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Se rendre dans la ville de Covent Garden (Angleterre) English translation pending
by Fredkakou · 2013-01-22 · 5 replies
Bonjour à tous

Pouvez vous me donner quelques renseignements.

,

Je réside à Marseille (bouche du rhône 13) et je souhaite me rendre dans la ville de covent garden en anglettre en avion.

Pouvez vous me communiquer l'aéroport le plus proche de cette ville et comment s'y rendre et si vous avez aussi les temps de trajet à partir de l'aéroport.

merci
Vol depuis une ville d'Europe - Bangkok le moins cher? English translation pending
by Kirabelle · 2013-01-21 · 9 replies
bonjour, j'ai regardé dans le forum, mais je n'ai pas trouvé de réponse.........alors voilà "de quelle ville d'Europe partir pour aller à Bangkok et payer moins cher le billet ?"
Cherche guide pour la ville d'Alger English translation pending
by NateDogg · 2013-01-19 · 2 replies
Bonjour, Je cherche un guide pour mon déplacement à Alger du 13 au 18 mars 2013. Pouvez-vous m'aider?? Je recherche quelqu'un de fiable à 1000%, qui connait bien Alger et notamment la Casbah Haute et basse.. Merci à vous..
Soirée à Monument Valley English translation pending
by Bibouns51 · 2013-01-18 · 10 replies
Hello,

Tout d'abord, j'ai réservé une nuit au Goulding's campground pour cet été. Je visiterai Monument Valley en fin d'après-midi et j'aurais voulu savoir si j'allais devoir repayer l'entrée du parc pour assister au lever du soleil le lendemain matin... Ensuite, pour le soir, vaut-il mieux manger au restaurant du Goulding ou à celui de The View ? Enfin, la visite du musée du Goulding's trading post vaut-elle le coup ? Si oui, est-ce gratuit et qui a-t-il à y voir ?

Merci d'avance,
Visiting Khajuraho, the city of gigolos in Northern India
by Amitbaba · 2013-01-17 · 13 replies
Hello everyone,

This is a warning message! I’d like to address it especially to young women traveling alone for the first time in India. Other travelers may react to my post based on their own experiences, but I think what I’m about to say shouldn’t be taken lightly—unless that’s what you’re looking for!

Last July, I traveled to Northern India. I stopped in Khajuraho to see the famous tantric temples. I stayed one night, and that was more than enough. Khajuraho is very touristy, but you should know that 80% of young Indian men there are "gigolos." Locals call these young men (aged 18 to 30) "playboys" or "Lapka" (which means "capture the woman" in Hindi)!!!

They approach tourists with kindness and politeness, offering tea or a motorcycle ride (which they’ve often gotten from generous Western female tourists) to waterfalls a few kilometers from Khajuraho or other tourist sites. After befriending you, they charm you—be careful, these are professionals who are very skilled at this; it’s all they do, and they do it well. They’ll offer you food, drinks, and even temple entry to confuse you. They’ll suggest spending the evening or even the night with them. **Refuse (unless you’re into local flings and that’s why you came)!!!!**

At first, you’ll be seduced by their generosity, let your guard down, and then they’ll make you believe in *true love*. They won’t leave you alone and will keep in touch via email or phone if you give them your details. The lines they use to soften you up and scam you include: *"I’m the only one taking care of my family, my brother is sick, I don’t know what to do..."* All of this is to manipulate you into offering them money. They’ll never ask for it outright (to avoid being exposed) but will wait for you to suggest it.

If you receive emails from them, they’ll never be signed, and their name won’t appear in the email address (to avoid leaving traces). They use fake names to avoid being reported. If you believe their sob stories and offer help, they’ll give you a bank account number to send money via Western Union. These young men make a living from this—selling their bodies and scamming people! They’re very skilled, charming, manipulative, and *big-time cheaters*!

(Especially one young man who goes by the alias *Tony*—apparently the most skilled. He lives in a hotel near the lake, *Krishna Cottage*, and is in regular contact via Skype with Western women he’s tricked into believing he loves them while shamelessly scamming them. He even opened an internet café on the roof of the hotel with money he stole from women who fell for his charm.)

So, young romantic women craving love, sensitive singles, or anyone emotionally vulnerable—**don’t let yourself be scammed!!!** This behavior is becoming more common in India and is still relatively unknown. Male prostitution is on the rise, and cases of romantic scams and financial fraud by gigolos are increasing.

Survol du Grand Canyon, Valley of Fire ou possible de faire les deux? English translation pending
by Boubibou · 2013-01-16 · 19 replies
Bonsoir,

Je reviens (encore 😊) vers vous car je commence à préparer sérieusement mon planning et je bloque sur certaines choses, notamment à Las Vegas. Je m'excuse d'aborder une fois de plus un sujet qui a été discuté à de nombreuses reprises (mes recherches sur l'historique du site ne suffisent pas apparemment...).

Nous prévoyons de faire un tour en hélico (au départ de Vegas donc) pour voir le Grand Canyon mais plus je me renseigne et plus j'hésite. En effet, je lis très souvent que ce tour au départ de Vegas n'est pas top, que l'on ne voit pas le "vrai" Canyon, que c'est très cher pour ce que c'est, que ça n'est pas le meilleur côté pour admirer le site etc... Néanmoins je débute dans les voyages et je n'ai jamais vu les grands paysages de l'ouest américain donc les chances d'être déçue sont moindres je pense (enfin j'espère!).

Mon "problème" est que j'explore depuis un moment le site de la Compagnie Papillon et que je n'arrive pas à savoir le tour qui serait le mieux 🤪 Pour ceux qui connaissent quel est celui qu'il convient mieux de prendre? Le circuit grand celebration, le Golden Eagle Air? Un autre? Il semble qu'à chaque fois on passe par Hoover Dam, Lake mead mais personnellement ce qui intéresserait vraiment c'est juste le Grand Canyon donc avec tous ces à côté est-ce qu'on peut réellement en profiter? Je penche plus pour l'hélico car je l'ai déjà fait à NY et que j'avais adoré mais comme c'est quand même un sacré budget par personne je ne tiens pas à être déçue, néanmoins je me dis que l'avion pourrait être sympa aussi car moins cher même si les sensations et la vue ne doivent pas être comparable...

2e point: mon père aimerait bien voir un parc, le désert américain... J'ai donc pensé à Valley of Fire qui n'est qu'à 1h de Vegas apparemment. J'ai lu qu'il fallait environ 3-4h pour le visiter, est-ce exact (en sachant que l'on n'est franchement pas branchés randos et loin d'être sportif 😉? La route pour y aller est-elle facile? Honnêtement je ne me suis pas encore renseignée à fonds pour ce site (j'ai lu qu'il y avait un bon guide à acheter sur internet pour 4€ mais à part cela comment ça se passe? On passe au Visitor Center, on demande un plan puis on se ballade à notre rythme?).

Plus concrètement je pense à ce genre d'itinéraire. J'aimerais avoir vos avis, d'autant plus que j'ai peur de ne pas avoir assez de temps pour profiter de la ville de Vegas en elle-même et que l'on ne souhaite pas faire un marathon! Lundi 3 juin: arrivée à l'aéroport de LV à 21h25 (from NY) => voiture (si Valley of Fire se concrétise) => hôtel (Mirage) avec visite succincte des alentours (fatigue obligera je pense 🏴‍☠️ ) puis dodo!

Mardi 4 juin: matin: Hélico (j'ai lu qu'il était préférable de le faire le matin niveau climat, je pensais prendre le premier départ donc entre 7h et 8h plutôt que celui de 9h). Environ 4h en tout. Après-midi (vers 13-14h): direction Valley of Fire, visite du site et retour vers 19h-20h, dépôt de la voiture Soirée: visite de la ville et de ses nombreux hôtels.

Mercredi 5 juin: matin: outlet (celui du Nord je pense, je vais essayer de me limiter à 4-5h max de shopping 😛) Après-midi: visite de la ville Soirée: surement un spectacle du cirque du soleil (O, le Rêve ou Love, sur ce coup papa et moi ne sommes pas d'accord 😛) Jeudi 6 juin: décollage de LV à 9h40 direction Los Angeles.

A votre avis c'est réalisable sans être trop crevant? Aurons-nous assez de temps pour visiter la ville ou vaut-il mieux enlever Valley of Fire (qui au début n'était pas du tout prévu ni même envisagé)? L'hélico avec Papillon est-il un bon choix ou bien juste des sous de perdus?!

Désolé pour ce gros pavé inutile (une fois de plus! 😊) et merci d'avance pour vos précieux conseils et avis!

Mathilde.
Sept jours dans la vallée de Kathmandu et ses villages après un trek: est-ce trop? English translation pending
by Picbibi · 2013-01-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Népal fin mars, début avril pour 3 semaines, avec ma copine. Après un jour au Thamel, nous irons faire le trek des Annapurnas écourté jusqu'à Jomoson, puis un retour en avion vers Pokhara le 2 mai. Nous repartons ensuite neuf jours plus tard et j'ai du mal à me décider sur le programme par la suite.

