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Retour de vingt-quatre jours au Sri Lanka en août 2010 English translation pending
En espérant que ces quelques renseignements soient utiles.
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Jour 1 et 2 : Negombo Logement : Chambre d'hôtes (homestay) Suriya Arana, adresse aimablement communiquée par un membre du forum. Chambres confortables (AC en supplément), ambiance familiale, wifi, prix variable selon les chambres, bonne cuisine, petits-déjeuners copieux. Située à quelques minutes à pied de la plage.
Arrivés le soir, nous avons profité de la journée de repos du lendemain pour faire une promenade en bateau sur la partie désaffectée du canal hollandais au nord de Negombo. Deux heures à admirer mangrove, varans d'eau, plusieurs espèces de martin-pêcheurs dont une noire et blanche très rare. Démonstration de récolte de sève de fleur de cocotier par un quinquagénaire assez alerte et sobre pour grimper à une vingtaine de mètres de haut sans être assuré et pour passer d'un cocotier à un autre sur des ponts de singe. La sève devient le toddy après fermentation, le toddy distillé donne l'arak, boisson nationale inventée par les colons portugais et dont le nom vient de l'arabe. Ce coin est connu pour être le repaire de bootleggers donc l'alcool illégal fait des ravages au Sri Lanka. Nous en croisons plusieurs qui transportent des fûts sur une embarcation.
Jour 3 : transfert Negombo/Anuradhapura Location d'un van avec chauffeur pendant 15 jours. Bonne route jusqu'à Puttalam, puis route en travaux jusqu'à Anuradhapura, 5 heures pour 170 km. Hôtel Shalini réservé à l'avance (4600 LKR la double avec AC en ½ pension), mais on nous donne les moins bonnes chambres. Gérant peu sympathique, très bon repas dans une salle à manger en haut de l'hôtel. Nous devions y passer deux nuits, nous décidons de n'en passer qu'une.
Jour 4 : Anuradhapura Visite de la cité royale (pass à 25 $/p). Vaste et ancienne, plus de 130 rois en 14 siècles, fin de la dynastie au 11ème siècle !
Puis site de Mihintale où il faut repayer 500 LKR/p. Puis le bouddha Aukana à une soixantaine de km au sud, le plus grand bouddha debout taillé dans la roche. Il faut encore payer 500 LKR/p.
Auparavant, tous était compris dans le pass culturel, mais les moines, estimant leur rémunération trop faible, ont décidé de faire payer leurs sites. A quatre, ça commence à faire beaucoup. Nuit à Habarana, Acme hotel, chambres agréables avec AC au 1er étage d'un petit bâtiment situé au fond du jardin, donc au calme et moins cher que le Shalini.
Jour 5 : Habarana/Trincomalee Ayant le temps, nous en profitons pour aller faire une balade à dos d'éléphant le long d'un lac réservoir (départ à côté de l'hôtel Cinnamon Lodge). Dispensable si on en a déjà fait. Transfert à Trincomalee, 2h 45 pour 80 km, les 40 premiers jusqu'au lac de Kautale sur une route refaite, les 40 derniers sur une mauvaise route avec une présence policière et militaire importante. Hôtel Lotus Park sur la plage de Uppuveli (la plus proche de Trincomalee), réservé à l'avance car l'offre d'hébergement est encore très réduite. Première nuit au 2ème étage d'un collectif, les autres dans un double bungalow en dur, confortable, avec terrasse couverte donnant sur la plage. Petite piscine. Très belle plage de sable fin et blanc, eau limpide, vagues agréables permettant le body-surf, pas de snorkeling. Il fait très chaud à Trinco, donc on ne fait pas grand chose entre 13 et 16h.
Jour 6,7,8 : Uppuveli Plage, visite de Trincomalee et du temple hindouiste de Koneswaram Kovil au fort Frederick où nous avons la chance d'assister à une cérémonie. Belle vue plongeante sur la mer. Balade au sud de Trinco, immenses baies. Excursion aux sources chaude de Kanniya. Excursion snorkeling à l'île aux pigeons en face de la plage de Nilaveli. Déjeuner, piscine à l'hôtel de luxe Nilaveli Beach.
Jour 9 : Transfert Trincomalee/Passikudah via Habarana et Polonnaruwa Etape sur la route de Arugam Bay, Passikudah et Kalkudah sont deux belles plages qui ont souffert du tsunami, l'infrastructure hôtelière est succinte. La GH Eden est bien mais était complète, nous nous sommes rabattus sur une GH sans nom, sale et pas donnée et sommes repartis sans regret le lendemain matin.
Jour 10 : Transfert Passikudah/Arugam Bay A Arugam Bay, tout est complet ou presque du côté plage. Nous prenons deux doubles au Way Bay pour la première nuit et trouvons une chambre de 4 pour les nuits suivantes au Gecko, une GH à l'ancienne située en mileiu de plage, propriété d'un couple anglo/tamoul (Liz/Ramesh), ambiance sympa, bonne cuisine bio hélas un peu chère.
Jour 11, 12, 13, 14 : Arugam Bay Vagues assez fortes, mais on peut se baigner sans danger. Un restaurant à l'excellent rapport qualité prix sur la route : le Green Room. Spectacle des surfeurs superbe, on peut l'observer assis sur une dune. Excursion vers le sud, entre Panama et Okanda, on peut y observer quantité d'oiseaux, des varans terrestres, des mangoustes, des éléphants et des crocodiles. Au bout de la piste, un site fantastique, le temple bouddhiste de Kudimbigala, avec un dagoba perché sur un énorme rocher d'où on a une vue à 360° sur l'océan, la plaine, le parc de Yala est et jusqu'aux montagnes des Knuckles Range. Un des plus beaux sites vus au Sri Lanka, qui plus est gratuit et désert. Balade sur la lagune de Pottuvil sur ce qui est appelé un catamaran, en fait une plateforme de bois accrochée sur deux canoës. Très agréable le matin ou en fin d'après-midi, observation d'oiseaux dont de nombreux aigles pêcheurs et éventuellement de crocodiles (vu un gros spécimen). Rencontre avec Fyodor et Lyudmila, voir ICI.
Jour 15 : transfert Arugam Bay/Ella Paysages traversés magnifiques et variés.
Jour 16 : Ella Ella est le seul endroit où nous avons souhaiter revenir tellement nous avions apprécié cet endroit. Promenade au petit Adam's Peak pour la vue au sommet, la difficulté de la grimpette n'ayant rien à voir avec le véritable pic d'Adam.
Jour 17 : transfert Ella/Mahiyangana Stop à la sortie de Badulla pour aller voir les chutes d'eau de Duhinda (entrée payante), site très fréquenté par les sri lankais mais pas par les touristes. Une ½ heure de marche sur un sentier étroit pour arriver aux chutes qui valent l'effort.
Jour 18 : Mahiyangana Excursion le matin au village des veddahs (aborigènes du Sri Lanka, en voie de disparition). Très (trop) aménagé pour les touristes. Un petit musée au prix exorbitant de 500 LKR (20 pour les locaux) que nous renonçons à voir. Excursion le matin aux chutes de Ratnaella repérées sur la carte et inconnues du chauffeur. Une heure de marche sur un sentier puis le long d'un petit canal d'irrigation non aménagé pour déboucher face à de belles chutes. Aucun humain croisé, seulement des animaux dont un écureuil géant et quantité de caméléons de toutes les couleurs. Super balade.
Jour 19 : transfert Mahiyiangana/Kandy Arrivé en pleine Esala Perahera, objet principal de notre séjour à Kandy.
Jour 20, 21, 22, 23 : Kandy Fabuleux spectacle de la Perahera et des éléphants dans la journée autour du temple de la dent. Une journée de rando ratée, voir ICI.
Jour 24 : transfert Kandy/Negombo Dernière nuit au Star Beach, moins cher que la Suriya Arana et dernier repas dans notre restaurant préféré de Negombo, le King Coconut où nous nous régalons de poisson, gambas, crabe et langouste avec nos dernières roupies. Regrets de ne pas pouvoir voir Noma et son mari, revenus en France pour raisons de santé.
Conclusion : un voyage en famille très réussi. Budget de 2400€ (hors billets d'avion).
Trek au Népal en octobre: quels vêtements? English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis beaucoup sur ce forum et je ne trouve pas grand chose au sujet des vêtements à apporter.... Mon (problème) est que je pars plusieurs mois et que je me vois mal apporter 4 sacs de vêtements technique...je vise un sac à dos c'est tout... Mon désir au népal: me rendre au camps de base de l'everest, kala patar peak... Ensuite on verra... Pouvez-vous m'aider à propos des vêtements à apporter...
C'est large comme question je sais mais je vise plus spécifiquement les vêtements technique... EX: dois-je vraiment avoir mon gros manteau de duvet??
Merci à tous....
bob...
Je lis beaucoup sur ce forum et je ne trouve pas grand chose au sujet des vêtements à apporter.... Mon (problème) est que je pars plusieurs mois et que je me vois mal apporter 4 sacs de vêtements technique...je vise un sac à dos c'est tout... Mon désir au népal: me rendre au camps de base de l'everest, kala patar peak... Ensuite on verra... Pouvez-vous m'aider à propos des vêtements à apporter...
C'est large comme question je sais mais je vise plus spécifiquement les vêtements technique... EX: dois-je vraiment avoir mon gros manteau de duvet??
Merci à tous....
bob...
Voyage à vélo en Amérique du Sud: consommation et transport de l'eau? English translation pending
Bonjour,
D'après vous 3L d'eau par jour et par personne pour la boisson, en moyenne, dans une boucle en Amérique du sud, est il suffisant.
Combien faut-il prévoir en plus pour les repas (plus toilette éventuelle!).
Dans tous les cas quels sont les moyens de transport de l'eau que vous utilisez (vache à eau, bouteille plastique, ...) et quelles contenances?
Et enfin, pensez-vous qu'une pompe-filtre (type Katadyn) soit indispensable en Amérique du sud?
Merci d'avance pour vos réponses.
D'après vous 3L d'eau par jour et par personne pour la boisson, en moyenne, dans une boucle en Amérique du sud, est il suffisant.
Combien faut-il prévoir en plus pour les repas (plus toilette éventuelle!).
Dans tous les cas quels sont les moyens de transport de l'eau que vous utilisez (vache à eau, bouteille plastique, ...) et quelles contenances?
Et enfin, pensez-vous qu'une pompe-filtre (type Katadyn) soit indispensable en Amérique du sud?
Merci d'avance pour vos réponses.
Conseils pour voyager seule à Dubaï? English translation pending
Bonjour a tous,
Je prévois de me rendre a Dubaï début octobre , j'aimerais savoir si je dois louer une voiture car on m'a dit qu'il y avait très peu de transports . Comment sont les routes la bas?les indications routières?? Je n'ai pas encore choisi mon hôtel mais quelqu'un peut il me conseiller sur le quartier dans lequel je dois le prendre J'ai 22 ans et je souhaite visiter , me baigner faire du shopping , profiter a fond de ce voyage que j'attends depuis très longtemps.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
Je prévois de me rendre a Dubaï début octobre , j'aimerais savoir si je dois louer une voiture car on m'a dit qu'il y avait très peu de transports . Comment sont les routes la bas?les indications routières?? Je n'ai pas encore choisi mon hôtel mais quelqu'un peut il me conseiller sur le quartier dans lequel je dois le prendre J'ai 22 ans et je souhaite visiter , me baigner faire du shopping , profiter a fond de ce voyage que j'attends depuis très longtemps.
Je vous remercie par avance pour vos réponses
Région de Buon Ma Thuot au Vietnam? English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un connait_il cette région? on doit y passer 2/3 jours. Peut -on trouver un guide sympa directement en arrivant où doit-on reserver avant ? (apparement il n'est pas facile pour des touristes de s'aventurer seuls dans cette région)En plus comme notre temps est plutot limité, ça me parait plus facile d'être accompagné
Merci
Retour d'expérience après un séjour de dix jours au Vénézuela English translation pending
Salut à tous,
Voilà un petit message pour vous faire partager nos impressions sur ce pays après 10 jours de balade. Vous comprendrez bien que ce qui va suivre n'est qu'un petit aperçu du pays au vu de la courte durée du séjour..... mais bon c'est toujours ça de pris!!!!!!!
Plan de voyage: - 1 jour à ciudad Bolivar - 3 jours au Salto Angel - 3 jours sur le delta de l'orinoque - 3 jours à Santa Fé dans le parc de Mochima
Nous sommes partis de Toulouse le 14 aout puis de Caracas le 25 aout! Nous avons pris notre billet via flydiscount (laurent), c'est fiable et c'est très intéressant: 580 euros pour l'aller/retour. Il peut aussi s'occuper des vols intérieurs mais nous n'avions hélas pas de correspondance possible pour Ciudad Bolivar.
Dans l'avion, nous avons sympathisé avec Laetitia, vénézuelienne qui rentrait de valence avec son petit fils. A l'atterrissage, elle nous a donné son numéro de tel. Elle vit a caracas, et nous a dit de l'appeler si on avait un quelconque problème durant notre séjour. une belle rencontre d'entrée de jeu, c'est appréciable! A notre arrivée à l'aéroport, sitot arrivé au tapis des bagages, un membre de l'aéroport nous proposait de changer nos euros. Le change officieux était de 9 bolivars pour 1 euro, il nous proposait 6 Bolivars voir 7 apres négociations...... On a préféré changer quelques euros à l'oficina officielle (taux de 5) pour ne pas prendre de risque, juste assez pour prendre le taxi et s'acheter de quoi grignoter!!!!!!!!!
Apres récupération des bagages, on passe devant la brochette de policiers....... pas de problèmes, ils ne nous ont pas pris la tête, juste l'un d'entre eux nous a suivi pour nous changer les bolivars! apres lui avoir dit que je connaissais quelqu'un dans le pays il a laché l'affaire.
On a pris un taxi à l'agence officielle (taxi noir avec plaques jaunes, c''est important). Transfert pour 180 bolivars en direction du terminal de bus AEROEXPRESOS EJECUTIVOS pour prendre un bus cama de nuit en direction de ciudad bolivar! bon l'attente au terminal permet une première immersion sympathique dans la vie vénézuelienne. Comme vous avez dû le lire, il fait froid dans le bus, donc prenez un duvet! Le bus est confortable, j'ai réussi à dormir alors que je ne suis pas très doué pour dormir dans les transports en général. Si vous avez des boules kies, ca ne sera pas de trop car la télé est à fond les 3 premieres heures...........
Nous sommes arrivés à ciudad bolivar au petit matin, vers 7h, suffisamment tard pour prendre un bon choc thermique à la sortie!!!!!! Le centre historique est tres joli et la balade le long de l'orénoque est bien sympa aussi. comme partout dans le vénézuela vous pouvez vous acheter des bieres (Polar est tres bonne) et de la bouffe bien grasse!!!! On était à ciudadd bolivar le jour d'une féria! la rive droite de l'orénoque était blindé de monde! On peut voir les pecheurs qui ramènent leurs prises. d'ailleurs si vous voulez vous faire un petit poisson frais (en mangeant la tête bien sur), c'est une bonne occaz!
Nous avons passé la nuit à la posada Amor Patrio, jolie petite posada en plein centre historique donnant sur la plaza bolivar. Elle est tenue par un allemand, Gert, très sympa, qui a qd mm accepté de nous loger, pour 120 bolivars la nuit, malgré le fait qu'on ne faisait pas de tour touristique via sa posada (ce qui est le principe visiblement car on a été refoulé à deux autres posadas juste avant, angostura et don carlos)! Alors il nous a mis au jus du couvre feu apres le coucher du soleil, dans la ville, en raison d'une tension entre les gangs et la police apres le meutre du chef de la police dans le quartier. Ca me donne l'occaz de vous faire partager mes impressions concernant la sécurité dans le pays! il est clair que je n'ai pas ressenti l'envie de me balader dans la ville la nuit, surtout qd on vous dit ce genre de choses. mais dans l'ensemble, si vous respectez les règles qui sont d'usage dans la plupart des grandes villes du monde, il n'y pas à avoir de quoi s'inquiéter. Ne pas se balader la nuit, dans les quartiers réputés un peu chaud (pour le savoir vous pouvez demander aux gens que vous croisez dans les posadas ou les guides, etc, etc) et ne pas montrer de trop nombreux signes de richesses. pour ma part, la journée, je ne me suis jamais senti en insécurité.
Le lendemain on est parti pour le salto angel. on l'a fait avec Gael de Vénézuelan trip (alias Guanta). On avait réservé depuis la france. Gael fut un contact précieux pendant le séjour! il est très disponible. C'est toujours agréable d'avoir ce genre de contact dans le pays qd on ne connait personne. Le séjour s'organise sur trois jours, vous partez le matin dans un avion dont la taille est fonction du nombre de voyageurs à trimballer. A l'aller on avait un bimoteur pour 20 personnes, au retour un monomoteur pour 8 personnes avec le pilote. ce fut un bapteme pour moi de voler dans un aussi petit appareil, et ce fut une bien bonne expérience, car on vole moins haut et on profite plus des paysages. Le campement à canaima se situe au bord d'une lagune avec sa plage, et une vue sur les chutes d'eau du rio principal qui se déverse dans la lagune. autant vous dire qu'on apprécie bien le paysage.......................... le matin on s'est baladé dans le campement qui est tres sympa, et l'aprem on est parti en pirogue voir les chutes de plus près. la pirogue vous laisse ensuite à un sentier pour une petite balade dans la jungle jusqu'à une autre chute d'eau que l'on franchit derrière cette fois. L'occaz pour moi d'ailleurs de ruiner l'appareil photo. qd on vous dit qu'il faut le proteger et qu'il faut vous mettre en maillot, vous comprenez pourquoi apres la premiere raffale de flotte prise en pleine face!!!!!!!!!!! expérience tres sympathique!!!!!! Le lendemain on part en pirogue vers les tepuys et la chute d'eau du salto angel!!! la balade est tres belle meme si 4h de pirogue ça fait un peu mal au dos et au cul.... mais bon ça vaut vraiment le coup! l'accès à la chute d'eau se fait apres une balade d'1h30 environ dans la jungle. qd vous arrivez au salto, l'ambiance est démentielle. pas de description, il faut juste le vivre! une chance pour nous d'etre en période pluvieuse. la nuit on dort dans des hamacs dans un campement en face du salto. ne pas hésiter à passer du temps à la tombée du jour à contempler le salto, on ne s'en lasse pas..... petite info pratique, il n'ya pas de cigarettes à ce campement, ça peut etre utile ( et pas de bieres d'ailleurs). retour en pirogue en 2h à la faveur du courant, ça bastonne un peu au début, c'est cool, ambiance un peu attraction aquatique!!!!!! De retour à ciudad bolivar, on a passé la nuit à la posada La Casita, tenue également par un allemand, peter. inconvénient elle est située à l'extérieur de la ville, mais ça n'en était pas vraiment un, étant donné qu'on ne pouvait pas trop se balader le soir dans le centre....... la posada est tres bien avec piscine, la bouffe est européenne. comme elle est isolée on est obligé de consommer sur place. on a payé 150 bolivars, la nuit! je vous conseille la bouteille de rhum cacique, pour 80 bolivars, avec une bouteille de coca et des dés de citron pour vous faire des cuba libre au bord de la piscine!!!!!!!!!!!!! Au final, séjour bien organisé, c'est un périple bien huilé, gérer a canaima par les indigènes pémones.
On est parti ensuite vers le delta de l'orénoque, pour changer de décor et d'ambiance. on est allé chez christophe et maria, au waro waro lodge (50 euros la nuit, tout compris, balades, repas et hamac). il s'agit d'un campement au bord de l'un des bras de l'orénoque. on y va depuis l'embarcadère San josé de buja. apres un transfert d'1h depuis l'embarcadère, on arrive au campement, isolé, totalement dépaysant. le plus marquant au départ c'est le silence entrecoupé par les bruits de la jungle. on est direct dans l'ambiance. c'est maria qui s'est occupée de notre séjour. apres nous avoir présenté notre "chambre", hamac tout confort comparé au hamac du salto qui sont pas forcément tres accueillant, nous sommes partis pêcher le piranhas. découverte amusante et sympathique, surtout qd on arrive à en avoir un!!!!! Jinito, le guide warao, se sert ensuite des prises comme appat pour des poissons plus gros. on est allée les placer en début de nuit en barque, l'occaz de voir un crocodile, très peureux soi dit en passant. on a également vu le coucher de soleil sur l'orénoque, avec un petit rhum offert par la maison, sur la pirogue!!! on se baigne aussi. alors au début, étant donné que l'eau est sombre (beaucoup de sédiments) et qu'on vient de pecher des piranahs, on ne se jette pas de suite à l'eau. on a attendu que maria et jinito nous dise que c'était "seguro"!!!!!! le lendemain on est allé se balader dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore. jinito nous a montré les différentes astuces pour vivre dans la jungle. puis ensuite on est allé voir les waraos, indigènes du delta, pour se rendre compte de leur mode de vie. Rencontre interessante et rendue un soupçon authentique grace à maria. ce séjour a été très marquant pour nous, avec ce décor hallucinant, cette ambiance prenante, et la beauté du campement. Maria est humainement très riche et très sympa. le dernier soir, la session guitare chant avec elle, au bord de l'eau à la lumière des bougies aura été un grand moment aussi.
pour finir notre voyage, on voulait profiter de la plage, pour se reposer, tranquillement. on est allé a santa fé où il y a beaucoup de posadas, toutes donnant sur la plage. les deux premieres nuits se sont passées à la posada Bahia del Mar, tenue depuis 8 mois par Jean et Marie-Odile, deux francais tres gentils et tres disponibles. La posada est propre, vous avez une cuisine à disposition si vous voulez vous faire du poisson frais...... nous avons passé les deux autres nuits, à la posada los siete dolfines. la déco est de style un peu "carcéral" avec sol en béton et porte en fer, mais la chambre est tres propre et confortable! le snack en bas de la posada est parfait pour le petit dej et des plats simples le midi ou le soir. y a tous les coktails que vous voulez, ce qui est appréciable pour mater le coucher de soleil les pieds dans le sable. Fait marquant pour la plage: les chiens! ils font partie intégrante du décor!!!!!! le matin on peut se balader sur la plage, assez calme, et aller au marché. le gavage des pélicans par les pecheurs est sympa à voir! santa fé est un bon point de départ pour se balader avec les bateaux de pecheurs pour 50 bolivars vers les iles autour. bien pour baignade dans une crique, et snorkelling! éviter la piscina, c'est crade et pas forcément joli! la session snorkelling au dessus d'une épave de bateau était bien sympa!!!! dans l'ensemble, c'est une bonne occaz de se la couler douce, avec les locaux sur la plage, puis de profiter des iles du parc. on a passé un bon moment dans un petit bar donnant sur la plage, à boire des cuba libre, parler politique, et danser sur la salsa avec une famille vénézuelienne, propriétaire des lieux!!!!!!!!
apres 3 jours passé à santa fé, on est parti pour caracas, avec un taxi, pour 800 bolivars. il y a bien sur bcp moins cher, en prenant un taxi pour puerto la cruz, puis un por puesto jusqu'à caracas, mais il nous restait des sous et on ne voulait pas se perdre dans les transferts!!!!!!!!!
pensez qu'il ya une taxe de 168 bolivars à payer obligatoirement à l'aéroport avant de partir! et arrivez 3 h avant le départ est une bonne idée...........
voilà un peu nos impressions sur ce court séjour. dans l'ensemble, c'est très dépaysant surtout pour moi dont c'était le premier contact avec l'amérique latine. les vénézuéliens ne me sont pas parus très chaleureux au premier abord, un peu timide, mais par contre disponible une fois qu'on engageait la conversation, en prenant le temps de discuter avec vous et ce malgré mon espagnol un peu limité!!!!!!!!!!! la vision des barrios entourant les villes est qd mm marquant, avec toutes ces petites maisons de couleur, les unes sur les autres peuplant les collines. ça m'a un peu rappelé les quartiers latinos pauvres de los angeles. ce n'est qu'une impression. on aurait aimé bien sur avoir une semaine de plus pour voir mérida, choroni et morrocoy. ça sera pour une autre fois peut etre. dans tous les cas, on est rentré des images plein la tête, dépaysés complet! voyage ultra réussi, et je conseille fortement cette destination, qui est encore préservée du tourisme de masse.
en espérant que ces lignes ont pu servir à quelques uns. ce récit n'a pas prétention de refléter forcément la réalité, surtout avec un séjour de 10 jours...................ce n'est qu'un ressenti parmi tant d'autres.
