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Préparation d'une croisière Tropicale CDF sur l'Horizon English translation pending
by Jany95 · 2013-10-03 · 215 replies
Après maintes discussions et lectures de compte rendu de croisière dans différents forums, voici les notes que j'ai prise pour préparer ma future croisière qui aura lieu en janvier 2014 sur l'Horizon de Croisière de France dans les Caraïbes :

A chaque escale il y a des bus ou des taxis qui attendent. En faire plusieurs et négocier le prix. Ne pas hésiter à sortir du port pour en trouver d’autres moins chers. Quand on prend un taxi ; préciser que c’est un aller et retour et en dollars US et ne payer qu’au retour.

SAINTE LUCIE / CASTRIES / 10 H _ 18 H Le centre ville est à 1,5 km du bateau. En sortant du bateau, la ville est à droite. Castries est à voir. Prendre un minibus à la sortie du bateau : environ 20 usd/pers les 4 h piton, villages de pêcheurs, plantation de bananes. Le volcan la Soufrière est le seul volcan accessible en voiture. A voir à Ste Lucie ; le marché et montagne de pitons. Plages : Marigot Bay

LA BARBADE / BRIDGETOWN / 8 H _ 20 H La plage publique de Bridgtown Carlisle bay est jolie (plage, plongée en apnée, nage avec les tortues 30USD). Pour y aller : à la sortie du port on longe la mer tout le long (elle est à notre droite). Arrivé à la ville, on traverse un petit pont (il y a un port sur notre droite) on continue jusqu’à ce qu’il y ait un chemin qui mène à la plage (20-30 mn de marche) ; La ville est à 15 mn du bateau. Pour y aller, aller tout droit. Prendre un taxi pour le jardin botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. Joli jardin (12,5 USD) taxi 20 usd dans taxi de 6 pers. Retour ville avec arrêt photo à Bathsheba de la côte atlantique sauvage (sublime) 20 USD le tour de l’ile.

MARTINIQUE/ FORT DE FRANCE/ 8 H _ 20 H Centre Ville à 20 mn de marche du port. Suivre la ligne bleue. A voir : Bibliothèque Schoelcher, pavillon Bougenot (entrée et visite libre), théâtre Aimé Cesaire (ancien hôtel de ville) musée d’histoire et d’ethnographie (3 euros)… Faire le coté nord de l’ile en taxi : St Pierre, Morne rouge, montagne pelée Bus pour jardin de Balata : bus L 25 rue Aliker, près du cimetière de la levée, toutes les 30 mn sauf dimanche (très déconseillé par les martiniquais car pas fiables) Prendre un taxi pour aller au jardin de Balata ( 9 h 18 h, 12,50 euros, il accepte les chèques vacances) Manger dans le petit snack juste à coté du jardin, quand on sort, à droite puis retour en ville visiter le centre ville. Aller prendre les vedettes (toutes les demie heures) pour Pointe du Bout ou Anse Mitan : ¼ d’h de marche pour les navettes des 3 ilets : en sortant du port vous remontez, ensuite vous prendrez à gauche, vous passez devant l’entrée du port inter-iles ensuite vous longez l’avenue et vous verrez la mer et la plage après le Fort Royal, vous y êtes ! Navette pour Anse mitan toutes les heures à 30 : …11 h 30, 12 h 30, 13 h 30… Il y a des douches, un local pour se changer. Restos tout le long de la pointe du bout. On peut descendre à Anse mitan et aller ensuite à Point du Bout à pied par la plage ou la route (200 m) et reprendre la navette à Pointe du bout (même ticket) 7 euros A/R, 20 mn de trajet en vedette, billetterie à bord.

SAINT KITTS/ BASSE TERRE/ 10 H _ 18 H La ville de Basse terre est à voir. Prendre le train qui fait toute l’ile. Mais apparemment c’est moins cher de prendre l’excursion du bateau ! Plage de St Friar’s ou Frigate Bay : sable noir, beaux poissons à voir avec masque et tuba, Tour de l’ile en taxi 20 USD (en 2010)/ pers les 3 h avec arrêt plage (Duke of Earl Tours).

