Search VoyageForum
FR
Excursions à Jérusalem et Pétra depuis Taba English translation pending
by Déborah81 · 2013-03-20 · 16 replies
Bonjour,

Je pars avec mon mari et mon fils de 4 ans du 20/04/13 au 04/05/13 à Taba.

J'ai choisi cette destination pour sa position stratégique. Je rêve de revoir JERUSALEM ( que j'ai déjà visité en 2003) mais les voyages avec le TO sont pour moi pas du tout appropriés: je souhaite passer au minimun une nuit à Jérusalem prendre le temps de me balader et de me recueillir à travers les sites de la ville. Je cherche donc des personnes qui souhaiteraient partager cette expérience avec nous (et en même temps aussi partager les frais....ça fait pas de mal) ou tout simplement des témoignages, des infos ( transport en commun depuis eilat ou location de voiture; hôtel raisonnable dans la vieille ville.....) sur ce genre d'excursion.

En qui concerne Petra, idem sauf que là je n'ai pas du tout encore réfléchi à la manière donc on peut organiser l'excursions.

Au plaisir de vous lire.
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
by Mewa281 · 2013-02-06 · 112 replies
Bonsoir

je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Sécurité en Égypte en ce moment et jours à venir: continuation? English translation pending
by Annaftb · 2012-12-17 · 22 replies
Bonjour,

Je suis depuis quelques jours les réponses à la question de "Karelle" sur la sécurité en Egypte en ce moment, mais il me semble que la discussion est devenue une plutôt une polémique entre quelques adhérant, alors je me permets de la relancer...

Je voudrais seulement avoir des informations récentes de la part de ceux qui sont actuellement en Egypte, ceux qui y habitent, ou ceux qui sont revenus récemment de ce pays, sur la sécurité de manière générale.

Certains nous disent qu'il faut à tout prix éviter le Caire et Alexandrie, mais que nous pouvons sans problème faire un tour dans le sud, vers Louxor.

D'autres disent que c'est plutôt calme au Caire, à part quelques manifestations isolées.

C'est difficile d'interpréter les informations sur le site du ministère des affaires étrangères: ils disent qu'il faut rester vigilant, mais ne déconseillent pas forcément le tourisme au Caire (comme c'est le cas du Sinaï, par exemple).

Je vais à São Paulo deux à trois fois par an, et quand je lis les informations du site du ministère des affaires étrangères sur le Brésil, si je n’étais pas brésilienne, je n'irais jamais dans ce pays...

C'est pourquoi je me dis que la situation au Caire ne doit pas être si mauvaise que ça, mais j'aimerais échanger avec des personnes qui connaissent bien ce pays.

Merci à tous

Anna
De retour d'Egypte English translation pending
by TEO74 · 2012-11-18 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous.

Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.

Comme promis en voici un rapide compte rendu.

Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)

A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;

Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.

A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.

Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.

Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.

Donc, nous y sommes …

Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.

J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent

Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.

Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.

Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).

Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.

Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.

Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.

« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.

Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.

Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.

Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.

Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.

On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.

Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?

Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.

Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.

12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.

Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.

Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .

« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.

J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).

Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.

Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.

Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !

Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.

J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.

Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.

Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.

Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.

Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.

Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.

Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.

Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.

Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».

Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…

Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.

Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.

Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.

Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.

Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.

La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.

Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.

Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.

Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.

Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.

Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.

Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).

Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.

Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.

J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.

Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.

Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.

Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)

Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.

Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.

Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.

« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.

« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.

J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.

Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.

Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.

Thierry
Balade automnale entre le Nil et la mer Rouge English translation pending
by TEO74 · 2012-10-08 · 17 replies
Bonjour, Serai en solo en Egypte du 26 10 12 au 11 11 12; J'arrive à Hurghada trés tôt le matin ( 3H30) et compte me rendre à LOUXOR le jour même. Quelques questions me préoccupent: y a t'il un endroit suffisamment cool pour passer quelques heures de repos à l'aéroport avant de prendre le bus pour Louxor? Quels sont les horaires des 1ers bus et où les prend-on , le + facilement accessible possible depuis l'aéroport? J'ai prévu de rester une semaine entre Louxor et Abou Simbel: si vous avez des bons plans hôtels pour voyageur solo ou croisière à chartériser, je suis preneur. J'ai également mis un message dans la rubrique compagnon de voyage pour cette semaine et la semaine suivante ( 4 au 11) que j'ai réservé à Shagra Ecolodge. Si vous avez des renseignements sur la plongée à Marsa Alam (Shagra ou autre) je suis preneur, ainsi que des transports Edfou- Marsa. Merci d'avance à tous les voyageurs en stand by, en partance ou déjà sur place. Amicalement
Quinze jours en Egypte: avis sur programme, transports, bus? English translation pending
by Severine59 · 2012-08-12 · 29 replies
Bonjour

Je prepare notre voyage pour 15j en Egypte. Nous le prevoyons en Mai, malheureusement avril n'etant pas possible). Nous partons a 2 familles avec chacune 1 enfant de 3 ans. Nous avons prévu de faire Genève- sharm (aller) et retour D'hurghada vers Genève. Il semble qu'avec easyjet ce soit possible d'après mes simulations...

Une fois a Sharm, nous resterions 4 nuits pour voir le monastère Ste Catherine (1 journée) le reste repos, plongée et baignade...

Ensuite nous avons prévu de prendre un bus de nuit (plus commode avec les enfants (ou depart en fin de journée) vers Le Caire nous aimerions voir les pyramides (nous cherchions un mode de deplacmeent plus economique que l'avion). Arrivés a la capitale nous prendrions un taxi pour la journée pour nous conduire sur nos lieux de visites (Guizeh) Ensuite le soir venu, après le repas, on prendrait un autre bus vers Hurghada pour la 2è partie de notre séjour plus axé sur le repos et le balnéaire.

