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Longer la côte à vélo au départ de Rome ou Naples English translation pending
Bonjour a tous, voila j'aimerais partir faire un trip en velo en Italie du sud. Je ne sais commencer de rome ou naples et descendre le plus au sud en longeant la cote, si quelqu'un a des infos si la cote ouest mieux que la cote est mieux de commencer de rome ou naples voila je pense partir bientôt .
cordialement
bon voyage a tous et vive le velo😏😛
Itinéraire pour un voyage de noces en Italie et en Grèce English translation pending
Bonjour!
Nous commençons à planifier notre voyage de noces! Bien que nous hésitons toujours sur la destination, ce qui nous tente le plus pour le moment est l'Italie et la Grèce. Nous aurions cependant besoin d'un petit coup de main pour ébaucher un itinéraire.
Nous comptons partir l'an prochain, fin mai, pour 3 semaines. Nous partons de Montréal et avons un budget d'environ 6000$ (excluant les billets d'avion). Voici ce que nous avons en tête pour le moment:
Vol Montréal-Venise Venise, Vérone, Lacs italiens, Milan, Rome Vol Rome-Santorini Santorini, Cyclades, Athènes Vol Athènes-Montréal
Pouvez vous nous aider à peaufiner cet itinéraires (ou le modifier!)? Quels endroits inclure ou exclure? Nous pensons voyager en bus ou en train en Italie (ou louer une voiture si c'est abordable) puis en bateau entre les iles en Grèce.
Merci!
Nous commençons à planifier notre voyage de noces! Bien que nous hésitons toujours sur la destination, ce qui nous tente le plus pour le moment est l'Italie et la Grèce. Nous aurions cependant besoin d'un petit coup de main pour ébaucher un itinéraire.
Nous comptons partir l'an prochain, fin mai, pour 3 semaines. Nous partons de Montréal et avons un budget d'environ 6000$ (excluant les billets d'avion). Voici ce que nous avons en tête pour le moment:
Vol Montréal-Venise Venise, Vérone, Lacs italiens, Milan, Rome Vol Rome-Santorini Santorini, Cyclades, Athènes Vol Athènes-Montréal
Pouvez vous nous aider à peaufiner cet itinéraires (ou le modifier!)? Quels endroits inclure ou exclure? Nous pensons voyager en bus ou en train en Italie (ou louer une voiture si c'est abordable) puis en bateau entre les iles en Grèce.
Merci!
Les Carnets de Voyage de Charlotte et Nicolas English translation pending
Bonjour à tous,
Nous somme un couple de franc-comtois, et nous adorons voyager.
Côté boulot, je travaille dans le domaine du tourisme et je suis guide conférencière. C’est moi qui organise nos voyages, les visites, calcule le budget et écris les textes de notre blog. Nicolas est notre reporter-photographe et il s’occupe de toute la partie développement technique du site. En voyage, nous aimons visiter, randonner, rencontrer des gens, découvrir de nouvelles cultures et la gastronomie locale, et bien sûr, faire de la photo !
Nous avons chopé le virus des voyages en 2010, lors de notre premier grand voyage en Australie et aux Iles Fiji. Depuis, nous avons visité Rome, Londres, Marrakech et la vallée de l’Ourika, sans parler des voyages en France, qui sont peut-être moins exotiques mais tout aussi intéressants. De plus, nous avons voulu consacrer une partie du site à notre région, la Franche-Comté. Située entre la région Rhône Alpes, l’Alsace, l’Allemagne et la Suisse, la Franche-Comté est encore méconnue mais absolument magnifique.
Nos prochains voyages seront vers la Normandie (automne 2013) la Toscane (printemps 2014) et l’Ouest Américain (automne 2014).
Nous avons créé un blog pour faire partager nos expériences de voyage, bonnes et mauvaises, et aussi pour donner des infos pratiques qui vous seront peut-être utiles dans la préparation de vos séjours (programmes détaillés, budgets, tarifs de visites, transports). N’hésitez pas à nous poser des questions, ce sera avec plaisir ! Nous espérons vous donner envie de voyager.
A bientôt sur www.carnets-voyage-photos.fr
Charlotte
Nous somme un couple de franc-comtois, et nous adorons voyager.
Côté boulot, je travaille dans le domaine du tourisme et je suis guide conférencière. C’est moi qui organise nos voyages, les visites, calcule le budget et écris les textes de notre blog. Nicolas est notre reporter-photographe et il s’occupe de toute la partie développement technique du site. En voyage, nous aimons visiter, randonner, rencontrer des gens, découvrir de nouvelles cultures et la gastronomie locale, et bien sûr, faire de la photo !
Nous avons chopé le virus des voyages en 2010, lors de notre premier grand voyage en Australie et aux Iles Fiji. Depuis, nous avons visité Rome, Londres, Marrakech et la vallée de l’Ourika, sans parler des voyages en France, qui sont peut-être moins exotiques mais tout aussi intéressants. De plus, nous avons voulu consacrer une partie du site à notre région, la Franche-Comté. Située entre la région Rhône Alpes, l’Alsace, l’Allemagne et la Suisse, la Franche-Comté est encore méconnue mais absolument magnifique.
