Results for "Georgie+Sud+|+4+>+285"
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Ferry Famagouste (Chypre) - Lattaquié (Syrie) English translation pending
Bonjour,
La presse turque évoque cette semaine un nouveau ferry au Proche Orient, un navire rapide - seulement des passagers - qui relie chaque semaine Famagusta en République Turque de Chypre du Nord et Lattakia en Syrie - aller le lundi retour le jeudi.
Des problèmes politico-économiques sont néanmoins survenus cette semaine du fait du pavillon géorgien du navire, le Su ; mais les rotations vont reprendre.
La traversée dure 4 à 6 heures et coûte semble-t-il 150 US$.
Michel
La presse turque évoque cette semaine un nouveau ferry au Proche Orient, un navire rapide - seulement des passagers - qui relie chaque semaine Famagusta en République Turque de Chypre du Nord et Lattakia en Syrie - aller le lundi retour le jeudi.
Des problèmes politico-économiques sont néanmoins survenus cette semaine du fait du pavillon géorgien du navire, le Su ; mais les rotations vont reprendre.
La traversée dure 4 à 6 heures et coûte semble-t-il 150 US$.
Michel
Croisières dans les Caraïbes... English translation pending
Bonjour! Est-ce qu'il y a des gens sur ce site qui embarquent sur le Navigator of the sea le 19 janvier 2008 à partir de Fort Lauderdale? Des gens qui ont déjà fait le parcours suivant: Fort Lauderdale, Florida; Ocho Rios, Jamaica; George Town, Grand Cayman; Fort Lauderdale, Florida . Ou des gens sur ce site qui ont été sur le Navigator? Comentaires svp. merci! J'aimrerais conaître vos impressions ....Ou trouver des personnes qui seront à bord du Navigator le 19 janvier 2008. C'est notre première croisière. Écrivez-moi..... Au revoir et à bientôt peut-être.....
Excursions de croisière sur le Freedom of the Seas English translation pending
bonjour
je fais une croisiere sur le freedom of the seas les escales sont labadee ochos rios georges tow et cozumel pouvez vous me renseigner sur les excursions les plus sympas . j' aimerai aussi avoir quelqes explications sur le fonctionnement a bord ex:
restaurant club enfant ect...
je vous remercie d' avance
verbatim
verbatim
Croisière sur le MSC Lirica dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière à bord du MSC Lirica du 28 décembre au 4 janvier 08, comme ce sera la première fois que nous effectuerons une croisière j'aurai besoin de votre aide pour répondre aux quelques questions que je me pose...🙂
Voici l'itinéraire avec les escales prévues: Fort Lauderdale, Key West, Cozumel, George Town (îles Cayman), Nassau (Bahamas), Fort lauderdale. Quel est votre avis sur ce bateau et la compagnie ? Avez-vous déjà eu l'occasion d'effectuer cette croisière ? En ce qui concerne l'escale à George Town, auriez-vous des excursions à nous conseiller ou des idées de visites en individuel à nous proposer ? Avant l'embarquement, à quel endroit faut-il que nous laissions nos valises ? Et où faudra-t-il les récupérer ? J'ai eu l'occasion de lire plusieurs avis différents concernant les pourboires... Quelle est votre expérience à ce propos avec cette compagnie ? Sur leur site il est inscrit que 12$ par adulte et par jour ainsi que 6$ par enfant et par jour seront prélevés sur notre carte de crédit... Pensez- vous qu'il soit possible de donner directement les pourboires au personnel ? Nous avons 2 enfants, pourriez-vous me parler un peu des clubs et si vos enfants les ont appréciés ? Concernant les repas du soir, me conseillez-vous de choisir le premier ou le deuxième service ?
Voilà, je m'arrête ici pour l'instant... Mais peut-être que d'autres questions suivront bientôt...😉 Je vous remercie par avance.🙂
Nous avons réservé une croisière à bord du MSC Lirica du 28 décembre au 4 janvier 08, comme ce sera la première fois que nous effectuerons une croisière j'aurai besoin de votre aide pour répondre aux quelques questions que je me pose...🙂
Voici l'itinéraire avec les escales prévues: Fort Lauderdale, Key West, Cozumel, George Town (îles Cayman), Nassau (Bahamas), Fort lauderdale. Quel est votre avis sur ce bateau et la compagnie ? Avez-vous déjà eu l'occasion d'effectuer cette croisière ? En ce qui concerne l'escale à George Town, auriez-vous des excursions à nous conseiller ou des idées de visites en individuel à nous proposer ? Avant l'embarquement, à quel endroit faut-il que nous laissions nos valises ? Et où faudra-t-il les récupérer ? J'ai eu l'occasion de lire plusieurs avis différents concernant les pourboires... Quelle est votre expérience à ce propos avec cette compagnie ? Sur leur site il est inscrit que 12$ par adulte et par jour ainsi que 6$ par enfant et par jour seront prélevés sur notre carte de crédit... Pensez- vous qu'il soit possible de donner directement les pourboires au personnel ? Nous avons 2 enfants, pourriez-vous me parler un peu des clubs et si vos enfants les ont appréciés ? Concernant les repas du soir, me conseillez-vous de choisir le premier ou le deuxième service ?
Voilà, je m'arrête ici pour l'instant... Mais peut-être que d'autres questions suivront bientôt...😉 Je vous remercie par avance.🙂
Australie: Darwin => Alice Springs: van, voiture ou 4x4? English translation pending
Bonjour a tous!
Dans trois semaines mon copain et moi partons pour un petit trip en Australie pendant 6 semaines...
La premiere etape sera Darwin --> Alice Springs et nous avons 10 jours pour voir Kakadu et descendre jusqu'au Red Center et voir King Canyon, Uluru, The Olgas, Katherine George...
