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Contourner le volcan Tunupa à vélo (Bolivie) English translation pending
by Zwoofffx · 2014-09-18 · 8 replies
Bonsoir, contourner le volcan Tunupa a velo c'est mieux par l'est ou l'ouest pour entrer sur le salar d'Uyuni?

du vécu?

Merci
18 jours de vadrouille entre Bali et Lombok et plongée English translation pending
by Jojovs · 2014-07-01 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous,

Désolé si j'ouvre un énième sujet sur ce qui a sûrement déjà été abordé à maintes reprises, mais il me semblait judicieux de tout décrire dans un nouveau sujet.

Nous partons avec ma compagne du 14 septembre au 2 octobre prochain pour Bali et Lombok, du moins, dans l'idée. Nous n'avons à ce jour réservé que les 2 premières nuits à Kuta que nous fuirons au plus vite. Le but sera de visiter au "jour le jour", mais de tout de même passer sur Lombok lors des 18 jours de présence.

Pensez-vous qu'il soit préférable de visiter l'île de Bali dans un premier temps avant de se rendre sur Lombok, ou est-il mieux de faire l'inverse ? Nous voulions faire le Mt Rinjani, malheureusement ma compagne ayant son genou en compote depuis cet hiver et n'ayant toujours pas été opérée, je pense que celui-ci passera à la trappe. De plus qu'il a l'air relativement technique.

Ma question principale étant la suivante : lors des 18 jours de voyage, je souhaiterais passer mon PADI de plongée (open water). Je précise que je n'ai à ce jour jamais effectué de plongée. Sachant cela, quels sont les lieux selon vous les plus appropriés pour apprendre ? Idéalement sans que cela ne casse trop le voyage mais que ça puisse bien s'y intégrer. Ma première intention était de le faire aux alentours du parc national du Komodo (Ile de Kanawa), mais il semblerait que les courants y soient trop forts pour apprendre. Et c'est en fait bien plus loin que Bali et Lombok.. Je suis donc à la recherche de bonnes adresses et d'écoles de confiance. Je serai malheureusement le seul à le faire. Madame est plutôt craintive de l'eau, principalement lorsqu'il s'agit d'aller en dessous. Je cherche donc si possible des écoles/clubs qui restent dans la région où ils sont ancrés. Pour qu'elle puisse rester sur la plage ou, mieux, sur le bateau pendant la plongée. Je vois que beaucoup de monde parle d'Atlantis, mais ceux-ci enseigne apparemment ce cours à Tulamben, en incluant une nuit à l'hôtel. Je pense donc qu'elle ne pourrait pas venir, ne suivant pas les cours. J'ai donc pensé à Lembogan Dive Center, qui offre la possibilité d'étudier la théorie online avant son arrivée, et donc d'économiser du temps. Quelqu'un a-t-il déjà eu affaire avec eux ? si j'en crois Tripadvisor, ils n'ont pas l'air si mal. Le plus important pour moi est vraiment de pouvoir apprendre, tout en étant dans un lieu intéressant, avec si possibles raies mantas, poissons lunes, requins etc...

J'espère avoir été clair dans mes propos 🙂

Merci à tous d'avance pour vos précieux conseils. 😉
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Que faire après la Loire à vélo? English translation pending
by Bols2000 · 2014-05-16 · 15 replies
Bonjour à tous,

L'été dernier, nous avons parcouru la Loire à vélo de Nevers à Saint-Nazaire et nous en avons été ravi ! Vu que la barre a été placée directement très haut, se pose maintenant la question de savoir où nous allons aller pédaler cet été sans risque d'être déçu par les paysages et les aménagements.

L'idée, comme nous avons fait l'année passée, est d'embarquer nos vélos sur la voiture (ou dans le train) et de rallier un point de départ à max. 600 km de Liège en Belgique. Pour le parcours, il peut s'agir d'une boucle ou d'un tracé linaire mais alors avec possibilité de faire le retour en train comme pour la Loire à vélo. Côté distance et dénivelé, entre 500 et 800 km avec, si possible, pas trop de dénivelé (pour madame). Alors, avez-vous des idées ou expériences qui correspondraient à cela ?

De mon côté, je pensais à ces parcours mais j'ai très peu de retours d'expérience donc si vous en avez, n'hésitez pas à partager :Tour de la manche : Petit, grand ? Quelle est leur distance ? Niveau météo, n'est-ce pas risqué ? Les aménagements sont-ils au niveau de la Loire à vélo ?La Loire à vélo, de Bale à Nevers (EV6) : Après fait Nevers - Saint-Nazaire, ne risque-t-on pas d'être déçu par ce tronçon ? Quelqu'un a déjà-t-il fait ces 2 tronçons ?Le Rhin à vélo (EV15), de Cologne au Lac de Constance (Suisse) : Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience ?Si vous d'autres idées, n'hésitez pas... Un grand merci d'avance !
Côte d'Azur et Toscane mai 2014 English translation pending
by KliFF · 2014-02-19 · 21 replies
Bonjour. Mise à part une petite semaine à Paris lors du Mondial de foot en 98, je n'ai jamais mis les pieds en Europe. Or, je compte bien remédier à tout ça vers le mois de mai, à l'occasion de mon voyage de noces. Nous comptons partir une dizaine de jours, avec Nice comme "camp de base" pour explorer la Côte d'Azur et revenir dormir tous les soirs sur Nice. Nous comptons également aller passer deux ou trois jours à Florence, en Italie. J'ai donc quelques petites questions en vrac.

- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.

- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.

- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?

Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.

Merci beaucoup!
"J'irai dormir chez vous"... en I-san! English translation pending
by Poildeyack · 2014-01-17 · 5 replies
Sawadee Khrap les copains !

Bon autant vous le dire tout de suite: pas d'Antoine de Maximy dans ce post, non, juste ce bon vieux poildeyack qui a envi de faire ronronner le puissant moteur de sa valeureuse Honda Wave 110 ! (ouahhh... masquez votre joie !!! 😕)

Le principe est simple, je "decolle" de mon camp de base a Phimai puis BURIRAM - SURIN - UBON - MUKDAHAN - NAKHON PHANOM - NONG KAI - UDON et j'improvise le retour sur Phimai en fonction du temps...

