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Cameron Highland, Taman Negara... vraiment incontournables? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons en juillet pour 4 semaines (2 adultes + 1 ado) et je suis un peu désemparée devant tous les avis que je lis. NOus avons déjà réservé une semaine sur Pulau Redang dès notre arrivée et ensuite nous voulions faire Taman Negara, Cameron, Penang. Nous n'aimons pas du tout le tourisme de masse et je suis perplexe qd je lis certains commentaires sur Taman Negara et Cameron Highland. A votre avis ces deux destinations sont'elles incontournables sur la péninsule ?? De plus en plus je me dis que nous allons rapidement bifurqué sur Bornéo mais je n'aimerais pas louper de choses sympas sur la péninsule. Que me conseillez-vous ? Merci par avance. Cordialement.
Nous partons en juillet pour 4 semaines (2 adultes + 1 ado) et je suis un peu désemparée devant tous les avis que je lis. NOus avons déjà réservé une semaine sur Pulau Redang dès notre arrivée et ensuite nous voulions faire Taman Negara, Cameron, Penang. Nous n'aimons pas du tout le tourisme de masse et je suis perplexe qd je lis certains commentaires sur Taman Negara et Cameron Highland. A votre avis ces deux destinations sont'elles incontournables sur la péninsule ?? De plus en plus je me dis que nous allons rapidement bifurqué sur Bornéo mais je n'aimerais pas louper de choses sympas sur la péninsule. Que me conseillez-vous ? Merci par avance. Cordialement.
Tout quitter pour vivre enfin? (tour du monde) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je m'appelle Axel, j'ai 19 ans et j'aimerais que quelqu'un m'aide à éclairer ma lanterne concernant une décision qui m'est vitale. Voila mon histoire. Depuis toujours, j'ai vécu ma vie comme si aucune chaîne ni aucune contrainte ne pouvaient me retenir. J'ai grandi dans une famille unie avec des parents qui ont toujours étés la pour moi, je suis l’aîné de trois garçons, et j'entretiens des rapports très proches, très complices avec mes parents et mes frères.
La ou mon histoire devient celle qui m'amène à écrire ce message ce soir, c'est le fait que j'ai toujours senti, malgré tout l'amour que j'ai reçu, un manque au fond de moi. J'ai beaucoup de mal à analyser ce sentiment, parce qu'il est très contradictoire. En effet je me sens parfaitement heureux, j'ai toujours eu ce que je désirais, mais dès que ce "je ne sais quoi" reviens, je deviens vite nostalgique, voir triste. Ce que j'ai fini par comprendre, c'est que je ne me sentirai épanoui, heureux et adulte que quand je serai libre. Mais la liberté a un sens large me direz-vous... Certains se sentiront heureux parce qu'ils travaillent, d'autres parce qu'ils exercent un art, ou voyagent.. Pour ma part, ma vision de liberté c'est vivre en épicurien, en hédoniste, sans chaines, sans attaches, sans souffrances ou stress, et plus que ça même, voyager. Mais pas simplement voyager, je veux dire, tout lâcher tout abandonner, quitter ce système oppressif qui fait que nous sommes obligés de vivre comme des machines, de vivre pour l'argent, ou toutes ces illusions qui nous poussent à rentrer "dans un moule préfabriqué". La liberté pour moi, c'est vivre simplement, ressentir dans tout mon être que je suis à ma place loin de cette société, de tout, et que je suis moi. Découvrir qui je suis. Vivre. Simplement.
Voila, vous connaissez à peu près mon histoire et ma façon de penser, je vais pouvoir poser les questions auxquelles je n'ai pas su répondre et obtenir, je l'espère, nombre de vos avis qui m'aideront à avancer sur ma voie.
En fait, la ou le problème se pose, c'est qu'actuellement je sors d'un an d'école de Police, et que j'ai passé le concours pour être titularisé le mois dernier. Mais voila, ce sentiment, cette envie pulse de plus en plus fort en moi chaque jour, et j'hésite à tout lâcher pour partir sur un coup de tête... mais j'ai peur aussi.. Je suis installé en appartement, j'ai un emploi stable, tout va bien, mais j'ai aussi tellement peur de tout quitter et d'échouer dans la recherche de moi-même, de ne pas avoir les moyens de réaliser ce rêve, c'est horrible comme sensation.. De plus, est-ce que je décevrais mes parents ? Comprendraient t'ils ? J'en ai déjà parlé avec eux, et leur réponse est que le mieux c'est d'économiser pour partir, mais ils n'ont pas compris que je ne veux pas ça, je ne veux pas vivre enfermé dans ma vie, sédentaire et cloîtré, j'ai besoin de voyager, je veux respirer..
En fait mon questionnement est le suivant :
_ Est-ce que je fais vraiment ça par conviction, ou juste sur un coup de tête ? _ Ma famille et mes amis comprendront-ils mon besoin vital de faire ceci ? Seront il déçus ? Me laisseront-ils tomber ? _ Comment me motiver pour pouvoir enfin tout lâcher et ne pas avoir peur du résultat ? _ Avez vous des ressentis à partager, si vous l'avez fait, ou des expériences, bonnes ou mauvaises, n'importe quoi qui me fasse sentir que je ne suis pas seul à avoir voulu faire ça ?
Voila, c'est mon histoire compliquée, avec mes ressentis, un peu de mon passé, de mon présent et surement un tournant décisif pour ce qui sera de mon futur, et je vous remercie du fond du coeur pour toute la lumière que vous pourrez m'apporter.
Amicalement, LibertyBoy.
Je m'appelle Axel, j'ai 19 ans et j'aimerais que quelqu'un m'aide à éclairer ma lanterne concernant une décision qui m'est vitale. Voila mon histoire. Depuis toujours, j'ai vécu ma vie comme si aucune chaîne ni aucune contrainte ne pouvaient me retenir. J'ai grandi dans une famille unie avec des parents qui ont toujours étés la pour moi, je suis l’aîné de trois garçons, et j'entretiens des rapports très proches, très complices avec mes parents et mes frères.
La ou mon histoire devient celle qui m'amène à écrire ce message ce soir, c'est le fait que j'ai toujours senti, malgré tout l'amour que j'ai reçu, un manque au fond de moi. J'ai beaucoup de mal à analyser ce sentiment, parce qu'il est très contradictoire. En effet je me sens parfaitement heureux, j'ai toujours eu ce que je désirais, mais dès que ce "je ne sais quoi" reviens, je deviens vite nostalgique, voir triste. Ce que j'ai fini par comprendre, c'est que je ne me sentirai épanoui, heureux et adulte que quand je serai libre. Mais la liberté a un sens large me direz-vous... Certains se sentiront heureux parce qu'ils travaillent, d'autres parce qu'ils exercent un art, ou voyagent.. Pour ma part, ma vision de liberté c'est vivre en épicurien, en hédoniste, sans chaines, sans attaches, sans souffrances ou stress, et plus que ça même, voyager. Mais pas simplement voyager, je veux dire, tout lâcher tout abandonner, quitter ce système oppressif qui fait que nous sommes obligés de vivre comme des machines, de vivre pour l'argent, ou toutes ces illusions qui nous poussent à rentrer "dans un moule préfabriqué". La liberté pour moi, c'est vivre simplement, ressentir dans tout mon être que je suis à ma place loin de cette société, de tout, et que je suis moi. Découvrir qui je suis. Vivre. Simplement.
Voila, vous connaissez à peu près mon histoire et ma façon de penser, je vais pouvoir poser les questions auxquelles je n'ai pas su répondre et obtenir, je l'espère, nombre de vos avis qui m'aideront à avancer sur ma voie.
En fait, la ou le problème se pose, c'est qu'actuellement je sors d'un an d'école de Police, et que j'ai passé le concours pour être titularisé le mois dernier. Mais voila, ce sentiment, cette envie pulse de plus en plus fort en moi chaque jour, et j'hésite à tout lâcher pour partir sur un coup de tête... mais j'ai peur aussi.. Je suis installé en appartement, j'ai un emploi stable, tout va bien, mais j'ai aussi tellement peur de tout quitter et d'échouer dans la recherche de moi-même, de ne pas avoir les moyens de réaliser ce rêve, c'est horrible comme sensation.. De plus, est-ce que je décevrais mes parents ? Comprendraient t'ils ? J'en ai déjà parlé avec eux, et leur réponse est que le mieux c'est d'économiser pour partir, mais ils n'ont pas compris que je ne veux pas ça, je ne veux pas vivre enfermé dans ma vie, sédentaire et cloîtré, j'ai besoin de voyager, je veux respirer..
En fait mon questionnement est le suivant :
_ Est-ce que je fais vraiment ça par conviction, ou juste sur un coup de tête ? _ Ma famille et mes amis comprendront-ils mon besoin vital de faire ceci ? Seront il déçus ? Me laisseront-ils tomber ? _ Comment me motiver pour pouvoir enfin tout lâcher et ne pas avoir peur du résultat ? _ Avez vous des ressentis à partager, si vous l'avez fait, ou des expériences, bonnes ou mauvaises, n'importe quoi qui me fasse sentir que je ne suis pas seul à avoir voulu faire ça ?
Voila, c'est mon histoire compliquée, avec mes ressentis, un peu de mon passé, de mon présent et surement un tournant décisif pour ce qui sera de mon futur, et je vous remercie du fond du coeur pour toute la lumière que vous pourrez m'apporter.
Amicalement, LibertyBoy.
Notre carnet de route à Madagascar en août 2012 English translation pending
Vous trouverez ci-après notre carnet de route à Madagascar en juillet-août 2012.
Nous sommes un couple de 43 et 45 ans et avons voyagé avec nos avons 2 enfants de 16 et 19 ans (en 2012). Nous avons préparé ce voyage dans l'optique de rencontrer un enfant que nous parrainons à Diego Suarez, Valisoa, et sa famille. Si vous souhaitez voir davantage de photos, faites un petit tour sur notre blog.
- J0, 15 juillet 2012 : Nous arrivons par un vol Air France (atterrissage du vol à Tananarive à 23H00 - heure locale). Après avoir fait les formalités, nous sommes pris en charge par notre contact et Guy qui sera notre chauffeur pour le trajet. Nous avons un van 9 places de marque coréenne qui fonctionnera très bien. Nos conducteurs nous conduisent dans Antananarivo à l'hôtel Niaouly où nous prenons nos 2 chambres à 1H00 du matin. On se couche très vite car le réveil est prévu à 6h30 pour un départ de l'hôtel que nous avions envisagé à 8h00...
- J1, 16 juillet 2012 : tôt le matin, nous faisons du change dans l'enceinte de l'hôtel par l'intermédiaire de notre loueur de voiture. Nous aurons là le meilleur taux de tout le séjour, la transaction se déroule sans souci mais arrivés avec 15 billets de 200 €, nous repartons avec 8 millions d'Ariarys qui représentent 8 liasses de billets de presque 10 cm d'épaisseur chacune... Notre loueur de voiture nous fournit également une carte SIM malgache pour notre téléphone mobile (c'est une opération indispensable pour les contacts locaux et nous le lui avions demandé avant notre départ de France). Nous partons ensuite vers 9H00 en direction du parc d'Ankarafantsika. Nous nous arrêtons en route pour acheter quelques provisions de nourriture, de l'eau en bouteille et une recharge de téléphone. Longue route relativement bonne jusqu'à Ambonjondramy (c'est la ville qui se situe à l'intersection entre les routes RN4 et RN6, un peu moins ensuite. Nous pique-niquons sur le bord de la route et arriverons à destination vers 19H00 (il fait nuit noire depuis déjà une heure et on est un peu perdu)... Ne trouvant pas d'hôtel à la ville proche, nous poussons jusqu'au parc qui nous trouvera finalement un bungalow malgré le refus que j'avais reçu par mail 3 mois avant (j'en conclus qu'ils gardaient un bungalow en réserve pour les gens qui, au dernier moment souhaitent dormir sur place). Nous prenons le dîner dans le restaurant du parc.
- J2, 17 juillet 2012 : avant de choisir les balades dans le parc, je me renseigne pour une deuxième nuit dans le bungalow qui sera finalement également possible... Nous faisons 2 circuits dans le parc, un premier le matin puis un second à partir de 15h30 avec un retour dans la nuit pour essayer de voir les animaux nocturnes, cette extension n'était pas comprise dans le prix initial, nous avons donné un pourboire un peu plus lourd à notre guide Claudio qui a été très sympa. Au vu des petits soucis rencontrés pour trouver un hébergement le premier soir dans cette zone peu touristique, nous abandonnons le transfert vers Marovoay que nous avions envisagé pour la visite des rizières. En effet, malgré plusieurs appels, notre contact ne nous a pas rappelé et nous n'avons pas eu d'infos sur les hébergements possibles... Finalement Jean-Philippe nous rappellera le lendemain alors que nous étions déjà sur la route d'Antsohihy...
- J3, 18 juillet 2012 :Départ le matin vers Antsohihy, le restaurant nous prépare des sandwiches ( (omelette ou sardines) pour le pique-nique du midi que nous prendrons sur le bord de la route. Nous arrivons vers 15h30 et nous posons au Relais de La Sofia (c'est un hôtel à l'extérieur de la ville constitué par des bungalows disposés autour d'une cour en gravier. Nous prenons le temps de contacter l'hôtel Palma-Nova pour réserver 2 chambres et une excursion à VTT, de faire une petite lessive et de lire un peu avant la tombée de la nuit. Nous prenons le repas du soir au Paradisier, un restaurant propre mais une cuisine pas des plus fantastiques, on a même droit à du poisson sorti du congélateur. Nous regrettons de ne pas avoir poussé jusqu'à Ambanja car il n'y a pas grand chose à faire à Antsohihy ...
- J4, 19 juillet 2012 : Petit-déjeuner au Paradisier puis départ vers Ambanja pour 3h30 de route (190 km). Arrivée à l'hôtel Palma-Nova vers 12h30, cet hôtel est des plus agréables, nous le recommandons et nous aurions aimé y séjourner quelques jours de plus car le propriétaire, Nathanaël, organise des excursions en éco-tourisme (essentiellement en VTT et bivouac), un bon moyen de découvrir la vallée du Sambirano en étant au contact des habitants. Nous nous installons dans nos chambres ( Il ne restait plus que 2 chambres parmi les plus simples avec WC dans le couloir, prix 30000 Ariary par chambre).avant de prendre un bon repas. A 14h30, Michelin, notre guide est déjà à pied d'oeuvre pour préparer les VTT avant le départ de notre balade à VTT pour une visite d'une plantation de cacao et d'Ylang-Ylang... Une balade très sympa d'environ 3-4h, on rentre à Ambanja en fin d'après-midi en même temps que les habitants qui rentrent du travail. On apprécie beaucoup d'être vraiment immergé dans l'ambiance. Coucher de soleil sur le pont puis retour à l'hotel Palma-Nova où nous prenons notre dîner (un repas très apprécié).
- J5, 20 juillet 2012 : Après le petit-déjeuner, départ pour le parc des Tsingy de l'Ankarana. Arrivée chez Goulam à 11h30. Nous n'étions pas attendus si tôt, en conséquence, le repas est réalisé avec la nourriture disponible au camp. Goulam arrivera vers 13H00 de Diego avec une famille de 3 personnes. L'ambiance au camp est très moyenne car Goulam a aussi promis à cette famille d'être leur guide et qu'il n'ose pas nous le dire franchement... Finalement, il part avec nous pour la balade de l'après-midi et l'autre famille nous fait sentir qu'ils n'apprécient pas. Quelques lémuriens au début de la balade, un boa et des chauves-souris pour la faune. Ensuite, il faut être intéressé par la géologie pour réellement apprécier la balade. Nuit dans un des 3 gîtes tout neufs, l'eau courante n'est pas encore installée, on prendra notre douche avec un broc. Pluie toute la nuit, une petite gouttière dans la maison qui nous réveillera régulièrement.
- J6, 21 juillet 2012 : Journée prévue dans le parc de l'Ankarana mais la pluie ne s'arrêtant pas, nous jetons l'éponge à 9h30 et décidons de partir 1 jour plus tôt pour Diégo Suarez. Avant de partir, nous avons une explication franche avec Goulam sur la méthode qu'il a employée. Nous sommes en décalage avec lui sur le plan de l'organisation mais, après une bonne discussion nous nous quittons sur une bonne et franche poignée de mains. La pluie s'arrête finalement au moment où nous quittons le campement. Arrivée à l'hôtel Le Petit Paradis en fin de matinée après 3H00 de route (les 150 km entre Ankarana et Diego Suarez sont très difficiles, des nids de poule de la taille d'une bauge de sanglier ornent régulièrement la route. L'hôtel n'a plus qu'une chambre de libre mais le personnel très serviable l'aménage pour 4 personnes en rajoutant 2 petits lits ... Le propriétaire, Pierre, et les membres du personnel sont très prévenants et à l'écoute de nos demandes. On déjeune au restaurant Mora-Mora tout proche de la Place de l'Indépendance. Carte très simple plats Malgaches et Mauriciens très abordables. Une balade dans Diego Suarez l'après-midi terminée par une visite de l'Association Coeur et Conscience par laquelle nous parrainons un enfant de 8 ans, Valisoa. Le soir repas au restaurant Le Balafomanga, cuisine très goûteuse, plats copieux. A Diego Suarez (mais aussi dans d'autres villes) nous avons été gênés par les "vieux blancs" qui viennent se remarier avec de jeunes malgaches en mettant en avant leur retraite qui tombe tous les mois et qui profitent de la pauvreté de l'Ile. Mauvais point pour le Balafomanga, le propriétaire fait partie de cette "caste" qui, dans notre référentiel, dévalorise les Vazahaa... Nous ne retournerons plus au restaurant le Balafomanga. Pour information, le propriétaire gère également l'Hôtel La Résidence Kathyly...
- J7, 22 juillet 2012 : Le matin, nous entamons une balade à pied dans Diego, mauvaise idée, nous sommes un dimanche et, à Diego Suarez, ce jour est synonyme de ville morte. Aussi, malgré nos "circonvolutions" pour rallonger le circuit, nous revenons bien vite sur nos pas ... les monuments et les bâtiments présentant un intérêt architectural ne sont pas légion. Diego Suarez est en fait une ville coloniale qui a subi les affres du temps, la plupart des bâtiments ont été endommagés par les tempêtes tropicales et n'ont pas été remis en état ensuite. Nous vous conseillons de vous promener sur la rue Colbert avec ses maisons coloniales, de visiter le bâtiment de l'Alliance franco-Malgache installé dans l'ancien marché couvert, de faire une petite photo devant la statue du Maréchal Joffre qui surplombe le port de Diego, de rejoindre l'ancien hôpital et de terminer par le quartier militaire après avoir remonté la rue Colbert par le quartier militaire dans lequel quelques bâtiments de l'époque coloniale encore exploités par l'armée Malgache. Par contre, le dimanche, il vous faudra privilégier une excursion à la Plage de Ramena, comme les malgaches, afin d'éviter de passer une longue journée à languir dans la rue Colbert où tous les magasins ont fermé leurs portes... Par contre, le midi nous avons déjeuné dans une table d'hôtes tenue par un marseillais qui vaut le détour pour le repas, pour le prix et aussi pour sa Caipirinha et son rhum arrangé... Elle s'appelle la table d'Argent, est en retrait de la rue Colbert, on y accède par un petit portillon bleu qu'il ne faut pas rater. Attention, le nombre de tables est limité : 2-3 en terrasse et 2-3 à l'intérieur. Nous avons passé la nuit à Diego.
