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Quatre jours à Barcelone: découverte culturelle et festive English translation pending
by Sarha4 · 2009-10-29 · 4 replies
Bonjour,

Je suppose que les sujets sur Barcelone sont nombreux, mais je souhaite avoir quelques informations précises.

Nous partons à 3 amis à Barcelone pendant 4 jours et nous aimerions faire une découverte de la ville aussi bien au niveau culturel que festif.

En gros on compte pas se coucher à 22h, mais nous souhaiterions bien sur visiter les quartiers intéressants de Barcelone dans l'après midi.

Pour y être déjà allé 2 jours, j'avais fait le parc guell, montjuic et les ramblas. quels sont les quartiers monuments qui valent le coup d'oeil ?

Niveau soirées, j'avais surtout trainé au niveau des ramblas, plaza real et port olimpico. Mais ca m'avait paru très touristique. Quels sont les endroits sympas pour faire la fête en dehors de ceux la ?

Pour info, nous logerons dans une auberge de jeunesse à 5mn de la plaza cataluña. Merci d'avance.
Prendre un ferry en camping-car vers la Corse? English translation pending
by Moonjmmj · 2009-10-18 · 8 replies
nous voulons aller en camping car en corse depuis la france. il parait que la traversée est chère. Par l'Italie il parait que c'est moir cher. combien faut-il envisager?
Brésil: voyage à Belo Horizonte et Curitiba pour une jeune fille? English translation pending
by Irina22 · 2009-10-07 · 7 replies
Bonjour,

Je suis une jeune fille début vinghtaine, et je prévois partir bientôt pour le Brésil, principalement pour belo horizonte et Curitiba ce périple durera environ 1½mois

J'aimerais avoir de l'information sur ces villes, la violence, les choses a voir, le mode de vie la bas, la nature???

Le transfert entre les 2 villes, compagnie aérienne???

J'avouerais que je suis un peu inquiète :)

Merci d'avance
Poches à eau? English translation pending
by Cocoetalex · 2009-09-30 · 21 replies
Bonjour, afin de pouvoir rouler sereinement dans les endroits un peu isolés nous allons nous équiper de poches à eau en plus de nos gourdes. Nous sommes 5 (2 adultes et 3 enfants). Afin d'équilibrer le poids dans les sacoches de mon vélo, nous pensons en prendre 2 petites (malgré un budget presque doublé par rapport à une grosse). 2 x 4L ou 2 x 6L, j'hésite encore ....

Un avis ????

Merci.

Alexis.
Vos idées pour un soir à Las Vegas? English translation pending
by Fredusa · 2009-09-22 · 5 replies
bonjour je pars en circuit organiser et j ai une soiree sur las vegas sur le strip et je voulais savoir quest se qui ete uinterressant a faire a prix raisonnable car je c est qu il y a de tre beaux spectacles a faire mais assez cher j ai vu qu il y avait le musee de madame tussauds que je vais faire j ai vu le site c est 50 usd pour 2 donc si vous avez fait des choses interressante sa me donnera des idee je vais faire sur le stip car je suis a l hotel downtown aux four queens ou il y a la voute merci d avance a tout ceux qui me donneront des idee
Qui connaît la rue Isidor Tachet d'Alger? English translation pending
by Tounsséya · 2009-09-15 · 8 replies
est ce que qq un connais cette rue ? ou avenue je ne sais pas ? avenue isidor tachet ...est ce qu elle est loin du centre ville ...merci d'avance
Des Bretons en Corse (en camping-car) English translation pending
by Strikeman22 · 2009-08-27 · 15 replies
Des Bretons en Corse (en Camping-car..)

Nous sommes de St Alban dans les côtes d’Armor, Irène et Rodolphe et nous avons comme camping-car un Chausson Welcome 26.

Jeudi 06 Août 2009 :

Nous sommes partis d’Ajaccio à 8h15 ; (nous avons passé la nuit à « la cale » des pêcheurs,

Après le parking d’embarquement sur la droite).

Les tickets avaient été pris sur internet quelques jours plus tôt, avec Corsica Ferries ;

(Vérifiez bien vos hauteurs, largeurs, longueurs, avant de valider vos tickets afin de ne pas avoir de surprises).

Nous avons débarqué à 14h15 à l’Ile Rousse, puis nous avons pris la direction de Calvi ;

1er arrêt à Algojola, (descendez jusqu’à la plage), pour une baignade à 27°c.

(Vous pouvez rester dormir une nuit sans problème). ***

Fin de baignade, direction Calvi, stationnement gratuit face à Super U ; (autant de jours que vous le souhaitez). Dîner sur le port. (Prix très correct)

Vendredi 07 Août :

Rencontre d’un cousin Ardéchois en vacances, ballade en bateau, visite de la citadelle***, (toujours 35° à l’ombre), puis direction Ambroggio (petit demi-tour) pour dîner avec famille ;

Nous avons passé la nuit « au Rocher », petite crique magnifique, avec parking (où nous avons dormi). ***

Samedi 08 Août :

Matin, baignade au rocher, puis route vers le désert des Agriates, jusqu’à St Florent.

Parking gratuit à l’entrée de la ville, sur la droite .Ballade en ville, puis route vers

La vallée de l’Ostriconi (demi-tour jusqu’à la N1197).

Arrêt dans la montagne, chez « Dominique »et sa femme, pour goûter les spécialités Corses.

Faites un arrêt, vous verrez « Le Corse » !! *** des montagnes.

Arrêt apéro à Lama. ***, puis route pour Corte.

Dimanche 09 Août :

Dormir à Corte, rien de plus simple : ne rentrez pas dans la ville ;

sur l’axe Calvi/Aléria, vous avez un parking avec une baraque à pizza,

vous pouvez y rester une nuit au moins ; (demandez si vous ne dérangez pas).

De plus, ils adorent les Bretons !!!

Visite de la Citadelle en petit train, visite du musée de Napoléon, midi resto pas cher,

avec Jeff et sa fille, « Aaronnais » en vacance sur l’île de Beauté.

« Lèche-vitrines », (c’est pas ce qui manque), et départ pour la vallée de Tavignano

et ses ponts Génois.

Le soir, arrêt au camping à Ghisonaccia, le « U CAZONE » *** pour la vidange et

Remplissage en eau (compris dans le prix de la nuit). Baignade sur une des plages de la Costa Serena, ( pas très propre, et envahi par les Italiens).