Nos prochains voyages seront vers la Normandie (automne 2013) la Toscane (printemps 2014) et l’Ouest Américain (automne 2014).
Nous avons créé un blog pour faire partager nos expériences de voyage, bonnes et mauvaises, et aussi pour donner des infos pratiques qui vous seront peut-être utiles dans la préparation de vos séjours (programmes détaillés, budgets, tarifs de visites, transports). N’hésitez pas à nous poser des questions, ce sera avec plaisir ! Nous espérons vous donner envie de voyager.
A bientôt sur www.carnets-voyage-photos.fr
Charlotte
Comment visiter Barcelone et faire une croisière depuis Barcelone vers la Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour je demeure au Québec et on aimerait Visiter Barcelone en Espagne...au début on parlait d'arrêter à Barcelone 5jrs et de reprendre l'avion et de descendre sur la costa del Sol une semaine...mais la on a penser se rendre de Montréal à Barcelone (2 jrs pour visiter) en avion et faire une croisière de 7 jrs. au départ de cet endroit pour visiter Nice en France et Naples en Italie comme ça on fais 3 choses que l'on aimerait faire en 1 voyage; L'Espagne, Nice et une croisière. On a pas de temps à perdre car mon conjoint fait ce voyage pour ses 65 ans et on a un certain budget.Quel est le meilleur temps pour faire ce voyage, on aime la chaleur et on veut voir les paysages en fleur...et avez vous d'autres conseil pour les départs et arrivées tout en faisant les 3 places que j'ai écrites avant. merci
Deux semaines au Japon: itinéraire et budget? English translation pending
Voyageforumeuses/Voyageforumeurs bonjour,
J'ai trouvé des billets pas chers pour le japon en avril, donc j'y pars deux semaines (du 10 au 24). Après avoir lu une bonne vingtaines de sujets, je crois comprendre que je dois rester un bon moment à Tokyo (j'arrive à Narita), et j'aimerais visiter Kyoto, donc mon itinéraire serait le suivant:
10/04-24/04 11, 12, 13, 14, 15, tokyo le 16, départ pour kyoto 16,17,18 kyoto 19, 20, 21, osaka, nara, koyasan (voyages à la journée depuis kyoto ? ou est-ce que ça vaut la peine de dormir sur place ?) 22 => takayama 23 => tokyo
Est-ce que cela vous parait raisonnable ? Y'a-t-il des choses que je manque ou que je pourrais enlever ? (par exemple osaka me parait un peu grande pour n'y passer qu'une journée, donc autant ne pas y aller ?)
Je vois que pas mal d'auberges de jeunesses sont déjà presque pleines, est-ce qu'il faut que je me dépèche de reserver ou est-ce que j'ai des chances de trouver de quoi me loger à des prix raisonnables même si j'improvise sur place ? (j'aime l'improvisation, donc si je peux ne pas réserver à l'avance je préfère 🙂, mais mon budget n'est pas infini)
Merci de vos remarques,
Thibaut
Edith: J'ai oublié: un budget de 50-100EUR/jour logement inclu, c'est raisonnable ?
J'ai trouvé des billets pas chers pour le japon en avril, donc j'y pars deux semaines (du 10 au 24). Après avoir lu une bonne vingtaines de sujets, je crois comprendre que je dois rester un bon moment à Tokyo (j'arrive à Narita), et j'aimerais visiter Kyoto, donc mon itinéraire serait le suivant:
10/04-24/04 11, 12, 13, 14, 15, tokyo le 16, départ pour kyoto 16,17,18 kyoto 19, 20, 21, osaka, nara, koyasan (voyages à la journée depuis kyoto ? ou est-ce que ça vaut la peine de dormir sur place ?) 22 => takayama 23 => tokyo
Est-ce que cela vous parait raisonnable ? Y'a-t-il des choses que je manque ou que je pourrais enlever ? (par exemple osaka me parait un peu grande pour n'y passer qu'une journée, donc autant ne pas y aller ?)
Je vois que pas mal d'auberges de jeunesses sont déjà presque pleines, est-ce qu'il faut que je me dépèche de reserver ou est-ce que j'ai des chances de trouver de quoi me loger à des prix raisonnables même si j'improvise sur place ? (j'aime l'improvisation, donc si je peux ne pas réserver à l'avance je préfère 🙂, mais mon budget n'est pas infini)
Merci de vos remarques,
Thibaut
Edith: J'ai oublié: un budget de 50-100EUR/jour logement inclu, c'est raisonnable ?
Vol Ryanair de Marseille vers l'Italie (Rome, Venise...) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Comme on le sait tous, Ryanair a reduit ses vols, certaines destinations , à certaines dates ... Ville de depart Marseille MP2
J'aimerai savoir afin de "gruger" meme si cest contraignant (un peu) , est ce qu on a le droit pour un Européen et un NON européen (canadien) de faire ca :
Marseille - Madrid (vol simple OK) et visite Madrid Madird - Rome (vol simple) OK et visite Rome ...
Vu que Rome - Marseille est impossible, revenir sur Madrid (pas cher) et prendre desuite un vol de :
Rome - Madrid ou autre (vol simple) Madrid- Marseille (vol simple)
Merci pour vos conseils !!!