ILES VIERGES BRITANNIQUES/ TORTOLA/ 7 H _13 H A la sortie du bateau , des taxis collectifs (de 10 places) proposent des tours de l’ile avec plage 20 usd/pers Jardin botanique à 2 km à pied du bateau. Près du port, à gauche, il y a un très joli village d’artisans et commerces Pour l’excursion à Virgin Gorda avec Speedy’s : en descendant du bateau, prendre à gauche et aller jusqu’au départ des ferrys (environ 10 mn à pied) prendre le ferry Speedy’s (55 euros pour deux) ou 38 usd/pers + 3 USD pour les Baths. On me l’a déconseillé vu le peu de temps que nous sommes à Tortola car ils ne sont pas fiables sur les horaires Prendre un sac de plage étanche car le parcours dans les méandres des rochers peut être un peu mouillé. On peut descendre par un coté (en regardant la mer par le coté droit) et remonter de l’autre, une fois le parcours effectué. Avoir de bonnes sandales pour le faire. Le chemin de gauche, par rapport au guichet d’entrée, est plus facile pour descendre mais les deux cotés sont faisables. On arrive donc soit du coté droit de la plage soit du coté gauche de la plage , les deux étant séparés par les rochers. Dolphin discovery à 15 mn du bateau.

LA ROMANA/ 7 H Taxi à 8 pour 15 USD/perspour la superbe plage de Bayahibé

Si cela peut vous aider !

N'hésitez pas à me communiquer d'autres infos pour que je les rajoute. merci !

Sachez que les prix ne sont peut être plus d'actualité.

D'autre part, à la Romana, je pense prendre l'excursion du bateau pour Saona car je suppose que si je ne prends pas d'excursion du bateau, je devrai prendre la navette pour l'aéroport assez tôt. Si je me trompe dite le moi 😉
Ile de Bioko en Guinée équatoriale English translation pending
by Ceinture · 2013-09-29 · 2 replies
bonjour J'envisage de passer une semaine en Guinée équatoriale sur l'ile de Bioko en Décembre. Pouvez vous me donner des informations sur -le climat a cette époque de l'année (pluies ?) -a voir a faire sur l'ile -qualité des plages -possibilité de snorkling -intérêt du parcours de golf du Sofitel par avance merci de vos conseils
Deauville et ses environs English translation pending
by Elmex · 2013-09-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je dois me rendre à Rouen le 13/14/15 novembre pour subir des examens médicaux. Après cela, je voudrais profiter de ce déplacement pour visiter la région de Deauville, Trouville et autres, sans faire beaucoup de Km. pendant 4/5 jours. Ma compagne et moi, qui ne connaissons pas cette région ( nous venons d'Alsace) aimerions pouvoir admirer la mer, nous y promener même s'il ne fait pas beau, nous balader dans des petites agglomérations typiques, des petits ports de pêche, admirer de beaux décors . Nous recherchons également de mignons hôtels ou chambres d'hôtes. Tous les conseils seront les bienvenus. Merci .

Marco.
Circuit 15 jours de Seattle à San Francisco English translation pending
by 3615lau · 2013-09-24 · 9 replies
Bonjour, nous partons début octobre sur la côte ouest et j'aurais aimé avoir vote avis sur notre circuit qui me paraît un peu ambitieux... Nous hésitons à "sacrifier" une étape (soit L'Olympic, soit la côte de l'Oregon, soit le Yosemite). 