L'idee de passer une nuit (pas plus promis !) chez des expats me plaisaient bien, histoire d'en savoir un peu plus sur les ragots de village, les soirees muay, les sites a ne pas manquer.

Pour les mauvaises langues je precise que je ne fais pas ca dans l'etat d'esprit du farang kii niow qui veut sauver quelques billets rouges. J'arriverai le soir avec une specialite du bled precedent pour Madame par exemple, du durian pour vos enfants ou du wisky pour votre beau frere. (ah bon ? tous les beaux freres thais ne sont donc pas des ivrognes ???...)

Si vous n'avez pas de lit, pas de soucis je file a l'hotel, on peut juste se rencontrer dans un bar pour boire une 1/2 douzaine de Leo. (poildeyack aime la biere)

Je compte faire ca entre le 1er et le 15 fevrier, donc si vous avez un peu de temps a perdre (et je sais que le temps est sacre en I-san...) faites-moi un signe du clavier en MP histoire que votre belle maison d'expat ne devienne pas une Guest House a farangs. 😉

Khop chai !!!

poildemachin

PS: je precise que je ne porte pas tous les jours une chemise rouge comme Antoine, par les temps qui courent, ca serait moyen... 😏
Itinéraire pour une semaine à Naples et la côte Amalfi English translation pending
by Nickro · 2013-12-27 · 26 replies
Bonjour, J' ai redige deux itineraries pour une semaine a Naples et la Cote Amalfi. J' attends avec impatience vos opinions et suggestions.

1.

27.06 . vendredi - île de Capri (via Tragara , Arco Naturale , Monte Solaro Anacapri ) . 28.06. samedi - Palais Royal de Caserta + Procida , Napoli le soir. 29.06 . dimanche - Pompéi + Vésuve . 30.06 . Lundi - Voyage Amalfi , hébergement ( 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei, avec descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . Mercredi - Paestum et dans l’après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo . 03.07 . Jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures - le musée de l'archéologie et a l'aéroport (avion a 18 heures).

Ou

2.

26 . 06 . Jeudi - arrivée à 18h00 , l'hébergement Napoli (2 nuits ) , promenade du soir dans le centre historique ou ( et ) prendre le funiculaire por panorama . 27.06 . Vendredi - Pompéi + Vésuve . 28.0 . Samedi - Capri ( 2 nuits d'hébergement à Anacapri ), via Tragara , Arco Naturale , Cañon del Belvedere . 29.06 . Dimanche - Capri ( Anacapri , Monte Solaro , le tour de l'île en bateau , phare ) . 30.06 . lundi - Voyage Amalfi (hébergement 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei , la descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . mercredi - Paestum , l'après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo. 03.07 . jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures, puis a l'aéroport (avion a 18 heures).
Corse en juin 2014 English translation pending
by Bonibonikru · 2013-12-22 · 4 replies
bonjour,

je prépare mes vacances en Corse pour cet été durée : 2 semaines à compter du 21 juin

j'ai bien compris que toute la Corse est magnifique mais j'ai du mal à choisir ma destination je cherche 2 endroits où passer à chaque fois une semaine nous sommes à 4 (2 adultes, 2 ados 16/17 ans), nous aimons marcher (4-5h) mais également les belles plages et criques

pouvez-vous m'aider à trouver les destinations qui pourraient coller avec ça ?
Budget repas/excursions pour 18 jours à Koh Phangan English translation pending
by Papovischky · 2013-12-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ma famille et moi partirons l'été prochain pour 18 nuits sur Had Salad Beach (Salad Hut) sur Koh Phangan. C'est la première fois que je ne passe pas par une formule toute faite en all-in du coup je suis un peu perdue quant au budget à avoir pour notre séjour... J'avais lu que les repas en Thaïlande étaient aux alentours de 1 ou 2 € mais apparemment, dans le resto de l'hôtel où nous séjournerons (d'après les avis, c'est un excellent resto), les prix sont tournent plus vers 3 ou 4 €. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de l'hôtel, ils nous restera donc 2 autres repas à payer. Nous sommes une famille de 5: Parents, enfants de 5, 7 et 15 ans. Nous aimerions également faire quelques excursions (safari à dos d'éléphants, tour de l'île en bâteau, ...) 3 ou 4, pas plus. A votre avis? Quel budget devons-nous prévoir? Pouvez-vous m'aider?
Retour d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Gaguine · 2013-11-05 · 27 replies
Voyage effectué en octobre 2013

Vol Paris / Tokyo / Noumea effectué sur AF et Air Calin.

Hébergements achetés via l’agence Caledonia Spirit qui nous a fait bénéficier sur les Iles Loyauté d’une offre promo : 1 nuitée gratuite pour 3 nuits payantes. Air pass 5 coupons (32 250 F) pour les trajets Noumea / Mare, Lifou/Ouvea, Ouvea/Noumea et Noumea/Ile des Pins/Noumea Trajet de Mare à Lifou effectué en bateau avec le Betico2.

Mare : Hébergement à l’hôtel Nengone Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de qualité. Buffet du dimanche avec animation musicale copieux et varié (3 200 F). Dîner en table d’hôte chez Leon Duhnara à 4000 F Randonnée « Terrasses de Shabadran » réservée auprès de Damas Beaurune mais ce n’est plus Damas en personne qui encadre les randonneurs. Il se contente de sous-traiter la tâche à ses enfants… Dans notre cas, c’était sa fille Yvonne (11 ans) qui nous accompagnait (sans avoir apporté de quoi manger ni boire !). Donc, pas de valeur ajoutée de la part du guide (aucune explication sur la flore rencontrée, rien sur l’histoire de l’île… Début du parcours est un peu délicat lorsqu’il faut escalader la paroi. En cas de chute, il se pose donc un réel problème de sécurité (aucune couverture téléphonique dans la zone). Randonnée à ne pas louper mais en toute connaissance de cause.