Que pensez vous de notre programme?

Sachant que lors de nos visites aux pyramides nous serions avec nos valises (une seule chacun) pensez vous qu'on puisse les laisser dans le taxi sans risque?

Combien nous couterait le taxi pour la journée?

Qu'en est il du bus? J'ai vu que certaines compagnies ne prennaient pas plus de 4 etrangers (touristes), vous savez pourquoi?

Bref, je vous remercie pour vos conseils qui sont les bienvenus...

La station de bus est elle la m^mee quelque soit le lieu de départ et d'arrivée? Je m'explique, est ce qu'on arrive au même endroit (au caire) en venant de Sharm et on repart vers Hurghada de la même station de bus?

Les lignes de bus arrivent systematiquement au Caire ou y'a t'il moyen de prendre une "correspondance" vers Guizeh sans passer par le centre ville? Idem de Guizeh a Hurghada, peut on prendre un bus de grande ligne de Guizeh vers Hurghada ou faut il repasser par la capitale nécessairement?

Je vous remercie d'avance pour toutes les informations que vous pourriez me donner...
Séjour de trois jours à Louxor English translation pending
by Sunnyday · 2012-04-18 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare un court séjour à Louxor (3 jours) et je souhaiterai avoir des idées d'ordre de prix. A combien doit-on négocier une course de taxi, un guide? un tour en felouque ou en calèche? Peut-on se déplacer à pied pour se rendre sur les sites? (Je compte prendre un hôtel sur la rive ouest). Y a-t-il possibilité de louer des vélos? Doit-on acheter tous les billets par avance dans un lieu précis (j'ai cru voir ça sur le forum). Est-ce proche de l'endroit où on peut faire sa carte étudiant ou enseignant? Combien compter pour un tour en mongolfière à l'aube?

Je vous remercie par avance. Je retourne voir sur le site les must à ne pas rater... En trois jours, je vais devoir trier!

Merci!

Céline qui n'a pas son guide sous la main 🙂
Finaliser un voyage en Égypte avec enfants English translation pending
by Eliettewoute · 2012-03-29 · 8 replies
Bonjour Je recherche des conseils pour finaliser notre voyage ...on part le 7 avril en Egypte ( 3 filles : 7,9 et 10 ans): 3 jours sur la mer rouge (arrivée à Charm el cheikh le 7 avril)on part immédiatement vers nuweiba pour loger à Rock sea camp ( snorking et canyon colored) 4 jours au caire pour faire les pyramides de Guizeh et ... ( Avez vous un conseil sur un hôtel et une visite adaptée pour des enfants ) 4 jours dans le désert blanc en treck ( Connaissez vous un bon guide ...) Bref au 19 avril ( le treck est terminé) , on est vers le désert blanc ... On souhaite faire un petit tour sur le Nil en felouque et revenir vers la mer rouge le 23 au plus tard. Pouvez vous nous conseiller pour la fin de ce séjour . Nous ne nous rendons pas dans le sinai ...pour éviter des désagréments à nos jeunes enfants ...avec du regret. Nous pensons voyager avec les taxis collectif . Merci de votre retour Eliette
Croisère à Louxor, danger? English translation pending
by Rabritou · 2012-01-07 · 27 replies
bonjour, Pensez vous qu'il y ait un quelconque danger si minime soit-il, de se rendre en Egypte (croisière sur le lac Nasser) couple de 65 ans Merci
Futur voyage de quinze jours sans TO en Egypte English translation pending
by Wowow · 2011-12-27 · 29 replies
Bonjour à tous🙂

j'écris car je n'arrive pas à trouver l'info exact que je recherche 😊 1er point est il possible de longer en bateau (peu importe felouque, navette, ferry...)le nil d'un point à un autre (soit le caire/louxor) (soit louxor/assouan) sans dormir dedans ou voir juste une nuit? 2eme point Le caire et plus particulierement ses excursions (gizeh, memphis, saqqarah, mastaba et autres) je cherche le plus economique et donc visiter par nous meme mais j'ai du mal au niveau des distances entre la ville et tous ces points si qqun peu me diriger sur un site ou autre 3eme point pour ceux qui on était en jordanie j'aimerai savoir comment m'y prendre pour 4 jours au depart de taba direction wadi rum, petra et amman (pour le vol retour au caire (vol simple))à savoir distances transports etc...

merci😇

je suis preneuse aussi cc les hotels à assouan le caire louxor et taba ainsi qu'en jordanie wadi rum (campement) petra et amman( pas encore si besoin)
Deux femmes au Caire en fin d'année 2011 English translation pending
by Karimjy · 2011-11-22 · 43 replies
BONJOUR !!!!

nous avons déjà acheté nos billets pour le CAIRE pour la fin d'année et je suis très préoccupée car nous ne sommes que deux femmes et il ya tellement de problèmes la-bàs ..

svp rassurez-moi ; si quelqu'un du forum a été la-bàs dernièrement et n'a eu aucun problème !! svp j'ai besoin de vos conseils !!

peut-on aller en Egypte ou non ? j'attends vos conseils ; merci
Avis sur itinéraire de huit jours Israël/Jordanie English translation pending
by Newwillyamsd · 2011-11-05 · 13 replies
Bonjour à vous tous, Je projette un séjour à deux en Israël et Jordanie pour fin décembre, j'ai huit jours 😕, c'est un timing ultra serré pour voir l'essentiel des ces deux pays avec toutefois un plus grand intérêt pour Israël. Je suis le seul de nous deux à avoir déjà visité en partie le pays ( Jaffa, Akko, Haifa, Nazareth et les sites du lac, Massada et les sites de la mer morte, Jérusalem et Bethléem). Evitez s'il vous plaît les commentaires du style c'est trop rapide, je le sais...😐

