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Coup de gueule contre "l'authentique" English translation pending
by Zeprof · 2007-12-24 · 90 replies
J’ai du mal avec tous ses voyageurs qui recherchent de l’authentique, à savoir des endroits où ils seraient les seuls touristes, eux les vrais touristes qui bien évidemment voyagent intelligemment, et qui d’ailleurs réfutent le terme de touristes. Mais que sont-ils donc ? Quand j’étais au collège, il y avaient des copains qui étaient tout fiers de connaître tel groupe de rock avant tout le monde, et quand le dit groupe devenait célèbre, leur réaction était que, eux, ça faisait des mois et des mois qu’ils le connaissaient et certains poussaient le snobisme ( oops, le mot est lâché) à ne plus aimer ce groupe une fois connu. Le parallèle, je vous l’accorde, n’est pas terrible mais reflète bien pour moi le coté « ado » à vouloir de « l’authentique ». Voilà, j’ai poussé mon coup-de-gueule, je continuerai à m’étouffer devant ces gens qui recherchent de l’authentique et qui pour ça, d’ailleurs, n’hésitent pas à demander leur avis aux autres. Tant qu’à faire, qu’ils prennent simplement un AR, qu’ils y aillent et l’authentique est là partout! Cheerio et joyeux Noël à tous. Cordialement isa
Hôtel à Singapour English translation pending
by Jajulien · 2005-12-19 · 5 replies
Bonjour à tous je vais faire escale à Singapour qui peux me conseiller un hotel sympathique? Merci de vos réponses Jacqueline
Bus public de l'aéroport Suvarnabhumi au centre-ville Bangkok English translation pending
by Vn · 2013-12-28 · 65 replies
Moi je vais attérir à l'aéroport Suvarnabhumi vers 11:30 PM ...donc plus de " airport Rail Link " pour aller au centre ville de Bkk .

Par contre je sais qu'il y ont des bus publiques qui y vont au centre ville : si vous avez déjà pris ces bus ...pourriez-vous me dire quel bus il faut prendre pour aller près de Nana BTS sur Sukhumvit ?

Je lis sur les sites il y en a deux : bus no. 551. qui va jusqu'à Victory Monuement via New Bangkok ( en utilisant Chonburi expressway ) - un autre bus 552 qui s'arrête à ON-NUT BTS ( via Bangna-Bangpakong Road. ) Dans les deux cas ..je dois prendre ensuite un taxi pour aller au BTS NANA

Si vous avez dejà eu l'expérience avec ces bus ... pourriez-vous me donner des conseils ...merci

Quang ( Canada )
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°5) English translation pending
by Sedonax · 2010-10-05 · 31 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 15 : de Cottonwood Canyon Road à Cannonville

La météo ayant annoncé un temps pluvieux à partir de cet après-midi, je ne dois pas traîner si je veux pouvoir réaliser la randonnée prévue ce jour (Red Slot) avant l’arrivée du mauvais temps. En remontant la Cottonwood Canyon Road, qui devient vite impraticable pendant ou après la pluie même en 4x4, je ne ferai donc pas l’exploration dans le secteur de Castle Rock que j’avais prévue initialement pour la matinée 🙁.

Je ne résiste tout de même pas à prendre la piste BLM 430 qui monte à un col d’où la vue sur tout le secteur est superbe, notamment sur Yellow Rock qui se trouve juste en face.





Ces dernières années j’ai déjà pris plusieurs fois cette piste secondaire assez impressionnante car étroite et très pentue, mais cette année je suis surpris par son état qui s’est sensiblement dégradé. Elle est nettement plus défoncée qu’avant et je suis content de disposer d’un SUV performant avec une bonne hauteur de caisse pour parvenir sans encombre jusqu’au col.

En admirant le paysage, je me remémore un événement peu glorieux qui s’était produit ici même lors de mon voyage de 2005. J’avais décidé de faire du camping sauvage au niveau de ce col pour pouvoir à la fois bénéficier du coucher et du lever de soleil à partir de cet endroit stratégique. Par ce jour particulièrement venteux, j’étais sorti du SUV pour vérifier que l’endroit était adéquat pour y camper et j’avais machinalement refermé la portière pour éviter que ma documentation papier et mes cartes ne s’envolent, en laissant bêtement les clés sur le siège du conducteur. J’avais immédiatement réalisé ma funeste erreur en entendant le bruit caractéristique du verrouillage de tout le véhicule 😕. Je me demande encore comment cela s’est produit : avais-je touché sans m’en apercevoir le bouton de verrouillage situé sur l’accoudoir de la portière en sortant ? Avais-je appuyé sur le bouton de verrouillage du blip sur le porte-clé en le posant sur le siège ? Mystère… Toujours est il que je n’étais pas fier de me retrouver en fin de journée à l’extérieur de mon véhicule verrouillé, seul dans un endroit isolé où personne ne passe, simplement en T-shirt alors qu’il commençait déjà à faire frais. C’est mon aversion pour la climatisation qui m’a sauvé de cette situation délicate, car j’avais roulé avec ma fenêtre entrouverte de 3 ou 4 centimètres et je ne l’avais pas refermée. En cherchant dans les environs, j’avais trouvé un morceau de fil de fer barbelé provenant d���une ancienne clôture et, après en avoir aplati tant bien que mal les barbelés à coups de pierre et en avoir tordu le bout en forme de crochet, j’avais été à la pêche au porte-clé à travers l’ouverture de la fenêtre. Je peux vous assurer que cela n’a rien de facile, surtout dans la pénombre, d’abord pour amener le crochet sur sa cible puis arriver à le tourner dans le bon sens pour qu’il se glisse dans l’anneau du porte clé. Et une fois que c’est fait, la lente remontée du porte-clé semble interminable de crainte de le laisser tomber entre le siège et la portière dans un endroit inaccessible. Mais quand on le tient avec deux doigts crispés passés dans la fenêtre entrouverte, quel soulagement 🙂 !

Depuis, je ne suis plus jamais sorti de mon véhicule sans mettre immédiatement la clé dans ma poche et avant de refermer la portière, même pour prendre une photo ou admirer un point de vue, je tâte compulsivement cette poche pour vérifier que la clé s’y trouve bien.

Quelques miles plus au nord, je fais une pause photo en abordant la partie la plus colorée de la Cottonwood Canyon Road, celle qui est surnommée Candyland et est généralement considérée comme le plus beau spot de cette piste. Aujourd’hui, le ciel partiellement couvert qui filtre la lumière écrasante du soleil permet aux belles couleurs dans les tons de rouge de bien ressortir.









Avant d’entamer la dernière partie de la Cottonwood Canyon Road, l’imposante Grosvenor Arch (dont l’accès est aménagé) mérite également un arrêt.



Arrivé près de Kodachrome Basin State Park, compte tenu du ciel qui devient de plus en plus nuageux je dois décider si je maintiens ou non la randonnée assez longue prévue pour visiter le slot canyon que Michael Kelsey appelle Red Slot. S’il se met à pleuvoir (ce ne sont pas des orages qui sont prévus mais une simple pluie), ce n’est pas la marche dans le large wash ni la visite du très court slot canyon sans obstacles qui m’inquiètent mais plutôt les 2 premiers miles de la piste qui est argileuse à cet endroit et comporte la traversée du Rock Springs Creek, ce qui pourrait poser problème au retour même en 4x4. Comme le reste de la piste jusqu’au trailhead est sableux et restera donc praticable même mouillé, je maintiens la randonnée.

Celle-ci n’est pas spécialement enthousiasmante car après être descendu du plateau il faut suivre un long wash plutôt monotone même si l’environnement sauvage contribue au sentiment de solitude.

Sur la dernière partie, quelques portions de slickrock rendent la progression plus intéressante.







Il s’y trouve même des formes et des couleurs esthétiques.





Le lit de slickrock ocre du wash s’interrompt brusquement pour laisser place à une faille de roche wingate rouge dont le fond se trouve une cinquantaine de mètres plus bas, offrant une vue surplombante en enfilade qui est inhabituelle pour un slot canyon.

Les 2 petites buttes de slickrock rouge que l’on voit au loin sont les points de repère pour trouver l’entrée du slot canyon.





Après un détour dans un environnement coloré et la recherche d’une descente pas trop pentue sur le slickrock, j’atteins l’entrée du slot canyon.





Si Red Slot est assez impressionnant compte tenu de sa hauteur, il n’offre pas de lumière réfléchie ni de rais de lumière tels qu’on peut en admirer dans d’autres slots canyons comme Antelope Canyon. Mais les nuages qui commencent à s’accumuler sont aussi sûrement pour quelque chose dans ce manque de lumière intéressante.







C’est au niveau de la petite portion de ciel que l’on voit sur la photo ci-dessous que je me trouvais quelque temps plus tôt quand je surplombais le slot canyon.





Je ne traîne pas dans Red Slot car il me reste à trouver dans le secteur un hoodoo isolé surnommé « Sam Pollock Hoodoo » du nom du gardien de troupeaux de moutons qui y a gravé son nom dans les années 1930.

Cet élégant hoodoo rouge est entouré de beaux cactus jaunes, alors qu’il n’y en a pas dans les environs immédiats, comme s’ils avaient été plantés là pour le mettre en valeur.







La signature encore lisible atteste qu’il s’agit bien du hoodoo en question.



Le ciel s’obscurcit de plus en plus, aussi je marche d’un bon pas pour le retour, en me félicitant d’avoir pris des repères à l’aller pour retrouver l’endroit où il faut quitter le wash pour remonter sur le plateau où m’attend mon véhicule. Au total, randonnée et visite sur place m’auront demandé plus de 5 heures dans un secteur isolé où je n’aurais vu personne et seulement une ancienne trace de pas.

