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Trois îles des Canaries: La Gomera, La Palma, Ténérife English translation pending
Du 7 au 20 mars, j'ai effectué un séjour de découverte de l'île de La Palma assorti d'un bref passage à La Gomera et Ténérife.
3h30 de vol depuis Charleroi et mon avion atterrit à l'aéroport Reine Sofia de Ténérife.
Le bus 111 me conduit au centre de Los Cristianos et j'embarque deux heures plus tard sur un ferry Fred Olsen alors que le crépuscule s'installe.

À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.
Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.

À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.

Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.

Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.

La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.

À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.

En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.
Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.

Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.

Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.

Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.

À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.

Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.

Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.
Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.


Les hauteurs colorées des faubourgs.

Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.

L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.

Le belvédère donne droit à une vue sur le port.

À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.
Suite du séjour dans un prochain message.

À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.
Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.

À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.

Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.

Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.

La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.

À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.

En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.
Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.

Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.

Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.

Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.

À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.

Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.

Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.
Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.


Les hauteurs colorées des faubourgs.

Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.

L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.

Le belvédère donne droit à une vue sur le port.

À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.
Suite du séjour dans un prochain message.
Cadeau pour des Américains résistant à la chaleur English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt rendre visite à des amis américains et je souhaiterais leur ramener quelques cadeaux. Le problème est qu'avant cela, je vais passer 9 jours en Floride et le climat risque d'être assez contraignant pour la conservation.
Je pense prendre du vin (même si en théorie ça se conserve dans de meilleures conditions, ça fera l'affaire 😏). J'avais également envisagé du fromage et/ou des chocolats mais j'ai peur que ce soit trop compliqué.
Avez vous d'autres idées de cadeaux ou des astuces de conservation?
Merci 🙂
Tom
Je vais bientôt rendre visite à des amis américains et je souhaiterais leur ramener quelques cadeaux. Le problème est qu'avant cela, je vais passer 9 jours en Floride et le climat risque d'être assez contraignant pour la conservation.
Je pense prendre du vin (même si en théorie ça se conserve dans de meilleures conditions, ça fera l'affaire 😏). J'avais également envisagé du fromage et/ou des chocolats mais j'ai peur que ce soit trop compliqué.
Avez vous d'autres idées de cadeaux ou des astuces de conservation?
Merci 🙂
Tom
Trek des Annapurnas en mars-avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Je vais partir le 23 mars 2013 au Népal pour 3 semaines avec ma sœur. Nous atterrissons et décollons de Katmandou. Nous partons à deux pour notre premier trekk à l’étranger.
On a entendu parler de l’incertitude autour du TRC et de la possibilité de faire les trekk en solo sans passer par une agence ? Qu’en est-il actuellement? En effet, nous avions choisi cette destination justement puisque à priori c’était un pays où le treck était accessible facilement sans passer par un guide ou des groupes.
Le tour des Annapurnas nous tentait même si je pense qu’on n’aura pas le temps de faire le circuit complet et que l’on devra se contenter d’un circuit d’une dizaine de jours si l’on veut profiter des autres attraits du népal. Du coup de quelle ville doit-on débuter le trekk et quel sera le moyen de transport le plus adapté pour s’y rendre depuis Katmandou ? Quelle est la partie la plus intéressante si nous n’avons pas le temps de tout faire ?
Merci pour vos réponses, on est preneuses de toutes informations !!
Je vais partir le 23 mars 2013 au Népal pour 3 semaines avec ma sœur. Nous atterrissons et décollons de Katmandou. Nous partons à deux pour notre premier trekk à l’étranger.
On a entendu parler de l’incertitude autour du TRC et de la possibilité de faire les trekk en solo sans passer par une agence ? Qu’en est-il actuellement? En effet, nous avions choisi cette destination justement puisque à priori c’était un pays où le treck était accessible facilement sans passer par un guide ou des groupes.
Le tour des Annapurnas nous tentait même si je pense qu’on n’aura pas le temps de faire le circuit complet et que l’on devra se contenter d’un circuit d’une dizaine de jours si l’on veut profiter des autres attraits du népal. Du coup de quelle ville doit-on débuter le trekk et quel sera le moyen de transport le plus adapté pour s’y rendre depuis Katmandou ? Quelle est la partie la plus intéressante si nous n’avons pas le temps de tout faire ?
Merci pour vos réponses, on est preneuses de toutes informations !!
Trek sanctuaire des Annapurnas English translation pending
Bonjour,
je compte faire le trek du sanctuaire des annapurna avec ma copine les deux première semaines de mars. Je voulais savoir s'il y avait des difficultés particulières en cette saisons (neige, avalanches) et s'il fallait du matériel spécifique (crampons, tente) Nous comptons le faire sans guide et avec des sacs à dos.
Est-ce qu'on rencontre beaucoup de monde à cette époque?
D'autre part, qu'en est-il de la végétation? Est ce que ce ne sera pas trop minéral à cette période?
merci
je compte faire le trek du sanctuaire des annapurna avec ma copine les deux première semaines de mars. Je voulais savoir s'il y avait des difficultés particulières en cette saisons (neige, avalanches) et s'il fallait du matériel spécifique (crampons, tente) Nous comptons le faire sans guide et avec des sacs à dos.
Est-ce qu'on rencontre beaucoup de monde à cette époque?
D'autre part, qu'en est-il de la végétation? Est ce que ce ne sera pas trop minéral à cette période?
merci
Etat des routes entre Pékin (Chine) et Oulan Bator (Mongolie) English translation pending
Je projete de faire Pékin OB en vélo cette année.
J'ai lu sur différents posts que la route était en travaux en 2008.
Est ce que quelqu'un posséde des infos fraiches sur l'état de la route à l'heure actuelle? Est elle totalement goudronnée?
merci à+
Payer pour prendre des gens en photo English translation pending
bonjour,
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
Voir des roses dans la vallée des roses? (Maroc) English translation pending
bonjour,
j'ai bien cru comprendre que le nom de la vallée des roses vient de la palette de couleur roses que prennent les roches de la région
me trompe je ?
toutefois ds le secteur de el kelaa m' gouna , on trouve des distillerie de boutons de roses pour en extraire de l'eau de roses ( encore en activité ? )
s'y tient aussi une fête fameuse début mai
il doit donc bien exister des champs ou des haies qui produisent cette fleur 😉
pouvez vous alors m'indiquer une ballade à faire ( 3 / 4 heures ) ds ce secteur pour les admirer
merci à vous !
Traversée des Pyrénées en vélo English translation pending
😉salut à tous
est ce que quelqu un de tres gentil ou gentille pourrais me donner des infos sur la traversée des pyrénées est ouest ou ouest est en vélo ..le trajet des livres???
est ce que quelqu un de tres gentil ou gentille pourrais me donner des infos sur la traversée des pyrénées est ouest ou ouest est en vélo ..le trajet des livres???
Vacances en famille en Sardaigne English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir pour de futur vacance en famille à l'occasion des 10 ans avec mon mari. J'hésite entre 2 destinations et du coup je me renseigne un peu sur l'une d'entre elle: la Sardaigne. Nous serions là bas lors des vacances de Pâques car nos filles sont en âge scolaire, ce qui donne les 2 premières semaines du mois d'Avril. Quel temps aurions nous? Nous aimons les vacances au calme, entouré de nature et de beau paysage. Nous aimons la randonnée mais ne sommes pas contre une jolie pause sur une plage; la farniente n'est pas notre style de vacances. Avez vous des idées de point de chute intéressant? Je pensais faire la moitié du séjour à un endroit et l'autre moitié à un autre; ce qui permettrait peut être d'en voir plus de cette île.
Merci pour votre aide
Je suis en train de réfléchir pour de futur vacance en famille à l'occasion des 10 ans avec mon mari. J'hésite entre 2 destinations et du coup je me renseigne un peu sur l'une d'entre elle: la Sardaigne. Nous serions là bas lors des vacances de Pâques car nos filles sont en âge scolaire, ce qui donne les 2 premières semaines du mois d'Avril. Quel temps aurions nous? Nous aimons les vacances au calme, entouré de nature et de beau paysage. Nous aimons la randonnée mais ne sommes pas contre une jolie pause sur une plage; la farniente n'est pas notre style de vacances. Avez vous des idées de point de chute intéressant? Je pensais faire la moitié du séjour à un endroit et l'autre moitié à un autre; ce qui permettrait peut être d'en voir plus de cette île.
Merci pour votre aide
Trajet Battambang / Pailin / Chanthaburi et passage frontière (visa) English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de finaliser mon itinéraire Cambodge/Thaïlande et je cherche des infos récentes sur le trajet de Battambang (Cambodge) vers Chanthaburi (Thaïlande) en passant par le point frontière de Pailin.
J'ai trouvé pas mal d'infos sur le trajet inverse qui semble plus courant, donc je me suis décidée à poser la question sur le forum.
J'ai lu qu'il était possible de prendre un taxi pour environ 30-35 USD de Battambang à Pailin, je suppose que cette info est toujours valable ?
Ensuite de Pailin vers Chanthaburi, il semblerait qu'il y ait des minibus (compagnie Casino ?) qui feraient la liaison vers Trat via Chanthaburi (durée 1h30-2h - 150 bahts/personne ?), ce qui m'intéresse car je compte loger 3 nuits à Chanthaburi pour rayonner un peu dans le coin en scooter, avant de poursuivre vers Koh Chang.
Quelqu'un pourrait-il me donner plus d'infos sur ce trajet Pailin/Chanthaburi avec (si possible) des horaires de minibus ? Il me semble avoir lu sur un forum anglais qu'il y avait des départs à 14h30, 16h30 et 18h30, mais je ne sais pas si l'info est toujours correcte (elle date de 2013). Certains voyageurs racontent qu'ils ont relié Battambang à Chanthaburi en 4h seulement... Qu'en pensez-vous ?
Le poste frontière de Pailin semble tranquille et les formalités semblent rapides. Le visa est-il toujours à 20 USD (prévoir une photo d'identité ?) ? Nous ne resterons ensuite que 15 jours en Thaïlande avant de rentrer sur Bruxelles.
Merci à tou(te)s pour vos expériences récentes !😉