J'avais dans l'idée de passer deux nuits à Pokhara pour un peu de repos au bord du lac et peut être faire du parapente à Sarangkot. Puis de retourner vers la vallée de Kathmandu pour 7 nuits, en restant par exemple 3 nuits à Bhaktapur et 4 nuits à Patan. Le but serait de visiter non seulement les "incontournables" (Bodnath, Kathmandu, Patan, Bhaktapur etc...) mais aussi de prendre le temps de se promener dans les villages de la vallée comme Panauti, Bathali, Dhukilel (en se servant de Bhaktapur comme base) ou encore Kirtipur et Bungamati, ainsi que dans la campagne de la vallée. Ce programme me permet de garder une bonne marge en cas de problème de grèves (apparemment très fréquent), de limiter les déplacements avec les bagages pour prendre le temps de visiter tranquillement et non au pas de course cette région, notamment en dormant plusieurs nuits à Bhaktapur. La vallée de Kathmandu me semble être à la fois riche en culture et en beaux paysages.

Qu'en pensez vous? - Est ce que cela représente trop de temps dans la vallée de Kathmandu? - Est ce que les villages de la vallée ainsi que la nature autour valent vraiment le coup? Ou cela va t'il être décevant après le trek? Peut on y faire de belles (et courtes) randonnées à pied ou en vélo facilement, notamment dans des rizières, en se logeant à Bhaktapur et Patan? - Ou faudrait il mieux passer moins de temps dans la vallée et remplacer la visite de ces villages par quelques jours ailleurs, par exemple à Bandipur?

Merci par avance pour vos réponses et votre aide.

Je ne manquerai pas de faire un petit compte rendu de voyage à mon retour, pour renvoyer l'ascenseur aux prochains voyageurs.
Transfert du centre-ville à l'aéroport international d'Abu Dhabi? English translation pending
by SuluYulu · 2013-01-15 · 3 replies
Bonsoir,

Mon mari et moi même revenons de Bangkok vers Bruxelles avec une escale à Abu Dhabi. Nous devons y rester une nuit. J'aimerais savoir combien de temps on met du centre ville à l'aéroport internationale d'Abu Dhabi? Devrions nous prendre un hôtel au centre ou près de l'aéroport car nous arrivons à 12h à Abu Dhabi et repartons le lendemain à 09h. Quel hôtel me conseillerez vous?

Merci d'avance pour les réponses 😊
Trek de la Vallée de Milam, octobre 2012 English translation pending
by Gazipach9 · 2013-01-15 · 2 replies
Trek de la vallée de Milam - Sur la piste du Nanda Devi octobre 2012



Lonely Planet affirme que ce trek est difficile. Lorsqu'on étudie les cartes et la topographie, on peut s'en étonner: les dénivelés moyens sont peu importants ainsi que l'altitude maximum (4000m environ). En effet, beaucoup de ballades en montagne nous amènent à des altitudes supérieures à 5000m. Comme nous le verrons, LP ne se trompe pourtant pas. Ce trek de six jours au minimum et auquel nous avons consacré le double de temps devient parfois un véritable enfer: pistes effondrées et déviées, roches en équilibre instable et tapis de pierres disjointes auxquelles on essaie de préférer les bas côtés, lorsqu’il y en a, pour éviter de se tordre les chevilles...



Notre objectif: Il est d'approcher au plus près ce monstre qu'est le Nanda Devi, montagne sacrée de 7811 m en rejoignant un de ses camps de base à l'est de son sommet. Un objectif annexe est de traverser le glacier de Milam par sa rive gauche avant de retourner dans la basse vallée.

Contexte: Voyager léger pour être flexible est notre devise pour ce type de voyage. Eviter le poids de bagages excessifs tout en assurant un minimum d'autonomie pour être en plein au centre des évènements, quitte à prendre des risques. La période privilégiée est l'automne suivant la mousson d'été particulièrement longue et abondante cette année 2012 (on faisait état de glissements de terrains dus aux inondations dans la plaine à la mi septembre). Le mois d'octobre est aussi le mois des migrations des habitants de la haute vallée. Comme plus aucune activité pastorale n'est alors possible et puisque la route commerciale passant par Milam a été abandonnée en 1962, la haute vallée se vide de ses habitants pour les six mois d'hiver. Beaucoup de villages sont ainsi temporairement totalement abandonnés.

Préparation: ce trek est dans nos têtes depuis plusieurs années car la plage de temps où il est rendu possible avec un temps suffisamment dégagé est très étroite, de fin septembre à fin octobre. Nous avons utilisé Google Earth, Lonely Planet et le forum de Lonely Planet, très utile. Nous n’avons pas trouvé de carte valable sur Paris car cette région est pratiquement inconnue. La précision des photos satellite nous a paru suffisante pour créer un itinéraire balisé à l’aide du GPS. Comme nous le verrons, cette préparation s'est avérée incertaine du fait d'éboulements récents ayant modifié les implantations du chemin sur parfois plusieurs kilomètres. Il faut enregistrer chaque jour le trajet afin de conserver les distances journalières parcourues. Cela n’a pas été fait cette fois-ci. Cette année, nous n'avons pas accompli de préparation physique particulière en dehors du jogging, de la marche et de la natation. Nous sommes en bonne condition physique avant de partir. Sylvie est un peu fatiguée.

Sac à dos: les poids initiaux sont de 16 et 14 kg comprenant en particulier une tente 2 place de 1.5kg, deux sacs de couchage -9°C soi disant "confort" de 1.5kg chacun et des vivres pour 5 jours au moins incluant jambon séché, semoule, saucisson, comté, chocolat, café soluble, fruits séchés pour 4 kg.

Ils sont trop lourds. Il nous faudra réduire leurs poids pour les prochaines expéditions.

Accès à la Vallée de Milam: La première partie à a été effectuée avec Air India de Paris à Delhi 22:30 - 9:30. Les vols avec cette compagnie sont toujours agréables et ponctuels pour l'instant, avec des tarifs compétitifs. Que demander de plus? Le train au départ de Old Delhi à 16 :00 est une bonne alternative pour éviter le bus de nuit partant de Ghaziabad le soir vers 22 :30. Arrêt après 7h de trajet à Haldwani où se trouve la gare de bus et de jeeps. Les jeeps sont un mode assez flexible pour se rendre à Munsyari à partir de Haldwani. Il ne semble pas possible de s’y rendre directement. Un ou deux changements sur la route sont sûrement nécessaires. Sans perdre beaucoup de temps, nous avons mis 38h pour atteindre Munsyari à partir de Paris.

Le voyage et le trek au jour le jourLe 6 octobre:Nous avons beau avoir l'habitude de circuler dans cette mégapole, nous nous faisons toujours dépasser par les évènements. Ainsi, c'est dans la bouche d'accès au nouveau métro que nous apprenons qu'il est fermé pour maintenance. Il le sera aussi à notre retour, plus de 2 semaines après. C'est étonnant de voir un si récent ouvrage paralysé de cette manière. Nous arrivons à New Delhi Railway Station vers 11h pour acheter des billets de train ND - Haldwani. En effet, il existe un bureau spécial à NDRS pour les touristes et des billets sont délivrés sur des quotas spécifiques. Nous savons qu'un train part à 16:00 mais la réservation en France sur le site internet est rendue impossible du fait qu'il faut donner un n° de téléphone indien! En arrivant, on nous dit que le bureau a été déplacé sur Connaught Square et nous le croyons bêtement. Il faut dire que nous essuyons la fatigue d'une nuit blanche. En réalité nous sommes emmenés dans une agence de tourisme. L'heure perdue nous empêchera de réserver nos places car le délai minimum est de 4 heures avant le départ du train. Il est bon par ailleurs de prévoir une attente d'au moins une heure car la file d'attente est longue. Nous changeons des euros dans Main Bazar Street afin de ne pas être coincé dans les villages de montagne où nos monnaies occidentales doivent faire l'effet de billets de Monopoly.

Sauf si cela est vraiment nécessaire, il ne faut jamais changer à l'aéroport car le change vous fera perdre 6% de la valeur.

Nous filons à Old Delhi Railway Station en pensant prendre un bus de nuit (Ghaziabad) si nous n'arrivons pas à réserver directement nos places sur place. Là, nous achetons nos billets pour 136Rs/billet soit moins de 2€ pour 7 heures de train. Il y a un McDo à ODRS. Ce n'est pas que j'aime ce type de restau habituellement mais nous sommes trop heureux d'éviter la nourriture très épicée à laquelle il sera bien temps de s'y habituer par la suite.

