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Voyage au Maroc d'une semaine English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 en Mars au Maroc. Arrivée prévue à Marrakech et ensuite nous comptons bouger.
Seulement avec 1 semaine, je cherche ce qui est faisable.
Le plus pratique pour aller dans le désert selon vous : prendre une formule tt compris depuis marrakech ou ouarzazatte pour 2 nuits ou se rendre aux portes du désert M'Hamid ou Merzouga?
Quid des liaisons Fès - désert?
Certains ont ils testés le bus de nuits? pour des filles à éviter?
Enfin les villes qui vous paraisent les mieux à visiter? essaouira, casablanca, fès, meknès, ouarzazatte?
merci
Nous partons à 3 en Mars au Maroc. Arrivée prévue à Marrakech et ensuite nous comptons bouger.
Seulement avec 1 semaine, je cherche ce qui est faisable.
Le plus pratique pour aller dans le désert selon vous : prendre une formule tt compris depuis marrakech ou ouarzazatte pour 2 nuits ou se rendre aux portes du désert M'Hamid ou Merzouga?
Quid des liaisons Fès - désert?
Certains ont ils testés le bus de nuits? pour des filles à éviter?
Enfin les villes qui vous paraisent les mieux à visiter? essaouira, casablanca, fès, meknès, ouarzazatte?
merci
Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour,
Avec mon amie nous serons au Pérou pendant environ 5 semaines au mois de juillet prochain. Nous arriverons certainement par Titicaca, et nous repartirons vraisemblablement par Iquitos en direction de Manaus par le fleuve. Durant cette période, j'aimerais avoir la chance d'une expérience en forêt pendant 2 ou 3 jours. Avez-vous des retours d'expérience à ce sujet ? Le lieu, je ne sais pas exactement : dans la région d'Iquitos, ou le long de l'Ucayali, ou vers le Madre de Dios.
Nous aimerions un séjour de 2 ou 3 jours, avec un guide et une embarcation comme les 'peque peque'.
Il semble que des autorisations sont nécessaires pour entrer dans les parcs. Pouvez-vous me renseigner à ce sujet ?
Encore une chose : je ne souhaite pas quelque chose avec un gros groupe, une grosse logistique, un bel hotel avec clim chaque soir, mais nous aimerions au contraire avoir l'impression de nous imerger dans la forêt discrètement pour voir et surtout écouter la vie qui y règne.
Biensur, ce n'est pas en 2 ou 3 jours que l'on connait la forêt et que l'on s'y sent bien, mais j'aimerai glisser en barque sur un petit bras d'une rivière, à l'écoute des mille bruits de la foret, à sentir les odeurs et voir les couleurs du ciel changer avec la météo. Ce doit être quelque chose ...
Merci d'avance de vos avis, conseils et expériences !
Avec mon amie nous serons au Pérou pendant environ 5 semaines au mois de juillet prochain. Nous arriverons certainement par Titicaca, et nous repartirons vraisemblablement par Iquitos en direction de Manaus par le fleuve. Durant cette période, j'aimerais avoir la chance d'une expérience en forêt pendant 2 ou 3 jours. Avez-vous des retours d'expérience à ce sujet ? Le lieu, je ne sais pas exactement : dans la région d'Iquitos, ou le long de l'Ucayali, ou vers le Madre de Dios.
Nous aimerions un séjour de 2 ou 3 jours, avec un guide et une embarcation comme les 'peque peque'.
Il semble que des autorisations sont nécessaires pour entrer dans les parcs. Pouvez-vous me renseigner à ce sujet ?
Encore une chose : je ne souhaite pas quelque chose avec un gros groupe, une grosse logistique, un bel hotel avec clim chaque soir, mais nous aimerions au contraire avoir l'impression de nous imerger dans la forêt discrètement pour voir et surtout écouter la vie qui y règne.
Biensur, ce n'est pas en 2 ou 3 jours que l'on connait la forêt et que l'on s'y sent bien, mais j'aimerai glisser en barque sur un petit bras d'une rivière, à l'écoute des mille bruits de la foret, à sentir les odeurs et voir les couleurs du ciel changer avec la météo. Ce doit être quelque chose ...
Merci d'avance de vos avis, conseils et expériences !
Retour du Tryp Cayo Coco (9 au 16 janvier 2007) English translation pending
Coucou à tous les futurs voyageurs cubains de ce monde! 😎
Je prend quelques minutes de ma soirée pour vous faire part de mes commentaires concernant mon dernier voyage au Tryp Cayo Coco avec mon chum du 9 Janvier au 16 Janvier 2007. Disons que j'ai pu profiter de plusieurs commentaires pertinents sur ce site et que je tiens à rendre la pareille du mieux que je peux! 🙂 Je peux donc vous faire part de quelques petits conseils dont vous pourrez bien faire ce que vous voudrez! 😉
TRYP CAYO COCO
D'accord c'est pas le Canada, c'est pas propre-propre, mais ça m'enrage de nous voir, belle gang de putes de luxe qui chiale parce que la TV pogne pas Radio-Canada (Mais où est Pierre Bruno!?) ou qui a trop d'algues sur la plage! "Le pain est trop dur au buffet!!!" Come on! 😠 Lève-toi à 7 heures pis i va être frais ton pain! Over-all l'hôtel n'était pas speak and span mais les chambres étaient très propres et nettoyées de fond en comble tous les jours par la femme de ménage (elle plie même le linge!!!) 😮 . Par contre, la plage n'était pas nettoyée des verres de plastiques qui s'envolent quotidiennement, elle ne l'a été que le dimanche après que nous soyons arrivés. En gros, on dirait que c'est hebdomadaire leur nettoyage! 😕 C'est tout de même un énorme complexe hotelier avec une très grande piscine principale, fontaine, mare à flamand rose et où on peut avoir des petites visites matinales de pans qui aiment les peanuts...! Plutôt intéressant! Si vous voulez donc mon avis, c'est un excellent choix, pas cher, les chambres sont parfaites, gros balcons, plage idillique de sable blanc et d'eau turquoise, arrêtez-donc de faire vos picky picky et appréciez la détente que le resort all included vous offre. Et autre conseil: prenez donc avantage de votre tout-inclus et soyez des clients NON-RENTABLES!!! looL! 😏 Boisson, Bouffe et plus de boisson!!!
À EMMENER DANS VOS BAGAGES Une grosse tasse/verre/thermos: vous l'apprécierez quand viendra le temps de vous rendre à la plage avec 12 minuscules verres en plastiques mous pour tuffer une heure et nottamment, si vous avez le malheur de vous rendre à Cuba un jour/semaine où il vente, histoire de ne pas avoir des millions de grains de sable flottant louchement dans vos daiquiris... 🤪 Une grosse cacanne de Febreeze en spray: (oui oui! ça passe dans les bagages d'avion!) et c'est très utile quand on rentre dans ta chambre qui sent l'humidité à planche... Pas moyen de s'en sortir, ON EST DANS LE SUD! Plaignez-vous pas que ça sens le renfermé et qui a des coquerelles dans vos salle-de-bain for god's sake!!! 😄 On a ben des invasions de fourmis dans nos appartements de Montréal l'été et on l'écrit pas sur des sites!!! Écrabouillez là c'est tout caliss!!! Et si vous êtes des nature freaks, permettez-lui de continuer à vagabonder majestueusement votre balcon! Moi je touche pas à ça avec une perche de 12 pieds... FORGET IT! 😮 Fak une cacanne de Frebreeze, ça fait la job! VOS APPAREILS PHOTOS JETABLES! Cherchez-en pas dans l'hôtel!!! 🙁 Y'a un magasin de photo dans le département des magasins, mais soit il sert seulement de décoration, soit le propriétaire est mort la semaine où on est allé.... En bref, achetez-en des petits appareils jetables cheap, MAIS AU CANADA! Ils sont un peu ghetto leurs appareils jetables cubains...
EXCURSIONS
Je ne vous parlerez de ce que je n'ai pas fait, mais je peux vous dire que la croisière en catamaran était extraordinaire! 😊 Apportez de la crème solaire en masse et remettez-en chaque fois que vous allez dans l'eau! Moi et mon chum avons eu le malheur de nous endormir au soleil! BRILLANT! En bref, on peut nager dans 2 récifs de corail (le deuxième nettement plus beau) et visiter une plage déserte de sable blanc (recouvert de trou de crabes) mais tout de même! On a pu voir des dauphins et manger une p'tite bouffe poulet/crevettes/queue de homard inclue avec le open bar. Basically du rhum et des boissons gazeuses et pleins de noms de drinks inventés qui sont tous des mélange de rhum et soft-drinks...
Sinon, on a essayé le Jeep Safari que nous ne recommendons à personne (en tout cas pas la journée complète!).
1) On s'attendait à avoir des supers jeeps à ciel ouverts et on a eu des vieux Suzuki Vitara pas d'AC, pas de radio, pas de speedomètre fonctionnel, pas de jauge à gaz et avec une transmission flottante!!! Un autre de nos jeeps n'était pas capable de partir (on est resté stallé plusieurs fois parce que les guides devaient aller aider le jeep qui ne démarrait toujours pas pour la 3ème fois).
2) On a d'abord arrêté sur le bord d'une petite route pour visiter une ferme de chevaux de compétition. Bonne nouvelle: On pourra voir les champions cubains en matière de compétition chevaline. Wouhou! Mauvaise nouvelle: les chevaux ressemblent exactement à ceux qu'on a au QC! TIENS DONC!!! Et autre mauvaise nouvelle: ils viennent de sprayer kek chose de toxique contre les bibittes qui nous empêche de même mettre le pied dans l'étable! Huhum... Prenez des photos maintenant! Fascinant!
3) On est ensuite allé visiter la ville la plus proche de Cayo Coco: Moron où on allait visiter une case cubaine qui vendait des objets d'arts en bois et en coquillage (qu'on retrouve d'ailleurs partout autour de l'hôtel). C'était sérieusement une maison cubaine et on payait dans leur cuisine pendant que nos guide s'entretenait vivement avec les propriétaires en espagnol. Tiens tiens... Quelle est cette étrange impression d'entrer chez le beau-frère!? Puis on a 15 minutes pour visiter Moron! Wouhou! Tout le monde a envi, des toilettes avec papier cul, ça existe pas à Cuba, tout le monde cherche alors du papier cul, prend le temps de faire un petit pipi dans un théâtre désaffecté dans une toilette pas de siège qui sent le numéro 2 et en sortant tu te fait assaillir par des bums cubains avec les cheveux blitchés qui veulent t'acheter avec des fleurs. Même principe qu' "Un sourire pour 1cous". Touchant, mais les 15 minutes sont écoulées!
4) Excitant! Nous allons maintenant faire un tour de bateau à la Laguna de la Leche, une rivière qui a ce nom en raison de la teinte blanche de son eau, de par le calcium qui s'accumule dans ses fonds. Ça attire également beaucoup de flamands roses au printemps. Comment je sais tout ça? Je l'ai lu sur Internet! C'était certainement pas parce que notre guide parlait beaucoup! En faite, il ne savait pas parler français ou anglais du tout! Puis en arrivant sur le bateau, le guide nous annonce qu'il a une bonne et une mauvaise nouvelle pour nous! Quoi encore? Et ben! On a un band qui nous accompagne pendant qu'on mange des petites bouchées créole EXCELLENTES! Parfait! Mauvaise nouvelle: Ah... Le bateau est brisé...! Haha! Ok! Mais on a des challoupes! C'est là qu'on a rencontré notre magnifique guide espagnol et ATTENTION! On a vu un ouéso!!! OUI OUI! Un ouéso! Comme au QC! Non mais c'est pas magnifique!?
5) Ensuite on va faire un tour dans une auberge cubaine au sommet d'une montagne. D'abord le Vitara plante en plein milieu de la pente, un des Jeep ne démarre plus, mais on se ramasse ultimement au sommet où on voit quoi... Une petite famille qui ne parle pas anglais ni francais non plus, des fruits qui goutte bizarre, mais un énorme rat aussi gros qu'un raton laveur et un mini chien hush-puppy qui a fait mon voyage... Mais pour 65 pesos... Pas sûre... Encore une fois, t'as l'impression de visiter sa soeur...
6) Ensuite visite dans une ferme on on mange de la bouffe créole succulente, on regarde un combat de coq plutôt dérangeant psychologiquement et on traît une putain de vache... Ok et puis? Puis ils nous promettent une randonnée à cheval. On est 30, y'a 2 chevaux, passionant. Seule bonne partie du trip: la visite dans une ferme de crocrodile. On peut y prendre un bébé crocro de 4 ans et nourrir les plus gros.
En gros, plus de mauvaises que de bonnes nouvelles dans cette excursion, trop d'arrêts insignifiants pour voir des trucs qu'on a par centaines au Québec et qu'on a certainement pas envi de retrouver à Cuba... Gardez votre argent pour quelque chose de plus dépaysant que le Jeep Safari!
À FAIRE ET À NE PAS FAIRE
Tippez les bonnes personnes en entrant! Aux restaurants, les serveurs seront contents d'un petit 5 pesos pour récompenser leurs efforts de la soirée. Ils vous feront vite sentir chez vous et vous offrirons une table à leur restaurant quand vous voudrez sans même avoir besoin de réservation.
Allez voir Ricardo au Lobby Bar et n'ayez pas peur de le tipper en quantité industrielle au commencement. Je vous dirai qu'au commencement on y est allé par 5 pesos pour 4 verres. The loooooove was automatic! On l'a tipper comme ça pendant la première journée puis 1 pesos par service pour les jours suivants. Mais on s'était fait un ami stratégique qui savait non seulement ce qu'on prenait au bar avant même qu'on s'y rende, mais il pouvait nous avoir des places dans les restaurants sans réservations et connaissait exactement les cuisiniers des restaurants! Disons que les assiettes étaient garnies! Donc un gros 5/5 pour Ricardo! 😄
BOUFFE
Rien a redire! Ne vous gênez pas pour prendre des réservations tous les jours sans vous souciez du nombre de réservations de restaurants à la carte d'inclu avec votre forfait. Ils ne le regarderont pas. De toute façon, vous pouvez toujours vous fier à vos conaissances stratégiques 😉 Et si un soir vous n'y parvenez pas, le buffet fera la job sans problème. N'y allez pas trop tard, sinon tout sera over cook! Côté restaurant à la carte, la majorité sont très bon, mais le Sea Food et le BBQ & Grill le sont particulièrement. L'international est à déconseiller!! La qualité de la viande est caoutchoucteuse et les desserts sont plutot obscurs! Pour le diner, je vous suggère les hot-dogs de l'aquabar ou encore les plats de la Picua, le restaurant au bord de la plage agrémenté d'un petit bar toujours très pratique.
