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Escale de six heures à Washington: tour de ville rapide? English translation pending
Bonjour
Notre avion fait une escale de 6 heures a washington , arrivée de Montréal, vers Amsterdam.
Croyez-vous qu' il est possible d'aller faire un petit tour de ville rapide , en partant de l' aéroport??
Selon votre expérience?? Pour ma par, je ne crois pas, mais si vous réussissez a me convaincre!!!!
Bonne soirée
Propane
Notre avion fait une escale de 6 heures a washington , arrivée de Montréal, vers Amsterdam.
Croyez-vous qu' il est possible d'aller faire un petit tour de ville rapide , en partant de l' aéroport??
Selon votre expérience?? Pour ma par, je ne crois pas, mais si vous réussissez a me convaincre!!!!
Bonne soirée
Propane
Temps de changement d'avion à l'aéroport Atatürk d'Istanbul? English translation pending
Bonjour
J'ai réservé mon billet Air France, j'arriverai à Istanbul Atatürk le 14 août à 14h40. Je voudrais repartir vers Izmir.
La compagnie Pegasus propose un vol qui part du même Aéroport à 16h40 et un autre qui part à 20h.
Pour ne pas arriver trop tard j'envisage de prendre le premier vol. Aurai je assez de temps pour récupérer mes bagages, passer la douane, trouver le lieu d'embarquement et enregistrer mes bagages ?
Merci d'avance aux connaisseurs des lieux de me donner leur avis.
Pour ne pas arriver trop tard j'envisage de prendre le premier vol. Aurai je assez de temps pour récupérer mes bagages, passer la douane, trouver le lieu d'embarquement et enregistrer mes bagages ?
Merci d'avance aux connaisseurs des lieux de me donner leur avis.
Sortir de l'aéroport de New York entre deux correspondances? English translation pending
Bonjour,
Je vais bientot me rendre aux Etats Unis, et j'ai une correspondance à New York, j'arrive le matin à 8h10 (avec American Airlines) et je rembarque le soir à 21h (avec American Airlines), comme c'est la première fois que je prends l'avion je n'ai pas l'habitude du tout, et je me demandais Peut on sortir de l'aéroport entre 2 correspondances? Si non, ou faut il attendre? comment cela se passe-t-il?
Merci beaucoup par avance
🙂
Je vais bientot me rendre aux Etats Unis, et j'ai une correspondance à New York, j'arrive le matin à 8h10 (avec American Airlines) et je rembarque le soir à 21h (avec American Airlines), comme c'est la première fois que je prends l'avion je n'ai pas l'habitude du tout, et je me demandais Peut on sortir de l'aéroport entre 2 correspondances? Si non, ou faut il attendre? comment cela se passe-t-il?
Merci beaucoup par avance
🙂
Hébergement et plongées économiques aux Maldives? English translation pending
Bonjour, en voyageur longue période, je débarquerai à Malé(Maldives) en Mars 2013 sans aucune réservation d'hotel, ni resort, ni tour operator pour plonger. Auriez vous des bons plans pour un raisonnable séjour de 10 jours avec une vingtaine de plongées bouteille à l'appui ? Y a t il des iles plus "autochtones" pour profiter davantage de la vie locale . J ai eu des infos sur maldivesalternative qui me semblent très intéressantes. J attends vos conseils avec impatience. Quoiqu'il en soit, il y a toujours des solutions même dans les contrées les plus éloignées et onéreuses du globe. A bientot. Et n hesitez pas a me demander des tuyaux de voyage sur des destinations diverses, même si je suis novice dans le fonctionnement de ce genre de forum. Bonne route à tous
Ramener ses meubles (et autres affaires) en Équateur English translation pending
Bonjour a tous et a toute,
J'aimerais posé une question que sans doute beaucoup de gens immigrant se pose:
Peut on ramener ses meubles et autres affaires personnel encombrantes (ce qu'on ne peut mettre dans les valises)
Je suppose que oui, mais sous quelles conditions ?
Y 'a t il des risques: Perte, Vol, Surtaxe punitive, etc..?
Auriez vous des suggestions a faire selon votre expérience ?
Je vous remercie sincèrement pour vos réponse :D
J'aimerais posé une question que sans doute beaucoup de gens immigrant se pose:
Peut on ramener ses meubles et autres affaires personnel encombrantes (ce qu'on ne peut mettre dans les valises)
Je suppose que oui, mais sous quelles conditions ?
Y 'a t il des risques: Perte, Vol, Surtaxe punitive, etc..?
Auriez vous des suggestions a faire selon votre expérience ?
Je vous remercie sincèrement pour vos réponse :D
La Seu d'Urgell et Puigcerdà en camping-car English translation pending
Bomjour à tous😉
Début Mars nous allons dans les Pyrénées en CC. Nous nous rendons en Andorre par Ax les Thermes et avons prévus de traverser la principauté pour faire un petit périple en Espagne direction La Seu d'Urgell et revenir en France par Puigcerda par la N 260. Quelqu'un connait t'il cette portion de route (belle route avec de bonnes montées ou pas)Ce circuit vaut il la peine d' être fait? Merci à tous pour vos réponses .Bonne journée... Alain😊
Début Mars nous allons dans les Pyrénées en CC. Nous nous rendons en Andorre par Ax les Thermes et avons prévus de traverser la principauté pour faire un petit périple en Espagne direction La Seu d'Urgell et revenir en France par Puigcerda par la N 260. Quelqu'un connait t'il cette portion de route (belle route avec de bonnes montées ou pas)Ce circuit vaut il la peine d' être fait? Merci à tous pour vos réponses .Bonne journée... Alain😊
Envoyer une voiture de l'Allemagne au Mali via le Maroc sans changer la carte grise? English translation pending
Bonjour j'ai payer une voiture en Allemagne que je doit envoyer au Mali sans changer la carte grise es possible en passant par le Maroc merci d'avance pour la renonce 😐
Pas de tampon de sortie des États-Unis sur mon passeport? English translation pending
Bonjour,
J'ai effectué mon premier voyage aux États-unis au mois de novembre 2012. J'ai voyagé avec mon passeport biométrique ainsi qu'une autorisation ESTA. Lors de mon arrivée a New York l'agent m'a bien tamponné mon passeport avec le tampon "admitted" ainsi qu' une date de retour.(3 mois) Ce fût un voyage de quinze jours, New-york puis San Francisco pour finir par Los Angeles. Pour le retour j'ai pris un vol Los Angeles/ New York avec une escale de quelques heures puis New York/Paris. A mon retour je n'ai passé aucun point de douane comme par exemple dans d'autres pays hors Europe ou la douane met un tampon lors de l'entrée mais aussi de la sortie...
J'aimerai avoir quelques information et savoir si : Est-il normal de n'avoir aucun tampon lors de la sortie du territoire américain? Comment font-ils pour savoir que tu es sortie du territoire étant donné que je n#ai aucune trace sur mom passeport?
Je désire me rendre dans le futur aux États-unis et je veux m'assurer que je n'aurai pas de problèmes à la douane lors d'une prochaine entrée.
Merci pour vos réponses
J'ai effectué mon premier voyage aux États-unis au mois de novembre 2012. J'ai voyagé avec mon passeport biométrique ainsi qu'une autorisation ESTA. Lors de mon arrivée a New York l'agent m'a bien tamponné mon passeport avec le tampon "admitted" ainsi qu' une date de retour.(3 mois) Ce fût un voyage de quinze jours, New-york puis San Francisco pour finir par Los Angeles. Pour le retour j'ai pris un vol Los Angeles/ New York avec une escale de quelques heures puis New York/Paris. A mon retour je n'ai passé aucun point de douane comme par exemple dans d'autres pays hors Europe ou la douane met un tampon lors de l'entrée mais aussi de la sortie...
J'aimerai avoir quelques information et savoir si : Est-il normal de n'avoir aucun tampon lors de la sortie du territoire américain? Comment font-ils pour savoir que tu es sortie du territoire étant donné que je n#ai aucune trace sur mom passeport?
Je désire me rendre dans le futur aux États-unis et je veux m'assurer que je n'aurai pas de problèmes à la douane lors d'une prochaine entrée.
Merci pour vos réponses
Aller-retour Bahamas - États-Unis: ESTA English translation pending
bonjour, je me rend debut mars a new york pour quelques jours, puis a miami jusqu'a la fin du mois. cependant pendant mon sejour a miami je vais faire un alle retour aux bahamas pendant une semaine. jai fait ma demande d'esta pour new york avec l'asresse de mon hotel qui a ete approuve mais je me demande si je dois effectuer des changements ou signaler que je vais aileur pendant mon sejour.
ps: je ferai toutes ces destinations par avion et mon vol retour pour la france est a new york.
Compte rendu de deux semaines en Thaïlande fin janvier 2013 English translation pending
Ayant beaucoup farfouillé sur ce forum pour préparer mon voyage en Thaïlande, il est normal que je vous fasse maintenant un petit compte rendu de notre parcours!
A savoir : Nous sommes un couple, 27 et 28 ans. Nous avons réservé les billets d'avion en septembre avec Go Voyage. Nous avons payé le trajet aller retour Roissy/Bangkok 1530€ pour 2 avec la multi assurance (en cas de pépin avant le départ car je suis cavalière et on ne sait jamais ce qu'il peut arriver...). Quelques jours avant le départ nous avions également réserver un hôtel sur Bangkok pour les 2 premières nuits (Le Monaco Bangkok Hotel, 91.71€ en passant par Agoda), ainsi que le trajet Bangkok/Trang en avion (97,26€ pour les 2) et c'était tout. On avait prévu un petit parcours, mais il a énormément évolué en cours de route. Voici donc le détail :
Vendredi 18 janvier : Départ prévu de Charles de Gaulle à 21h20, mais pas de bol les premières neiges commencent à tomber, notre avion décolle finalement à 2h15 du matin.
Samedi 19 janvier : Nous devions arriver à Bangkok vers 14h mais avec notre retard nous nous posons vers 19h. Du coup notre première après-midi est très rapide : queue à la douane de l'aéroport, taxi jusqu'à l'hôtel, petit tour dans le quartier (station BTS Nana, quartier de Sukhumvit, très animé donc aucun problème pour manger ou boire un verre, mais il faut savoir que c'est aussi le quartier des femmes de joies, ce qui ne pose aucun soucis tant que vous ne quittez pas votre homme 🙂).
Dimanche 20 janvier : N'ayant qu'une seule journée sur Bangkok, nous décidons de commencer par le grand palais et le Wat Pho. Mais une fois devant le mur du grand palais à essayer de trouver l'entrée, plan dans les mains (erreur...), un monsieur nous propose de l'aide et nous explique gentillement qu'il y a des moines aujourd'hui dans le grand palais et que ça n'ouvrira qu'à 14h et il nous montre sur la carte les autres choses que l'on peut aller voir en attendant. Ça m'étonne, j'ai lu beaucoup de choses au sujet de ces gentils monsieurs, mais comme il ne cherche pas à nous mettre dans un touk-touk, on le croit bêtement! On croise ensuite un second mec qui nous dit la même chose mais qui essaye de nous mettre dans un touk-touk, nous refusons. Puis un troisième qui nous dit encore la même chose et qui nous propose un touk-touk. Légèrement découragés et un peu fatigués de marcher sous la chaleur nous acceptons. Le mec en touk-touk nous fait faire un détour de malade pour au final nous déposer à 500mètres de là où on était mais devant un petit embarcadère où un autre mec veut nous faire faire un tour de bateau d'une heure. Il nous annonce un tarif incroyable donc on refuse et on se casse de là très énervés, ne sachant pas du tout où on était arrivé (ensuite on a comprit qu'on était juste à côté). Du coup on se pose pour aller manger et on retourne devant le grand palais à 14h où une dame à l'entrée nous dit que ça ferme à 15h30 (et surtout que c'est ouvert depuis 8h!!) et qu'il faut 2 bonnes heures pour faire le tour donc que ça ne vaut pas le coup pour aujourd'hui... Comment vous expliquer qu'on était un peu énervés..? Du coup on décide partir de là et d'aller faire un tour au MBK dont on a tant entendu parler! Ça tombe bien, mon homme a besoin urgemment de nouvelles chaussures et on vient de s'acheter une Go Pro (en France) donc on aimerait bien lui trouver quelques accessoires pour la suite du voyage! Là aussi très déçu, mon homme ne trouve aucune chaussures qui ne lui plaisent, l'endroit est énorme, très fouillis, on ne comprend pas vraiment ce qui est de la marque et ce qui est de la contre-façon et nous ne souhaitons pas prendre le risque de rentrer avec de la contre-façon. Rien du tout pour la Go Pro donc retour à l'hôtel, fin de la journée, on est très amers sur ce premier jour. On nous a tellement vendu la Thaïlande, l’accueil chaleureux des Thaïlandais et le fait qu'on y trouvait de tout pour pas cher, que forcément on est un peu déçus!!
Lundi 21 janvier : Taxi jusqu'à l'aéroport, avions de Bangkok vers Trang, bus de l'aéroport jusqu'à la gare de Trang (90BTH/pers). On avait repéré un premier hôtel mais il était complet donc ils nous ont redirigé vers le Thumrim Hotêl (900BTH), qui était tout à fait correcte. Ensuite il commençait à se faire tard (15/16h), nous avions très faim donc tour de la ville pour tenter de trouver de quoi manger. On voulait du local, mais on se fait recaller partout, obligés d'aller dans un des restaurants à touristes devant la gare... Nous avons fait un tour au marché de nuit, mais globalement il n'y a pas grand chose d'autre à voir dans la ville. Donc on a rapidement réservé un aller vers l'île de Koh-Mook pour le lendemain, dans l'une des nombreuses agences de touristes de la ville.
Mardi 22 janvier : Arrivés à Koh-Mook après un petit tour de bus et de bateau. Nous avions réservé au Sawasdee Resort (800BTH) via l'agence la veille. On se retrouve dans un petit bungalow trop mignon, en bord de plage mais avec le strict minimum pour le confort. On s'en fout, on est pas là pour dormir :p Petite baignade, puis tour de l'île en moto-taxi avec un charmant monsieur qui nous a emmené dans pleins de petits recoins, sur un ponton immense avec une vue sublime et qui nous a ensuite déposé dans un petit restau au milieu de l'île, un des plus bons qu'on ait pu faire!! C'était une superbe journée, dans un lieu sublime.
Mercredi 23 janvier : On débarque sur l'île de Koh-Lanta sans trop savoir où on va. On monte un peu par hasard dans une voiture qui transporte déjà des touristes et on nous dépose devant un petit complexe. Là j'avoue qu'on aurait pu mieux chercher, mais la chaleur et les sacs à porter ont raison de nous et on pose nos bagages là où on a été déposé (le Moon Walk Lanta Resort, 1200BHT le bungalow avec clim + eau chaude). Clairement on aurait pu trouver mieux mais on a pas vraiment cherché. Enfin, on a essayé, mais ça prend un temps fou et on avait surtout envie de profiter de l'île. Nous devions rester 2 nuits sur cette île, finalement nous y restons 4 nuits. 2 jours où nous louons un scooter pour visiter l'île (les plages du côté est sont à mon avis plus jolies et plus sympa que celle de l'ouest qui sont très plates et où il faut pas mal marcher pour ne plus avoir pied, et où l'eau est plus trouble). Globalement c'est une chouette île! Et le troisième jour nous faisons une excursion sur l'île de Koh-Rok. C'est très joli, eau turquoise, des poissons, du soleil (et des coups de soleils!!) mais pour ce qui est de la convivialité de la journée on repassera. Chacun dans son coin pour manger, ceux qui ont la même langue discutent entre eux, le mec du bateau essaye de draguer une gamine de 15 ans, et je pensais qu'on aurait une petite visite de l'île qui apparemment regorge d'animaux, mais non... On a tout de même droit à 2 spots différents pour 1h et 45min de snorkeling puis on retour sur Koh-Lanta.
Dimanche 27 janvier : Avec notre resort nous avons réservé un aller Koh-Lanta->aéroport de Krabi (350BHT/pers.), nous avons acheté les billets d'avion pour Bangkok directement à l'aéroport et là aussi, c'est une de nos erreurs. 200€ les deux billets, alors que la veille sur Internet on les trouvait à un peu plus de 100€. Je pensais que ce serait moins cher sur place mais non... Donc petit regret là-dessus. Arrivés à Bangkok, nous trouvons rapidement un bus (17BTH/pers) qui nous dépose à Mo Chit, où la gare routière devait se trouver pas loin... Au final nous avons marché pendant plusieurs kilomètres avant de réussir à trouver la gare routière, on voulait un bus pour aller à Ayutthaya, mais on se retrouve dans un minibus. Tant pis! Si ce n'est que ce dernier s'est arrêté tout les 2km pour déposer et prendre d'autres passagers. Arrivés enfin à Ayutthaya, on se rend rapidement dans la Soi 2 où sont regroupés pas mal d'hôtels. Nous en trouvons un très correct, le P.U.INN (700BHT/nuit) où nous posons les bagages. Par contre on avait été assez tranquilles avec les moustiques jusque là, mais à Ayutthaya à partir de 18h ils sont de sortie et il vaut mieux bien se protéger! Il y en avait un paquet dans la chambre, mais nous avions la prise anti-moustiques donc le temps d'aller manger ils n'y ont pas survécus 🙂 Puis nous avons loué un scooter pour 2 jours dans une agence pas très loin et nous avons pu visiter les nombreux temples à l'intérieur et à l'extérieur de la ville à notre guise. Ayutthaya nous a franchement beaucoup plut, c'est une ville très chouette et elle nous a aussi fait regretté de ne pas avoir 3 semaines de vacances et de ne pas pouvoir nous rendre dans le nord du pays. Ce sera pour un prochain voyage!
Mercredi 30 janvier : Petite visite au musée d'Ayutthaya qui est fermé le lundi et mardi, en même que 3 cars d'élèves de la région. Visiblement on les intéressait plus que le musée lui même 😄 Puis on récupère les bagages à l'hôtel. Nous trouvons un vrai bus pour le retour à Bangkok, qui nous dépose dans la même gare routière qu'à l'aller. Cette fois on connait le chemin donc on re-crapahutte dans Bangkok avec les sacs sur le dos pour trouver la station BTS Mo Chit. Puis BTS jusqu'à Siam où on avait repéré un hôtel qui ne devait pas être loin. Après une longue marche on se rend compte qu'on ne va pas du tout dans la bonne direction, donc pause dans un restau avec Wifi pour savoir où on est et trouver un hôtel pas loin. Chose faite, on se retrouve au Golden Hôtel, 1800BHT la nuit (aïe...), des chambres sans charme, un bruit pas possible (la clim' arrivait à en faire 2 différents + celui du frigo + celui de la rue) et un petit déjeuner affreux!! Sans compter qu'on a l'avantage d'être à côté des grands magasins, mais que le soir il ne se passe plus rien et qu'on a eu du mal à trouver un restaurant.
Jeudi 30 janvier : On plie bagage et direction notre station Nana des premiers jours où nous posons nos affaires au Federal hôtel. Très bon petit déjeuner, des chambres spacieuses et très chouettes, au calme mais proche des animations, il était parfait, le tout pour 1400BTH et en plus il y a une piscine (que nous n'avons pas eu le temps de tester d'ailleurs). Si je dois retourner à Bangkok, je reprendrais clairement cet hôtel! Cette journée là nous avons atterrit au Plantip Plaza (un magasin énorme dédié à l'informatique), puis au Platinium Fashion Mall (dont il faudrait pas loin de 4 jours pour faire le tour tellement c'est énorme) où nous avons commencé à refaire notre garde de robe, surtout que sur le chemin du retour nous sommes passé par un marché où les prix étaient vraiment très bon marché. Puis retour à l'hôtel pour poser tout ça, nous voulions ensuite nous rendre à Chinatown pour manger mais les taxis nous ont dissuadés (je reviendrais sur leur sujet après). Du coup on a mangé à côté de l'hôtel et nous nous nous sommes promené dans l'un des nombreux marchés du quartier.
Vendredi 31 janvier : Retour au grand palais où bizarrement personne ne nous adressé la parole cette fois là et nous avons pu aller le visiter sans soucis, suivi dans la foulée du Wat Pho. Puis trajet en taxi jusqu'à Kho San Road vers 17h car on avait tellement entendu parler de cette rue qu'il fallait qu'on la voit!! Nous y avons rencontré un groupe de Français très sympa avec qui nous avons passé une bonne partie de la soirée, j'ai pu continuer mon shopping et globalement ça a été une très chouette soirée, mais nous n'avons pas regretté du tout de ne pas y avoir prit notre hôtel car la nuit c'est vraiment trop... Trop de monde, trop de bruits, notre station Nana nous plaisait vraiment beaucoup!
Samedi 1er février : Levés tôt pour se rendre au fameux marché de Chatuchak (station Mo Chit, encore elle!) où nous avons passé une bonne partie de la journée à nous promener parmi les boutiques en tout genre et complétés encore un peu plus notre garde robe. Puis fin de journée dans Chinatown (nous avons prit les transports pour s'y rendre). J'avais lu quelque part "le meilleur moyen de visiter Chinatown est de s'y perdre". Et bien on s'y est bien perdu!!! Très honnêtement ça ne nous a pas plut du tout, les restaurant vantant leurs ailerons de requin partout m'ont légèrement énervée (je suis un peu une BB dans l'âme et quand on sait ce qu'ils font aux requins...), les restau ne nous donnaient pas du tout envie donc on a vite essayé de sortir de là (surtout que nos jambes commençaient légèrement à nous haïr) pour retourner à Nana et prendre un délicieux dernier repas dans un camion en bord de route pas très loin de notre hôtel.
Dimanche 2 février : Retour à l'aéroport pour rentrer.
Alors, mon récit peu paraître un petit peu terne comme ça et donner l'impression que ce voyage ne nous a pas plut mais ça n'est pas le cas. J'avoue qu'on avait de très grandes attentes, car je crois qu'on avait eu trop de louanges sur ce pays avant de partir et de ce fait, ayant déjà voyagé dans pas mal de pays, nous avons été un peu déçus... Mais effectivement, les Thaïlandais sont globalement très gentils et très chaleureux, il fait bon vivre, il n'y a pas d'insécurité (et vivant en région parisienne je peux vous assurer que ça change tout!!), il est assez facile de se faire comprendre en anglais, assez facile de se déplacer d'un endroit à un autre et vous pouvez tout à fait (comme nous) débarquer sans avoir programmé complètement votre voyage et vos hôtels et réussir à vous y retrouver quand même (alors qu'on était en haute saison). D'ailleurs je ne regrette pas du tout de pas avoir réservé mon voyage à l'avance car on pensait, entre autres, passer par Phuket et à entendre les gens qui en venaient lorsqu'on était sur Koh-Lanta, ça nous a rapidement fait changer d'avis! Par contre, on est clairement des touristes, c'est écrit sur notre tronche, donc on se fait accoster tout les 2 mètres (surtout par les Touk-Touk et les taxis), on essaye de tout vous vendre au prix fort (je suis venue une professionnelle de la négociation!) mais si vous faites l'effort de vous intéresser à l'endroit où vous êtes et à la population qui l'habite, les gens sont vraiment extra! Pour ce qui est des taxis, j'avais lu partout "demander obligatoirement le meter!!". Le meter on a réussi à l'avoir : à notre arrivée à l'aéroport et les 2 fois où nous sommes allé à l'aéroport (pour rentrer en France et pour se rendre à Trang). Le reste du temps les taxis refusent de mettre le meter, et j'en ai fait un bon paquet! Ils savent qu'aucun taxi n'accepte, donc personne ne le met et les trajets doivent être négociés. On a eu plusieurs fois droit à "c'est trop loin", "c'est l'heure de pointe" (c'est toujours l'heure de pointe sur Bangkok) et un refus catégorique de la course. Sachant qu'ils vous arrêtent tout les 2 mètres pour vous demander de monter, ça m'a un peu énervée... En tout cas, ne jamais monter sans avoir négocié le prix de la course avant ou le fameux meter si vous y arrivez. On pensait aussi prendre une carte sim locale, finalement nous avons eu internet partout où nous avons été! C'est même très impressionnant car il y a de la "Free Wifi" dans presque tout les hôtels et restaurants, donc finalement on envoyait un petit mail quotidien à nos parents pour les rassurer et on pouvait être tenus au courant par les "gardiens" de nos animaux via facebook sans soucis! En France réussir à trouver du wifi, c'est mission impossible!
N'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques, j'espère en tout cas que ce compte rendu vous plaira! 😎
A savoir : Nous sommes un couple, 27 et 28 ans. Nous avons réservé les billets d'avion en septembre avec Go Voyage. Nous avons payé le trajet aller retour Roissy/Bangkok 1530€ pour 2 avec la multi assurance (en cas de pépin avant le départ car je suis cavalière et on ne sait jamais ce qu'il peut arriver...). Quelques jours avant le départ nous avions également réserver un hôtel sur Bangkok pour les 2 premières nuits (Le Monaco Bangkok Hotel, 91.71€ en passant par Agoda), ainsi que le trajet Bangkok/Trang en avion (97,26€ pour les 2) et c'était tout. On avait prévu un petit parcours, mais il a énormément évolué en cours de route. Voici donc le détail :
Vendredi 18 janvier : Départ prévu de Charles de Gaulle à 21h20, mais pas de bol les premières neiges commencent à tomber, notre avion décolle finalement à 2h15 du matin.
Samedi 19 janvier : Nous devions arriver à Bangkok vers 14h mais avec notre retard nous nous posons vers 19h. Du coup notre première après-midi est très rapide : queue à la douane de l'aéroport, taxi jusqu'à l'hôtel, petit tour dans le quartier (station BTS Nana, quartier de Sukhumvit, très animé donc aucun problème pour manger ou boire un verre, mais il faut savoir que c'est aussi le quartier des femmes de joies, ce qui ne pose aucun soucis tant que vous ne quittez pas votre homme 🙂).
Dimanche 20 janvier : N'ayant qu'une seule journée sur Bangkok, nous décidons de commencer par le grand palais et le Wat Pho. Mais une fois devant le mur du grand palais à essayer de trouver l'entrée, plan dans les mains (erreur...), un monsieur nous propose de l'aide et nous explique gentillement qu'il y a des moines aujourd'hui dans le grand palais et que ça n'ouvrira qu'à 14h et il nous montre sur la carte les autres choses que l'on peut aller voir en attendant. Ça m'étonne, j'ai lu beaucoup de choses au sujet de ces gentils monsieurs, mais comme il ne cherche pas à nous mettre dans un touk-touk, on le croit bêtement! On croise ensuite un second mec qui nous dit la même chose mais qui essaye de nous mettre dans un touk-touk, nous refusons. Puis un troisième qui nous dit encore la même chose et qui nous propose un touk-touk. Légèrement découragés et un peu fatigués de marcher sous la chaleur nous acceptons. Le mec en touk-touk nous fait faire un détour de malade pour au final nous déposer à 500mètres de là où on était mais devant un petit embarcadère où un autre mec veut nous faire faire un tour de bateau d'une heure. Il nous annonce un tarif incroyable donc on refuse et on se casse de là très énervés, ne sachant pas du tout où on était arrivé (ensuite on a comprit qu'on était juste à côté). Du coup on se pose pour aller manger et on retourne devant le grand palais à 14h où une dame à l'entrée nous dit que ça ferme à 15h30 (et surtout que c'est ouvert depuis 8h!!) et qu'il faut 2 bonnes heures pour faire le tour donc que ça ne vaut pas le coup pour aujourd'hui... Comment vous expliquer qu'on était un peu énervés..? Du coup on décide partir de là et d'aller faire un tour au MBK dont on a tant entendu parler! Ça tombe bien, mon homme a besoin urgemment de nouvelles chaussures et on vient de s'acheter une Go Pro (en France) donc on aimerait bien lui trouver quelques accessoires pour la suite du voyage! Là aussi très déçu, mon homme ne trouve aucune chaussures qui ne lui plaisent, l'endroit est énorme, très fouillis, on ne comprend pas vraiment ce qui est de la marque et ce qui est de la contre-façon et nous ne souhaitons pas prendre le risque de rentrer avec de la contre-façon. Rien du tout pour la Go Pro donc retour à l'hôtel, fin de la journée, on est très amers sur ce premier jour. On nous a tellement vendu la Thaïlande, l’accueil chaleureux des Thaïlandais et le fait qu'on y trouvait de tout pour pas cher, que forcément on est un peu déçus!!
Lundi 21 janvier : Taxi jusqu'à l'aéroport, avions de Bangkok vers Trang, bus de l'aéroport jusqu'à la gare de Trang (90BTH/pers). On avait repéré un premier hôtel mais il était complet donc ils nous ont redirigé vers le Thumrim Hotêl (900BTH), qui était tout à fait correcte. Ensuite il commençait à se faire tard (15/16h), nous avions très faim donc tour de la ville pour tenter de trouver de quoi manger. On voulait du local, mais on se fait recaller partout, obligés d'aller dans un des restaurants à touristes devant la gare... Nous avons fait un tour au marché de nuit, mais globalement il n'y a pas grand chose d'autre à voir dans la ville. Donc on a rapidement réservé un aller vers l'île de Koh-Mook pour le lendemain, dans l'une des nombreuses agences de touristes de la ville.
Mardi 22 janvier : Arrivés à Koh-Mook après un petit tour de bus et de bateau. Nous avions réservé au Sawasdee Resort (800BTH) via l'agence la veille. On se retrouve dans un petit bungalow trop mignon, en bord de plage mais avec le strict minimum pour le confort. On s'en fout, on est pas là pour dormir :p Petite baignade, puis tour de l'île en moto-taxi avec un charmant monsieur qui nous a emmené dans pleins de petits recoins, sur un ponton immense avec une vue sublime et qui nous a ensuite déposé dans un petit restau au milieu de l'île, un des plus bons qu'on ait pu faire!! C'était une superbe journée, dans un lieu sublime.
Mercredi 23 janvier : On débarque sur l'île de Koh-Lanta sans trop savoir où on va. On monte un peu par hasard dans une voiture qui transporte déjà des touristes et on nous dépose devant un petit complexe. Là j'avoue qu'on aurait pu mieux chercher, mais la chaleur et les sacs à porter ont raison de nous et on pose nos bagages là où on a été déposé (le Moon Walk Lanta Resort, 1200BHT le bungalow avec clim + eau chaude). Clairement on aurait pu trouver mieux mais on a pas vraiment cherché. Enfin, on a essayé, mais ça prend un temps fou et on avait surtout envie de profiter de l'île. Nous devions rester 2 nuits sur cette île, finalement nous y restons 4 nuits. 2 jours où nous louons un scooter pour visiter l'île (les plages du côté est sont à mon avis plus jolies et plus sympa que celle de l'ouest qui sont très plates et où il faut pas mal marcher pour ne plus avoir pied, et où l'eau est plus trouble). Globalement c'est une chouette île! Et le troisième jour nous faisons une excursion sur l'île de Koh-Rok. C'est très joli, eau turquoise, des poissons, du soleil (et des coups de soleils!!) mais pour ce qui est de la convivialité de la journée on repassera. Chacun dans son coin pour manger, ceux qui ont la même langue discutent entre eux, le mec du bateau essaye de draguer une gamine de 15 ans, et je pensais qu'on aurait une petite visite de l'île qui apparemment regorge d'animaux, mais non... On a tout de même droit à 2 spots différents pour 1h et 45min de snorkeling puis on retour sur Koh-Lanta.
Dimanche 27 janvier : Avec notre resort nous avons réservé un aller Koh-Lanta->aéroport de Krabi (350BHT/pers.), nous avons acheté les billets d'avion pour Bangkok directement à l'aéroport et là aussi, c'est une de nos erreurs. 200€ les deux billets, alors que la veille sur Internet on les trouvait à un peu plus de 100€. Je pensais que ce serait moins cher sur place mais non... Donc petit regret là-dessus. Arrivés à Bangkok, nous trouvons rapidement un bus (17BTH/pers) qui nous dépose à Mo Chit, où la gare routière devait se trouver pas loin... Au final nous avons marché pendant plusieurs kilomètres avant de réussir à trouver la gare routière, on voulait un bus pour aller à Ayutthaya, mais on se retrouve dans un minibus. Tant pis! Si ce n'est que ce dernier s'est arrêté tout les 2km pour déposer et prendre d'autres passagers. Arrivés enfin à Ayutthaya, on se rend rapidement dans la Soi 2 où sont regroupés pas mal d'hôtels. Nous en trouvons un très correct, le P.U.INN (700BHT/nuit) où nous posons les bagages. Par contre on avait été assez tranquilles avec les moustiques jusque là, mais à Ayutthaya à partir de 18h ils sont de sortie et il vaut mieux bien se protéger! Il y en avait un paquet dans la chambre, mais nous avions la prise anti-moustiques donc le temps d'aller manger ils n'y ont pas survécus 🙂 Puis nous avons loué un scooter pour 2 jours dans une agence pas très loin et nous avons pu visiter les nombreux temples à l'intérieur et à l'extérieur de la ville à notre guise. Ayutthaya nous a franchement beaucoup plut, c'est une ville très chouette et elle nous a aussi fait regretté de ne pas avoir 3 semaines de vacances et de ne pas pouvoir nous rendre dans le nord du pays. Ce sera pour un prochain voyage!
Mercredi 30 janvier : Petite visite au musée d'Ayutthaya qui est fermé le lundi et mardi, en même que 3 cars d'élèves de la région. Visiblement on les intéressait plus que le musée lui même 😄 Puis on récupère les bagages à l'hôtel. Nous trouvons un vrai bus pour le retour à Bangkok, qui nous dépose dans la même gare routière qu'à l'aller. Cette fois on connait le chemin donc on re-crapahutte dans Bangkok avec les sacs sur le dos pour trouver la station BTS Mo Chit. Puis BTS jusqu'à Siam où on avait repéré un hôtel qui ne devait pas être loin. Après une longue marche on se rend compte qu'on ne va pas du tout dans la bonne direction, donc pause dans un restau avec Wifi pour savoir où on est et trouver un hôtel pas loin. Chose faite, on se retrouve au Golden Hôtel, 1800BHT la nuit (aïe...), des chambres sans charme, un bruit pas possible (la clim' arrivait à en faire 2 différents + celui du frigo + celui de la rue) et un petit déjeuner affreux!! Sans compter qu'on a l'avantage d'être à côté des grands magasins, mais que le soir il ne se passe plus rien et qu'on a eu du mal à trouver un restaurant.
Jeudi 30 janvier : On plie bagage et direction notre station Nana des premiers jours où nous posons nos affaires au Federal hôtel. Très bon petit déjeuner, des chambres spacieuses et très chouettes, au calme mais proche des animations, il était parfait, le tout pour 1400BTH et en plus il y a une piscine (que nous n'avons pas eu le temps de tester d'ailleurs). Si je dois retourner à Bangkok, je reprendrais clairement cet hôtel! Cette journée là nous avons atterrit au Plantip Plaza (un magasin énorme dédié à l'informatique), puis au Platinium Fashion Mall (dont il faudrait pas loin de 4 jours pour faire le tour tellement c'est énorme) où nous avons commencé à refaire notre garde de robe, surtout que sur le chemin du retour nous sommes passé par un marché où les prix étaient vraiment très bon marché. Puis retour à l'hôtel pour poser tout ça, nous voulions ensuite nous rendre à Chinatown pour manger mais les taxis nous ont dissuadés (je reviendrais sur leur sujet après). Du coup on a mangé à côté de l'hôtel et nous nous nous sommes promené dans l'un des nombreux marchés du quartier.
Vendredi 31 janvier : Retour au grand palais où bizarrement personne ne nous adressé la parole cette fois là et nous avons pu aller le visiter sans soucis, suivi dans la foulée du Wat Pho. Puis trajet en taxi jusqu'à Kho San Road vers 17h car on avait tellement entendu parler de cette rue qu'il fallait qu'on la voit!! Nous y avons rencontré un groupe de Français très sympa avec qui nous avons passé une bonne partie de la soirée, j'ai pu continuer mon shopping et globalement ça a été une très chouette soirée, mais nous n'avons pas regretté du tout de ne pas y avoir prit notre hôtel car la nuit c'est vraiment trop... Trop de monde, trop de bruits, notre station Nana nous plaisait vraiment beaucoup!
Samedi 1er février : Levés tôt pour se rendre au fameux marché de Chatuchak (station Mo Chit, encore elle!) où nous avons passé une bonne partie de la journée à nous promener parmi les boutiques en tout genre et complétés encore un peu plus notre garde robe. Puis fin de journée dans Chinatown (nous avons prit les transports pour s'y rendre). J'avais lu quelque part "le meilleur moyen de visiter Chinatown est de s'y perdre". Et bien on s'y est bien perdu!!! Très honnêtement ça ne nous a pas plut du tout, les restaurant vantant leurs ailerons de requin partout m'ont légèrement énervée (je suis un peu une BB dans l'âme et quand on sait ce qu'ils font aux requins...), les restau ne nous donnaient pas du tout envie donc on a vite essayé de sortir de là (surtout que nos jambes commençaient légèrement à nous haïr) pour retourner à Nana et prendre un délicieux dernier repas dans un camion en bord de route pas très loin de notre hôtel.
Dimanche 2 février : Retour à l'aéroport pour rentrer.
Alors, mon récit peu paraître un petit peu terne comme ça et donner l'impression que ce voyage ne nous a pas plut mais ça n'est pas le cas. J'avoue qu'on avait de très grandes attentes, car je crois qu'on avait eu trop de louanges sur ce pays avant de partir et de ce fait, ayant déjà voyagé dans pas mal de pays, nous avons été un peu déçus... Mais effectivement, les Thaïlandais sont globalement très gentils et très chaleureux, il fait bon vivre, il n'y a pas d'insécurité (et vivant en région parisienne je peux vous assurer que ça change tout!!), il est assez facile de se faire comprendre en anglais, assez facile de se déplacer d'un endroit à un autre et vous pouvez tout à fait (comme nous) débarquer sans avoir programmé complètement votre voyage et vos hôtels et réussir à vous y retrouver quand même (alors qu'on était en haute saison). D'ailleurs je ne regrette pas du tout de pas avoir réservé mon voyage à l'avance car on pensait, entre autres, passer par Phuket et à entendre les gens qui en venaient lorsqu'on était sur Koh-Lanta, ça nous a rapidement fait changer d'avis! Par contre, on est clairement des touristes, c'est écrit sur notre tronche, donc on se fait accoster tout les 2 mètres (surtout par les Touk-Touk et les taxis), on essaye de tout vous vendre au prix fort (je suis venue une professionnelle de la négociation!) mais si vous faites l'effort de vous intéresser à l'endroit où vous êtes et à la population qui l'habite, les gens sont vraiment extra! Pour ce qui est des taxis, j'avais lu partout "demander obligatoirement le meter!!". Le meter on a réussi à l'avoir : à notre arrivée à l'aéroport et les 2 fois où nous sommes allé à l'aéroport (pour rentrer en France et pour se rendre à Trang). Le reste du temps les taxis refusent de mettre le meter, et j'en ai fait un bon paquet! Ils savent qu'aucun taxi n'accepte, donc personne ne le met et les trajets doivent être négociés. On a eu plusieurs fois droit à "c'est trop loin", "c'est l'heure de pointe" (c'est toujours l'heure de pointe sur Bangkok) et un refus catégorique de la course. Sachant qu'ils vous arrêtent tout les 2 mètres pour vous demander de monter, ça m'a un peu énervée... En tout cas, ne jamais monter sans avoir négocié le prix de la course avant ou le fameux meter si vous y arrivez. On pensait aussi prendre une carte sim locale, finalement nous avons eu internet partout où nous avons été! C'est même très impressionnant car il y a de la "Free Wifi" dans presque tout les hôtels et restaurants, donc finalement on envoyait un petit mail quotidien à nos parents pour les rassurer et on pouvait être tenus au courant par les "gardiens" de nos animaux via facebook sans soucis! En France réussir à trouver du wifi, c'est mission impossible!
N'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques, j'espère en tout cas que ce compte rendu vous plaira! 😎
Escale de 2h35 à Gatwick pour Reykjavik, est-ce suffisant? English translation pending
Bonjour
Je veux aller de Toulouse à Reykjavik vers la mi-juillet. Le vol qui serait le plus intéressant me ferait arriver à 10h35 au terminal sud (easy jet) et repartir à 13h10 du terminal nord avec Icelandair. Sachant que je n'ai jamais mis les pieds à Gatewick, que nous sommes 4 (avec 2 enfants de 11 et 13 ans) et que nous aurons des bagages en soute, croyez-vous que c'est jouable ? Y-a-t-il 2 passages en douane ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je veux aller de Toulouse à Reykjavik vers la mi-juillet. Le vol qui serait le plus intéressant me ferait arriver à 10h35 au terminal sud (easy jet) et repartir à 13h10 du terminal nord avec Icelandair. Sachant que je n'ai jamais mis les pieds à Gatewick, que nous sommes 4 (avec 2 enfants de 11 et 13 ans) et que nous aurons des bagages en soute, croyez-vous que c'est jouable ? Y-a-t-il 2 passages en douane ?
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage Canada / États-Unis sans billet retour pour la France? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir seule cet été en tant qu'helpXer aux Etats-Unis tout d'abord puis ensuite au Canada pour une durée maximale de 6 mois.
En fait, je planifie d'attérrir à Seattle pour rester environ 4 semaines dans l'état de Washinghton, je souhaite ensuite partir sur l'île de Vancouver(soit vol, soit bus) pour un mois puis me rendre sur Edmonton et finir à Montreal pour deux mois.
Pour commencer, je sais qu'il est fortement déconseillé de dire à la douane ou à l'immigration que je suis là pour faire du helpxchange. Je serai donc une simple touriste. J'ai un passeport biométrique et la demande d'Esta que j'avais obtenu pour un séjour à San Francisco il y 5 mois.
Mon problème est le suivant: peut on arriver aux Etats Unis pour une durée x avec un billet d'avion pour le Canada et arriver sur le territoire Canadien avec des adresses précises mais sans billet retour pour la France? Car je sais que nous pouvons rester au maximum 6 mois sur le territoire Canadien en tant que touriste, donc si je me sens bien avec mes hôtes, je peux éventuellement rester jusqu'au bout des 6 mois avec eux. Ou alors je dois obligatoirement être en possession d'un billet retour avant d'entrer sur le territoire canadien?
Je suis désolée si cela peut paraître un peu confus mais si quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage cela serait vraiment très gentil de me faire part de vos expériences et éventuellement de vos connaissances sur le sujet.
Merci beaucoup à tous.
Pauline.
J'envisage de partir seule cet été en tant qu'helpXer aux Etats-Unis tout d'abord puis ensuite au Canada pour une durée maximale de 6 mois.
En fait, je planifie d'attérrir à Seattle pour rester environ 4 semaines dans l'état de Washinghton, je souhaite ensuite partir sur l'île de Vancouver(soit vol, soit bus) pour un mois puis me rendre sur Edmonton et finir à Montreal pour deux mois.