- Jour 1 : Arrivée Seattle - Jour 2 : Seattle - Jour 3 : Seattle - Port Angeles - Jour 4 : Port Angeles - Lake Quinault - Jour 5 : Lake Quinault - Portland via les Columbia gorges - Jour 6 : Portland  - Jour 7 : Portland - Bandon Beach - Jour 8 : Bandon Beach - Eureka - Jour 9 : Eureka - Sacramento (étape choisie "au hasard" pour couper la route entre la côte et le Yosemite mais je suis preneuse d'autres idées). - jour 10 : Sacramento - Yosemite - Jour 11 : Yosemite - Jour 12 : Yosemite - San Francisco - Jour 13 : San Francisco - Jour 14 : San Francisco - Jour 15 départ San Francisco

Merci d'avance pour vos conseils et avis (et merci a posteriori pour tous ceux déjà donnés sur le forum). 
Road trip de 2 semaines en Floride English translation pending
by Ineedmoney28 · 2013-09-23 · 16 replies
Hello à tous les forumeurs et forumeuses,

Je prépare un road trip de 2 semaine en Floride avec une amie. Mon amie à 23ans et moi 25ans.

Nous prendrons l'avion à Zurich le 23 novembre pour atterrir le même jour dans la soirée à Orlando et le retour se fera le 7 décembre de Miami à destination de Zurich.

Nous devrons récupérer la voiture que nous avons loué à Orlando à la compagnie de location Dollar le soir de notre arrivée. D'après mes recherches, le loueur se trouve dans l'enceinte de l'aéroport International. Est-ce que quelqu'un parmi vous peut me confirmer celà car je ne suis jamais allé à l'aéroport de Orlando merci.

Ensuite Je n'ai pas encore fait la feuille de route mais nous avons déjà pas mal d'idées des endroits que nous voulons visiter. Je vais vous faire une petite liste de ces activités.

SeaWorld Orlando, Universal City Orlando, la NASA à Cap Canaveral, parc des Everglades, allé voir Key West en faisant un arrêt à Bahia Honda Key, plages de Fort Lauderdale, Outlet de Saw Grass Mills, Little Havana, Little Haiti, tour dans le Downtown de Miami, Port de Miami, visite de Miami beach (c'est certainement là que nous allons prendre notre hotel), match de basketball à Miami et si nous avons encore du temps, visite du zoo de Miami.

Donnez moi vos avis s'il vous plait, si vous pensez que c'est trop de choses à voir ou si c'est faisable en 13 jours entiers que nous serons sur place.

Si vous avez également des adresses d'hotels petits budgets à Orlando dans le coin des parcs d'attractions sur International Drive ou autre, à Keys West et Miami je suis preneur. Je vais encore faire mes propres recherches sur internet pour ça mais je suis toujours ouvert à avoir vos avis et vos bonnes adresses.

Voila déja pour l'ébauche de ce voyage qui sera super je n'en doute pas et aussi nous n'aurons certainement pas trop de monde dans les files d'attente des parcs et sur les plages vu la période à laquelle nous voyageons.

Merci de tous les conseils et autres bons tuyaux que vous pourrez me donner et au plaisir de vous lire.
La Digue, accès Anse Major et Anse Georgette pour femme enceinte de 5 mois English translation pending
by Nicoulai · 2013-09-23 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec ma femme 2 semaines aux Seychelles du 14 au 28 Octobre.

Nous avons prévus 6 nuits à Praslin et 7 à Mahé.

Nous avons choisi de ne pas prendre de nuits sur La Digue car me femme sera enceinte de 5 mois et nous ne savons pas s'il lui sera très facile de se balader à vélo.

Nous pensons donc découvrir La Digue sur une journée et je voudrais savoir si les routes sont vraiment difficiles et quel temps faut-il compter pour se rendre du port à Anse Source D'argent puis de Anse Source d'Argent à Anse Patate? Est-ce faisable à pieds?

Egalement pour ceux qui ont fait la randonnée pour rejoindre Anse Georgette, à Praslin depuis Anse Lazio ou Anse Kerlan, comment estimez-vous le niveau de difficulté et le temps nécessaire? Y-a-t-il un itinéraire plus facile que l'autre?

Mêmes questions pour la randonnée permettant d'accéder à Anse Major sur Mahé?