Je suis en train de finaliser mon itinéraire Cambodge/Thaïlande et je cherche des infos récentes sur le trajet de Battambang (Cambodge) vers Chanthaburi (Thaïlande) en passant par le point frontière de Pailin.
J'ai trouvé pas mal d'infos sur le trajet inverse qui semble plus courant, donc je me suis décidée à poser la question sur le forum.
J'ai lu qu'il était possible de prendre un taxi pour environ 30-35 USD de Battambang à Pailin, je suppose que cette info est toujours valable ?
Ensuite de Pailin vers Chanthaburi, il semblerait qu'il y ait des minibus (compagnie Casino ?) qui feraient la liaison vers Trat via Chanthaburi (durée 1h30-2h - 150 bahts/personne ?), ce qui m'intéresse car je compte loger 3 nuits à Chanthaburi pour rayonner un peu dans le coin en scooter, avant de poursuivre vers Koh Chang.
Quelqu'un pourrait-il me donner plus d'infos sur ce trajet Pailin/Chanthaburi avec (si possible) des horaires de minibus ? Il me semble avoir lu sur un forum anglais qu'il y avait des départs à 14h30, 16h30 et 18h30, mais je ne sais pas si l'info est toujours correcte (elle date de 2013). Certains voyageurs racontent qu'ils ont relié Battambang à Chanthaburi en 4h seulement... Qu'en pensez-vous ?
Le poste frontière de Pailin semble tranquille et les formalités semblent rapides. Le visa est-il toujours à 20 USD (prévoir une photo d'identité ?) ? Nous ne resterons ensuite que 15 jours en Thaïlande avant de rentrer sur Bruxelles.
Merci à tou(te)s pour vos expériences récentes !😉
Prix des billets d'avion Chiang Mai - Phuket sur Air Asia? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 15 jours en Thailande en Février et je regardais pour réserver mes billets d'avion sur Air Asia de Chiang MAI a PHUKET. N ayant aucune idée des prix, je trouve des vols autour de 115E l'un.
Cela vous semble t il un bon prix? dois je attendre ou regarder sur une autre compagnie?
Merci de votre réponse
Véro
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Rapporter des fruits des Seychelles? English translation pending
Bonjours amis-forumeurs.
Nous rentrerons des Seychelles un samedi soir. Savez-vous si nous pourrons acheter des fruits (mangues-ananas-papayes, ....) à Mahé avant de décoller?
Y a-t-il des superettes dans les environs de l'aéroport, car je crois que les marchés se tiennent à Victoria du lundi au vendredi, "seulement".
Et surtout: sommes-nous autorisés à ramener quelques fruits pour la famille et les amis?
5-6 gros ananas dans la valise, .....ça passe les douanes???
Merci pour vos réponses. Val.
Nous rentrerons des Seychelles un samedi soir. Savez-vous si nous pourrons acheter des fruits (mangues-ananas-papayes, ....) à Mahé avant de décoller?
Y a-t-il des superettes dans les environs de l'aéroport, car je crois que les marchés se tiennent à Victoria du lundi au vendredi, "seulement".
Et surtout: sommes-nous autorisés à ramener quelques fruits pour la famille et les amis?
5-6 gros ananas dans la valise, .....ça passe les douanes???
Merci pour vos réponses. Val.
Trek du tour des Annapurnas English translation pending
Amis voyageurs, bonjour à tous !
J'arrive au Nepal le 23 octobre et je désire faire le Tour des Annapurnas sur 2 semaines environs. Et j'ai quelques questions :-)
1) Sachant que je n'ai que 14/15 jours, est-ce faisable de faire le tour "complet" des Annapurnas (j'entends par là : Besisahar + col du Thorung La + Jomosom + Pokhara ). Ou bien dois-je plutôt me concentrer sur une partie du parcours ? Par exemple : - Besisahar + col du Thorung La et retour vers Pokhara avec un vol de Jomosom, - ou bien Pokhara + Jomosom + col du Thorung La et retour a Katmandu avec un vol de Manang ... Lequel de ces 2 itinéraires serait le plus beau ? Autre suggestion ?
2) Je lis beaucoup qu'il est possible de faire ce trek sans guide. J'aimerais quand même en avoir un pour le passage du col de Thorung La (quoique...). Est-il possible de prendre un guide seulement pour cette partie là (à Manang, ou Jomosom, ou autre village plus proche...)?
3) Est-il possible de se procurer le permis de trek tout les jours de la semaine à Katmandu ? à Besisahr ?
Merci d'avance ! Martin
J'arrive au Nepal le 23 octobre et je désire faire le Tour des Annapurnas sur 2 semaines environs. Et j'ai quelques questions :-)
1) Sachant que je n'ai que 14/15 jours, est-ce faisable de faire le tour "complet" des Annapurnas (j'entends par là : Besisahar + col du Thorung La + Jomosom + Pokhara ). Ou bien dois-je plutôt me concentrer sur une partie du parcours ? Par exemple : - Besisahar + col du Thorung La et retour vers Pokhara avec un vol de Jomosom, - ou bien Pokhara + Jomosom + col du Thorung La et retour a Katmandu avec un vol de Manang ... Lequel de ces 2 itinéraires serait le plus beau ? Autre suggestion ?
2) Je lis beaucoup qu'il est possible de faire ce trek sans guide. J'aimerais quand même en avoir un pour le passage du col de Thorung La (quoique...). Est-il possible de prendre un guide seulement pour cette partie là (à Manang, ou Jomosom, ou autre village plus proche...)?
3) Est-il possible de se procurer le permis de trek tout les jours de la semaine à Katmandu ? à Besisahr ?
Merci d'avance ! Martin
Tour des monts d'Aubrac en randonnée (France) English translation pending
Bonjour
je rentre du week-end du 15 août sur l' Aubrac d'où ma question, l'un ou l' une d' entres vous aurait il déjà effectué cette rando ???
Merci de vos réponses
@+ 🙂
Retour des Philippines et de Hong Kong en mars 2008 English translation pending
Type de voyageur Homme 67 ans Retraité Voyageant seul/ qui veut un certain confort (Clim ou Fan mais PROPRE + CT et WC privé).Thailande/Birmanie/Laos/Cambodge/Vietnam/Indonesie/Malaisie/Inde/Nepal/Ceylan/Maldives
N’est pas contre les « G.house » s’ils sont propres mais avec Ctoilette et wc perso.
Se méfier des sites de voyages (comme ici voyage-Forum qui est super avec une masse d’infos mais dont les témoignages et les évaluations tant financiers que du niveau de l’hôtellerie, de la propreté ou de la bouffe sont très subjectifs).
Avant de prendre des avis et des décisions pour organiser son trip, éventuellement réserver ou arriver très tard le soir, je pense qu’il est bon de savoir quel est le niveau (de 1 pour le routard de base a 5 pour le voyageur sans problème financier par exemple) pour connaître les moyens financier /l’age/la façon de voyager /les pays visités etc.… des personnes qui donnent leur avis et les infos.
Visayas ( Sejour cool sauf si transports en bus ou sur le toit des jeepneys ). 25 jours (dont 5 jours de plongée et trois jours a HongKong.)
Cebu/Negros/Siquijor/Bohol
Pisos/Euro/Francs Pour les anciens il est plus simple de traduire les Pisos en Francs 500Pi=50Francs Les prix ne sont absolument plus ceux cités dans LPlanet (de juin2006 ) ni le petit futé (qui est nul !!) il faut compter entre 50 et 80% de plus
Cebu Moalboal Turtle Bay .(5 jours pour plongée) Positif. Principalement pour la photo de très petites bestioles en plongée. Emplacement super. Beau complexe avec des bungalows (mais assez impersonnels). La nourriture est bonne . Négatif Les propriétaires (couple Anglais/Philippine) n’ont aucun sens commercial ( et sont souvent très maladroits) et font tout pour rentabiliser au maximum leur investissement ; A tel point que vient très rapidement le sentiment de passer pour le couillon de touriste qui sont là pour se faire plumer (fait payer l’eau/l’envoi d’un email/commission de 15% sur le change etc….etc…etc..). Plongée Installations moyennement pratique. Trop nombreux sur le bateau qui est mal conçu pour la plongée. Fonds sous marins=ideal pour les photographes qui désirent prendre des photos de minuscules bestioles mais sans intéret pour les autres (En 4 plongées je n’ai vu que quelques petites carangues. Mais parait il qu’il y a des requins baleines dans le coin ….) Je ne retournerai sûrement pas à cet endroit. Ni pour la plongée ni pour le tourisme. Negros Dumaguette Petite ville très sympa Surtout ne pas aller à l’Hôtel recommandé sur ce forum =AlMar. L’hôtel est mal tenu et a la limite de la propreté. Je n’y suis reste qu’une nuit et suis allé au Maria Luisa (1500 pisos/nuit) Je pense que le Honneycomb est mieux. J’ai très bien mange au Why not pour 500 pis
Siquijor San Juan (Sud de l’Ile) Il n’y a pas grand-chose à voir sur l’île. Idéal pour se reposer /pêcher/bronzer Location de petite motos 100cc 500 pis = les 24 H. Un Français qui a épousé une Phil = Le PARAISO .(1200pis/nuit + Pd) ( la Boss c’est elle= Cendy, Julien a 25 ans ). Tous les deux sont sympa. Leur hotel bungalows en cours d’installation (ouvert depuis 2 mois ) et donc sans caractère et sans végétation. Les 4 bungalows sont neufs et en très bon état .Le Restaurant /Salon est rustique (surtout les chaises !!) et la bouffe très moyenne. Presque pas de plage (pour aller se baigner il faut des chaussures pour marcher sur les rochers à fleur d’eau). Il me semble que le Coral Cay est plus approprié, plus sympa, mieux rodé et avec une petite plage. Pour ceux qui veulent plus luxe = Cocogrove (2000/2200 pis) super.
Un Français propose des vols (pas chers) en petit avion sur les îles de ou vers Cebu. (Cela lui permet de faire des heures de vol pour avoir sa licence et pouvoir voler en professionnel).
Bohol. Tagbilaran (la ville d’arrivée et le port) L’endroit à la mode (pour les jeunes) est Alona Beach sur Panglao (île a cote de Tagbilaran). J’y suis allé juste pour voir (et manger un morceau). C’est beaucoup plus cher et bruyant. J’ai préféré le calme du Bohol Plazza (qui n’est pas au bord de l’eau mais au début de Panglao et en hauteur). Chambre petite, simple mais ok.1500 Pis + pd. Bel Hôtel avec piscine et vue superbe. Location moto 500pis/jour pour aller voir Chocolate Hill, les Tarsiers et se déplacer facilement sur toute l’île sans être obligé de prendre des taxis qui vous escroquent si on ne sait pas le prix exact et les bus.
Nuts huts a Loboc. Le taxi vous laisse au bord de la rivière. Prendre un petit bateau. On débarque et…… personne et demerdez vous !! Le cadre est superbe, au bord d’une rivière et dans une végétation luxuriante. La réception (en haut des escaliers (je n’ai pas compté mais il y a au moins 100 marches°). Tenu pas un couple de Belges (Flamands). Elle est très sympa et parle un peu le Français. Mais : Bruit infernal de musique par le village voisin jusqu’à 3 h du matin !! Les cases sont sales et très anciennes. (c de toilette dans un état lamentable). La réception (les tables) sont à la limite de propreté. Tout est assez ancien, mal entretenu et a été largement amorti. Je n’y suis resté qu’une seule nuit. Pour jeunes Routards. Ceux qui veulent un peu de confort et que ce soit simple mais clean….. Voir ailleurs.
Locations moto facile a Tagbilaran. Prévoir impérativement un poncho (couvre aussi le sac a dos) pour ne pas revenir trempé en raison des orages fréquents et diluviens (on s’arrête entre 15 et 45 minutes sous un abri en attendant que l’orage passe). Cela ne pose pas de problème. Cebu city. Ville capitale de Cebu et sans grand intérêt. Vous n’aurez sans doute pas la malchance de tomber comme moi sur la semaine Sainte (les Phills sont catholiques et TRES croyants). Tout était fermé !!!! y compris les restos et les money changers !! (j’ai du me rabattre sur un McDo pour manger et suis arrivé a l’aéroport avec 65 pis en poche = 6f.50!!). N’ayant pas d’adresse on m’a conseillé le Casa Escaud /94 Juana Osmena. (1890+service fait à 1590 pis+service+pd). Très bien, genre grande villa et le patron est très sympa (m’a prêté son ordi portable pour envoyer mes mails) Le réceptionniste a tout fait pour me rendre service (y compris pour négocier le prix !!!) A recommander pour la propreté et la gentillesse.