Le train part à l'heure et nous sommes montés dans une voiture au hasard. Les contrôleurs sont bienveillants et nous laissent nous asseoir à des places numérotées auxquelles nous n'avions pas droit. Mais comment savoir où aller quand rien n'est indiqué? Heureusement, pour une fois le train n'est pas bondé. Nous devons quand même laisser 6 fois nos places à des voyageurs en règle. La nuit est tombée depuis longtemps sur la campagne chaude et humide. J'ai acheté un coca frais que nous mélangeons discrètement au Ballantine acheté au duty free pour arroser notre pique nique dînatoire. Nous ne sentons plus la fatigue du voyage. Nous sentons seulement que notre nouvelle aventure commence bien... Nous arrivons à Haldwani à 22:30 comme prévu. Nous sommes à la frontière de la plaine et des premières collines, contrefort des Himalaya. C'est probablement pourquoi la ligne de chemin de fer ne va pas plus loin. Le taxi nous conduit en quelques minutes à la gare des bus et des jeeps. Malgré l'heure tardive, nous sommes tout de suite abordés par des rabatteurs. L'un d'eux nous conduit vers le chauffeur d'une jeep qui part juste pour Munsyari. Des clients attendent déjà. Ils sont heureux de voir de nouveaux passagers car ils ne partiront que lorsque la voiture sera pleine. Nous ne tardons pas et nous nous engageons dans les premiers lacets sans voir grand chose. Serrés à quatre sur une des 2 banquettes arrière il nous sera impossible de dormir lors de cette seconde nuit du voyage. le 7 octobre:Nous sommes toujours en forme et de bonne humeur lorsque le soleil se lève et rosit la campagne tropicale que nous traversons. Nous nous sommes arrêtés plusieurs pour prendre un tchai réconfortant dans une échoppe au bord de la route. Nous somnolons lorsque la jeep s'arrête vers 8:30. Sommes nous déjà à Munsyari? Le chauffeur nous détrompe. Nous sommes à Thal à 70km de Munsyari. Pourtant, il n'ira pas plus loin. Il nous invite à monter dans une nouvelle jeep dont le chauffeur nous dit qu'elle part à 10h pour notre destination finale. Il nous fait payer sa part, 650Rs sur les 900 qu'il demandait au départ. A 10:00 aucun nouveau client ne s'est présenté. Je sens mal la situation. Nous avons vraiment besoin de nous poser. Je négocie avec lui le prix d'un départ immédiat. 1200Rs. Quel luxe! Nous voilà repartis, chacun couché sur sa banquette. Nous ne tardons pas à nous endormir, non sans mauvaise conscience en voyant les trois passagers entassés à côté du chauffeur...



L'air devient plus frais et nous voyons apparaître les premiers pics enneigés. Nous arrivons vers 13:00. Nous cherchons un hôtel en arpentant le gros village qu’est Munsyari. C’est pourtant à côté de la gare que nous trouverons le meilleur (350Rs) le Pandet Lodge avec une vue splendide sur le massif du Panchachuli de la grande baie vitrée de la chambre.



Le patron nous apprend qu’il n’y a plus de demande de permis à effectuer à la gendarmerie. Une simple déclaration doit être faite. Nous l’effectuons à la caserne qui se situe à peu de centaines de mètres de l’hôtel après un déjeuner d’omelette de riz de coca et de thé en 5 minutes. Nous sommes pourtant un dimanche !Le 8 octobre : 1er jour altitude de départ 2157 m, altitude à l’arrivée 1634m Le soleil se lève vers 6 :30 sur les massifs vierges de nuages. Une légère brume couvre les vallées et marque les premiers rayons du soleil. Nous avons préparé un paquetage d’affaires inutiles pour le trek que nous laisserons à l’hôtel pour ne pas alourdir inutilement nos sacs à dos. Après un petit déjeuner copieux nous partons à 8:00. Nous en profitons pour acheter une lampe de poche (80rs) car j’ai cassé la mienne pendant le voyage. Nous avons décidé de partir à pied de Munsyari car il n’y a que 4.5km jusqu’à l’entrée du chemin. Une petite marche supplémentaire pour éviter la recherche d’un transport et des attentes non maîtrisées… Les points sont scrupuleusement consignés dans le GPS et nous suivons notre itinéraire sans difficulté. Le chemin en descente croise souvent la route bitumée en lacet. Une femme nous arrête en nous disant que le chemin de Milam n’est pas dans la direction que nous prenons et qu’il est en surplomb. Nous ne la croyons pas car le GPS est formel dans ses indications. Ce doit être une conspiration pour nous faire prendre un guide!



Vers 13:00, je pars explorer les pentes en hauteurs car le chemin s’est réduit et ne se distingue que par intermittence. Nous sommes inquiets. Je ne trouve rien et je reviens fatigué. Après un pique nique rapide, je tombe, emporté par le poids du sac auquel je ne suis pas encore habitué. Je m’en sors avec un œil au beurre noir qui ne me quittera pas du voyage. Le poignet gauche est aussi un peu douloureux mais rien n’est cassé. Nous continuons jusqu’à nous heurter à un énorme cône d’éboulis sous lequel disparaît le chemin. Les blocs de pierres sont instables et trouvent leur source à des centaines de mètres au dessus de nous. Nous choisissons d’explorer la zone sans le sac car nous nous voyons mal rebrousser chemin. Rien n’indique un chemin en surplomb. La journée serait pratiquement perdue. La progression, même sans le sac, est mal aisée. J’ai laissé Sylvie et je me retrouve face à une paroi verticale de la montagne dans laquelle je retrouve le chemin creusé en galerie. De l’autre côté, un nouveau cône d’éboulis nous attend.



A mon retour nous décidons cependant de tenter notre chance. L’avance est lente et précautionneuse. Chaque pierre peut être un piège. Nous retrouvons le chemin vers 16h à deux km de Lilam, bordé de quelques maisons habitées. Ce hameau est devenu un cul de sac et les habitants nous regardent, étonnés et compatissants. Les montées sont de plus en plus raides mais nous sommes rassurés. Nous n’arrivons qu’à 17:30, épuisés et incapables même de pénétrer dans le village, nous nous installons dans la première auberge qui borde le chemin. L’eau coule à profusion du rocher et nos toilettes à l’eau glacée nous procurent un bien être réparateur. A noter que Sylvie sera victime d’une sangsue gourmande.

Notre mésaventure est une sérieuse mise en garde : la préparation à distance, aussi précise soit elle ne peut pas remplacer la recherche d’informations locales avant de partir.

Le propriétaire de l’auberge nous fait un bon diner de chapatis omelette et tchai arrosé d’un peu d’alcool local. Nous nous couchons vers 19h. Nous calerons nos rythmes de vie dorénavant sur le lever et le coucher du soleil car il n’y a pas grand-chose à faire dans le noir et il faut profiter des premières heures du jour, toujours plus limpides. L’usage de sacs et tapis de couchage est pratiquement indispensable car le lit est un ensemble de planches. Nous dormons profondément.Le 9 octobre 2ème jour altitude à l’arrivée 2322m

Après pratiquement 13 heures de sommeil, nos corps n’ont pas oublié les efforts insensés de la veille. Lorsque nous voulons nous lever, nos jambes refusent tout effort et nous titubons pendant plusieurs minutes avant de pouvoir nous déplacer et sortir de notre gourbi de chambre. Il faudra 2 jours encore à nos corps avant qu’ils ne s’habituent aux exigences du trek. Il est 8 :00. Le ciel est bleu, parsemé de nuages. Nous ne partons que vers 10 :00 après un petit déjeuner (tchai, omelette et chapatis) . Nous doublons le village de Milam assez rapidement. Si le GPS nous indique une petite promenade de 12 km, la vraie vie nous apprendra que le double environ doit être réellement effectué, dans des conditions difficiles. En effet, les éboulements fréquents dus au grand encaissement de la vallée continuent de détruire de grandes portions du chemin. Ils sont le plus souvent déviés par des montées et descentes brutales et grossières passant sur les parties encore stable de la montagne.



La notion de kilomètre d’oiseau voit ainsi le jour. Et nous voudrions être des oiseaux pour éviter les ascensions inutiles nécessitant parfois l’usage de nos mains pour nous hisser ! Le départ tardif et les déviations nous empêchent d’arriver avant la nuit à Boudiyar. La pluie menace et nous nous arrêtons en surplomb de la Gori Ganga dans un lieu un peu abrité du vent qui s’est levé et nous refroidit. Les premières gouttes font leur apparition quand nous avons fini de monter la tente dans une cavité de la paroi. J’ai juste le temps de descendre chercher 2 litres d’eau dans le torrent, nécessaires au repas et à un semblant de toilette.



Le bois n’a pas manqué pour le feu. La pluie a redoublé pendant le repas (semoule de saucisson et sucreries). Nous nous apercevons en nous couchant que les coutures de la tente ne sont plus étanches. L’eau perle à l’intérieur et le pantalon de Sylvie s’est transformé en serpillère. Les sacs et les chaussures sont protégés par leurs bâches à l’extérieur. La pluie, heureusement s’arrête vers 22h. Les boules Quies viennent à bout du grondement du torrent, du tonnerre et du clapotis de la pluie sur la tente.Le 10 octobre 3ème jour, altitude à l’arrivée : 2450mOn se lève à 8 :00. Le ciel s’est lavé de tous ses nuages pendant la nuit. Ce sera une journée de repos car nous sommes proches de Boudiyar. Nous prenons le temps de sécher les affaires au soleil et profiter du paysage.



