes dans les disciplines scientifiques, avec notamment 88%en informatique, 84% en mathématiques, 86% en biologie et 71% en physique, selon le ministère de l'Education. "Si même les enseignants échouent, comment pouvons nous améliorer la qualité des étudiants", a déploré le ministre de l'Education Chinnaworn Boonyakiat dans le quotidien en anglais Bangkok Post.
Au total, plus de 84.000 enseignants et directeurs d'établissements ont passé l'examen, le premier du genre.
Thaïlande:Des profs ratent leurs propres sujets Quelque 80% des enseignants du système éducatif thaïlandais ont échoué aux examens proposés à leurs étudiants, rapporte mardi le site internet du quotidien anglophone bangkokpost.com . "Si même les professeurs échouent, comment pouvons-nous améliorer le niveau des élèves?" a déclaré le ministre de l'éducation Chinnaworn Boonyakiat. Les enseignants du système secondaire sont les principaux concernés. Sur 3.973 professeurs en informatique, 88% ont échoué. Les résultats rivalisent de médiocrité dans les matières scientifiques, mathématiques, sciences, physique ou encore chimie. Seule consolation, les professeurs des collèges. La moitié d'entre eux ont réussi leurs tests, sur 14.816 enseignants en mathématiques, 58% ont obtenu la note A.
Concernant l 'enseignement primaire , je n ai pas d'avis mais je pense que les intituteurs aiment leur metier et sont tres dévoués envers leurs eleves . N'oublions pas ceux ceux qui enseignent en risquant leur vie au quotidien dans les provinces de Yala, Pattani , Natathiwat et qui constituent une cible privilégiée des separatistes musulmans.
Thaïlande. Des enseignants échouent aux examen de leurs élèves 9 juin 2010 à 14h37 Le système éducatif thaïlandais, réputé de mauvaise qualité, a pris conscience de sa médiocrité lorsque 80% des enseignants de certaines matières ont échoué aux examens proposés à leurs étudiants. L'échec des enseignants a atteint des proportions ahurissantes dans les disciplines scientifiques, avec notamment 88%en informatique, 84% en mathématiques, 86% en biologie et 71% en physique, selon le ministère de l'Education. "Si même les enseignants échouent, comment pouvons nous améliorer la qualité des étudiants", a déploré le ministre de l'Education Chinnaworn Boonyakiat dans le quotidien en anglais Bangkok Post.
Au total, plus de 84.000 enseignants et directeurs d'établissements ont passé l'examen, le premier du genre.
Thaïlande:Des profs ratent leurs propres sujets Quelque 80% des enseignants du système éducatif thaïlandais ont échoué aux examens proposés à leurs étudiants, rapporte mardi le site internet du quotidien anglophone bangkokpost.com . "Si même les professeurs échouent, comment pouvons-nous améliorer le niveau des élèves?" a déclaré le ministre de l'éducation Chinnaworn Boonyakiat. Les enseignants du système secondaire sont les principaux concernés. Sur 3.973 professeurs en informatique, 88% ont échoué. Les résultats rivalisent de médiocrité dans les matières scientifiques, mathématiques, sciences, physique ou encore chimie. Seule consolation, les professeurs des collèges. La moitié d'entre eux ont réussi leurs tests, sur 14.816 enseignants en mathématiques, 58% ont obtenu la note A.
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Itinéraire pour trois semaines au Costa Rica: votre avis? English translation pending
Bonjour voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire cet été.
Toutes les suggestions et les commentaires sont les bienvenus.
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
Obtenir la nationalité française par naturalisation étant Canadien? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir s'il y a des Canadiens qui ont fait des démarches pour obtenir la nationalité française par naturalisation? (sans être marié avec un Français).
Je me lance dans cette démarche et je voudrais voir si votre expérience a été une réussite ou non et si vos papiers demandé ont été suffisant et le délais que cela a pris...
Merci bien à vous!
Vivre à Londres English translation pending
Bonjours, voila j'ai pour projet d'allée m'installé a Londre avec 3 amis, et nous hésitons entre une maison en colocation ou un apparttement, sachant que notre budget de loyer est d'environ de 500 euros par mois,
Que me conseillez-vous ?
MErci
Que me conseillez-vous ?
