Search VoyageForum
FR
Partir seule à Essaouira 5 jours ou autre? English translation pending
by Barbara06 · 2016-03-28 · 20 replies
Bonjour, à 45 ans, la première fois que je vais voyager seule. Mi-mai j'ai prévu de peut être partir seule à Essaouira. 5/6 jours. Faire un Nice Marrakech puis ensuite, m'a t'ont dit, un bus pour essaouira, 3 h. Passer la première nuit peut être à Marrakech et la dernière nuit aussi, pour une histoire de facilité. je suis photographe et il parait que la ville est extraordinaire. Mon budget est plutôt serré entre 30 et 40 euros par nuit. J'aimerais trouver un joli endroit à Essaouira pour dormi et profiter de la ville sans avoir à passer mon temps dans les transports. J'aimerais trouver aussi pour ma première et dernière nuit à Marrakech.

Des conseils? Je lis un peu partout qu'il n'y a pas grand chose à faire. 3 jours sur place. Qu'en pensez vous ?

Merci pour vos retours.
Vente privée Hurtigruten Antarctique / Amérique du Sud English translation pending
by Sarnia · 2016-03-25 · 18 replies
Il y a en ce moment sur le site http://fr.vente-privee.com une vente pour des croisières avec la compagnie Hurtigruten à destination de l'Antarctique et fjords chiliens (ainsi que des transatlantiques et une croisière sur les côtes d'Amérique du Sud).

Le bateau est le MS Midnatsol, qui est un bateau un peu gros pour mon goût 😉 (jusqu'à 500 passagers) mais qui peut intéresser les amateurs de bateaux de croisière plus "traditionnels". Les navigations en Antarctique sont du style "expédition", avec encadrement par des scientifiques et débarquements (un par jour je crois, selon conditions météo bien sûr). Hurtigruten est une compagnie réputée sur cette destination mais c'est la première saison de ce bateau (leurs bateaux habituels sont plus petits, autour de 200 passagers).

Les prix me semblent assez intéressants pour la destination, et en faisant une simulation il semble qu'il n'y a pas de supplément "cabine individuelle", ce qui est encore plus intéressant.

Départ pour cet automne et février 2017. Possibilité d'inclure ou non les vols depuis la France.
Itinéraire et transports pour 15 jours à Cuba English translation pending
by Loreleye · 2016-03-24 · 20 replies
Bonjour ! Nous partons (mon conjoint et moi même) du 30/04 au 14/05 et voici notre itinéraire. Avez-vous des conseils ou suggestions ? La Havane : 3 Jours Vinales : 3 jours : visite des mogotes , journée a Cayo Jutias et visite de la plantation de tabac a Pinar del rio (vaut elle vraiment le coup ou alors y en t-il d'autres plus intéressantes ou mieux situées) Descente directe vers Trinidad (3 jours sur place) avec Topes de Collantes et Playa Ancon (j ai lu beaucoup de posts disant que Playa Larga ou playa Giron et les environs sont trop bétonnés et décevants. votre avis sur le sujet ? en sachant que nous recherchons des plages non surpeuplées et pas envahies d'hotels. Puis direction Cayo Santa Maria ou Cayo Guillermo avec playa Pilar ou alors Cayo Las Brujas ou cayo ensenachos. Lequel est le plus sympa? Passage par Santa Clara et retour la Havane.Je me pose des questions au niveau des transports. J hésite entre : 1/ louer une voiture dès la Havane et faire le périple en voiture 2/ tout faire en bus Viazul + Scooter+ taxis 3/ louer une voiture à Vinales pour descendre jusque Trinidad puis Cayo Santa Maria. (ou autre). Je vois sur google map que nous gagnerions pas mal de temps en voiture sur les longues distances et sans contraintes horaires par rapport au bus. Nous ne voulons pas trop perdre de temps à organiser la logistique sur place... Si vous pouvez m éclairer la dessus ça serait super. Et aussi me donner des conseils ou des idees sympas de visites ; Dans quelles villes y a t il le plus d ambiance musicale ? Merci à tous !
Quelques photos du Qatar English translation pending
by Pierre · 2016-03-23 · 39 replies
Expatrié depuis 2015 au Qatar, voici quelques-unes de mes photos prises au quotidien, mon appareil photo n'étant jamais très loin... 🙂

Porte à Katara



Wholesale Market



Mosquée et chantier



Villaggio Mall



Mosquée à Wakrah

Souq Waqif







West Bay

Musée d'Arts Islamiques





Corniche

Vue de ma fenêtre

Singing Sand Dunes





Rencontre à Zekreet



🙂
Trois semaines à vélo à travers le Japon English translation pending
by Sabtom · 2016-03-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi planifions un voyage à vélo à travers le Japon d'ici début Mai. Nous avions pensé arriver par avion à Osaka, voir pour acheter des vélos d'occasion sur place et ainsi de commencer notre périple vers Tokyo. Pour une idée d'itinéraire, nous pensons, remonter vers Kyoto, y séjourner 3/4jours sur place, puis longer le lac Biwa en remontant vers Takashima, redescendre vers Nagoya, Okazaki, longer la Côte Sud-Est et passer devant le Mont Fuji pour enfin atteindre Tokyo. Nous n'avons pas pour but de de se rendre dans les grands villes en particulier si ce n'est Kyoto, mais il s'agit simplement d'une ligne directive pour notre parcours. Nous prévoyons ainsi un séjour sur place de 3 à 4 semaines dont probablement 4/5 jours sur Osaka à notre arrivée pour s'acclimater et trouver nos vélos, 3/4 jours sur Kyoto, et enfin 4 jours sur Tokyo.

Quelqu'un aurait-il un avis sur ce parcours ? Le délai paraît-il correct ? Par ailleurs, nous aurions aimé avoir des ressentis sur le vélo et le camping sauvage (ou non) au Japon ? Comment procéder ? Est-il simple de camper ?

Merci par avance pour vos retours.

Sab & Tom
Téléphoner en France depuis le Maroc English translation pending
by Milorde · 2016-03-13 · 17 replies
Bonsoir,

Lorsque je suis allée au Maroc, ces dernières années j'achetais des cartes prépayées pour téléphoner en France depuis une cabine, mais on m'a dit que les cabines étaient de plus en plus difficile à trouver au Maroc. Quel est aujourd'hui, le moyen le plus pratique et le moins coûteux pour appeler la France? Merci pour vos conseils.
Wikipedia et réseau 3G en Iran English translation pending
by Ben25 · 2016-03-13 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans 6 semaines en Iran.

J'aurais voulu savoir si le site Wikipedia était accessible en Iran (censure ?), et si il était facile d'acheter une carte 3G (et de l'utiliser) une fois sur place ?

Mon idée est en effet d'utiliser Wikipedia sur mon iPad afin d'avoir l'infomation sur l'histoire, les lieux, les visites, etc.