- J8, 23 juillet 2012 : Une journée d'excursion à la baie du Courrier et avec montée à Windsor Castle pour apprécier le point de vue sur les baies alentours. Trajet en 4x4 obligatoire depuis Diego. 2h30 l'aller. Compter ensuite 2H pour la montée à Windsor Castle. Et quand vous arriverez en bas, vous apprécierez le pique-nique préparé au feu de bois : crudités en entrée, brochettes de boeuf marinées accompagnées de riz et fruits en dessert ... très agréable. Une petite escapade de 30 minutes au bord de la plage (on ne se baignera pas car la plage est privée, rachetée par une société qui a créé un village "vacances" pour des amoureux de la pêche en mer). Il nous faudra ensuite reprendre le 4x4 pour les 2h30 de retour vers Diego. Nous avons réalis l'excursion avec l'association DiegoGuide (voir http://www.diegoguide.com/). Nuit à Diego.
- J9, 24 juillet 2012 : : Visite du marché de Diego Suarez le matin. Il faut avoir l'estomac bien accroché et l'odorat moyennement développé. La vue des étals de viande et du sol autour est ... particulière. Ce matin là, nous étions quasiment les seuls blancs dans le marché. Je n'ai pas osé sortir l'appareil photo qui est resté bien sagement dans ma poche ... Même si j'adore les photos et l'ambiance des vrais marchés populaires (au sens noble du terme) à Diego, j'avais vraiment l'impression que sortir mon appareil photo m'aurait transformé en voyeur irrespectueux ! L'après-midi sera consacré à la visite de l'Association Coeur et Conscience (la directrice nous présente tous les employés et les rôles de chacun, de nombreuses familles sont en attente d'un rendez-vous dans le cabinet dentaire de l'association ou bien pour le dépôt d'un dossier de demande de parrainage...). L'association prend en charge 580 familles au-travers du parrainage d'enfants et de nombreux dossiers sont en attente, voir ici : http://www.coeuretconscience.org/spip.php?page=formu&cc=4. Nous avons rendez-vous avec la maman de Valisoa en milieu d'après-midi, Valisoa et sa famille vivent dans un quartier informel : ruelles en terre, maisons en tôles sans eau courante. La maison de Valisoa est constituée de 2 pièces : une petite "cuisine" et une pièce principale Salle à manger/chambre, 2 lits pour 5 personnes (Valisoa, ses 2 soeurs et ses parents), la fontaine publique est à 500 m de la maison. Après un échange de 2 heures et le don de quelques présents utiles, ce seront des effusions sincères à notre départ. Même si nous sommes en vacances en privilégiés, nous prenons conscience du confort dans lequel nous vivons et de la faible importance de nos petits tracas quotidiens ... Nuit à Diego.
- J10, 25 juillet 2012 : Départ vers Ramena avec un chauffeur de taxi très sympa qui travaille régulièrement avec l'hôtel (il était présent à l'hôtel quasiment tous les soirs). Un peu plus cher que les autres taxis mais très serviable et nettement plus compétent (il connaît vraiment sa ville alors que d'autres chauffeurs de taxi ont plutôt tendance à chercher leur chemin dès qu'on s'éloigne du centre-ville - même pour aller voir le Pain de Sucre ...). Arrivé à Ramena, le chauffeur nous conduit voir une "matrone" propriétaire de bateaux de pêche qui nous organisera l'excursion à la Mer d’Émeraude pour le lendemain avec une petite ristourne sur les prix habituels... Ce n'est pas un chauffeur de taxi mais une agence de voyage ;-) Durant le trajet, il nous propose de nous amener de Diego à Ankify en 4x4 individuel (5 heures de route) pour un tarif très compétitif. Nous n'avons pas été déçus et avons conservé son numéro de téléphone .. au cas où ;-) A Ramena, nous logeons "Chez Serge", une super adresse : pas cher, personnel très accueillant, repas du soir très correct ! Nous aurions pu y rester quelques jours de plus sans problème. Serge travaille avec les habitants et le midi, il incite ses clients à manger dans les gargotes au bord de la plage, nous avons apprécié "Chez Luciano", entrée, plat, dessert et Rhum arrangé pour un prix abordable. L'après-midi farniente et balade digestive sur la plage.
- J11, 26 juillet 2012 : Départ à 8h30 pour l'excursion de la Mer d’Émeraude. C'est super, nous sommes les seuls touristes sur le bateau avec le capitaine/cuistot, son aide, une personne qui vient pour nettoyer la plage et 2 masseuses/coiffeuses. Nous arrivons les premiers sur la plage après 1H de navigation ; on en profite pour faire des photos et aussi pour une baignade dans cette eau turquoise. Heureusement que nous en profitons tôt parce que le temps va vite se gâter et que la fin de matinée et le début d'après-midi seront très ventés et un peu frisquets. Un pique-nique des plus sympas : crabe en sauce, poissons marinés et grillés, riz-coco, fruits en dessert et bière et coca en boissons.. nous sommes repus. Après une petite sieste, on replonge à nouveau dans une zone plus poissonneuse avant de quitter la plage avant les autres bateaux. Finalement, on sera reparti un peu trop tôt car la marée n'est pas assez haute et on sera bloqué pendant 30 bonnes minutes dans la passe sous une pluie des plus toniques. Que de souvenirs ! Arrivée sur la plage de Ramena vers 15H00, le temps s'est remis au beau et on profite encore de la plage pendant 2 bonnes heures avant de rentrer à l'hôtel. Nuit à Ramena.
- J12, 27 juillet 2012 : Journée Cool, on a flemmassé sur a plage. Le matin du côté tranquille de la plage : pas de monde mais la baignade dans cette zone n'est pas des plus agréables et du côté plus animé pour l'après-midi. Nuit à Ramena.
- J13, 28 juillet 2012 : Rando des 3 baies le matin. Serge Nous dépose avec son 4x4 à la Baie de Salakava, point de départ de l'excursion. On marchera tranquille le long des 3 baies : Baie de Salakava, baie des pigeons et baies des dunes puis vers le Phare de Miné. Par contre, le retour vers Ramena est un peu long et pas très visuel... On arrive finalement sur la plage de Ramena vers 13h30 (environ 4H de marche au total). L'après-midi c'est farniente sur la plage au milieu des des habitants de Diego Suarez qui sont venus passer un week-end à la plage. Nuit à Ramena.
- J14, 29 juillet 2012 : Départ à 7h30 le matin pour faire la route vers Ankify, nous avons réservé pour les 4 nuits suivantes chez Mme Madio. Notre chauffeur de taxi nous a trouvé un super 4x4 pour faire le trajet. Du coup, les nids de poule nous paraissent moins profonds qu'à l'aller ;-). Décidément notre chauffeur est une vraie agence de voyages, il connaît tout le monde y compris le fils de Mme Madio qui doit venir nous chercher à l'embarcadère. On se coordonne nickel (ou plutôt le chauffeur se coordonne nickel avec le capitaine du bateau) et du coup pas de perte de temps, sitôt arrivé (12h30 environ) que nous sommes déjà embarqués dans le bateau et nous quittons le quai vers 13h00. Nous ne subirons pas les demandes insistantes des habitants qui voudraient bien gagner un peu d'argent en portant les valises ...). Par contre, notre chauffeur ne perd pas non plus de temps de son côté : à peine sommes nous descendus qu'il a déjà rechargé la voiture ... il ne fera pas le voyage retour à vide : tant mieux pour lui, à Mada, il faut savoir se débrouiller. Gilbert, le capitaine du bateau nous attendait avec Mariano et David ses petits enfants pour une heure de pirogue à moteur pour rejoindre Nosy Komba. On arrive finalement vers 14h30 à l'hôtel, les bungalows sont des cases en falafa très rustiques, les sanitaires sont ... comment dire .. très rustiques. Dans certaines cases, c'est juste un bac. Par contre, le prix est modique et l'accueil très chaleureux. Pendant que nous nous installons, Mme Madio nous prépare un repas malgré l'heure tardive. Le lendemain on aura droit à la langouste grillée ... fameuse. Après le repas, nous partons pour une petite balade dans le village et sur la plage pour ramasser des coquillages. La Nuit est un peu rude car tout est rustique mais surtout la literie est très "molle".
- J15, 30 juillet 2012 : Journée à Nosy Komba. La matinée est passée au petit parc "zoologique" qui héberge de nombreux lémuriens (race Maki), quelques caméléons, 3 boas et 4 tortues. Le reste de la journée, c'est farniente à la plage. Le soir, un groupe d'enfants, attirés par Alice, viennent à notre rencontre, ils passeront une heure à jouer avec nous sur la plage. Résultat quelques belles photos au soleil couchant. Transfert tôt le matin vers Ankify. Départ de puis bateau vers Nosy Be et Nosy Komba.
- J16, 31 juillet 2012 : Départ le matin vers Nosy Tanikely avec le bateau de Gilbert, arrivée sur place à 10h00, après avoir payé le droit d'entrée, nous enfilons masque et tuba et passons 45 minutes dans l'eau à observer les nombreuses races de poissons. Après quelques minutes de repos sur la plage, nouvelle séance de snorkeling. Par contre, David et Mariano viennent nous chercher pour partir, il est seulement 12h30. Nous sommes très déçus, nous n'aurons pas vu les tortues alors qu'il y en avait à proximité. Grosse séance d'explications avec la famille Madio, Gilbert s'échappe, Mme Madio reporte la faute sur son fils et Alfredo, un ancien avocat Italien qui s'est "posé" à Nosy Komba il y a une vingtaine d'années pour se marier avec Mme Madio et qui s'occupe uniquement des réservations, s'empêtre dans les explications nébuleuses. En définitive, ils ont "foiré" notre sortie et s'excusent mais ils essayent encore de nous maintenir la sortie à Lokobe mais en la décalant d'un jour pour nous faire rester un jour de plus. Nous prenons contact avec Eric, un autre propriétaire de bateau (bar au centre du village) qui se met en 4 pour organiser notre sortie à Lokobé dès le lendemain matin et notre transfert vers Nosy Be pour le surlendemain. On comprendra ensuite que les 2 familles sont en "compétition" pour le tourisme et qu'Eric a marqué des points. Nuit à Nosy Komba.
- J17, 1 août 2012 : Départ le matin, rendez-vous à 8H00, pour une excursion à Lokobe. Après quelques péripéties, attente du bateau qui était parti chercher de l'essence à Nosy Be, changement de bateau en mer, nous nous dirigeons enfin à pleine vitesse vers Lokobe, mais Eric veut "couper le fromage" et, à marée basse, ce n'est pas la meilleure idée qu'il aura eue... il cesse le moteur sur les rochers, on finit le trajet à très petite vitesse... On arrive au point de départ de notre circuit à 11h00, Eric nous confie à Jean, un guide rencontré sur la plage. Eric négocie le tarif pour nous puis nous donne rendez-vous au point d'arrivée de notre balade. Nous partons pour 3H00 mais la balade dure en fait plutôt 4H00 en marchant à rythme soutenu. C'est une balade en forêt, il faut donc être bien protégé contre les moustiques (malgré cela nous serons bien piqués ...). Au cours de la balade, nus verrons de nombreux lémuriens, 2 gros boas (des touristes allemands complètement irresponsables, ils vont attraper un boa sur la branche pour faire une photo malgré les interdictions de leur guide ...), plusieurs grosses couleuvres. Jean connaît très bien la forêt. Arrivés au village, le restaurant ne peut plus nous faire à manger, nous appelons Eric et, miracle, après son intervention, on nous fait passer à table et on sera en mesure de nous préparer un repas complet et bien copieux ... Un collègue d'Eric vient nous chercher pour nous ramener à Nosy Komba, c'est alors que nous apprenons que le moteur du bateau du matin est cassé et qu'il est déjà à Hellville pour réparation... Arrivée à Nosy Komba, nous nous entendons avec Eric pour le transfert du lendemain.
- J18, 2 août 2012 : Lever tôt le matin pour un départ à 7H00, notre capitaine vient nous chercher à l'hôtel pour transporter nos bagages sur le bateau. Alfredo nous "interdit" de porter les bagages, c'est l'équipe d'Eric qui doit prendre en charge. Malgré les petits problèmes avec Gilbert, la famille Madio est vraiment serviable et à l'écoute des touristes. A notre départ, nous avons le coeur serré car toute la famille était vraiment serviable. Ils nous ont fait des petits cadeaux et nous nous sommes quittés en bons termes. Seul Gilbert s'est effacé après l'excursion ratée de Nosy Tanikely et nous ne l'avons quasiment plus revu durant les 2 derniers jours... A l'arrivée à Hell Ville, nous rencontrons un chauffeur de taxi, Bachir, qui va se mettre en 4 pour nous prendre en charge malgré nos bagages conséquents, il enlève la plage arrière de sa voiture et se débrouille pour nous faire monter. Il nous amène à la banque pour faire un change d'argent puis dans un bar pour prendre un petit-déjeuner. Hellville est une ville coloniale dans laquelle les maisons ont été conservées dans un relativement bon état. Claudio nous conduit ensuite "Chez Eugénie" sur la plage d'Andilana (20 km au Nord d'Hellville) où nous arrivons en fin de matinée (Bachir nous donne son numéro, il est prêt à revenir pour nous promener ou bien pour nous ramener à Hell Ville pour le retour). Après notre installation dans un appartement dont la décoration remarquable de bon goût vient juste d'être terminée (nous serons les premiers à séjourner dans cet appartement), nous prenons la direction de la plage d'Andilana pour une petite balade avant le repas (lorsque nous partons, Jean-Marc est en train de mitonner le plat du jour : des boulettes de zebu à base de produits bien frais comme l'ensemble de sa carte d'ailleurs). Au cours de notre balade, nous longeons la plage du grand hôtel d'Andilana, l'hôtel club par excellence, quelle chance de ne pas y séjourner ! Nous rencontrons bien vite plusieurs groupes de jeunes qui essayent de nous vendre une excursion (Nosy Iranja, Nosy Sakatia, Lokobe...), nous engageons la conversation sur le programme et les prix mais prenons notre temps. Finalement en rentrant à l'hôtel, nous rencontrons Claudio dans le village, il est aussi guide pour les excursions, nous discutons quelques minutes et Claudio nous annonce un prix inférieur à celui que nous avions négocié sur la plage ... Nous topons avec Claudio pour une excursion le lendemain pour Nosy Iranja. Coordonnées de Claudio, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 33 73 47 860. Après le repas, c'est une après-midi farniente malheureusement perturbée en début de soirée par des attaques de moka foï que nous n'arrivons pas à repousser malgré les produits dont nous nous étions enduits...
- J19, 3 août 2012 : Farniente plage à Nosy Be sur la plage d'Andilana.
- J20, 4 août 2012 : Excursion à Nosy Iranja, cette excursion n'est pas possible toutes les semaines car elle doit être faîte à marée basse pour profiter de la langue de sable qui relie les 2 îles. Notre guide sera Claudio, nous sommes les seuls français du groupe avec 8 italiens, Claudio parle parfaitement Italien et très bien le français. Les Italiens sont un groupe de l'hôtel Club, nous sommes donc un peu isolés mais Claudio s'occupe de nous du mieux possible. Après 2h00 de bateau rapide, nous arrivons à Nosy Iranja, quelle surprise : sable blanc, eau limpide turquoise, on se croirait aux Seychelles ou aux Maldives. On passe la fin de matinée dans l'eau à faire des photos puis nous rejoignons le village où Claudio s'est occupé de la préparation du repas : crabe en sauce, langouste grillée, crudités, riz coco, poisson frais grillé, ananas, bananes. C'est un vrai repas de fête pris sur une île paradisiaque. A la fin du repas, Claudio veut nous faire boire du lait de coco, mal lui en pris car il se coupe à la main avec la machette en ouvrant la noix de coco. Remède local, il cautérise la plaie avec vinaigre pour désinfecter et canne à sucre pour stopper les saignements ! Nathalie, infirmière, lui propose de venir faire un pansement à l'hotel avec strips et bandages, Claudio accepte, il viendra en soirée et nous sera très reconnaissant pour cette petite aide bien naturelle. Nous partons en début d'après-midi avant que la mer ne soit trop remontée. Sur le "chemin" du retour, nous faisons une halte sur l'île aux lémuriens, un tout petit ilôt qui abrite quelques familles de lémuriens moins apprivoisées que sur Nosy Komba ou Nosy Be mais ils viennent quand même chercher des bananes ! Nous serons de retour à l'hôtel vers 17h30.
- J21, 05 août 2012 : le matin, Jean-Marc nous a arrangé une petite sortie en pirogue avec un pécheur pour une matinée de snorkeling. L'aller n'est pas de tout repos, la pirogue n'a pas de moteur et il nous faut pagayer pour aider notre capitaine. Arrivés à notre site de snorkeling, les consignes données, nous enfilons palmes, masque et tuba et nous plongeons. Toutefois, la pirogue ayant pas mal bougé à l'aller, Nathalie ne se sent pas bien et après 45 minutes de nage, nous revenons tous à la pirogue pour rejoindre le rivage. La séance aura été écourtée mais en fait, il y avait beaucoup de vagues et, même si les poissons étaient visibles il était très difficile de les photographier. Après avoir aidé 2 jeunes à "embarquer" 5 russes pour une balade en pirogue (nous avons fait la traduction en anglais), nous revenons à l'hôtel. Après le déjeuner, nous revenons sur la plage pour une dernière après-midi de farniente. Jusqu'à 15h30 nous "profiterons" du spectacle musique et danse donné au restaurant "Chez Loulou". A ce propos, nous souhaitons dire que ce restaurant est plus cher que "Chez Eugénie", que la carte présente moins de choix et les plats sont moins recherches ... en somme, 'il nous semble "surcoté" dans les guides (à bon entendeur ...).
- J22, 06 août 2012 : Le matin, Bachir est en avance sur notre rendez-vous, à 6h30, il nous attend déjà devant l'hôtel (rendez-vous à 7h00), il charge nos bagages pendant que nous prenons le petit-déjeuner en terrasse. Il nous amène directement à l'embarcadère de Hell Ville et nous fait passer avec un de ses amis, ce qui fait que nous n'attendrons pas. Nous avons cotoyé Bachir pendant 2 matinées mais nous avons trouvé un chauffeur de taxi très serviable qui se mettra en 4 pour vous aider, ses coordonnées sont les suivantes, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 32 44 77 037. Durant notre séjour à Nosy Be, nous avions négocié par téléphone avec un propriétaire de taxi brousse pour nous convoyer directement d'Ankify vers Tananarive pour un tarif qui se révèlera plus tard trop élevé (nous n'avions pas d'autres contacts pour comparer les prix). A l'arrivée du bateau, notre "taxi" pour Tananarive nous attend, nous achetons quelques provisions auprès des commerçants installés sur l'embarcadère d'Ankify : gateaux secs, ananas, bananes et eau et nous partons. Dès la première côte, nous sentons que le taxi est poussif ..., les 2 chauffeurs nous proposent de déjeuner à Ambanja après seulement 45 minutes de route ! Nous refusons mais ils s'arrêtent quand même et réparent le bouchon du radiateur avec de la colle, bizarre. Nous repartons après une heure. Au bout de 90 km, gros boum, c'est le radiateur qui est maintenant fendu en 2 ! Nous nous arrêtons au bord de la route près d'un grand manguier. Un des 2 chauffeurs se fait prendre en stop pour aller chercher de la colle dans la ville la plus proche, il nous faudra attendre au moins 3 heures ! Finalement, on questionne un peu le chauffeur resté avec nous et il nous avoue que l'autre chauffeur n'est pas son frère mais le propriétaire du véhicule et que ce dernier était en panne avant de partir ! Nous sommes alors moins gentils et finalement notre chauffeur repart en direction du prochain village dans lequel nous nous arrêtons pour acheter de la colle et tenter une nouvelle réparation de fortune (au passage, nous ferons là les photos les plus authentiques de notre séjour !!!). Après 2 H de réparation, nouveau départ, au bout de 80 km de plus, la réparation tombe en lambeaux et il nous faudra faire les 80 kilomètres suivants en s'arrêtant tous les 10 km pour refaire le plein d'eau dans le moindre ruisseau que nous trouverons (à la fin du trajet, le radiateur devait contenir plus de boue que d'eau...). De manière improbable, nous récupérons le second chauffeur à nuit noire à 30 km d'Antoshihy. Arrivé à cette ville, les chauffeurs sont prêts à continuer jusqu'à Tananarive soit 700 km alors que nous avions fait 230 km en 12 h !!! Nous nous fâchons tout rouge et exigeons d'aller au centre de taxi brousse et nous demandons au 2nd chauffeur (pas le propriétaire du véhicule) de trouver un taxi brousse pour rejoindre Tananarive. La recherche prendra moins de 30 minutes et nous pourrons même choisir le véhicule ! Nous roulerons ensuite toute la nuit avec 2 chauffeurs qui se relaieront et, malgré une crevaison dans une ville encore improbable, nous arriverons ensuite à l'hôtel Niaouly à Tananarive aux alentours de 10h30. La morale de l'histoire : nous aurions du aller d'Ankify à Ambanja en taxi et prendre ensuite un taxi-brousse à Amabanja où nous aurions eu le choix du véhicule car il y a toujours de nombreux taxis en stationnement en attente de clients potentiels ... à vous de jouer ;-)