Lundi 10 Août :

Départ vers le sud, baignade à Solenzara ***, ravitaillement et route vers Bavella. ****

Baignade en rivière, puis route jusqu’au barrage après la Cascade Piscia di Gallo,

afin de dormir au bord de l’eau.

Mardi 11 Août :

Matin, cascade Piscia **, raffraichissement dans la rivière, déjeuner paillote de la cascade,

(la plus petite des deux, c’est charmant et sympa.)

Route vers Porto-Vecchio, achat de cartes postales, parking sur le port avec eau gratuite,

Mais pas de vidange. Mais on peut dormir plusieurs jours !!

Nous ne restons pas, la plage de Palombaggia ****nous attends !un parking payant pour 10 euros la nuit, possibilité de vidanger et de remplir. **

Mercredi 12 Août :

Matin, baignade à Palombaggia, puis départ pour Bonifacio, arrivée fin d’après midi

car nous avons rattrapé la D 859, puis la N 196 pour terminer au Cap Pertusato où

nous avons passé la nuit (près du sémaphore) *** ; dîner sur le port toujours à des prix

attractifs.

Jeudi 13 Août :

Bateau pour les Iles Lavezzi **** (plusieurs heures sur l’île) + grottes, falaises et calanches.

On ne compte plus les coups de soleil malgré les protections, la température est toujours la même, c’est le rêve !! au retour, douche au port, ( faut y penser), puis visite de la haute ville,

et 2ème nuit au Cap.

Vendredi 14 Août :

Matin, re-visite de la haute ville avec son « cimetière des marins »,

resto le midi dans la haute ville, et route vers Rondinara dans le golfe de Santa Monza,

puis départ pour Propriano, avec arrêt baignade à l’anse Fornello, visite du « Rocher du Lion » et de sa plage ****; si le camping est complet, impossible de rester pour la nuit.

Avant Sartène, il y a une aire de pique-nique (N196); on s’y installe pour la nuit !! **

Si vous manquez d’eau, faites le plein de gerricans aux diverses fontaines sur la route !!!

Ca aide car les campings, à ces dates, sont souvent complets, et ne vendent pas d’eau.

Donc le système D s’impose… ; et en plus c’est marrant !!

Samedi 15 Août :

Matin, arrivé à Propriano, nous faisons les courses ; puis baignade à Olmeto plage ;

(pour les footeux, j’ai bien mis un O, pas un A…à la fin).

Midi, plage à Cupabia ***, baignade, sieste ; et route vers Porticcio.

Parking face à la mer ****, gratuit et à volonté. Sur la plage, toilette et douche « gratuit ».

Shopping nocturne, vue sur le feu d’artifice d’Ajaccio !!

Dimanche 16 Août :

Matin, shopping toute la matinée, midi resto “Le Club”buffet à volonté 12 euros **** sur la plage !!!

14h30, baignade jusqu’à 17h ; randonnée en buggy au belvédère de Tolla, avec notre guide Mathieu, retour vers 19h. Nous faisons alors la connaissance du propriétaire du magasin « Corsica Souvenirs », (qui loue les « buggy » à petits prix), Alex.

Nous discutons des Corses, des Bretons, des villages à visiter, et une réelle amitié s’instaure au fil des heures.

1h30, il faut aller se coucher au bord de l’eau car Alex nous a dit qu’il n���y avait pas de problème pour s’installer au franc de la plage, (route derrière les boutiques).

Lundi 17 Août :

8h00 : réveillé par « Zavatta »; le cirque vient s’installer pile où on s’est garé !! et pendant 3 jours !! Alex ne le savait pas, il est excusé ! tant pis, vu l’heure, une baignade s’impose après avoir remis le C.Car sur le 1er parking.

12h30 : navette bateau pour Ajaccio et visite de la ville jusqu’à 19h.

Pot avec Alex, il nous indique une auberge à Porticcio (sortie de la ville dir .Ajaccio) où aller manger ce soir. ******. 3ème nuit à Porticcio.

Si vous voulez super bien mangé, allez voir Alex de notre part !!!!

Mardi 18 Août :

Départ 10h30 avec la voiture d’Alex, eh oui, un Corse nous prête sa voiture, ça décoiffe !!comme quoi, les Corses sont comme tout le monde, voir mieux ,

Vous prêteriez votre voiture à une personne que vous ne connaissez que depuis 2 jours…. ?

Bref, quand on lui a dit que l’on allait visiter les « calanches »de Piana en C.Car, il a insisté

Pour nous prêter sa voiture, et je dois dire que j’ai apprécié de ne pas être stressé dans ces routes étroites. Donc encore merci Alex.

La visite a commencé par la route des sanguinaires après Ajaccio, puis resto à Piana « chez Ginette » ***, puis calanches de Piana ****jusqu’à Porto, et retour vers 19h.

Nous avons rendu la voiture à Alex, et il nous a invité à une soirée « chanteuse du Sud » au bar d’à coté vers 23h.En attendant, courses et dîner.

Mercredi 19 Août :

CHAUD, CHAUD, 45° à l’ombre ; matin baignade, brocante, baignade, baignade !!

Après-midi, sieste, puis achats cadeaux souvenirs ; soir resto sur la plage.

Ballade, il fait 31° à 3h du mat…..

Jeudi 20 Août :

Dernière journée avant le départ pour le continent. Nous avons vidangé l’eau et les toilettes.

L’eau propre est presque vide, il reste ce qu’il faut pour les douches de demain matin. A vide, on ne frotte pas lors de la montée sur le bateau !! et le plein se fera sur le continent.

Nous passons la journée à la plage, baignade, farniente, et au revoir à Alex, à son frère, ses filles, et à Mathieu, des Corses Hyper sympas !!!

Le soir, nous dînons avec Marinette et Daniel (des Ajacciens qui étaient en vacances en Bretagne, eh oui !), ainsi que leurs enfants au restaurant « La Ferme » ****, à la sortie de Porticcio (mais dans l’autre sens).

