Results for "Nattes+|+122+>+63"
7334 results found.
Nosy Be ou Ste Marie pour repos et plages? (Madagascar) English translation pending
salut à tous 😉; nous partons en oct-nov à Madagascar en TO pendant 15 jours ; ensuite nous voudrions passer quelques temps; une dizaine de jours ;repos ;plages; notre choix se portait plutôt sur Nosy bé. mais en regardant les sites des hôtels et bungalows ;je trouve que c'est trés cher!! 40 à 60 euros la nuit!!!
je pensais trouver de meilleurs prix! 15 ;20 euros maxi! auriez vous des adresses à me donner?
l'île de ste Marie est ce aussi beau? moins cher ? merci, de m'éclairer!!🙂
Sécurité à Madagascar? English translation pending
Nous partons en juin à MADAGASCAR avec nos deux filles 4 et 6 ans pour 4 semaines, l'itinéraire n'est pas encore fini, on entend parler de plus en plus de problème de sécurité et d'agressions violentes contre des touristes, est ce vous pensez que c'est vraiment risqué de partir en ce moment ? Merci de vos renseignements
Bungalow pour quatre semaines sur l'île Sainte Marie? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Début avril, je parts pour un séjour de 4 semaines sur l'île Sainte Marie. Le but de ce voyage est principalement orienté vers la photographie. Je pense circuler à pied, voir en vélo ! alors j'aimerai trouvé un bungalow pas trop mal situé géographiquement, avec électricité (indispensable pour mes chargeurs) dans un cadre sympa, le confort n'est pas un critère ! mon budget (logement) maximum est de 10 euros par jour. Alors, si vous voyez ce que je recherche, cela serait bien sympa de m'envoyer toutes vos suggestions et tous vos bons plans par rapport à cette île.
Je vous remercie d'avance et à très bientôt
Incontournables de Bali en cinq jours? English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons 3mois en Asie du sud est (Hong-Kong, vietnam, Cambodge, Thailande, Malaisie, Singapour) et nous avons trouvé des billets pas trop chers de Kuala Lumpur à Bali pour 5jours.Ca nous donne tres envie....
est ce que ca vaut le coup?
notre budgest est sérré vu les 3mois de voyage, cb faut il compter en moyenne pour une chambre?
que faut il voir ou faire absolument?
merci de vos réponses
julie et nicolas
notre budgest est sérré vu les 3mois de voyage, cb faut il compter en moyenne pour une chambre?
que faut il voir ou faire absolument?
merci de vos réponses
julie et nicolas
Compromis entre météo et rizières en Chine du Sud? English translation pending
Bonjour,
je désire faire un circuit individuel à partir de Hong Kong jusqu'aux environs de Zahoxing.
A quel stade se trouve les rizières au mois de Mars aux environs de Zahoxing ? j'aimerais bien voir les rizières remplies d'eau avec les chinois en train de planter les pouces de riz...
J'ai un guide qui indique pour Hong Kong un ensoleillement journalier le plus faible de l'année (3 heures) en Mars alors que ce n'est pas le mois le plus pluvieux ! Pendant le mois de Mars le ciel est-il en général très couvert ou brumeux ? Idem pour les régions de Guilin et Zahoxing ?
En fin de compte quel est pour vous le meilleur compromis pour la période de visite de cette région pour les critères Météo et rizières ?
Merci d'avance
je désire faire un circuit individuel à partir de Hong Kong jusqu'aux environs de Zahoxing.
A quel stade se trouve les rizières au mois de Mars aux environs de Zahoxing ? j'aimerais bien voir les rizières remplies d'eau avec les chinois en train de planter les pouces de riz...
J'ai un guide qui indique pour Hong Kong un ensoleillement journalier le plus faible de l'année (3 heures) en Mars alors que ce n'est pas le mois le plus pluvieux ! Pendant le mois de Mars le ciel est-il en général très couvert ou brumeux ? Idem pour les régions de Guilin et Zahoxing ?
En fin de compte quel est pour vous le meilleur compromis pour la période de visite de cette région pour les critères Météo et rizières ?
Merci d'avance
Visite de l'éléphant blanc à Koh Kong (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
De passage a ko kong nous avons passe 2 jours avec ses enfants qui demande de l affection, alors si vous etes de passage, faites une halte a l elephant blanc, ils vous attendent.
neige & jean claude
De passage a ko kong nous avons passe 2 jours avec ses enfants qui demande de l affection, alors si vous etes de passage, faites une halte a l elephant blanc, ils vous attendent.
neige & jean claude
Ethiopie: aller dans le Danakil - Dallol - lac Assalé English translation pending
Bonjour,
Je suis allée deux fois dans le Dallol en prolongeant de quelques jours un voyage dans le nord de l’Ethiopie. Pour tous ceux qui ont envie d’y aller, j’ai essayé de décrire tout ce qui est enthousiasmant : les gens et les paysages ainsi que tout ce qui peut poser problème : essentiellement le parcours et l’organisation.
Par contre, je ne suis pas allée jusqu'au volcan Erta Ale: j'aimerais savoir s'il est envisageable de le gravir en étant "petit" marcheur, marcheur mais pas sportif et dans quel état on est au retour...
Pour le Dallol, la marche n'est pas un problème. En partant de Mékélé, nous allons passer de 2 700 mètres d’altitude à moins 126 mètres, des montagnes, de la verdure, des fleurs, des cultures, d’une ville de 140 000 habitants à la plaine blanche, immaculée du lac, parcourue par quelques Afars. Difficile d’imaginer de tels contrastes en si peu de temps. La piste de bout en bout est très belle à voir. A parcourir c’est autre chose : il faut compter 7 à 8 heures pour faire 150 kilomètres, si tout va bien ; les 50 derniers kilomètres étant particulièrement difficiles, nous parvenons à faire du 13km/heure… Dans les paysages qui se dessèchent au fur et à mesure que nous perdons de l’altitude, nous parvenons à l’étape de Birale C’est un gros village Afar et c’est là que nous présentons les laisser passer. Si on ne les a pas…il faut du temps pour négocier avec les autorités compétentes et ce n’est pas gagné ! Se retrouver bloqués si près du but serait vraiment insupportable, alors…mieux vaut ne pas prendre ce risque. C’est aussi là que nous faisons connaissance du guide Afar et du (ou des) policiers armés qui vont nous accompagner, tous étant d’une gentillesse extrême. On repart vers Ahmed Ela, dernier minuscule village écrasé de chaleur avant la traversée du lac: 19 km pour atteindre le site du Dallol. Les cases Afar, sur un socle de pierres, sont construites en morceaux de bois, des nattes couvrent le toit et le sol. A Ahmed Ela, un « bar » avec un frigo sur générateur nous accueille, entre midi et trois heures, nous nous allongeons en attendant un peu moins de chaleur. Quelques Afar travaillant dans les salines arrivent, prennent une bouteille d’eau fraîche et boivent lentement avant de s’allonger, épuisés. Ils ont souvent mal aux yeux à cause de la réverbération du soleil et des plaies qui ne se cicatrisent pas facilement dans le sel, c’est le moment de sortir la pharmacie et d’essayer de se comprendre. Dans une case voisine on fait du café et nous nous retrouvons tous autour d’un café brûlant. Puis on repart vers leDallol. En janvier le lac était recouvert d’une dizaine de centimètres d’eau, en septembre, c’était sec ou presque. C’est une vraie expédition et les voitures étaient suréquipées (réservoir d’eau, de gasoil, plaques désensablement, 3 pneus de réserve par voiture, pièces de rechange…)
Les 19 kilomètres semblent un peu long, l’envie « d’y être » sûrement, mais aussi la sensation que la voiture risque de « s’enquiller » à tout instant.
A l’horizon des créneaux de château fort? Nous approchons. Une petite colline et une ligne de couleur rouille se dessinent. Encore quelques kilomètres et la ligne s’est transformée en coulée de roches cuivrées sur laquelle la voiture ne peut plus avancer. Que voit-on alors ? Les créneaux du château fort se révèlent être des rochers d’origine volcanique sculptés par l’érosion et le vent, la coulée cuivrée s’étend sur plusieurs kilomètres de long et quelques centaines de mètres de large et devant nous la colline est constituée de roches volcaniques violettes, grises, ocres : c’est ce qu’il reste du volcan effondré dans le lac. La température est violente, accablante. Nous attaquons la montée, Bala, le guide Afar, en tête, les gardes, le chauffeur. La montée n’est pas très longue mais très «desséchante ». Arrivé vers le sommet, il faut un moment avant d’en croire ses yeux : tant de couleurs, de beauté dans ce monde totalement minéral … vivant. Les vapeurs, les couleurs, les odeurs, les concrétions, les geysers, les fumeroles, les mélanges de sel, d’acide, de souffre, les blancs, les verts, les jaunes, tout nous était inconnu jusqu’à cet instant et tout semble venu d’ailleurs. Pas à pas, nous découvrons ce site, d’abord calmement mais nous devenons vite boulimiques. Voir encore et encore, des roches plus colorées, plus découpées, plus étonnantes dans leurs formes, des mares d’acide bordées de sel plus grandes, se chevauchant, des dômes de souffre et de sel crachant des jets d’eau … C’est un lieu en mouvement, il frissonne, bouillonne, éructe et se transforme en permanence.
Nous ne pouvons nous lasser de ce spectacle mais la chaleur devient vite épuisante, il faut partir et rejoindre Ahmed Ela…en se disant qu’un jour, on essaiera de revenir. On peut aussi prolonger ces moments en campant sur place afin de profiter du Dallol au petit matin.
Sur le retour, nous passons par les salines…il existe des endroits dans le monde où il ne fait pas bon travailler. La croûte salée du lac est découpée en plaques de 5 kilos qui sont remontées par les chameaux à Mekele et vendues au marché 5 à 6 birrs (50 centimes d’euros). Pour cette somme, des hommes sont restés des jours à plus de 40 degrés, les pieds dans l’eau salée. Ils ont taillé ces plaques de sel, les ont chargées sur leurs chameaux et sont remontés en une petite semaine sur Mekele… La tribu des Afars était présentée il y a moins de cinquante ans comme une tribu belliqueuse, dangereuse. Nous avons rencontré de gens fiers, accueillants, détendus dès que les contacts sont établis, prêts à nous associer à leur mode de vie tout entier centré sur leur survie dans des conditions extrêmes.
L’Ethiopie m’a permis de vivre des moments vraiment exceptionnels, celui là en était un. Si vous partez là bas un jour, pensez à acheter du sucre pour les Afar, cela leur fera vraiment plaisir. Si vous souhaitez d'autres renseignements, n'hésitez pas. A+
Je suis allée deux fois dans le Dallol en prolongeant de quelques jours un voyage dans le nord de l’Ethiopie. Pour tous ceux qui ont envie d’y aller, j’ai essayé de décrire tout ce qui est enthousiasmant : les gens et les paysages ainsi que tout ce qui peut poser problème : essentiellement le parcours et l’organisation.
Par contre, je ne suis pas allée jusqu'au volcan Erta Ale: j'aimerais savoir s'il est envisageable de le gravir en étant "petit" marcheur, marcheur mais pas sportif et dans quel état on est au retour...
