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Accoucher aux États-Unis et immigration English translation pending
Bonjour, voilà mon copain est américain, il vit en Géorgie, et moi je suis française et nous avons un projet bébé tous les deux. Mais voilà le problème est que nous voudrions que le bébé soit américain et donc qu’il naisse en Géorgie. Cependant j’ai lu dans plusieurs de vos posts que je ne peux rester que 90 jours d’affilés la bas.
Comment puis je finir ma grossesse là bas auprès de mon chéri sans avoir peur des gens de l’immigration? Merci par avance pour tous vos conseils.
État des routes norvégiennes en février English translation pending
Bonjour, moi et mon compagnon souhaitons partir en voyage en Norvège au mois de Février 2019. C'est une grande première dans ce pays.
Nous souhaitons louer une voiture pour nos déplacements mais nous ignorons l'état des routes Norvègienne a cette période.
Les routes sont-elles praticables? Les voitures de location sont-elles équipées en conséquence ?
Est-il risqué de faire un petit circuit a cette période de l'année ?
Y-a-t-il des endroits à ne surtout pas louper?
Le tourisme sénégalais reprend son envol English translation pending
Cette année le Sénégal a enregistré des records de visites. Les professionnels du secteur s'en frottent les mains.
Il faudrait penser à l'amélioration continue du secteur.
Votre contribution est attendue.
L'offre en produits culturels est-elle bien encadrée?
Est-ce que le tourisme bénéficie correctement aux populations?
Quelle est la place des locaux dans les chaines de commandement des services?
Que faut-il améliorer?
Comment voudriez-vous y passer vos vacances?
Vos avis sont attendus pour mieux vous servir!
Vos avis sont attendus pour mieux vous servir!
Finlande: choix d'activités d'hiver en plein air English translation pending
Bonjour
Nous nous rendons en famille 4 jours fin décembre à Rovaniemi et souhaitons faire plusieurs activités plein air pendant cette période. Nous serons 12 âgés de 16 à 80 ans.
Merci pour les infos concernant les opérateurs fiables et à taille humaine pour faire des activités telles que safari Huskies, motoneige et pêche sous glace, ballades de nuit pour les aurores boréales, raquettes. Nous n’aurons pas de voiture et logerons à Rovaniemi même.
Merci pour votre aide .
Kiki
Tour du monde MSC 2019: embarquement / débarquement à Marseille English translation pending
Bonjour aux heureux futurs croisiéristes.
J'ai quelques difficultés avec mon agence de voyage sur la question de mon embarquement, suite au contrat signé le 16 mars 2017.
J'aimerais connaitre, parmi les croisiéristes embarquant le 6 janvier 2019 et débarquant le 4 mai 2019 à Marseille, ceux qui ont signé leur contrat après le 16 mars 2017. Selon mon agence, Marseille n'était plus ouvert après cette date...
Je remercie toutes celles et ceux qui voudront bien m'apporter leur témoignage.
Bien cordialement à tous et à très bientôt sur cette belle croisière !
République Dominicaine: de l'intérêt des assurances pour vous rapatrier... English translation pending
ANTOINE LACROIXDimanche, 19 août 2018 01:00MISE à JOUR Dimanche, 19 août 2018 01:00
Les parents d’une jeune femme de la Rive-Sud ont remué ciel et terre et déboursé 52 000 $ pour la ramener au pays après un grave accident de kitesurf, en République dominicaine, alors qu’elle n’était pas assurée. « C’est tout mon bassin qui a pris le choc. Si ça avait été ma tête qui avait frappé les roches, je ne serais pas ici pour en parler. J’ai tellement mal et j’ai peur pour la suite. La route vers la réhabilitation ne sera pas facile », a confié Julie Paquette, tout juste avant l’opération majeure qu’elle a subie jeudi pour replacer son fémur qui a fracturé son bassin.
PHOTO COURTOISIE La jeune femme de 27 ans pratique depuis environ deux ans le kitesurf. Dans cette discipline sportive, une planche à la surface de l’eau est tractée par un cerf-volant adapté. Pas d’assurances Mme Paquette s’est blessée il y a une dizaine de jours, le lendemain de l’obtention de sa certification internationale pour enseigner son sport de rêve. C’était donc tout juste après que sa couverture d’assurances soit échue.
« C’est fou. Je me suis dit que j’allais faire une petite séance de 20 minutes, puis aller régler la paperasse des assurances. Mais c’est là que je me suis fait rentrer dedans », relate celle qui veut maintenant sensibiliser les gens à ne pas prendre de risque avec les assurances. Une manœuvre dangereuse d’un autre planchiste a fait en sorte que les fils de leurs deux voiles se sont emmêlés. La jeune femme a été projetée à plusieurs mètres dans les airs avant d’aller se fracasser contre des rochers, dans l’eau. « J’étais incapable de bouger », grimace Mme Paquette, qui était en proie à une douleur persistante, malgré les médicaments qu’on lui avait donnés.
Transport en avion médical Elle a été emmenée dans un hôpital dominicain pour être soignée et stabiliser son bassin.
PHOTO ANTOINE LACROIX Marc Paquette, père de la victime « Dès qu’on a su ce qui est arrivé, nous nous sommes activés pour trouver une solution pour la ramener ici, témoigne son père, Marc Paquette. Nous avons eu beaucoup de soutien de notre entourage et même du gouvernement canadien. » La seule manière de ramener sa fille sans aggraver son état était par avion médical, ce qui s’élève à environ 52 000 $ (40 000 $ US). Une campagne de sociofinancement a donc été mise en branle et l’objectif de 60 000 $ était déjà atteint à la fin de la semaine. « Mais il fallait tout payer d’avance, explique M. Paquette. Peu importe si la campagne fonctionnait ou pas, il fallait qu’elle revienne, c’était ça l’important. L’aide financière, c’était secondaire. » Inspiration Elle est finalement revenue dans la nuit de mardi à mercredi à Montréal. « Je ne pensais pas qu’il y avait autant de monde qui m’aimait et qu’il y aurait autant d’étrangers qui seraient si généreux », dit la femme de Sainte-Julie, la voix étranglée par l’émotion. Mercredi soir, elle affirmait vouloir trouver la force pour passer au travers de cette épreuve, malgré le chemin ardu qui l’attend pour réapprendre à marcher. « Mon rêve, c’est d’inspirer les jeunes filles à se dépasser et à essayer le kitesurf, qui est un monde surtout masculin. J’espère tellement rembarquer sur ma planche, un jour », dit celle qui travaillait auparavant pour l’organisme social Me to We, qui vient en aide à des pays en difficulté. AU MAUVAIS ENDROIT, AU MAUVAIS MOMENT Pour éviter de mauvaises surprises à l’étranger, la famille de Julie Paquette appelle à une plus grande prudence et à prévoir son assurance voyage. « Faites vos devoirs, vous ne savez jamais ce qui peut arriver. Julie était au mauvais endroit, au mauvais moment, sans assurances. Il faut prendre ça au sérieux et éviter de penser qu’il ne va rien nous arriver. Une malchance est si vite arrivée », prévient Marc Paquette, le père de la jeune femme gravement blessée. Sur son site internet, le gouvernement du Canada recommande d’avoir une assurance voyage qui « devrait inclure des assurances maladie, vie et invalidité qui vous éviteront de grandes dépenses, dont des frais d’hospitalisation ou de traitements médicaux à l’extérieur du Canada ». Chanceuse « Quel que soit le moyen utilisé pour vous procurer une assurance, il vous faut bien comprendre les critères d’admissibilité, les conditions, les limitations, les restrictions et les exclusions de la police », dit-on, ajoutant que « vous pourriez être endetté pendant des années à devoir rembourser les coûts des traitements reçus à l’étranger ». La famille Paquette se considère « chanceuse » d’avoir pu bénéficier d’autant de soutien grâce à une campagne de sociofinament sur le site internet GoFundMe et se dit « submergée par cette vague d’amour ». « Nous allons seulement prendre ce dont nous avons besoin. Ç’a coûté plus de 16 000 $ en République pour l’hôpital. Il faut rembourser le transport. Reste à voir les coûts pour la réhabilitation. Le surplus ira à des organismes », affirme M. Paquette.
Les parents d’une jeune femme de la Rive-Sud ont remué ciel et terre et déboursé 52 000 $ pour la ramener au pays après un grave accident de kitesurf, en République dominicaine, alors qu’elle n’était pas assurée. « C’est tout mon bassin qui a pris le choc. Si ça avait été ma tête qui avait frappé les roches, je ne serais pas ici pour en parler. J’ai tellement mal et j’ai peur pour la suite. La route vers la réhabilitation ne sera pas facile », a confié Julie Paquette, tout juste avant l’opération majeure qu’elle a subie jeudi pour replacer son fémur qui a fracturé son bassin.