Merci pour votre retour. Benoît
Témoignage d'expérience sur la côte ouest de la Thaïlande en août English translation pending
by Mordjaneh · 2016-03-11 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons prévu avec 3 amies de partir sur la côte ouest de la Thaïlande du 17 aout au 5 septembre

Cependant plus mes amies en parlent autour d'elles plus les gens leur disent que c'est une mauvaise idée que le temps est juste horrible Donc elle commence a voir peur On sait pertinemment que ce n'est pas le meilleur temps pour y aller mais prenant quand même le risque car c la seule période de vacance que nous avons pu avoir

Donc j'aimerais avoir des témoignages de personnes y étant déjà allé en aout sachant que ca ne nous gêne pas d'avoir quelque jours de pluie ou 1 ou 2h par jour mais on ne souhaite pas passer les presque 20 jours trempé et revenir aussi blanche qu'à notre départ

Merci a ceux qui peuvent témoigner de leurs vécus
Cuba: qu'en est-il de la musique? English translation pending
by Loungeclaus · 2016-03-10 · 14 replies
Bonjour,

J'aurais le choix de me rendre dans un pays d'origine latine, mais je ne sais pas lequel choisir. J'étais partant pour Cuba car je suis un mordu de musique dans ce genre, mais je suis un peu soucieux concernant l'etat actuel, est-ce un bon endroit pour profiter de la musique ? Je veux dire dans le sens, est-ce qu'il y a souvent des soirées organisées, ou le régime limite trop ça...
Into Africa English translation pending
by Voyajou · 2016-03-10 · 93 replies
Traquer les castors. Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous ! Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari ! Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors ! D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.

Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.

Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.

Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?

L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.

Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.

Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.

Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).

San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?

29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).

Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Itinéraire de 3 semaines en Malaisie au mois de mai (péninsule et Bornéo) English translation pending
by Sbouchard002 · 2016-03-09 · 5 replies
Bonjour!

Je ne sais pas pour vous, mais mon itinéraire en Malaisie a été le plus long à préparer de ma vie! Premièrement parce que c'est un gros pays, donc les temps de transport doivent être optimisés, mais surtout SURTOUT il y a trop de choses à voir!! Et 3 semaines n'est définitivement pas assez, mais il faut faire avec!

Donc voici mon itinéraire prévu, je vous ferai part de mon expérience à mon retour!

FYI: Je voyage seule fin mai-début juin 2016, et comme j'arriverai du Vietnam je n'aurai pas l'effet du décalage lors de mon premier jour

Jour 1: Arrivée à KL et avion pour Kuching. Nuit à Kuching Jour 2: Kuching - Parc national Bako. Nuit à Bako Jour 3: Kuching - Parc national Bako et retour en ville ou je ferai une visite à pied. Nuit à Kuching Jour 4: Vol très tôt le matin de Kuching à Kota Kinabalu. Visite éclaire de KK puis autobus vers 5pm pour Sidakan. Nuit à Sidakan. Jour 5: Kinebatagan River Trip. Nuit dans la jungle Jour 6: Kinebatagan River Trip et transfer à Semporna en autobus. Nuit à Semporna. Jour 7: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 8: Mabul Island. Nuit à Mabul. Jour 9: Mabul Island et transfer à Tawau pour mon vol de retour à Kuala Lumpur. Nuit à KL. Jour 10: Départ pour Ipoh en autobus. Heritage trail et visite du temple Sam Poh Tong. Nuit à Ipoh Jour 11: Trek à Kampung Ulu Geroh à la recherche du rafflesia! À 5pm, direction Georgetown en autobus via Butterworth et le ferry. Nuit à Georgetown. Jour 12: Georgetown & Kek Lok Si temple. Nuit à Georgetown. Jour 13: Georgetown. Nuit à Georgetown Jour 14: Départ pour les Perhentians en autobus. Jour 15: Perhentians Jour 16: Départ pour visite éclair de Kota Bharu, puis en route vers Kuala Terrenganu pour aller voir la mosquée de crystal le soir. Autobus de nuit pour rejoindre KL. Jour 17: Journée à KL. Jour 18: Départ pour Malacca en autobus. Jour 19: Malacca et retour à KLIA2 à 22hrs. Jour 20: Vol pour Bali!!

J'ai réservé la croisière sur la rivière Kinebatagan avec Harbourside Backpackers et mes plongées autour de Mabul avec l'agence Sipadanborneo. Et tous mes vols avec AirAsia qui proposent vraiment les meilleurs horaires et les meilleurs deals!

J'ai du faire des choix déchirants et donc laisser tomber:

- Cameron Islands - Semmengoh Nature Reserve à Kuching - L'ascension du mont Kinabalu - Danum Valley Conservation Area - La très belle mosquée de Kuala Kangsar - Les Batu Caves - Taman Negara - Iles Tioman et Kapas

Voilà! Si vous avez questions/commentaires, ça me ferait grandement plaisir! Bonne journée!
e-Visa et double entrée en Inde? English translation pending
by Idirectori · 2016-03-08 · 9 replies
Bonjour,

J etais entrain de compléter ma demande de eVisa, mais je me rend compte que je ne peux qu'avoir un Visa Single > donc une entrée. Je voyage en Inde via New Delhi pendant 10 jours puis je vais au Bhoutan pour 8 jours et reviens ensuite en Inde > comment est-ce que je peux faire pour mon Visa ? A priori j ai besoin d'un double entrée? est-ce possible de poursuivre via le e-visa?

merci
Kuala Lumpur ou Singapour English translation pending
by Poupsworld · 2016-03-08 · 9 replies
Bonjour, ns comptons intercaler durant notre voyage en Thaïlande, un citytrip à Kuala Lumpur ou Singapour. Que ns conseillez-vs? On y resterait 4 nuitées... Merci, merci
Hôtel pour 12 personnes à San Francisco English translation pending
by Patkel · 2016-03-07 · 14 replies
bonjour, du 10 au 12 août 2016, nous sommes sur San francisco et recherchons un hôtel pour 12 personnes (3 couples avec ado) pour les 3 nuits. merci pour vos conseils
Cambodge 16 J: Siem Reap - Angkor - Battambang - Koh Rong - Phnom Penh English translation pending
by Fabt84 · 2016-03-06 · 37 replies
CAMBODGE D'Angkor la Mythique aux perles des îles cambodgiennes

Siem Reap et sa région - Angkor - Battambang - Koh Rong - Phnom Penh



Après une année chargée qui a occasionné un certain retard sur la publication de ce post et la mise à jour du blog, je reviens sur cette partie du forum pour livrer notre carnet de voyage sur notre séjour au Cambodge, dont la préparation avait débuté ici :
http://voyageforum.com/discussion/mars-cambodge-niveau-eau-cours-eau-d6743820/

Je remercie ceux et celles qui apportent régulièrement ici même (et sur leurs propres blogs et sites web) leurs contributions et leurs précieux conseils. Je me mets moi-même à disposition si vous avez des questions quant à l’organisation de votre voyage. N’hésitez pas, ce sera avec plaisir ! 😉

Vous retrouverez le détail de l’ensemble des journées, photos et informations pratiques précises sur mon blog : http://www.deloinenlarge.com/2015/11/cambodge-2015-introduction-au-voyage-et.html

Maintenant… En route ! 😎 Fab http://www.deloinenlarge.com/

PS : désolé pour les quelques soucis de mise en page^^

--

Introduction au voyage

Mercredi 4 mars 2015

Quelque part à près de 12km (39000 pieds) au dessus de la Russie. 16h30 heure française. Là où nous sommes... je le ne sais pas. Près de 5h que nous volons. Nous sommes calés sur l'heure chinoise : à Canton il est 23h30. Alors bien sûr dans notre avion de la China Southern c'est la pénombre : nous avons rejoint la nuit.

