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Circuit en camping-car de Namibie aux chutes Victoria English translation pending
by Patcc · 2012-09-16 · 6 replies
Bonjour à tous, Aprés un voyage en amérique de 3 mois en cc à 5, et avec votre précieuse aide, nous projetons de partir cet été 4 semaines en Namibie, toujours en cc, et jusqu'aux chutes de victoria. Pensez vous ou savez vous si il est possible en passant par Maun (en Namibie) d'aller en cc jusqu'aux chutes de Victoria, sachant qu'il y a une frontière: Combien y a t-il de kms, est ce une piste, faut il un visa, ... ? Quelqu'un saurait-il si on peut trouver un endroit sur la cote de Namibie, pour voir des requins dans une cage (la cage pour nous, lol)? Merci d'avance pour vos réponses, qui sont toujours précieuses. P.S. Une idée, pour une compagnie de location de cc à Windhoek?
Qui est sur la route en Amérique du Sud? English translation pending
by TastedAntrom · 2012-09-14 · 23 replies
Voyageurs bonjour !

Tout est dans le titre en fait... Nous sommes actuellement en Equateur (tandem + remorque pour notre fils de 3 ans), et je voulais savoir s'il y avait des cyclos dans le coin. Des gens nous ont dit avoir vu des français 2 jours avant notre passage vers Alausi, alors...

Bonne route à tous,

++
Réseau et téléphone portable en Namibie English translation pending
by Miche22 · 2012-09-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Savez-vous si la couverture réseau est bonne en Namibie et si l'utilisation du téléphone portable est possible en cas de besoin, ou y a t'il un autre moyen de communiquer.

merci pour votre aide.

michel

Projet de voyage en 4x4 en Namibie en août 2013 English translation pending
by Xfg59 · 2012-09-13 · 251 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je me lance dans ce nouveau post pour préparer un fabuleux voyage en Namibie en août 2013. Une discussion a été entamée dans le carnet de Max68, mais pour plus de clarté et ne pas polluer son excellente rédaction et ses magnifiques photos je préfère poursuivre ici.

J'ai déjà lu, depuis plusieurs années, vos différents récits de voyage et la destination me tentait irrésistiblement. Nous n'avons jamais mis un pied en Afrique, je débarque donc avec candeur et innocence d'une autre section et d'autres cieux beaucoup plus familiers pour moi. Le continent africain, pour qui ne le connait pas, fascine, attire, aimante tout autant qu'il effraie, véhiculant fantasmes et peurs tout à la fois... Je vous demanderai donc d'être indulgents pour les âneries que je vous servirai peut-être 🤪...

Qui sommes-nous ? Un couple voyageant avec ses 3 garçons de 5, 11 et 12 ans au moment du voyage. Les enfants sont habitués à bouger, voyager, randonner, faire de longs trajets en voiture... Nous adorons ces moments d'exception où nous nous retrouvons ensemble au bout du monde, à nous forger une mémoire collective et partager nos émotions.

Itinéraire : Pour le moment, je n'ai pas encore établi d'itinéraire, je vais m'y atteler au fur et à mesure de vos interventions, conseils et critiques.

Souhaits et remarques : - Un circuit en 4x4, avec un maximum de nuits en camping (tentes sur le toit). - Des étapes de longueurs raisonnables. Le rythme suivi par Marie et sa famille nous semble adapté. - Marcher, même si je sais déjà que la destination n'est pas nécessairement la plus appropriée pour cela - Voir des animaux dans les parcs, bien sûr ! (Ne riez pas, nous nous sommes lancés dans le "game drive" à Yellowstone chaque soir au crépuscule, ce fut un grand succès, les enfants en redemandaient !) Mais aussi rencontrer les Himbas, se perdre dans le Sossusvlei et les paysages du Namib, du Naukluft ou du Brandberg, voir les éléphants du désert dans le Damaraland et j'en oublie... - Faut-il inclure une incursion au Bostwana ? - Ce sera notre premier voyage en Afrique australe. J'ai lu (et on m'a écrit) quasi unanimement que la région a un goût de "reviens-y". Nous n'excluons pas d'y retourner par la suite en cas de coup de coeur... Donc, si nécessaire, nous pouvons faire quelques impasses.

Merci d'avance pour vos réponses,

Xavier
Spectrum Road: Hommage à un génial batteur (Etats-Unis/Angleterre) English translation pending
by Taamaden · 2012-09-12 · 0 replies
« Tony kept studying and searching, right up to the end. This was a man who was born a genius. He was advanced as a drummer at the age of 15, and he kept striving his entire life, regardless of what people thought about him. He was a true innovator. » (Cindy Blackman-Santana sur son idole)

Par finesse de tonnerre

C’est en 1997 que Tony Williams (*1945) nous a quittés, bien trop tôt ... et, à mon avis, son œuvre musicale est trop peu appréciée depuis.

Tony Williams, l’enfant prodige du jazz à l’époque, qui, déjà à 14 ans, jamme avec les plus grands du jazz, qui, à 17 ans, reprend la batterie au grand quintette de Miles Davis (avec Wayne Shorter/ténor + soprano, Chick Corea/piano, Dave Holland/basse), et qui, à la fin des années 60, quitte Miles pour fonder son propre groupe, le légendaire Tony Williams Lifetime, avec John McLaughlin (guitare), Larry Young (orgue) et, à partir du second album, l’ex-membre de Cream, Jack Bruce (basse).

Par son jeu « binaire » à la batterie, Williams ouvre de nouvels espaces d’improvisations pour ses compagnons, ses finesses polyrythmiques lui font tôt un visionnaire à la batterie, souvent qualifié du plus grand batteur du jazz de tous les temps (pour moi, en tout cas). Peu étonnant, qu’il participe en 1969 à l’enregistrement du premier album fusion de l’histoire du jazz : « In a Silent Way » du grand Miles Davis, où il relie l’énergie du rock avec le sens et la technique du jazz. Par la fondation du Lifetime, Williams recherche les profondes combinaisons du hardbop, funk, rock, rhythm & blues et free jazz. Aujourd’hui, l’album début du Tony Williams Lifetime, « Emergency », est considéré communément comme album-clé du mouvement jazzrock.

Passionnés par la musique de Tony Williams, et surtout celle de son Lifetime, les musiciens Vernon Reid (guitare ; ex-Living Colour), John Medeski (claviers), Jack Bruce (basse, voix) et Cindy Blackman-Santana (batterie, voix) se réunissent en 2008 pour créer le projet « Spectrum Road » (d’après le titre du morceau « Via the Spectrum Road » de l’album début du Tony Williams Lifetime). Le groupe et l’album éponyme sont beaucoup plus qu’un autre hommage de ce génial batteur. Déjà le opener « Vuelta Abajo » est un manifeste : le hammond B3 mute à un animal hurlant et manifeste de manière exemplaire comment de l’électricité brutale peut faire sauter la physique du son. Sans cesse, le quartette revêt des éléments du progrock, funk, metal et blues du modèle de Lifetime. Ainsi se forment des paysages sonores à la fois sages et envoûtants qui font penser aux concerts « Live Evil » de Miles Davis ou à « Band of Gypsys » de Jimi Hendrix. La rapidité inquiétante et l’agressivité du jeu de guitare de Vernon Reid, l’exstase contrôlée de la batterie, jouée par Cindy Blackman qui sait par cœur l’œuvre complète de son idole Tony Williams, plus le groove et les sonorités expérimentales de l’orgue de Medeski caractérisent essentiellement une musique hautement énergétique entre idylle et folie !

Spectrum Road n’est pas le premier groupe à rendre hommage au Tony Williams Lifetime mais certainement le plus violent et le plus assourdissant (voir la discographie en bas). Cette musique de tonnerre est le souvenir le plus convaincant de l’avenir du genre jazzrock, déclaré mort depuis longtemps. Donc, bienvenue à ce groupe d’une qualité rare, et bienvenue à une musicienne-batteuse pleine de séduction qui maintient vivant l’œuvre unique d’un batteur révolutionnaire. Plus, qu’elle est d’une beauté ravissante (jamais vu une qui est encore plus belle que Cindy Blackman-Santana). En tant que mélomane, qu’est-ce qu’on veut encore plus ...