Lifou : Hébergement à l’hôtel Drehu Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de piètre qualité. Nous préférons prendre les dîners en table d’hôte chez Jeannette Ihage (5300 F). Passage au Nakamal près du club de voile pour boire le kava. Plongées avec le club Wetr Diving dans une eau d’une limpidité extraordinaire. Randonnée intéressante depuis la baignoire naturelle jusqu’aux grottes de Xodre avec un Kanak

Ouvea : Hébergement au Paradis en bungalow royal jardin. Superbe ! A 2 couples, cela revient moins cher que de louer 2 bungalows individuels. Nous n’avons pris aucun repas sur place étant donné le coût et avons préféré le snack Fassy dont la gestion se fait par rotation entre les différentes tribus. Durant notre séjour c’est Marie-Sylvestre qui officiait en cuisine. Les plats proposés étaient très bons et d’excellent rapport qualité/prix (1800 F le crabe et 3600 F la langouste). Plongées avec Mio Palmo difficilement joignable car ne répond pas aux mails et mobile hors service car téléphone volé. Ponctualité très discutable : rendez-vous à 7 h 30 au club pour un départ à 10 h 30. Le moteur du bateau est HS… Marino est donc obligé de louer un bateau de pêcheurs. Cependant, très belles plongées dans le Nord (45 mn de convoyage en voiture) à la Passe du Taureau. Nous n’avons donc absolument pas regretté notre sortie. Sortie Pléïades du Sud avec Maryline sur l’îlot Gee (BBQ de poissons) et arrêt sur le trajet du retour à la nurserie des requins gris. Randonnée Hnimek (passe aux requins) avec Antoine. C’est la randonnée à faire. Antoine est très intéressant.

Grande Terre sous une météo très capricieuse avec les étapes suivantes :

Kone : Hébergement à l’Hôtel Hibiscus en chambre standard. Très petite et mal située (à l’entresol au niveau de la piscine). Mieux vaut choisir une chambre avec vue sur la piscine. Plongées avec le club Gatope Diving annulées pour cause de météo défavorable. Montée au point de vue sur le Cœur de Voh (2 heures A/R). Visite très intéressante de l’ancienne mine de Tiebaghi avec Henri qui en parle avec passion et nous raconte plein d’anecdotes intéressantes. Du coup la visite qui dure en principe 3 heures se termine au bout de 4 heures. Dîner à l’excellente table d’hôte « Chez Kiwi » tenue par une Néo-Zélandaise

Poum : Hébergement au Relais de Poingam. Les hébergements pourtant au même prix ne sont pas de même niveau et nous avons changé nos 2 bungalows individuels contre des bungalows jumelés car l’un était petit et sombre. Cadre très arboré. Plage à 2 pas. Petite piscine d’eau de mer. Restauration d’excellente qualité à un rapport qualité/prix défiant toute concurrence : 3 300 F comprenant apéritif / entrée / plat / dessert / vin et infusion. Staff et personnel très attentionné. Randonnées jusqu’aux marais salants de Khô.

Hienghène : Hébergement au Koulnoue Village en bungalows. Buffets copieux et variés. Découverte de l’organisation d’une tribu avec Alain (Brousse O’thentik) Plongées avec Babou Ocean

Poindimié : Hébergement au Tieti. Avons été surclassés grâce à l’agence en bungalow plage (au lieu de bungalow jardin) pour compenser les désagréments rencontrés lors des hébergements précédents. Dîner en table d’hôte chez Mo Sa Sa Plongées avec Tieti Diving.

Boulouparis : Hébergement aux Paillotes de la Ouenghi. Visite de la distillerie de niaoulis. Randonnée équestre avec Sarramea Randonnées. Nous avions prévu de faire l’îlot Tenia mais y avons renoncé en raison du coût du transfert exagéré (5500 F) et d’une météo peu engageante. Transversale jusqu’à Thio et arrêt à la plage de Moara où un dugong a pris ses quartiers. Mais le temps ne se prêtant pas à la baignade, nous n’avons pu vérifier sa présence et sommes retournés vers la côte ouest moins humide (Plage de Bourake).

Noumea : Hébergement à l’hôtel Le Pacifique sur Anse Vata. Bien situé (proximité de la plage du Méridien et d’un arrêt de bus et nombreux restaurants). Chambres avec vue sur mer (numéros pairs) à fuir car nuisance de la boîte de Nuit « Le Bilboquet » jusqu’à 3 heures du matin. Visite du Centre Culturel Jean-Marie Jibaou Transversale jusqu’à Yaté et déjeuner au Gîte Gabriel. Retour par la même route car route de Goro / Prony déconseillée en raison des fortes pluies des jours précédents. Plongées avec Iatok Diving à Port Moselle. Excursion au Phare Amédée sur le Mary D.

Ile des Pins : Hébergement au Gîte Nataîwach (réservé par nos soins). Dîners excellents (entrée / plat et dessert) pour 3 600 F Excursion à la piscine naturelle et déjeuner chez Kou-Bougny. Attention : Chez Regis n’assure plus de restauration. Plongées avec Kunie Scuba Center. Excursion sur atoll Nokanhui & Ilot Brosse annulée en raison de la météo. Montée au Pic Nga (1 h 45 A/R) Impossibilité de manger une langouste durant notre séjour sur cette île. Les pêcheurs préférant réserver leur pêche aux croisiéristes car cela leur rapporte plus que de les vendre aux pensions de l’île… Et un bateau était attendu chaque jour durant notre séjour ! On s’est rabattu sur les bulimes (les fameux escargots endémiques de l’île) qui sont délicieux.

Notre ressenti :

Le coût de la vie est hyper élevé ! A titre d’exemples : une entrée ou un dessert (800 à1200 F). Un plat (2 400 à 3 200 F) Une bière (350 à 750 F) L’essence par contre reste du même niveau qu’en Métropole (1 600 F).