Pour le Dallol, la marche n'est pas un problème. En partant de Mékélé, nous allons passer de 2 700 mètres d’altitude à moins 126 mètres, des montagnes, de la verdure, des fleurs, des cultures, d’une ville de 140 000 habitants à la plaine blanche, immaculée du lac, parcourue par quelques Afars. Difficile d’imaginer de tels contrastes en si peu de temps. La piste de bout en bout est très belle à voir. A parcourir c’est autre chose : il faut compter 7 à 8 heures pour faire 150 kilomètres, si tout va bien ; les 50 derniers kilomètres étant particulièrement difficiles, nous parvenons à faire du 13km/heure… Dans les paysages qui se dessèchent au fur et à mesure que nous perdons de l’altitude, nous parvenons à l’étape de Birale C’est un gros village Afar et c’est là que nous présentons les laisser passer. Si on ne les a pas…il faut du temps pour négocier avec les autorités compétentes et ce n’est pas gagné ! Se retrouver bloqués si près du but serait vraiment insupportable, alors…mieux vaut ne pas prendre ce risque. C’est aussi là que nous faisons connaissance du guide Afar et du (ou des) policiers armés qui vont nous accompagner, tous étant d’une gentillesse extrême. On repart vers Ahmed Ela, dernier minuscule village écrasé de chaleur avant la traversée du lac: 19 km pour atteindre le site du Dallol. Les cases Afar, sur un socle de pierres, sont construites en morceaux de bois, des nattes couvrent le toit et le sol. A Ahmed Ela, un « bar » avec un frigo sur générateur nous accueille, entre midi et trois heures, nous nous allongeons en attendant un peu moins de chaleur. Quelques Afar travaillant dans les salines arrivent, prennent une bouteille d’eau fraîche et boivent lentement avant de s’allonger, épuisés. Ils ont souvent mal aux yeux à cause de la réverbération du soleil et des plaies qui ne se cicatrisent pas facilement dans le sel, c’est le moment de sortir la pharmacie et d’essayer de se comprendre. Dans une case voisine on fait du café et nous nous retrouvons tous autour d’un café brûlant. Puis on repart vers leDallol. En janvier le lac était recouvert d’une dizaine de centimètres d’eau, en septembre, c’était sec ou presque. C’est une vraie expédition et les voitures étaient suréquipées (réservoir d’eau, de gasoil, plaques désensablement, 3 pneus de réserve par voiture, pièces de rechange…)
Les 19 kilomètres semblent un peu long, l’envie « d’y être » sûrement, mais aussi la sensation que la voiture risque de « s’enquiller » à tout instant.
A l’horizon des créneaux de château fort? Nous approchons. Une petite colline et une ligne de couleur rouille se dessinent. Encore quelques kilomètres et la ligne s’est transformée en coulée de roches cuivrées sur laquelle la voiture ne peut plus avancer. Que voit-on alors ? Les créneaux du château fort se révèlent être des rochers d’origine volcanique sculptés par l’érosion et le vent, la coulée cuivrée s’étend sur plusieurs kilomètres de long et quelques centaines de mètres de large et devant nous la colline est constituée de roches volcaniques violettes, grises, ocres : c’est ce qu’il reste du volcan effondré dans le lac. La température est violente, accablante. Nous attaquons la montée, Bala, le guide Afar, en tête, les gardes, le chauffeur. La montée n’est pas très longue mais très «desséchante ». Arrivé vers le sommet, il faut un moment avant d’en croire ses yeux : tant de couleurs, de beauté dans ce monde totalement minéral … vivant. Les vapeurs, les couleurs, les odeurs, les concrétions, les geysers, les fumeroles, les mélanges de sel, d’acide, de souffre, les blancs, les verts, les jaunes, tout nous était inconnu jusqu’à cet instant et tout semble venu d’ailleurs. Pas à pas, nous découvrons ce site, d’abord calmement mais nous devenons vite boulimiques. Voir encore et encore, des roches plus colorées, plus découpées, plus étonnantes dans leurs formes, des mares d’acide bordées de sel plus grandes, se chevauchant, des dômes de souffre et de sel crachant des jets d’eau … C’est un lieu en mouvement, il frissonne, bouillonne, éructe et se transforme en permanence.
Nous ne pouvons nous lasser de ce spectacle mais la chaleur devient vite épuisante, il faut partir et rejoindre Ahmed Ela…en se disant qu’un jour, on essaiera de revenir. On peut aussi prolonger ces moments en campant sur place afin de profiter du Dallol au petit matin.
Sur le retour, nous passons par les salines…il existe des endroits dans le monde où il ne fait pas bon travailler. La croûte salée du lac est découpée en plaques de 5 kilos qui sont remontées par les chameaux à Mekele et vendues au marché 5 à 6 birrs (50 centimes d’euros). Pour cette somme, des hommes sont restés des jours à plus de 40 degrés, les pieds dans l’eau salée. Ils ont taillé ces plaques de sel, les ont chargées sur leurs chameaux et sont remontés en une petite semaine sur Mekele… La tribu des Afars était présentée il y a moins de cinquante ans comme une tribu belliqueuse, dangereuse. Nous avons rencontré de gens fiers, accueillants, détendus dès que les contacts sont établis, prêts à nous associer à leur mode de vie tout entier centré sur leur survie dans des conditions extrêmes.
L’Ethiopie m’a permis de vivre des moments vraiment exceptionnels, celui là en était un. Si vous partez là bas un jour, pensez à acheter du sucre pour les Afar, cela leur fera vraiment plaisir. Si vous souhaitez d'autres renseignements, n'hésitez pas. A+
Liaison Tananarive - île St Marie fin décembre English translation pending
bonjour,
je compte decouvrir mada en fin decembre/janvier prochain avec un pote et nous souhaiterions nous rendre sur l'ile ste Marie au départ de Tana, pour quelques jous.. Avez-vous des conseils, des bons plans pour rejoindre Ste Marie, des hebergement sympas sur Ste Marie.... Merci
je compte decouvrir mada en fin decembre/janvier prochain avec un pote et nous souhaiterions nous rendre sur l'ile ste Marie au départ de Tana, pour quelques jous.. Avez-vous des conseils, des bons plans pour rejoindre Ste Marie, des hebergement sympas sur Ste Marie.... Merci
Circuit de quinze jours à Madagascar en avril English translation pending
Je désire savoir si une des personnes du forums peut me donner des tuyaux à propos du circuit que j'organise 😇 : Semaine 1 : TANA - FIANA - MANKARA en train- MANJARI - RANAMOFANA - TANA Semaine 2 : soit TANA à SAINTE MARIE en mini-bus : séjour balnéaire ou TANA avion pour DIEGO SUAREZ - L'ANKARANA - RAMENA - BAIE DE L'EMERAUDE Merci pour tous vos commentaires à ce sujet
PS : Mon voyage se réalise à l'aide du " GUIDE DU ROUTARD"
Conseils sur Madagascar English translation pending
Bonjour, 😛
Une belle aventure nous attend à Madagascar pour 4 semaines, nous partons mercredi!!!!😎
Notre projet : Commencer par Miandrivazo et sa descente du Tsiribihina, le parc national de Tsingy de Bemarahe et les alentours de Morondava.
Après cap sur Sainte Marie, puis Nocy Be et Diego Suarez (mer d'émeraude et côte de la vanille) et le parc de la montagne d'Ambre.
Nous sommes prêt à prendre tous types de transport du zébu à la fusée Arianne!!!!!!😄
Est il nécessaire de commencer par Sainte Marie si il y a encore des baleines????
Merci du coup de mains!
Kenavo
Slow Boat Mandalay-Bagan English translation pending
J’ai envisagé faire Mandalay Bagan en bateau rv Pandaw, mais au regard du peu d’enthousiasme des réponses, je crois que je vais abandonner.
Par contre, j’ai trouvé qu’il existait le Slow Boat.
Ou puis-je trouver des renseignements : les horaires de départs ? Ou prendre les billets Etc.…
Merci
Taxi brousse comme déplacement entre Tananarive et Tamatave? English translation pending
Bonjour a tous,
je dois partir a madagascar en octobre prochain où je dois sejourner sur l'ile sainte marie. L'avion atterit a tananarive et j'ai entendu parler de taxi brousse (qui est le moins cher apriori) pour se rendre a tamatave.
J'aimerais donc savoir, a partir de l'aeroport comment trouver et reconnaitre ces taxi brousse? Les malgaches parlent ils un peu français ou anglais? Combien cela coute?
merci de vos reponses.
Madagascar: temps entre Tananarive et Tamatave par la RN2? English translation pending
COMBIEN DE TEMPS FAUT IL POUR ARRIVER A TAMATAVE OU ILE STE MARIE AVEC UN TAXI?
ET EST CE QUE DE CETTE VILLE, ON A DES DEPART POUR L'ILE STE MARIE PAR LA VOIE MARITIME.
J'ARRIVE LE 9SEPT. A 6H15 A L'AEROPORT MAIS PAS LE TEMPS POUR PRENDRE LE VOL INTERIEUR
TANANA. STE MARIE ET J'AI L'HOTEL DE RESERVER LE SOIR.
SI VOUS POUVER M'AIDER A CHOISIR LA MEILLEURS SOLUTION POUR Y ARRIVER.
MERCI A TOUS!
Recherche voiture avec chauffeur à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d' une ou deux voitures avec chauffeur (sans guide) à Mada, au départ de Tana, pour deux semaines début novembre. Nous sommes 8 personnes, 4adultes 4 enfants) et pensons partir vers l' ouest et sud ouest ( Tsingy, Belo, Isalo Tuléar ). Vaut' il mieux privilégier deux 4x4 ou minibus ? D' autre part comment est la météo début novembre sur ce trajet, j' ai cru comprendre que la partie Tsingy pourrait etre fermée à cause des pluies?
Merci et bons voyages à tous.
Canicule English translation pending
Canicule
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪

Hôtel le Libertalia, Vavatte ou la Crique à Ste Marie? (Madagascar) English translation pending
Dans un mois c'est le départ, et je n'arrive toujours pas à me décider pour réserver un bungalow sur Ste Marie. Difficile lorsque l'on ne connait pas !!! Pour l'instant j'ai sélectionné LE LIBERTALIA-CHEZ VAVATTE-LA CRIQUE-ATAFANA.
Le Vohilava est complet.
Mes critères sont : bungalow avec du charme la nuit, pas trop de bruit (voiture et va et vient des vagues) endroit sympa ou l'on pourra rayonner avec un vélo possibilité selon le temps, de baignade. un BON RESTAU
Je sais, c'est du "sur mesure", mais qui ne tente rien, n'a rien ! Merci pour votre "vécu" et vos bons conseils. A bientôt
Mes critères sont : bungalow avec du charme la nuit, pas trop de bruit (voiture et va et vient des vagues) endroit sympa ou l'on pourra rayonner avec un vélo possibilité selon le temps, de baignade. un BON RESTAU
Je sais, c'est du "sur mesure", mais qui ne tente rien, n'a rien ! Merci pour votre "vécu" et vos bons conseils. A bientôt
Réervation de l'hôtel pour Sainte Marie à Madagascar English translation pending
bonjour,
nous ferons une etapes de 2 ou 3 jours sur sainte marie au cours de notre voyage début aout.
J'ai l'impression, en lisant ce forum, que beaucoup d'entre vous reserve a l'avance les nuits d'hotels sur sainte marie.
Peut on y coucher sans reserver a l'avance? trouverons nous des places qqe part?
nous sommes deux.
quelqu'un a t il son experience du genre a raconter?
merci d'avance
Paul
Découvrir Madagascar deux semaines en janvier 2008 English translation pending
je souhaiterai partir à MADAGASCAR, 2 semaines en janvier 2008, comment, ou, et tout pour découvrir ce pays, merci a tout ceux qui acceptent de m'aider.