Pour commencer, je sais qu'il est fortement déconseillé de dire à la douane ou à l'immigration que je suis là pour faire du helpxchange. Je serai donc une simple touriste. J'ai un passeport biométrique et la demande d'Esta que j'avais obtenu pour un séjour à San Francisco il y 5 mois.
Mon problème est le suivant: peut on arriver aux Etats Unis pour une durée x avec un billet d'avion pour le Canada et arriver sur le territoire Canadien avec des adresses précises mais sans billet retour pour la France? Car je sais que nous pouvons rester au maximum 6 mois sur le territoire Canadien en tant que touriste, donc si je me sens bien avec mes hôtes, je peux éventuellement rester jusqu'au bout des 6 mois avec eux. Ou alors je dois obligatoirement être en possession d'un billet retour avant d'entrer sur le territoire canadien?
Je suis désolée si cela peut paraître un peu confus mais si quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage cela serait vraiment très gentil de me faire part de vos expériences et éventuellement de vos connaissances sur le sujet.
Merci beaucoup à tous.
Pauline.
Escale de 1h40 à Miami pour le Mexique: trop court? English translation pending
bonjour, je part a cancun en avril et j'ai trouver des billet vraiment pas cher a depart de toulouse avec american airlines, le probleme c'est que j'ai une escale de juste 1h40 a miami est ce que vous penser que c'est jouable ou que je risque de louper ma correspondance ? merci
Rapporter un bonsaï et des orchidées du Vietnam? English translation pending
peut on rapporter un petit bonsai et des orchidées du vietnam pour cadeaux dans la famille merci
Distance entre Johannesburg et Graskop? English translation pending
Pour notre premier voyage en Afrique du Sud cet été (juillet), nous avons décidé de partir directement de Joh. vers Graskop. Notre vol atterrit à 10.30. Est-il possible d'aller chercher la voiture de location, et faire le trajet avant la nuit? Certaines personnes sur ce forum disent que dans la région de Graskop il est possible de conduire la nuit d'autres non!
Vol États-Unis - France: bagage en soute: restriction de quantité de produits liquides? English translation pending
Bonjour,
Après maintes recherches infructueuses (inefficaces ?), je me permets de poster dans ce forum pour m'adresser à des voyageurs aguerris :
Je suis actuellement aux Etats-Unis et je souhaiterais ramener en avion, dans mes bagages en soute, 12 litres de produits liquides et 13 kg de produit "en poudre". Tous ces produits seront contenus dans leurs emballages d'origine (3 bidons de 4 litres et un seau de 13 kg) non ouverts (encore "cerclés"). Ils possèdent tous des étiquettes indiquant clairement leur contenu. Il s'agit de produits de soin pour chevaux et de compléments alimentaires pour chevaux. Ces produits ont peu de valeur commerciale (moins de 45 euros par produit et moins de 130 euros pour le tout).
Je vais voyager avec Lufthansa. Je pars de l'aéroport de San Franciso et arrive à l'aéroport de Lyon en faisant une escale à Francfort.
Existe t-il une restriction sur les produits liquides ou "gros contenant" de produit en poudre pour les bagages en soute ? Suis-je susceptible de me faire interroger sur la nature de ces produits ? Lors de l'enregistrement des bagages ? du débarquement ? Dois-je les déclarer à la douane en arrivant en France ?
Merci par avance d'éclairer ma lanterne de néophyte... !
Bien cordialement,
Marion P.
Après maintes recherches infructueuses (inefficaces ?), je me permets de poster dans ce forum pour m'adresser à des voyageurs aguerris :
Je suis actuellement aux Etats-Unis et je souhaiterais ramener en avion, dans mes bagages en soute, 12 litres de produits liquides et 13 kg de produit "en poudre". Tous ces produits seront contenus dans leurs emballages d'origine (3 bidons de 4 litres et un seau de 13 kg) non ouverts (encore "cerclés"). Ils possèdent tous des étiquettes indiquant clairement leur contenu. Il s'agit de produits de soin pour chevaux et de compléments alimentaires pour chevaux. Ces produits ont peu de valeur commerciale (moins de 45 euros par produit et moins de 130 euros pour le tout).
Je vais voyager avec Lufthansa. Je pars de l'aéroport de San Franciso et arrive à l'aéroport de Lyon en faisant une escale à Francfort.
Existe t-il une restriction sur les produits liquides ou "gros contenant" de produit en poudre pour les bagages en soute ? Suis-je susceptible de me faire interroger sur la nature de ces produits ? Lors de l'enregistrement des bagages ? du débarquement ? Dois-je les déclarer à la douane en arrivant en France ?
Merci par avance d'éclairer ma lanterne de néophyte... !
Bien cordialement,
Marion P.
Assurance moto en Russie English translation pending
Amis Bikers, Bien le bonjour!
Je me permets de vous solliciter afin d'avoir des informations sur les démarches pour obtenir une assurance moto à la frontière Ukraine - Russie.
Je pars debut avril pour 18 semaines en side car URAL à travers l'europe, russie et scandinavie! Je me penche actuellement sur les formalités "russie"! demande de visa, assurance moto... Du bonheur quoi!
Voici mes principales questions;
Est-il possible de souscrire à une assurance moto à la frontière? Si oui, quelle est l'assurance à priviligier? Quel en est le prix pour un passage d'environ 3 semaines sur le sol russe? Faut'il aller à un endroit particulier (bureau à la frontière ou avant la frontière?)
Merci d'avance pour vos retours,
Bonne route,
A+
Je me permets de vous solliciter afin d'avoir des informations sur les démarches pour obtenir une assurance moto à la frontière Ukraine - Russie.
Je pars debut avril pour 18 semaines en side car URAL à travers l'europe, russie et scandinavie! Je me penche actuellement sur les formalités "russie"! demande de visa, assurance moto... Du bonheur quoi!
Voici mes principales questions;
Est-il possible de souscrire à une assurance moto à la frontière? Si oui, quelle est l'assurance à priviligier? Quel en est le prix pour un passage d'environ 3 semaines sur le sol russe? Faut'il aller à un endroit particulier (bureau à la frontière ou avant la frontière?)
Merci d'avance pour vos retours,
Bonne route,
A+
Voyage aux États-Unis avec un visa d'Afghanistan English translation pending
Je pars ds 15j aux états-unis. Je suis inquiet (ma femme surtout), car je suis partis en Afghanistan 15j il y a 3 ans pour une mission hospitalière. Vais je être inquété au passage de la douaneaméricaine? Dois je changer mon passeport?
Projet de voyage dans l'Ouest américain en mai English translation pending
Bonjour a tous,
Après quelques déboires , nous reprenons notre projet de voyage Autotour pour l'Ouest des USA (Arizona, Nevada et un peu Utah) pour Mai. Nous sommes un couple de quarantenaire et plutôt branchés grands espaces et endroits insolites.
Cela fait 2 ans qu'il est repoussé alors on est impatients. Pendant ce temps, j'ai quand même parcouru le forum en long mais il me reste quelques points d'interrogations.
1) Nous allons bientôt réserver les billets d'avion. Je cherche sans changement de Terminal ! Une combinaison possible est par Detroit (Delta / AF). Vu qu'il faut récupérer les bagages, passer la douane... est ce que 1h45 d'escale serait suffisant ?
Ou par sécurité il faut prévoir 3H15 ? (oui probablement 😉 mais bon je pose la question quand même)
2) Pour la location de voiture, avez vous déjà testé le Ford Escape ? Est ce confortable et agréable à conduire ? Nous ne pensons pas faire les Washs, juste Apache Trail et MV pour les pistes. Nous sommes plutôt branchés grands espaces et endroits insolites.
J'ai lu que rouler dans une voiture un peu haute permettait de mieux profiter des paysages.
3) Le parcours (a affiner, l'ordre est à optimiser.. je sais) est dans les grandes lignes : - LV - Williams , GC Rive Sud - Sunset volcano, Wutpaki NM, Meteor Crater - Sedona - Phoenix- Apache trail - Tucson (Pima, Saguaro park, Titan missile, Sonoran desert Museum) - Petrified forest - canyon de chelly - MV - Navajo NM, Page (Horseshoe bend, Antrelope, ballade bateau lac powell) - GC rive Nord ? - Bryce, cedar breaks - Zion (traversée seule) - Valley of fire - LV (Red rock canyon)
Tout ca pour environ 17 jours. Je ne pense pas que l'on puisse loger le NM (Taos) . NB importante : du à qq soucis de santé, il faut que nous prévoyons des activités ne nécessitant de marcher qu ' 1/2 journée / jour . Mais pas question pour autant de faire 6 heures de route tous les jours. On veut profiter de la ou on est .. ce sont des vacances !
Cela vous paraît cohérent ?
Que pensez vous de GC Rive Nord ? C'est incontournable ? si on ne randonne pas , 1/2 journée peut suffire ? Je me demande car on ne sera pas si loin (enfin sur la carte du moins)
4) Pour réduire les coûts, on ne voulait pas payer les frais de drop off et éviter les surprises des loueurs . De plus, le billet d'avion est souvent un peu moins cher. Il faut donc faire une arrivée / départ dans la même ville 2 choix : Phoenix (plus pratique) ou LV (bien plus agréable => toujours des choses à faire même et surtout la nuit, et des outlets à visiter ! Hotels moins chers en semaine)
Côté billet avion c'est quif quif .
Cela suppose donc de prévoir une liaison LV => Phoenix . Seulement c'est long . Via Michelin donne 7h de route. Cela vous paraît cohérent? Que peut on voir sur cette route , à part la route 66 (que certains inconditionnels me diront de prendre) ? Vu sur le forum, à part être passionné, ce n'est quand même pas renversant .
5) Survol du GC Prix mis a part, quel est le meilleur moyen : le petit avion depuis LV ou l'hélicoptere depuis Tusayan ? L'avion risque de durer un peu plus longtemps même si la visi est peut être moindre. L'helico c'est pas donné et si on est derrière , je suis pas certaine que l'on en profite bien. De plus, on risque d'être coincés par le monde et les horaires... Bon entre les 2 je ne sais pas . Quelle est votre expérience ?
Voilà pour l'instant mes quelques interrogations avant de finaliser le trajet dans les détails. Ca fait bcp de questions au final ..😊 Merci par avance.
Après quelques déboires , nous reprenons notre projet de voyage Autotour pour l'Ouest des USA (Arizona, Nevada et un peu Utah) pour Mai. Nous sommes un couple de quarantenaire et plutôt branchés grands espaces et endroits insolites.
Cela fait 2 ans qu'il est repoussé alors on est impatients. Pendant ce temps, j'ai quand même parcouru le forum en long mais il me reste quelques points d'interrogations.
1) Nous allons bientôt réserver les billets d'avion. Je cherche sans changement de Terminal ! Une combinaison possible est par Detroit (Delta / AF). Vu qu'il faut récupérer les bagages, passer la douane... est ce que 1h45 d'escale serait suffisant ?
Ou par sécurité il faut prévoir 3H15 ? (oui probablement 😉 mais bon je pose la question quand même)
2) Pour la location de voiture, avez vous déjà testé le Ford Escape ? Est ce confortable et agréable à conduire ? Nous ne pensons pas faire les Washs, juste Apache Trail et MV pour les pistes. Nous sommes plutôt branchés grands espaces et endroits insolites.
J'ai lu que rouler dans une voiture un peu haute permettait de mieux profiter des paysages.
3) Le parcours (a affiner, l'ordre est à optimiser.. je sais) est dans les grandes lignes : - LV - Williams , GC Rive Sud - Sunset volcano, Wutpaki NM, Meteor Crater - Sedona - Phoenix- Apache trail - Tucson (Pima, Saguaro park, Titan missile, Sonoran desert Museum) - Petrified forest - canyon de chelly - MV - Navajo NM, Page (Horseshoe bend, Antrelope, ballade bateau lac powell) - GC rive Nord ? - Bryce, cedar breaks - Zion (traversée seule) - Valley of fire - LV (Red rock canyon)
Tout ca pour environ 17 jours. Je ne pense pas que l'on puisse loger le NM (Taos) . NB importante : du à qq soucis de santé, il faut que nous prévoyons des activités ne nécessitant de marcher qu ' 1/2 journée / jour . Mais pas question pour autant de faire 6 heures de route tous les jours. On veut profiter de la ou on est .. ce sont des vacances !
Cela vous paraît cohérent ?
Que pensez vous de GC Rive Nord ? C'est incontournable ? si on ne randonne pas , 1/2 journée peut suffire ? Je me demande car on ne sera pas si loin (enfin sur la carte du moins)
4) Pour réduire les coûts, on ne voulait pas payer les frais de drop off et éviter les surprises des loueurs . De plus, le billet d'avion est souvent un peu moins cher. Il faut donc faire une arrivée / départ dans la même ville 2 choix : Phoenix (plus pratique) ou LV (bien plus agréable => toujours des choses à faire même et surtout la nuit, et des outlets à visiter ! Hotels moins chers en semaine)
Côté billet avion c'est quif quif .
Cela suppose donc de prévoir une liaison LV => Phoenix . Seulement c'est long . Via Michelin donne 7h de route. Cela vous paraît cohérent? Que peut on voir sur cette route , à part la route 66 (que certains inconditionnels me diront de prendre) ? Vu sur le forum, à part être passionné, ce n'est quand même pas renversant .
5) Survol du GC Prix mis a part, quel est le meilleur moyen : le petit avion depuis LV ou l'hélicoptere depuis Tusayan ? L'avion risque de durer un peu plus longtemps même si la visi est peut être moindre. L'helico c'est pas donné et si on est derrière , je suis pas certaine que l'on en profite bien. De plus, on risque d'être coincés par le monde et les horaires... Bon entre les 2 je ne sais pas . Quelle est votre expérience ?
Voilà pour l'instant mes quelques interrogations avant de finaliser le trajet dans les détails. Ca fait bcp de questions au final ..😊 Merci par avance.
Compte rendu de retour du Viva Wyndham Dominicus Palace (11 au 25 janvier 2013) English translation pending
Bonjour à tous
Ceci est le récit de deux jeunes retraités + 60 ans concernant leur 3ème séjour en République Dominicaine. Vacances du 11/01 au 25/01/2012. Cette fois deux semaines par rapport à nos deux derniers séjours d'une semaine.
Trajet France Rep Dom
La compagnie choisie est Air Caraïbes, Départ Orly Sud pour Santo Domingo via Port Au Prince (Haïti) voyage très long à l' aller car l'escale à Haïti s'éternise 02h30. Il faut dire que le pays n'est pas riche. L'embarquement des voyageurs est effectué en petit bus et le contrôle des cartes d'accès et des passeports se fait au pied de l'escalier avion à l'aide d'une lampe torche. Les voyageurs à mobilité réduite sont montés dans les bras de l'équipage et agents de piste. Au surplus, vent de face très fort et remise des gaz en approche de piste donc 30 minutes de vol de +. Le trajet Port au Prince dure 40 minutes. Nous avions choisi Air Caraïbes pour sa classe Caraïbes Eco Prémium, en effet je suis grand 1m95 et les vols charters me sont impossible. Enregistrement séparé à Orly et au retour à Santo Domingo + remise d'un accès prioritaire pour les formalités Police Douane et sécurité effectuées en 10 minutes (particulièrement apprécié). Le siège est grand et le pitch remarquable même lorsque le passager de devant baisse son dossier. J'ai pu étendre sans problème mes grandes jambes. C'est un vrai confort. Repas standard, bons vins français et un apéritif. Ecran individuel mais les écouteurs sont nuls. Retour rapide vent de dos et atterrissage à l'heure. Donc totalement satisfait par cette compagnie.
Voyage par le Tour Opérateur TOURINTER Accueil à l'aéroport par le correspondant et transfert par petit Van vers Bayahibe. Il n'y a pas totalement d'autoroute complète donc 1h30 de trajet la nuit. A l'aéroport nous avions dans notre pochette de voyage la carte de tourisme 15€ mais beaucoup de touristes français ne l'avaient pas, ils ont du s'adresser à un guichet et l'acheter avant de rentrer dans le pays et ce n'est pas toujours facile si on n'a pas la monnaie.
Viva Palace
Arrivés de nuit, accueil simple, mais rapide. Remise des clés de chambre et des serviettes de plage et transfert vers la chambre avec un porteur de valise. Chambre 3410, refaite récemment, petite mais bien propre. Un seul mais grand lit, douche à l'italienne. Mais pas de chaise, ni bureau, ni frigo. Mais cette chambre nous convient. Le livreur de valise nous dirige vers la Pizzéria qui est ouverte de 07h00 du soir à 07h00 du matin. Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas loin de ce restaurant. L'ambiance y est calme et les Pizzas sont bonnes. Nous rentrons dans notre chambre et un tour sur notre terrasse nous montre que nous sommes au + près de la Pizzeria. Il y a peu de bruits et une musique très basse. Nous nous couchons dans le calme mais 30 minutes + tard c'est vacarme de cris, chants et hurlements. En effet, nous avons vraiment la chambre qui jouxte la Pizzéria et les fêtards qui sortent de la discothèque se retrouvent à la Pizzéria jusqu'à 05h30. Donc NUIT BLANCHE, valises pas ouvertes et vivement le RDV à 9h30 avec notre correspondant sur place. Bien décidés à fuir cette chambre le jour même. Nos vacances débutent mal. Le lendemain après un excellent petit déjeuner nous retrouvons notre correspondant, M. SANTOS qui nous demande si nous avons passé une bonne nuit. Il est abasourdi par notre récit et entame immédiatement les démarches avec l'accueil de l'hôtel qui, après accord, nous transfère en chambre supérieure front de mer (cadeau) 5904. Merci la direction de l'Hôtel. Par contre nous ne comprenons pas pourquoi, ils osent donner des chambres situées pareillement à leurs clients. Quelques jours + tard j'ai aperçu un vacancier sur la terrasse de cette maudite chambre. Peut être, dort-il avec des boules quiès.
Notre nouvelle chambre est immense avec deux grands lits, frigidaire et coffre fort (2USD jour). Télé, une seule chaîne en langue française TV 5 monde (journal de 20 h00 France 2 le soir à 19h00 local. Pour les accrocs des nouvelles du pays. La chambre est superbement placée face à la mer des caraïbes. Le Top après l'enfer.
L'Hôtel Il est immense car il jouxte le Viva Beach Les jardins sont magnifiques et entretenus à longueur de journée par des employés méritants.
La Plage En fait, il y en a deux, celle du Palace et l'immense du Beach. Celle du Palace est magnifique avec ses palapas et ses cocotiers, mais, il y a une bande de cailloux en entrant dans l'eau pas dangereuse mais désagréable, nous nous y sommes baignés l'AM du 1er jour avec des chaussures de bain. Elle jouxte la Piscine ou il y a une animation sonore assez importante. Ce n'est pas trop notre tasse de thé donc nous avons cherché ailleurs. Nous ne sommes pas contre l'animation, il en faut pour tous. Nous avons trouvé notre coin de paradis à l'opposé de la plage du Palace à côté du club nautique. Un plage de sable blanc sans corail, particulièrement longue et peu profonde. Une partie très large au soleil et une bande large de 4 rangs de cocotiers pour la partie ombrée. Douche en sortant et petit chemin de planche. Des chaises longues en quantité. Nous avons trouvé la mer particulièrement chaude. Sur la plage toute nationalités belges, français, canadiens de langue française et aussi des italiens en nombre que l'on retrouve principalement sur la bande au soleil, genre de "rôtissoire nationale". Nous ne sommes pas des adeptes de la réservation des chaises longues mais il s'avère que beaucoup de vacanciers ne se gênent pas et la deuxième semaine, lassés de se faire avoir, nous avons fait comme les autres nous avons mis nos serviettes le matin pour pouvoir s'assoir. Nous nous sommes aperçus aussi que nos voisins transalpins se réservaient un siège au soleil et un à l'ombre. Donc pas d'état d'âme et réservation chaque matin. Ce petit coin de plage à côté du club nautique est particulièrement plaisant avec le stand serviettes et une piscine et bar à proximité.
La Restauration
Buffet principal Le Yuca Comme tout les buffets nourriture à volonté, il y en a pour tout les gouts. Quelques animations le soir avec un petit apéro à l'entrée ne pas hésiter à le demander à l'hôtesse. Nous avons toujours trouver à manger à notre goût. On peut toujours critiquer, mais nous nous avons été très satisfaits de ce restaurant buffet avec un personnel gentil qui semble par moment un peu désorganisé, il faut dire qu'ils répondent à chaque sollicitation des clients lesquels pourraient s'abstenir de réclamer un poivrier ou se lever pour avoir un verre de bière en libre service. Bon choix de viandes et de pain. Poisson au grill extra (mahi mahi). Les vins comme d'habitude sont espagnols c'est à dire sucré et un fort goût de boisé (copeau de bois dans les cuves) sans doute. Enfin, il a plein d'autres boissons en libre service. On peut même se faire un Bloody Mary le matin au petit déjeuner. Un coup de cœur pour le chef responsable des omelettes et œufs du matin, un vrai pro et très sympathique.
Les restaurants à la carte: Nous avons fait dans l'ordre sans parti pris, Le BAMBOU asiatique : Pas d'apéro Service efficace plat copieux, bien présenté et bon
Le Viva Mexico : Accueil moyen Pas d'apéro Nourriture standard, très cuite voir sèche Pas de Téquila Déception, la soirée mexicaine au buffet général était nettement mieux.
Le Viva Café : un serveur particulièrement gentil travaillant dans des conditions très difficiles en effet, il n'y a pas de lumière dans ce resto situé sous chapiteau sur la plage. Si vous n'avez pas une lampe torche vous aurez du mal à commander et voir ce que vous vous mangez réellement. Dommage car en fait les plats étaient bons. Pas d'apéro pas de café.
L'Atlantis avec surplus de 20 USD par personnes : Pas d'apéro Très bons plats bien présent��s mais le tout ne justifie pas les 20 USD de + à régler au check out du départ.
Vous allez dire, il est difficile mais non, nous avons trouvé que les restaurants ne sont pas à la hauteur de ce que nous avions eu dans d'autres hôtels en RD. Il manquait un vrai esprit restaurant dans chacun pour faire vraiment différent du buffet général. Pas d'apéritif, pas de choix de vin, pas de café, manque de lumière Viva Café. 20 usd pour l'Atlantis pas justifiés. Le bilan moyen, en fait le meilleur restaurant reste le Buffet général avec ses petites animations tout les deux jours.
Les Bars
Notre préféré celui du Lobby tenu du matin à 17h00 pour l'exceptionnel Raul puis par son compère Stalin en soirée. Des boissons premium Gin Bombay Johnny Walker etc et de bons rhum locaux. Raul vous fait des Martini Gin, des Margaritas etc de rêve et avec un énorme sourire et toujours un mot gentil. Les café expresso sont extra. Ils servent aussi du "champagne espagnol" à fuir absolument pourtant il y en a qui en raffole. Bonjour le Rôteux.
Le Bar piscine du Palace Nous y sommes peu allé, il est bien achalandé et il y a un stand grillades le midi et le soir à proximité. Le service est moyen il m'a semblé que les barmans attendent beaucoup les pourboires et ne se gênent pas pour se moquer ou chambrer les clients dans leur langue ce qui n'est pas très plaisant. Et oui l'emploi de barman est un emploi privilégié en Rep Dom pour les pourboires qui semblent monter à la tête de certains employés.
Le Bar El Trago
près plage Beach ouvert à 11h00, avant dès 09h00 café dit américain et viennoiserie, c'est le point de ralliement pour les départs en bateau vers Saona. Le Barman est bien seul pour autant de clients. Pas toujours souriant lorsqu'il est surbooké mais + pro lorsque la demande est moins forte.
Notons que nous avons trouvé une baisse dans les coktails cette année, disparu les vrais jus de fruits et Pina colada. Tout semble fait avec des sirops très sucrés. Pendant notre séjour la bière Présidente a disparu pour être remplacé par la Bohémian.
L'ambiance assez calme au palace mais l'animation du beach de 10h00 du matin à 01h00 + les rallonges de la discothèque font qu'il y a du bruit en permanence par une population de fêtards en majorité italienne. Nos voisins transalpins sont partout omniprésent, ils sont sympas mais leur nombre fait que l'ambiance est particulièrement bruyante. Le but est de les éviter que ce soit à la plage ou au restaurant choisir des horaires au buffet différent qu'eux car ils sont en famille ou en groupe. Au surplus cet hôtel a une direction italienne et nous avons ressenti un accueil particulièrement attentionné pour eux. Pas d'annonces en français ou autres langues pour le programme de la journée etc..Par contre les menus des restaurants sont en plusieurs langues.
Pour conclure: malgré notre mésaventure de la première chambre en 24h00 nous avions fait notre "trou" et nous avons passé un très bon séjour, il faut s'adapter à l'environnement. Cet hôtel n'est certainement pas un Palace nous lui donnons un 3 étoile et demi.
Les achats, les petits souvenirs made in china, chers dans les boutiques de l'hôtel et un peu moins dans une supérette près de l'entrée du Beach. Du rhum Barcelo impérial, un des meilleurs, 27 euros boutique hôtel, 21 euros supérette dominicus et 21 euros aussi au duty free aéroport Las americas. Par contre plein de choix au duty free. Pour la boutique dominicus prévoir pesos.
UN MUST Un restaurant sur la plage entre le Palace et l'Iberostar à 40 mètres du Palace, "Las Palmas" tenu par deux français Didier et Sylvie. Un restaurant à l'ambiance et à la nourriture de grande qualité. Menu langouste royale à 30€ ou 40USD. Allez y le matin à partir de 10h00 pour rencontrer Didier ou Sylvie et réserver pour le soir pour une soirée culinaire et particulièrement amicale. N'hésitez pas je suis sûr que vous y retournerez avant votre départ. Nous y avons passés deux soirées exceptionnelles.
Voilà un petit CR de notre séjour tel que nous l'avons vécu et rendu, tel notre ressenti.
Surprise au retour nous avons échappé à la Taxe de 20 USD vol régulier Air Caraïbes? Enfin c'était très bien.
Merci de nous avoir lu
Sommes à votre disposition pour toutes questions
REZE
Ceci est le récit de deux jeunes retraités + 60 ans concernant leur 3ème séjour en République Dominicaine. Vacances du 11/01 au 25/01/2012. Cette fois deux semaines par rapport à nos deux derniers séjours d'une semaine.
Trajet France Rep Dom
La compagnie choisie est Air Caraïbes, Départ Orly Sud pour Santo Domingo via Port Au Prince (Haïti) voyage très long à l' aller car l'escale à Haïti s'éternise 02h30. Il faut dire que le pays n'est pas riche. L'embarquement des voyageurs est effectué en petit bus et le contrôle des cartes d'accès et des passeports se fait au pied de l'escalier avion à l'aide d'une lampe torche. Les voyageurs à mobilité réduite sont montés dans les bras de l'équipage et agents de piste. Au surplus, vent de face très fort et remise des gaz en approche de piste donc 30 minutes de vol de +. Le trajet Port au Prince dure 40 minutes. Nous avions choisi Air Caraïbes pour sa classe Caraïbes Eco Prémium, en effet je suis grand 1m95 et les vols charters me sont impossible. Enregistrement séparé à Orly et au retour à Santo Domingo + remise d'un accès prioritaire pour les formalités Police Douane et sécurité effectuées en 10 minutes (particulièrement apprécié). Le siège est grand et le pitch remarquable même lorsque le passager de devant baisse son dossier. J'ai pu étendre sans problème mes grandes jambes. C'est un vrai confort. Repas standard, bons vins français et un apéritif. Ecran individuel mais les écouteurs sont nuls. Retour rapide vent de dos et atterrissage à l'heure. Donc totalement satisfait par cette compagnie.
Voyage par le Tour Opérateur TOURINTER Accueil à l'aéroport par le correspondant et transfert par petit Van vers Bayahibe. Il n'y a pas totalement d'autoroute complète donc 1h30 de trajet la nuit. A l'aéroport nous avions dans notre pochette de voyage la carte de tourisme 15€ mais beaucoup de touristes français ne l'avaient pas, ils ont du s'adresser à un guichet et l'acheter avant de rentrer dans le pays et ce n'est pas toujours facile si on n'a pas la monnaie.
Viva Palace
Arrivés de nuit, accueil simple, mais rapide. Remise des clés de chambre et des serviettes de plage et transfert vers la chambre avec un porteur de valise. Chambre 3410, refaite récemment, petite mais bien propre. Un seul mais grand lit, douche à l'italienne. Mais pas de chaise, ni bureau, ni frigo. Mais cette chambre nous convient. Le livreur de valise nous dirige vers la Pizzéria qui est ouverte de 07h00 du soir à 07h00 du matin. Nous nous rendons compte que nous ne sommes pas loin de ce restaurant. L'ambiance y est calme et les Pizzas sont bonnes. Nous rentrons dans notre chambre et un tour sur notre terrasse nous montre que nous sommes au + près de la Pizzeria. Il y a peu de bruits et une musique très basse. Nous nous couchons dans le calme mais 30 minutes + tard c'est vacarme de cris, chants et hurlements. En effet, nous avons vraiment la chambre qui jouxte la Pizzéria et les fêtards qui sortent de la discothèque se retrouvent à la Pizzéria jusqu'à 05h30. Donc NUIT BLANCHE, valises pas ouvertes et vivement le RDV à 9h30 avec notre correspondant sur place. Bien décidés à fuir cette chambre le jour même. Nos vacances débutent mal. Le lendemain après un excellent petit déjeuner nous retrouvons notre correspondant, M. SANTOS qui nous demande si nous avons passé une bonne nuit. Il est abasourdi par notre récit et entame immédiatement les démarches avec l'accueil de l'hôtel qui, après accord, nous transfère en chambre supérieure front de mer (cadeau) 5904. Merci la direction de l'Hôtel. Par contre nous ne comprenons pas pourquoi, ils osent donner des chambres situées pareillement à leurs clients. Quelques jours + tard j'ai aperçu un vacancier sur la terrasse de cette maudite chambre. Peut être, dort-il avec des boules quiès.
Notre nouvelle chambre est immense avec deux grands lits, frigidaire et coffre fort (2USD jour). Télé, une seule chaîne en langue française TV 5 monde (journal de 20 h00 France 2 le soir à 19h00 local. Pour les accrocs des nouvelles du pays. La chambre est superbement placée face à la mer des caraïbes. Le Top après l'enfer.
L'Hôtel Il est immense car il jouxte le Viva Beach Les jardins sont magnifiques et entretenus à longueur de journée par des employés méritants.
La Plage En fait, il y en a deux, celle du Palace et l'immense du Beach. Celle du Palace est magnifique avec ses palapas et ses cocotiers, mais, il y a une bande de cailloux en entrant dans l'eau pas dangereuse mais désagréable, nous nous y sommes baignés l'AM du 1er jour avec des chaussures de bain. Elle jouxte la Piscine ou il y a une animation sonore assez importante. Ce n'est pas trop notre tasse de thé donc nous avons cherché ailleurs. Nous ne sommes pas contre l'animation, il en faut pour tous. Nous avons trouvé notre coin de paradis à l'opposé de la plage du Palace à côté du club nautique. Un plage de sable blanc sans corail, particulièrement longue et peu profonde. Une partie très large au soleil et une bande large de 4 rangs de cocotiers pour la partie ombrée. Douche en sortant et petit chemin de planche. Des chaises longues en quantité. Nous avons trouvé la mer particulièrement chaude. Sur la plage toute nationalités belges, français, canadiens de langue française et aussi des italiens en nombre que l'on retrouve principalement sur la bande au soleil, genre de "rôtissoire nationale". Nous ne sommes pas des adeptes de la réservation des chaises longues mais il s'avère que beaucoup de vacanciers ne se gênent pas et la deuxième semaine, lassés de se faire avoir, nous avons fait comme les autres nous avons mis nos serviettes le matin pour pouvoir s'assoir. Nous nous sommes aperçus aussi que nos voisins transalpins se réservaient un siège au soleil et un à l'ombre. Donc pas d'état d'âme et réservation chaque matin. Ce petit coin de plage à côté du club nautique est particulièrement plaisant avec le stand serviettes et une piscine et bar à proximité.
La Restauration
Buffet principal Le Yuca Comme tout les buffets nourriture à volonté, il y en a pour tout les gouts. Quelques animations le soir avec un petit apéro à l'entrée ne pas hésiter à le demander à l'hôtesse. Nous avons toujours trouver à manger à notre goût. On peut toujours critiquer, mais nous nous avons été très satisfaits de ce restaurant buffet avec un personnel gentil qui semble par moment un peu désorganisé, il faut dire qu'ils répondent à chaque sollicitation des clients lesquels pourraient s'abstenir de réclamer un poivrier ou se lever pour avoir un verre de bière en libre service. Bon choix de viandes et de pain. Poisson au grill extra (mahi mahi). Les vins comme d'habitude sont espagnols c'est à dire sucré et un fort goût de boisé (copeau de bois dans les cuves) sans doute. Enfin, il a plein d'autres boissons en libre service. On peut même se faire un Bloody Mary le matin au petit déjeuner. Un coup de cœur pour le chef responsable des omelettes et œufs du matin, un vrai pro et très sympathique.
Les restaurants à la carte: Nous avons fait dans l'ordre sans parti pris, Le BAMBOU asiatique : Pas d'apéro Service efficace plat copieux, bien présenté et bon
Le Viva Mexico : Accueil moyen Pas d'apéro Nourriture standard, très cuite voir sèche Pas de Téquila Déception, la soirée mexicaine au buffet général était nettement mieux.
Le Viva Café : un serveur particulièrement gentil travaillant dans des conditions très difficiles en effet, il n'y a pas de lumière dans ce resto situé sous chapiteau sur la plage. Si vous n'avez pas une lampe torche vous aurez du mal à commander et voir ce que vous vous mangez réellement. Dommage car en fait les plats étaient bons. Pas d'apéro pas de café.
L'Atlantis avec surplus de 20 USD par personnes : Pas d'apéro Très bons plats bien présent��s mais le tout ne justifie pas les 20 USD de + à régler au check out du départ.
Vous allez dire, il est difficile mais non, nous avons trouvé que les restaurants ne sont pas à la hauteur de ce que nous avions eu dans d'autres hôtels en RD. Il manquait un vrai esprit restaurant dans chacun pour faire vraiment différent du buffet général. Pas d'apéritif, pas de choix de vin, pas de café, manque de lumière Viva Café. 20 usd pour l'Atlantis pas justifiés. Le bilan moyen, en fait le meilleur restaurant reste le Buffet général avec ses petites animations tout les deux jours.
Les Bars
Notre préféré celui du Lobby tenu du matin à 17h00 pour l'exceptionnel Raul puis par son compère Stalin en soirée. Des boissons premium Gin Bombay Johnny Walker etc et de bons rhum locaux. Raul vous fait des Martini Gin, des Margaritas etc de rêve et avec un énorme sourire et toujours un mot gentil. Les café expresso sont extra. Ils servent aussi du "champagne espagnol" à fuir absolument pourtant il y en a qui en raffole. Bonjour le Rôteux.
Le Bar piscine du Palace Nous y sommes peu allé, il est bien achalandé et il y a un stand grillades le midi et le soir à proximité. Le service est moyen il m'a semblé que les barmans attendent beaucoup les pourboires et ne se gênent pas pour se moquer ou chambrer les clients dans leur langue ce qui n'est pas très plaisant. Et oui l'emploi de barman est un emploi privilégié en Rep Dom pour les pourboires qui semblent monter à la tête de certains employés.
Le Bar El Trago
près plage Beach ouvert à 11h00, avant dès 09h00 café dit américain et viennoiserie, c'est le point de ralliement pour les départs en bateau vers Saona. Le Barman est bien seul pour autant de clients. Pas toujours souriant lorsqu'il est surbooké mais + pro lorsque la demande est moins forte.
Notons que nous avons trouvé une baisse dans les coktails cette année, disparu les vrais jus de fruits et Pina colada. Tout semble fait avec des sirops très sucrés. Pendant notre séjour la bière Présidente a disparu pour être remplacé par la Bohémian.
L'ambiance assez calme au palace mais l'animation du beach de 10h00 du matin à 01h00 + les rallonges de la discothèque font qu'il y a du bruit en permanence par une population de fêtards en majorité italienne. Nos voisins transalpins sont partout omniprésent, ils sont sympas mais leur nombre fait que l'ambiance est particulièrement bruyante. Le but est de les éviter que ce soit à la plage ou au restaurant choisir des horaires au buffet différent qu'eux car ils sont en famille ou en groupe. Au surplus cet hôtel a une direction italienne et nous avons ressenti un accueil particulièrement attentionné pour eux. Pas d'annonces en français ou autres langues pour le programme de la journée etc..Par contre les menus des restaurants sont en plusieurs langues.
Pour conclure: malgré notre mésaventure de la première chambre en 24h00 nous avions fait notre "trou" et nous avons passé un très bon séjour, il faut s'adapter à l'environnement. Cet hôtel n'est certainement pas un Palace nous lui donnons un 3 étoile et demi.
Les achats, les petits souvenirs made in china, chers dans les boutiques de l'hôtel et un peu moins dans une supérette près de l'entrée du Beach. Du rhum Barcelo impérial, un des meilleurs, 27 euros boutique hôtel, 21 euros supérette dominicus et 21 euros aussi au duty free aéroport Las americas. Par contre plein de choix au duty free. Pour la boutique dominicus prévoir pesos.
UN MUST Un restaurant sur la plage entre le Palace et l'Iberostar à 40 mètres du Palace, "Las Palmas" tenu par deux français Didier et Sylvie. Un restaurant à l'ambiance et à la nourriture de grande qualité. Menu langouste royale à 30€ ou 40USD. Allez y le matin à partir de 10h00 pour rencontrer Didier ou Sylvie et réserver pour le soir pour une soirée culinaire et particulièrement amicale. N'hésitez pas je suis sûr que vous y retournerez avant votre départ. Nous y avons passés deux soirées exceptionnelles.
Voilà un petit CR de notre séjour tel que nous l'avons vécu et rendu, tel notre ressenti.
Surprise au retour nous avons échappé à la Taxe de 20 USD vol régulier Air Caraïbes? Enfin c'était très bien.
Merci de nous avoir lu
Sommes à votre disposition pour toutes questions
REZE
Vente d'un camping-car à Mexico English translation pending
Je vends un Camping car de marque americaine Ford Tioga de 7,50m de long et de 2,50 de large très spacieux en excellent état avec 150000kms, suspensions renforcées par des boudins pneumatiques et tout équipé super véhicule pour une ballade entre le Mexique , les US et Canada.Le véhicule est immatriculé en Californie.Personnes intéressées me contacter pour plus d'informations.A partir de fin Fevrier le camping car sera disponible et sera à prendre dans la ville de Mexico.
De Las Vegas à Yellowstone , 15 jours inoubliables en famille English translation pending
Il y a un an et demi, nous avions fait notre premier voyage dans l’Ouest Américain. Je n’avais pas fait de carnet mais je me suis tellement aidée de ceux des autres pour notre prochain voyage de cet été que je me dis que ce serait la moindre des choses, que j’apporte ma petite contribution.
Donc voilà nos 15 jours, entre Las Vegas et Yellowstone avec nos filles de 10 et 12 ans.
J1 : Vol Nice-Las Vegas Premier Vol Nice-New York sur DELTA , sans encombre avec un passage de l'immigration en 20 min. L'officier s'est contenté de nous montrer par signes comment placer les doigts pour les empreintes sans nous dire un mot ! Même chose pour le passage de douane. Quelle déception, je m'étais préparée à toutes leurs questions et je n’ai pas eu besoin de dire un mot. En tout, cela nous a pris 1h30. Par contre, les choses ont été plus compliquées pour le vol N.Y-Las Vegas qui a décollé avec plusieurs heures de retard pour cause d’orage. On est finalement arrivés à Las Vegas vers minuit bien fatigués mais contents d'être au Luxor que l'on repère de très loin grâce à son laser, ça nous a évité de sortir le GPS. Au Luxor, il n’y avait pas de chambre non fumeur de disponible et on nous a reclassé dans une énorme suite rutilante (ou très kitch, c’est selon) avec deux salles de bain, un coin cuisine un énorme salon mais un seul lit king size pour 4. Vu la taille de l’hôtel, l’attente pour avoir un lit pliant supplémentaire a semblé interminable, on était tellement fatigués que l’on aurait pu dormir par terre !
J2 : Las Vegas Matinée shopping dans l'Outlet du nord, pour faire plaisir aux filles car mystère de la génétique, elles adorent faire les boutiques contrairement à leurs parents : excellents prix pour Levi’s, bien pour Guess mais pas terribles pour les Converses . Moi, je n’ai pas été très subjuguée mais comme je l’ai dit, faire les magasins ne fait pas partie de mes activités favorites. Puis un petit passage à la piscine du Luxor (très grande mais à peine plus profonde qu'une pataugeoire !), avant d’aller voir l’expo « Bodies » qui se tenait dans l’hôtel (très étonnant) et d'attaquer la visite du Strip. On a beau avoir vu des photos, c’est quand même incroyable ! Des lumières partout, des hôtels plus surprenants les uns que les autres ... Après presque 3 heures de marche sous 42 °C, plus le décalage horaire, les filles étaient mortes et nous sommes rentrés en bus (billets achetés à la machine devant l'arrêt, 5 $/pers tout de même, pour faire un kilomètre).
Hôtel New York- New York Hôtel Luxor
J3 : Grand Canyon Départ matinal pour le Grand Canyon avec 5 heures de route où l’on ne croise pas grand monde, ça change de la Côte d’Azur l’été mais au même temps, on se dit qu’il vaudrait mieux ne pas tomber en panne. Arrêt à l'hôtel à Tusayan pour déposer les bagages puis direction le parc qui est juste à côté. Nous avons laissé la voiture au 1er parking pour prendre une première navette qui mène au départ de la navette d'Hermits Route mais on peut aller jusque là avec son propre véhicule, il faut juste réussir à se garer, ce qui peut être difficile en fin de journée. La première vision du Grand Canyon m'a laissée sans voix et pourtant je suis bavarde ! Nous sommes descendus au 1er arrêt pour marcher environ 1h30 le long du Canyon. C'était juste extraordinaire, il n'y avait pratiquement personne, un silence impressionnant et cette vision limpide du canyon que l'on n'a pas sur les photos qui écrasent les perspectives. J'ai vraiment ressenti une énorme émotion, l’impression d’être minuscule. Mais tout d'un coup, des nuages bien noirs qui s'approchaient depuis un moment se sont transformés en une grosse averse et le Canyon si clair jusque là, a pratiquement disparu sous nos yeux. Nous sommes donc rentrés sans voir le couché de soleil. Tant pis !