PHOTO COURTOISIE La jeune femme de 27 ans pratique depuis environ deux ans le kitesurf. Dans cette discipline sportive, une planche à la surface de l’eau est tractée par un cerf-volant adapté. Pas d’assurances Mme Paquette s’est blessée il y a une dizaine de jours, le lendemain de l’obtention de sa certification internationale pour enseigner son sport de rêve. C’était donc tout juste après que sa couverture d’assurances soit échue.
« C’est fou. Je me suis dit que j’allais faire une petite séance de 20 minutes, puis aller régler la paperasse des assurances. Mais c’est là que je me suis fait rentrer dedans », relate celle qui veut maintenant sensibiliser les gens à ne pas prendre de risque avec les assurances. Une manœuvre dangereuse d’un autre planchiste a fait en sorte que les fils de leurs deux voiles se sont emmêlés. La jeune femme a été projetée à plusieurs mètres dans les airs avant d’aller se fracasser contre des rochers, dans l’eau. « J’étais incapable de bouger », grimace Mme Paquette, qui était en proie à une douleur persistante, malgré les médicaments qu’on lui avait donnés.
Transport en avion médical Elle a été emmenée dans un hôpital dominicain pour être soignée et stabiliser son bassin.
PHOTO ANTOINE LACROIX Marc Paquette, père de la victime « Dès qu’on a su ce qui est arrivé, nous nous sommes activés pour trouver une solution pour la ramener ici, témoigne son père, Marc Paquette. Nous avons eu beaucoup de soutien de notre entourage et même du gouvernement canadien. » La seule manière de ramener sa fille sans aggraver son état était par avion médical, ce qui s’élève à environ 52 000 $ (40 000 $ US). Une campagne de sociofinancement a donc été mise en branle et l’objectif de 60 000 $ était déjà atteint à la fin de la semaine. « Mais il fallait tout payer d’avance, explique M. Paquette. Peu importe si la campagne fonctionnait ou pas, il fallait qu’elle revienne, c’était ça l’important. L’aide financière, c’était secondaire. » Inspiration Elle est finalement revenue dans la nuit de mardi à mercredi à Montréal. « Je ne pensais pas qu’il y avait autant de monde qui m’aimait et qu’il y aurait autant d’étrangers qui seraient si généreux », dit la femme de Sainte-Julie, la voix étranglée par l’émotion. Mercredi soir, elle affirmait vouloir trouver la force pour passer au travers de cette épreuve, malgré le chemin ardu qui l’attend pour réapprendre à marcher. « Mon rêve, c’est d’inspirer les jeunes filles à se dépasser et à essayer le kitesurf, qui est un monde surtout masculin. J’espère tellement rembarquer sur ma planche, un jour », dit celle qui travaillait auparavant pour l’organisme social Me to We, qui vient en aide à des pays en difficulté. AU MAUVAIS ENDROIT, AU MAUVAIS MOMENT Pour éviter de mauvaises surprises à l’étranger, la famille de Julie Paquette appelle à une plus grande prudence et à prévoir son assurance voyage. « Faites vos devoirs, vous ne savez jamais ce qui peut arriver. Julie était au mauvais endroit, au mauvais moment, sans assurances. Il faut prendre ça au sérieux et éviter de penser qu’il ne va rien nous arriver. Une malchance est si vite arrivée », prévient Marc Paquette, le père de la jeune femme gravement blessée. Sur son site internet, le gouvernement du Canada recommande d’avoir une assurance voyage qui « devrait inclure des assurances maladie, vie et invalidité qui vous éviteront de grandes dépenses, dont des frais d’hospitalisation ou de traitements médicaux à l’extérieur du Canada ». Chanceuse « Quel que soit le moyen utilisé pour vous procurer une assurance, il vous faut bien comprendre les critères d’admissibilité, les conditions, les limitations, les restrictions et les exclusions de la police », dit-on, ajoutant que « vous pourriez être endetté pendant des années à devoir rembourser les coûts des traitements reçus à l’étranger ». La famille Paquette se considère « chanceuse » d’avoir pu bénéficier d’autant de soutien grâce à une campagne de sociofinament sur le site internet GoFundMe et se dit « submergée par cette vague d’amour ». « Nous allons seulement prendre ce dont nous avons besoin. Ç’a coûté plus de 16 000 $ en République pour l’hôpital. Il faut rembourser le transport. Reste à voir les coûts pour la réhabilitation. Le surplus ira à des organismes », affirme M. Paquette.
Randonnée dans la Sierra de Guara English translation pending
Bjr !
Je souhaite me rendre en Sierra des Guara avec mes parents. Et que tout le monde y trouve son compte moi pour le canyoning mes parents pour la marche. Ma mère peut difficilement monter et descendre de fort dénivelé existe-t-il des randonnée qui ne nécessite pas de monter y a-t-il des alpages ou des plaines en Sierra des Guara?
Merci pour vos précieux retours.
Casael
Séance de tir dans l'Ouest américain English translation pending
Le fils ado de la cherie veut tester le tir a balles réelles lors de trip de paques dans l ouest usa...
Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Avez vous deja tenté cette surprenante occupation

Le dernier roman inédit de Cizia Zykë English translation pending
Salut à tous,
Si comme moi vous êtes fan de Cizia Zykë, une bonne nouvelle 🙂 🙂 le 6 septembre sort enfin son dernier roman, inédit à ce jour :
"Alma"
https://youtu.be/3etDItdG3vE
😉
Si comme moi vous êtes fan de Cizia Zykë, une bonne nouvelle 🙂 🙂 le 6 septembre sort enfin son dernier roman, inédit à ce jour :
"Alma"
https://youtu.be/3etDItdG3vE
😉
Afrique du Sud pendant 17 jours avec enfants English translation pending
Je suis venue sur ce forum il y a bien longtemps alors que je m'apprêtais à partir seule 2 mois en Indonésie ... ( j'avais 22 ans et j'en ai maintenant 36 !)
Cette fois nous nous apprêtons à partir en famille, avec nos 2 enfants de 4 et 6 ans en Afrique du Sud pendant 17 jours.
Nous avons prévu de partir sur Cap Town à notre arrivée pour qqn jours, ensuite retour sur Johburg pour aller au Parc Kruger ou nous aimerions passer 2 ou 3 nuits max dans un ranch (Lodge privé) . Ensuite on repart sur Durban pour aller à Margate.
Voilà en gros. Nous sommes vraiment novices et avides de conseils en tout genre, que ce soit côté enfants ou visites diverses ou même administrativement (apparement pas de visa mais pour les enfants extrait d'acte de naissance ?!) Les choses à ne pas louper etc.
Merci à tous par avance,
Marie, Fabrice, Gaspard et Avril.
Voilà en gros. Nous sommes vraiment novices et avides de conseils en tout genre, que ce soit côté enfants ou visites diverses ou même administrativement (apparement pas de visa mais pour les enfants extrait d'acte de naissance ?!) Les choses à ne pas louper etc.
Merci à tous par avance,
Marie, Fabrice, Gaspard et Avril.
Quelle route choisir dans les Dolomites? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire un petit séjour dans les Dolomites la semaine prochaine et j'ai une hésitation concernant la route la plus panoramique à prendre.
Nous arriverons du lago di Carezza (Karersee) pour aller au lago di Misurina. Après Canazei, il y a le choix entre la SR 48 qui passe par le passo Pordoi ou plus au sud, la SP 641 qui passe devant le lago di Fedaia. Si quelqu'un connait ses routes, je le remercie par avance pour ses conseils qui m'éviteront peut-être de devoir tirer à la courte paille une fois sur place 😉 !
Nous allons faire un petit séjour dans les Dolomites la semaine prochaine et j'ai une hésitation concernant la route la plus panoramique à prendre.
Nous arriverons du lago di Carezza (Karersee) pour aller au lago di Misurina. Après Canazei, il y a le choix entre la SR 48 qui passe par le passo Pordoi ou plus au sud, la SP 641 qui passe devant le lago di Fedaia. Si quelqu'un connait ses routes, je le remercie par avance pour ses conseils qui m'éviteront peut-être de devoir tirer à la courte paille une fois sur place 😉 !
Passeport français en cours de production English translation pending
Bonjour, j’aimerai savoir qu’elles sont les délais entre l’imprimerie nationale et le retour du passeport en mairie sachant que je vis dans le sud est svp ? Depuis mardi 17 juillet le passeport est en cours de production 🙁
De Bangkok à Angkor avec des enfants (pas cher) English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Je vous sollicite car nous preparons un voyage en Thailande avec un enfant (4 ans) et nous souhaitons aller visiter Angkor. Malheureuseument les vols BKK /SIEM REAP sont trop cher. Nous avons vu plusieurs compagnie pour les premiers jurs d'aout et si on rajoute les bagages en soute c est trop cher pour notre budget.