TEMPÉRATURE
C'était l'hiver ici comme la bas! La température n'était pas des meilleures, mais tout de même meilleure qu'ici. Lors de notre voyage, les 3 premiers jours n'ont pas été fantastiques. Il y avait plusieurs nuages et énormément de vent, mais cela nous a quand même permis de nous amuser dans des vagues de 2 mètres! Le désagrément des nuages se faisait sentir surtout quand le vent nous causait une petite chaire de poule. Je vous conseille de vous emmener un chandail à manches longues ou une veste pour les soirées. Non pas qu'il fait vraiment froid, mais quand on prend du soleil toute une journée, le petit vent du large peut causer de petits frissons. Si quand vous vous levez le matin il y a souvent de petits (gros) nuages dans le ciel. Ne paniquez pas, le soleil revient toujours pour le diner.
En Général le tryp Cayo Coco est un Resort agréable où l'alcool coule à flot et où l'on peut facilement avoir énormément de plaisir. Rapport qualité/prix excellent!!! Je vous le conseil sans problème. Pour ceux qui recherchent un peu plus de détente et de tranquilité, je vous conseille plutôt de partir une semaine autre que lorsque les cégeps et les seins refaits ont trop de temps libre, ou de préférer le Blau Colonial qui est beaucoup plus relaxant que le Tryp! On y est même malade de boisson...! Attention aux abus! 😛
En espérant que vous passiez un aussi bon voyage que nous! 😄 Geneviève et Francois xxx 😊
Je prend quelques minutes de ma soirée pour vous faire part de mes commentaires concernant mon dernier voyage au Tryp Cayo Coco avec mon chum du 9 Janvier au 16 Janvier 2007. Disons que j'ai pu profiter de plusieurs commentaires pertinents sur ce site et que je tiens à rendre la pareille du mieux que je peux! 🙂 Je peux donc vous faire part de quelques petits conseils dont vous pourrez bien faire ce que vous voudrez! 😉
TRYP CAYO COCO
D'accord c'est pas le Canada, c'est pas propre-propre, mais ça m'enrage de nous voir, belle gang de putes de luxe qui chiale parce que la TV pogne pas Radio-Canada (Mais où est Pierre Bruno!?) ou qui a trop d'algues sur la plage! "Le pain est trop dur au buffet!!!" Come on! 😠 Lève-toi à 7 heures pis i va être frais ton pain! Over-all l'hôtel n'était pas speak and span mais les chambres étaient très propres et nettoyées de fond en comble tous les jours par la femme de ménage (elle plie même le linge!!!) 😮 . Par contre, la plage n'était pas nettoyée des verres de plastiques qui s'envolent quotidiennement, elle ne l'a été que le dimanche après que nous soyons arrivés. En gros, on dirait que c'est hebdomadaire leur nettoyage! 😕 C'est tout de même un énorme complexe hotelier avec une très grande piscine principale, fontaine, mare à flamand rose et où on peut avoir des petites visites matinales de pans qui aiment les peanuts...! Plutôt intéressant! Si vous voulez donc mon avis, c'est un excellent choix, pas cher, les chambres sont parfaites, gros balcons, plage idillique de sable blanc et d'eau turquoise, arrêtez-donc de faire vos picky picky et appréciez la détente que le resort all included vous offre. Et autre conseil: prenez donc avantage de votre tout-inclus et soyez des clients NON-RENTABLES!!! looL! 😏 Boisson, Bouffe et plus de boisson!!!
À EMMENER DANS VOS BAGAGES Une grosse tasse/verre/thermos: vous l'apprécierez quand viendra le temps de vous rendre à la plage avec 12 minuscules verres en plastiques mous pour tuffer une heure et nottamment, si vous avez le malheur de vous rendre à Cuba un jour/semaine où il vente, histoire de ne pas avoir des millions de grains de sable flottant louchement dans vos daiquiris... 🤪 Une grosse cacanne de Febreeze en spray: (oui oui! ça passe dans les bagages d'avion!) et c'est très utile quand on rentre dans ta chambre qui sent l'humidité à planche... Pas moyen de s'en sortir, ON EST DANS LE SUD! Plaignez-vous pas que ça sens le renfermé et qui a des coquerelles dans vos salle-de-bain for god's sake!!! 😄 On a ben des invasions de fourmis dans nos appartements de Montréal l'été et on l'écrit pas sur des sites!!! Écrabouillez là c'est tout caliss!!! Et si vous êtes des nature freaks, permettez-lui de continuer à vagabonder majestueusement votre balcon! Moi je touche pas à ça avec une perche de 12 pieds... FORGET IT! 😮 Fak une cacanne de Frebreeze, ça fait la job! VOS APPAREILS PHOTOS JETABLES! Cherchez-en pas dans l'hôtel!!! 🙁 Y'a un magasin de photo dans le département des magasins, mais soit il sert seulement de décoration, soit le propriétaire est mort la semaine où on est allé.... En bref, achetez-en des petits appareils jetables cheap, MAIS AU CANADA! Ils sont un peu ghetto leurs appareils jetables cubains...
EXCURSIONS
Je ne vous parlerez de ce que je n'ai pas fait, mais je peux vous dire que la croisière en catamaran était extraordinaire! 😊 Apportez de la crème solaire en masse et remettez-en chaque fois que vous allez dans l'eau! Moi et mon chum avons eu le malheur de nous endormir au soleil! BRILLANT! En bref, on peut nager dans 2 récifs de corail (le deuxième nettement plus beau) et visiter une plage déserte de sable blanc (recouvert de trou de crabes) mais tout de même! On a pu voir des dauphins et manger une p'tite bouffe poulet/crevettes/queue de homard inclue avec le open bar. Basically du rhum et des boissons gazeuses et pleins de noms de drinks inventés qui sont tous des mélange de rhum et soft-drinks...
Sinon, on a essayé le Jeep Safari que nous ne recommendons à personne (en tout cas pas la journée complète!).
1) On s'attendait à avoir des supers jeeps à ciel ouverts et on a eu des vieux Suzuki Vitara pas d'AC, pas de radio, pas de speedomètre fonctionnel, pas de jauge à gaz et avec une transmission flottante!!! Un autre de nos jeeps n'était pas capable de partir (on est resté stallé plusieurs fois parce que les guides devaient aller aider le jeep qui ne démarrait toujours pas pour la 3ème fois).
2) On a d'abord arrêté sur le bord d'une petite route pour visiter une ferme de chevaux de compétition. Bonne nouvelle: On pourra voir les champions cubains en matière de compétition chevaline. Wouhou! Mauvaise nouvelle: les chevaux ressemblent exactement à ceux qu'on a au QC! TIENS DONC!!! Et autre mauvaise nouvelle: ils viennent de sprayer kek chose de toxique contre les bibittes qui nous empêche de même mettre le pied dans l'étable! Huhum... Prenez des photos maintenant! Fascinant!
3) On est ensuite allé visiter la ville la plus proche de Cayo Coco: Moron où on allait visiter une case cubaine qui vendait des objets d'arts en bois et en coquillage (qu'on retrouve d'ailleurs partout autour de l'hôtel). C'était sérieusement une maison cubaine et on payait dans leur cuisine pendant que nos guide s'entretenait vivement avec les propriétaires en espagnol. Tiens tiens... Quelle est cette étrange impression d'entrer chez le beau-frère!? Puis on a 15 minutes pour visiter Moron! Wouhou! Tout le monde a envi, des toilettes avec papier cul, ça existe pas à Cuba, tout le monde cherche alors du papier cul, prend le temps de faire un petit pipi dans un théâtre désaffecté dans une toilette pas de siège qui sent le numéro 2 et en sortant tu te fait assaillir par des bums cubains avec les cheveux blitchés qui veulent t'acheter avec des fleurs. Même principe qu' "Un sourire pour 1cous". Touchant, mais les 15 minutes sont écoulées!
4) Excitant! Nous allons maintenant faire un tour de bateau à la Laguna de la Leche, une rivière qui a ce nom en raison de la teinte blanche de son eau, de par le calcium qui s'accumule dans ses fonds. Ça attire également beaucoup de flamands roses au printemps. Comment je sais tout ça? Je l'ai lu sur Internet! C'était certainement pas parce que notre guide parlait beaucoup! En faite, il ne savait pas parler français ou anglais du tout! Puis en arrivant sur le bateau, le guide nous annonce qu'il a une bonne et une mauvaise nouvelle pour nous! Quoi encore? Et ben! On a un band qui nous accompagne pendant qu'on mange des petites bouchées créole EXCELLENTES! Parfait! Mauvaise nouvelle: Ah... Le bateau est brisé...! Haha! Ok! Mais on a des challoupes! C'est là qu'on a rencontré notre magnifique guide espagnol et ATTENTION! On a vu un ouéso!!! OUI OUI! Un ouéso! Comme au QC! Non mais c'est pas magnifique!?
5) Ensuite on va faire un tour dans une auberge cubaine au sommet d'une montagne. D'abord le Vitara plante en plein milieu de la pente, un des Jeep ne démarre plus, mais on se ramasse ultimement au sommet où on voit quoi... Une petite famille qui ne parle pas anglais ni francais non plus, des fruits qui goutte bizarre, mais un énorme rat aussi gros qu'un raton laveur et un mini chien hush-puppy qui a fait mon voyage... Mais pour 65 pesos... Pas sûre... Encore une fois, t'as l'impression de visiter sa soeur...
6) Ensuite visite dans une ferme on on mange de la bouffe créole succulente, on regarde un combat de coq plutôt dérangeant psychologiquement et on traît une putain de vache... Ok et puis? Puis ils nous promettent une randonnée à cheval. On est 30, y'a 2 chevaux, passionant. Seule bonne partie du trip: la visite dans une ferme de crocrodile. On peut y prendre un bébé crocro de 4 ans et nourrir les plus gros.
En gros, plus de mauvaises que de bonnes nouvelles dans cette excursion, trop d'arrêts insignifiants pour voir des trucs qu'on a par centaines au Québec et qu'on a certainement pas envi de retrouver à Cuba... Gardez votre argent pour quelque chose de plus dépaysant que le Jeep Safari!
À FAIRE ET À NE PAS FAIRE
Tippez les bonnes personnes en entrant! Aux restaurants, les serveurs seront contents d'un petit 5 pesos pour récompenser leurs efforts de la soirée. Ils vous feront vite sentir chez vous et vous offrirons une table à leur restaurant quand vous voudrez sans même avoir besoin de réservation.
Allez voir Ricardo au Lobby Bar et n'ayez pas peur de le tipper en quantité industrielle au commencement. Je vous dirai qu'au commencement on y est allé par 5 pesos pour 4 verres. The loooooove was automatic! On l'a tipper comme ça pendant la première journée puis 1 pesos par service pour les jours suivants. Mais on s'était fait un ami stratégique qui savait non seulement ce qu'on prenait au bar avant même qu'on s'y rende, mais il pouvait nous avoir des places dans les restaurants sans réservations et connaissait exactement les cuisiniers des restaurants! Disons que les assiettes étaient garnies! Donc un gros 5/5 pour Ricardo! 😄
BOUFFE
Rien a redire! Ne vous gênez pas pour prendre des réservations tous les jours sans vous souciez du nombre de réservations de restaurants à la carte d'inclu avec votre forfait. Ils ne le regarderont pas. De toute façon, vous pouvez toujours vous fier à vos conaissances stratégiques 😉 Et si un soir vous n'y parvenez pas, le buffet fera la job sans problème. N'y allez pas trop tard, sinon tout sera over cook! Côté restaurant à la carte, la majorité sont très bon, mais le Sea Food et le BBQ & Grill le sont particulièrement. L'international est à déconseiller!! La qualité de la viande est caoutchoucteuse et les desserts sont plutot obscurs! Pour le diner, je vous suggère les hot-dogs de l'aquabar ou encore les plats de la Picua, le restaurant au bord de la plage agrémenté d'un petit bar toujours très pratique.
TEMPÉRATURE
C'était l'hiver ici comme la bas! La température n'était pas des meilleures, mais tout de même meilleure qu'ici. Lors de notre voyage, les 3 premiers jours n'ont pas été fantastiques. Il y avait plusieurs nuages et énormément de vent, mais cela nous a quand même permis de nous amuser dans des vagues de 2 mètres! Le désagrément des nuages se faisait sentir surtout quand le vent nous causait une petite chaire de poule. Je vous conseille de vous emmener un chandail à manches longues ou une veste pour les soirées. Non pas qu'il fait vraiment froid, mais quand on prend du soleil toute une journée, le petit vent du large peut causer de petits frissons. Si quand vous vous levez le matin il y a souvent de petits (gros) nuages dans le ciel. Ne paniquez pas, le soleil revient toujours pour le diner.
En Général le tryp Cayo Coco est un Resort agréable où l'alcool coule à flot et où l'on peut facilement avoir énormément de plaisir. Rapport qualité/prix excellent!!! Je vous le conseil sans problème. Pour ceux qui recherchent un peu plus de détente et de tranquilité, je vous conseille plutôt de partir une semaine autre que lorsque les cégeps et les seins refaits ont trop de temps libre, ou de préférer le Blau Colonial qui est beaucoup plus relaxant que le Tryp! On y est même malade de boisson...! Attention aux abus! 😛
En espérant que vous passiez un aussi bon voyage que nous! 😄 Geneviève et Francois xxx 😊
Hôtels GBP Tulum, Iberostar Tucan ou Lindo? English translation pending
Nous avez decide de passer 1 semaine Mi-Mars sur la riviera Maya.
Nous hesitons entre ces 3 hotels
Gran Bahia Principe Tulum Iberostar Tucan Iberostar Lindo
Vaut-il mieux etre plus pret de Tulum ou de Carmen del Playa ? D'un point de vu hotel ca semble comparable mais lequel a la plus belle plage ?
Le Tucan semble avoir les beaux jardins Le lindo semble un peu trop immense peut etre bien cote animation Le GBP Tulum proche de Kal YU ...