A une prochaine............
Voilà un petit message pour vous faire partager nos impressions sur ce pays après 10 jours de balade. Vous comprendrez bien que ce qui va suivre n'est qu'un petit aperçu du pays au vu de la courte durée du séjour..... mais bon c'est toujours ça de pris!!!!!!!
Plan de voyage: - 1 jour à ciudad Bolivar - 3 jours au Salto Angel - 3 jours sur le delta de l'orinoque - 3 jours à Santa Fé dans le parc de Mochima
Nous sommes partis de Toulouse le 14 aout puis de Caracas le 25 aout! Nous avons pris notre billet via flydiscount (laurent), c'est fiable et c'est très intéressant: 580 euros pour l'aller/retour. Il peut aussi s'occuper des vols intérieurs mais nous n'avions hélas pas de correspondance possible pour Ciudad Bolivar.
Dans l'avion, nous avons sympathisé avec Laetitia, vénézuelienne qui rentrait de valence avec son petit fils. A l'atterrissage, elle nous a donné son numéro de tel. Elle vit a caracas, et nous a dit de l'appeler si on avait un quelconque problème durant notre séjour. une belle rencontre d'entrée de jeu, c'est appréciable! A notre arrivée à l'aéroport, sitot arrivé au tapis des bagages, un membre de l'aéroport nous proposait de changer nos euros. Le change officieux était de 9 bolivars pour 1 euro, il nous proposait 6 Bolivars voir 7 apres négociations...... On a préféré changer quelques euros à l'oficina officielle (taux de 5) pour ne pas prendre de risque, juste assez pour prendre le taxi et s'acheter de quoi grignoter!!!!!!!!!
Apres récupération des bagages, on passe devant la brochette de policiers....... pas de problèmes, ils ne nous ont pas pris la tête, juste l'un d'entre eux nous a suivi pour nous changer les bolivars! apres lui avoir dit que je connaissais quelqu'un dans le pays il a laché l'affaire.
On a pris un taxi à l'agence officielle (taxi noir avec plaques jaunes, c''est important). Transfert pour 180 bolivars en direction du terminal de bus AEROEXPRESOS EJECUTIVOS pour prendre un bus cama de nuit en direction de ciudad bolivar! bon l'attente au terminal permet une première immersion sympathique dans la vie vénézuelienne. Comme vous avez dû le lire, il fait froid dans le bus, donc prenez un duvet! Le bus est confortable, j'ai réussi à dormir alors que je ne suis pas très doué pour dormir dans les transports en général. Si vous avez des boules kies, ca ne sera pas de trop car la télé est à fond les 3 premieres heures...........
Nous sommes arrivés à ciudad bolivar au petit matin, vers 7h, suffisamment tard pour prendre un bon choc thermique à la sortie!!!!!! Le centre historique est tres joli et la balade le long de l'orénoque est bien sympa aussi. comme partout dans le vénézuela vous pouvez vous acheter des bieres (Polar est tres bonne) et de la bouffe bien grasse!!!! On était à ciudadd bolivar le jour d'une féria! la rive droite de l'orénoque était blindé de monde! On peut voir les pecheurs qui ramènent leurs prises. d'ailleurs si vous voulez vous faire un petit poisson frais (en mangeant la tête bien sur), c'est une bonne occaz!
Nous avons passé la nuit à la posada Amor Patrio, jolie petite posada en plein centre historique donnant sur la plaza bolivar. Elle est tenue par un allemand, Gert, très sympa, qui a qd mm accepté de nous loger, pour 120 bolivars la nuit, malgré le fait qu'on ne faisait pas de tour touristique via sa posada (ce qui est le principe visiblement car on a été refoulé à deux autres posadas juste avant, angostura et don carlos)! Alors il nous a mis au jus du couvre feu apres le coucher du soleil, dans la ville, en raison d'une tension entre les gangs et la police apres le meutre du chef de la police dans le quartier. Ca me donne l'occaz de vous faire partager mes impressions concernant la sécurité dans le pays! il est clair que je n'ai pas ressenti l'envie de me balader dans la ville la nuit, surtout qd on vous dit ce genre de choses. mais dans l'ensemble, si vous respectez les règles qui sont d'usage dans la plupart des grandes villes du monde, il n'y pas à avoir de quoi s'inquiéter. Ne pas se balader la nuit, dans les quartiers réputés un peu chaud (pour le savoir vous pouvez demander aux gens que vous croisez dans les posadas ou les guides, etc, etc) et ne pas montrer de trop nombreux signes de richesses. pour ma part, la journée, je ne me suis jamais senti en insécurité.
Le lendemain on est parti pour le salto angel. on l'a fait avec Gael de Vénézuelan trip (alias Guanta). On avait réservé depuis la france. Gael fut un contact précieux pendant le séjour! il est très disponible. C'est toujours agréable d'avoir ce genre de contact dans le pays qd on ne connait personne. Le séjour s'organise sur trois jours, vous partez le matin dans un avion dont la taille est fonction du nombre de voyageurs à trimballer. A l'aller on avait un bimoteur pour 20 personnes, au retour un monomoteur pour 8 personnes avec le pilote. ce fut un bapteme pour moi de voler dans un aussi petit appareil, et ce fut une bien bonne expérience, car on vole moins haut et on profite plus des paysages. Le campement à canaima se situe au bord d'une lagune avec sa plage, et une vue sur les chutes d'eau du rio principal qui se déverse dans la lagune. autant vous dire qu'on apprécie bien le paysage.......................... le matin on s'est baladé dans le campement qui est tres sympa, et l'aprem on est parti en pirogue voir les chutes de plus près. la pirogue vous laisse ensuite à un sentier pour une petite balade dans la jungle jusqu'à une autre chute d'eau que l'on franchit derrière cette fois. L'occaz pour moi d'ailleurs de ruiner l'appareil photo. qd on vous dit qu'il faut le proteger et qu'il faut vous mettre en maillot, vous comprenez pourquoi apres la premiere raffale de flotte prise en pleine face!!!!!!!!!!! expérience tres sympathique!!!!!! Le lendemain on part en pirogue vers les tepuys et la chute d'eau du salto angel!!! la balade est tres belle meme si 4h de pirogue ça fait un peu mal au dos et au cul.... mais bon ça vaut vraiment le coup! l'accès à la chute d'eau se fait apres une balade d'1h30 environ dans la jungle. qd vous arrivez au salto, l'ambiance est démentielle. pas de description, il faut juste le vivre! une chance pour nous d'etre en période pluvieuse. la nuit on dort dans des hamacs dans un campement en face du salto. ne pas hésiter à passer du temps à la tombée du jour à contempler le salto, on ne s'en lasse pas..... petite info pratique, il n'ya pas de cigarettes à ce campement, ça peut etre utile ( et pas de bieres d'ailleurs). retour en pirogue en 2h à la faveur du courant, ça bastonne un peu au début, c'est cool, ambiance un peu attraction aquatique!!!!!! De retour à ciudad bolivar, on a passé la nuit à la posada La Casita, tenue également par un allemand, peter. inconvénient elle est située à l'extérieur de la ville, mais ça n'en était pas vraiment un, étant donné qu'on ne pouvait pas trop se balader le soir dans le centre....... la posada est tres bien avec piscine, la bouffe est européenne. comme elle est isolée on est obligé de consommer sur place. on a payé 150 bolivars, la nuit! je vous conseille la bouteille de rhum cacique, pour 80 bolivars, avec une bouteille de coca et des dés de citron pour vous faire des cuba libre au bord de la piscine!!!!!!!!!!!!! Au final, séjour bien organisé, c'est un périple bien huilé, gérer a canaima par les indigènes pémones.
On est parti ensuite vers le delta de l'orénoque, pour changer de décor et d'ambiance. on est allé chez christophe et maria, au waro waro lodge (50 euros la nuit, tout compris, balades, repas et hamac). il s'agit d'un campement au bord de l'un des bras de l'orénoque. on y va depuis l'embarcadère San josé de buja. apres un transfert d'1h depuis l'embarcadère, on arrive au campement, isolé, totalement dépaysant. le plus marquant au départ c'est le silence entrecoupé par les bruits de la jungle. on est direct dans l'ambiance. c'est maria qui s'est occupée de notre séjour. apres nous avoir présenté notre "chambre", hamac tout confort comparé au hamac du salto qui sont pas forcément tres accueillant, nous sommes partis pêcher le piranhas. découverte amusante et sympathique, surtout qd on arrive à en avoir un!!!!! Jinito, le guide warao, se sert ensuite des prises comme appat pour des poissons plus gros. on est allée les placer en début de nuit en barque, l'occaz de voir un crocodile, très peureux soi dit en passant. on a également vu le coucher de soleil sur l'orénoque, avec un petit rhum offert par la maison, sur la pirogue!!! on se baigne aussi. alors au début, étant donné que l'eau est sombre (beaucoup de sédiments) et qu'on vient de pecher des piranahs, on ne se jette pas de suite à l'eau. on a attendu que maria et jinito nous dise que c'était "seguro"!!!!!! le lendemain on est allé se balader dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore. jinito nous a montré les différentes astuces pour vivre dans la jungle. puis ensuite on est allé voir les waraos, indigènes du delta, pour se rendre compte de leur mode de vie. Rencontre interessante et rendue un soupçon authentique grace à maria. ce séjour a été très marquant pour nous, avec ce décor hallucinant, cette ambiance prenante, et la beauté du campement. Maria est humainement très riche et très sympa. le dernier soir, la session guitare chant avec elle, au bord de l'eau à la lumière des bougies aura été un grand moment aussi.
pour finir notre voyage, on voulait profiter de la plage, pour se reposer, tranquillement. on est allé a santa fé où il y a beaucoup de posadas, toutes donnant sur la plage. les deux premieres nuits se sont passées à la posada Bahia del Mar, tenue depuis 8 mois par Jean et Marie-Odile, deux francais tres gentils et tres disponibles. La posada est propre, vous avez une cuisine à disposition si vous voulez vous faire du poisson frais...... nous avons passé les deux autres nuits, à la posada los siete dolfines. la déco est de style un peu "carcéral" avec sol en béton et porte en fer, mais la chambre est tres propre et confortable! le snack en bas de la posada est parfait pour le petit dej et des plats simples le midi ou le soir. y a tous les coktails que vous voulez, ce qui est appréciable pour mater le coucher de soleil les pieds dans le sable. Fait marquant pour la plage: les chiens! ils font partie intégrante du décor!!!!!! le matin on peut se balader sur la plage, assez calme, et aller au marché. le gavage des pélicans par les pecheurs est sympa à voir! santa fé est un bon point de départ pour se balader avec les bateaux de pecheurs pour 50 bolivars vers les iles autour. bien pour baignade dans une crique, et snorkelling! éviter la piscina, c'est crade et pas forcément joli! la session snorkelling au dessus d'une épave de bateau était bien sympa!!!! dans l'ensemble, c'est une bonne occaz de se la couler douce, avec les locaux sur la plage, puis de profiter des iles du parc. on a passé un bon moment dans un petit bar donnant sur la plage, à boire des cuba libre, parler politique, et danser sur la salsa avec une famille vénézuelienne, propriétaire des lieux!!!!!!!!
apres 3 jours passé à santa fé, on est parti pour caracas, avec un taxi, pour 800 bolivars. il y a bien sur bcp moins cher, en prenant un taxi pour puerto la cruz, puis un por puesto jusqu'à caracas, mais il nous restait des sous et on ne voulait pas se perdre dans les transferts!!!!!!!!!
pensez qu'il ya une taxe de 168 bolivars à payer obligatoirement à l'aéroport avant de partir! et arrivez 3 h avant le départ est une bonne idée...........
voilà un peu nos impressions sur ce court séjour. dans l'ensemble, c'est très dépaysant surtout pour moi dont c'était le premier contact avec l'amérique latine. les vénézuéliens ne me sont pas parus très chaleureux au premier abord, un peu timide, mais par contre disponible une fois qu'on engageait la conversation, en prenant le temps de discuter avec vous et ce malgré mon espagnol un peu limité!!!!!!!!!!! la vision des barrios entourant les villes est qd mm marquant, avec toutes ces petites maisons de couleur, les unes sur les autres peuplant les collines. ça m'a un peu rappelé les quartiers latinos pauvres de los angeles. ce n'est qu'une impression. on aurait aimé bien sur avoir une semaine de plus pour voir mérida, choroni et morrocoy. ça sera pour une autre fois peut etre. dans tous les cas, on est rentré des images plein la tête, dépaysés complet! voyage ultra réussi, et je conseille fortement cette destination, qui est encore préservée du tourisme de masse.
en espérant que ces lignes ont pu servir à quelques uns. ce récit n'a pas prétention de refléter forcément la réalité, surtout avec un séjour de 10 jours...................ce n'est qu'un ressenti parmi tant d'autres.
A une prochaine............
Retour de la Thaïlande en juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
Voici quelques infos sur notre voyage en Thaïlande au mois de juillet 2010 en famille avec nos 2 enfants de 10 et 12 ans afin d’aider ceux qui partiront bientôt. Humble avis personnel évidemment pour aider.
Bangkok :
Les +
Hotel Lamphutree très bon rapport qualité prix avec belle piscine et très bon petit déjeuner inclus, bien placé pas loin du quartier touristique.
On a aimé visiter le quartier chinois (le mieux est de le visiter le soir pour voir les enseignes lumineuses), les temples bien sur WAT PHRA KAEO, WAT PO, sympa avant le coucher du soleil de traverser en ferry pour visiter le WAT ARUM, que l’on voit de l’autre rive, le sanctuaire ERAVAN très étonnant sous le métro aérien au milieu des buildings avec ses danseuses et musiciens thai pour les prières à la demande,
la maison de JIM THOMSON (je n’avais pas envie d’y aller mais c’est top !) avec guide en français compris dans le pris de l’entrée très bien organisé,
le métro aérien même si on gèle avec la clim à fond sécurité et confort absolu,
la ballade des khongs avec THUAN trouvé sur voyage forum un must !!Thuan est accueillant, gentil, aidant et connait plein de choses et nous en fait profiter, la ballade est très sympa et son ami Thaïlandais de son association de réparation de bateaux est lui aussi charmant. Le mieux est de le faire en we pour le marché.
Les –
Le shopping dans le quartier des affaires, très fatiguant !! Pour les marques c’est le même prix qu’en France, le reste mieux mais faut vraiment aimer ça car il y a profusion. Pas assez de temps pour faire les marchés, 3 jours c’est trop juste !!!Prendre plutôt les taxis avec compteur que les tuktuks car même prix ou moins , moins la pollution. Dommage les matchs de boxe thai c’est hors de prix !!
Kanchanaburi :
Les +
Pongphen Guesthouse très bon rapport qualité prix, chambre correcte (divers tarifs et confort proposés), piscine. Gentils, organisés proposant beaucoup d’excursions.
Les chutes d’Erawan avec ses petits poissons qui vous sucent les pieds et ses magnifiques cascades sur 6 ou 7 niveaux, le musée mémorial, le train sur le pont de la rivière kwai, les eaux chaudes.
Une journée avec les éléphants chez Ganesha park avec ses plus et ses moins !!!
Les –
Par facilité nous avions choisi une organisation Française pour avoir une journée en pleine nature au contact des éléphants plus des excursions mais je regrette !!L’association SAFARINE/GANESHA PARK il y a surement mieux alors chercher.. Sauf si cela ne vous dérange pas de payer cash le solde des prestations dans la seconde où ils vous prennent en charge, de supporter les différents entre les deux gentils organisateurs, de dormir dans une chambre très « nature !! », d’être tout de même le touriste gogo qui doit s’extasier point barre. Bon j’arrête …
Ayuthaya :
Les +
Luang chumni village guesthouse, très bon rapport qualité prix, bien placé .On avait l’impression de dormir dans la maison de JIM THOMSON charmant cadre pour cette maison tradi avec un bon accueil.
Petite ville très agréable avec des temples à profusion bien entretenus, marché de nuit, marché flottant touristique thai très rigolo dommage on s’est trompé d’endroit mais il y a une association qui accueillent des éléphants (nous on s’est retrouvé devant des ballades d’éléphants tour classique avec siège sur l’éléphant pas fait).
Les –
Les tuktuks un peu saouls qui ne connaissent pas la ville surtout le soir !!
Pas de taxis.
Le train de nuit de Bangkok à CHUMPHON en train couchette 1ère super expérience, à faire mais réserver à l’avance.
Ko Tao :
Les +
Aow Leuk 2 guesthouse que 5 bungalows au bord d’une belle petite plage à 10 minutes du port (ils viennent vous chercher) vue imprenable. Réserver à l’avance mais seulement par téléphone.
Les beaux poissons, les paysages.
Les –
Routes trop défoncées pour faire un tour en scooter avec les enfants.
Ambiance moins thai pour les iles, regret de ne pas avoir pris l’option de descendre plutôt la cote depuis Bangkok ?!
Ko Phagan :
Les +
Dreamland resort des bungalows très sympas avec belle piscine et accueil très sympa sur la belle plage de Thong nai pan yai (la plus grande des 2).
Belles plages, beau paysage, pas de grandes routes du coup ile pas encore abimée.
Les –
Le catamaran express c’est bien mais quand la mer est agitée bonjour l’expérience !!
En résumé pour notre premier pays en Asie, on a beaucoup aimé le calme, la sécurité, les sourires, la propreté en général, les massages surtout le foot massage, la découverte du bouddhisme et de ses temples .
BREF IL FAUT Y ALLER..
Bon voyage à tous
Voici quelques infos sur notre voyage en Thaïlande au mois de juillet 2010 en famille avec nos 2 enfants de 10 et 12 ans afin d’aider ceux qui partiront bientôt. Humble avis personnel évidemment pour aider.
Bangkok :
Les +
Hotel Lamphutree très bon rapport qualité prix avec belle piscine et très bon petit déjeuner inclus, bien placé pas loin du quartier touristique.
On a aimé visiter le quartier chinois (le mieux est de le visiter le soir pour voir les enseignes lumineuses), les temples bien sur WAT PHRA KAEO, WAT PO, sympa avant le coucher du soleil de traverser en ferry pour visiter le WAT ARUM, que l’on voit de l’autre rive, le sanctuaire ERAVAN très étonnant sous le métro aérien au milieu des buildings avec ses danseuses et musiciens thai pour les prières à la demande,
la maison de JIM THOMSON (je n’avais pas envie d’y aller mais c’est top !) avec guide en français compris dans le pris de l’entrée très bien organisé,
le métro aérien même si on gèle avec la clim à fond sécurité et confort absolu,
la ballade des khongs avec THUAN trouvé sur voyage forum un must !!Thuan est accueillant, gentil, aidant et connait plein de choses et nous en fait profiter, la ballade est très sympa et son ami Thaïlandais de son association de réparation de bateaux est lui aussi charmant. Le mieux est de le faire en we pour le marché.
Les –
Le shopping dans le quartier des affaires, très fatiguant !! Pour les marques c’est le même prix qu’en France, le reste mieux mais faut vraiment aimer ça car il y a profusion. Pas assez de temps pour faire les marchés, 3 jours c’est trop juste !!!Prendre plutôt les taxis avec compteur que les tuktuks car même prix ou moins , moins la pollution. Dommage les matchs de boxe thai c’est hors de prix !!
Kanchanaburi :
Les +
Pongphen Guesthouse très bon rapport qualité prix, chambre correcte (divers tarifs et confort proposés), piscine. Gentils, organisés proposant beaucoup d’excursions.
Les chutes d’Erawan avec ses petits poissons qui vous sucent les pieds et ses magnifiques cascades sur 6 ou 7 niveaux, le musée mémorial, le train sur le pont de la rivière kwai, les eaux chaudes.
Une journée avec les éléphants chez Ganesha park avec ses plus et ses moins !!!
Les –
Par facilité nous avions choisi une organisation Française pour avoir une journée en pleine nature au contact des éléphants plus des excursions mais je regrette !!L’association SAFARINE/GANESHA PARK il y a surement mieux alors chercher.. Sauf si cela ne vous dérange pas de payer cash le solde des prestations dans la seconde où ils vous prennent en charge, de supporter les différents entre les deux gentils organisateurs, de dormir dans une chambre très « nature !! », d’être tout de même le touriste gogo qui doit s’extasier point barre. Bon j’arrête …
Ayuthaya :
Les +
Luang chumni village guesthouse, très bon rapport qualité prix, bien placé .On avait l’impression de dormir dans la maison de JIM THOMSON charmant cadre pour cette maison tradi avec un bon accueil.
Petite ville très agréable avec des temples à profusion bien entretenus, marché de nuit, marché flottant touristique thai très rigolo dommage on s’est trompé d’endroit mais il y a une association qui accueillent des éléphants (nous on s’est retrouvé devant des ballades d’éléphants tour classique avec siège sur l’éléphant pas fait).
Les –
Les tuktuks un peu saouls qui ne connaissent pas la ville surtout le soir !!
Pas de taxis.
Le train de nuit de Bangkok à CHUMPHON en train couchette 1ère super expérience, à faire mais réserver à l’avance.