La pluie commence à tomber doucement quand j’atteins la partie argileuse de la piste qui reste encore praticable. Je me rends à Kodachrome Basin SP mais le ranger me signale que le camping (avec douches chaudes) est complet, aussi je ne retourne pas dans ce State Park que je connais déjà bien et qui aujourd’hui ne bénéficie pas d’une lumière favorable.



Entre Kodachrome Basin SP et Cannonville, je me balade un peu au hasard. Je remarque une roulotte ancienne dans une propriété. Je me rends à la maison à proximité pour demander l’autorisation de photographier la roulotte. Un rude gaillard d’au moins 1,90 m ouvre la porte, le visage buriné et pas spécialement avenant, habillé comme un cow-boy avec le stetson vissé sur la tête. Il me répond que j’ai bien fait de venir lui demander l’autorisation d’entrer sur sa propriété car « sinon »… et il mime le geste de celui qui tire avec une carabine (probablement une Winchester !) 😮. Je me demande s’il est sérieux et si j’ai affaire à un véritable redneck sourcilleux et prompt à utiliser son arme chérie ou bien si mon interlocuteur en rajoute volontairement dans le style cow-boy légendaire face au touriste étranger que je suis. Je penche pour la seconde hypothèse car le cow-boy me propose spontanément de me montrer l’intérieur de la roulotte qu’il est en train de finir de restaurer. Il s’agit d’une roulotte de gardien de troupeaux de moutons (aurait-elle été utilisée par Sam Pollock ?) et je suis surpris par son aménagement intérieur (respectant strictement l’équipement d’origine me précise mon interlocuteur), assez complet et optimisé comme dans certaines caravanes, offrant un confort bien supérieur à celui des chariots de pionniers. Je discute un moment avec le cow-boy qui s’avère aimable même si aucun sourire ne viendra éclairer son visage.



D’une manière générale, les américains n’apprécient pas que l’on fasse une intrusion sur leurs terres et le font savoir clairement.



Un peu plus loin, au détour d’une courte piste, je tombe sur un vieux mobile-home délabré qui semble dater d’au moins une cinquantaine d’années.



En sortant pour évaluer si cet endroit sera convenable pour un bivouac dans mon SUV, je suis frappé par une odeur entêtante mais très agréable qui embaume l’atmosphère. Comme c’est la première pluie depuis longtemps, celle-ci fait s’exhaler des parfums de plantes, d’arbustes et de fleurs qui se mélangent harmonieusement. Je me balade tout autour juste pour le plaisir d’humer ces bonnes odeurs et essayer de distinguer d’où elles proviennent exactement.

La pluie fine ayant quasiment cessé, pour terminer la journée je me décide pour la courte balade de Mossy Cave dans la partie Est de Bryce Canyon (côté Tropic). Comme espéré, les couleurs du slickrock et du sol ont été ravivées par la pluie et la douce lumière qui filtre à cette heure tardive créée une ambiance particulière, d’autant qu’il n’y a plus personne aux alentours car tout le monde dîne ou a déjà dîné.







En revenant sur Tropic, un ultime rayon de soleil éclaire Powell Point d’une lumière magique pendant quelques dizaines de secondes.



Après plusieurs jours de camping sauvage et avec l’arrivée de la pluie, ce soir je n’ai plus envie de mon frugal pique-nique mais plutôt d’une bonne pizza bien garnie ! La petite pizzeria de Tropic fera l’affaire mais, compte tenu de l’heure, quand j’y entre les derniers clients en sortent. Bien que la serveuse soit aussi charmante que souriante, je ne peux m’empêcher de penser que manger seul dans une salle de restaurant vide sera un peu tristounet. Mais à peine ai-je passé commande de ma pizza que la serveuse vient discuter avec moi car elle a reconnu mon accent frenchy prononcé qui lui rappelle un agréable séjour en Europe effectué quand elle était à la high school. Aujourd’hui étudiante à l’université de Cedar City, elle découvre les randonnées dans la région avec son boyfriend, aussi se retrouve-t-elle rapidement assise à ma table pour discuter de mon sujet de prédilection et noter les quelques idées de randonnées hors des sentiers battus que je lui conseille… et c’est le cuisinier qui vient directement m’apporter ma pizza quelque peu oubliée. Quand j’ai terminé de manger, l’aimable demoiselle revient pour continuer de discuter et regarder sur l’écran de mon Nikon les photos stockées sur la carte mémoire. Finalement, ce dîner aura été bien loin d’être tristounet comme je pouvais le craindre 😉.

Je retourne à l’endroit du mobile-home un peu trop délabré pour que je puisse passer une nuit à l’intérieur à la mode « Into the wild » et je m’endors dans mon SUV en espérant que la pluie ne sera pas trop présente les jours à venir.

JOUR 16 : de Pink Cliffs à Escalante

Dès le réveil, je peux constater que ce sera une « petite journée » à cause du mauvais temps toujours bien présent après une nuit pluvieuse et pour une fois je prends mon temps. Pas de randonnées possibles dans le wilderness aujourd’hui, il faut donc que j’active un « plan B » dans le secteur car je ne peux pas modifier mon planning en raison d’un rendez-vous le soir même à Escalante avec des amis.

C’est l’occasion de faire un tour aux points de vue des Pink Cliffs, situés au sud-ouest de Bryce Canyon et accessibles par une gravel road empierrée qui ne devrait pas poser de problèmes même détrempée.

Celle-ci longe notamment le Tropic Reservoir.



Ensuite, je dois me traîner pendant des miles à la vitesse de l’escargot (c’est de circonstance…) derrière un convoi de trailers (caravanes tractées par des pick-up) impossible à doubler sur cette piste.

Les points de vue sont accessibles via des petites pistes secondaires qui partent de la gravel road. La première que je tente est trop boueuse et je dois rebrousser chemin. La seconde, plus pentue mais rocailleuse avec moins de risques d’enlisement, me conduit très lentement à un point de vue sur des formations rocheuses dans le style de Bryce Canyon, tout proche à vol d’oiseau.





Malheureusement, je peux aussi constater que le mauvais temps s’accentue et que la petite pluie fine actuelle va bientôt se transformer en grosses averses 🙁, aussi je décide de rejoindre les routes goudronnées et la civilisation sans explorer le secteur plus avant.

Sous une pluie battante, je fais un arrêt à une bakery qui jouxte un motel sur la Highway 12 (tout près de la bifurcation pour Bryce Canyon) et je me console avec de délicieux cookies frais au chocolat. Miam miam 🙂 ! Ensuite, j’occupe mon temps comme je le peux à l’immense boutique du Ruby’s Inn (qui propose aussi bien des souvenirs, que des habits, des livres et tout ce qu’il faut pour le camping) puis au vaste Visitor Center de Bryce Canyon.

A la première éclaircie, malheureusement de courte durée, je vais faire un saut à Sunset Point car, même si je ne compte plus mes visites à Bryce Canyon, je ne me lasse jamais de ses hoodoos colorés et aujourd’hui la pluie a permis de bien en faire ressortir les couleurs.



Puisqu’il se met encore à pleuvoir, je m’installe dans mon SUV sur le parking en face du campground près du Ruby’s Inn (dont la connexion Wifi n’est pas protégée, contrairement à celle du motel), et j’en profite pour consulter mon courrier électronique et envoyer quelques mails avant de faire un petit tour sur Voyage Forum 😇 !

La pluie finit par cesser et, même si le ciel reste nuageux, le soleil fait une timide apparition. Ayant une furieuse envie de me dégourdir les jambes, j’ai alors l’idée de faire un tour à Willis Creek, car je me souviens que la portion de piste qui y mène n’est pas argileuse et devrait être praticable même trempée. Quant aux Narrows, ils sont formés de courtes sections non piégeuses a priori et il n’y coule généralement que peu d’eau même en cas de pluie.

Malgré la lumière trop douce pour être vraiment photogénique, j’apprécie cette balade tranquille qui suit un filet d’eau et permet d’apprécier les formes et les textures originales que prend la roche de ce canyon étroit (à conseiller pour une visite familiale).













Après cette balade agréable, je passe à Tropic pour improviser une visite aux propriétaires de l’ex « Francisco’s Bed & Breakfast » où je suis allé plusieurs fois entre 1998 et 2003, avec ma femme, ma fille ou bien mon père. Nos hôtes, Francisco et sa femme, qui demandaient qu’on les appelle Grand Pa et Grand Ma, nous accueillaient chaleureusement comme des membres de leur famille dans l’une des 2 chambres d’invités de la maison qu’ils avaient construite de leurs propres mains.

Le soir, à la fraîche sous le porche, nous discutions longuement, Grand Ma et Grand Pa nous racontant la rude vie dans cette région de l’Utah avant qu’elle ne devienne si touristique grâce au parc de Bryce Canyon. Les histoires de Grand Pa m’intéressaient d’autant plus que lui et ses parents avaient été les tout derniers habitants de Pahreah, le petit village qui existait auparavant à proximité de l’Old Paria Movie Set implanté là-bas en raison des superbes badlands environnantes. Sa famille et lui avaient dû abandonner Pahreah en raison des flash floods de la Paria River qui dévastaient régulièrement le secteur, mais il en avait conservé des photos noir et blanc qu’il a données aux rangers et que l’on peut aujourd’hui voir reproduites sur les panneaux explicatifs du Paria Movie Set. Parmi les photos qu’il nous montrait quand on logeait au Bed & Breakfast, je me souviens particulièrement de celle où il posait fièrement à cheval avec ses amis sur le sommet de Yellow Rock (où je ne me suis rendu que plusieurs années plus tard), preuve de ses capacités de cavalier émérite compte tenu de la difficulté d’accès du lieu. Ce sont ses qualités de cavalier, notamment celle peu fréquente de pouvoir monter à cru un cheval galopant, qui lui valaient systématiquement un rôle de figurant pour jouer un Indien lors des tournages effectués au Paria Movie Set, en dépit du fait qu’il arborait des yeux bleus et une stature à la John Wayne qui auraient dû lui valoir le rôle d’un cow-boy.