L'ideal, serait de louer un van 4 roues motrices, pour pouvoir y passer la nuit et pouvoir cuisiner... mais c'est vraiment cher...
Dons du coup, je me demandais si avec un Van normal c'est faisable... Peut-on assez voir de Kakadu sans un 4x4? Katherine George, King Canyon, Uluru...sont accessibles avec un van? Car je crois q lon ne pourra conduire que sur des routes goudronnes avec...
Sinon, une autre alternative serait de louer simplment une voiture et faire du campings...Qu'en penser vous? Se n'est pas un peu "dangereux"? Camper dans l'out back au milieu de nulle part... avec peut etre des bestioles pas super sympas, araignees, serpent et companie...😕
Voila...j'apprecierai votre aide!! 😉
ups! de plus si vous connaissez des coins sympas entre Darwin et Alice Springs, des bons plans, etc... je suis a votre ecoute!
Dans trois semaines mon copain et moi partons pour un petit trip en Australie pendant 6 semaines...
La premiere etape sera Darwin --> Alice Springs et nous avons 10 jours pour voir Kakadu et descendre jusqu'au Red Center et voir King Canyon, Uluru, The Olgas, Katherine George...
L'ideal, serait de louer un van 4 roues motrices, pour pouvoir y passer la nuit et pouvoir cuisiner... mais c'est vraiment cher...
Dons du coup, je me demandais si avec un Van normal c'est faisable... Peut-on assez voir de Kakadu sans un 4x4? Katherine George, King Canyon, Uluru...sont accessibles avec un van? Car je crois q lon ne pourra conduire que sur des routes goudronnes avec...
Sinon, une autre alternative serait de louer simplment une voiture et faire du campings...Qu'en penser vous? Se n'est pas un peu "dangereux"? Camper dans l'out back au milieu de nulle part... avec peut etre des bestioles pas super sympas, araignees, serpent et companie...😕
Voila...j'apprecierai votre aide!! 😉
ups! de plus si vous connaissez des coins sympas entre Darwin et Alice Springs, des bons plans, etc... je suis a votre ecoute!
Le Cambodge à travers les romans English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai selectionne quelques livres pour ceux qui veulent decouvrir le Cambodge a travers les romans.
Jarai - Loup DURAND - Ed Kailash La route du plus fort - George GROSLIER - Ed Kailash Le retour a l'argile - George GROSLIER - Ed Kailash
Bonne lecture et a bientot sur le Forum!
Amicalement Andre
PS : il y a en ce moment une expo sur les produits de la soie cambodgienne a la librairie Kailash (Attention : 14h a 19h) - 69, rue Saint-Jacques - 75005 Paris - Metro Cluny La Sorbonne
J'ai selectionne quelques livres pour ceux qui veulent decouvrir le Cambodge a travers les romans.
Jarai - Loup DURAND - Ed Kailash La route du plus fort - George GROSLIER - Ed Kailash Le retour a l'argile - George GROSLIER - Ed Kailash
Bonne lecture et a bientot sur le Forum!
Amicalement Andre
PS : il y a en ce moment une expo sur les produits de la soie cambodgienne a la librairie Kailash (Attention : 14h a 19h) - 69, rue Saint-Jacques - 75005 Paris - Metro Cluny La Sorbonne
Hôtel Paraiso Tropical English translation pending
😎 Qui part avec des ados pour le Paraiso tropical durant la relache scolaire. J aimerais voir si mon petit-fils de 13 ans aura la chance de se faire des amis. Nous partons du 2 au 16 mars. merci. 😉
Hôtel Bahia Principe San Juan - Puerto Plata English translation pending
Bonjour tlm !
Je m'en vais à l'hotel Bahia Principe San Juan à Puerto Platta du 11 au 18 janvier !
Si vous êtes déja aller, j'aimerais avoir vos commentaires et recommandations sur le site en général !
Merci !
Camping près d'un lac dans le Vermont? English translation pending
Bonjour à tous
Est-ce que quelqu'un connait le nom d'un beau camping près d'un lac dans le vermont.?.. et le site internet? il y en a tout plein mais le choix reste difficile....Nous ne recherchons pas trop aménagé....
Merci
Est-ce que quelqu'un connait le nom d'un beau camping près d'un lac dans le vermont.?.. et le site internet? il y en a tout plein mais le choix reste difficile....Nous ne recherchons pas trop aménagé....
Merci
Week-end à mi-chemin entre New York et Montréal? English translation pending
Bonjour à tous,
J’habite Montréal et mes amis New York. Nous voulons nous réunir à mi-chemin entre les deux villes. Je sais qu’il existe des endroits comme George Lake, Saratoga… Mais je n’ai aucune idée si c’est bien ? Ou loger ?
J’attends de vos nous amis du forum pour un bon plan.
J’habite Montréal et mes amis New York. Nous voulons nous réunir à mi-chemin entre les deux villes. Je sais qu’il existe des endroits comme George Lake, Saratoga… Mais je n’ai aucune idée si c’est bien ? Ou loger ?
J’attends de vos nous amis du forum pour un bon plan.
San Luis 16-23 Fevrier 2006 English translation pending
Salut a tous je vais au San luis du 16 au 23 fevrier j'aimerais savois si y il y a des gens qui y seront!!
Merci😉
Prix des locations/achat de maison aux environs de Punta Cana en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaites aller vivre queques temps en RD, est ce que quequun connais le prix des maison dans le nord de l'île au environ de punta cana.
locations ou éventuelement achat merci des infos
antoine
Je souhaites aller vivre queques temps en RD, est ce que quequun connais le prix des maison dans le nord de l'île au environ de punta cana.
locations ou éventuelement achat merci des infos
antoine
Croisière New-York/Caraïbes octobre 2005 (156 photos commentées et "bullées") English translation pending
bonjour chers amis des croisières,
nous avons fait la croisière New-York / Caraïbes Occidentales avec NCL sur le DAWN en Novembre 2005.