Ko Tao :
Les +
Aow Leuk 2 guesthouse que 5 bungalows au bord d’une belle petite plage à 10 minutes du port (ils viennent vous chercher) vue imprenable. Réserver à l’avance mais seulement par téléphone.
Les beaux poissons, les paysages.
Les –
Routes trop défoncées pour faire un tour en scooter avec les enfants.
Ambiance moins thai pour les iles, regret de ne pas avoir pris l’option de descendre plutôt la cote depuis Bangkok ?!
Ko Phagan :
Les +
Dreamland resort des bungalows très sympas avec belle piscine et accueil très sympa sur la belle plage de Thong nai pan yai (la plus grande des 2).
Belles plages, beau paysage, pas de grandes routes du coup ile pas encore abimée.
Les –
Le catamaran express c’est bien mais quand la mer est agitée bonjour l’expérience !!
En résumé pour notre premier pays en Asie, on a beaucoup aimé le calme, la sécurité, les sourires, la propreté en général, les massages surtout le foot massage, la découverte du bouddhisme et de ses temples .
BREF IL FAUT Y ALLER..
Bon voyage à tous
Visite de Bodie et Mono Lake dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Nous partons, ma femme et moi, la semaine prochaine pour un road trip de 19 jours dans l'ouest américain.
Nous arrivons à San Francisco le 30 août. - 02 septembre départ au matin pour El portal (3h50 - 306 kms) - 03 septembre départ pour Mammoth lakes (2h30 - 177 kms) - 04 septembre départ pour Death Valley (3h30 - 298 kms)
Et je me pose la question sur le detour par Bodie le 03 septembre avec un arrêt à Mono Lake. Sachant qu'il faut 2h30 (172 kms) depuis El portal, et rajouter encore 1h30 (88 kms) de Bodie jusqu'à Mammoth Lake.
Je sais ça ne laisse pas beaucoup de temps pour les ballades dans le Yosemite mais on est pas des ferus de grandes randonnées. Pour Bodie j'ai lu dans le forum qu'il fallait compter 2 heures de visite, pour Mono Lake c'est plus pour le pique-nique au bord d'un lac (atypique!) Aprés Mammoth Lakes n'est qu'une étape pour aller dans la Death Valley.
En résumé, faut il partir à l'aube de El portal vers Bodie ou peut-on encore profiter du Yosemite dans la matinée?
Merci par avance pour vos réponses🙂
Nous partons, ma femme et moi, la semaine prochaine pour un road trip de 19 jours dans l'ouest américain.
Nous arrivons à San Francisco le 30 août. - 02 septembre départ au matin pour El portal (3h50 - 306 kms) - 03 septembre départ pour Mammoth lakes (2h30 - 177 kms) - 04 septembre départ pour Death Valley (3h30 - 298 kms)
Et je me pose la question sur le detour par Bodie le 03 septembre avec un arrêt à Mono Lake. Sachant qu'il faut 2h30 (172 kms) depuis El portal, et rajouter encore 1h30 (88 kms) de Bodie jusqu'à Mammoth Lake.
Je sais ça ne laisse pas beaucoup de temps pour les ballades dans le Yosemite mais on est pas des ferus de grandes randonnées. Pour Bodie j'ai lu dans le forum qu'il fallait compter 2 heures de visite, pour Mono Lake c'est plus pour le pique-nique au bord d'un lac (atypique!) Aprés Mammoth Lakes n'est qu'une étape pour aller dans la Death Valley.
En résumé, faut il partir à l'aube de El portal vers Bodie ou peut-on encore profiter du Yosemite dans la matinée?
Merci par avance pour vos réponses🙂
Croisière à bord du MSC Fantasia avec quatre enfants en janvier English translation pending
Bonjour à tous, comme l'indique le titre nous partons en janvier 2011 à bord du fantasia.
C'est vrai que j'ai trouvé beaucoup d'infos sur la coisières mais j'aimerai avoir plus de détails pour tout ce qui va concerner les enfants : activités, sécurité, services, serviettes et peignoirs pour enfants ?
Si quelqu'un pouvait aussi me renseigner sur le climat (j'appréhende déjà de faire les valises !!!) (nous faisons la croisière Barcelone, Malaga, les Canaries Madère...) et la température à bord du bateau.
La standardiste pour la réservation nous a dit que nous étions courageux de partir avec les 4 alors j'espère que l'on ne s'est pas trompé de vacances et que les passagers ne nous regarderont pas de travers si par moment il y a un peu d'agitation autour de nous !!!
Merci de m'aider et de me rassurer.
Se rendre de Toulon vers Barcelonnette à pied en octobre: équipement et bons plans? English translation pending
Bonjour,
J'ai une idée qui me trotte depuis quelques temps, je voudrais partir de chez moi (près de Toulon dans le Var) pour me rendre à Barcelonette (Alpes de hte provence) à pied en octobre prochain. J'ai repéré le GR99 qui "monte" vers le Verdon, passant par Signes. Je n'ai pas encore toutes les cartes ign en main pour fignoler le trip.
Je recherche des renseignements : Sur l'équipement nécessaire :Dois je emporter la totale? Tente, matelas, réchaud, etc etc... ainsi que les conditions météo en octobre sur ce parcours
Pour info, je randonne depuis longtemps, y compris en moyenne montagne, j'ai fait également 2 treks au Nepal (annapurna round , base camp) mais je n'ai jamais dormi sous tente! toujours en refuge ou lodge. Pour le portage, je ne compte pas excéder 10kgs. Pensez vous que cela soit réalisable? est ce un bon trip qui s'annonce? Vaut il mieux prévoir ça au printemps ou en été?
Merci de vos conseils avisés 🙂
J'ai une idée qui me trotte depuis quelques temps, je voudrais partir de chez moi (près de Toulon dans le Var) pour me rendre à Barcelonette (Alpes de hte provence) à pied en octobre prochain. J'ai repéré le GR99 qui "monte" vers le Verdon, passant par Signes. Je n'ai pas encore toutes les cartes ign en main pour fignoler le trip.
Je recherche des renseignements : Sur l'équipement nécessaire :Dois je emporter la totale? Tente, matelas, réchaud, etc etc... ainsi que les conditions météo en octobre sur ce parcours
Pour info, je randonne depuis longtemps, y compris en moyenne montagne, j'ai fait également 2 treks au Nepal (annapurna round , base camp) mais je n'ai jamais dormi sous tente! toujours en refuge ou lodge. Pour le portage, je ne compte pas excéder 10kgs. Pensez vous que cela soit réalisable? est ce un bon trip qui s'annonce? Vaut il mieux prévoir ça au printemps ou en été?
Merci de vos conseils avisés 🙂
Hôtel Grand Paradise Bavaro Punta cana English translation pending
😉Bonjour,
Nous partons mon mari, mon fils et moi même pour les vacances de la Toussaint en république dominicaine 2 semaines.
Qui peut me renseigner sur l'hôtel, la plage, la nourriture un peu de tous.
merci pour votre réponse.
Portugal59😏
Nous partons mon mari, mon fils et moi même pour les vacances de la Toussaint en république dominicaine 2 semaines.
Qui peut me renseigner sur l'hôtel, la plage, la nourriture un peu de tous.
merci pour votre réponse.
Portugal59😏
Retour d'un mois dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis un mois pour un circuit classique dans l'ouest, à 4, dont 2 enfants de 7 et 10 ans. Je me suis beaucoup inspirée de ce forum (et d'autres comme ouestusa, vazyvite, roadtrippin, sunset boulevard...) pour préparer ce voyage, j'ai posé quelques questions auxquelles on a bien gentiment répondu, et voilà... un grand merci à tous ceux qui aident les "nouveaux", vos conseils permettent de faire des choix ou de nous entrainer dans des découvertes qu'on aurait pas fait seuls!
Je ne vais pas faire de carnet de voyage, juste un petit résumé, mais n'hésitez pas, si je peux à mon tour aider, ça sera avec grand plaisir.
4 nuits à Los Angeles: très bien, on découvre l'Amérique des films. On a pris une journée pour Hollywood boulevard et Santa Monica, une journée pour les studios universals (un vendredi, 5 min d'attente maxi), une journée pour beverly hills, rodéo drive et Venice Beach.
Durant tout le séjour, on a essayé de "varier" les plaisirs pour que les vacances conviennent à tous: des visites, des baignades, des randos sympas...
3 nuits à Las Vegas: le choc pour mon mari (c'est moi qui ai préparé le voyage)!! Il a fait TRES chaud, et j'avais beau le savoir, c'est autre chose de le vivre! J'avais réservé l'hotel Mirage, très bien avec une piscine extraordinaire (et de l'ombre!). Ca a plu à tout le monde, la visite des hotels grandioses, la piscine, les boutiques coca et m et m's , et surtout le spectacle KA du cirque du soleil: j'en ai encore des frissons!
1 nuit à Springdale pour ZION: superbe park, comme il faisait très chaud on a fait la rando des narrows les pieds (et plus, tout le monde a fini trempé!) dans l'eau. C'était génial, les enfants en parlent encore, on était en baskets, on a marché environ 3 h dans la rivière. On a séché sur le chemin du retour!
2 nuits à BRYCE CANYON au ruby's inn: très beau park, un de mes préférés. On a fait navajo loop et queens garden trail (la remontée fut difficile avec la chaleur), et bristlecone loop trail, très sympa. On a aussi parcouru une bonne partie de la rim à pieds.
1 nuit à Torrey pour CAPITOL REEF: belle route 12 pour arriver à Torrey. On a fait la rando hickman Bridge, visiter l'école et pique niqué à l'oasis de Fruita. On a parcouru en voiture la scenic Drive. Visite trop rapide de ce park, mais il faut faire des choix!!!
3 nuits à MOAB: de Torrey à Moab, on s'est arreté à Goblin valley, très sympa et rigolo pour les enfants qui s'amusent à grimper sur les champignons. Mais encore une fois, il faisait tellement chaud qu'on n'est pas resté longtemps. On A ADORE la rando little Wild Horse canyon: marcher à l'ombre dans ce petit canyon tout étroit, où il faut escalader un peu, a plu à toute la famille. On n'a pas fait la boucle complète, on est revenu par le meme chemin.
On a beaucoup aimé Moab, petite ville sympa, avec sa rue et ses boutiques de souvenirs.
Notre parc préféré: ARCHES. On a fait notre rando la plus longue et difficile: devils garden trail avec retour par primitive trail, plus de 12 km, mais QUEL SPECTACLE!! Pour info, on est parti assez tot le matin, vers 7 h, avec 12 litres d'eau pour 4, un pique-nique, les enfants portaient aussi un peu. Ca a tout juste suffit!! La chaleur fait boire beaucoup, on ne se rend pas bien compte avant d'y être. Superbe rando, des arches magnifiques, des passages acrobatiques, il ne faut pas avoir le vertige, on a adoré! Pour une fois, les enfants étaient ravis de marcher!
On est retourné à Arches plusieurs fois en fin d'apres midi: on a visité le reste du parc en faisant des courtes balades qui mènent aux arches. On n'a pas fait Delicate Arch par manque de temps, on s'est contenté des points de vue.
DEAD HORSE POINT: des points de vue exceptionnels, on se sent tout petit. On aurait aimé avoir plus de temps pour faire quelques marches le long de la rim, ou louer des vélos car le parc est aménagé.
CANYONLAND: vu trop vite par manque de temps, on a fait les points de vues, c'est grandiose.
On a fait 1/2 journée de rafting tres cool sur le colorado: bof pour les adultes, sympa pour les enfants qui se sont baignés presque tout le temps.
1nuit à MONUMENT VALLEY: pas de chance, arrivée en fin d'après midi pour visiter le parc au coucher du soleil mais le temps s'est couvert, tout était gris, il a plu, bref l'horreur!! On a donc reporté la visite au lendemain matin. Le temps était meilleur (pas de pluie) mais il faisait gris et sombre. La piste est pas mal défoncée meme pour un SUV. Un peu déçue, mais j'airelativisé: c'est déjà bien d'y etre!
On a fait aussi gooseneck, tres beau point de vue.
2 nuits à PAGE: upper antelop canyon à midi, très beau mais bcp de monde. Les enfants n'ont pas trop aimé, il ne fallait pas bouger, attendre les groupes... Baignade dans le lake Powell: super, eau tres chaude! Visite du barrage, c'est super impressionnant et très intéressant meme pour les enfants. On a été à Lee Ferry, on a fait la rando CATHEDRAL WASH: super!! Il faut souvent chercher son chemin, c'est tres impressionnant, tres sympa et on arrive sur le colorado. On a bcp aimé! Visite de Horseshoe bend, vertigineux.
1 nuit au GRAND CANYON: On n'a pas eu de chance avec le temps, comme à Monument Valley. IL y avait tellement de brouillard qu'on ne voyait presque rien. Le temps s'est un peu levé l'après midi, mais pas de coucher de soleil, ni de lever le lendemain car meme temps plus la pluie! Tous les vols annulés! ON a marché le long de la rim sur environ 5 km avant d'abandonner et de reprendre le shuttle tellement il pleuvait! On a du acheter des cartes postales car aucune photo!
1 nuit à Williams: on est arrivé tot dans la ville car on a quitté le grand canyon plus rapidement que prévu. On a donc pris le temps de visiter cette petite ville très sympa, de jolies boutiques, et un spectacle de cow boys le soir dans la rue.
1 nuit à Las Vegas: retour sur las Vegas par la route 66 avec des arrêts tout le long. C'était très sympa, les enfants ont bcp aimé, et nous aussi! A Las Vegas, on a réservé le golden nuggets sur Fremont Street: très sympa, les enfants ont adoré la piscine et son aquarium géant, le toboggan d'enfer! On a bien aimé l'ambiance sur Fremont Street, et les spectacles de lumières sur sa voute.
1 journée de route pour rejoindre Visalia, tout le monde a dormi, sauf le conducteur!
1 nuit à SEQUOIA et KINGS CANYON: très beau park, retour de la fraicheur, de jolies ballades faciles à faire au milieu de ces géants.
4 nuits SAN FRANCISCO: arret sur la route à Gilroy pour les outlets. On a tous adoré San francisco, on a acheté le pass 3 jours pour les transports en commun, on a dons pris le cable car au moins 12 fois!!! Les déplacements sont super faciles. Visite d'alcatraz, à faire absolumment, génial! Fisherman warf, sympa et tres touristique. Le golden gate bridge union square les peintures murales du quartier mission... et pleins d'autres choses!
BILAN
superbe voyage, préparé depuis plus d'un an, un rêve d'enfance qui se réalise, qui a plu à tous, petits et grands. Une Amérique comme dans les films, démesurée, des gens courtois, disponibles et curieux, des paysages uniques et fabuleux. Seule moi connaissait un peu d'anglais, mais cela n'a pas posé problème.
Bien sur, nous sommes de simples touristes, et nous n'avons vu qu'une facette de cet immense pays (le nombre de personnes agées qui travaillent nous a beaucoup surpris et meme choqués), mais les vacances c'est avant tout vivre des reves et on n'a pas été déçu!
Encore merci pour tout, et si je peux maintenant donner quelques conseils à ceux qui le demandent, ce sera avec plaisir.
Nous sommes partis un mois pour un circuit classique dans l'ouest, à 4, dont 2 enfants de 7 et 10 ans. Je me suis beaucoup inspirée de ce forum (et d'autres comme ouestusa, vazyvite, roadtrippin, sunset boulevard...) pour préparer ce voyage, j'ai posé quelques questions auxquelles on a bien gentiment répondu, et voilà... un grand merci à tous ceux qui aident les "nouveaux", vos conseils permettent de faire des choix ou de nous entrainer dans des découvertes qu'on aurait pas fait seuls!
Je ne vais pas faire de carnet de voyage, juste un petit résumé, mais n'hésitez pas, si je peux à mon tour aider, ça sera avec grand plaisir.
4 nuits à Los Angeles: très bien, on découvre l'Amérique des films. On a pris une journée pour Hollywood boulevard et Santa Monica, une journée pour les studios universals (un vendredi, 5 min d'attente maxi), une journée pour beverly hills, rodéo drive et Venice Beach.
Durant tout le séjour, on a essayé de "varier" les plaisirs pour que les vacances conviennent à tous: des visites, des baignades, des randos sympas...
3 nuits à Las Vegas: le choc pour mon mari (c'est moi qui ai préparé le voyage)!! Il a fait TRES chaud, et j'avais beau le savoir, c'est autre chose de le vivre! J'avais réservé l'hotel Mirage, très bien avec une piscine extraordinaire (et de l'ombre!). Ca a plu à tout le monde, la visite des hotels grandioses, la piscine, les boutiques coca et m et m's , et surtout le spectacle KA du cirque du soleil: j'en ai encore des frissons!
1 nuit à Springdale pour ZION: superbe park, comme il faisait très chaud on a fait la rando des narrows les pieds (et plus, tout le monde a fini trempé!) dans l'eau. C'était génial, les enfants en parlent encore, on était en baskets, on a marché environ 3 h dans la rivière. On a séché sur le chemin du retour!
2 nuits à BRYCE CANYON au ruby's inn: très beau park, un de mes préférés. On a fait navajo loop et queens garden trail (la remontée fut difficile avec la chaleur), et bristlecone loop trail, très sympa. On a aussi parcouru une bonne partie de la rim à pieds.
1 nuit à Torrey pour CAPITOL REEF: belle route 12 pour arriver à Torrey. On a fait la rando hickman Bridge, visiter l'école et pique niqué à l'oasis de Fruita. On a parcouru en voiture la scenic Drive. Visite trop rapide de ce park, mais il faut faire des choix!!!
3 nuits à MOAB: de Torrey à Moab, on s'est arreté à Goblin valley, très sympa et rigolo pour les enfants qui s'amusent à grimper sur les champignons. Mais encore une fois, il faisait tellement chaud qu'on n'est pas resté longtemps. On A ADORE la rando little Wild Horse canyon: marcher à l'ombre dans ce petit canyon tout étroit, où il faut escalader un peu, a plu à toute la famille. On n'a pas fait la boucle complète, on est revenu par le meme chemin.
On a beaucoup aimé Moab, petite ville sympa, avec sa rue et ses boutiques de souvenirs.
Notre parc préféré: ARCHES. On a fait notre rando la plus longue et difficile: devils garden trail avec retour par primitive trail, plus de 12 km, mais QUEL SPECTACLE!! Pour info, on est parti assez tot le matin, vers 7 h, avec 12 litres d'eau pour 4, un pique-nique, les enfants portaient aussi un peu. Ca a tout juste suffit!! La chaleur fait boire beaucoup, on ne se rend pas bien compte avant d'y être. Superbe rando, des arches magnifiques, des passages acrobatiques, il ne faut pas avoir le vertige, on a adoré! Pour une fois, les enfants étaient ravis de marcher!
On est retourné à Arches plusieurs fois en fin d'apres midi: on a visité le reste du parc en faisant des courtes balades qui mènent aux arches. On n'a pas fait Delicate Arch par manque de temps, on s'est contenté des points de vue.
DEAD HORSE POINT: des points de vue exceptionnels, on se sent tout petit. On aurait aimé avoir plus de temps pour faire quelques marches le long de la rim, ou louer des vélos car le parc est aménagé.
CANYONLAND: vu trop vite par manque de temps, on a fait les points de vues, c'est grandiose.
On a fait 1/2 journée de rafting tres cool sur le colorado: bof pour les adultes, sympa pour les enfants qui se sont baignés presque tout le temps.
1nuit à MONUMENT VALLEY: pas de chance, arrivée en fin d'après midi pour visiter le parc au coucher du soleil mais le temps s'est couvert, tout était gris, il a plu, bref l'horreur!! On a donc reporté la visite au lendemain matin. Le temps était meilleur (pas de pluie) mais il faisait gris et sombre. La piste est pas mal défoncée meme pour un SUV. Un peu déçue, mais j'airelativisé: c'est déjà bien d'y etre!
On a fait aussi gooseneck, tres beau point de vue.
2 nuits à PAGE: upper antelop canyon à midi, très beau mais bcp de monde. Les enfants n'ont pas trop aimé, il ne fallait pas bouger, attendre les groupes... Baignade dans le lake Powell: super, eau tres chaude! Visite du barrage, c'est super impressionnant et très intéressant meme pour les enfants. On a été à Lee Ferry, on a fait la rando CATHEDRAL WASH: super!! Il faut souvent chercher son chemin, c'est tres impressionnant, tres sympa et on arrive sur le colorado. On a bcp aimé! Visite de Horseshoe bend, vertigineux.
1 nuit au GRAND CANYON: On n'a pas eu de chance avec le temps, comme à Monument Valley. IL y avait tellement de brouillard qu'on ne voyait presque rien. Le temps s'est un peu levé l'après midi, mais pas de coucher de soleil, ni de lever le lendemain car meme temps plus la pluie! Tous les vols annulés! ON a marché le long de la rim sur environ 5 km avant d'abandonner et de reprendre le shuttle tellement il pleuvait! On a du acheter des cartes postales car aucune photo!
1 nuit à Williams: on est arrivé tot dans la ville car on a quitté le grand canyon plus rapidement que prévu. On a donc pris le temps de visiter cette petite ville très sympa, de jolies boutiques, et un spectacle de cow boys le soir dans la rue.
1 nuit à Las Vegas: retour sur las Vegas par la route 66 avec des arrêts tout le long. C'était très sympa, les enfants ont bcp aimé, et nous aussi! A Las Vegas, on a réservé le golden nuggets sur Fremont Street: très sympa, les enfants ont adoré la piscine et son aquarium géant, le toboggan d'enfer! On a bien aimé l'ambiance sur Fremont Street, et les spectacles de lumières sur sa voute.
1 journée de route pour rejoindre Visalia, tout le monde a dormi, sauf le conducteur!
1 nuit à SEQUOIA et KINGS CANYON: très beau park, retour de la fraicheur, de jolies ballades faciles à faire au milieu de ces géants.
4 nuits SAN FRANCISCO: arret sur la route à Gilroy pour les outlets. On a tous adoré San francisco, on a acheté le pass 3 jours pour les transports en commun, on a dons pris le cable car au moins 12 fois!!! Les déplacements sont super faciles. Visite d'alcatraz, à faire absolumment, génial! Fisherman warf, sympa et tres touristique. Le golden gate bridge union square les peintures murales du quartier mission... et pleins d'autres choses!
BILAN
superbe voyage, préparé depuis plus d'un an, un rêve d'enfance qui se réalise, qui a plu à tous, petits et grands. Une Amérique comme dans les films, démesurée, des gens courtois, disponibles et curieux, des paysages uniques et fabuleux. Seule moi connaissait un peu d'anglais, mais cela n'a pas posé problème.
Bien sur, nous sommes de simples touristes, et nous n'avons vu qu'une facette de cet immense pays (le nombre de personnes agées qui travaillent nous a beaucoup surpris et meme choqués), mais les vacances c'est avant tout vivre des reves et on n'a pas été déçu!