6ème et dernière nuit à Porticcio et la Corse nous manque déjà… ;

Vendredi 21 Août :

7h15 : arrivée à Ajaccio pour l’embarquement ; comme les C .Car sont les derniers à monter

pas la peine de venir trop tôt ; l’année prochaine, nous arriverons1/2 h avant ; arrivé à Nice

à 14h15, nous avons pris la direction de la Bretagne, en faisant des pauses chez les cousins

qui étaient sur notre route.. ; Au Revoir la Corse !!!!! et vivement l’été prochain .
Visite la moins pénible au Caire en sac à dos? English translation pending
by Nazbouh · 2009-08-25 · 9 replies
Bonjour,

Pendant mon voyage en egypte, je vais rester 4 nuits sur le caire. Je pense prendre un vol a 5h00 du matin pour louxor ce qui veut dire que je vais me retrouver avec mon gros sac a dos depuis la veille 11h00 du matin. Quelles sont les visites faisable sans etre trop fatigantes avec un sac a dos ? la citadelle, quartier COPTE ? d'autres ? je ne sais pas ce qui peut etre faisable avec ses bagages . Des idees ?

merci.
Retour d'un mois en Turquie et Grèce: campings, budget, transport... English translation pending
by LetsGo2003 · 2009-08-24 · 30 replies
Bonjour,

Et bien de retour de notre périple estival, je vous fais un petit topo avec des nouvelles fraiches. Nous n'avons vu qu'un tout petit bout de Turquie mais nous n'avons qu'une envi y retourner le plus vite possible. Pour les guides : guide bleu incontournable pour les visites, le lonely planet côte turque et cappadoce est très bien avec de très bonnes adresses et de bons plans de ville à l'inverse le routard Turquie est très décevant. Routard Italie du nord est pas mal.

Transport : voiture perso. Itinéraire : route jusqu'à Ancona, ferry (cie Anek Lines rien à redire) pour Igoumenitsa et autoroute via le nord de la Grèce (autoroute qui est cette année entièrement terminée et gratuite) puis entrée en Turquie. Passage de la frontière très rapide.

Camping Turquie :le prix correspond à 2 personnes avec tente, voiture et électricité.

* Caravan camping à Pergame : petit camping assez ombragé, patron très sympa, les sanitaires sont corrects, restau avec piscine, 25 YTL la nuit.

* Camping Dereli à Selçuk : très bon camping au bord de mer avec une très grande plage, très ombragé, sanitaires impec, une très bonne adresse 35 YTL.

* Kas camping à Kas : camping en terrasse en bord de mer, assez ombragé tout dépend de l'emplacement en fait, patron est gentil mais ne pas se laisser faire pour le choix des emplacements 🙂, restau, sanitaires un peu spartiates mais ça va dans l'ensemble, pour l'eau chaude c'est plutôt le soir 😉, 25YTL.

* Kaya Camping à Gorème (cappadoce) : très beau camping avec vue magnifique sur la région, grands emplacements, piscine, sanitaires impec mais pas toujours d'eau chaude. Il fait assez froid le soir donc ne pas oublier son duvet 🙁, pour l'eau chaude .... et bien jamais eu au mieux du tiède, 26 YTL. Le patron organise tous les matins des balades en montgolfière, je vous donne le prix pour info : 230 euros pour 2.

Pension Turquie : Ozmen pension à Antalya : une très bonne adresse dans Kaleici, 30 euros avec pt déj en réservant sur booking, chambre très correcte et spacieuse, très belle vue de la terrasse, possibilité de laver le linge, wifi, parking gratuit dans la rue de la pension, une très bonne adresse !!!

Camping Grèce : * Kouyouni à Gerakini : super camping avec sa petite plage de sable, de grands emplacements bien ombragés, sanitaires impeccables, patronne super sympa, bar avec piscine, transats sur la plage à disposition, camping grec familial très calme, idéal pour se reposer sur la route du retour. Le restau est bon avec des prix corrects, 30 euros.

Camping Italie : * International camping à Modène: tout de suite après la sortie Modène nord de l'autoroute sur la gauche, grand camping avec bar et piscine, ombragé si vous êtes dans la 1ère partie du camps, assez bruyant car derrière l'autoroute mais rien de pénible non plus, sanitaires bien entretenus, très bien placé pour visiter la région car au milieu de l'axe Parme-Bologne, c'est surtout un camping de passage, 30 euros.

* Madonna Ponte à Fano juste avant Ancone : toujours aussi bien ce petit camping familial au bord de mer, grand emplacement ombragé, rien à redire, le restau n'est pas terrible, 30 euros.

Restaurants Turquie :

+ Ephèse restaurant à Selçuk : petit restau avec un cadre très agréable, prix très modique. + Okumus Mercan Restaurant à Selçuk : une très bonne adresse du lonely planet, super restau, serveurs super dispo et gentils, plats très parfumés, adresse à ne pas rater !!!!! + Bahce Restaurant à Kas : dans un joli cadre avec petites fontaines, très belle cour intérieure, plats savoureux, un peu plus cher mais on a beaucoup aimé. + El Naturel à Kas : très bonne adresse du lonely ne pas rater les raviolis et le curry d'agneau un délice, service impec. + Ikbal restaurant à Kas : très bonne adresse un peu plus chère que les autres mais cuisine délicieuse et parfumée notamment les plats du jour. Quand vous êtes au restau Bahce prendre la rue sur la droite c'est qqs mètres après le tombeau lycien. + Restau de la Villa Perla Antalya dans kaleici : pas mal du tout, cadre magnifique, prix raisonnables pour Antalya, ça dépanne en fait, patron gentil comme tout. + Alaturca à Gorème : assez cher mais très copieux.

Beaucoup d'endroits pour manger sur le pouce que ce soit en bord des routes ou des pide-kebab dans les villes. A Antalya ne pas hésiter à sortir du quartier Kaleici et du port pour manger.

Restaurants Grèce : + Taverne Oasis : tables sur le sable face à la mer, prix très raisonnables et service impec, bcp de monde, une très bonne adresse à qqs minutes du camping en voiture.