Derrière le Bed & Breakfast, Francisco avait conservé une mini-ferme où il élevait des chevaux, des chèvres, un peu de bétail et des volailles. Si des enfants faisaient partie des invités, il leur proposait d’aller nourrir les animaux, traire les chèvres puis donner le lait fraîchement tiré aux petits chevreaux, ce qui plaisait beaucoup à notre fille Flora qui a ainsi trait une chèvre pour la première (et unique) fois, comme le montre cette photo prise en 2002.



Francisco et sa femme ont dû abandonner à contrecœur leur activité de Bed & Breakfast en raison de problèmes de santé qui expliquent qu’aujourd’hui je ne verrai pas Grand Ma en convalescence à Saint George. Mais Francisco m’accueille toujours aussi chaleureusement et nous passons une demi-heure à nous remémorer quelques souvenirs et à nous donner des nouvelles de nos familles respectives.

Je prends ensuite la route pour la petite ville d’Escalante où mes amis Harriet et Philip, qui tiennent la Serenidad Gallery à côté du motel Prospector Lodge, m’attendent pour le dîner.

C’est grâce à Laurent Martres que j’ai fait la connaissance de Harriet et Philip au tout début des années 2000, lors d’une livraison de photos grand format et de guides Photographing the Southwest, car ce sont eux qui ont les premiers exposé les photos de Laurent dans leur galerie et l’ont poussé à se lancer complètement dans le business photographique. Le succès qu’il a ensuite rencontré prouve qu’ils ont « eu du nez » ! Depuis, je leur rends visite chaque année, souvent accompagné de ma femme Elisabeth, et nous avons toujours plaisir à les revoir 🙂. Philip est peu expansif mais son vécu dans plusieurs Etats où il a exercé des métiers très différents est révélateur de l’esprit d’adaptation américain. Harriet, très chaleureuse et qui a le cœur sur la main, est une artiste qui pratique (entre autres) avec talent la peinture sur céramique. Bien qu’ayant atteint l’age de la retraite, ils continuent à tenir la galerie Serenidad, autant pour en tirer un revenu de complément qui leur permet de rénover la maison qu’ils ont achetée à Escalante que pour conserver une activité amenant des contacts humains avec l’extérieur.

Après le dîner et avant de rejoindre la chambre d’amis dans le confortable « trailer » (vaste mobile home dont la surface habitable est plus grande que notre appartement familial en France) situé derrière la galerie Serenidad, je consulte la prévision météo des jours suivants qui est désastreuse 😕. Pour le lendemain, je me réjouis cependant du repas familial prévu avec Winnie (la mère d’Harriet) et Harriet m’apprend qu’il y aura une animation en ville l’après-midi et le soir, ce qui tombe bien puisqu’en raison de la pluie je vais devoir supprimer la randonnée planifiée initialement.

JOUR 17 : Escalante

Au réveil, j’entends la pluie tomber sur le toit du trailer mais le moral remonte grâce au délicieux petit déjeuner complet à l’américaine qu’a préparé Harriet, avec une majorité de produits locaux dont des œufs biologiques que lui a offerts une de ses amies (qui assure actuellement un remplacement en tant que « host » à la Calf Creek Recreation Area) sachant qu’elle avait un invité.

Philip et Harriet me font visiter leur jolie maison dans Escalante, qu’ils rénovent et aménagent progressivement, Philip faisant le maximum de travaux par lui-même. Il y fait un travail remarquable, cette maison où ils vont bientôt emménager va être très « cosy », confortable et joliment décorée.

En attendant l’arrivée de Winnie et de l’un de ses fils (John, frère d’Harriet installé en Californie) qui viennent en voiture de Cedar City, je décide d’aller photographier le panel de pictographs surnommé « Circle of Friends », que je connais déjà et qui ne devrait a priori pas poser de problème d’accès malgré la pluie puisqu’il ne nécessite que moins de 2 miles de conduite sur une bonne piste sur laquelle même une berline classique peut rouler habituellement à plus de 40 miles à l’heure. Mais, arrivé sur la piste, je déchante vite car si par temps sec son revêtement est compact et bien égalisé comme celui d’une « gravel road », il est également argileux et se transforme en glaise avec la pluie. Non seulement la glaise devient une véritable patinoire mais elle s’accroche aux pneus en les recouvrant d’une épaisseur de plusieurs centimètres. Je dois conduire à moins de 10 miles à l’heure, bien au milieu de la piste, sans freiner et en touchant à peine au volant car le plus léger changement de direction ou la plus faible déclivité me font déraper de manière incontrôlée et m’attirent irrémédiablement vers le fossé. Heureusement que la distance à conduire est très courte car sinon j’aurais abandonné.

Le panel, peint sur un des blocs tombés au pied de la falaise, n’est pas du tout indiqué et il faut connaître son emplacement pour le trouver. Presque uniquement visité par des locaux, cela n’a pas empêché qu’il soit vandalisé par des idiots qui se sont crus obligés d’y graver leur nom 😠, notamment un certain Joseph qui affiche ainsi son irrespect et sa ridicule vanité pour les quelques centaines d’années à venir.





C’est la ronde des personnages se donnant la main qui fait l’originalité de ce panel et lui a valu son surnom de « Circle of friends ». Mais s’agit-il d’adultes et/ou d’enfants, d’une famille ou d’amis, ou bien d’un groupe participant à une cérémonie religieuse, nul ne le sait…



Je trouve quelque chose d’émouvant dans cette ronde de personnages se donnant la main et qui dansent peut-être au son de la flûte de ce qui semble être un Kokopelli (partiellement effacé) sur leur gauche.



De retour à Escalante après quelques glissades involontaires sur la piste, j’attends l’arrivée de Winnie et de John, en route depuis Cedar City où habite Winnie depuis qu’elle a quitté Escalante il y a environ deux ans (pour être moins isolée médicalement). Winnie est une dame exceptionnelle de plus de 90 ans que ma femme et moi avons la chance de connaître depuis le début des années 2000, puisque chaque année elle nous a invités quelques jours chez elle à Escalante ou à Cedar City et, même si nous randonnions seuls dans la journée, nous avons eu le plaisir de passer beaucoup de temps avec elle 🙂. Californienne d’origine et veuve d’un pasteur avec lequel elle a voyagé dans plusieurs pays durant des années (cela a sans doute contribué à sa grande ouverture d’esprit et à sa tolérance), ce qui la caractérise avant tout c’est son extrême gentillesse et sa bonté entièrement tournée au service des autres (elles s’est consacrée toute sa vie à aider les personnes âgées et les enfants « difficiles », elle continuait encore ces dernières années à Escalante), sa profonde empathie, ses valeurs morales (sans jamais faire de prosélytisme), son sens aigu de la psychologie et de la persuasion, mais aussi son humour presque malicieux. Bien que restant toujours modeste, Winnie accumule un nombre de connaissances et de compétences impressionnantes : elle a obtenu trois masters de grandes universités américaines (Education, Gériatrie et Théologie), elle est experte en botanique (elle a créé et a été présidente de plusieurs associations « Garden of Eden » pour l’acclimatation de plantes et de fleurs dans les différentes régions où elle a habité), elle possède une très large culture générale avec une expertise en arts et notamment en peinture (elle a créé une association pour initier les personnes âgées aux différentes formes d’art), c’est une pianiste émérite, elle est à l’aise avec les nouvelles technologies (elle a commencé à se mettre à l’informatique à 60 ans, dès la sortie du premier IBM PC sous MS/DOS en 1981 et maintenant, avec son PC dernier cri, elle réalise elle-même les news letters de ses associations) et elle utilisait un appareil photo numérique bien des années avant moi, sans oublier ses qualités de cuisinière dont nous avons maintes fois profité y compris pour les pique-niques (qu’elle agrémentait toujours de gâteaux qu’elle avait préparés). Toujours très « classe », avec un port altier malgré les années, impeccablement soignée et habillée (même quand on passe la voir à l’improviste), Winnie est parfaitement autonome et hyper active à plus de 90 ans et elle a toujours plein de projets ! Chaque fois que je la vois, je me demande comment quelqu’un peut accumuler tant de qualités et, même si ce n’est pas l’objet d’un carnet de voyage, je tenais par ces quelques lignes à témoigner publiquement de mon admiration, de mon respect et de mon amitié pour une des personnes les plus rares qu’il m’ait été donné de rencontrer.

Le monospace de Winnie entre sur le parking de la galerie Serenidad. Compte tenu de la météo pluvieuse et de la difficulté des routes sinueuses qui mènent de Cedar City à Escalante (en passant par les hauteurs de Cedar Breaks), je m’attendais à voir John au volant mais c’est Winnie qui descend de la place du conducteur, fraîche comme si elle venait de son ancienne maison d’Escalante à quelques blocs de là. En lui faisant le hug traditionnel, je m’étonne que ce ne soit pas John qui ait pris le volant et elle me répond avec un sourire désarmant et un léger clin d’œil 😉 : « Mais c’est ma voiture, pourquoi donc John aurait-il conduit ? » Sacrée Winnie !

Winnie a amené un plat (des travers de porc à l’ananas) et va préparer le reste du repas avec sa fille Harriet.