Nous arrivons au village après une heure de marche. Nous allons directement à la caserne positionnée à son entrée. Nous sommes bien accueillis car on nous offre des sièges et de l’eau. La procédure semble peu mise en œuvre ou très récente car les militaires sont hésitants. Il faut dire aussi qu’il y a si peu d’étrangers sur le chemin : je relève sur le registre un passage par jour sur les dernières semaines. Nous sommes loin en tous cas des enregistrements obligatoires avec photocopie de passeports et confiscation annoncée des appareils photos (j’avais pris un appareil photo supplémentaire pour le cas où…)

Il faudra enquêter pour savoir si les assouplissements réglementant le trekking touchent aussi le Sikkim car cette région nous est fermée aux dernières nouvelles (obligation de passer par une agence officielle, guide obligatoire donc nombreux porteurs etc.)

Il n’y a qu’un hôtel ouvert à Boudiyar, rustique et cher (285Rs) mais le responsable du restau est très sympa. Nous passons l’après midi à nous dorer au soleil sur la pelouse. Nous faisons notre première lessive à l’eau du torrent.



La soirée est exquise avec les muletiers qui tentent de nous souler à l’alcool local. Je vide le fond de leur jerrican crasseux en fumant un divin bidi : il n’y aura pas de cuite mais une sacrée migraine dans la nuit ! (mon cœur bat très lentement bizarrement à 50 - 60)

Le 11 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivée : 3128mLe réveil nous sort du lit à 6 :30. Cela fait bien longtemps que le trafic bruyant des muletiers a commencé sur le chemin séparant l’hôtel du restau. Nous laissons 4 kg de bagages à l’utilité limitée dont 500g de semoule et les livres. Nous espérons ainsi être un peu plus à l’aise dans les prochaines montées. Le gardien nous demande 300rs que nous négocions à 100Rs. Nous avons encore 5 jours d’autonomie, ce qui est plus que suffisant.

IL est impératif pour gagner du poids d’être plus précis dans la confection des menus pour nos prochaines expéditions.

Les muletiers nous proposent par l’intermédiaire du responsable du restau de prendre nos sacs pour les laisser à Rilkot pour 300Rs. Nous refusons. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller par nos propres moyens ! Il fait très beau temps et nous marchons beaucoup mieux. Nous ouvrons religieusement le jambon de Bayonne et le comté pour le déjeuner dans une auberge où nous commandons du tchai. Ils seront dégustés avec les 5 chapatis emportés de Boudiyar.



Nous passons par des gorges extraordinaires laissant place à un emplacement idéal pour camper (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E). Nous nous y arrêterons pour la nuit au retour si cela est possible.



L’environnement a changé, passant des de la végétation tropicale aux conifères et aux pâturages lorsque nous arrivons à Railkot vers 16h.

Railkot est abandonnée de la plupart de ses habitants, définitivement ou pour la période hivernale. Deux familles sur trois sont déjà descendues. Nous avons la chance de trouver une maison pour nous nourrir (riz dal légumes) et nous héberger dans le grenier avec un vieil indien et quelques grosses souris qui s’en prennent à nos sacs à dos. Coucher à 19h 19:30.

Le 12 octobre 4ème jour, altitude à l’arrivé : 3416m

Nous nous réveillons naturellement à 5 :30. Nous sommes maintenant bien en phase avec le soleil. On ne veut pas trop nous servir de chapatis pour le petit déjeuner. Ce sera donc du Maggi. Il faut être adaptatifs ! On part à 7 :15 sans avoir pu faire un brin de toilette : il n’y a pas d’eau. Nous croisons une des nombreuses familles qui vont s’établir dans la basse vallée pendant l’hiver. Qui restera-t-il quand nous arriverons en haut ?



Le chemin est devenu excellent car la vallée s’élargie mais le ciel nous inquiète. Les nuages s’amoncèlent rapidement sur les massifs au nord. Nous croisons même un bulldozer ! C’est surprenant et il faut croire que les autorités locales veulent transformer la piste muletière en route carrossable ?



Le soleil ne suffit plus à nous réchauffer lorsque nous sommes à l’arrêt. Au niveau de Burphu vers 10 :30 nous déjeunons dans une petite auberge sympathique. C’est notre dernier point civilisé car nous allons nous séparer de la route principale passant sur la rive gauche de la Gori Ganga en restant sur sa rive droite pour rejoindre la vallée du glacier de Pachhu.



En partant, l’aubergiste nous poursuit car il a peur que nous nous soyons trompés !



On se perd un peu dans les champs mais nous arrivons à Ganghar face à Pachhu vers 15h après avoir traversé deux villages abandonnés aux maisons murées. Le mauvais temps sévit dans la basse vallée et le vent glacé nous transperce. Le village est totalement abandonné de ses habitants comme nous l‘avions prévu. Nous nous installons dans ce qui peut être qualifié de place centrale (30°24'2.38"N - 80° 9'15.00"E). L’eau coule d’un robinet dans une petite fontaine. C’est bien pratique.



Nous cherchons du bois pour le feu et nous installons le foyer dans un petit bâtiment de pierre pour nous abriter du vent. Le bois ne manque pas. Les charpentes écroulées nous fournissent des branches de bouleau bien sèches.



Nous partons ensuite en exploration pour trouver l’entrée du chemin qui doit nous conduire demain au camp de base du Nanda Devi. Nous le trouvons sans difficulté derrière un petit temple. C’est un soulagement car nous n’en avions trouvé aucun signe sur la photo satellite de Google Earth. Il neigeote quand nous allumons le feu vers 16h. Nous préparons un thé pour nous réchauffer.



La nuit sera froide et longue à n’en plus finir. Les deux sacs de couchages ont été liés ensemble. Mais le froid nous réveille régulièrement.Le 13 octobre 5ème jour, altitude à l’arrivée :3954mLe soleil se lève vers 5 :30. Les parois de la tente sont tapissées d’une bonne couche de glace provenant de nos respirations. Il en tombe de fines particules que nous sentons sur nos visages. Le ciel est complètement dégagé et nous pouvons maintenant apercevoir un dôme du Nanda Devi se dressant comme une invitation. Je gratte la glace pour éviter qu’elle ne fonde bientôt avec la chaleur du soleil. Nous rallumons le feu pour le petit déjeuner (muesli et capuccino à gogo)



Nous ne partons qu’à 8 :25 car le rangement du paquetage a pris du temps. Le chemin de la rive droite que nous pouvions aussi théoriquement emprunter est plus direct mais nous semble plus dangereux à distance en passant dans des éboulis instables. Les montées de notre chemin sont fort raides mais bien marquées. Nous ne regrettons pas notre choix.



La neige apparaît sur le sentier. Les traces très précises d’un plantigrade y sont inscrites. Elles sont aussi larges que mon empreinte de chaussure et deux fois moins longues. Sylvie a peur et veut déjà redescendre. Nous avons un sentiment de fort isolement ici. Dans la bibliographie de la région, je n’ai retenu que la présence de léopards des neiges, peu visibles et en voie de disparition. Il semble que ce soit un bipède. Il ne devrait pas s’agir d’un ours car on ne voit pas de trace de griffes. Il s’agirait donc d’un enfant yéti ? Sylvie n’est pas plus rassurée mais nous continuons .



Pendant ce temps, les nuages s’agglutinent sur le massif du Nanda Devi. Nous arrivons à 12 :15 sur le plateau qui domine le glacier du Nanda Devi.



A sa limite, une traînée d’avalanche a creusé de profonds sillons difficilement franchissables avec nos sacs à dos. Nous décidons de ne pas aller plus loin. Nous sommes à 1 km d’oiseau du camp de base.



Nous installons la tente dans les derniers bosquets de rhododendron (30°23'28.78"N- 80° 7'1.81"E). Ce doit être magnifique au printemps. Le bois mort est abondant et nous n’avons pas de difficulté à en amasser suffisamment pour nous protéger du froid et pour la cuisine. Nous récupérons la neige à la cuillère pour la faire fondre car il n’y a pas de sources à cet endroit. La nuit sera difficile avec un équipement trop peu adapté au froid. J’ai 6 couches de vêtements superposées. Nous tentons de nous protéger avec les couvertures de survie mais rien n’y fait, nous frissonnerons toute la nuit !Le 14 octobre 6ème jour altitude à l’arrivée : 3186mLe réveil vers 5:30 nous récompense de nos efforts : le Nanda Devi se découvre à nous dans un ciel pur au jour naissant. Il surgit d’abord par nuances de gris et de bleus foncés Puis ses dômes se dorent aux premiers rayons du soleil. Enfin les masses resplendissent dans des contrastes de blancs, ors, bleus et noirs. Nous restons médusés devant ce spectacle tant attendu. Le petit déjeuner attendra ! Nous sommes récompensés au centuple des efforts des jours et des nuits précédentes.



Nous partons à 9h vers Ganghar. Nous avons décidé de ne pas continuer vers Pachhu puis le glacier de Milam car nous estimons avoir trop souffert du froid. Nous avons rempli pleinement notre objectif en campant au pied du Nanda devi. Nous aspirons à un minimum de confort pour nous remettre de l’épreuve. Nous ratons une étape d’aventure sur des pistes peut être effacées, la traversée du glacier peut-être impossible et de nouveaux spectacles certainement incomparables. C’est certainement ce que l’on appelle la sagesse. La révision de notre agenda nous permet une journée de repos à Almora.