Je n’ai pas eu le temps d’aller ni a Palawan ni a Camiguin On passe beaucoup, beaucoup de temps en transports qui sont très bon marché.(En bus, parfois vous vous demandez si vous allez mourir tout de suite ou dans qques minutes.C’est assez « fort ») Les Phils sont gentils en général (mais savent très bien vous arnaquer) . Par rapport a la Thailande il leur manque une culture propre et on sent beaucoup trop la colonisation Espagnole et Us. Je n’ai pas beaucoup aimé leur nourriture que je trouve de très loin inférieure a la cuisine Thai/Cambodgienne et du Vietnam. Les prix de hotels sont élevés par rapport au niveau de vie et des prix des produits alimentaires .Le rapport qualité/prix n’y est pas. Trop de Messieurs, jeunes ou vieux avec des petites et jeunes Phillipines…. Etant Marseillais et pas contemplatif ce voyage est un peu trop marqué "Mer", pas assez de choses interessantes a voir. Mais tout de même trés satisfait de mon voyage.......
HongKong. (Au retour, j’y suis reste trois jours). Apres les Phils c’est le choc…Prévoir de bonnes chaussures (ou acheter sur place) car si on veut visiter ……on marche…., on marche….., on marche…..Prévoir des petites coupures en € (50€) pour les monnaies changers .(Je n’avais pas de $) Distributeurs je ne connais pas .Pour les Anciens 2$hk=1 francs ou 50 centimes=1$hkAcheter une carte en France et une boussole facilite les déplacements (tout se ressemble et avec les magasins et autres visites on est rapidement paumés sans savoir ou est le Nord ou le Sud; D’autant que certaines rues ne sont pas traversables directement (il faut soit passer en sous sol par le Metro ou par des passerelles). Les cartes données à l’Aéroport sont des pubs et souvent en Chinois et Anglais.Acheter un « pass » « Octopus » Cela permet de payer tout les transports sans se soucier d’avoir de la monnaie (obligatoire). C’est super (en plus certains sites acceptent le paiement avec cette carte qui est rechargable)Si vous avez un ordi portable WIFI de partout … Si non difficile de trouver des Cyber café (Dans les Pacific Coffee on peut aller sur le web gratis avec une conso mais il faut les trouver !!).
Les villes (HongKong est une île et Kowloon est en face sur le continent. Grosso modo HongKong est très moderne avec les grands building, les grandes marques et les Banques. Kowloon Nord vers Monkok est plus peuple chinois et plus typique (Ce n’est pas péjoratif) Deux axes principaux pour ces deux villes (qui n’en font qu’une séparée par la mer =Victoria Harbour avec ses ferry). Nathan road pour Kowloon (le continent) avec le METRO =MTR qui va du Nord au Sud avec qques stations (jusqu'à HongKong sur l’île) Les Bus (en surface) et les Taxis (je n’en ai jamais pris).
Pour Hk Le Metro d’est en Ouest qui traverse la cote nord de l’île de Hk d’Est en Ouest avec des quartier différents et donc des noms de rue différents comme Hennessy road/Queen’s road etc…). Bien entendu ces deux Mtr sont reliés entre eux. Les trams a impériale (typique) qui eux aussi traversent l’île d’Est en Ouest mais en surface. Les Bus a impériale.
Pour les Metro et Trams .Celà ne pose aucun problèmes Le Metro MTR très facile d’emploi et assez explicite. Tout est écrit en Anglais et se déplacer ne pose aucun problème (si ce n’est pour les différentes sorties dans les différentes rues). Pour les Bus Je n’y ai rien compris mais je suis arrivé a faire un aller retour (pour voir la ville) et suis arrivé ou je voulais (sur demande, les chauffeurs vous indiquent ou il faut descendre). Pour les Taxis je ne connais pas.
Pour les sites à visiter (Peak/Ferry/Parcs etc….) voir Lplanet.
Pour les achats. Voir LP. Ou le GdRoutard Les Marchés (ceux que j’ai connus.) Entre Prince Edouard et Monkok (stations Metro) coté Est de Nathan Au Nord de Jordan (station Mrt) (temple street le soir ) coté Ouest de Nathan.
Pour les magasins (électronique /Photos/Informatique en Anglais ou chinois !!!) Les prix sont de partout les mêmes (a qque chose prés). Exemples= Objectif photo Nikon 18-200 vr etc…= 5180$hk=424€/Portables Eeepc 4mo=2998 $hk=246€ et 8mo=3888 $hk=319€ Wan chai sur Hk Computer Zone 298 Hennessy road coin Obrien (passerelle) et Hennessy
Mong Kok Yeung choi entre prince Edouard et Monkok cote Est de Nathan Sortie D3 Sam shui po metro idem sortie D2-
A mon avis il est inutile de faire plusieurs sites et différentes rues avec des magasins spécialisées en Electronique/informatique/Photo. On retrouve de partout a peu prés les mêmes choses et vu la multitude de magasins on se fait très rapidement une idée sur les prix qui sont les mêmes partout (ou alors je n’ai pas trouvé !!) Sauf objet particulier, la différence de prix sur les grandes marques ne justifie pas les risques (Douane/Garanties etc…) Eviter les magasins du Sud de Nathan (Kowloon) (tsim sha tsui) trop d’arnaque Hôtel. J’avais réservé de France par une agence = Metropark Hôtel a Mong Kok sur Kowloon (a cote station Metro Prince Edouard).1 Avec transfert a l’Aéroport (arrive et Départ) + conserver la chambre jusqu'à 18 h pour Départ a 23 H00. Possible de réserver par internet.
Visayas ( Sejour cool sauf si transports en bus ou sur le toit des jeepneys ). 25 jours (dont 5 jours de plongée et trois jours a HongKong.)
Cebu/Negros/Siquijor/Bohol
Pisos/Euro/Francs Pour les anciens il est plus simple de traduire les Pisos en Francs 500Pi=50Francs Les prix ne sont absolument plus ceux cités dans LPlanet (de juin2006 ) ni le petit futé (qui est nul !!) il faut compter entre 50 et 80% de plus
Cebu Moalboal Turtle Bay .(5 jours pour plongée) Positif. Principalement pour la photo de très petites bestioles en plongée. Emplacement super. Beau complexe avec des bungalows (mais assez impersonnels). La nourriture est bonne . Négatif Les propriétaires (couple Anglais/Philippine) n’ont aucun sens commercial ( et sont souvent très maladroits) et font tout pour rentabiliser au maximum leur investissement ; A tel point que vient très rapidement le sentiment de passer pour le couillon de touriste qui sont là pour se faire plumer (fait payer l’eau/l’envoi d’un email/commission de 15% sur le change etc….etc…etc..). Plongée Installations moyennement pratique. Trop nombreux sur le bateau qui est mal conçu pour la plongée. Fonds sous marins=ideal pour les photographes qui désirent prendre des photos de minuscules bestioles mais sans intéret pour les autres (En 4 plongées je n’ai vu que quelques petites carangues. Mais parait il qu’il y a des requins baleines dans le coin ….) Je ne retournerai sûrement pas à cet endroit. Ni pour la plongée ni pour le tourisme. Negros Dumaguette Petite ville très sympa Surtout ne pas aller à l’Hôtel recommandé sur ce forum =AlMar. L’hôtel est mal tenu et a la limite de la propreté. Je n’y suis reste qu’une nuit et suis allé au Maria Luisa (1500 pisos/nuit) Je pense que le Honneycomb est mieux. J’ai très bien mange au Why not pour 500 pis
Siquijor San Juan (Sud de l’Ile) Il n’y a pas grand-chose à voir sur l’île. Idéal pour se reposer /pêcher/bronzer Location de petite motos 100cc 500 pis = les 24 H. Un Français qui a épousé une Phil = Le PARAISO .(1200pis/nuit + Pd) ( la Boss c’est elle= Cendy, Julien a 25 ans ). Tous les deux sont sympa. Leur hotel bungalows en cours d’installation (ouvert depuis 2 mois ) et donc sans caractère et sans végétation. Les 4 bungalows sont neufs et en très bon état .Le Restaurant /Salon est rustique (surtout les chaises !!) et la bouffe très moyenne. Presque pas de plage (pour aller se baigner il faut des chaussures pour marcher sur les rochers à fleur d’eau). Il me semble que le Coral Cay est plus approprié, plus sympa, mieux rodé et avec une petite plage. Pour ceux qui veulent plus luxe = Cocogrove (2000/2200 pis) super.
Un Français propose des vols (pas chers) en petit avion sur les îles de ou vers Cebu. (Cela lui permet de faire des heures de vol pour avoir sa licence et pouvoir voler en professionnel).
Bohol. Tagbilaran (la ville d’arrivée et le port) L’endroit à la mode (pour les jeunes) est Alona Beach sur Panglao (île a cote de Tagbilaran). J’y suis allé juste pour voir (et manger un morceau). C’est beaucoup plus cher et bruyant. J’ai préféré le calme du Bohol Plazza (qui n’est pas au bord de l’eau mais au début de Panglao et en hauteur). Chambre petite, simple mais ok.1500 Pis + pd. Bel Hôtel avec piscine et vue superbe. Location moto 500pis/jour pour aller voir Chocolate Hill, les Tarsiers et se déplacer facilement sur toute l’île sans être obligé de prendre des taxis qui vous escroquent si on ne sait pas le prix exact et les bus.
Nuts huts a Loboc. Le taxi vous laisse au bord de la rivière. Prendre un petit bateau. On débarque et…… personne et demerdez vous !! Le cadre est superbe, au bord d’une rivière et dans une végétation luxuriante. La réception (en haut des escaliers (je n’ai pas compté mais il y a au moins 100 marches°). Tenu pas un couple de Belges (Flamands). Elle est très sympa et parle un peu le Français. Mais : Bruit infernal de musique par le village voisin jusqu’à 3 h du matin !! Les cases sont sales et très anciennes. (c de toilette dans un état lamentable). La réception (les tables) sont à la limite de propreté. Tout est assez ancien, mal entretenu et a été largement amorti. Je n’y suis resté qu’une seule nuit. Pour jeunes Routards. Ceux qui veulent un peu de confort et que ce soit simple mais clean….. Voir ailleurs.
Locations moto facile a Tagbilaran. Prévoir impérativement un poncho (couvre aussi le sac a dos) pour ne pas revenir trempé en raison des orages fréquents et diluviens (on s’arrête entre 15 et 45 minutes sous un abri en attendant que l’orage passe). Cela ne pose pas de problème. Cebu city. Ville capitale de Cebu et sans grand intérêt. Vous n’aurez sans doute pas la malchance de tomber comme moi sur la semaine Sainte (les Phills sont catholiques et TRES croyants). Tout était fermé !!!! y compris les restos et les money changers !! (j’ai du me rabattre sur un McDo pour manger et suis arrivé a l’aéroport avec 65 pis en poche = 6f.50!!). N’ayant pas d’adresse on m’a conseillé le Casa Escaud /94 Juana Osmena. (1890+service fait à 1590 pis+service+pd). Très bien, genre grande villa et le patron est très sympa (m’a prêté son ordi portable pour envoyer mes mails) Le réceptionniste a tout fait pour me rendre service (y compris pour négocier le prix !!!) A recommander pour la propreté et la gentillesse.
Je n’ai pas eu le temps d’aller ni a Palawan ni a Camiguin On passe beaucoup, beaucoup de temps en transports qui sont très bon marché.(En bus, parfois vous vous demandez si vous allez mourir tout de suite ou dans qques minutes.C’est assez « fort ») Les Phils sont gentils en général (mais savent très bien vous arnaquer) . Par rapport a la Thailande il leur manque une culture propre et on sent beaucoup trop la colonisation Espagnole et Us. Je n’ai pas beaucoup aimé leur nourriture que je trouve de très loin inférieure a la cuisine Thai/Cambodgienne et du Vietnam. Les prix de hotels sont élevés par rapport au niveau de vie et des prix des produits alimentaires .Le rapport qualité/prix n’y est pas. Trop de Messieurs, jeunes ou vieux avec des petites et jeunes Phillipines…. Etant Marseillais et pas contemplatif ce voyage est un peu trop marqué "Mer", pas assez de choses interessantes a voir. Mais tout de même trés satisfait de mon voyage.......
HongKong. (Au retour, j’y suis reste trois jours). Apres les Phils c’est le choc…Prévoir de bonnes chaussures (ou acheter sur place) car si on veut visiter ……on marche…., on marche….., on marche…..Prévoir des petites coupures en € (50€) pour les monnaies changers .(Je n’avais pas de $) Distributeurs je ne connais pas .Pour les Anciens 2$hk=1 francs ou 50 centimes=1$hkAcheter une carte en France et une boussole facilite les déplacements (tout se ressemble et avec les magasins et autres visites on est rapidement paumés sans savoir ou est le Nord ou le Sud; D’autant que certaines rues ne sont pas traversables directement (il faut soit passer en sous sol par le Metro ou par des passerelles). Les cartes données à l’Aéroport sont des pubs et souvent en Chinois et Anglais.Acheter un « pass » « Octopus » Cela permet de payer tout les transports sans se soucier d’avoir de la monnaie (obligatoire). C’est super (en plus certains sites acceptent le paiement avec cette carte qui est rechargable)Si vous avez un ordi portable WIFI de partout … Si non difficile de trouver des Cyber café (Dans les Pacific Coffee on peut aller sur le web gratis avec une conso mais il faut les trouver !!).