Encore merci pour tout, et si je peux maintenant donner quelques conseils à ceux qui le demandent, ce sera avec plaisir.
Retour de vingt-trois jours en Bolivie English translation pending
Coucou,
Je viens de rentrer et je vous fait donc part de mon expérience et de mes impressions de ce magnifique pays...
J1: Arrivée La paz sans nos sacs qui sont restés à Carracas, visite Paz.
J2: Nos sacs sont arrivés !!!! Youpi !!! Paz et départ le soir pour Sucre.
La paz, ce qu'on a bien aimé : calle Jaen, coup de coeur pr le petit musée des instruments de musique. Le parc avec son mirador ou nous avons pu faire une petite sieste. Le marche de la calle Illampu.
J3 : Sucre. Nous on a trouve ça joli ms sans plus, le style colonial avec les grandes allées c'est pas notre truc. Mais c'est vrai que Sucre c'est reposant après La Paz. 3 choses à faire : 1. aller manger à la Taverne qui est le restaurant de l'alliance française. Ca revient au même prix qu'une pizzeria et c'est juste à tomber par terre. 2. Monter au mirador, la vue est vraiment chouette. 3. Se renseigner pour faire une excursion dans les villages alentours.
J4 et J5: 2 jours dans les villages Jalqua avec un guide indépendant, ferai un post dessus plus tard, on a croisé quasi personne, paysages géniaux, un de mes meilleurs souvenirs. Itinéraire : Inca trail jusque Chaunaca-dodo Irupampa près du cratère de Maragua puis AR pour aller voir des empreintes de dinosaure vers Ninu mayu. Top top top.
J6: route jusque potosi un peu plus longue que prévu car barricades à l'entrée de Potosi. Potosi : on adore ses petites ruelles et ses églises magnifiques.
J7: Potosi: tout est fermé car bloqueo (donc pas de casa moneda pour nous), on continue notre errance dans les ruelles plus museo santa teresa qui est le seul ouvert. Musée très interessant ms prévoir lainage, il pèle.
J8: Toujours bloqués... On va à la mine mais on reste à l'extérieur, je suis clostro et je n'aime pas le côté zoo. Les autres ont apprécié la descente ds le fond. On arrive à chopper un bus de nuit pr Tupiza.
J9: Tupiza. Petite ville super sympa. On a adoré le petit marché local dans la rue qui longe la voie ferrée. Chouette vue du mirador.
J10: 7h de dada dans les alentours. Génial car 7h permet de faire une boucle et de traverser de nombreuses rivières avec le canasson. Par contre même moi qui sait monter, l'équipement fait que j'ai eu l'intérieur des cuisses défoncées à cause du trot en levée, si vous avez un caleçon moulant pour faire la rando, prenez le !!! Paysages superbes.
J11-14: Expé salar Uyuni depuis Tupiza avec Grano del Oro. Dans ce sens là c'est sympa car on remonte vers le chaud. Par contre un peu frustrée par le peu de temps passé sur le salar. A refaire je resterai sur ma première idée à savoir rajouter l'ascension du Tunupa à la fin (même si très très contents de retrouver la civilisation au bout de 4 jours). On arrive à Uyuni au debut dela fête de l'indépendance, moults défilés, super. On fait un petit tour au cimetierre de trains, l'agence Grano del Oro nous avait prévenu, ne pas y aller, ce n'est pas un cimetierre mais une décharge... Bus nuit pour La Paz.
J15: Arrivés paz on file à l'aéroport pr choper un vol pr Trinidad (on veut pas aller à Rurre car aparemment très touristique). Arrivés Trinidad tout est fermé car fête indépendance et dur trouver info car oui ce n'est pas touristique...
J16: On trouve enfin des infos pr partir le lendemain. Moto taxis jusque la laguna suarez. Erreur, ce sont des restos installés au bord de la lagune avec la musique à fond... On repart en stop sous la cana.
J17-18: Expédition sur le Rio: moults oiseaux, dauphins roses, pêche aux pirhanas (pas mauvais ma foi), dodo communauté. Bien sympa bien que étant donné que malades la nuit du départ, le premier jours n'ait pas été apprécié à sa juste valeur. Vol tard le soir pour la paz.
J19: Org de la suite du séjour le matin et départ en micro pour copacabana. La route est hallucinante. Copacabana: cathédrale sympa. Grimper au mirador.
J20: départ pr l'ile du soleil tot le matin jusqu'au nord de l'ile. Traversée de l'ile jusqu'au sud (Yumani). Ile magnifique et reposante. On a envie de rester plus. Très beau coucher de soleil.Ne pas hésiter à suivre les enfants pr dormir chez l'habitant au même confort que hotel mais prix dérisoire.
J21: on veut descendre voir les ruines de Yumani d'où apparemment on peut prendre un bateau... très chouette ballade mais pas de bateau et pas le temps de choper celui à l'embarcadère. Heureusement des gens qui en ont privatisé un passent par là, on en profite... Nouveau tour dans copacabana puis bus de retour la Paz.
J22: Route de la mort. On part sous la neige, il pèle à max. Ensuite le temps se radoucit. La route donne sur des paysages magnifiques. Finalement je trouve la descente un peu courte, on a tracé comme des malades... Surtout que le retour en bus prend 3h. On commence à en avoir ras le bol des transports...
J23: shopping avant le retour en france. On va voir le petit spectacle qui se tient tous les vendredis soirs et samedis soirs au musée des instruments de musique. La seconde partie est tout simplement géniale (d'autant plus si vous êtes musiciens), le musicologue du musée est un pro du charango, impressionnant.
En résumé: la bolivie n'est pas un pays très touristique.
Par exemple nous n'avons pas croisé tant de gens que ça sur l'isla del sol. C'est vrai que il y a du monde au débarcadère mais peu font la traversée de l'ile et il suffit de les laisser partir devant. Du coup je pense que Rurrenabaque n'est peut être pas si touristique que ça et que cela aurait été plus simple pour nous de faire notre expédition dans la jungle depuis là bas.
Isla del sol: y aller en fin de séjour, c'est reposant. Aurait aimé y rester plus. A refaire, je descendrai au sud de l'ile pr faire la randonnée dans l'autre sens, le bateau du lendemain au nord étant vers 13h.
Route de la mort: bien mais retour long. Rester le soir sur Coroico pr faire des randos dans les environs avant de rentrer sur La paz me semble une bonne option.
Sucre: faire les randos autour!!!
On voudrait revenir pr faire le huyana Potosi et plein d'autres choses....
Voila, j'espère que cela donnera des idées à certains.
A bientot.
Je viens de rentrer et je vous fait donc part de mon expérience et de mes impressions de ce magnifique pays...
J1: Arrivée La paz sans nos sacs qui sont restés à Carracas, visite Paz.
J2: Nos sacs sont arrivés !!!! Youpi !!! Paz et départ le soir pour Sucre.
La paz, ce qu'on a bien aimé : calle Jaen, coup de coeur pr le petit musée des instruments de musique. Le parc avec son mirador ou nous avons pu faire une petite sieste. Le marche de la calle Illampu.
J3 : Sucre. Nous on a trouve ça joli ms sans plus, le style colonial avec les grandes allées c'est pas notre truc. Mais c'est vrai que Sucre c'est reposant après La Paz. 3 choses à faire : 1. aller manger à la Taverne qui est le restaurant de l'alliance française. Ca revient au même prix qu'une pizzeria et c'est juste à tomber par terre. 2. Monter au mirador, la vue est vraiment chouette. 3. Se renseigner pour faire une excursion dans les villages alentours.
J4 et J5: 2 jours dans les villages Jalqua avec un guide indépendant, ferai un post dessus plus tard, on a croisé quasi personne, paysages géniaux, un de mes meilleurs souvenirs. Itinéraire : Inca trail jusque Chaunaca-dodo Irupampa près du cratère de Maragua puis AR pour aller voir des empreintes de dinosaure vers Ninu mayu. Top top top.
J6: route jusque potosi un peu plus longue que prévu car barricades à l'entrée de Potosi. Potosi : on adore ses petites ruelles et ses églises magnifiques.
J7: Potosi: tout est fermé car bloqueo (donc pas de casa moneda pour nous), on continue notre errance dans les ruelles plus museo santa teresa qui est le seul ouvert. Musée très interessant ms prévoir lainage, il pèle.
J8: Toujours bloqués... On va à la mine mais on reste à l'extérieur, je suis clostro et je n'aime pas le côté zoo. Les autres ont apprécié la descente ds le fond. On arrive à chopper un bus de nuit pr Tupiza.
J9: Tupiza. Petite ville super sympa. On a adoré le petit marché local dans la rue qui longe la voie ferrée. Chouette vue du mirador.
J10: 7h de dada dans les alentours. Génial car 7h permet de faire une boucle et de traverser de nombreuses rivières avec le canasson. Par contre même moi qui sait monter, l'équipement fait que j'ai eu l'intérieur des cuisses défoncées à cause du trot en levée, si vous avez un caleçon moulant pour faire la rando, prenez le !!! Paysages superbes.
J11-14: Expé salar Uyuni depuis Tupiza avec Grano del Oro. Dans ce sens là c'est sympa car on remonte vers le chaud. Par contre un peu frustrée par le peu de temps passé sur le salar. A refaire je resterai sur ma première idée à savoir rajouter l'ascension du Tunupa à la fin (même si très très contents de retrouver la civilisation au bout de 4 jours). On arrive à Uyuni au debut dela fête de l'indépendance, moults défilés, super. On fait un petit tour au cimetierre de trains, l'agence Grano del Oro nous avait prévenu, ne pas y aller, ce n'est pas un cimetierre mais une décharge... Bus nuit pour La Paz.
J15: Arrivés paz on file à l'aéroport pr choper un vol pr Trinidad (on veut pas aller à Rurre car aparemment très touristique). Arrivés Trinidad tout est fermé car fête indépendance et dur trouver info car oui ce n'est pas touristique...
J16: On trouve enfin des infos pr partir le lendemain. Moto taxis jusque la laguna suarez. Erreur, ce sont des restos installés au bord de la lagune avec la musique à fond... On repart en stop sous la cana.
J17-18: Expédition sur le Rio: moults oiseaux, dauphins roses, pêche aux pirhanas (pas mauvais ma foi), dodo communauté. Bien sympa bien que étant donné que malades la nuit du départ, le premier jours n'ait pas été apprécié à sa juste valeur. Vol tard le soir pour la paz.
J19: Org de la suite du séjour le matin et départ en micro pour copacabana. La route est hallucinante. Copacabana: cathédrale sympa. Grimper au mirador.
J20: départ pr l'ile du soleil tot le matin jusqu'au nord de l'ile. Traversée de l'ile jusqu'au sud (Yumani). Ile magnifique et reposante. On a envie de rester plus. Très beau coucher de soleil.Ne pas hésiter à suivre les enfants pr dormir chez l'habitant au même confort que hotel mais prix dérisoire.
J21: on veut descendre voir les ruines de Yumani d'où apparemment on peut prendre un bateau... très chouette ballade mais pas de bateau et pas le temps de choper celui à l'embarcadère. Heureusement des gens qui en ont privatisé un passent par là, on en profite... Nouveau tour dans copacabana puis bus de retour la Paz.
J22: Route de la mort. On part sous la neige, il pèle à max. Ensuite le temps se radoucit. La route donne sur des paysages magnifiques. Finalement je trouve la descente un peu courte, on a tracé comme des malades... Surtout que le retour en bus prend 3h. On commence à en avoir ras le bol des transports...
J23: shopping avant le retour en france. On va voir le petit spectacle qui se tient tous les vendredis soirs et samedis soirs au musée des instruments de musique. La seconde partie est tout simplement géniale (d'autant plus si vous êtes musiciens), le musicologue du musée est un pro du charango, impressionnant.
En résumé: la bolivie n'est pas un pays très touristique.
Par exemple nous n'avons pas croisé tant de gens que ça sur l'isla del sol. C'est vrai que il y a du monde au débarcadère mais peu font la traversée de l'ile et il suffit de les laisser partir devant. Du coup je pense que Rurrenabaque n'est peut être pas si touristique que ça et que cela aurait été plus simple pour nous de faire notre expédition dans la jungle depuis là bas.
Isla del sol: y aller en fin de séjour, c'est reposant. Aurait aimé y rester plus. A refaire, je descendrai au sud de l'ile pr faire la randonnée dans l'autre sens, le bateau du lendemain au nord étant vers 13h.
Route de la mort: bien mais retour long. Rester le soir sur Coroico pr faire des randos dans les environs avant de rentrer sur La paz me semble une bonne option.
Sucre: faire les randos autour!!!
On voudrait revenir pr faire le huyana Potosi et plein d'autres choses....
Voila, j'espère que cela donnera des idées à certains.
A bientot.
Visite du sanctuaire des papillons monarques avec trois enfants (11, 8 et 5 ans) près d'Angangueo au Mexique English translation pending
Bonjour,
Lors d'une visite en février prochain dans l'état du Michoacan au Mexique, je désire visiter avec ma famille (3 enfants de 11, 8 et 5 ans) le Sanctuario Sierra el Campanario près d'Angangueo. Je me demandais si quelqu'un avait déjà fait cette visite et pourrait me renseigner puisque j'ai quelques questions : 1. L'altitude pourrait-elle être un problème dans ce secteur ? 2. Est-il logique de penser que je peut partir de Morelia tôt le matin, faire la visite et dormir à Patzcuaro le soir ? 4. La qualité de la route me permet-elle de faire le trajet avec une voiture de location ? 5. Y a-t-il autre chose que je dois savoir ?
Merci à l'avance !
Lors d'une visite en février prochain dans l'état du Michoacan au Mexique, je désire visiter avec ma famille (3 enfants de 11, 8 et 5 ans) le Sanctuario Sierra el Campanario près d'Angangueo. Je me demandais si quelqu'un avait déjà fait cette visite et pourrait me renseigner puisque j'ai quelques questions : 1. L'altitude pourrait-elle être un problème dans ce secteur ? 2. Est-il logique de penser que je peut partir de Morelia tôt le matin, faire la visite et dormir à Patzcuaro le soir ? 4. La qualité de la route me permet-elle de faire le trajet avec une voiture de location ? 5. Y a-t-il autre chose que je dois savoir ?
Merci à l'avance !
Bonnes adresses de bars et restaurants à Tapas, Barcelone? English translation pending
Bonjour tous le monde,
Réuni par une passion commune qu'est le voyage, j'aurais besoin de votre aide. Je vais fêter mes 30 ans à Barcelone avec 10 amis en janvier prochain et j'aimerais trouver une bonne adresse de Bars à Tapas ou restaurants dans le centre ville de Barcelone. Mon budget : 20/30 euros par personne :)
Pourriez-vous me donner quelques adresses qui vous ont marqué/plu?
Merci :)
Alex
Réuni par une passion commune qu'est le voyage, j'aurais besoin de votre aide. Je vais fêter mes 30 ans à Barcelone avec 10 amis en janvier prochain et j'aimerais trouver une bonne adresse de Bars à Tapas ou restaurants dans le centre ville de Barcelone. Mon budget : 20/30 euros par personne :)
Pourriez-vous me donner quelques adresses qui vous ont marqué/plu?
Merci :)
Alex
Voyage de mes rêves dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons aux states dans 15 jours et je voudrais vous soumettre mon agenda afin de recevoir les derniers conseils ou modifications auxquels vous pensez. Allez-y lâchez-vous. J'attends bcp de vous. D'avance merci pour le feed back.
MatinActivitéSub- ActivitéSoir21 AoutSalt Lake City Temple Mormont TabernacleClearfield22 AoutClearfieldYellowstoneOld Faithful En attendant Oldfaithfull inn Turquoise pool Grand Canyon de Yellowstone Hayden Valley – BisonsCody23 AoutCodyYellowstoneColter’s Hell – Shoshone River – Pahaska teepee Buffallo Bill Historical center RodéoCody24 AoutCodyYellowstone GrandTetonGrand teton – Chapel of the transfiguration (Vue)Alpine25 AoutAlpineOffVisiter Jackson Hole Gooswing RanchAlpine26 AoutAlpineRoute Green River27 AoutGreen RiverArches NPDouble Arch Delicate Arch Landscape Arch Balance Rock The Three Gossips Sand Island Recreation Area (Vue) CanyonLandsDead Horse Point ( Vue) Island in the sky Grand view point overlookCortez28 AoutCortezMesa VerdeChapin Mesa Balcony House Spruce tree house Cliff Palace Mexican Hat Valley of the Gods(Routard) Monument ValleyGooseneks State Park (Vue) Jeep Tour Merrick Butte Mitten ButtesPage29 AoutPageOffAntelope Canyon (Upper and lower) Rainbow Bridge (Louer un bateau) Scenic view (Routard 354)Page30 AoutPageBryce CanyonFaryland (Prendre la Highway 12 pour y aller - Vue) Rainbow Point Agua Canyon Sunset Point Bryce Point Descendre au fond (Voir Soir et Matin)Page31 AoutPageA voirHorseshoe bend Grand Canyon SouthrimHelico ? Yavapai Observation Station Yaki Point Hopi Point ( Soir et Matin)Grand Canyon1-septGrand Canyon Route 66 entre Seligman - Kingman Hover DamLas Vegas2-septLas VegasOffStrip Downtown Spectacle cirque du soleil 'O'Las Vegas3 SeptLas VegasDeath ValleyBad Water Point Furnance creek Zabriskie Point Father Crawley Sand dunes Devil's Golf Course Dante ViewSan Diego4 SeptSan DiegoHollywoodSea World (Mission Bay)Los angeles La Jolla Beach Balboa Park Los AngelesPartir par Slton sea anza borrego 5 SeptLos Angeles Santa Barbara (Rich and Famous) Malibu (Celebrities) Berverly Hills Santa Monica Bar panoramique tournant Universal Studio Hollywood Venice Beach Chinese Theatre Rodeo Drive Hollywood Avenue Disney Land Wall of Frame Palm Springs Aerial Tramway (En Partant Bagdad Cafe)Los Angeles6 SeptLos AngelesOff Los Angeles7 SeptLos AngelesSequoia NPGeneral Sherman Giant ForestTulare8 SeptTulareYosemiteHalf Dome Rainbow Falls Mammoth Lakes Yosemite Valley Devil Postpile El Capitain Bodie Mono Lake Bridal Veil Falls Giant Sequoia Lake Tahoe Tioga PassMammoth Lake9 SeptMammoth LakeYosemite Manteca10-septManteca 17 Mile Drive Carmel Big Sur Pebble BeachSan Francisco11 SeptSan FransiscoSan FransiscoGolden Gate Golden Gate Park (Week end - Routard 228) Alcatraz (Réserver) Chinatown Hyde Island Pier Coit Tower Lombard Street Historic Ships (Routard 190) Russian Hill Fisherman Warf Cable Car 49 Mile Drive (Balisée)San Fransisco12 SeptSan FransiscoSan Francisco San Fransisco13-septSan FranciscoBeach San Francisco14 SeptSan FranciscoSonoma ValleyBenzinger - Ravenswood - LandmarkSan Francisco Napa Valley Wine Train Napa ValleyMondaviSan Francisco15 SeptSan FransiscoAvion
Nous partons aux states dans 15 jours et je voudrais vous soumettre mon agenda afin de recevoir les derniers conseils ou modifications auxquels vous pensez. Allez-y lâchez-vous. J'attends bcp de vous. D'avance merci pour le feed back.
MatinActivitéSub- ActivitéSoir21 AoutSalt Lake City Temple Mormont TabernacleClearfield22 AoutClearfieldYellowstoneOld Faithful En attendant Oldfaithfull inn Turquoise pool Grand Canyon de Yellowstone Hayden Valley – BisonsCody23 AoutCodyYellowstoneColter’s Hell – Shoshone River – Pahaska teepee Buffallo Bill Historical center RodéoCody24 AoutCodyYellowstone GrandTetonGrand teton – Chapel of the transfiguration (Vue)Alpine25 AoutAlpineOffVisiter Jackson Hole Gooswing RanchAlpine26 AoutAlpineRoute Green River27 AoutGreen RiverArches NPDouble Arch Delicate Arch Landscape Arch Balance Rock The Three Gossips Sand Island Recreation Area (Vue) CanyonLandsDead Horse Point ( Vue) Island in the sky Grand view point overlookCortez28 AoutCortezMesa VerdeChapin Mesa Balcony House Spruce tree house Cliff Palace Mexican Hat Valley of the Gods(Routard) Monument ValleyGooseneks State Park (Vue) Jeep Tour Merrick Butte Mitten ButtesPage29 AoutPageOffAntelope Canyon (Upper and lower) Rainbow Bridge (Louer un bateau) Scenic view (Routard 354)Page30 AoutPageBryce CanyonFaryland (Prendre la Highway 12 pour y aller - Vue) Rainbow Point Agua Canyon Sunset Point Bryce Point Descendre au fond (Voir Soir et Matin)Page31 AoutPageA voirHorseshoe bend Grand Canyon SouthrimHelico ? Yavapai Observation Station Yaki Point Hopi Point ( Soir et Matin)Grand Canyon1-septGrand Canyon Route 66 entre Seligman - Kingman Hover DamLas Vegas2-septLas VegasOffStrip Downtown Spectacle cirque du soleil 'O'Las Vegas3 SeptLas VegasDeath ValleyBad Water Point Furnance creek Zabriskie Point Father Crawley Sand dunes Devil's Golf Course Dante ViewSan Diego4 SeptSan DiegoHollywoodSea World (Mission Bay)Los angeles La Jolla Beach Balboa Park Los AngelesPartir par Slton sea anza borrego 5 SeptLos Angeles Santa Barbara (Rich and Famous) Malibu (Celebrities) Berverly Hills Santa Monica Bar panoramique tournant Universal Studio Hollywood Venice Beach Chinese Theatre Rodeo Drive Hollywood Avenue Disney Land Wall of Frame Palm Springs Aerial Tramway (En Partant Bagdad Cafe)Los Angeles6 SeptLos AngelesOff Los Angeles7 SeptLos AngelesSequoia NPGeneral Sherman Giant ForestTulare8 SeptTulareYosemiteHalf Dome Rainbow Falls Mammoth Lakes Yosemite Valley Devil Postpile El Capitain Bodie Mono Lake Bridal Veil Falls Giant Sequoia Lake Tahoe Tioga PassMammoth Lake9 SeptMammoth LakeYosemite Manteca10-septManteca 17 Mile Drive Carmel Big Sur Pebble BeachSan Francisco11 SeptSan FransiscoSan FransiscoGolden Gate Golden Gate Park (Week end - Routard 228) Alcatraz (Réserver) Chinatown Hyde Island Pier Coit Tower Lombard Street Historic Ships (Routard 190) Russian Hill Fisherman Warf Cable Car 49 Mile Drive (Balisée)San Fransisco12 SeptSan FransiscoSan Francisco San Fransisco13-septSan FranciscoBeach San Francisco14 SeptSan FranciscoSonoma ValleyBenzinger - Ravenswood - LandmarkSan Francisco Napa Valley Wine Train Napa ValleyMondaviSan Francisco15 SeptSan FransiscoAvion
Nouveau symbole de la roupie indienne English translation pending

Va falloir s'y faire! Ça a été voté dernièrement. Le symbole devait représenter la philosophie indienne..., il y a eu un concours, avec un prix. 5 symboles avaient été choisis: mais le gagnant n'en faisait pas partie. Allez y comprendre qlq chose. Le gouvernement estime que d'ici 1 à 2 ans, la population indienne s'y sera acoutumé. Par contre, le jour où ça arrivera sur nos claviers n'est pas encore arrivé. Mais c'est plutôt sympa, non?