Comme on le sait tous, Ryanair a reduit ses vols, certaines destinations , à certaines dates ... Ville de depart Marseille MP2
J'aimerai savoir afin de "gruger" meme si cest contraignant (un peu) , est ce qu on a le droit pour un Européen et un NON européen (canadien) de faire ca :
Marseille - Madrid (vol simple OK) et visite Madrid Madird - Rome (vol simple) OK et visite Rome ...
Vu que Rome - Marseille est impossible, revenir sur Madrid (pas cher) et prendre desuite un vol de :
Rome - Madrid ou autre (vol simple) Madrid- Marseille (vol simple)
Merci pour vos conseils !!!
Europe pas cher: quand et où? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir a quelle période de l'année les billets d'avion sont les moins cher et dans quel coin de l'europe a partir de Montréal ou de Québec.
J'aimerais visiter plusieurs pays a petit prix... le séjour pourrait durer 1 mois environ. Avez vous des suggestions a me faire: billet d'avion, hôtel, nourriture pas cher et les belles places a visiter? J'aimerais voir, l'italie, la grece, la suisse et quelques autres si possible.. Je sais qu'on peut voyager tres rapidement d'un pays a l'autre soit par train ou par tgv ou en louant une voiture. Lequel est le plus abordable?
Merci j'aprécie l'attention que vous porter a mon questionnement. ce serait mon premier voyage en europe alors il me faut quelques trucs.
J'aimerais visiter plusieurs pays a petit prix... le séjour pourrait durer 1 mois environ. Avez vous des suggestions a me faire: billet d'avion, hôtel, nourriture pas cher et les belles places a visiter? J'aimerais voir, l'italie, la grece, la suisse et quelques autres si possible.. Je sais qu'on peut voyager tres rapidement d'un pays a l'autre soit par train ou par tgv ou en louant une voiture. Lequel est le plus abordable?
Merci j'aprécie l'attention que vous porter a mon questionnement. ce serait mon premier voyage en europe alors il me faut quelques trucs.
Réseaux WI-FI gratuit en Espagne et Italie? English translation pending
bonjour,
Je voyage en Espagne et Italie en septembre et je me demandais si cela valait la peine d'apporter mon mini portable pour faire mes recherches (hotels, visites, etc.) téléphones (skype) et courriels.
En résumé trouve-t-on facilement des endroits où il y a des réseaux wifi gratuits et non protégés comme ici au Québec. (bibliothèques publiques, musées, cafés, etc.)
Je visite principalement les grandes villes (Barcelone, Rome, Venise, etc.) et je loue des appartements.
Merci de me faire profiter de vos connaissances
Michel
En résumé trouve-t-on facilement des endroits où il y a des réseaux wifi gratuits et non protégés comme ici au Québec. (bibliothèques publiques, musées, cafés, etc.)
Je visite principalement les grandes villes (Barcelone, Rome, Venise, etc.) et je loue des appartements.
Merci de me faire profiter de vos connaissances
Michel
Quartier Via Gregorio VII à Rome? English translation pending
Bonjour,
J'ai loué en septembre un appartement sur Via Gregorio VII. J'aimerais obtenir des infos sur les sujets suivants:
1. Je recherche un supermarché près de mon appartement. Quelqu'un peut me renseigner? 2. Je recherche un cybercafé me permettant d'envoyer des "email" à une distance raisonnable de mon appartement 3. J'aimerais avoir votre avis sur le quartier où est situé l'appartement que j'ai loué? 4. Comment puis-je me renseigner sur les spectacles en septembre 2009 et comment acheter des billets? 5. Sur Via Gregorio VII ou à distance raisonnable y a t-il des bons restos?
Merci à l'avance de vos infos
J'ai loué en septembre un appartement sur Via Gregorio VII. J'aimerais obtenir des infos sur les sujets suivants:
1. Je recherche un supermarché près de mon appartement. Quelqu'un peut me renseigner? 2. Je recherche un cybercafé me permettant d'envoyer des "email" à une distance raisonnable de mon appartement 3. J'aimerais avoir votre avis sur le quartier où est situé l'appartement que j'ai loué? 4. Comment puis-je me renseigner sur les spectacles en septembre 2009 et comment acheter des billets? 5. Sur Via Gregorio VII ou à distance raisonnable y a t-il des bons restos?
Merci à l'avance de vos infos
Cherche photos de ponts et viaducs en France et dans le monde English translation pending
Recherche Photos et explications de PONTS et VIADUCS en France et partout dans le monde.
Ceci pourrait être un sujet intéressant - merci pour vos messages et vos photos -
exemples : le Viaduc de Millau qui franchit la Vallée du Tarn (tablier routier le plus haut du monde) le pont du 25 avril à Lisbonne ou le pont suspendu d'Akashi au Japon etc..
En 2011 le pont le plus long du monde devrait être fini entre Qatar et Bahreïn
ci-dessous : le pont construit sous l'ordre de Napoléon entre 1809 et 1822 : le Pont de Pierre de BORDEAUX premier pont sur la Garonne - (mais que vous connaissez déjà !)
