Results for "Terre+|+59+>+215"
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Trek en décembre (Argentine - Chili ou Népal) English translation pending
Oyé voyageurs,
je souhaiterais partir environ 2-3 semaines mi-decembre pour un voyage sur le thème de la randonnée/trek en montagne. Je suis une sportive (je pratique le trail), mais novice pour l'altitude ! Je souhaiterais avoir des conseils de destination pour partir en trek (sans rencontrer de températures negatives, ni de glace) : Argentine ? Chili ? Népal ? J'ai commencé à lire des conseils qui suggéraient Chili- Argentine central pour la météo
Ainsi que des noms d'agences locales ? (Je voyage seule)
Merci de vos conseils
Marine
je souhaiterais partir environ 2-3 semaines mi-decembre pour un voyage sur le thème de la randonnée/trek en montagne. Je suis une sportive (je pratique le trail), mais novice pour l'altitude ! Je souhaiterais avoir des conseils de destination pour partir en trek (sans rencontrer de températures negatives, ni de glace) : Argentine ? Chili ? Népal ? J'ai commencé à lire des conseils qui suggéraient Chili- Argentine central pour la météo
Ainsi que des noms d'agences locales ? (Je voyage seule)
Merci de vos conseils
Marine
Dix-huit jours en Argentine: itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, en février nous partons avec mon ami en Argentine pour environ 18 jours. J'ai un peu de mal à organiser notre itinéraire, car le pays est immense et j'aimerais combiner vols internes et location de voiture (surtout pour le sud du pays). Je demande donc l'aide de ceux qui ont déjà voyagé dans ce superbe pays! 🙂
Dans les endroits que j'aimerais vraiment faire il y a : - Buenos Aires (bien sur!) - La région des lacs (Parc Naturel nahuel huapi, Bariloche) - Le Parc National Los Glaciares (Fitz Roy, El Chaten, Perito Moreno) - Ushuaia et le PN Terre de feu.
Je ne sais pas trop comment imbriquer avion et voiture, dans quel endroit louer cette dernière, histoire de faire un petit bout de la RN40. Je me pose une autre question : les chutes d'Iguazu me tentent beaucoup, mais en 18 jours, est-ce faisable?
Merci par avance pour vos témoignages, votre aide. Une belle journée à tous :-)
Voilà, en février nous partons avec mon ami en Argentine pour environ 18 jours. J'ai un peu de mal à organiser notre itinéraire, car le pays est immense et j'aimerais combiner vols internes et location de voiture (surtout pour le sud du pays). Je demande donc l'aide de ceux qui ont déjà voyagé dans ce superbe pays! 🙂
Dans les endroits que j'aimerais vraiment faire il y a : - Buenos Aires (bien sur!) - La région des lacs (Parc Naturel nahuel huapi, Bariloche) - Le Parc National Los Glaciares (Fitz Roy, El Chaten, Perito Moreno) - Ushuaia et le PN Terre de feu.
Je ne sais pas trop comment imbriquer avion et voiture, dans quel endroit louer cette dernière, histoire de faire un petit bout de la RN40. Je me pose une autre question : les chutes d'Iguazu me tentent beaucoup, mais en 18 jours, est-ce faisable?
Merci par avance pour vos témoignages, votre aide. Une belle journée à tous :-)
Achat / vente vélo de voyage à Santiago du Chili English translation pending
Yep amigos! Quelqu'un cherche à vendre son vélo de voyage à Santiago par hasard? Ou alors un bon plan pour en trouver un au Chili?
Merci bcp Adios Jeremy
Merci bcp Adios Jeremy
Coupures d'eau, brume de sable et algues sargasses en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions nous rendre en Guadeloupe du 21 mars au 4 avril 2018. En faisant des recherches sur les différents sites, je tombe sur 3 choses qui me font un peu peur. Il semble y avoir un problème avec les coupures d'eau, la brume de sable et les algues sargasses. Est-ce que ce sont des problèmes rares? Pour les algues, je savais et ça ne semble pas toucher toutes les secteurs, mais pour les coupures d'eau et la brume de sable, est-ce que c'est très ponctuel?
Cela fait longtemps que nous voulons aller sur votre belle île, mais nous sommes un peu craintif.