Nous avons bien aimé découvrir les Iles Loyauté ainsi que l’Ile des Pins (Véhicule indispensable sur les îles). La côte ouest de Grande Terre n’offre pas beaucoup d’intérêt. Lui préférer la côte Est plus jolie, mais également plus arrosée… Sur les îles, impossibilité de manger si on n’a pas réservé à l’avance (même lorsque l’approvisionnement ne fait pas défaut…). Lorsque il y a un « touché bateau » (c’est l’expression utilisée là-bas), on voit surgir de petits stands proposant restaurations et artisanat. Mais les plages sont également envahies par les croisiéristes (jusqu’à 2 000 personnes sur un bateau).

Plongées intéressantes avec architecture de canyons, de grottes dans une forêt de gorgones.

Faune rencontrée : requins gris, mérous, napoléons, raies mantas, seiche…

Restaurants qui méritent le déplacement sur Noumea : L’Assiette du Cagou / Le Miretti Gascon / Au Petit Café / La Perle d’Eram (une annexe du Black Pearl Coffee de Nouville)
Cuba en famille English translation pending
by Bluequark · 2013-10-31 · 92 replies
De retour de Cuba

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.

Quelques appréhensions quand même…

D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.

Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.

Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.

Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :

J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Les Philippines plus belles que les Françaises... la preuve! English translation pending
by Nangandoy · 2013-09-28 · 36 replies
Miss Philippines, Megan Young, a remporté samedi le titre de Miss Monde, juste devant Marine Lorphelin Miss France, au cours d'une cérémonie sur l'île indonésienne de Bali.

Félicitations à toutes les deux. 😎 😎
Vietnam du Sud: idée de visite English translation pending
by TomC78 · 2013-09-25 · 31 replies
Bonjour tout le monde.

J'aurais besoin de conseils avisés. Certains (tout au moins 3) sur le forum me connaissent un petit peu (touuut petit peu :) ). Je vais donc me marier en 2014 et je prévois un retour au source pour ma femme qui est originaire du Viet Nam (sa gd mère maternelle est de Hanoi ).

Nous partirions pour, disons 22 jours de fin mars début avril 2015 et j'aurais aimé visité si possible l'ensemble du VietNam. Ce serait donc du Sud vers le Nord en passant par le Milieu.

J'ai déjà eu un joli compte rendu d'un membre du forum très explicite avec force de détails, bonne adresses et conseils pour le Nord. Donc sur ce point, c'est réglé. Il donne des adresses d’hôtel et de resto, des lieux à visiter et fort cours d'histoires très intéressant (merci à lui).

Une autre personne vient d'éclairer ma lanterne pour Hoi-An donc 2 jours sur place devraient suffire. Me manque juste des adresses de logement et de resto sur place ... ainsi que des idées de visites ?

Maintenant ... le Sud ... J'aurais aimé faire la croisière 2J, sur le Mekong via "Lecochinchine" puis prendre l'avion à Can Tho pour passer 2J au moins sur l'ile de Phu Quoc.

Donc au final, sur les 22j, je vais donc enlever 2j de croisière, 2j de Phu Quoc, 2/3j (à me confirmer ?) sur Hoi-An et disons 5/6j pour le Nord. Ce qui me fait 22j (départ un vendredi de France pour arriver le samedi vers 7/8h du mat' à HCMV) - 12 J = 10J pour le Sud ou un peu moins et un peu plus dans le Nord.

Sur Phu Quoc, 2 jours semblent un peu light pour un couple en lune de miel non ? 3J semblent mieux ? De toute façon je modulerais en fonction des conseils de visites ... S'il y a finalement "peu" (notez les guillemets) de choses au Sud je réduirais le temps général, mettrais 3/4j à Phu Quoc et augmenterais le temps sur le Nord ou sur Hoi-An et proximité.

A combien s'élève une location sur Phu Quoc sachant qu'on en cherche pas non plus un 10* +++ (façon de parler ...) mais un petit coin sympa ou bien dormir après avoir mangé tranquillement et s'être reposé sur la plage ? Auriez vous des conseils et retour sur des logements sur place ? Je vois de bon avis sur le "BO RESORT" à Phu Quoc. www.boresort.com

Je sais qu'un des foreumeur ne comprend pas l'attrait des touristes pour la plage lorsqu'ils vont à l'étranger ... je vais lui répondre très simplement : vient faire 365 jours à Paris ou je boss, au milieu des bouchons, des grèves de RER / train et METRO, avec la grisaille et la mauvaise humeur général des Parigots d'être compressé à outrance dans ces fichue transports en communs ...

HCMV, des conseils en plus des tunnels de Cu chi, de l'église caodaïst et l'excursion à Can Gio dans le bayou (combien de temps ?). J'ai pris note de la série d’hôtel Madame Cu, auriez vous d'autres conseils ?

Merci à vous pour votre aide et pour m'aider à budgétiser tout cela afin de savoir à combien va s'élever le voyage et comment le gérer au mieux pour que cela reste un voyage qui ne se re-concrétisera peut être jamais (on ne gagne pas assez pour s’offrir ce genre de luxe :'( c'est uniquement grâce au futur don du mariage que l'on va pouvoir faire ca ).

Comme vous le voyez, c'est pas encore complet mais je m'y prends laaargement à l'avance pour pouvoir organiser cela. J'aimerais essayer d'avoir un cachet "authentique" et si possible pas trop "touristiques"' mais il y a des incontournables (baie d'allong par exemple :) ) Hô et me renvoyez pas sur les agences de voyages ... 3700 € / personnes pour 22j c'est impossible ;)

Merci à l'ensemble déjà d'avoir pris le temps de me lire et un second merci à ceux qui prendront le temps de me répondre :)

Thomas.
Marrée noire: Koh Samet début septembre? English translation pending
by Trotteuse · 2013-09-06 · 6 replies
bonsoir,

meme si j'ai eu une réponse positive concernant Koh Samet et la marée noire de Juin, j'ai toujours peur.... donc plusieurs avis me feront changer. Je devrais etre dans l'avion mais le super voyagiste (très connu) a encaisser l'argent mais ne nous a pas enregistrés aupres de la compagnie, super!!! ca commence bien!! Donc je perd encore une journée...cela nous fait short time en Thailande. Allez à Koh Chang, c'est trop loin en bus Koh Samui : je l'ai fait plusieurs fois et les prix des billets ont bondis ces dernières années.