Merci d'avance!

Nicolas
8 à 10 jours en Sicile English translation pending
by Desmlo · 2013-09-11 · 12 replies
Bonjour, Je prévois de passer en couple en début octobre 8 à 10 jours en Sicile. Initialement je pensais mixer plages et visites culturelles donc aller de Palerme à Catane en débutant par la région de Trapani et la réserve de Zingaro pendant 2 jours puis 2 jours à Mazara del Vallo pour ensuite rejoindre l'est Raguse, Neto, Syracuse (+/- Taormine) et finir à Catane. Mais si j'ai bien compris ce n'est pas une période géniale pour l'ouest car beaucoup d'hotels sont fermés et les températures ne permettront pas de beaucoup profiter de la plage. On m'a donc conseillé pour un premier voyage à cette période de privilégier l'est. Donc je pars dans l'idée d'un vol arrivée et départ de Catane. Quels sont vos conseils sachant que je privilégie la qualité à la quantité (je n'aime pas enchainer les étapes et c'est pour ça que j'ai renoncé aux formules autotour). Faut-il effectivement à cette période privilégier l'est à l'ouest? 8à 10 jours c'est court mais je pense que l'île me plaira et que j'y retournerai. Merci à vous.
Sud de la Thaïlande English translation pending
by Patrickg27 · 2013-09-05 · 1 reply
Bonjour nous partons en thailande moi et une amie le 25 decembre au 23 janvier. Nous voulons commencer par le sud par ko samui. Nous voulons rester 5 jours mais on veut aussi visité ko pha-ngan et le parc de mu ko ang thong. Est ce possible de visiter cela a partir de ko samui ou il est préférable de prendre un hotel a ko pha-ngan? Ensuite nous partons vers krabi 3 jours. Avez vous une endroit en particulier a nous conseiller la-bas pour les plages et trekking? Nous allons descendre apres vers ko lanta pour 3 autres jours. Encore une fois avez vous un coin de l ile en particulier a me conseiller qui serait pret du port pour un transfert vers koh phiphi et qui a une belle plage? Par la suite nous allons a koh phi phi pour 3 jours faire de la plonger. Avez vous une adresse de plonger a me conseiller? Nous allons transferé vers phuket pour 5 jours. Avez vous un terrain de golf a me conseiller sur l ile qui est abordable et tres beau? Et 5 jours a phuket croyz vous que c est trop? Ensuite on prend l avion vers chiang mai et on redescend en bus en arretant a sukhothai et ayutthaya.

Nous avons un bon budget je crois pour notre voyage (4500 euros billet d avion a part)

Croyez vous que ca vaut la peine de reservé les hotels avant de partir pour le sud vue que nous sommes dans la saison touristique le plus éléver?

Merci de vos reponses!
Séjour en Crète: lieu de location English translation pending
by Jeconstate · 2013-09-04 · 7 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en Crète l'été prochain. Je souhaite louer une maison, puis rayonner pour visiter (nous avons le temps : 3 semaines) J'hésite sur le lieu de location de cette maison : quel est le plus agréable pour un séjour : vers Réthymnon ou vers Chania (La Canée) ? ou ailleurs ? Sachant que nous cherchons de belles plages, mais aussi un peu d'animation pour les ados qui nous accompagnent.... Nous aurons une voiture de location. Merci pour votre aide. Cordialement.
Traversier Bastia-Livourne English translation pending
by Yves109 · 2013-08-26 · 9 replies
Nous serons 4 personnes à faire la traversée Bastia-Livourne à la mi-septembre prochain sans voiture (à pied avec nos valises à la main).

Nous nous demandons si à cette époque de l'année il est nécessaire de réserver nos places.

Merci de nous éclairer.
Où faire du Snorkeling en Guadeloupe English translation pending
by Noobvoyage · 2013-08-26 · 4 replies
Salut tout le monde 😏

Grâce à des voyages inoubliables (Maldives, Bali), nous sommes tombés amoureux du snorkeling. Nous pouvons partir qu'en septembre 2013 et nous savons que c'est pas la saison propice pour les Caraïbes. Nous voudrions partir en dernière minute.