- J23, 07 août 2012 : Arrivés à Tananarive, nous nous installons à l'hôtel. Après le repas, les filles choisissent de se reposer pour récupérer de la très mauvaise nuit passée dans le taxi brousse. Avec Valentin nous partons nous promener dans Tananarive et nous allons au marché Analakely pour se plonger dans l'ambiance et nous y serons bien vite quand 2 petits gamins de 10 ans essayent de nous faire les poches ;-). Nous en profitons pour faire quelques belles photos. Nous repassons à l'hôtel pour prendre les filles et montons ensuite vers la ville haute pour profiter du point de vue. Nous prenons tous nos repas à l'hôtel Niaouly, les prix sont très corrects et la carte est régulièrement renouvelée grâce aux plats du jour. Nous profiterons des "pauses" Caipirinha pour échanger nos impressions avec les autres touristes (l'hôtel concentre pas mal de francophones).
- J24, 08 août 2012 : Même si nos différents contacts sur place nous le déconseillent, nous retenons de passer la matinée au marché d'Andjiavoung ... attention les yeux, une cohue sans précédent, dans les allées, nous sommes serrés comme des sardines, nous faisons quelques photos mais dans certaines zones du marché (fripes), il nous semble être un peu de trop mais l'impression passe bien vite. On nous avait dit de faire nos achats de souvenirs à Tananarive, ce ne sera finalement pas une bonne idée car nous ne trouverons pas tout ce que nous recherchons ou alors à des prix plus élevés. Nous vous conseillons donc d'acheter les souvenirs dans les zones de production sans attendre un hypothétique meilleur prix à Tananarive. L'après-midi, nous allons au marché artisanal de la Digue, les sollicitations sont très nombreuses alors que nous avions déjà acheté la plupart de nos souvenirs. Nous achèterons toutefois une très belle toile représentant les escaliers d'Analakely qui trône maintenant au coeur de notre salon ;-)
- J25, 09 août 2012 : Nous descendons nos valises dans une chambre sans vue, réservée pour la journée afin de pouvoir prendre une douche et se changer avant de rejoindre l'aéroport. Nous profitons d'une dernière journée tranquille à Tananarive pour l'écriture et l'envoi des cartes postales (très difficiles à trouver en dehors de Tananarive) et pour les derniers achats. Pour ce faire, nous avons fait un petit tour à la Lisy Art Gallery et nous avons bien apprécié ces dernières emplettes "à la cool" avec des prix affichés et sans pression. Nous avons également acheté du rhum chez un grossiste à 2 pas de l'hôtel Niaouly. Nous serons accompagnés à l'aéroport par Justin, ce sera l'occasion d'échanger avec lui sur nos impressions de notre séjour organisé en autonome. En effet, Justin est en présent tous les jours à l'hôtel Niaouly pour organiser des circuits (essentiellement dans le Sud). Il discute avec vous sur ce que vous voulez faire et propose le circuit avec départ dans les 2 jours. Justin fait partie d'une association de guides-chauffeurs et fait visiter le village de sa naissance qu'il essaye d'aider pour la scolarisation des enfants. Les prix des circuits proposés par Justin sont raisonnables et Justin vous fait profiter des contacts de son association d'éco-tourisme. Nous lui avons conseillé un couple d'amis, 1 semaine avant le départ, ils n'avaient pas de nouvelles de leur contact pour un circuit de 10 jours. Ils commençaient à craindre pour leur séjour et Justin leur a préparé un circuit qu'ils ont particulièrement apprécié. Nous pouvons vous donner son mail et son numéro de téléphone si vous souhaitez anticiper vos recherches.
Retour d'expérience après un séjour au Myanmar English translation pending
Nous revenons d'un voyage de 10 jours sur place au Myanmar (Birmanie) du 05jan13 au 15jan13.
Avant notre départ, nous avons étudié l'ensemble des commentaires sur les différents sites et forums disponibles; enchantés par notre voyage, nous souhaitons donc à notre tour partager nos impressions.
Ce ne sont que nos propres expériences selon les critères et les envies qui nous sont propres : pas de trajets trop longs en bus, éviter les hordes de touristes en bus, être libres de choisir les restaurants qui nous conviennent... profiter de vacances sans galère, sans trop de fatigue, ni de frustration.
Organisation du séjour Nous avons voyagé en couple sans aucune assistance sur place. Nous nous débrouillons en anglais, ce qui rend les contacts plus faciles. Nous avons tout organisé par nous-même depuis notre domicile, ce qui nous a permis d'économiser beaucoup d'argent (avec le prix proposé par différents réceptifs pour 1 personne nous avons organisé notre séjour pour 2 personnes....) et d'être libres pour le choix de nos hébergements, etc...
Partant pour seulement 10 jours, nous avons opté pour un pass aérien avec la compagnie AIR MANDALAY. La réservation s'est faite via leur représentation à Paris : 50% à payer à la réservation par CB, 50% à payer à l'arrivée à Yangon en cash en USD.
Les résrvations d'hôtels ont été très faciles à faire, d'autant plus qu'aucun versement d'arrhes n'était demandé. Nous devions juste les rappeler à notre arrivée au Myanmar.
Parcours Yangon 2nuits - 1,5 jours de visite Bagan 2nuits – 2 jours de visite Mandalay 3nuits – 3jours de visite Lac Inle 3 nuits – 2,5 jours de visite Yangon 1 nuit – 0,5 jour de visite
Ces durées de séjour dans chacune des villes nous ont semblé suffisantes.
Déplacements sur place Les vols tôt le matin permettent de profiter d'une journée entière de visite à destination
Nous avons par la suite opté pour des taxis, des calèches, des vélos, des scooters avec chauffeur ou nos pieds.
Argent Nous avions amené pour 10 jours: - 1,200 usd en cash (soit 1,000 eur) - 800 eur en cash Ces sommes ont servi à payer les 50% restants pour l'avion + l'ensemble de nos dépenses sur place (hôtels, repas, transports, visites, cadeaux, souvenirs, etc...) Nous avons presque tout utilisé mais nous ne sous sommes absolument pas privés. Et n'étant pas forts en négociation, on a du se faire avoir parfois. Mais comment négocier pour 2eur avec un gosse de 15 ans qui essaie de vendre ses produits en anglais, en français et en allemand... sans avoir eu la chance de poursuivre des études longues à l'école?...
YANGON 1er contact avec le Myanmar – une ville pauvre mais riche au niveau architectural et en pleine effervescence - à voir
Déplacements Aéroport > CV = 8,000 kyatts intra ville = entre 2,000 et 4,000 kyatts
Hôtel Clover city center Hôtel récent offrant de bonnes prestations : chambres confortables avec coffre et wifi! Réservé sur agoda Très bien situé en plein centre ville de Yangon. On peut rayonner à pied autour du centre Un peu bruyant le samedi soir mais on est en ville! PdJ pour 5usd : correct mais pas l'extase
On a aimé prendre un verre au bar du Strand avec ambiance coloniale
A notre retour de la province, nous avons séjourné à proximité immédiate de l'aéroport à l'hôtel Myanmar Life, pour éviter les longs transferts le lendemain. Chambre correcte, mais accueil déplorable. C'est un hôtel très bien situé pour escale à Yangon, mais totalement orienté vers la clientèle de groupes chinois. Les réceptionnistes parlaient à peine anglais... Compter 45mn pour rejoindre le centre ville.
Restaurants: - Feel Myanmar : très bon aperçu de la cuisine locale avec beaucoup de locaux comme clients. Très bon service et cuisine de qualité sous forme de buffet. - Nila Byriani shop : très bon briani près de l'hôtel, mais pas le meilleur.... voir Mandalay
On a pu acheter des souvenirs (calendriers, carnets, pins, ...) de Aung San Suu Kyi dans les bureaux de son parti situé dans la rue West Shwegondine Rd, pas loin du Furusato Japanese restaurant.
BAGAN Extraordinaire avec une ambiance mystique (même si je ne suis pas du tout branché religion)
Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel intra ville = en vélo loué par l'hôtel ou en calèche ou à pied
Hôtel Thiri Marlar Le meilleur hôtel de notre séjour : prestations excellentes, chambres supérieures immenses, de la terrasse supérieure de l'hôtel où se trouve le restaurant, on voit les pagodes à 50 mètres! Personnel professionnel et sympathique tout en étant décontracté. Réservé directement avec eux pour 43 usd la chambre sup double avec pdj copieux inclus Très bien situé dans le new bagan On peut rayonner à pied ou à vélo autour de l'hôtel La vue de la terrasse est géniale.
On a visité les 3 plaines en 2 jours 1 journée pour visiter les pagodes à vélo et calèche ½ journée pour traverser le fleuve et se rendre à la paya Tan Khi sans touristes! Coucher de soleil à la paya Dhammayazika envoutant
Restaurants: On a diné les 2 soirs à l'hôtel pour profiter de la vue et du très bon repas birman complet pour 7,000 kyatts ou 5,000 kyatts (végétarien)
MANDALAY On a appris à aimer cette ville au fil des jours...
Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel / 1h de trajet intra ville = en taxi ou scooter avec chauffeur ou à pied // Taxis faciles à trouver villes impériales = taxi à la journée pour 35000 kyatts.
Hôtel Peacock Lodge Un peu excentré mais dans une rue calme Chambre grande mais un peu vieillote; mais prestations tout à fait correctes pour 30usd par nuit et par chambre avec pdj copieux inclus – la clim a fonctionné uniquement la 1ere nuit, mais c'était l'hiver.
Visites 1er jour: promenade à pied dans le centre-ville et visite de la colline de Mandalay. On a aimé déambuler dans les rues où se trouve le marché de la ville autour de la 28th street et 84th street. Le 2ème jour, nous avons fait l'excursion des villes impériales. Une mention +++ pour Ava, même avec beaucoup de touristes. Le détour à King Galon était très intéressant et les feuilles d'or que nous avons achetées ont plu à tous nos amis!!! Le 3ème jour, nous avons loué un scooter avec chauffeur qui nous a conduit au gré de nos envies. Nous avons particulièrement aimé la Paya Mahamuni et le Kyaung Shwe In Bin en teck!
Nous ne sommes pas allés à Mingun.
Restaurants: - THIN, difficile à trouver, mais le meilleur bryani qu'on ait jamais mangé. Situé au carrefour de 80th street et 28th street, un peu caché. Demandez aux passants Byriany Thin restaurant. Pas de touristes, un accueil extra, et un prix très modique. - NEPALI FOOD : très bon - à 5mn à pied du Peacock lodge, sur la 26th street et entre 60th et 59th streets, on a trouvé un restaurant chinois super avec bbq à l'extérieur. Clientèle locale, serveurs gentils et curieux, nourriture excellente dont le maïs au bbq ou le bol renversé!!! Un peu après le Trade Centre, en face, à côté d'un minimarket. Vous ne pouvez pas rater le bbq à l'extérieu.
Massage: En nous rendant au Marie Min restaurant(clientèle uniquement étrangère...), nous sommes tombés à l'entrée de la ruelle sur un salon de massage birman appelé GGG MASSAGE. Les massages, réalisés uniquement par des hommes, sont particulièrement relaxants. Les 3 salles sont propres et les prix sont très raisonnables. Aucun sous-entendu non plus! 1 h = 6,000 kyatts // 2 h = 12,000 kyatts Massage avec huile possible pour plus cher
LAC INLE Extraordinaire retour à l'essentiel
Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel intra ville = en vélo (1,000kyatts/jour) ou à pied
Hôtel Princess Garden Très bonnes prestations prestations, chambres agréables, même s'il y fait froid la nuit! Personnel professionnel et sympathique tout en étant décontracté. Réservé directement avec eux avec pdj copieux inclus Très bien situé à Nyaugswhe, un peu au calme On peut rayonner à pied ou à vélo autour de l'hôtel Grande piscine, très beau jardin
Visites 1/ excursion à vélo depuis l'hôtel (45mn sur route plate) jusqu'au magnifique marché typique de Maing Thauk qui vend principalement des produits alimentaires. Puis depuis le marché, traversée magique du lac en pirogue (6,000 kyatts) jusque Kaung Daing, puis retour à l'hôtel en vélo (45mn). Eviter les sources chaudes de Hu Pin qui sont plus des bouillons de culture....
2/ nous recommandons tout particulièrement l'excursion d'une journée à Sakar. Le trajet est long (6h aller-retour) mais splendide et dépaysant. On traverse le lac, puis des canaux plus ou moins étroits avant d'atteindre le 2ème lac qui est en fait une retenue d'eau. Les villages traversés sont superbes et on assiste à la vie de ses habitants tout au long du trajet. Seul bémol: restaurant imposé lors de l'excursion qui est touristique à souhait... Prix = 45,000 katts pour pirogue (on a partagé avec une personne de l'hôtel) + 10usd pour guide pao obligatoire + 5usd pour droits d'entrée dans le territoire pao.
Conseil: les moteurs des bateaux étant assourdissants, prendre des écouteurs et ipod ou des boules quies.
Restaurants: On a adoré la soupe shan concoctée par 2 dames adorables en face du marché Mingala : le nom de leur restaurant est Naung Innlay restaurant.
On recommande d'une manière générale la salade de tomates birmane. Une fois goûtée, on l'a commandée à chacun de nos repas...
Organisation du séjour Nous avons voyagé en couple sans aucune assistance sur place. Nous nous débrouillons en anglais, ce qui rend les contacts plus faciles. Nous avons tout organisé par nous-même depuis notre domicile, ce qui nous a permis d'économiser beaucoup d'argent (avec le prix proposé par différents réceptifs pour 1 personne nous avons organisé notre séjour pour 2 personnes....) et d'être libres pour le choix de nos hébergements, etc...
Partant pour seulement 10 jours, nous avons opté pour un pass aérien avec la compagnie AIR MANDALAY. La réservation s'est faite via leur représentation à Paris : 50% à payer à la réservation par CB, 50% à payer à l'arrivée à Yangon en cash en USD.
Les résrvations d'hôtels ont été très faciles à faire, d'autant plus qu'aucun versement d'arrhes n'était demandé. Nous devions juste les rappeler à notre arrivée au Myanmar.
Parcours Yangon 2nuits - 1,5 jours de visite Bagan 2nuits – 2 jours de visite Mandalay 3nuits – 3jours de visite Lac Inle 3 nuits – 2,5 jours de visite Yangon 1 nuit – 0,5 jour de visite
Ces durées de séjour dans chacune des villes nous ont semblé suffisantes.
Déplacements sur place Les vols tôt le matin permettent de profiter d'une journée entière de visite à destination
Nous avons par la suite opté pour des taxis, des calèches, des vélos, des scooters avec chauffeur ou nos pieds.
Argent Nous avions amené pour 10 jours: - 1,200 usd en cash (soit 1,000 eur) - 800 eur en cash Ces sommes ont servi à payer les 50% restants pour l'avion + l'ensemble de nos dépenses sur place (hôtels, repas, transports, visites, cadeaux, souvenirs, etc...) Nous avons presque tout utilisé mais nous ne sous sommes absolument pas privés. Et n'étant pas forts en négociation, on a du se faire avoir parfois. Mais comment négocier pour 2eur avec un gosse de 15 ans qui essaie de vendre ses produits en anglais, en français et en allemand... sans avoir eu la chance de poursuivre des études longues à l'école?...
YANGON 1er contact avec le Myanmar – une ville pauvre mais riche au niveau architectural et en pleine effervescence - à voir
Déplacements Aéroport > CV = 8,000 kyatts intra ville = entre 2,000 et 4,000 kyatts
Hôtel Clover city center Hôtel récent offrant de bonnes prestations : chambres confortables avec coffre et wifi! Réservé sur agoda Très bien situé en plein centre ville de Yangon. On peut rayonner à pied autour du centre Un peu bruyant le samedi soir mais on est en ville! PdJ pour 5usd : correct mais pas l'extase
On a aimé prendre un verre au bar du Strand avec ambiance coloniale
A notre retour de la province, nous avons séjourné à proximité immédiate de l'aéroport à l'hôtel Myanmar Life, pour éviter les longs transferts le lendemain. Chambre correcte, mais accueil déplorable. C'est un hôtel très bien situé pour escale à Yangon, mais totalement orienté vers la clientèle de groupes chinois. Les réceptionnistes parlaient à peine anglais... Compter 45mn pour rejoindre le centre ville.
Restaurants: - Feel Myanmar : très bon aperçu de la cuisine locale avec beaucoup de locaux comme clients. Très bon service et cuisine de qualité sous forme de buffet. - Nila Byriani shop : très bon briani près de l'hôtel, mais pas le meilleur.... voir Mandalay
On a pu acheter des souvenirs (calendriers, carnets, pins, ...) de Aung San Suu Kyi dans les bureaux de son parti situé dans la rue West Shwegondine Rd, pas loin du Furusato Japanese restaurant.
BAGAN Extraordinaire avec une ambiance mystique (même si je ne suis pas du tout branché religion)
Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel intra ville = en vélo loué par l'hôtel ou en calèche ou à pied
Hôtel Thiri Marlar Le meilleur hôtel de notre séjour : prestations excellentes, chambres supérieures immenses, de la terrasse supérieure de l'hôtel où se trouve le restaurant, on voit les pagodes à 50 mètres! Personnel professionnel et sympathique tout en étant décontracté. Réservé directement avec eux pour 43 usd la chambre sup double avec pdj copieux inclus Très bien situé dans le new bagan On peut rayonner à pied ou à vélo autour de l'hôtel La vue de la terrasse est géniale.
On a visité les 3 plaines en 2 jours 1 journée pour visiter les pagodes à vélo et calèche ½ journée pour traverser le fleuve et se rendre à la paya Tan Khi sans touristes! Coucher de soleil à la paya Dhammayazika envoutant
Restaurants: On a diné les 2 soirs à l'hôtel pour profiter de la vue et du très bon repas birman complet pour 7,000 kyatts ou 5,000 kyatts (végétarien)