Pendant ce temps, je passe un coup de téléphone portable sur le parking du Prospector Lodge pour capter du réseau. M’ayant entendu parler français, une compatriote me demande un renseignement et de fil en aiguille j’apprends que c’est sa partenaire qui a préparé le voyage, avec notamment l’aide de OuestUsa.fr et de Voyage Forum, et que celle-ci s’appelle Laurence. Il s’agit de Laurence49b de VF, avec qui j’avais échangé quelques messages publics et privés pour la préparation de son voyage, et par un hasard amusant elle est justement dans la chambre du Prospector Lodge en train de consulter OuestUsa.fr pour trouver un « Plan B » compte tenu de la météo qui interdit les visites prévues. Après un échange trop court mais sympathique, je dois aller rejoindre mes amis pour déjeuner. Avec Laurence (depuis accompagnée de son célèbre Spartiate), nous aurons davantage le temps de discuter lors de notre rencontre à Moab en 2010.

La traditionnelle photo souvenir avec Philip, Winnie, Harriet et moi (merci John !) avant un excellent repas pris dans une chaleureuse ambiance familiale :



Cet après-midi, dans les locaux de la High School d’Escalante, il y a une présentation par un habitant local de la randonnée de Boulder Mail Trail qu’il a récemment réalisée à cheval avec quelques amis. Je suis d’autant plus intéressé qu’Elisabeth et moi avons fait il y a quelques années la première moitié de cette randonnée (la plus intéressante) en aller/retour car effectuer la totalité de la randonnée aurait nécessité de disposer de 2 véhicules ou d’un shuttle.

Nous nous y rendons avec Harriet. Dans le hall d’entrée de la High School, il y a quelques stands où des locaux vendent leur production artisanale. Parmi eux se trouve une vénérable Indienne Navajo venue vendre des bijoux ornés de turquoise. Je repère un bracelet qui me plaît pour mon épouse mais le problème est que la vieille dame dort du sommeil du juste ! Ce n’est pas grave, je ne vais pas la réveiller et j’achèterai le bijou après la présentation. J’en profiterai pour lui demander l’autorisation de la prendre en photo, ce qui ne pose généralement pas de problème pour un commerçant Navajo vendant dans un lieu public hors de la Réserve, à condition qu’on lui achète quelque chose bien entendu. En attendant, je ne résiste pas à la photographier telle quelle, assoupie derrière son petit stand. De retour en France, je ferai aussi une déclinaison en quasi noir et blanc de cette photo.





Une bonne trentaine de personnes assistent à la présentation, toutes sont locales à part moi. Le narrateur est un homme de plus de 80 ans que tout le monde semble connaître. Je le trouve excellent car il commente son diaporama avec un réel entrain, alternant descriptions, rappels historiques, suspens et humour (avec beaucoup d’autodérision). Il faut dire que le Boulder Mail Trail, qui est le chemin qui était emprunté pour amener courrier et provisions sur des mules avant que la route de Boulder à Escalante ne soit construite, n’est pas une randonnée de tout repos avec ses plus de 25 km sur des chemins sableux ou sur du slickrock, avec la traversée de trois dépressions dont le profond canyon de Death Hollow dans lequel il faut descendre sur une pente à pic de slickrock (voir la photo ci-dessous, de l’endroit où je l’ai prise il faut atteindre la pointe de verdure en bas à gauche) pour remonter l’équivalent de l’autre côté. A pied, c’est déjà impressionnant et il faut être très prudent pour ne pas faire un faux pas, alors imaginez en tenant par la bride un cheval ou des mules chargées ! Et dire que notre conteur a fait cette randonnée cavalière à plus de 80 ans ! Respect !



Les réactions étonnées de l’assistance et les questions posées montrent que personne (à part un outfitter et moi) ne semble avoir fait tout ou partie de cette randonnée pourtant classique, alors que son départ ne se situe qu’à 25 miles par la route et que son arrivée est tout près d’où nous sommes. Au premier abord cela me surprend mais, à la réflexion, si un intervenant venait où j’habite faire une présentation sur une belle randonnée en Vallée de Chevreuse ou dans la forêt de Rambouillet (qui se trouvent à une distance équivalente de mon domicile que le départ du Boulder Mail Trail l’est d’Escalante), je la découvrirais probablement aussi !

En sortant de la présentation, je suis déçu de constater que la vendeuse Navajo n’est plus là, donc plus d’achat du bijou ni de possibilité de faire un portrait photographique intéressant 😐.

Comme pratiquement chaque fois que je passe à Escalante, je vais saluer Catherine qui tient le Rainbow Country Bed & Breakfast sur une hauteur près de l’entrée est d’Escalante. Avant d’être accueillis chez Winnie, nous logions systématiquement au Rainbow Country Bed & Breakfast, en famille et même avec Laurent Martres, où nous avons beaucoup échangé et vraiment sympathisé avec Catherine qui est une personne formidable. Elle a quitté un poste de responsabilité à Salt Lake City pour tenir ce Bed & Breakfast, notamment pour respecter la promesse faite à son ancien propriétaire et ami proche quand celui-ci est décédé. J’ai conseillé le Rainbow Country Bed & Breakfast à plusieurs amis et forumeurs (n’hésitez pas à vous recommander de « Philippe » si vous y allez aussi) et tous ont apprécié l’accueil chaleureux de Catherine, son amabilité et sa disponibilité pour conseiller visites et randonnées dans le secteur, sans compter ses confortables chambres et aménagements (les invités disposent d’un jacuzzi et d’un sous-sol aménagé qui leur est réservé, avec même un billard américain !) et son remarquable petit déjeuner aussi copieux que délicieux. Il ne faut pas escompter un départ matinal si on loge chez Catherine car ce serait dommage de ne pas profiter tranquillement de ce moment privilégié et convivial autour d’une bonne table. Comme d’habitude, cette année nous avons plein de choses à nous dire et ma visite qui se voulait rapide durera près d’une heure.

Comme il pleut toujours, je traîne dans une boutique d’outfitter, jusqu’au moment où une éclaircie diffuse une belle lumière et fait apparaître un arc-en-ciel qui matérialise opportunément le nom du Bed and Breakfast de Catherine.







Les prévisions météo ne s’arrangeant pas, bien au contraire, j’organise un « Plan B » pour les deux jours à venir afin d’essayer d’échapper à la pluie en faisant une courte incursion à Zion NP et à la frontière du Nevada et de l'Arizona.

Winnie retourne à Cedar City avec John et c’est, comme à chaque fois, le cœur serré et la gorge nouée 😐 que je lui dis au revoir en espérant que j’aurai l’occasion de la rencontrer à nouveau toujours en bonne santé lors d’un prochain voyage.

Après un dîner frugal, Harriet et moi nous rendons de nouveau à la High School où est donnée dans l’amphithéâtre une représentation unique, préparée et jouée par les locaux pour les locaux, sur la vie et l’histoire d’Escalante. Même si je n’ai vu en ville aucune publicité pour cette représentation, cette fois-ci il y a bien plus d’une centaine de personnes et tout le monde semble se connaître (je suis quasiment certain d’être le seul touriste).

Tout le long de la soirée, un couple de narrateurs assure la présentation sous la forme d’un dialogue entre eux.



Un long sketch relate un concours de tir qui a réellement eu lieu ici à la fin du siècle dernier. Un tireur d’élite (ancien officier de l’armée) faisait le tour des villes et villages et prenait des paris sur le résultat du concours de tir qu’il organisait et dont il sortait systématiquement vainqueur. A Escalante, un local (présenté ce soir comme un redneck caricatural et clownesque pour faire rire l’assistance) a tenu le pari durant trois manches et devinez qui a gagné au final les 300 $ (une grosse somme pour l’époque) !





Après ce sketch humoristique, c’est la séquence « émotion » avec une évocation de la crise de 1929 à Escalante. Plusieurs membres de la communauté ont survécu grâce à la générosité de celui qui tenait le General Store : il avait su préserver ses économies en faisant les bons choix et faisait crédit à tous ceux qui n’avaient pas eu cette chance, sans grand espoir qu’ils le remboursent un jour. Comme en mai 2009 nous sommes aussi en pleine crise économique, cette évocation n’a pas été choisie par hasard…





Ensuite, se succèdent une série de petits sketches, de chansons, de danses, toujours interprétés par des locaux. Je remarque tout particulièrement un jeune homme qui participe très souvent et est fort doué pour faire le spectacle.

On l’avait vu chanter avec son père lors de l’évocation de la crise de 1929 (voir photo précédente), on le voit faire le pitre lors d’un sketch sur l’école…



… puis chanter avec ses frères et sa sœur…



… avant de participer à une danse endiablée (bien que ce qualificatif ne convienne pas vraiment pour des Mormons 😛).



Plusieurs familles viennent chanter a cappella…



… ainsi que les enfants de l’école.



J’ai été très agréablement surpris par ce spectacle, varié, vivant, rythmé, égayé d’humour (que je n’ai pas pu toujours comprendre contrairement au reste de l’assistance qui rigolait bien), minutieusement préparé et interprété avec un quasi-professionnalisme par des personnes motivées qui ont dû lui consacrer beaucoup de temps. En raison de l’ambiance enthousiaste, de l’émotion et de l’interaction qu’il y avait entre des acteurs et des spectateurs qui se connaissaient visiblement bien, on sentait que ce spectacle était un moment fort pour la communauté d’Escalante.

Comme j’ai remarqué que personne ou presque n’avait pris de photos pendant le spectacle, de retour à Paris j’en ai envoyé toute une série à Harriet qui les a redistribuées aux personnes intéressées.

A la sortie de la représentation, je rencontre trois sœurs qui ont joué dans plusieurs sketches et se prêtent de bon cœur à une séance photo improvisée.



Cette nouvelle nuit dans le trailer de mes hôtes fut certainement peuplée de rêves concernant une vie rude et simple dans une « Petite maison dans la prairie » près d’Escalante.