J4 : Grand Canyon – Page Survol matinal avec Papillon. La veille nous étions passés confirmer le vol, ce qui nous évitait un coup de fil beaucoup plus compliqué vu notre niveau d’anglais. Au passage, nous avons su que le vol en Ecostar se faisait avec des hélicos sur lesquels il était écrit "Grand Canyon" et non Papillon. Bon, je vais être honnête, bien que placée devant et dans des conditions excellentes, je n'ai pas ressenti les émotions de la veille et tout compte fait, vu le prix du vol, cela ne m'a pas paru indispensable de survoler le Grand Canyon pour pleinement l'apprécier. Inutile de dire que les filles ont par contre préféré l'hélico à la marche ... Départ ensuite pour Page par la Desert View, très beaux points de vue. En arrivant à Page, arrêt àHorseshoe Bend. Inratable puisqu'il y a un panneau et plein de voitures sur le parking. Les mots vont me manquer pour dire ce que nous avons ressenti. J’avais déjà vu des photos mais la vue que l'on découvre au dernier moment au bord du précipice, mérite à elle seule tout ce voyage. INOUBLIABLE ! D’ailleurs, les filles qui ne sont pas du genre à s’extasier devant un paysage, ont poussé en cœur un « OHHHH !!! » en voyant ce panorama extraordinaire.