Nous sommes partis hier soir d'Avignon et avons passé la nuit sur Paris : plus sûr, plus tranquille aussi, et ça permet de voir la famille. Ce matin, nous avons fait comme les parisiens qui courent dans le métro et avons sauté dans le RER B direction Charles de Gaulle. Les formalités d'enregistrement ont été rapides : arrivés vers 10h à l'aéroport, à 10h30 nos 2 sacs à dos étaient enregistrés, à 11h nous passions la police des frontières et avons même eu le temps de boire un café avant d'embarquer. Notre Airbus A330 quittait le tarmac de Roissy à l'heure prévue : 11h45, direction Canton à l'extrême est de la Chine. Là un court transit de 2 heures nous attend entre 6h40 et 8h45 avant que nous repartions pour Siem Reap toujours avec la China Southern. Nous devrions arriver vers 10h30 sur les terres khmères des Temples d'Angkor.

C'est la première fois que nous sommes aussi détendus pour un voyage lointain. En réalité tout s'est fait en souplesse depuis le départ. Je pense que l'on est rodés. Après quelques hésitations en décembre sur la destination , on décidait un itinéraire assez simple pour 15 jours et 15 nuits sur place : - 6 nuits sur Siem Reap, notre camp de base pour visiter l'ensemble des temples d'Angkor sans courir, profiter de l'arrière-pays, découvrir la vie sur Lac Tonlé Sap - 2 nuits sur Battambang pour voir une autre facette du Cambodge, et une ambiance plus rurale, moins touristique peut-être - 1 nuit sur Sihanoukville en transition pour les îles - 4 nuits en “Robinson Crusoé” soit sur Koh Rong, soit sur Koh Rong Samloem, 2 petites îles situées à 3 ou 4h de bateau de Sianoukville. Nous nous déciderons une fois sur place pour l'une ou pour l'autre mais dans tous les cas ça sent le sable chaud sur fond émeraude et cabanes dans la jungle - 2 nuits sur Phnom Penh avant le vol retour.

Le vol avec une arrivée à Siem Reap est pour nous une très bonne option (sans surcoût par rapport à un A/R Phnom Penh) : nous gagnons ainsi du temps en transfert et sur 15 jours c'est précieux. Nous nous déplacerons ensuite par les transports en commun : les villes principales sont bien desservies par quelques compagnies de bus régulières, sûres, et plutôt bon marché. Nous avons réservé des petites guesthouses tranquilles, et les nombreux échanges avec Iza, qui tient la "Serenité Guesthouse" où nous serons hébergés sur Siem Reap nous ont permis de bien réfléchir nos visites sur Angkor et organiser notre circuit. Au top cette Iza, mais on y reviendra certainement. On part avec une centaine d'euros en poche, histoire de ne pas partir à vide. Nous retirerons des dollars directement à l'arrivée sur Siem Reap (ça nous coûtera moins cher) et obtiendrons des Riels en retour de monnaie pour les petites dépenses du quotidien. Pour accompagner notre guide papier (LP), une amie nous a prêté un beau bouquin : Angkor, de Maurice Glaize. Un livre de passionné (il fut le conservateur d’Angkor de 1936 à 1946), avec de belles photos en noir et blanc. Cet homme ne présente pas seulement les temples, il les vit, il les raconte avec romantisme, poésie, et surtout la passion de celui qui découvre et qui aime partager. Je suis content d'avoir glissé le petit pavé dans mon sac photo. Restent plusieurs heures pour nous imprégner "sur papier" de cette civilisation, de ce pays, de son histoire. Pour mieux comprendre ceux qui y vivent et découvrir les yeux ouverts. Tenter d'être plus intelligents et plus riches au retour qu'à l'aller. Un chauffeur de tuk-tuk nous attend à notre sortie de l'aéroport, et je sais déjà que nous allons bien l'aimer.

--

Feuille de route

(cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées)

Jour 1 : Siem Reap - premières pagodes et l'émotion d'un coucher de soleil sur Angkor Vat

Arrivée au Cambodge et à la Sérénité Guesthouse Premiers pas dans Siem Reap : Wat Damnak*, Wat Bo*… Angkor Vat : coucher de soleil mythique***





Jour 2 : Siem Reap - Temples d'Angkor - Le grand circuit

Srah Srang Banteay Kdei*** Prè Rup* Mebong Oriental Ta Som** Neak Pean Preah Khan* Coucher de soleil au Bayon**



Jour 3 : Angkor - Le Petit circuit

Ta Phrom** Ta Nei** Ta Keo Chau Say Tevoda** Thommanon* Porte de la Victoire** d’Angkor Thom Angkor Thom Bayon** Terrasse des Éléphants Baphuon* Phimeanakas* Preah Palilay** Terrasse du Roi Lépreux Coucher de soleil depuis le Phnom Bakheng Restaurant Amok**



Jour 4 : Autour du Tonlé Sap - plongée au coeur de la vie cambodgienne

Siem Reap : Marché de Phsar Leu** Kompong Khleang, village sur pilotis et village flottant** Siem Reap : Wat Po Banteaychey* Campagne cambodgienne* Village et rizières au pied de Phnom Krom*** Siem Reap : route 60*





Jour 5 : Beng Mealea, artisanat et fin de journée “off”

Beng Mealea** Visite des Artisans d’Angkor* Fin d'après-midi et soirée chez Kanell*



Jour 6 : Nouvelles merveilles pour ce dernier jour à Angkor

Angkor Vat** Prasat Kravan* Pause dans un petit village Khmer Banteay Samré** Banteay Srei***





Jour 7 : De Siem Reap à Battambang - changement d'ambiance

Route vers Battambang Arrivée à la Sangker Villa Vat Peapahd* Vat Damrey Sar* Vat Kandal* Temple et village de Vat Kor* En campagne autour de Battambang*



Jour 8 : Cambodge multifacette, multicolore, dans la campagne de Battambang

Marché Phsar Boeung Chloeuk* Wat Somrong Knong et le mémorial de Choeng Ek (killing field)** Artisans locaux** Wat Ek Phnom* Vie rurale Prasat Banan** Phnom Sampeau** Rivières de chauves-souris, coucher de soleil superbe et inédit ***





Jour 9 : De Battambang à Sihanoukville

Trajet bus + taxi de Battambang à Sihanoukville Soirée zen à la Sunset Lounge Gueshouse*

Jour 10 : Sihanoukville - Koh Rong - So Lonely !

Tranquilles... entre Occheuteal et Otres Beach Traversée vers Koh Rong : en route pour le paradis ! Notre cabane de Robinson* Baignade sur Lonely Beach** Coucher de soleil sublime*** Planctons luminescents*



Jour 11 : Koh Rong - Rando sur l'île et snorkeling

Balade jusqu’à Prek Svay, le village* Traversée de l’île est-ouest* Snorkeling* Feu de camp en soirée



Jour 12 : Koh Rong - Seuls au monde

Jungle trek* Farniente sur une plage déserte aux allures de lagon*** Coucher de soleil flamboyant**



Jour 13 : Koh Rong - le temps en suspens...