L’équipement est essentiel pour avancer correctement à haute altitude. Nous le réviserons sans concession avant le prochain trek, probablement pour le camp de base du Makalu. Il faudra résoudre le paradoxe opposant le poids à la qualité.

La vue est beaucoup plus dégagée que la veille et le Nanda Devis nous accompagne longtemps dans la descente.



L’arrivée vers 11 :25 nous permet de nous laver sur le site de l’ancien campement et de déjeuner tranquillement. Il nous reste toujours les précieux jambon de Bayonne, Comté et chocolat noir Aldi. Nous manquons un peu de pain. C’est une impression bizarre de se retrouver seuls au cœur de ce village abandonné, d’en être pour quelques heures les seuls habitants.

Nous choisissons la voie basse plutôt que la voie haute où nous nous étions un peu égarés à l’aller. Le chemin est clairement barré de quelques pierres qui nous indiquent une voie sans issue. Nous espérons pouvoir surmonter les difficultés car nous sommes plus légers que les convois de mulets. Tout va bien jusqu’au moment où la piste disparaît dans le vide. Nous décidons, malgré tout, de passer en défaisant nos sacs et en nous collant à la paroi. L’exercice est relativement périlleux : Sylvie s’engage mal à un certain moment et peine à faire machine arrière.



La corde est un élément très utile dans ce trek ! Nous arrivons à Burphu qui nous semble ville morte. Un camion s’est bizarrement écrasé dans le ravin alors qu’il ne semble pas y avoir de route… Les militaires ont bien l’intention d’en faire une mais pour aller où ? Il n’y a plus rien de stratégique dans la région, à moins de rouvrir la frontière avec le Tibet et la Chine colonisatrice, ennemie irréductible, semble-t-il, des indiens.



Mais nous sommes vite pris en main par un des rares habitants qui nous conduit dans sa maison et son échoppe. Il nous propose une chambre très propre à 100Rs dans sa maison traditionnelle. Lila, son épouse est une fine cuisinière et tous les deux sont vraiment très accueillants. Ils compteront sur nous pour leur faire de la publicité, ce que nous ne manqueront pas de faire !

(leurs coordonnées : 30°22'2.29"N - 80°11'1.72"E ) Attention : comme dans de nombreuses guesthouses, il n’y a pas de blanquette, il est important de voyager avec un bon sac de couchage même sans l’intention de camper.

Ils descendent à Munsyari pour les 6 mois d’hiver, le 10 novembre. Ils remonteront à Burphu en avril. C’est donc dans le courant de ce mois que l’on peut organiser un trek, bien avant les premières pluies de mousson. C’est bon à savoir !

Le 15 octobre 7ème jour, altitude à l’arrivée : 2653m

Nous partons à 8 :15 après un petit déjeuner de roti (chapatis beurré) bien arrosés de tchai. Lila nous a préparé 4 chapattis pour le déjeuner sans qu’on lui demande. Nous rejoignons le torrent à l’extérieur du village pour faire notre toilette car l’eau est apportée par jerricans dans les maisons. La route redevient plus difficile à cause des montées et descentes intempestives contournant les fréquents éboulements par les hauteurs dans la vallée à nouveau très encaissée. En fait le chemin devient de plus en plus long et difficile avec le temps. Le chemin commercial multimillénaire de Milam se dégrade au fil du temps. Si la route militaire se construit, il n’y aura plus de problème mais la raison d’être du trek disparaîtra en même temps !



Nous déjeunons en finissant le jambon et le comté.



Le temps reste beau jusque 15 – 16h puis quelques gouttes de pluie annoncent le mauvais temps. La fatigue se fait bien sentir quand nous arrivons au Lieu Merveilleux. Sylvie veut continuer en arguant qu’elle se rappelle un gourbi à peu de distance. Je la suis à contre cœur. Nous y arrivons effectivement rapidement mais je ne trouve pas le lieu très agréable : il y a des rats, de nombreuses bouteilles d’alcool vides et une grosse hache posée par terre. Nous déposons nos sacs et Sylvie commence à installer les matelas sur les planches disjointes. J’arrive avec difficulté à la convaincre qu’il faut retourner à l’emplacement de rêve repéré à l’aller pour notre dernière nuit sous la tente. (30°14'8.79"N - 80°12'57.04"E) Mais la nuit tombe vite et nous plantons la tente dans la pénombre. Je trouve du bois en abondance charrié par la Gori Ganga. Je construis le foyer dans un recoin pour ne pas être trop visibles car nous sommes fort à découvert et la hache m’a impressionné.



Il fait bien 10°c de plus qu’à Burphu ici. Si nous n’avons pas vraiment chaud, la chaleur du feu nous pénètre suffisamment pour un diner confortable. Nous nous couchons à 19 :30, écrasés et fascinés par la verticalité du lieu.Le 16 octobre 8ème jour, altitude à l’arrivée : 2450m

Je me réveille avec le lever du jour mais j’attends longtemps dans mon duvet en espérant l’arrivée du soleil car il souffle un vent froid dehors. Il semble qu’il ne parviendra jamais au lieu du campement. Je sors pour allumer le feu et préparer le petit déjeuner. Je vais chercher l’eau dans la Gori Ganga.

J’y fais ma toilette. L’eau est vraiment glacée. Heureusement le soleil est de la partie et je me sèche avec volupté sur le sable fin déjà chaud. Nous profitons du spectacle extraordinaire de ces montagnes gigantesques léchées par le soleil, de ces couloirs creusés par la main de l’homme en des temps immémoriaux. Tout semble en même temps gigantesque et domestiqué ici. Nous trouvons ça et là des framboises délicieuses qui nous apportent les vitamines dont nous manquions depuis plusieurs jours. Nous ne partons que vers 10:40 notre record. Nous sommes proches de Boudiyar où nous nous arrêterons pour la prochaine nuit. Nous marchons d’un pas plus léger et nous sautons de pierre en pierre plutôt que de buter dessus. Est-ce l’habitude prise des chemins chaotiques ou le poids des sacs déchargés au fur et à mesure des leurs réserves de nourriture ?



Nous parvenons à Boudiyar en parcourant 3 km en une heure (TGV= Trekkeur Grande Vitesse). Quelques gouttes d’une pluie naissante commencent à tomber quand nous retrouvons notre restau préféré. Nous retrouvons aussi notre sac. Nous laisserons une bonne part de la nourriture sur place car il est inutile de redescendre ces provisions à Munsyari et plus encore en France ! Sylvie invente le Rumikub de poche le plus petit du monde en découpant des carrés de papiers de son carnet. Nous passerons de très bonnes fins d’après midi avec ce jeu !



Nous rejoignons la cuisine rapidement après deux parties de Rumi pour nous réchauffer au coin de feu. Nous ne sommes pas les premiers. Nous passons une très bonne soirée avec les muletiers devant un repas de riz, de légumes (sibzi sûrement du turc sebze !) et de dal arrosé d’alcool local bu avec relative parcimonie pour éviter le mal de crâne. L’ambiance est feutrée. Nous sommes bercés par les douces et joyeuses conversations dont nous ne comprenons pas un mot. Quand je me lève, je titube et, cette fois, les marches forcées de notre périple n’y sont pour rien.Le 17 octobre 9ème jour, altitude à l’arrivée : 1699m

Le réveil sonne à 6 :00 mais cela fait bien une demi heure que les muletiers nous ont réveillés en commandant bruyamment leurs bêtes. Nous partons vers 8h sous un ciel parfaitement bleu mais il faudra attendre longtemps avant d’être réchauffés par les premiers rayons du soleil.



Sylvie tombe à la troisième heure de marche. Fatiguée, elle n’a pas vu qu’il n’y a que le vide bordant le chemin, surplombant le sol de plus d’un mètre. Elle tombe dans la terre meuble et se fait plus peur que mal. Elle aurait pu se tuer. C’est la seconde chute du trek.

Nous voyons peu de temps après de beaux singes gris blanc accrochés à la paroi montagneuse. Ce n’est pas un mirage, nous avons bien rejoins la zone tropicale. Nous décidons de nous arrêter déjeuner en leur compagnie, à proximité d’une auberge où un garçon, peu aimable, nous sert du tchai en maugréant. Nous croisons les seconds touristes du voyage, trois femmes anglo-saxonnes accompagnées de leur guide. Nous verrons leurs porteurs suivre avec une lourde caravane de mulets. Nous avions aussi rencontré à l’aller un couple voyageant à notre manière à hauteur de Martoli.



Nous sommes bien loin de la vallée du Kumbu et ses embouteillages de trekkeurs ! Nous arrivons vers 15 :30 à Milam où le guesthouse gouvernemental est déjà fermé pour l’hiver. Un habitant nous récupère pour nous proposer une belle chambre (285Rs) et le couvert. Nous dormons bien mais nous sommes réveillés par des coups répétés et inquiétants dans la porte. Pas de voix. Ai-je rêvé ? j’imagine un brigand tentant de rentrer dans notre chambre. Puis des bruits de pas se propagent sur le toit. Il s’agit sûrement d’un singe ou d’un (très) gros rongeur. Sylvie, courageuse, envoie finalement un furieux coup de bâton dans le plafond. L’individu se sauve sans demander son reste.Le 18 octobre 10ème jour, altitude à l’arrivée : 2157mLe petit déjeuner se compose de pommes de terre délicieuses un peu frites, des chapattis et du tchai national. Il nous en coûte 250Rs pour le diner et le petit déjeuner.