Restaurants Italie :

+ Caffé concerto à Modène : sur la place face au duomo bar très agréable endroit idéal pour prendre un verre, petit buffet à disposition ; le restaurant est très bien et assez chic. Les plats coutent entre 10 et 20 euros plutôt cher, service impeccable, rien à redire. Les tortelli sont fameuses.... + Pizzéria sur la place de la synagogue à Modène prix raisonnable pour les pizzas mais niveau gout pas génial. + Le sorelle Picchi à Parme : très bonne adresse du routard, idéal pour un déjeuner en ville. Ne pas rater les tortelli di zucca et les tortelli d'erbetta !! + Très bonnes glaces au K2 en face de l'église San Giovanni. + Osteria dell'Orsa à Bologne : petit restau agréable, patron super sypa qui vous explique en français les plats du jour et la carte 🙂, une bonne adresse pour manger sur le pouce un plat.

Visites : Un sacré budget en Turquie (un peu plus de 300 euros à 2), ne pas hésiter à choisir les sites selon ses attentes !!

Les +, plusieurs coup de coeur : Priène, Milet et Didyme 3 sites que l'on peut faire en une journée ; Aphrodisias pour son stade qui conserve tous ses gradins ce qui est très rare ; Aspendos et son théâtre le plus beau vu à ce jour, Patara un petit site perdu dans la montagne ne pas hésitez à partir en visite avec le gardien (70 ans et il conserve la forme 😉) très beaux tombeaux lyciens ; Phaselis pour sa plage juste à coté des ruines à l'ombre des pins; Myra pour ses tombes ; et la Cappadoce bien sûr incroyable 🙂🙂. Hiérapolis est un très beau site (la nécropole et le théâtre) compter une bonne journée pour faire le site et Pamukkale.

Les - : Ephèse beaucoup de monde que ce soit à 9h à midi 🤪🤪, des cars en permanence, le guide bleu dit un jour (????) compter plutôt une matinée ; Perge pas grand chose à voir pour 10 euros/pers théâtre non accessible; Troie est aussi un site cher et il ne reste que des ruines donc ce n'est pas une visite incontournable ; Pergame (35 YTL par pers) est un très beau site mais assez cher ; Pamukkale beaucoup de monde mais site incroyable !!!

En Italie nous avons adoré Ferrare et Parme deux très belles villes, Bologne est à ne pas rater !!! Beaucoup de magasins sont fermés entre le 15 et le 30 aout dans ces villes !!! Cette région est magnifique une belle découverte !!

Nous avons adoré la Turquie, les Turcs sont d'une gentillesse et très chaleureux !!! A chaque fois qu'on s'arrêtait sur le bord de route ou dans la rue, un Turc venait spontanément nous proposer son aide, je vous conseille vraiment ce pays !!!

Voilà j'ai fait le tour pour les questions je suis dispo !!
Randonnée à Leh dans le nord de l'Inde English translation pending
by Anafan · 2009-08-19 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous sommes un couple qui va passer 6 jours à Leh, dans le Ladakh en Inde, du 12 au 19 septembre. On est en train de préparer, ça a l'air génial ! On a acheté le guide "grand treks au Ladakh Zanskar et on aimerait faire le trek 7 qui va de Likir à Lamayuru en passant par Yangtang et le Tar la. Quelqu'un l'a déjà fait ? On aimerait savoir si il y a un sentier ou un tracé facile à suivre ou si il faut se débrouiller avec une carte et une boussole ? Et pour les connaisseurs, est-ce qu'un guide vous semble indispensable ? Et si oui, en-avez vous à nous recommander ? Et est-ce que l'aprovisionement en eau et nourriture est facile là bas ? Merci beaucoup par avance, Bonne journée !
Faire le tour du monde au féminin English translation pending
by Lilisv · 2009-08-18 · 4 replies
Bonjour!! Je compte partir avec mon amie ( donc nous sommes 2 filles) faire le tour du monde, nous comptons traversser la Russie, l'Asie, l'Océanie, l'A du Sud. Avez vous des destinations à nous déconseiller, ou encore des conseils à nous donner selon les pays? Merci d'avance
En couple à Dubaï, que peut-on faire? English translation pending
by Chrystellevi · 2009-08-17 · 17 replies
Jeudi nous partons pour dubai pour 5 nuits Vous qui connaiser dubai que peut on faire de sympas? Merci pour vos réponse chrystelle
Que faire à Las Vegas pendant trois jours English translation pending
by Lapatte62 · 2009-08-04 · 8 replies
Voila je passe pour trois jours à LAS VEGAS nous serons trois mais je pense que mon cousin va passer son temps à jouer donc j'aurais voulu savoir ce qu'il y avait de mythique à voir dans LAS VEGAS quel hotel à ne pas manquer, les enseignes ... merci
Hôtels à Las Vegas? English translation pending
by Mariehelen · 2009-08-02 · 17 replies
Quels hotels pouvez vous me conseiller à Las Vegas? J'aimerais reserver une nuit dans un grand hotel près du Strip, j'hésite entre MGM Grand, Signature at MGM, Encore Wynn, Mandalay Bay Quels sont vos avis? De plus, avez vous été au Yosemite NP? Où avez vous dormi?
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Idées de visites pour quatre jours à Rome? English translation pending
by Simsim53 · 2009-07-20 · 13 replies
Bonjour à tous !

Je pars fin-août à Rome pour 4 jours et je compte bien en visiter l'essentiel :) J'ai donc préparé un petit programme des principales sites que je voudrais voir et j'aimerai avoir l'avis d'un maximum de personnes sur celui-ci..

Si vous pouviez m'indiquer si il est possible de suivre ce programme, si vous ajouteriez certaines choses ou en enlèveriez...tout ça quoi ! Voici le programme :

1er jour : Colisée, Forum, Circus Maximus, Thermes de Caracalla

2è jour : Basilique St Pierre, Palace du Vatican, Chapelle Sixtine => Vatican

3è jour : Panthéon, Fontana di Trevi, Piazza Navona/di Spagna/del Popolo, Castel Sant'Angelo

4è jour : Villa d'Hadrien

Merci d'avance pour vos réponses, à bientôt ! Simon.
Vol Paris-Chennai avec Air India avec halte à Delhi English translation pending
by Harry91 · 2009-07-19 · 6 replies
Bonjour!

Je fais bientôt Paris-Chennai avec Air India (première fois).

Il y a une halte à Delhi : 8h à l'aller et 2h45 au retour. Je voulais savoir comment ça se passe à Delhi, sachant qu'il y a un changement terminal international/national et inverse pour le retour.

Bagages? Navettes? Réenregistrement? Reconfirmation des billets?