Je vous présente ci-dessous l'itinéraire que je pensais faire:

24/12 : Vol pour Tel-Aviv arrivée à 3H00 le 25 25/12 : Jaffa - Tel Aviv - Akko - Nuit à Jérusalem 26/12 : Jérusalem (un guide pour la matinée ?) 27/12 : Bethléem - Voiture loc. à Jérusalem - nuit à Ein Gelin 28/12 : Massada (peut-être au lever du soleil) - Bain Mer morte - Néguev- nuit dans le Néguev ? 29/12 : Néguev - dépôt voit. loc. Eilat - Aqaba - Nuit dans le wadi rum 30/12 : Journée en Jeep dans le Wadi rum - nuit à Petra 31/12 : Petra - Nuit à Amman (Taxi depuis Petra jusqu'à Amman ?) 01/01 : Vol retour à 06h30, départ Amman.

Qu'en pensez-vous ? Merci de vos remarques et ou suggestions. 🙂
Voyage en individuel en Egypte English translation pending
by Leberns · 2011-10-15 · 35 replies
Nous venons de passer 2 semaines en Egypte avec une location de voiture sans chauffeur. (Hurghada, Louxor, Assouan, Abou simbel, Le Caire) Nous avons trouvé des guides locaux francophones sans problème à des tarifs corrects.Nous avons leurs coordonnées .Si vous parlez anglais c'est un plus.... (car nous notre anglais se limite à une dizaine de mots) Conduite très spéciale .Nous avons empreinte des routes soi disant interdites pour remonter de Louxor au Caire .Le premier poste de police nous a enregistré , a fait une description du chauffeur (grande moustache et polo jaune fluo) et les a communiqué à tous les postes de police tout le long de notre itinéraire.Grande signe de la main à chaque poste de police....
Relation entre l'Égypte et Israël: passage de la frontière difficile? English translation pending
by Elcanadiense · 2011-09-05 · 13 replies
Bonjour,

J'achète mes billets d'avions cette semaine pour l'Égypte. Nous avons l'intention dans notre séjour de faire une boucle Caire - Jérusalem - Petra - Sinai - Caire.

Avec les tensions diplomatiques Égypte - Israel, est-il toujours possible de traverser la frontière sans trop de problème ? Avec les Élections qui approchent, le procès de Moubarrak et les problèmes des voisins de Libye, est-ce toujours une bonne idée de planifier un voyage en Égypte.

Nous prévoyons être dans cette région du 13 décembre 2011 au 20 janvier 2012. Nous voulons seulement être rassurés du bon choix de notre lieu de voyage pour cette année et ne pas prendre de risques inutiles.

Merci.
Egypte-Soudan en trois semaines et demie? English translation pending
by Hop8 · 2011-08-31 · 21 replies
Bonjour à tous, Après de nombreuses recherches sur ce forum (et ailleurs), je ne trouve pas réponse à mes questionnements. Je pense partir en Egypte en novembre pour 3 semaines et demi, le but du jeu étant de passer au Soudan. Tout d'abord, j'aurais aimé avoir des infos "fraîches" concernant l'obtention du visa soudanais à Assouan. J'ai trouvé des posts (mars-avril-juin) disant que c'était OK, et d'autres que ce n'était pas possible et qu'il fallait le faire au Caire... Quelqu'un aurait-il des infos récentes ?

D'autre part, 3 semaines et demi sont-elles suffisantes pour faire Le Caire - Karthoum (trajets en train de nuit entre Le Caire et Asswan) ?

Si vous avez également quelques infos sur où aller et que voir après la frontière Egypte-Soudan, je suis tout ouie !

D'avance merci. Bon vent ! Hop
Partir en Égypte en septembre 2011? English translation pending
by Phenyra · 2011-06-05 · 24 replies
en parcourant un peu le forum , je me suis aperçue qu'il y avait des élections en egypte pour septembre 2011

n'est ce pas trop inquietant de partir à cette date là???

qu'en pensez vous??? MERCI
Est-ce dangereux de voyager en Égypte pour le moment? (fin mars 2011) English translation pending
by Auré87 · 2011-03-23 · 36 replies
Bonjour à tous,

Ma famille et moi avons réservé il y a déjà qq temps pour une semaine ( du 7 au 14 avril) à Sharm el Sheikh au Grand hotel.

Y a -t-il des tensions là-bas? Je ne pense pas qu'il y ait de manifestants mais je pense plutôt à ce qu'il se passe avec la Libye en ce moment. Les voyages vers l'Egypte ont été déconseillés hier au Journal donc je me pose des questions...

Merci d'avance.

Auré
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Sharm el Sheikh: attention baignades interdites (plongée etc) 6 décembre 2010) English translation pending
by Azerty013 · 2010-12-06 · 25 replies
pour ceux qui ne sont pas au courant l'info est passée en thailande sur une chaine ce matin 6 décembre. sans doute que quelques agences ne vont pas informer les clients qui partent pour les jours à venir . c dommage pour les plongeurs qui paient surtout pour ce genre d'activités...

il ya de nombreuses attaques de requins même en bord de mer. une dame de 70 ans qui faisait du masque tuba a été tué par un requin hier. une française à été tué aussi il ya quelques semaines. et plusieurs vacanciers blessés amputés ces dernières semaines

En fait ça fait un moment qu'il y a ce genre d'attaques avec blessés... et rare décès. les images sont impressionnantes sur TV5 (info chaine canadienne qui prévient ses ressortissants)

reste à savoir si les agences de voyages passent l'info en france ou autre car là les plongées et baignades à sharm el sheik sont interdites jusquà nouvelle ordre.... des scientifiques sont attendus en urgence sur place pour trouver les raisons de ces attaques fréquentes même en bord de plage
Egypte: est-il possible d'y voyager avec un budget routard? English translation pending
by Duppyconquer · 2010-10-12 · 32 replies
Bonjour a tous,

Nous comptons partir en Egypte debut decembre pour 20 jours. Nous aurions aime savoir combien faut il compter par jour par personne? Est il possible de parcourir l'Egypte avec 15 euros par jour?