Cote excursion nous envisageons Tulum, Coba, peut etre chichen itza, puis Kal Yu ou Xel-ha ... mais j'ai peur que Xel-Ha soit bondé ..
Merci pour vos conseils
Vaut-il mieux etre plus pret de Tulum ou de Carmen del Playa ? D'un point de vu hotel ca semble comparable mais lequel a la plus belle plage ?
Le Tucan semble avoir les beaux jardins Le lindo semble un peu trop immense peut etre bien cote animation Le GBP Tulum proche de Kal YU ...
Cote excursion nous envisageons Tulum, Coba, peut etre chichen itza, puis Kal Yu ou Xel-ha ... mais j'ai peur que Xel-Ha soit bondé ..
Merci pour vos conseils
Retour d'excursion de l'île de Saona English translation pending
Nous sommes français et RH Tours (via internet) nous a proposé une excursion à l'île de SAONA le dimanche 17 décembre 2006 "pour les français".
Rendez-vous à la réception de notre hôtel (Iberostar Bavaro - Punta Cana)à 6 heures 30 du matin.
Bus à l'heure 6 heures 30 mais bus pratiquement vide... Nous avons fait la tournée de tous les hôtels de la région jusqu'à 8 heures du matin, les seuls français : mon mari et moi sinon 38 allemands. Nous savions que cette agence était allemande mais ce jour là : le guide parlait français : c'était un haitien.
2HEURES 30 de rammassage et arrivée au petit embarcadère à Bayahibe; Les bateux rapides n'étaient pas prêts. Après une 1/2 heure d'attente 2 bateaux rapides arrivent pour nous conduire à la piscine naturelle. Il serait plus judicieux de parler de piscines au pluriel car la notre n'était pas celle des catalogues : de l'eau jusqu'au cou, pour les personnes petites, il valait mieux rester sur le bateau, de plus le fond du bateau était tellement glissant : du gaz- oil au sol tant et si bien qu'une personne en descendant s'est blessée à la jambe. Personne pour nous aider à descendre du bateau; Notre accompagnateur ( celui qui parlait français était sur l'autre bateau avec les allemands, sur le notre : personne.
Plage du Docteur : super : images de cartes postales : petit pique -nique;
Visite du village de pêcheurs : personne nous avait prévenus que les pêcheurs nous attendaient pour acheter des souvenirs, ce qui est normal : nous étions tous en maillot de bain sans rien : la honte!
Retour à la plage de Saona pour déjeuner : rien à dire.plage magnifique, repas tout a fait correct.
Le retour à Bayahibe s'effectuait en catamaran avec.... rhum à volonté ( 2 heures de bateau) . Ce n'est pas la première fois que nous effectuons ce genre d'excursion (St Martin, St Barth..) mais là, a clientèle était complètement "ivre morte". Le retour en bus (3 heures de bus) a été très difficile, les jeunes hommes et femmes odieux, agressifs ont rendu notre retour impossible et le comble fut que l'on s'arrête à mi chemin pour les laisser acheter des bières, certains allemands très bien avaient honte des leurs, ont essayé de les calmer mais en vain, le guide était complètement dépassé. Pour éviter le retour par tous les hôtels ( de pas oublier une heure 30)comme à l'aller, le bus est passé par des routes non carossées......
Cette excursion qui aurait du être idylique, a viré au cauchemar.
Moralité : partez avec votre Tour Operateur ou votre hôtel.
Grande mobilisation des citoyens contre le changement climatique English translation pending
Bonjour 🙂
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
>>>, __o Alain UGUEN Association Cyber @cteurs >>_-\_<, à condition de vous en servir, votre souris a du pouvoir > (*)/'(*) http://www.cyberacteurs.org/
Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Je pense que les voyageurs sont très sensibles au développement durable, alors je fait un copier-coller d'un message que j'ai reçu. J'aime l'idée, et je vais mettre mon portable à sonner pour ne pas oublier le 1er février entre 19h55 et 20h d'éteindre la lumière, la télé, l'ordinateur, de débrancher mon modem, le lecteur dvd, le magnétoscope... et de sortir la lampe torche ou les bougies pour 5 petites minutes. "Le 1er février 2007, dans toute la France :
Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27
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Association Cyber @cteurs C/O Alain Uguen 152 rue F.Pelloutier 29000 QUIMPER"
Je tiens à précisier que je ne fait pas partie de cette association, mais je voulais vous donner cette info à ceux que ça intéresse. Et en plus, ça fera 5 minutes de répit à François et toute l'équipe de VF 😛 !
A+ 😉
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
A la demande générale !
continuez sans moi, je m'absente !
continuez sans moi, je m'absente !
Randonnées au Maroc? English translation pending
Salut,
Par la quatrième fois je prepare une visite au Maroc. J'ai voyagé un peu par tout en voiture au Maroc mais cette fois j'aimerais faire une randonnée dans la zone de l'Haute Atlas. Ce n'est pas ma prèmeriere fois dans l'Atlas, il y a quelques années j'y été pour faire le Toubkal. Cette fois je voudrais faire une randonnée de 6 jours (lundi 23 à samedi 28) niveau moyenne (6 à 7 heures marche par jour) par les paysages plus jolies du Atlas et qui soit au même temps une expérience humaine, en nous permettant le contact avec les villages bérberes moins accessible de l'Atlas.
Pour ça nous cherchons un guide et une suggestion de traject pour cette randonnée. La zone de Ait Bouguemez semble interessante mais la zone du Toubkal est aussi tellement jollie, comment choisir ?
Pouvez vous m'aider avec quelques suggestions/ references ?
merci beaucoup !
Par la quatrième fois je prepare une visite au Maroc. J'ai voyagé un peu par tout en voiture au Maroc mais cette fois j'aimerais faire une randonnée dans la zone de l'Haute Atlas. Ce n'est pas ma prèmeriere fois dans l'Atlas, il y a quelques années j'y été pour faire le Toubkal. Cette fois je voudrais faire une randonnée de 6 jours (lundi 23 à samedi 28) niveau moyenne (6 à 7 heures marche par jour) par les paysages plus jolies du Atlas et qui soit au même temps une expérience humaine, en nous permettant le contact avec les villages bérberes moins accessible de l'Atlas.
Pour ça nous cherchons un guide et une suggestion de traject pour cette randonnée. La zone de Ait Bouguemez semble interessante mais la zone du Toubkal est aussi tellement jollie, comment choisir ?
Pouvez vous m'aider avec quelques suggestions/ references ?
merci beaucoup !
PNC/PNT/PAX et cie... humour de l'air English translation pending
Une petite discussion pour partager quelques blagues, anecdotes, deja vu, deja entendu.......de l'aérien.
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
Acheter un condo en Thaïlande English translation pending
salut à tous !
je m appele jimmy
je connais déjà la thailande mais je cherche quelqu'un qui aurait récemment acheter un condo en thailande . je cherche des infos sur les lois plus précisemment sur la question du transfert d argent de l avocat des taxes à payer etc ...
merci d avance
Speed boat entre Rach Gia et Phu Quoc (Vietnam) English translation pending
J'aimerais bien avoir une photo des embarcations qui font la navette pour Phu Quoc. Ceci m'aidera à décider si je prend l'avion en partance de Saigon ou je me rend à Rach Gian pour la traversée en speed boat.
Merci, Denis.
Merci, Denis.
Voyage en Afrique Australe: quels pays choisir pour la faune et ses parcs? English translation pending
Bonjour, j’ai la possibilité de me libérer 3 semaines en mars 2007 et je souhaite faire un trip en Afrique Australe... et oui, c'est rapide me direz-vous.. . Pour ceux qui ont découvert les différents pays qui composent cette partie de l’Afrique, quelles régions sont les plus intéressantes à visiter sachant que je dispose d’un budget réduit et que je souhaite avant tout visiter les parcs et sa faune et être le plus proche de la nature, et que je serai seul à effectuer ce trip – sauf si il y a moyen de se joindre à un groupe bien sûr… (j’ai vécu cela avec mes parents avant 75, mais je n’étais alors encore qu’un enfant et les souvenirs sont lointains). Faut-il aller au Kenya (tension actuellement au Nord…), Botswana, Zmabie, Zimbambwe, Afrique du Sud…pour voir le plus de choses ??
Merci pour vos commentaires et pistes éclairées… et vos tuyaux divers...
Patrick🙂
Merci pour vos commentaires et pistes éclairées… et vos tuyaux divers...
Patrick🙂
Suvarnabhumi: arnaque aux taxis English translation pending
Organiser son propre circuit en Thaïlande: facile ou pas? English translation pending
bonjour et tous mes voeus chers lecteurs, je desire partir l'année prochaine en thailande avec mon amie et mon fils de 9ans est il facile de sedebrouiller seul pour visiter le pays?les déplacement, l'hebergement?
je desirerais visiter un peu le nord, le sud faire de la promenade à dos d'éléphant sur un séjour de 10 OU 15 jours, est ce possible?
est ce que les thailandais comprennent bien l'anglais?
dernière question avez vous une idée du budjet moyen pour 15jours?
MERCI AMICALEMENT
MERCI AMICALEMENT
Retour de l'hôtel Bahia Principe en Jamaïque English translation pending
Bonjour a tous,
nous sommes revenus tard cette nuit d'un tres beau voyage en jamaique, et ce, malgré les inconvéniennst qu'il y a eus, certains importants, d'autres insignifiants, mais en somme, nous avons quand même fait un tres beau voyage et comme l'hotel était plus ou moins prët a recevoir ses tout premiers clients, la majorité des gens ont recu a titre de compensation une semaine gratuite dans un de trois hotels de la chaine Bahia Principe, a prendre au cours des deux prochaines années! A notre avis, mon épouse et moi, cet hötel-la a un énorme potentiel, potentiel non encore rÉalisé parce que trop neuf! J'insiste cependant sur le fait qu'on a passé une tres belle semaine, meme si je répèete qu'il y a eu des irritants, notamment les terrains de tennis qui n'étaient pas prêts, le restaurant de la plage pas en opération, le restaurant de fruits de mer non plus, certaines chambres non fonctionnelles, mais honnëtement, on a vu des améliorations, en général, a chaque jour sur les diffÉrents aspects de l'hôtel. Il faut comprendre que nous avons été les TOUT PREMIERS CLIENTS DE L'HISTOIRE DE CET HOTEL, raison pour laquelle de facon générale, les gens ont payé moins cher que ceux et celles qui y séjourneront dans les prochains mois. En ce qui me concerne, je retournerais a cet hötel, mais j'essaierais d'attendre un certain temps, pour qu'il soit mieux rodé... Pour les questions, je vous attends, et j'imagine qu'elles seront nombreuses, alors lâchez-vous lousse😉 Bonne Année!
Claude
nous sommes revenus tard cette nuit d'un tres beau voyage en jamaique, et ce, malgré les inconvéniennst qu'il y a eus, certains importants, d'autres insignifiants, mais en somme, nous avons quand même fait un tres beau voyage et comme l'hotel était plus ou moins prët a recevoir ses tout premiers clients, la majorité des gens ont recu a titre de compensation une semaine gratuite dans un de trois hotels de la chaine Bahia Principe, a prendre au cours des deux prochaines années! A notre avis, mon épouse et moi, cet hötel-la a un énorme potentiel, potentiel non encore rÉalisé parce que trop neuf! J'insiste cependant sur le fait qu'on a passé une tres belle semaine, meme si je répèete qu'il y a eu des irritants, notamment les terrains de tennis qui n'étaient pas prêts, le restaurant de la plage pas en opération, le restaurant de fruits de mer non plus, certaines chambres non fonctionnelles, mais honnëtement, on a vu des améliorations, en général, a chaque jour sur les diffÉrents aspects de l'hôtel. Il faut comprendre que nous avons été les TOUT PREMIERS CLIENTS DE L'HISTOIRE DE CET HOTEL, raison pour laquelle de facon générale, les gens ont payé moins cher que ceux et celles qui y séjourneront dans les prochains mois. En ce qui me concerne, je retournerais a cet hötel, mais j'essaierais d'attendre un certain temps, pour qu'il soit mieux rodé... Pour les questions, je vous attends, et j'imagine qu'elles seront nombreuses, alors lâchez-vous lousse😉 Bonne Année!
Claude
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Séjour en Guadeloupe en juillet 2007 English translation pending
🙂 salut a tous, je dois partir en guadeloupe en juillet 2007 et j'ai besoin d'info!
je ne souhaite pas partir en voyage organisé et c'est pour cela que je pense que vous pouvez m'aidez. Mon voyage durera trois semaines environ, je pense avoir trouvé un logement a malendure, je ne recherche pas la ville mais j'ai cru voir que c'était pas si loin que ca de point à pitre?? est ce le cas??
une fois sur place je voudrais louer une voiture parce que j'ai vu que c'était indispensable?
autre question: Basse-terre est ce plus interessant que haute-terre, si on souhaite un voyage tout en nature?
encore des questions!!! qu'est ce qui est indispensable d'emmener en guadeloupe (vetements, equipements..)
bon j'ai d'autres questions mais je ne veux effrayer personne alors j'attend d'abord les premieres réponses.
merci merci et merci bizous a tous et bonnes fêtes😛
cynthia.
merci merci et merci bizous a tous et bonnes fêtes😛
cynthia.
Retour de l'hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe du 11 au 18 décembre 2006 English translation pending
SÉJOUR DU 11 AU 18 DÉCEMBRE 2006
Tout d’abord disons que ce voyage est pour mon conjoint et moi un voyage de noce, en retard, puisqu’il y a 6 ans nous n’avons pas eu le loisir d’en faire un à notre goût. C'est pourquoi j'utiliserai le NOUS comme forme et non pas le JE.