Donnez-vous à la musique semblable à un ouragan du supergroupe Spectrum Road, avec Vernon Reid, John Medeski, Jack Bruce et Cindy Blackman-Santana !

Albums :

a. Spectrum Road :

Spectrum Road (2011) : Spectrum Road. Palmetto Rec.

b. Autres hommages :

Cindy Blackman-Santana (2010) : Another Lifetime. FourQuarters. Trio Beyond (2006) : Saudades. ECM Rec.

c. Œuvres originales du Tony Williams Lifetime :

Tony Williams Lifetime (2011) : Emergency (remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (2011) : Turn it over (enlarged + remastered). Cherry Read/Rough Trade. Tony Williams Lifetime (1999) : Ego. Verve/Universal.

Herbert

Conseils pour barouder sur le cailloux? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Mikael40 · 2012-09-12 · 7 replies
Bonjour a tous. Tout nouveaux sur le forum.Je pars pour le cailloux fin novembre pour 1 mois 1/2 avec mon sac a dos et ma tente ....je recherche de conseils et tuyaux pour barouder sur place dans le respect du pays des gens qui y habitent . MERCI.🙂
Navette depuis l'aéroport de Chicago English translation pending
by Laetishinoda · 2012-09-11 · 6 replies
Bonjour bonjour !

J'ai fait une petite recherche avant de poster ma question, mais je préfère demander précisément pour être bien sûre de ne pas faire nimp !

Voilà, je pars à Chicago dans deux semaines avec un organisme (Kaplan) 3 mois (un à Chicago et 2 à NYC... Bref !). Ils me proposent une navette de l'aéroport de Chicago jusqu'à ma résidence pour un prix de ... 100euros le trajet !! Une fois le choc passé, j'ai préféré chercher de moi-même; le soucis c'est de trouver un transport pas trop cher qui m'amène directement devant ma résidence, et ce, sans passer par un taxi. J'ai trouvé ce site
http://www.airportexpress.com mais apparemment il faut que je sélectionne "Union Station" par rapport à l'adresse de ma résidence, je ne peux pas m'arrêter pile devant ... Arrivant à + de 20h toute seule, je serai plus rassurée d'être déposée devant ma résidence ... ^^ Bref ! Si une personne pouvait m'éclairer sur le sujet des transports et du fonctionnement des différents quartiers et de "comment me rendre à ma résidence sans galérer 100 ans" ça serait super, parce que c'est le flou total... Au cas-où, je vous laisse l'adresse de ma résidence

Fornelli Hall 55 E Washington St Suite 1001 Chicago, IL 60602-2124

Merci beaucoup !!
Israël à Noël: foule, climat et ambiance? English translation pending
by Frankx · 2012-09-07 · 24 replies
Bonjour

On étudie un vyage en Israel sur période Noel/ fin d'année

je voudrais savoir sur cette pèriode : - Y a t'il beaucoup de touristes ? - Peut on avoir des problèmes d'hébergement ou dans les transports ? - Ou au contraire est ce cool ?

- Quel est le climat la bas à cette saison ?

Merci de vos conseils
Route 5 en Jordanie: paysages? English translation pending
by JoeBlo · 2012-09-06 · 20 replies
Bonjour, une question rapide: est-ce que qlq1 a déjà fait la route #5 en Jordanie de Ma'an jusqu'à Azraq? Est-ce que cette route est spectaculaire côté paysages?

Merci
Itinéraire d'un mois aux Philippines en décembre 2012 English translation pending
by Valcatou · 2012-09-06 · 4 replies
Bonjour,

Que pensez-vous de mon trajet:

Jour 1, et 2 Manille visite de la ville et Récupération du décalage horaire (12 hres de Montréal) Jour 3 départ de Manille autobus de jour (pour voir le paysage) et continuer de récupérer Jours 4,5,6,7 Banaué, Batad, Bangaan, Bontoc et Sagada...Départ pour Manille autobus de nuit

jour 8 Départ Manille-Busuanga avion matin à 09:30 jours 9,10,11 El-Nido (SUNZ en coron)

jour 12 tranfert en barqua pour El Nido jours 13-14 et 15 EL NIDO (Cadlao resort)

jours 16, 17 San Vincente ou Port Barton (25-26 decembre...dois-je reserver a l avance....)

jours 18, 19,20 Sabang ou Puerto Princessa Depart pour DUMAGUETE (en passant par Manille) Depart 11:30 arrivee a 16:00

jours 21,22,23,24 DUMAGUETE ou environs (hotel BAHURA resort )

jours 25,26 et 27 Siquijor (coco grove resort)

jours 28,29,30,31 Bohol (Amerela resort) Barangay Libaong

jour 32 depart Tagbaliran-Manille (A.M.) vol Manille-Montreal (P.M.)

On veut eviter les longs transports en bateau et les deplacements inutiles.

On veut voir les terrasses dans le nord, les plages pour le snorqueling et probablement essayer quelques plonges en bouteilles.

J attend vos commentaires et suggestions.

Merci Valcatou, Montreal, Quebec Canada

jours 21,22,23, 24 DUMAGUETE (NEGROS)
Japon: liaison entre l'île de Shikuku et Honshu par la petite île de Awaji - pas possible à vélo English translation pending
by Loic285 · 2012-09-01 · 1 reply
Salut a tous Dans le cadre d'un tour du monde velo, je suis passer au Japon en aout 2012. Une petite info qui peut etre utile aux gens qui vont y passer, et evitera une petite mesaventure (rien de tres mechant). Au japon, en regle general, il est tres facile de passer d'iles en iles a velo, par des ponts, ferrys ou tunnels. Par contre, Il n'est pas possible de relier l'ile de Shikoku et la petite ile de Awaji en velo (ni a pied d ailleurs). Le pont est reserve a l'autoroute, il n y a plus de ferry depuis plusieurs annees, pas de bus. Par contre il est possible de passer de l ile de Honsho par Akashi (Kobe) vers l'ile de Awaji en ferry. j ai tente de prendre l autoroute, voila comment ca c' est passer pour moi...

copier coller de l article de mon blog :
http://loicvelomonde.blogspot.com/2012/08/de-busan-kyoto.html

''... sur l'ile du Sud de Shikoku. Je n'y ferais qu'un bref mais agréable passage pour allez à Naruto, l'endroit où je suis sensé rejoindre l'ile de Awaji (l'ile qui fait la liaison entre Shikoku et Honshu, (je vous avait dit, la carte était nécessaire ;) ) Mais arrivé la bas, surprise! Pas de ferry qui fait la liaison et le pont est réservé à l'autoroute. Il n'est donc pas possible de passer à vélo. Après le nombre de ponts et d'iles que je viens de traverser ces derniers jours ou j'avais même le choix entre prendre le pont ou plusieurs destinations en ferry, j'ai du mal à le croire. Je demande confirmation à plusieurs personnes, la solution serait d'allez à Tokushima prendre un ferry pour Wakayama. Pas vraiment ce que j'avais prevu. Ca me ferais faire bien des detours et traverser des zones ubaines plutot que cette ile qui s'annonce plutôt sympa. Pas de bus non plus, j'essaie alors l'autostop pour passer le pont, sans succès. Les taxis refusent d'embarquer mon vélo. Allez, je tente l'autoroute. A défaut d'autres choix, j'ai du rouler sur l'autoroute à plusieurs reprises dans d'autres pays, sans problèmes. Après tout, il n'y que 6 kilomètres entre l'entrée et la sortie d'autoroute. J'y vais! Je passe le péage discrètement, roule le plus vite que je peux, regarde mon compteur, 1km, 2km, 3km... mais les caméras de surveillance m'ont trahies, en plein milieu du pont, une voiture de police me rattrape et m'interpelle. J'ai pu verifier le légendaire calme et l'organisation sans faille des japonais. En 3 minutes, une voiture de la police d'autoroute, une voiture de police et une camionnette pour charger le vélo, soit 8 personnes en tout. En plus de la bande d'arrêt d'urgence bloquée, la circulation de la voie de gauche est déviée (au Japon, on roule à gauche). Je suis surpris de tout ce tralala mais surtout gêné par la dérangement causé. Ils m'emmènent de l'autre coté du pont. M'expliquent gentiment et avec le sourire que c'est interdit, contrôlent mon passeport. Il est 17h, ils ne savent pas trop quoi faire de moi, ils discutent entre eux, me proposent de m'emmener à Kobe à 80 kilomètres de la (ça m'arrange pas, ça me ferais ''louper'' cette ile), puis de m'emmener à un hôtel de mon choix (allez à l'hôtel, ça ne m'arrange pas non plus). Puis ils me demande ''vous avez prévu quoi?, Qu'est-ce que vous préférez?''. Maintenant que je suis de ce coté du pont, j'aimerais autant allez à Kobe à vélo. Il me laissent donc partir, pas d'amande, et me donnent même quelques indications de routes et recommandations sur les plus beaux endroits de l'ile...''