Je m'oriente vers Koh Samet suurtout pour me reposer, mais est ce que je vais trouver de jolies plages avec ce qui sait passés? je pars samedi matin et destination toujours pas connu..
Botswana: Central Kalahari Game Reserve (CKRG) + les Pans + Moremi English translation pending
by Max68 · 2013-06-09 · 54 replies
Bonjour tous🙂

Le voyage au Botswana se précise, il aura lieu du 16 avril 2014 au 02 mai 2014. Un 4x4 équipé avec tentes sur le toit et matériel de camping.

Voici le programme : J1 arrivée WDH – nuit Zelda (près de la frontière Botswanaise) J2 Trajet vers CKGR – nuit Motopi J3 CKGR – nuit Passarge Valley J4 CKGR – nuit Sunday Pan J5 CKGR – nuit Kori Pan (deception valley) J6 Trajet – nuit Kubu Island J7 Makgadikgadi Pan – nuit Njuca Hills J8 Makgadikgadi Pan – nuit Khumaga Campsite J8 Nxai Pan – nuit Campsite sud J9 retour vers Maun – nuit Maun J10 survol en hélicoptère – safari mobile (partie Moremi) J11 safari mobile (partie Moremi) J12 safari mobile (partie Moremi) J13 safari mobile (secteur Khwai) J14 safari mobile (secteur Khwai) J15 retour à Maun – vol retour à 18h

Tout va bien madame Maxou me direz-vous😉 … mais non, je trouve que le safari mobile aurait mérité un jour de plus … qu’en pensez-vous ? Si oui où enlever un jour ?😇

Avez-vous des expérience de safari mobile ? Sachant que l’alternative serait de faire Moremi nous-même et d’aller se faire gâter juste 2 nuits dans un lodge du delta (Shinde par exemple)

Par avance merci pour votre contribution au brainstorming 🙂

Max
L'Indonésie... un bon choix? English translation pending
by Sabeb · 2013-05-18 · 6 replies
Bonjour, je reviens d'un super voyage de 22 jours au Vietnam et je vous avoue que la barre est haute pour la prochaine destination. Je cherche une destination à la fois d'aventure, de plage, de nuit chez l'habitant, de trek etc...Au Vietnam j'y ai vu des paysages sublimes, des rencontres et des nuits chez les ethnies du nord, à jouer avec les enfants, à cuisiner.....la baie d'halong, les marchés flottants du delta du Mékong, des balades à scooter, un peu de plage.....Voilà ou je veux en venir:

J'aimerais passer environ 18 jours en Indonésie, est-ce une destination ou je pourrai faire autant d'activité? Quand est la meilleure période pour y séjourner et avez vous des noms d'agence locale avec qui je pourrais planifier un itinéraire avec un guide francophone privé??

Merci à l'avance
Court "road trip" en Écosse English translation pending
by Redwan · 2013-04-09 · 8 replies
Hello la communauté,

Petit test destiné à celles et ceux qui connaissent bien l’Écosse : Imaginez : atterrissage à Édimbourg vers midi fin avril. Vous louez une voiture. Vous avez seulement 4 jours/3 nuits devant vous avec votre charmant(e) compagnon avant de revenir à Edimbourg pour 3 jours. Vous aimez, le soleil et la chaleur (nan, je déconne..).. Vous aimez les paysages déments, les petites villes tranquilles, l'océan déchainé, les pubs et les bons restos, les BnB chaleureux sans spa/golf ou tv satellite mais avec cet accueil si "british touch" et évidement les whisky "smoked" ... Vous n'aimez pas les enfants (si, si je vous assure, ça existe..) qui braillent partout, les hôtels où môssieur lit "le figaro" et madame "voici" pdt leur petit dej sans même échanger un mot..certains comprendront ..:-), les groupes, pas de musique hein, mais ceux qui se déplacent en grappe parce que "ça fait flipper de rouler à gauche..", entre autre .. Bref, si vous vous reconnaissez (un peu ;-) ) vous iriez vers quel coin ?

Merci d'avance ! RW
Visiter la Guadeloupe ou la Martinique? English translation pending
by Martinechte · 2013-03-09 · 6 replies
bonjours:fraichement a la retraite, nous voudrions faire notre grand voyage. mais, ou! guadeloupe ou martinique?? merci de vos conseils .
Moustiques en Martinique fin juillet/début août? English translation pending
by Lucisa · 2013-03-08 · 16 replies
Bonjour, je dois partir en Martinique fin juillet début août j'ai lu des discusions au sujet des piqûres de moustiques aux mois d avril mai juin, mais je voudrais savoir si au mois de juillet et août si il y en a plus et si l'on risque plus de se faire piquer (étant assez allergique aux piqûres) Merci d'avance 😐
Se rendre aux îles Sanguinaires depuis Ajaccio? English translation pending
by Humphrey · 2013-03-03 · 7 replies
bonjour

je passe quelques heures à ajaccio lors dune escale et je voudrais savoir si on peut arriver aux panorama des îles sanguinaires à pied en partant du centre ? quelle est la distance et y a t il un chemin praticable ? quelqu'un a t il déjà pris le petit train touristique et cela en vaut il la peine justement pour voir les îles ?

merci d'avance
Trois semaines de Recife à Belem en juillet English translation pending
by Nlaune · 2013-02-13 · 10 replies
Bonsoir, atterissons et repartons de recife cet été en juillet 3 semaines

nous pensons aller jusqu'à Belem et attendons tous vos conseils, bons plans

pour Recife, fortaleza, sao luis, belem, le lencois....

combien de temps de voyage entre chaque ville, bus ou? avion

combien de temps dans chaque ville

bonnes adresses de poussada

merci à tous

Nathalie
Escale en baie de Phang Nga English translation pending
by Beep62 · 2013-02-06 · 20 replies
Bonsoir a tous. Séjournant prochainement sur kao lak, je souhaite visiter la baie de Phang Nga. Je reprends l'avion a Phuket, et je me demandais s'il n'était pas mieux de faire une halte (sur notre trajet kao lak/phuket) d'une nuit ou deux pour faire une belle visite de la baie avant l'arrivée massive de bateaux venus d'un peu plus loin, plutôt que de faire cette sortie au départ de phuket ou de kao-lak. Une idée d'endroit pas trop perdu ou je puisse trouver a loger ? (Phang nga ville??) Une fois la visite de la baie terminée, y a t'il autre chose à faire? merci d'avance
Budget en Thaïlande? English translation pending
by Stef5858 · 2013-01-27 · 18 replies
Bonjour à tous.