J5 : Page-Monument Valley A 8 heures nous étions déjà devant l'entrée d'Antelope lower, patientant derrière quelques voitures. Nous étions les premiers à faire la visite de 8h30 avec Justin, un jeune guide Navajo très sympathique (comme tous les autres Navajos croisés pendant le voyage). C'est très beau mais les couleurs un peu décevantes par rapport aux photos que j'avais vues. C'est quelquefois l'inconvénient de trop préparer un voyage. 2h30 heures de route plus tard et après un petit arrêt au barrage de Glen Canyon Dam, nous étions à Monument Valley. Nous avons fait le tour dans notre voiture. Cela permet de s'arrêter où l'on veut (en particulier à toutes les échoppes de bijoux Navajo, pour les filles...) et d'avaler moins de poussière. Nous avions prévu une balade à cheval à M. V. ou Yellowstone. Les 35°C, sans ombre et la poussière, ont permis un consensus immédiat : ce serait à Yellowstone ! Monument Valley est un endroit magnifique et très photogénique (impossible de rater ses photos même quand on est peu doué comme moi) mais c’est le lieu qui nous a procuré le moins d’émotion.

J6 : Monument Valley – Moab Petit dej au Goulding's Lodge que nous avons beaucoup apprécié pour sa situation géographique et moins pour sa restauration (on paye le quasi monopole !) et départ pour Moab. La chambre d'hôtel n'étant pas prête à notre arrivée vers midi, nous avons poursuivi la route jusqu'à Dead Horse Point State Park. Très honnêtement, nous avons été déçus et sommes assez vite repartis vers Island in the Sky où nous avons fait le Upheaveal Dome trail. Malgré la chaleur (35°C), je n'ai ressenti que du bonheur. Le paysage est magnifique. Nous avons adoré Canyonland. Le « Grand View Point Overlook » offre une vue particulièrement extraordinaire.