Traversée en bateau Nosy Bé et Mahajunga (Madagascar) English translation pending
Bonjour
est ce que quelqu'un, connait le prix et les jours et les horaires de bateau éventuellement concernant la traversée Nosy Bé-Mahajunga.
Si vous connaissez aussi la compagnie maritime et ces coordonnées merci de me les communiquées
Voluma🙂
est ce que quelqu'un, connait le prix et les jours et les horaires de bateau éventuellement concernant la traversée Nosy Bé-Mahajunga.
Si vous connaissez aussi la compagnie maritime et ces coordonnées merci de me les communiquées
Voluma🙂
Contacts à Laayoune au Maroc English translation pending
Bjour
est ce que sur ce forum il y a quelqu'un qui habite Laayoune ?
Cette question est pour avoir un contact dans cette ville afin de lui demander
certaines informations pratiques que je n'arrive pas a avoir depuis la France
Merci beaucoup de votre réponse
a+
louis
Maroc - La menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère English translation pending
C’est un après-midi brûlant, immobile. Comme pétrifiés par la canicule ambiante, les champs des Ayt Boulmane reposent dans l’attente d’heures plus fraîches qui les verront s’égayer des couleurs vives des foulards des filles, des cris et rires des enfants et des chants des laboureurs.
Chez Bassou, la sieste n’est pourtant pas de rigueur.
La théière attendait l’eau chaude. La bouilloire siffle sur le brasero. Grand-mère Aghkiya rince le thé pour en enlever l’amertume, jette la première eau. C’est pratique les sols en terre battue ! Elle remplit la théière et la pose sur le kanoun. A voir la souplesse avec laquelle la vieille femme, déjà assise en tailleur, se penche au ras du sol pour activer les braises, je me dis que l’âge ne semble pas avoir la même emprise sur les os et les articulations de ces montagnards que sur les nôtres !
Asta, qui n’était tout à l’heure qu’un tas de bois au milieu de la pièce, est monté parallèlement au mur ouvert sur la lumière. Fadma, Rabgha et la jeune Sâadiya en peaufinent l’assemblage. Une troisième femme que nous voyons pour la première fois prépare les écheveaux.
Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse, les cinq femmes s’affairent il y a peu à l’assemblage de deux grandes barres, de perches en roseaux, de rondins lustrés par le temps et de morceaux de corde grise fabriquée avec un mélange de laine et de poils de chèvre. Un exercice collectif, comme beaucoup des tâches entreprises par les femmes, qui aboutira à un équipement omniprésent dans chaque foyer: Le métier à tisser.
Chaque foyer possède le sien sur lequel, souvent, un ouvrage est en cours qui semble captiver les femmes dès que les autres tâches ménagères leur laissent un peu de répit. Toutes connaissent l’art du tissage de haute lisse. Elles fabriquent aussi bien des sacs de bât, les tissus des burnous, des nattes en feuilles de palmier nain, des tapis noués ou tissés, ou leur propre ahendir* .
Plus de deux mois se sont écoulés depuis la tonte. Des grands-mères aux gamines, tôt initiées, toujours en ce long apprentissage de la vie qui fera d’elles, un jour prochain… Inch Allah, des « femmes capables » sans peine à trouver mari, trois générations auront contribué ensuite à la transformation de la laine brute.
Il aura d’abord fallu laver la laine primitive fournie par le troupeau après « la chienne de mai », la sécher soigneusement, la démêler, l’aérer au peigne, la carder pour apprêter les fibres à la quenouille et au filage, et enfin à la future teinture.
La moisson est ensuite arrivée, obligeant au report de ces activités plus agréables mais secondaires. Dans ces vallées l’exigence n’a de prise que sur les semis et la récolte. Il nous a donc fallu attendre la fin de l’engrangement avant d’assister à la teinture des longs écheveaux qui séchaient au soleil il y a quelques jours encore, et enfin admirer l’éclat des bleus, des verts, des rouges, jaunes ou noirs qui enlumineront les motifs du futur tapis.
Qu’importe ! Une maxime berbère ne dit-elle pas ² Qui sait patienter possède la clef du bonheur ² ?
Puis est venu l’ourdissage de la trame. Exercice sérieux accompagné de chants solennels et de formules sacrées, exécuté sans que quiconque enjambe la chaîne de fils. Un pas malheureux obligerait à tout recommencer tant les conséquences auraient pu être préjudiciables pour le futur tissage et l’indélicat … ou plutôt l’indélicate car la transformation de la laine et le thème du tissage sont exclusivement féminins et même parfois perçus, selon de vieilles croyances, comme dangereuses pour les garçons.
Par cet après-midi caniculaire, sommes-nous, Jacky et moi, d’humbles et privilégiés observateurs invités dans ce monde de superstitions féminines ou roumis incrédules leurrés par des magiciennes ? Nos voisines auraient-elles l’intention de nous jeter un quelconque sortilège ? Nous sommes entre leurs mains.
Aghkiya lave soigneusement les verres, la menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère. Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse commencent à résonner les chants et les rires. Sâadiya l’espiègle tend un bendir à Jacky.
Me voilà rassuré.
Un après midi aux Aït Boulmane,
* Vêtement sans couture tel un grand châle lourd et chaud que les femmes portent sur leurs épaules quand il fait frais ou pour sortir les soirs de fête.
Chez Bassou, la sieste n’est pourtant pas de rigueur.
La théière attendait l’eau chaude. La bouilloire siffle sur le brasero. Grand-mère Aghkiya rince le thé pour en enlever l’amertume, jette la première eau. C’est pratique les sols en terre battue ! Elle remplit la théière et la pose sur le kanoun. A voir la souplesse avec laquelle la vieille femme, déjà assise en tailleur, se penche au ras du sol pour activer les braises, je me dis que l’âge ne semble pas avoir la même emprise sur les os et les articulations de ces montagnards que sur les nôtres !
Asta, qui n’était tout à l’heure qu’un tas de bois au milieu de la pièce, est monté parallèlement au mur ouvert sur la lumière. Fadma, Rabgha et la jeune Sâadiya en peaufinent l’assemblage. Une troisième femme que nous voyons pour la première fois prépare les écheveaux.
Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse, les cinq femmes s’affairent il y a peu à l’assemblage de deux grandes barres, de perches en roseaux, de rondins lustrés par le temps et de morceaux de corde grise fabriquée avec un mélange de laine et de poils de chèvre. Un exercice collectif, comme beaucoup des tâches entreprises par les femmes, qui aboutira à un équipement omniprésent dans chaque foyer: Le métier à tisser.
Chaque foyer possède le sien sur lequel, souvent, un ouvrage est en cours qui semble captiver les femmes dès que les autres tâches ménagères leur laissent un peu de répit. Toutes connaissent l’art du tissage de haute lisse. Elles fabriquent aussi bien des sacs de bât, les tissus des burnous, des nattes en feuilles de palmier nain, des tapis noués ou tissés, ou leur propre ahendir* .
Plus de deux mois se sont écoulés depuis la tonte. Des grands-mères aux gamines, tôt initiées, toujours en ce long apprentissage de la vie qui fera d’elles, un jour prochain… Inch Allah, des « femmes capables » sans peine à trouver mari, trois générations auront contribué ensuite à la transformation de la laine brute.
Il aura d’abord fallu laver la laine primitive fournie par le troupeau après « la chienne de mai », la sécher soigneusement, la démêler, l’aérer au peigne, la carder pour apprêter les fibres à la quenouille et au filage, et enfin à la future teinture.
La moisson est ensuite arrivée, obligeant au report de ces activités plus agréables mais secondaires. Dans ces vallées l’exigence n’a de prise que sur les semis et la récolte. Il nous a donc fallu attendre la fin de l’engrangement avant d’assister à la teinture des longs écheveaux qui séchaient au soleil il y a quelques jours encore, et enfin admirer l’éclat des bleus, des verts, des rouges, jaunes ou noirs qui enlumineront les motifs du futur tapis.
Qu’importe ! Une maxime berbère ne dit-elle pas ² Qui sait patienter possède la clef du bonheur ² ?
Puis est venu l’ourdissage de la trame. Exercice sérieux accompagné de chants solennels et de formules sacrées, exécuté sans que quiconque enjambe la chaîne de fils. Un pas malheureux obligerait à tout recommencer tant les conséquences auraient pu être préjudiciables pour le futur tissage et l’indélicat … ou plutôt l’indélicate car la transformation de la laine et le thème du tissage sont exclusivement féminins et même parfois perçus, selon de vieilles croyances, comme dangereuses pour les garçons.
Par cet après-midi caniculaire, sommes-nous, Jacky et moi, d’humbles et privilégiés observateurs invités dans ce monde de superstitions féminines ou roumis incrédules leurrés par des magiciennes ? Nos voisines auraient-elles l’intention de nous jeter un quelconque sortilège ? Nous sommes entre leurs mains.
Aghkiya lave soigneusement les verres, la menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère. Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse commencent à résonner les chants et les rires. Sâadiya l’espiègle tend un bendir à Jacky.
Me voilà rassuré.
Un après midi aux Aït Boulmane,
* Vêtement sans couture tel un grand châle lourd et chaud que les femmes portent sur leurs épaules quand il fait frais ou pour sortir les soirs de fête.
Circuit grand tour de Tunisie English translation pending
😊je pars du 3 au 10 juin avec FRAM pour un "grand tour de Tunisie". Quelqu'un a-t-il dèja fait de circuit et peut-on me donner quelques avis, et eventuellement le nom des hôtels proposés par FRAM sur ce circuit.
BONJOUR A TOUS, ET MERCI d'AVANCE. JE SUIS NOUVEAU SUR CE FORUM.😎
Voyager en famille English translation pending
Bonjour,
Voyageforum nous a donné l'occasion de découvrir que nous n'étions pas les seuls à voyager loin avec nos enfants. Nous avons découvert que si nous étions un peu fous, de nombreux autres fous parcouraient la planète en famille à pied, à vélo en camping car, en bus... Il nous a semblé évident de présenter ici notre nouveau site pour partager à notre tour avec tous ceux qui, par leurs conseils et leurs signes d'amitié nous ont aidé à monter et avancer dans nos projets de voyages, notre passion.
Le site que nous vous présentons est une "fabrication maison", nous attendons donc vos remarques, vos conseils et vos critiques pour l'améliorer ! Il n'est pas encore totalement terminé au moment où nous écrivons ces lignes, mais chaque jour nous progressons...
à bientôt de vous lire.
Francis et Monica
www.la-family.net
Voyageforum nous a donné l'occasion de découvrir que nous n'étions pas les seuls à voyager loin avec nos enfants. Nous avons découvert que si nous étions un peu fous, de nombreux autres fous parcouraient la planète en famille à pied, à vélo en camping car, en bus... Il nous a semblé évident de présenter ici notre nouveau site pour partager à notre tour avec tous ceux qui, par leurs conseils et leurs signes d'amitié nous ont aidé à monter et avancer dans nos projets de voyages, notre passion.
Le site que nous vous présentons est une "fabrication maison", nous attendons donc vos remarques, vos conseils et vos critiques pour l'améliorer ! Il n'est pas encore totalement terminé au moment où nous écrivons ces lignes, mais chaque jour nous progressons...