Merci d'avance!
Faire du camping sauvage lord d'un voyage à vélo English translation pending
by Hélios4 · 2009-07-17 · 21 replies
Bonjour tout le monde !

Bon, je me dis que ma question a l'air un peu bête mais je vais quand même la poser parce que de toute façon je trouve pas d'information ! En fait je vais peut-être partir en vélo pour un dizaine de jours, ça prendrait 4 ou 5 jours pour aller et pareil pour le retour. On était censé dormir dans des camping mais je trouve qu'au final ça revient un peu cher quand même (vu qu'on doit compter de 15 à 30 euros la nuit). Alors je me suis dis, pourquoi aller dans un camping (sachant qu'on est muni de tentes), on pourrait faire du camping sauvage ! Et là est ma question : lorsqu'on fait ça, je me demandais, on est obligé de se laver vite fait du coup ? Bon c'est un détail mais bon je voudrais bien que vous m'éclairiez un peu sur les petits détails de ce genre en camping sauvage !
Idées de circuits autour de la Bière en Belgique? English translation pending
by Lanezf · 2009-07-17 · 6 replies
Bonjour à tout le monde. Devant le flux d'infos sur le web autour des bières belges, je sollicite votre aide afin de mettre au point un petit circuit de 4/5 jours ayant pour thème la bière. Le départ va seffectuer le mercredi 9 septembre ( ou jeudi 10) de Laon dans l'Aisne ( en voiture), pour un retour impératif sur Paris le dimanche soir. Si des personnes ont donc des idées de circuits, des lieux ou le passage est obligatoire (chimay, rochefort, faut-il aller jusqu'à bruxelles, un ptit détour a bruges pour visiter?enfin on a aucune idée???ou si une manifestation valant le détour a lieu durant ces périodes!Merci beaucoup pour votre aide!
Itinéraire de trois semaines dans le Sud et Sud-Ouest américain English translation pending
by Megnau · 2009-07-16 · 6 replies
Bonjour, Je me suis inscrite sur ce site afin d'avoir plus ample informations au sujet d'un voyage que nous organisons (moi et mon copain) aux Etats-Unis, pour Juillet 2010.

Nous avons établit un itineraire, mais, n'ayant jamais été dans ce coin, nous ne savons pas tres exactement si le tps que nous accordons pour certain lieu est suffisant ou si on en accorde trop au contraire.

Notre Itinéraire:

J1: Arrivée a Las Vegas (pas de visite, direction Hotel directement) J2: Visite de Las Vegas J3: depart de Las Vegas, arrivee au Gd Canyon (visite du grand Canyon) J4: Visite du Gd Canyon (nous pensons ne visiter que South Rim) J5: depart du Gd Canyon, arrivée a Moab (ou nous passerons la nuit) avec Visite de Monument Valley. J6: Depart de Moab, visite de Arches NP, Arrivée a Bryce Canyon et Nuit a Bryce Canyon. J7: Visite de Bryce Canyon, Départ de Bryce canyon, arrivée a Parhump (pour y loger) est-ce possible de visiter le meme jour Death Valley? J8: visite de Death Valley, arrivée a Big Pine (logement a Big Pine) est-ce possible de visiter le Yosemite le meme jour? J9: Visite de Yosemite, Arrivée a groveland. (logement) est ce possible de continuer jusque San Francisco le meme jour ou il nous manquera du tps? J10: Groveland San Francisco (visite) J11: San francisco J12: San francisco J13: sans Francisco Santa Barbara J14: santa Barbara Los Angeles (visite) J15: Los Angeles J16: Los Angeles J17: départ de Los angeles, arrivée a San diego J18: San diego

Nous aimerions récupéré une journée pour pouvoir profiter de la plage et de l'eau. je me demandais si l'etape : visite Une demi journée de Bryce Canyon Jusqu'a la fin de Death Valley pouvai se faire en Un jour? ou s'il étais possible de visiter Death Valley et Yosemite en un seul Jour?

merci d'avance.

megan et arnaud
Site sur les randonnées à Madère? English translation pending
by Soso74 · 2009-07-12 · 6 replies
Salut! Est-ce que vous connaitriez un site repertoriant les randonnées sur Madère? Ou au moins les randos qu'il faut a tout prix faire quand on a 10jours la bas:) Merci!
Fêter ses 50 ans en Italie: idées d'activités, sites à voir? English translation pending
by SuperMario28 · 2009-07-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je ferai, en compagnie de 5 autres personnes, un voyage d'une quinzaine de jours en Italie en septembre prochain. Mon cousin fêtera ses 50 ans lors de ce voyage. Nous avons loué un véhicule pour la durée de notre périple. La journée de ses 50 ans, le 19 septembre, est prévue comme journée de transit entre San Gimignano et San Lazarro, près d'Amalfi. Nous serons donc sur la route pour une partie de la journée. Nous logeons dans des Agriturismo (première expérience!). Je suis à la recherche d'idées d'activités, de sites à voir, de moyens originaux pour souligner les 50 ans de mon cousin durant cette journée.

J'ai pensé à mettre un message sur le forum puisque je vois régulièrement la générosité des internautes sur le site.

En vous remerciant cordialement,

Mario du Québec! 😉
Circuit en Andalousie: endroits incontournables à visiter? English translation pending
by Laurette67 · 2009-07-03 · 5 replies
Bonjour,

nous préparons nos vacances qui auront lieu mi aout et nous aimerions avoir des infos afin de monter notre projet. Nous souhaitons faire un circuit de 10 jours avec location de voiture en Andalousie et comme nous ne connaissons absolument j'aimerai que vous nous disiez quels sont les endroits incontournables à visiter:villes, parcs, monuments, plages.... Pour le logement, nous recherchons des B&B ou qqchose dans ce genre plutôt que des hotels, avez-vous des adresses sympas et bon rapport qualité/prix? Pour la location de voiture, on cherche aussi des bons plans!

J'attends vos reponses avec impatience!

Merci à vous

Laure
Une semaine au Blue Bay Cayo Coco English translation pending
by Jeamphe · 2009-06-30 · 11 replies
DATE : du 21 au 28 juin 2009, Voyages Bergeron, Nolitours, Canjet 727-800

PRIX PAYÉ : $599 CAN par personne, tout inclus, pour 1 semaine. La date d’achat est le 1er juin 2009.