J7 : Moab Départ (pas assez matinal) pour Arches, au programme « Devils Garden Trailhead ». Une rando fantastique à elle seule et qui permet en plus de voir des arches ... Pendant presque 4 heures, on monte et on descend sur d'énormes rochers, on se faufile dans des passages plus étroits. Si on aime faire de la rando, c'est un vrai régal ! Maintenant un petit bémol. Un individu sain d'esprit évite de le faire en août avec 35°C ou alors il part à 7h du matin quand il fait encore 22°C. Si on est toutefois obligé de le faire dans ces conditions, il y a quelques précautions à prendre pour éviter que cette marche magnifique ne ressemble à un chemin de croix: - de bonnes chaussures de rando qui agrippent bien la roche - beaucoup d'eau (nous avons bu 1,5 L chacun et en avions prévu plus encore) et le détail qui change tout ... mon mari qui porte l'eau dans un sac de rando isotherme qui permet de la garder fraiche grâce aux glaçons que l'on trouve dans tous les hôtels et qu'il suffit de placer dans des sacs de congélation. Malgré tout, les filles et moi (qui ne portions rien...) étions cuites à la fin de la marche et l'après-midi a été honteusement consacrée à faire la sieste, aller à la piscine et faire un tour à Moab au lieu de faire la rando à Delicate Arche !
Landscape Arch
Double O Arch
J8 : Moab Au programme une matinée de rafting sur le Colorado. Surtout s'inscrire au plus vite. Le jour de notre arrivé, il n'y avait plus de places pour les deux jours suivant avec Moab Adventures qui est la plus grosse agence. Par chance, il était possible d'en faire le surlendemain avec Canyon Voyages. En plus d'être très sympas (les autres aussi d'ailleurs) ils ont été très pros et on s'est beaucoup amusés bien que ce soit une petite descente tranquille. En fin d'après-midi, retour à Canyonland pour faire la petite marche de « Grand View Point ». Une petite balade de santé sur du plat!
J9 : Salt Lake City Petite balade matinale à Arches pour voir Double Arche et départ pour Salt Lake City, presque 5 heures de route. La visite de Temple Square est assez rapide puisque le Temple ne se visite pas. Par contre, on peut, au visitor center à coté, voir des vidéos de l'intérieur et une belle maquette. Salt Lake City est une belle ville composée de bâtiments imposants mais on l’a trouvée bien triste, il faut dire aussi que c’était un dimanche.