Voilà nous partons ma femme et moi pour 25 jours en thailande fin février (pattaya, puket essentiellement). Nous voulons nous faire vraiment plaisir sur place sans restriction aucune, nous avons prévu environ 1500€ pour les hôtels et 4000€ pour la vie sur place, activité et sortie. En sachant que nous sommes de "très bon vivant" pensez que se budget soit vraiment très très bon ? Merci d'avance pour vos réponse.
Préparation d'itinéraire à Bali du 28 avril au 12 mai 2013 English translation pending
by Boris15 · 2013-01-22 · 7 replies
Bonsoir à tous. ca y est c est le top départ pour Bali...3 mois pour préparer cet alléchant voyage en Indonésie. Pour cette fois, j ai besoin des conseils avisés des membres pour ne pas me tromper sur le contenu de notre séjour à Bali. Nous sommes un jeune couple de sudiste qui va partir du 28 avril 2013 au 12 mai 2013 faire une escapade dans cette magnifique région indonésienne. Pour cela, nous avons déjà acheté le lonely planet, même bien feuilleté mais nous n arrivons pas à construire correctement notre itinéraire de façon à voir tous les bons conseils plans et adresses relevés dans les discussions du forum, et dieu sait que ça regorge d informations... on recherche calme, soleil, surf, randonnée, balade, cocktail, plongée en bouteille (je suis un grand amateur) et massages pour madame... Voici ce qu il nous plait comme lieux mais nous n arrivons pas à l'organiser de façon correcte que ce soit en nombre de nuit ou en tracé :

Seminyak/ canggu, jimbaran, uluwatu, kuta, nusa dua, sanur, lembongan, ubud/jatiluwih, amed, gili

Nous avons déjà nos billets sur malaysia airlines et nous arrivons à DPS le 28/04 à 11h50 pour en repartir le 11/05 à 16h05.

J espère que vous allez pouvoir m aider à construire mon itinéraires, faire partager vos conseils et bonnes adresses. On a trouvé des hotels sur Ubud et Jimbaran qui sont juste..... magiques. Merci d'avance à tous
Itinéraire en Écosse en cinq jours au mois de mai English translation pending
by Kropo1789 · 2012-11-26 · 2 replies
Salut la communauté !

L'histoire : en mai 2013 escapade de 5 jours en Ecosse : arrivée lundi en matinée, départ vendredi soir, c'est court !

L'objectif n° 1 : 1 incontournable pour moi : voir un vieux château avec son loch, j'avais sélectionné Kilchurn castle et Eilean Donan Castle mais je ne vais pas pouvoir faire les 2

Les contraintes : A noter on est plus nature que ville, mais madame est frileuse et n'aime pas faire trop de voiture 😏🤪 ça en serait presque drôle hein ?

Le parcours prévisionnel (avec ses questions) : j 1 : aéroport Glasgow, direction Kilchurn Castle en longeant le Lomond par l'A82 (2h de route) 2 questions : peut-on s'arrêter sur l'A82 pour profiter du Lomond ? Où dormir près du Kilchurn castle ?

j 2 : vallée de Glen Coe, Fort William et ascension du Ben nevies, nuit à Fort Augustus (2h de route)

j 3 : loch ness par la B862 plus pittoresque si j'ai bien compris, arrivée à Inverness (1h de route) : le castle, puis croisière sur la Moray pour voir des dauphins siffleurs

j 4 : le Cairn Gorm, le Highland wildlife park puis nuit à Pitlochry (3h10 de route en tout)

j 5 : loch achray (j'voulais aller jusqu'au Ben A'an) puis direction Glasgow pour profiter un peu de la ville avant de reprendre l'avion (2h40 de route)

Qu'en pensez-vous ? y-a des choses nulles dans ma liste ? des gros oublis pas loin ? je voulais faire l'île de Skye mais ça rajoute trop de route...

Vos avis seront les bienvenus, lâchez-vous my friends !
Quelques questions à propos d'une visite de New York English translation pending
by Cendryon · 2012-11-25 · 21 replies
Bonjour, Je serai à New York fin jui début juillet (du 29 juin au 6 juillet donc independance day et son feu d'artifice compris). J'ai quelques questions :

1) J'ai lu que de nombreux New Yorkais allaient à Central parc le dimanche et jours fériés. Par conséquent que me conseillez vous : de fuir Central parc le dimanche et y aller un autre jour ou bien au contraire d'aller voir le parc ce jour là ? en vélo ?

2) Toujours une question a propos du dimanche. J'ai lu que les magasins étaient ouverts. Est-ce un jour où il y a plutôt plus d'affluence et donc à éviter ou plutôt moins ?

3) J'ai l'intention de prendre des NYpass et il y a beaucoup de propositions de visites (70 en tout). Bien sur nous n'allons pas visiter tout car nous voulons aussi nous balader dans les quartiers. Sur les sites web les temps de visite moyens ne sont pas toujours indiqués et j'aimerais bien avoir une idée pour m'aider dans les choix. De plus on risque de se séparer en 2 groupes (shopping /musées) ou (tel musée /tel autre musée).