Les villes (HongKong est une île et Kowloon est en face sur le continent. Grosso modo HongKong est très moderne avec les grands building, les grandes marques et les Banques. Kowloon Nord vers Monkok est plus peuple chinois et plus typique (Ce n’est pas péjoratif) Deux axes principaux pour ces deux villes (qui n’en font qu’une séparée par la mer =Victoria Harbour avec ses ferry). Nathan road pour Kowloon (le continent) avec le METRO =MTR qui va du Nord au Sud avec qques stations (jusqu'à HongKong sur l’île) Les Bus (en surface) et les Taxis (je n’en ai jamais pris).
Pour Hk Le Metro d’est en Ouest qui traverse la cote nord de l’île de Hk d’Est en Ouest avec des quartier différents et donc des noms de rue différents comme Hennessy road/Queen’s road etc…). Bien entendu ces deux Mtr sont reliés entre eux. Les trams a impériale (typique) qui eux aussi traversent l’île d’Est en Ouest mais en surface. Les Bus a impériale.
Pour les Metro et Trams .Celà ne pose aucun problèmes Le Metro MTR très facile d’emploi et assez explicite. Tout est écrit en Anglais et se déplacer ne pose aucun problème (si ce n’est pour les différentes sorties dans les différentes rues). Pour les Bus Je n’y ai rien compris mais je suis arrivé a faire un aller retour (pour voir la ville) et suis arrivé ou je voulais (sur demande, les chauffeurs vous indiquent ou il faut descendre). Pour les Taxis je ne connais pas.
Pour les sites à visiter (Peak/Ferry/Parcs etc….) voir Lplanet.
Pour les achats. Voir LP. Ou le GdRoutard Les Marchés (ceux que j’ai connus.) Entre Prince Edouard et Monkok (stations Metro) coté Est de Nathan Au Nord de Jordan (station Mrt) (temple street le soir ) coté Ouest de Nathan.
Pour les magasins (électronique /Photos/Informatique en Anglais ou chinois !!!) Les prix sont de partout les mêmes (a qque chose prés). Exemples= Objectif photo Nikon 18-200 vr etc…= 5180$hk=424€/Portables Eeepc 4mo=2998 $hk=246€ et 8mo=3888 $hk=319€ Wan chai sur Hk Computer Zone 298 Hennessy road coin Obrien (passerelle) et Hennessy
Mong Kok Yeung choi entre prince Edouard et Monkok cote Est de Nathan Sortie D3 Sam shui po metro idem sortie D2-
A mon avis il est inutile de faire plusieurs sites et différentes rues avec des magasins spécialisées en Electronique/informatique/Photo. On retrouve de partout a peu prés les mêmes choses et vu la multitude de magasins on se fait très rapidement une idée sur les prix qui sont les mêmes partout (ou alors je n’ai pas trouvé !!) Sauf objet particulier, la différence de prix sur les grandes marques ne justifie pas les risques (Douane/Garanties etc…) Eviter les magasins du Sud de Nathan (Kowloon) (tsim sha tsui) trop d’arnaque Hôtel. J’avais réservé de France par une agence = Metropark Hôtel a Mong Kok sur Kowloon (a cote station Metro Prince Edouard).1 Avec transfert a l’Aéroport (arrive et Départ) + conserver la chambre jusqu'à 18 h pour Départ a 23 H00. Possible de réserver par internet.
Au pays des himbas: Namibie/Botswana English translation pending
Enfant, je revais de savane, lions, elephants, villages africains alors quand les enfants ont parlé d'Afrique australe pendant l'étè, je ne fus pas longue à me decider!La Namibie ressemblait tout ce que nous pouvions esperer :paysages grandioses, sécurité, safari sans guide et ambiance africaine.NOus sommes donc partis du 14 juin au 14 juillet avec nos 3 enfants de 11, 11 et 14 ans.
Ce fut un voyage au delà de nos esperances:grandiose merveilleux, magique bref aucun mot n'égalera nos sensations!
Merci à tous ceux qui m'ont aidé à le preparer et pris la peine et la patience de repondre:Nancy, smouchy, mlefevre, pady, norbertgmt, boyer, vieuxcampeur, kakine et tous les autres!
Climat: Nous avons donc rejoint l'hiver, mais quel hiver! Entre 20 et 30 la journée et entre 0 et 10 la nuit.Grande frileuse, j'avais peur d'avoir froid la nuit(et les enfants aussi car cela me met de mauvaise humeur😊) mais non pas du tout!Bien couvert pas de probleme.
Devise Nous sommes partis avec notre mastercard et un peu de $us.Nous avons retiré une grosse somme à Joburg puis en trois fois à Rundu, Outjo et Swakopmund. Taux moyen en AF et Namibie:9 Taux moyen au Botswana:7.3 attention c'est difficile d'y trouver des GAB Les namibiens acceptent aussi bien les rands que les $nab mais pas à l'inverse.
Transport 8000 km et deux crevaisons Loin d'étre fan de camping mais aux vues du prix des lodges, nous avons opté pour le camping car pour la liberté .C'était certes trés cher mais quel bonheur!pas de montage et demontage, on arrive, on se place, on se repose.On s'arete où on veut, on dejeune, on joue au tarot face au point d'eau et la magie opére. Aucun probléme sur les pistes (certes qq passages delicats avec notre mastodonte);nous avons juste renoncé à Epupa falls et au Kalahari transfrontier (l'assurance l'excluait completement, mon mari n'a pas voulu prendre le risque ;tant pis on sera obligé d'y retourner😛) Attention aux radars sur la route gaborone/kasane.
Carburant Consommation:11, 5l Prix moyen du carburant:0.72.Moins cher en Namibie qu'en AF Les stations accepten, t rarement la carte ou prennent une commission de 5%.
Le camping-car Location chez bobocamper à johannesburg www.Bobocamper.com;agence aussi à windhoeck et au cap. Service absolument parfait;vehicule recent et d'une extreme propreté.Ils assurent le transfert aeroport. Nous avions choisi assurance tout risque franchise 0 et les km limités(nous avons payé le surplus mais nous étions encore gagnant de 600 euros).
Budget Un mois pour 5 personnes:12000 euros Avion:Lyon-Joburg avec airfrance 3628 euros;billet pris en octobre Camping car:location:3626 euros :assurances et passage frontiéres:800 euros :km supplementaires:484 euros Camps ou bungalow:965 euos Essence:723 euros Visites et journée à vic falls(visas, entrées.. ) 754 euros Souvenirs et divers:150 euros Repas:540 euros Parking aéroport:60 euros Frais sur CB:150 euros
Itineraire
15 juin:départ Lyon via Paris vers Joburg par airfrance.
16 juin:arrivée à Joburg et transfert vers societe de location.Prise en charge du Camping car et route vers le pilanesberg.Que de changement entre la conduite à gauche et le vehicule, je suis bien contente de ne pas étre le chauffeur!Arrivée au camp Bakgatla gate avec une magnifique coucher de soleil (le premier d'une longue serie);déjà le charme africain opére.Le camp est vaste, emplacement avec eau, elect, et sanitaires trés propres(180 rand la nuit).Il fait froid et nous sommes ereintés.
17 juin: Reserve du Pilanesberg(135 rands).Chaudement recommandée par certains membres, elle ne fait pas defaut à sa reputation .Située autour d'un immense cratére, nous y verrons élephants, rhinos, buffles, zébres, girafes, singes, hippo mais pas de lions.Nous sommes emerveillés à chauqe instant et nosu decouvrons que sous le terme d'antilope, il en existe des éspeces!
18 juin:Pilanesberg-Serowe Lever tôt pour profiter encore un peu de la reserve ; nous sommes à nouveau comblés mais pas de lions! Depart vers le Botswana et passage de la frontiére sans difficulté.Nous decouvrons les rondavels, la jovialité des Botswanais et nous faisons route vers serowe.Nuit au Khama rhino sanctuary(500 rd);les prix ne sont absolument pas ceux presentés sur le net amis il fait nuit, nous sommes fatigués ( serowe est déjà beaucoup excentré de l'axe gaborone/Kasane, le khama est encore 30 km plus loin )Emplacement magnifique sous un baobab .
19 juin Serowe-Nata Depart et ballade dans serowe où le marché fleure bon la bonne humeur.Nous decouvrons les vers de mopane grillés(sans y gouter!).Cette petite ville est trés sympa et la population adorable.Route longue et monotone vers Nata avec un arrét provisions à Francistown. Nuit au camp de Nata lodge au coeur de l'oasis peuplé de centaines d'oiseaux.Camp trés agréable (170 pulas)
20 juin Nata-Kasane route tôt le matin vers Kasane;croiser des elephants tranversant la route fait maintenant partie du quotidien🙂. Arrivée deux plus tard à Kasane ;nous prenons possession de notre emplacement au Kubulodge pour 2 nuits.Situé au bord du fleuve, le camp a de grands emplacements bien equipés (eau et elect) mais est un peu moins vert que les pelouses du lodge.Les cris des hippos berceront nos nuits.(50$US par nuit)
Vers 15h depart pour une chobe cruise (heureusement fortement recommandée par smouchy:merci!)(645 pulas).Nous choisissons un bateau moteur heureusement car nous ne serions peut-étre plus là pour le raconter car les hippos avec leur air debonnaire ne sont pas si sympas que cela:ils nous chargent le bateau, gueule grande ouverte (petit moment de solitude🤪). Pendant trois heures, nous assisterons au bain des elephants, à leurs allers et venues sur la rive, au defilé des buffles, nous decouvrons de nombreux crocos, hippos, toute sorte d'oiseaux dans le paysage magnifique de l'okavango:MAGIQUE!!!!!!
21 juin:journée aux vic falls Nous avons reservé cette journée avec le lodge car nous ne souhaitions pas à avoir le stracasseries administratives d'un passage de vehicule au Zimbabwe. Notre guide nous recupere à 8 h30 tapantes!A 10h, nous contemplons les plus grandes chutes du monde:560 millions de litres d'eau qui se deversent chaque minute dans un fracas.Paysages de jungle au milieu des baboons!Nous n'arriverons jamais au pont de la Zambie ;le vent est en notre defaveur; nous sommes litteralement detrempés(malgré nos vetements de pluies) par les embruns(ce n'est plus des embruns mais une vraie pluie tropicale. Aprés un repas bien merité, petit tour au marché artisanale où nous constaterons avec grande tristesse la pauvreté des zimbabweens préts à tout donner pour une tee-shirt, un jouet.......
22 juin Kasane-Mudumu:kwando Route vers le village de kwando aprés le passage en Namibie.La route est jalonnée par de petits villages africains (huttes...) et la vie de la population nous fascine et nous ramene à notre propre realité:la chance d'avoir de l'eau à disposition, un toit, du cahuffage, à manger!Les enfants prennnet aussi une grande leçon de modestie devant tous ces sourires dans le plus grand denuement.Nous profitons des quelques stands d'artisanat pour engager la conversation et donner ce que nous avions pu ramener de France(vetements, jouets....). Arrivée au camp Kwando :un de coup de coeur !!!!!!(220$nab)Ambiance digne d'out of africa.Magnifique emplacement au bord du fleuve, au milieu du gazon.Sanitaires irreprochables.Personnel trés accueillant.
23 juin :Camp Kwando Les enfants avaient souhaité recolter des tylos et autres fournitures auprés de leur école pour le distribuer sur place.4 Kg de stylos attendaient donc preneurs.Des membres du personnel nous avaient proposaient de nous emmener dans leur village ce que nous avons accepté.Grand moment d'émotion en decouvrant cette école depourvue de tout moyen, du sourire des enfants lors de la distribution des stylos et des chants entonnés en guise de remerciement.Au centre des batiments une enorme marmite avec du mil et du lait:la cantine et pour certain leur seul repas de la journée!Quel enthousiasme cependant à apprendre!(depuis ici, on fait son cahier de vacances sans rechigner et on a trié precieusement son materiel de l'année derniere pour s'en reservir cette année :voyager c'est apprendre!). Visite du village Lizauli:projet d'écotourisme de la communauté locale compensant les pertes causées par les animaux sauvages dorenanvant plus braquonnées.On decouvre alors comment s'organise la vie dans ces si nombreux villages que nous avons traversé:chasse, recolte, vie quotidienne... Retour au camp pour une aprés-midi farniente(eh oui c'est fatiguant de voyager😉)
24 juin:Kwando-Mahango Reprise de votre route toujours aussi animée:transport de l'eau, ramassage du bois, piler le mil :on est ici dans la survie. Visite de la reserve de Mahango(90$nab) jusqu'au coucher du soleil.Nous y verrons de nombreux animaux dans un milieu magnifique:un de nos coup de coeur! Nuit au N'Gépi camp au bord d'un fleuve.Sympathique et bien equipé;sanitaire primaire mais amusant!La charge des hippos des jours avant nous dissuade de faire du mokoro.