Nos escales ont été: mercredi 02/11: Ochos Rios en Jamaïque jeudi 03/11: George Town à Grand Cayman vendredi 04/11: Roatan à Bay Islands au Honduras samedi: 05/11: Belize City au Belize dimanche 06/11: Costa Maya au Mexique (car Cozumel a été annulé après le passage de Wilma ! ) lundi 07/11: en mer mardi 08/11: Nassau au Bahamas (car Great Stirrup Cay a été annulé suite Wilma) mercredi 09/11: en mer jeudi 10/11: 10 h arrivée et débarquement au port de New-York (quelle file pour avoir un taxi ! ) Voulez-vous voir nos photos (avec bandeaux explicatifs, bulles humoristiques, et légendes explicatives), alors allez sur le lien suivant. Si vous voulez agrandir une photo particulière, recliquez sur la photo et elle est affichée pleine page, mais alors vous perdez le fil du diaporama (bug ?). http://www.wistiti.fr/camphi:20060117 Bien du plaisir, =Philippe
nous avons fait la croisière New-York / Caraïbes Occidentales avec NCL sur le DAWN en Novembre 2005.
Nos escales ont été: mercredi 02/11: Ochos Rios en Jamaïque jeudi 03/11: George Town à Grand Cayman vendredi 04/11: Roatan à Bay Islands au Honduras samedi: 05/11: Belize City au Belize dimanche 06/11: Costa Maya au Mexique (car Cozumel a été annulé après le passage de Wilma ! ) lundi 07/11: en mer mardi 08/11: Nassau au Bahamas (car Great Stirrup Cay a été annulé suite Wilma) mercredi 09/11: en mer jeudi 10/11: 10 h arrivée et débarquement au port de New-York (quelle file pour avoir un taxi ! ) Voulez-vous voir nos photos (avec bandeaux explicatifs, bulles humoristiques, et légendes explicatives), alors allez sur le lien suivant. Si vous voulez agrandir une photo particulière, recliquez sur la photo et elle est affichée pleine page, mais alors vous perdez le fil du diaporama (bug ?). http://www.wistiti.fr/camphi:20060117 Bien du plaisir, =Philippe
Les bonnes questions English translation pending
La blagounette du jour...
C'est deubeule iou (lire W) qui visite une école. En milieu de matiné il demande à un élève de lui poser 3 questions de son choix.
Jim demande la parole à George... Je t'écoute Jim M. le Président, j'ai 3 questions:
1 - Pourquoi avons nous envahi l'Irak ?
2 - Où est Ben Laden ?
3 - comment avez-vous fait pour être élu président alors que Al Gore avais plus de voix que vous ?
George s'apprête à répondre lorsque la cloche sonnant la récréation retentit.
Au retour de la récréation, les élèves reprennent leur place. Deubeule iou, reprend la parole: Qui veut poser ses questions ? Un nouvel élève, John, demande la parole. J'ai 5 questions M. le Président. Je t'écoute John M. le Président: 1 - Pourquoi avons nous envahi l'Irak ? 2 - Où est Ben Laden ? 3 - comment avez-vous fait pour être élu président alors que Al Gore avais plus de voix que vous ? 4 - Pourquoi la cloche de la récréation a-t-elle sonné une demie-heure plus tôt qu'habituellement ? 5 - Qu'est devenu Jim ? 😏😏😏 Avant de ma faire égorger par des pro-bush ou encenser par des anti-Bush, n'oubliez pas qu'il s'agit d'une blague et lisez "FBI - Histoire d'un Empire" éditions complexes.
George s'apprête à répondre lorsque la cloche sonnant la récréation retentit.
Au retour de la récréation, les élèves reprennent leur place. Deubeule iou, reprend la parole: Qui veut poser ses questions ? Un nouvel élève, John, demande la parole. J'ai 5 questions M. le Président. Je t'écoute John M. le Président: 1 - Pourquoi avons nous envahi l'Irak ? 2 - Où est Ben Laden ? 3 - comment avez-vous fait pour être élu président alors que Al Gore avais plus de voix que vous ? 4 - Pourquoi la cloche de la récréation a-t-elle sonné une demie-heure plus tôt qu'habituellement ? 5 - Qu'est devenu Jim ? 😏😏😏 Avant de ma faire égorger par des pro-bush ou encenser par des anti-Bush, n'oubliez pas qu'il s'agit d'une blague et lisez "FBI - Histoire d'un Empire" éditions complexes.
Croisière sur le Navigator de Royal Caribbean English translation pending
Bonjour,
je pars sur le Navigator de Royal Caribbean le 26 novembre pour les Caraïbes de l'Ouest. Nous faisons escale à Ocho Rios (Jamaïque), George Town (Grand Cayman), Cozumel (Mexique) et Labadee (Hispaniola). Quelles excursions intéressantes nous pourrions faire sans se ruiner (2 adultes et 2 enfants de 9 et 13 ans). Si vous avez des petits trucs ou recommandations à me faire vous êtes les bienvenues.
Merci
bye bye
Merci
bye bye
À deux pas du bonheur: l'horreur English translation pending
Il faisait si beau dimanche matin qu'un ami et moi, on est allé faire un tour dans les Adirondacks dans l'état de NY. J'ai souvent parcouru cette route mais je ne m'étais jamais arrêtée au Lac George.