La dernière partie de notre marche se compose comme d’habitude de montées et descentes abruptes qui font pester Sylvie. Nous interrogeons les personnes que nous croisons à proximité du pont à partir duquel nous pensons que démarre la déviation allant vers Darkot. Tous nous indiquent un chemin étroit, infranchissable par les mulets. Il faut pour nous hisser à certains endroits défaire les sacs et user de nos mains. Nous ne comprendrons jamais où commence et finit officiellement le chemin de Milam ! Nous nous faisons doubler par un groupe d’hommes. Ceux-ci semblent nous attendre sur un surplomb. Nous imaginons qu’il va falloir toute la journée pour rejoindre Munsyari car nous ne voyons pas le bout de ce chemin escarpé. Nous ne nous dirigeons pas vers Darkot selon le GPS qui ne sait pas se tromper. Le groupe ne nous attend pas. Il attend un véhicule. Nous débouchons sur une piste grossière. Nous pensons que nous sommes peut-être arrivés à un endroit où passent des jeeps. Une vieille dame avec sa fille semblent attendre également. Nous nous asseyons peu de temps avant de voir arriver une jeep chargée de colis nombreux et d’une chaise à porteur en fer forgé sur la galerie de toit.



Les hommes la descendent ainsi que les colis. Parmi eux, je vois des bouteilles de whisky. Les soirées sont longues en hiver. Nous imaginons que la chaise à porteur va servir à descendre la vieille femme. Cela nous arrangerait bien car tout le monde ne pourrait pas monter ! Les hommes semblent rejeter l’option de la chaise à porteur pour se mettre à lier des morceaux de bambou. La grand-mère descendra sur des bambous ! Nous attendons sagement. Le chauffeur nous fait comprendre qu’il va nous emmener à Munsyari. Nous chargeons les sacs sur la galerie après que la chaise à porteur y a été réinstallée. Les hommes descendent un dernier colis très lourd qu’ils installent avec difficulté sur les bambous. Il s’agit d’un « mantar ». Nous comprenons que c’est une pierre votive qu’ils vont descendre dans la vallée. La grand-mère n’aura que ses deux pieds pour les suivre ! Nous n’avons pas le temps malheureusement de voir notre équipage partir car le chauffeur a d’autres courses en perspective. Ici s’achève pour nous le trek de la vallée de Milam. Nous écumons la campagne pour prendre des voyageurs avant de rejoindre Munsyari.



Munsyari paraît bien bruyante après le calme de la montagne. Après un déjeuner à notre hôtel Pandey Lodge, nous recherchons les moyens de rejoindre le lendemain Almora, petite ville de villégiature renommée dans les collines en contreforts des Himalaya. Le fils du patron nous trouvera une jeep (350Rs*2) dans la soirée. L’hôtel n’est pas chauffé et nous prenons notre diner dans le froid, en condamnant la porte d’entrée pour qu’elle ne s’ouvre pas avec les courants d’air glacés provoqués par le vent. Le Chicken curry nous réchauffe.Le 19 octobreLe réveil sonne à 5 :30. Nos sacs sont déjà prêts. Nous prenons notre petit déjeuner à 5 :50, se résumant du fait de l’heure matinale à des toasts et du tchai. Le taxi nous prend vers 6:20. Nous voyageons avec un jeune couple d’indiens en vacances. Ils sont éditeurs à Bombay et ont abandonné leur travail pour visiter l’Inde tant qu’ils ont des ressources. Voilà la classe moyenne émergeante indienne.



Il n’y a pas grand monde sur la route et le chauffeur doit s’arrêter à mi chemin pour nous transvaser sur un autre taxi. Cela devient une habitude ! Nous avons le temps et nous goûtons pleinement au repos imposé par le trajet dans des décors magnifiques, de plus en plus bucoliques. Tout est calme et charmant après les immensités minérales du Nanda Devi. Il nous suit toujours, majestueux, dans notre descente. Nous arrivons vers 15h à Almora. La jeep nous dépose car elle continue plus loin, probablement vers Haldwani. Nous payons les 700Rs convenus avec le premier chauffeur.

Nous partons vers la ville haute comme on nous a conseillé pour trouver un hôtel. Nous en trouvons un très sympa dans le Lala Bazar (Hôtel Ban Sal 500Rs 29°35'56.36"N - 79°39'34.80"E). Dans le quartier les mondes de l’ islamisme et et de l’hindouisme se cotoient. Le mariage est plus de raison que d’amour apparemment : quand je salue dans sa mosquée un imam en joignant mes mains sur la poitrine comme il est d’usage en Inde, Il me reprend sur un ton très sec. Nous domestiquons la ville en trouvant un débit de boissons. Il est bien caché dans une rue parallèle. Seuls les hommes se promènent dans ces endroits et le patron de l’hôtel m’a demandé de m’y rendre seul. C’est mal connaître Sylvie ! (375ml d’un McDowell indien à 220Rs, très agréable, un peu plus sucré que le whisky écossais)Le 20 octobreNous faisons rapidement une dernière lessive que nous accrocherons sur la terrasse. Nous nous dirigeons avec le GPS vers le Nanda Devi caché par la colline qui surplombe la ville. Nous aimerions le saluer avant de rejoindre la morne plaine. Nous empruntons des routes qui nous conduisent directement dans un parc où il se découvre dans son massif au travers de la pinède. Il nous faut franchir une clôture de fils barbelés entourant un terrain militaire pour nous élever suffisamment. (29°37'13.85"N - 79°40'39.80"E). Sur ce promontoire, la vue est superbe. C’est un hommage comme il se doit à cette montagne qui nous a fait tant souffrir et rêver.



Après un déjeuner de momos, nous nous rendons à la gare, heureusement proche de l’hôtel. Un bus part pour Delhi tous les jours à 7:00. Nous sommes heureux de pouvoir faire le trajet d’un coup.



Nous visitons cette ville très agréable et colorée où les singes ont pris leurs quartiers. On achète deux tenues indiennes pour Sylvie, une tablette à chapattis (90Rs) pour les repas exotique de Thimécourt ainsi qu’une paire de baskets pas chère (200Rs) mais les deux pieds sont identiques !Le 21 octobreLe réveil sonne à 5 :30 et le patron nous apporte le petit déjeuner dans notre chambre à 5 :50. Quelle amabilité ! Quand nous arrivons au bus stand à 6 :20 le bus n’est pas encore arrivé. En voilà un qui arrive à 6 :30 et je demande au chauffeur s’il va à Delhi. Il me regarde comme ci j’étais un martien et m’indique l’écriteau en hindi « Evidemment qu’il va à Dehli ! » Le trajet (331Rs*2) est très long, surtout sur la première partie du trajet. Le reste de la route indiqué par le GPS sont aussi des km d’oiseau mais cette fois non pas à cause des nombreuses déviations et lacets mais à cause des embouteillages. Le bus cotoie les voitures à bras aussi bien que les ânes et les piétons. Nous mettrons juste 12 heures pour parcourir 330km jusqu’à la gare de Ghaziabad. Le train ne va pas beaucoup plus vite mais c’est une bien meilleure façon de voyager tant qu’il n’est pas bondé. Le métro nous permettrait de nous rendre à Pahar Ganj mais nous lui préférons un ricksaw (200Rs) pour prendre un peu l’air. Un rabatteur nous amène dans un hôtel convenable à 600Rs. Nous retrouvons les kingfisher et les frites dans les bars de Main Bazar. La civilisation a du bon.

Dans Main Bazar, rentrer dans le premier bar à partir de NDRS sur la gauche plutôt que dans le second un peu plus loin sur la droite. Le personnel y est plus sympa, la nourriture meilleure et la bière moins chère !Le 22 octobre

Cette fois, nous sommes réveillés vers 5h par des incantations et des tintements de cloches émanant d’un temple hindouiste voisin. Les religions sont un vrai bonheur dans l’expression de leurs rites ! L’hindouisme bat l’islamisme par leurs durées ! Nous cherchons vers 8h un restau pour prendre le petit déjeuner. C’est peine perdue. Le quartier dort encore, comme s’il avait la gueule de bois. Nous sommes moins des montagnes où la vie commence avec et même avant le lever du soleil. Nous nous rabattons dans une petite gargote à deux pas de l’hôtel. Le patron est très accueillant. Il travaille avec son père et avec son fils. 4 toasts beurrés pour 20Rs et tchai à 7Rs.