MANDALAY On a appris à aimer cette ville au fil des jours...
Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel / 1h de trajet intra ville = en taxi ou scooter avec chauffeur ou à pied // Taxis faciles à trouver villes impériales = taxi à la journée pour 35000 kyatts.
Hôtel Peacock Lodge Un peu excentré mais dans une rue calme Chambre grande mais un peu vieillote; mais prestations tout à fait correctes pour 30usd par nuit et par chambre avec pdj copieux inclus – la clim a fonctionné uniquement la 1ere nuit, mais c'était l'hiver.
Visites 1er jour: promenade à pied dans le centre-ville et visite de la colline de Mandalay. On a aimé déambuler dans les rues où se trouve le marché de la ville autour de la 28th street et 84th street. Le 2ème jour, nous avons fait l'excursion des villes impériales. Une mention +++ pour Ava, même avec beaucoup de touristes. Le détour à King Galon était très intéressant et les feuilles d'or que nous avons achetées ont plu à tous nos amis!!! Le 3ème jour, nous avons loué un scooter avec chauffeur qui nous a conduit au gré de nos envies. Nous avons particulièrement aimé la Paya Mahamuni et le Kyaung Shwe In Bin en teck!
Nous ne sommes pas allés à Mingun.
Restaurants: - THIN, difficile à trouver, mais le meilleur bryani qu'on ait jamais mangé. Situé au carrefour de 80th street et 28th street, un peu caché. Demandez aux passants Byriany Thin restaurant. Pas de touristes, un accueil extra, et un prix très modique. - NEPALI FOOD : très bon - à 5mn à pied du Peacock lodge, sur la 26th street et entre 60th et 59th streets, on a trouvé un restaurant chinois super avec bbq à l'extérieur. Clientèle locale, serveurs gentils et curieux, nourriture excellente dont le maïs au bbq ou le bol renversé!!! Un peu après le Trade Centre, en face, à côté d'un minimarket. Vous ne pouvez pas rater le bbq à l'extérieu.
Massage: En nous rendant au Marie Min restaurant(clientèle uniquement étrangère...), nous sommes tombés à l'entrée de la ruelle sur un salon de massage birman appelé GGG MASSAGE. Les massages, réalisés uniquement par des hommes, sont particulièrement relaxants. Les 3 salles sont propres et les prix sont très raisonnables. Aucun sous-entendu non plus! 1 h = 6,000 kyatts // 2 h = 12,000 kyatts Massage avec huile possible pour plus cher
LAC INLE Extraordinaire retour à l'essentiel
Déplacements Aéroport > hôtel= en taxi organisé par l'hôtel intra ville = en vélo (1,000kyatts/jour) ou à pied
Hôtel Princess Garden Très bonnes prestations prestations, chambres agréables, même s'il y fait froid la nuit! Personnel professionnel et sympathique tout en étant décontracté. Réservé directement avec eux avec pdj copieux inclus Très bien situé à Nyaugswhe, un peu au calme On peut rayonner à pied ou à vélo autour de l'hôtel Grande piscine, très beau jardin
Visites 1/ excursion à vélo depuis l'hôtel (45mn sur route plate) jusqu'au magnifique marché typique de Maing Thauk qui vend principalement des produits alimentaires. Puis depuis le marché, traversée magique du lac en pirogue (6,000 kyatts) jusque Kaung Daing, puis retour à l'hôtel en vélo (45mn). Eviter les sources chaudes de Hu Pin qui sont plus des bouillons de culture....
2/ nous recommandons tout particulièrement l'excursion d'une journée à Sakar. Le trajet est long (6h aller-retour) mais splendide et dépaysant. On traverse le lac, puis des canaux plus ou moins étroits avant d'atteindre le 2ème lac qui est en fait une retenue d'eau. Les villages traversés sont superbes et on assiste à la vie de ses habitants tout au long du trajet. Seul bémol: restaurant imposé lors de l'excursion qui est touristique à souhait... Prix = 45,000 katts pour pirogue (on a partagé avec une personne de l'hôtel) + 10usd pour guide pao obligatoire + 5usd pour droits d'entrée dans le territoire pao.
Conseil: les moteurs des bateaux étant assourdissants, prendre des écouteurs et ipod ou des boules quies.
Restaurants: On a adoré la soupe shan concoctée par 2 dames adorables en face du marché Mingala : le nom de leur restaurant est Naung Innlay restaurant.
On recommande d'une manière générale la salade de tomates birmane. Une fois goûtée, on l'a commandée à chacun de nos repas...
Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février English translation pending
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
Itinéraire de trois semaines Équateur-Galapagos English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09. Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé. Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...
vendredi 30/08Arrivée à Quito samedi 31/08Quito dimanche 01/09Quito -> Amazonie (Cuyabeno) lundi 02/09AmazonieAmazonie mardi 03/09AmazonieAmazonie mercredi 04/09Route Amazonie -> Quito jeudi 05/09Quito - Latacunga(marché Saquisili / trajet en train ?) vendredi 06/09Latacunga - Cotopaxi - Latacunga samedi 07/09Latacunga - Quilotoa - Latacunga(marché Latacunga ? / Marché Zumbahua ?) dimanche 08/09Latacunga - Alausi (Marché Alausi) lundi 09/09Alausi - Cuenca(pas de train car lundi... / Stop à Ingapirca) mardi 10/09Cuenca mercredi 11/09Cuenca - Cajas - Cuenca jeudi 12/09Route Cuenca -> Guayaquil vendredi 13/09Guayaquil -> Galapagos samedi 14/09Galapagos dimanche 15/09Galapagos lundi 16/09Galapagos mardi 17/09Galapagos mercredi 18/09Galapagos -> Quito jeudi 19/09Quito -> Région d'Otavalo (marché Otavalo + Peguche) vendredi 20/09Région d'Otavalo (marché Cotacachi + Lagune Cuicocha) -> Quito samedi 21/09Vol retour
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Camcam
Nous sommes un couple de trentenaire qui souhaitons découvrir l'Equateur et ses différentes facettes (volcans, villes coloniales, marchés, Amazonie et Galapagos) en 3 semaines, du 06/09 au 28/09. Après avoir lu pas mal de conversations sur ce forum, nous souhaitons vous soumettre l'itinéraire que nous avons imaginé. Nous sommes preneurs de toutes vos remarques sur la faisabilité, les incontournables oubliés, les bons plans logement/transports, ...
vendredi 30/08Arrivée à Quito samedi 31/08Quito dimanche 01/09Quito -> Amazonie (Cuyabeno) lundi 02/09AmazonieAmazonie mardi 03/09AmazonieAmazonie mercredi 04/09Route Amazonie -> Quito jeudi 05/09Quito - Latacunga(marché Saquisili / trajet en train ?) vendredi 06/09Latacunga - Cotopaxi - Latacunga samedi 07/09Latacunga - Quilotoa - Latacunga(marché Latacunga ? / Marché Zumbahua ?) dimanche 08/09Latacunga - Alausi (Marché Alausi) lundi 09/09Alausi - Cuenca(pas de train car lundi... / Stop à Ingapirca) mardi 10/09Cuenca mercredi 11/09Cuenca - Cajas - Cuenca jeudi 12/09Route Cuenca -> Guayaquil vendredi 13/09Guayaquil -> Galapagos samedi 14/09Galapagos dimanche 15/09Galapagos lundi 16/09Galapagos mardi 17/09Galapagos mercredi 18/09Galapagos -> Quito jeudi 19/09Quito -> Région d'Otavalo (marché Otavalo + Peguche) vendredi 20/09Région d'Otavalo (marché Cotacachi + Lagune Cuicocha) -> Quito samedi 21/09Vol retour
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Camcam
La Malaisie différemment English translation pending
salut tout le monde: j'ai une petite question pour ceux qui connaissent bien la Malaisie.
Je compte y aller dans pas longtemps, mais je fais toujours le même le constat lorsque je lis les avis, les guides et sites : c'est toujours 6 / 7 coins et basta en gros c'est : KL - Malacca -Taman negara - Cameron H - Penang - perinthian - Langkawi (+ borneo pour ceux qui traversent la mer)
Je dis pas que je veux forcement m'aventurer dans un village avec 15 habitants, mais est ce qu'il y a vraiment rien a voir ailleurs? est ce que c'est moins "sur"? ou tout simplement la plupart n'ayant pas énormément de temps ils filent aux valeurs sures?
Si certains de vous ont des témoignages ou même des échos merci d'avance.
Je compte y aller dans pas longtemps, mais je fais toujours le même le constat lorsque je lis les avis, les guides et sites : c'est toujours 6 / 7 coins et basta en gros c'est : KL - Malacca -Taman negara - Cameron H - Penang - perinthian - Langkawi (+ borneo pour ceux qui traversent la mer)
Je dis pas que je veux forcement m'aventurer dans un village avec 15 habitants, mais est ce qu'il y a vraiment rien a voir ailleurs? est ce que c'est moins "sur"? ou tout simplement la plupart n'ayant pas énormément de temps ils filent aux valeurs sures?
Si certains de vous ont des témoignages ou même des échos merci d'avance.
Le Sénégal en zone d'insécurité? English translation pending
Bonjour à tous,
Etant en parti déjà engagé, notamment pour le transport jusqu'à Dakar, pour un séjour d'une dizaine de jours en Casamance, j'aurais bien voulu savoir, avant de poursuivre mes réservations, si ce séjour n'était pas un peu trop risqué au vu de ce qui se passe en ce moment au Mali et par voie de conséquence les dangers qui débordent sur tous les payes environnants tel que le Sénégal, si des forumistes, ayant séjournés ces derniers temps en Casamance ou qui ont pu avoir des nouvelles "crédibles" de personnes qui y résident ou qui y sont actuellement en vacances dans la région ont pu remarquer une insécurité ou une tension particulière dans cette région.
Vous remercie d'avance.
Liesel
Liesel
Polynésie-Française en mai 2013: bébés, îles Sous-le-Vent, îles Australes et climat? English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare un voyage en Polynésie de 3 semaines pleines sur place en mai 2013, avec mon mari et nos deux enfants qui auront alors 1 an et 2 ans et demi. Pour ma part je connais un peu la Polynésie, j'y suis déjà allée 2 fois et mon parrain y a habité pendant 10 ans. Pour mon mari ça sera une première (et pour les bambins cela va sans dire!). J'essaie de combiner un voyage qui me permette de découvrir des endroits où je ne suis pas allée, qui fasse découvrir "l'essentiel" à mon mari, qui soit adapté aux bébés et qui ne nous coute pas non plus une fortune (le trajet Paris-Tahiti est payé par miles ;-)...). Evidemment à cela s'ajoute les contraintes du calendrier des vols) Pour le moment voilà où j'en suis, après avoir pas mal lu de conseils sur les forums: - Moorea 5 jours pour se poser - Maupiti 5 jours pension Poe Iti - 3 jours via Raiatea à définir - 5 jours Raivavae - 2 jours Tubuai - 2 jours Tahiti Pour Maupiti c'est fixé, après ça reste à préciser, mais les Australes me tentent beaucoup, et j'aurais été partantes pour les Marquises mais ça rajoute qd même des frais et c'est pas la meilleure période (la prochaine fois!!!!). On va ajuster la durée de Tahiti en fonction des congés de nos amis tahitiens qui partent en mai en vacances en métropole (...). Dans la mesure du possible on reste sur au moins 3 nuits par iles pour ne pas ëtre en mode marathon avec les enfants et on reste en pensions de famille, ni camping (bébés...), ni pilotis (banquière pas d'accord). Alors voici mes quelques questions, désolée c'est dans tous les sens mais les infos que j'ai récoltées par ailleurs méritent un peu d'être rafraichies ou précisées : - c'est quoi le temps aux Australes en mai? pour la température je ne m'en fais pas mais j'ai regardé la pluviométrie et qq témoignages et je suis un peu perdue, parce qu'une moyenne mensuelle ça ne vous dis pas s'il pleut un peu tous les jours ou tout en 48h. Y'a des gens qui sont restés toute une semaine enfermés, alors hasard de la météo ou scenario fréquent en mai? - quelles activités avec les petits en Polynésie et peut-on les faire garder facilement? j'ai zappé l'option Tuamotu parce pas de séjour plongée et déjà de beaux lagons avec Maupiti et Raivavae je pense. Mais à part la plage, les patés et le snorkelling pour les grands (ce qui est déjà top) je sèche un peu... Est-ce qu'il y a une destination que j'ai oublié bien adaptés aux tous-petits? Est-ce que je peux compter sur qq activités de grands (rando, restau) grâce à de gentilles baby-sitters polynésiennes? sinon j'ai glané déjà des astuces pour le voyage en avion mais un peu plus ne nuit pas! - où vais-je dans les Iles sous le Vent à part Maupiti? j'ai peur de prendre la responsabilité de ne pas faire passer mon mari par Bora et je m'interroge un peu sur nos activités sur les iles ou il n'y a pas trop de plages...
Merci mille fois à tous!
Je prépare un voyage en Polynésie de 3 semaines pleines sur place en mai 2013, avec mon mari et nos deux enfants qui auront alors 1 an et 2 ans et demi. Pour ma part je connais un peu la Polynésie, j'y suis déjà allée 2 fois et mon parrain y a habité pendant 10 ans. Pour mon mari ça sera une première (et pour les bambins cela va sans dire!). J'essaie de combiner un voyage qui me permette de découvrir des endroits où je ne suis pas allée, qui fasse découvrir "l'essentiel" à mon mari, qui soit adapté aux bébés et qui ne nous coute pas non plus une fortune (le trajet Paris-Tahiti est payé par miles ;-)...). Evidemment à cela s'ajoute les contraintes du calendrier des vols) Pour le moment voilà où j'en suis, après avoir pas mal lu de conseils sur les forums: - Moorea 5 jours pour se poser - Maupiti 5 jours pension Poe Iti - 3 jours via Raiatea à définir - 5 jours Raivavae - 2 jours Tubuai - 2 jours Tahiti Pour Maupiti c'est fixé, après ça reste à préciser, mais les Australes me tentent beaucoup, et j'aurais été partantes pour les Marquises mais ça rajoute qd même des frais et c'est pas la meilleure période (la prochaine fois!!!!). On va ajuster la durée de Tahiti en fonction des congés de nos amis tahitiens qui partent en mai en vacances en métropole (...). Dans la mesure du possible on reste sur au moins 3 nuits par iles pour ne pas ëtre en mode marathon avec les enfants et on reste en pensions de famille, ni camping (bébés...), ni pilotis (banquière pas d'accord). Alors voici mes quelques questions, désolée c'est dans tous les sens mais les infos que j'ai récoltées par ailleurs méritent un peu d'être rafraichies ou précisées : - c'est quoi le temps aux Australes en mai? pour la température je ne m'en fais pas mais j'ai regardé la pluviométrie et qq témoignages et je suis un peu perdue, parce qu'une moyenne mensuelle ça ne vous dis pas s'il pleut un peu tous les jours ou tout en 48h. Y'a des gens qui sont restés toute une semaine enfermés, alors hasard de la météo ou scenario fréquent en mai? - quelles activités avec les petits en Polynésie et peut-on les faire garder facilement? j'ai zappé l'option Tuamotu parce pas de séjour plongée et déjà de beaux lagons avec Maupiti et Raivavae je pense. Mais à part la plage, les patés et le snorkelling pour les grands (ce qui est déjà top) je sèche un peu... Est-ce qu'il y a une destination que j'ai oublié bien adaptés aux tous-petits? Est-ce que je peux compter sur qq activités de grands (rando, restau) grâce à de gentilles baby-sitters polynésiennes? sinon j'ai glané déjà des astuces pour le voyage en avion mais un peu plus ne nuit pas! - où vais-je dans les Iles sous le Vent à part Maupiti? j'ai peur de prendre la responsabilité de ne pas faire passer mon mari par Bora et je m'interroge un peu sur nos activités sur les iles ou il n'y a pas trop de plages...
Merci mille fois à tous!
Choix d'hôtel et excursions intéressantes au Panama? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions aller au Panama en février prochain et nous hésitons entre les hôtels suivants : The Westin Playa Bonita, Intercontinental Playa Bonita, le Sheraton Bijao Beach Resort et le Royal Decameron. Nous aimerions un hôtel abordable avec un rapport qualité/prix intéressant.
Ce que nous recherchons avant tout, ce sont la proximité des choses à faire, la propreté du site et des chambres (confortables), une plage intéressante (même si nous sommes conscients que ce n'est pas les plages de Cuba) et la nourriture.
Pour ce qui est des excursions et activités, nous aimerions connaître les incontournables à faire durant notre séjour.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires sur cette destination, ils sont les bienvenus. 🙂
Merci et bonne journée!
Nous aimerions aller au Panama en février prochain et nous hésitons entre les hôtels suivants : The Westin Playa Bonita, Intercontinental Playa Bonita, le Sheraton Bijao Beach Resort et le Royal Decameron. Nous aimerions un hôtel abordable avec un rapport qualité/prix intéressant.
Ce que nous recherchons avant tout, ce sont la proximité des choses à faire, la propreté du site et des chambres (confortables), une plage intéressante (même si nous sommes conscients que ce n'est pas les plages de Cuba) et la nourriture.
Pour ce qui est des excursions et activités, nous aimerions connaître les incontournables à faire durant notre séjour.
Si vous avez des suggestions ou des commentaires sur cette destination, ils sont les bienvenus. 🙂
Merci et bonne journée!
Visiter Diego Suarez et ses environs English translation pending
Je recherche un guide taxi pour visiter diego suarez et ses environs en 1/2 Journée !!!
Merci des renseignements
De retour de 25 jours au Myanmar en décembre 2012 / janvier 2013 English translation pending
De retour de 25 jours en Birmanie avec mon mari, du 14 décembre 2012 au 8 janvier 2013, voyage en indépendant selon le circuit
suivant:
Yangon Mandalay Monywa Bagan Kalaw Inle (Nyaung Shwe) Pindaya Yangon Mawlamyine Hpa-An Rocher d'Or Bago Yangon, voici quelques
indications concernant les dépenses en cours de voyage + commentaires en vrac.
Nous avons eu un vrai coup de coeur pour les Birmans, leur gentillesse discrète et toujours prête à aider, le respect qu'on y a trouvé et observé avec nous et entre eux. Nous avons reçu à plusieurs reprises des petits cadeaux désinteressés, des invitations à entrer lorsqu'on était dans des villages, ...
Pour le budget, nous avions été bien contents de trouver les messages de Teeterouge, Jacou0109 et Cebvl détaillant leurs dépenses, afin de faire notre budget avant le départ et prévoir le liquide nécessaire à notre voyage!
Moyens de transport utilisés pendant le voyage: - principalement bus - sauf un vol Heho - Yangon avec Asian wings (125$/pers) - et un circuit voiture avec chauffeur réservé via Gulliver pour le trajet Yangon - Mawlamyine - Hpa An - Rocher d'or - Bago- Yangon sur 5 jours pour ~ 770 $ pour les 5 jours
Type d'hébergement : chambre pouvant être basique, mais avec une salle de bain privée et de l'eau chaude. Prix moyen 30$.
Avons trouvé des serviettes de toilette dans toutes nos chambres d'hôtel. Nous n'avons utilisé notre moustiquaire qu'à Monywa, la clim que dans le Sud-est et à Yangon, et nos sacs à viande que pendant le trek pour se glisser sous les couvertures fournies.
Budget nourriture: en moyenne 3000-4000 Ks / repas / personne
Budget global: 2500 € / personne pour les 25 jours - 1140 €/pers pour les billets d'avion avec Vietnam Airlines (pris avec seulement 1 mois d'avance) - dépenses sur place hors Gulliver: 2340 $ - Payé à Gulliver: 770$ (loc voiture 5 jours) + 2 * 125$ (vol Heho-Yangon)