Nous avons pensé aller par la route mais ca semble long... et nauséux;)
Qu'en pensez vous?
Si nous faison ayuttaya dela est long d aller a angkor peut etre en faisant un stop a Kao YAI?
enfin voila, nous ecouterons toutes vos propositions, car la on ne sait pas troooo
MERCI :)
MERCI :)
Monnaies / argent et stationnement en Bosnie English translation pending
Bonjour,
je fais un détour une seule journée (à Mostar) en aout,
j' avais 2 questions.
La première, vaut-il mieux payer avec la monnaie locale mais il y' aura des frais bancaires au retrait ? (ou des kunas ou euros sont acceptés ?)
La seconde, un bon plan pour se garer dans un coin entre la vieille ville et le stade du Zrinjski ? Il y' a 2.5km à marcher entre les deux, ça ne pas être le bout du monde, voulant voir les deux. (par exemple peux t-on laisser la voiture sur un parking de supermarché comme en France ? ou est-ce payant comme en suisse ?)
Merci.
La première, vaut-il mieux payer avec la monnaie locale mais il y' aura des frais bancaires au retrait ? (ou des kunas ou euros sont acceptés ?)
La seconde, un bon plan pour se garer dans un coin entre la vieille ville et le stade du Zrinjski ? Il y' a 2.5km à marcher entre les deux, ça ne pas être le bout du monde, voulant voir les deux. (par exemple peux t-on laisser la voiture sur un parking de supermarché comme en France ? ou est-ce payant comme en suisse ?)
Merci.
Nostalgie du Pays bamiléké (ouest du Cameroun) English translation pending
Rentré depuis 58 ans du Cameroun en France pour faire à l'époque mes études supérieures, j'ai toujours eu un rêve qui ne m'a jamais quitté depuis ce temps, revenir chez ce qui était à l époque "chez moi ".
La vie " tout simplement " ne m'a jamais permis de le réaliser.
Avant que cela ne devienne tout simplement plus possible, je vais essayer de réunir tous les éléments pour que je fasse enfin ce " pèlerinage " cette année dans de bonnes conditions.
Revenir à Dschang, ma ville natale où j'ai passé toute ma jeunesse !!!!
J'ai l'habitude des voyages, mais pour ne pas louper cette (peut-être) unique chance, je vais avoir besoin de vous " Petits frères " Bami de Dschang.
En tant que vieux routard, je réalise toujours mes voyages le plus simplement possible.
Je ne suis ni le Président de la République, ni le Pape !!
Donc les palaces ou X X X X X étoiles, pas pour moi, surtout par goût et aussi moyens financiers.
Je vais prendre un vol Bordeaux Douala et ensuite direct Dschang.
Je compte rester environ 10/15 jours et serai donc obligé de faire un choix en me cantonnant à la région de mon enfance, jusqu'au pays Bamoun.
Quelles aides ?????
Plein et dans le désordre, l'adresse d'un hôtel à Douala, à Dschang, et ensuite sur place je verrai au jour le jour suivant le programme ( Bafoussam, Bamenda, Foubam etc. ...)
Un véhicule à louer ( sans chauffeur) selon les trajets à faire, ou même scooter ou vélo-moteur, comme je l'ai fait en 2013 au Burkina, les compagnies de bus reliant Douala à Dschang etc. ...
Bref surement beaucoup d'autres détails qui me viendront à l'esprit au fur et à mesure.
Je pourrais aussi évoquer mon père ( Marcel Lagarde) qui a effectué toute sa carrière comme ingénieur agronome à Dschang et y a crée La Station des Quinquinas en plus de ses autres fonctions représentatives.
Et tant d'autres souvenirs qu'un roman n'y suffirait pas (ou plusieurs tomes).
Voilà
A vous
Et merci
Ah, j'oubliais ... prévu soit à la Toussaint, soit dernière quinzaine de décembre 2018
Billets d'avion Montréal - Bangkok au meilleur prix English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi prévoyons partir pour la Thaïlande avec nos trois enfants (2 ans, 4 ans et 11 ans) en janvier 2019. Nous sommes déjà allés en Thaïlande il y a 12 ans, et nous avions achetés nos billets d'avion dans une petite agence de voyage située dans le Chinattown de Montréal qui avait des prix IMBATTABLES.
Est-ce que quelqu'un aurait un endroit à suggérer pour des billets d'avion à un prix très compétitif?
Sophie
Mon mari et moi prévoyons partir pour la Thaïlande avec nos trois enfants (2 ans, 4 ans et 11 ans) en janvier 2019. Nous sommes déjà allés en Thaïlande il y a 12 ans, et nous avions achetés nos billets d'avion dans une petite agence de voyage située dans le Chinattown de Montréal qui avait des prix IMBATTABLES.
Est-ce que quelqu'un aurait un endroit à suggérer pour des billets d'avion à un prix très compétitif?
Sophie
Parcours Hanoï - Mu Cang Chai - Sapa avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une familles avec 3 enfants (12, 13 et 15 ans) Plutôt backpacker dans l'âme, nous ne cherchons pas le confort à tout prix.
Nous sommes à la recherche d'une voiture et d'un guide pour faire en 2 ou 3 jours le parcours suivants : - Hanoi - Nghia Lo - Tu Le - Mu Cang Chai - Sa Pa
Ensuite, nous resterions à Sapa par nos propre moyen (2 ou 3 nuits) Et rentrerions de Sapa à Hanoi probablement en train
A votre avis, est-il possible de le faire en bus et moto-taxi (en sachant que les enfants ont plus de 12 ans)
Ou est-il préférable d'organiser le voyage par une agence? Si oui, faut-il prendre un tour avec les nuits incluses ? Ou juste la voiture et le guide ?
Avez-vous une idée du coût de ce voyage ?
Avez-vous une agence pour nous organiser ce voyage ?
Merci d'avance
Lionel
Nous sommes une familles avec 3 enfants (12, 13 et 15 ans) Plutôt backpacker dans l'âme, nous ne cherchons pas le confort à tout prix.
Nous sommes à la recherche d'une voiture et d'un guide pour faire en 2 ou 3 jours le parcours suivants : - Hanoi - Nghia Lo - Tu Le - Mu Cang Chai - Sa Pa
Ensuite, nous resterions à Sapa par nos propre moyen (2 ou 3 nuits) Et rentrerions de Sapa à Hanoi probablement en train
A votre avis, est-il possible de le faire en bus et moto-taxi (en sachant que les enfants ont plus de 12 ans)
Ou est-il préférable d'organiser le voyage par une agence? Si oui, faut-il prendre un tour avec les nuits incluses ? Ou juste la voiture et le guide ?
Avez-vous une idée du coût de ce voyage ?
Avez-vous une agence pour nous organiser ce voyage ?
Merci d'avance
Lionel
Assurance maladie pour les Thaïlandais English translation pending
Hello,
Je cherche une réponse que je ne trouve pas :
Comment les Thaïs sont-ils assurés pour la maladie et l'accident ?
Je connais une personne qui a aucune assurance et bien sur elle a un problème, mais ne veut pas se rendre à l'hôpital parce qu'elle n'a pas d'assurance.
J'ai regardé les assurances pour moi, en tant que farang candidat à l'expatriation. J'ai trouvé tous les renseignements dont j'avais besoin.
Par contre, je n'arrive pas à savoir combien coûte une assurance maladie pour un Thaï d'une quarantaine d'année et où il faut téléphoner pour s'y inscrire ou se renseigner.
Pourriez-vous m'aider ?
D'avance merci et au plaisir de vous lire.
Je cherche une réponse que je ne trouve pas :
Comment les Thaïs sont-ils assurés pour la maladie et l'accident ?
Je connais une personne qui a aucune assurance et bien sur elle a un problème, mais ne veut pas se rendre à l'hôpital parce qu'elle n'a pas d'assurance.
J'ai regardé les assurances pour moi, en tant que farang candidat à l'expatriation. J'ai trouvé tous les renseignements dont j'avais besoin.
Par contre, je n'arrive pas à savoir combien coûte une assurance maladie pour un Thaï d'une quarantaine d'année et où il faut téléphoner pour s'y inscrire ou se renseigner.
Pourriez-vous m'aider ?
D'avance merci et au plaisir de vous lire.
Peut-on entrer en Bosnie-Herzégovine avec un visa pour la Croatie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis algérien, je possède un visa de Croatie multi entrées, je parts en vacance à Dubrovnik, cela me permet-il d'enter en Bosnie pour aller à Mostar? Dans le cas où la réponse est oui, communiquez-moi la source de votre information si c'est possible. Merci.