Retour du Vietnam enchanté English translation pending
Je rentre du Vietnam après 3 semaines passées à découvrir le Nord et le centre du pays, et je suis vraiment enchanté par ce voyage. Le pays est très authentique, les paysages sont magnifiques, l'accueil des vietnamiens très agréable et la nourriture très bonne...
Les grands moments de ce voyage auront été les deux jours dans la baie d'Along (sous le soleil), le séjour à Bac Ha avec le formidable marché du dimanche avec toutes les Hmong fleurs et le trek dans les montagnes à travers les rizières avec la nuit chez l'habitant, la vieille ville d'Hanoi, la nuit dans la maison thai sur pilotis du village de Ban Lac pres de Mai Chau, les ballades en vélo et l'accueil extraordinaire de la fameuse Loan à Tam Coc dans la baie d'Along terrestre et les très belles villes de Hué et de Hoi An. J'étais parti avec quelques doutes vu les messages critiques que j avais lu sur le forum à propos des Vietnamiens ou sur le pays qui serait en train d'être défiguré depuis quelques années et je n'ai rien ressenti de tout cela... C'est vrai que certains conducteurs de taxi ou de moto taxi ont essayé de nous arnaquer mais cela arrive dans tous les pays et il suffit de se renseigner sur les prix normaux avant pour ne pas se faire avoir!
Je remercie beaucoup Larsay pour son aide et pour tous les bons conseils qu' il nous à donné Si je peux aider certains qui preparent leur futur voyage n'hesitez pas à me contacter
Les grands moments de ce voyage auront été les deux jours dans la baie d'Along (sous le soleil), le séjour à Bac Ha avec le formidable marché du dimanche avec toutes les Hmong fleurs et le trek dans les montagnes à travers les rizières avec la nuit chez l'habitant, la vieille ville d'Hanoi, la nuit dans la maison thai sur pilotis du village de Ban Lac pres de Mai Chau, les ballades en vélo et l'accueil extraordinaire de la fameuse Loan à Tam Coc dans la baie d'Along terrestre et les très belles villes de Hué et de Hoi An. J'étais parti avec quelques doutes vu les messages critiques que j avais lu sur le forum à propos des Vietnamiens ou sur le pays qui serait en train d'être défiguré depuis quelques années et je n'ai rien ressenti de tout cela... C'est vrai que certains conducteurs de taxi ou de moto taxi ont essayé de nous arnaquer mais cela arrive dans tous les pays et il suffit de se renseigner sur les prix normaux avant pour ne pas se faire avoir!
Je remercie beaucoup Larsay pour son aide et pour tous les bons conseils qu' il nous à donné Si je peux aider certains qui preparent leur futur voyage n'hesitez pas à me contacter
Météo en décembre Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Thaïlande en décembre.
Nous hésitons entre Koh Samui et Phuket.
En fait on préfèrerai Koh Samui mais j'ai l'impression qu'il y pleut plus en décembre et on veut vraiment trouver le moins de pluie possible. Maintenant s'il s'agit d'averses rapides pas de problème.
Quelqu'un est-il déjà allé là-bas à cette période ?
Merci pour vos réponses.
Partir étudier à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous.
"Addict" de Thaïlande depuis déjà 2 ans, j'y est séjourné 10 mois et repars cette hiver (7 mois si tout va bien).
J'ai 25 ans et j'aimerais bien pérenniser ma situation là bas, car je n'est pas envi de finir comme tout ces farangs a faire des allez retours avec la France , jouer avec les visas etc ...
Je me sens vraiment bien en Thaïlande, au milieu du "peuple" (Mao sort de mon corps ^^), et n'ayant pas pu mener à bien mes rêves professionnels en France faute de moyens, je réfléchis en ce moment à entreprendre des études a Bangkok. Mais pas facile de trouver des infos sérieuses sur le net.
C'est pour cela que je fait appel à vos lumières, pas pour tout se qui se rapporte au coup de la vie à Bkk, ça c'est dans mes cordes, mais plutôt sur le sérieux des différentes universités et leurs prix.
Je sais que les infos seraient plus facile à trouver sur place, mais j'aimerais gagner du temps, pour foncer et peu être commencer dès cette année.
Merci d'avance et désolé de poster ce message sur VF, forum de voyage, mais c'est là que l'on croise le plus expatriés et que l'on obtient des réponses intéressantes.
Thomas, en mode "new life"
"Addict" de Thaïlande depuis déjà 2 ans, j'y est séjourné 10 mois et repars cette hiver (7 mois si tout va bien).
J'ai 25 ans et j'aimerais bien pérenniser ma situation là bas, car je n'est pas envi de finir comme tout ces farangs a faire des allez retours avec la France , jouer avec les visas etc ...
Je me sens vraiment bien en Thaïlande, au milieu du "peuple" (Mao sort de mon corps ^^), et n'ayant pas pu mener à bien mes rêves professionnels en France faute de moyens, je réfléchis en ce moment à entreprendre des études a Bangkok. Mais pas facile de trouver des infos sérieuses sur le net.
C'est pour cela que je fait appel à vos lumières, pas pour tout se qui se rapporte au coup de la vie à Bkk, ça c'est dans mes cordes, mais plutôt sur le sérieux des différentes universités et leurs prix.
Je sais que les infos seraient plus facile à trouver sur place, mais j'aimerais gagner du temps, pour foncer et peu être commencer dès cette année.
Merci d'avance et désolé de poster ce message sur VF, forum de voyage, mais c'est là que l'on croise le plus expatriés et que l'on obtient des réponses intéressantes.
Thomas, en mode "new life"
Trek au Népal en novembre/décembre: tour du Manaslu ou la traversée Khumbu-Rowaling? English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite faire un trek au Népal, mais je ne pourrai guère partir avant mi-novembre. Je peux prendre mon temps (disons 4 a 6 semaines). Dans le passé, j'ai deja fait plusieurs treks (en autonomie a deux), et toujours en hiver: (1) Kumbu avec Kala Pattar et Gokyo en passant par le Chola Pass, en terminant avec la traversée vers Hile (2) le tour de l'Annapurna et la montée au camp de base (mais c'est chaud, a la descente nous devions constater que nos traces étaient traversées par une avalanche monstre, et totalement non prévisible d'en bas), (3) Langtang. Ces treks sont assez différents, et je les ai tous aimés mais j'aurais voulu changer un peu. J'ai déja fouillé pas mal sur le forum, et j'ai lu quelques guides. J'ai vue qu'a cette saison le Kandjenjunga, cela n'est pas tres raisonnable -- pourtant cela me plaisait bien. J'ai aussi vu que le Makalu basecamp serait probablement bloqué par la neige.
J'ai pensé au trour de Manaslu, il y a eu quelques jolies séries de photos sur le forum. En fait, cela me tentait bien. Mais je n'ai pas trouvé l'informations si c'etait faisable a cette époque de l'année. C'est vrai c'est en partie en basse altitude, mais il y a quand meme un haut col ou deux. C'est tout pres du tour des Annapurna. Aussi j'ai bien compris qu'il fallait prévoir un peu d'infrastructure car il n'y a pas de lodges tout le long. J'ai bien vu des conseils pour des agences népalaises, mais j'aurais preférée une version un peu light, je n'aime pas les expeditions lourdes, et j'ai l'habitude de porter mon sac.
Puis, il y a la traversée Kumbu-Rowaling qui m'a l'air très tentante. Mais la non plus je ne sais pas si c'est raisonnable d'envisager cela a cette saison. Si on peut rester bloqué un jour ou deux par la neige (c'est le cas pour les trek Kumbu) ce ne serait pas trop grave, mais cela me parait assez engagée quand même. Et aussi cela sera surement dur en autonome.
Est-ce qu'il y en a ici sur le forum qui ont déja fait un de ces treks (ou d'autres) a cette saison ? et comment ca a été?
Maintenant, je n'ai pas les idées completement arrêtées, et je me joindrais éventuellement bien a un petit groupe pour faire organisation commune. Je sais ce n'est plus trop la saison habituelle, et il n'y aura p.e. plus bcp de monde.
merci pour vos conseils Sanne
Je souhaite faire un trek au Népal, mais je ne pourrai guère partir avant mi-novembre. Je peux prendre mon temps (disons 4 a 6 semaines). Dans le passé, j'ai deja fait plusieurs treks (en autonomie a deux), et toujours en hiver: (1) Kumbu avec Kala Pattar et Gokyo en passant par le Chola Pass, en terminant avec la traversée vers Hile (2) le tour de l'Annapurna et la montée au camp de base (mais c'est chaud, a la descente nous devions constater que nos traces étaient traversées par une avalanche monstre, et totalement non prévisible d'en bas), (3) Langtang. Ces treks sont assez différents, et je les ai tous aimés mais j'aurais voulu changer un peu. J'ai déja fouillé pas mal sur le forum, et j'ai lu quelques guides. J'ai vue qu'a cette saison le Kandjenjunga, cela n'est pas tres raisonnable -- pourtant cela me plaisait bien. J'ai aussi vu que le Makalu basecamp serait probablement bloqué par la neige.
J'ai pensé au trour de Manaslu, il y a eu quelques jolies séries de photos sur le forum. En fait, cela me tentait bien. Mais je n'ai pas trouvé l'informations si c'etait faisable a cette époque de l'année. C'est vrai c'est en partie en basse altitude, mais il y a quand meme un haut col ou deux. C'est tout pres du tour des Annapurna. Aussi j'ai bien compris qu'il fallait prévoir un peu d'infrastructure car il n'y a pas de lodges tout le long. J'ai bien vu des conseils pour des agences népalaises, mais j'aurais preférée une version un peu light, je n'aime pas les expeditions lourdes, et j'ai l'habitude de porter mon sac.
Puis, il y a la traversée Kumbu-Rowaling qui m'a l'air très tentante. Mais la non plus je ne sais pas si c'est raisonnable d'envisager cela a cette saison. Si on peut rester bloqué un jour ou deux par la neige (c'est le cas pour les trek Kumbu) ce ne serait pas trop grave, mais cela me parait assez engagée quand même. Et aussi cela sera surement dur en autonome.
Est-ce qu'il y en a ici sur le forum qui ont déja fait un de ces treks (ou d'autres) a cette saison ? et comment ca a été?
Maintenant, je n'ai pas les idées completement arrêtées, et je me joindrais éventuellement bien a un petit groupe pour faire organisation commune. Je sais ce n'est plus trop la saison habituelle, et il n'y aura p.e. plus bcp de monde.
merci pour vos conseils Sanne
Tam Coc ou Pagode des Parfums avec quatre enfants (14, 12, 9 et 7 ans)? English translation pending
Bonjour !
Nous serons à Hanoi début août avec 4 enfants (14,12,9,7). Nous hésitons entre 2 excursions: Tam Coc ou la Pagode des Parfums. Compte tenu des enfants, de la météo, etc., laquelle choisir ? Merci de vos conseils avisés !
Nous serons à Hanoi début août avec 4 enfants (14,12,9,7). Nous hésitons entre 2 excursions: Tam Coc ou la Pagode des Parfums. Compte tenu des enfants, de la météo, etc., laquelle choisir ? Merci de vos conseils avisés !
Challo India! English translation pending
18/7: On me demande si je connais pas qqun qui à un studio ou qque chose à louer deux mois...
"Qu'il vienne chez moi, je me taille!"
22/7: je dépose mon passeport pour le visa, au soir, je reçois les deux mois de loyer.
23/7: j'achète mon ticket: 570€ Bruxelles Amsterdam Delhi par la KLM
26/7: je vais chercher mon visa
29/7: je décolle😎😎😎😎😎😎😎😎, je reviens deux mois après...
Il me reste 5 jours pour préparer mon voyage! 😏😏😏
Ou je vais? Bah... peu importe, là ou je me sens bien.
Je vais sans doute commencer par Almora, ensuite Varanasi bien sur, puis je ne sais pas....
Tout le monde est en HP ou Ladakh? Super, je descendrai au TN alors 😏
Plein de bonnes vibes! Namasté! 🙂
Plein de bonnes vibes! Namasté! 🙂
Week-end à New York pour deux filles de 23 ans English translation pending
Bonjour,
Moi et ma soeur, souhaitons visiter new-york un week-end d'ici la fin de l'été (mois d'août). Evidemment, étant donné que c'est la première fois que nous y allons, nous souhaitons avoir un voyage organisé. Mais... il y en a tellement !!!!!!!!!!!!! Que prendre !?!?
J'aimerais avoir vos suggestions :)
P.S si la réponse a été déjà donné pour quelqu'un d'autre auparavant, pouvez vous me copier le lien svp.
Merci à tous
Moi et ma soeur, souhaitons visiter new-york un week-end d'ici la fin de l'été (mois d'août). Evidemment, étant donné que c'est la première fois que nous y allons, nous souhaitons avoir un voyage organisé. Mais... il y en a tellement !!!!!!!!!!!!! Que prendre !?!?
J'aimerais avoir vos suggestions :)
P.S si la réponse a été déjà donné pour quelqu'un d'autre auparavant, pouvez vous me copier le lien svp.
Merci à tous
Deux filles en Argentine au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux filles pour qui c'est le premier voyage hors d'Europe par nos propres moyens, nous allons passer un peu moins de 3 semaines en Argentine en août. Nous pensions rester 4 jours à buenos aires, puis faire iguaçu sur deux jours pleins, aller à montevideo pour deux jours. Nous souhaiterions aller dans la région de salta, jujuy. Est ce une bonne idée de faire cette dernière région alors que c'est l'hiver, est ce qu'il y fait vraiment froid ? ( je ne me rends pas compte de l'altitude). Est-il possible de faire via une agence locale un tour de quelques jours dans la région ? Par quelle agence ? J'imagine que c'est pas très touristique à cette saison pensez-vous qu'on puisse réserver cet éventuel circuit une fois sur place ? ou alors faire des excursions à la journée depuis salta ou jujuy, d'ailleurs dans laquelle de ces deux villes vaut-il mieux séjourner ? Je précise qu'on a pas le permis ni l'une ni l'autre.
Merci d'avance
Nous sommes deux filles pour qui c'est le premier voyage hors d'Europe par nos propres moyens, nous allons passer un peu moins de 3 semaines en Argentine en août. Nous pensions rester 4 jours à buenos aires, puis faire iguaçu sur deux jours pleins, aller à montevideo pour deux jours. Nous souhaiterions aller dans la région de salta, jujuy. Est ce une bonne idée de faire cette dernière région alors que c'est l'hiver, est ce qu'il y fait vraiment froid ? ( je ne me rends pas compte de l'altitude). Est-il possible de faire via une agence locale un tour de quelques jours dans la région ? Par quelle agence ? J'imagine que c'est pas très touristique à cette saison pensez-vous qu'on puisse réserver cet éventuel circuit une fois sur place ? ou alors faire des excursions à la journée depuis salta ou jujuy, d'ailleurs dans laquelle de ces deux villes vaut-il mieux séjourner ? Je précise qu'on a pas le permis ni l'une ni l'autre.
Merci d'avance
Chaleur et exposition universelle à Shanghai en août? English translation pending
bonjour, je me permets de vous écrire parce que je m'inquiète. j'ai prévu de partir une semaine à shanghai mi août pour visiter la ville, et l'expo universelle. je lis partout que la chaleur est écrasante. Est il quand meme possible de faire du tourisme ou devrais je m'abstenir? Quelqu'un a t-il visité l'expo cet été? qu'en avez vous pensé? (petite précision je suis architecte)
en vous remerciant
Voyage d'un mois seule à Cuba en janvier 2011 English translation pending
Chers tous,
Je souhaiterais bénéficier de votre vécu et de vos voyage à Cuba.Je recherche avant tout le contact avec les cubains (je parle espagnol) & la découverte culturel mais compte aussi me reposer quelques jours sur la plage! On m'a dit que Cuba n'est pas une destination dangereuse où voyager seule (NB:j'ai déjà passé 3 mois en Inde (partie seule) mais ne me suis réellement jamais sentie seule;)..je voudrais me lancer à Cuba;)un autre rêve!!
- JANVIER, est-ce une bonne période pour découvrir l'île? - Quel serait le budget (hors billet d'avion) pour hôtel et alimentation sur place durant un mois? - Est-ce facil de se déplacer facilement sur l'île en transport public(train & bus)? - Est-ce possible de loger chez l'habitant?
Je ne recherche pas forcément les coins à touristes..et sais voyager simplement! Les adresses d'auberges ou hotel à petit budget, tant que l'hygiène est correcte sont les bienvenues (on m'a dit que les hotels 5*sont les mieux...mais je ne recherche pas le luxe..ni les formules tt inclues en hotel). Merci d'avance de vos réponses! à bientôt!
Je souhaiterais bénéficier de votre vécu et de vos voyage à Cuba.Je recherche avant tout le contact avec les cubains (je parle espagnol) & la découverte culturel mais compte aussi me reposer quelques jours sur la plage! On m'a dit que Cuba n'est pas une destination dangereuse où voyager seule (NB:j'ai déjà passé 3 mois en Inde (partie seule) mais ne me suis réellement jamais sentie seule;)..je voudrais me lancer à Cuba;)un autre rêve!!
- JANVIER, est-ce une bonne période pour découvrir l'île? - Quel serait le budget (hors billet d'avion) pour hôtel et alimentation sur place durant un mois? - Est-ce facil de se déplacer facilement sur l'île en transport public(train & bus)? - Est-ce possible de loger chez l'habitant?
Je ne recherche pas forcément les coins à touristes..et sais voyager simplement! Les adresses d'auberges ou hotel à petit budget, tant que l'hygiène est correcte sont les bienvenues (on m'a dit que les hotels 5*sont les mieux...mais je ne recherche pas le luxe..ni les formules tt inclues en hotel). Merci d'avance de vos réponses! à bientôt!
Quid de Mayotte: hébergements, sécurité...? English translation pending
Bonjour à toutes😉 et à tous 😛,
est-ce que quelqu'un (e ) d'entre vous connait bien l'ile de Mayotte ? Je suis à la recerche de renseignements de toutes sortes sur ce nouveau département Français :
- compagnies aeriennes conseillées
- façon de vivre ( en gros )
- niveau de vie
- sécurité , vaccination
- hébergements
etc ... Merci.
Cordialement ,
lefenec.😎
Choix d'un sac de randonnée pour un trek de trois semaines dans les Pyrénées? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de partir en trek dans les Pyrénées (Hendaye à Gavarnie). Pour le choix du sac, je m'oriente vers un 60-65+10-15. Au vue de la multitude de choix qui m'est proposé, je suis un peu perdu. Mon budget est de 120 euros environ. Je cherche un sac pas trop lourd, étant donné que j'ai déjà un sac de couchage et un matelas qui pèsent pas mal. Sinon j'hésite à casser la tirelire pour me payer un Lowe Alpine (au alentours de 150 euros).
Si vous pouvez me conseiller, ou même juste me donner votre avis, je suis preneur😄.
J'ai pour projet de partir en trek dans les Pyrénées (Hendaye à Gavarnie). Pour le choix du sac, je m'oriente vers un 60-65+10-15. Au vue de la multitude de choix qui m'est proposé, je suis un peu perdu. Mon budget est de 120 euros environ. Je cherche un sac pas trop lourd, étant donné que j'ai déjà un sac de couchage et un matelas qui pèsent pas mal. Sinon j'hésite à casser la tirelire pour me payer un Lowe Alpine (au alentours de 150 euros).
Si vous pouvez me conseiller, ou même juste me donner votre avis, je suis preneur😄.
Dix-sept jours à vélo à travers les Préalpes françaises English translation pending
Préalpes juin 2010
Depuis bientôt un an nous projetions une randonnée à vélo de deux ou trois semaines à travers les bosses autour de la vallée du Rhône, en passant par la Chartreuse, le Vercors, le Mont Ventoux, la Montagne de Lure et puis par les monts d’Ardèche pour rentrer à Lyon. La période choisie n’a pas été très favorable au point de vue météorologique mais nous n’en avons pas moins pédalé. Certes l’itinéraire initial a subi des modifications importantes, dues à des chutes de pluie torrentielles et des prévisions de vent très violent, mais les 17 jours d’errance à deux roues que nous avons vécus nous ont permis de toujours connaître mieux ce fabuleux pays qu’est la France, et nous y avons éprouvé un grand plaisir dans l’effort physique.
Ce dimanche 6 juin, avec Jean nous démarrons de Lyon, tardivement, en suivant le bord du Rhône en direction de Crémieu, où nous rejoignons Evelyne qui complétera le trio. Tout commence sous les augures du temps incertain que nous subirons durant notre voyage. Sitôt tourné le coin de la rue, de gros nuages menaçants donnent la couleur, très sombre. Quelques gouttes sont les premiers signes d’alarme, mais dans notre enthousiasme du départ nous poussons d’autant plus sur les pédales, nous disant que l’étape du jour ne fera que 45km. Il est donc trois heures de l’après-midi. Après un court passage sur le goudron, nous voilà le long du canal de Jonage. Nous espérons remonter, par le chemin qui longe d’abord le canal, puis le Grand Large (plan d’eau) et finalement suivre le Rhône, jusqu’au confluent avec la rivière Ain. Le temps menaçant semble se cantonner à l’ouest alors que nous fonçons vers le nord-est avec l’espoir d’échapper à l’averse. Dans un premier temps, tout se déroule au mieux. Le chemin est très agréable, la végétation nous entourant bien verte, par endroits de grands arbres nous dominent donnant un air forestier à la balade.