25 juin:route vers Rundu Ballade aux Popa falls.trés sympa et rafraichissant.(47$nab) Nous arriverons à Rundu vers 12h et nous decidons de profiter du camp et de son ambiance de bord de fleuve pour se reposer.Nuit au n'kwazi lodge trés sympa.
26 juinRundu-grootfontein Nombreux arréts en route et de nouveau dans une école où nous sommes à nouveau admirablement bien accueillis. Nuit au Roy's camp coup de coeur(220$nab)Tenu par une charmante proprio trés soucieuse de l'environnement.Quelques trails au depart de la propriéte bien sympa.
27 juin:Etosha entrée par Andoni.(490$nab) Dés notre arrivée dans la reserve, le ton est donné:girafes, impalas, zebres, elephants, gnous....sont au rendez-vous.Nous rejoindrons tranquillement Namutoni pour le coucher du soleil.Ce soir là au point d'eau:girafes et elephants sont au rendez-vous.Au grand desespoir de mon fils:toujours pas de lion! Camp de Namutoni:surchargé ;pas d'emplacement delimité c'est l'anarchie compléte;trés bruyant et sanitaires à la limite de la propreté et sans eau chaude. Nous decidons de manger au resto du camp sous forme de buffet;les fruits et legumes commençaient à nous manquer.
28 juin:Etosha Namutoni à Halali Nous decidons de partir pour le lever du soleil.Nous dejeunerons qq heures plus tard au bord d'un point d'eau et nous nous retrouverons ainsi au milieu de plus d'une centaine de zebres!(kalkheuwel)magique!Nous irons de points d'eau en point d'eau avec une mention spéciale pour Goas(léopard), helio(rhinos).Les paysages de pan asseché sont superbes.Ce soir au point d'eau :une famille de rhinos!Toujours pas de lion:oh grand est notre desespoir! Nuit à Halali dans la méme ambiance que Namutoni.
29 juin Etsha:Halali-Okaukuejo Tôt le matin: depart.Nous retournopns vers goas où ont étè vus des lions la veille mais rien........Beaucoup d'animaux à Aus, et olifantsbad dont une famille d'élephants avec des tous petits! quelle magie !!!!!!! vers 13h nous arrivons à okaukuejo où faute de place, nous avions reservé 2 bungalows standart;nous ne regretttons pas le camp est minable.Les chambres sont spacieuses et trés propres. A la lecture du cahier animal, nous decouvrons que 5 lionnes ont étè vues le matin à Okondeka.Nous filons donc en croisant les doigts car Thomas est au bord de la deprime!Et là quel spectacle!!!!12 lionnes avec leurs petits certes au loin mais avec des jumelles rien d'impossible.Nous resterons en poste 3h .Le soleil allant se coucher, nous allions debrousser chemin quand un magnifique male a rugi et à fait se deplacer les lionnes qui sont passées à qq métres de la voiture.Nous pouvions quitter Etosha en paix, nous avions croisé le regard du lion et quelle émotion;je réalisais mon réve de petite fille! Nuit dans nos bungalows au son des chacals qui devastent les poubelles.
à suivre....
Merci à tous ceux qui m'ont aidé à le preparer et pris la peine et la patience de repondre:Nancy, smouchy, mlefevre, pady, norbertgmt, boyer, vieuxcampeur, kakine et tous les autres!
Climat: Nous avons donc rejoint l'hiver, mais quel hiver! Entre 20 et 30 la journée et entre 0 et 10 la nuit.Grande frileuse, j'avais peur d'avoir froid la nuit(et les enfants aussi car cela me met de mauvaise humeur😊) mais non pas du tout!Bien couvert pas de probleme.
Devise Nous sommes partis avec notre mastercard et un peu de $us.Nous avons retiré une grosse somme à Joburg puis en trois fois à Rundu, Outjo et Swakopmund. Taux moyen en AF et Namibie:9 Taux moyen au Botswana:7.3 attention c'est difficile d'y trouver des GAB Les namibiens acceptent aussi bien les rands que les $nab mais pas à l'inverse.
Transport 8000 km et deux crevaisons Loin d'étre fan de camping mais aux vues du prix des lodges, nous avons opté pour le camping car pour la liberté .C'était certes trés cher mais quel bonheur!pas de montage et demontage, on arrive, on se place, on se repose.On s'arete où on veut, on dejeune, on joue au tarot face au point d'eau et la magie opére. Aucun probléme sur les pistes (certes qq passages delicats avec notre mastodonte);nous avons juste renoncé à Epupa falls et au Kalahari transfrontier (l'assurance l'excluait completement, mon mari n'a pas voulu prendre le risque ;tant pis on sera obligé d'y retourner😛) Attention aux radars sur la route gaborone/kasane.
Carburant Consommation:11, 5l Prix moyen du carburant:0.72.Moins cher en Namibie qu'en AF Les stations accepten, t rarement la carte ou prennent une commission de 5%.
Le camping-car Location chez bobocamper à johannesburg www.Bobocamper.com;agence aussi à windhoeck et au cap. Service absolument parfait;vehicule recent et d'une extreme propreté.Ils assurent le transfert aeroport. Nous avions choisi assurance tout risque franchise 0 et les km limités(nous avons payé le surplus mais nous étions encore gagnant de 600 euros).
Budget Un mois pour 5 personnes:12000 euros Avion:Lyon-Joburg avec airfrance 3628 euros;billet pris en octobre Camping car:location:3626 euros :assurances et passage frontiéres:800 euros :km supplementaires:484 euros Camps ou bungalow:965 euos Essence:723 euros Visites et journée à vic falls(visas, entrées.. ) 754 euros Souvenirs et divers:150 euros Repas:540 euros Parking aéroport:60 euros Frais sur CB:150 euros
Itineraire
15 juin:départ Lyon via Paris vers Joburg par airfrance.
16 juin:arrivée à Joburg et transfert vers societe de location.Prise en charge du Camping car et route vers le pilanesberg.Que de changement entre la conduite à gauche et le vehicule, je suis bien contente de ne pas étre le chauffeur!Arrivée au camp Bakgatla gate avec une magnifique coucher de soleil (le premier d'une longue serie);déjà le charme africain opére.Le camp est vaste, emplacement avec eau, elect, et sanitaires trés propres(180 rand la nuit).Il fait froid et nous sommes ereintés.
17 juin: Reserve du Pilanesberg(135 rands).Chaudement recommandée par certains membres, elle ne fait pas defaut à sa reputation .Située autour d'un immense cratére, nous y verrons élephants, rhinos, buffles, zébres, girafes, singes, hippo mais pas de lions.Nous sommes emerveillés à chauqe instant et nosu decouvrons que sous le terme d'antilope, il en existe des éspeces!
18 juin:Pilanesberg-Serowe Lever tôt pour profiter encore un peu de la reserve ; nous sommes à nouveau comblés mais pas de lions! Depart vers le Botswana et passage de la frontiére sans difficulté.Nous decouvrons les rondavels, la jovialité des Botswanais et nous faisons route vers serowe.Nuit au Khama rhino sanctuary(500 rd);les prix ne sont absolument pas ceux presentés sur le net amis il fait nuit, nous sommes fatigués ( serowe est déjà beaucoup excentré de l'axe gaborone/Kasane, le khama est encore 30 km plus loin )Emplacement magnifique sous un baobab .
19 juin Serowe-Nata Depart et ballade dans serowe où le marché fleure bon la bonne humeur.Nous decouvrons les vers de mopane grillés(sans y gouter!).Cette petite ville est trés sympa et la population adorable.Route longue et monotone vers Nata avec un arrét provisions à Francistown. Nuit au camp de Nata lodge au coeur de l'oasis peuplé de centaines d'oiseaux.Camp trés agréable (170 pulas)
20 juin Nata-Kasane route tôt le matin vers Kasane;croiser des elephants tranversant la route fait maintenant partie du quotidien🙂. Arrivée deux plus tard à Kasane ;nous prenons possession de notre emplacement au Kubulodge pour 2 nuits.Situé au bord du fleuve, le camp a de grands emplacements bien equipés (eau et elect) mais est un peu moins vert que les pelouses du lodge.Les cris des hippos berceront nos nuits.(50$US par nuit)
Vers 15h depart pour une chobe cruise (heureusement fortement recommandée par smouchy:merci!)(645 pulas).Nous choisissons un bateau moteur heureusement car nous ne serions peut-étre plus là pour le raconter car les hippos avec leur air debonnaire ne sont pas si sympas que cela:ils nous chargent le bateau, gueule grande ouverte (petit moment de solitude🤪). Pendant trois heures, nous assisterons au bain des elephants, à leurs allers et venues sur la rive, au defilé des buffles, nous decouvrons de nombreux crocos, hippos, toute sorte d'oiseaux dans le paysage magnifique de l'okavango:MAGIQUE!!!!!!
21 juin:journée aux vic falls Nous avons reservé cette journée avec le lodge car nous ne souhaitions pas à avoir le stracasseries administratives d'un passage de vehicule au Zimbabwe. Notre guide nous recupere à 8 h30 tapantes!A 10h, nous contemplons les plus grandes chutes du monde:560 millions de litres d'eau qui se deversent chaque minute dans un fracas.Paysages de jungle au milieu des baboons!Nous n'arriverons jamais au pont de la Zambie ;le vent est en notre defaveur; nous sommes litteralement detrempés(malgré nos vetements de pluies) par les embruns(ce n'est plus des embruns mais une vraie pluie tropicale. Aprés un repas bien merité, petit tour au marché artisanale où nous constaterons avec grande tristesse la pauvreté des zimbabweens préts à tout donner pour une tee-shirt, un jouet.......
22 juin Kasane-Mudumu:kwando Route vers le village de kwando aprés le passage en Namibie.La route est jalonnée par de petits villages africains (huttes...) et la vie de la population nous fascine et nous ramene à notre propre realité:la chance d'avoir de l'eau à disposition, un toit, du cahuffage, à manger!Les enfants prennnet aussi une grande leçon de modestie devant tous ces sourires dans le plus grand denuement.Nous profitons des quelques stands d'artisanat pour engager la conversation et donner ce que nous avions pu ramener de France(vetements, jouets....). Arrivée au camp Kwando :un de coup de coeur !!!!!!(220$nab)Ambiance digne d'out of africa.Magnifique emplacement au bord du fleuve, au milieu du gazon.Sanitaires irreprochables.Personnel trés accueillant.
23 juin :Camp Kwando Les enfants avaient souhaité recolter des tylos et autres fournitures auprés de leur école pour le distribuer sur place.4 Kg de stylos attendaient donc preneurs.Des membres du personnel nous avaient proposaient de nous emmener dans leur village ce que nous avons accepté.Grand moment d'émotion en decouvrant cette école depourvue de tout moyen, du sourire des enfants lors de la distribution des stylos et des chants entonnés en guise de remerciement.Au centre des batiments une enorme marmite avec du mil et du lait:la cantine et pour certain leur seul repas de la journée!Quel enthousiasme cependant à apprendre!(depuis ici, on fait son cahier de vacances sans rechigner et on a trié precieusement son materiel de l'année derniere pour s'en reservir cette année :voyager c'est apprendre!). Visite du village Lizauli:projet d'écotourisme de la communauté locale compensant les pertes causées par les animaux sauvages dorenanvant plus braquonnées.On decouvre alors comment s'organise la vie dans ces si nombreux villages que nous avons traversé:chasse, recolte, vie quotidienne... Retour au camp pour une aprés-midi farniente(eh oui c'est fatiguant de voyager😉)
24 juin:Kwando-Mahango Reprise de votre route toujours aussi animée:transport de l'eau, ramassage du bois, piler le mil :on est ici dans la survie. Visite de la reserve de Mahango(90$nab) jusqu'au coucher du soleil.Nous y verrons de nombreux animaux dans un milieu magnifique:un de nos coup de coeur! Nuit au N'Gépi camp au bord d'un fleuve.Sympathique et bien equipé;sanitaire primaire mais amusant!La charge des hippos des jours avant nous dissuade de faire du mokoro.
25 juin:route vers Rundu Ballade aux Popa falls.trés sympa et rafraichissant.(47$nab) Nous arriverons à Rundu vers 12h et nous decidons de profiter du camp et de son ambiance de bord de fleuve pour se reposer.Nuit au n'kwazi lodge trés sympa.
26 juinRundu-grootfontein Nombreux arréts en route et de nouveau dans une école où nous sommes à nouveau admirablement bien accueillis. Nuit au Roy's camp coup de coeur(220$nab)Tenu par une charmante proprio trés soucieuse de l'environnement.Quelques trails au depart de la propriéte bien sympa.