Merci
Nous aimerions nous rendre en Guadeloupe du 21 mars au 4 avril 2018. En faisant des recherches sur les différents sites, je tombe sur 3 choses qui me font un peu peur. Il semble y avoir un problème avec les coupures d'eau, la brume de sable et les algues sargasses. Est-ce que ce sont des problèmes rares? Pour les algues, je savais et ça ne semble pas toucher toutes les secteurs, mais pour les coupures d'eau et la brume de sable, est-ce que c'est très ponctuel?
Cela fait longtemps que nous voulons aller sur votre belle île, mais nous sommes un peu craintif.
Merci
Trek au Népal avec agence English translation pending
Bonjour la communauté! je prépare mon voyage au Népal en vue de faire le tour des Annapurnas, j'ai déjà pris mon vol sec dans l'idée de booker mon trek directement sur place à Katmandou dans une agence francophone. c'est risqué par rapport au dates de départ des trek peut être? depuis la France c'est mieux (sachant que je voyage seule)?? On m'as dit que la différence de prix était tout de même assez importante. Merci pour vos précieux conseils!! 🙂
État des routes au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Je pars au Guatemala , en couple au mois de décembre. J' hésite à louer une voiture. Comment est l'état des routes entre Panajechel et Coban , et Coran et Flores ?
Je vois qu'il faut de 6 à 7 h pour faire des trajets de environ 300kms chacun.
Merci de votre aide.
Un match de football dans la mythique Bombonera! (vidéo) English translation pending
Bonjour à toutes à tous !
Je vous propose de découvrir l'ambiance dans le mythique stade de football argentin de la Bombonera, l'antre du club de Boca Juniors à Buenos Aires.
A Buenos Aires, il y a une « boîte de bonbons » toute jaune et bleu qui tremble quand Boca marque. La Bombonera, c’est le coeur battant du football argentin. Une cathédrale de béton où se réunissent à chaque match près de 50 000 passionnés du ballon rond. La Bombonera est à coup sûr l’un des stades les plus chauds du monde, réputée pour la ferveur de ses supporters. Des relevés effectués par un sismologue, lors de la finale de la Coupe d’Argentine opposant Boca au Racing (2-1) en 2012, ont même révélé que les vibrations enregistrées dans l’enceinte étaient comparable à un puissant tremblement de terre. Quand les supporters de Boca ont célébré le premier but de leur équipe, les ondes générées ont été équivalentes à un séisme d’une amplitude de 6,4 sur l’échelle de Richter.
Bon visionnage !
youtu.be/Vy_9EW1S61k
Sinon, j'ai plein d'autres vidéos de mon voyage ici : https://www.youtube.com/channel/UCNy8Nb_4xFgAaYdEZusZkqA/videos
Et voici mon blog de voyage, tenu au quotidien : https://www.pachacutec-la-route-des-andes.com/
A Buenos Aires, il y a une « boîte de bonbons » toute jaune et bleu qui tremble quand Boca marque. La Bombonera, c’est le coeur battant du football argentin. Une cathédrale de béton où se réunissent à chaque match près de 50 000 passionnés du ballon rond. La Bombonera est à coup sûr l’un des stades les plus chauds du monde, réputée pour la ferveur de ses supporters. Des relevés effectués par un sismologue, lors de la finale de la Coupe d’Argentine opposant Boca au Racing (2-1) en 2012, ont même révélé que les vibrations enregistrées dans l’enceinte étaient comparable à un puissant tremblement de terre. Quand les supporters de Boca ont célébré le premier but de leur équipe, les ondes générées ont été équivalentes à un séisme d’une amplitude de 6,4 sur l’échelle de Richter.
Bon visionnage !
youtu.be/Vy_9EW1S61k
Sinon, j'ai plein d'autres vidéos de mon voyage ici : https://www.youtube.com/channel/UCNy8Nb_4xFgAaYdEZusZkqA/videos
Et voici mon blog de voyage, tenu au quotidien : https://www.pachacutec-la-route-des-andes.com/
Croisière de 3 jours dans les fjords de Norvège English translation pending
Bonsoir
Nous avons le projet de partir 1 semaine en Norvège en mai depuis Paris. Nous serons avec nos 2 enfants 3 et 7 ans.
Avez vous des suggestions de circuit incluant une petite croisière de 3 jours dans les plus beaux fjords?