J10 : Jackson Hole Route pour Jackson (6h !), petite ville charmante et très touristique. Spectacle de rue qui, comme le souligne Le Routard, plait beaucoup aux Américains ... et à mes filles aussi. Puis à 20h, rodéo. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes restés qu'une heure et demie et le spectacle autour de nous dans les gradins, m'a paru plus amusant que le rodéo lui-même. Le discours avant le rodéo, avec l’hymne national chanté par tout le monde la main sur le cœur, c’est surprenant !


J11,12,13,14 : Yellowstone Enfin, Yellowstone but initial de notre voyage, que nous rêvions de voir un jour ! Nous y sommes restés 4 jours et je vais juste parler du plus beau car sinon, il faudrait remplir plusieurs pages :
- Midway Geyser Basin et son Grand Prismatic Spring que tout le monde a vu mille fois en photo : sublime ! Surtout, il faut monter sur la colline au sud-est en face pour le voir de haut. Comme ce n'est pas un chemin de rando officiel, la montée est difficile et la descente pas facile non plus quand on n’a comme moi aucun sens de l’équilibre, donc, ne pas partir en tongues.
- Upper Geyser Basin avec bien sûr Old faithful qui a le bon goût d'être régulier et avec un peu de chance, d'autres Geysers. Pour nous, le souvenir inoubliable, c'est la douche magistrale que nous avons prise (et l'eau était froide contre toute attente!) en nous approchant de Beehive Geyser, quand le vent à soudainement tourné.
- Le Canyon et ses chutes d'eau. Beaucoup de marches à descendre et surtout à remonter mais un spectacle magnifique.
- Mammoth hot Springs. Attention quand on arrive par le bas, on voit d'horribles terrasses grisâtres. L'eau coule dans des directions différentes dans le temps et les terrasses extraordinaires sont maintenant en haut.
- Hayden Valley et ses bisons qui traversent la route devant les voitures. Nous avons aussi vu deux coyotes mais pas d'ours. J'ai oublié de dire qu'il y a des cerfs et des écureuils (chipmunks et autres) partout.
Lake Yellowstone Hotel

Upper Geyser Basin
Grotto Geyser
Grand Prismatic Spring
Grand Prismatic Spring vu de la colline en face
Cerfs devant l'hôtel de Mammoth Hot Springs

Canary Spring à Mammoth Hot Springs

Pronghoorn à Hayden Valley
Canyon
J 15 : retour à Salt Lake city C’est déjà fini … Longue route pour rentrer à Salt Lake City pour reprendre l’avion le lendemain.
En résumé, que du bonheur et des vacances sans stress. Et en 2 semaines, un condensé de paysages extraordinaires et variés qui m’a laissé sur un petit nuage longtemps après notre retour.
Hôtels testés : Las Vegas : Le Luxor (très bien mais au bout du Strip) Grand Canyon : Holiday Inn Express à Tusayan (correct mais on paye clairement sa proximité avec le parc, proche du départ des hélicoptères donc pratique pour un survol matinal). Page : Courtyard by Marriott (très, très beau et excellent petit déj) Monument Valley : Gouldin’s lodge (proche de M.V, correct, restauration par contre pas terrible). Moab : River Canyon Lodge (pratique pour plusieurs jours en famille car beaucoup de rangements) Salt Lake City : Shilo Inn (bien situé, pas de charme particulier) Quality inn Salt Lake City Airport (bof, bof, mais près de l’aéroport) Jackson : Painted Buffalo (un motel classique, propre et fonctionnel) Yellowstone : - cabins au Lake Yellowstone Hotel ( bungalows rustiques au calme, l’hôtel où l’on mange bien a beaucoup de charme) - Mammoth Hot Springs Hotel (un charme fou mais le bruit du parquet la nuit fait regretter de ne pas avoir pris un bungalow) - Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone ( très bien mais évidemment, on n’est plus dans le parc).
J1 : Vol Nice-Las Vegas Premier Vol Nice-New York sur DELTA , sans encombre avec un passage de l'immigration en 20 min. L'officier s'est contenté de nous montrer par signes comment placer les doigts pour les empreintes sans nous dire un mot ! Même chose pour le passage de douane. Quelle déception, je m'étais préparée à toutes leurs questions et je n’ai pas eu besoin de dire un mot. En tout, cela nous a pris 1h30. Par contre, les choses ont été plus compliquées pour le vol N.Y-Las Vegas qui a décollé avec plusieurs heures de retard pour cause d’orage. On est finalement arrivés à Las Vegas vers minuit bien fatigués mais contents d'être au Luxor que l'on repère de très loin grâce à son laser, ça nous a évité de sortir le GPS. Au Luxor, il n’y avait pas de chambre non fumeur de disponible et on nous a reclassé dans une énorme suite rutilante (ou très kitch, c’est selon) avec deux salles de bain, un coin cuisine un énorme salon mais un seul lit king size pour 4. Vu la taille de l’hôtel, l’attente pour avoir un lit pliant supplémentaire a semblé interminable, on était tellement fatigués que l’on aurait pu dormir par terre !
J2 : Las Vegas Matinée shopping dans l'Outlet du nord, pour faire plaisir aux filles car mystère de la génétique, elles adorent faire les boutiques contrairement à leurs parents : excellents prix pour Levi’s, bien pour Guess mais pas terribles pour les Converses . Moi, je n’ai pas été très subjuguée mais comme je l’ai dit, faire les magasins ne fait pas partie de mes activités favorites. Puis un petit passage à la piscine du Luxor (très grande mais à peine plus profonde qu'une pataugeoire !), avant d’aller voir l’expo « Bodies » qui se tenait dans l’hôtel (très étonnant) et d'attaquer la visite du Strip. On a beau avoir vu des photos, c’est quand même incroyable ! Des lumières partout, des hôtels plus surprenants les uns que les autres ... Après presque 3 heures de marche sous 42 °C, plus le décalage horaire, les filles étaient mortes et nous sommes rentrés en bus (billets achetés à la machine devant l'arrêt, 5 $/pers tout de même, pour faire un kilomètre).
Hôtel New York- New York Hôtel LuxorJ3 : Grand Canyon Départ matinal pour le Grand Canyon avec 5 heures de route où l’on ne croise pas grand monde, ça change de la Côte d’Azur l’été mais au même temps, on se dit qu’il vaudrait mieux ne pas tomber en panne. Arrêt à l'hôtel à Tusayan pour déposer les bagages puis direction le parc qui est juste à côté. Nous avons laissé la voiture au 1er parking pour prendre une première navette qui mène au départ de la navette d'Hermits Route mais on peut aller jusque là avec son propre véhicule, il faut juste réussir à se garer, ce qui peut être difficile en fin de journée. La première vision du Grand Canyon m'a laissée sans voix et pourtant je suis bavarde ! Nous sommes descendus au 1er arrêt pour marcher environ 1h30 le long du Canyon. C'était juste extraordinaire, il n'y avait pratiquement personne, un silence impressionnant et cette vision limpide du canyon que l'on n'a pas sur les photos qui écrasent les perspectives. J'ai vraiment ressenti une énorme émotion, l’impression d’être minuscule. Mais tout d'un coup, des nuages bien noirs qui s'approchaient depuis un moment se sont transformés en une grosse averse et le Canyon si clair jusque là, a pratiquement disparu sous nos yeux. Nous sommes donc rentrés sans voir le couché de soleil. Tant pis !