Notre choix pour l'instant se porte sur la Guadeloupe car il semblerait que ce soit un peu mieux pour le snorkeling (a première vue).

Mes questions :

1) En septembre, est ce que l'eau est plus agitée? Est-il risqué en cette période de faire du snorkeling? En gros, hormis le risque de cyclones et de pluies plus abondantes, qu'est ce que cette période possède comme autres défauts?

2) Pour la Guadeloupe, avez-vous des noms d'hotels à me conseiller (pas trop chers) qui seraient bien situés? Est-ce que l'idéal est de prendre un hotel proche de Saint Francois ou plutôt proche de petite anse? Nous voudrions de préférence un hôtel qui soit proche d'un spot de snorkeling sympa (sans devoir prendre le bateau).

3) Quels sont les incontournables à faire? On aime faire beaucoup de snorkeling mais on n'aime aussi faire un max de visites. Sûre on fera Petite Terre, national park, la soufriere mais existe til dautres visites au top?

4) Niveaux couts, que faut-il prévoir? Par exemple, combien coutent les excursions plus ou moins? Les taxis sont ils chers? Nous n'aimerions pas louer de voiture si possible.

5) Quels sont les "pièges" à éviter sur l'archipel? Doit-on faire attention à quelque chose de particulier?

MERCI BEAUCOUP
Déplacement professionnel de 3/4 jours à Djibouti English translation pending
by Vesparun · 2013-08-13 · 4 replies
Bonjour, Dans quelques semaines, je dois me rendre pour un déplacement professionnel de 3, 4 jours, à Djibouti. Je souhaiterai avoir des infos sur des hotels, bien placés à proximité du centre, dans un ordre de prix de 60/80/100€

Plus largement ensuite, histoire de profiter des soirées 😛, auriez vous des restaurants, des bars et des boites de nuit à me conseiller.

J'espère avoir un peu de temps libre aussi, y a t-il des quartiers, des plages, des monuments sympas où aller à Djibouti ou alentours.

D'autre part, je dois me rendre à Arta et Arta plage pour ma mission. Il est prévu que je fasse la route seul (à priori)... Est-ce sécurit ou pas trop? Ne vaut il pas mieux un chauffeur?

J'attends toutes vos suggestions, informations, bons plans pour profiter de ce déplacement exceptionnel. Merci
Coin sympa non loin de Cebu City pour 3 jours English translation pending
by NottingHill · 2013-08-12 · 11 replies
Bonjour à tous

Voilà, notre voyage prend gentiment forme.

Nous arriverons à Manille le 24 janvier et prendrons directement un vol interne pour Tagbilaran ou nous passerons une semaine (Panglao). Avant de continuer par un vol Cebu-Caticlan, nous aurons 3 jours à disposition et, plutôt que de faire 10 jours à Panglao, je préfère faire une semaine et consacrer trois jours pour découvrir autre chose.

L'idéal serait un endroit facilement accessible depuis Cebu, ou nous aurons donc notre prochain vol. Y a-t-il un coin sympa sur l'île même de Cebu? Ou une petite île accessible facilement depuis là?

Nous sommes deux adultes avec nos deux enfants en bas âge et recherchons un endroit ou on peut concilier visites et belles plages en évitant de faire 10 heures de bus ou de bateau avec eux ;-)

Merci d'avance pour votre aide!!!!
Fuerteventura ou La Palma English translation pending
by Cachou26 · 2013-08-12 · 2 replies
Bonjour à tous, Je compte partir avec mon compagnon du 9 au 16 novembre aux Canaries pour une semaine de farniente et peut-être quelques visites. Mon choix d'hotel se porte actuellement sur Fuerteventure ou La Palma. Quelle ile est selon vous la plus "sure" au niveau du climat en novembre (température, vent, ...) Avez-vous déjà séjourné sur ces iles? Quelles visites sont immanquables? Quels sont vos coups de coeur pour les hotels (plutot genre all in et à proximité d'une plage) ? D'avance merci pour tous vos conseils! Charlotte
Voyage de noces de 13 jours aux Philippines English translation pending
by Guigou2000 · 2013-08-11 · 11 replies
Bonjour a tous.