ci-dessous : le pont construit sous l'ordre de Napoléon entre 1809 et 1822 : le Pont de Pierre de BORDEAUX premier pont sur la Garonne - (mais que vous connaissez déjà !)
Quelle destination à bas prix et au climat le plus chaud pour décembre? English translation pending
bonjour mon mari et moi aimeriont partir fin decembre a l'etranger pour mes 30 ans on aimerait savoir les pays chaud ou on pourrait se baignier car se sera la 1 er fois que lon va a letranger
si possible aussi demie penssion et le prix jusque 800 euros pour nous 2 pas plus
si quelqun peut maider si mon voyage et possible merci
car cest vraiment un magnifique voyage pour mes 30 ans que mon mari veut moffrir
avant d'avoir nos enfants
Hôtel pas cher à Rome près de la gare Termini? English translation pending
Je serai à Rome du 26 au 28 juin dernier. Je me cherche un hébergement pas trop cher, mais avec un minimum de confort! J'aimerais avoir une chambre privé, mais pas d'obligation d'avoir une salle de bain privé. De plus, j'aimerais bien être près de la gare termini, afin de facilité mes transports vers l'aéroport. Si quelqu'un connait un hôtel pas cher, S.V.P j'aimerais bien!!! Combien dois-je m'attendre à payer croyer vous?
Merci Isabelle
Merci Isabelle
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Bergen, Prague ou autre destination entre Noël et Jour de l'An (avec enfant de 2 ans) English translation pending
Bonjour,
J'ai la possibilité de voyager entre le 26 et le 31 décembre cette année (donc 4 ou 5 nuits) Je précise que je voyage avec une enfant de 27 mois.
Compte tenu que je passe noël dans le sud de la France, je cherche une destination facilement joignable depuis Marseille, pour ensuite rentrer à Paris le 30 ou le 31 au plus tard.
J'ai vue Prague et Bergen à des prix correct avec vol direct ou petite escale.
Bergen me tente bien car à priori, on peut faire même en hiver des croisières vers les fjords. Prague entre noël et le jour de l'an, je ne sais pas si ça vaut le coup.
Avez-vous des avis sur ces deux destinations à cette période (sachant que je voyage avec une enfant de 2 ans) ou voir une autre destination qui vaudrait le coup à cette période (je regarderai le prix du transport).
Merci par avance pour vos avis.
J'ai la possibilité de voyager entre le 26 et le 31 décembre cette année (donc 4 ou 5 nuits) Je précise que je voyage avec une enfant de 27 mois.
Compte tenu que je passe noël dans le sud de la France, je cherche une destination facilement joignable depuis Marseille, pour ensuite rentrer à Paris le 30 ou le 31 au plus tard.
J'ai vue Prague et Bergen à des prix correct avec vol direct ou petite escale.
Bergen me tente bien car à priori, on peut faire même en hiver des croisières vers les fjords. Prague entre noël et le jour de l'an, je ne sais pas si ça vaut le coup.
Avez-vous des avis sur ces deux destinations à cette période (sachant que je voyage avec une enfant de 2 ans) ou voir une autre destination qui vaudrait le coup à cette période (je regarderai le prix du transport).
Merci par avance pour vos avis.
En Toscane pour la première fois et non la dernière! (du 29 avril au 10 mai 2017) English translation pending
Bonjour !
Je suis revenue depuis mercredi soir dernier de mon voyage de rêve ! LA TOSCANE !! Un 11 jours en amoureux, loin du stress du quotidien, de la routine, des enfants, avec en prime des paysages époustouflants, des gens chaleureux, de la bonne bouffe et du bon vin. Que demander de plus !
J'ai mis beaucoup d'heures de recherche et de lecture dans ce premier voyage en Europe et j'en suis très satisfaite. Mon mari et moi adorons explorer les petites villes et villages et s'installer aux terrasses afin de s’imprégner de l'ambiance. Nous n'avons pas tout fait ni tout vu car nous y allions selon le "feeling" du moment (et de la température). Par ce premier carnet de voyage (soyez indulgents svp) je souhaite vous partager mes coups cœur et mes moins bons coups.
Jour 1 : Arrivée et Certaldo Alto
Nous avons choisi un seul hébergement pour toute la durée du voyage dans une ville centrale de la Toscane (pour un futur voyage nous procéderons peut-être autrement mais il y avait l'avantage de pouvoir interchanger nos jours de visites selon la météo ou notre niveau de fatigue). Nous sommes arrivés à notre hôtel vers 15h30 heure locale, l'Hôtel Certaldo. Des employés vraiment chaleureux, un petit-déjeuner buffet complet, des soupers sur demande jusqu'à 21 heures et parfois plus tard (pratique après une grosse journée quand on a plus envie de sortir pour le souper).
Après une installation sommaire, nous nous dirigeons à pied vers Certaldo Alto (la haute ville) et ce qu'il y a de plus beau à Certaldo ! La montée est longue et difficile après une nuit pratiquement blanche et le décalage horaire, ouf ! Mais elle valait la peine. Nous profitons du beau temps pour flâner et se perdre dans ses belles rues.