Piverts et calaos Mode transats et repos*** Atelier tressage et bijoux au naturel** Snorkeling* Dernier coucher de soleil d’exception sur Koh Rong***



Jour 14 : De Koh Rong à Phnom Penh

Trajet bateau + bus vers Phnom Penh Arrivée au Tea House Hotel** Premier contact avec Phnom Penh, en nocturne

Jour 15 : Découverte de Phnom Penh - horreurs et bonheurs

Psar Tuol Tom Pong (Marché russe)** Musée Tuol Seng (S21)*** Wat Langka** Restaurant caritatif Friends** Palais Royal et Pagode d'argent** Vat Phnom Repos en Croisière sur le Mekong Restaurant Sovanna, typique**



Jour 16 : Phnom Penh - retour et conclusion

Dernier tour au marché russe Baignade au Teahouse Retour en France Impressions et conclusion

--

Conclusions du voyage…

Évidemment nous serions restés 3 semaines, un mois, 6 mois…. Nous avons trouvé au Cambodge beaucoup plus que ce que nous pensions découvrir. Les temples d’Angkor restent toujours mythiques, les paysages sont magnifiques de simplicité et d’authenticité. Notre séjour sur Koh Rong réfère aux paradis tropicaux. Mais encore plus beaux, ce sont les gens. Ces sourires, ces visages nous ont marqué. Le dénuement appelle l’humanité. Un pays chargé d’histoire, un passé douloureux qui contraste avec cette beauté si éclatante. Nous sommes rentrés avec une seule envie. Y retourner. Le plus vite possible.



D’un point de vue plus terre à terre, les “plus” :

Une population adorable et attachante Un passé riche Des paysages superbes La saisonnalité du Tonlé Sap qui modèle le paysages et la vie des habitants Une campagne authentique Des marchés colorés et éclectiques Une cuisine délicieuse et parfumée Koh Rong, magnifique du côté de Lonely Beach Nos super chauffeurs de tuk-tuk Budget maîtrisé Et…. évidemment les temples d’Angkor, merveilles du monde

Les “moins”..... euuuuh…. bon ok :

Temps de parcours un peu longs Fonds marins pas très riches La foule sur Angkor (mais contournable !) Sihanoukville, ça ne donne pas envie Peu de vie locale sur Koh Rong



-- Les hébergements

Serenité Guesthouse - SIEM REAP 6 nuits - 40$ /nuit en chambre double (ventilateur + clim), petit déjeuner inclus. Petite guesthouse francophone (2 chambres : Réserver à l'avance !) Nous sommes accueillis par Patrick, Iza nous rejoindra le dernier jour car elle a dû retourner pour quelques jours en Belgique. Autour d'un verre de thé glacé et d'une assiette de fruits frais, Patrick nous donne toutes les informations nécessaires quant à l'organisation de notre séjour. Notre chambre est bien décorée (comme sur les photos) et propre, salle de bain simple mais tout y est. Léger bémol sur l'état de la plomberie (pression et chasse d'eau bof bof) mais nous avons été d'emblée prévenus et c'est franchement acceptable. L'ambiance est très conviviale, on se sent vraiment reçus en amis. Sans en faire trop, Patrick est aux petits soins avec nous (bouteilles d'eau et thés glacés régulièrement offerts). Il prend en charge volontiers divers services, comme la réservation de nos tickets de bus pour Battambang, ou la coordination avec les chauffeurs de tuk-tuk (à ce sujet, super chauffeur Monsieur KONG - voir ses coordonnées sur notre blog - jour 1). Patrick nous fait volontiers profiter de sa connaissance du Cambodge, de la région, de ses habitants, des bons plans de restaurants, d'artisans. Vraiment intéressant. Iza que nous avons moins vue (arrivée à la fin de notre séjour) s'est montrée tout aussi gentille et attachante. Les petits déjeuners sont très copieux (fruits frais, produits du petit boulanger du quartier, jus de fruit, café....), appréciable avant d'entamer une bonne journée de balades. Le lit est fait et les serviettes changées chaque jour. Cachée derrière un beau bougainvillier, la GH est située à 5/10 minutes à pied du centre de Siem Reap. Elle est située dans un quartier agréable, populaire, vivant mais plutôt calme, où vivent des cambodgiens et ça fait du bien... Possible de laisser son linge pour la laverie pour 1,5$/kg (pas de surcoût par rapport aux prix en direct). En résumé un excellent séjour, très agréable, avec des personnes que l'on n'oublie pas.

-- Sangker Villa - BATTAMBANG

2 nuits - 49$/nuit en chambre "deluxe", petits déjeuner inclus. Ventilateur et clim. Accueil agréable de Caroline et Thibault, les nouveaux propriétaires français originaires de la région parisienne, qui ont repris l'affaire -auparavant tenue par des suisses- il y a 5/6 mois. Assis sur la terrasse devant la petite piscine et rafraîchis d'un thé glacé offert par la maison, nous profitons des conseils et informations pratiques communiqués par Caroline. La guesthouse (ou plutôt ce petit hôtel) est située dans une petite impasse au calme à 10/15mn à pied du centre ville de Battambang (il faut traverser la rivière) mais la distance reste raisonnable. La chambre, dont la décoration manque un peu de caractère, est grande et confortable, comme la salle de bain (super douche). Tout est très propre et le linge de toilette est de qualité. Les petits déjeuners servis sur la terrasse sont très agréables (salade de fruits frais, pain et confiture faits maison...). La piscine est très sympa après une bonne journée de trajet ou de visite, et les serviettes sont fournies. Thibault s'est lancé dans la confection et le commerce de sorbets artisanaux : nous n'avons pas goûté mais ils semblent délicieux d'après ce que nous avons pu entendre. Possibilité de passer par les chauffeurs de tuk-tuk qui travaillent avec la guesthouse pour visiter la région, en demi-journée ou journée complète. Nous avons eu affaire à Nani, génial, attentif et touchant, qui connaît très bien la région et son histoire. Ne pas hésiter à faire appel à lui (son tel : +855 089 603 536). Service de laverie possible, pratique mais un peu cher (3$/kg au lieu de 1,5$ pour les prix pratiqués "dans la rue") Caroline et Thibault ne vivent pas sur place (c'est qui fait hésiter entre le petit hôtel et la guesthouse, soyons clairs) mais l'un ou l'autre reste présent en journée. Le personnel est très agréable. En résumé : un bon choix sur Battambang.

-- SunsetLounge Guestouse - SIHANOUKVILLE

1 nuit - 18€/nuit en chambre double (hors petits déjeuners) La GH est située sur un petit bout de plage de sable blanc, à l'écart de l'agitation, à l'extrémité sud d'Occheuteal Beach. Accueil tout en douceur par Kati, chambre simple mais grande et super propre, ventilo et clim. Les chambres (une dizaine à peu près) sont alignées dans un petit bâtiment, toutes séparées de plantes vertes, mobilier en rotin, hamac pour tout le monde, pare-soleil en tissu coloré. Le bâtiment qui accueille les chambres est situé à proximité du bâtiment principal qui fait face à la mer et où sont réunis le restaurant/le bar et l'espace d'accueil, sorte de grande varangue agréable et aérée. En face, une jolie plage de sable blanc, très propre (nettoyée tous les jours), grand espace de détente "pieds dans le sable" avec ses transats, cocotiers, hamacs... Franchement top ! Dîner : ambiance détendue, musique électro tout en douceur, on sirote nos verres de blanc en se régalant de calamars sautés à l'excellent poivre de Kampot, et terminons cette soirée tranquille avec une assiette de fruits frais, installés dans les fauteuils sur la terrasse. Petit déjeuner très complet sous la varangue, à prix corrects. Vraiment super ce coin, simple mais très sympa, bien conçu et parfaitement entretenu. Un sans faute !