Ma femme et moi désirons partir aux philippines pour notre voyage de noces.😎 Nous voudrions de belles plages, des plongés (on n’a fait que des baptêmes) du repos, mais aussi pouvoir si on le veut se balader dans les villages pour boire un verre et gouter la cuisine local. (Pour le logement je souhaiterai faire quand même, 3 à jour dans un hôtel de rêve, digne d’un comte de fée).

J’ai retenue quelque iles qui me paraissent intéressante, mais je ne sais comment les articuler, vu les déplacements, dans quel ordre, et si c’est faisable en temps et heure.

Notre vol d’arrivé n’est pas encore réservé, donc nous pouvons atterrir n’importe où suivant le mieux pour notre voyage dans les philippines. Par contre nous sommes obligés de repartir de Manille (billets d’avion déjà pris).

On part de Hong Kong le 16 janvier 2014 au soir Et retour le 30 janvier a Manille début après midi. Soit 13 jours.

Voici les iles qui me semblent sublime à faire Apo Dumaguete Siquijor Camiguin

Et en bonus kalibo le 18 janvier pour la fête ATI ATIHAN.😛

Si quelqu’un pouvais m’aider, ne serais ce qu’un petit peu, je lui serai très reconnaissant.

Merci bcp
Bons plans en Guadeloupe English translation pending
by Pacha25 · 2013-08-10 · 5 replies
Bonjour Voila , je vais partir en Guadeloupe "que je ne connais pas, pour 2 semaines en février (St francois) 4 adultes. Sachant que j'ai une voiture pour la durée du séjour qu'elles sont les choses a faire (visite , excursions , petite randos , resto pas trop cher , plages tranquille etc, etc.) Merci a vous tous pour vos réponses
Croisière Costa Serena Rivages du soleil le 17 août English translation pending
by ManuGagneux · 2013-08-09 · 19 replies
Bonjour à toutes et à tous

nous partons en couple le 17/08 prochain sur le costa SERENA (dans une semaine, ;0))

Nous sommes à la recherche de tout les bons plans et bons conseils pour passer le meilleur séjour possible

les thèmes où j'aimerais avoir des informations :

- Quelle excursion COSTA réservée pour ROME ? Il y en a une bonne dizaine proposée au catalogue...

- Pour les autres destinations (Savone, Olbia, Ibiza, Palma..), nous souhaitons visiter par nous même et découvrir de belles plages : que nous conseillez vous ? comment y aller ? Pour Ibiza : quels endroits nocturnes à ne pas louper ?

- Vos conseils pour passer une bonne croisière en couple sur le costa SERENA

- Comment rejoindre la Gare TGV St Charles de Marseille au port ?

- notra cabine est sur le pont 10-Taurus : vos avis ?

- Etc etc etc

au plaisir de vous lire et merci d'avance à toutes et à tous Emmanuel
Agence pour la République Dominicaine English translation pending
by Rousquille4 · 2013-08-04 · 5 replies
bonjour, nous partons avec des amis et des enfants aux vacances de février 2014.je ne sais pas ou aller, punta cana , bahaybe, samana? Je cherche un hôtel bord de mer, tout inclus avec activité pour adolescents.il y a une multitude d'hôtel et je suis indécise. Connaissez vous une agence spécialisé pour la république dominicaine et sérieuse. merci de votre aide
Prix des courses en taxi Athenes et Amorgos English translation pending
by Emicha · 2013-07-31 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Notre départ en voyage avance à grands pas et nous finalisons les derniers préparatifs.