27 juin:Etosha entrée par Andoni.(490$nab) Dés notre arrivée dans la reserve, le ton est donné:girafes, impalas, zebres, elephants, gnous....sont au rendez-vous.Nous rejoindrons tranquillement Namutoni pour le coucher du soleil.Ce soir là au point d'eau:girafes et elephants sont au rendez-vous.Au grand desespoir de mon fils:toujours pas de lion! Camp de Namutoni:surchargé ;pas d'emplacement delimité c'est l'anarchie compléte;trés bruyant et sanitaires à la limite de la propreté et sans eau chaude. Nous decidons de manger au resto du camp sous forme de buffet;les fruits et legumes commençaient à nous manquer.
28 juin:Etosha Namutoni à Halali Nous decidons de partir pour le lever du soleil.Nous dejeunerons qq heures plus tard au bord d'un point d'eau et nous nous retrouverons ainsi au milieu de plus d'une centaine de zebres!(kalkheuwel)magique!Nous irons de points d'eau en point d'eau avec une mention spéciale pour Goas(léopard), helio(rhinos).Les paysages de pan asseché sont superbes.Ce soir au point d'eau :une famille de rhinos!Toujours pas de lion:oh grand est notre desespoir! Nuit à Halali dans la méme ambiance que Namutoni.
29 juin Etsha:Halali-Okaukuejo Tôt le matin: depart.Nous retournopns vers goas où ont étè vus des lions la veille mais rien........Beaucoup d'animaux à Aus, et olifantsbad dont une famille d'élephants avec des tous petits! quelle magie !!!!!!! vers 13h nous arrivons à okaukuejo où faute de place, nous avions reservé 2 bungalows standart;nous ne regretttons pas le camp est minable.Les chambres sont spacieuses et trés propres. A la lecture du cahier animal, nous decouvrons que 5 lionnes ont étè vues le matin à Okondeka.Nous filons donc en croisant les doigts car Thomas est au bord de la deprime!Et là quel spectacle!!!!12 lionnes avec leurs petits certes au loin mais avec des jumelles rien d'impossible.Nous resterons en poste 3h .Le soleil allant se coucher, nous allions debrousser chemin quand un magnifique male a rugi et à fait se deplacer les lionnes qui sont passées à qq métres de la voiture.Nous pouvions quitter Etosha en paix, nous avions croisé le regard du lion et quelle émotion;je réalisais mon réve de petite fille! Nuit dans nos bungalows au son des chacals qui devastent les poubelles.
à suivre....
Malaisie ou Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir en asie du sud est avec ma femme qui sera enceinte de 5 mois et mon fils de 5 ans. Nous comptons partir 3 semaines à un mois et hésitons entre la thailande et la malaisie. Qu'en pensez vous? Nous ne connaissons pas l'asie et n'avons pas envie de la découvrir sous forme de cliché mais par de l'authentique.
Merci d'avance pour vos conseils
sly
je compte partir en asie du sud est avec ma femme qui sera enceinte de 5 mois et mon fils de 5 ans. Nous comptons partir 3 semaines à un mois et hésitons entre la thailande et la malaisie. Qu'en pensez vous? Nous ne connaissons pas l'asie et n'avons pas envie de la découvrir sous forme de cliché mais par de l'authentique.
Merci d'avance pour vos conseils
sly
Retour des Marquises... mais pas que... English translation pending
Hello tous,
Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.
La version avec photos etoutetout estici 😎
Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.
Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.
Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.
Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.
Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.
Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".
Tout a été réservé directement par mail.
Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.
Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.
On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.
L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.
Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.
Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits
Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit
Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.
La version avec photos etoutetout estici 😎
Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.
Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.
Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.
Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.
Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.
Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".
Tout a été réservé directement par mail.
Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.
Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.
On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.
L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.
Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.
Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits
Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit
Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque English translation pending
Dimanche 8 Juillet J1
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:
Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Une des plus belles villes du Vietnam selon vous? English translation pending
Bonjour,
Suite de la série du Vietnam je vous propose Hoi An
Très connu comme ville et destination touristique, je dois reconnaître que c'est une de mes villes préférées du Vietnam. Calme si on s'éloigne un peu de la ville ou animée si on le souhaite au centre ... il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses !
Le week end la ville est prise d'assaut par les touristes (vietnamien et autres) et donc encore plus vivante que d'habitude !
Plage, visite, randonnée / balade, atelier (cuisine, art...) de multiples choses à voir/faire et à découvrir ! Pour moi une ville qui n'a pas volé son titre de ville inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
https://youtu.be/jcof6BEJowc
Suite de la série du Vietnam je vous propose Hoi An
Très connu comme ville et destination touristique, je dois reconnaître que c'est une de mes villes préférées du Vietnam. Calme si on s'éloigne un peu de la ville ou animée si on le souhaite au centre ... il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses !
Le week end la ville est prise d'assaut par les touristes (vietnamien et autres) et donc encore plus vivante que d'habitude !
Plage, visite, randonnée / balade, atelier (cuisine, art...) de multiples choses à voir/faire et à découvrir ! Pour moi une ville qui n'a pas volé son titre de ville inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
https://youtu.be/jcof6BEJowc
Pèlerinage des 88 temples au Japon English translation pending
Bonjour,
j'envisage de marcher pendant 15 jours sur le pèlerinage des 88 temples au Japon durant l'été ou l'automne prochain ( la date reste à définir durant le mois de Janvier 2015). Je ne recherche pas la performance sportive mais plutôt un moyen sympathique de découvrir un Japon différent de celui qui nous est présenté à la télé. Je recherche éventuellement des gens qui seraient partant pour cette aventure nippone. Je voyage low cost c'est à dire auberge de jeunesse, pinic et quelques osen et ryokan seront quand au programme. Xavier
j'envisage de marcher pendant 15 jours sur le pèlerinage des 88 temples au Japon durant l'été ou l'automne prochain ( la date reste à définir durant le mois de Janvier 2015). Je ne recherche pas la performance sportive mais plutôt un moyen sympathique de découvrir un Japon différent de celui qui nous est présenté à la télé. Je recherche éventuellement des gens qui seraient partant pour cette aventure nippone. Je voyage low cost c'est à dire auberge de jeunesse, pinic et quelques osen et ryokan seront quand au programme. Xavier
Retour des Açores, un de plus! English translation pending
Bonjour,
Je me lance à mon tour pour un petit compte rendu de notre séjour aux Acores cet été, au mois de Juillet. Eh oui, alors que les carnets étaient plutôt rares jusqu'à présent, il semble que cette année beaucoup de Français se soient décidés à y aller, avec plus ou moins de chance avec la météo … Bien qu'étant restée « silencieuse » sur ce forum lors de la préparation, j'y ai piochée pas mal d'infos et remercie donc les intervenants pour la mise à disposition de leurs retours d'expériences.
Je cherchais pour cette année une destination nature, climat tempéré, pas trop touristique (nous vivons toute l'année « dans le monde et les bouchons », donc pour les vacances nous privilégions le calme), sans trop d'heures de vol. Nous avons donc choisi les Açores, et nous y avons passé un très bon séjour. Rien de vraiment dépaysant (ce n'était pas le but recherché cette année) mais des vacances réussies tout en douceur de vivre, à profiter des richesses naturelles de ces îles. Contrairement aux posts lus ces dernières semaines, nous, nous avons été plutôt chanceux avec la météo : 10 jours sur 15 de soleil avec une moyenne de 28 degrés, seulement quelques averses la nuit. Bien sûr il y a toujours un peu de nuages sur les crêtes et sommets... La fin du séjour a été par contre très « brouillardeuse » et orageuse (si si les 2 peuvent arriver...) et ce quel que soit l'endroit où on allait.
Le séjour : 2 semaines 3 jours Faial 4 jours Pico 8 jours Sao Miguel
Carte Freytag et Berndt Açores 1/50000 Guide Bradt (en anglais) et Petit futé (moyen) Sites internet visitacores
Nous avons commencé par Faial et fini par Sao Miguel, par rapport à une promo de la TAP avec arrivée Horta et départ Ponta Delgada (escales de 2h à Lisbonne, 298 euros/pers). Comme nous ne sommes pas des campeurs, nous avons dû réserver les hébergements à l'avance, via Rentalia. Pour info, il ne faut pas forcément se fier aux tarifs du site, pour 3 locations sur 4 nous avons payé moins cher que ce qui était annoncé -voir directement avec les propriétaires-) . Pour la location de voiture : sur Faial et Pico les propriétaires des gites nous en prêtaient une (30 euros/j, meilleur marché que par les loueurs classiques) et nous sommes passés par Hertz sur Sao Miguel (50 euros/j). Nous n'avons eu aucune mauvaise surprise, que ce soit au niveau des locations ou des voitures (en très bon état bien qu'assez poussives, mais avec les dénivelés et l'état de certaines pistes ce n'était pas étonnant).
Faial
L'arrivée sur Faial est magique : vu du ciel, les haies d'hortensias bleu autour des caldeiras sont du plus bel effet … Le propriétaire du gite nous récupère à l'aéroport et nous emmène tout en nous indiquant les points à visiter sur l'ile. Arrivés à la location il nous « surclasse » (la propriété comporte plusieurs logements) et nous fait faire le tour de ce qu'il appelle « son domaine » (jardin, animaux de la ferme). Nous sommes déjà conquis par le lieu et par cet accueil vraiment extra. Pour info, si vous voyagez avec des ados comme nous, la piscine est maintenent entièrement couverte et il y a un espace billard et baby foot (également couvert). A 300 m se trouve une épicerie. http://www.quinta-da-abegoaria.com/ Nous étions les seuls locataires sur le site (donc tout pour nous tous seuls), une famille est arrivée le jour de notre départ.
Durant les 2 jours pleins nous avons sillonné Faial dans tous les sens, en nous perdant bien sûr comme à notre habitude sur des chemins pas possibles. Nous n'avons pas fait de longues randonnées, surtout des ballades de 2h (il faisait très très chaud, le soleil brulait même à travers les nuages). Nous n'avons pas vu grand monde, je reprends la remarque de mon fils « il y a plus de vaches que d'habitants ici! ». Le midi, ici à Faial et quelquefois sur Pico, nous nous arrêtions dans des « snacks » qui proposent un buffet d'excellente nourriture régionale (soupe de poissons, plat de poisson ou viande) pour une moyenne de 5 euros. Il ne faut pas hésiter à pousser les portes, vu de dehors ça ne paie pas de mine mais on y est très bien reçu et on y mange très bien. La clientèle est majoritairement locale.
Baie de Horta