Je me souvenais, pour l’avoir déjà fait à pied, que le chemin après le village de Jons pouvait être problématique. Effectivement mes souvenirs étaient exacts. Le chemin s’insinue entre un terrain de golf et des zones marécageuses le long du fleuve. Les ornières, sur ce qui n’est plus un chemin mais un sentier sinueux, deviennent profondes et larges. La pluie se met franchement de la partie. Une glaise visqueuse nous cloue littéralement au sol. La végétation envahit notre espace de roulement. Il nous faut coller la tête au guidon pour espérer passer sous les nombreuses branches qui gênent l’avancement. Cela implique la peine de la double douche. Avec nos vélos chargés d’une vingtaine de kilos la conduite devient mal aisée. Je me retrouve au fond d’une ornière de large taille dans une position d’équilibre précaire, les deux chaussures flottant sur une mare de boue. J’ai la sensation que je coule lentement. J’effleure juste la boue de mes semelles, reportant le gros de mon poids sur la selle, souhaitant que mes pieds ne soient pas immergés dans cette matière grise et gluante. Quelques kilomètres avant le confluent de l’Ain nous devons renoncer à suivre cette piste, et nous prenons le premier itinéraire de remplacement qui offre une issue non mouvante. Un peu au petit bonheur la chance nous rejoignons le village de Villette-d’Anthon. Au centre nous nous abritons alors que des trombes d’eau s’abattent de plus belle. Il ne fait pas très chaud. Cela promet pour la suite. Enfin la chute d’eau se calme, et miracle, il ferait presque beau. Nous décidons de reprendre, avant de nous rendre à Crémieu, le détour par le site du lieu de rencontre de l’Ain et du Rhône. Cet endroit est magnifique. Voir les eaux de deux cours d’eau qui se mêlent est toujours passionnant. Dans le cas présent il s’agit d’un fleuve et d’une rivière, tous deux au cours vif, le Rhône au flot puissant bien endigué et l’Ain, plus modeste qui court entre des plages de galets. Je me rends souvent sur ce lieu et ma curiosité pour ces eaux qui se rencontrent est toujours la même. Mission accomplie, je voulais absolument montrer à Jean cet endroit qui me plaît tant. Après avoir bien profité de ce spectacle, en une dizaine de kilomètres par une route fréquentée nous atteignons la jolie ville de Crémieu. Ancienne cité médiévale enserrée au milieu de plateaux calcaires, son histoire est riche et sa visite vaut le déplacement. Evelyne nous attend et voit deux tas de boue mobiles venir à sa rencontre. Les bords du Rhône nous ont laissé quelques souvenirs tangibles.
Lundi 7 juin
Départ par des routes détournées et tranquilles, et des villages déserts avec l’intention de rejoindre le lac d’Aiguebelelle. Les senteurs de fin de printemps nous accompagnent. Que le vélo dans la campagne est agréable à cette époque de l’année. Après les bourgs de Dizimieu et Soleymieu, ainsi que d’autres nous nous arrêtons à Brangues, village sur une butte. Je me souviens y être venu à l’occasion d’un marché du livre. De ce village sont originaires Stendhal et Paul Claudel. Concernant ce dernier, nous sommes allés nous recueillir sur sa tombe, qui est située au fond d’une grande propriété. Le lieu exhale la tranquillité et la sérénité, une impression de permanence, même d’éternité par rapport aux outrages du temps. Cependant la sépulture, elle, n’est pas imprégnée de cette paix. Cette vaste tombe de marbre aux courbes arrondies, dont la surface par endroits est mangée d’une fine mousse, semble recouverte d’un voile de tristesse. L’épitaphe est étrange et génère un trouble au lecteur que je suis : ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel.
Après avoir pique-niqué sur la place du village nous reprenons notre route en direction du lac qui ponctuera notre étape de ce jour. Encore de charmants villages, la France en regorge, sur les 36000 communes que de lieux pittoresques ! Au cours de ces 17 jours nous en visiterons une multitude, tous plus jolis les uns que les autres. Arrivés dans la charmante petite ville de Saint-Genix-sur-Guiers, nous touchons aux premiers contreforts du massif de la Chartreuse. Eh bien évidemment ça commence à grimper dur. Après nous être égarés par des chemins caillouteux et très pentus, à la recherche du château du fameux Mandrin, aimé des pauvres car il détroussait les riches à leur profit, un aimable autochtone nous indique comment revenir sur notre route. Le premier col d’une longue série est franchi. Il s’agit du col de la Crusille, qui culmine fièrement à 573 mètres d’altitude. Après l’effort dans la montée, le plaisir de la descente est immédiat, et là on a plus l’impression de glisser que de rouler. Je suis toujours étonné de constater que mon vélo lancé à plus de cinquante voire soixante à l’heure, donne une grande impression de stabilité.
Après une agréable cure de vitesse à travers champs jusqu’à la modeste ville de Novalaise, nous faisons une constatation étrange, impossible de trouver le moindre ravitaillement en ce lundi après-midi. Dans les coins les plus reculés de l’Albanie ou du fin fond de la Pologne, il y a toujours une petite épicerie qui est ouverte ou qui vous accueille comme par enchantement lorsque vous demandez, mais là dans notre bon pays de France que nenni ! Pas très inquiets nous nous disons que sur le bord du lac d’Aiguebelette en ce mois de juin, le tourisme aidant, nous trouverons ce qu’il nous faut pour ce soir. Rapidement nous atteignons un camping remarquablement situé, juste en bordure d’eau, mais à l’aspect un peu glauque et à la propreté négligée. Enfin pour ce soir cela fera bien l’affaire. Une fois les tentes montées, renseignements pris, aucun moyen de se ravitailler. Un couple de retraités habitué des lieux, ayant pitié de nous, pauvres cyclistes affamés, nous offre deux sachets de riz qui nous permettent d’effectuer un excellent repas, tout en regardant les poissons du lac se livrer à leur dernière agitation avant la nuit. La surface d’huile est trouée par une myriade de petites ablettes fuyant en ordre dispersé devant ce qui me semble être une truite tentant de faire son dernier repas de la journée.
Mardi 8 juin
Bien qu’il n’ait pas plu cette nuit, la proximité du lac a généré une très forte humidité et je me retrouve avec une flaque dans ma tente. Aurait-elle vieilli prématurément? Je l’utilise depuis plus de trois ans de façon assez intensive, elle est particulièrement légère, un kilogramme deux cents, piquets compris, mais la contrepartie de la légèreté sans doute implique une durée de vie plus courte. Après un agréable petit déjeuner dans un décor idyllique, certes frugal à base du dernier croûton de pain que nous partageons en trois, nous décidons de commencer notre journée, qui promet d’être rude par le tour du lac. En effet ce contour, bien qu’il nous rallonge de quelque distance donne l’occasion d’admirer de magnifiques panoramas lacustres ponctués de barques de pêche multicolores, qui glissent paisiblement à la recherche des bons coins prometteurs en belles prises.
Nous nous arrêtons sur la rive sud du lac pour prendre un vrai petit déjeuner. Une boulangerie pâtisserie permet la consommation sur place, cela nous rappelle les grosses ventrées de gâteaux et autres forêts noires au cours de notre traversée de l’Allemagne le long du Danube. Mais je dois dire que les pâtisseries allemandes nous en avons abusé, mais jamais nous n’avons eu une sensation d’écœurement, ce qui n’est pas le cas ce matin. Enfin nous repartons bien rassasiés et sans trop de risque de prendre le coup de fringale si terrible à vélo. Très vite la route s’élève parmi les champs où l’herbe haute n’a pas encore été coupée. Des multitudes de fleurs rouges, jaunes ou bleues ponctuent les pâturages. Les senteurs toujours plus présentes, en particulier le tilleul, nous rapprochent de la nature. Un même trajet en voiture, en apparence permet de voir des paysages semblables et d’éprouver des sensations identiques, mais en réalité non. En effet d’une part la lenteur et d’autre part l’effort physique, forçant à de grandes inspirations sans la protection de l’habitacle d’un véhicule, abolissent un certain nombre de barrières à la nature. Contempler un champ, au milieu d’un foisonnement d’odeurs dues à l’herbe, aux fleurs ou aux arbres, nous projette au beau milieu de cette nature un peu plus comme acteurs que comme spectateurs. Une sorte de symbiose se crée, on se sent un peu moins intrus.
Nous n’avons pas toujours le loisir d’éviter les routes à grande circulation, mais en général nous y réussissons. Le temps semble se dégrader, cependant les sommets de la Chartreuse ne se dévoilent pas. La pluie nous cueille au pied du col de la Placette qui donne accès à Voreppe. Heureusement, elle est de courte durée. Encore une belle, raide et sinueuse descente, dans laquelle il faut rester prudent car la chaussée est humide. Arrêt dans cette agglomération, le temps de boire un café et de faire quelques courses car ce soir nous comptons dormir quelque part dans le Vercors.
Une question nous tracassait, comment passer Grenoble sans avoir à plonger dans un trafic important. La réponse nous est donnée par la carte série verte au 100 000 ième, édition 2010. En effet, une piste cyclable depuis Voreppe suit l’Isère vers l’aval sur plusieurs dizaines de kilomètres. Elle nous conduira, de plus avec un bon vent dans le dos jusqu’au village de Cognin-les-Gorges, au pied de Malleval, hameau perché que nous comptons atteindre ce soir. On constate qu’en France les choses bougent en matière de pistes cyclables. D’une part de plus en plus de routes laissent un couloir protégé pour les cyclistes et d’autre part les vraies pistes cyclables sont toujours plus nombreuses, comme celle de l’Isère qui nous a-t-on dit allait de Grenoble à Valence.
Nous voilà au pied de la terrible montée de la gorge du Nan. Ce soir nous ne ferons que 900 mètres de dénivelé le long d’une route qui s’accroche entre hautes parois et ravins, et qui cherche son chemin au travers de la roche par des tunnels qui surplombent le vide. Enfin, après une montée très exigeante de plus de neuf kilomètres qui nous a demandé pas loin d���une heure et demie, au détour du dernier lacet les quelques maisons de Malleval apparaissent. Le lieu semble passablement désert, le camping est ouvert, l’ambiance venteuse et les mille mètres d’altitude rendent ce coin de montagne hostile. Evelyne et moi ne nous sentons pas trop l’âme campeuse ce soir après une étape assez longue, 90 kilomètres, et difficile. Je vais m’enquérir auprès d’une petite auberge des différentes possibilités de logement. Très gentiment le propriétaire nous ouvre un grand gîte pour nous trois. Nous y passerons une agréable et calme nuit.
Mercredi 9 Juin
La journée s’annonce belle. L’étape commence par une montée de quelques cinq cents mètres de dénivelé, qui conduit sur le plateau du Vercors. La nature est éclatante, la petite route pratiquement déserte. De vastes champs bien verts constellés de fleurs sont bordés de hautes falaises blanches qui barrent l’accès au plateau. Après une montée raide mais plaisante à travers prairies puis le long d’escarpements et finalement en traversant une jolie forêt de feuillus, nous atteignons le col du Mont Noir à 1431 mètres d’altitude.
Ce col porte un nom curieux, car cet endroit aurait été victime des brûleurs de loups. En effet, pour les traquer et les acculer, ils incendiaient certains secteurs. Mais parfois il arrivait que le feu se propage plus loin que prévu, c’est ainsi que ces zones brûlées auraient été qualifiées de noires, d’où le nom du col.
Il fait frais pour la saison, on ne se croirait pas en juin. Nous redescendons vers le col de Romeyère, quatre cents mètres plus bas, par lequel initialement nous voulions arriver. Mais on nous avait indiqué que la route était fermée suite à des éboulements. Entre Chartreuse et Vercors de nombreuses routes sont impraticables suite à des effondrements. Sont-ils dus aux rudes conditions de cet hiver ou alors s’agit-il d’un phénomène plus général, conséquence du changement climatique?
Dans ce matin à l’air vivifiant, les couleurs sont tranchées, qu’il s’agisse des prés, des fleurs, des arbres, des parois ou des nuages. Rapidement nous rejoignons le village de Rencurel. Je trouve que pour un plateau nous descendons beaucoup, certes la vitesse est agréable, mais nécessairement il va falloir reprendre l’altitude perdue. Dans ce minuscule village balayé par un vent froid, bien qu’il vienne du sud, nous nous blottissons dans un bar bien sympathique l’espace d’un café. Mais le temps passe vite et l’heure du repas n’est pas loin. Nous poussons jusqu’à la Balme de Rencurel. Là, une épicerie nous fournit le minimum, et dans un recoin de la fontaine municipale protégée du vent, bien installés au soleil nous profitons de notre pause de midi. Un pêcheur de truites marque l’arrêt sur le pont à proximité. J’en profite pour l’interroger sur la population de truites de la Bourne. Ce torrent descend vers la très célèbre paroi d’escalade de Presles, qui abrite la curieuse grotte de Choranche avec ses fistuleuses parmi les plus longues au monde. Il s’agit de multitudes stalactites de la section d’un cheveu ou presque et qui font, si je me souviens bien, un ou deux mètres de long. Pour en revenir à notre pêcheur, il se plaint du fait que les écologistes s’opposent depuis quelques années au rempoissonnement des cours d’eau de la région, d’où une très nette baisse de l’intérêt de la pêche. Effectivement doivent-ils se mêler de tout ? C’est un autre débat, mais ne lançons pas la polémique, même si je suis séduit par la proposition du pêcheur préconisant de les mettre eux (les écologistes) dans un zoo !
Il faut s’arracher à notre douce torpeur et regagner l’altitude perdue. Par un raccourci à la pente redoutable, supérieure à 10% nous regagnons les 900 mètres. Un vent bien établi de face nous donne la sensation d’une belle côte sur les vingt kilomètres qui viennent. J’ai un petit coup de barre et Jean propose gentiment de prendre une partie de mes affaires. En effet j’ai emmené du matériel d’escalade. Est-ce vraiment utile ? La suite nous le dira. Après avoir traversé Saint-Martin-en-Vercors et Saint-Agnan-en-Vercors nous arrivons au hameau de Rousset. Le vent ne faiblit pas et le col du Rousset dresse devant nous ses grands virages. Mais la route est dessinée et l’effort modéré, d’autant plus que selon les virages le vent est avec ou contre nous.
Enfin le col est atteint, un tunnel de 700 mètres de long nous épargne les derniers efforts de la montée. Ce n’est jamais très agréable à vélo de circuler dans ces espaces clos, mais en l’occurrence il est bien éclairé. L’arrivée sur le versant sud est époustouflante. Une descente de plus de vingt kilomètres nous conduit directement à Die. Le vent est si violent, que parfois les bourrasques nous arrêtent en pleine descente et nous devons mettre pied à terre. Cela déplaît tout particulièrement à Evelyne, sans doute du fait de son poids plume.
Enfin la ville, nous nous procurons pour commencer une bouteille de clairette que nous savourerons au camping. Le temps est particulièrement sec, ce vent du sud me fait penser au vent d’Autan à Toulouse. Du camping municipal, à l’accueil très sympathique, nous avons une vue magnifique sur la montagne de Glandasse et sa magnifique paroi aux escalades célèbres, la voie de la Pentecôte et le pilier Leprince-Ringuet, pour n’en citer que deux. La soirée sera bien agréable assis dans l’herbe, le climat du midi prenant le dessus, ce qui se voit en particulier au changement de végétation.
Jeudi 10 juin
La nuit fut venteuse mais en contrepartie la sécheresse a régné, donc pas de tente à faire sécher. Si tous les matins l’état d’humidité du matériel de camping était aussi faible, alors cela deviendrait un vrai plaisir. Mais malheureusement, souvent cela s’apparente, il faut bien le reconnaître, à une corvée. Je sais que je risque de faire hurler les puristes et les inconditionnels de la tente. Mais cela n’est que mon humble avis.
La journée commence par un trajet d’une dizaine de kilomètres le long de la Drôme jusqu’au village de Pontaix. Splendide et austère hameau qui se niche au pied d’une falaise. Les murs de ses maisons canalisent littéralement la rivière. Aujourd’hui elle ne charrie pas beaucoup d’eau, elle étale son onde claire sur des plages aux galets lumineux. Au-dessus du village au sommet d’une colline, aux flancs abrupts, les ruines d’un très vieux château se découpent sur un ciel aux teintes grisées. Il se dégage de ce lieu une impression de quiétude et de bien-être. Mais nous ne sommes qu’au début de notre étape du jour, donc je prends juste le temps de faire quelques photos et nous reprenons la route. Une départementale sans circulation nous conduit au départ de la sauvage vallée qui perce les collines de la Provence drômoise jusqu’à Rémuzat.
La montagne des Trois Becs dévoile son imposante paroi de deux cent cinquante mètres de haut, appelée par les alpinistes la Pelle. Je reste hypnotisé par ce spectacle. En effet ma jeunesse défile dans ma mémoire. Cette paroi je l’ai gravie cinq fois, et à chaque reprise le plaisir était aussi intense. Voie d’escalade qui serpente au milieu de surplombs et qui toujours procure un itinéraire de toute beauté. En particulier, je me souviens de ce passage sur une dalle verticale au-dessus d’un surplomb, que l’on traverse de gauche à droite les pieds posés sur de petits silex qui sortent du rocher. On y ressent une forte impression de vide. Et puis le souvenir me revient de cette fois où nous avions débuté tardivement. La nuit avait failli nous bloquer un peu avant le sommet. Cette dernière longueur de corde heureusement pas trop difficile, cependant pas éloignée de la verticale, je l’avais parcourue à vive allure dans les ténèbres qui commençaient à prendre possession de l’espace. Et à chaque fois, l’arrivée au sommet de cette montagne dans un grand pré en pente était un bonheur. Souvent nous débouchions en fin d’après-midi dans des herbes éclairées par un soleil rasant déjà bien loin à l’ouest. En fin d’automne nous trouvions d’immenses chardons dont parfois nous cueillions une ou deux magnifiques corolles, qui allaient décorer notre bibliothèque.
Nous roulons et les perspectives se succèdent, au revoir montagne des Trois Becs. La vallée plein sud nous accueille avec un fort vent de face que nous allons combattre toute la journée dans une chaleur épuisante. Le premier village rencontré, Saint-Benoit-en-Diois, arbore sur un monticule une surprenante église, dont la silhouette est rehaussée par quatre cyprès qui se lancent à l’assaut du ciel. Chacun de ces villages traversés a sa propre personnalité, son cachet propre, son atmosphère particulière. Je suis toujours étonné de cette diversité, de cette originalité de ces trente six mille communes de France. La vallée passe quelques verrous calcaires au travers desquels l’eau a creusé son chemin. La roche calcaire est toujours superbe et cela pour de multiples raisons. Tout d’abord, généralement elle est de couleurs éclatantes. Dans les zones verticales, elle prend une belle teinte gris clair, souvent promesse d’exaltantes escalades, les pieds en adhérence sur une matière rugueuse à souhait et les doigts enfoncés dans de petites prises en forme de goutte d’eau justement creusées par l’eau. Dans les zones en surplomb les couleurs varient entre le jaune et le rouge. Et toujours, on a tout loisir d’observer des strates épousant toutes les formes et montrant toutes les épaisseurs, au gré des plissements qui au cours des âges ont pétri cette fantastique matière, créée au fond des mers par des organismes vivants qui se déposaient et formaient ces couches de sédiments, qui à leur tour surgiraient du tréfonds des mers pour s’élever en somptueuses montagnes.
La vitesse du vélo est idéale afin d’admirer à profusion toutes ces beautés de la nature. Je me rends compte que ce mode de déplacement me plaît par ces découvertes à petit rythme qu’il autorise et qui se renouvellent à l’infini au long de la route ou du chemin. L’effort physique me convient aussi, mais contrairement à certains, je ne me sens pas motivé pour enfiler les cols les uns derrière les autres lorsque je connais déjà la route. De ce fait, hors les voyages j’ai beaucoup de mal à me motiver pour aller m’entraîner autour de chez moi sur des itinéraires que nécessairement je connais.
Que cette vallée étroite et sinueuse se révèle sauvage, une petite rivière, dont je ne me souviens pas du nom, déroule ses méandres amples et parsemés de galets éclatants. Le village de Saint-Nazaire-le-Désert, le bien nommé, est atteint. Nous arrivons deux minutes après les douze heures trente fatidiques, heure de fermeture de la petite épicerie. Donc nous nous contenterons d’une boîte de maquereaux, d’un petit morceau de gruyère et de quelques fruits secs. Assis à l’ombre nous souffrons cependant sous une chaleur accablante et sous les coups de boutoir de ce vent du sud rageur. Dans un recoin du village un bar sympathique caché au détour d’une mignonne placette, nous autorise à remplir notre rite sacré quotidien du café après le déjeuner.
A nouveau sur la route, par des itinéraires dérobés, la progression s’effectue par bosses, vent adverse et chaleur en direction de notre but de la journée, Rémuzat. Une longue descente finale donne une touche particulièrement agréable à cette belle étape à travers le Diois et la Drôme Provençale.
Rémuzat est célèbre pour sa magnifique falaise qui domine de façon imposante le site. Si vous la regardez, vous ne tarderez pas à apercevoir d’immenses vautours qui planent nonchalamment le long des à-pics. Au fond d’une ruelle nous dégottons un gîte absolument adorable, implanté dans une ancienne maison de notables, construite depuis plusieurs centaines d’années. Les prix sont modiques, et l’accueil très chaleureux. J’y reviendrai un jour pour arpenter les chemins autour de ce pittoresque village.
Vendredi 11 juin
Le lieu de Rémuzat est vraiment très agréable, et en ce début de mois de juin il n’y a pas grand monde. Dans ce gîte, à part nous, sont hébergées trois femmes habituées du coin qui viennent chaque année pour se promener au milieu de la garrigue et des barres rocheuses.
Aujourd’hui notre but se situe dans les environs de Malaucène, village mythique au pied du Mont Ventoux. Le premier tronçon de notre itinéraire nous mène le long de la magnifique gorge de l’Eygues, rivière bordée de jolies et longues falaises. Au passage nous admirons le pittoresque village de Saint-May, perché sur son verrou dans un méandre du cours d’eau. Cette première partie au petit matin, en descente, dans un décor superbe de roches multicolores et plissées, le long d’une jolie rivière et de plus avec une circulation raisonnable, est un vrai bonheur.
Au cours de la pratique du vélo, contrairement à celle de la marche à pied, les moments agréables et les difficiles alternent souvent sans crier gare. Une côte, une descente, un vent contraire ou favorable dû à un changement de direction et le rythme et les conditions d’effort s’inversent spontanément. A pied par contre, la pente raide fera prendre un rythme lent, la descente elle bien souvent obligera à freiner son allure, ce qui générera une forme de fatigue due à cet effort de retenue. On ne ressent pas ce passage brutal de l’effort physique à la joie de la vitesse sans peine. Mais attention, je ne dénigre surtout pas la marche à pied. Au fond de mon cœur, le voyage à pied tient une très grande place. A une allure plus faible, il permet cependant d’atteindre des lieux auxquels le vélo ne donne pas accès. La liberté est plus grande dans les zones accidentées. Traverser les Alpes par un chemin de grande randonnée ou traverser les Pyrénées par la Haute Route des Pyrénées représentent des aventures, qui m’enthousiasment beaucoup plus que de parcourir les grands cols de ces montagnes à vélo.