Ça y est ! Je goûte à mon premier spritz qui deviendra mon apéro officiel pour la durée du voyage.😉




Nous avons découvert ce charmant resto avec une magnifique terrasse pour y prendre notre premier repas ! Quel merveilleux début de voyage. ♥


Jour 2 : Sienne et Monteriggioni
Nous commençons notre séjour tranquillement avec une visite de Sienne, située à environ 40 minutes de notre hôtel. Un super début de journée avec un soleil radieux mais en après-midi malheureusement, de forts vents, de la pluie et le froid nous ont fait geler malgré nos couches de vêtements.
Basilique San Francesco

Une première vue sur la Piazza del Campo et le Palazzo Pubblico. Wow !

Coup de cœur pour l'ambiance !

La Cathédrale Sienne avec laquelle je suis tombée en amour ! Ma préférée de toutes.



J'ai eu un méga coup de cœur pour les rayures qui donnent une ambiance particulière à l'intérieur de la Cathédrale. Rayures que l'on retrouve d'ailleurs à l'intérieur de plusieurs chapelles et églises un peu partout en Toscane.


La magnifique bibliothèque de la Cathédrale


Quelle œuvre d'art ! ♥

Je suis revenue depuis mercredi soir dernier de mon voyage de rêve ! LA TOSCANE !! Un 11 jours en amoureux, loin du stress du quotidien, de la routine, des enfants, avec en prime des paysages époustouflants, des gens chaleureux, de la bonne bouffe et du bon vin. Que demander de plus !
J'ai mis beaucoup d'heures de recherche et de lecture dans ce premier voyage en Europe et j'en suis très satisfaite. Mon mari et moi adorons explorer les petites villes et villages et s'installer aux terrasses afin de s’imprégner de l'ambiance. Nous n'avons pas tout fait ni tout vu car nous y allions selon le "feeling" du moment (et de la température). Par ce premier carnet de voyage (soyez indulgents svp) je souhaite vous partager mes coups cœur et mes moins bons coups.
Jour 1 : Arrivée et Certaldo Alto
Nous avons choisi un seul hébergement pour toute la durée du voyage dans une ville centrale de la Toscane (pour un futur voyage nous procéderons peut-être autrement mais il y avait l'avantage de pouvoir interchanger nos jours de visites selon la météo ou notre niveau de fatigue). Nous sommes arrivés à notre hôtel vers 15h30 heure locale, l'Hôtel Certaldo. Des employés vraiment chaleureux, un petit-déjeuner buffet complet, des soupers sur demande jusqu'à 21 heures et parfois plus tard (pratique après une grosse journée quand on a plus envie de sortir pour le souper).
Après une installation sommaire, nous nous dirigeons à pied vers Certaldo Alto (la haute ville) et ce qu'il y a de plus beau à Certaldo ! La montée est longue et difficile après une nuit pratiquement blanche et le décalage horaire, ouf ! Mais elle valait la peine. Nous profitons du beau temps pour flâner et se perdre dans ses belles rues.

Ça y est ! Je goûte à mon premier spritz qui deviendra mon apéro officiel pour la durée du voyage.😉




Nous avons découvert ce charmant resto avec une magnifique terrasse pour y prendre notre premier repas ! Quel merveilleux début de voyage. ♥


Jour 2 : Sienne et Monteriggioni
Nous commençons notre séjour tranquillement avec une visite de Sienne, située à environ 40 minutes de notre hôtel. Un super début de journée avec un soleil radieux mais en après-midi malheureusement, de forts vents, de la pluie et le froid nous ont fait geler malgré nos couches de vêtements.
Basilique San Francesco

Une première vue sur la Piazza del Campo et le Palazzo Pubblico. Wow !

Coup de cœur pour l'ambiance !

La Cathédrale Sienne avec laquelle je suis tombée en amour ! Ma préférée de toutes.



J'ai eu un méga coup de cœur pour les rayures qui donnent une ambiance particulière à l'intérieur de la Cathédrale. Rayures que l'on retrouve d'ailleurs à l'intérieur de plusieurs chapelles et églises un peu partout en Toscane.