En 20 jours, en arrivant au Caire, est il possible de se rendre au pyramide de Kheops? Quels sont les "inmanquables" en Egypte?

Merci d'avance pour votre aide,

Cordialement,

David.
Égypte: transport de Louxor à Assouan, route ou train? English translation pending
by Emmanuel111 · 2010-04-15 · 23 replies
Début mai nous partons à deux visiter l’Egypte et organisons notre voyage par nous-mêmes. Nous arriverons en avion à Louxor, visiterons cet endroit pendant 4 jours et ensuite partirons pour Assouan le 5ème jour puis poursuivrons en avion. Comment réaliser le trajet Louxor - Assouan en 1 jour (ou 2) en nous arrêtant en chemin pour visiter les temples d’ Edfou et de Kom Ombo ? Louer une voiture avec chauffeur nous semble le plus pratique. Avez-vous déjà fait ce trajet par vous-mêmes ? Avez-vous des chauffeurs ou des sociétés à nous recommander ? Quel peut être le prix du voyage ? Comment s’effectue ce voyage : sous escorte ? dans ce cas comment la voiture "décroche t’elle" du convoi à Edfou et à Kom Ombo ? Elle attend le convoi suivant pour continuer sa route ? Quelle est la délai entre chaque convoi ? Merci par avance pour votre aide.
Egypte entre filles English translation pending
by Cocolytche · 2010-04-15 · 90 replies
Bonjour j aimerai savoir si il y a des risques de partir sac a dos, à l aventure entre filles(on serait 2).ça serait pour septembre.merci.
Itinéraire à conseillé pour douze jours en Égypte? English translation pending
by Hatof · 2010-03-04 · 8 replies
Bonjour à tous, je viens à vous afin que vous me conseilliez un itinéraire pour voir les beaux endroits de l'EGYPTE. Je sais 12 jours (14 avec avion) c'est court pour un joli pays comme l'egypte. C'est pourquoi je voudrais aller à l'essentiel et terminer mon sejour (2 jours) dans une plage pour profiter de la plongée. merci pour vos réponses. a bientôt !
Baptême de plongée à Hurghada avec le Dr. Aladdin Safty? English translation pending
by Croissant59 · 2010-03-01 · 32 replies
Bonjour,

Je recherche un centre de plongée francophone pour le baptême de mes deux jeunes enfants en Egypte à Hurghada. J'ai une piste : le Dr Aladdin Safty sur le bateau Shehab, quelqu'un connaît ?
Égypte sans tour opérateur: prix, hébergement, transport et sites? English translation pending
by Bensouss · 2010-02-25 · 33 replies
Bonjours à tous. Voilà pour donner une autre dimension à mes études d'histoire ancienne je souhaite me rendre en Egypte une dizaine de jours. Je réside actuellement à Istanbul l'option TO m'est impossible vu que je ne désire pas d'offre avec vol Paris/Le Caire compris.

J'ai déjà envisagé un programme au départ d'Assouan : Abu Simbel avec si possible une nuit sur place j'ai beaucoup étudié les fresque du temple en épigraphie hiéroglyphique et j'aimerais vraiment éviter de me faire bousculer par milles touristes au moment de les observer. Ensuite retour Assouan une journée complète. Puis départ en train pour Louxor une journée pour la rive est et une journée pour la rive ouest. Puis une troisième journée pour une excursion à Abydos. Et pour finir trois jours au Caire pour le musée, les Pyramides, et peut être une excursion à Fayoum.

Donc voilà j'ai un budget d'a peu près 500€ sur place, je suis pas spécialement exigeant pour l'hébergement mais étant donnée que l'Égypte est un pays vraiment très touristique j'aimerais avoir une idée concernant les prix des hôtels et également des restaurants (la aussi pas trop exigeant). Deuxièmement est ce difficile de trouver une chambre libre vers fin mars en sachant que j'aimerais ne pas perdre trop de temps dans la recherche d'hôtel.

J'ai lu ici et la que la réservation pour le train pouvait s'avérer laborieuse or j'ai deux trajet à faire Assouan/Luxor et Luxor/Le Caire, la première chose à faire en arrivant est de réservée sa place ou ce n'est pas si compliqué que ça en ce qui concerne les transports? Et aussi le prix j'ai lu quelque chose je crois de l'ordre de 9€ est ce toujours d'actualité?

Concernant les déplacements et les visites, quelqu'un connaît il les prix des entrés sur les sites. Pour se rendre à Abydos depuis Louxor et à Fayoum depuis le Caire y'a t il des solutions possible? J'ai bien trouvé un site qui propose se genre d'excursion mais va comprendre pourquoi sa coûte deux fois plus cher quand on voyage seul.

Enfin est ce que je loupe quelque chose de vraiment inloupable !

Merci de votre aide !
Partir en Égypte avec un passeport valide seulement cinq mois après la date de retour? English translation pending
by Sdef · 2009-09-15 · 27 replies
Bonjour à tous

Quelqu'un est-il déjà parti en Egypte avec un passeport qui n'est valable que 5 mois après la date de retour. Je me retrouve coincé et je pars mardi prochain.