JOUR 18 : d’Escalante à Little Finland

Le réveil est très matinal aujourd’hui car le programme est chargé, mais le copieux petit déjeuner préparé par Harriet me recharge en énergie pour les heures à venir.

La météo doit rester correcte à Zion National Park jusque dans l’après-midi, puis la pluie va de nouveau sévir, mais je partirai alors pour le Nevada où le temps devrait être ensoleillé.

Sur le chemin de Zion, je ne résiste pas à la courte balade de Pink Ledges dans le Red Canyon au bord de la Highway 12. Comme il est encore tôt, le soleil n’a pas encore pénétré tout le canyon et la lumière réfléchie sur certaines de ses parois colorées fait paraître celles-ci encore plus rouges.







Au bord du chemin, des rochers jumeaux semblent converser.



En arrivant à Zion NP, je constate qu’il y a beaucoup de monde. C’était prévisible puisque c’est le week-end du Memorial Day, un des plus chargés aux USA car il marque le véritable début de la saison touristique. C’est pourquoi j’ai prévu une randonnée vraiment hors des sentiers battus (East Temple Loop), puisqu’elle ne suit aucun chemin tracé mais seulement une simple description trouvée sur l’excellent site du photographe Joe Braun.

Par chance, je trouve encore une place sur le petit parking du Canyon Overlook Trail et je me rends au point de vue via cet agréable chemin très fréquenté aujourd’hui. Il est vrai que la vue de l’overlook est impressionnante et vaut cette courte balade.



Rapidement, je m’éloigne de mes semblables pour entamer une montée raide, à même le slickrock, qui mène au col situé au pied de l’East Temple.



La vue sur Zion s’élargit et devient de plus en plus belle.





Il me faut maintenant trouver une voie pour descendre dans la vallée de slickrock rouge qui se trouve de l’autre côté du col.



Ici, c’est nettement plus pentu et il faut bien choisir ses options de descente car tout faux pas est à proscrire dans ce secteur isolé où personne ne passe.







En continuant dans la vallée, j’arrive au superbe point de vue sur Shelf Canyon. Ce secteur sauvage où on ne voit pas trace humaine, tourmenté et très coloré, est probablement un de mes préférés de tout le parc de Zion que j’ai déjà parcouru dans tous les sens depuis 10 ans de voyages dans la région.







En chemin, je rencontre un beau cactus bicolore.





Je rejoins tranquillement mon SUV via Upper Pine Creek juste avant que la pluie ne finisse par arriver sur Zion NP, comme prévu par la météo. Il m’a fallu environ 3 heures (en prenant mon temps) pour réaliser cette superbe randonnée qui, bien que courte et pas très fatigante, n’est à conseiller qu’à des randonneurs expérimentés car elle nécessite un bon sens de l’orientation (et les explications de Joe Braun), une expérience de la marche sur du slickrock pentu et aucune peur du vide ou vertige.

Pour échapper au mauvais temps, il ne me reste que la solution d’aller dans le Nevada (à la frontière de l'Arizona) qui devrait être épargné par la pluie. C’est l’occasion de retourner visiter un site que j’affectionne pour sa solitude, son originalité et son potentiel photographique : Little Finland.

Cet endroit perdu au milieu de nulle part n’est resté longtemps connu que de quelques très rares locaux (sans publication d’informations ni de photos) et sa « découverte » par les aficionados de sites originaux et photogéniques est le résultat d’une recherche collective aidée par le hasard.

En 2003, mes amis photographes et moi étions à la recherche d’un rocher à la forme extraordinaire, photographié par le talentueux Michael Fatali qui avait intitulé sa photo « Back of Beyond ». Nul ne savait où cette curiosité se trouvait (ni même dans quel Etat des USA) et on montrait, directement ou via Internet, la photo de Michael Fatali aux rangers et autres spécialistes dans l’espoir que l’un d’entre eux nous indique l’endroit nécessairement reculé où se trouvait cette merveille de la nature. Suite à un de mes mails au Visitor Center du BLM de Saint George, j’avais reçu une réponse d’un ranger avec le scan d’un extrait de carte sur lequel il avait dessiné un cerce de plusieurs kilomètres de diamètre indiquant un secteur où pouvait se trouver ce type de rocher (d’après certains locaux de la ville de Mesquite dans le Nevada). Le ranger me disait aussi de passer le voir au BLM de Saint George quand je viendrai dans la région. Fin juin 2003, en voyage avec ma fille Flora qui avait à l’époque 16 ans, je me présentais au BLM de Saint George mais celui-ci était exceptionnellement fermé pour cause de travaux. Aussi, sommes nous partis tenter de trouver le fameux rocher uniquement avec l’extrait de carte et son cercle dessiné dessus. Situé en plein désert du Nevada, ce secteur est caniculaire en été et son exploration systématique d’ouest en est pendant plusieurs heures fut vraiment éprouvante sous le cagnard. Presque arrivés à l’extrémité est du cercle, alors que nous commencions à présenter les premiers signes du coup de chaleur et que ce qui semblait être un grand vautour tournoyait autour de nous comme s’il attendait notre fin, j’avais par prudence interrompu l’exploration pour que nous puissions nous rafraîchir à Mesquite au lieu de nous dessécher dans cet endroit très isolé et quasiment jamais fréquenté. Notre programme serré ne nous avait pas permis de revenir continuer l’exploration. Quand on cherche de « nouveaux » endroits, toutes les explorations ne sont pas des succès, ce n’est pas la première fois que ce type d’échec m’arrivait 😐 !

Ayant fourni mes informations à Laurent Martres, celui-ci se rendit dans le secteur quelques mois plus tard, après avoir obtenu des renseignements complémentaires de la part du ranger de Saint George. Il trouva l’endroit où se situent les rochers curieusement érodés de Little Finland. Quand il m’en indiqua les coordonnées, j’ai trouvé rageant que ce site se trouve à moins de 500 m d’où j’avais terminé mon exploration avec Flora et j’ai dû attendre le printemps 2006 pour pouvoir le découvrir à mon tour en compagnie de mes amis Steffen et Isa. Comme Laurent a inclus ce site dans Photographing the Southwest Volume 2, il est désormais régulièrement visité et apprécié par les adeptes de la photographie dans le wilderness.

Quant au fameux rocher « Back of Beyond » de Michael Fatali, il se situait bien loin de là, au nord de l’Utah, non pas caché au beau milieu du wilderness comme nous le supposions mais facilement accessible dans la Recreational Aera de Fantasy Canyon (au centre d’une région d’exploitation de pétrole et de gaz) où les locaux viennent régulièrement pique-niquer le week-end (il y avait même un banc de bois au pied du fameux rocher !). Je m’y suis rendu en 2005 mais malheureusement la fragile formation rocheuse s’est écroulée en septembre 2006 (sans que la raison de cet écroulement n’ait pu être clairement déterminée).

Depuis ma visite à Little Finland en avril 2006, une barrière a été installée par le BLM dans le canyon d’accès à environ 1 km du site, ce qui empêche de bivouaquer au pied même du site comme nous l’avions fait avec Steffen et Isa. Une raison en est peut être aussi la marche de slickrock surmontant du sable qui se situe maintenant peu après la barrière, car même si elle n'est pas impressionnante elle était traîtresse pour les SUV. Après notre exploration du site en 2006, alors que ma Jeep Grand Cherokee avait descendu cette marche sans problème, le Chevrolet Trailblazer de Steffen et Isa (avec moins de garde au sol) s’était retrouvé avec le bas de caisse coincé sur la marche, les roues avant patinant dans le sable et les roues arrière ne touchant quasiment plus le sol 😕. Il nous avait fallu une heure et demie à trois pour se sortir de ce mauvais pas en montant la voiture sur le cric (qui s’enfonçait dans le sol) pour construire une rampe de pierres sous chaque roue arrière. Puis Steffen avait réussi à faire avancer en force le véhicule, en faisant rugir le moteur et avec un lugubre bruit de frottement du bas de caisse, tandis qu’Isa et moi nous accrochions à l’arrière de la voiture pour ajouter du poids sur les roues arrière afin qu’elles assurent une bonne traction sur nos rampes de pierres (immédiatement écroulées dès que la voiture a avancé).

Après l'évocation de ces quelques souvenirs, revenons à mon voyage de cette année. La route en provenance de Zion NP via l’I-15 et la Gold Butte Back Country Byway a été longue (SUV au minimum AWD pour la dernière partie de la piste), aussi la fin d’après-midi est déjà bien avancée et je dois me dépêcher d’aller sur le site pour bénéficier de l’éclairage de la « golden hour », indispensable pour espérer de bons résultats photographiques.

Les formations rocheuses de Little Finland sont situées au bord d’une petite falaise qui surplombe les environs. Au pied de cette falaise, une source a permis à trois ou quatre palmiers de survivre.



Sur ce plateau de slickrock…



… l’érosion a réalisé des sculptures aux formes étonnantes. C’est un véritable plaisir pour les yeux mais également un jeu de chercher à les capter avec son appareil photo en essayant de les isoler sous le meilleur éclairage possible.













Les couleurs sont particulièrement exacerbées au coucher du soleil :





On peut trouver de petites arches…



… et des roches finement découpées.



Je ne peux m’empêcher de laisser courir mon imagination dans ce délire de roche et je me laisse prendre à « reconnaître » des personnages, des animaux, des créatures fantasmagoriques… Et pourtant je promets de n’avoir avalé aucune substance illicite ni d’avoir forcé sur la bouteille 🤪 !