1) Savez vous combien il faut compter à peu près pour la course en taxi (tarif de jour) de l'aéroport d'Athenes au Pirée ?

2) Nous arrivons à Amorgos la journée au port de Katapola et notre hotel se situe à Aegiali. Notre hotel n'assure pas de transfert. Trouve t'on facilement des taxis pour faire ce trajet ? si oui combien faut il compter à peu pres ?

Merci beaucoup pour vos réponses à ces petites questions pratiques ! :)

Emilie
Kastel Gomilica (Croatie) English translation pending
by Linn3 · 2013-07-27 · 2 replies
Bonjour,

nous allons partir deux semaines en octobre avec notre bébé.

On souhaite se reposer, profiter un peu de la mer et du dolce far niente.

On ira en avion, donc pas de voiture sur place et pas de visites prévues, à part éventuellement quelques petites excursions. Nous cherchons quelque chose pas loin de Split pour ne pas ajouter au bébé un long trajet en bus, après le train et l'avion.

J'ai trouvé une jolie maison à louer à Kastel Gomilica. Mais je ne suis pas convaincue du lieu. Est-ce tranquille? Charmant? Comment est la plage?

Merci de vos réponses!

Linn
Quelle tenue pour se baigner en Inde English translation pending
by Grandpope44 · 2013-07-23 · 25 replies
Bonjour,

je pars en Inde dans 2 semaines, j'ai farfouillé dans les topics à la recherche de conseils concernant la tenue vestimentaire à adopter, pas trop de surprises. Ceci dit, je n'ai pas trouvé d'infos concernant les tenues pour se baigner. J'ai regardé une vidéo tout à l'heure sur un parc nautique et ait été étonnée de voir les femmes se baigner totalement habillées et les hommes aussi (short + t shirt). Qu'en est-il sur la plage ou dans les piscines d'hotel (quand hotel avec piscine il y aura 🙁 )? Je me doute que le 2 pièces est à proscrire, un maillot une pièce tout à fait basique suffit-il? et les hommes? doivent-ils porter un t shirt? et les enfants?

Merci pour votre aide 🙂
Quoi visiter à Saint-Tropez? English translation pending
by Tunnack · 2013-07-21 · 3 replies
Bonjour, je part a saint tropez 1 semaines en aout, et j aimerai savoir, il y a quoi a visiter sur place ? J irai a la plage, mais j aimerai bien visiter la ville, donc j aimerai des conseils sur ceux qui y a visiter sur place. Merci d avance

Julien
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Demande de visa pour l'Espagne English translation pending
by Perla25 · 2013-07-09 · 16 replies
voilà mon mari et moi entamons les démarches pour une demande de visa pour l’Espagne mais voilà mon passeport date de 2010 et a ce moment là j'étais sans emploi donc mon passeport porte cette mention maintenant je suis salariée (depuis 11mois) j'aimerai beaucoup demander mon visa en tant que salariée mais je ne sais pas trop s'ils accepteront vue que mon passeport dit le contraire les démarches sont trop longues pour apporter un rectificatif😕 j'aurais du le faire avant je sais mais j'ai eu un souci avec mon dossier a la cq (la bureaucratie quoi !!)🙂 ils ne m'ont régularisé que cette semaine 😕

alors que dois-je faire : -demander mon visa en tant que non salariée et ne fournir aucune pièce. -ou bien le demander avec mon passeport actuel en joignant le fiches de payes et tout le tralala , ils verront bien que mon passeport a été fait avant de commencer a travailler ..