Infos sur le change: - taux à l'aéroport de Yangon tout à fait bon contrairement à ce que disent les guides de voyage dépassés: un comptoir dans le hall bagages et deux comptoirs dans le hall d'entrée à des taux similaires - possibilité de changer au retour les Kiats restant au petit comptoir 'Services to travelers' dans la salle des enregistrements après avoir passé le premier contrôle de bagages permettant d'y accéder. - taux obtenus pendant le voyage: 15/12/2012 Yangon aéroport hall bagages: 1$ = 847 K, puis change chez Marie-Min à Mandalay: 1$ = 830 k, taux change banque Nyaung U le 24/12/2012: 1$ = 854K, taux de change Yangon aéroport stand KBZ le 1/1/2013: 1$ = 853K Puis pour racheter des dollars au départ au comptoir Services to travelers : 1$ = 859 K le 7/1/2013
Taxes de départ: nous n'avons pas eu à payer la fameuse taxe de départ de 10$ / personne en quittant le pays. Elle a donc dû disparaître.
Infos sur les trajets en bateau: 2 trajets en bateau n'existent visiblement plus en ferry public: - le trajet Pakokku - Bagan depuis qu'un nouveau pont a été construits, les bus vont directement de Monywa à Bagan. - le trajet Mawlamyine - Hpa An et inversement, idem, seul un bateau privé permet ce trajet aujourd'hui (très sympa pour l'approche de Hpa An et ses massifs karstiques) De plus il n'y a plus besoin de permis pour prendre le ferry pour Dalah depuis Yangon.
"Pénurie" de logement: en lisant les forums avant de partir, nous avions flippé de ne pas trouver à se loger, et du coup nous avions tout réservé depuis la France, avec parfois des coups de fil un peu compliqués aux guesthouses n'ayant pas d'adresses mail...
En arrivant en Birmanie nous nous sommes rendu compte que beaucoup de voyageurs n'avaient rien réservé et s'en sortaient très bien en appelant la veille voire en se pointant directement à l'hôtel de leur choix. A cela deux exceptions: Bagan où nous avons entendu un couple de français galérer pour réserver un hôtel depuis Mandalay, et Inle (hôtels sur le lac et à Nyaung Shwe) où il y avait vraiment une pénurie et où des touristes ont dormi dans un monastère ou dans une salle de restaurant d'hôtel. Chercher pendant 3 h une chambre alors qu'on arrive d'un trek de 3 jours depuis Kalaw peut être vraiment désagréable.
Après, la fiabilité des informations "fully booked" donnée par un hôtel même la veille n'est pas forcément bonne. En effet, des touristes réservent aussi sans honorer leur résa, et on peut toujours retenter sa chance le jour même, en fin d'après-midi, et là souvent, des hôtels fully booked ont finalement une chambre à proposer. De même, essayez de confirmer votre réservation la veille, à part quand vous avez une confirmation écrite par mail où là, on a eu l'impression que ça valait vraiment qqch.
Marchandage: nous avons eu l'impression qu'une petite marge de négo était souvent possible, avec les taxis, les vendeurs de souvenirs, mais pas énorme: il y a vite un prix où on sent que ça coince, et on n'a pas envie d'insister. Sur un taxi en ville nous avons rarement obtenu mieux que 500 Ks de rabais.
A faire: on vous conseille le spectable des Moustache Brothers à Mandalay, allez les voir pour soutenir un tout petit peu la liberté d'expression dans le pays. Pour l'organisation de vos bateaux, taxis, vélos à Inle, on vous conseille "2 Thumbs Up" sur Paung Daw Pyan Road non loin de la poste. Bon conseil pour organiser vos jours de visite en fonction des marchés, et résa de transports au juste prix. A Inle, on vous conseille aussi les "Shan traditional cooking class and canoe trip" vendus par Myo Min Htun dans son échoppe de Paung Daw Seiq Road 0095 9428329447, myominhtun2008@gmail.com. Visiblement à l'écart des touristes, pour 25$ / personne donc bien moins cher que les cooking classes trouvées à Bagan.
Dépenses sur place ville par ville:
YANGON: Repas Feel Myanmar et Aung Thuka : 6000 Ks pour 2 Entrée valable 1 journée à la pagode Shwedagon: 5$ / personne. Idem au musée des pierres précieuses. Paya Sule, Paya Botataung : 2$/personne Ferry pour Dalah: 2$/personne Train circulaire Yangon: 1$/personne Taxis en ville: 2000 à 3000 Ks Taxi pour aéroport: 6000K Taxi de l'aéroport au centre: 15$ (bon, on était fraichement débarqués de l'avion et on a eu l'impression qu'on n'avait pas beaucoup de marge, mais quand on voit le prix dans l'autre sens...) Taxi pour la gare routière (attention compter au moins 1h): 8000 Ks Bus pour Mandalay: 13000 Ks / personne via l'hôtel, mais on pense que le prix est plutôt de 11000 Ks / personne.
MANDALAY: Journée de taxi pour visite de Mahamuni + Amarapura, Inwa, Sagaing : 32000 Ks via l'hôtel Bateau pour Inwa: 1000 Ks / personne. Calèche à Inwa pour 2: 6000Ks Taxi en ville de jour: 3000 - 4000Ks, le soir: 4000 - 5000 Ks Restau Marie-Min et le thaïlandais en face sont super Repas: 4800 Ks à 8400 Ks pour deux Moustache Brothers: 8000 Ks / pers Location vélo: 1000 Ks / jour Bus pour Monywa: 2000 Ks / personne
MONYWA: Attention le bus nous a débarqués plus ou moins de force à 10km au Sud de Monywa, au croisement allant à la pagode de Thanboddhay (1km) et au bouddha géant de Bodhi Tataung (11km). Très énervant de se retrouver ensuite assaillis de moto-taxis proposant le trajet pour le centre de Monywa pour 5000 Ks / personne alors que le bus depuis Mandalay était à 2000 ks! Finalement pas mal lorsqu'on a peu de temps à Monywa: en prendre son parti (et ses valises) et faire un tour en moto taxi pour visiter la pagode et le bouddha et être ensuite raccompagné jusqu'à Monywa. Négocié pour 5000 K / personne. Demi-journée en tuk-tuk pour aller aux grottes de Pho-Win-Daung: 25000 Ks au total. Compter 1h30 de trajet pour faire les 42 kms.
BAGAN: Bagan entrance fee: 10 $/personne pour l'ensemble de la zone archéologique Pick-up collectif depuis gare routière Nyaung U jusqu'à New Bagan (les attendre et se faire indiquer, sinon tout le monde veut vendre un trajet en horse cart): 1000 Ks / personne pour les étrangers (500 Ks pour les locaux) Taxi Nyaung U - New Bagan: 7000 Ks Carriole à cheval louée pour 1/2 journée pour aller vers les pagodes de l'est, moins fréquentées: 12000 K Location vélo: 1500 Ks/ vélo / jour à Nyaung U, 2500 à New Bagan Dîner au Aroma 2: 16000 Ks pour deux! Dîners autres: 8000-9000 Ks Bus pour Kalaw: 10000 Ks / personne, avec pick-up à notre hôtel de Nyaung U Coup de coeur pour l'hôtel Thiri Marlar à New Bagan, une telle sérénité...
KALAW: trek chez Sam's trekking family: 10000 Ks/jour/personne + 15000 Ks à diviser par le nombre de participants pour bateau Tonle - Nyaung Shwe sur le lac + 3000 Ks / bagage transféré vers Inle --> budget pour 2 au sein d'un groupe de 5: 72000 Ks
NYAUNG SHWE et lac INLE: Bien aimé manger au Green Chilli et loger au Princess Garden Super vélos de location au petit loueur juste en face, les vélos jaunes, avec vitesse, sont performants et cela change la vie après les mauvais vélos de Bagan. 1000 Ks/vélo/jour INLE entrance fee: 5$/personne Bateau pour traversée Maing Thouk - Khaung Daing: 6000 Ks pour 2 avec nos deux vélos Tour en bateau à la journée incluant Inthein: 18000 Ks (15000 sans Inthein) via 2 Thumbs Up Tour en bateau à la journée pour Sankar: 45000 Ks + guide du GIC à payer quelques dollars Dîner au restau huppé (Viewpoint): 24000 Ks pour 2 Excursion à Pindaya à la journée au départ et au retour Nyaung Shwe: 45000 Ks (compter 2h30 de trajet aller) via 2 Thumbs Up Pindaya: visite des grottes: 3$/pers + 300 Ks pour photo Echarpe en soie faite main sur atelier lac Inle: 20$ Taxi pour aéroport Heho: 15000 Ks via 2 Thumbs Up
MOULMEIN: location moto à la journée : avons entendu 8000 Ks / jour Musée culture Mon: 2$/pers Bouddha couché Winn Sein: donation libre pour acheter des carreaux de carrelage pour compléter le bouddha: 1000 Ks/ 2 carreaux Coup de coeur pour l'hôtel Cinderella, très bon rapport qualité prix! Demander conseils à Mr Anthony pour les visites ou l'organisation de location de moto, tuktuk ou bateau pour Hpa An. C'est la référence, et on le trouve à la Breeze guesthouse
HPA-AN: Grottes de Saddar: pour 3 personnes nous avons fait une donation de 5000 Ks pour l'éclairage, et avons payé 3000 Ks la petite pirogue qui nous ramenait au point de départ en faisant le tour par les rizières inondées
ROCHER d'OR:
Pick-up de Kinmun pour montée jusqu'au départ de l'ascension pédestre: 1500 Ks / personne à payer au checkpoint en cours de route Pick pour descente depuis le mountain top jusqu'à Kinmun : 2500 Ks / personne ENTRANCE FEE : 6$/personne 105$ la chambre au Kyaiktiyo Hotel (quelle arnaque mais il est vraiment bien situé) et 4700 Ks le fried noodle with chicken (quelle arnaque)
BAGO: Bago entrance fee : 10 $/personne comprenant tous les sites intéressants
Voilà, à votre disposition si besoin de plus d'infos sur tel ou tel point!
Nous avons eu un vrai coup de coeur pour les Birmans, leur gentillesse discrète et toujours prête à aider, le respect qu'on y a trouvé et observé avec nous et entre eux. Nous avons reçu à plusieurs reprises des petits cadeaux désinteressés, des invitations à entrer lorsqu'on était dans des villages, ...
Pour le budget, nous avions été bien contents de trouver les messages de Teeterouge, Jacou0109 et Cebvl détaillant leurs dépenses, afin de faire notre budget avant le départ et prévoir le liquide nécessaire à notre voyage!
Moyens de transport utilisés pendant le voyage: - principalement bus - sauf un vol Heho - Yangon avec Asian wings (125$/pers) - et un circuit voiture avec chauffeur réservé via Gulliver pour le trajet Yangon - Mawlamyine - Hpa An - Rocher d'or - Bago- Yangon sur 5 jours pour ~ 770 $ pour les 5 jours
Type d'hébergement : chambre pouvant être basique, mais avec une salle de bain privée et de l'eau chaude. Prix moyen 30$.
Avons trouvé des serviettes de toilette dans toutes nos chambres d'hôtel. Nous n'avons utilisé notre moustiquaire qu'à Monywa, la clim que dans le Sud-est et à Yangon, et nos sacs à viande que pendant le trek pour se glisser sous les couvertures fournies.
Budget nourriture: en moyenne 3000-4000 Ks / repas / personne
Budget global: 2500 € / personne pour les 25 jours - 1140 €/pers pour les billets d'avion avec Vietnam Airlines (pris avec seulement 1 mois d'avance) - dépenses sur place hors Gulliver: 2340 $ - Payé à Gulliver: 770$ (loc voiture 5 jours) + 2 * 125$ (vol Heho-Yangon)
Infos sur le change: - taux à l'aéroport de Yangon tout à fait bon contrairement à ce que disent les guides de voyage dépassés: un comptoir dans le hall bagages et deux comptoirs dans le hall d'entrée à des taux similaires - possibilité de changer au retour les Kiats restant au petit comptoir 'Services to travelers' dans la salle des enregistrements après avoir passé le premier contrôle de bagages permettant d'y accéder. - taux obtenus pendant le voyage: 15/12/2012 Yangon aéroport hall bagages: 1$ = 847 K, puis change chez Marie-Min à Mandalay: 1$ = 830 k, taux change banque Nyaung U le 24/12/2012: 1$ = 854K, taux de change Yangon aéroport stand KBZ le 1/1/2013: 1$ = 853K Puis pour racheter des dollars au départ au comptoir Services to travelers : 1$ = 859 K le 7/1/2013
Taxes de départ: nous n'avons pas eu à payer la fameuse taxe de départ de 10$ / personne en quittant le pays. Elle a donc dû disparaître.
Infos sur les trajets en bateau: 2 trajets en bateau n'existent visiblement plus en ferry public: - le trajet Pakokku - Bagan depuis qu'un nouveau pont a été construits, les bus vont directement de Monywa à Bagan. - le trajet Mawlamyine - Hpa An et inversement, idem, seul un bateau privé permet ce trajet aujourd'hui (très sympa pour l'approche de Hpa An et ses massifs karstiques) De plus il n'y a plus besoin de permis pour prendre le ferry pour Dalah depuis Yangon.
"Pénurie" de logement: en lisant les forums avant de partir, nous avions flippé de ne pas trouver à se loger, et du coup nous avions tout réservé depuis la France, avec parfois des coups de fil un peu compliqués aux guesthouses n'ayant pas d'adresses mail...
En arrivant en Birmanie nous nous sommes rendu compte que beaucoup de voyageurs n'avaient rien réservé et s'en sortaient très bien en appelant la veille voire en se pointant directement à l'hôtel de leur choix. A cela deux exceptions: Bagan où nous avons entendu un couple de français galérer pour réserver un hôtel depuis Mandalay, et Inle (hôtels sur le lac et à Nyaung Shwe) où il y avait vraiment une pénurie et où des touristes ont dormi dans un monastère ou dans une salle de restaurant d'hôtel. Chercher pendant 3 h une chambre alors qu'on arrive d'un trek de 3 jours depuis Kalaw peut être vraiment désagréable.
Après, la fiabilité des informations "fully booked" donnée par un hôtel même la veille n'est pas forcément bonne. En effet, des touristes réservent aussi sans honorer leur résa, et on peut toujours retenter sa chance le jour même, en fin d'après-midi, et là souvent, des hôtels fully booked ont finalement une chambre à proposer. De même, essayez de confirmer votre réservation la veille, à part quand vous avez une confirmation écrite par mail où là, on a eu l'impression que ça valait vraiment qqch.
Marchandage: nous avons eu l'impression qu'une petite marge de négo était souvent possible, avec les taxis, les vendeurs de souvenirs, mais pas énorme: il y a vite un prix où on sent que ça coince, et on n'a pas envie d'insister. Sur un taxi en ville nous avons rarement obtenu mieux que 500 Ks de rabais.
A faire: on vous conseille le spectable des Moustache Brothers à Mandalay, allez les voir pour soutenir un tout petit peu la liberté d'expression dans le pays. Pour l'organisation de vos bateaux, taxis, vélos à Inle, on vous conseille "2 Thumbs Up" sur Paung Daw Pyan Road non loin de la poste. Bon conseil pour organiser vos jours de visite en fonction des marchés, et résa de transports au juste prix. A Inle, on vous conseille aussi les "Shan traditional cooking class and canoe trip" vendus par Myo Min Htun dans son échoppe de Paung Daw Seiq Road 0095 9428329447, myominhtun2008@gmail.com. Visiblement à l'écart des touristes, pour 25$ / personne donc bien moins cher que les cooking classes trouvées à Bagan.
Dépenses sur place ville par ville:
YANGON: Repas Feel Myanmar et Aung Thuka : 6000 Ks pour 2 Entrée valable 1 journée à la pagode Shwedagon: 5$ / personne. Idem au musée des pierres précieuses. Paya Sule, Paya Botataung : 2$/personne Ferry pour Dalah: 2$/personne Train circulaire Yangon: 1$/personne Taxis en ville: 2000 à 3000 Ks Taxi pour aéroport: 6000K Taxi de l'aéroport au centre: 15$ (bon, on était fraichement débarqués de l'avion et on a eu l'impression qu'on n'avait pas beaucoup de marge, mais quand on voit le prix dans l'autre sens...) Taxi pour la gare routière (attention compter au moins 1h): 8000 Ks Bus pour Mandalay: 13000 Ks / personne via l'hôtel, mais on pense que le prix est plutôt de 11000 Ks / personne.
MANDALAY: Journée de taxi pour visite de Mahamuni + Amarapura, Inwa, Sagaing : 32000 Ks via l'hôtel Bateau pour Inwa: 1000 Ks / personne. Calèche à Inwa pour 2: 6000Ks Taxi en ville de jour: 3000 - 4000Ks, le soir: 4000 - 5000 Ks Restau Marie-Min et le thaïlandais en face sont super Repas: 4800 Ks à 8400 Ks pour deux Moustache Brothers: 8000 Ks / pers Location vélo: 1000 Ks / jour Bus pour Monywa: 2000 Ks / personne
MONYWA: Attention le bus nous a débarqués plus ou moins de force à 10km au Sud de Monywa, au croisement allant à la pagode de Thanboddhay (1km) et au bouddha géant de Bodhi Tataung (11km). Très énervant de se retrouver ensuite assaillis de moto-taxis proposant le trajet pour le centre de Monywa pour 5000 Ks / personne alors que le bus depuis Mandalay était à 2000 ks! Finalement pas mal lorsqu'on a peu de temps à Monywa: en prendre son parti (et ses valises) et faire un tour en moto taxi pour visiter la pagode et le bouddha et être ensuite raccompagné jusqu'à Monywa. Négocié pour 5000 K / personne. Demi-journée en tuk-tuk pour aller aux grottes de Pho-Win-Daung: 25000 Ks au total. Compter 1h30 de trajet pour faire les 42 kms.
BAGAN: Bagan entrance fee: 10 $/personne pour l'ensemble de la zone archéologique Pick-up collectif depuis gare routière Nyaung U jusqu'à New Bagan (les attendre et se faire indiquer, sinon tout le monde veut vendre un trajet en horse cart): 1000 Ks / personne pour les étrangers (500 Ks pour les locaux) Taxi Nyaung U - New Bagan: 7000 Ks Carriole à cheval louée pour 1/2 journée pour aller vers les pagodes de l'est, moins fréquentées: 12000 K Location vélo: 1500 Ks/ vélo / jour à Nyaung U, 2500 à New Bagan Dîner au Aroma 2: 16000 Ks pour deux! Dîners autres: 8000-9000 Ks Bus pour Kalaw: 10000 Ks / personne, avec pick-up à notre hôtel de Nyaung U Coup de coeur pour l'hôtel Thiri Marlar à New Bagan, une telle sérénité...
KALAW: trek chez Sam's trekking family: 10000 Ks/jour/personne + 15000 Ks à diviser par le nombre de participants pour bateau Tonle - Nyaung Shwe sur le lac + 3000 Ks / bagage transféré vers Inle --> budget pour 2 au sein d'un groupe de 5: 72000 Ks
NYAUNG SHWE et lac INLE: Bien aimé manger au Green Chilli et loger au Princess Garden Super vélos de location au petit loueur juste en face, les vélos jaunes, avec vitesse, sont performants et cela change la vie après les mauvais vélos de Bagan. 1000 Ks/vélo/jour INLE entrance fee: 5$/personne Bateau pour traversée Maing Thouk - Khaung Daing: 6000 Ks pour 2 avec nos deux vélos Tour en bateau à la journée incluant Inthein: 18000 Ks (15000 sans Inthein) via 2 Thumbs Up Tour en bateau à la journée pour Sankar: 45000 Ks + guide du GIC à payer quelques dollars Dîner au restau huppé (Viewpoint): 24000 Ks pour 2 Excursion à Pindaya à la journée au départ et au retour Nyaung Shwe: 45000 Ks (compter 2h30 de trajet aller) via 2 Thumbs Up Pindaya: visite des grottes: 3$/pers + 300 Ks pour photo Echarpe en soie faite main sur atelier lac Inle: 20$ Taxi pour aéroport Heho: 15000 Ks via 2 Thumbs Up
MOULMEIN: location moto à la journée : avons entendu 8000 Ks / jour Musée culture Mon: 2$/pers Bouddha couché Winn Sein: donation libre pour acheter des carreaux de carrelage pour compléter le bouddha: 1000 Ks/ 2 carreaux Coup de coeur pour l'hôtel Cinderella, très bon rapport qualité prix! Demander conseils à Mr Anthony pour les visites ou l'organisation de location de moto, tuktuk ou bateau pour Hpa An. C'est la référence, et on le trouve à la Breeze guesthouse
HPA-AN: Grottes de Saddar: pour 3 personnes nous avons fait une donation de 5000 Ks pour l'éclairage, et avons payé 3000 Ks la petite pirogue qui nous ramenait au point de départ en faisant le tour par les rizières inondées
ROCHER d'OR:
Pick-up de Kinmun pour montée jusqu'au départ de l'ascension pédestre: 1500 Ks / personne à payer au checkpoint en cours de route Pick pour descente depuis le mountain top jusqu'à Kinmun : 2500 Ks / personne ENTRANCE FEE : 6$/personne 105$ la chambre au Kyaiktiyo Hotel (quelle arnaque mais il est vraiment bien situé) et 4700 Ks le fried noodle with chicken (quelle arnaque)
BAGO: Bago entrance fee : 10 $/personne comprenant tous les sites intéressants
Voilà, à votre disposition si besoin de plus d'infos sur tel ou tel point!
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011
Mieux vaut tard que jamais 😊

Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.
Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.
On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.
Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.
Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.
Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!
Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.
Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!
Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.

La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.
Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.
La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...
Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.
Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.


On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…

Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.

Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.

Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.

Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )

Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.

Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!
vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.

La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.

Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.
Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.

(au milieu, Converse taille 44 : )
La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.

On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.
samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.

Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.


Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.


Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.


Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.

Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.
dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.

Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.


On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.

Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.
lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.

Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.


Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.

Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.

Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.

La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )
On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.

Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.


Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.

mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).

Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.


Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?

mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.

On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.

Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.
jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )
Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.


On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.

Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.

A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.


Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.


Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!
samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.

J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.

Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.
dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.
lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!
mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.


On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.

La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.


Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.
mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.


La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.


On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.


Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.


Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.

jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.


Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.

On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.


On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )

On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.



C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.

Carole est à gauche.
Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.

La nuit est magnifiquement étoilée.
vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...

Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.


Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.

On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…

Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.


Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).

Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )
samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.

On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.


On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.
Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.
dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.

Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.


Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher
Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.

On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.

lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.

Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.

mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.
mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.

Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière
La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.

Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.
jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.

Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.

Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…
vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.

Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.



On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )
Si c’était à refaire, en mieux :
1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Mieux vaut tard que jamais 😊

Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.
Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.
On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.
Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.
Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.
Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!
Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.
Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!
Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.

La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.
Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.
La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.
Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.


On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…

Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.

Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.

Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.

Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )

Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.

Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!
vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.

La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.

Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.
Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.

(au milieu, Converse taille 44 : )La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.

On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.
samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.

Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.


Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.


Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.


Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.

Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.
dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.

Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.


On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.

Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.
lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.

Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.


Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.

Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.


Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.

La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.

Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.


Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.

mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).

Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.


Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?

mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.

On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.

Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.
jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )
Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.


On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.

Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.

A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.


Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.


Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!
samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.

J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.

Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.
dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.
lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!
mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.


On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.

La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.


Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.
mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.


La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.


On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.


Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.


Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.

jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.


Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.

On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.


On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )

On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.



C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.

Carole est à gauche.Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.

La nuit est magnifiquement étoilée.
vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...

Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.


Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.

On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…

Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.


Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).

Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )
samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.

On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.


On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.
Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.
dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.

Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.


Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécherIl y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.

On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.

lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.

Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.

mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.
mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.

Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivièreLa Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.

Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.
jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.

Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.

Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…
vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.

Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.