Ou alors un circuit incluant la possibilité de voir des baleines. Mais peut-on réellement voir des baleines et des orques?
Merci pour vos réponses
Six mois à la découverte de l'Amérique du Sud English translation pending
Je me permets de poster ce message sur ce forum, car je viens de revenir d’un périple de six mois en Amérique du Sud. Je souhaite simplement faire partager mon expérience à la communauté, ou encore répondre aux interrogations de celles et ceux qui, tout comme moi, aspirent à visiter ce continent incroyable.
Je suis parti, avec mon amie, à la fin du mois de novembre 2016 et revenu fin mai 2017. Six mois, neuf pays, près de 25 000 kilomètres parcourus - à pied, en bus, en bateau ou en avion. Six mois durant lesquels un continent a livré ses secrets. De Bogotá à Rio de Janeiro, l’Amérique du Sud - terre d’accueil - aura offert des moments inoubliables. L’expérience fut inédite, faite de joie, de dépassement de soi, de quelques galères et coups durs aussi. Une vie d’aventures pour l’aventure d’une vie. Un formidable voyage, gravé à jamais, marqué par la rencontre - unique - avec un peuple et une autre culture. On ne peut que sortir différent, sans aucun doute grandi, d’une telle histoire.
Au quotidien, j’ai raconté mon périple à travers un blog de voyage, où vous pouvez retrouvez des textes, des photos, mais aussi des vidéos (je suis parti avec une caméra pour immortaliser ces moments). Ce blog, je l’ai intitulé « Pachacutec, la Route des Andes », du nom de l’empereur inca qui a fait ériger le célèbre Machu Picchu.
J’ai essayé, avec ce blog, de conter l’histoire de ce continent (des anecdotes, la grande Histoire, les légendes…), mais aussi mon histoire (mon itinéraire, mes rencontres, les sites visités). Je vous propose donc de visiter ce blog pour en savoir plus sur mon aventure :
https://www.pachacutec-la-route-des-andes.com/
J’ai également regroupé toutes les vidéos réalisées sur une chaîne YouTube où vous pourrez vous balader à Carthagène des Indes, la perle des Caraïbes, à Quito, Lima, sur les hauteurs du Machu Picchu, à La Paz, dans le désert de sel d’Uyuni, les Fjords de Patagonie, la Terre de Feu, Iguazú, dans la mythique Bombonera à Buenos Aires, à Rio au sommet du Corcovado, Copacabana et bien d’autres lieux encore :
https://www.youtube.com/channel/UCNy8Nb_4xFgAaYdEZusZkqA/videos
A travers ces vidéos, j’ai voulu vous faire partager mes émotions et vous transmettre, pourquoi pas, l’envie d’aller à votre tour explorer d’autres horizons. Sans crainte, mais avec l’excitation d’entrer dans l’inconnu. Si vous avez des questions sur mon voyage, je serai ravi de pouvoir vous donner quelques réponses.
A très vite,
Christopher
Je suis parti, avec mon amie, à la fin du mois de novembre 2016 et revenu fin mai 2017. Six mois, neuf pays, près de 25 000 kilomètres parcourus - à pied, en bus, en bateau ou en avion. Six mois durant lesquels un continent a livré ses secrets. De Bogotá à Rio de Janeiro, l’Amérique du Sud - terre d’accueil - aura offert des moments inoubliables. L’expérience fut inédite, faite de joie, de dépassement de soi, de quelques galères et coups durs aussi. Une vie d’aventures pour l’aventure d’une vie. Un formidable voyage, gravé à jamais, marqué par la rencontre - unique - avec un peuple et une autre culture. On ne peut que sortir différent, sans aucun doute grandi, d’une telle histoire.
Au quotidien, j’ai raconté mon périple à travers un blog de voyage, où vous pouvez retrouvez des textes, des photos, mais aussi des vidéos (je suis parti avec une caméra pour immortaliser ces moments). Ce blog, je l’ai intitulé « Pachacutec, la Route des Andes », du nom de l’empereur inca qui a fait ériger le célèbre Machu Picchu.