merci de me répondre
Que faire à Paros et Millos cet été? English translation pending
by Linnée · 2013-07-05 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons cet été à Milos (3 jours) puis Paros (10 jours). Je souhaiterais avoir vos conseils sur les excursions à faire, les sites à visiter, et les restaurants sympa et pas attrape touristes . J'attends vos nombreuses réponses j'espère ! Merci beaucoup...
Les Philippines en famille English translation pending
by Sarahtocama · 2013-06-26 · 8 replies
Bonjour, Nous partons en février prochain aux Philippines pour rendre visite à mon frère qui est expat' à Manille. Nous partons avec nos 3 enfants de 11, 8 et 6 ans. Du coup, on veut visiter mais pas barouder. Nous allons passer 5 jours à Manille chez mon frère et visiter la ville et les alentours. Puis nous souhaitons passer 9 nuits au même endroit... mais où ? on pensait Boracay mais on est ouvert à toute autre proposition. Donc on voudrait savoir ce que nous pouvons y faire pendant 9 jours. Plage OK, mais on ne veut pas faire que ça. Y a t il des choses à visiter aux alentours de Boracay ? Autrement où pourrions nous aller qui soit intéressent et reposant à la fois et surtout accessible avec des enfants ? Merci pour vos réponses

😎
Conseil de lieux, de coin sauvage et d'authenticité au Portugal? English translation pending
by Doudts · 2013-06-24 · 4 replies
Bonjour à tous et toutes,

au mois d'août nous partons à 2 pour un petit séjour au Portugal de 20 jours environ, on a pas envie de programmer à l'avance mais ne connaissant pas le pays je me permets de demander si quelques personnes auraient soit des bonnes adresses, des bon plans, des immanquables, des choses à manquer etc

On aime la nature, la rando, la bonne bouffe, le contact, les fêtes de village ou national, les marchés, dormir chez l'habitant, les villages, la faune, la flore, les rencontres, le vin, le calme.

On aime pas les lieux trop touristiques, la foule, être prix pour un pigeon, le tout organisé, les gens froid, le vacarme sans arrêt, les grosses villes (même si j'ai beaucoup entendu parler de Lisbonne donc à voir)

On est quand même ouvert à mal de choses. Voilà donc le but n'est pas que l'on me donne un itinéraire précis mais quelques tuyaux, conseils, pistes..... faites moi rêver merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre et bonne vacances à tous
Transport en commun à Calpe English translation pending
by Akutzu · 2013-06-20 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons en vacance à Calpe en Espagne cette année, et nous aimerions nous renseigner sur les transports en commun à Calpe. En effet, nous serez à la résidence La Manzanera, et nous aimerions savoir si un arret de bus était pas très loin de notre résidence pour pouvoir aller à la plage Visiblement il semble qu'il y ai 3 lignes de bus, mais je n'ai pas réussit à trouver de plans du réseau de transports en commun de Calpe.

Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer qu'il existe bien 3 lignes de transports en commun? et si quelqu'un avait une carte du réseau ca m'aiderait beaucoup.

Vous remerciant par avance,

Dans l'attente de vous lire,

Akutzu
Pondichéry, logement avec piscine ou pas? English translation pending
by Geoparti · 2013-06-19 · 14 replies
Nous partons cet hiver pour l'Inde du sud, je serai 7 jours à Pondichery, et j'hésite à prendre un logement avec piscine. Sachant qu'il n'y a pas de plages à Pondichery, mais est-ce que le temps sera propice pour se baigner dans une piscine. Du 27/12 au 02/01/2014. Merci d'avance pour vos conseils avisés !
"Magique Méditérannée": visites en bus Sightseeing pendant les escales English translation pending
by Tchoupi21 · 2013-06-16 · 3 replies
Bonjour, Nous serons en croisière sur le Costa Favolosa au mois d'août. Quelqu'un a t'il fait les visites en bus signtseeing pendant les escales à Barcelone, Palma et Malte ? La durée de l'escale à Barcelone (de14h à 19h) est t'il suffisant pour faire le tour complet ? Ces bus passent -ils à proximité du port ou faut-il prendre une navette Costa jusqu'au centre de ces villes ? A Palma et à Malte, le bus s'arrête t'il à proximité d'une plage ? Nous pourrions y faire une pause car sommes y sommes pour la journée. Au plaisir de vous lire.

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