voila, ca peut toujours servir...

Au passage un lien utile pour des itineraires interessant au Japon : http://www.japancycling.org/

domo
Problème avec Easyjet (vol pour Catane) English translation pending
by Catherinvid · 2012-08-30 · 4 replies
Bonjour a tous, nous avons pris un vol pour Catane ce mois d'aout 2012, et mon mari a l'habitude de plier sa carte d'identite pour la mettre dans sa poche. Je précise qu'elle reste parfaitement lisible et valable pour la police de l'aeroport que nous sommes allés consulter. En effet, pendant une heure, la compagnie nous a refusé l'embarquement !! et bien sûr sans évoquer le moindre remboursement des billets !!Mon mari, diabétique a fait un malaise dans l'aeroport, sous le choc.Il avait effectué sans aucun problème, avec easyjet 2 voyages en Italie dans l'année avec cette même carte; nous étions donc en plein arbitraire et totalement impuissants, soumis a la seule bonne volonté de 3 personnes qui avaient soudain le pouvoir de nous faire perdre nos vacances, et une somme d'argent tres considérable..... et tout cela pourquoi ?? mon mari n'avait pas d'autre papier d'identite, ce que , de toutes façons ils ne nous ont pas demandé. Ont-ils le droit de faire cela, face à une carte reconnue valable pour la police ?Finalement, apres une heure de discussions, un superviseur enfin contacté a accepté l'embarquement sans meme voir la carte, par téléphone !Y a t il un recours possible contre eux pour le préjudice moral subi ??
La police thaï à Bangkok English translation pending
by Assimil · 2012-08-27 · 65 replies
aujourd hui, je marchais sur shukumvit et la deux policiers a moto s approchent pres de moi et me demande mes papiers sans me demander la raison , ce qui est un peu etrange .....ils me demande de les suivre au poste de police apres quelques questions, ce qui me parait assez etrange, le pire c est qu il n y a pas de motif, ils demandent a voir mon portefeuille pour voir si j ai de l argent et me demande de leur montrer ma carte de credit , n acceptant pas, j ai l idee de me diriger vers les portiers du sofitel car leurs intervention semblait suspecte.je voulait surtout avoir un temoin pour eviter toute embrouille mafieuse avec eux. je pense que si je n avais pas ete voir quelqu un ils auraient dit que ma carte etait fausse et m aurai demande de retirer de l argent pour verifier cela. tout cela est bien etrange......

c etait peut etre un vrai controle de police mais a ce moment la il faut dire la raison que le portier du sofitel m a donnee plus tard , ils verifiaient si je n avais pas de produits illicites ou des armes ou encore si je ne faissais pas de la fausse monnaie.

du grand n importe quoi....
Voyage au Sénégal avec enfants en mai 2013 English translation pending
by Agangele · 2012-08-26 · 8 replies
Bonjour Nous partons du 28 avril au 9mai 2013 au Sénégal au Domaine de Nianing avec nos 2 filles âgées de 10 et 8 ans .J'aurais aimé savoir avec quelle agence vous avez effectué vos excursions .Je pense aller au lac rose, dans la brousse, M'Bour, Dakar comment y aller? que peut on faire seul ?

Comment sont en général les températures à cette saison? Et celle de la mer?

Merci pour vos réponses
Retour sur notre voyage au Kenya en 4x4 English translation pending
by VéroniqueV · 2012-08-25 · 12 replies
Pour faire suite à mon message du 31 mars 2012, alors que nous étions en plein doute quand à la faisabilité d'un voyage de ce type au Kenya, voici à notre retour un CR pour ceux qui seraient tentés. J'en profite pour remercier ceux qui m'avaient aidée et encouragée suite à ce message, c'est précieux!

Nous avons choisi pour plus de liberté de louer un 4x4 : je n'avais pas réservé avant de partir mais j'avais des contacts mails avec 2 agences qui avaient des véhicules disponibles. Nous avons finalement loué par l'intermédiaire de Uniglobe Lets Go travel un Nissan X-Trail. Au final, véhicule pas neuf en assez bon état mais pneus avant assez usés. Nous aurions aimé un 4x4 avec tente sur le toit mais ce type de véhicule est encore rare au Kenya et doit être réservé à l'avance. Nous sommes partis sans tente, ne voulant pas retarder notre départ pour chercher une tente à Nairobi (c'était le WE). Nous n'avions pas réservé d'hébergement à l'avance, nous avons cherché sur place avec des infos collectées sur ce forum et sur le GdR.

Notre circuit : J1 Nairobi-Longonot, rando au cratère, route pour Naivasha, nuit au Fish Eagle Inn (assez cher pour les cottages, possibilité de camper, restau, hôtel recevant des groupes).

J2 Vélo à Hell's Gate le matin (on est parti sur le circuit Buffalo, tous les autres allaient tout droit, on était seuls, génial!), rando dans la gorge l'AM, on a essayé de trouver seuls le chemin : impossible. Guide obligatoire si on veut aller au bout, il n'y a bien sûr aucune indication !

J3 Jour de galère ! Balade à Crescent Island le matin, on était également seuls, c'est très joli et on côtoie à pieds les animaux (le garde nous avait seulement indiqué les zones à éviter à cause des buffles). Route pour le Massaï Mara, la piste est difficile avec beaucoup de gros cailloux : crevaison à environ 40km du parc. C'est en traversant un village Massaï qu'on nous a alerté (la piste est tellement mauvaise qu'on ne s'était pas rendus compte que l'on avait crevé). Mais chouette expérience, tout le village était là, 2 hommes parlaient anglais et on a discuté. Retour à Narok pour réparer (roue de secours aussi en mauvais état, on n'a pas voulu prendre le risque de faire le Mara comme ça). Arrivée de nuit à Narok, dur de trouver 1 hôtel (pas d'écalirage public). Il y en a 2 côte à côte à la sortie de la ville (en arrivant de Nairobi), : Maralink en bordure de route et Royal Valley en contrebas, c'est là que nous avons été, tout à fait correct et pas cher, restau. Notre loueur, contacté par tel nous a trouvé un contact sur place pour changer les 2 pneus avant, pas de souci, garage « de brousse » mais efficace !

J4 A nouveau route vers le Massai Mara (les routes ne sont pas indiquées, nous n'avons pas trouvé l'entrée que je visais). Entrée par la porte Sekenani. Comme on voulait plutôt faire l'autre partie du parc, les rangers ont accepté de ne pas nous faire payer à cette entrée et nous avons payé au pont pour passer de l'autre côté. Nuit à Mara West, lodge beaucoup – cher que les gros loges du parc, situé à l'ext en sortant par Oloolo Gate, piste très mauvaise pour y monter (c'est sur la colline) mais chouette vue le lendemain matin. Tentes avec lits, accueil sympa, zèbres autour des tentes la nuit.