J’ai essayé, avec ce blog, de conter l’histoire de ce continent (des anecdotes, la grande Histoire, les légendes…), mais aussi mon histoire (mon itinéraire, mes rencontres, les sites visités). Je vous propose donc de visiter ce blog pour en savoir plus sur mon aventure :
https://www.pachacutec-la-route-des-andes.com/
J’ai également regroupé toutes les vidéos réalisées sur une chaîne YouTube où vous pourrez vous balader à Carthagène des Indes, la perle des Caraïbes, à Quito, Lima, sur les hauteurs du Machu Picchu, à La Paz, dans le désert de sel d’Uyuni, les Fjords de Patagonie, la Terre de Feu, Iguazú, dans la mythique Bombonera à Buenos Aires, à Rio au sommet du Corcovado, Copacabana et bien d’autres lieux encore :
https://www.youtube.com/channel/UCNy8Nb_4xFgAaYdEZusZkqA/videos
A travers ces vidéos, j’ai voulu vous faire partager mes émotions et vous transmettre, pourquoi pas, l’envie d’aller à votre tour explorer d’autres horizons. Sans crainte, mais avec l’excitation d’entrer dans l’inconnu. Si vous avez des questions sur mon voyage, je serai ravi de pouvoir vous donner quelques réponses.
A très vite,
Christopher
Location de voiture en Guadeloupe English translation pending
Je recherche un loueur qui puisse me livrer le véhicule ( 23 jours de location) directement à l'aéroport, sans avoir à prendre une navette et faire la queue au comptoir des loueurs. Quelqu'un à me recommander ?
Location de voiture à Mayotte English translation pending
bonjour
nous partons à mayotte pr 3 semaines la semaine prochaine (notre fille y travaille depuis juillet) et souhaitons louer une voiture
avez vous des pistes?
merci
anne
Voyage en Italie du 24 septembre au 7 octobre 2017 English translation pending
Voyage en Italie du 24 septembre au 7 octobre 2017
Voyage de groupe (30 personnes) intitulé Au coeur de la Dolce Vita de Venise à Naples, avec une entreprise qui se spécialise dans les voyages de groupe depuis 1999 en allant au coeur des traditions.Vol avec Air Canada Rouge et Air Canada, Québec-Montréal-Venise et au retour Rome-Montréal-Québec; retard à l’aller comme au retour, on a couru! Bonne nourriture en vol et service excellent.
Le groupe a un accompagnateur dès le départ, qui voit au bien-être de tous et chacun continuellement : un gros avantage. Un guide national nous attendait à notre arrivée à l’aéroport de Venise et nous a quitté à l’aéroport de Rome; une sommité en matière d’Histoire, passionné et capable de faire des liens inimaginables.Des guides locaux nous accompagnaient à l’occasion.
Ce fut un très beau voyage mais très exigeant par son rythme très soutenu : lever généralement vers 6 h 30 et rarement au lit avant 22 h. Nous avons séjourné 2 ou 3 nuits à chaque endroit sauf pour une nuit à Pérouse. L’Italie est un pays riche à tout point de vue : Histoire, architecture, culture, religion, gastronomie, etc. Un pays à découvrir et à goûter.
Nous avons visité les villes et villages qui suivent avec leurs principaux monuments et attraits : les îles de Burano reconnue pour ses dentelles et Murano pour son verre soufflé, Venise, Ravenne, Florence, Portovenere et les Cinq terre que je rêvais de voir depuis longtemps, Pise, Pérouse, Corciano, Assise, Naples, Pompéi, la Côte Amalfitaine et Amalfi, Capri, Caserta pour son château, Rome et la Cité du Vatican.
Mes coups de coeur : la Toscane et la région de l’Ombrie surnommée le coeur vert de l’Italie et la Côte Amalfitaine.
Il serait vraiment trop long de faire un résumé représentatif de ce voyage de 14 jours. Je tenterai plutôt de répondre à vos questions.
Voyage de groupe (30 personnes) intitulé Au coeur de la Dolce Vita de Venise à Naples, avec une entreprise qui se spécialise dans les voyages de groupe depuis 1999 en allant au coeur des traditions.Vol avec Air Canada Rouge et Air Canada, Québec-Montréal-Venise et au retour Rome-Montréal-Québec; retard à l’aller comme au retour, on a couru! Bonne nourriture en vol et service excellent.