Charmant petit village touristique avec sa maine typiquement américaine. On s'est intallés sur le bord du lac, il faisait beau, il faisait chaud, assez pour qu'on regrette de ne pas avoir amené nos maillots et, en prime, un orchestre installé tout près dans un petit parc nous mettait dans une ambiance festive et joyeuse. On pouvait voir le Minne Ah-Ah, un gros bateau à vapeur de style Mississipi, faire ses aller-retour gorgés des derniers touristes de la saison estivale, on a tellement eu de plaisir à jouer au ballon sur la plage, à se promener sur la maine, à magasiner, à papoter tranquillement juste en profitant du moment présent, en faisant fi des nombreuses sirènes qui nous sifflait les oreilles au 5 min vers la fin de l'après-midi. Quelle belle journée, absolument parfaite.
De retour à la maison vers 10h, je jette un coup d'oeil aux nouvelles. Malaise et trouble... À deux pas du lieu ou nous étions, à quelques centaines de mètres derrière une petite baie, un bateau se renversait pour noyer 21 personnes dans les eaux ensoleillées du lac, dans l'écho des discussions des touristes et des éclats de rires des enfants...
Mon bonheur n'a été qu'à deux pas de l'horreur... l'a presque côtoyer... comment est-ce possible...
Comment est-ce possible que la terre continue de tourner lorsqu'un drame de la sorte se produit... Je sais la réponse est évidente, il y a tant de drames, et des pires!
Mais ça m'a troublée, vraiment.
Charmant petit village touristique avec sa maine typiquement américaine. On s'est intallés sur le bord du lac, il faisait beau, il faisait chaud, assez pour qu'on regrette de ne pas avoir amené nos maillots et, en prime, un orchestre installé tout près dans un petit parc nous mettait dans une ambiance festive et joyeuse. On pouvait voir le Minne Ah-Ah, un gros bateau à vapeur de style Mississipi, faire ses aller-retour gorgés des derniers touristes de la saison estivale, on a tellement eu de plaisir à jouer au ballon sur la plage, à se promener sur la maine, à magasiner, à papoter tranquillement juste en profitant du moment présent, en faisant fi des nombreuses sirènes qui nous sifflait les oreilles au 5 min vers la fin de l'après-midi. Quelle belle journée, absolument parfaite.
De retour à la maison vers 10h, je jette un coup d'oeil aux nouvelles. Malaise et trouble... À deux pas du lieu ou nous étions, à quelques centaines de mètres derrière une petite baie, un bateau se renversait pour noyer 21 personnes dans les eaux ensoleillées du lac, dans l'écho des discussions des touristes et des éclats de rires des enfants...
Mon bonheur n'a été qu'à deux pas de l'horreur... l'a presque côtoyer... comment est-ce possible...
Comment est-ce possible que la terre continue de tourner lorsqu'un drame de la sorte se produit... Je sais la réponse est évidente, il y a tant de drames, et des pires!
Mais ça m'a troublée, vraiment.
Rencontre à Mons le 20 mai 2005 English translation pending
Alors, pour ceux que ça intéresse, voici le résumé de notre soirée au Doudou à Mons ce vendredi soir.
Etaient présents: Simba, Nikonman, Mile, Jean et Ontheroad.
"-- Censuré! --"
Suite de l'histoire dimanche, après le combat du Lumeçon. On vous dira si Saint George aura tué l'biète.
Bonne nuit, je vais me coucher.
Ben
Etaient présents: Simba, Nikonman, Mile, Jean et Ontheroad.
"-- Censuré! --"
Suite de l'histoire dimanche, après le combat du Lumeçon. On vous dira si Saint George aura tué l'biète.
Bonne nuit, je vais me coucher.
Ben
téléphone cellulaire à Punta Cana English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si le cellulaire à la carte fonctionne à Punta Cana, si oui est-ce difficile de se procurer une carte la-bas.
Merci.
Merci.
Distance la Romana - Punta cana English translation pending
Nous partons à Punta Cana en mars et notre vol arrive à la Romana.
Quelle distance entre les deux ? javascript:%20addTag('fou')
Prince Rupert: camping en bord de mer? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Après un périple de Vancouver jusqu'au parc de Jasper et ses environs en Juillet prochain, nous comptons prendre le train Skeena jusqu'à Prince Rupert. Il y a 24 heures de trajet avec escale d'une nuit à Prince George.
Arrivé à Prince Rupert, nous comptons passé 2 à 3 jours sur place. L'idée première de se séjour et l'observation d'ours aux bords des rivières environantes.
Quelqu'un y connaîtrait un bon camping pas trop cher, et pourquoi pas, en bord de mer ?
De là, nous prendrons le traversier jusqu'à l'Ile de Vancouver...
Souhaitant effectuer cette escale à Prince Rupert convenablement, vos avis et tuyaux nous interesse beaucoup 😉
Merci et à bientot.
Après un périple de Vancouver jusqu'au parc de Jasper et ses environs en Juillet prochain, nous comptons prendre le train Skeena jusqu'à Prince Rupert. Il y a 24 heures de trajet avec escale d'une nuit à Prince George.
Arrivé à Prince Rupert, nous comptons passé 2 à 3 jours sur place. L'idée première de se séjour et l'observation d'ours aux bords des rivières environantes.
Quelqu'un y connaîtrait un bon camping pas trop cher, et pourquoi pas, en bord de mer ?
De là, nous prendrons le traversier jusqu'à l'Ile de Vancouver...
Souhaitant effectuer cette escale à Prince Rupert convenablement, vos avis et tuyaux nous interesse beaucoup 😉
Merci et à bientot.
Avis circuit 7 jours au départ d'Hammamet English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut t'il me renseigner sur un circuit qui part de HAMMAMET puis Kairouan, Tozeur, Nefta, Matmata, Douz, Djerba, Gabès retour Hammamet.