Revenons à notre vallée de l’Eygues que nous allons maintenant quitter pour escalader le col de d’Ey qui culmine à 962 mètres, ce qui donne approximativement 500 m de dénivelé pour 6 kilomètres. Cette montée est rendue très agréable du fait de la présence d’une multitude d’adolescents lancés avec leurs professeurs de collège dans un voyage à deux roues d’une semaine autour de la vallée du Rhône. Nous nous retrouvons tous au col, et le lieu retentit de tous les cris de joie de ces enfants heureux d’avoir gravi leur dernière difficulté. En effet leur périple s’arrêtera à Buis-les-Baronnies après quelques 6 kilomètres de descente. En quittant le col nous croisons un couple lourdement chargé, qui chacun à un rythme lent escalade la pente raide sur son vélo couché. Ils n’ont pas l’air de peiner et la position semble très confortable.
Halte de midi dans cette charmante petite agglomération capitale des Baronnies, assis sur un banc public nous déjeunons. Ensuite une courte promenade à travers le centre ville aux rues étroites nous permet de sentir l’âme de cette cité. Nous prenons notre temps, car l’étape de cet après-midi n’est pas très importante. Nous avons rendez-vous vers les 17 heures chez Nadine au Hameau des Valettes à quelque distance au nord de Malaucène. En chemin nous passons le village de Mollans-sur-Ouvèze, au-dessus duquel trône une incroyable église, perchée sur un immense rocher plat. Un camarade m’avait dit qu’elle avait été construite par un notable de la région, ayant fait le vœu de la bâtir si son fils revenait de la première guerre mondiale. Le vœu a manifestement bien été exaucé.
Notre arrivée à Malaucène me surprend par le nombre de cyclistes qui s’y trouvent. En effet il s’agit de l’un des trois accès au Mont Ventoux. A l’heure qu’il est, nombreux sont ceux qui en descendent, le pourcentage d’étrangers est important. On sent que le lieu respire la fête de la petite reine. En fin d’après-midi nous effectuons les cinq kilomètres qui nous conduisent à notre point de rendez-vous. La pluie se met de la partie. Nadine nous accueille dans son adorable petite maison de village.
Samedi 12 juin
Aujourd’hui nous devrions faire une facile balade de récupération sans les sacoches. Je me réjouis d’avance d’un petit effort dans cette région aux mille beautés. Mais la balade de santé va en définitive se transformer en un tour du Mont Ventoux, qui se déroulera tout de même sur 118 kilomètres. Nadine est une pédaleuse effrénée, elle a déjà parcouru de nombreux kilomètres à travers le monde, et elle compte à son actif au moins une quinzaine de montées au Mont Ventoux par tous ses itinéraires. Quand je la vois pédaler à vive allure en côte sans la moindre peine, je me demande si elle n’aurait pas un petit moteur caché dans le cadre, ce dont on a soupçonné Cancellara ces derniers jours.
Nous démarrons notre circuit par la départementale 40 qui contourne le Mont Ventoux par le nord. Toujours ce satané vent du sud en pleine figure qui ne veut pas s’arrêter. Cela fait presque depuis notre départ de Lyon, qu’en général, nous pédalons contre le vent. La vue sur le Mont Ventoux est impressionnante. Mais rapidement le temps se détériore et les nuages nous cachent le sommet. Nous effectuons une halte à la fontaine de Saint-Léger-du-Ventoux et nous repartons sur un bon train. Ces coins sont très fréquentés par les cyclistes. Un petit détour par une pente terriblement raide mais heureusement courte nous mène au joli village de Montbrun-les-Bains. Aujourd’hui samedi jour de marché, les étals se parent de toutes les couleurs et de toutes les senteurs. La rue centrale a été fermée à la circulation et le marché se développe au beau milieu de la chaussée. De nouveau sur la route, nous passons Revel et marquons une pause prolongée à Sault, autre village légendaire sur le chemin du Ventoux.
Une grande partie de plaisir nous attend dans un décor réputé, il s’agit de la descente des gorges de la Nesque. Sur une trentaine de kilomètres nous nous adonnons aux joies de la vitesse sur une route sinueuse surplombant une gorge profonde aux roches éclatantes donnant sur des profondeurs impressionnantes. Arrêt à un belvédère, où nous faisons la photo classique de groupe dans l’un des méandres les plus caractéristiques de la rivière. Un homme vend des bouquets de lavande et une multitude de produits dérivés de cette plante extraordinaire. Son coffre de voiture lui sert d’échoppe. Il l’a agencé avec beaucoup de goût et un esthétisme certain. Il m’autorise à faire une photo de son étalage.
Une fois la descente terminée, les cent kilomètres au compteur ne sont pas loin et il nous faut encore en effectuer une vingtaine, en particulier quelques côtes raides pour rejoindre notre tranquille maison de village au Hameau des Valettes. Nous passons quelques affleurements d’ocre, qui ont rendu la région célèbre. Avant de rentrer dans le bourg, Nadine s’arrête dans un champ de cerises appartenant à son cousin et nous invite à une merveilleuse dégustation sur l’arbre. Ce seront les seules cerises dignes de ce nom que je mangerai en ce mois de juin particulièrement froid et peu ensoleillé. Eh bien ! En définitive, cette journée de repos aura été bien occupée.
Dimanche 13 juin
Après une agréable soirée et une bonne nuit, ce matin plusieurs choix sont possibles. Le premier consiste en une montée au Mont Ventoux par Malaucène. Jean et René, le compagnon de Nadine, vont opter pour cette alternative. En ce qui me concerne la motivation n’est pas énorme, et la fatigue accumulée depuis une semaine, un argument supplémentaire pour proposer un circuit plus clément. Evelyne n’est pas non plus très enthousiaste pour une grosse défonce. Nadine nous emmène pour un tour plus « cool ». Nous partons pour une boucle qui fera tout de même une quarantaine de kilomètres avec quelques montées sévères et un timing final serré pour arriver à temps pour préparer le repas. Dans une belle nature de printemps qui explose de toutes parts, nous passons d’abord à l’abbaye du Barroux, puis nous visitons le village du même nom. Il est de toute beauté, bien établi sur une butte, enserré dans son ancien mur de protection, et abritant en son sein un château de grande taille. Puis nous prenons la direction du très pittoresque village de la Roque Alric, tout à fait étonnant. En effet ses maisons semblent lancées à l’assaut du rocher qui les domine, ce qui lui donne une touche magnifique. Bien évidemment une belle luminosité comme le midi de la France sait en distiller ajoute à l’esthétique du site. Notre chemin se poursuit en passant à proximité des dentelles de Montmirail, roches réputées pour l’escalade qui affichent leur verticalité éclatante de blancheur. Je suis toujours étonné de constater la diversité des paysages en France et la rapidité avec laquelle on passe de l’un à l’autre, qu’il s’agisse de sites naturels ou de constructions. Puis notre route va nous conduire vers un col, qui a une particularité bien singulière. En effet lorsqu’on en atteint le sommet avec le panneau nous indiquant que nous y sommes, et bien on continue à monter pendant plusieurs kilomètres à flanc de montagne. Enfin arrive le moment de nous lancer dans une belle descente vers Malaucène. Mais Nadine pressée de rentrer pour commencer le repas, nous avait littéralement déposés sur le bord de la route au bas de la côte. Comment fait-elle ? Enfin nous arrivons au centre de Malaucène. Nous y retrouvons nos deux camarades, qui de retour du Mont Ventoux prennent tranquillement une bière au centre du village. Nous rentrons tous les quatre et retrouvons Nadine qui s’active en cuisine. Encore un moment très agréable en perspective autour de plats concoctés avec goût et qui nous laissera un excellent souvenir.
En ce dimanche après-midi, Nadine et René vont devoir partir. Eh oui ! Demain matin il leur faut aller au boulot. Donc nous nous retrouvons à trois Jean, Evelyne et moi. Nous quitterons cet endroit charmant pour poursuivre notre périple itinérant.
Lundi 14 juin
Aujourd’hui avec une petite pointe de tristesse, nous laissons ce charmant Hameau des Valettes, avec cependant l’espoir d’y revenir, Nadine nous ayant proposé de nous retrouver l’année prochaine pour quelques jours de pédalage intensif.
Notre objectif de la journée se trouve plein est et se nomme Banon, petit village réputé, une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la vallée de la Durance. Nous devons reprendre sur les trente premiers kilomètres l’itinéraire que nous avons suivi avant-hier, de plus aujourd’hui nous avons nos bagages. Mais tout se passe très bien et la vue permanente sur le Mont Ventoux que l’on contourne par le nord est un spectacle suffisamment grandiose pour que nous ne trouvions pas le temps de nous ennuyer. Nous en profitons pour monter au village de Brantes. Encore un lieu perché, il nous faut laisser nos vélos à l’entrée et y pénétrer par un long escalier de pierre multi centenaire. Nous nous promenons parmi les vieilles maisons rénovées et nous laissons envoûter par le charme du lieu qui fait face au Mont Ventoux. Puis reprenant notre chemin, rapidement nous marquerons l’arrêt pour la pause de midi dans le très tranquille minuscule hameau de Savoillan. Une charmante boulangerie donnant sur l’église, exhale une bonne odeur de pain cuit au feu de bois, nous en avons l’eau à la bouche. Après que nous ayons effectué quelques achats, la boulangère nous autorise à nous assoir à la table devant sa vitrine. Qu’il est agréable de voyager de la sorte tout en prenant son temps et de se laisser guider dans nos haltes par le hasard, toujours heureux. Cela nous permet de nous imprégner de toutes ces atmosphères de Haute Provence, et bien entendu des auteurs comme Giono ou Bosco nous viennent à l’esprit.
Nous repartons après le rituel café du midi pour les quelques 35 kilomètres qui mènent à Banon. Le ciel est magnifique, de gros cumulus éclatants bourgeonnent tout en laissant de grandes trouées bleues. Des averses sont tombées car par endroits la route est mouillée, mais jamais nous ne recevons une goutte. L’altitude relative, le vent, la nature mouillée et la luminosité s’associent pour nous offrir des paysages de toute beauté. Le plaisir de pédaler est immense, cette nature on en fait vraiment partie, et puis ces odeurs de fleurs toujours présentes, donnent encore plus cette sensation d’intégration de nos corps au milieu naturel.
Nous atteignons le charmant village de Banon. Un cyclotouriste hollandais nous entretient sur son périple à travers la France. Souvent les personnes qui pratiquent le voyage à vélo sont seules, et les Français sont très peu nombreux. Les Allemands et les Bataves fournissent le gros des effectifs. Les vélos lourdement chargés sont souvent regardés avec curiosité en France. Les cyclistes sur leur vélo de course nous regardent souvent avec un certain dédain. Je me souviens d’une réflexion entendue dans un groupe qui nous croisait à vive allure l’année dernière en Corse, l’un des participants nous apercevant avait fait le commentaire suivant : « Eh bien ! Du vélo comme ça non merci ! ». Heureusement tous n’ont pas cette attitude, certains vont même jusqu’à nous encourager. Parfois la vue de ces deux roues lourdement chargés provoque des commentaires étranges. Il y a quelques jours, à l’entrée d’un village un groupe de randonneurs se préparait au départ. Une femme nous remarque et dit à ses compagnons : « Tiens voilà des sacochards ». Quel terme horrible !
Banon, ravissant village provençal, nous y découvrons quelques boutiques d’alimentation qui proposent des produits de qualité, en particulier le fameux fromage qui porte le nom du lieu. Après quelques achats nous rejoignons le camping un peu excentré. Dilemme, plante-on la tente ou loue-t-on un mobil home ? Le temps semble beau, l’air absolument pas humide, Jean opte pour la tente, Evelyne pour le mobil home, et moi je reste relativement indécis. Mais en finale, nous choisissons la solution en dur. Grand bien nous en a pris. A partir de onze heures du soir la pluie va se mettre à tomber et durant trente six heures ce sera un véritable déluge. J’ai rarement vu une pluie aussi violente durant une si longue période. D’ailleurs les résultats ne se sont pas fait attendre, des inondations catastrophiques ont eu lieu un peu plus au sud dans le Var, en particulier à Draguignan.
Mardi 15 juin
Une bonne partie de la nuit les précipitations ont martelé le toit de notre abri. Il fait froid et humide, on ne se croirait pas au mois de juin dans le sud de la France. La journée s’annonce morose, nous sommes quasiment dans les nuages et le mauvais temps semble très bien installé. Il va falloir nous armer de patience. Un petit intermède de repos ne fera pas de mal. De plus j’ai un livre extrêmement intéressant, journal d’un conjuré 1938-1944, d’Ulrich von Hassel. Ce diplomate qui s’était toujours opposé au national-socialisme, décrit de l’intérieur l’Allemagne de cette époque. Il analyse les doutes et les espoirs des hommes influents, en particulier, il montre l’état d’esprit des généraux qui au gré des victoires ou des défaites de Hitler pouvaient être plus ou moins enthousiastes et se montrer favorables ou non au système nazi.
Nous ne passons pas la journée dans notre baraque. A la première petite interruption des averses, je prends mon vélo et pars au centre de Banon. J’y découvre, vraiment étonné, une très grande librairie, le Bleuet. Dans un si petit village, pourquoi un établissement d’une telle taille. Les ouvrages disponibles sont très nombreux, certaines collections sont complètes, plus importantes que dans les grandes librairies réputées que j’ai l’habitude de fréquenter à Paris, Lyon ou Bordeaux. Manifestement, il doit y avoir beaucoup d’intellectuels ou passionnés de lecture qui se cachent dans la campagne environnante. Au demeurant, profitant de l’aubaine je passe un bon moment alors que le temps reste maussade.
Mercredi 16 juin
Ce matin nous avons franchement froid, au point que je me mets à grelotter. Je n’aime vraiment pas cette humidité. Il nous faut prendre des décisions, on ne peut rester cloués une journée de plus dans notre camping, cette situation est très mauvaise pour le moral. Seul le mouvement ramène la paix dans les esprits. Nous décidons de rouler jusqu’au village de Sait-Etienne-les-Orgues, situé au pied de la Montagne de Lure. Une fois sur place nous aviserons. Nous laissons nos bagages avec l’intention de revenir passer une troisième nuit à Banon. Nous voilà partis, il ne pleut pas, mais les reliefs sont accrochés par des bancs de nuages pas très prometteurs de beau temps. Une fois notre village atteint, au bistrot de la place nous prenons un café et interrogeons le propriétaire sur le temps et les conditions sur Lure. Il nous dissuade d’y aller, nous relatant la mésaventure de cyclistes qui les jours précédents ont été soumis à un véritable bombardement de grêlons. Comme si les éléments l’entendaient, la pluie reprend. Armons-nous de patience. Il est midi, profitons de ces conditions pour tranquillement déguster le plat du jour proposé. A la fin du repas, il ne pleut plus et le temps semble s’améliorer. Jean propose de faire « pour voir » les premiers kilomètres sur la route de la montagne de Lure. On se doute bien que ça y est nous y sommes et que pour nous arrêter il va falloir des grêlons gros comme des œufs de poule.
En effet, un bon rythme est pris, la route bien tracée ne présente pas de pente trop raide. Le temps tout de même incertain, nous motive pour profiter de cette fenêtre favorable, et nous avons tendance à appuyer sur les pédales. Le soleil de début d’après-midi réchauffe l’atmosphère. Vers les 1500 mètres d’altitude nous rentrons dans le brouillard et l’air se rafraîchit. Maintenant nous irons au sommet quoiqu’il arrive. La route passe à un kilomètre sous le sommet. Par un accès en mauvais état et très raide nous nous dirigeons vers les antennes qui matérialisent le sommet que nous convoitons, à l’altitude de1826 mètres. Les jeux de lumières parmi les nuées qui circulent sont magnifiques et les contrastes très accentués. Nous y sommes, cet endroit baigné dans le brouillard nous apparaît quelque peu fantomatique et mystérieux. La montagne y gagne en grandeur. Nous sommes contents d’avoir effectué cette randonnée malgré le temps plus qu’incertain. Et puis cette montagne de Lure constitue l’un des passages importants de notre circuit. Cependant le plaisir du sommet ne s’éternise pas, toujours un peu inquiets, des fois que l’orage se déclenche, l’endroit deviendrait assez malsain. Donc nous nous lançons dans une longue descente. Les premiers kilomètres sont vivifiants, puis nous sortons du brouillard et la chaleur revient. De retour au bar de la place, nous prenons un rafraîchissement et rentrons à Banon. La journée qui ne semblait pas très prometteuse nous aura cependant permis une belle escapade d’un peu plus de 80 kilomètres.
Jeudi 17 juin
Les conditions de temps n’étant pas très favorables, nous apportons une modification radicale à notre itinéraire. Au lieu de partir sur le Luberon, puis de remonter par la vallée du Rhône ou par les monts d’Ardèche, de peur du fort mistral, nous préférons remonter directement en direction du Dévoluy.
Ce jour nous donne l’occasion de vivre une étape mémorable entre toutes. En effet, pour éviter de reprendre une route déjà empruntée, nous décidons de quitter Banon en direction de l’un des cols sur la crête de la Montagne de Lure, afin de descendre directement dans la vallée du Jabron, d’où nous mettrons le cap sur le village d’Orpierre. Seul petit hic, l’itinéraire choisi est normalement utilisé par les randonneurs à pied. Mais nous verrons bien, un peu d’aventure a plutôt tendance à aiguiser notre curiosité.
Ce matin encore les sommets sont accrochés par des nuages qui ne sont pas présage de temps sec. Mais la nature après les grandes pluies des jours derniers semble toute propre, et elle luit de mille feux, vert tendre de l’herbe, lumières multicolores des différentes fleurs, où le jaune des pissenlits et des boutons d’or domine, suivi de près par le rouge ponctué de noir des coquelicots.
Nous entrons dans une étroite vallée qui conduit au bout du monde, au village de Saumane. Le lieu dépassé, la route devient presque chemin et puis le goudron prend fin. Le sentier raide assez plat nous permet pendant quelques kilomètres de rester sur nos montures. Nous nous demandons où nous allons. Au-dessus de nous un versant raide et boisé va se perdre dans le brouillard. Notre itinéraire se trouve là quelque part entre arbres et brume. Un carrefour en Y nous fait hésiter. Heureusement dans la forêt se trouve un bûcheron, il nous renseigne. Plus de doute notre voie en direction du col Saint-Vincent va nous occasionner une bonne séance de sport en poussant les vélos. Un chemin très raide parsemé de gros cailloux donne le ton. Nous voilà tous les trois à pousser dans la pente. Cela nous rappelle des expériences passées au fond de la Slovaquie. Pas de répit, ni du côté de la déclivité ni de celui de la grosseur des cailloux qui bloquent en permanence les roues. De plus pour que le jeu soit encore plus plaisant, la pluie se met de la partie. Cette manutention de bicyclettes est franchement épuisante, la douleur se fait sentir aux articulations des poignets. Et puis la pente se redresse, il faut alors se mettre à deux pour pousser un seul vélo. Le sol détrempé laisse l’eau s’écouler et par endroits on se croirait dans le lit d’un torrent. Mais avec opiniâtreté, nous poussons prenant l’eau par le haut et par le bas. Nous avons vraiment l’impression de monter dans le ciel avec nos vélos. Si nous croisions des randonneurs, ils nous prendraient probablement pour des fous, mais dans cette ambiance très humide nous sommes seuls. Enfin au détour d’un raidillon, je pars sans mon vélo et quelques dizaines de mètres après un espace plat apparaît. Il est verdoyant, et il arbore un magnifique panneau annonçant col Saint-Vincent 1287 mètres. Je pousse un cri de joie et rejoins mes compagnons pour un dernier effort. Ce col je me souviens y être passé en sens inverse, à pied, il y a trois ans lorsque j’avais réalisé une magnifique randonnée de 9 jours du Vercors à la Méditerranée. Tout était très différent, on était en automne, les arbres prenaient toutes les teintes de cette magnifique saison et il faisait très beau. En 9 jours je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un seul nuage, seulement les habituelles brumes matinales saisonnières qui donnent un véritable cachet à la nature en y ajoutant une touche de mystère.
Au col nous ne nous attardons pas, car nous sommes trempés et le refroidissement guette. Nous plongeons sur la vallée du Jabron. Le chemin est si raide et si mal pavé que nous ne pouvons pas enfourcher nos montures, bien qu’il s’agisse d’une descente. Mais ces grandes forêts de feuillus, à la frondaison encore tendre, sont si belles sous la pluie que nous éprouvons un vrai plaisir à nous trouver en ces lieux si peu propices au vélo, surtout avec des bagages. Cependant, par endroits nous nous risquons à enfourcher nos deux roues. Il faut faire attention de ne pas tomber, entre cailloux et terre glissante. Bien doser la pression sur les freins est indispensable pour conserver un équilibre subtil et précaire. Dans les grands lacets il nous faut descendre à pied et avancer avec précaution, pour ne pas se faire emporter dans une glissade glaiseuse par le poids de nos engins. Enfin, nous sommes sous la couche nuageuse et voyons le fond de la vallée. Nous n’allons pas tarder à nous retrouver sur un terrain presque plat. Le chemin s’élargit, nous prenons de la vitesse et arrivons en vue de la première voiture rencontrée depuis bientôt trois bonnes heures. Ses occupants doivent vraiment se demander d’où nous venons.
Cette matinée a été éprouvante du fait de cette pratique du vélo dans des conditions particulières. Je ne crois pas que nombreux soient les cyclotouristes chargés qui ont emprunté le col Saint-Vincent. C’est sans doute un bon avant-goût pour le périple que nous envisageons à travers l’Amérique du Sud dans deux mois, l’altitude en moins bien sûr, parce que dans les Andes on évolue généralement vers les 4000 mètres.
De retour sur le bitume, on a l’impression d’avoir des ailes. Le temps se stabilise et un rayon de soleil nous gratifie de sa chaleur. Dans cette vallée du Jabron, nous marquons la pause et mangeons à belles dents, car les cailloux et la boue nous ont ouvert l’appétit. Mais le lieu est désert, pas le moindre petit bar pour le rituel café. Donc un peu frustrés nous repartons. Dans le village Les Omergues, enfin le bistrot tant désiré. Il arrive d’autant mieux que la pluie fait une fois de plus son apparition, et il fait froid. A l’intérieur de la salle une douce chaleur. Nous allons devoir nous faire violence pour reprendre notre chemin. Le moment redouté arrive, nous enfilons nos imperméables et stoïquement nous attaquons le col qui nous sépare de Séderon. Les muscles se réchauffent, la beauté du relief aidant, le plaisir revient.
Après Séderon, ne pas louper la petite route qui conduit au col Saint-Pierre. Après quelques hésitations nous attaquons cette dernière difficulté de la journée, qui monte à plus de mille mètres. Il s’agit d’une belle rampe de cinq kilomètres qui s’élève en courbes raides. Au milieu de la montée, un monument commémoratif rappelle la résistance au nazisme, qui dans la région fut active et en en a payé le prix fort.