J4 : Grand Canyon – Page Survol matinal avec Papillon. La veille nous étions passés confirmer le vol, ce qui nous évitait un coup de fil beaucoup plus compliqué vu notre niveau d’anglais. Au passage, nous avons su que le vol en Ecostar se faisait avec des hélicos sur lesquels il était écrit "Grand Canyon" et non Papillon. Bon, je vais être honnête, bien que placée devant et dans des conditions excellentes, je n'ai pas ressenti les émotions de la veille et tout compte fait, vu le prix du vol, cela ne m'a pas paru indispensable de survoler le Grand Canyon pour pleinement l'apprécier. Inutile de dire que les filles ont par contre préféré l'hélico à la marche ... Départ ensuite pour Page par la Desert View, très beaux points de vue. En arrivant à Page, arrêt àHorseshoe Bend. Inratable puisqu'il y a un panneau et plein de voitures sur le parking. Les mots vont me manquer pour dire ce que nous avons ressenti. J’avais déjà vu des photos mais la vue que l'on découvre au dernier moment au bord du précipice, mérite à elle seule tout ce voyage. INOUBLIABLE ! D’ailleurs, les filles qui ne sont pas du genre à s’extasier devant un paysage, ont poussé en cœur un « OHHHH !!! » en voyant ce panorama extraordinaire.

J5 : Page-Monument Valley A 8 heures nous étions déjà devant l'entrée d'Antelope lower, patientant derrière quelques voitures. Nous étions les premiers à faire la visite de 8h30 avec Justin, un jeune guide Navajo très sympathique (comme tous les autres Navajos croisés pendant le voyage). C'est très beau mais les couleurs un peu décevantes par rapport aux photos que j'avais vues. C'est quelquefois l'inconvénient de trop préparer un voyage. 2h30 heures de route plus tard et après un petit arrêt au barrage de Glen Canyon Dam, nous étions à Monument Valley. Nous avons fait le tour dans notre voiture. Cela permet de s'arrêter où l'on veut (en particulier à toutes les échoppes de bijoux Navajo, pour les filles...) et d'avaler moins de poussière. Nous avions prévu une balade à cheval à M. V. ou Yellowstone. Les 35°C, sans ombre et la poussière, ont permis un consensus immédiat : ce serait à Yellowstone ! Monument Valley est un endroit magnifique et très photogénique (impossible de rater ses photos même quand on est peu doué comme moi) mais c’est le lieu qui nous a procuré le moins d’émotion.

J6 : Monument Valley – Moab Petit dej au Goulding's Lodge que nous avons beaucoup apprécié pour sa situation géographique et moins pour sa restauration (on paye le quasi monopole !) et départ pour Moab. La chambre d'hôtel n'étant pas prête à notre arrivée vers midi, nous avons poursuivi la route jusqu'à Dead Horse Point State Park. Très honnêtement, nous avons été déçus et sommes assez vite repartis vers Island in the Sky où nous avons fait le Upheaveal Dome trail. Malgré la chaleur (35°C), je n'ai ressenti que du bonheur. Le paysage est magnifique. Nous avons adoré Canyonland. Le « Grand View Point Overlook » offre une vue particulièrement extraordinaire.

J7 : Moab Départ (pas assez matinal) pour Arches, au programme « Devils Garden Trailhead ». Une rando fantastique à elle seule et qui permet en plus de voir des arches ... Pendant presque 4 heures, on monte et on descend sur d'énormes rochers, on se faufile dans des passages plus étroits. Si on aime faire de la rando, c'est un vrai régal ! Maintenant un petit bémol. Un individu sain d'esprit évite de le faire en août avec 35°C ou alors il part à 7h du matin quand il fait encore 22°C. Si on est toutefois obligé de le faire dans ces conditions, il y a quelques précautions à prendre pour éviter que cette marche magnifique ne ressemble à un chemin de croix: - de bonnes chaussures de rando qui agrippent bien la roche - beaucoup d'eau (nous avons bu 1,5 L chacun et en avions prévu plus encore) et le détail qui change tout ... mon mari qui porte l'eau dans un sac de rando isotherme qui permet de la garder fraiche grâce aux glaçons que l'on trouve dans tous les hôtels et qu'il suffit de placer dans des sacs de congélation. Malgré tout, les filles et moi (qui ne portions rien...) étions cuites à la fin de la marche et l'après-midi a été honteusement consacrée à faire la sieste, aller à la piscine et faire un tour à Moab au lieu de faire la rando à Delicate Arche !
Landscape Arch
Double O ArchJ8 : Moab Au programme une matinée de rafting sur le Colorado. Surtout s'inscrire au plus vite. Le jour de notre arrivé, il n'y avait plus de places pour les deux jours suivant avec Moab Adventures qui est la plus grosse agence. Par chance, il était possible d'en faire le surlendemain avec Canyon Voyages. En plus d'être très sympas (les autres aussi d'ailleurs) ils ont été très pros et on s'est beaucoup amusés bien que ce soit une petite descente tranquille. En fin d'après-midi, retour à Canyonland pour faire la petite marche de « Grand View Point ». Une petite balade de santé sur du plat!
J9 : Salt Lake City Petite balade matinale à Arches pour voir Double Arche et départ pour Salt Lake City, presque 5 heures de route. La visite de Temple Square est assez rapide puisque le Temple ne se visite pas. Par contre, on peut, au visitor center à coté, voir des vidéos de l'intérieur et une belle maquette. Salt Lake City est une belle ville composée de bâtiments imposants mais on l’a trouvée bien triste, il faut dire aussi que c’était un dimanche.

J10 : Jackson Hole Route pour Jackson (6h !), petite ville charmante et très touristique. Spectacle de rue qui, comme le souligne Le Routard, plait beaucoup aux Américains ... et à mes filles aussi. Puis à 20h, rodéo. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes restés qu'une heure et demie et le spectacle autour de nous dans les gradins, m'a paru plus amusant que le rodéo lui-même. Le discours avant le rodéo, avec l’hymne national chanté par tout le monde la main sur le cœur, c’est surprenant !


J11,12,13,14 : Yellowstone Enfin, Yellowstone but initial de notre voyage, que nous rêvions de voir un jour ! Nous y sommes restés 4 jours et je vais juste parler du plus beau car sinon, il faudrait remplir plusieurs pages :
- Midway Geyser Basin et son Grand Prismatic Spring que tout le monde a vu mille fois en photo : sublime ! Surtout, il faut monter sur la colline au sud-est en face pour le voir de haut. Comme ce n'est pas un chemin de rando officiel, la montée est difficile et la descente pas facile non plus quand on n’a comme moi aucun sens de l’équilibre, donc, ne pas partir en tongues.
- Upper Geyser Basin avec bien sûr Old faithful qui a le bon goût d'être régulier et avec un peu de chance, d'autres Geysers. Pour nous, le souvenir inoubliable, c'est la douche magistrale que nous avons prise (et l'eau était froide contre toute attente!) en nous approchant de Beehive Geyser, quand le vent à soudainement tourné.
- Le Canyon et ses chutes d'eau. Beaucoup de marches à descendre et surtout à remonter mais un spectacle magnifique.
- Mammoth hot Springs. Attention quand on arrive par le bas, on voit d'horribles terrasses grisâtres. L'eau coule dans des directions différentes dans le temps et les terrasses extraordinaires sont maintenant en haut.
- Hayden Valley et ses bisons qui traversent la route devant les voitures. Nous avons aussi vu deux coyotes mais pas d'ours. J'ai oublié de dire qu'il y a des cerfs et des écureuils (chipmunks et autres) partout.
Lake Yellowstone Hotel
Upper Geyser Basin
Grotto Geyser
Grand Prismatic Spring
Grand Prismatic Spring vu de la colline en face
Cerfs devant l'hôtel de Mammoth Hot Springs
Canary Spring à Mammoth Hot Springs