Je suis algérien, je possède un visa de Croatie multi entrées, je parts en vacance à Dubrovnik, cela me permet-il d'enter en Bosnie pour aller à Mostar? Dans le cas où la réponse est oui, communiquez-moi la source de votre information si c'est possible. Merci.
Circuit 15 jours en Pologne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Nous prévoyons un voyage en famille d'une quinzaine de jours en Pologne et en sillonant les différents forums, voici qu'une ébauche d'itinéraire se profile . Et en détail: J1 : Lille-Prague (950 Kms) J2-3 : Prague J4 : une étape entre Prague et Gdansk, idéalement à peu près à mi-chemin, mais où? ( supposé 400 Kms) J5 : cette fameuse étape - Gdansk (supposé 400 Kms) J7 : Gdansk J9 : la région des grands lacs, mais dans quel coin? J 11 : Varsovie J 13 : Cracovie J 15 : Zakopane J17 : retour
Bon, en établissant cette itinéraire, ca me paraît s'annoncer comme un course contre la montre, bref pas un voyage coomme je les aime! Il va falloir trancher dans le vif et comme il faut ! En tout cas voici ce que nous souhaiterions vivre sur place: c'est un mix entre grands bols d'air et découverte du patrimoine culturel et historique. Les mazuries, Cracovie et les Carpates sont les destinations qui ont tendance à m'attirer. notre budget : 500 €/ tête pour les 15 jours ce qui nous contraint : l 'impossibilité, pour l'une d'entre nous, de faire de trop longues marches en milieu montagnard ( 1 h ou 2, avec du dénivellé très faible).
Qu'en pensez-vous? Auriez vous des conseils?
Bien à vous.
David
Nous prévoyons un voyage en famille d'une quinzaine de jours en Pologne et en sillonant les différents forums, voici qu'une ébauche d'itinéraire se profile . Et en détail: J1 : Lille-Prague (950 Kms) J2-3 : Prague J4 : une étape entre Prague et Gdansk, idéalement à peu près à mi-chemin, mais où? ( supposé 400 Kms) J5 : cette fameuse étape - Gdansk (supposé 400 Kms) J7 : Gdansk J9 : la région des grands lacs, mais dans quel coin? J 11 : Varsovie J 13 : Cracovie J 15 : Zakopane J17 : retour
Bon, en établissant cette itinéraire, ca me paraît s'annoncer comme un course contre la montre, bref pas un voyage coomme je les aime! Il va falloir trancher dans le vif et comme il faut ! En tout cas voici ce que nous souhaiterions vivre sur place: c'est un mix entre grands bols d'air et découverte du patrimoine culturel et historique. Les mazuries, Cracovie et les Carpates sont les destinations qui ont tendance à m'attirer. notre budget : 500 €/ tête pour les 15 jours ce qui nous contraint : l 'impossibilité, pour l'une d'entre nous, de faire de trop longues marches en milieu montagnard ( 1 h ou 2, avec du dénivellé très faible).
Qu'en pensez-vous? Auriez vous des conseils?
Bien à vous.
David
Wedeby, 3 jours dans une carte postale! English translation pending
Je décides de partir 3 jours dans les hauteurs de Lalibela, exactement à 3600 mètre d’altitude ! A la rencontre de ses habitants et de leur habitudes;)! Je ne parle pas de ce que l’on peut voir avec différentes agences de voyage, mais d’une véritable rencontre !! D’un véritable moment de vie qui restera graver à jamais !!
De Lalibela nous prenons un Tuc-Tuc qui nous monte au point de départ du trek ). ânes, guide et cuisinier nous attendant ! C’est partit pour 6 heures de montée avec des passages difficile mais le panorama me fait oublier la difficulté .).

Durant la montée nous faisons régulièrement des pauses pour boire, manger et observer le paysage, aussi vous pouvez croiser des Babouins Gélada! J’ai passé un long moment à les observer ! Avec leur couleur rouge sur le torse je les trouve magnifique ! Quel prestance !!

Nous voilà arrivés au Village Wedebiy ! Une vraie carte postale !! Un lieu qui respire le bien être et le repos Accueilli avec un café bien chaud et la bienveillance des gens ! Je rentre dans une hutte, sans lumière avec vaches, ânes et chèvre. Les animaux partage le bas, les humains le haut ! Une vie simple sans eau ni électricité mais avec beaucoup de partage et de sourire;) ! Je découvre ma hutte pour la nuit ! Parfait ! Après avoir déjeuné, nous allons nous promener aux alentours !
J’y rencontre les enfants, les familles … Bien sur aux premiers abords ils me demandent tous du chocolat, des stylos ou de l’argent … en m’amusant avec eux je refuse poliment et le premier contacte ce fait;) ! Je reçois des sourires, des échanges de regards malicieux et des cheks ! Je m’amuse en regardant leur jeu favori, celui de taper dans une crotte d’ânes bien dure avec un bâton, le premier qui l’attrape ou qui la lance le plus loin possible à gagner ! Quel plaisir d’entendre leurs rires au milieu de ces montagnes ! Une vrai carte postale !!

Le soir arrive et je fais plus ample connaissance avec la famille qui m’accueil, les enfants sont adorable, la mère au petit soin et le père … plein d’énergie et d’humour ! Me voilà en train de répéter des mots en Amharique que je ne comprends pas ! Mais quelle partie de rigolade !! mon accent les faisant rire et sûrement le fait que je ne comprends pas ce que je dis en fait un moment inoubliable ! Je pense être le clown de la soirée;);) ; AHHHH … Nous avons bien ri !!
Le matin, nous prenons notre temps et allons visiter les environs ! Encore un spectacle incroyable ! C’est magnifique ! Ces montagnes, ces plaines me font tomber amoureuse de tant de beauté … Je vois ces hommes et femmes allant à la ville la plus proche (Lalibela) 4 heures de marche pour eux … Et je ne peux m’empêcher dépenser, quelle vie dure quand même !! Bien sur ils vivent dans un endroit magnifique, ils en sont conscient, mais des heures de marche plusieurs fois par semaines pour quelques vivres, qu’il faut bien évidemment remonter à dos ensuite !! Quel boulot !!

J’apprécierai de plus en plus ensuite le fait d’habiter en France et d’avoir autant de proximité avec tout ! Trop même !! Beaucoup trop … En chemin nous faisons une pause dans une petite baraque ou l’on boit la bière local ! Du vin mélangé avec du miel et bien fermenter … Ne buvant pas d’alcool en général c’est à chaque fois un moment difficile ! Je n’aime pas du tout ! Mais vraiment pas !! Un supplice à chaque fois car je n’ose pas refuser … Eux ils boivent ça toute la journée !! Des fois on peut voir les effets lol. Nous redescendront juste avant la pluie, que dis-je !! La grêle !!! Sauvé !! Jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il pleut dans ma hutte !! Allo !!!! Déménagement express !!! Il pleut toute la nuit, mais je suis au sec ;). Au réveil, la pluie est encore au RDV et appréhende un peu la décente, ça glisse on va être trempé et ça ne va sûrement pas être agréable ! Nous préparons nos sacs disons au revoir et c’est parti ! Retour à Lalibela.
Vous savez quoi !! Comme par magie la pluie s’arrête !! Et moi … Je m’en vais … Je m’en vais loin de ces paysages magnifiques, loin de ces gens bienveillants, loin de cette carte postale !! Je recommande ce trek hors des sentiers battues à tout le monde !! Un moment de vie inoubliable ! Des rencontres sincères ! Des souvenirs plein la tête …
En collaboration avec (Lien supprimé par VoyageForum) Pour plus de carnet de voyage : rencontretvoyagite.com Pour des infos complémentaires : rencontretvoyagite@gmail.com
De Lalibela nous prenons un Tuc-Tuc qui nous monte au point de départ du trek ). ânes, guide et cuisinier nous attendant ! C’est partit pour 6 heures de montée avec des passages difficile mais le panorama me fait oublier la difficulté .).

Durant la montée nous faisons régulièrement des pauses pour boire, manger et observer le paysage, aussi vous pouvez croiser des Babouins Gélada! J’ai passé un long moment à les observer ! Avec leur couleur rouge sur le torse je les trouve magnifique ! Quel prestance !!

Nous voilà arrivés au Village Wedebiy ! Une vraie carte postale !! Un lieu qui respire le bien être et le repos Accueilli avec un café bien chaud et la bienveillance des gens ! Je rentre dans une hutte, sans lumière avec vaches, ânes et chèvre. Les animaux partage le bas, les humains le haut ! Une vie simple sans eau ni électricité mais avec beaucoup de partage et de sourire;) ! Je découvre ma hutte pour la nuit ! Parfait ! Après avoir déjeuné, nous allons nous promener aux alentours !