De plus, je rapporterai certaines informations provenant de notre expérience à cet endroit, d’autres qui nous ont été fournies par soit notre représentante de voyage lors de la réunion d’information à notre hôtel soit d’autres personnes rencontrées durant le voyage.
Commençons parce que nous avons aimé :
HOTEL IBÉROSTAR HACIENDA DOMINICUS : Arrivée à 16H00, enfin! Et là…la magie s’est produite… Tout ce que vous avez lu de positif sur cet hôtel nous avons pu en constater la véracité. Quels lieux paradisiaques…Quel luxe, quel environnement féerique bien mérité après les moments pénibles que nous venions de passer.
LA CHAMBRE : Décor chaud, ton de jaune et bleu de l’hôtel s’harmonisant avec les tuiles comme on en voit en Espagne. Bel arrangement de serviettes et de fleurs qui ne seront jamais les mêmes de jours en jours. Il faut dire que j’ai pensé offrir des dollars américains (1$/jour) accompagnés de petits cahiers, stylos, gomme à effacer pour Sus niños (leurs enfants), pour démontrer que j’ai pratiqué, un peu, mon espagnol! Je leur ai laissé aussi des vêtements et une paire de soulier afin d’alléger mes bagages. Il paraît que plusieurs font cela, alors pensé à apporter des vêtements pas cher au cas ou vous devriez les laisser, sinon voyage léger…si vous le pouvez? Il y a beaucoup de mobilier : un lit King, avec un sofa, un bureau/coiffeuse, une table à bagage, une petite table d’écriture, un fauteuil, en somme s’était une petite suite. Il y a un grand balcon qui donnait d’un côté sur une des piscines, il y en a 2 en plus d’une autre à remous, de l’autre il y avait la mer tout près.
En passant, les chambres les mieux situées sont dans les blocs 3 et 4, au 2e étage, devant la piscine. Les autres sont aussi très bien mais on a pu constater qu’on peu y entendre le bruit provenant des hôtels environnants, dépendant de leur clientèle. Par moment la musique, par exemple, peu durer tard dans la nuit, on nous a dit que s’était tout de même rare et le personnel de notre hôtel paraissait dérangé par ces inconvénients passagés.
LA SALLE DE BAIN : Assez grand pour deux personnes, un grand bain avec une douche. Fait cocasse, la toilette a coulé par terre, il y avait ½ cm d’eau et la chasse a brisé durant tout notre séjour. Ils sont venus réparer, à notre insistance, mais on pourrait dire davantage qu’ils ont rafistolé le tout…Ils ne changent pas les morceaux, mais ça ne m’a pas étonné…On a pris ça pour une aventure en pays étranger!!!!
LA NOURRITURE : Alors là, c’était excellent sauf pour le restaurant japonais, difficile de compétionner avec ceux de Montréal, mais plusieurs l’on aimé quand-même. En générale tout était très frais, les cuisiniers et les aides cuisinaient devant nous. Même le buffet était très bien et varié, il y avait un thème différent à tous les soirs.
LE SERVICE : Excellent! Le personnel est très intentionné, dynamique, amusant, ils chantent, dansent et on a l’impression qu’il n’y a pas de problème dans ce pays. D’ailleurs ils disent souvent « No Problem! ». Et si vous leur laissez un pourboire en argent américain, ne serait-ce qu’un dollar, ils se souviennent de vous et de ce que vous consommez. Un autre exemple, la préposée à la réception nous a accordé une attention particulière au moment de notre prise de chambre (car nous avions téléphoné à la réception avant de venir afin de s’assurer que nous ayons une bonne chambre) malgré qu’elle ne nous avait jamais rencontré auparavant, elle nous a fourni la chambre que l’on désirait, dans le bloc que nous voulions et avec une gentillesse... Nous lui avons évidemment donné un bon pourboire comme il en va de soit, elle a continué à nous donner un merveilleux service et nous nous plaisions à converser avec elle ainsi qu’avec tout le personnel d’ailleurs qui nous rendent bien notre amabilité. Même les balayeurs de trottoir nous saluaient au passage en disant : « Hola »!
LA PLAGE : Nous avons adoré la plage surtout les activités. Comme nous ne sommes pas des personnes qui s’exposent longtemps au soleil, nous avons aimé faire du catamaran, de l’aérobie dans la mer et bien sûr parler avec des européens français, belges, allemands ainsi que quelques américains. Il y a plusieurs personnes qui viennent des pays de l’Est, vous les reconnaîtrez au fait qu’ils consomment énormément de fruits, peut-être par manque dans leur pays qui-sait? Quelques femmes se font bronzer « topless », comme c’est la coutume en Europe, cette pratique semble acceptée bien que certaines se sont fait juger par d’autres femmes, m’a-t-on dit? On peut boire des cocktails au bar de la plage (qui a la forme d’un phare) et le meilleur est constitué de rhum blanc, lime, jus de lime et glaçons. Les autres sont des daiquiri et des pina-colada qui sont composé de lait de coco. Et qui dit lait de coco, dit laxatif naturel!!!!! Il y a aussi les margaritas mais ils sont trop sucrés. Il y a aussi d’autres activités sur la plage comme des compétitions de mini-golf, les séances de photos avec des perroquets, un petit singe ou un iguane. Sans oublier les merveilleux couchers du soleil où nous avons pris d’inoubliables photos de nous et des environs, certains couples utilisent les services du photographe professionnel de l’hôtel pour la circonstance, celui-ci les reproduit sur photoshop leur créant des environnements imaginaires de magazine tel que Vogue etc. et ça fait un très beau souvenir.
Il y a des boutiques sur la plage et un super market accessible par la plage où l’on peut marchander les objets que l’on veut acheter mais méfiez-vous, les marchands exagère leur prix de départ. Je vous conseille de conserver que quelques dollars dans votre portefeuille pour marchander ainsi vous pourrez obtenir vos achats à meilleurs prix. Les marchants sont assez rusés, un de ceux-là nous a dit s’appeler Jean Coutu pour nous attirer, on l’a trouvé bien drôle!
LES JARDINS :
Il n’y a pas plus beaux jardins que ceux de cet hôtel, si je compare avec les autres hôtels que j’ai visitées auparavant. Ils comprennent de petits étangs avec des cygnes, des flamands roses, des canards, des poules d’eau qui caquettent sur notre passage. La végétation est impressionnante et rafraîchissante le jour. Le soir les arbres s’illuminer de toutes les mini lumières qu’ils leur ont installées créant une atmosphère romantique à faire rêver. Nous pouvons nous promener par de petits sentiers au travers cet environnement de végétations tropical, de palmiers de toutes sortes, de fleurs, d’étang, bref c’est le paradis terrestre.
HABITANTS DU PAYS :
Nous sommes à Bayahibe et les habitants y sont très sympathiques. Ils ne m’ont pas semblé malheureux de leur condition, et bien qu’ils ne soient pas très riches nous les avons perçus comme très bien adaptés et organisés. Ils aiment les gens, la musique, s’amuser, boire du rhum. Par contre faite attention à leur conduite automobile car il n’y a pas longtemps que l’alcool au volant est réglementé et notre représentante nous a dit qu’il n’est pas rare de voir des dominicains ayant une bouteille de rhum dans leur coffre à gants. En fait leur relation avec l’alcool au volant rappèle cette époque où nous roulions avec la petite bière entre les cuisses, vous vous souvenez? Il n’est pas recommandé de louer des voitures ou autres car les Dominicains ne respectent pas beaucoup les règles de la circulation et si vous avez un accident vous devrez passer 48 heures en prison, passer ensuite devant un juge qui généralement à un parti pris pour les Dominicains, selon notre représentante Air Transat. Il n’est donc pas rare de voir des GuaGua et des taxis avec de gros pare-chocs.
Par contre, vous pourrez facilement vous regrouper et prendre un taxi, je vous suggère de prendre celui de l’hôtel, bien que certains se sont aventurés en s’organisant avec les amis de certains employés de l’hôtel pour pas cher, mais là c’est à vos risques. Parlant de risque, notre représentante nous a informé que certains Dominicains vous offre des tours sur la mer, elle nous a dit de faire attention car certain non pas les permis nécessaires pour naviguer et leurs bateaux sont dangereux.
Ce qu’il nous semble c’est que malgré l’approche facile qu’affiche les Dominicains, il est préférable de conserver un doute quand à leur réel intention à l’égard du tourisme, nous croyons qu’il faut demeurer prudent.
ACTIVITÉS DE L’HOTEL ET SPECTACLES
Vous aurez un programme bien chargé d’activités et de spectacles auxquelles vous n’êtes pas forcé d’assister. Les GO sont formidables et plusieurs parlent plus d’une langue. Il y en avait même un, excellent, qui parlait plusieurs langues il s’agit d’Elvis!!! Pour les enfants, c’est très agréable les animatrices sont très attentionnées, ont dit que les Dominicains adorent les enfants et j’en ai eu la preuve plus d’une fois durant mon séjour. Une préposée m’a dit que pour les Dominicains les enfants c’est une grande richesse. Les spectacles sont un peu amateur et se sont les GO qui en sont les artistes, qui se marient bien avec les quelques professionnelles de danse ou musiciens embauchés. Les GO travaillent donc plusieurs heures par jour, on m’a dit que ça pouvait être du matin au soir voir même terminer à minuit en ayant que quelques heures par jour d’arrêt. En passant, notre représentante nous a dit qu’une femme de chambre gagne 150$/mois pour 8 heures de travaille par jour. Revenons aux spectacles, nous avons assisté à toute une représentation de meringué au bord de la piscine vers 16h00 un après-midi, de merveilleuses danseuses et danseurs professionnelles nous ont offert toute une performance qui n’avait pas été annoncée, avec des costumes magnifiques, à ce propos ils ont tous beaucoup de talents pour différente confection. Entre-autre cet après-midi là ils nous ont démontré leur savoir-faire dans la confection de sculpture sur fruits exotique par les chefs de l’hôtel, la confection de différentes sculptures en serviettes ornées de fleurs par les femmes de chambres et on nous a aussi dit qu’ils confectionnaient leurs propres costumes pour les spectacles. En tout cas, ce peuple nous a bien impressionné par leur débrouillardise, leur créativité et leur joie de vivre.
CE QU’ON A DÉTESTÉ :
Le seul inconvénient qui nous soit arrivé ce fût toutes les procédures concernant les aéroports en ce moment et concernant les transporteurs, en voici la description :
11 DÉCEMBRE 2006 DEPART DE L’AÉROPORT MONTRÉAL-TRUDEAU :
À 9H00 (levé 4H00), interminable attente enregistrement des bagages, petit déjeuner à 10, 00$ tout en ayant de la difficulté à se faire servir, file d’attente interminable et contrôle des bagages, transporteur Air Transat comprenant de minuscules sièges et air climatisé froid et inconfortable d’ailleurs on y a attrapé le rhume. Bref, l’enfer!
En passant vous aurez droit à 20 kg de vêtement dans votre valise et 10 kg dans votre bagage à main. Ma valise pèse 6 kg, alors j’ai payé un surplus de 30, 00$ de supplément soit 10$ /kg de supplément. Et comme j’avais droit d’apporter certains liquides dans des petits contenants de 100 ml et inséré dans des petits sacs de plastique de grandeur moyenne, que j’ai préalablement mesuré avant le départ, j’ai pu les placer dans mon bagage à main. Curieusement ils n’ont jamais pesé mes bagages à main. Le plus curieux dans cette histoire c’est que personne ne peut apporter de bouteille d’eau avant le contrôle mais peu en acheté après pour l’apporter dans l’avion, alors!
ARRIVÉE À L’ARÉOPORT LA ROMANA : À 14h00 (4 heures de vol plus 1 heure de décalage horaire) Du côté dominicain nous avons passé à la douane à 14H30, nous avons quitté l’aéroport à 15H00. Nous avons attendu encore pour prendre l’autocar en direction de notre hôtel (30 minutes de trajet, ils se sont arrêtés à un autre hôtel pour déposer des passagers).
Nous avons passé le ¾ de notre temps dans les procédures, l’inconfort et la frustration!
RETOUR LE 18 DÉCEMBRE DE L’AÉROPORT LA ROMANA : À 19H00 toujours par Air Transat, mais cette fois le transporteur était plus spacieux et la température mieux contrôlée, dieux merci! Mais il nous a fallu quitter l’hôtel à 15h00, ce qui coupe encore une journée de vacance.
Après ce qui précède voici la meilleure partie de notre voyage :
CONCLUSION
Malgré tous les inconvénients dans les aéroports, nous avons adoré notre séjour et nous pouvons dire que si c’est votre première expérience en République dominicaine choisissez Bayahibe et l’Iberostar Hacienda Dominicus, vous ne le regrettez pas, nous, nous aimerions y retourner!En passant, la température à Montréal à notre retour était de 2 C, ce qui est à la fois rare et fantastique.
Tout d’abord disons que ce voyage est pour mon conjoint et moi un voyage de noce, en retard, puisqu’il y a 6 ans nous n’avons pas eu le loisir d’en faire un à notre goût. C'est pourquoi j'utiliserai le NOUS comme forme et non pas le JE.
De plus, je rapporterai certaines informations provenant de notre expérience à cet endroit, d’autres qui nous ont été fournies par soit notre représentante de voyage lors de la réunion d’information à notre hôtel soit d’autres personnes rencontrées durant le voyage.
Commençons parce que nous avons aimé :
HOTEL IBÉROSTAR HACIENDA DOMINICUS : Arrivée à 16H00, enfin! Et là…la magie s’est produite… Tout ce que vous avez lu de positif sur cet hôtel nous avons pu en constater la véracité. Quels lieux paradisiaques…Quel luxe, quel environnement féerique bien mérité après les moments pénibles que nous venions de passer.