La magnifique bibliothèque de la Cathédrale


Quelle œuvre d'art ! ♥

Croisière de France "Italie secrète": escales et Civitavecchia English translation pending
Bonjour,
Deuxième croisière avec croisière de France pour mon mari, notre fille de 5 ans et moi. L'année dernière, c'était la croisière de minuit direction la Norvège (souvenirs merveilleux et magiques) et cet été, Italie secrète avec pour escales: Livourne, Civitavecchia, Sorrento, Messine en Sicile et La Valette à Malte.
Qui veut bien me renseigner sur les escales?
Nous souhaitons effectuer nos visites par nous-même (excursions trop chères avec CDF). D'après mes recherches, civitatours proposent les excursions au départ de Civitavecchio. Donc, nous sommes intéressé mais il est indiqué qu'il faut être au bus pour 9H15 maximum et le bateau arrive à 9H00! Comme nous débarquons en masse et par ordre aléatoire en fonction du numéro de cabine/pont, ça risque de ne pas le faire!
Avez vous un retour d'expérience à partager?
Un grand merci :)
Deuxième croisière avec croisière de France pour mon mari, notre fille de 5 ans et moi. L'année dernière, c'était la croisière de minuit direction la Norvège (souvenirs merveilleux et magiques) et cet été, Italie secrète avec pour escales: Livourne, Civitavecchia, Sorrento, Messine en Sicile et La Valette à Malte.
Qui veut bien me renseigner sur les escales?
Nous souhaitons effectuer nos visites par nous-même (excursions trop chères avec CDF). D'après mes recherches, civitatours proposent les excursions au départ de Civitavecchio. Donc, nous sommes intéressé mais il est indiqué qu'il faut être au bus pour 9H15 maximum et le bateau arrive à 9H00! Comme nous débarquons en masse et par ordre aléatoire en fonction du numéro de cabine/pont, ça risque de ne pas le faire!
Avez vous un retour d'expérience à partager?
Un grand merci :)
3 semaines en Sicile: itinéraire et visites English translation pending
Bonjour,
Nous partons en amoureux 3 semaines en sicile, nous savons déjà que nous voulons nous arrêter à Tripani, Etna syracuse, taormine, et les iles eoliennes sûr mais nous aimerions votre avis pour un itinéraire sympa et les must see de sicile
merci d'avance
Photos tour Australie English translation pending
Salut a tous,
me voici a la fin de mon périple en Australie, 20 000km de parcouru, voici un petit best of:
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
https://www.facebook.com/pixaglobewanderer
A partager/aimer pur ceux qui aiment les photos. A venir sur la même page: Nouvelle Zélande, Fidji, Hawaï;, États-Unis.
Si quelqu'un a une critique (constructive) sur certaines photos il ne faut pas hésiter, ici ou sur la page même.
Bisous bisous
Naples, la côte Amalfitaine et les îles (Capri, Ischia et Procida) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à un reportage où j’ai eu un aperçu de Capri, en me renseignant, j’ai vu qu’il y avait beaucoup plus à faire dans ce beau coin de l’italie. Je prépare donc une dizaine de jours combinant Naples, la côte amalfitaine et les îles. J’ai lu un peu tout sur les différentes îles par lesquelles j’aimerais passer. Maintenant que j’ai réussi à établir un parcours, j’aimerais avoir l’avis de personnes qui connaissent bien ces endroits. J’ai prévu de circuler en bus et en bateau.
Naples : 2 jours Amalfi : 4 jours (avec 1 journée à amalfi même, 1 journée à Ravello, 1 journée à Positano et une dernuère à Sorrento). Je passerai toutes mes nuits à Amalfi ou sorrento ? Capri : 2 jours Ischia : 3 jours (j’ai envie de profiter des belles plages et je prévois 1 journée à Procida) Naples : 1 journée avant de reprendre l’avion en soirée.
Est-ce que mon parcours est cohérent ? Est-ce que les étapes choisies valent le détour ? Est-ce que le temps que j’ai prévu pour chaque escale est convenable ou pas ?
Merci par avance à celles et ceux qui pourront m’aider :)
Bonne journée Sabrina
Naples : 2 jours Amalfi : 4 jours (avec 1 journée à amalfi même, 1 journée à Ravello, 1 journée à Positano et une dernuère à Sorrento). Je passerai toutes mes nuits à Amalfi ou sorrento ? Capri : 2 jours Ischia : 3 jours (j’ai envie de profiter des belles plages et je prévois 1 journée à Procida) Naples : 1 journée avant de reprendre l’avion en soirée.
Est-ce que mon parcours est cohérent ? Est-ce que les étapes choisies valent le détour ? Est-ce que le temps que j’ai prévu pour chaque escale est convenable ou pas ?
Merci par avance à celles et ceux qui pourront m’aider :)
Bonne journée Sabrina
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Cherche billets d'avion Paris-Quito et retour Caracas-Paris English translation pending
Je prépare un voyage en Amerique du Sud avec un départ prévu début aout 2009 et un retour pour fin mai début juin 2010.
Je pensais commencer mon périple par l'Equateur et faire une boucle pour terminer par le Venezuela.