Merci pour vos réponses Pierre.
Croisière Cap vers Istanbul sur le Coral English translation pending
by Vigil69 · 2009-09-15 · 217 replies
Bonjour,

Intéressé par cette croisière courant 2010...Que pensez-vous de ce circuit? et du Bateau?

Merci de votre info.
Voyager sans agence en Égypte? English translation pending
by Enroute31 · 2009-09-13 · 28 replies
Bonjour à tous,

j'ai déjà lu des posts sur ce sujets, mais ils commencent à être ancien et j'ai besoin d'avis récents pour me rassurer.

J'envisage de faire un séjour de un mois en juillet prochain en Egypte, et je n'ai pas du tout envie de partir en voyage organisé. Mais tout le monde me dit que ce n'est pas possible, que c'est vraiment un pays non sécure, et que ON NE PEUT PAS PARTIR SANS AGENCE. Personnelement, je tente l'aventure, mais j'aimerai emmener ma petite soeur de 18 ans avec moi cette année, d'où mon angoisse!

J'ai lu le préface du guide du routard qui semble dire que seule une zone est vraiment peu frequentable et dangereuse.

J'aimerai donc entendre vos précieux conseils: l'Egypte en sac à dos pour deux filles seules, est ce possible? Peut on loger pour pas trop cher? Et surtout est-on en sécurité? Comment sont perçues les femmes la bas et les touristes?

Merci de vos réponses nombreuses, témoignages de routards attendus ou même de gens vivant sur place, dites moi que je me fais du mauvais sang pour rien!!!! MERCI MERCI MERCI!!!
Louxor, ville de la tentation (Égypte) English translation pending
by Yann · 2009-07-11 · 14 replies
Louxor, ville de la tentation.

Depuis que nous avons quitté le plateau accidenté et la chaine de montagnes volcaniques bordant la Mer Rouge, un nouvel horizon s’offre à nous. Un paysage dénudé. Le regard cherche un frais bosquet, un arbuste où reposer la vue ; mais c’est le leurre des mirages. La chaude atmosphère sature l’habitacle de la voiture, cuit nos visages et inonde de sueur nos vêtements trop pesants. Nous roulons. Une heure encore avant de voir cette terre ondulante. Une danseuse semblable à un mince fil vert tendu sur le jaune vide et désolé du désert. - C’est le Nil, les enfants. - On peut aller se baigner dedans ? me demande Morgann. Quarante bornes avalées, le désert de sable cesse. Faisant place à des arbres, des cultures et des villages. Ce berceau, qui nourrit encore aujourd’hui tous les manuels d’histoire, est une succession de jardins descendant en pente douce vers son lit. Je me mets à croire à l’enchantement d’une terre promise, il me semble d’ailleurs respirer l’odeur enivrante des orangers. Une grande paix descend du ciel aux innombrables palmeraies… Nos regards sont béats et nos bouches béantes, ébaubis par la beauté du Nil et la chaleur en Haute Egypte. Nous arrivons sur Louxor lorsque le soleil est à son zénith. Le véhicule longe la corniche, passe devant le temple de Louxor .Grandiose. Je n’imaginais pas une telle excitation à la vue de cet édifice. Le chauffeur bifurque sur la gauche et nous dépose devant le petit hôtel que nous lui avons indiqué. Un peu vieillot, mais merveilleusement bien placé. Nous entrons dans le hall, puis rejoignons la réception. Cool, il n’y a pas foule. Je m’adresse à une jeune femme et lui demande si l’établissement à une chambre de libre. Chou blanc. Tout est complet. Je suis surpris du remplissage des chambres, compte tenu du standing peu élégant de l’étape. Peu nous importe, la ville compte plusieurs hôtels de catégorie moyenne. Nous sortons de l’hôtel, un homme nous accoste et s’adresse en anglais dans la même foulée. - Vous cherchez un hôtel ? Bien vu….Comment pouvions nous passer inaperçu avec quatre gros sacs sur le dos. - Oui. - Je peux vous aider car il est difficile d’en trouver un en cette période.. - Pourtant c’est la saison basse. Je lui rétorque. - Bien sûr mon ami, mais depuis que votre président de la république et Carla sont venus, Louxor vit une période d’affluence record ! Si importante que le taux de remplissage des hôtels atteint des sommets depuis début Janvier 2008. Il existe même un Sarkozy tour, wallah ! Je peux vous l’organiser si vous souhaitez emprunter les pas de Mr Sarkozy, mais ne tardez pas trop car les réservations sont prises d’assaut. Par ailleurs, les seules chambres libres de la ville sont à l’Old Winter, le même hôtel où est descendu votre président. Sic…je n’avais rien prévu de cela. A l’accoutumée, je ne suis pas un avaleur de couleuvres et il m’est difficile de croire une minute aux propos tenus, mais le bon samaritain semble si candide et spontané que nous acceptons son aide. - J’ai ma voiture à deux pas d’ici, patientez quelques minutes et j’arrive. Une vieille Peugeot 504 blanche pointe le bout de sa calandre, ralentit puis stoppe sa course branlante devant nous. Soucieux, je questionne le gars : - Il est loin le Cold winter ? - Le Old winter mon ami, vieux hiver…me traduit il le sourire aux lèvres. La carriole rebrousse à l’identique le parcours que nous avions pris en arrivant sur la ville ; roule de courtes minutes avant de nous déposer devant un palace en bord du Nil. Le palais d’hiver ; le Old Winter palace. Le bâtiment est dandy, les jardins bichonnés ; la façade date du dix neuvième siècle, oeuvrée dans le style victorien. L’hôtel a un charme certain. Notre carrosse et notre allure dépareillent tant au pied de ce somptueux havre de luxe. Comme pour l’élite des familles royales, et les plus grands noms; nous faisons l’objet de toutes les attentions. La porte passagère s’ouvre en grinçant à mes oreilles un air sinistre. - Welcome Sir. S’ensuit alors un défilé de bagagistes, d’amabilités de service, de servilités et de courbettes endimanchées. Natures ; nous gravissons les marches du tapis rouge en bermuda sponsorisés par « Décathlon ». Afin de paraître moins verrues dans un cadre belle époque, nous imitons les postures et bonnes manières des milords que nous croisons. Bouche en cul de poule, balancement des bras sans fléchir les coudes, bermuda (à défaut d’un tweed) monté jusqu’aux adducteurs en moule biloute, nous montons les marches. Nous sommes tant habiles à l’œuvre que nous devenons inapparents malgré notre vêture peu appropriée. Le chauffeur emboîte nos pas et finit par les devancer à l’approche de la réception. Il nous négocie une chambre. - C’est bon, je suis parvenu à vous trouver une chambre. Une très belle chambre avec la vue sur le Nil. - Vous savez, nous ne sommes pas très fortunés et je ne sais pas… Stricto sensu, le gars me coupe la parole. - Vous êtes en Egypte, souriez ! Souris Monsieur, souris Madame…Combien de nuits ? Six, sept ? - Holà ! tout doux. Non, juste trois. Juste trois. Pauvre fou….. Porqua miseria… Les sourires sont envolés, tout comme les mille euros que la réception vient de débiter sur notre carte bleue…. Figurément et proprement parlant, nous partons à la découverte de Louxor plus légers. Les ventres sont creux, mais nous sommes attirés par le temple de la ville comme une aiguille vers son pôle. Nous souhaitons en premier lieu rassasier nos yeux. L’hôtel est à deux pas, il ne nous faut pas once de temps pour rejoindre à pied le temple d’Amon. L’ensemble, aux proportions olympiennes mais harmonieuses, enferme en son sein une colonnade haute d’une quinzaine de mètres…Trop loin pour apprécier les colosses de Ramsès II, nous contournons le temple par sa droite ; peut être les verrons nous davantage depuis la place de Sharia el Souk. - Calèche, calèche… ? nous propose un ancien en galabiah. - Non, nous marchons et cherchons un coin pour manger. - Je connais, je sais où vous mener. Montez ce n’est pas cher. Le caléchier insiste encore un peu. Nous résistons. Nous montons. - Aujourd’hui grand marché Egyptien. Seulement aujourd’hui ! Papyrus, …VRAI papyrus ! statues Ramsès, Osiris… - Nous souhaitons juste manger. - Souris Monsieur, tu es en Egypte ! Tiens, j’ai déjà entendu cette réplique. Le souvenir de celle-ci raisonne en moi comme un signe annonciateur. Celui de l’entourloupette. Le cheval qui tire l’attelage est très émacié. Toute l'épine dorsale, les côtes, les pointes des hanches, et le haut de la queue sont très saillants. L'encolure est creuse. Les os des épaules et du garrot sont facilement apparents. Et puisque son état corporel ne suffit pas à sa peine, il conduit quatre occidentaux mafflus se remplir la panse. Nous sommes tristes d’assister à ce pitoyable spectacle. Mais espérons que les quelques livres que nous laisserons au caléchier, rempliront l’auge de cette pauvre bête.