La cie aérienne est nouvel air est ce bien comme cie charter ?
+ renseignement sur hôtel VENUS à Hammamet.
+ climat mi mars . Merci d'avance pour toutes vos réponses. A Bientôt GEORGIO
Quelqu'un peut t'il me renseigner sur un circuit qui part de HAMMAMET puis Kairouan, Tozeur, Nefta, Matmata, Douz, Djerba, Gabès retour Hammamet.
La cie aérienne est nouvel air est ce bien comme cie charter ?
+ renseignement sur hôtel VENUS à Hammamet.
+ climat mi mars . Merci d'avance pour toutes vos réponses. A Bientôt GEORGIO
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)
"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian
The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"
Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.
For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.
And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.
In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.
For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.
It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.
Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.
In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.
Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.
The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).
Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).
Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.
"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—
just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).
In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.
Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.
In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.
That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.
In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:
"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)
"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)
"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)
The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.
Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.
When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.
The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...
Book info (original English and German translation):
NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.
Hery
The books (in English, in German)
Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe
Threads (p.164-165)One of the Last Jazz Giants
One of the last jazz giants
He played with legends like John Coltrane, Sonny Rollins, Thelonious Monk, Bill Evans, and Miles Davis: Jack DeJohnette was one of the most important jazz drummers of his generation. In late October, the American drummer, pianist, and composer passed away at the age of 83.
With his fluid style, exceptional musicality, and incredibly diverse repertoire, DeJohnette was one of the most sought-after drummers in music history. Blues, bebop, hard bop, soul jazz, and jazz-rock: few have mastered as many different styles as he did. Ornette Coleman, Sonny Rollins, Sun Ra, Jackie McLean, Thelonious Monk, Bill Evans, Stan Getz, Keith Jarrett, Chet Baker, George Benson, and Herbie Hancock—the list of artists and stars he collaborated with is impressive. Starting in the 1970s, he also became the regular drummer for the German label ECM. In their Munich studios, he recorded numerous albums such as Special Edition (with David Murray and Arthur Blythe), Song X (with Ornette Coleman, Pat Metheny, and Charlie Haden), and New Directions (with John Abercrombie and Lester Bowie)—as a sideman, leader, or under his own name.
"I’m a color artist," this purebred musician once said in an interview. He played the drums "like a painter applying pastels, oils, and watercolors." This free spirit of jazz blended and integrated countless influences and sounds. He explored the electric guitar and synthesizer, as well as New Age and African music...
Few other artists have managed to incorporate sounds from all musical genres and make their drums resonate like he did. As a child, he listened to all kinds of music without ever categorizing them. He had listened to operas, country and western music, rhythm and blues, swing, and jazz, as he recounted in interviews. To him, it was all just music—and it was all amazing.
Jack DeJohnette was born on August 9, 1942, in Chicago. From ages 4 to 14, he played the piano before switching to drums in high school and studying music. One of his role models was jazz pianist Ahmad Jamal (1930–2023), a child prodigy and idol to generations of musicians. His career began in 1966 in New York. He played in saxophonist John Coltrane’s ensemble, then in Charles Lloyd’s quartet, which also included the young pianist Keith Jarrett. His fame took off when Miles Davis invited him to replace Tony Williams in his group, where he stayed for three years. He can be heard on the groundbreaking double album Bitches Brew, released in 1970, which marked a turning point in jazz and rock history and the rise of a new genre: jazz-rock or fusion. He also contributed to Davis’ album A Tribute to Jack Johnson (1971, with John McLaughlin). In the 1980s, he formed a legendary trio with pianist Keith Jarrett and bassist Gary Peacock. One of the trio’s most important albums is undoubtedly Bye Bye Blackbird, a tribute to trumpeter Miles Davis, who passed away in 1991 and whom DeJohnette had played with between 1968 and 1971.
DeJohnette’s musicality was considered rare among jazz drummers. Since he also played piano, he always heard harmonies, melodies, and rhythms when playing drums. Westerners don’t typically view drums as a melodic instrument but rather as accompaniment. For him, however, they were a tool for playing melodies.
Between freedom, elegance, and rhythmic ingenuity, he leaves behind an immense legacy.
hgb
https://www.youtube.com/watch?v=eE_D6Kve1SM
He played with legends like John Coltrane, Sonny Rollins, Thelonious Monk, Bill Evans, and Miles Davis: Jack DeJohnette was one of the most important jazz drummers of his generation. In late October, the American drummer, pianist, and composer passed away at the age of 83.
With his fluid style, exceptional musicality, and incredibly diverse repertoire, DeJohnette was one of the most sought-after drummers in music history. Blues, bebop, hard bop, soul jazz, and jazz-rock: few have mastered as many different styles as he did. Ornette Coleman, Sonny Rollins, Sun Ra, Jackie McLean, Thelonious Monk, Bill Evans, Stan Getz, Keith Jarrett, Chet Baker, George Benson, and Herbie Hancock—the list of artists and stars he collaborated with is impressive. Starting in the 1970s, he also became the regular drummer for the German label ECM. In their Munich studios, he recorded numerous albums such as Special Edition (with David Murray and Arthur Blythe), Song X (with Ornette Coleman, Pat Metheny, and Charlie Haden), and New Directions (with John Abercrombie and Lester Bowie)—as a sideman, leader, or under his own name.
"I’m a color artist," this purebred musician once said in an interview. He played the drums "like a painter applying pastels, oils, and watercolors." This free spirit of jazz blended and integrated countless influences and sounds. He explored the electric guitar and synthesizer, as well as New Age and African music...