LA CHAMBRE : Décor chaud, ton de jaune et bleu de l’hôtel s’harmonisant avec les tuiles comme on en voit en Espagne. Bel arrangement de serviettes et de fleurs qui ne seront jamais les mêmes de jours en jours. Il faut dire que j’ai pensé offrir des dollars américains (1$/jour) accompagnés de petits cahiers, stylos, gomme à effacer pour Sus niños (leurs enfants), pour démontrer que j’ai pratiqué, un peu, mon espagnol! Je leur ai laissé aussi des vêtements et une paire de soulier afin d’alléger mes bagages. Il paraît que plusieurs font cela, alors pensé à apporter des vêtements pas cher au cas ou vous devriez les laisser, sinon voyage léger…si vous le pouvez? Il y a beaucoup de mobilier : un lit King, avec un sofa, un bureau/coiffeuse, une table à bagage, une petite table d’écriture, un fauteuil, en somme s’était une petite suite. Il y a un grand balcon qui donnait d’un côté sur une des piscines, il y en a 2 en plus d’une autre à remous, de l’autre il y avait la mer tout près.
En passant, les chambres les mieux situées sont dans les blocs 3 et 4, au 2e étage, devant la piscine. Les autres sont aussi très bien mais on a pu constater qu’on peu y entendre le bruit provenant des hôtels environnants, dépendant de leur clientèle. Par moment la musique, par exemple, peu durer tard dans la nuit, on nous a dit que s’était tout de même rare et le personnel de notre hôtel paraissait dérangé par ces inconvénients passagés.
LA SALLE DE BAIN : Assez grand pour deux personnes, un grand bain avec une douche. Fait cocasse, la toilette a coulé par terre, il y avait ½ cm d’eau et la chasse a brisé durant tout notre séjour. Ils sont venus réparer, à notre insistance, mais on pourrait dire davantage qu’ils ont rafistolé le tout…Ils ne changent pas les morceaux, mais ça ne m’a pas étonné…On a pris ça pour une aventure en pays étranger!!!!
LA NOURRITURE : Alors là, c’était excellent sauf pour le restaurant japonais, difficile de compétionner avec ceux de Montréal, mais plusieurs l’on aimé quand-même. En générale tout était très frais, les cuisiniers et les aides cuisinaient devant nous. Même le buffet était très bien et varié, il y avait un thème différent à tous les soirs.
LE SERVICE : Excellent! Le personnel est très intentionné, dynamique, amusant, ils chantent, dansent et on a l’impression qu’il n’y a pas de problème dans ce pays. D’ailleurs ils disent souvent « No Problem! ». Et si vous leur laissez un pourboire en argent américain, ne serait-ce qu’un dollar, ils se souviennent de vous et de ce que vous consommez. Un autre exemple, la préposée à la réception nous a accordé une attention particulière au moment de notre prise de chambre (car nous avions téléphoné à la réception avant de venir afin de s’assurer que nous ayons une bonne chambre) malgré qu’elle ne nous avait jamais rencontré auparavant, elle nous a fourni la chambre que l’on désirait, dans le bloc que nous voulions et avec une gentillesse... Nous lui avons évidemment donné un bon pourboire comme il en va de soit, elle a continué à nous donner un merveilleux service et nous nous plaisions à converser avec elle ainsi qu’avec tout le personnel d’ailleurs qui nous rendent bien notre amabilité. Même les balayeurs de trottoir nous saluaient au passage en disant : « Hola »!
LA PLAGE : Nous avons adoré la plage surtout les activités. Comme nous ne sommes pas des personnes qui s’exposent longtemps au soleil, nous avons aimé faire du catamaran, de l’aérobie dans la mer et bien sûr parler avec des européens français, belges, allemands ainsi que quelques américains. Il y a plusieurs personnes qui viennent des pays de l’Est, vous les reconnaîtrez au fait qu’ils consomment énormément de fruits, peut-être par manque dans leur pays qui-sait? Quelques femmes se font bronzer « topless », comme c’est la coutume en Europe, cette pratique semble acceptée bien que certaines se sont fait juger par d’autres femmes, m’a-t-on dit? On peut boire des cocktails au bar de la plage (qui a la forme d’un phare) et le meilleur est constitué de rhum blanc, lime, jus de lime et glaçons. Les autres sont des daiquiri et des pina-colada qui sont composé de lait de coco. Et qui dit lait de coco, dit laxatif naturel!!!!! Il y a aussi les margaritas mais ils sont trop sucrés. Il y a aussi d’autres activités sur la plage comme des compétitions de mini-golf, les séances de photos avec des perroquets, un petit singe ou un iguane. Sans oublier les merveilleux couchers du soleil où nous avons pris d’inoubliables photos de nous et des environs, certains couples utilisent les services du photographe professionnel de l’hôtel pour la circonstance, celui-ci les reproduit sur photoshop leur créant des environnements imaginaires de magazine tel que Vogue etc. et ça fait un très beau souvenir.
Il y a des boutiques sur la plage et un super market accessible par la plage où l’on peut marchander les objets que l’on veut acheter mais méfiez-vous, les marchands exagère leur prix de départ. Je vous conseille de conserver que quelques dollars dans votre portefeuille pour marchander ainsi vous pourrez obtenir vos achats à meilleurs prix. Les marchants sont assez rusés, un de ceux-là nous a dit s’appeler Jean Coutu pour nous attirer, on l’a trouvé bien drôle!
LES JARDINS :
Il n’y a pas plus beaux jardins que ceux de cet hôtel, si je compare avec les autres hôtels que j’ai visitées auparavant. Ils comprennent de petits étangs avec des cygnes, des flamands roses, des canards, des poules d’eau qui caquettent sur notre passage. La végétation est impressionnante et rafraîchissante le jour. Le soir les arbres s’illuminer de toutes les mini lumières qu’ils leur ont installées créant une atmosphère romantique à faire rêver. Nous pouvons nous promener par de petits sentiers au travers cet environnement de végétations tropical, de palmiers de toutes sortes, de fleurs, d’étang, bref c’est le paradis terrestre.
HABITANTS DU PAYS :
Nous sommes à Bayahibe et les habitants y sont très sympathiques. Ils ne m’ont pas semblé malheureux de leur condition, et bien qu’ils ne soient pas très riches nous les avons perçus comme très bien adaptés et organisés. Ils aiment les gens, la musique, s’amuser, boire du rhum. Par contre faite attention à leur conduite automobile car il n’y a pas longtemps que l’alcool au volant est réglementé et notre représentante nous a dit qu’il n’est pas rare de voir des dominicains ayant une bouteille de rhum dans leur coffre à gants. En fait leur relation avec l’alcool au volant rappèle cette époque où nous roulions avec la petite bière entre les cuisses, vous vous souvenez? Il n’est pas recommandé de louer des voitures ou autres car les Dominicains ne respectent pas beaucoup les règles de la circulation et si vous avez un accident vous devrez passer 48 heures en prison, passer ensuite devant un juge qui généralement à un parti pris pour les Dominicains, selon notre représentante Air Transat. Il n’est donc pas rare de voir des GuaGua et des taxis avec de gros pare-chocs.
Par contre, vous pourrez facilement vous regrouper et prendre un taxi, je vous suggère de prendre celui de l’hôtel, bien que certains se sont aventurés en s’organisant avec les amis de certains employés de l’hôtel pour pas cher, mais là c’est à vos risques. Parlant de risque, notre représentante nous a informé que certains Dominicains vous offre des tours sur la mer, elle nous a dit de faire attention car certain non pas les permis nécessaires pour naviguer et leurs bateaux sont dangereux.
Ce qu’il nous semble c’est que malgré l’approche facile qu’affiche les Dominicains, il est préférable de conserver un doute quand à leur réel intention à l’égard du tourisme, nous croyons qu’il faut demeurer prudent.
ACTIVITÉS DE L’HOTEL ET SPECTACLES
Vous aurez un programme bien chargé d’activités et de spectacles auxquelles vous n’êtes pas forcé d’assister. Les GO sont formidables et plusieurs parlent plus d’une langue. Il y en avait même un, excellent, qui parlait plusieurs langues il s’agit d’Elvis!!! Pour les enfants, c’est très agréable les animatrices sont très attentionnées, ont dit que les Dominicains adorent les enfants et j’en ai eu la preuve plus d’une fois durant mon séjour. Une préposée m’a dit que pour les Dominicains les enfants c’est une grande richesse. Les spectacles sont un peu amateur et se sont les GO qui en sont les artistes, qui se marient bien avec les quelques professionnelles de danse ou musiciens embauchés. Les GO travaillent donc plusieurs heures par jour, on m’a dit que ça pouvait être du matin au soir voir même terminer à minuit en ayant que quelques heures par jour d’arrêt. En passant, notre représentante nous a dit qu’une femme de chambre gagne 150$/mois pour 8 heures de travaille par jour. Revenons aux spectacles, nous avons assisté à toute une représentation de meringué au bord de la piscine vers 16h00 un après-midi, de merveilleuses danseuses et danseurs professionnelles nous ont offert toute une performance qui n’avait pas été annoncée, avec des costumes magnifiques, à ce propos ils ont tous beaucoup de talents pour différente confection. Entre-autre cet après-midi là ils nous ont démontré leur savoir-faire dans la confection de sculpture sur fruits exotique par les chefs de l’hôtel, la confection de différentes sculptures en serviettes ornées de fleurs par les femmes de chambres et on nous a aussi dit qu’ils confectionnaient leurs propres costumes pour les spectacles. En tout cas, ce peuple nous a bien impressionné par leur débrouillardise, leur créativité et leur joie de vivre.
CE QU’ON A DÉTESTÉ :
Le seul inconvénient qui nous soit arrivé ce fût toutes les procédures concernant les aéroports en ce moment et concernant les transporteurs, en voici la description :
11 DÉCEMBRE 2006 DEPART DE L’AÉROPORT MONTRÉAL-TRUDEAU :
À 9H00 (levé 4H00), interminable attente enregistrement des bagages, petit déjeuner à 10, 00$ tout en ayant de la difficulté à se faire servir, file d’attente interminable et contrôle des bagages, transporteur Air Transat comprenant de minuscules sièges et air climatisé froid et inconfortable d’ailleurs on y a attrapé le rhume. Bref, l’enfer!
En passant vous aurez droit à 20 kg de vêtement dans votre valise et 10 kg dans votre bagage à main. Ma valise pèse 6 kg, alors j’ai payé un surplus de 30, 00$ de supplément soit 10$ /kg de supplément. Et comme j’avais droit d’apporter certains liquides dans des petits contenants de 100 ml et inséré dans des petits sacs de plastique de grandeur moyenne, que j’ai préalablement mesuré avant le départ, j’ai pu les placer dans mon bagage à main. Curieusement ils n’ont jamais pesé mes bagages à main. Le plus curieux dans cette histoire c’est que personne ne peut apporter de bouteille d’eau avant le contrôle mais peu en acheté après pour l’apporter dans l’avion, alors!
ARRIVÉE À L’ARÉOPORT LA ROMANA : À 14h00 (4 heures de vol plus 1 heure de décalage horaire) Du côté dominicain nous avons passé à la douane à 14H30, nous avons quitté l’aéroport à 15H00. Nous avons attendu encore pour prendre l’autocar en direction de notre hôtel (30 minutes de trajet, ils se sont arrêtés à un autre hôtel pour déposer des passagers).
Nous avons passé le ¾ de notre temps dans les procédures, l’inconfort et la frustration!
RETOUR LE 18 DÉCEMBRE DE L’AÉROPORT LA ROMANA : À 19H00 toujours par Air Transat, mais cette fois le transporteur était plus spacieux et la température mieux contrôlée, dieux merci! Mais il nous a fallu quitter l’hôtel à 15h00, ce qui coupe encore une journée de vacance.
Après ce qui précède voici la meilleure partie de notre voyage :
CONCLUSION
Malgré tous les inconvénients dans les aéroports, nous avons adoré notre séjour et nous pouvons dire que si c’est votre première expérience en République dominicaine choisissez Bayahibe et l’Iberostar Hacienda Dominicus, vous ne le regrettez pas, nous, nous aimerions y retourner!En passant, la température à Montréal à notre retour était de 2 C, ce qui est à la fois rare et fantastique.
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage English translation pending
Bonjour,
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
Votre souvenir frappant dans le Sud-Est asiatique? English translation pending
pour changer un peut des post << comment? ou? achats, et je cherche un bon plan >>
On pourrais discuter sur quelle a été le moment le plus fort pour vous, dans le sud est Asiatique ( je sais le piaf et sa mémoire d'éléphant va dire, cela a été fait, , ) mais je tente le coup, ,
Comme il faut donner l'exemple, , l'un des moment les plus fort qui est graver dans ma mémoire donc cela a du être fort ...... fut il y a bien+ 25 ans en Birmanie sur le lac Inle, , a l'époque il était formellement interdit de rester sur le lac, et bien sur personne n'osait heberger un toke comme moi🤪, mais ils ont eut l'idée de me faire dormir dans l'école du village, parmi les bancs de la classe, après avoir très bien dormi, les habitats m'ont fait lever pour donner place aux écoliers, , c'est la que j'ai vu un des plus beau spectacle de ma vie, , tout ces petits ecoliers venant par leur propre bateau le soleil levant a l'horizon, pas un bruit, , et chose curieuse tout les bateaux étaient a la taille des enfants, , si c'est un frère et une soeur, le bateau est moyen, , si l'enfant a 5 ans il est très petit, , pour le grassouillet du coin le gros bateau, , et tout ce petit peuple en uniforme impeccable, , ( a l'angalise ) a ce moment la je me suis dis je suis vraiment en Asie, , depuis ce moment la Birmanie est l'endroit que je préfère de tous, , comme quoi peut de chose peut impregner une personne a vie, , a vous, , , , , , , ,