Pourriez-vous me donner une idée des temps de visite des sites suivants y compris passage sécurité ou ferry : - Liberty island + Ellis island - Top of the rock le matin tôt - Empire state le soir tard - Grand central terminal avec audio tour - Madame Tussaud (ça c'est pour terminer une journée avec les enfants) - Ripley's Believe it or not (ça c'est pour terminer une journée avec les enfants) - NYC Fire museum (278 Spring Street) - Fire Zone (Rockfeller center) - ONU - Museum of American finance - Intrepid sea air and space museum - Tenement museum - Frances tavern - south street seaport museum - New york transit museum (Brooklyn) - Pour le Metropolitan je compte entre 3h et 5h

Merci de votre aide
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 octobre au 7 novembre 2012 English translation pending
by Alcati · 2012-11-09 · 20 replies
😉 Me voilà de retour après avoir passé 12 jours sur le Costa DELIZIOSA. Parti de Savone, le 25 octobre 2012, j'ai fait les escales suivantes :

Barcelone (dommage, c'est tombé un dimanche), Casablanca (pluie intense et heureusement pas prit d'excursion car tout se fait à la bourre), Tenerife (sympa mais brumeux), Funchal sur l'ile de Madère (à refaire car superbe), Malaga (je reviendrais) et Civitavecchia pour découvrir à nouveau Rome.

Mes premiers commentaires s'adressent à Costa pour l'accueil et l’embarquement : absolument rien à dire. Il est vrai que ce jour là, il n' y avait que le DELIZIOSA à quai et donc on était aux petits soins pour nous tous. Nous sommes arrivés en voiture à 10h00 et notre véhicule à été pris en compte par les responsables comme d'habitude sous les petites tentes blanches. Les bagages sont retirés de la voiture et acheminés vers les points de regroupement en vue d'être mis en place dans les cabines. L'embarquement s'est déroulé dans une ambiance très détendue, par petit groupe et nous avons passé les différents sas de sécurité tranquillement.

Les bus arrivaient au fur et à mesure et je n'ai pas eu un seul échos d'un problème relatif à l'embarquement.

Dés notre arrivée sur le navire, nous nous trouvons tout prêt de l'atrium. Là, je dois dire que je fus surpris de l'espace !!! Je l'ai trouvé d'abord coloré et agréable à la vue mais plus petit que sur les navires que j'ai pris jusqu'à ce jour.

Nous avons rejoints ensuite le buffet au pont 9 et là toujours aussi serein, nous avons dégusté les plats habituels mais toujours aussi sympathiques. Je souligne là que je fais partie des gens qui ne sont pas difficiles en plus je suis en vacances à partir de ce moment là, alors on va tout faire pour bien en profiter.

En général, ma femme et moi, nous ne voyageons jamais à cette époque là pour plusieurs raisons : le temps, la température et la lumière. Pour nous, début septembre est nettement mieux.

Comme, je le soulignais cette croisière avait un thème : la country. Nous étions 700 français inscrits à bord. Nous avions des stages matin, l'après-midi et des concerts le soir. Cela n' a pas empêché à d'autres croisiéristes de nous rejoindre et ce fut très bien.

L'espace réservé pour danser la Country était aléatoire et certains bars étaient occupés toute la journée. ce qui a permis d'avoir plusieurs spectacles par jour pour tous.

La vie à bord, en dehors de la country :

L'exercice d'abandon du navire s'est déroulé à 17h00 (dommage au moment du départ) et a duré une bonne demie-heure. La veille, j'ai assisté au départ du PACIFICA et du LUMINOSA et il me semble que l'exercice a commencé plutôt. Également pour le MEDITERRANEA qui partait le 25/10 et dont l'exercice a duré plus de 3/4 d'heure à quai avant son départ !

Ma cabine n° 5333 - pont 5 : je ne l'ai pas choisi.

Pas de gêne quant à la vue sur mer puisque c'est une cabine avec balcon avec vue sur mer. Les tanders ou chaloupes se trouvent niveau pont 4 et 3. La cabine a été très bien tenue au niveau propreté. Le cabiniste a été à la hauteur de ses tâches mais par contre nous n'avons pas eu droit aux surprises du soir comme les pliages des serviettes habituelles ou autres !

Le restaurant ALBATROS :

Un petit bémol car certaines tables de ce restaurant sont masquées par les box des serveurs et de ce fait, vous ne pouvez pas voir la salle en entier au niveau pont 2. Dommage quand il y a les thèmes, et j'ai trouvé encore cet espace encore petit. Par contre, il y a eu des modifications sur les tables. Des panneaux circulaires métalliques épais ont été rajoutés sur les tables d'origine afin de gagner plus de personnes par table. Les serveurs avaient du mal à se frayer un chemin. En ce qui concerne, le service à table et la qualité des diners : excellent à tout point de vue.

Par habitude, nous ne mangeons plus au buffet la matin et le midi. Nous avons favorisons tous nos repas au restaurant ALBATROS - pont n° 2. J'ai découvert lors des repas de midi un manque de professionnalisme de la part des serveurs. Ce qui est étonnant, c'est que beaucoup se sont plaints du comportement des personnels originaires de l'Inde. Par contre concernant les Philippins : rien à dire.

Les animations du matin et celles de l'après-midi se font toujours dans l'espace LIDO DORADO ou se trouve la piscine centrale sous le Majordôme (la grande verrière). Il est assez pénible de se trouver dans cet espace souvent fermer à cause du bruit de l'animation et du taux de chlore que l'ont respire...

Les animations faites dans la salle du bar AMARABILIS sont bruyantes. L'animatrice a tendance a élevé la voix alors que le micro porte très bien celle-ci. Une petite contrariété de la part des français à bord, c'est que les jeux sont toujours gagnés par les italiens. De ce fait, il y a eu moins de participation.

Le casino : nouveauté sur les machines ; plus de bruit de pièces qui tombent dans le bac. Tout se fait avec votre carte Costa (enregistrement, code perso, débit, crédit). Attention, c'est un piège pour faire augmenter la facture finale.... On en reparle si vous avez des questions.