J'en suis aujourd'hui à la recherche du billet d'avion et là, je galère vraiment. Pas moyen de trouver un billet à moins de 2000 euros pour un aller Paris/Quito et retour Caracas/Paris.
Outre le fait qu'il n'est pas possible de réserver pour la date du retour ce qui, ne pose pas de probleme puisque je peux réserver un retour pour fin mars et, décaler ensuite la date de celui-ci pour mai/juin. Mon problème est surtout de trouver un billet à un prix abordable car 2000 euros c'est vraiment trop cher pour moi qui n'a pas prévu plus de 1000 euros pour ce poste.
J'ai essayé en changeant ma date de départ ( septembre au lieu d' août) mais les tarifs sont les mêmes.
Ou puis-je trouver un billet à un prix convenable?
Merci par avance.
Contacts pour convoi humanitaire en direction de Mongolie English translation pending
Bonjour, nous sommes en train de monter un convoi humanitaire en direction de la mongolie, départ prévu vers mars 2010 et je suis donc à la recherche de personne à contacté pour avoir plus d'information (en tout genre) mais surtout pour parler de la partie humanitaire (comment sa se passe sur place, que faut-il prévoir pour la route, ...)
Je suis aussi à la recherche de contact pour récupérer du matériel mais ceci se fera dans un second temps car il faut que l'on cible ce qu'il est bon d'emmener !
Quelle compagnie tu boycottes et pourquoi? English translation pending
Quelle compagnie tu boycotte et pourquoi ?
Je vois souvent les gens dire je ne prendrais plus cette compagnie ou celle ci mais pourquoi ???
Perso j'ai voyagé sur plusieurs compagnies je n'ai jamais eu de problemes (AF, Thai, Gulfair, Air Mauritius, Qatar Airways, Royal Jordanian, Singapore Airlines, Swiss Air, Eva Air, Bangkok Airways, Phuket Air)
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Hésite entre la ville de New York et Miami English translation pending
Bonjour à tous!
Pour mon premier voyage aux états unis j’hésite entre la ville de New York et de Miami, sachant que j’aime beaucoup l’esprit californien mais d’un côté Je n’ai pas envie d’être de mon premier voyage. Quelles sont vos conseils?
Merci :)
Pour mon premier voyage aux états unis j’hésite entre la ville de New York et de Miami, sachant que j’aime beaucoup l’esprit californien mais d’un côté Je n’ai pas envie d’être de mon premier voyage. Quelles sont vos conseils?
Merci :)
5 jours à Florence: intérêt d'aller à Pise et Sienne? English translation pending
Nous allons 5 jours complets à Florence en avril avec ma compagne et nos 2 fils (8 et 14 ans).
C'est notre 1ere visite à Florence nous avons donc tout à découvrir.
Les trajets en train vers Pise et Sienne sont très abordables (50€ l'aller retour pour nous 4).
Pensez-vous que en ayant 5 jours, nous devrions rester sur Florence pour bien profiter de la ville sans trop se presser, ou que cela vaut le coup de prendre 2 journées pour aller à Pise et Sienne ? Ou peut-être que dans une de ces 2 villes ?
Merci d'avance pour vos retours.
Pensez-vous que en ayant 5 jours, nous devrions rester sur Florence pour bien profiter de la ville sans trop se presser, ou que cela vaut le coup de prendre 2 journées pour aller à Pise et Sienne ? Ou peut-être que dans une de ces 2 villes ?
Merci d'avance pour vos retours.
"Les mémoires d'outre-tombe" de Chateaubriand English translation pending
"Les memoires d'outre tombe" est un livre dont tout le monde a entendu parler, un livre qui traverse une vie, notre vie, sans que beaucoup d'entre nous aient pris le temps de l'ouvrir, comme si l'expression mortuaire decourageait toutes velleites de le lire.
En 1947, De Gaulle, alors qu'il entamait "sa traversee du desert", ecrivait : "Tout m'est egal ; je suis plonge dans "les memoires d'outre tombe"...C'est une oeuvre prodigieuse"
Je viens de terminer le 1er tome, aux editions Comment parler d'une telle oeuvre ? Dans les livres 1 a 12, Chateaubriand raconte son enfance, on decouvre alors un etre tres tot habituer a la solitude, qui se demarque des enfants de son age : ce degage d'emblee une forte personnalite. Mais pour aller au plus court, il faut insister sur son voyage en Amerique, en 1791, pour s'eloigner de cette revolution qui avait commencer, et dont je vous laisse decouvrir sa finesse d'analyse de cette histoire qui a marquer le monde.
Chateaubriand decouvre le nouveau monde qui l'est deja moins. Des peuplades, des langues ont disparu. La civilisation avance tres vite (a ce sujet, Melville se demandait "si la civilisation n'est pas le stade avancer de la barbarie") Voici quelques notes de cette symphonie tragique :
"...Quand l'Indien etait nu ou vetu de peau, il avait quelque chose de grand et de beau ; a cette heure, des haillons europeens, sans couvrir sa nudite, attestent de sa misere : c'est un mendiant a la porte d'un comptoir, ce n'est plus un sauvage dans sa foret."