On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )
Si c’était à refaire, en mieux :
1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Quelle compagnie aérienne pour le Costa Rica au départ de Bordeaux? English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Mon projet pour un mois au Vietnam English translation pending
voici mon projet j'attends vos avis merci d'avance a tous et toutes
on part a deux avec mon hom et on a 55 ans ( ca compte lol)
Projet
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
Vacances à Madagascar en août: température et circuit? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Vos endroits préférés au Vénézuela? English translation pending
Bonsoir, je pars en mode rando 15 jours au Venezuela en février, j'aimerai vos impressions (coup de coeur ou déception) sur ce pays, si on a que 15 jours quels sont les endroits à ne pas manquer ? Je précise que je n'irai pas au Roraima, ni aux Roques.
Merci
Appo
Voyage de noce en Malaisie, couple musulman English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en pleine organisation dans le cadre d'un futur voyage de noces pour Avril 2013.
En tant que femme voilé j'aimerai avoir des conseils de femme voilée ou de personne ayant cotoyer des femmes voilée en vacance dans ce si beaux pays qui est la malaisie.
Les excursions, l'ambiance générale, possibilité de ce baigner en burkini, ou simplement sur une plage déserte sans hijab...
Tout celà pour en savoir plus sur ma futur organisation pour que ce voyage ce passe dans les meilleurs conditions...
J'attend vos réponses...
Nous sommes actuellement en pleine organisation dans le cadre d'un futur voyage de noces pour Avril 2013.
En tant que femme voilé j'aimerai avoir des conseils de femme voilée ou de personne ayant cotoyer des femmes voilée en vacance dans ce si beaux pays qui est la malaisie.
Les excursions, l'ambiance générale, possibilité de ce baigner en burkini, ou simplement sur une plage déserte sans hijab...
Tout celà pour en savoir plus sur ma futur organisation pour que ce voyage ce passe dans les meilleurs conditions...
J'attend vos réponses...
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Conseils sur itinéraire de dix-huit jours en Thaïlande en février 2013? English translation pending
Bonjour,
je me permets de vous soumettre mon itinéraire pour bénéficier de vos avis et conseils.
je me sens un peu perdue... je l'avoue dans tous les choix
j'ai le sentiment que la fin du voyage est un peu speed.
d'un autre côté aller dans le sud et ne voir que Railay, n'est ce pas dommage?
Je rate aussi la baie d'Ao Phang Nga, auriez vous un conseil?
j'ai enlevé Koh Phi Phi vu les avis lus sur le forum , n'est ce pas dommage? une excursion d'une journée peut être?
Ou alors je ne reste qu'à Railay et je pars en étoile chaque jour?
L'endroit me semble pratique pour faire cela et beau également? Car ce que je recherche dans le sud, ce sont des eaux turquoises (oui c'est banal...) de belles plages, de la tranquilité, voir de beaux paysages, visiter/voir la nature, faire de l'escalade.
S'agissant de l'autre partie du voyage: comme je fais Suko et Ayu je zappe Kanchanaburi mais l'intégrer me paraît trop long? Pour Chiang Mai j'ai peu d'idées je trouve, j'ai l'impression de rater quelque chose.. J'ai envie d'un trek mais assez un peu difficile où l'on voit bien la nature (voir les ethnies me plait mais je trouve cela gênant car cela les perturbe....), est-ce réalisable? cad pas un enchainement rapide de rafting éléphants marche
enfin sur place je me déplacerai une fois dans les villes, à pieds, vélo et éventuellement scooter automatiqe (je n'en ai jamais fait...): qu'en pensez vous?
J 1 : Départ de Paris pour Bangkok (BKK) J 2 : Arrive à BKK vers 11h du matin, Hôtel et visite tranquille J 3 : BKK
J 4 : BKK
J 5 : Départ de BKK pour Ayuthaya (bus) J 6 : Ayuthaya J 7 : Ayuthaya - Sukhothai (bus ou train)
J8 : Sukhotai J 9 : départ de SUKHO pour Chiang Mai J 10,11,12 : Chiang Mai
marché de nuit/temples/trek 1 jour/ doi Suthep/massage/ ....?
J12: train de nuit Chiang Mai/BKK J13: BKK/ Krabi et aller à Koh Lanta
J14 Koh lanta
J15 Koh Lanta/ Railay
J16 Railay Kayak ou 4 Island
J17 Railay escalade ou parc de Khao Sok J18 Railay - Krabi/BKK
J19 BKK
J20 Départ le matin
Je vous remercie de m'avoir lue et de vos conseils si possible Bien à vous. Amelgreg
S'agissant de l'autre partie du voyage: comme je fais Suko et Ayu je zappe Kanchanaburi mais l'intégrer me paraît trop long? Pour Chiang Mai j'ai peu d'idées je trouve, j'ai l'impression de rater quelque chose.. J'ai envie d'un trek mais assez un peu difficile où l'on voit bien la nature (voir les ethnies me plait mais je trouve cela gênant car cela les perturbe....), est-ce réalisable? cad pas un enchainement rapide de rafting éléphants marche
enfin sur place je me déplacerai une fois dans les villes, à pieds, vélo et éventuellement scooter automatiqe (je n'en ai jamais fait...): qu'en pensez vous?
J 1 : Départ de Paris pour Bangkok (BKK) J 2 : Arrive à BKK vers 11h du matin, Hôtel et visite tranquille J 3 : BKK
J 4 : BKK
J 5 : Départ de BKK pour Ayuthaya (bus) J 6 : Ayuthaya J 7 : Ayuthaya - Sukhothai (bus ou train)
J8 : Sukhotai J 9 : départ de SUKHO pour Chiang Mai J 10,11,12 : Chiang Mai
marché de nuit/temples/trek 1 jour/ doi Suthep/massage/ ....?
J12: train de nuit Chiang Mai/BKK J13: BKK/ Krabi et aller à Koh Lanta
J14 Koh lanta
J15 Koh Lanta/ Railay
J16 Railay Kayak ou 4 Island
J17 Railay escalade ou parc de Khao Sok J18 Railay - Krabi/BKK
J19 BKK
J20 Départ le matin
Je vous remercie de m'avoir lue et de vos conseils si possible Bien à vous. Amelgreg
Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) English translation pending
Que pensez de ces gens qui ne partent jamais, surtout à l'étranger. Evidemment il y a ceux qui n'ont pas les moyens, surtout en ces temps difficiles mais il y a aussi les gens qui ont peur de partir, peur d'un certain vide, peur de se sentir perdu, de ne pas connaitre suffisamment la langue du pays ou du moins l'anglais (un problème français entre autres). Il y a aussi ceux qui ont peur de s'éloigner de chez eux et qui préfèrent louer une maison à 100km ce qui est déjà pas mal (et même 15km j'en connais du côté de Caen). Il y a aussi les frontaliers qui n'osent pas aller de l'autre côté (montagne, rivière). Certes derrière tout cela il y a une part de psychologie mais j'ai du mal à imaginer encore aujourd'hui un monde sans partir en voyage à l'étranger, sans fuir ce quotidien si difficile, sans se changer les idées. Certains me diront qu'on ne peut pas changer le monde, je leur répondrais aussi que les voyages permettent de changer les individus, de mieux connaitre le monde, de sortir de son enfermement.
Le Laos en pratique English translation pending
Laos- novembre 2012.
Préambule.
Le Laos s'est fortement développé sur le plan touristique ces dix dernières années. On trouve désormais une gamme plutôt large d'hôtels et guest- houses , ( notamment à Luang Prabang), le réseau routier s'est nettement amélioré et les moyens de transports se sont également modernisés. Fini les longues pistes poussiéreuses en latérite, les vieux bus locaux aux sièges durs et aux fenêtres qui ne fermaient pas. " Ça... C'était avant..." Tout est devenu plus facile et vous ne rencontrerez aucune difficulté à voyager par vos propres moyens. Cela dit , les distances n'ont pas changé et certains trajets peuvent paraître longs...
Le corollaire de cette évolution, en même temps que l'afflux de touristes, est une sensible augmentation des prix. Cela se vérifie tout particulièrement à Vientiane et à Luang Prabang. Même si cela reste globalement moins élevé qu'en Europe, le Laos , n'est pas le pays le moins cher d'Asie du sud est. Fort heureusement, la qualité des prestations à aussi augmenté, mais toutefois moins rapidement que les tarifs. Parfois, un voyageur avisé sera étonné de certains prix, finalement peu "conformes" à l'Asie du sud est. Cependant, en cherchant un peu, il reste toujours possible de dénicher une guest- house très sympa à prix doux et un excellent petit resto où on sert une bonne nourriture locale à prix honnêtes. Ce qui soulage toujours le budget quotidien. 🙂
L'intérêt de ce pays réside avant tout, selon moi, dans ses superbes paysages, notamment au nord de Luang Prabang . Une descente de la "Nam Ou", en bateau lent avec un stop d'une nuit à Nang Kwew vous laissera un souvenir de paysages exceptionnels. Fort malheureusement, sur ces petits bateaux d'environ 15 places vous ne voyagerez que rarement avec des Laotiens. C'est la rançon du tourisme...
1- l'argent
Très facile, partout, de changer du cash en euro ou dollars. Nombreux ATM , distributeurs de cash , y compris dans des endroits un peu reculés. L'euro se change à 10000 kips au mois de novembre 2012. Le dollar US à un peu plus que 8000kips. Les hôtels et agences de voyage qui acceptent la carte de crédit sont fréquents. Western Union pour les plus malchanceux . J'allais oublier... Changez vos Kips ou dépensez- les avant de quitter le Laos.. Sinon, vous devrez y retourner pour les utiliser..!
2-L'hébergement.
On trouve tout: du bon et du moins bon... du cher et du bon marché... Généralement propre. L'offre s'est considérablement étoffée et la concurrence joue son rôle. Cependant, là encore, la tendance s'avère inflationniste. Néanmoins, chacun pourra trouver ce qui lui plaît, y compris, en "fouinant" un peu, de vraies bonnes, voire excellentes adresses. Les prix varient de 5 euros à plus de 100 euros pour une chambre double et la moyenne semble se situer aux alentours de 30/40 dollars pour une chambre au confort "occidental". Cependant , l'offre d'entrée de gamme est de nature à satisfaire de nombreux voyageurs qui ne sont pas à la recherche d'un confort standard, pour un budget quotidien avoisinant 10 euros. Bien souvent les hôtels et guest-houses d'entrée de gamme n'offrent pas le petit-déjeuner. Mais...ce n'est pas impoli de négocier.
3-La restauration.
Aucun problème pour se restaurer quelque soit l'endroit où vous vous trouverez.. Dans certaines petites gargotes vous devrez toutefois préciser que vous ne voulez pas un repas épicé sous peine d'avoir les yeux qui vous sortent des orbites... Les plats qu'on vous proposera seront à base de riz ou de pâtes, accompagnés de légumes ou de viande. Pas aussi succulents qu'au Myanmar ni aussi bien préparés qu'en Thaïlande mais ils demeureront honnêtes et parfois goûteux. Souvent servis dans de petites assiettes ils apparaîtront copieux et sont, de fait, suffisants pour un appétit moyen. Pour les gourmands, il sera souvent nécessaire de doubler la commande. Dans beaucoup de villes vous pourrez également manger européen. ( frites et autres). La " Lao Beer " est présente partout et s'affiche à 10000 kips la grande bouteille. Des endroits plus huppés la vendront jusqu'à 18000 kips. Mais pas de mauvaise surprise car, le plus souvent, les prix sont affichés sur le menu. Le service n'est jamais inclus et ne semble pas être couramment pratiqué. Il est à noter que dans les quartiers très touristiques, les prix ont nettement progressé. Cela frise parfois l'indécence car rien ne justifie de telles augmentations sauf peut- être un confort un peu supérieur aux autres établissements. Mais là, il s'agit de choix personnel... Durant votre séjour, il faudra essayer le café Lao, d'un noir pur et d'un goût spécifique et les petites crêpes vendues au bord des routes. ( entre 5000 et 10000 kips selon l'endroit). - Pour information, je n'ai jamais réussi à trouver un bon "sweet and sour", mais les plats à base de champignons sont souvent succulents. Affaire de goût sans doute..!
4-Les moyens de transport.
Là encore , tout coexiste; les bus dits " locaux" , les bus VIP, et les vans. Selon le mode choisi le prix diffère bien évidemment . Certains bus locaux ne sont que des camions à ridelle alors que d'autres sont plus traditionnels et nettement plus confortables. Bien qu'étant les plus chers, les vans ont généralement la faveur des touristes car ils sont souvent plus rapides et réputés plus confortables. (Dans les bus traditionnels ou VIP vous aurez cependant plus de place pour les jambes.) Les bateaux.. Il en existe différentes sortes. Les lents, les gros et les rapides. Ces derniers sont officiellement interdits car dangereux. On en trouve encore et vous les entendrez passer.!! Les petits lents.. Mes préférés quoique n'étant pas les plus confortables. L'impression de voyage est différente et cela ne fait pas trop "usine" quand on les compare aux "gros" qui transportent jusqu'à 150 passagers. Là encore prix en hausse car ce mode transport est de plus en plus réservé aux touristes et délaissé par les Laotiens. Certains trajets en bateau sont magnifiques. Exemple de Muang Khua à Nang Kew. (Si vous ne deviez n'en faire qu'un seul , c'est celui à ne pas rater). Paysages splendides. Il vous en coûtera 120000 kips pour 4 heures d'un trajet INOUBLIABLE sur la Nam Ou. Et enfin l'avion pour les plus pressés. Prix internationaux .
5-Le réseau routier.
Aucun problème particulier. De moins en moins de pistes et de plus en plus d'asphalte. Subsistent cependant les nids de poule dus à un défaut d'entretien et quelques longs kilomètres en réfection entre Vientiane et Thakket. ( Dans quelques mois çe sera fini …) De nombreux nouveaux ponts en construction.. Les Chinois sont passés par là. Ça roule..!
6-La culture, les gens.
C'est le Boudhisme qui prédomine au Laos et qui façonne les relations. Les gens, sans être cordiaux , sont plutôt gentils et serviables. Bien sûr, quelques exceptions confirmeront cette impression surtout dans les lieux à forte affluence touristique. ( ex : chauffeurs de Tuk tuk qui mentent effrontément pour augmenter les prix.) Le Laos vit en grande partie du tourisme et chacun s'efforce à préserver cette manne qui a sorti une frange importante de la population de conditions de vie difficile. On ne ressent aucun problème d'insécurité et la police ne se montre pas omni- présente. Cependant n'oubliez pas que vous êtes en Asie et que la culture est complexe. Un sourire peut dissimuler bien des choses..!
7-L'Internet, le téléphone.
Le réseau internet se développe vite et de nombreux hôteliers et restaurateurs ont compris que le WiFi était un élément commercial important. Ce qui signifie que, désormais, le WiFi gratuit vous est souvent proposé au restaurant ou à l'hôtel. Pour tous ceux qui n'auraient pas encore, I Pad, I Phone, Smartphones ou " devices" du même genre, i l y a bien sûr des cyber-cafés, mais moins nombreux que dans les pays environnants. Il est possible de se procurer une carte SIM pour un prix dérisoire, mais selon votre choix de puce, vous pourrez ou non communiquer avec l'étranger. Skype, pour ceux qui le possède, règle désormais ce problème.
8- location de véhicules.
Il est souvent à la fois pratique et agréable de louer une petite moto, un vélo ou un scooter. Sauf si vous adorez la marche, cela permet de plus longues balades avec un peu moins de fatigue. Presque partout vous pourrez louer un scooter, mais ATTENTION, les prix varient considérablement d'un endroit à un autre. C'est Luang Prabang qui détient la palme incontestée des prix les plus hauts. Cela frise vraiment la malhonnêteté. Il vous en coûtera entre 12 et 16 euros par jour pour un scooter alors que la même machine vous sera proposée à 3 ou 4 euros à Vang Vieng et 5 ou 6 euros à Vientiane. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas..! Et si comme moi, vous trouvez les loueurs de Luang Prabang un peu trop cupides, boycottez- les en leur expliquant pourquoi. Il est évident qu'il s'agit d'une mafia qui s'entend sur les prix.😠 Les prix de location de vélos sont bien sûr plus doux. Entre 1 et 2 euros par jour. Pour la location de voiture ce sera uniquement dans la capitale ou à Luang Prabang. Conduite à droite.
Préambule.
Le Laos s'est fortement développé sur le plan touristique ces dix dernières années. On trouve désormais une gamme plutôt large d'hôtels et guest- houses , ( notamment à Luang Prabang), le réseau routier s'est nettement amélioré et les moyens de transports se sont également modernisés. Fini les longues pistes poussiéreuses en latérite, les vieux bus locaux aux sièges durs et aux fenêtres qui ne fermaient pas. " Ça... C'était avant..." Tout est devenu plus facile et vous ne rencontrerez aucune difficulté à voyager par vos propres moyens. Cela dit , les distances n'ont pas changé et certains trajets peuvent paraître longs...
Le corollaire de cette évolution, en même temps que l'afflux de touristes, est une sensible augmentation des prix. Cela se vérifie tout particulièrement à Vientiane et à Luang Prabang. Même si cela reste globalement moins élevé qu'en Europe, le Laos , n'est pas le pays le moins cher d'Asie du sud est. Fort heureusement, la qualité des prestations à aussi augmenté, mais toutefois moins rapidement que les tarifs. Parfois, un voyageur avisé sera étonné de certains prix, finalement peu "conformes" à l'Asie du sud est. Cependant, en cherchant un peu, il reste toujours possible de dénicher une guest- house très sympa à prix doux et un excellent petit resto où on sert une bonne nourriture locale à prix honnêtes. Ce qui soulage toujours le budget quotidien. 🙂
L'intérêt de ce pays réside avant tout, selon moi, dans ses superbes paysages, notamment au nord de Luang Prabang . Une descente de la "Nam Ou", en bateau lent avec un stop d'une nuit à Nang Kwew vous laissera un souvenir de paysages exceptionnels. Fort malheureusement, sur ces petits bateaux d'environ 15 places vous ne voyagerez que rarement avec des Laotiens. C'est la rançon du tourisme...
1- l'argent
Très facile, partout, de changer du cash en euro ou dollars. Nombreux ATM , distributeurs de cash , y compris dans des endroits un peu reculés. L'euro se change à 10000 kips au mois de novembre 2012. Le dollar US à un peu plus que 8000kips. Les hôtels et agences de voyage qui acceptent la carte de crédit sont fréquents. Western Union pour les plus malchanceux . J'allais oublier... Changez vos Kips ou dépensez- les avant de quitter le Laos.. Sinon, vous devrez y retourner pour les utiliser..!
2-L'hébergement.
On trouve tout: du bon et du moins bon... du cher et du bon marché... Généralement propre. L'offre s'est considérablement étoffée et la concurrence joue son rôle. Cependant, là encore, la tendance s'avère inflationniste. Néanmoins, chacun pourra trouver ce qui lui plaît, y compris, en "fouinant" un peu, de vraies bonnes, voire excellentes adresses. Les prix varient de 5 euros à plus de 100 euros pour une chambre double et la moyenne semble se situer aux alentours de 30/40 dollars pour une chambre au confort "occidental". Cependant , l'offre d'entrée de gamme est de nature à satisfaire de nombreux voyageurs qui ne sont pas à la recherche d'un confort standard, pour un budget quotidien avoisinant 10 euros. Bien souvent les hôtels et guest-houses d'entrée de gamme n'offrent pas le petit-déjeuner. Mais...ce n'est pas impoli de négocier.