- Nous y voilà…je vous attendrai ici. - Mais ce n’est pas un restaurant ni un baladi ! lui fais-je remarquer. - Marché d’abord, le manger après… Nous sommes déposés au pied d’une devanture. Le caléchier nous guide jusqu’ à son entrée. L’impression première est surtout un effet de couleurs. C'est comme un grand panneau de pierre sur lequel un artiste aurait peint des décorations. L'architecte a voulu éviter la pâleur froide des magasins monochromes, et cherché la coloration par la variété des matériaux gardant leurs nuances naturelles. Jolie vitrine. Nous nous apprêtons à entrer dans la caverne des papyrus. Le caléchier signe un registre à la caisse du commerce et ressort de celui-ci en nous souhaitant bonne visite et surtout bonnes dépenses…la commission n’en sera que plus rondelette. Un jeune homme nous accueille dans un français impeccable. - Soyez les bienvenus ! Savez-vous comment les Egyptiens fabriquaient le papyrus ? Désirez-vous un soda ou un karkadé frais (Thé à l’hibiscus) ? Entrés avec la sensation de s’être fait enjôlé et l’ultime conviction de sortir d’ici les mains vides, nous n’osons plus rembarrer le boutiquier. Ses apports théoriques et ses démonstrations techniques sont intéressants ; et les réponses à ma curiosité, nourrissantes. - Maintenant que vous savez faire la différence entre un authentique et faux papyrus ; profitez de notre magnifique exposition vente et admirez le travail des artistes peintres. C’est vrai. Rien à redire. Les faisceaux de lumière dont on voit d’abord la trace élégante sur un mur noir dans une pièce assez sombre, dessinent et soulignent harmonieusement les figures peintes sur les papyrus. - Celui-ci représente le jugement dernier, on l’appelle aussi le tribunal d’Osiris. C’est le préféré de Carla Sarkozy, vous connaissez n’est ce pas ? me dit-il sans sourciller. - Euh ?! oui…pourquoi le couple présidentiel est venu dans cette boutique aussi ? - Oui en début d’année ! L’histoire devient tout simplement incroyable. Purement invraisemblable. - Ils nous en ont acheté plus d’une soixantaine d’exemplaires. Je reste sans voix. Soixante papyrus….ça laisse pensif. Ils doivent nous retapisser l’Elysée… - Votre président a même souhaité en personnaliser certains. Il se dirige vers le fonds de la salle et pointe l’index ; - Regardez celui là. Le tout dernier en haut, représentant le temple d’Abu Simbel. - C’est vrai qu’il est réussi. Pense tout haut Loïck. - Mr Sarkozy a souhaité que nous remplacions sur le dessin les quatre statues de Ramsès II par son profil. Il nous est possible de faire la même chose pour vous. Je marque un blanc. Où sont les caméras ? Les figurants ? Ossam Beliveau va sortir d’une cachette avec sa pancarte surprise surprise, c’est certain… Mais rien ne se passe. Me vient alors un fou rire, si babillard que le vendeur semble mal à l’aise. Flutte, il est sérieux. Ce n’est pas non plus un argument commercial. L’œil rieur, la larme abondante je me confonds en excuses et le rassure qu’il n’est pour rien dans cette gausserie. C’est tellement énorme ; personne ne me croira lorsque je vais le raconter sur mon carnet. Les potes vont être sciés. Nous poursuivons la visite et en achetons cinq, histoire de se racheter. Nous sortons. La calèche est là. - Faites un tour dans le souk maintenant ! - Non. Nous voulons manger. Lui dis-je fermement. - Suivez-moi… D’un pas décidé, limite agacé, le caléchier fonce droit dans le souk… Restés à l’entrée, nous le laissons courir seul. Il parcourt cinquante mètres, stoppe sa course et s’agite comme un flic à son carrefour. - Là, là, ici et là…partout le manger ! Venez ! Ces Egyptiens ne sont pas possibles. Ils vous collent au train en permanence. Atteints de la maladie de ceux qui ne savent pas dire non, nous lui disons pathologiquement oui. - Que désirez-vous manger ? - Egyptien. - Ok pas de problème, je vous fais un mezze des spécialités du pays. Les enfants font la moue et craignent le pire. Isa aussi. Ils auraient préféré la cantine à touriste juste à côté. Faut dire que côté hygiène, je n’ai pas choisi le top. Des mouches grosses comme mon pouce copulent sur la viande ; les rats grignotent en cuisine ; et le cuistot, cigarette au bec, dégouline sur les fitirs (Sorte de pizza avec de la feuille de briks). Vingt minutes passent. Quatre cortèges de touristes aussi. - Enjoy your lunch ! Nous encourage le serveur. Des plats sont posés sur toute la table. De quoi rassasier un régiment. Non loin, le caléchier me nomme chaque plat. - Ce plat c’est le foul, ici la tahina, le houmous, la fitir, le kochery…. A l’œil tout semble assez spécial et peu recommandable pour les estomacs fragiles. Je fais l’impasse sur la fitir au thon, arrosé d’un jus de front ; et tente en premier la Mouloukhya. Mouais…peu ragoûtant ces trucs verts et marrons qui flottent ; la texture semble gluante, dans le genre mucus nasal. Je saisis un bout de khobz baladi tari (pain) et le trempe dans cette soupe avant de le porter timidement à ma bouche. Soupe à la grimace… - Pouah ! C’est spé… M’enfile rapidement un verre d’eau pour oublier l’agression gustative, et lorgne sur le plat attenant. La fetta. Avec deux « T » oui, car il ne s’agit pas de fromage grec. Là encore