TAUX DE CHANGE : $100 CAN a donné $72.00 CUC, $100 CUC coûte $139 CAN

TEMPÉRATURE : chaude et humide, partiellement nuageux, peu de vent, soleil de plomb, 2 averses la nuit durant notre séjour.

CLIENTÈLE : québécoise en majorité, des hispanophones, des anglophones, et quelques européens. Beaucoup d’enfants.

ARRIVÉE A L’AÉROPORT JARDINES DEL REY : ma femme et moi avons vite passé les douanes et récupéré nos valises. Il a fallu tout de même attendre le départ vers l’hôtel pendant plus de vingt minutes. Le trajet dure près de vingt minutes.

ACCUEIL : rapide et courtois. Un grand bonhomme du nom de Wilbur nous reçoit avec des rafraîchissements. La banque est tout près de la réception, changez immédiatement un peu d’argent pour obtenir des pièces, car le bagagiste attendra son pourboire à la chambre. Un peso est amplement suffisant. Si vous n’avez pas de pesos, vous pouvez tout de même donner $1 CAN ou $2 CAN et insistez, les cubains ont le système D très développé. Vérifiez l’état de la chambre avant que le bagagiste ne quitte : « momento por favor », il attendra. Vérifiez que vous avez 1 bouteille d’eau et 2 boissons gazeuses dans le frigo, que vous avez 3 serviettes de bain ainsi qu’une descente de bain, 1 rouleau de papier de toilette, 1 ensemble de savon et shampooing, et 1 parapluie dans la penderie. Il faut signaler immédiatement l’absence du parapluie, car celui-ci pourrait vous être chargé.

POURBOIRES : bien qu’il ne soit pas obligatoire d’en donner, les pourboires sont appréciés. TRUC : attendez un jour ou deux avant de distribuer votre argent. Essayez différents serveurs et notez les noms de ceux qui vous plaisent, mais ne donnez jamais plus de $1 CUC. A la salle a manger, $0.50 CUC suffit pour le déjeuner. $1 CUC pour le dîner et le souper, et encore faut-il qu’il y ait du service. Si par exemple vous ne prenez que de l’eau, $0.50 CUC suffit, mais si vous prenez plusieurs verres ou plusieurs assiettes, $1 CUC est approprié. Restaurants : je suggère $5 CUC. Massages et autres services du genre : $5 CUC aussi.

CADEAUX : un éternel débat entoure les cadeaux a donner aux cubains, mais pour ce voyage nous avons décidé de ne pas donner de pourboires à la femme de chambre, seulement des cadeaux. Faites preuve d’originalité, mais rien ne se perd à Cuba. J’ai donné deux casquettes de baseball a l’employé qui nettoie les chaises de plage, qui lui les a données à son fils. L’homme m’a remercié en m’offrant une pièce d’artisanat de sa femme. Les femmes de chambres apprécient les objets personnels comme les pinces a cheveux, les savons de luxe, les bas de nylon, mais aussi les cadeaux pour les enfants. Beaucoup d’employés ont des enfants. Vous pouvez donner des livres, des bandes dessinées, des crayons de couleur, des vêtements que vous ne portez plus. Les jeans, les T-shirt sport, les souliers de course de marque sont très prisés, un employé voulait acheter mes souliers Puma. J’ai refusé de lui vendre.

EAU : l’hôtel donne une bouteille d’eau et deux boissons gazeuses, et le tout doit se trouver dans le frigo de la chambre à l’arrivée. Insistez pour l’avoir. La bouteille d’eau sera remplie selon votre désir, soit à la salle à manger, au snack-bar, ou au piano-bar. Le bar de la plage ne fait pas le remplissage.

CAFÉ : le meilleur expresso ou capuccino est servi par Pedro, au piano-bar. Aussi disponibles à la salle à manger et au snack-bar.

DRINKS : les meilleurs barmen sont respectivement Pedro au piano-bar, et Jean au snack-bar. Pedro est très professionnel et ça se voit, il aime son travail. Demandez à Jean son « especial personal », vous m’en donnerez des nouvelles. La bière « Cristal » est excellente à tous les bars. Le bar de la plage sert des drinks faits d’une façon très sommaire. Nous n’avons pas essayé le bar de la piscine.

CHAMBRE : nous avons eu la chambre 1705 dans le bloc 17, rez-de-chaussée. Serrure électronique avec carte magnétique : insérez la carte et retirez-là rapidement. Une penderie à deux portes coulissantes avec 16 cintres. Une grande doudou chaude. Un grand parapluie bleu. Un coffre-fort à combinaison électronique. Deux tablettes et un petit meuble de rangement à trois tiroirs. L’air climatisé ne souffle pas directement sur le lit et est facile à ajuster. Une corbeille pour déchets secs. Une grande table basse. Un petit frigo. Un téléviseur câblé avec télécommande. Un secrétaire avec une chaise et une lampe. Une causeuse trois places en rotin avec des petits coussins. Deux fauteuils en rotin avec un repose-pieds. Une lampe sur pied. Un lit géant. Une table de chevet de chaque côté du lit avec une lampe. Un téléphone. Plancher en céramique. Porte-patio avec rideaux opaques. Patio avec deux chaises et une table. Pas de fer à repasser ni de planche. Pas de lecteur CD.

SALLE DE BAINS : une toilette a deux boutons. Un panier avec savonnette, shampooing, gel-douche, crème hydratante. Trois serviettes de bain. Une descente de bain. Rideau de douche blanc. Douche-téléphone. Un séchoir à cheveux. Une petite poubelle. Pas toujours de l’eau chaude. Pas beaucoup de pression d’eau. Pas de bidet.