Few other artists have managed to incorporate sounds from all musical genres and make their drums resonate like he did. As a child, he listened to all kinds of music without ever categorizing them. He had listened to operas, country and western music, rhythm and blues, swing, and jazz, as he recounted in interviews. To him, it was all just music—and it was all amazing.
Jack DeJohnette was born on August 9, 1942, in Chicago. From ages 4 to 14, he played the piano before switching to drums in high school and studying music. One of his role models was jazz pianist Ahmad Jamal (1930–2023), a child prodigy and idol to generations of musicians. His career began in 1966 in New York. He played in saxophonist John Coltrane’s ensemble, then in Charles Lloyd’s quartet, which also included the young pianist Keith Jarrett. His fame took off when Miles Davis invited him to replace Tony Williams in his group, where he stayed for three years. He can be heard on the groundbreaking double album Bitches Brew, released in 1970, which marked a turning point in jazz and rock history and the rise of a new genre: jazz-rock or fusion. He also contributed to Davis’ album A Tribute to Jack Johnson (1971, with John McLaughlin). In the 1980s, he formed a legendary trio with pianist Keith Jarrett and bassist Gary Peacock. One of the trio’s most important albums is undoubtedly Bye Bye Blackbird, a tribute to trumpeter Miles Davis, who passed away in 1991 and whom DeJohnette had played with between 1968 and 1971.
DeJohnette’s musicality was considered rare among jazz drummers. Since he also played piano, he always heard harmonies, melodies, and rhythms when playing drums. Westerners don’t typically view drums as a melodic instrument but rather as accompaniment. For him, however, they were a tool for playing melodies.
Between freedom, elegance, and rhythmic ingenuity, he leaves behind an immense legacy.
hgb
https://www.youtube.com/watch?v=eE_D6Kve1SM
15-Day Road Trip in the American West
Hi there,
Do you have any tips for a 15-day road trip in the American West in 2025? We’ll be on the ground for about 15 days with a small to medium-sized group.
Thanks!
Also, thanks to the site for getting back up and running.
Serena Fisseau & Vincent Peirani: «So Quiet» English translation pending
Chansons douces pour Petits (et Grands)
« So quiet » - le titre de l’album en dit long : lorsque tout est bruyant et agité autour de soi, il vaut mieux s‘enfermer et se rendre dans un cadre familier. « So quiet » (2019) est une telle retraite musicale à laquelle la chanteuse-danseuse Serena Fisseau et son mari, l’accordéoniste Vincent Peirani, aussi parents de deux enfants ensemble, nous invitent. Un album tout simplement délicieux...
Par cet album, ces deux artistes nous invitent, pour ainsi dire, dans le cercle de leur petite famille, et représentent des chansons qu’ils jouent et chantent chez eux, notamment à leurs enfants (garçons de 3 et 9 ans), ainsi qu’à leurs proches, lorsqu’ils referment la porte du monde extérieur. Cela crée une ambiance confortable et intime, et avec laquelle on peut décrocher et se détendre : s’il s’agit d‘une chanson de Serge Gainsbourg (« La Javanaise »), de Burt Bacharach (« Close to you ») ou des Beatles (« And I love her »), si ce sont des pièces inspirées de la musique folklorique indonésienne ou brésilienne (Caetano Veloso, Antonio Carlos Jobim, Freire Júnior), si elles sont chantées en bahasa, français, anglais ou portugais, ou jouées à l’accordéon, à l’accordina, au Wurlitzer e-piano, aux body percussions ou même au piano – elle affectionnent la simplicité et enthousiasment. Ma pièce favorie, d’ailleurs, c’est « 3 petites notes de musique » (George Delerue/Henri Colpi) : d’une beauté simple (difficile à mettre en mots !)...
Serena Fisseau et Vincent Peirani font ressortir l’essence de ces chefs-d’œuvres intemporels, de la manière la plus naturelle possible. Seulement avec une voix soyeuse, rassurante et sans toutes fioritures, un instrument toujours distant et beaucoup de silence. Un silence – cette denrée précieuse, aujourd’hui peut-être plus que jamais – qui devient audible dans la musique de Serena Fisseau et Vincent Peirani. Dans les espaces entre les tons, qui sont sur cet album presque plus importants que les tons eux-mêmes. Une musique irrésistiblement légère, souvent joyeuse et claire, qui tire son intimité avant tout du fait que les deux musiciens ne sont pas seulement un couple d’artistes, mais aussi dans la « vraie» vie. Les deux ont fait cet album pour leurs enfants. Et pour tous les autres enfants. Et pour tous les adultes qui ont à nouveau envie de se rêver par des vibrations (très près de l’oreille) d’une voix femelle et d’un accordéon dans une légèreté enfantine pendant la durée d’un album...
Serena Fisseau : voix, body percussions Vincent Peirani : accordéon, accordina, Wurlitzer, piano, plastic bags, music box, voix
Hery

« So quiet » - le titre de l’album en dit long : lorsque tout est bruyant et agité autour de soi, il vaut mieux s‘enfermer et se rendre dans un cadre familier. « So quiet » (2019) est une telle retraite musicale à laquelle la chanteuse-danseuse Serena Fisseau et son mari, l’accordéoniste Vincent Peirani, aussi parents de deux enfants ensemble, nous invitent. Un album tout simplement délicieux...