c’est particulier, surtout par cette chaleur. Imaginez-vous un ragoût de mouton dans lequel vous remplacez les carottes, le thym, les oignons et les navets par du pain. Un matelas de mie de pain, gorgé du bouillon de la viande. Certes c’est bourratif, mais vomitique aussi. Point par le goût insidieux des arômes, je viens tout simplement, ou malheureusement de voir l’état des ongles des mains qui ont émietté le pain. Le cuistot est un éleveur, un encaveur de micro-organismes. Morgann qui n’a rien raté du façonnage amibifère, me fait remarquer que les touristes dans la cantoche voisine ont les babines léchées. - Mais goûtes y au moins ! Lui dis je. - Dis moi carrément de téter les doigts du cuisinier. En plus regarde ce chien, il est plein de puces, steu plait… - Bon ok, on s’en va. J’hèle le serveur et lui demande notre dû. Il jette un œil sur ce que nous avons sur la table et me présente un bout de papier. Trois cent livres Egyptiennes (40 euros) !! L’addition Egyptienne, elle, est relevée…nous sommes une fois de plus le dindon de la farce. Louxor commence à être un purgatoire luxueux… Seize heures. Il fait chaud. Très chaud. Pas moins de 43 degrés. Nous décidons de marcher jusque la Corniche pour admirer le Nil. Nous trouverons peut être un arbre ou un coin d’ombre. Nous traversons alors une petite rue au nord du temple et percevons, au loin, les voiles voguant sur le Nil. Le cadre est vraiment chouette. Relaxant. - Regarde Papa, on peut descendre par là. M’indique mon fiston. Nous empruntons les marches menant sur la berge, et trouvons un banc sous l’ombre d’un palmier. De plus le quai ménage nos tympans et une intimité sans pareil ; terminé les klaxons et les sollicitations incessantes des caléchiers. Nous jouissons uniquement des sons du Nil. Des voiles se gonflant d’air et de l’écoulement doux du fleuve. Nous entendons l’eau. Ecoutons la nature, et oublions le stress du quotidien. Le temps est à la relaxation… - Felucca, felucca ? La magie du paysage est une fois de plus brisée par l’artifice. - Non pas maintenant. Nous souhaitons rester tranquille là, à admirer le Nil. - Quand la felouque ? - On ne sait pas encore. Demain peut être. - Ce soir c’est mieux, il y’a du vent. Tomorrow no wind, maybe. - Juste pour le coucher de soleil alors ? A peine acquiescé, les voiles sont montées et déployées dans les minutes suivantes. Le capitaine est un homme d’âge mûr, vêtu de la galabiah bleue traditionnelle. Les traits sont doux et le regard paternel. Il m’est sympathique. Je le questionne. - Il n’est que seize heures et le coucher de soleil n’est pas avant deux ou trois heures ; si on emprunte le Nil vers le Nord, existe- il des îles ou îlots habitées ? - Pas loin au sud il y’a l’île aux bananes, mais au nord il n’ y a seulement que des temples. Dendera, Abydos… - L’île aux bananes ? C’est un piège à touristes non ? Notre préférence va pour un coucher de soleil sur les temples, c’est possible d’ y aller ? - Bien sûr ! Je vous amène au Caire si vous voulez !! Au gré de l’eau et du vent, nous remontons vers Dendera. Le fleuve n’a de cesse de taquiner le désert, où dunes et falaises calcaires alternent parfois avec jardins et palmeraies. Mais les scènes du pays sont sur les lèvres du Nil. Les fellahs sortent des villages de briques rouges, outil sur l’épaule. Des enfants, couleur limon, sautent des cailloux hirsutes de cannes à pêches, des pêcheurs disparaissent sous leur faix de nasses en osier, des ballets d’Ibis défilent sous nos yeux comme des images d’archives. La vogue sur le Nil nous offre un visage différent ; des paysages d’une autre Egypte. - De quelle origine êtes vous ? - Nous sommes Français. - Je pensais que vous étiez japonais. Comme le chien, je marque l’arrêt. Mais ne flaire rien. Le felouquier pointe alors l’index vers mon reflex. L’Egyptien est chambreur et je le comprends. Je suis étonné aussi parfois des sujets photographiques que les Japonais choisissent par chez nous. En pointant les voiles de son embarcation, il trouve également le sujet incongru. - Si vous êtes Français, vous n’êtes pas sans savoir que votre président a fait un présent à notre président Moubarak. Encore lui. C’est incroyable. Pas suffisant de bouffer du Nicolas dans tous les médias français, il faut encore qu’il traque ses cons citoyens en voyage. - Non, non je ne suis au courant de rien. - Cela ne fait seulement quelques mois que le monument est arrivé en terre Egyptienne. Les statues sont arrivées en Mai sur le site d’Abydos. Vous souhaitez les voir ? - Des statues ? Tu as pris connaissance de cela Isabelle ? - Non, mais cela me rend assez curieuse de voir ce qu’il a offert avec l’argent des cons tribuables. Le felouquier rajoute - Notre quotidien Akhbar Elyom expliquait que votre président est un épris d’histoire, et plus particulièrement sur la gouverne de Méhémet Ali, le fondateur de l’Egypte moderne. Il est d’ailleurs à l’origine de l’offre à Charles X , de l’ Obélisque qui trône sur votre place de la Concorde à Paris. - Abydos c’est beaucoup plus loin que Denderah, non ? - Oui il faudra passer la nuit sur le bateau. Ce n’est pas cher mon ami. - Mouais… avec les mille euros du Old Winter, je ne suis pas certain. Allons y …