à bientôt de vous lire.
Francis et Monica
www.la-family.net
Incontournables en Tunisie? English translation pending
Bonjour! nous sommes deux filles de 20 ans qui partirons en juillet pour une quinzaine de jours en tunisie. Qu'est-ce qu'il faut absolument voir/faire? Y a-t-il des endroits a éviter? Merci pour vos conseils!
Sophie
P.S. On tient absolument a se promener a dos de chameau!
P.S. On tient absolument a se promener a dos de chameau!
Liaison Tamatave - Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre sur l'île Sainte-Marie courant septembre. Je sais qu'il existe des liaisons par bateau entre Tamatave et cette île, mais j'ai aucune idée du prix..... Enfin, y a-t-il des transporteurs plus surs que d'autres, si oui lesquels?
Merci! 😉
Je souhaite me rendre sur l'île Sainte-Marie courant septembre. Je sais qu'il existe des liaisons par bateau entre Tamatave et cette île, mais j'ai aucune idée du prix..... Enfin, y a-t-il des transporteurs plus surs que d'autres, si oui lesquels?
Merci! 😉
Retour de Thaïlande: informations pratiques English translation pending
Salut a tous,
Nous voila à J+30, 1 mois après le voyage. Comme promis, après toutes les infos trouvées sur ce forum en préparant le voyage, il est temps de rendre la pareille. Juste une petite chose, tout ce qui est écrit est absolument subjectif et le fruit de notre ressenti, quant aux prix ils correspondent à ce que nous avons payé et ne constituent pas une référence.
Allez c'est parti, c'est long accrochez vous😉
Région de Kanchanaburi
Train BKK-Nam Tok départ 7h45 arrivée vers 12h00, banquettes bois très sympa, quasi vide jusqu'à Kanchanaburi, blindé de touristes pour la partie au bord de la rivière (dernière 1/2heure). 100 baths à partir de 5ans.
Camp d’éléphant de Somnuk, situé à 10/15 kms de Nam Tok, y aller en taxi, 200 baths ou avec son propre véhicule. Très calme, très thaï, très bien, formule éléphant, ballade 1 heure + baignade 1heure + repas du soir + nuit en raft + petit dej : 1350 baths par personne, possibilité de ramener les éléphants dans la foret le soir (2h aller retour) gratuit, sinon 700 baths baignade + ballade. La ballade en chaise, c’est nul, alors que la baignade ou la foret c’est super, logement très bien ainsi que les repas. Attention aux cardiaques la descente vers la rivière est très raide.
Sanghlaburi : Bus public de l’état, très lent (5h30), préférer les privés (4h) ou les minibus (3h), trajet 150-200 baths. Logement Pguesthouse chambres de 100 (lit en dortoir) a 800 (belle double clim au bord de l’eau) baths, souvent plein, motos 200 baths/jour, vue superbe, plusieurs autres guesthouses, forget me not, burmese inn, Pompalain, bungalows du burmese inn un peu délabré et mal placés. Un chauffeur moto taxi 300 baths /jour, un bateau pour aller sur le lac, 1 heure 300 baths, très sympa au coucher du soleil. Joli temple doré de l’autre coté de la rivière (3kms) avec marché d’artisanat. Petit coin super sympa très thaï pour buller au bord de l’eau et se restaurer sur des nattes sur la route des trois pagodes a environ 4-5 Kms de l’intersection a droite du pont.
Kanchanaburi 150 Baths la nuit (fan) chambres communicantes possibles, bonne bouffe thaï a prix modérés personnel très serviable, billard, une guest de routards a l’ancienne. Le pont, bof un peu plus joli le soir au coucher du soleil. Ne pas manquer le petit temple musée situé juste avant le pont a gauche (40 Baths), plein de choses intéressantes, je vous laisse la surprise. Excursion en moto 200/350 bats moto sans/avec chauffeur vers 2 temples a quelques kilomètres, en y allant on passe devant un grand cimetière chinois. Le premier, on peut y monter en train a câble (impressionnant a faire), en haut un grand bouddha et quelques édifices sympas. Le 2eme Wat Tham Mangkon Thong (je crois) avec superbe escalier en dragon et grottes, ambiance sereine si il n’y a personne. Belle vue. Minibus pour Bangkok 250 baths, 2h.
Ko Mak : petite île située en dessous de Ko Chang. Pour y aller bus de Ekamai ou de Mo Chit pour Trat (6h), 250 baths. Bateau rapide depuis Laem Sok, 350 baths (3/4h), enfants de 4 a 7 ans demi tarif a 13h (sangthaew gratuit depuis trat) ou depuis le promontoire privé situé a 1km de Laem Ngop, enfants gratuits 400 baths, sinon bateau lent a Laem Ngop 15h00. Pas mal de guesthouses sur la cote sud (la plus belle plage), assez chères (a partir de 1000 baths) et beaucoup d’allemands. The super petit coin : Ban Inn Kao GH complètement au sud de l’île, isolé, famille thaï très sympa, bungalows 350 ou 450 baths, motos, ballades en bateau (snorkelling et plage déserte), bbq au bord de l’eau, plage « privée » et possibilité de rejoindre la plage principale par le bord de mer (1/2h) 0870539553, appeler pour qu’ils viennent vous chercher gratos. Si vous y aller aidez les a compléter leur carte de resto, des gens très attachants même s’ils parlent peu anglais. Attention ça reste une gh basique, pas de clim ou autres suites de luxe.
Trat Ban Jai Dee GH tenue par Serge et surtout sa femme Pong, petit déjeuner succulent, chambres entre 100 et 200 baths (fan). Attention aux moustiques a Trat alors que sur l’île rien. A trat acheter, l’huile jaune pour ne pas se gratter, pour le mal des transports, le ventre… vraiment efficace. Serge tient une bookshop a 100 m de la GH et il y un resto très bien un peu plus bas au croisement. Sinon, absolument essayer la salade de papaye avec du riz coco ou les grillades de poulet riz gluant (on adore) dans la rus qui va de la gh au marché sur la droite en plein air (le midi) ;
Le nord est
Tha bo. Pour aller a Nong Kai Train de nuit 2eme classe fan départ vers 21h arrivée vers 9-10h, environ 400 baths. 2 couchettes de chaque coté du couloir, les 2 sièges face a face se transforment en une couchette et l’autre est au dessus, vieillot mais bon service, rideaux, mais lumière en permanence, j’ai été voir en clim c’était glacial. Amener a manger car c’est cher dans le train. A tha bo, une guest house de charme tenue par Akiko une japonaise qui parle parfaitement le français, chambres 500 ou 800 baths elle a un site. Jardin exotique luxuriant, superbes chambres tout en bois, calme. Super cuisine fraîche et succulente, prix en rapport avec la qualité, petit dej 100 baths, a la demande. Akiko est très prévenante, trop ?? Elle est de bon conseil pour les alentours. Motos 300 baths /jour, indispensable. Le village De Tha bo est typique, pas un touriste joli marché, gens charmants, marché de nuit pour manger thaï a prix modique. Baignades dans le mekong a 1 km de la guest ou piscine a si Chang Mai (10 kms) . Pour aller a Ban Thai bo, Bus local (1heure) pour si chang mai descendre juste après le pont a la sortie du village de Tha Bo
Nong Khai, le parc des sculptures de Sala Kaew Ku est à faire, très impressionnant.
Ban Phe Depuis Ekamai, 120 baths, bus a destination de Ko Samet 3h. Sur la route de Laem Mae Phin, Souanson Beach resort, Très joli resort tenu par Eric (très sympa ), bungalow a partir de 1000 baths, (negocié un bungalow avec 2 chambres 1300 baths avec petit dej) au calme, a 1km de la plage, grande piscine, jaccuzzi, espace ping pong, musculation…pickup gratuit a Banphe. ils ont un site internet, organisent toutes sortes d’excursions a travers le pays, motos 200 baths la ville de Ban Phe n’a rien d’exceptionnel, belle plage a Laem Mae Phim et restos de fruits de mer a prix thai le long de la plage (pla-o seafood très bien).
Bangkok Utiliser le sky train ou les taxis (exiger le compteur). Hôtel Atlanta, vieil hôtel de charme un peu défraîchi mais quel ambiance, de la lecture sur tous les murs, et on se sent revenus 50 ans en arrière . Restaurant avec très bonne cuisine a prix très modérés, la piscine est délabrée mais le coin est verdoyant, avec hamacs et chaises longues. Assez bruyant car près d’une autoroute, préférer les chambres moins chères du 4eme étage plus calmes mais c’est haut… En clair on y vient pour l’histoire encore très présente, personnel en tenue, resto années 50 d’origine, chambres spacieuses, plus que pour les prestations. Achats, notre préféré le MBK, de tout a tous les prix, on y a passé beaucoup de temps. Le marché de Chatuchak, trop immense, trop chaud, trop de monde, trop quoi !! A noter, ne pas venir avant 10h du mat (taxi 200 baths depuis sukhumvit par l’autoroute, le Skytrain est mieux et moins cher. Taxi à la journée pour une excursion 1300 baths tout compris. Visite du big bouddha Phra Phuttamonthon au milieu d’un parc verdoyant (gratuit), Rose garden, un parc (40 baths) avec un spectacle (400 baths) de vie thaïlandaise, danses…a 14h30 On n’a pas fait le spectacle, sur le papier ça a l’air bien Samphran Elephant parc, comme son nom l’indique, parc éléphants et crocodiles (350 baths, enfants 200 baths) très sympa, spectacle de crocodiles a 12h30, suivi de magie et des éléphants, beau spectacle son et lumière, football, très ludique et beau, ça vaut le coup fin a 14h20, possibilité d’enchaîner avec Rose Garden (1 km).Tout ça est a l’ouest de Bangkok vers Nakhom Pathom.
Pour plus d’infos, des photos, voir le blog et laissez un petit commentaire ça nous fait plaisir. Encore merci a tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce super voyage. Petit clin d'oeil a FORTINI rencontré sur place, je m'occupe des photos et de la vidéo dans la semaine, promis !!
Bon futur voyage a tous🙂
Nous voila à J+30, 1 mois après le voyage. Comme promis, après toutes les infos trouvées sur ce forum en préparant le voyage, il est temps de rendre la pareille. Juste une petite chose, tout ce qui est écrit est absolument subjectif et le fruit de notre ressenti, quant aux prix ils correspondent à ce que nous avons payé et ne constituent pas une référence.
Allez c'est parti, c'est long accrochez vous😉
Région de Kanchanaburi
Train BKK-Nam Tok départ 7h45 arrivée vers 12h00, banquettes bois très sympa, quasi vide jusqu'à Kanchanaburi, blindé de touristes pour la partie au bord de la rivière (dernière 1/2heure). 100 baths à partir de 5ans.
Camp d’éléphant de Somnuk, situé à 10/15 kms de Nam Tok, y aller en taxi, 200 baths ou avec son propre véhicule. Très calme, très thaï, très bien, formule éléphant, ballade 1 heure + baignade 1heure + repas du soir + nuit en raft + petit dej : 1350 baths par personne, possibilité de ramener les éléphants dans la foret le soir (2h aller retour) gratuit, sinon 700 baths baignade + ballade. La ballade en chaise, c’est nul, alors que la baignade ou la foret c’est super, logement très bien ainsi que les repas. Attention aux cardiaques la descente vers la rivière est très raide.