Voici une silhouette en train de consulter un message sur son iPhone :



Un petit éléphant volant comme Dumbo :



Un démon qui ricane (est-ce celui de « Devil’s throat » devant lequel on passe pour venir à Little Finland ?):



Un monstre agressif…



… puis un autre qui l’est moins :



Un petit dinosaure :



Un rapace géant :



Le soleil s’est couché depuis un moment mais je reste sur place à errer jusqu’au crépuscule pour m’imprégner d’une ambiance qui devient très particulière, plutôt inquiétante surtout dans cette totale solitude…





Il fait nuit quand je retourne à mon SUV, à la pâle lueur des étoiles que je ne veux pas gâcher par la lumière de ma lampe frontale qui reste dans le sac à dos. Heureusement que mon véhicule n’est pas très loin et que j’avais bien repéré le chemin car il ne m’apparaît qu’au tout dernier moment.

Quand je me glisse dans le sac de couchage à l’issue de cette journée bien remplie, j’ai quand même une légère appréhension car je me demande si toutes les créatures pétrifiées de Little Finland ne vont pas se réveiller et m’empêcher de dormir en paix parce que je les ai dérangées. Si c’est le cas, ici personne ne viendra me secourir 😐 !

JOUR 19 : de Little Finland à Escalante

Ce matin le réveil sonne très tôt car je veux retourner à Little Finland dès l’aube pour bénéficier du court laps de temps pendant lequel la lumière est belle autour du lever du soleil.

Cette nuit, aucune créature n’est venue perturber mon sommeil : pas de monstre essayant de me croquer, pas de démon me tirant par les pieds, pas de dinosaure maltraitant mon véhicule comme dans un film de Spielberg, pas d’éléphant volant atterrissant sur le toit du SUV... Ouf 😛 !

La lumière de l’aube est très douce et j’attends tranquillement le lever du soleil en prenant quelques clichés.







J’assiste au réveil d’une autre créature à la mâchoire impressionnante…





… mais qui s’en va paisiblement en ondulant.



Je retrouve mes « amis » de la veille sous un nouvel éclairage :

Le monstre agressif.



Le petit dinosaure.



Et mon préféré, le rapace qui semble toujours à l’affût d’une nouvelle proie.





D’autres formations rocheuses se révèlent avec l’éclairage du matin, comme celle-ci :



Quelques détails attirent mon attention, comme cet orifice d’où semble jaillir du slickrock…



… ou ce « Grand Téton » pétrifié.



Une curieuse substance blanche recouvre partiellement certaines sections rocheuses du site en semblant suinter de la roche. J’apprendrai plus tard que c’est un phénomène naturel qui se produit ici pendant l’hiver et se résorbe progressivement dès les premières chaleurs pour quasiment disparaître pendant l’été.



Après un petit déjeuner où je prends tout mon temps pour profiter du site avant que la lumière ne devienne trop crue, je quitte Little Finland en passant au pied d’un immense champignon rocheux pointant vers le ciel.



De retour sur la Gold Butte Back Country Byway, je fais un arrêt à Whitney Pocket, un secteur très prisé des locaux pour y faire du camping sauvage avec leurs trailers sur des sites isolés au pied de formations rocheuses colorées facilement accessibles (car la petite route goudronnée parvient jusque-là avant de se transformer en piste).



Je quitte le Nevada pour revenir en Utah où il est prévu que le temps s’améliore progressivement dans les jours à venir. Quand j’arrive à Saint George, je constate que l’amélioration n’est pas pour tout de suite 🙁 aussi j’en profite pour faire un ravitaillement au Wal-Mart et je vais même faire un tour dans les outlets à la recherche d’un magasin Abercrombie & Fitch, pour ramener quelque chose à ma fille sans risquer de me tromper de marque 😇, mais en l’absence de ce magasin je ne m’attarde pas longtemps.

Pour revenir à Escalante, je repasse par Zion NP et donc par Springdale à l’entrée ouest du parc. Comme quasiment chaque année depuis 10 ans, je m’arrête à la galerie de Michael Fatali, qui se trouve désormais dans le bâtiment du Zion IMAX Theatre Complex, pour y admirer ses magnifiques photos tirées en grand format et particulièrement lumineuses grâce au procédé Cibachrome. Bien que son assertion : « No computer imaging, artificial lighting, or unnatural filtration were used in the creation of these photographs » fasse rire ou agace la majorité de la communauté photographique qui n’est pas dupe 😛, et que sa condamnation judiciaire pour avoir noirci la base de Delicate Arch (nettoyée depuis) en faisant brûler des grosses briquettes pour aider un peu la « God’s light » lui ait valu de nombreux détracteurs 😠, Michael Fatali n’en reste pas moins un maître de la photographie et un précurseur qui fait référence pour la découverte des endroits les plus beaux à photographier sur le plateau du Colorado 🙂. Comme la plupart des photographes professionnels, il ne dévoile pas ses secrets et nomme rarement les sites immortalisés sur ses photos, aussi a-t-il fallu plusieurs années à notre petit groupe de fans du Southwest pour découvrir la localisation de tous les sites de ses portefolios et pour nous y rendre personnellement (il me reste encore à visiter Elve's Chasm, mais pour cela il faut pouvoir payer une descente du Colorado en rafting dans le Grand Canyon ou bien faire un backpacking difficile de plusieurs jours).

A l’occasion des visites dans sa galerie, j’avais rencontré deux fois Michael Fatali mais « le Maître » était distant et ne souhaitait pas perdre de temps avec un admirateur également tombé amoureux du Southwest mais dont la dégaine montrait qu’il n’achèterait jamais une des très onéreuses photos exposées.

Quand je me rends dans sa galerie cette année, je suis surpris de constater qu’il n’y a pas d’autres visiteurs en ce début d’après-midi (alors que nous sommes pourtant le week-end du Memorial Day), par contre Michael Fatali est présent derrière le comptoir. En admirant une fois de plus ses superbes photos, je remarque une guitare électrique qui est exposée sur un mur car plusieurs grands guitaristes l’ont signée. Je l’évoque à Michael Fatali en lui disant que je me doutais qu’il aimait le rock puisqu’il avait pris il y a longtemps une photo de Calvin Russell jouant de la guitare dans Antelope Canyon pour la pochette d’un de ses albums. Il semble sidéré de cette remarque, d’abord parce que je connais les albums de Calvin Russell (Michael ignore que, si Calvin Russell est quasiment inconnu aux USA, il est assez connu en France) et surtout que je connaisse cette photo « de jeunesse » qu’il n’évoque jamais. Du coup, il abandonne l’attitude du « Maître » et devient accessible et très aimable, on discute un bon moment à bâtons rompus de musique et des beautés du Southwest. Quand il me demande si je ne peux pas lui indiquer de nouveaux sites encore « secrets » dans la région pour qu’il puisse faire de nouvelles photos, je suis interloqué par une telle question venant de lui et je ne trouve à répondre que : « Je ne connais rien de plus que ce que vous avez déjà exploré »… ce qui n’est probablement pas tout à fait vrai.

Après cet agréable moment de convivialité 🙂, je poursuis ma route vers Escalante, en faisant un premier arrêt pour photographier ce témoignage du Memorial Day…



… et un autre pour immortaliser un vieux pick-up Chevrolet qui a du vécu.





Au Visitor Center d’Escalante, je m’enquiers des prévisions météo ainsi que de l’état des pistes et des slots canyons dans le secteur. Le ranger m’indique que Zebra Slot est noyé, qu’il n’en sait rien pour Peek-A-Boo et Spooky slots, que la piste d’Egypt Bench (pour Neon Canyon) est impraticable mais que je peux tenter demain la piste pour Harris Wash (pour me rendre au Volcano en passant par le slot de Red Breaks) mais uniquement si elle a séché car aujourd’hui un SUV 4x4 s’y est embourbé et il a fallu lui envoyer la dépanneuse (pour quelques centaines de dollars). Il va donc falloir que je revoie mon programme… 🙁

Ce soir, c’est le dernier dîner avec Harriet et Philip et la dernière nuit confortable dans leur trailer, car à partir de demain je repars pour une dizaine de nuits de bivouac dans mon SUV.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Easyjet, c'est du vol! Un vrai cauchemar! English translation pending
by 69contact69 · 2010-02-18 · 134 replies
Notre cauchemar avec Easyjet !

Réfusé à l'embarquement car mon enfant avait un plâtre !

Il y a quelques mois, nous nous sommes présentés à l'enregistrement avec mon enfant pour un vol national. Nous nous sommes présenté dès l'ouverture du guichet, soit plus de 2 heures avant l'embarquement.

On nous a enregistré sans problème.

Cependant, au moment de monter dans l'avion, on nous a refusé l'accès car mon enfant portait un plâtre (depuis plusieurs semaines).

On m'a dit qu'il fallait un certificat médical. Je leur ai dit que je n'étais pas au courant, et surtout, qu'ils auraient pu nous le dire au moment de l'enregistrement, et pas au moment de monter dans l'avions, nous aurions disposé de 2 heures pour contacter notre médecin et avoir le certificat (démarche que nous avons faites et qui nous a pris 30 min !).

Ils se réfugient derrière leurs conditions générales, comme d'habitude, où il y a 10 pages, écrite en petits caractères...mais bon, au moment de la réservation, mon enfant n'avait pas le bras cassé...

Au final, Easy jet nous a donc refusé l'embarquement et nous a prié de quitter la zone sans délais..

Mon enfant était en pleurs, nous nous faisions une joie de retrouver des amis pour une grande fête pour le week end.

Je déplore l'attitude du personnel au sol qui n'a montré aucuns signes de compassion, de compréhension, de sympathie envers nous, voir plutot du mépris !

On nous a dit simplement de ressortir, sans même nous proposer une solution alternative malgré mes demandes insistantes.