SITE : le terrain est en cours d’aménagement. Une lagune artificielle remplie d’eau brune coupe le site en deux. Des bornes-fontaines partout. Beaucoup de moustiques au lever et au coucher du soleil. Apportez votre chasse-moustique. Il y a très peu de moustiques en saison sèche à Cuba, mais nous étions la fin juin, la présence des moustiques est tout à fait normale. Plusieurs blocs de 2 étages avec 20 chambres. Mini-suites doubles et quadruples. Une belle garderie avec pataugeuse, fermée durant notre séjour. Un très beau théâtre. Une piscine divisée en deux, profondeur maximum de 1m40. Très peu d’ombre à la piscine. Courts de tennis. Terrain de soccer. Court de squash. Tout à côté, le centre de santé : gymnase, spa, coiffure, massage, médecin. A l’édifice principal : la réception, les téléphones publics, le bureau du directeur, la banque. Vers le devant, la « tienda » offre une belle sélection de cigares. Tout à côté, la plaza pour les vendeurs d’artisanat, la discothèque, une tour d’observation de 5 étages. De l’autre côté du lobby, les « relations publiques » (réservations pour restos et centre de santé), les toilettes, le piano-bar avec terrasse, service d’impression de photos, internet basse vitesse ($6 CUC pour 1 heure, $3 CUC pour 30 minutes), le bureau des agences de voyage, le comptoir de cartes postales, le bureau de location de voitures.

SALLE A MANGER : adjacente au bâtiment du lobby. Grande terrasse extérieure, ombragée. Personnel expérimenté. Beau mobilier, belle coutellerie. A l’intérieur, une cinquantaine de tables à deux et quatre places. Personnel plus jeune et moins expérimenté. Machine à café expresso. Boissons gazeuses. Bière-pression « Cristal ». Vin rouge, vin blanc à volonté. Vous pouvez apporter votre vin. Remplissage de la bouteille d’eau.

DÉJEUNER : dès 7h00. Café à volonté. Machine à café expresso. Pain en abondance, grille-pain. Beaucoup de pâtisseries. Fruits frais: melon-miel, mangue, papaya, pamplemousse. Jus de mangue, jus d’ananas. Fruits en boîte : ananas, poires, pêches. Pain doré à l’entrée, pas de sirop. Un buffet avec saucisses, mini-hamburgers, frijoles, œufs brouillés, bacon. Des céréales. Un chef des œufs et crêpes. Pas de yogourt. Pas de jus d’orange.

DÎNER : dès 13h00. Chef de friture : du poulet, du poisson, des crevettes, cuits sur plaque chaude avec de l’huile. Un chef des pâtes, un four a pizza, très populaire auprès des jeunes. Buffet : soupe, paëlla, crevettes, poisson, poulet, porc, frijoles, chou blanc cuit (c’est bon!), des marinades, des légumes froids, des vinaigrettes, des viandes froides, du riz blanc. Beaucoup de pain. Comptoir des desserts : délicieux biscuits qui s’envolaient très vite, délicieux flan au caramel et flan au café, divers petits gâteaux, du jell-o. Crème glacée à la fraise, au chocolat, à la vanille, à la mangue. Pas de bœuf. Pas de laitue.

SOUPER : dès 19h00. Menu identique au dîner, quoiqu’avec plus de variété. Deux membres de la troupe de danse vous acueillent avec un punch. Un excellent groupe de quatre musiciens jouent pour vous. Le vendredi, nous avons eu droit a trois pantomimes enduits d’argile qui sont restés immobiles pendant au moins vingt minutes. Les clients ont adoré.

SNACK-BAR : à côté de la piscine. Hot-dogs, hamburgers, chips chauds, c’est tout ce qu’il y a au menu.

RESTAURANT « EL CORAL » : restaurant menu international. Air climatisé. Carte des vins. Nous avons mangé le « Surf & Turf », le steak trop cuit était tout de même savoureux. En entrée, cocktail de crevettes, salade de thon et légumes, cloche d’épinards au ricotta. Au dessert, flan au caramel, mousse aux fraises. Tout était délicieux. Très bon service.

RESTAURANT « ARENA BLANCAS » : en alternance, menu italien, menu fruits de mer. Carte des vins. Nous avons mangé un pavé de thon délicieux, qui coûterait au bas mot $25 CAN chez nous. En entrée, crêpe au saumon avec béchamel et coulis au vinaigre balsamique. Tiramisu pour le dessert. Excellent service. Lors de notre repas, l’air climatisé ne fonctionnait pas, il faisait très chaud à l’intérieur. De plus, les moustiques ont envahit le restaurant au milieu du repas, ce qui nous a poussé à manger trop vite. Le restaurant est équipé pour le buffet du midi (le « Ranchòn ») mais n’était pas disponible lors de notre séjour. Nous n’avons pas essayé le menu italien.

MASSAGE : la massothérapeute Maylis vous attend. Très professionnelle. Choix de massages, $25 CUC pour 45 minutes. Faites le calcul. Il faut réserver au « relations publiques ». Il faut payer après le massage.

PLAGE : nous y voici : la plage est l’atout majeur du Blue Bay. Beaucoup de palapas. Zone d’ombre à l’abri de palmiers. Sable comme de la farine. Eau turquoise. Bar sur la plage; apportez votre tasse isolante pour garder vos drinks bien frais. Beaucoup de chaises. Un employé nettoie votre chaise et la déplace sous le palapa de votre choix. Zone de baignade assez « longue » en pente douce mais permettant tout de même une profondeur acceptable. Filet de volley-ball. Aqua-gym dans la mer. Promenade à dos de cheval pour $10 CUC. Très beau club nautique avec catamarans, planches à voile, pédalos. Le club dessert également l’hôtel voisin, l’Oasis Playa Coco.

MARCHE SUR LA PLAGE : la plage offre la possibilité de faire une longue marche vers la droite, à marée basse. On peut y voir des bancs de sable émergés, des oiseaux marins, des poissons, des plantes aquatiques, des crabes, des dollars de sable, des gros coquillages, des étoiles de mer. Attention aux moustiques lors de la marche, tenez vous loin des arbres. Malheureusement, on peut aussi voir beaucoup de déchets. Je vous invite à le faire savoir aux agences, aux voyagistes, à l’hôtel, de même qu’au consulat de Cuba, afin qu’il y ait une amélioration de ce côté, car je ne croit pas que ce soit les vacanciers qui ont jeté tous ces déchets, mais bien les travailleurs qui ont construit l’hôtel. Un bon nettoyage s’impose! Je déconseille une marche dans l’autre direction, vers l’Oasis Playa Coco, car une fois passé l’hôtel la quantité de moustiques devient insupportable.

DÉPART : check-out à 7h15, nous avons eu tout le temps de déjeuner. Autobus cédulé à 8h15, mais avait 30 minutes de retard. A l’aéroport, le dépôt des bagages est mal organisé : plusieurs files d’attente. Il y a de l’amélioration à apporter de ce côté, par exemple à Dorval, une seule file d’attente distribue les voyageurs aux comptoirs de pesée.