Sanghlaburi : Bus public de l’état, très lent (5h30), préférer les privés (4h) ou les minibus (3h), trajet 150-200 baths. Logement Pguesthouse chambres de 100 (lit en dortoir) a 800 (belle double clim au bord de l’eau) baths, souvent plein, motos 200 baths/jour, vue superbe, plusieurs autres guesthouses, forget me not, burmese inn, Pompalain, bungalows du burmese inn un peu délabré et mal placés. Un chauffeur moto taxi 300 baths /jour, un bateau pour aller sur le lac, 1 heure 300 baths, très sympa au coucher du soleil. Joli temple doré de l’autre coté de la rivière (3kms) avec marché d’artisanat. Petit coin super sympa très thaï pour buller au bord de l’eau et se restaurer sur des nattes sur la route des trois pagodes a environ 4-5 Kms de l’intersection a droite du pont.
Kanchanaburi 150 Baths la nuit (fan) chambres communicantes possibles, bonne bouffe thaï a prix modérés personnel très serviable, billard, une guest de routards a l’ancienne. Le pont, bof un peu plus joli le soir au coucher du soleil. Ne pas manquer le petit temple musée situé juste avant le pont a gauche (40 Baths), plein de choses intéressantes, je vous laisse la surprise. Excursion en moto 200/350 bats moto sans/avec chauffeur vers 2 temples a quelques kilomètres, en y allant on passe devant un grand cimetière chinois. Le premier, on peut y monter en train a câble (impressionnant a faire), en haut un grand bouddha et quelques édifices sympas. Le 2eme Wat Tham Mangkon Thong (je crois) avec superbe escalier en dragon et grottes, ambiance sereine si il n’y a personne. Belle vue. Minibus pour Bangkok 250 baths, 2h.
Ko Mak : petite île située en dessous de Ko Chang. Pour y aller bus de Ekamai ou de Mo Chit pour Trat (6h), 250 baths. Bateau rapide depuis Laem Sok, 350 baths (3/4h), enfants de 4 a 7 ans demi tarif a 13h (sangthaew gratuit depuis trat) ou depuis le promontoire privé situé a 1km de Laem Ngop, enfants gratuits 400 baths, sinon bateau lent a Laem Ngop 15h00. Pas mal de guesthouses sur la cote sud (la plus belle plage), assez chères (a partir de 1000 baths) et beaucoup d’allemands. The super petit coin : Ban Inn Kao GH complètement au sud de l’île, isolé, famille thaï très sympa, bungalows 350 ou 450 baths, motos, ballades en bateau (snorkelling et plage déserte), bbq au bord de l’eau, plage « privée » et possibilité de rejoindre la plage principale par le bord de mer (1/2h) 0870539553, appeler pour qu’ils viennent vous chercher gratos. Si vous y aller aidez les a compléter leur carte de resto, des gens très attachants même s’ils parlent peu anglais. Attention ça reste une gh basique, pas de clim ou autres suites de luxe.
Trat Ban Jai Dee GH tenue par Serge et surtout sa femme Pong, petit déjeuner succulent, chambres entre 100 et 200 baths (fan). Attention aux moustiques a Trat alors que sur l’île rien. A trat acheter, l’huile jaune pour ne pas se gratter, pour le mal des transports, le ventre… vraiment efficace. Serge tient une bookshop a 100 m de la GH et il y un resto très bien un peu plus bas au croisement. Sinon, absolument essayer la salade de papaye avec du riz coco ou les grillades de poulet riz gluant (on adore) dans la rus qui va de la gh au marché sur la droite en plein air (le midi) ;
Le nord est
Tha bo. Pour aller a Nong Kai Train de nuit 2eme classe fan départ vers 21h arrivée vers 9-10h, environ 400 baths. 2 couchettes de chaque coté du couloir, les 2 sièges face a face se transforment en une couchette et l’autre est au dessus, vieillot mais bon service, rideaux, mais lumière en permanence, j’ai été voir en clim c’était glacial. Amener a manger car c’est cher dans le train. A tha bo, une guest house de charme tenue par Akiko une japonaise qui parle parfaitement le français, chambres 500 ou 800 baths elle a un site. Jardin exotique luxuriant, superbes chambres tout en bois, calme. Super cuisine fraîche et succulente, prix en rapport avec la qualité, petit dej 100 baths, a la demande. Akiko est très prévenante, trop ?? Elle est de bon conseil pour les alentours. Motos 300 baths /jour, indispensable. Le village De Tha bo est typique, pas un touriste joli marché, gens charmants, marché de nuit pour manger thaï a prix modique. Baignades dans le mekong a 1 km de la guest ou piscine a si Chang Mai (10 kms) . Pour aller a Ban Thai bo, Bus local (1heure) pour si chang mai descendre juste après le pont a la sortie du village de Tha Bo
Nong Khai, le parc des sculptures de Sala Kaew Ku est à faire, très impressionnant.
Ban Phe Depuis Ekamai, 120 baths, bus a destination de Ko Samet 3h. Sur la route de Laem Mae Phin, Souanson Beach resort, Très joli resort tenu par Eric (très sympa ), bungalow a partir de 1000 baths, (negocié un bungalow avec 2 chambres 1300 baths avec petit dej) au calme, a 1km de la plage, grande piscine, jaccuzzi, espace ping pong, musculation…pickup gratuit a Banphe. ils ont un site internet, organisent toutes sortes d’excursions a travers le pays, motos 200 baths la ville de Ban Phe n’a rien d’exceptionnel, belle plage a Laem Mae Phim et restos de fruits de mer a prix thai le long de la plage (pla-o seafood très bien).
Bangkok Utiliser le sky train ou les taxis (exiger le compteur). Hôtel Atlanta, vieil hôtel de charme un peu défraîchi mais quel ambiance, de la lecture sur tous les murs, et on se sent revenus 50 ans en arrière . Restaurant avec très bonne cuisine a prix très modérés, la piscine est délabrée mais le coin est verdoyant, avec hamacs et chaises longues. Assez bruyant car près d’une autoroute, préférer les chambres moins chères du 4eme étage plus calmes mais c’est haut… En clair on y vient pour l’histoire encore très présente, personnel en tenue, resto années 50 d’origine, chambres spacieuses, plus que pour les prestations. Achats, notre préféré le MBK, de tout a tous les prix, on y a passé beaucoup de temps. Le marché de Chatuchak, trop immense, trop chaud, trop de monde, trop quoi !! A noter, ne pas venir avant 10h du mat (taxi 200 baths depuis sukhumvit par l’autoroute, le Skytrain est mieux et moins cher. Taxi à la journée pour une excursion 1300 baths tout compris. Visite du big bouddha Phra Phuttamonthon au milieu d’un parc verdoyant (gratuit), Rose garden, un parc (40 baths) avec un spectacle (400 baths) de vie thaïlandaise, danses…a 14h30 On n’a pas fait le spectacle, sur le papier ça a l’air bien Samphran Elephant parc, comme son nom l’indique, parc éléphants et crocodiles (350 baths, enfants 200 baths) très sympa, spectacle de crocodiles a 12h30, suivi de magie et des éléphants, beau spectacle son et lumière, football, très ludique et beau, ça vaut le coup fin a 14h20, possibilité d’enchaîner avec Rose Garden (1 km).Tout ça est a l’ouest de Bangkok vers Nakhom Pathom.
Pour plus d’infos, des photos, voir le blog et laissez un petit commentaire ça nous fait plaisir. Encore merci a tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce super voyage. Petit clin d'oeil a FORTINI rencontré sur place, je m'occupe des photos et de la vidéo dans la semaine, promis !!
Bon futur voyage a tous🙂
Flashback: Shivaratri en 2006 (Inde) English translation pending
Omkareswar, 2006
Cette ile me fascine..Apres un mois à découvrir le Gujarat et redécouvrir le Rajasthan, la Shivaratri approche..
Et pour vivre cette fête, quel meilleur endroit que ce village sacré?
C'est une petite île en forme de OM, située sur la Narmada, une rivière sacrée; non seulement elle est en forme de OM, mais en plus se trouve sur cette île un des douze
"jotirlingams", les douze lingams naturels..
le lingam étant la représentation physique de l'énergie de Shiva, ce lieu est donc deux fois sacré..
Om shanti shanti shanti..
Comme un signe du ciel, ce Ganesh offert par un pèlerin sur la route d'Omkar, dans le bus..et une fois arrivé, la Ganesh Guesthouse..
Tres tranquille..
Une bonne douche, une sieste (apres 9 heures de bus, j'ai le dos légèrement en compote); et le soir tombe sur Omkar, au son des mantras diffusés par haut parleurs du haut des toits des temple, et le village tellement animé! La Shivaratri a commencé, de ce soir a demain soir, j'ai pu voir le lingam, faire la puja, beaucoup moins aggressive qu'à Pushkar- mais je crois plutot que cette fois c'etait moi qui étais pret à la faire, je me suis laissé alpaguer tellement docilement.. C'était fou, le temple s'étale sur trois étages, on a l'impression que la rue rentre dans le temple tellement il est grand; des autels partouts, et le fameux lingam..à peine le temps de verser du lait dessus, des fleurs, de la toucher, et au suivant! faut dire qu'il y a beaucoup de monde!
Les pèlerins dorment partout Sur les ghats, par terre, sur les toits des dharamsalas; sur des nattes, trois bouts de toile pour toit; ils viennent des alentours, Indore principalement, mais il y a aussi des gens de Bombay, Delhi, Calcutta..des feux s'allument un peu partout, les femmes chantent, les enfants jouent dans une atmosphère détendue mais ou se laisse percevoir une légère électricité..Tout le village n'est plus qu'un immense campement..
La musique s'accélère, le mantra "om namah Shivaya" est répété en boucle pendant des heures, des chants de louanges également..
Ce soir je ne dormirais pas, c'est tellement beau!
Vraiment ce village dégage quelquechose de mystique; plus petit que ce à quoi je m'attendai, mais plus joli aussi, et les maisons sur l'île
peintes de couleurs bleues et vertes pastels
Ici, les gamins ne m'abordent pas du "Hello" ou "Namastey" habituel; tous saluent du "Hari Om"..
le lendemain
Attention! il va falloir penser à ne pas manger aujourdhui!