Je vous laisse imaginer la déplorable image que la compagnie a laissé aux autres passagers. Ils étaient tous dégoûtés de voir ça ! D'ailleurs, personne parmis les voyageurs n'était au courant de cette procédure.

Compagnie low cost, mais aussi low service.

Soyez vigilants !

Bien sur, j'ai ennvoyé une lettre de réclamation, et pas de nouvelle à ce jour.

En attendant, j'informe « la planete » de cette mésaventure, à défaut d'être indemnisé.
Partir seule en voiture au Sénégal? English translation pending
by Khadicamara · 2009-07-30 · 43 replies
bonjour, j aimerai partir seule en voiture à dakar de la haute savoie , qulqu une l aurait elle fait?
Tarif autoroute entre Turin et Trieste English translation pending
by Aurgot33 · 2016-08-22 · 2 replies
Bonjour, quelqu'un peut-il me donner le tarif autoroutier entre Turin et Trieste par la E70 ou A21 qui fait: Turin, Asti, Piacenza, Brescia et Trieste. D'avance merci
Marché de Turin et hébergement à proximité English translation pending
by JivagoBresse · 2015-02-24 · 3 replies
Bonsoir,

En avril j'irai au grand marché de Turin et je voudrais trouver un hôtel d'un coût moyen à proximité car je voudrais arriver la veille à Turin .

Merci d'avance .
Quelles températures à Turin en juillet? English translation pending
by Chooks23 · 2015-05-06 · 1 reply
Bonjour, j'aimerais partir mi-juillet une semaine à Turin et je voulais savoir quel est le temps et quelles sont les températures à cette période de l'année ? car j'aime le soleil mais je préférerais éviter les grosses chaleurs. Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtels pas trop cher à Turin et Milan? English translation pending
by Abfab · 2009-12-25 · 3 replies
je vais a turin puis milan fin mars 2010 et je cherche 1 hotel sympa pas trop cher ( mais sur le forum , tout le monde dit que les hotels sont chers ). qui a 1 bon plan ? merci d'avance abfab
Campings avec camping-car à Turin, lac de Côme et de Garde? (Italie) English translation pending
by Sissitop · 2007-10-15 · 8 replies
Bonjour à tous.

Nous partons en camping car que nous avons loué pour les vacances de la toussaint. Destination : Italie du Nord : Turin, lac de Come ou de Garde et Parc gardaland. J'aimerais quelques conseils. SVP.

Qui connais le camping " Villa Rey " à Turin. Le seul camping ouvert pour cette période. J'aimerais avoir quelques renseignements sur ce camping ( douche, wc, emplacement ect..)

Vers les Lacs :

Camping ouvert au Lac de come camping Geranio à Domaso ou le camping Alla Vigna del lago à Dongo L'accés est-il facile car le camping-car fait 6 M ??? Qui connais ces campings ???

Ou sinon au lac de Garde : le camping Promontorio à toscolano Maderno.

Toutes info me sera utile.

Merci
Périple Turin (Italie) - Bordeaux à vélo en juin English translation pending
by Vishnu1899 · 2009-05-22 · 4 replies
Bonjour à tous!

J'habite à Turin et je veux partir pour Bordeaux en vélo dans un mois. J'ai besoin de vos conseils car c'est ma première experience de ce type. Ce serait aussi la première fois que je vais en France.

Donc je serais très heureux si vous pouviez me donner n'importe quel conseil ou suggestion (ou autres sites internet) sur l'itinéraire, campings, auberges pour étudiants, agritourisme, les conditions climatiques, le vélo, etc.

Merci d'avance! Ciao.
Visite de Turin English translation pending
by Eleane94 · 2020-08-22 · 2 replies
Bonjour tout le monde

La semaine prochaine, je pars à Turin et j'aimerais savoir si le masque est obligatoire dans la rue ?

Les musée sont-ils fermés ?

Je compte également aller à Avigliana pour visiter la fameuse abbaye Sacra di San Michell. Qui l'a déjà visité ?

Merci de vos réponses
Visiter le parc Gran Paradiso et hébergement (Italie) English translation pending
by Annachris · 2019-11-26 · 15 replies
Bonjour,

Nous reviendrons cet été de Singapour par l'aéroport de Turin. A notre retour, nous souhaitons visiter sur 2 jours le parc du Gran Paradiso avant de rentrer en France (nous en rêvons depuis très longtemps). Nous aimerions voir de beaux paysages et la faune notamment les chamois et bouquetins... donc nous pensions résider sur Cogne. Malheureusement, je viens de me rendre compte que l'hébergement si l'on cherche du pas trop rustique avec wifi (pour les ados) y est loin d'être accessible (au moins 250€ la nuit à 4). De plus, beaucoup d'hôtels demandent de réserver 7 nuits et certains hôtels sur Cogne sont déjà complets 🤪 Je me demande donc si je ne devrais pas réserver mes nuits sur Aoste (j'y vois aussi l'avantage d'être en ville s'il ne fait pas beau ...) Ou alors 1 nuit sur Aoste et 1 nuit dans l refuge de Vittorio Sella ? Je suis un peu perdue car je ne voudrais pas qu'on s'éloigne trop des départs de randos ... Auriez-vous des conseils d'hébergement ou au moins stratégiques par rapport au Gran paradiso ?

Merci à vous !
Itinéraire et campings pour un mois en Italie (été 2006) English translation pending
by Turluberlu · 2005-12-29 · 2 replies
Bonjour!

Je songe sérieusement de faire un voyage d'environ un mois en Italie avec une amie. J'ai une petite idée de l'itinéraire que je veux suivre (Turin, Gênes, Toscane, Rome, Venise), mais je ne suis pas certaine comment répartir le nombre de jours pour que ça soit agréable. Est-ce qu'une personne ici a déja fait un voyage semblable qu'il a adoré, avec son sac-a-dos? S.V.P, me donner des idées pour que ça soit plus facile pour moi de planifier. Quels types de transport sont a privilégier? Avez-vous d'autres endroits a me suggérer?

Est-ce que c'est trop de visiter aussi l'Espagne ou la Grèce dans le même voyage?

Un grand merci pour votre aide, Marie-Claude
Quel itinéraire Lyon-Turin English translation pending
by Otra66 · 2015-06-16 · 10 replies
Bonsoir,

J'aimerais pouvoir être conseillé sur un choix d'itinéraire Lyon-Turin le plus économique et le plus rapide ?

Merci 🙂
Les Dolomites et la Vénétie en 15 jours: vos conseils? English translation pending
by FamilleUS · 2011-02-15 · 4 replies
Bonjour,

Merci de nous donner vos avis et suggestions (ballades, hôtels, agriturismo, visites…) sur ce projet pour cet été.

Samedi 23 juillet : Route vers Vérone : dodo du coté de Vérone. Y a t’il un truc sympa à visiter sur la route entre Turin et Vérone ?

Dimanche 24 : Visite de Vérone: dodo du coté de Vérone. Doit on consacrer 1 jour à Vérone ?

Lundi 25 : Visite sur le Lac de Garde: dodo du coté de Bolzano. Que faire sur le Lac de Garde ?

Mardi 26 : Visite du Musée de Bolzano (un "must see" perso) puis ballade dans le val Gardena : dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?

Mercredi 27 : Ballade sur Cortina, dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?

Jeudi 28 : Ballade sur Tre Cime di Lavadero, dodo vers Cortina d'ampezzo Idée de ballades ?

Vendredi 29 : Route vers Venise et visite. Dodo dans Venise Samedi 30 : Venise et sa lagune. Dodo dans Venise Dimanche 31 : Venise et sa lagune. Dodo dans Venise

Lundi 1er Août : Padoue, Ferrara et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) Idée de dodo ?

Mardi 2, Mercredi 3 et jeudi 4 : Repos plage et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) 3 jours de plages ou d’autres choses ?

Vendredi 5 : Visite Ravenne et dodo sur l’Adriatique (bords de mer si possible) Ravenne mérite t’il 1 jour ?

Samedi 6 : retour sur la France

Précisions : - Nous partons en voiture avec nos ados (15, 13 et 11 ans). - Nous avons déjà fait en famille la région du lac de Côme, la Toscane sur une semaine, Rome et les 5 Terre. - On recherche un mix repos/ballades/découvertes

Cela dit, la région Nord nous semble plus compliquée à préparer. Merci de votre aide….. Manu
Transport de Genève à Turin au nord de l'Italie English translation pending
by JoeBlo · 2006-03-15 · 4 replies
Bonjour, pour ceux qui ont lu mes messages sur ce forum, vous savez donc que moi et mon pot prévoyons un trip en Europe d'une durée de 1 mois en aout.À la fin de notre mois, nous voulons faire Genève en Suisse et se diriger à Turin au nord de l'Italie:je voudrais donc savoir si qlq1 d'entre vous connaissez un moyen de transport le plus abordable possible?Nous avions regardé pour en train mais c'est 110 Euro, beaucoup trop cher.De plus, il n'y a pas d'avion dit "cheap" qui se rende à Turin...et en autobus, c'est pas évident... Qlq1 pourrait m'Aider?? Merci beaucoup
Bologne et Naples English translation pending
by FrancineV · 2019-05-20 · 22 replies
Bonjour, je pense aller 3 semaines en Italie en septembre prochain. je voyagerai seule. Mon idéal serait de louer un appartement dans 2 villes et de rayonner. comme j'ai déjà passé trois semaines à Rome et une semaine à Florence je pensais me baser 10 jours à Bologne et 10 jours à naples. Est-ce une bonne idée ? Toutes les suggestions de villes ou d itinéraires sont les bienvenus.