MErci
Voyage itinérant d'une semaine en Andalousie, du 7 au 15 juillet environ English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons faire avec ma femme un tour de l'Andalousie en une semaine, en voiture, du 7 au 15 juillet environ.
Est-il facile de trouver un hôtel (hostal) au dernier moment, sur place, pour 1 ou 2 nuits à chaque fois ? Ou faut-il réserver absolument à l'avance ? Y a-t-il des parkings dans les hôtels, ou doit-on utiliser les parkings publics, ou est-ce la galère ? 🤪
Auriez-vous des bons plans pour des hôtels pas chers et sympas dans les villes suivantes (ou assez proche), sachant que nous sommes mobiles : _ Granada (je sais qu'il faut acheter ses places à l'avance pour l'Alhambra) _ Marbella _ Cadiz _ Sevilla _ Cordoba
Et même des bons plans ou conseils de visite... 😉
Merci d'avance ! 😎
Nous souhaitons faire avec ma femme un tour de l'Andalousie en une semaine, en voiture, du 7 au 15 juillet environ.
Est-il facile de trouver un hôtel (hostal) au dernier moment, sur place, pour 1 ou 2 nuits à chaque fois ? Ou faut-il réserver absolument à l'avance ? Y a-t-il des parkings dans les hôtels, ou doit-on utiliser les parkings publics, ou est-ce la galère ? 🤪
Auriez-vous des bons plans pour des hôtels pas chers et sympas dans les villes suivantes (ou assez proche), sachant que nous sommes mobiles : _ Granada (je sais qu'il faut acheter ses places à l'avance pour l'Alhambra) _ Marbella _ Cadiz _ Sevilla _ Cordoba
Et même des bons plans ou conseils de visite... 😉
Merci d'avance ! 😎
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine? English translation pending
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique...
95% des touristes de martinique sont francais...
Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique?
on parle francais en martinique pourtant!!
qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique?
Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux??
que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ??
J aimerai comprendre car je ne comprend pas...
😕
Deux semaines dans la région de Kyoto: quel pass prendre? English translation pending
Avec mon ami, nous commençons à prévoir un voyage au Japon, très à l'avance vu ce qu'on entend dire sur les prix des hébergements et transports, on risque d'en avoir pour quelques années à mettre de côté le budget.
Nous pensons passer 2 semaines à kyoto et prendre un pass pour les transports mais en alternant journées de visites à pied de Kyoto et journées de visite à l'extérieur (Nara, Osaka...), donc en utilisant le pass un jour sur 2 ou 2 jours sur 3 à peu près. Quel pass prendre?
Les deux dernières semaines de novembre ou la dernière semaine de novembre + la première de décembre, pour les arbres couleurs rouge et rouille, est-ce de bonnes périodes? Quels vêtements prévoir?
Nous aimerions avoir une chambre pour 2 si possible et rester dans la même durant tout le séjour, quels seraient les hôtels ou auberges les moins chers dans Kyoto?