Par cet album, ces deux artistes nous invitent, pour ainsi dire, dans le cercle de leur petite famille, et représentent des chansons qu’ils jouent et chantent chez eux, notamment à leurs enfants (garçons de 3 et 9 ans), ainsi qu’à leurs proches, lorsqu’ils referment la porte du monde extérieur. Cela crée une ambiance confortable et intime, et avec laquelle on peut décrocher et se détendre : s’il s’agit d‘une chanson de Serge Gainsbourg (« La Javanaise »), de Burt Bacharach (« Close to you ») ou des Beatles (« And I love her »), si ce sont des pièces inspirées de la musique folklorique indonésienne ou brésilienne (Caetano Veloso, Antonio Carlos Jobim, Freire Júnior), si elles sont chantées en bahasa, français, anglais ou portugais, ou jouées à l’accordéon, à l’accordina, au Wurlitzer e-piano, aux body percussions ou même au piano – elle affectionnent la simplicité et enthousiasment. Ma pièce favorie, d’ailleurs, c’est « 3 petites notes de musique » (George Delerue/Henri Colpi) : d’une beauté simple (difficile à mettre en mots !)...
Serena Fisseau et Vincent Peirani font ressortir l’essence de ces chefs-d’œuvres intemporels, de la manière la plus naturelle possible. Seulement avec une voix soyeuse, rassurante et sans toutes fioritures, un instrument toujours distant et beaucoup de silence. Un silence – cette denrée précieuse, aujourd’hui peut-être plus que jamais – qui devient audible dans la musique de Serena Fisseau et Vincent Peirani. Dans les espaces entre les tons, qui sont sur cet album presque plus importants que les tons eux-mêmes. Une musique irrésistiblement légère, souvent joyeuse et claire, qui tire son intimité avant tout du fait que les deux musiciens ne sont pas seulement un couple d’artistes, mais aussi dans la « vraie» vie. Les deux ont fait cet album pour leurs enfants. Et pour tous les autres enfants. Et pour tous les adultes qui ont à nouveau envie de se rêver par des vibrations (très près de l’oreille) d’une voix femelle et d’un accordéon dans une légèreté enfantine pendant la durée d’un album...
Serena Fisseau : voix, body percussions Vincent Peirani : accordéon, accordina, Wurlitzer, piano, plastic bags, music box, voix
Hery

L'industrie de la musique à l'arrêt mardi contre les violences policières English translation pending
Projet de road trip de Yellowstone à Los Angeles en passant par le Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Apres un premier road trip en aout 2016 de trois semaines (itineraires classiques) nous souhaitons cet été nous remettre sur les routes. A l'epoque ce forum me fut d'une grande aide.
Nous avons pour cela 23 jours avec quelques critères ce qui rend la chose complexe pour etablir ce planning : - pas hors de prix, ce qui implique des vols internationaux arrivée LA (pour nos dates) - inclure Yellowstone et la Californie ce qui implique de la distance - non nous ne n'y prenons pas 1 an a l’avance pour réserver Yellowstone nous voyagerons en camping - Etre a Monterrey pour un festival de voiture ancienne - faire ce que nous avions aimé au précédent voyage et découvrir de nouvelles routes
- Jour 1 arrivée LA/ vol interne pour Salt Lake City- recuperation voiture - nuit a definir - Jour 2 Courses- Antelope Island et depart pour Jackson - nuit environ de Jackson - Jour 3 Grand Teton - Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 4 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 5 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 6 Flaming George - Jour 7 Moab - Jour 8 Moab - Jour 9 Route 128 - Gunnison National Park - Nuit Montrose ou Telluride - Jour 10 Durango - Jour 11 Monument Valley - Jour 12 Page - Jour 13 Grand Canyon par North Rim / point de vue nuit sur place - Jour 14 nuit etape?? zion deja fait et onra pas le temps pour une rando - Jour 15 Las Vegas - Jour 16 Lone Pine - Jour 17 Sequoia - Jour 18 Monterrey - Vintage car race festival - Jour 19 Monterrey / carmel - Jour 20 Route 1 - Nuit Santa Barbara - Jour 21/22/23 Los Angeles
Est ce cohérent, bien que super rapide? Compliqué la route entre Las Vegas et Monterrey, y a t-il plus simple? Nous adorons rouler et sommes habitué aux road trip surtout quand les routes sont belles.
J’espère que ce rêve pourra être faisable. Nous sommes en phase d’étude pour le moment.
Merci , Bien à vous Marie
Apres un premier road trip en aout 2016 de trois semaines (itineraires classiques) nous souhaitons cet été nous remettre sur les routes. A l'epoque ce forum me fut d'une grande aide.
Nous avons pour cela 23 jours avec quelques critères ce qui rend la chose complexe pour etablir ce planning : - pas hors de prix, ce qui implique des vols internationaux arrivée LA (pour nos dates) - inclure Yellowstone et la Californie ce qui implique de la distance - non nous ne n'y prenons pas 1 an a l’avance pour réserver Yellowstone nous voyagerons en camping - Etre a Monterrey pour un festival de voiture ancienne - faire ce que nous avions aimé au précédent voyage et découvrir de nouvelles routes
- Jour 1 arrivée LA/ vol interne pour Salt Lake City- recuperation voiture - nuit a definir - Jour 2 Courses- Antelope Island et depart pour Jackson - nuit environ de Jackson - Jour 3 Grand Teton - Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 4 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 5 Yellowstone - camping suivant dispo - Jour 6 Flaming George - Jour 7 Moab - Jour 8 Moab - Jour 9 Route 128 - Gunnison National Park - Nuit Montrose ou Telluride - Jour 10 Durango - Jour 11 Monument Valley - Jour 12 Page - Jour 13 Grand Canyon par North Rim / point de vue nuit sur place - Jour 14 nuit etape?? zion deja fait et onra pas le temps pour une rando - Jour 15 Las Vegas - Jour 16 Lone Pine - Jour 17 Sequoia - Jour 18 Monterrey - Vintage car race festival - Jour 19 Monterrey / carmel - Jour 20 Route 1 - Nuit Santa Barbara - Jour 21/22/23 Los Angeles
Est ce cohérent, bien que super rapide? Compliqué la route entre Las Vegas et Monterrey, y a t-il plus simple? Nous adorons rouler et sommes habitué aux road trip surtout quand les routes sont belles.