-en direct de la Shivratri, Omkareswar, Madhya Pradesh -et bien oui Sita, il semblerait que la ville soit restée éveillée toute la nuit au son des chants dévotionnels, cloches, conques, tambours.. inutile de rappeler que c'est l'un des lieux qui, proportionnellement à sa taille, acceuille le plus de pèlerins à cette occasion.. -Tout à fait Ramesh; rappelons que cette île en forme de OM abrite l'un des douze Jyotirlingams, énergie matérialisée de Shiva, aussi n'est-ce pas étonnant de voir débarquer autant de monde.. des milliers de gens affluent depuis trois jours, et ça continue; -soulignons, Sita, que tout a été mis en place pour acceuillir ce flot: un dispositif de barrières pour canaliser l'accès au pont, et diriger la foule; les toits des dharamsalas ouverts à tous, quant aux policiers, malgré une tension compréhensible (200 000 pèlerins pour un village de 5000 habitants) et quelques claques à droite à gauche, on ne peut leur reprocher que leur zèle.. -Et oui Ramesh, le village se prépae depuis un mois pour cet évènement; c'est compréhensible lorsqu'on sait que la moitié des profits annuels de ce village sont réalisés en cette seule journée...marchands de fleurs, de prasads, colliers, lingams, statues, tatoueurs, tchai-wallah, dhaba-wallah, tout le monde y trouve son compte.. -Sans oublier les brahmanes, Sita; dans le temple principal, ils sont au minimum deux par autel (des autels il y en a des dizaines: pour Ganesh, Nandi, Kali, Parvati, Hanuman, Narmada...)et ce matin pour la première puja, leurs assiettes débordaient déjà de roupies, en pièces et en billet..aujourdhui on ne compte pas! -On ne compte pas, Ramesh, car c'est le jour consacré au Seigneur; mais je voudrais soulever une question sur un phénomène culturel que je ne comprends pas: on vient des quatres coins du pays pour faire ses offrandes au lingam naturel, expression physique de l'unité sexuelle masculin/féminin (Shiva/Shakti) de Shiva, et par extension, de toute chose; ce qui m'amène à poser cette question: comment se fait-il que le sexe soit autant tabou dans un pays ou le lingam est vénéré partout? -Hé bien, Sita, de la part d'une femme cette question pourrait paraitre déplacée; toutefois elle n'est pas illégitime; je pense qu'il serait bon d'obtenir un éclairage extérieur en demandant leur avis aux nombreux occidentaux venus pour l'occasion: "Excuse me sir, what do you think of relation between lingam symbolism and sexuality in India? -"I don't care, i'm from Israel" -Peut importe, Ramesh; pour ma part je pense que les gens ne font pas attention au symbole sexuel, mais plutot à la presence divine; dont l'union du féminin et du masculin n'est qu'un des aspects..mais nous n'avons plus le temps pour cette question, nous l'aborderons la prochaine fois. en direct de la shivaratri mela, Omkareswar
LA RELIGION EST UNE FETE une fete immense, l'amour déborde de chaque coeur, exubérant chant de liberté; dans la dévotion à son dieu, le fidèle remplit la coupe de l'Union. Les enfants crient de tout les cotés, courent, rient, se baignent et se rejouissent; les parents se font beaux, parfois solennellement, parfois plus "souples" ; les femmes mettent leurs plus beaux saris, et des fillettes de trois quatre ans, pieds nus, incarnations de Shiva shankar, déambulent avec à la main une assiette d'argent et une bougie et s'arretent devant moi, les yeux grands ouverts, "Hari OM" de leur petite voix.. je reste bouche bée devant ces apparitions; un indien passe, leur touche les pieds, passe ses mains au dessus de la flamme avant de les ramener à son visage, et laisse une roupie en repartant.. Sur les ghats, les familles s'amusent; on y mange, on y prie, on fait la lessive et on joue; la diversité de l'Inde est là, jusqu'à ces gujarati de Dwarka avec leurs anneaux-toupies dans le nez; des rajpoutes et leurs turbans colorés; bombay, Hyderabad, Calcutta, Delhi, Bhopal, Indore.. 200 000 personnes qui se pressent dans un débordement de couleurs..
LA RELIGION EST UN BUSINESS
Plus tard dans la hutte d'un sadhu, un vieil hommes aux lunettes épaisses
Sa hutte: une dalle de pierre, un toit de chaume, lisse et propre, 10 m2, rien
par terre mais le nécessaire pour la cuisine ainsi qu'une natte accroché au mur;
dehors, une terrasse naturelle qui donne sur la Narmada et le barrage démoniaque qui veut l'assécher..
Apres un tchai et une conversation a batons rompus sur ce barrage arrive un pandit;
il se met a sortir de son vetement des liasses de billets, deux, trois, quatre!
Si c'est ça sa reçette du jour, c'est bon plan d'etre pandit!
arrivent alors d'autres gens; je ne parle pas hindi, donc je me retire; mais le sadhu me retient, et
me donne une noix de coco; je descendrai la casser sur les ghats en offrande à la Narmada; sur le chemin du retour, je me retourne,
je le vois debout, au dessus de moi, sur le surplomb; il lève ses mains et me lançe un puissant "hari OM!"
En haut des escaliers qui mènent au sommet de l'île, un tres vieux temples, sur trois étages lui aussi, un lingam par étage,
des cabanes de sadhus et de pelerins partout, un chemin-du-pays-d'oz qui mène à la sangam (la ou la riviere se retrouve),
des mendiants, juste une image de shiva et un plateau, des singes, des anes, des babas, des ashrams..et tout ça dans une foret hivernale, sous un soleil de plomb!
Des gens super surpris de voir un blanc;
Les regards fiers des femmes...
Des israeliens, dont certains que je n'ai jamais vus quitter la guesthouse, fumant shilom sur shilom dans l'hotel; une jeune qui sort
tout les matins en minishorts sous les regards choqués de la maitresse de maison, et ceux, lubriques, du personnel ravi de l'aubaine;*
un vieux baba français un peu perdu, habillé en violet, qui ne parle pas un mot d'hindi et ne fait que cracher sur les indiens;
un autre baba indien, un "natbaba", tres posé, humble, qui sort avec une française déjantée; une allumée mystique belge sur le point de craquer nerveusement
et une anglaise qui doit etre rapatriée apres une crise d'hystérie panique face à la foule..(ben oui c'est pas goa..)
Bah, il faut apprendre à ne pas se laisser déborder; j'avoue que la première fois, deux ans auparavant, le début a été difficile; meme là, tout le monde veut savoir qui c'est ce blanc, d'ou il vient, comment il s'appelle, quel est son métier, s'il est marié, pourquoi il est pas marié (loll), s'il a une petite amie, s'il aime le tchai, pourquoi il vient à Omkar, s'il connait quelquechose ou si c'est juste un bouffon? s'il veut manger quelquechose, boire quelquechose, visiter la maison, voir les enfants d'untel ou le village d'untel, et combien ça fait un euro en roupies?
Apres une journée éprouvante, la nuit retour au temple dans une procession dense, animée, surexcitée..tout le monde est mouillé car pour cette visite, il faut y aller avec de l'eau de la Narmada..deux heures pour faire deux cents metres, deux heures pour revenir au fameux lingams; les chants et mantras reprennent, plus entetants que jamais, et une légère sensation d'engourdissement, d'hypnoser.. Une nuit à écouter les chants, a rencontrer des dizaines de gens, et au matin la tete qui tourne...
quelques heures apres, je me reveille de ma courte nuit pour m'apercevoir que le village est vide... tout le monde est parti, aussi vite qu'ils sont arrivés..sur l'ile des bulldozers ont détruits l'artere menant au temple, pour l'élargir en vue des projets de développements de l'état MP; le rythme langoureux de l'Inde rurale reprend ses droits..
Omkar, L'ile aux mysteres, l'île de Shiva maitre des illusions; Maya est nue, les arbres sont morts Mais Shakti n'attends qu'un signe de son amant pour se reveiller; Et peu importe ce putain de barrage de merde (qui risque de faire perdre son caractere sacré à l"ile) ce que je cherchais en Inde, je l'ai un peu trouvé ce jour saint.. Tout existe dans OM..
Tout existe, meme ces culs de jattes, ces éclopés, ces vieilles mendiantes alignées l'une apres l'autre sur deux cents metres, mendiant des poignées de lentilles; ces familles qui vivent dans des trous sous le pont, ces fillettes-puja; Tout existe, des regards noirs, crasseux, ignorants et souriants, aux regards clairs et propres, cultivés mais méprisants; Tout existe, et les pauvres donnent aux pauvres...
et la belge allumée, lors d'une baignade dans la Narmada en compagnie d'un pote japonais: "qu'est-ce que tu penses de Shiva?" je n'ai pas su lui répondre, et je trouvais la question trop personnelle; le soir je connaissais ma réponse:
"Shiva, c'est cette rivière qui rejoint la mer, le cycle sans fin de l'eau Shiva, c'est le soleil qui provoque la secheresse Mais fait croitre les plantes; Le mouvement des saisons, du jour et de la nuit; Shiva, c'est soudain le chant d'un oiseau qui interromps le cours de tes pensées; Le rocher sur lequel tu trébuches, te rendant attentif Shiva le grand destructeur, n'a de but que de détruire l'égo Nataraja par sa danse cosmique distrait Maya, et l'illusion s'efface"
Une bonne douche, une sieste (apres 9 heures de bus, j'ai le dos légèrement en compote); et le soir tombe sur Omkar, au son des mantras diffusés par haut parleurs du haut des toits des temple, et le village tellement animé! La Shivaratri a commencé, de ce soir a demain soir, j'ai pu voir le lingam, faire la puja, beaucoup moins aggressive qu'à Pushkar- mais je crois plutot que cette fois c'etait moi qui étais pret à la faire, je me suis laissé alpaguer tellement docilement.. C'était fou, le temple s'étale sur trois étages, on a l'impression que la rue rentre dans le temple tellement il est grand; des autels partouts, et le fameux lingam..à peine le temps de verser du lait dessus, des fleurs, de la toucher, et au suivant! faut dire qu'il y a beaucoup de monde!
Les pèlerins dorment partout Sur les ghats, par terre, sur les toits des dharamsalas; sur des nattes, trois bouts de toile pour toit; ils viennent des alentours, Indore principalement, mais il y a aussi des gens de Bombay, Delhi, Calcutta..des feux s'allument un peu partout, les femmes chantent, les enfants jouent dans une atmosphère détendue mais ou se laisse percevoir une légère électricité..Tout le village n'est plus qu'un immense campement..
La musique s'accélère, le mantra "om namah Shivaya" est répété en boucle pendant des heures, des chants de louanges également..
Ce soir je ne dormirais pas, c'est tellement beau!
Vraiment ce village dégage quelquechose de mystique; plus petit que ce à quoi je m'attendai, mais plus joli aussi, et les maisons sur l'île
peintes de couleurs bleues et vertes pastels
Ici, les gamins ne m'abordent pas du "Hello" ou "Namastey" habituel; tous saluent du "Hari Om"..le lendemain
Attention! il va falloir penser à ne pas manger aujourdhui!