Merci d'avance
Sylvie
Avis sur itinéraire au Québec du 25 août au 6 septembre? English translation pending
bonjour à tous
j'aimerais connaitre votre avis sur un circuit que nous faisons du 25 aout au 6 septembre 2010. le 25 : arrivée dans l'aprésmidi nuit a montréal 26 : montréal direction québec, aprés midi visitedu vieux québec 27 : visite village hurons repas sur place apres midi chute de montmorency 28 : ile d'orléans(1/2 journée) traversier levis , visite de la ville quebec 29 ; canyon st anne (1/2 journée) sept chutes, nuit à baie st paul 30 : baie st paul, st joseph de la rive (traversier pour l'ile aux courdes), st simeon baie st catherine 31 tadoussac , observation des baleines, randonnée sentier au départ du village 1/09: tadoussac st rose du nord: croisiére sur le fjord(jusqu'a cap étenité), nuit à chicoutimi 2 : chicoutimi, chambord ( village val jalabert) ( 1/2 journée) , quel autre point d'intérêt a proximité, nuit a roberval 3: roberval saint félicien: visite du zoo st félicien (la journée) 4 et 5 : retour montréal 2 possibiltés par la tuque route 155 ou par la route 169, quel est la plus jolie route pour rentrer. le 5 nuit à montreal 6 : visit du jardin botanique, départ le soir pour paris
que pensez vous de mon circuit j'ai un jour de battement le 4 , est ce qu'il faut que je reste un jour de plus à endroit. j'attend vos conseils car c'est pas facile d'organiser seule un circuit merci d'avance
j'aimerais connaitre votre avis sur un circuit que nous faisons du 25 aout au 6 septembre 2010. le 25 : arrivée dans l'aprésmidi nuit a montréal 26 : montréal direction québec, aprés midi visitedu vieux québec 27 : visite village hurons repas sur place apres midi chute de montmorency 28 : ile d'orléans(1/2 journée) traversier levis , visite de la ville quebec 29 ; canyon st anne (1/2 journée) sept chutes, nuit à baie st paul 30 : baie st paul, st joseph de la rive (traversier pour l'ile aux courdes), st simeon baie st catherine 31 tadoussac , observation des baleines, randonnée sentier au départ du village 1/09: tadoussac st rose du nord: croisiére sur le fjord(jusqu'a cap étenité), nuit à chicoutimi 2 : chicoutimi, chambord ( village val jalabert) ( 1/2 journée) , quel autre point d'intérêt a proximité, nuit a roberval 3: roberval saint félicien: visite du zoo st félicien (la journée) 4 et 5 : retour montréal 2 possibiltés par la tuque route 155 ou par la route 169, quel est la plus jolie route pour rentrer. le 5 nuit à montreal 6 : visit du jardin botanique, départ le soir pour paris
que pensez vous de mon circuit j'ai un jour de battement le 4 , est ce qu'il faut que je reste un jour de plus à endroit. j'attend vos conseils car c'est pas facile d'organiser seule un circuit merci d'avance
Nouveau paquebot en construction à Saint-Nazaire English translation pending
La construction d'un nouveau paquebot de croisières par les Chantiers de ST nazaire va débuter, depuis 2007 ils n'avaient plus de commande cela va donner du travail pour 5 a 6 mois a 2400 personnes.
http://info.sfr.fr/economie/articles/Nouvelle-commande-de-paquebot--Saint-Nazaire,137695/
Espérons que d'autres commandes arrivent afin que ces chantiers et notre savoir faire puissent perdurer durant cette période de crise.
http://info.sfr.fr/economie/articles/Nouvelle-commande-de-paquebot--Saint-Nazaire,137695/
Espérons que d'autres commandes arrivent afin que ces chantiers et notre savoir faire puissent perdurer durant cette période de crise.
Quel itinéraire choisir pour trois semaines en Asie Centrale? English translation pending
Bonjour,
Nous avons comme projet cet été avec un ami d'aller voyager en Asie Centrale. Nous avons 3 semaines de vacances et nous hésitons entre deux itinéraires :
Tashkent -> Osh -> Route des Pamirs via Sary-Tash -> Dushanbe (~1300km) OU Almaty -> Bishkek -> Osh -> Route des Pamirs via Sary-Tash -> Dushanbe (~2000km)
Je pense que le premier itinéraire est réalisable en trois semaines, mais j'ai de gros doutes sur le second. Nous prendrons bien entendu nos visas avant le départ et nous comptons nous déplacer avec les moyens locaux.
Pour ceux qui ont déjà voyagé dans le coin, est-ce facile de relier des villes moyennes dans la région ?
Nous avons comme projet cet été avec un ami d'aller voyager en Asie Centrale. Nous avons 3 semaines de vacances et nous hésitons entre deux itinéraires :
Tashkent -> Osh -> Route des Pamirs via Sary-Tash -> Dushanbe (~1300km) OU Almaty -> Bishkek -> Osh -> Route des Pamirs via Sary-Tash -> Dushanbe (~2000km)
Je pense que le premier itinéraire est réalisable en trois semaines, mais j'ai de gros doutes sur le second. Nous prendrons bien entendu nos visas avant le départ et nous comptons nous déplacer avec les moyens locaux.
Pour ceux qui ont déjà voyagé dans le coin, est-ce facile de relier des villes moyennes dans la région ?
L'euro pourrait atteindre la parité avec le dollar English translation pending
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet English translation pending
infos et photos de mer et marine.
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.