J5 Route vers Nakuru. On ne voulait pas repasser par la grande route pour changer donc on a pris des pistes secondaires qui traversent par une région montagneuse assez élevée en alitude, froide et pluvieuse : très mauvaises, beaucoup de boue, là encore une expérience car on a pu voir de près la dure vie de ces populations, mais 8h30 de route très fatiguante. Difficile de trouver un hôtel en ville à Nakuru, ils étaient tous pleins (il y avait plusieurs conventions ce jour là). On a finalement trouvé dans un immeuble qui loue des appartements (Vienna Hôtel), pas grand luxe mais grand et pas cher, avec petit déj.

J6 Parc de Nakuru avec nuit sous tente type canadienne louée par le camp du Youth Hostel (les bandas étaient occupés, certains en réfection). Nuit glaciale, on n'avait que nos draps en polaire, très insuffisants. Il faut avoir ses provisions. Rugissement des lions juste à côté la nuit, ambiance !

J7 Route vers Bogoria. Nous n'avons pas trouvé d'hébergement autour du parc (un seul hôtel cher à côté du parc, ils louent aussi des tentes mais il faut prévoir à l'avance car très demandé) ni à Marigat (en tout cas de standard européen, il y a pas mal « d'hotels » dans des baraquements en tôle, on n'a pas été jusque là...). Du coup, on a sauté ce parc et fait la route vers Baringo, 1 tente dispo au Roberts Camp, effectivement très sympa, hippos vus de très près. A savoir que le cottage sur pilotis a les pieds dans l'eau et est inutilisable pendant plusieurs mois ou années.

J8 Balade sur la falaise, très facile pas besoin de guide (malgré ce qu'ils disent... Ok il faut faire travailler les locaux mais il y a des limites...). Le sentier part en face de la route d'accès au village. Chouette balade sur le lac en bateau avec la lumière de fin de journée.

J9 Route vers Maralal, piste moyennement difficile. Ville difficile, pleine de boue (il avait plu) avec des « sangsues » difficiles à écarter, poliment ou pas, mais plusieurs hôtels, banque, essence... et surtout premier contact saisissant avec la population Samburu.

J10 Route Maralal- parc de Samburu par Wamba. Piste avec quelques passages délicats (gros cailloux, boue) mais paysages superbes sur la Rift Valley et nombreux villages Samburus tout le long. Nuit dans l'un des camps du parc qui louent des tentes. Il faut avoir ses vivres. Beaucoup de voitures dans ce parc et vu assez peu d'animaux à la rivière aussi bien le soir que le matin (on a quand même vu les éléphants, c'était chouette). Il semble que ce soit en raison de la pluviométrie exceptionnelle de juillet, il reste de nombreux points d'eau disséminés et les animaux n'ont pas besoin de venir à la rivière.

J11 Route Samburu- Chogoria. Paysages très différents, plus tropicaux, très verts, avec cultures en terrasses, bananiers. Nuit au Transit Motel de Chogoria, correct et pratique car restau (service interminable, mais on est en vacances !).

J12 On voulait monter en voiture aux bandas et faire l'étape du 2è jour de l'ascension du Mont Kenya mais en fait la piste est impratiquable avec un 4x4 de ce type, on s'est arrêtés au poste des rangers et on est montés à pieds, pas tout à fait jusqu'en haut: rando en forêt, il y a des éléphants et des buffles dont on voit les nombreuses traces mais on n'en n'a pas vu. On ne voit pas le Mont Kenya sur cette partie.

J13 Route vers Timau (on nous a dit qu'on voit bien le MK de ce côté). Nuit au Ken Trout grill, très joli cottage (5 couchages possibles, il y en a un autre avec 6 couchages) au calme, restau (truites) en plein air (on mange tôt!). Rando à partir des chemins passant derrière le domaine, on a trouvé le sentier qui monte au MK. Paysage très différent de ceux du côté de Chogoria, cultures assez haut en altitude et pas de forêt, du coup très dégagé. Mais on n'a pas eu de chance, il faisait très nuageux et on n'a pas non plus eu la vue sur le MK. C'est comme ça !

J14 Retour à Nairobi pour rendre la voiture. Le loueur nous a remboursé en liquide les pneus neufs. Train de nuit très lent pour Mombasa (billets achetés dès l'arrivée à Nairobi pour être sûrs d'avoir des places) en 2è classe, bien et pratique avec possibilité de ½ pension (on a bien mangé !). Arrivée vers 11h30 à Mombasa.

Fin des vacances à Watamu sur la côte Nord. Tous les touristes avec qui nous avions discuté dans le train allaient à Diani, cela nous a fait peur car nous n'avions pas réservé et on a cherché une autre destination. Accès en matatu jusqu'à Guede (1h30 sans arrêt ou 2h si omnibus) puis matatu ou tuk-tuk jusqu'à Watamu. Village assez sympa mais annexe italienne de Malindi, tout le monde parle italien, restaus italiens. C'est très surprenant et on ne s'attendait pas à ça d'après la description du GdR (globalement pas très bon sur ce pays). On a trouvé une chambre spacieuse avec kichenette à la Villa Krabella Blue Lagoon, guest-house tenue par Nancy, très sympa. Très bien située car au niveau du village mais avec des chambres orientées vers la mer (qu'on voit peu), on est bercé par le bruit des vagues la nuit. Grand balcon partagé avec les autres chambres. 3 plages : celle du village avec du monde surtout le WE et ambiance italienne++, la plage de Blue Bay qui était impratiquable en raison d'une quantité d'algues et l'immense plage de Turtle Bay sur laquelle nous avons été. La partie la plus proche du village est occupée par les resorts et clubs mais plus loin, il n'y a personne et c'est très beau. Nous on aime marcher donc on y est allés chaque jour à pieds par la plage (environ 3 à 4 km de notre hébergement). Il est bien sûr possible d'y aller avec un tuk-tuk si on loge au village. Watamu ne convient pas à ceux qui veulent une plage déserte au bas de chez eux (sauf ceux qui sont dans l'un des resorts de luxe de Turtle Bay...) mais on n'a pas regretté car l'ambiance du village est cool, aucune insécurité et pour ceux qui veulent il y a des activités dans le coin (visite de Gede et Mida creek notamment). Possibilité de snorkelling sur la barrière de corail, assez éloignée mais de nombreux bateaux pour vous y emmener si vous le souhaitez. Je ne sais pas comment c'était sur la côte sud au même moment mais la période était assez perturbée sur le plan météo avec de grandes marées et beaucoup de vent d'où la quantité d'algues. Il paraît que ce n'est pas comme ça d'habitude au mois d'août.

Au final, très beau voyage, varié, mais quelques remarques: ce modèle de 4x4 est insuffisant pour certaines pistes du pays (dans les parcs cependant ça va), trop bas et limite au niveau puissance. Très bons contacts avec Lets Go Travel et l'agence de location avec laquelle ils sous-traitent. Nécessité d'avoir une bonne carte routière : là encore, j'ai été un peu « légère » pensant trouver facilement à Nairobi ce qui n'a pas été le cas. On a juste trouvé une mauvaise carte touristique, insuffisante. Très peu de noms de routes et de panneaux indicateurs, il nous est arrivé d'avoir recours à la boussole (utile!) pour savoir si on avait pris la bonne piste. Allègement du budget possible si vous avez votre tente car de nombreuses aires de camping un peu partout alors que les hébergements de catégorie moyenne ne sont pas très représentés, surtout aux alentours des parcs. Il faut un bon duvet car il fait très frais la nuit sur les haut plateaux. Nous n'avons rencontré aucun problème de sécurité. Nombreux points de contrôle de police, ils ne nous ont jamais embêtés. Les routes sont cependant mauvaises partout, même les routes goudronnées (nombreux trous, pas de bas côté), il faut être prudent et ne pas prévoir de moyenne horaire élevée. Densité de circulation élevée autour de Nairobi mais ailleurs ça va, et sur les pistes on est tranquille (à part les chèvres et les vaches !). Les pistes sont beaucoup plus difficiles qu'en Namibie, pour ceux qui connaissent. Pour les parcs, pas de problème pour les faire tous seuls, on avait les plans approximatifs sur notre carte (malgré le tarif exorbitant, on ne vous donne même pas un plan...). Il est de toute façon tout à fait possible de prendre un ranger à l'entrée. Nous, on n'a peut être pas vu tous les animaux (guépard notamment) mais on a aimé chercher (et trouver!) nous même. On n'a bien sûr pas eu le temps de tout faire, Amboseli, Tsavo, Turkana... il y aurait de quoi faire un autre voyage! Voilà pour l'essentiel. Je peux donner plus de détails à ceux qui le souhaitent.
Enfants éthiopiens English translation pending
by Camédite · 2012-08-25 · 13 replies
Bonjour a tous!