J’y rencontre les enfants, les familles … Bien sur aux premiers abords ils me demandent tous du chocolat, des stylos ou de l’argent … en m’amusant avec eux je refuse poliment et le premier contacte ce fait;) ! Je reçois des sourires, des échanges de regards malicieux et des cheks ! Je m’amuse en regardant leur jeu favori, celui de taper dans une crotte d’ânes bien dure avec un bâton, le premier qui l’attrape ou qui la lance le plus loin possible à gagner ! Quel plaisir d’entendre leurs rires au milieu de ces montagnes ! Une vrai carte postale !!

Le soir arrive et je fais plus ample connaissance avec la famille qui m’accueil, les enfants sont adorable, la mère au petit soin et le père … plein d’énergie et d’humour ! Me voilà en train de répéter des mots en Amharique que je ne comprends pas ! Mais quelle partie de rigolade !! mon accent les faisant rire et sûrement le fait que je ne comprends pas ce que je dis en fait un moment inoubliable ! Je pense être le clown de la soirée;);) ; AHHHH … Nous avons bien ri !!
Le matin, nous prenons notre temps et allons visiter les environs ! Encore un spectacle incroyable ! C’est magnifique ! Ces montagnes, ces plaines me font tomber amoureuse de tant de beauté … Je vois ces hommes et femmes allant à la ville la plus proche (Lalibela) 4 heures de marche pour eux … Et je ne peux m’empêcher dépenser, quelle vie dure quand même !! Bien sur ils vivent dans un endroit magnifique, ils en sont conscient, mais des heures de marche plusieurs fois par semaines pour quelques vivres, qu’il faut bien évidemment remonter à dos ensuite !! Quel boulot !!

J’apprécierai de plus en plus ensuite le fait d’habiter en France et d’avoir autant de proximité avec tout ! Trop même !! Beaucoup trop … En chemin nous faisons une pause dans une petite baraque ou l’on boit la bière local ! Du vin mélangé avec du miel et bien fermenter … Ne buvant pas d’alcool en général c’est à chaque fois un moment difficile ! Je n’aime pas du tout ! Mais vraiment pas !! Un supplice à chaque fois car je n’ose pas refuser … Eux ils boivent ça toute la journée !! Des fois on peut voir les effets lol. Nous redescendront juste avant la pluie, que dis-je !! La grêle !!! Sauvé !! Jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il pleut dans ma hutte !! Allo !!!! Déménagement express !!! Il pleut toute la nuit, mais je suis au sec ;). Au réveil, la pluie est encore au RDV et appréhende un peu la décente, ça glisse on va être trempé et ça ne va sûrement pas être agréable ! Nous préparons nos sacs disons au revoir et c’est parti ! Retour à Lalibela.
Vous savez quoi !! Comme par magie la pluie s’arrête !! Et moi … Je m’en vais … Je m’en vais loin de ces paysages magnifiques, loin de ces gens bienveillants, loin de cette carte postale !! Je recommande ce trek hors des sentiers battues à tout le monde !! Un moment de vie inoubliable ! Des rencontres sincères ! Des souvenirs plein la tête …
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Voyage à Budapest pour 3 femmes English translation pending
Bonjour Nous sommes 3 femmes à vouloir visiter Budapest en avril 2019 On aimerait savoir quel quartier à éviter et tout ce qu'il y a à visiter Nous aimerions prendre un airbnb avez vous déja pris Merci
Demande de l'e-Visa indien passant par le Sri Lanka English translation pending
bonjour,
je pars au sri lanka, puis au retour je m'arrete en inde
pour remplir l'evisa il y ya une question "avez vous visistez, un de ces pays (dont le sri lanka) durant les 3 dernieres année"
au moment de faire le visa je n'y suis pas encore allé au sri lanka, mais lorsque j'entrerais en inde si serais allé.
je ne sais pas quoi repondre, pouvez vous m'aider.
merci
Disparition: Kassé Mady Diabaté (Mali) English translation pending
« Plus personne ne chante avec cette émotion. Et une fois qu’il aura disparu, il n’y aura plus personne pour le faire. » (Ry Cooder, 2014)
« La voix d’or du Mali » s’est éteinte
Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.
Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.
A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.
En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...
Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !
Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !
Hery
*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.

(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
« La voix d’or du Mali » s’est éteinte
Affectueusement surnommé « la voix d’or du Mali », le chanteur Kassé Mady Diabaté, icône de la musique malienne et descendant d'une longue lignée de griots mandingues, est décédé, le 24 mai, à la clinique Pasteur de Bamako des suites d’une grave maladie. Il avait 69 ans.
Kassé Mady Diabaté est issu de la famille de griots la plus réputée du pays mandingue, les Diabaté de Kela, village proche de la ville de Kangaba, près de la frontière guinéenne, au cœur du Manden*. Sa tante était la griotte légendaire Siramori Diabaté. A l’âge de 7 ans, les vieux de la famille reconnaissent son talent, l'entrainent et encouragent avant qu'il ne lance par la Biennale de Bamako, où il gagne tous les prix. Dès les années 60, Kassé Mady, appartenant à la même génération que Salif Kéïta (tous les deux sont nés en 1949), est sollicité par toutes les formations réputées et d’avant-garde qu’engendre le Mali des années de son indépendance : d'abord, il fait partie de l’orchestre régional Super Mandé de Kangaba, puis de Las Maravillas de Mali, devenu ensuite Badema National du Mali, et enfin de l’Orchestre Instrumental du Mali. C’était l’époque des orchestres d’Etat, des chanteurs fonctionnaires et de la coopération avec Cuba.
A partir de la fin des années 80, le nom de Kassé Mady Diabaté est associé à de nombreux projets transversaux et les plus novateurs, notamment Songhaï 2, avec le groupe espagnol de flamenco Ketama, ou bien de Kulanjan, avec le bluesman Taj Mahal et Toumani Diabaté (kora). Sa voix douce et lyrique, nuancée dans les graves, se distinguant de celle de la plupart des griots, est très demandée, et on aime louer sa profonde connaissance des traditions musicales les plus anciennes. « Au Mali, la voix de Kassé Mady Diabaté est une telle évidence qu’on pourrait la classer comme patrimoine national », atteste Oumar Diallo, complice musical d‘Ali Farka Touré, autre grand nom de la musique malienne. Pour Salif Kéïta, il est tout bonnement « le plus grand chanteur du Mali ». Pourtant, hors de son pays, son nom apparaît à peine. Néanmoins, il est considéré au Mali comme un géant. Ce n’est qu’en 1989 – il a déjà 40 – qu’il sort son premier album solo, Fodé.
En 2005, quand Toumani Diabaté monte son grand Symmetric Orchestra, il fait appel à Kassé Mady Diabaté, que l’on revoit également à ses côtes, en 2010, dans le collectif cubano-malien Afrocubism. Quatre ans plus tard, Kassé Mady Diabaté publie son cinquième et dernier album sous son nom, intitulé Kiriké (΄selle΄), sur le label français No Format, et enregistré comme dans les conditions d’un concert dans une cour n'importe où au Mali, avec ses trois compatriotes, le joueur de kora Ballaké Sissoko, le joueur de ngoni Makan Tounkara et le balafoniste Lansine Kouyaté (le violoncelliste français Vincent Ségal est producteur de l'album et ne donne son violoncelle que pour quelques morceaux). Un album délicat et juste, tout en harmonie livré par un ensemble d'exception...
Enfant de l’indépendance, Kassé Mady Diabaté a débuté sa carrière au centre de la reconquête culturelle du Mali indépendant à l’initiative du père de l’indépendance, le socialiste et panafricaniste Modibo Keita. Et à sa fin, déjà éprouvé par son manque de reconnaissance à l’étranger, il souffre et appauvrit au cours de la crise au Mali actuel. L’interdit de toutes les manifestations (mariages, baptêmes, circoncisions etc.) sont une catastrophe pour les griots qui gagnent leur vie en faisant l’éloge des personnes qui les en chargent. Et non des moindres, une vicieuse maladie… !
Paix à ton âme, Kassé Mady Diabaté !
Hery
*le terme désigne le noyau régional dont est partie la conquête d’une grande partie de l’Afrique de l’Ouest sahélienne par les troupes de Sunjata. Le Manden couvre la zone comprise entre Bamako (Mali) et Kouroussa (Guinée) et qui se situe de part et d’autre du fleuve Niger localement appelé Joliba.

(photo prise au Palmengarten, à Francfort-sur-le-Main, en été 2006 : Kassé Mady Diabaté, chanteur principal du big band de Toumani Diabaté, le Symmetric Orchestra)
Les chinois et le fromage English translation pending
bonjour à tous,
sur les conseils d'un membre du forum, je vous soumet cette question.