3-La restauration.
Aucun problème pour se restaurer quelque soit l'endroit où vous vous trouverez.. Dans certaines petites gargotes vous devrez toutefois préciser que vous ne voulez pas un repas épicé sous peine d'avoir les yeux qui vous sortent des orbites... Les plats qu'on vous proposera seront à base de riz ou de pâtes, accompagnés de légumes ou de viande. Pas aussi succulents qu'au Myanmar ni aussi bien préparés qu'en Thaïlande mais ils demeureront honnêtes et parfois goûteux. Souvent servis dans de petites assiettes ils apparaîtront copieux et sont, de fait, suffisants pour un appétit moyen. Pour les gourmands, il sera souvent nécessaire de doubler la commande. Dans beaucoup de villes vous pourrez également manger européen. ( frites et autres). La " Lao Beer " est présente partout et s'affiche à 10000 kips la grande bouteille. Des endroits plus huppés la vendront jusqu'à 18000 kips. Mais pas de mauvaise surprise car, le plus souvent, les prix sont affichés sur le menu. Le service n'est jamais inclus et ne semble pas être couramment pratiqué. Il est à noter que dans les quartiers très touristiques, les prix ont nettement progressé. Cela frise parfois l'indécence car rien ne justifie de telles augmentations sauf peut- être un confort un peu supérieur aux autres établissements. Mais là, il s'agit de choix personnel... Durant votre séjour, il faudra essayer le café Lao, d'un noir pur et d'un goût spécifique et les petites crêpes vendues au bord des routes. ( entre 5000 et 10000 kips selon l'endroit). - Pour information, je n'ai jamais réussi à trouver un bon "sweet and sour", mais les plats à base de champignons sont souvent succulents. Affaire de goût sans doute..!
4-Les moyens de transport.
Là encore , tout coexiste; les bus dits " locaux" , les bus VIP, et les vans. Selon le mode choisi le prix diffère bien évidemment . Certains bus locaux ne sont que des camions à ridelle alors que d'autres sont plus traditionnels et nettement plus confortables. Bien qu'étant les plus chers, les vans ont généralement la faveur des touristes car ils sont souvent plus rapides et réputés plus confortables. (Dans les bus traditionnels ou VIP vous aurez cependant plus de place pour les jambes.) Les bateaux.. Il en existe différentes sortes. Les lents, les gros et les rapides. Ces derniers sont officiellement interdits car dangereux. On en trouve encore et vous les entendrez passer.!! Les petits lents.. Mes préférés quoique n'étant pas les plus confortables. L'impression de voyage est différente et cela ne fait pas trop "usine" quand on les compare aux "gros" qui transportent jusqu'à 150 passagers. Là encore prix en hausse car ce mode transport est de plus en plus réservé aux touristes et délaissé par les Laotiens. Certains trajets en bateau sont magnifiques. Exemple de Muang Khua à Nang Kew. (Si vous ne deviez n'en faire qu'un seul , c'est celui à ne pas rater). Paysages splendides. Il vous en coûtera 120000 kips pour 4 heures d'un trajet INOUBLIABLE sur la Nam Ou. Et enfin l'avion pour les plus pressés. Prix internationaux .
5-Le réseau routier.
Aucun problème particulier. De moins en moins de pistes et de plus en plus d'asphalte. Subsistent cependant les nids de poule dus à un défaut d'entretien et quelques longs kilomètres en réfection entre Vientiane et Thakket. ( Dans quelques mois çe sera fini …) De nombreux nouveaux ponts en construction.. Les Chinois sont passés par là. Ça roule..!
6-La culture, les gens.
C'est le Boudhisme qui prédomine au Laos et qui façonne les relations. Les gens, sans être cordiaux , sont plutôt gentils et serviables. Bien sûr, quelques exceptions confirmeront cette impression surtout dans les lieux à forte affluence touristique. ( ex : chauffeurs de Tuk tuk qui mentent effrontément pour augmenter les prix.) Le Laos vit en grande partie du tourisme et chacun s'efforce à préserver cette manne qui a sorti une frange importante de la population de conditions de vie difficile. On ne ressent aucun problème d'insécurité et la police ne se montre pas omni- présente. Cependant n'oubliez pas que vous êtes en Asie et que la culture est complexe. Un sourire peut dissimuler bien des choses..!
7-L'Internet, le téléphone.
Le réseau internet se développe vite et de nombreux hôteliers et restaurateurs ont compris que le WiFi était un élément commercial important. Ce qui signifie que, désormais, le WiFi gratuit vous est souvent proposé au restaurant ou à l'hôtel. Pour tous ceux qui n'auraient pas encore, I Pad, I Phone, Smartphones ou " devices" du même genre, i l y a bien sûr des cyber-cafés, mais moins nombreux que dans les pays environnants. Il est possible de se procurer une carte SIM pour un prix dérisoire, mais selon votre choix de puce, vous pourrez ou non communiquer avec l'étranger. Skype, pour ceux qui le possède, règle désormais ce problème.
8- location de véhicules.
Il est souvent à la fois pratique et agréable de louer une petite moto, un vélo ou un scooter. Sauf si vous adorez la marche, cela permet de plus longues balades avec un peu moins de fatigue. Presque partout vous pourrez louer un scooter, mais ATTENTION, les prix varient considérablement d'un endroit à un autre. C'est Luang Prabang qui détient la palme incontestée des prix les plus hauts. Cela frise vraiment la malhonnêteté. Il vous en coûtera entre 12 et 16 euros par jour pour un scooter alors que la même machine vous sera proposée à 3 ou 4 euros à Vang Vieng et 5 ou 6 euros à Vientiane. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas..! Et si comme moi, vous trouvez les loueurs de Luang Prabang un peu trop cupides, boycottez- les en leur expliquant pourquoi. Il est évident qu'il s'agit d'une mafia qui s'entend sur les prix.😠 Les prix de location de vélos sont bien sûr plus doux. Entre 1 et 2 euros par jour. Pour la location de voiture ce sera uniquement dans la capitale ou à Luang Prabang. Conduite à droite.
Itinéraire et météo aux Moluques et Togians en janvier? English translation pending
je pense me rendre avec une amie, durant le mois de janvier, aux iles togians, ou aux moluques,
si vous y avez sejourné pendant ce mois de janvier, quel a ete le temps? vaut il mieux y aller en fevrier, ou bien est ce pareil ,
bien sur que l on sait que l on aura de la pluie mais si ça doit troubler les fonds , puisque nous y allons seulement pour faire du snorkelling , peut etre vaut il mieux abandonner l idee pour cette periode là!.
merci de vos reponses, d autres parts, quelles sont les ilots les plus beaux pour le snosrkelling et aussi la detente sur l ile?
de plus savez vous si les guesthouses sont abordables en prix routards et les trajets en bateau d iles en iles sont ils onereux? ça nous permettit de prevoir notre budget , ( budget routard un peu serré) car billet d avion en plus
si vous y avez sejourné pendant ce mois de janvier, quel a ete le temps? vaut il mieux y aller en fevrier, ou bien est ce pareil ,
bien sur que l on sait que l on aura de la pluie mais si ça doit troubler les fonds , puisque nous y allons seulement pour faire du snorkelling , peut etre vaut il mieux abandonner l idee pour cette periode là!.
merci de vos reponses, d autres parts, quelles sont les ilots les plus beaux pour le snosrkelling et aussi la detente sur l ile?
de plus savez vous si les guesthouses sont abordables en prix routards et les trajets en bateau d iles en iles sont ils onereux? ça nous permettit de prevoir notre budget , ( budget routard un peu serré) car billet d avion en plus
Huit jours de visite en Côte d'Ivoire English translation pending
Bonsoir,
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
Les immanquables pour quatre semaines en Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 4 semaines avec ma copine en Malaisie pour le printemps prochain.
Nous aimerions visiter le coté péninsulaire, mais aussi Borneo (on a pas mal la bougeotte 🙂). On est plutot routs et peu familiers avec les sites ultra touristiques.
J'ai commencé à lire pas mal de post sur ce forum et j'ai du mal encore à me faire une idée de parcours . On aimerait faire des randos dans des endroits reculés et sauvages (jungle, montagne, voir de la faune!!), découvrir la culture malaise voire sud-asiatique à travers d'une ville typique par exemple ou des temples, , et faire du farniente sur 1 ou 2 bijoux d'iles paradisiaques (redang parait etre le top? Pangkor 🤪) sachant que nous ne faisons pas de plongée.
J'ai lu des avis positifs sur: Kota Bharu, Penang, Malacca, lac Chini, Cameron Highlands, Taman Negara , Sabbah (Kota Kinabalu + Mt Kinabalu, Sandakan avec labuk Bay, Sepilok et Kinabatangan) et Sarrawak (Kuching + Bako, Gunung Mulu), Danum Valley.
Quels sont pour vous les endroits incontournables et surtout typiques afin que nous puissions tracer notre parcours selon les initiés?
Je vous remercie à tous d'avance pour votre aide!!! 🙂🙂🙂
A tres bientot! Benoît
Je prépare un voyage de 4 semaines avec ma copine en Malaisie pour le printemps prochain.
Nous aimerions visiter le coté péninsulaire, mais aussi Borneo (on a pas mal la bougeotte 🙂). On est plutot routs et peu familiers avec les sites ultra touristiques.
J'ai commencé à lire pas mal de post sur ce forum et j'ai du mal encore à me faire une idée de parcours . On aimerait faire des randos dans des endroits reculés et sauvages (jungle, montagne, voir de la faune!!), découvrir la culture malaise voire sud-asiatique à travers d'une ville typique par exemple ou des temples, , et faire du farniente sur 1 ou 2 bijoux d'iles paradisiaques (redang parait etre le top? Pangkor 🤪) sachant que nous ne faisons pas de plongée.
J'ai lu des avis positifs sur: Kota Bharu, Penang, Malacca, lac Chini, Cameron Highlands, Taman Negara , Sabbah (Kota Kinabalu + Mt Kinabalu, Sandakan avec labuk Bay, Sepilok et Kinabatangan) et Sarrawak (Kuching + Bako, Gunung Mulu), Danum Valley.
Quels sont pour vous les endroits incontournables et surtout typiques afin que nous puissions tracer notre parcours selon les initiés?
Je vous remercie à tous d'avance pour votre aide!!! 🙂🙂🙂
A tres bientot! Benoît
Sites à voir au Vietnam, Laos et Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons en couple fin janvier faire un tour en Asie. Nous arriverons à Bangkok, et après quelques jours de farniente sur des plages, nous irons au Cambodge par le sud et visiterons ce pays. Ensuite nous irons au Vietnam en arrivant par le sud. Nous ne savons pas trop quoi voir (si ce n'est la baie d'Halong..). Nous pensons y rester 2 à 3 semaines à la mode semi-routarde(transports en commun et guesthouses propres avec eau chaude s'il vous plait...).Après ce séjour, nous souhaitons aller au Laos (vers Luang Prabang et Vientienne) et faire du bateau sur le Mekong (avez-vous eu une expérience particulièrement interessante de ce trajet en bateau?).
A part ces villes, que pouvons-nous faire et voir dans ce pays pour y passer une quinzaine de jours?
Nous retournerons en Thailande et descendrons vers la Malaysie pour atteindre Singapour d'où nous repartirons pour la France. Entre la Thailande et Singapour, nous sommes en recherche d'informations, car à part les plages, nous n'avons que peu d'idées. Que nous conseillez-vous d'immanquable en 10-15 jours?
Merci pour vos avis et informations, meme partiels car nous en demandons beaucoup!!!
Dépenses en Inde du Nord en mars 2012 English translation pending
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo de 3 semaines effectué en mars 2012, essentiellement en Uttar Pradesh et en Madya Pradesh.
Hébergement : 381 roupies / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées. Mais aussi quelques hôtels avec climatisation. Chambre double ou simple selon possibilité, pas de dortoirs.
Alimentation : 149 roupies / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits et yaourts. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus 3-4 litres / j d'eau minérale, de préférence les marques locales plutôt que les marques nationales (15 roupies / l), ce qui permet d'obtenir un prix de 10-12 roupies / l, voire parfois moins.
Visites : 114 roupies / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée.
Transports : 104 roupies / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté et la classe utilisée dans le cas du transport ferroviaire. Quasi exclusivement des transports collectifs, beaucoup de train, quelques rares rickshaws privatifs, aucun taxi, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 110 roupies / j, principalement blanchisserie et Internet (20-40 roupies / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 220 km / j, mon rythme de dépense a été de 924 roupies / j, soit 14,3 euros / j (au change d'environ 65 roupies / j sur cette période).
A suivre l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires sur chacune des étapes effectuées, essentiellement en Uttar Pradesh et Madya Pradesh, plus précisément à : New Delhi, Amritsar, New Delhi, Lucknow, Ayuthya, Gorakhpur, Kushinagar, Varanasi, Allahabad, Chitrakoot, Khajuraho, Kulpahar, Gwalior, Shivpuri, Orchha, Datia / Sonagiri, Vidisha / Sanchi, Bhopal, Bhimbekta, Omkareshwar, Maheshwar, Mandu, Ujjain, Jhalawar, Kota, Bundi, Jaipur, Alwar, Deeg, Bharatpur, Mathura, New Delhi.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Hébergement : 381 roupies / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées. Mais aussi quelques hôtels avec climatisation. Chambre double ou simple selon possibilité, pas de dortoirs.
Alimentation : 149 roupies / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits et yaourts. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus 3-4 litres / j d'eau minérale, de préférence les marques locales plutôt que les marques nationales (15 roupies / l), ce qui permet d'obtenir un prix de 10-12 roupies / l, voire parfois moins.
Visites : 114 roupies / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée.
Transports : 104 roupies / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté et la classe utilisée dans le cas du transport ferroviaire. Quasi exclusivement des transports collectifs, beaucoup de train, quelques rares rickshaws privatifs, aucun taxi, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 110 roupies / j, principalement blanchisserie et Internet (20-40 roupies / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 220 km / j, mon rythme de dépense a été de 924 roupies / j, soit 14,3 euros / j (au change d'environ 65 roupies / j sur cette période).
A suivre l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires sur chacune des étapes effectuées, essentiellement en Uttar Pradesh et Madya Pradesh, plus précisément à : New Delhi, Amritsar, New Delhi, Lucknow, Ayuthya, Gorakhpur, Kushinagar, Varanasi, Allahabad, Chitrakoot, Khajuraho, Kulpahar, Gwalior, Shivpuri, Orchha, Datia / Sonagiri, Vidisha / Sanchi, Bhopal, Bhimbekta, Omkareshwar, Maheshwar, Mandu, Ujjain, Jhalawar, Kota, Bundi, Jaipur, Alwar, Deeg, Bharatpur, Mathura, New Delhi.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Optimiser mon itinéraire de voyage de noces en Thaïlande (déplacements) English translation pending
.bonjour,
nous partons du 7 au 19 avril en thailande pour notre voyage de noces et j'aimerai optimiser nos deplacements pour ne pas perdre de temps dans les transports, surtout que je suis sujette au mal des transport !!!
pour l'instant nous avons juste nos vols secs donc tout est possible itineraire prevu : arrivée bangkok chiang mai, kanchanaburi, koh lanta(ou autre), bangkok(2 jours)
interrogation : nous arrivons a bangkok un dimanche soir à 19h20 et nous avions prevu profiter d'etre a l'aeroport pour partir directement à chiang mai en avion (43€), et eviter une nuit d'hotel a bangkok. mais sur le point de prendre le billets je m'appercoit que l'aeroport n'est pas le meme !!! alors ca fait chier de passer plus 3 heures pour passer d'un aeroport a l'autre + vol (1h10)etc .... on va arriver a chiang mai a pas d'heure ! et train couchette enchainer au long vol ca va pas le faire. ? quel est le moyen le plus rapide pour y aller ? certains hotel a kanchanaburi ont un service de navette qui vient vous chercher, super pratique mais 3000BTH !!!
et apres quel est le moyan le plus simple de rejoindre chiang mai ? depuis kancha ou repasser par bangkok
nous partons du 7 au 19 avril en thailande pour notre voyage de noces et j'aimerai optimiser nos deplacements pour ne pas perdre de temps dans les transports, surtout que je suis sujette au mal des transport !!!
pour l'instant nous avons juste nos vols secs donc tout est possible itineraire prevu : arrivée bangkok chiang mai, kanchanaburi, koh lanta(ou autre), bangkok(2 jours)
interrogation : nous arrivons a bangkok un dimanche soir à 19h20 et nous avions prevu profiter d'etre a l'aeroport pour partir directement à chiang mai en avion (43€), et eviter une nuit d'hotel a bangkok. mais sur le point de prendre le billets je m'appercoit que l'aeroport n'est pas le meme !!! alors ca fait chier de passer plus 3 heures pour passer d'un aeroport a l'autre + vol (1h10)etc .... on va arriver a chiang mai a pas d'heure ! et train couchette enchainer au long vol ca va pas le faire. ? quel est le moyen le plus rapide pour y aller ? certains hotel a kanchanaburi ont un service de navette qui vient vous chercher, super pratique mais 3000BTH !!!
et apres quel est le moyan le plus simple de rejoindre chiang mai ? depuis kancha ou repasser par bangkok
Trek Kalaw - lac Inlé avec enfants de 10 et 14 ans (Birmanie) English translation pending
bonjour,
Nous partons en février 2013 pour une grande découverte de la Birmanie sur 3 semaines ...
Pendant le séjour je souhaiterais faire relier le lac Inlé a partir de Kalaw en é jour avec une approche pour ne pas avoir trop de kilometres ( 15 dans la journée ce serait bien)
Ou est l'arrivée sur le lac Inlé ? y trouve-ton de suite des logements ? Les gros sacs a dos, peuvent-ils être acheminés ou doit-on les transporter avec nous ?
Pour info en trois semaines nous prévoyons : arrivée Rangoon 2 j mandalay 2 j Bagan 3 j Kalaw 1 j Inlé 3 j Rangoon 1 j Mawlamyine 3 j Yangon 1 j Plage 2 j Yangon 2 j depart Est-ce correct ou utopique ?
Merci de vos premières informations pour un nouveau de Voyage Forum.
Pour info en trois semaines nous prévoyons : arrivée Rangoon 2 j mandalay 2 j Bagan 3 j Kalaw 1 j Inlé 3 j Rangoon 1 j Mawlamyine 3 j Yangon 1 j Plage 2 j Yangon 2 j depart Est-ce correct ou utopique ?
Merci de vos premières informations pour un nouveau de Voyage Forum.
Hébergement à Cotonou English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons visiter le Bénin mi-décembre pour une dizaine de jours.
Nous cherchons un petit hôtel ou une auberge propre et pas trop cher (maxi 20000 fcfa la chambre double) sur Cotonou, plutôt dans le centre-ville pour 3 nuits.
J'ai regardé dans quelques guides et sur le net, mais j'aimerais avoir des avis de personnes ayant séjourné dans différents hôtels (chambres, prix, emplacement dans la ville) afin de me faire vraiment une idée.
Merci pour votre aide.
Nasnass