Comme il faut donner l'exemple, , l'un des moment les plus fort qui est graver dans ma mémoire donc cela a du être fort ...... fut il y a bien+ 25 ans en Birmanie sur le lac Inle, , a l'époque il était formellement interdit de rester sur le lac, et bien sur personne n'osait heberger un toke comme moi🤪, mais ils ont eut l'idée de me faire dormir dans l'école du village, parmi les bancs de la classe, après avoir très bien dormi, les habitats m'ont fait lever pour donner place aux écoliers, , c'est la que j'ai vu un des plus beau spectacle de ma vie, , tout ces petits ecoliers venant par leur propre bateau le soleil levant a l'horizon, pas un bruit, , et chose curieuse tout les bateaux étaient a la taille des enfants, , si c'est un frère et une soeur, le bateau est moyen, , si l'enfant a 5 ans il est très petit, , pour le grassouillet du coin le gros bateau, , et tout ce petit peuple en uniforme impeccable, , ( a l'angalise ) a ce moment la je me suis dis je suis vraiment en Asie, , depuis ce moment la Birmanie est l'endroit que je préfère de tous, , comme quoi peut de chose peut impregner une personne a vie, , a vous, , , , , , , ,

Treize jours à Hong Kong English translation pending
hello!
voilà, 13 jours, vous pensez que c'est trop?
j'ai trouvé un aller-retour Paris-HK pas très cher pour avril. ça me tente vraiment. mais je me demande si 13 jours à HK ou sur HK + Macao, ça ne fait pas un peu trop. la plupart des gens passent plutot 1 bonne semaine sur place ou font juste un stop avant d'aller voir ailleurs. donc y'a moyen de ne pas s'ennuyer en y restant 2 semaines (avec un petit budget et toute seule, en plus)? ou je réduis la durée? ou je vais ailleurs?
j'ai entendu des avis totalement différents sur HK, j'ai toujours eu envie d'y aller, mais je me pose des questions.
merci de m'éclairer! 🙂
je ne sais pas si je fais une grosse bêtise! 🤪
ps: là-bas, il n'est pas trop pourri le temps, en avril?
ps: là-bas, il n'est pas trop pourri le temps, en avril?
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
Pour retourner à la partie 1
http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes
Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.
Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.
Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de Moab
Nous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »


- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !
Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.
Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.




Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l���eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes




- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.
1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic
Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.

Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).
- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé.
- L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement.
- Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …



A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.

Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !

2ème journée : Mammoth Hot Spring
Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.
Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,

Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.
3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone

En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.
4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière
Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)

et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.

Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.




Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.
Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…

- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.
Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.
10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill
Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.

Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.

La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …
- 
Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.


De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).
11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab
Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.

L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.

Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …

De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !
12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon
Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.

Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.
Vue du camping de MoabNous avons aimé particulièrement :
- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.
- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »

- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.

- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.
Nous avons aimé :
- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.
Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.
13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods
Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.
Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant.
Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups !
« Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.

Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.

Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.
Vue du camping de Gouldings
Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même.
Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs.
Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple.
En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.



Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.


14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon
Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.
Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.


La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car.
Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.


Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !



Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.

15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon
Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.

L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.
16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves


Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l���eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.

C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…


17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree
Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …



Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.


18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert
Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.
L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, …
On a particulièrement aimé :
- Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes



- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon

- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.
En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.

19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville
Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.
Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.
Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?

20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard

Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator! 
- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.
Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …


- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.
Epilogue
Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …

Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe? English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous avons eu la chance de se voir offrir pour noël un voyage à Bayahibe, nous avons réservé pour le 9 mars 2007 à l'hôtel iberostar hacienda dominicus. Est ce que quelqu'un parmi vous a t'il déjà été à cet hôtel? Quand avez vous pensez? Nous sommes sur un nuage en attendant notre départ, merci de vos réponses.
Ciao😛
Ko Shamet le 26 novembre 2549 English translation pending
Sawade krap,
avant hier soir j'etais inviter pour l'annif de la soeur de Mayeree avec ses freres et soeurs......
Evidemment s'etais pas tous a fait ce que j'avais imaginer....En fait s'etais bien un karaoke, pratiquement en face de chez elle....Dans des petites rues sans touristes...Vraiment traditionelle...Effectivement sa mere et ses soeurs etais la...Toutes ces soeurs accompagner d'un Farengs🤪🤪Et oui.....C'est comme ca....
Donc je me suis retrouver avec des Amerlocs, un Allemand .....Super....S'etais vachement moins tradiotionnel que le matin....Apres nous sommes allez voire d'autres soeurs a elle et un de ces freres qui ont des echoppes alimentaires.....Hier matin, nous nous sommes reveiller et j'ai ete voir pour acheter mon billet pour Ko Chang....Evidementje l'ai rater...Donc deux solutions, premier je reste encore une nuit a Pattaya ou je par pour Ko Shamet, j'ai donc decider de partir sur Ko Shamet.300baht, pour le bus(environ 2h00)et le bateau(environ 55 min)bien entendu, ils ont oublier de nous preciser qu'il falais rajouter 400 baht de taxes😕....Arriver a Ko Samet, le prix du taxi est de 200 baht, je decide donc de louer ilico une mobylette, comme ca j'evite le taxi...Le loueur me demmande 400 bath, je negocie et l'ai pour 300 bath, content de moi je m'envais sans verifier la mob, evidement pourie avec des vitesse dur a changer et mon gros sac a dos a porter...Premierre Guest, full, deuxieme, full, troisiemme, full, j'arrive desesperer a la quatrieme, il leur en reste une a 300 bath....Evidement aussi pourrie que la mob, pas de clim, pas de toilette ni d'eau....Je la prend quand meme...Apres je pars me promener en mob pourrie, je m'eloigne, apres tous le ressort, je passe les rues ou les locaux habites, puis plus rien et j'arrive tout au bout du chemin, pas moyen d'aller plus loin....Je fais demi tour, une petite epicerie, je m'arrette pour acheter un coca et la je vois un petit bungalow en travaux et derriere deux autres juste au bord de l'eau...Entre le dernier bungalow et l'eau, meme pas dix metres....Je demande quand meme, et le premier est en travaux, le second est occuper par celui qui fait les travaux, mais il reste celui au bord de l'eau....Equiper de salle de bain, clim, frigo et tv avec satelite...Je reve....Et pour 650 bath....Evidement je le prend et tant pis pour les 300 bath.....Vraiment il est super...Apres je m'arrette un peu plus loin dans un bar ou la fille qui y travaille me renseigne la seul discotheque de l'ile....Oui oui une discotheque plein air, une vrai...Pas un bars a filles....En fait ca ne change pas grand choses, ca reviens a la meme chose mais fait differement et beaucoup beaucoup moins chere, ici une bouteille d'alcool est a 300 bath, 7.5 euros....Soit passons les details de la soirees.....
Le reveil fut superbe, se reveiller sur la plage, c'est bien.....Une vue imprenable...Je decide donc de biens continer la journee et je vais changer de mob...Elle bien maintenant😉....
Vers 13 h00 j'ai ete manger dans le rue ou il y a les locaux, toujours aussi bon la nourriture....Et apres arriver a mon bungalow, j'ai decider d'aller nager, je suis la dans cette mer ou l'eau est chaude, j'ai une vue fantastique, des iles en face, la jungle derriere moi et moi seul dans l'eau....Oui seul, personne de ce coter ni sur la plage ni dans l'eau...A cette instant je suis le roi du monde et je me dis......Non alors non, demain je ne pars pas, je reste ici...
Ko Chang attendras.....
David
Petite virée en Grèce en camping-car English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI
Ah la Grèce! C'est beau mais c'est chaud! Je garde un souvenir "ému"de vacances au mois d'août en famille quand j'avais 15 ans: horrible! On n'était bien que dans l'eau! Pas de clim dans la voiture ni dans la tente!! Et mes parents qui nous traînaient dans les vieilles pierres.... Je décidai donc d'y retourner mais pas sous le cagnard. Les vacances de la Toussaint s'y prêtaient bien : air encore doux, eau encore tiède, végétation un peu grillée certes... Il existe des traversées pour les camping-cars en "open deck" au départ d'Ancône en Italie. J'avais réservé qq semaines auparavant sur le site d'euromer.
Nous avons utilisé la carte Michelin 737 grèce au 1/700000 et le guide du Routard.
Voici donc tel quel notre carnet de voyage.
Vendredi 22/10/04 17H30 on quitte Nancy sous le soleil juste après l’école : le temps de sélectionner les devoirs à emporter, et c’est parti, il fait beau, ça commence bien...
23/10/04 samedi
1 h du matin, on s’arrête pour passer la nuit sur le parking d’un supermarché près de Milan.
6 h du matin, départ, il reste 410 km jusqu’à Ancône. 11 h, arrivée à Ancône. Le temps est brumeux depuis que nous sommes en Italie. On se positionne dans la file d’attente et on part faire un tour en ville vieille : ancienne citadelle, sémaphore. On voit notre bateau arriver.
14h30 embarquement : nous sommes très bien placés sur le bateau, au niveau de l’open deck : vue sur mer, électricité.
Dimanche 24/10/04 966 kmau compteur + ceux que l’on a fait en bateau. 8 h, arrivée à Igoumenitsa. Beau temps, on « file » sur Dodoni par une autoroute en construction.
A Dodoni, on découvre un ancien théâtre très bien conservé, avec personne, sauf une vipère (2 mn après que j’ai mis en garde les enfants !) Puis on repart au Nord de Ioanina vers Monodendri :


beau village en pierre, visite l’après-midi du monastère

et du canyon de Vicos

On y voit des restes de constructions à flanc de falaise dont on se demande comment on pouvait y accéder, les moines devaient y être vraiment tranquilles. Puis on retourne sur Ionanina et on file sur Metsovo, vers l’est.
Le site est très montagneux, Metsovo serait l’équivalent grec de Megève ou St Moritz, dans toute cette région nous verrons d’ailleurs beaucoup de boutiques de sport d’hiver, il y aurait des remontées mécaniques que nous n’avons pas vues- tant mieux- et un haut plateau propice au ski de fond, c’est là que nous dormirons près d’un lac juste après Metsovo. Magnifique, arrivée à la nuit tombante.
Lundi 25/10/04 7h :éveil dans la brume, il fait 5°C, le soleil apparaît aussitôt.
Petite balade pour aller voir les chevaux qui sont trop craintifs pour être approchés, même avec du pain. En partant, nous sommes à plusieurs reprises coursés par des chiens de bergers : ils ont belle allure, ressemblent à des border collies, en moins civilisés. Il fait décidemment toujours beau. Arrivée aux Météores vers 10 h : vraiment étonnant.