Sylvie ne veut plus retourner à la Cuma camii car elle a reçu une pierre la dernière fois. On l’oblige aussi à s’accoutrer dans une sorte de djellabah étouffante en tissu synthétique. Mais la mosquée du vendredi est la plus belle du monde avec ses marbres blancs et ses grés rouges. La luminosité est aussi bien meilleure en cette fin de mois d’octobre. Je propose cependant à Sylvie de nous organiser une autre visite pour remplir notre dernière journée en Inde. Un musée ? Un autre monument ? Elle ne trouve pas et nous voici repartis pour ce sanctuaire au ticket d’entrée prohibitif (300Rs aujourd’hui, 100Rs il y a encore un an. Mais quand on aime on ne compte pas). Pour finir et habillée en indienne, on la laissera passer sans déguisement ! Nous allons ensuite faire des emplettes : une bague en argent avec une belle améthyste pour Sylvie, un jean et un tea shirt pour moi. Nous retrouvons mon vendeur de patchouli à qui nous commandons le plus gros flacon possible (400Rs) Nous prenons un butter chicken extraordinaire au diner (premier bar) arrosé à la bière.
États-Unis: une seule ville pour huit/dix jours? English translation pending
by Globreveuse · 2013-01-14 · 16 replies
bonjour à tous,

j'aimerais aller 8/10 jours aux EU en mai ou juin, je voyage seule, j'ai 60 ans et je voudrais trouver une ville -si possible avec une liaison directe à partir de Paris pour ne pas "m'éparpiller".

je connais New York, San Franciso et ses alentours (j'avais loué une voiture, ce que je ne compte pas faire cette fois ci, et Hawai, un peu hors sujet. Mes centres d'interets peuvent se résumer à culture et nature, je ne suis pas une noctambule...ni une fetarde..

qui peut m'aider ? un grand merci, jeanne
Trajet Death Valley - Yosemite début avril, logement? English translation pending
by Christo641 · 2013-01-14 · 11 replies
Bonjour tout le monde, Nouveau membre du forum, je prépare un voyage de 17 jours entre le mois de mars et avril de Los Angeles à San Francisco

Voici le programme : Los Angeles 24 25 26 27 28 Mars Laughlin Nuit du 29 Mars Grand Canyon Journée du 30 Monument Valley/ Arches Nuit du 31 à Moab Lake Powel / Anteloppe Canyon Nuit du 1er Avril à Saint George Bryce Canyon/Zion Nuit du 2 Avril à Las Vegas Las Vegas 3-4 Avril Death Valley Nuit du 5 Avril à voir Yosemite nuit du 6 Avril à voir San Francisco 7 8 9 10 Avril

Nous sommes trois à partir avec deux conducteur, nous sommes conscient des long trajet en voiture qui nous attendent; toutes les étapes sont finalisées il ne manque plus qu'à partir de la Death. En effet pu constater que la route 120 est fermé de novembre à Mai je n'ai pas encore réservé les hôtels de la Death Valley à San Francisco ( nuit du 5 après la journée à la Death Valley, nuit du 6 après la potentielle visite de Yosemite ) Désolé, je ne sais pas si j'ai été très clair donc du coup je me pose une première question : au mois d'avril et il possible de traverser le parc de yosémite, comment se rendre à yosemite après avoir été à la death valley et où dormir ?

Merci d'avance pour vos conseils .
Hôtel situé au centre ville de Varadero English translation pending
by Dauphine73 · 2013-01-14 · 4 replies
Bonsoir voyageurs 😎

Nous désirons passer une semaine à Varadero dans un resort situé en plein centre-ville.

Car on aimerait sortir les soirs en ville sans problème en partant à pied du resort.

Et aimerions également qu'il ai un bar dans la piscine (demande de nos hommes 😛)

Suggestions s.v.p

Merci 🙂
Transport Orly - centre-ville de Paris? English translation pending
by Anastanger · 2013-01-10 · 15 replies
Bonsoir tout le monde 😉

Je viens de réserver en avion, destination Paris, c'est beau d'y revenir lol

Cependant je voudrais demander si quelqu'un a une idée comment me déplacer depuis l'aéroport Orly vers centre ville Paris (RER, métro ou bus) et le prix si disponible.

Merci d'avance :D
Comment planifier mon voyage Montréal - Québec - États-Unis? English translation pending
by Taro69 · 2013-01-09 · 13 replies
Bonjour a tous

j'aimerais quelle que information .

Avec mon chéri nous aimeront partir vers le moi de septembre au Québec région (Ottawa.monteral, Québec ville) et aussi passée quelle que jours a New york pour finir . et nous voulant pas louer de voiture . tout sa pour 3 semaine .

j'aimerais savoirs par quelle ville atterrie ?

comment ce déplacer ?

il y a til des bus qui joint ces ville ...

est que 3 semaine ces corecte pour tout faire ?

merci davance
Voyage en juillet Montréal + Québec + New York avec deux enfants English translation pending
by Mamandouai · 2013-01-05 · 17 replies
Bonjour, nous avons le projet d'aller à Montréal, chez des amis, en juillet 13. Nous aimerions profiter de ce voyage pour visiter, Montréal et alentours, bien sur, mais aussi aller passer quelques jours à New York. La durée totale de notre séjour est fixée à 3 semaines, et nous emmenons nos 2 enfants âgés de 7 ans et 9 ans. Avez-vous des bons plans pour faire l'aller-retour Montréal-New-York ? On pense y aller en train, mais il y a peut être une meilleure solution. Avez-vous un bon plan hôtel à New York, et des idées de visites qui pourraient plaire aux enfants? Montréal, Québec, y a t-il des événements particuliers en juillet ? Merci beaucoup à toutes les familles voyageuses, et à tous ceux qui voudront bien nous aider dans notre projet.
Itinéraire de Death Valley à San Francisco en avril 2013 English translation pending
by Doha1697 · 2013-01-04 · 8 replies
Bonjour à tous et merci de nous faire profiter de vos expériences. Nous partons en Californie entre le 13 et le 27 avril 2013. Nous avions trouvé notre itinéraire, ça partait pas mal... : nous partons de LA puis direction Las Vegas, Grand Canyon, Monument Valley, Lake Powell, Bryce Canyon, Zion, Death Valley et normalement Mammoth Lake puis traversée du Yosemite pour rejoindre San Francisco. Sauf que nous avions oublié la Tioga pass qui sera fermée à ce moment de l'année et peut être que Mammoth Lake.... pas évident non plus ?

Si nous ne passons pas par le Yosemite NP, est ce que l'iti suivant est réalisable depuis la Death Valley : DV > Furnace creek ranch > Lonepine > Sequoia NP > Big Pine > Bishop > Mammoth Lake et ensuite, comment rejoindre San Francisco ? Est-il possible de trouver un itinéraire pour contourner le Yosemite NP depuis Mammoth Lake par le sud pour rejoindre San Francisco ?

Merci pour votre aide...

Dom Le Havre
France: vivre en ville dans un camping-car English translation pending
by Dagi27 · 2013-01-01 · 3 replies
Bonjour, à tous,

Voilà le titre dit un peu tout, je souhaiterai vivre dans un camping car, mais continuer à travailler dans la même entreprise qui se trouve en plein centre ville. Comment faire pour concilier les deux, peut on vivre en centre ville ou proche dans un camping car ?

En vous remerciant de vos réponses.
Visiter la ville d'Oran English translation pending
by Nadjetmed · 2012-12-21 · 3 replies
Bonsoir tout le monde, Je veux visiter la ville d'Oran un ami m'a parlé d'elle, il m'a cité quelques endroits mais je veux plus de renseignements merci. merci pour vos réponses.
Hébergement en échange de maisons à Montréal ou Québec? English translation pending
by Ally310 · 2012-12-18 · 21 replies
Bonjour, depuis quelques années déjà mon conjoint et moi souhaitons découvrir ce coin du Canada... Nous l'envisagions pour l'été 2012 et puis finalement, repoussé à l'été 2013 (enfin si les prix des billets veulent bien être les mêmes que l'an dernier...). Nous pratiquons l'échange de maisons, et nous avons été à calgary de cette façon en 2008 et comptons faire de même en 2013.

D'où ma question.. l'échange de maison est bien mais pour de grandes étendues comme le québec, ce n'est pas évident car on a qu'un seul camp de base... Bien sûr, nous pouvons faire des nuits de camping ou b&b ailleurs comme nous avions fait en 2008 (nous avions dormi que 9 jours dans la maison sur les 21 que comprenais le voyage et les gens nous avaient prêté leur matériel de camping) mais quand même...

Bref ma question : vaut-il mieux avoir une maison sur Montréal ou à Québec ? ou peut-être au milieu (sachant que ça oblige à faire de la voiture pour voir quoi que ce soit). J'ai eu des demandes de ces 3 endroits (Montréal, québec et lévis et trois-rivières) et voudrais choisir au mieux. Pour pouvoir naviguer sans faire trop de km (tout est relatif hein, on veut juste pas passer toutes nos journées dans la voiture).