-- Lonely beach - KOH RONG

4 nuits - 30$/nuit en bungalow double - pas de clim, pas de ventilo, moustiquaire en bon état. Nous arrivons à Lonely beach en fin d’après-midi avec le bateau de la maison (traversée facturée en sup. 20$ A/R/pax). Le bateau s'arrête à une centaine de mètres du rivage et une petite annexe vient assurer notre accostage. Le cadre est superbe, paisible... Une jolie plage de carte postale, très ouverte, bordée de cocotiers, eau pure et chaude... Nous sommes chaleureusement accueillis par Nils qui nous accompagne jusqu'à notre bungalow, le n°8, le dernier, isolé à la droite du petit “resort”. C'est une cabane en bois posée sur pilotis au milieu de la végétation, entourée de cocotiers. Une petite terrasse avec 2 chaises en rotin, 2 hamacs, une grande "chambre" dotée d'un lit relativement confortable et d'une grande moustiquaire en assez bon état, de quelques bouts de bois pour faire sécher les serviettes. Les volets ferment comme ils peuvent, mais ils ferment. L’absence de clim, et même de ventilateur, n’est pas un problème, la chaleur la nuit est largement supportable. La "salle de bain" est ouverte sur la forêt. Elle ne comporte qu'un wc, un grand bac de béton rempli d'eau et une casserole en plastique rouge, pour la douche et toilette "à la khmère". Le “resort” ne comporte pas l'eau courante. Elle est puisée et filtrée, mais n'est pas potable en l'état. Donc brossage de dents à l’eau en bouteille. C'est insolite, dépaysant, ça bouleverse nos repères... Génial pour nous : c'est ce que nous sommes venus chercher. L'électricité du bungalow est assurée en 12 volts, produite par un panneau solaire qui assure l'éclairage juste nécessaire du soir au petit matin. Pour le chargement des appareils électriques, ça se passe en journée sous la grande varangue qui sert de salle de restaurant, bar, comptoir d'accueil... où se concentre la vie en "collectivité" sur le resort. Côté nourriture, les repas sont corrects, sans plus. De même pour les petits déjeuners (crêpes et pancakes très bons). Le soir, la mer est éclairée de planctons luminescents, et nous avons de la chance car ils sont très visibles à cette période : lune discrète donc nuit noire. C'est une expérience magique ! Quelques petites balades à pied au départ du site. Un regret : pas d’activités proposées, le tableau noir prévu à cet effet est resté vide tout le séjour (on aurait aimé au moins une petite balade en bateau pour voir d’autres plages et voir d’autres spots de snorkeling). Dany, l’autre propriétaire de Lonely Beach, est très sympa et n’hésite pas à engager la conversation. Le resort ferme 2 jours après notre départ, temporairement réquisitionné par l’équipe de production d’une nouvelle saison de Survivor ;) En résumé : un bel endroit, très nature, propice à la déconnexion !

-- Tea House hôtel - Phnom Penh

2 nuits - 40$/nuit - clim - dej inclus. Très beau boutique-hôtel au cœur de Phnom Penh, au rapport qualité/prix excellent. Accueil professionnel et aimable, service de grande qualité. Très bon thé glacé lors du check-in. Belle décoration générale, sobre, design, colorée, avec beaucoup de végétal, ambiance zen. Chambre très spacieuse (nous avons été surclassés en chambre sup), propreté impeccable, simple, agréable, à l’image de l’hôtel. Lit moelleux immense, la clim fonctionne parfaitement. La salle de bain n’est pas très grande mais bien équipée et la douche est super. Le petit déjeuner est excellent, très complet, varié, et la salle agréable est ouverte sur la piscine. L’emplacement est idéal, dans une rue au calme et néanmoins à proximité des sites majeurs (accessibles à pied). Un excellent choix sur Phnom Penh, on recommande !
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
by Mjp · 2016-03-05 · 0 replies
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante. Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)

08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.

09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.

10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.

11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!

12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.

13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.

14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.

15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.

16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.

17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.

18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.

19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.

20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.

21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.

22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.

23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Choix de cabine English translation pending
by Kettie · 2016-03-04 · 48 replies
Salut les croisiéristes confirmés, on part en avril en Méditerranée occidentale. Par contrainte (budget!) nous partons en cabine intérieure ( pas de claustrophobie, envie de profiter du bateau plus que de la cabine, ..). Mais bien sûr une cabine avec balcon me plairait bien. Ma question: est ce que au mois d'avril (en Espagne et Italie) on en profiterait? Je serai bien tentée, après coup, mais j'ai peur que le temps fasse que ça ne soit pas si profitable que ça. Des avis sur la questions? Merci à tous ceux qui voudront bien me donner leur avis.
Visites de Marrakech un peu plus inconnues English translation pending
by Midounette69 · 2016-03-03 · 18 replies
hello je connais bien Marrakech, déjà visité les incontournables, mais si vous pouvez m'indiquer des visites un peu plus inconnues dans la ville, je prends volontiers. merci de vos conseils 🙂
Voyage à Tortuguero English translation pending
by Vanessa2203 · 2016-03-02 · 5 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi arrivons au Costa Rica ce 31 mars 2016 pour 12 jours, nous envisageons de démarrer notre découverte du Costa Rica par Tortuguero. Quels conseils auriez vous: louer directement une voiture en arrivant et y aller par La Pavona en laissant la voiture au Parking puis trouver un hotel sur place (auriez vous des contacts ou conseils)? trouver une formule hôtel, transport depuis Alajuela, auriez vous des adresses ou des contacts? ou partir en transport public depuis San José? Nous envisageons de rester à Tortuguero 3jours/2nuits suivant les conseils lus sur les différents sites. Pour la suite du voyage nous envisageons de louer une voiture pour faire le tour et nous sommes preneurs de tous vos conseils.

Merci à vous.

Vanessa
60 jours, de Santiago à Ushuaïa English translation pending
by Moruto · 2016-03-02 · 18 replies
De retour de Patagonie depuis 1mois, je profite d'une grippe me clouant au lit pour faire ce retour. Je sais que la Patagonie est devenue depuis longtemps un classique mainte fois raconté ici et ailleurs mais des nouvelles fraiches et parfois originales ne feront pas de mal.

Nous sommes partis 2 mois (décembre janvier) avec comme souhait de mêler road trip, trekking et petites aventures. Le tout en autonomie… Ca représente 6500 km en van, 900 km à pied et 150 en kayak!! Autant dire qu’on est revenu avec des images plein la tête et des km plein les jambes.