On se gare près du Grand Météore. Le guide du Routard indique une balade qui descend entre le Gd Météore et Vaarlam, malheureusement on est en contrebas des monastères et c’est très sale.
On fait un peu d’escalade dans de gros blocs rocheux fréquentés par des varapeurs.

On arrive à Agios Nicolaos, que l‘on visite- seuls encore une fois- après, pour les filles, nous être équipées de jupes ! Même Caroline !! Si ! Si !


On essaie ensuite de rejoindre un vieux monastère en ruine

mais c’est impossible : comment faisaient les moines ? Quelle chaleur !! On laisse Fred remonter courageusement chercher le Camping car. On s’éloigne un peu pour prendre le repas de midi dans une prairie tranquille, les filles en profitent pour faire la lessive...
Puis départ pour le Mont Olympe. La route est longue et quelconque. 20 h : on arrive enfin à Priona à 1100 m d’altitude sur les pentes du Mont Olympe (2917m): après, c’est à pied !
Ah la Grèce! C'est beau mais c'est chaud! Je garde un souvenir "ému"de vacances au mois d'août en famille quand j'avais 15 ans: horrible! On n'était bien que dans l'eau! Pas de clim dans la voiture ni dans la tente!! Et mes parents qui nous traînaient dans les vieilles pierres.... Je décidai donc d'y retourner mais pas sous le cagnard. Les vacances de la Toussaint s'y prêtaient bien : air encore doux, eau encore tiède, végétation un peu grillée certes... Il existe des traversées pour les camping-cars en "open deck" au départ d'Ancône en Italie. J'avais réservé qq semaines auparavant sur le site d'euromer.
Nous avons utilisé la carte Michelin 737 grèce au 1/700000 et le guide du Routard.
Voici donc tel quel notre carnet de voyage.
Vendredi 22/10/04 17H30 on quitte Nancy sous le soleil juste après l’école : le temps de sélectionner les devoirs à emporter, et c’est parti, il fait beau, ça commence bien...
23/10/04 samedi
1 h du matin, on s’arrête pour passer la nuit sur le parking d’un supermarché près de Milan.
6 h du matin, départ, il reste 410 km jusqu’à Ancône. 11 h, arrivée à Ancône. Le temps est brumeux depuis que nous sommes en Italie. On se positionne dans la file d’attente et on part faire un tour en ville vieille : ancienne citadelle, sémaphore. On voit notre bateau arriver.
14h30 embarquement : nous sommes très bien placés sur le bateau, au niveau de l’open deck : vue sur mer, électricité.
Dimanche 24/10/04 966 kmau compteur + ceux que l’on a fait en bateau. 8 h, arrivée à Igoumenitsa. Beau temps, on « file » sur Dodoni par une autoroute en construction.

A Dodoni, on découvre un ancien théâtre très bien conservé, avec personne, sauf une vipère (2 mn après que j’ai mis en garde les enfants !) Puis on repart au Nord de Ioanina vers Monodendri :


beau village en pierre, visite l’après-midi du monastère

et du canyon de Vicos

On y voit des restes de constructions à flanc de falaise dont on se demande comment on pouvait y accéder, les moines devaient y être vraiment tranquilles. Puis on retourne sur Ionanina et on file sur Metsovo, vers l’est.

Le site est très montagneux, Metsovo serait l’équivalent grec de Megève ou St Moritz, dans toute cette région nous verrons d’ailleurs beaucoup de boutiques de sport d’hiver, il y aurait des remontées mécaniques que nous n’avons pas vues- tant mieux- et un haut plateau propice au ski de fond, c’est là que nous dormirons près d’un lac juste après Metsovo. Magnifique, arrivée à la nuit tombante.
Lundi 25/10/04 7h :éveil dans la brume, il fait 5°C, le soleil apparaît aussitôt.

Petite balade pour aller voir les chevaux qui sont trop craintifs pour être approchés, même avec du pain. En partant, nous sommes à plusieurs reprises coursés par des chiens de bergers : ils ont belle allure, ressemblent à des border collies, en moins civilisés. Il fait décidemment toujours beau. Arrivée aux Météores vers 10 h : vraiment étonnant.


On se gare près du Grand Météore. Le guide du Routard indique une balade qui descend entre le Gd Météore et Vaarlam, malheureusement on est en contrebas des monastères et c’est très sale.

On fait un peu d’escalade dans de gros blocs rocheux fréquentés par des varapeurs.

On arrive à Agios Nicolaos, que l‘on visite- seuls encore une fois- après, pour les filles, nous être équipées de jupes ! Même Caroline !! Si ! Si !


On essaie ensuite de rejoindre un vieux monastère en ruine

mais c’est impossible : comment faisaient les moines ? Quelle chaleur !! On laisse Fred remonter courageusement chercher le Camping car. On s’éloigne un peu pour prendre le repas de midi dans une prairie tranquille, les filles en profitent pour faire la lessive...

Puis départ pour le Mont Olympe. La route est longue et quelconque. 20 h : on arrive enfin à Priona à 1100 m d’altitude sur les pentes du Mont Olympe (2917m): après, c’est à pied !
Hôtel Fiesta Beach à Djerba English translation pending
bonjour a tous!je parts a cet hotel fin juin 2007?la description de l'hotel a changée sur la nouvelle brochure.quelqu'un pourrait ma dire ce que signifi"séparé de la plage par une promenade"?car l'année^précédente la brochure disait"situé directement a la plage".donc qu'est-ce qu'une promenade?et la mer est-elle belle ou a-t-elle des algues?merci d'avance.
Avis sur parcours de 14 jours en Namibie English translation pending
Bonjour a Tous,
ca fait maintenant quelques temps que je prepare ce voyage de 14 jours en Namibie, mais j'ai beaucoup de mal a finaliser. Mes questions sont: dois je modifier le parcours pour aller a Epupa Falls? Faut il passer par Opuwo pour aller Sesfontein? Est ce que 3 jours dans le Damaraland/Brandberg c'est pas trop? Est ce que 3 jours dans le desert Namib c'est suffisant? Est ce qu'avec ce parcours on rate un passage obligé.....snif ?
J'attends vos commentaires avec impatience
Merci Jerome.
J1: arrivee a WIndhoek J2: Waterberg J3: Etosha J4: Etosha J5: Kaokoland (Sesfontein) J6: Damaraland J7: Damaraland J8: Damaraland J9: Swakopmund J10: Naukluft J11: Sesriem J12: Sesriem J13: Mariental J14: Back to home.
ca fait maintenant quelques temps que je prepare ce voyage de 14 jours en Namibie, mais j'ai beaucoup de mal a finaliser. Mes questions sont: dois je modifier le parcours pour aller a Epupa Falls? Faut il passer par Opuwo pour aller Sesfontein? Est ce que 3 jours dans le Damaraland/Brandberg c'est pas trop? Est ce que 3 jours dans le desert Namib c'est suffisant? Est ce qu'avec ce parcours on rate un passage obligé.....snif ?
J'attends vos commentaires avec impatience
Merci Jerome.
J1: arrivee a WIndhoek J2: Waterberg J3: Etosha J4: Etosha J5: Kaokoland (Sesfontein) J6: Damaraland J7: Damaraland J8: Damaraland J9: Swakopmund J10: Naukluft J11: Sesriem J12: Sesriem J13: Mariental J14: Back to home.
Voyage de noces fin juin... mais où? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en voyage de noces du 17 juin au 8 juillet 2007 avec ma future femme. Après plusieurs renseignements et visites de sites, il semblerait que la période soit assez problématique pour aller dans certaines îles.
Qu'il s'agisse de Maurice-Réunion de la polynésie française ou des Seychelles, la période ne parait vraiment pas propice pour s'exiler : Pluie régulière, température de l'eau pas très élevée selon la destination... Sans compter les commentaires que j'ai pu lire : "Pas grands chose à faire aux Seychelles..." "Prix sur place excessifs..." "Décalage horaire important en Polynésie..." Bref, trop de risques existent pour nous aventurer dans une de ces destinations.
Nous souhaitons vraiment partir à la suite de notre mariage et faire un voyage inoubliable : Soleil, eau à 27°, palmiers, p'tits restos sympas, paysages de rêves, quelques visites et animations... Enfin... Le pied quoi !
Alors : Où vous conseillez-nous de partir en voyage de noce durant cette période ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous souhaitons partir en voyage de noces du 17 juin au 8 juillet 2007 avec ma future femme. Après plusieurs renseignements et visites de sites, il semblerait que la période soit assez problématique pour aller dans certaines îles.
Qu'il s'agisse de Maurice-Réunion de la polynésie française ou des Seychelles, la période ne parait vraiment pas propice pour s'exiler : Pluie régulière, température de l'eau pas très élevée selon la destination... Sans compter les commentaires que j'ai pu lire : "Pas grands chose à faire aux Seychelles..." "Prix sur place excessifs..." "Décalage horaire important en Polynésie..." Bref, trop de risques existent pour nous aventurer dans une de ces destinations.
Nous souhaitons vraiment partir à la suite de notre mariage et faire un voyage inoubliable : Soleil, eau à 27°, palmiers, p'tits restos sympas, paysages de rêves, quelques visites et animations... Enfin... Le pied quoi !
Alors : Où vous conseillez-nous de partir en voyage de noce durant cette période ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Hôtel pour une nuit près de l'aéroport de Papeete? English translation pending
Bonjour !
je commence a organiser mon sejour a tahiti et je me demandais si vous connaissaissiez un hotel ou une maison d'hote pas trop chere pour une nuit a papeete entre deux vols (arrivee tardive a Papeete et depart le lendemain sur les iles).
Par ailleurs j'ai une amie qui m'a parle de Huahine. Qu'en pensez vous ? mieux que Bora Bora ? En fait je ne resterai que 8 jours en polynesie (je sais c court ) donc je ne pourrais pas faire tt les iles ....🤪
Merci infiniment de vos reponses !!
je commence a organiser mon sejour a tahiti et je me demandais si vous connaissaissiez un hotel ou une maison d'hote pas trop chere pour une nuit a papeete entre deux vols (arrivee tardive a Papeete et depart le lendemain sur les iles).
Par ailleurs j'ai une amie qui m'a parle de Huahine. Qu'en pensez vous ? mieux que Bora Bora ? En fait je ne resterai que 8 jours en polynesie (je sais c court ) donc je ne pourrais pas faire tt les iles ....🤪
Merci infiniment de vos reponses !!
Oui, il y a du vin en Thaïlande English translation pending
e troisième jeudi de novembre à minuit commence la Saint Beaujolais, un rituel planétaire ...
En Thailande aussi, alors amis voyageurs, voyager avec les cageots et venez boire un verre avec nous (j'ai reçu un mail d'un ami qui me demande si nous gouttons le Beaujolpif en Thailande 😠) il nous prend pour des sauvages ! 😕
En Thailande aussi, alors amis voyageurs, voyager avec les cageots et venez boire un verre avec nous (j'ai reçu un mail d'un ami qui me demande si nous gouttons le Beaujolpif en Thailande 😠) il nous prend pour des sauvages ! 😕