Je pense emmener du fromage ( chèvre et brebis très sec ) pour offrir aux chinois de rencontre comme présent de France.
Qu'en pensez vous?
Destination avec un gros chien en voiture / tente English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà pas mal vadrouillé en sac à dos un peu partout dans le monde, mais depuis deux ans, j'ai avec moi un Golden Retriever (un gros toutou tout mignon de 35kg), et c'est un véritable casse-tête de voyager avec lui. Comme je bosse à temps partiel, j'ai un budget restreint, et j'avais pour projet de m'acheter un van et de l'aménager pour voyager avec Skye. Mais je n'ai pas encore le budget pour me le prendre.
Bref, j'avais pour projet de partir en Norvège/Suède cet été, avec ma 206 sur laquelle j'ai démonté le siège pour y installer un lit. Je peux également prendre une tente si je veux faire des randonnées sur plusieurs jours. Mais en un mois, 10 000km de route me semblent déraisonnable.
Je recherche donc une destination qui autorise le camping sauvage ou dormir dans sa voiture (car ça devient de plus en plus rare), qui soit facile à visiter avec un chien (il y a des pays qui me brancheraient, mais tout ce qui est culturel...les musées/châteaux/lieux historiques interdisent les chiens...). Je peux partir du 27 juillet au 26 août maximum, et j'ai un budget maximum de 1500€.
Vous trouverez la liste des pays où j'ai déjà été ici : Un tour du Monde. Généralement, j'aime aller dans un pays où je n'ai jamais mis les pieds.
J'aime les voyages où j'en prends plein les yeux, quitte à revenir crevé parce que j'ai tout voulu voir. Skye est habitué aux randos et est extrêmement sociable.
Je viens demander votre aide en désespoir de cause...c'est impossible pour moi de passer un an sans voyager ! L'an dernier j'ai pu laisser mon chien à mon père afin de partir plonger en Indonésie, mais il m'a tellement manqué que cette année je voudrais vraiment partir avec lui...
Merci mille fois pour vos idées !
Morgan
J'ai déjà pas mal vadrouillé en sac à dos un peu partout dans le monde, mais depuis deux ans, j'ai avec moi un Golden Retriever (un gros toutou tout mignon de 35kg), et c'est un véritable casse-tête de voyager avec lui. Comme je bosse à temps partiel, j'ai un budget restreint, et j'avais pour projet de m'acheter un van et de l'aménager pour voyager avec Skye. Mais je n'ai pas encore le budget pour me le prendre.
Bref, j'avais pour projet de partir en Norvège/Suède cet été, avec ma 206 sur laquelle j'ai démonté le siège pour y installer un lit. Je peux également prendre une tente si je veux faire des randonnées sur plusieurs jours. Mais en un mois, 10 000km de route me semblent déraisonnable.
Je recherche donc une destination qui autorise le camping sauvage ou dormir dans sa voiture (car ça devient de plus en plus rare), qui soit facile à visiter avec un chien (il y a des pays qui me brancheraient, mais tout ce qui est culturel...les musées/châteaux/lieux historiques interdisent les chiens...). Je peux partir du 27 juillet au 26 août maximum, et j'ai un budget maximum de 1500€.
Vous trouverez la liste des pays où j'ai déjà été ici : Un tour du Monde. Généralement, j'aime aller dans un pays où je n'ai jamais mis les pieds.
J'aime les voyages où j'en prends plein les yeux, quitte à revenir crevé parce que j'ai tout voulu voir. Skye est habitué aux randos et est extrêmement sociable.
Je viens demander votre aide en désespoir de cause...c'est impossible pour moi de passer un an sans voyager ! L'an dernier j'ai pu laisser mon chien à mon père afin de partir plonger en Indonésie, mais il m'a tellement manqué que cette année je voudrais vraiment partir avec lui...
Merci mille fois pour vos idées !
Morgan
Randonnée de 3 ou 4 jours dans le Vercors English translation pending
Bonjour :),
Nous sommes 3 amis qui souhaiterai faire une rando-bivouac dans le Vercors, qu'on nous a vendu comme magnifique.
J'ai entendu dire qu'il valait mieux prévoir son coup, car les points d'eau se font un peu rare en été. Du coup je me tourne vers vous: auriez-vous quelques pistes pour l'itinéraire à choisir, les points de départ/arrivé ou les incontournables?
Quelques infos: - En Août - 3 ou 4 jours - 3 jeunes hommes plutôt en bonne forme - on vise un maximum de nature sauvage - bivouac si possible - en boucle si possible - dans l'idéal plutôt dans le sud du Vercors mais ce n'est pas la priorité (on partirai d'Ardèche initialement, pour rejoindre le Vercors en voiture)
Merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de nous répondre! Paul.
Nous sommes 3 amis qui souhaiterai faire une rando-bivouac dans le Vercors, qu'on nous a vendu comme magnifique.
J'ai entendu dire qu'il valait mieux prévoir son coup, car les points d'eau se font un peu rare en été. Du coup je me tourne vers vous: auriez-vous quelques pistes pour l'itinéraire à choisir, les points de départ/arrivé ou les incontournables?
Quelques infos: - En Août - 3 ou 4 jours - 3 jeunes hommes plutôt en bonne forme - on vise un maximum de nature sauvage - bivouac si possible - en boucle si possible - dans l'idéal plutôt dans le sud du Vercors mais ce n'est pas la priorité (on partirai d'Ardèche initialement, pour rejoindre le Vercors en voiture)
Merci d'avance à ceux qui prendrons le temps de nous répondre! Paul.
Reportage "Regards en Moldavie, la solitude des seniors" sur Arte English translation pending
un très beau reportage repassé aujourd'hui sur Arte
qu'en est il depuis l'an dernier...
Un pays qui me donne envie de le découvrir, dans ces petits villages où les personnes âgées sont laissées à leur solitude. Mais je ne parle pas le moldave...
https://www.youtube.com/watch?v=6pS8VgAmNXc
Le goût du voyage English translation pending
En prenant une partie d'autoroute, je me suis rappelé au bon souvenir des vacances. Le trajet pour partir au pays, un véritable périple pleins de joie et souvent d'insouciance. Il y a eu plusieurs périodes successives, celle d'abord qui remonte au plus loin dans ma mémoire, le trajet à bord de la belle Peugeot 504 break bleu au départ de la ville de Sète où de Marseille. Chargement à bloc on partait la nuit où très tôt pour éviter les gendarmes. Dans les années 80 il n'y avait pas beaucoup de ferries, le Corse, l'Esterel, notre ultime désir prendre le Napoléon, "à ne pas confondre avec le Napoléon Bonaparte plus récent". Il disposé d'une salle de jeux et d'une piscine c'était le nec plus ultras des bateaux de l' époque. C'était pour nous l'Amérique (la croisière s'amuse). Puis vient l'époque du passage par le Maroc, voyage beaucoup moins cher mais au combien éprouvant. Les montées interminables dans les environs de Madrid, avec sur le bas côté les nombreuses voitures Mercedes, du à la surchauffe des moteurs. L’itinéraire : Paris-Madrid-Algesiras-Tanger-Fès-Meknes-Oujda-Tlemcen-Oran et enfin Mostaganem. Les aires de repos était assiégée par les familles maghrébine, souvent à bord de camions bleus chargés à bloc. La seul chose que l'ont voyait dépasser des rideaux c'était un pied ici ou là. En Espagne les pésétas troués ont s'en servait comme collier, un Café con leché ou café negro pour ne pas dormir sur la route. La splendide côte espagnole entre Almeria et Marbella où l'on aimé se baigner avant de prendre le bateau. Un défilé de senteurs dans les souks de Fés et Meknes, les seuls touristes c'était les algériens. Les bassines pleine de viandes pour faire le barbecue sur le bord de la route qui était très dangereuse et surtout sans éclairage. Mais le moment le plus pénible c'était le passage à la frontière zouj-bghal "deux ânes" côté marocain, akid Lotfi côté algérien. C'était au minimum une nuit entière pour le passage frontalier. Changement de cap, maintenant le passage c'était Alicante Oran, El Djazair I, Tassili I, Tipasa et Hoggar nos terrains de jeux, c'était à bord de la 505 gtd turbo que l'on arpenté les routes espagnol, les nuits ont les passer à surveiller la voiture, ont c'est même retrouvé tout trempé lors de l'arrosage de la pelouse du magasin Pryca qu'ont avait pris comme refuge. On à même réussi à dormir sur le front de mer de Benidorm avec nos couettes, imaginer la tête des passants le matin. Puis vient la décennie noir en Algérie et malgré tout mon père tenait à ce voyage. Les faux barrages, la nuit coincé au port, les algériens se rendant au pays se faisait rare. Depuis mon père est mort et je ne cesse de penser au sacrifice que nos parents ont fait pour nous faire partir en vacances coûte que coûte.