Logistique & co Pour une courte durée (<3mois) il n'est pas intéressant d'acheter le véhicule sur place. Nous devions donc louer. Nous avons d'abord cherché dans les agences classiques mais les formalités d'abandon, de traversée de frontière chili/argentine et avec une loc > à 30 jours. Tout ça semblait impossible à réaliser... Mais on a découvert WickedCamperVan qui nous a permis de solder tous ces problèmes. On a loué la voiture à Santiago pour la rendre 2 mois plus tard à Punta Arenas et ils se chargent des formalité des passage de frontière. Ça représente un budget conséquent mais largement acceptable. Wicked loue aussi des 4X4 et nous avons regretté de ne pas avoir loué ça plutôt que le van car la carretera austral , la route 40 et la route qui mène à Ushuaia sont encore en terre sur de nombreuses sections. Mais ces routes sont toutes en travaux et devraient être asphaltées d'ici fin 2016 donc...

Pour l'avion nous sommes passés par TAM avec un vol multi destination Paris Santiago pour l'aller et Punta Arenas Paris pour le retour.

on a dormi moitié sous tente lors de nos treks et l'autre moitié dans notre van, la plupart du temps dans des coins plutôt sauvage mais parfois en ville.

Itinéraire Santiago- Ushuaia - Punta arenas avec plusieurs passages de frontière. L'itinéraire est détaillé ici ameriquedusud.wordpress.com/2016/02/06/patagonie/

Les étapes => toutes les étapes sont détaillée ici avec tracé GPS et photo 60joursenpatagonie.wordpress.com/ n'hesitez pas à récupérer ces traces GPS si vous envisagez de réaliser ces rando. Attention par contre à la précision des points placés, c'est à titre indicatif uniquement.

Puyehue PN, Chili

3 jours de trek

C’est notre premier trek au Chili et on commence fort en début d’après midi avec 1000m de dénivelé positif en 3 heures jusqu’au petit refuge de Puyehue. On plante notre tente à proximité du refuge. La nuit le vent souffle fort et nous donne un aperçu du vent de Patagonie… Le lendemain on longe le volcan dans la neige jusqu’au Mirador Domo, nous n’irons pas jusqu’aux anciens bains thermales (Banos de Caulle) qui n’existent plus puisque recouverts par la coulée de lave de 2011 après 51 ans d’inactivité. Notre seconde nuit se fera au pied du volcan pour rejoindre le sommet le lendemain matin après 600 mètres de montée.



Nahuel Huapi NP, Argentine

Cerro Catedral , 1 jour de marche, 25km

Depuis la station de ski de villa Catedral, on prend le télécabine qui nous évite une montée fastidieuse au milieu des pistes de ski sans neige (bof bof). On fait ensuite le tour du Cerro Catedral avec un retour par la vallée du refuge de Frey.



Cerro Tronador2 jours, alpinisme facile

Depuis la vallée du Cerro Tronador on monte 18 km jusqu’au refuge de Otto Meling (2050m) qui repose entre neige et brume. Le temps se gâte vraiment en fin de journée et on est bien content de profiter du refuge gardé, d’un bon repas chaud et d’une nuit à l’abris. Le lendemain matin on s’équipe en mode alpinisme pour une balade jusqu’à La Mote avec une traversée du glacier Alerce.



Reserva Cerro Castillo, Chili

Cerro Castillo, Villa Cerro Castillo, trek 72km, 4 jours

On se lève tôt le matin à Villa Cerro Castillo en espérant avoir le bus gris de 7heures. Bus qui ne passera jamais, car on nous explique qu’en fait qu’il est jaune et qu’il est passé à 6h, ou non plutôt qu’il est bleu et qu’il passera à 14 heures… Bref pas de bus donc on fait du stop et on arrive au départ de l’itinéraire 3 heures plus tard. La première journée, on parcoure 18km jusqu’au Rio turbio. En fin de journée on rajoute 6km au compteur pour se rendre jusqu’au glacier Penon. Le deuxième jour, on repart sous la pluie et on passe le col Penon sous la neige. près le passage du col, le ciel se dégage et le reste de la journée est magnifique avec une vue sur les glacier qui tombent du Cerro Castillo. Après 14km on plante la tente au Campamento la Tetera. Au troisième jour on rejoint le camp Neozalandes après 15 km parcourus parmis les rochers de granite dans les hauteurs de la vallée Parada. Le dernier jours on marche les 19 km qui nous séparent de notre van laissé à Villa Cerro Castillo.



Glacier Exploradores, Chili

Le long de la Carretera Austral, on fait un détour depuis Puerto rio tranquillo jusqu'au glacier Exploradores. L’entrée est payante soit juste pour un point de vue, soit pour quelques heures avec un groupe et un guide obligatoire. Mais en argumentant avec le garde-parc et en lui montrant notre radio VHF et nos crampons, il nous laisse passé et se propose même de nous aider si besoin…



Cavernas de Marmol, Chili

KayakDepuis puerto rio tranquillo, plusieurs agences de touristes sorties d'on ne sait où proposent de vous louer des kayaks ou de vous conduire en bateau jusqu'aux caves. Mon avis est qu'il vaut mieux poursuivre un peut la route après Puerto rio tranquillo pour rejoindre un petit camping en bord de mer qui vous louera de kayak pour rien et vous laissera passer la nuit là gratis. En plus c'est beaucoup plus proche des caves en passant par là plutôt que au départ de puerto rio tranquillo. Nous avions nos Packrafts et ils nous ont laissé utiliser leur plage et leur camping.



Rio Baker, Chili

De Cochrane vers Tortel en Packraft, 3 jours, 100km Depuis Cochrane on organise une navette pour aller déposer notre van 100km plus loing sur la route 7, là où le Rio Baker rencontre la route. On commence ensuite la descende tu fleuve au Salsa Baker, au nord de Cochrane. On pagaie durant 3 jours. La descente se fait parfois sous des trombes d’eau, contre le vent voir dans l’eau… mais ça n’en est pas moins sublime et surtout nous sommes seuls. Sur cette section du fleuve il n’y a que peu de rapides, une section en II+, une section en III et une section impassable avec El Salto où il faut porter le packraft sur 1km environ. Par contre c’est un fleuve avec beaucoup de contre-courant et de tourbillons qui déstabilisent fortement notre bateau et manquent de le renverser à plusieurs reprises.



Future Patagonia NP, Chili

Dans le Future Patagonia national park, on fait deux rando. La première est facile et balisée « laguna Atlas Trail » et manque un peu d’intérêt selon nous. Le second itinéraire en revanche a été imaginé par nos soins avant notre départ…

Boucle de Valle Chacabuco – lac Jeinimeni, 4 jours, 90km Cet itinéraire est censée faire environ 90 km et emprunter pour la moitié le sentier officiel qui relie la vallée Chacabuco au lac Jeinimeni par le rio Aviles. L’autre moité improvisée permet de boucler l’itinéraire par une vallée parallèle à la vallée du rio Aviles, c’est la vallée de l’Estero San Antonio et de rio Claudio Vincun (si on en croit les noms Google). Après quelques heures de recherche sur le net j’en ai déduit sans en être certaine que cette vallée était autrefois empruntée par les Gaucho pour relier la Vallée Chacabuco et le lac Jenimeni. Du coup ça nous a semblé faisable donc on l’a fait! Il nous a fallu parcourir au total 100km en 4 jours. La section qui n’est pas un trail officiel passe d’abord en hauteur d’un canyon dans les traces de chevaux. On rejoint ensuite le niveau de la rivière et commence alors une très longue série de river crossing. Les traces des chevaux disparaissent puis réapparaissent, et testent notre sens de l’orientation. Après 2 jours de « bush walking », de « river crossing » et de « route finding » on rejoint le lac de Jeinimeni. La vallée empruntée était tout de même vraiment magnifique, avec lac, rivières, cascades, canyons et montagnes. On est même tombé sur d’anciens campements de Gaucho. (attention cet itinéraire traverse un terrain privé et il paraitrait que le proprio à la gâchette facile...)