-en direct de la Shivratri, Omkareswar, Madhya Pradesh -et bien oui Sita, il semblerait que la ville soit restée éveillée toute la nuit au son des chants dévotionnels, cloches, conques, tambours.. inutile de rappeler que c'est l'un des lieux qui, proportionnellement à sa taille, acceuille le plus de pèlerins à cette occasion.. -Tout à fait Ramesh; rappelons que cette île en forme de OM abrite l'un des douze Jyotirlingams, énergie matérialisée de Shiva, aussi n'est-ce pas étonnant de voir débarquer autant de monde.. des milliers de gens affluent depuis trois jours, et ça continue; -soulignons, Sita, que tout a été mis en place pour acceuillir ce flot: un dispositif de barrières pour canaliser l'accès au pont, et diriger la foule; les toits des dharamsalas ouverts à tous, quant aux policiers, malgré une tension compréhensible (200 000 pèlerins pour un village de 5000 habitants) et quelques claques à droite à gauche, on ne peut leur reprocher que leur zèle.. -Et oui Ramesh, le village se prépae depuis un mois pour cet évènement; c'est compréhensible lorsqu'on sait que la moitié des profits annuels de ce village sont réalisés en cette seule journée...marchands de fleurs, de prasads, colliers, lingams, statues, tatoueurs, tchai-wallah, dhaba-wallah, tout le monde y trouve son compte.. -Sans oublier les brahmanes, Sita; dans le temple principal, ils sont au minimum deux par autel (des autels il y en a des dizaines: pour Ganesh, Nandi, Kali, Parvati, Hanuman, Narmada...)et ce matin pour la première puja, leurs assiettes débordaient déjà de roupies, en pièces et en billet..aujourdhui on ne compte pas! -On ne compte pas, Ramesh, car c'est le jour consacré au Seigneur; mais je voudrais soulever une question sur un phénomène culturel que je ne comprends pas: on vient des quatres coins du pays pour faire ses offrandes au lingam naturel, expression physique de l'unité sexuelle masculin/féminin (Shiva/Shakti) de Shiva, et par extension, de toute chose; ce qui m'amène à poser cette question: comment se fait-il que le sexe soit autant tabou dans un pays ou le lingam est vénéré partout? -Hé bien, Sita, de la part d'une femme cette question pourrait paraitre déplacée; toutefois elle n'est pas illégitime; je pense qu'il serait bon d'obtenir un éclairage extérieur en demandant leur avis aux nombreux occidentaux venus pour l'occasion: "Excuse me sir, what do you think of relation between lingam symbolism and sexuality in India? -"I don't care, i'm from Israel" -Peut importe, Ramesh; pour ma part je pense que les gens ne font pas attention au symbole sexuel, mais plutot à la presence divine; dont l'union du féminin et du masculin n'est qu'un des aspects..mais nous n'avons plus le temps pour cette question, nous l'aborderons la prochaine fois. en direct de la shivaratri mela, Omkareswar
LA RELIGION EST UNE FETE une fete immense, l'amour déborde de chaque coeur, exubérant chant de liberté; dans la dévotion à son dieu, le fidèle remplit la coupe de l'Union. Les enfants crient de tout les cotés, courent, rient, se baignent et se rejouissent; les parents se font beaux, parfois solennellement, parfois plus "souples" ; les femmes mettent leurs plus beaux saris, et des fillettes de trois quatre ans, pieds nus, incarnations de Shiva shankar, déambulent avec à la main une assiette d'argent et une bougie et s'arretent devant moi, les yeux grands ouverts, "Hari OM" de leur petite voix.. je reste bouche bée devant ces apparitions; un indien passe, leur touche les pieds, passe ses mains au dessus de la flamme avant de les ramener à son visage, et laisse une roupie en repartant.. Sur les ghats, les familles s'amusent; on y mange, on y prie, on fait la lessive et on joue; la diversité de l'Inde est là, jusqu'à ces gujarati de Dwarka avec leurs anneaux-toupies dans le nez; des rajpoutes et leurs turbans colorés; bombay, Hyderabad, Calcutta, Delhi, Bhopal, Indore.. 200 000 personnes qui se pressent dans un débordement de couleurs..
LA RELIGION EST UN BUSINESS
Plus tard dans la hutte d'un sadhu, un vieil hommes aux lunettes épaisses
Sa hutte: une dalle de pierre, un toit de chaume, lisse et propre, 10 m2, rien
par terre mais le nécessaire pour la cuisine ainsi qu'une natte accroché au mur;
dehors, une terrasse naturelle qui donne sur la Narmada et le barrage démoniaque qui veut l'assécher..
Apres un tchai et une conversation a batons rompus sur ce barrage arrive un pandit;
il se met a sortir de son vetement des liasses de billets, deux, trois, quatre!
Si c'est ça sa reçette du jour, c'est bon plan d'etre pandit!
arrivent alors d'autres gens; je ne parle pas hindi, donc je me retire; mais le sadhu me retient, et
me donne une noix de coco; je descendrai la casser sur les ghats en offrande à la Narmada; sur le chemin du retour, je me retourne,
je le vois debout, au dessus de moi, sur le surplomb; il lève ses mains et me lançe un puissant "hari OM!"
En haut des escaliers qui mènent au sommet de l'île, un tres vieux temples, sur trois étages lui aussi, un lingam par étage,
des cabanes de sadhus et de pelerins partout, un chemin-du-pays-d'oz qui mène à la sangam (la ou la riviere se retrouve),
des mendiants, juste une image de shiva et un plateau, des singes, des anes, des babas, des ashrams..et tout ça dans une foret hivernale, sous un soleil de plomb!
Des gens super surpris de voir un blanc;
Les regards fiers des femmes...
Des israeliens, dont certains que je n'ai jamais vus quitter la guesthouse, fumant shilom sur shilom dans l'hotel; une jeune qui sort
tout les matins en minishorts sous les regards choqués de la maitresse de maison, et ceux, lubriques, du personnel ravi de l'aubaine;*
un vieux baba français un peu perdu, habillé en violet, qui ne parle pas un mot d'hindi et ne fait que cracher sur les indiens;
un autre baba indien, un "natbaba", tres posé, humble, qui sort avec une française déjantée; une allumée mystique belge sur le point de craquer nerveusement
et une anglaise qui doit etre rapatriée apres une crise d'hystérie panique face à la foule..(ben oui c'est pas goa..)Bah, il faut apprendre à ne pas se laisser déborder; j'avoue que la première fois, deux ans auparavant, le début a été difficile; meme là, tout le monde veut savoir qui c'est ce blanc, d'ou il vient, comment il s'appelle, quel est son métier, s'il est marié, pourquoi il est pas marié (loll), s'il a une petite amie, s'il aime le tchai, pourquoi il vient à Omkar, s'il connait quelquechose ou si c'est juste un bouffon? s'il veut manger quelquechose, boire quelquechose, visiter la maison, voir les enfants d'untel ou le village d'untel, et combien ça fait un euro en roupies?
Apres une journée éprouvante, la nuit retour au temple dans une procession dense, animée, surexcitée..tout le monde est mouillé car pour cette visite, il faut y aller avec de l'eau de la Narmada..deux heures pour faire deux cents metres, deux heures pour revenir au fameux lingams; les chants et mantras reprennent, plus entetants que jamais, et une légère sensation d'engourdissement, d'hypnoser.. Une nuit à écouter les chants, a rencontrer des dizaines de gens, et au matin la tete qui tourne...
quelques heures apres, je me reveille de ma courte nuit pour m'apercevoir que le village est vide... tout le monde est parti, aussi vite qu'ils sont arrivés..sur l'ile des bulldozers ont détruits l'artere menant au temple, pour l'élargir en vue des projets de développements de l'état MP; le rythme langoureux de l'Inde rurale reprend ses droits..

Omkar, L'ile aux mysteres, l'île de Shiva maitre des illusions; Maya est nue, les arbres sont morts Mais Shakti n'attends qu'un signe de son amant pour se reveiller; Et peu importe ce putain de barrage de merde (qui risque de faire perdre son caractere sacré à l"ile) ce que je cherchais en Inde, je l'ai un peu trouvé ce jour saint.. Tout existe dans OM..
Tout existe, meme ces culs de jattes, ces éclopés, ces vieilles mendiantes alignées l'une apres l'autre sur deux cents metres, mendiant des poignées de lentilles; ces familles qui vivent dans des trous sous le pont, ces fillettes-puja; Tout existe, des regards noirs, crasseux, ignorants et souriants, aux regards clairs et propres, cultivés mais méprisants; Tout existe, et les pauvres donnent aux pauvres...
et la belge allumée, lors d'une baignade dans la Narmada en compagnie d'un pote japonais: "qu'est-ce que tu penses de Shiva?" je n'ai pas su lui répondre, et je trouvais la question trop personnelle; le soir je connaissais ma réponse:
"Shiva, c'est cette rivière qui rejoint la mer, le cycle sans fin de l'eau Shiva, c'est le soleil qui provoque la secheresse Mais fait croitre les plantes; Le mouvement des saisons, du jour et de la nuit; Shiva, c'est soudain le chant d'un oiseau qui interromps le cours de tes pensées; Le rocher sur lequel tu trébuches, te rendant attentif Shiva le grand destructeur, n'a de but que de détruire l'égo Nataraja par sa danse cosmique distrait Maya, et l'illusion s'efface"
Thaïlande: remerciements et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
je suis toujours à samui mais j'ai eu l'occasion de me promener un peu partout. Comme vf est un lieu d'échange, je me permet de partager mon expérience: d'abord un grand merci à barbot pour les infos sur phuket sur le forum et en mp. Justement phuket: île vraiment très jolie et sa taille permet d'y trouver ce que vous venez y prendre. J'aime beaucoup phuket town, très bonne bouffe, parcs, collines pour sunset, pas tellement de touristes. Je conseille thalang guesthouse, demandez la chambre avec balcon, environ 300 baths je crois mais pas de clim(j'aime pas la clim!!).
Le prix de la liberté: 150 baths par jour pour une location de mobylette, se promener au hasard des routes qui s'offrent à vous, tester toutes les plages, profitez des points de vue, ...
Les plages: patong, je m'y suis arrêté 2 minutes mais je n'aime pas de toute façon, c'est comme chaweng à samui mais en pire(j'y suis resté 4 jours lors de mon 1 er séjour en thailande).Par contre, les plages proche de l'aéroport sont excellentes, très calmes, resto pas loin des plages(mais pas assez, on y reviendra...), eau magnifique, beaucoup plus de thais qu'ailleurs et peu de constructions.
kamala est bien aussi, surin pas mal mais karon j'ai moins aimé.
N'oubliez pas que c'est un point de vue de quelqu'un qui a comme critère numéro un le calme et qui n'est guère festif...
Pour manger du seafood, allez absolument à rawai beach et allez à un des restaurants en bord de mer où l'on s'assied sur des nattes et où les prix sont très raisonnables(d'ailleurs il n'y avait que des thais à part moi). Pour quitter phuket, conseil valable partout mais qu'il est bon de répéter: allez à la station de bus gouvernementale!!!! Elle est presque au centre ville, ce qui est bien pratique. En plus vous voyagerez avec des thais.
Habitant samui(qui jouit d'une mauvaise réputation) je dirais que phuket à une eau plus claire, des plages plus belles mais un peu trop grandes et manquant peut être de caractère. Et il manque les restaurants sur la plage que l'on trouve à samui, sans parler des bungalows en bois à flanc de colline qui font de koh phagnan mon île favorite. Mais phuket reste du tout bon!!!! Ensuite parlons de ce qui fâche: koh phi phi, plus connue pour être un des endroits où le film la plage à été tourné. Je le dis directement: je n'ai pas du tout aimé. Non pas que l'île soit moche, bien au contraire. Mais elle est victime d'un développement anarchique et une surexploitation malheureuse: sur toute l'île on est entouré par les déchets, les sites de construction, les odeurs d'égout(sur tonsai), ... Et autant sur samui, que l'on dit vendue au tourisme, je suis entouré d'une vraie vie thaie, autant sur phi phi c'est impossible: je n'ai jamais vu une telle proportion de farangs par rapport aux thais!!!! Je puisse comprendre que si l'on apprécie la fête, phiphi puisse être une étape intéressante mais sinon...
On M'avait parlé du snorkelling autour de l'île mais les coraux sont morts, les zones de natations sont délimitées car il y a tellement de long tails boats qu'il ont mis des balises pour les nageurs...
Le rapport qualité prix de l'hébergement est mauvaise, la nourriture chère et moyenne, ...
Alors oui l'eau est assez claire, les plages hors de tonsai sont sympas(mais rarement vides...) mais à part cela... Sans parler du monde présent: tous les ferrys sont dangeureusement bondés, aucun sentiment de solitude, ...
Heureusement que le sunset trip avec la compagnie phi phi sunset était très sympa: pas trop de monde, personnel sympa et phi phi ley est très très jolie et étant un parc national, protégé d'un développement similaire à phi pi don...