EN CONCLUSION : tous compte fait, nous sommes très satisfaits de notre séjour au Blue Bay, La vocation de cet hôtel, tout comme son voisin l’Oasis, est familiale. Toutefois comme le Blue Bay est neuf, son équipe n’est pas rodée, et il faudra quelques années d’efforts de la direction pour en faire une attraction recherchée. Grâce à sa magnifique plage, le Blue Bay deviendra sans aucun doute un sérieux concurrent à Cayo Coco. Il ne faut pas trop s’attarder aux commentaires négatifs sur cet hôtel, car ils sont largement exagérés. Le plus désagréable : les chiâleux qui bitchent sur tout et qui n’aiment rien. C’est certain qu’à force de focuser sur les problèmes de l’hôtel, ces gens finissent par oublier le but de leur séjour : les vacances. Ce qui compte est de profiter de cette pause en profitant du beau temps, en compagnie de gens qu’on aime.
France: campings, distances et adresses? English translation pending
by Tournesol42 · 2009-06-27 · 4 replies
Bonjour, nous serons en France pour une durée de trois semaines au mois de juillet. Nous arrivons sur Paris et aimerions descendre vers le sud. Nous aurons en notre possession une auto et ferons du camping. Nous aimerions donc connaître vos "coups de coeur" et peut-être même, des adresses de terrain où nous pourrions camper qui valent le déplacement. J'ai fais déjà quelques recherches mais j'aimerais bien connaître des endroits peut-être moins connus et plus tranquilles. Nous aimerions bien être non loin de la mer.

Aussi, j'aimerais connaître la durée du trajet Paris-"Marseilles"??? (SUD)

Est-ce que descendre sur la côte italienne peut-être réaliste? Et Venise???

Comme vous pouvez le constater, nous n'avons rien de prévu mis-à-part notre arrivée et notre date de départ. Nous voulons découvrir de nouveaux endroits et peut-être, si c'est possible, éviter les lieux hyper-touristiques. Bref, donnez-nous des suggestions !!😎

Merci! Tournesol42
Hébergements sur le Camino del Norte (entre Bilbao et Salander) en août? English translation pending
by Caminette · 2009-06-26 · 13 replies
Bonjour, Je pars bientôt vers le Camino del Norte, à partir de Montréal via Bordeaux et San Sebastian. Je voyage seule et je veux être sûre de trouver des hébergements confortables pendant mon parcours. Je compte faire une partie du chemin seulement, ayant 11 jours à ma disposition. C'est la partie entre Bilbao et Salander qui me questionne particulièrement. Quelqu'un(e) a-t-elle une expérience à partager? Je me demande aussi si un téléphone mobile serait utile et comment m'en procurer un qui ne coute pas trop cher...

Merci beaucoup pour vos conseils!
Las Vegas: chambre d'hôtel avec vue sur le Strip? English translation pending
by Envallis · 2009-06-11 · 20 replies
Salut,

je recherche mon hotel à Vegas.

Autant faire les choses carrément et prendre un hotel sur le strip avec vue sur le strip.

Mais la questions se pose du choix de l'hotel...

Merci de m'indiquer vos expériences de chambre d'hotel vue strip (j'ai déjà qqs réf, mais je ne les cite pas ici pour ne pas fausser) 😉

Ce que je cherche, c'est bien sûr le meilleur rapport qualité prix, dans un budget allant de 100 à 200 euros la nuit

Merci

A+
Une journée à Marseille: quoi visiter? English translation pending
by Mitaine24 · 2009-06-11 · 7 replies
Si vous aviez une seule journée à passer dans la ville Marseille, vous visiteriez quoi? Ne pas inclure les Calenques, je prévois y aller séparément.

Il y a tellement de choses à voir, que je m'y perds! 😉

J'aimerais visiter en gros le vieux-port, l'ile d'If et son château, basilique notre-dame-de-la-garde, cathédrale de la Major, Abbaye de St-Victor, Palais Longchamp, Grand Parc du 26e centenaire et avoir le temps de se promener un peu dans la ville! Ca me semble beaucoup pour une seule journée. Qu'en pensez-vous?

Merci de vos avis!

🙂
Retour de croisière sur le Carnival Liberty English translation pending
by Brigantia · 2009-05-26 · 8 replies
Très beau navire, excellente nourritures, visite de cuisine (Gallery) exceptionnel.

Navire impeccable

Attention aux excursions à OCHO RIOS Jamaïque, piège à touriste, plage de Dunn falls avec de la vitre brisé dans le sable en bonne quantité, serviette sanitaire en prime, plage de Dolphin cove en galet (pierre) très peu de sable. Plusieurs personnes se sont fait attraper avec des colliers laisser dans les marches d'escalier avec un jamaïquain qui de demande de la ramasser au travers un grillage pour de vendre une statuette de bois. Il te la place directement dans la main et ne te lâche pas tant que tu le lui donneras pas de l'argent en toute impunité devant les policiers locaux qui s'en fiche.

Brigantia

Carnival Valor 2006 Carnival Triumph 2008 Carnival liberty 2009
Tarifs promotionnels dans les casinos de Las Vegas? English translation pending
by Envallis · 2009-05-23 · 30 replies
Bonjour les amis,

opn n'a tojours aps réservé notre hotel à Vegas (pour septembre, on a la temps) ca rje suis à la recherche de la promo de la mort qui tue

pour l'instant on est plutôt tenté par l'Excalibur mais si une super promo Bellagio 😎, Venetian ou Ceasr Palace sort, on veut sauter dessus...

Mais en fait je me rends compte d'un truc : à partir de quel prix peut-on considérer qu'une chambre dans ces casinos est une bonne affaire ? 😊

j'ai tendance à croire que si je me fixe 100 euros comme limite je peux toujours réver.. (sachant qu'une de nos 2 nuits sera un samedi soir)

actuellement le bellagio est à $259 🤪 ; le venetian à $199 ; le caesar palace à $190 (sur le site des hotels, comme recommandé), le tout pour des chambres classiques

sur expedia bellagio à 215 euros ; venetian à 169 euros ;ceasar palce à 149 euros

Pour info, les autres (Excalibur, Flamingo, Luxor) sont à moins de 100 euros.

Merci

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