Le groupe a un accompagnateur dès le départ, qui voit au bien-être de tous et chacun continuellement : un gros avantage. Un guide national nous attendait à notre arrivée à l’aéroport de Venise et nous a quitté à l’aéroport de Rome; une sommité en matière d’Histoire, passionné et capable de faire des liens inimaginables.Des guides locaux nous accompagnaient à l’occasion.
Ce fut un très beau voyage mais très exigeant par son rythme très soutenu : lever généralement vers 6 h 30 et rarement au lit avant 22 h. Nous avons séjourné 2 ou 3 nuits à chaque endroit sauf pour une nuit à Pérouse. L’Italie est un pays riche à tout point de vue : Histoire, architecture, culture, religion, gastronomie, etc. Un pays à découvrir et à goûter.
Nous avons visité les villes et villages qui suivent avec leurs principaux monuments et attraits : les îles de Burano reconnue pour ses dentelles et Murano pour son verre soufflé, Venise, Ravenne, Florence, Portovenere et les Cinq terre que je rêvais de voir depuis longtemps, Pise, Pérouse, Corciano, Assise, Naples, Pompéi, la Côte Amalfitaine et Amalfi, Capri, Caserta pour son château, Rome et la Cité du Vatican.
Mes coups de coeur : la Toscane et la région de l’Ombrie surnommée le coeur vert de l’Italie et la Côte Amalfitaine.
Il serait vraiment trop long de faire un résumé représentatif de ce voyage de 14 jours. Je tenterai plutôt de répondre à vos questions.
Le cap Nord via la Finlande: bivouacs et pistes? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de monter jusqu'au cap Nord via la Finlande. Est-ce que vous auriez des recommandations de lieux de bivouacs, routes isolées, lieux atypiques... sachant que nous comptons prendre notre temps (1,5 mois). Et profiter surtout de la nature.
Avec 2 véhicules 4x4 et tentes.
Merci.
Retraite en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie...) English translation pending
Je veux passer ma retraite en Afrique du nord , que pensez vous ( Maroc , Tunisie..)?
Itinéraire et endroits où résider en Amérique Centrale English translation pending
Sommes un couple retraites dans la jeune soixantaine en forme et actifs.
Depuis 2 ans nous allons au Mexique ( playa del Carmen) et y vivons 21/2 mois . Cette année nous désirons explorer l'Amérique centrale soit Panama , Costa Rica et Nicaragua .
Nous pensons rester par séquence de 10 jours dans 3 régions différentes dans chacun des pays.
Au Panama nous résiderons pour débuter 10 jours à Panama City et rayonnerons autour
Nous aimerions des suggestions de villes où village ou avoir un pied à terre y vivre tranquillement et accessible aux commodites ( épicerie, pharmacie etc) afin de rayonner autour. Panama Costa Rica et Nicaragua par période de 10 jours ou plus .
Sommes ouvert à louer des véhicules occasionnellement, vélo et scooter .
Nous aimons la mer, les randonnées pédestre, le vélo et les road trip.
Location de moto à Shiraz et Yazd? English translation pending
Bonsoir,
Je prépare actuellement mon voyage en Iran pour Janvier 2018. L'un de vous sait-il s'il est possible de louer une moto (peu importe la cylindrée) à Shiraz et Yazd ? Si oui, une adresse ? les modalités de location ? Quid du casque et des règles de conduite ?
Cordialement Alexandre
Je prépare actuellement mon voyage en Iran pour Janvier 2018. L'un de vous sait-il s'il est possible de louer une moto (peu importe la cylindrée) à Shiraz et Yazd ? Si oui, une adresse ? les modalités de location ? Quid du casque et des règles de conduite ?
Cordialement Alexandre
Est-il possible d'avoir les coordonnées d'un passager? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai rencontré lors d'un vol sur Paris CDG un homme et souhaiterais savoir comment je pourrais obtenir son nom complet ? Nous avons vraiment accroché et le feeling y était durant toute la période du vol mais comme j'ai la phobie des avions et que j'essayais d'oublier ma peur tant bien que mal je n'ai même pas pensé à lui demander ses coordonnées 🤪 lui avait un autre vol pour New York .Depuis ce jour là je n'arrive pas à l'oublier et à penser à quelqu'un d'autre.
Auriez vous des solutions à me proposer s'il vous plaît ?