Je m`apprete a finir mon voyage de 6 semaines en Ethiopie ( excusez pour le manque d`accent, clavier ethiopien oblige).

J`aimerais avoir le ressenti des gens qui ont parcouru ce pays par rapport aux enfants ethiopiens. Je n`ai pas assez voyage dans d`autres pays pour avoir de point de comparaison, et c`etait la premiere fois que je voyageais seule, donc j`aurai besoin du point de vue de voyageurs plus experimentes avant de me faire un avis sur la question.

J`ai seulement decouvert rapidement 2 semaines le Mali, et dans mes souvenirs, les enfants n`etaient pas comme en Ethiopie : peut etre la langue joue-t-elle un role dans le rapport aux enfants. Voici mon ressenti en Ethiopie

Sur 40 jours, il m` a ete quasiment impossible de nouer des relations ou seulement de passer de bons moments avec des enfants. Pourtant, j`adore les enfants, je suis tres sociable, et en general je deambulais seule, donc facilement accessible. Je vais peser mes mots car je ne voudrais pas porter de jugements hatifs, mais il m`a vraiment semble que les enfants ne parviennent pas a te voir comme autre chose qu`un porte monnaie ambulant ou comme une banque de don. J`ai meme fait les frais de quelques comportements agressifs: pincements, cailloux, etc.

Je comprends tout a fait les conditions materielles de ces enfants, seulement au Mali, ou pourtant leurs conditions de vie sont similaires, il etait possible de jouer avec eux, ou de partager un bon moment. Ici, bien que j`ai essaye, impossible, si je leur dis que je ne leur donnerai pas d`argent, ils demandent des stylos. Pas de stylos? Ils me demandent mon turban, mes chaussures, mes boucles d`oreilles, a manger...

Avant de porter un jugement, et en ayant tout a fait conscience de la misere ethiopienne, je souhaitais reccueillir des temoignages, savoir si cela est caracteristique de l`Ethiopie seulement ou si c`est dans tous les pays pareil. Parce que, et cela n`engage que moi, je ne peux pas dire que la relation avec les enfants soit agreable en Ethiopie. Je parle essentiellement des enfants dans la rue ou en bande, et des regions du nord. A l`est, la medicite est moindre.

Merci a tous, et svp, pas de reponse moralisatrice. Mon intention n`est pas d`engager un debat sur la pauvrete en Ethiopie et sur le fait que nous sommes privilegies, etc. J`en ai tout a fait conscience, et je savais a quoi m`attendre, mais peut etre pas a ce point..

Finissons sur une note positive: cela ne gache pas le voyage, mais le rend peut etre moins agreable, l`objectif d1un voyage etant aussi d`echanger avec la population.
GPS Garmin pour les Etats-Unis English translation pending
by Ben34980 · 2012-08-24 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je parts faire un roadtrip dans l'ouest américain le mois prochain et j'ai besoin d'aide pour mon GPS. J'ai depuis quelques temps un GPS Garmin Nuvi 1490LMT. Je viens d'acheter sur leur site la carte North America que j'ai téléchargé sur une carte micro SD.

Par contre, je ne sais pas si c'est normal mais quand je veux changer le pays (dans itinéraire), il ne me trouve pas les Etats Unis. Faut il attendre d'être sur place pour que cela marche.

J'ai bien vérifié la carte Sd, le téléchargement à bien fonctionné, d'autant plus que je l'ai fait directement via mon GPS.

Merci de votre aide, car je n'arrive pas à trouver la solution à mon problème.
Emission "Nus&culottés" sur France5 English translation pending
by Yellowmop · 2012-08-24 · 46 replies
Je recommande à tous les amoureux du voyage l'émission "Nus&culottés" diffusée cet été sur France5 (6 numéros), à retrouver sur pluzz.fr.

Le pitch: 2 potes, équipés de caméras, partent à poil, sans un sou, en quête de la réalisation d'un rêve à chaque épisode différent (réaliser un bon homme de neige dans les Alpes, faire un tour en mongolfière en Auvergne, boire une tasse de thé chez un Lord Anglais...), avec pour seul "carburant" le troc, l'échange de services, la générosité sollicités sur leur route, pour trouver vêtements, gîte&couverts. Ils partent à la rencontre de la Nature et des gens, tirent de leurs expériences des leçons humanistes, spirituelles, alternatives.

Une série enrichissante, divertissante, inspirante pas seulement pour voyager mais pour être au quotidien.

Cordialement,

Aka Yellowmop (Gard/France).😉
De retour de l'Ouest américain: impressions et expériences English translation pending
by Bluequark · 2012-08-18 · 33 replies
Bonjour,

De retour de l’Ouest des Etats-Unis depuis quelques jours, je tenais à vous faire part de mon propre ressenti et de nos expériences avant la rédaction de mon vrai carnet de voyage qui me prend toujours de longs mois.

D’abord le parcours

Le parcours effectué :

Jour 0 : arrivée à San Francisco normalement à midi mais finalement à 19 heures passées pour cause de problème technique sur l’avion à Londres. Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)

Jour 1 : samedi 21 juillet San Francisco Journée à pieds : quartier chinois - cable car - Lombard street - Pier 39 - Coit Tower - Alcatraz (premier tour de nuit) Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)

Jour 2 : dimanche 22 juillet San Francisco En voiture : messe à Glide Memorial Methodist Church – Mission- RdV avec un ami - Twin Peaks- Présidio- Balade dans la ville avec arrêt au musée des cable car Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)

Jour 3 : lundi 23 juillet San Francisco A pieds : Ferry Building – Quartier d’affaires - Union Square-Chinatown Puis en voiture : Golden Gate Recreation Aera avec visite du Marine Mammal Center - Sausalito Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)

Jour 4 : mardi 24 juillet Trajet pour Yosemite avec arrêt à Columbia Nuit : Oakhurst (Narrows Gauge)

Jour 5 : mercredi 25 juillet Mariposa Grove - Glacier Point - Sentinel Dome Nuit : Yosemite (Curry Village)

Jour 6 : jeudi 26 juillet Olmsted Point- Tenaya Lake- Bodie Nuit : Virginia Creek settlement

Jour 7 : jeudi 27 juillet Monolake – Death Valley : sand dunes, bad water, artist’s driver Nuit : Death Valey (Frunace Creek)

Jour 8 : samedi 28 juillet Zabriskie point - Dante view Red Rock canyon Valley of fire Nuit : Overton - (North Shore Inn)

Jour 9 : dimanche 29 juillet Valley of fire la suite Zion à la piscine ! ! ! Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)

Jour 10: lundi 30 juillet The Narrows Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)

Jour 11 : mardi 31 juillet Canyon overlook Many pools + pétroglyphes Rim de Bryce canyon Nuit : Bryce canyon (Best western Bryce Canyon Grand Hotel)

Jour 12 : mercredi 1 août Navojo loop trail/Peek A Boo Loop trail/ Navojo loop trail Scenic drive route 12 (enfin si l’on peut dire sous la pluie) Nuit : Torrey (Austin's Chuckwagon Motel)

Jour 13 : jeudi 2 août Hicksman Bridge Fruita : verger - école- pétroglyphes Scenic drive de Torrey puis route 12 Nuit : Escalante (Rainbow B&B)