Pronghoorn à Hayden Valley
CanyonJ 15 : retour à Salt Lake city C’est déjà fini … Longue route pour rentrer à Salt Lake City pour reprendre l’avion le lendemain.
En résumé, que du bonheur et des vacances sans stress. Et en 2 semaines, un condensé de paysages extraordinaires et variés qui m’a laissé sur un petit nuage longtemps après notre retour.
Hôtels testés : Las Vegas : Le Luxor (très bien mais au bout du Strip) Grand Canyon : Holiday Inn Express à Tusayan (correct mais on paye clairement sa proximité avec le parc, proche du départ des hélicoptères donc pratique pour un survol matinal). Page : Courtyard by Marriott (très, très beau et excellent petit déj) Monument Valley : Gouldin’s lodge (proche de M.V, correct, restauration par contre pas terrible). Moab : River Canyon Lodge (pratique pour plusieurs jours en famille car beaucoup de rangements) Salt Lake City : Shilo Inn (bien situé, pas de charme particulier) Quality inn Salt Lake City Airport (bof, bof, mais près de l’aéroport) Jackson : Painted Buffalo (un motel classique, propre et fonctionnel) Yellowstone : - cabins au Lake Yellowstone Hotel ( bungalows rustiques au calme, l’hôtel où l’on mange bien a beaucoup de charme) - Mammoth Hot Springs Hotel (un charme fou mais le bruit du parquet la nuit fait regretter de ne pas avoir pris un bungalow) - Yellowstone Park Hotel à West Yellowstone ( très bien mais évidemment, on n’est plus dans le parc).
Retour Guinée - Sierra Leone (par 4x4, aller-retour Sénégal - Mauritanie) English translation pending
Salut à tous, 🙂
Quelques infos à chaud : retour d’une boucle Guinée Sierra Léone à 3 voitures (2 80 et 1 100) il y a quelques jours Attention je crois que pour le bas du Maroc il y a du nouveau depuis (frontière moins ouverte ?: cf messages sur ce même forum)
Descente : Espagne, Maroc par Tarifa Tanger (formalités rapides dans les deux sens : presque personne) ras. Etape Guelmin puis Hôtel Bardas 80 km frontière Frontière Maroc sortie : rapide pour une fois, simplifiée (un bureau en moins) et très aimable (à la remontée un peu plus long car Scanner, mais efforts d’amabilité net confirmé). A noter qu’on peut aller plus vite en pré-déclarant le véhicule (site internet des douanes Maroc douane.gov.ma rechercher imprimé d16ter)
Frontière Mauritanie (Nouadhibou): Formalités rapides comme d’hab dans les deux sens, ils sont rôdés. A noter que désormais ils sont informatisés pour les passeports (en scannant code barre) ; Change et assurance (Mauritanie + CDEAO CIMA) avec Arturo : comme d’habitude tout était OK et bien préparé, merci à lui. Descente Mauritanie goudron ras (biv sur la plage au-dessus de Nouakchott, poisson grillé aux Sultanes), lendemain traversée Nkct puis descente vers Diama : on a pris la grande piste qui va devenir un beau goudron (quelques km déjà faits), très roulante et gagne du temps
Frontière Diama : sortie Mauritanie ras rapide, péage barrage comme d’hab, entrée Sénégal : je confirme qu’avec le carnet Ata pas de problème pour un passavant de 15 jours fait (sans même demander), et non pas 48 h comme avant : plus besoin de passage merdique à Dakar ++
Sénégal : traversée rapide aussi mais grande nouveauté : quasiment aucun contrôle, et quand il y en a grande amabilité et rien (ou quasiment) ne nous est demandé !!! Quel changement par rapport à avant … Aux frontières idem, pas de demandes bizarres : les consignes sont bien passées visiblement.
Frontière Sénégal Guinée par Koundara (alternance piste et goudron au milieu, offert par l’Europe !) ; sortie Sénégal sans problèmes, entrée Guinée plus poussive car 3 postes proches (Boundou, Sambaiolo puis Koundara) ou il faut faire (et refaire 2 fois) quasiment toutes les formalités, avec copies de tout le toutim sur les registres … (au total 2/3 h mini, bien que personne d’autre en attente)
Ensuite route vers Labé : piste (dans les montagnes) pas si mauvaise que çà (ils passent avec des 505 surchargées), puis tronçon de gros travaux pour faire le goudron, çà avancera vite je pense (Chinois + gros matos) ; avant Labé on est sorti à droite dans des petites pistes (sympas) repérées sur cartes sat, pour rejoindre la piste de Timbelé en passant par Doucky (bivouac en haut des falaises, mais gamins du bled un peu collants et ambiance très islamique avec barbus pas sympas) . Descente piste jusqu’à Kindia (beaux paysages Fouta Djalon)
Frontière Guinée SL à Madina (sous Kindia) : là problème inattendu pour la sortie de la Guinée : douaniers tatillons d’abord (fouille approfondie véhicules, en marquant sur une liste ce qu’ils trouvaient !! (genre 1 table de camping, 1 siége …) ; mais pas de pbs ; police et gendarmerie pas de soucis (visa en règle) ; mais problème avec l’armée : on est tombé sur un commandant local qui avait visiblement besoin d’affirmer son autorité, et tout un patacaisse car nous ne nous étions pas signalé à la préfecture de Kindia ! Du coup remontée en convoi militaire jusqu’à Kindia, nuit au campement de Lilly (très bien), lendemain matin « audience » auprès du Colonel du coin, qui n’a fait aucun papiers mais nous a autorisé à repartir car tout est en règle ; il a toutefois référé à la direction générale de Conakry (je crois que peu de touristes en voiture passent par Madine pour la SL …) Donc retour Madina, formalités entrée en SL sans problèmes, très pro et english ; pas pu prendre d’assurance véhicule ; carnet Ata : ils l’ont regardé avec circonspection, mis en coup de tampon et pas besoin de laisser passer (payant) ; par la suite en SL pas de contrôle ennuyeux, pas de problèmes.
Piste Madina Makeni petite mais belle, villageois très étonnés de voir des visiteurs, ambiance anglaise sympa ; villages pas très beau (tôles et en dur), plus sympas côté Guinée ; crochet au Outamba Park : chimpanzés visibles le soir et le matin (viennent chercher des bananes, hippos dans le fleuve, possibilité bivouac) ; deux bacs sympas (un avec treuil, l’autre câble en tirant à la main, treuil cassé) ; paiement dollars
De Makeni goudron parfait jusqu’à la mer : Bureh Beach, à conseiller : plage magnifique, loin de Freetown (évitée, tout comme Conakry, pas d’intérêt), descente 4x4 et bivouac possible sur la plage elle-même ; petit hôtel mais à l’air très moyen ; petit resto paillotte très bon poisson grillé. Rencontre attendue avec Fulvio Cenci (bien connu du forum), super souvenirs ++ et merci à lui pour tous ses conseils !!
Ensuite vers l’ouest sortie goudron à Songo puis piste par Moyamba, sympa, ambiance tropicale ++, difficile de caser 3 bagnoles, végatation super luxuriante, bestioles, singes et tout ce que l'on attend ! retour goudron vers Bo, direction Kenema puis piste de plus en plus petite et cassante (mais ambiance tropicale sympa) jusqu’à Koindu, sortie de SL (formalités ras), bac un peu long (il était couvert de Tongues en vrac !! on a dû attendre une demi-journée), entrée Guinée à Nongowa (formalités sans pbs)
Piste jusqu’à Guédékou puis « goudron » jusqu’à Kissi infernal (trous partout, certains énormes, 2éme max 3 éme) ; ensuite Kissi Faranah goudron parfait neuf ; Faranah Mamou moyen pas mal de zones à trous mais ça roule pas trop mal.
Après Mamou reprise pistes pour remontée jusqu’à Ditin (chutes eau) puis chutes Kambadaga, petit bout de goudron Pita Labé (bon) puis piste jusqu’à mali ; très belle et assez roulante globalement ; Mali : ville étonnante sur un plateau rocheux, plaques rocheuses dans les rues de la ville (1 ére, voir courtes !) ; formalités sortie véhicule à la douane (à droite en arrivant) : tampon sur le carnet Ata dans la rubrique « transit » (ils ne savent pas trop comment l’utiliser en fait)
Piste après Mali : attention état déplorable ++, nombreuses parties en première courte, gros cailloux partout et ornières à camion énormes (saison pluie), obligé de se mettre en crabe (avec un 80 rehaussé) pour ne pas être posé sur le ventre 4 roues en l’air … Véhicules un peu bas (Toy 3 litres, Pickup style hillux navara …) à éviter ++ A la monter doit être pire (1000 m de dénivelée à faire) ; 60 km gps en 1 jours … Je ne pense pas y repasser de sitôt montagnes et falaises jolies, mais pas assez pour faire accepter la piste …)
Retour Sénégal : poste à Ségou (comme au Mali !) aux bas des falaises et piste infernale, ensuite belles pistes, Kédougou (formalités douanes carnet Ata sans pbs : vers l’usine à coton), ensuite remontée goudron essentiellement (beau bivouac bord fleuve Gambie avant)
Mauritanie : entrée Diama sans pbs, biv planqué 80 km avant Nouakchott, traversée lendemain matin au petit jour sans s’y arrêter ras, retour Nouadhibou ras rien senti de spécial mais rapide.
Infos + précises sur demande, photos + tard … A+ Nicolas PC 😉
Quelques infos à chaud : retour d’une boucle Guinée Sierra Léone à 3 voitures (2 80 et 1 100) il y a quelques jours Attention je crois que pour le bas du Maroc il y a du nouveau depuis (frontière moins ouverte ?: cf messages sur ce même forum)
Descente : Espagne, Maroc par Tarifa Tanger (formalités rapides dans les deux sens : presque personne) ras. Etape Guelmin puis Hôtel Bardas 80 km frontière Frontière Maroc sortie : rapide pour une fois, simplifiée (un bureau en moins) et très aimable (à la remontée un peu plus long car Scanner, mais efforts d’amabilité net confirmé). A noter qu’on peut aller plus vite en pré-déclarant le véhicule (site internet des douanes Maroc douane.gov.ma rechercher imprimé d16ter)
Frontière Mauritanie (Nouadhibou): Formalités rapides comme d’hab dans les deux sens, ils sont rôdés. A noter que désormais ils sont informatisés pour les passeports (en scannant code barre) ; Change et assurance (Mauritanie + CDEAO CIMA) avec Arturo : comme d’habitude tout était OK et bien préparé, merci à lui. Descente Mauritanie goudron ras (biv sur la plage au-dessus de Nouakchott, poisson grillé aux Sultanes), lendemain traversée Nkct puis descente vers Diama : on a pris la grande piste qui va devenir un beau goudron (quelques km déjà faits), très roulante et gagne du temps
Frontière Diama : sortie Mauritanie ras rapide, péage barrage comme d’hab, entrée Sénégal : je confirme qu’avec le carnet Ata pas de problème pour un passavant de 15 jours fait (sans même demander), et non pas 48 h comme avant : plus besoin de passage merdique à Dakar ++
Sénégal : traversée rapide aussi mais grande nouveauté : quasiment aucun contrôle, et quand il y en a grande amabilité et rien (ou quasiment) ne nous est demandé !!! Quel changement par rapport à avant … Aux frontières idem, pas de demandes bizarres : les consignes sont bien passées visiblement.
Frontière Sénégal Guinée par Koundara (alternance piste et goudron au milieu, offert par l’Europe !) ; sortie Sénégal sans problèmes, entrée Guinée plus poussive car 3 postes proches (Boundou, Sambaiolo puis Koundara) ou il faut faire (et refaire 2 fois) quasiment toutes les formalités, avec copies de tout le toutim sur les registres … (au total 2/3 h mini, bien que personne d’autre en attente)
Ensuite route vers Labé : piste (dans les montagnes) pas si mauvaise que çà (ils passent avec des 505 surchargées), puis tronçon de gros travaux pour faire le goudron, çà avancera vite je pense (Chinois + gros matos) ; avant Labé on est sorti à droite dans des petites pistes (sympas) repérées sur cartes sat, pour rejoindre la piste de Timbelé en passant par Doucky (bivouac en haut des falaises, mais gamins du bled un peu collants et ambiance très islamique avec barbus pas sympas) . Descente piste jusqu’à Kindia (beaux paysages Fouta Djalon)
Frontière Guinée SL à Madina (sous Kindia) : là problème inattendu pour la sortie de la Guinée : douaniers tatillons d’abord (fouille approfondie véhicules, en marquant sur une liste ce qu’ils trouvaient !! (genre 1 table de camping, 1 siége …) ; mais pas de pbs ; police et gendarmerie pas de soucis (visa en règle) ; mais problème avec l’armée : on est tombé sur un commandant local qui avait visiblement besoin d’affirmer son autorité, et tout un patacaisse car nous ne nous étions pas signalé à la préfecture de Kindia ! Du coup remontée en convoi militaire jusqu’à Kindia, nuit au campement de Lilly (très bien), lendemain matin « audience » auprès du Colonel du coin, qui n’a fait aucun papiers mais nous a autorisé à repartir car tout est en règle ; il a toutefois référé à la direction générale de Conakry (je crois que peu de touristes en voiture passent par Madine pour la SL …) Donc retour Madina, formalités entrée en SL sans problèmes, très pro et english ; pas pu prendre d’assurance véhicule ; carnet Ata : ils l’ont regardé avec circonspection, mis en coup de tampon et pas besoin de laisser passer (payant) ; par la suite en SL pas de contrôle ennuyeux, pas de problèmes.
Piste Madina Makeni petite mais belle, villageois très étonnés de voir des visiteurs, ambiance anglaise sympa ; villages pas très beau (tôles et en dur), plus sympas côté Guinée ; crochet au Outamba Park : chimpanzés visibles le soir et le matin (viennent chercher des bananes, hippos dans le fleuve, possibilité bivouac) ; deux bacs sympas (un avec treuil, l’autre câble en tirant à la main, treuil cassé) ; paiement dollars
De Makeni goudron parfait jusqu’à la mer : Bureh Beach, à conseiller : plage magnifique, loin de Freetown (évitée, tout comme Conakry, pas d’intérêt), descente 4x4 et bivouac possible sur la plage elle-même ; petit hôtel mais à l’air très moyen ; petit resto paillotte très bon poisson grillé. Rencontre attendue avec Fulvio Cenci (bien connu du forum), super souvenirs ++ et merci à lui pour tous ses conseils !!
Ensuite vers l’ouest sortie goudron à Songo puis piste par Moyamba, sympa, ambiance tropicale ++, difficile de caser 3 bagnoles, végatation super luxuriante, bestioles, singes et tout ce que l'on attend ! retour goudron vers Bo, direction Kenema puis piste de plus en plus petite et cassante (mais ambiance tropicale sympa) jusqu’à Koindu, sortie de SL (formalités ras), bac un peu long (il était couvert de Tongues en vrac !! on a dû attendre une demi-journée), entrée Guinée à Nongowa (formalités sans pbs)
Piste jusqu’à Guédékou puis « goudron » jusqu’à Kissi infernal (trous partout, certains énormes, 2éme max 3 éme) ; ensuite Kissi Faranah goudron parfait neuf ; Faranah Mamou moyen pas mal de zones à trous mais ça roule pas trop mal.
Après Mamou reprise pistes pour remontée jusqu’à Ditin (chutes eau) puis chutes Kambadaga, petit bout de goudron Pita Labé (bon) puis piste jusqu’à mali ; très belle et assez roulante globalement ; Mali : ville étonnante sur un plateau rocheux, plaques rocheuses dans les rues de la ville (1 ére, voir courtes !) ; formalités sortie véhicule à la douane (à droite en arrivant) : tampon sur le carnet Ata dans la rubrique « transit » (ils ne savent pas trop comment l’utiliser en fait)
Piste après Mali : attention état déplorable ++, nombreuses parties en première courte, gros cailloux partout et ornières à camion énormes (saison pluie), obligé de se mettre en crabe (avec un 80 rehaussé) pour ne pas être posé sur le ventre 4 roues en l’air … Véhicules un peu bas (Toy 3 litres, Pickup style hillux navara …) à éviter ++ A la monter doit être pire (1000 m de dénivelée à faire) ; 60 km gps en 1 jours … Je ne pense pas y repasser de sitôt montagnes et falaises jolies, mais pas assez pour faire accepter la piste …)
Retour Sénégal : poste à Ségou (comme au Mali !) aux bas des falaises et piste infernale, ensuite belles pistes, Kédougou (formalités douanes carnet Ata sans pbs : vers l’usine à coton), ensuite remontée goudron essentiellement (beau bivouac bord fleuve Gambie avant)
Mauritanie : entrée Diama sans pbs, biv planqué 80 km avant Nouakchott, traversée lendemain matin au petit jour sans s’y arrêter ras, retour Nouadhibou ras rien senti de spécial mais rapide.
Infos + précises sur demande, photos + tard … A+ Nicolas PC 😉
Bijoux et vêtements à Katmandou? (mars 2013) English translation pending
bonjours
je pars au Nepal pour la première fois en Avril prochain, je vais pour me balader mais également pour trouver des bijoux à acheter.
Donc tout types de bijoux colliers, bracelet, bague et vetements ainsi que deco
Sur kTM j ai lu le quartier de thamel serait bien pour ma recherche?
Je recherche avant tout de l artisanat ?
Les prix sont accessibles ?
Pour envoyer la poste fonctionne bien ?
Enfin tous renseignements me seront précieux amis entendeurs a bientot et bon trip a tout le monde BIZ
Vietnam: visa demandé par Air France avant le départ? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si la compagnie Air France demande au départ de Paris la fameuse lettre d'invitation ou le visa avant d'embarquer?
Merci d'avance pour vos réponses .😊
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
2 août : de Paris à Calgary
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana
J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.
Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.
7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Pré-requis (argent, itinétaire) pour entrer en Thaïlande English translation pending
Bonjour!
Je pars en Thaïlande dans quelques jours pour une durée de 30 jours. Je suis citoyen canadien. J'ai fait une recherche sur le forum pour trouver les réponses spécifiques à mes questions, mais je n'ai pas trouvé !
En fait, je me suis renseigné sur les villes, les activités, les endroits à voir, les parcs nationaux, les hébergements, les règles à suivre pour ma sécurité, les exigences d'entrée pour les Canadiens, etc.
Je sais qu'il faut avoir en poche un minimum de 10000 baths à l'entrée au pays, est-ce que ça peut être en chèques de voyages où en devise canadienne ?
Deuxièmement, j'avais prévu de me garder une certaine liberté de mouvement, rendu là-bas. Au cas ou je découvrirais des «spots» à voir et du coup, ne pas être coincé dans mon itinéraire parce que j'aurais déjà tout réservé à l'avance. De là, je n'ai réservé aucun hôtel ou quoi que ce soit. Je n'ai aucune preuve d'où je résiderai durant ces 30 jours.
Je sais que quand je vais aux États-Unis, ils me demandent l'adresse d'où je vais rester pendant mon séjour et ils sont assez sévères.
Je n'ai pas vu à nulle part comme quoi la douane thaïlandaise exigeait ce genre d'information.
Donc, est-il nécessaire d'avoir un itinéraire pour l'entrée en Thaïlande ou bien l'on peut se promener dans le pays comme bon nous semble, en ayant fait aucune réservation à l'avance ?
Je comptais débarquer à Bangkok et réserver sur place une «guesthouse» pour deux ou trois nuits, question de m'habituer à l'endroit avant de faire du Nord au Sud.
Par ailleurs, je n'ai pas réservé ces deux ou trois nuits, car les «guesthouses» que je visais font affaire avec un site de réservation qui me demande trop d'informations personnelles (photocopie du passeport, de la carte de crédit)...
Je vous remercie beaucoup pour l'aide et qu'est-ce qu'on ferait sans forum comme celui-ci ?! 😇
Matt 🙂
Je pars en Thaïlande dans quelques jours pour une durée de 30 jours. Je suis citoyen canadien. J'ai fait une recherche sur le forum pour trouver les réponses spécifiques à mes questions, mais je n'ai pas trouvé !
En fait, je me suis renseigné sur les villes, les activités, les endroits à voir, les parcs nationaux, les hébergements, les règles à suivre pour ma sécurité, les exigences d'entrée pour les Canadiens, etc.
Je sais qu'il faut avoir en poche un minimum de 10000 baths à l'entrée au pays, est-ce que ça peut être en chèques de voyages où en devise canadienne ?
Deuxièmement, j'avais prévu de me garder une certaine liberté de mouvement, rendu là-bas. Au cas ou je découvrirais des «spots» à voir et du coup, ne pas être coincé dans mon itinéraire parce que j'aurais déjà tout réservé à l'avance. De là, je n'ai réservé aucun hôtel ou quoi que ce soit. Je n'ai aucune preuve d'où je résiderai durant ces 30 jours.
Je sais que quand je vais aux États-Unis, ils me demandent l'adresse d'où je vais rester pendant mon séjour et ils sont assez sévères.
Je n'ai pas vu à nulle part comme quoi la douane thaïlandaise exigeait ce genre d'information.
Donc, est-il nécessaire d'avoir un itinéraire pour l'entrée en Thaïlande ou bien l'on peut se promener dans le pays comme bon nous semble, en ayant fait aucune réservation à l'avance ?
Je comptais débarquer à Bangkok et réserver sur place une «guesthouse» pour deux ou trois nuits, question de m'habituer à l'endroit avant de faire du Nord au Sud.
Par ailleurs, je n'ai pas réservé ces deux ou trois nuits, car les «guesthouses» que je visais font affaire avec un site de réservation qui me demande trop d'informations personnelles (photocopie du passeport, de la carte de crédit)...
Je vous remercie beaucoup pour l'aide et qu'est-ce qu'on ferait sans forum comme celui-ci ?! 😇
Matt 🙂
Artisanat algérien à Alger English translation pending
Bonjour,
Je suis en cours de création d'entreprise en France pour la vente d'artisanat algérien (poterie, tissu, maillechort, brocanterie, passementerie, etc..).
Je suis donc à la recherche d'artisans (mes fournisseurs) sur Alger dans un 1er temps.
Merci d'avance.
Fast Track pour immigration à l'aéroport Suvarnabhumi / Temps de transfert? English translation pending
Bonjour,
Je lis sur plusieurs forums qu'il faut prendre son mal en patience pour d'immigration à Suvarnabhumi (2h d'attente en général). Je voyage en Classe affaire sur AF/KLM mais j'apprend aussi que cette compagnie n'offre pas de fast track, a contrario de BA, LH ou Emirates! Quelqu'un peut-il me confirmer que AF/KLM ne donne pas de fast track pour l'immigration?
De même, je prend un vol avec Bangkok air (Vol PG924) qui effectue la liaison Siem Reap (Cambodge) vers Phuket avec un arret à Suvarnabhumi (BKK). Peut-on me dire si l'immigration est à BKK ou Phuket? Pour info, le vol embarque des passagers domestiques à BKK.
Merci pour vos informations précieuses.
Je lis sur plusieurs forums qu'il faut prendre son mal en patience pour d'immigration à Suvarnabhumi (2h d'attente en général). Je voyage en Classe affaire sur AF/KLM mais j'apprend aussi que cette compagnie n'offre pas de fast track, a contrario de BA, LH ou Emirates! Quelqu'un peut-il me confirmer que AF/KLM ne donne pas de fast track pour l'immigration?
De même, je prend un vol avec Bangkok air (Vol PG924) qui effectue la liaison Siem Reap (Cambodge) vers Phuket avec un arret à Suvarnabhumi (BKK). Peut-on me dire si l'immigration est à BKK ou Phuket? Pour info, le vol embarque des passagers domestiques à BKK.
Merci pour vos informations précieuses.
Installation en Ukraine ou Pologne English translation pending
добрий день - dzień dobry
Deux merveilleux pays vers lesquelles mon coeur balance , de retour depuis a peine 2 jours je souhaite deja planifier mon prochain depart. J'aurais aimé pouvoir rencontrer des personnes capables de m'aider et me conseiller sur place pour une eventuelle installation (Logement et démarche administrative) et également me conseiller sur un eventuel investisement professionel à destination premiere pour l' Ukraine en premier choix ou bien la Pologne qui pourrais s'averer etre egalement un exellent deuxieme choix.Bien que j'apprenne actuelement l' Ukrainien et non pas le Polonais c'est deux pays mon profondement marquer au point de desirer ce si grand changement. Pour petite precission je suis actuellement chef d'entreprise en France et relativement epuisé par notre legislation et fiscalité Francaise toutes personnes pouvant m'apporter des informations ou un soutients sur place serais vraiment les bien venu.
Merci davance pour ceux qui voudrait bien m'aider
Cedric
Deux merveilleux pays vers lesquelles mon coeur balance , de retour depuis a peine 2 jours je souhaite deja planifier mon prochain depart. J'aurais aimé pouvoir rencontrer des personnes capables de m'aider et me conseiller sur place pour une eventuelle installation (Logement et démarche administrative) et également me conseiller sur un eventuel investisement professionel à destination premiere pour l' Ukraine en premier choix ou bien la Pologne qui pourrais s'averer etre egalement un exellent deuxieme choix.Bien que j'apprenne actuelement l' Ukrainien et non pas le Polonais c'est deux pays mon profondement marquer au point de desirer ce si grand changement. Pour petite precission je suis actuellement chef d'entreprise en France et relativement epuisé par notre legislation et fiscalité Francaise toutes personnes pouvant m'apporter des informations ou un soutients sur place serais vraiment les bien venu.
Merci davance pour ceux qui voudrait bien m'aider
Cedric