Les pacquages eaux et vins :

Sachez que vous pouvez réserver des pacquages d'eau de 2 litres également. Cela n'est pas signaler sur le site de réservation de Costa mais on peut le faire une fois à bord.

La télé dans la cabine :

Tout peut se faire sauf l'enregistrement de la CB qui elle doit être enregistrée dans les bornes du navire. Par contre, une chose utile, c'est que l'ont peut vérifier sa facture tous les soirs sur la TV. Les programmes ne sont pas terribles mais bon, on est aussi peut-être pas là pour faire la même chose qu'à la maison.

L'ambiance à bord de ce navire :

Les repas à thème toujours existants. Le commandant est à peine visible mais cela ne dérange car lui ne sait pas que je suis à bord (lol).

Les spectacles sont de très bons niveaux au théâtre et aussi sur ce navire, je vous invite à éviter la partie haute du théâtre car le sièges sont trop bas et le style du plafond en font un espace plus réduit.

Les italiens sont toujours aussi actifs et bruyant mais cela dit car je sais qu'on en parle souvent sur ce forum, il y a de plus en plus de français mauvais coucheurs également. Certains n'ont pas fait la différence entre marcher dans le métro et se faire plaisir en croisière. C'est dommage et les jours de mer, vous avez droit à toutes sortes de réactions !!!

Une gêne importante au casino, voir dans certains bars car les fumeurs ne respectent pas les endroits qui leur sont attribués. Nous avions beaucoup d'enfants à bord et les familles n'hésitent pas à emmener les petits bambins dans leurs poussettes dans ces espace enfumés.....Dommage.

Beaucoup d'adolescents se trouvaient à bord et se sont conduits comme des irresponsables et je crois que la facture finale a du en secouer plus d'une famille du fait de la consommation d'alcool par ces jeunes. Là, aussi un contrôle devrait être d'actualité. Je ne vais pas jouer au moraliste mais cela dit il y a des comportement qui frisent la correctionnelle.

Les escales :

Savone, vous connaissez mais je signale une amélioration au niveau des travaux extérieurs au port (aménagement de terrasse vue sur le port, travaux d'immeubles achevés, etc). Barcelone : peut mieux faire car nous fait escale le dimanche et là dommage : rien d'intéressant. Casablanca : sans plus pour la ville car elle se dégrade et le mieux est de privilégier les excursions extérieures mais attention pas assez de temps pour tout voir car elles se font au pas de course. Ténérife : superbe, à faire le parc aquatique. Funchale : la ville est à découvrir à pieds car le port n'est pas loin et delà tout peut se faire. Malaga : des bus sont mis à votre disposition pour 6 € aller - retour de la gare maritime à la ville. La ville se fait à pieds. D'autres possibilités de découverte. On en reparle.

Le navire : malgré une houle assez forte, le navire a bien tenu la mer. Pour votre information, en quittant Savone le 27/10, nous savions que nous allions avoir une mer agitée car le bord nous a signalé un vent de plus de 138 km/h et franchement le Costa DELIZIOSA même s'il est plus sensible que l'ATLANTICA, a bien tenu la houle. D'ailleurs ce jour là, le NAPOLEON a eu un accident dans le port de Marseille tout en étant amarré.

J'ai fait de nombreuses photos sur ce circuit. Mais si vous voulez faire cet itinéraire, faites le plutôt car vous serez gagnant sur le temps et la lumière.

Voilà mes premières impressions sur ce navire.

JC
Vols directs Lyon - Pointe-à-Pitre? English translation pending
by Nanou63 · 2012-10-11 · 8 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu'un pourrait me dire s'il existe des vols directs au départ de Lyon pour Point-à-Pitre car je n'arrive pas à trouver ? Merci par avance.
Koh Samui, hôtels, location de voiture... English translation pending
by Ptitcolau · 2012-10-05 · 4 replies
bonjour à tous, Nous avons l'intention de séjourer une 10ne de jours à Samui, disons fin janvier 2013. Je vous épargnerai les questions généraliste sur la Thailande puisque nous avons déjà fait un trip à Phuket (mais c'était en 88/89 si je me souviens bien) autant dire le déluge 😏 J'ai posé une demande de devis à notre agence locale (B) à propos de Zazen et/ou Napasai hotels qui sont situés +/- au Nord de l'ile. J'attends leur réponse. a) Certains d'entre vous ont-ils des retours originaux/pratiques à me fournir à propos de ces hotels ? par originaux, j'entends autre que ceux fournis par l'hotel ou l'agence -qui sont rarement objectifs... et quand on voit les tarifs mieux vaut ne pas se gourer d'hotel d'autant qu'à nos âââges le confort est important. 🤪 b) Compte tenu de ces deux hotels et le fait que nous pensons manger aux alentours le midi ou le soir, c'est encore à décider selon la demi-pension disponible ou non, trouverons nous de quoi satisfaire nos palais (simples), sans avoir à louer qq chose pour y aller ? Cette question est importante car si, chaque fois, nous devons louer un truc ou payer un taxi parce que rien n'existe à proximité en y allant à pieds ça risque de coûter bonbon. Sur la carte de Google, Fisheman village et/ou Bophut ont l'air accessibles mais ce n'est qu'une carte satellite, et on n'est pô des Spoutniks nous 😎 c) Étant séniors mais débrouillards 😇 puisque voyageurs, nous sommes dans l'expectative lorsqu'on lit les commentaires à propos de location de véhicule (scoot ou bagnole) et de circulation pour visiter l'ile ? On se sait trop à quel Saint se vouer; pour les uns c'est du suicide, pour les autres ça baigne !? Qu'en est-il vraiment pour des vioques comme nous ? 😎 (j'ai été scooteriste dans le temps, et j'ai déjà roulé à gauche en Indonésie et Phuket); faut vous dire que ma bourgeoise se plaint vite du dos... Ok, je peux rouler doucement 😛, quid des tarifs à prévoir par jour ?

Merci d'avance pour vos commentaires ...

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