Merciiii 😊
MSC Seaview en Méditerranée 2018 English translation pending
Bonjour,
Je part en septembre 2018 avec MSC sur le Seaview.
Si vous voulez en parler, qu'il s'agisse du navire Seaview qui est encore en construction, de la croisière ou de ses excursions, je vous attends...
Je part en septembre 2018 avec MSC sur le Seaview.
Si vous voulez en parler, qu'il s'agisse du navire Seaview qui est encore en construction, de la croisière ou de ses excursions, je vous attends...
Voyage en Antarctique avec la compagnie de croisières Ponant English translation pending
Nous sommes à 3 mois de notre depart en Antarctique avec la compagnie Ponant sur le Soleal et je viens de savoir que notre commandant sera Marchesseau Patrick.
Si quelqu'un a fait ce type de croisiere avec ce commandant merci de me donner vos impressions
Île cambodgienne English translation pending
Bonjour
Nous partons pour le Cambodge au mois de janvier 2018 et pour la dernière semaine nous aimerions trouver une belle île calme , propre etc........... pour se reposer.
Si quelqu’un a un bon plan ou une belle adresse, nous sommes preneurs !!!!
Merci pour vos réponses
William Agnes
Voyage au Japon avec un enfant de 10 ans English translation pending
bonjour
nous partons au japon pour un mois et recherchons des ateliers de poterie
dans les montagnes!!!
et des idees!!! nous partons avec mon fils de 10 ans maintenant, nous souhaitons rencontrer un maximum d egens, visiter une ecole
echanger quoi!!!
si vous avez des idees!!! bienvenus!!!
camille
Indonésie avec le volcan Agung qui s'est réveillé en fin septembre English translation pending
Bonjour une personne sur place où qui en revient peut il dire s'il y a des risques pour y aller et si les aéroports assurent tous les vols je pars de France le 3 octobre est il possible de circuler normalement merci de vos réponses très urgentes
Deux jours à Kuala Lumpur: les transports? English translation pending
Bonjour ,
Nous passerons 2 journées entières ( et 1 soirée ) à K L .
J'ai bien lu et relu la plupart des messages et j'ai de petites idées ( trop ! ) sur ce que nous pourrions faire .
Ce qui me préoccupe, c'est quel moyen de transport est le plus adapté ?
Les distances entre les différents quartiers sont - elles très grandes ?
Notre hôtel n'est pas loin des tours ...
Bonne journée .
Bonne journée .
De l'avantage ou non de voyager au Canada fin septembre English translation pending
En l'occurence notre tour du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 à partir et au retour à Montréal par la rive droite du Saint-Laurent.
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...Futur séjour en Crète et Santorin English translation pending
Bonjour, nous comptons faire un séjour en Crète en juillet prochain et Santorin nous fait de l'œil également. On pense partir entre 10 et 15 jours. Est il possible de faire la traversée en bateau Crète/Santorin ? Y a t il un endroit particulier où séjourner en Crète ? Quels sont les sites à ne pas manquer ? Quelles sont les plus belles plages ? Merci pour vos réponses,
Bali: risque d'éruption du mont Agung English translation pending
Je sais que ca a été posté récemment, mais maintenant c'est même repris par les médias français...
www.leparisien.fr/...-09-2017-7279497.php
Et c'est repris par le site de l'ambassade de France en Indonésie id.ambafrance.org/...ng-a-Bali-18-09-2017
J'y serai dans un mois...😕
Des gens sur place peuvent-ils préciser ce qu'il en est ?
Les sites de Besakih et Tirtagganga sont-il encore accessibles par exemple ?
Merci de vos retours
Et c'est repris par le site de l'ambassade de France en Indonésie id.ambafrance.org/...ng-a-Bali-18-09-2017
J'y serai dans un mois...😕
Des gens sur place peuvent-ils préciser ce qu'il en est ?
Les sites de Besakih et Tirtagganga sont-il encore accessibles par exemple ?