Le troisième jours est certes plus facile niveau orientation mais la météo est affreuse et peu motivante. On trouve refuge au « camping valle hermoso ». Pour nous c’est plutôt une petite cabane en bois avec un poêle et un trou au plafond qu’un camping… Le dernier jour le long du Rio Aviles et magnifique et bien tracé.

Perito moreno NP, Argentine (pas le glacier mais le parc)

Et dire qu’on a failli louper ce parc à cause de la pluie… Pour rejoindre ce parc il faut rouler 90km sur une piste en terre depuis la route 40. Sauf qu’avec la pluie cette terre se transforme en boue vraiment très boueuse et impassable en voiture standard. Heureusement notre van suffisamment surélevé a fait l’affaire mais il a failli y rester.

Pour nous ça sera l'aller retour jusqu'au glacier Lacteo avec retour en packraft mais cet itinéraire est aussi faisable uniquement à pied. Et c'est probablement notre meilleur souvenir. A faire absolument si vous êtes en voiture même si ce n'est dans presqu'aucun guide touristique!!!!

Rio Lacteo, trekking ou packraft, 4 jours Depuis la Estancia El Rincon, on remonte le long du Rio Lacteo jusqu’au Puesto Cerro Lorenzo où on passera la nuit. Le deuxième jour on remonte la vallée pour aller camper au lac Hermoso (ou Laguna Azul). Le troisième jour on rejoint le lac du glacier Lacteo (ou San Lorenzo) pour packrafter au milieu des glaçons et on commence la descente en packraft du rio Lacteo que l’on terminera le lendemain. Depuis le lac du glacier Lacteo à El Rincon, 3 sections du rio Lacteo ne sont pas packraftables: la première à la sortie du lac, la 2ème là où le rio marque son premier virage et passe dans des gorges juste avant le puesto San Lorenzo et la troisième, encore dans des gorges. C’est là qu’on sort pour rejoindre la piste en terre. Pour le reste c’est du classe II, III et c’est magnifique.



Los glaciares NP, Argentine

Cerro Huemul, trek 4 jours, 92km Le tour du Cerro Huemul permet d’échapper à la foule du Fitz Roy mais surtout c’est un trek vraiment beau et riche en glacier dont le glacier Viedma. Emporter avec soi, crampons pour le glacier Tunnel et un baudrier plus longe pour les deux tyroliennes qui permettent de traverser des torrents. (dispo à la loc à El Chalten)



Torre et Fitz Roy, trek et rando glacière 4 jours

Depuis El chalten, on part pour 4 jours avec corde et crampons pour réaliser l’itinéraire classique et touristique du glacier Torre au Fitz Roy en y rajoutant une petite virée sur le glacier Torre. Cette rando glacière peut être réalisée sans guide donc n'hesitez pas c'est magique.



Torres del Paine NP, Chili

le O de torres del Paine, trek 9 jours

Même si ce trek offre des paysages magnifiques, les règles, les campings organisés et le monde enlèvent complétement le côté sauvage pour lequel on aime à marcher… Un peu déçus donc…



Region Terre de Feu Autant la région est pleine de surprises avec des treks et des glaciers facilement accessibles autant le parc national est selon moi à éviter et n'apporte rien qu'une perte de temps et d'argent.

Sierra Valdivieso, trek 3 jours

Situé au nord de Ushuaia, ce trek entre glacier et castors est le plus sauvage que nous aurons fait durant tout notre séjour (mis à par celui du future Patagonia national park). Ce qui est bien c’est qu’il n’y a ni sentier balisé, ni règles, ni personne. On a besoin de ça après Torres Del Paine. Par contre les castors ont investi les lieux, inondant les vallées et rendant la progression assez délicate.

Clacier Vinciguerra, 1 jours, 13km Une jolie randonnée bien balisée jusqu’au glacier, puis une petite escapade avec nos crampons sur le glacier…



Glacier Ojo del Albino, 16km A/R, 1 jour

La première section jusqu’à laguna Esmeralda est un sentier bien balisée et sans aucune difficulté. La seconde partie monte raide jusqu’au glacier et de façon très paumatoire… Mais la vue sur le lac glaciaire en vaut la peine.
3 semaines à Cuba, mais sans courrir English translation pending
by Himalaya2 · 2016-03-01 · 18 replies
Même si cela parait tout à fait possible en 3 semaines, je pense limiter mon itinéraire à une (+ ou - grande) moitié ouest de Cuba pour cette première visite de l'île. Tout d'abord pour des raisons financières (je suis effarée du prix de l'aérien et de la location de voiture) et aussi pour pouvoir me poser 4 ou 5 nuits au même endroit et profiter de l'accueil légendaire (vous confirmez?) des cubains. Dans aucun posts de ce forum je n'ai trouvé d'info sur la péninsule de Guanahacabibes, les touristes semblent tous s'arrêter à Vinales. Est ce que ça ne mérite pas le (difficile je crois) déplacement? Y a-t-il des casas particulares là bas? Merci de vos réponses et de vos autres suggestions
"Open seating" sur le Costa Diadema English translation pending
by Eterlous · 2016-02-29 · 10 replies
Bonjour, On m'a proposé l'open seating sur le Diadema, je suppose que cela fonctionne comme je l'ai connu sur les navires qui utilisent ce système, mais le restaurant (sauf erreur) est le corona blu, qui est par ailleurs celui du buffet. Y a-t-il un espace réservé et les menus sont-ils les mêmes que dans les autres restaurants?
Les plages de Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
by Monaco89 · 2016-02-23 · 8 replies
Bonjour à tous , Nous sommes 2 ( 25 ans ) et nous souhaitons en savoir un peu plus sur la république dominicaine :

Les plus belles plages entre bayahibe et punta cana.

Si le dreams la romana et loin d'un village touristique pour s'y promené en soirée, si y'a des choses à voir à bayahibe ou si dominicus est mieux. Car on aime bien flâner les boutiques et les rues animées en soirée.

J hésite encore entre le dreams , le viva Wyndham , l iberostar à bayahibe et le rui naiboa et l iberostar à punta cana.

Tout pleins de petites choses à savoir, si vous avez des infos je suis preneur !

Merci d'avance.
Demande d'info pratiques à propos de la Moldavie English translation pending
by Françoilille · 2016-02-23 · 6 replies
Bonjour ! Je pense m'offrir 3 semaines en Moldavie au printemps. Je sais que le pays est petit et que 3 semaines peuvent paraître bcp mais j'aime prendre mon temps et racine ds les pays que je découvre. Certaines questions sont très précises mais j'ai cru comprendre qu'il y avait ici des spécialistes du pays alors je tente !!