Pour info nous avons un couple d'ami sur Montréal qui pourrait nous loger quelques jours et nos échangeurs de calgary habitent maintenant à québec et pourraient peut-être aussi nous héberger pour 1 ou 2 nuits... Est-ce que la vie plus mouvementée de montréal serait préférable ? québec pas trop endormie ? ou au contraire est-ce que le fait d'être à québec permettrait de monter en haut et voir des trucs sympas ? Nous avons une petite fille de 3,5 ans et nous souhaitons prendre notre temps, tant pis si on ne peux pas découvrir le québec comme nous l'imaginions. En fait, selon là où nous serons, nous ferons un programme en conséquence. Merci !
Erasmus en Espagne: quelle ville choisir pour troisième année de droit? English translation pending
by Futurjuriste · 2012-12-02 · 2 replies
Un grand besoin d'aide, j'aimerai partir en Erasmus l'année prochaine pour ma 3ème année de droit, je dois choisir 3 vœux à classer dans l'ordre de préférence des villes où je souhaite aller en Espagne, parmis :

- Granada : j'ai vu que c'était une ville qui accueillais bien les étrangers, très culturelle, les habitants parlent castillan, au sud donc bon climat mais j'ai peur de m'y ennuyer pendant une année..

- Oviedo : je reste ouverte à toutes les informations sur cette ville que je ne connais quasiment pas.

- Santander : cette ville apparaitra automatiquement dans mes choix, la plage, pas trop loin de France, ils parlent castillan, de beaux paysages, une bonne université avec un site très accessible, peut être moins de soleil que dans le reste de l'Espagne, mais quand on vient d'Orléans, ça ne peut pas être pire !

- Valencia : cette ville me semblait parfaite jusqu'à ce que je me rende compte que le site de l'Université était en catalan au 1ère affichage, le catalan est-il une réelle barrière ? Je ne suis déjà pas une pro de l'Espagnol, j'ai peur d'être larguée..

- Séville : cette ville me semblait parfaite aussi par son beau temps, ces activités..etc ; mais, sur ma brochure donnée par l'Université, il est indiquée "Licence administration publique" , or, sur le site il existe bien une filière de droit général, est-ce possible qu'elle ne soit pas enseignée aux étudiants Erasmus ? Racontez moi vos expériences dans ces villes, je n'arrive vraiment pas à me décider.
Grand Canyon et Monument Valley en une journée? English translation pending
by Charlottedlv · 2012-12-02 · 4 replies
Bonjour,

Est ce que c'est possible de faire le Grand Canyon et Monument Valley en une journée? Nous avons en fait 2 options:

1) Arriver le soir au Grand Canyon et donc déjà y voir le coucher du soleil, y retourner le lendemain matin, et partir vers Monument Valley et voir ce site aussi. Le lendemain, partir vers Page pour y passer la journée

2) Arriver le matin au grand canyon, en profiter et puis aller jusqu'à un hôtel pas trop loin de Monument Valley. Visiter Monument Valley le matin, ensuite faire la route vers Page pour y passer la fin d'après-midi et soirée

Que nous conseillez-vous?

Merci !!!
Route Transtaïga de Québec à Radisson, location de 4x4? English translation pending
by DomCournoyer · 2012-12-01 · 15 replies
Bonjour,

Je m'intéresse à la route transtaïga. Ça semble tellement sortir de l'ordinaire comme route, c'est si isolé.

Si je loue un 4x4 quel est l'endroit de la plus proche de cette route que je peux en louer un? Si je pars de Québec, devrais-je louer un 4x4 directement de Québec où bien ça risque de coûter trop cher d'essence? C'est quand même au moins 1000 kms de Québec à Radisson, sinon beaucoup plus.

Je ne tiens pas nécessairement à camper. Il y a possibilité de coucher à l'intérieur quelque par sur la route? Sinon, au pire, ça serait dans le 4x4.

J'aime bien remplir mon appareil photo. Est-ce que les rivières et cascades sont photogéniques le long de cette route?

Aussi, quelle est la meilleure saison pour éviter les bibites?

Dominic Cournoyer
Après Monument Valley, où dormir? Mexican Hat / Valley of Gods / Monument Valley? English translation pending
by Kegayori · 2012-11-27 · 28 replies
Bonsoir ! C'est encore moi 😎

Je finalise mon voyage petite à petit en tenant compte de tout ce qui se dit sur le Forum et des remarques qui m'ont déjà été faite.

J'ai cependant une nouvelle question à vous poser :

Après ma journée passée à MV (Arrivée en fin de matinée et balade en cheval toute l'après midi+coucher du soleil), je ne sais pas trop où dormir... (Sachant que je prends la route vers Page le lendemain matin).

1. MV ? Il y a évidemment l'hotel The View mais je le trouve vraiment cher. Surtout que je peux admirer MV dans l'hotel sans pour autant y dormir.(ou à côté)

2. Mexican Hat?

- -> Certains le conseille pour la vue "carte postale" quand on reprend la route.

3. Valley Of Gods? Il y a un hôtel sympa très bien côté : Valley of the Gods Bed and Breakfast.

- -> Idem. Pour la vue quand on reprend la route + pour voir la Valley of Gods.

J'imagine qu'il y a du pour et du contre dans chaque choix. Je suppose aussi que la vue sur la route du choix 2 et 3 est un INCONTOURNABLE.

Reste à dire que ces deux choix nécessitent 1h30 - 2h00 de route en plus.

Si ce trajet vaut vraiment le coup, me conseillez vous le 2ème ou 3ème choix?

Merci !!!!
Voyage en Andalousie: ville et visites? English translation pending
by Doremi34 · 2012-11-23 · 10 replies
salut tout le monde

nous envisageons de partir en Andalousie, j'aurais voulu avoir des renseignements, c'est à dire, les plus belles villes et tout ce qui a à visiter merci beaucoup
Quinze jours à Montréal en janvier: logement, visites...? English translation pending
by Lemanbarry · 2012-11-23 · 2 replies
bonjour a tous donc voila pour moi je pars pour montreal en janvier pour une quinzaine de jour et j aurais avoir des informations sur les bon plans , ou se loger pas trop cher, visiter les monuments ect ... merci pour toute vos reponse qui me seront tres utile a bientot
Travail sur une ville anglophone au Canada English translation pending
by BabeLatina68 · 2012-11-20 · 7 replies
Bonjour à tous,

Pour mon cours d'anglais au lycée, nous devons parler d'une ville anglophone. J'ai déjà choisi le Canada mais reste à trouver la ville la plus intéressante par rapport à ce que mon professeur m'a demandé. Quelles sont les villes les plus intéressantes, au niveau culturels (ce qu'on peut y faire, y voir, les évènements culturels ainsi que les restaurants et bâtiments dits "incontournables" ? J'ai pensé à Toronto ainsi que Vancouver mais il n'y aurait pas d'autres villes dont je pourrais parler dans le même style ?

Merci à tous.

Maureen
Étape entre Québec et Val d'Or? English translation pending
by Hockeyfan · 2012-11-20 · 2 replies
Bonjour, je dois me rendre à Val d'Or début janvier en partant de Québec.

J'aimerais partir le vendredi soir et coucher en route pour ensuite compléter le voyage en journée samedi pour arriver à Val d'Or vers 16:00.

Présentement je suis à la recherche d'un hôtel pour coucher dans la nuit du vendredi au samedi.

J'ai fait beaucoup de recherche, mais je ne sais pas trop quoi choisir. Est-ce qu'il y en a qui ont des suggestion de bons hôtels le long de la 640 ou de la 15 ou encore à Laval?
Croisière sur le Maasdam entre Boston et Québec? English translation pending
by Xotahiti · 2012-11-18 · 3 replies
Bonjour à tous,

Deux mois après être revenus d'une croisière sur l'oasis of the seas, le virus de la croisière se réactive, et nous pensons en faire une entre Boston et Quebec, en juillet prochain.

Le bateau serait le Maasdam. N'ayant pas d'expérience sur Holland America cruise, et encore moins sur ce navire, je cherche donc des infos sur celui-ci.

Ma crainte étant que, après une croisière sur un navire de plus de 6000 passagers avec les animations et activités qui vont avec, j'ai un peu peur de m'ennuyer sur le Maasdam lorsque nous serons entre deux escales.

Est-ce quelqu'un pourrait me faire part de son retour d'expérience, tant sur ce bateau que la compagnie et, idéalement, me faire un comparatif avec Royal Carribean cruise qui exploite l'OTS ?

Merci à tous.
Métro aéroport - centre-ville de Delhi? English translation pending
by Denty · 2012-11-14 · 2 replies
Bonjour à tous , est ce que quelqu'un sait si la ligne de transport metro express de l'aéroport de Delhi au centre ville (new delhi station) est réouverte ? merci
Trek dans la vallée de la Tsum (Népal) English translation pending
by Vernede07 · 2012-11-10 · 39 replies
Bonjour,

je rentre juste d'un trek au Langtang, que déjà j'ai envie de repartir !🙂 En fait j'ai découvert par hasard l’existante de la vallée de la Tsum et j'aimerai bien dans un prochain trek y aller. Je suis preneur de toutes les expériences des uns et des autres et pourquoi pas de supports (site internet, carte ... etc). Je suis aussi preneur d'infos sur la possibilité de faire l'aller retour par deux itinéraires différent, mais sans faire le tour du manaslu car je n'aurai pas le temps..😠

merci par avance de vos réponse

Fred

PS: Si quelqu'un veut des renseignement sur le Langtang, il faut contacter Passang qui promène sur ce forum et elle vous fera découvrir son pays et sa fammile comme personne !!!!

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