Peintre sur la marina

Capelinos



divers en chemins

caldeira dans la brume
route du centre
Je me lance à mon tour pour un petit compte rendu de notre séjour aux Acores cet été, au mois de Juillet. Eh oui, alors que les carnets étaient plutôt rares jusqu'à présent, il semble que cette année beaucoup de Français se soient décidés à y aller, avec plus ou moins de chance avec la météo … Bien qu'étant restée « silencieuse » sur ce forum lors de la préparation, j'y ai piochée pas mal d'infos et remercie donc les intervenants pour la mise à disposition de leurs retours d'expériences.
Je cherchais pour cette année une destination nature, climat tempéré, pas trop touristique (nous vivons toute l'année « dans le monde et les bouchons », donc pour les vacances nous privilégions le calme), sans trop d'heures de vol. Nous avons donc choisi les Açores, et nous y avons passé un très bon séjour. Rien de vraiment dépaysant (ce n'était pas le but recherché cette année) mais des vacances réussies tout en douceur de vivre, à profiter des richesses naturelles de ces îles. Contrairement aux posts lus ces dernières semaines, nous, nous avons été plutôt chanceux avec la météo : 10 jours sur 15 de soleil avec une moyenne de 28 degrés, seulement quelques averses la nuit. Bien sûr il y a toujours un peu de nuages sur les crêtes et sommets... La fin du séjour a été par contre très « brouillardeuse » et orageuse (si si les 2 peuvent arriver...) et ce quel que soit l'endroit où on allait.
Le séjour : 2 semaines 3 jours Faial 4 jours Pico 8 jours Sao Miguel
Carte Freytag et Berndt Açores 1/50000 Guide Bradt (en anglais) et Petit futé (moyen) Sites internet visitacores
Nous avons commencé par Faial et fini par Sao Miguel, par rapport à une promo de la TAP avec arrivée Horta et départ Ponta Delgada (escales de 2h à Lisbonne, 298 euros/pers). Comme nous ne sommes pas des campeurs, nous avons dû réserver les hébergements à l'avance, via Rentalia. Pour info, il ne faut pas forcément se fier aux tarifs du site, pour 3 locations sur 4 nous avons payé moins cher que ce qui était annoncé -voir directement avec les propriétaires-) . Pour la location de voiture : sur Faial et Pico les propriétaires des gites nous en prêtaient une (30 euros/j, meilleur marché que par les loueurs classiques) et nous sommes passés par Hertz sur Sao Miguel (50 euros/j). Nous n'avons eu aucune mauvaise surprise, que ce soit au niveau des locations ou des voitures (en très bon état bien qu'assez poussives, mais avec les dénivelés et l'état de certaines pistes ce n'était pas étonnant).
Faial
L'arrivée sur Faial est magique : vu du ciel, les haies d'hortensias bleu autour des caldeiras sont du plus bel effet … Le propriétaire du gite nous récupère à l'aéroport et nous emmène tout en nous indiquant les points à visiter sur l'ile. Arrivés à la location il nous « surclasse » (la propriété comporte plusieurs logements) et nous fait faire le tour de ce qu'il appelle « son domaine » (jardin, animaux de la ferme). Nous sommes déjà conquis par le lieu et par cet accueil vraiment extra. Pour info, si vous voyagez avec des ados comme nous, la piscine est maintenent entièrement couverte et il y a un espace billard et baby foot (également couvert). A 300 m se trouve une épicerie. http://www.quinta-da-abegoaria.com/ Nous étions les seuls locataires sur le site (donc tout pour nous tous seuls), une famille est arrivée le jour de notre départ.
Durant les 2 jours pleins nous avons sillonné Faial dans tous les sens, en nous perdant bien sûr comme à notre habitude sur des chemins pas possibles. Nous n'avons pas fait de longues randonnées, surtout des ballades de 2h (il faisait très très chaud, le soleil brulait même à travers les nuages). Nous n'avons pas vu grand monde, je reprends la remarque de mon fils « il y a plus de vaches que d'habitants ici! ». Le midi, ici à Faial et quelquefois sur Pico, nous nous arrêtions dans des « snacks » qui proposent un buffet d'excellente nourriture régionale (soupe de poissons, plat de poisson ou viande) pour une moyenne de 5 euros. Il ne faut pas hésiter à pousser les portes, vu de dehors ça ne paie pas de mine mais on y est très bien reçu et on y mange très bien. La clientèle est majoritairement locale.
Baie de Horta