Merci, Francine
Prague et Sud-Tyrol / Alto Adige, août 2017 English translation pending
by Mick013 · 2017-10-06 · 1 reply
-Jour 1 : trajet jusqu'à Haguenau , au nord de Strasbourg -Jour 2 : traversée de l'Allemagne , entrée en Rep Tchèque et petite halte à Pilsen , la ville de la bière arrivée à notre hotel dans la banlieue de Prague à envoron 7km du château -jour 3 : visite de Prague ( 1ere partie ) stationnement ( horodateur ) à l'entrée du quartier du château visite du quartier du château ( sans musée ni autre entrée payante )

descente et traversée de la Vitava pour aller dans le quartier Josefov ( 1 entrée payante la synagogue vieille nouvelle-ce sera la seule visite payante du voyage )

retraversée de la Vitava pour aller dans le quartier Mala Strana en traversant le pont Charles







ensuite remontée au château pour récupérer la voiture et retour à l'hôtel -jour 4 : visite de Prague ( 2e partie ) traversée du quartier Nove Mesto

nous installons la voiture près de la gare , puis direction la vieille ville





nous terminons la visite par la place Venceslas , à nouveau dans le quartier Nove Mesto



nous récupérons la voiture ; sur la route du retour à l'hôtel , la maison de la danse

j'en ai terminé avec la partie Prague Pour le récit détaillé avec commentaires et toutes les photos , c'est par icirecitdemesvoyages.over-blog.com/...017-1ere-par... je mettrai en ligne la partie Sud Tyrol ce soir ou demain
Routes et autoroutes italiennes: économies English translation pending
by Jolimomo · 2014-05-30 · 19 replies
Bonjour,

J'ai besoin d'un conseil. Je pars à Venise depuis Bordeaux en juillet 2014. Je fais une étape Formule 1 vers Antibes/Cannes. Pour la partie italienne, je souhaite économiser un peu sur l'autoroute....

J'ai vu la possibilité de faire Crémone-venise par la Nationale via Mantoue - Monselice et remonter la côte adriatique vers Venise. Cela me permettrait d’économiser 15 € d'autoroute. Par contre viamichelin me signale qu'il faudrait plus de 4h30 pour faire 230Km !

Qui pourrait me renseigner sur cette route? Me dire si c'est une route compliquée et qui impose beaucoup de ralentissements? Comment expliquer cette durée? je pense pas mes loustics de 5 ans vont apprécier ces 5h de route🙁 !!!!!

merci
Deux jours et demi en Italie, quel itinéraire et villes à visiter? English translation pending
by Caco0 · 2012-05-01 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je prévoie de partir avec ma mère à l'aventure dimanche matin en Italie jusqu'à mardi soir. Nous partons en voiture de Nîmes, et j'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire à suivre et les villes à visiter. Nous ne sommes jamais allée en Italie ni elle ni moi.

J'ai fais le tour des forums pour étudier la question, et j'hésite entre plusieurs choix d'itinéraires:

Solution 1

Aller:Nimes - Gênes - et toute la cote jusqu'à Pise, en passant par Riomaggiore et Portovenere. (d'autres villes à voir peut-être sur cet itinéraire?).

Retour: Florence, Bologne, Parma... a voir?

Solution 2

Aller: Nimes - Verone (le dimanche) et le lendemain Vérone - Venise. On passe Le lundi et le mardi à Venise (peut-être voir les alentours en voiture? coins sympas?)

Retour le mardi après-midi: Venise - Gênes (alte rapide) et Nîmes OU Venise - Milan (alte rapide) et Nîmes (ça rajoute 30 minutes de trajet et fait passer par Turin et Grenoble)

Quel est votre avis? Ca va faire beaucoup de route et peu de temps ! Avez-vous d'autres itinéraires en tête?

Merci beaucoup pour votre aide !

Caroline
Milan ou Turin en Italie? English translation pending
by Alextrip · 2006-07-04 · 5 replies
Salut à tous les baroudeurs !

Dites moi je souhaite passer deux jours en italie, Milan ou Turin ? Quelle ville est la plus jolie et ou je peux dormir pour pas cher ?

Merci

Kenavo !
Itinéraire et équipement pour la région des lacs italiens à moto English translation pending
by Aleex · 2006-05-08 · 5 replies
Bonjour, Nous sommes 2 jeunes hommes (la trentaine) qui souhaitons partir en vacances 8 jours dans le nord de l'italie en moto dans la region des lacs (Lac majeur, lac de Come). Nous allons partir de Toulon, moi avec une 600 Bandit et mon pote avec une 750 suzuki. Nous roulons seulement depuis 6 mois et sommes jamais parti en moto plus d'une journee.

On souhaiterait quelques conseils: Avez vous un itineraire a nous conseiller? des routes a eviter, des endroits sympa, des lieux ou dormir sur la route Toulon - Lac majeur? Combien de km max remmanderiez vous? Quel equipement conseilleriez vous pour 1 semaine en moto? (sacoches, cartes plastifiees, etc)? Faut il eviter a tout prix le sac a dos? Merci et bonne route a vous! 🙂 Alex
Se loger à petits prix et découverte en 4 jours de Bologne et Ravenne English translation pending
by Ghozolo2013 · 2018-04-29 · 4 replies
Je pars dans 3 jours sur Bologne et Ravenne pour 4 jours. Ou puis-je me loger à petits prix à Ravenne et Bologne? Et que visiter en si peu de jours? Mille mercis de votre aide. Ghozolo
Hôtel pas cher avec parking pour moto à Turin English translation pending
by Triumphalou · 2018-04-24 · 3 replies
Bonjour a vous tous. Je suis à la recherche d'un hôtel pas cher sur turin et environ pour une nuit avec un parKing sécurisé pour moto. Style formule un comme en France. Merci de vos réponse Cordialement Jean-noël
Campings à Turin English translation pending
by Williamannie · 2018-02-02 · 17 replies
Bonjour En mai je vais faire les lacs Je passe par turin que j'aimerais visiter Connaissez vous des terrains de campings bien placés afin de pouvoir Prendre un bus ou autre moyen Merci pour votre réponse Annie
Roma pass ou pas? + Cinque Terre - Turin English translation pending
by Parvat · 2015-06-06 · 16 replies
Bonjour :)

Je m'y prend encore une fois à la dernière minute... Du 13/6 au 1/7: Rome - Pise - Cinque Terre - Gênes - Savona - Turin. J'ai déjà trouvé la plupart des logements via couchsurfing, et l'avion AR me revient à 45€.

Je commence donc par Rome ou je vais rester de samedi soir à mercredi midi. Je lis des tonnes d'infos, de choses à visiter, et je me pose plein de questions... C'est ma première visite à Rome et j'y reviendrai avec tout ce que je lis... Je voyage super lentement, et j'aime pas du tout courir. Prendrais je le Romapass ou pas? Je ne suis pas trop musée, préférant me balader dans les différents quartiers.

Apparemment, il y a bien une chose à ne pas louper quand on vient à Rome la première fois, c'est le Colisée-Palatin-Forum. Il y en a des forums! Forum Trajan, forum romain, forum d'Auguste... Et le forum qui va avec le ticket Colisée/Palatin, c'est lequel? J'ai noté tout ca: Places d'Espagne/Fontaine de Trevi, Navone, del popolo, de Venezia, Minerva, St Ignace, Colona, ... -Campio del Fiori, Janicule, Il Vittariano, les ponts du Tibre, le Mont Palatin, Aventin, le jardin des Oliviers, la roseraie(?), le jardin de la villa borghése, ... -Des basiliques et églises à la pelle plus belles les unes que les autres...

C'est encore trop... Vous pouvez m'aider? Puis bien sur, le musée du Vatican et la chapelle Sextine. Mais pour "ca", je reviendrai une autre fois...

Ensuite 2 nuits à Pise, 2 dans les 5 Terre, 2 à Chiavari, 2 à Gênes, 2-3 à Savona ensuite 4-5 à Turin (et environs) ou je rentre le 1/7. Rien de prévu encore pour Turin et les environs (?)

Des conseils??? Merci!!! 😎
Où aller en Italie pour 5 jours après Venise, les grands lacs, la Toscane et les Cinque Terre? English translation pending
by Dousam · 2012-06-28 · 17 replies
Bonjour à vous tous. Et chaque année, grâce à vous, nous partons quelques jours en escapade en Italie que nous adorons et laissons les ados à Fréjus.

1ere fois les 5 terres. Superbe. 2ème fois le lac de Garde, le lac Majeur, le lac d'Orta et la magnifique Venise. L'année dernière: la toscane (en passant par Portofino puis les incontournables Pise, Florence et ma préférée Sienne et plage à Sestri Levante) puis Barolo, la Morra, Monforte de Alba, Cunéo et retour par les impressionnants lacets du col de Tende!

Cette année, je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'à Rome mais comme la deuxième partie de nos vacances, nous allons une semaine à Barcelone...j'ai peur de faire un indigestion des grandes villes..

Je m'étais dit pourquoi pas aller jusqu'au lac de Côme que nous n'avons pas eu le temps de faire? Y a t'il des endroits sympas sur notre chemin où nous pourrions nous arrêter à l'allée ou au retour?

Et la région de Turin? Quelqu'un connait 'il des coins sympas? J'aime les vielles villes, les charmants villages, les belles campagnes et les jolies montagnes.

Auriez vous des idées?

Merci si vous avez la gentillesse de me répondre. Bénédicte
Voyage en Grèce en camping-car et pièges à éviter English translation pending
by Explorateur4 · 2020-01-19 · 9 replies
Bonjour, Ce printemps , je souhaite découvrir la Grèce en camping car . Par la route quel est le meilleur itinéraire ? Selon votre expérience , quels sont les pièges a éviter : traversée des frontières , stationnement , péage , sécurité ... Avec mes remerciements .

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