Depuis j'essaye de perpétuer cette héritage.
Coltrane «à la française»: la chanteuse Camille Bertault (France) English translation pending
« Virtuose, ludique et attachant » (Le Figaro, 2018)
Une carrière à « pas de géant »
Ex-étudiante en piano classique convertie au jazz (vocal), la chanteuse Camille Bertault s’est fait connaître sur Facebook en reprenant à la voix quelques solos fameux et particulièrement difficiles des plus grands instrumentistes du jazz dont un solo ultrarapide de John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps » (pas de géant en français), l'un des morceaux et albums légendaires du jazz moderne... L’aisance sidérante de cette jeune Française (31) dans cet exercice est renversante : dès lors qu’elle en a posté des vidéos sur le web, 700.000 vues en quatre jours attirent la maison de disque Sony Music qui la signe pour deux albums magnifiques : « En Vie », premier opus (2016) et « Pas de Géant », le dernier sorti début 2018. Son chant scat hors norme swingue entre le français et une petite touche d’anglais et portugais, porté par une voix sensuelle et joyeuse qui alterne entre les styles avec grande virtuosité. Une intonation parfaite, un timing captivant, un timbre clair, une précision incroyable et des hauteurs du son impressionnantes – elle incorpore tout ça. Un véritable phénomène...
Tout commence par une vidéo amateur postée sur le net : la jeune chanteuse française Camille Bertault se filme en chantant note pour note le solo du John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps ». Elle multiple alors – du même tonneau, toutes ébouriffantes les unes que les autres – les réinterprétations et improvisations de quelques poids lourds du jazz contemporain dont Bill Evans, Wayne Shorter, Sonny Rollins, Herbie Hancock, Roy Hargrove et Hermeto Pascoal. Bingo ! En quelques semaines, cette Française remuante s’est fait un nom et sa carrière est lancée…
A quatre ans, Camille s’initie au piano grâce à son père, pianiste amateur de jazz, qui lui met dans les oreilles Bill Evans et Keith Jarrett, et lui apprend Ravel, Chopin et Scriabine, les quelques préludes de Bach et Debussy. A l’âge de huit, elle se rend au conservatoire. Camille Bertault fait aussi de la danse, du théâtre : au bout de vingt ans, fatiguée de la structure stricte et rigide du conservatoire, elle abandonne le piano pour le chant. Après une incursion dans le milieu du théâtre, elle reconnaît enfin que c’est le rapport texte/musique qui la passionne vraiment. Puis, imprégnée des chansons de Ferré, Brassens et Gainsbourg, elle commence à écrire ses propres chansons et intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (CRR) en section jazz, en tant que chanteuse. Elle y reçoit une solide formation en composition, harmonie et chant jazz, bref, elle travaille l’improvisation, peaufine sa technique et prend confiance grâce à la chanteuse Sara Lazarus, « ma seule et unique prof de chant jazz en fin de compte ».
En parallèle, elle crée le duo guitare-voix-clavier-pédale looper, TIPA (aux textes français bien acides et au rythme qui groove, théâtral et culotté), qui obtient une bourse de la mairie de Paris, fait plusieurs tournées au Japon et au Brésil, et enregistre l’album « 100% coton ».
« J’ai toujours chanté, un peu avec mon père, mais toujours de manière assez festive », raconte Camille. Entre-temps, le chant et l’improvisation font partie de sa vie. Dans la rue, dans les transports, Camille Bertault chante, écoute des solos et tente de les reproduire, comme un défi : « Pendant une semaine je me mets le casque sur les oreilles et je chante. Les gens me regardent un peu bizarrement parfois c’est vrai », s’amuse-t-elle.
Peu après, un premier album s’enclenche, « En Vie », qui sort au printemps 2016 et qui met en œuvre les intentions musicales de Camille Bertault, à savoir, de ne pas produire un album où la voix n’est qu’un matériau mais où les textes sont aussi suffisamment étroits (« Je suis très attentive aux textes, j'aime le rôle de conteur qui incombe aux chanteurs, cela me vient du théâtre et du cabaret »). Publié par le label Sunnyside, cet album début enregistré avec un trio composé du pianiste Olivier Hutman, du contrebassiste Gildas Boclé et du batteur Antoine Paganotti, est une collection de six de ses propres compositions et quatre morceaux appartenant au répertoire du jazz (entre autres l’illustre « Prelude to a Kiss » de Duke Ellington), auxquels Camille Bertault donne des paroles à elle, joviales, plaisantines, songeuses, teintées de mélancolie et d’ironie, toujours en français. Le bilan est « frais, c’est vif, c’est habile et léger, c’est beau et mélodieux, ça pétille ; c’est admirablement soutenu par le trio du pianiste Olivier Hutman » (bananierbleu.fr). Tous les arrangements et compositions accordent amplement de place aux instrumentistes en confortant cet esprit de finesse et de légèreté. Bref, un disque passionnant, plein de charme, de joie et de sensibilité…
Après le superbe album début qui donne envie d’écouter plus encore Camille Bertault, elle revient avec son second album « Pas de Géant », fort de seize titres, en ce début d’année. Dans la continuité de son premier opus, la chanteuse nous propose encore un album très personnel. On redécouvre des réinterprétations de classiques comme un pot-pourri magistral de Ravel (seize mélodies en quatre minutes) et la première des trente « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach ainsi que des classiques de la chanson française comme « Je me suis fait tout petit » de Georges Brassens et « Comme te dire adieu » de Serge Gainsbourg. L’album se clôture avec une reprise déjantée de « Conne » écrite par Brigitte Fontaine. Et, c’est évident, il ne faut pas non plus manquer le jazz : elle reprend alors des standards comme « Very Early » de Bill Evans ou « House of Jade » de Wayne Shorter mais aussi « Giant Steps », l’historique standard de John Coltrane (1959), devenu sous ses mains une chanson, un vocalese sous le titre « Là où tu vas » ayant repris note à note le jeu de saxophone, dans la version qui l’a rendue populaire sur internet :
« Pas de géant tu As fait quand tu a compris Que tu n'es pas là pour être ce Que le monde veut Pas de géant tu As fait quand ce que tu donnes Vient d'ici, pas d'ailleurs Ni d'là-bas Et qu'tu sais là où tu vas »
Pour proposer un album vraiment personnel, Camille Bertault ne se contente uniquement de reprises. Sept propres compositions complètent cet album, dont une chantée en anglais, où les rêves, la mélancolie, l’intimité et la poésie sont au programme. C’est donc un bel album original que nous offre Camille Bertault, chaque pièce une porte ouverte sur la personnalité de cette chanteuse. Sur l’album, Camille Bertault (voix, compositions, textes, arrangements) est accompagnée par Michael Leonhart (arrangements, direction, trompette, bugle, claviers, percussion), Dan Tepfer (piano), Christophe 'Disco' Minck (contrebasse, guitare basse, harpe, synthétiseur), Joe Sanders (contrebasse), Jeff Ballard (batterie), Stéphane Guillaume (saxophones, flûte, clarinette basse), Daniel Mille (accordéon), Mathias Mahler (trombone), et François Salque (violoncelle).
Avec « Pas de Géant », Camille Bertault prouve qu'elle sait unir et combiner tous ses talents divers: sa formation classique de piano, sa passion pour le théâtre et le cabaret, celle pour le jazz et surtout son ingéniosité illimitée et sa liberté. Elle est une vraie artiste qui vit sa vie sur scène, qui ressent cette énergie virtuose, qui la fait carrément briller en chantant. Elle ne fait pas non seulement de la musique, elle est de la musique pure et dure. Si elle hurle, chuchote ou scatte, dans tous les registres qu’elle survole à une vitesse folle: sa voix est toujours au centre. De plus, Bertault est une brilliante conteuse qui sait mettre en musique le grand patrimoine des chansonniers français, ainsi que les « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach. Sur cet album, Camille Bertault ne cache rien. Parfois nostalgique, parfois mélancolique, parfois farceuse, parfois déjantée, elle montre, en toute liberté, ses différentes facettes. Une personnalité musicale impressionnante – un album impressionnant...
Disques :
Camille Bertault 2016. En Vie. Sunnyside. Camille Bertault 2018. Pas de Géant. Okeh (Sony Music).
Vidéos :
Camille Bertault 'chante' le grand John Coltrane :
https://www.youtube.com/watch?v=OkQRt82jKfU
Camille Bertault 'chante' Hermeto Pascoal :
https://www.youtube.com/watch?v=gJ76xbFWY90
Camille Bertault 'chante' « Course » :
https://www.youtube.com/watch?v=Hw43Z61N86w
Camille Bertault 'chante' « En Vie » (live, avec le trio du pianiste Olivier Hutman) :
https://www.youtube.com/watch?v=oFb0s_WdbyY
Amusez-vous bien !