Jour 14 : vendredi 3 août Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulchs Nuit : Escalante (Rainbow B&B)

Jour 15 : samedi 4 août Devil’s garden Mossy cave Pink Coral Dunes Nuit : Kanab (Treasure trail Motek)

Jour 16 : dimanche 5 août CBS Nuit : Page (Days Inn)

Jour 17 : lundi 6 août Lower Antelop Canyon Horseshoe band Lee’s ferry – Cathedral wash Nuit : Page (Days Inn)

Jour 18 : mardi 7 août Lake Powell en powerboat Nuit : Page (Days Inn)

Jour 19 : mercredi 8 août Buckskin Gulch et Wire Pass canyon Nuit : Page (Days Inn)

Jour 20 : jeudi 9 août Visite guidée du Glenn Dam « Bricolage »à Monument Valley Nuit : Monument valley (The View)

Jour 21 : vendredi 10 août Monument valley Navajo National Monument (Sandal trail) Grand canyon (East rim- Mather et Yavapai point) Nuit : Grand canyon (Thunderbid lodge)

Jour 22 : samedi 11 août Grand canyon : descente du South Kaibab trail jusqu’à Cedar point et West Rim (Mohave et Pima Points) Route 66 : Williams - Seligmann Nuit : Kingman (Magduson Hotel)

Jour 23 : dimanche12 août Hoover Dam Outlets de Las Vegas Nuit : LV (Rose Desert Resort)

Jour 24 : lundi 13 août LV : visites des casinos Nuit : LV (Rose Desert Resort)

Jour 25 : mardi 14 août Piscine, casinos et avion

Voyageant avec des enfants de 12 et 14 ans et aimant de toute façon prendre notre temps, nous avions volontairement pris un circuit beaucoup plus cool que la plupart de ceux postés sur le forum – avec notamment quelques stops à plusieurs nuits au même endroit.

Pour chaque jour, j’avais prévu des activités « cœur » avec des options possibles supplémentaires. Je dois dire que rares ont été les jours où nous avons fait ces options. Nous avons du aussi supprimer ou remettre au lendemain certaines activités à cause du temps :à notre arrivée à Zion où il pleuvait ;à Bryce Canyon, il s’est mis à pleuvoir dès 13 heures et il a tombé des trombes d’eau le reste de l’après-midi ; nous n’avons pu ni nous arrêter à Mossy cave ni visiter Torrey en arrivant ;le lendemain, il y avait des alertes de flash flood et nous avons du renoncer la mort dans l’âme à Sulphur Creek (vu ce qui était tombé la veille et surtout la violence des précipitations, nous n’avions pas trop envie de rigoler). Du coup, on a visité Torrey ;nous n’avons pas pu aller à Devil’s garden le jour de pekaboo et spotty gulchs pour cause d’orages ; remis au lendemain ;la Cottonwood Road était impraticable le jour où nous voulions la prendre ; c’est du moins ce qui disait le visitor center et ces dires m’ont été confirmés par une française qui venait de faire demi tour en voyant une « vraie » grosse 4*4 avoir les plus grandes difficultés à franchir le gué de début de piste et manquer de s’y embourber. On n’a voulu tester ;à notre arrivée à Monument Valley en milieu d’après-midi, le ciel était tellement gris avec tout plein d’orages aux alentours que nous avons renoncé au drive en fin d’après-midi pour le remettre au lendemain matin. Bien nous en a pris, le ciel s’était entre temps dégagé, mais nous avons du supprimer l’activité prévue ce matin là.Bref, nous étions bien contents d’avoir un peu de souplesse pour nous adapter et aussi d’avoir potassé les plans B. Mais rassurez-vous, on en a bien profité quand même et je crois que tout le monde est ravi du voyage.
Carnet de voyage Mare e Monti Sud et plages en juillet 2012 English translation pending
by Itadakimasu · 2012-08-18 · 8 replies
Suite à mon retour de Corse, je voulais faire un retour succinct sur ces 10 jours de plaisir :) et ainsi aider en retour d'autres personnes après avoir moi même profité de conseils ...

Je suis parti avec un ami pour faire le sentier Mare e Monti sud dans le sens Porticcio - Propriano. Départ 3ème semaine de Juillet et retour 9 jours plus tard.

Le transport: * A/R en avion (low cost) avec arrivée à Ajaccio * Depuis l'aéroport, taxi partagé avec d'autres randonneurs rencontrés à la sortie de l'avion. Au retour, on prendra la bus de ville qui fait la navette jusqu'à l'aéroport

Logement: On transporte une tente deux places qui nous servira de logement en camping principalement sauf à Ajaccio (hôtel)

Le voyage:

J1: Ajaccio Arrivée tard le soir à Ajaccio, petite promenade du côté du marché nocturne. Ca y est, les vacances commencent! Puis direction l'hôtel pour une première courte nuit avant le grand départ! L'hôtel, "Le Dauphin" est modeste mais présente deux intérêts: il est proche de la gare routière et maritime et il n'est "pas très cher" au vu des prix à Ajaccio en été (~90 euros pour 2, petit dej compris)

J2: Porticcio- Bisinao: On prend le bus pour Ajaccio, direction Porticcio. Le chauffeur nous dépose près de l'office de tourisme où on récupère un plan qui nous permet de trouver le cimetière, point de départ du sentier. On en profite pour faire le plein d'eau au carrefour du coin car il fait très très chaud, dès 9h du mat'! L'étape entre Porticcio et Bisinao est très montante. C'est peut être la plus dure du sentier. Elle offre quelques jolis panoramas sur Ajaccio notamment. On arrive enfin à Bisinao, très petit village, où on pose nos affaires au gite A Funtana. Bisinao se résume, à peu de choses près à: une fontaine (d'où le nom du gite), une épicerie, un autre gite et quelques maisons. On est loin de l'agitation touristique de la Corse en plein été! On passera une très bonne soirée, à la table du gite, où l'on a gouté à nos 1eres spécialités corses: le cap corse et "figatellu". C'est aussi l'occasion d'échanger avec les autres randonneurs qui ont fait le sentier dans l'autre sens et le propriétaire du gite, qui connait le sentier par coeur, et qui nous feront part de tous les pièges à éviter sachant que les deux étapes suivantes sont plutôt mal balisées

J3: Bisinao - Cupabia Normalement, l'étape 2 se termine à Coti-Chiavari. N'ayant pas pu trouver de gite/camping, on a décidé de pousser l'étape 2 en faisant une grande partie de l'étape 3 et en dormant au Camping de Cupabia. Cette étape est donc longue, très longue! Grâce aux nombreux conseils glanés la vieille, on y arrive sans soucis (à part à la sortie de Coti, mais là la chance nous fait rencontrer des randonneurs dans l'autre sens qui nous montreront le sentier à prendre et qu'on aurait sans doute manquer!). Cette journée nous offre des panoramas magnifiques sur le golfe d'Ajaccio. En plus, les paysages traversés ne se ressemblent pas. La baie de Cupabia est, comme prévu, magnifique...

J4: Cupabia - Porto-Pollo C'est pour nous l'étape la plus courte :) Le matin, on profite encore de Cupabia et on repart en direction de Porto-Pollo en direction de l'après-midi. L'étape est courte mais on souffre de la chaleur étouffante! On découvre alors pour la première fois le golfe de Valinco. A Porto-Pollo, on pose notre tente sous les pins du camping et on profite de notre nouvelle "aire de détente", les longues plages de Porto-Pollo. Aussi, c'est notre première vraie "ville" avec ces quelques restaurants, son supermarché, son animation, ce qui nous change un peu ...