En 1791 !
Chateaubriand a ete temoin de la prise de la Bastille, je ne resite pas a la tentation de fournir ces quelques phrases :
"...De Launay, arrache de sa cachette, apres avoir subi mille outrages, est assomme sur les marches de l'Hotel de Ville ; le prevot des marchands, Flesselles, a la tete cassee d'un coup de pistolet : c'est ce spectacle que des beats sans coeur trouvaient beau. Au milieu de ces meutres, on se livrait a des orgies, comme dans les troubles de Rome, sous Othon et Vitellius. On promenait dans des fiacres les vainqueurs de la Bastille, ivrognes heureux, declares conquerants au cabaret ; des prostituees et des sans culottes commencaient a regner, et leur faisaient escorte. Les passants se decouvraient, avec le respect de la peur, devant ces heros, dont quelques uns moururent de fatigue au milieu de leur triomphe..."
Doter d'un courage physique exraordinaire, cet homme de 1m63, plus petit que Napoleon, s'inscrit dans le pantheon de la litterature francaise. Il y aurait des pages a ecrire, des passages a citer, rien que dans ce premier tome, mais ca je ne veux pas etre long, de toutes les facons, les amateurs de litterature - un style evident, un vocabulaire riche, avec des mots nouveaux comme "sachem", on le trouve pour la 1er fois dans "les memoires...", d'histoire, si ils ne l'ont pas lu, se doivent de lire "l'oeuvre prodigieuse" de ce grand ecrivain, Chateaubriand
Conférence étudiante internationale à Paris en août English translation pending
Bonjour,
D'ici quelques jours, je devrais savoir si ma communication scientifique a été sélectionnée pour un congrès qui aura lieu à Paris en août 2018. Ce serait la première communication scientifique que je réaliserai à l'extérieur de mon pays. Je n'ai pas l'habitude de voyager, donc, je me demandais si vous pourriez me pister sur les lieux ou je peux être hébergée pour une semaine (ex: auberges) (le congrès est quelques jours mais je prévois rester un peu plus longtemps) et si vous auriez des conseils avisés à me donner pour les repas, les lieux touristiques, les faux-pas à ne pas faire, etc.
Merci!
D'ici quelques jours, je devrais savoir si ma communication scientifique a été sélectionnée pour un congrès qui aura lieu à Paris en août 2018. Ce serait la première communication scientifique que je réaliserai à l'extérieur de mon pays. Je n'ai pas l'habitude de voyager, donc, je me demandais si vous pourriez me pister sur les lieux ou je peux être hébergée pour une semaine (ex: auberges) (le congrès est quelques jours mais je prévois rester un peu plus longtemps) et si vous auriez des conseils avisés à me donner pour les repas, les lieux touristiques, les faux-pas à ne pas faire, etc.
Merci!
Huit jours à Dublin auberge de jeunesse, sécurité dans les rues et transports? English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma petite dernière prépare un séjour de 8 jours à Dublin au mois d'août . Elle sera accompagnée de trois amies de 18 ans. Nous nous posons plusieurs questions. Peut-être pourriez-vous nous aider ?
1- Certains nous disent que 8 jours sont de trop pour visiter uniquement Dublin. Qu'en pensez-vous ?
2- Connaissez-vous l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ? Des avis ?
3- Que pensez-vous à propos de la sécurité dans les rues et les transports en commun de Dublin après 21h pour 4 jeunes filles de 18 ans ? Certains quartiers sont-ils franchement à éviter (comme celui de la gare sûrement) ? Qu'en est-il pour le quartier de l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ?
Par avance, nous vous remercions. Bien @micalement Lorraine78
Ma petite dernière prépare un séjour de 8 jours à Dublin au mois d'août . Elle sera accompagnée de trois amies de 18 ans. Nous nous posons plusieurs questions. Peut-être pourriez-vous nous aider ?
1- Certains nous disent que 8 jours sont de trop pour visiter uniquement Dublin. Qu'en pensez-vous ?
2- Connaissez-vous l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ? Des avis ?
3- Que pensez-vous à propos de la sécurité dans les rues et les transports en commun de Dublin après 21h pour 4 jeunes filles de 18 ans ? Certains quartiers sont-ils franchement à éviter (comme celui de la gare sûrement) ? Qu'en est-il pour le quartier de l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ?
Par avance, nous vous remercions. Bien @micalement Lorraine78
Consignes de bagages au port de Civitavecchia English translation pending
Bonjour. Nous arrivons à Rome le 18mai et embarquons à Civitavechia le lendemain .Pourriez vous me donner les indications pour mettre les bagages en consigne au port Merci
Comment aller de l'aéroport de Fiumicino à la place Saint-Pierre? English translation pending
Bonjour, nous allons sur Rome en août et aimerions connaitre la ligne de bus ou train pour rejoindre la Place Saint Pierre?
Pouvez vous m'aider?