1) Qu'en est-il de l'auto stop ds le pays ? Est il courant ? Est ce plus compliqué qd on est étranger ou le contraire ?

2) Existe-t-il un réseau coordonné d'hébergement chez l'habitant ? Moyen o combien agréable d'appréhender la vraie vie et les gens.

3) Qu'en est-il de l'offre d'hébergement en Gagaouzie ? J'aimerais vraiment passer du temps dans cette province autonome mais j'ai cru comprendre que le tourisme n'y était pas franchement développé.

4) Idem, un passage en Transnistrie m'intéresserait aussi mais j'ai lu tout et son contraire à ce sujet... Est ce oui ou non dangereux pour son porte monnaie de vouloir s'y rendre, que risque-t-on à la frontière, peut on prendre des photos sans risque, etc... ou bien est ce une formalité que de prendre un bus pour Tiraspol et d'y passer la journée depuis Chisinau ?

5) Qu'en est il de la location de voiture ? Je vais peut etre économiser pour me permettre cette liberté qui a un prix. Est ce cher ? Cela me permettrait d'aller visiter les comtés du nord, Edinet, Briceni, Ocnita, etc... la mémoire juive.

6) J'ai lu que le comté de Dubasari était coupé en deux entre Moldavie et Transnistrie, posant pb à certains paysans de villages situés en Moldavie mais dont les champs sont en Transnistrie. J'aimerais y faire un tour. Peut-on passer la frontière facilement en dehors du passage de la route Chisinau-Tiraspol ?

7) Je ne parle ni roumain ni russe. Est ce vraiment problématique pour ce voyage ? J'ai tout de même l'intention de passer du temps en province...

Merci d'avance pour les réponses !

François
Visiter Santa Clara ou Sancti Spiritus? English translation pending
by Cram80 · 2016-02-22 · 5 replies
Bonjour,

Notre périple à Cuba nous amène jusqu'à Trinitad, et de là retour en passant par Cayo Santa Maria. Je ne sais pas quelle des 2 villes privilégier Santa Clara ou détour par Sancti Spiritus , la visite des 2 nous prenant trop de temps sur notre planning : Laquelle de ces 2 cités nous conseillez vous pour une visite et une halte ? Merci de vos réponses Marc
Zika et âge de procréer English translation pending
by Zg2pro · 2016-02-21 · 4 replies
Bonjour,

Je me pose des questions sur les risques encourus par le virus Zika pour des femmes qui ne sont pas encore enceintes et ne le seront pas immédiatement ? Combien de temps durent les périodes d'incubation ? les périodes infectieuses ? Y-a-t-il des retours d'infection chroniques comme avec le paludisme ? Y-a-t'il un risque pour une femme piquée par un virus aujourd'hui et qui sera enceinte dans 6 mois ou dans plusieurs années ? Une femme en âge de procréer devrait-elle faire un dépistage à son retour de région endémique si elle n'est pas enceinte ?
Conseils France- Inde en stop 2016 English translation pending
by DeliSeyyah · 2016-02-18 · 3 replies
Bonjour,

Je compte reprendre un voyage en stop qui s'était arrêté à Istanbul. J'aimerais aller jusqu'en Inde voir plus à partir de la France. Jusqu'en Turquie aucun problème.

Iran - Pakistan - Inde me semble être la route la plus sûre que je puisse prendre au vu des problèmes entre certains pays et donc les complications pour certains passages de frontières, visas.

Quelqu'un a t'il une expérience récente sur cette route là? Même en moto, voiture camion? Un autre itinéraire à me conseiller? Des zones à éviter? Des choses à ne pas faire? Des routes à emprunter? Je suis preneur de tout conseils, mis à part ceux de gens mal informés qui viseraient seulement à me partager leurs angoisses. Ma chienne est aussi de la partie.

Si éventuellement vous avec plein de choses à me dire on peut s'échanger les numéros de téléphone.

Merci,

Victor.
Préparation séjour 3 semaines au Costa Rica English translation pending
by Matheogoal · 2016-02-17 · 7 replies
Les vacances approchent , séjour au Costa Rica du 16 mars au 7 avril 2016 A ce jour seul le billet d avion et la location de 4×4 est faite . Concernant la location j ai juste réservé la voiture sans assurance , je souhaiterais savoir comment assuré le véhicule sans avoir de doublons avec ma Cb american express Question itinéraire nous souhaitons commencé par le côté caraïbe puis central volcan , ensuite secteur tamarindo et pour terminer secteur Quepos. Est-ce jouable en 3 semaine ? Question logement faut il réservé avant notre départ, on recherche surtout chez les habitants , cabinas ou auberge de jeunesse Quelle est la météo à cette période généralement ? Quel budget restauration environ par jour en alternant petit resto locaux et sandwich Quels parcs me conseillez vous a privilégier ? Je vous remercie de l attention que vous portez à mon message Je retourne à mes recherches les vacances approchent 😀
Règles d'usage du tabac au Japon English translation pending
by Lynx21 · 2016-02-16 · 10 replies
Bonjour, Je trouve peu d'information récente concernant les règles d'usage du tabac au Japon Fumeurs et non-fumeurs ont tous avantages à connaître les us et costumes du moment. Je ne souhaite pas lancer une polémique sur le sujet. Il ne s'agit pas de savoir qui est pour, qui est contre, mais plutôt d'obtenir des informations contemporaines sur la façon de faire des gens du Pays.

Mes premières interrogations sont:

Qu'en est-il dans les lieux publics ouverts, sur la rue, dans les parcs?

Qu'en est-il dans les lieux publics fermés, centre commerciaux, quai des gares?

Qu'en est-il dans les restaurants?

Qu'en est-il dans le Hotels, les Ryokans, les Onsens?

Qu'en est-il dans les transports urbains? les trains longue distance?

Merci.
En bus et sac à dos au Costa Rica English translation pending
by Gueue · 2016-02-15 · 4 replies
Bonjour voyageurs,

Nous préparons un voyage au Costa Rica, débutant avec deux semaines dans une école de langue à Grecia. Par la suite nous visiterons le Costa rica pendant 23 jours. Nous débuterons pas l'ascension du Cero Chirripó et poursuivrons avec une randonnée dans le parc Corcovado. Nous nous déplaçons en bus.

Q. Est-ce que quelqu'un peut confirmer si un guide est obligatoire dans le parc Corcovado? Q. Quelqu'un l'a fais et a des commentaires à faire à ce sujet?

Par la suite, nous voulons nous déplacer sur la côte du Pacifique pour voir les parc Ballena et Manuel Antonio et remonter la côte vers San José.

Q. Est-ce réaliste de faire cela en bus? Q. Des endroits à ne pas manquer? Nous apprécions particulièrement la nature et bcp moins les foules.

Q. Le volcan Arenal et Monteverde sont des régions très touristiques. Est-ce que la beauté de ces endroits vaut tout de même le coup d'y aller?

Q. Quelqu'un a été au Rio Celeste? Des recommandations?

Q. prenant en considération qu'on se déplace en bus, est-ce que la côte des Caraïbes et le parc Cahuita valent le déplacement.

Merci pour vos commentaires et suggestions.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display