J5: Porto-Pollo - Olmeto La aussi, une étape très différente des autres, avec beaucoup de temps passé sous les chênes ou en foret. Par contre, le début de l'étape, sur une départementale, sans un coin d'ombre, n'est pas très agréable. Puis enfin, on a droit à de jolies vues sur Propriano notre destination finale et Campomoro. N'ayant pas pu trouver de camping ou de gite acceptant notre tente à Olmeto, nous quittons le sentier 1/2h avant Olmeto pour rejoindre, via une piste et en passant près d'un joli quartier résidentiel, le camping Vigna Maggiore. Le détour fait pour l'occasion est long et on est donc content d'arriver vers 19h15 (même si l’accueil est plus que moyen et .. que la piscine ferme à 19h30!). Le soir c'est charcuterie Corse et raviolis au brocciu, un repas léger quoi!

J6: Olmeto - Burgo - Propriano Autant le dire: c'est le jour le plus long :p Le camping bordant une nationale qui va vers Olmeto, on décide de faire du stop pour s'éviter la montée qui nous attend pour rejoindre le sentier. Il y a beaucoup de passages de voitures et nous sommes très bien placés, près d'une très longue bande d'arrêt d'urgence. Mais après 20 min d'échecs on abandonne et on décide de faire le chemin retour de la vieille. Ca rallonge notre périple d'1h de montée sous un soleil matinal qui tape déjà très fort. Arrivé à Olmeto on fait le plein de forces à l'épicerie puis direction Burgo. Très vite ça monte bien, mais on est plutôt bien protégés du soleil. Encore et toujours de très jolis points de vues et un sentier qui ne ressemble pas aux autres. Et puis, au bout d'un moment, ce n'est plus que de la descente. A noter, vers la fin, une balise qui nous a largement induit en erreur: on s'est retrouvé pendant 45 min à chercher notre sentier sur une pente plutôt dangeureuse et pleines de ronces. En faisant demi-tour et en voulant quitter le sentier pour une autre route, on est tombé cette fois vers le bon sentier, ouf! Arrivés à Burgo, on a voulu faire, ce qui nous avait été conseillé: du stop jusqu'à Propriano (il y a 7 km de Départementale en Burgo et Propriano sans intérêts); comme prévu, il y a très peu de passage (5 voitures/4*4/vans dans notre direction dans la 1ere demi-heure) mais bien que l'on soient sur une petite route de campagne personne ne s'arrête :( Après 4km de marche sur cette route sans ombre on tombe sur une voiture de touristes qui nous demandent la route à prendre (!) ils nous prennent en stop jusqu'à notre camping (ils sont au même que nous). Ca y est, le sentier Mare e Monti Sud (et même un peu plus) est fini!!!

Arrivés au camping, un saut dans la piscine puis direction la ville de Propriano. Le but: voir si on préfère rester à Propriano ou repartir sur Porto-Pollo. Le constat est rapide: la grande plage de Baraci a peu de charme. Il y a bien quelques toutes petites plages qui ont l'air sympa mais elles semblent sans accès facile (plage de résidence?). Du coup on profite de l'ambiance de la nuit: il y a plein de resto/bars à Propriano.

J7: Retour à Porto-Pollo En théorie, on devait aller visiter Sartène, en partant de Propriano en bus. Pour faire simple, disons que logistiquement c'était pas pratique, on décide donc d'abandonner et de retourner à Porto-Pollo (et puis il faut dire qu'on avait une grande envie de profiter de la plage et de la mer :). Allez hop, bus en direction de Porto-Pollo (malade en bus, s'abstenir lol) pour un repos bien mérité. Notre journée? plage resto, plage resto, plage ....

J8: Porto-Pollo / Cupabia: On décide de retourner une dernière fois à Cupabia: pour moi et mes ampoules, ce sera en vélo (location)! Encore une très belle journée ensoleillée et très venteuse (comme la vieille). On en profite bien, pour la dernière fois.... Le soir, à Porto-Pollo, on trouve un bar qui diffuse les exploits des nageurs français au JO!

J9: Retour à Ajaccio Départ le matin, en bus, vers Ajaccio. On a une journée pour visiter la ville! A l'office de tourisme, on se procure une brochure qui propose 3 circuits de la villes sur des thèmes différents (Ajaccio la Génoise, etc ...) que l'on fait tous. Mon ami en profite même pour se baigner une dernière fois! C'est notre dernière journée sur l'île de beauté, un peu nostalgique tout de même ....

J10: On quitte la corse RAS: bus puis avion (le matin) pour un retour en métropole

En conclusion, je dirais que c'est un sentier que je conseille: il est accessible pour quasiment tout le monde, peu fréquenté, offre de jolis points de vus et permet d'altérner, comme son nom l'indique, mer et montagne.

Je donne ici quelques conseils, pêle mele: * Munissez vous du topo-guide entre mer et montagne et d'une boussole. A l'heure où j'écris ces lignes, le sentier est balisé de façon très inégale. Le site du gite A Funtana fournit aussi des indications très précieuses
http://www.giteafuntana.com/index.php/fr_FR/le-sentier-mare-e-monti-sud.html * A ce propos, il existe aussi une variante, mentionné sur le site A Funtana, pour la partie Cupabia-Porto-Pollo à tester à mon avis * Normalement, ce sentier se fait plutôt d'hôtel en hôtel (ou gîte). C'est simple, parmi les autres randonneurs rencontrés, ils privilégiaient tous cette option. En été, je pense qu'il faut donc réserver à l'avance, ce que l'on peut se passer de faire si on a juste une tente et qu'on n'arrive pas trop tard au camping. * Par rapport à la marche: voyager LE-GER ! C'est la clé d'une randonnée agréable. Pour nous, qui voyageons avec tente et sac de couchage, le sac pesait moins de 6 kg (eau et nourriture non comprises) * Si vous ne craignez pas les eaux plus fraiches, préférer la rando en dehors de Juillet-Aout: il y fait extrèmement chaud!!! Sinon, pour chaque étapé, prévoyer de quoi vous hydrater (perso, je prenais env 2 à 3L d'eau par étapes) * Bâtons ou pas? J'en avais, pas mon ami. Je ne l'ai pas regrété: vraiment pratique en descente, parfois utile en montée. La c'est vraiment une question de gout (préférer les batons à 3 brins, plus pratique à ranger)

En espérant que ça vous aidera et vous donnera envie de faire le sentier ...
Moyen de communication (téléphone portable) en Patagonie? English translation pending
by Marie1000 · 2012-08-18 · 1 reply
Bonjour, bonjour,

Je me présente, je m'appel Marie, et je suis en train de préparer un voyage en amérique du Sud. Une partie de ce voyage sera de traverser un partie de la patagonie à Cheval. Et ce de Decembre à Fevrier environ. Je voudrais savoir si quelqu'un connait un moyen de communication "facile" même perdu en Patagonie. J'ai penser au Portable, (peut être acheter une carte sim la bas en Argentine, ou au Chili (car j'arriverai de sanitago), ou direct en acheter en France, je ne sais pas...) mais je me dis qu'il ne doit pas y avoir de réseau dans ses immenses contrées. En gros si ça ne tenait qu'à moi, je ne m’encombrerais pas d'un portable, mais cette fois, et pour des raisons personnelles, j'ai besoin de pouvoir joindre la France et vice versa le plus souvent possible...Pour le reste de mon voyage, à savoir Chili, Pérou Bolivie, qui sera en sac à dos, je me contenterai des cybers. Enfin, voila, si quelqu'un a une idée, je suis preneuse! Merci bien. Marie
GR20 en juillet et août 2012 English translation pending
by Gastro30 · 2012-08-16 · 14 replies
Gr20 du 21 juillet au 4aout 2012

En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.

L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.

Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.

Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.

Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….

Un short

Un pantalon divisible en 2 parties

Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été

Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)

Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit

Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac

Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)

Des gants en soie

Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)

Un pull polaire

Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)

Un coupe vent coupe pluie genre k-way

Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer

Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.

Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout

Une frontale

Un rouleau de pq

Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas

Lunettes de soleil

Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…

Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.

Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux

Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)

Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight

Un briquet

Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.

Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux

Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.

A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)

Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…

Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.

Le barda est prêt ?

Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu

Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.

Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop

Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu

Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti

Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours

Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr

La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…

Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.

Repas du soir, même tarif, même désespoir

3° étape Asco

Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.

Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher

Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.

Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.

Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.

4° étape Tighettu avec le cirque à franchir

Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…

Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.

Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…

La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.

Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane

5° étape Castel di Vergio

Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio

Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa

est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…

Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.

6° étape Manganu avec le lac de Nino

Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.

Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.

Une jolie source.

Et cette impression de calme, de sérénité.

Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.

Une pose pour admirer le paysage.

Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.

Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.

7° étape Pietra Piana et Onda

Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.

De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.

Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.

Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.

Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.

Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.

Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.

Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,

Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !

Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…

Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !

Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….

8° étapes Vizzavona et fin du gr nord

Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..

Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.

Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.

Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.

Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.

Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…

Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.

9° étape Capanelle

Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie

Magnifique ruisseau.

Et pourtant.

Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.

Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..

J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.

On verra demain.

9° etape I Paliri

Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.

Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.

10° étape Usciolu

Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d’Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.

12° étape Asinau

Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.

L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,

l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas

sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.

Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…

Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.

Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.

Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas

- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…

13° étape I paliri

On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.

L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.

Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.

Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.

Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.

14° et dernière étape Conca

Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.

Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.

Et puis un gout amer.

La fin d’un rève concrétisé

La fin d’un groupe

La fin d’une aventure préparée depuis un an

Le groupe, le voila

La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant

Les deux couples, plus gentils tu meurs

Mario et moi

Mes erreurs.

Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.

Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.

J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.

La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.

Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.

Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.

Et puis, il y a le mental.

Je ne suis parti en me disant j’espère finir.

Dans ma tete, c’était clair.

Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)

Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.

Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.

Le groupe, on ne le voit pas naitre.

Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.

Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.

Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.

Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.

Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.

Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »

Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.

Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.

Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.

De jolis moments. Inoubliable.

Le reste du goupe……..

Merci à vous.

Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.

Je supporte pas les » aurevoir »

Pour finir, en deux phrases.

Le gr20, faites le.

Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.

Fred.

P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
Demande de visa au centre de visa pour la Chine à Paris English translation pending
by Pumpkine · 2012-08-14 · 17 replies
Je voulais juste vous faire part de mon experience du centre de visa pour la chine à Paris. Pour ceux comme moi l'opportunité d'habiter à proximité de Paris, il est possible de ne pas recourir par une agence pour effectuer sa demande de visa, mais je ne dois pas vous apprendre grand chose.

Le centre de visa est situé au 117 avenue des champs Elysées, métro Charles de Gaulle .. aux champs Elysées bien sur. Il se situe au 1er étage de ce batiment et l'acceuil vous donne un petit papier avec un numéro de passage, comme pour acheter du poisson au supermarché. Il vous faudra au préalable prendre rendez vous sur le site, c'est très bien fait. (
http://www.visaforchina.org/PAR_FR/)

C'est très rapide, on prend votre dossier en 5 minutes c'est torché. Ensuite il suffit de repasser une semaine plus tard pour récupérer votre passeport orné d'un joli visa (payer d'abbord à un guichet, puis retirer son passeport à un autre guichet).

Le principal intérêt de mon topic est de prévenir qu'ici, je m'attendais à payer le prix du visa de 35€ pour une demande simple (30 jours dans le territoire chinois valable 3 mois après le dépot de la demande) comme tous les guides de voyages le mentionnent. Mais il faut rajouter à ces 35€ de frais consulaires, les frais du centre de visa qui s'élevent eux aussi à 35€. Donc au final le visa m'a couté 70€, ce qui est une hausse non négligeable par rapport aux guides qui ne parlent absolument pas de ces derniers frais.

C'est normal que le centre prévoit des frais, je ne dénonce pas ici une quelquonque arnaque, mais j'aurais juste apprécié un peu plus de transparence avant la demande, car même sur le site ces frais ne sont pas précisés (je cite le site: cout du visa 1 entrée de 35€ + frais du centre (- non renseignés donc)).

Voilà j'espère que ce post pourra vous servir :)
Circuit dans l'Ouest américain avec tour operator English translation pending
by Claudia59 · 2012-08-12 · 52 replies
Coucou a tous, moi et mon conjoint partont pour un circuit ouest americain de 14 jours avec salaun holidays en septembre et j'aurais aimé avoir les impressions de personnes qui ont déja fais ce voyage avec ce TO! merci beaucoup
Tite question toute bête sur les restaurants English translation pending
by Tatima · 2012-08-11 · 3 replies
Sur ma seule croisière effectuée pour le moment, on avait choisi une table de 6, mais on ne m'avait pas demandé le pont (3 ou 4). Je m'aperçois maintenant qu'en faisant mon formulaire d'embarquement, je peux choisir, non seulement l'heure, mais le nombre de convives (2, 4, 6 ou 8, je prendrais 6. 2, toute la semaine, ça va pas être très rigolo, et puis on se fera de toute façon, le restau club à deux), l'étage du restaurant : 3 ou 4, et le restaurant lui-même (Costa Favolosa, donc Duc de Bourgogne ou Duc d'Orléans). Donc, selon vos expériences, y a t-il une différence entre le pont 3 et le pont 4 au niveau service ? Et pour ceux qui connaissent le Favolosa, les deux restaurants sont-ils équivalents ? Merci d'avance...
Gare de Milan Garibaldi à Milan Centrale à pied (ou taxi)? English translation pending
by Ayakos · 2012-08-08 · 7 replies
Bonjour !

J'aimerais des informations pour le trajet de la gare de Milan Garibaldi à la gare de Milan Centrale, si certaines personnes connaissent bien les lieux je suis preneur de conseils ( j'hésite pas mal entre un trajet en taxi ou en métro, en fait, mais je ne connais rien au métro milanais et malgré la carte qui circule sur le web, j'ai peur de me paumer, de perdre du temps à tâtonner , avec la foule, les erreurs de couloir, les bagages, les tourniquets et tout ; j'aurai une heure de battement entre les 2 trains et pas mal de paquetages + un soucis physique qui m'empêche en plus de trop me hâter et c'est un peu ce que je crains ; par exemple, questions que je me pose :

entre les quais des grande ligne ( garibaldi ) et le métro, c'est loin ? compliqué d'accès ? beaucoup de couloirs, escalators et portes ou pas trop ? le lieu où acheter les tiquets est facile d'accès ? Y a t'il des portes handicapé pour éviter les tourniquets et passer peinard avec les bagages ( j'en suis moi-même quasiment un en fait, donc la précision est importante et pourrait décider de mon départ, ou pas ) sachant que j'aurai : une valise ( pas trop grosse mais lourde ) un sac à dos chargé, deux sacs dans les mains, y a t'il une autre possibilité de passer que par des tourniquets ( style portes coulissantes comme dans certaines stations parisiennes ) Le métro de garibaldi à Centrale en semaine, vers 18 / 19 heures, est-il bondé à craquer ou ça va ? on peut rentrer la dedans avec valise et tout ? ( je demande car sur certaines lignes parisiennes par exemple comme la 4 à cette heure là, je me verrais pas trop passer avec mon barda .. )

Et sinon si je prend le taxi, est-ce que les sorties de la gare sont loin des quais, faciles d'accès etc quel prix , est-ce que ça risque de prendre du temps ( une demi heure c'est faisable, avec les embouteillages éventuels sachant que j'aimerais utiliser le reste du temps de battement pour bien chercher le quai du train dans la gare et tout ?

Merci d'avance !
Hésitation entre deux itinéraires de 15 jours en avril aux Philippines English translation pending
by Amocco · 2012-08-07 · 11 replies
Bonjour ,

Je commence à préparer notre voyage pour avril pour une période de 15 jours environ . Arrivée à Manille Nous sommes 2 adultes avec 2 enfants de 12 et 9 ans . Nous recherchons le contact , les plages paradisiaques .

Nous hésitons entre 2 itinéraires :

- 15 jours entre palawan et coron - 15 jours entre Bohol / camote islands / Banataya islands .

Apparemment c'est la bonne période pour les 2 itinéraires au niveau climat . Nous aurions aimé le faire en juillet pour avoir plus de temps mais c'est à déconseiller ? Merci pour votre aide .

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