Hery
Une carrière à « pas de géant »
Ex-étudiante en piano classique convertie au jazz (vocal), la chanteuse Camille Bertault s’est fait connaître sur Facebook en reprenant à la voix quelques solos fameux et particulièrement difficiles des plus grands instrumentistes du jazz dont un solo ultrarapide de John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps » (pas de géant en français), l'un des morceaux et albums légendaires du jazz moderne... L’aisance sidérante de cette jeune Française (31) dans cet exercice est renversante : dès lors qu’elle en a posté des vidéos sur le web, 700.000 vues en quatre jours attirent la maison de disque Sony Music qui la signe pour deux albums magnifiques : « En Vie », premier opus (2016) et « Pas de Géant », le dernier sorti début 2018. Son chant scat hors norme swingue entre le français et une petite touche d’anglais et portugais, porté par une voix sensuelle et joyeuse qui alterne entre les styles avec grande virtuosité. Une intonation parfaite, un timing captivant, un timbre clair, une précision incroyable et des hauteurs du son impressionnantes – elle incorpore tout ça. Un véritable phénomène...
Tout commence par une vidéo amateur postée sur le net : la jeune chanteuse française Camille Bertault se filme en chantant note pour note le solo du John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps ». Elle multiple alors – du même tonneau, toutes ébouriffantes les unes que les autres – les réinterprétations et improvisations de quelques poids lourds du jazz contemporain dont Bill Evans, Wayne Shorter, Sonny Rollins, Herbie Hancock, Roy Hargrove et Hermeto Pascoal. Bingo ! En quelques semaines, cette Française remuante s’est fait un nom et sa carrière est lancée…
A quatre ans, Camille s’initie au piano grâce à son père, pianiste amateur de jazz, qui lui met dans les oreilles Bill Evans et Keith Jarrett, et lui apprend Ravel, Chopin et Scriabine, les quelques préludes de Bach et Debussy. A l’âge de huit, elle se rend au conservatoire. Camille Bertault fait aussi de la danse, du théâtre : au bout de vingt ans, fatiguée de la structure stricte et rigide du conservatoire, elle abandonne le piano pour le chant. Après une incursion dans le milieu du théâtre, elle reconnaît enfin que c’est le rapport texte/musique qui la passionne vraiment. Puis, imprégnée des chansons de Ferré, Brassens et Gainsbourg, elle commence à écrire ses propres chansons et intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (CRR) en section jazz, en tant que chanteuse. Elle y reçoit une solide formation en composition, harmonie et chant jazz, bref, elle travaille l’improvisation, peaufine sa technique et prend confiance grâce à la chanteuse Sara Lazarus, « ma seule et unique prof de chant jazz en fin de compte ».
En parallèle, elle crée le duo guitare-voix-clavier-pédale looper, TIPA (aux textes français bien acides et au rythme qui groove, théâtral et culotté), qui obtient une bourse de la mairie de Paris, fait plusieurs tournées au Japon et au Brésil, et enregistre l’album « 100% coton ».
« J’ai toujours chanté, un peu avec mon père, mais toujours de manière assez festive », raconte Camille. Entre-temps, le chant et l’improvisation font partie de sa vie. Dans la rue, dans les transports, Camille Bertault chante, écoute des solos et tente de les reproduire, comme un défi : « Pendant une semaine je me mets le casque sur les oreilles et je chante. Les gens me regardent un peu bizarrement parfois c’est vrai », s’amuse-t-elle.
Peu après, un premier album s’enclenche, « En Vie », qui sort au printemps 2016 et qui met en œuvre les intentions musicales de Camille Bertault, à savoir, de ne pas produire un album où la voix n’est qu’un matériau mais où les textes sont aussi suffisamment étroits (« Je suis très attentive aux textes, j'aime le rôle de conteur qui incombe aux chanteurs, cela me vient du théâtre et du cabaret »). Publié par le label Sunnyside, cet album début enregistré avec un trio composé du pianiste Olivier Hutman, du contrebassiste Gildas Boclé et du batteur Antoine Paganotti, est une collection de six de ses propres compositions et quatre morceaux appartenant au répertoire du jazz (entre autres l’illustre « Prelude to a Kiss » de Duke Ellington), auxquels Camille Bertault donne des paroles à elle, joviales, plaisantines, songeuses, teintées de mélancolie et d’ironie, toujours en français. Le bilan est « frais, c’est vif, c’est habile et léger, c’est beau et mélodieux, ça pétille ; c’est admirablement soutenu par le trio du pianiste Olivier Hutman » (bananierbleu.fr). Tous les arrangements et compositions accordent amplement de place aux instrumentistes en confortant cet esprit de finesse et de légèreté. Bref, un disque passionnant, plein de charme, de joie et de sensibilité…
Après le superbe album début qui donne envie d’écouter plus encore Camille Bertault, elle revient avec son second album « Pas de Géant », fort de seize titres, en ce début d’année. Dans la continuité de son premier opus, la chanteuse nous propose encore un album très personnel. On redécouvre des réinterprétations de classiques comme un pot-pourri magistral de Ravel (seize mélodies en quatre minutes) et la première des trente « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach ainsi que des classiques de la chanson française comme « Je me suis fait tout petit » de Georges Brassens et « Comme te dire adieu » de Serge Gainsbourg. L’album se clôture avec une reprise déjantée de « Conne » écrite par Brigitte Fontaine. Et, c’est évident, il ne faut pas non plus manquer le jazz : elle reprend alors des standards comme « Very Early » de Bill Evans ou « House of Jade » de Wayne Shorter mais aussi « Giant Steps », l’historique standard de John Coltrane (1959), devenu sous ses mains une chanson, un vocalese sous le titre « Là où tu vas » ayant repris note à note le jeu de saxophone, dans la version qui l’a rendue populaire sur internet :
« Pas de géant tu As fait quand tu a compris Que tu n'es pas là pour être ce Que le monde veut Pas de géant tu As fait quand ce que tu donnes Vient d'ici, pas d'ailleurs Ni d'là-bas Et qu'tu sais là où tu vas »
Pour proposer un album vraiment personnel, Camille Bertault ne se contente uniquement de reprises. Sept propres compositions complètent cet album, dont une chantée en anglais, où les rêves, la mélancolie, l’intimité et la poésie sont au programme. C’est donc un bel album original que nous offre Camille Bertault, chaque pièce une porte ouverte sur la personnalité de cette chanteuse. Sur l’album, Camille Bertault (voix, compositions, textes, arrangements) est accompagnée par Michael Leonhart (arrangements, direction, trompette, bugle, claviers, percussion), Dan Tepfer (piano), Christophe 'Disco' Minck (contrebasse, guitare basse, harpe, synthétiseur), Joe Sanders (contrebasse), Jeff Ballard (batterie), Stéphane Guillaume (saxophones, flûte, clarinette basse), Daniel Mille (accordéon), Mathias Mahler (trombone), et François Salque (violoncelle).
Avec « Pas de Géant », Camille Bertault prouve qu'elle sait unir et combiner tous ses talents divers: sa formation classique de piano, sa passion pour le théâtre et le cabaret, celle pour le jazz et surtout son ingéniosité illimitée et sa liberté. Elle est une vraie artiste qui vit sa vie sur scène, qui ressent cette énergie virtuose, qui la fait carrément briller en chantant. Elle ne fait pas non seulement de la musique, elle est de la musique pure et dure. Si elle hurle, chuchote ou scatte, dans tous les registres qu’elle survole à une vitesse folle: sa voix est toujours au centre. De plus, Bertault est une brilliante conteuse qui sait mettre en musique le grand patrimoine des chansonniers français, ainsi que les « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach. Sur cet album, Camille Bertault ne cache rien. Parfois nostalgique, parfois mélancolique, parfois farceuse, parfois déjantée, elle montre, en toute liberté, ses différentes facettes. Une personnalité musicale impressionnante – un album impressionnant...
Disques :
Camille Bertault 2016. En Vie. Sunnyside. Camille Bertault 2018. Pas de Géant. Okeh (Sony Music).
Vidéos :
Camille Bertault 'chante' le grand John Coltrane :
https://www.youtube.com/watch?v=OkQRt82jKfU
Camille Bertault 'chante' Hermeto Pascoal :
https://www.youtube.com/watch?v=gJ76xbFWY90
Camille Bertault 'chante' « Course » :
https://www.youtube.com/watch?v=Hw43Z61N86w
Camille Bertault 'chante' « En Vie » (live, avec le trio du pianiste Olivier Hutman) :
https://www.youtube.com/watch?v=oFb0s_WdbyY
Amusez-vous bien !
Hery