Merci de vos retours
Mésaventure avec Corsica Ferries English translation pending
🙁 Voyage du 31/08217 au 12/09/2017
A fuir, Je vous raconte ma dernière traversée avec mon épouse, de France en Sardaigne. Aller : cause réservation tardive (offre alléchante) pas de cabine disponible, je réserve deux fauteuils « Pullman » , de pullman ils n’en ont que le nom, d’une saleté repoussante, déchirés, dégradés et n’espérez pas être à coté de votre conjoint, personnel pas agréable. Le meilleur pour le retour : j’attends sur le port un bateaux qui ne viendra pas ! Annulé cause météo (en fait annulé car peu de passagers), après contact avec la compagnie on me propose une autre traversée le lendemain (bizarre le temps est le même) moyennant un léger supplément de 174 €, pas le choix c’est ça ou nous restons en Sardaigne, j’appelle ça une prise d’otages avec demande de rançon. Par contre nous avons droit au grand confort, cette fois pas de fauteuils sales : par terre dans un couloir, bien heureux qu’ils ne nous aient pas balancés par dessus bord. Après contact avec le service client pour tenter d’obtenir réparation, réponse immédiate et négative. Offre alléchante a prix exceptionnel qui s’avère être une belle escroquerie. J’ai fait d’autres traversée vers la Corse avec la Méridionnale certes plus chère mais (jusqu'à aujourd’hui) jamais déçu. Couple 70 ans avec voiture
A fuir, Je vous raconte ma dernière traversée avec mon épouse, de France en Sardaigne. Aller : cause réservation tardive (offre alléchante) pas de cabine disponible, je réserve deux fauteuils « Pullman » , de pullman ils n’en ont que le nom, d’une saleté repoussante, déchirés, dégradés et n’espérez pas être à coté de votre conjoint, personnel pas agréable. Le meilleur pour le retour : j’attends sur le port un bateaux qui ne viendra pas ! Annulé cause météo (en fait annulé car peu de passagers), après contact avec la compagnie on me propose une autre traversée le lendemain (bizarre le temps est le même) moyennant un léger supplément de 174 €, pas le choix c’est ça ou nous restons en Sardaigne, j’appelle ça une prise d’otages avec demande de rançon. Par contre nous avons droit au grand confort, cette fois pas de fauteuils sales : par terre dans un couloir, bien heureux qu’ils ne nous aient pas balancés par dessus bord. Après contact avec le service client pour tenter d’obtenir réparation, réponse immédiate et négative. Offre alléchante a prix exceptionnel qui s’avère être une belle escroquerie. J’ai fait d’autres traversée vers la Corse avec la Méridionnale certes plus chère mais (jusqu'à aujourd’hui) jamais déçu. Couple 70 ans avec voiture
De l'Australie à la France (tour du monde) English translation pending
Bonjour a tous,
Apres 2 ans de voyage entre la Nouvelle Zelande et l'Australie en passant par le Sri Lanka et les Iles Cook, Je suis en pleine preparation de mon voyage retour vers la France, mais il est beaucoup trop facile de prendre l'avion et de se retrouver en quelques heures dans notre beau pays non? Le voyage et telement adictif et enrichissant que la descision de rentrer par la terre ( et la mer bien sur ) a etais tres vite une evidence.
Voici le programme de se retour qui s'annonce deja charger en emotion:
Timor Leste, Indonesie, Singapour, Malaisie, Thailande (sud), Cambodge, Vietnam, Laos, Thailande (nord), Birmanie, Inde, Nepal, Inde, Kazakstan ( en avion ), Kirghizstan, Tadjikistan, Ouzbekistan, Turkmenistan, Iran, Azerbaidjan, Georgie, Turquie puis l'Europe de l'est et le retour en France.
Je suis a la recherche de tout conseils, critiques, avis, lieu ou activitees immanquable, itineraire ou simplement retour de votre voyage dans l'un ou plusieurs de ses pays.
Merci d'avance les voyageurs, cheers!!
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
L'ouragan Irma en Floride English translation pending
bonjour à tous
j'ai eu des nouvelles de ma famille qui vit à Port Charlotte et la situation est heureusement pas trop catastrophique du moins à cet endroit
L'ouragan à fait quand même des dixaines de morts essentiellement dans les keys
Les rues de Miami et de Fort Lauderdale sont sous les eaux et le retour à la normale n'est pas prévu avant au moins une semaine
il y a quand même des scènes rigolotes avec une course de poubelles
bon courage à tous ceux qui des liens familiaux ou amicaux en Flodide
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