J’espère que ce rêve pourra être faisable. Nous sommes en phase d’étude pour le moment.
Merci , Bien à vous Marie
Croisière 15 jours aux Caraïbes sur le MSC Seaside (21 septembre 2019) English translation pending
Bonjour!
Me voilà de retour - déjà 😔 - d’une croisière à bord du MSC Seaside durant deux semaines, au départ de Miami. Il y plein de comptes-rendus sur ce forum, très bien écrits et détaillés ! Je voulais juste partager mon sentiment et mon album photos :
www.flickr.com/...47953827@N04/albums/
Le bateau, franchement, rien à dire. Cabine (balcon ambiance Bella, easy drinking pack) sympa, service quotidien soigné. Repas suffisamment varié (même menu chaque semaine) et buffet gargantuesque. Le personnel était toujours courtois et souriant. Bonne organisation, même concernant les excursions. Il suffit de se laisser porter, pas de stress! Les escales toujours un peu courtes car les sites sont superbes et on aimerait y passer plus de temps. Mais on en prend plein les yeux! Mon meilleur moment reste la rencontre avec les raies à George Town! Un banc de sable perdu au milieu de l’océan et les raies en liberté qui dansent autour de vous et que vous pouvez tenir sur vos mains (voir vidéos dans mon album!) . Prévoyez appareil photo, caméra style gopro étanche et vous rapporterez plein de beaux souvenirs. En plus nous avons eu un temps magnifique (minimum 32°C, soleil intense) malgré la saison des ouragans.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Laurent
Le bateau, franchement, rien à dire. Cabine (balcon ambiance Bella, easy drinking pack) sympa, service quotidien soigné. Repas suffisamment varié (même menu chaque semaine) et buffet gargantuesque. Le personnel était toujours courtois et souriant. Bonne organisation, même concernant les excursions. Il suffit de se laisser porter, pas de stress! Les escales toujours un peu courtes car les sites sont superbes et on aimerait y passer plus de temps. Mais on en prend plein les yeux! Mon meilleur moment reste la rencontre avec les raies à George Town! Un banc de sable perdu au milieu de l’océan et les raies en liberté qui dansent autour de vous et que vous pouvez tenir sur vos mains (voir vidéos dans mon album!) . Prévoyez appareil photo, caméra style gopro étanche et vous rapporterez plein de beaux souvenirs. En plus nous avons eu un temps magnifique (minimum 32°C, soleil intense) malgré la saison des ouragans.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Laurent
Lieux touristiques et hébergements de Las Vegas à Bryce Canyon English translation pending
Nous partons la semaine prochaine pour Las Vegas et de la, nous voulons aller à Bryce
Nous arrêterons à Page pour la nuit Est ce raisonnable ?.nous sommes un couple de plus de 70 ans et avons loué une voiture
Nous avons déjà vu Zion , grand canyon , Monument vallée , Glenn canyon, ,que reste t’il a voir dans le coin ?..
Avez vous des suggestions autant des lieux touristiques que des hébergements
Nous apprécions toujours vos bonnes idées et vos expériences Merci d avance
Cloclo
MSC Armonia en décembre et excursions à faire soi-même English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière départ de miami pour le 9 décembre avec MSC Armonia. Nous arriverons 2 jours avant l'embarquement afin de visiter Miami.
Nous souhaitons avoir des renseignements sur les excursions qui sont possibles de faire sans MSC. Voici notre trajet: Jour 1 Miami Embarquement 18:00 h Jour 3 Ocho Rios (Jamaïque) 11:00 h 17:00 h Jour 4 George Town (Îles Caiman) 08:00 h 14:00 h Jour 5 Côte Maya (Mexique) 11:00 h 19:00 h Jour 7 Ocean Cay 09:00 h 23:00 h Jour 8 Miami 07:00 h --
Via le forum j'ai lu que des personnes étaient passés par maxoopuss pour faire des excursions en jamaique. si c'est votre cas pouvez vous me faire part de votre impression sur cette personnes et ce qu'elle propose. De plus au mexique il est conseillé de prendre des taxis locaux pour visiter.
Merci de vos retours sur les excursions que vous avez fait avec leurs tarifs, les lieux visiter.
je n'ai trouvé aucune information sur Ocean Cay que peux on faire sur cette ile
Je vous remercie d'avance de vos réponses
🙂
Nous avons réservé une croisière départ de miami pour le 9 décembre avec MSC Armonia. Nous arriverons 2 jours avant l'embarquement afin de visiter Miami.
Nous souhaitons avoir des renseignements sur les excursions qui sont possibles de faire sans MSC. Voici notre trajet: Jour 1 Miami Embarquement 18:00 h Jour 3 Ocho Rios (Jamaïque) 11:00 h 17:00 h Jour 4 George Town (Îles Caiman) 08:00 h 14:00 h Jour 5 Côte Maya (Mexique) 11:00 h 19:00 h Jour 7 Ocean Cay 09:00 h 23:00 h Jour 8 Miami 07:00 h --
Via le forum j'ai lu que des personnes étaient passés par maxoopuss pour faire des excursions en jamaique. si c'est votre cas pouvez vous me faire part de votre impression sur cette personnes et ce qu'elle propose. De plus au mexique il est conseillé de prendre des taxis locaux pour visiter.
Merci de vos retours sur les excursions que vous avez fait avec leurs tarifs, les lieux visiter.
je n'ai trouvé aucune information sur Ocean Cay que peux on faire sur cette ile
Je vous remercie d'avance de vos réponses
🙂