Bref une île à oublier pour ma part... KRABI: je précise que je m'y suis rendu que pour une journée et une nuit et que du à une énorme averse je n'ai pas pu aller à ao nang.
Je trouve que krabi town a beaucoup plus de farangs qu'à phuket town mais qu'après phi phi c'est très agréable. 150 baths la chambre avec toilettes et douches à chao fa guesthouse, c'est bien plus raisonnable que mes 500 baths pour une boîte en bambou sans toilettes ou douches à phiphi.
Je conseille que chose que j'ai eu le temps de faire à krabi: le wat tham seua (temple de la grotte du tigre) à 5 kms de la ville où l'on peut grimper 1237 marches très pentues pour jouir d'une vue extraordinaire au sommet de la colline, le tout en traversant une colonie de singes. Ma montée d'escaliers la plus mémorable!!! Surtout pas de shorts et évitez le torse nu, c'est un temple, ne faites pas comme 90% des farangs que j'ai vu...
Je vais finir avec chiang rai et sa region: J'ai pris chiang rai comme point de départ et d'hébergement. Ville assez calme avec peu de choses à voir mais un marché de nuit très sympa. Je conseille chat house pour l'hébergement. L'accueil est fantastique et la chambre spacieuse pour 300 baths. Comme d'hab, location de mobylette(attention ca caille e matin en mob!!!) et exloration des alentours: Ne surtout pas manquer le temple blanc, déja décrit sur ce forum, au sud de chiang rai. Création contemporaine magnifique. Ville frontière de mae sai: rien d'extraordianaire mais produits birmans et belle vue, si l'on escalade une colline, sur la pays voisin. Promenade dans le triangle d'or: sop ruak n'a rien d'exceptionnel en lui même mais les alentours sont sympas en mob et sutout promenade au bord du mékong et arrêt à la ville de chiang saen, ville très très calme mais un petit som tam sur les rives du mékong ca ne se refuse pas... Le clou de ma semaine: visite du village chinois mae salong, à 60 kms au nors ouest de chiang rai. route somptueuse de montagne pour atteindre un village à 1400 mètres d'altitude avec thé en terrasse, champs, maisons chinoises, ...
J'ai même vu des chambres à 50 baths, quel endroit extraordinaire et calme pour se reposer!!!! p
Petit musée des martyrs chinois très intéressants qui explique leur intégration en thailande et leur parcours et la lutte contre les communistes.
Un endroit à ne pas rater!!!! une merveille!!!! J'ai fini avec le doitung, montagne trs jolie avec jardin botanique et maison de la mère du roi, décédée aujourd'hui. On l'appelle la suisse de la thailande.
C'est une région très jolie où l'on voit finalement peu de touristes si l'on a son propre véhicule. Malheureusement, la pollution m'a ruinée mes photos.
J'ai failli oublier ayuthaya que je conseille à tous, ancienne capitale du siam, on a un bon aperçu de ce que devait être cette ville. Je conseille particulièrement d'arriver au lever du soleil et de se promener, seul, au milleu de ruines magnifiques.Je l'ai fait à pied avec quelques dplacements en moto taxis. Mais je dois retourner ce que je n'ai pas eu le temps de faire
Un moment émouvant...
Voilà mes impressions brutes qui j'espère, serviront à quelqu'un qui aura le courage de me lire.
je suis toujours à samui mais j'ai eu l'occasion de me promener un peu partout. Comme vf est un lieu d'échange, je me permet de partager mon expérience: d'abord un grand merci à barbot pour les infos sur phuket sur le forum et en mp. Justement phuket: île vraiment très jolie et sa taille permet d'y trouver ce que vous venez y prendre. J'aime beaucoup phuket town, très bonne bouffe, parcs, collines pour sunset, pas tellement de touristes. Je conseille thalang guesthouse, demandez la chambre avec balcon, environ 300 baths je crois mais pas de clim(j'aime pas la clim!!).
Le prix de la liberté: 150 baths par jour pour une location de mobylette, se promener au hasard des routes qui s'offrent à vous, tester toutes les plages, profitez des points de vue, ...
Les plages: patong, je m'y suis arrêté 2 minutes mais je n'aime pas de toute façon, c'est comme chaweng à samui mais en pire(j'y suis resté 4 jours lors de mon 1 er séjour en thailande).Par contre, les plages proche de l'aéroport sont excellentes, très calmes, resto pas loin des plages(mais pas assez, on y reviendra...), eau magnifique, beaucoup plus de thais qu'ailleurs et peu de constructions.
kamala est bien aussi, surin pas mal mais karon j'ai moins aimé.
N'oubliez pas que c'est un point de vue de quelqu'un qui a comme critère numéro un le calme et qui n'est guère festif...
Pour manger du seafood, allez absolument à rawai beach et allez à un des restaurants en bord de mer où l'on s'assied sur des nattes et où les prix sont très raisonnables(d'ailleurs il n'y avait que des thais à part moi). Pour quitter phuket, conseil valable partout mais qu'il est bon de répéter: allez à la station de bus gouvernementale!!!! Elle est presque au centre ville, ce qui est bien pratique. En plus vous voyagerez avec des thais.
Habitant samui(qui jouit d'une mauvaise réputation) je dirais que phuket à une eau plus claire, des plages plus belles mais un peu trop grandes et manquant peut être de caractère. Et il manque les restaurants sur la plage que l'on trouve à samui, sans parler des bungalows en bois à flanc de colline qui font de koh phagnan mon île favorite. Mais phuket reste du tout bon!!!! Ensuite parlons de ce qui fâche: koh phi phi, plus connue pour être un des endroits où le film la plage à été tourné. Je le dis directement: je n'ai pas du tout aimé. Non pas que l'île soit moche, bien au contraire. Mais elle est victime d'un développement anarchique et une surexploitation malheureuse: sur toute l'île on est entouré par les déchets, les sites de construction, les odeurs d'égout(sur tonsai), ... Et autant sur samui, que l'on dit vendue au tourisme, je suis entouré d'une vraie vie thaie, autant sur phi phi c'est impossible: je n'ai jamais vu une telle proportion de farangs par rapport aux thais!!!! Je puisse comprendre que si l'on apprécie la fête, phiphi puisse être une étape intéressante mais sinon...
On M'avait parlé du snorkelling autour de l'île mais les coraux sont morts, les zones de natations sont délimitées car il y a tellement de long tails boats qu'il ont mis des balises pour les nageurs...
Le rapport qualité prix de l'hébergement est mauvaise, la nourriture chère et moyenne, ...
Alors oui l'eau est assez claire, les plages hors de tonsai sont sympas(mais rarement vides...) mais à part cela... Sans parler du monde présent: tous les ferrys sont dangeureusement bondés, aucun sentiment de solitude, ...
Heureusement que le sunset trip avec la compagnie phi phi sunset était très sympa: pas trop de monde, personnel sympa et phi phi ley est très très jolie et étant un parc national, protégé d'un développement similaire à phi pi don...
Bref une île à oublier pour ma part... KRABI: je précise que je m'y suis rendu que pour une journée et une nuit et que du à une énorme averse je n'ai pas pu aller à ao nang.
Je trouve que krabi town a beaucoup plus de farangs qu'à phuket town mais qu'après phi phi c'est très agréable. 150 baths la chambre avec toilettes et douches à chao fa guesthouse, c'est bien plus raisonnable que mes 500 baths pour une boîte en bambou sans toilettes ou douches à phiphi.
Je conseille que chose que j'ai eu le temps de faire à krabi: le wat tham seua (temple de la grotte du tigre) à 5 kms de la ville où l'on peut grimper 1237 marches très pentues pour jouir d'une vue extraordinaire au sommet de la colline, le tout en traversant une colonie de singes. Ma montée d'escaliers la plus mémorable!!! Surtout pas de shorts et évitez le torse nu, c'est un temple, ne faites pas comme 90% des farangs que j'ai vu...
Je vais finir avec chiang rai et sa region: J'ai pris chiang rai comme point de départ et d'hébergement. Ville assez calme avec peu de choses à voir mais un marché de nuit très sympa. Je conseille chat house pour l'hébergement. L'accueil est fantastique et la chambre spacieuse pour 300 baths. Comme d'hab, location de mobylette(attention ca caille e matin en mob!!!) et exloration des alentours: Ne surtout pas manquer le temple blanc, déja décrit sur ce forum, au sud de chiang rai. Création contemporaine magnifique. Ville frontière de mae sai: rien d'extraordianaire mais produits birmans et belle vue, si l'on escalade une colline, sur la pays voisin. Promenade dans le triangle d'or: sop ruak n'a rien d'exceptionnel en lui même mais les alentours sont sympas en mob et sutout promenade au bord du mékong et arrêt à la ville de chiang saen, ville très très calme mais un petit som tam sur les rives du mékong ca ne se refuse pas... Le clou de ma semaine: visite du village chinois mae salong, à 60 kms au nors ouest de chiang rai. route somptueuse de montagne pour atteindre un village à 1400 mètres d'altitude avec thé en terrasse, champs, maisons chinoises, ...
J'ai même vu des chambres à 50 baths, quel endroit extraordinaire et calme pour se reposer!!!! p
Petit musée des martyrs chinois très intéressants qui explique leur intégration en thailande et leur parcours et la lutte contre les communistes.
Un endroit à ne pas rater!!!! une merveille!!!! J'ai fini avec le doitung, montagne trs jolie avec jardin botanique et maison de la mère du roi, décédée aujourd'hui. On l'appelle la suisse de la thailande.
C'est une région très jolie où l'on voit finalement peu de touristes si l'on a son propre véhicule. Malheureusement, la pollution m'a ruinée mes photos.
J'ai failli oublier ayuthaya que je conseille à tous, ancienne capitale du siam, on a un bon aperçu de ce que devait être cette ville. Je conseille particulièrement d'arriver au lever du soleil et de se promener, seul, au milleu de ruines magnifiques.Je l'ai fait à pied avec quelques dplacements en moto taxis. Mais je dois retourner ce que je n'ai pas eu le temps de faire
Un moment émouvant...
Voilà mes impressions brutes qui j'espère, serviront à quelqu'un qui aura le courage de me lire.
Sénégal pour une fille seule de 25 ans? English translation pending
Bonjour,
Voila je pars 1 mois au senegal, 1 semaine dans un hotel a saly et 3 semaines de voayge seule du 22/06 au 21/07 de cette année.Je voulais savoir si le senegal est un pays sure pour une fille seule de 25 ans, ce qu il faut faire ne pas faire.Bref des conseils.Et je voudrais aussi savoir si une autre personne pars seule dans ces temps la, enfin si vous pouvez me guider pour savoir qu elles sont les plus beu endroits a voir...Merci pour tout
Voila je pars 1 mois au senegal, 1 semaine dans un hotel a saly et 3 semaines de voayge seule du 22/06 au 21/07 de cette année.Je voulais savoir si le senegal est un pays sure pour une fille seule de 25 ans, ce qu il faut faire ne pas faire.Bref des conseils.Et je voudrais aussi savoir si une autre personne pars seule dans ces temps la, enfin si vous pouvez me guider pour savoir qu elles sont les plus beu endroits a voir...Merci pour tout
La plus belle plage de Phuket? English translation pending
Ce post tient lieu de sondage.
Selon vous, quel est la plus belle plage de Phuket ?
Selon vous, quel est la plus belle plage de Phuket ?