Tombés comme des masses, nous nous levons courbaturés. Dormir à même le pont, sur des matelas peu généreux vous fait prendre dix ans en une seule nuit. - Nous arrivons. M’indique le felouquier, resté à la barre toute la nuit. Nous accostons un quai. Et au petit bonheur nous nous engageons dans des dédales de ruelles, flanquées de maisons en torchis. Les palissages défilent, nous passons de modestes ponts de terre, croisons des porteuses d’eau, de foin….avant d’aboutir au pied du temple d’Abydos. Nous nous acquittons du droit d’entrée, et pressons le pas jusqu’ au cadeau de la France aux Egyptiens.



Faux. Tout est faux. Heureusement. Pas de papyrus, pas de repas à 40 euros, pas de felouque jusqu’ à Abydos et encore moins de Old Winter. Ce carnet est une entourloupette. Mon arnaque Egyptienne au lecteur ! Il s’est bien entendu nourrit des instants que l’on a vécu dans ce joli pays, et je ne souhaitai pas écrire un carnet comme on en lit des tonnes. Coléreux, négatifs, bougonnants, aigris et j’en passe. C’est vrai les sollicitations sur Louxor sont parfois oppressantes pour le voyageur, mais il faut les appréhender avec l’humour. N’oublions pas que ces assauts et quémandages font avant tout, vivre des enfants, des femmes et des hommes. Seules exactitudes de ce carnet : la sublime et la beauté du Nil, et le bellissime des temples Egyptiens.
Une semaine en Égypte: endroits à visiter? English translation pending
by Mlle8 · 2009-06-23 · 25 replies
Bonsoir,

en vue d'un futur séjour en Egypte, d'une semaine, en novembre, je viens chercher des renseignements.

Peut-on voyager seul ou est il conseiller de faire un voyage organisé? Comment organiser son voyage, si on veut à la fois visiter le Caire, Louxor et Hurghada? (comment voyager une fois sur place)

Des hôtels à conseillers? booké en all inclusive? j'avoue que je ne sais pas trop quoi faire et comment gérer le circuit dans ce pays.

Que me conseillez-vous d'aller voir, de visiter, pour un premier séjour complet en Egypte?

Merci d'avance. 🙂

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display