Peintre sur la marina

Capelinos



divers en chemins


caldeira dans la brume

route du centre

Une semaine en Transylvanie avec enfants jour après jour English translation pending
Bonjour
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Le top 10 des plats et boissons en Inde? English translation pending
Bonjour,
Quel serait pour vous les plats et boissons à ne pas manquer en Inde? À chaque fois que je me pose dans un restaurant à l'étranger et que je prends la carte c'est toujours compliqué🏴☠️
Quel serait pour vous les plats et boissons à ne pas manquer en Inde? À chaque fois que je me pose dans un restaurant à l'étranger et que je prends la carte c'est toujours compliqué🏴☠️
Mer des Caraïbes avec transat retour Costa Mediterranea, mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
La première discussion ouverte étant un peu confuse avec les différents changements de Costa sur cette croisière, j'ouvre cette nouvelle discussion en espérant qu'il n'y aura plus de changement !
Réservation faite donc pour la croisière à bord du Mediterranea départ le 14 mars
1 Guadeloupe (Antilles) - 23:59 2 Antigua (Antilles) 12:00 18:00 3 … Plaisirs en mer … - - 4 Grenade (Antilles) 09:00 18:00 5 Barbados (Antilles) 08:00 18:00 6 St. Lucia (Antilles) 08:00 18:00 7 Martinique (Antilles) 08:00 18:00 8 Guadeloupe (Antilles) 08:00 23:59 9 St.Martin (Antilles Néerlandaises) 13:00 23:00 10 Tortola (Iles Vierges Britanniques) 08:00 17:00 11 St. Kitts (AntilleS) 09:00 17:00 12 Roseau (Dominique) 08:00 18:00 13 … Plaisirs en mer … - - 14 … Plaisirs en mer … - - 15 … Plaisirs en mer … - - 16 … Plaisirs en mer … - - 17 … Plaisirs en mer … - - 18 … Plaisirs en mer … - - 19 Santa Cruz De Tenerife (Canaries) 09:00 17:00 20 … Plaisirs en mer … - - 21 Gibraltar (Royaume-Uni) 12:00 18:00 22 … Plaisirs en mer … - - 23 Marseille (France) 13:00
La première discussion ouverte étant un peu confuse avec les différents changements de Costa sur cette croisière, j'ouvre cette nouvelle discussion en espérant qu'il n'y aura plus de changement !
Réservation faite donc pour la croisière à bord du Mediterranea départ le 14 mars
1 Guadeloupe (Antilles) - 23:59 2 Antigua (Antilles) 12:00 18:00 3 … Plaisirs en mer … - - 4 Grenade (Antilles) 09:00 18:00 5 Barbados (Antilles) 08:00 18:00 6 St. Lucia (Antilles) 08:00 18:00 7 Martinique (Antilles) 08:00 18:00 8 Guadeloupe (Antilles) 08:00 23:59 9 St.Martin (Antilles Néerlandaises) 13:00 23:00 10 Tortola (Iles Vierges Britanniques) 08:00 17:00 11 St. Kitts (AntilleS) 09:00 17:00 12 Roseau (Dominique) 08:00 18:00 13 … Plaisirs en mer … - - 14 … Plaisirs en mer … - - 15 … Plaisirs en mer … - - 16 … Plaisirs en mer … - - 17 … Plaisirs en mer … - - 18 … Plaisirs en mer … - - 19 Santa Cruz De Tenerife (Canaries) 09:00 17:00 20 … Plaisirs en mer … - - 21 Gibraltar (Royaume-Uni) 12:00 18:00 22 … Plaisirs en mer … - - 23 Marseille (France) 13:00
Où voir des cultures de lotus au Vietnam? English translation pending
Je suis une passionnée de lotus
Il se trouve que je vais au Vietnam l'année prochaine , où paraît-il il y a d'énormes cultures de lotus .
pouvez vous me dire dans quel coin du Vietnam je pourrai en voir ?? merci
TAM pour l'Argentine avec escale au Brésil: poids des bagages, produits alimentaires? English translation pending
J avec escale je pars en Argentine pour 3 semaines .Ayant de la famille là-bas je souhaiterai savoir ce que je peux passer à la douane en produits alimentaires?
De plus je pars avec la compagnie TAM LINHAS AEREAS avec escale au brésil.....quel poids de bagages est autaurisé
Merci de vos conseils
ccarlita
Merci de vos conseils
ccarlita
Retour des Etats-Unis: trois semaines de Denver à Seattle English translation pending
Et nous voilà de retour en France, il est temps de remercier tout le monde pour les conseils pré-départ, et de relater notre voyage de 3 semaines aux US !! Un temps magnifique pendant tout le séjour, et 6000 kms au compteur !
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Mercredi 13 Juillet 2011 - CHAPITRE 1 - L'attaque de l'escalope volante
En temps normal, j’aurai commencé le résumé des vacances le jour de notre départ, le Jeudi 14 Juillet cette année. Mais là, un petit épisode fun qui nous est arrivé la veille vaut le coup d’être raconté : on couche comme d’hab à l’hôtel Ibis CDG, pour être à l’aéroport tôt le lendemain. Jusqu’ici, nothing new. On dîne à Sud et Cie, un des restaus de l’hôtel Ibis. Et là, c'est l’attaque de l’escalope volante !! une serveuse un peu speedée, aux semelles visiblement non antidérapantes, fait un vol plané en sortant des cuisines, avec une escalope panée et une assiette de frites à la main. Et c’est qui qu’est à la table juste à la sortie des cuisines ? ben nous of course !! l’escalope finit à nos pieds, les frites ont valsé devant nos yeux ébahis, et il s’en est fallu d’un cheveu pour que la serveuse finisse sa dégringolade au milieu de notre table… Encore heureux , le destinataire de l’escalope n’avait pas commandé une soupe ou un plat en sauce, on aurait eu l’air malin ! voilà, plus de peur que de mal pour ce chapitre 1, vivement la suite… On aura droit à quoi au petit déj ?? l’envol de la tortilla ??
On a noté également l’anglais excellent d’une serveuse qui voulut expliquer à une mamie indienne, les règles d’hygiène en vigueur chez Ibis, selon lesquelles dès que quelqu’un tâte quelque chose dans le buffet, il faut le prendre, car sinon ils n’auront d’autre choix que de jeter la chose en question. Donc, quand la mamie s’est saisie d’un pain, l’a reniflé et la remis dans la corbeille, la serveuse a pris le pain, et en le montrant à la mamie, ça a donné ça : « you touche, poubelle ». Touche prononcé « toushe » of course… Bon, le français a encore des progrès à faire en anglais, hein…
Jeudi 14 Juillet 2011 - CHAPITRE 2 - Bye Bye Samsonite Beige et North Face Jaune !
Pour une fois, on a obéi à tout le monde qui nous dit que ça ne sert à rien de venir à l’aéroport 3H avant, surtout quand on s’est déjà enregistré sur le vol. Ok, mais moi, ça me rassure. J’ai quand même pris sur moi, et après un petit dej copieux chez Ibis, c’est seulement 2H avant qu’on arrive au dépose bagages. Il faut quand même qu’on s’enregistre sur le vol Atlanta Denver, donc on utilise les bornes prévues à cet effet. 1ere tentative , je scanne mon passeport : « vous n’êtes pas sur ce vol » me rétorque la borne, allez voir un guichet. Bon, ça commence mal tout ça, surtout qu’au guichet, il n’y a qu’un gars qui doit répondre à une horde de touristes qui sont dans le même cas. Steph fait la queue au guichet, je fais une 2e tentative avec le passeport de Steph, la la borne me dit qu’elle ne reconnaît pas le passeport, et qu’il faut aller à un guichet. OK, on veut bien, mais la personne au guichet a disparu. 3e tentative, j’essaie d’amadouer la borne avec le numéro Flying blue plutôt qu’avec le scan du passeport. Et là, miracle, la borne daigne nous reconnaître, et tout est en ordre, on arrive à imprimer les cartes d’embarquement jusqu’à destination finale. Leçon numéro 1 : Plutôt que scanner les passeports, entrer directement le numéro de résa ou le numéro flying blue dans la borne, ça a plus de chances de fonctionner. Bon, y a plus qu’à faire la queue au dépose bagages, et il y a du monde, ça prend un temps certain. L’hôtesse nous précise que les bagages sont enregistrés jusqu’à Denver, mais qu’il faut les récupérer à Atlanta.
Délestés de Samsonite beige et de North Face jaune nos fidèles compagnons de route, on fait la queue pour la douane, et là aussi, il y a du monde au terminal E, sans compter les gens qui grugent pour passer devant (on est toujours en France…). Pour la 1ere fois, on doit prendre une navette automatique pour rejoindre notre porte d’embarquement, la E65. On s’y rend, et on accède à un terminal apparemment neuf, avec plein de boutiques sympas. Enfin, elles ont l’air sympa. Dès qu’on met les pieds dans le terminal, on entend les hauts parleurs annoncer que l’embarquement de notre vol a déjà débuté. Voilà ce que c’est que d’arriver 2H avant, même pas le temps de flâner pour quelques achats, on prend place à bord. Le vol part à l’heure, et est sans histoires ou presque... Steph est malade dès les 5 1eres minutes, il devient blanc, avec la nausée et mal à la tête. Il se couche pour environ 5H d’affilée, je ne le reverrais pas émerger avant, il ne mange donc pas. Il a pu s’allonger, personne à nos côtés, c’est plutôt cool pour lui.
On arrive à Atlanta à l’heure, et faisons une queue interminable pour la douane. Pas parce qu’il y a du monde, mais parce que chaque personne doit scanner sa paume droite, pouce droit, paume gauche, pouce gauche, et expliquer à l’agent pourquoi on est là . Ici, pas question de gruger, on est plus en France ! On s’extirpe enfin de ce bourbier, et devons récupérer les bagages. Pas de problème, ils sont bien là (ça va pas durer) et on les remet sur le tapis où on nous dit de les mettre pour le transfert. Ensuite, c’est navette automatique pour le terminal E où on chope le vol intérieur Delta pour Denver. Nous sommes impressionnés par ce hub immense qu’est Atlanta, le nombre de vols est incroyable. Au moment de scanner les cartes d’embarquement pour monter à bord de l’appareil, ben il y en a un qui passe pas, c’est le mien !! c’est vite réglé, et on s’installe à nos places. Là, pas de VOD, c’est plus rustique que sur le vol international. On part avec 30 minutes de retard qui seront rattrapées, car on arrive à Denver à 17H30.
Cool, on prend donc une navette automatique qui nous amène au baggage claim, tapis 4. Et là, au bout de 30 minutes, c’est qui les deux péquenauds qui restent devant le tapis roulant ?? Ben c’est nous, pas moyen de mettre la main sur Samsonite beige et North Face jaune, apparemment, ils n’ont pas suivi !! on se dirige vers le guichet des réclamations pour en avoir le cœur net: le préposé scanne nos tickets, et nous dit que nos bagages sont toujours à Atlanta !! Ben merde alors, il y avait pourtant largement le temps de les transférer à Denver… Pas de chance pour nous, c’est un peu le cauchemar du voyageur. L’agent nous donne un papier de perte, prend notre adresse pour la nuit, et nous dit que les bagages nous seront peut être livrés pendant la nuit s’ils les identifient à Atlanta et qu’ils les remettent sur un vol en partance pour Denver. Pas très rassurant, surtout que demain, on est censés quitter Denver...
Pas d’autre choix que d’aller récupérer la voiture de loc sans nos précieux bagages. Par chance, on chope une navette National immédiatement. Là, on se fait plaisir, et on upgrade notre résa pour 500 USD de plus, pour un SUV , ce qui sera plus sage sur les routes de montagne. Steph choisit un Hyundai Tucson argenté avec 16362 Miles au compteur. Après, pas de problème pour notre chambre au Days Inn situé à quelques Miles de l’aéroport. On dîne au Ruby Tuesday à 2 blocs de là. Il y a eu apparemment de sérieux orages puisque les trottoirs sont encore bien imbibés. Chicken parmesan pasta pour moi, shrimp pasta bien épicé pour Steph, arrosé d’une Sam Adams. Et là, on se dit qu’on a bien fait de ne pas s’asseoir à la table en face : une bière est servie à un monsieur, qui la brandit, et le verre lui pète dans les mains, il se coupe en 2, la bière se répandant sur ses genoux et sa chemise. Décidément dans les restos, après l’escalope, c’est la révolte de la bière…
Pendant la nuit, je n’arrive pas à fermer l’œil, la perte des bagages me stresse trop. Tous les scenarii défilent dans ma tête, c’est à dire retourner à l’aéroport le lendemain, ou même envisager qu’on ne reverra plus nos bagages et qu’il faut tout racheter. Et dire qu’on avait mis tellement de soin à choisir tous nos équipements les plus légers et appropriés possibles, si ça se trouve, on aura fait tout ça pour rien. Je me retourne dans le lit pendant que Steph ronfle du sommeil du juste. Ma tête est prête à exploser, et mon cœur bat à mille à l’heure : l’altitude fait des siennes, et la Sam Adams n’a sans doute rien arrangé. C’est décidé, tant qu’on est en altitude, plus d’alcool pour moi, c’est plus sûr. A 5H, je n’en peux plus de me tourmenter à propos des bagages, je passe une tête à la réception vérifier s’ils sont arrivés, et là miracle, j’aperçois Samsonite beige et North Face jaune, le soulagement est immense… Cela veut surtout dire que l’on va pouvoir initier notre programme prévu sans délai. Gros ouf !!
Are we "bores" with our travel stories?
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