Le dernier effort de cette journée terminé, nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser vers Orpierre en passant par le village de Laborel. Dans le lointain Orpierre est bien balisé par son fameux Quiquillon, flèche de calcaire de 150 mètres de haut qui attire une multitude de grimpeurs.
Vendredi 18 juin
La journée d’hier a laissé quelques traces dans les cuisses, les mollets les bras et les poignets. Nous aspirons à nous reposer. Le cadre est propice à cette activité, un joli village enserré entre des parois calcaires qui de toutes parts dressent leurs à-pics.
Samedi 19 juin
Aujourd’hui nous allons partir pour la journée dans le but d’assister à une messe au monastère de Rosans. Il héberge des sœurs bénédictines. Je ne suis pas particulièrement pratiquant, mais prendre part à un office au sein d’un ordre régulier a toujours provoqué chez moi une forte émotion, d’une part sans doute du fait du lieu reculé où ces ordres généralement s’établissent, d’autre part du fait du côté confidentiel, bien souvent très peu de fidèles assistent à la messe. Ce jour en dehors de notre petit groupe, un quatrième ami s’étant joint à nous, une seule personne était présente. Au retour nous avons effectué une visite guidée du prieuré de Saint-André-de-Rosans. Petit intermède très instructif sur la vie de la région au cours des siècles. Cela nous a permis d’admirer de belles mosaïques multi centenaires. Encore une agréable et intensive journée de vélo (plus de 90km) à but culturel, le long de superbes petites routes sauvages et accidentées loin de la circulation, au contact d’une nature épanouie par l’abondance d’eau que cette année a apportée.
Dimanche 20 juin
Matin froid et venteux, les ruelles d’Orpierre sont de vraies glacières traversées par une bise aigre. Le courage nous manque et nous ferons une journée de visite de la magnifique vallée du Jabron, mais en voiture. Au moment de partir deux Allemandes aux vélos lourdement chargées stationnent sur la place du village. Immédiatement nous les abordons. Elles ne sont pas toutes jeunes, à mon avis 65 ans, voire sans doute plus pour l’une d’elles. Elles arrivent de Stuttgart à travers les massifs montagneux français, Vosges, Jura, Chartreuse, Vercors. Ce trajet elles l’ont accompli en douze jours, belle performance eu égard à leur chargement, les mauvaises conditions des deux semaines passées et puis de leur âge.
Lundi 21 juin
Nous nous retrouvons seuls avec Jean, Evelyne étant repartie en voiture avec François pour Crémieu. Nous allons vivre le dernier jour de notre périple dans les Préalpes. Notre intention est de rejoindre Veynes, d’y déposer nos affaires à l’hôtel et de gravir quelques cols cachés au cours de l’après-midi. Une fois de plus le vent sera contraire et nous obligera à forcer sur les pédales. Un petit café dans un bistrot du centre ville de Serres, nous procure un agréable moment. J’aime beaucoup cette petite agglomération au pied d’un gros rocher. On n’y recherche pas le calme, car c’est un axe routier très fréquenté, mais le lieu est très esthétique, et de voir ces foules de voitures de camping-cars et de motos, dont beaucoup d’étrangers déferler, cela donne un petit goût de vacances !
A Veynes, l’agréable hôtel du centre, établissement au charme désuet, à l’ombre d’une place ombragée par des platanes centenaires, nous propose une chambre de tout confort. Nous déjeunons sur place, laissons nos bagages et partons pour notre dernière petite virée. Deux jolis cols déserts, col de la Bachassette et col des Verniers, cachés au milieu de montagnes érodées, nous laisserons nos dernières sensations de ces deux semaines d’errance. A la descente du second des vues de toute beauté nous dévoilent le Pic de Bure et la crête de Bergers, cimes du Dévoluy qu’affectionnait particulièrement René Desmaison. Je reste à rêver sur ces montagnes, me disant que bientôt d’autres horizons bien plus lointains vont s’ouvrir. Demain nous prendrons le train direction Lyon, et chacun rentrera chez lui dans l’attente du prochain rendez-vous.
Depuis bientôt un an nous projetions une randonnée à vélo de deux ou trois semaines à travers les bosses autour de la vallée du Rhône, en passant par la Chartreuse, le Vercors, le Mont Ventoux, la Montagne de Lure et puis par les monts d’Ardèche pour rentrer à Lyon. La période choisie n’a pas été très favorable au point de vue météorologique mais nous n’en avons pas moins pédalé. Certes l’itinéraire initial a subi des modifications importantes, dues à des chutes de pluie torrentielles et des prévisions de vent très violent, mais les 17 jours d’errance à deux roues que nous avons vécus nous ont permis de toujours connaître mieux ce fabuleux pays qu’est la France, et nous y avons éprouvé un grand plaisir dans l’effort physique.
Ce dimanche 6 juin, avec Jean nous démarrons de Lyon, tardivement, en suivant le bord du Rhône en direction de Crémieu, où nous rejoignons Evelyne qui complétera le trio. Tout commence sous les augures du temps incertain que nous subirons durant notre voyage. Sitôt tourné le coin de la rue, de gros nuages menaçants donnent la couleur, très sombre. Quelques gouttes sont les premiers signes d’alarme, mais dans notre enthousiasme du départ nous poussons d’autant plus sur les pédales, nous disant que l’étape du jour ne fera que 45km. Il est donc trois heures de l’après-midi. Après un court passage sur le goudron, nous voilà le long du canal de Jonage. Nous espérons remonter, par le chemin qui longe d’abord le canal, puis le Grand Large (plan d’eau) et finalement suivre le Rhône, jusqu’au confluent avec la rivière Ain. Le temps menaçant semble se cantonner à l’ouest alors que nous fonçons vers le nord-est avec l’espoir d’échapper à l’averse. Dans un premier temps, tout se déroule au mieux. Le chemin est très agréable, la végétation nous entourant bien verte, par endroits de grands arbres nous dominent donnant un air forestier à la balade.
Je me souvenais, pour l’avoir déjà fait à pied, que le chemin après le village de Jons pouvait être problématique. Effectivement mes souvenirs étaient exacts. Le chemin s’insinue entre un terrain de golf et des zones marécageuses le long du fleuve. Les ornières, sur ce qui n’est plus un chemin mais un sentier sinueux, deviennent profondes et larges. La pluie se met franchement de la partie. Une glaise visqueuse nous cloue littéralement au sol. La végétation envahit notre espace de roulement. Il nous faut coller la tête au guidon pour espérer passer sous les nombreuses branches qui gênent l’avancement. Cela implique la peine de la double douche. Avec nos vélos chargés d’une vingtaine de kilos la conduite devient mal aisée. Je me retrouve au fond d’une ornière de large taille dans une position d’équilibre précaire, les deux chaussures flottant sur une mare de boue. J’ai la sensation que je coule lentement. J’effleure juste la boue de mes semelles, reportant le gros de mon poids sur la selle, souhaitant que mes pieds ne soient pas immergés dans cette matière grise et gluante. Quelques kilomètres avant le confluent de l’Ain nous devons renoncer à suivre cette piste, et nous prenons le premier itinéraire de remplacement qui offre une issue non mouvante. Un peu au petit bonheur la chance nous rejoignons le village de Villette-d’Anthon. Au centre nous nous abritons alors que des trombes d’eau s’abattent de plus belle. Il ne fait pas très chaud. Cela promet pour la suite. Enfin la chute d’eau se calme, et miracle, il ferait presque beau. Nous décidons de reprendre, avant de nous rendre à Crémieu, le détour par le site du lieu de rencontre de l’Ain et du Rhône. Cet endroit est magnifique. Voir les eaux de deux cours d’eau qui se mêlent est toujours passionnant. Dans le cas présent il s’agit d’un fleuve et d’une rivière, tous deux au cours vif, le Rhône au flot puissant bien endigué et l’Ain, plus modeste qui court entre des plages de galets. Je me rends souvent sur ce lieu et ma curiosité pour ces eaux qui se rencontrent est toujours la même. Mission accomplie, je voulais absolument montrer à Jean cet endroit qui me plaît tant. Après avoir bien profité de ce spectacle, en une dizaine de kilomètres par une route fréquentée nous atteignons la jolie ville de Crémieu. Ancienne cité médiévale enserrée au milieu de plateaux calcaires, son histoire est riche et sa visite vaut le déplacement. Evelyne nous attend et voit deux tas de boue mobiles venir à sa rencontre. Les bords du Rhône nous ont laissé quelques souvenirs tangibles.
Lundi 7 juin
Départ par des routes détournées et tranquilles, et des villages déserts avec l’intention de rejoindre le lac d’Aiguebelelle. Les senteurs de fin de printemps nous accompagnent. Que le vélo dans la campagne est agréable à cette époque de l’année. Après les bourgs de Dizimieu et Soleymieu, ainsi que d’autres nous nous arrêtons à Brangues, village sur une butte. Je me souviens y être venu à l’occasion d’un marché du livre. De ce village sont originaires Stendhal et Paul Claudel. Concernant ce dernier, nous sommes allés nous recueillir sur sa tombe, qui est située au fond d’une grande propriété. Le lieu exhale la tranquillité et la sérénité, une impression de permanence, même d’éternité par rapport aux outrages du temps. Cependant la sépulture, elle, n’est pas imprégnée de cette paix. Cette vaste tombe de marbre aux courbes arrondies, dont la surface par endroits est mangée d’une fine mousse, semble recouverte d’un voile de tristesse. L’épitaphe est étrange et génère un trouble au lecteur que je suis : ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel.
Après avoir pique-niqué sur la place du village nous reprenons notre route en direction du lac qui ponctuera notre étape de ce jour. Encore de charmants villages, la France en regorge, sur les 36000 communes que de lieux pittoresques ! Au cours de ces 17 jours nous en visiterons une multitude, tous plus jolis les uns que les autres. Arrivés dans la charmante petite ville de Saint-Genix-sur-Guiers, nous touchons aux premiers contreforts du massif de la Chartreuse. Eh bien évidemment ça commence à grimper dur. Après nous être égarés par des chemins caillouteux et très pentus, à la recherche du château du fameux Mandrin, aimé des pauvres car il détroussait les riches à leur profit, un aimable autochtone nous indique comment revenir sur notre route. Le premier col d’une longue série est franchi. Il s’agit du col de la Crusille, qui culmine fièrement à 573 mètres d’altitude. Après l’effort dans la montée, le plaisir de la descente est immédiat, et là on a plus l’impression de glisser que de rouler. Je suis toujours étonné de constater que mon vélo lancé à plus de cinquante voire soixante à l’heure, donne une grande impression de stabilité.
Après une agréable cure de vitesse à travers champs jusqu’à la modeste ville de Novalaise, nous faisons une constatation étrange, impossible de trouver le moindre ravitaillement en ce lundi après-midi. Dans les coins les plus reculés de l’Albanie ou du fin fond de la Pologne, il y a toujours une petite épicerie qui est ouverte ou qui vous accueille comme par enchantement lorsque vous demandez, mais là dans notre bon pays de France que nenni ! Pas très inquiets nous nous disons que sur le bord du lac d’Aiguebelette en ce mois de juin, le tourisme aidant, nous trouverons ce qu’il nous faut pour ce soir. Rapidement nous atteignons un camping remarquablement situé, juste en bordure d’eau, mais à l’aspect un peu glauque et à la propreté négligée. Enfin pour ce soir cela fera bien l’affaire. Une fois les tentes montées, renseignements pris, aucun moyen de se ravitailler. Un couple de retraités habitué des lieux, ayant pitié de nous, pauvres cyclistes affamés, nous offre deux sachets de riz qui nous permettent d’effectuer un excellent repas, tout en regardant les poissons du lac se livrer à leur dernière agitation avant la nuit. La surface d’huile est trouée par une myriade de petites ablettes fuyant en ordre dispersé devant ce qui me semble être une truite tentant de faire son dernier repas de la journée.
Mardi 8 juin
Bien qu’il n’ait pas plu cette nuit, la proximité du lac a généré une très forte humidité et je me retrouve avec une flaque dans ma tente. Aurait-elle vieilli prématurément? Je l’utilise depuis plus de trois ans de façon assez intensive, elle est particulièrement légère, un kilogramme deux cents, piquets compris, mais la contrepartie de la légèreté sans doute implique une durée de vie plus courte. Après un agréable petit déjeuner dans un décor idyllique, certes frugal à base du dernier croûton de pain que nous partageons en trois, nous décidons de commencer notre journée, qui promet d’être rude par le tour du lac. En effet ce contour, bien qu’il nous rallonge de quelque distance donne l’occasion d’admirer de magnifiques panoramas lacustres ponctués de barques de pêche multicolores, qui glissent paisiblement à la recherche des bons coins prometteurs en belles prises.
Nous nous arrêtons sur la rive sud du lac pour prendre un vrai petit déjeuner. Une boulangerie pâtisserie permet la consommation sur place, cela nous rappelle les grosses ventrées de gâteaux et autres forêts noires au cours de notre traversée de l’Allemagne le long du Danube. Mais je dois dire que les pâtisseries allemandes nous en avons abusé, mais jamais nous n’avons eu une sensation d’écœurement, ce qui n’est pas le cas ce matin. Enfin nous repartons bien rassasiés et sans trop de risque de prendre le coup de fringale si terrible à vélo. Très vite la route s’élève parmi les champs où l’herbe haute n’a pas encore été coupée. Des multitudes de fleurs rouges, jaunes ou bleues ponctuent les pâturages. Les senteurs toujours plus présentes, en particulier le tilleul, nous rapprochent de la nature. Un même trajet en voiture, en apparence permet de voir des paysages semblables et d’éprouver des sensations identiques, mais en réalité non. En effet d’une part la lenteur et d’autre part l’effort physique, forçant à de grandes inspirations sans la protection de l’habitacle d’un véhicule, abolissent un certain nombre de barrières à la nature. Contempler un champ, au milieu d’un foisonnement d’odeurs dues à l’herbe, aux fleurs ou aux arbres, nous projette au beau milieu de cette nature un peu plus comme acteurs que comme spectateurs. Une sorte de symbiose se crée, on se sent un peu moins intrus.
Nous n’avons pas toujours le loisir d’éviter les routes à grande circulation, mais en général nous y réussissons. Le temps semble se dégrader, cependant les sommets de la Chartreuse ne se dévoilent pas. La pluie nous cueille au pied du col de la Placette qui donne accès à Voreppe. Heureusement, elle est de courte durée. Encore une belle, raide et sinueuse descente, dans laquelle il faut rester prudent car la chaussée est humide. Arrêt dans cette agglomération, le temps de boire un café et de faire quelques courses car ce soir nous comptons dormir quelque part dans le Vercors.
Une question nous tracassait, comment passer Grenoble sans avoir à plonger dans un trafic important. La réponse nous est donnée par la carte série verte au 100 000 ième, édition 2010. En effet, une piste cyclable depuis Voreppe suit l’Isère vers l’aval sur plusieurs dizaines de kilomètres. Elle nous conduira, de plus avec un bon vent dans le dos jusqu’au village de Cognin-les-Gorges, au pied de Malleval, hameau perché que nous comptons atteindre ce soir. On constate qu’en France les choses bougent en matière de pistes cyclables. D’une part de plus en plus de routes laissent un couloir protégé pour les cyclistes et d’autre part les vraies pistes cyclables sont toujours plus nombreuses, comme celle de l’Isère qui nous a-t-on dit allait de Grenoble à Valence.
Nous voilà au pied de la terrible montée de la gorge du Nan. Ce soir nous ne ferons que 900 mètres de dénivelé le long d’une route qui s’accroche entre hautes parois et ravins, et qui cherche son chemin au travers de la roche par des tunnels qui surplombent le vide. Enfin, après une montée très exigeante de plus de neuf kilomètres qui nous a demandé pas loin d���une heure et demie, au détour du dernier lacet les quelques maisons de Malleval apparaissent. Le lieu semble passablement désert, le camping est ouvert, l’ambiance venteuse et les mille mètres d’altitude rendent ce coin de montagne hostile. Evelyne et moi ne nous sentons pas trop l’âme campeuse ce soir après une étape assez longue, 90 kilomètres, et difficile. Je vais m’enquérir auprès d’une petite auberge des différentes possibilités de logement. Très gentiment le propriétaire nous ouvre un grand gîte pour nous trois. Nous y passerons une agréable et calme nuit.
Mercredi 9 Juin
La journée s’annonce belle. L’étape commence par une montée de quelques cinq cents mètres de dénivelé, qui conduit sur le plateau du Vercors. La nature est éclatante, la petite route pratiquement déserte. De vastes champs bien verts constellés de fleurs sont bordés de hautes falaises blanches qui barrent l’accès au plateau. Après une montée raide mais plaisante à travers prairies puis le long d’escarpements et finalement en traversant une jolie forêt de feuillus, nous atteignons le col du Mont Noir à 1431 mètres d’altitude.
Ce col porte un nom curieux, car cet endroit aurait été victime des brûleurs de loups. En effet, pour les traquer et les acculer, ils incendiaient certains secteurs. Mais parfois il arrivait que le feu se propage plus loin que prévu, c’est ainsi que ces zones brûlées auraient été qualifiées de noires, d’où le nom du col.
Il fait frais pour la saison, on ne se croirait pas en juin. Nous redescendons vers le col de Romeyère, quatre cents mètres plus bas, par lequel initialement nous voulions arriver. Mais on nous avait indiqué que la route était fermée suite à des éboulements. Entre Chartreuse et Vercors de nombreuses routes sont impraticables suite à des effondrements. Sont-ils dus aux rudes conditions de cet hiver ou alors s’agit-il d’un phénomène plus général, conséquence du changement climatique?
Dans ce matin à l’air vivifiant, les couleurs sont tranchées, qu’il s’agisse des prés, des fleurs, des arbres, des parois ou des nuages. Rapidement nous rejoignons le village de Rencurel. Je trouve que pour un plateau nous descendons beaucoup, certes la vitesse est agréable, mais nécessairement il va falloir reprendre l’altitude perdue. Dans ce minuscule village balayé par un vent froid, bien qu’il vienne du sud, nous nous blottissons dans un bar bien sympathique l’espace d’un café. Mais le temps passe vite et l’heure du repas n’est pas loin. Nous poussons jusqu’à la Balme de Rencurel. Là, une épicerie nous fournit le minimum, et dans un recoin de la fontaine municipale protégée du vent, bien installés au soleil nous profitons de notre pause de midi. Un pêcheur de truites marque l’arrêt sur le pont à proximité. J’en profite pour l’interroger sur la population de truites de la Bourne. Ce torrent descend vers la très célèbre paroi d’escalade de Presles, qui abrite la curieuse grotte de Choranche avec ses fistuleuses parmi les plus longues au monde. Il s’agit de multitudes stalactites de la section d’un cheveu ou presque et qui font, si je me souviens bien, un ou deux mètres de long. Pour en revenir à notre pêcheur, il se plaint du fait que les écologistes s’opposent depuis quelques années au rempoissonnement des cours d’eau de la région, d’où une très nette baisse de l’intérêt de la pêche. Effectivement doivent-ils se mêler de tout ? C’est un autre débat, mais ne lançons pas la polémique, même si je suis séduit par la proposition du pêcheur préconisant de les mettre eux (les écologistes) dans un zoo !
Il faut s’arracher à notre douce torpeur et regagner l’altitude perdue. Par un raccourci à la pente redoutable, supérieure à 10% nous regagnons les 900 mètres. Un vent bien établi de face nous donne la sensation d’une belle côte sur les vingt kilomètres qui viennent. J’ai un petit coup de barre et Jean propose gentiment de prendre une partie de mes affaires. En effet j’ai emmené du matériel d’escalade. Est-ce vraiment utile ? La suite nous le dira. Après avoir traversé Saint-Martin-en-Vercors et Saint-Agnan-en-Vercors nous arrivons au hameau de Rousset. Le vent ne faiblit pas et le col du Rousset dresse devant nous ses grands virages. Mais la route est dessinée et l’effort modéré, d’autant plus que selon les virages le vent est avec ou contre nous.
Enfin le col est atteint, un tunnel de 700 mètres de long nous épargne les derniers efforts de la montée. Ce n’est jamais très agréable à vélo de circuler dans ces espaces clos, mais en l’occurrence il est bien éclairé. L’arrivée sur le versant sud est époustouflante. Une descente de plus de vingt kilomètres nous conduit directement à Die. Le vent est si violent, que parfois les bourrasques nous arrêtent en pleine descente et nous devons mettre pied à terre. Cela déplaît tout particulièrement à Evelyne, sans doute du fait de son poids plume.
Enfin la ville, nous nous procurons pour commencer une bouteille de clairette que nous savourerons au camping. Le temps est particulièrement sec, ce vent du sud me fait penser au vent d’Autan à Toulouse. Du camping municipal, à l’accueil très sympathique, nous avons une vue magnifique sur la montagne de Glandasse et sa magnifique paroi aux escalades célèbres, la voie de la Pentecôte et le pilier Leprince-Ringuet, pour n’en citer que deux. La soirée sera bien agréable assis dans l’herbe, le climat du midi prenant le dessus, ce qui se voit en particulier au changement de végétation.
Jeudi 10 juin
La nuit fut venteuse mais en contrepartie la sécheresse a régné, donc pas de tente à faire sécher. Si tous les matins l’état d’humidité du matériel de camping était aussi faible, alors cela deviendrait un vrai plaisir. Mais malheureusement, souvent cela s’apparente, il faut bien le reconnaître, à une corvée. Je sais que je risque de faire hurler les puristes et les inconditionnels de la tente. Mais cela n’est que mon humble avis.
La journée commence par un trajet d’une dizaine de kilomètres le long de la Drôme jusqu’au village de Pontaix. Splendide et austère hameau qui se niche au pied d’une falaise. Les murs de ses maisons canalisent littéralement la rivière. Aujourd’hui elle ne charrie pas beaucoup d’eau, elle étale son onde claire sur des plages aux galets lumineux. Au-dessus du village au sommet d’une colline, aux flancs abrupts, les ruines d’un très vieux château se découpent sur un ciel aux teintes grisées. Il se dégage de ce lieu une impression de quiétude et de bien-être. Mais nous ne sommes qu’au début de notre étape du jour, donc je prends juste le temps de faire quelques photos et nous reprenons la route. Une départementale sans circulation nous conduit au départ de la sauvage vallée qui perce les collines de la Provence drômoise jusqu’à Rémuzat.
La montagne des Trois Becs dévoile son imposante paroi de deux cent cinquante mètres de haut, appelée par les alpinistes la Pelle. Je reste hypnotisé par ce spectacle. En effet ma jeunesse défile dans ma mémoire. Cette paroi je l’ai gravie cinq fois, et à chaque reprise le plaisir était aussi intense. Voie d’escalade qui serpente au milieu de surplombs et qui toujours procure un itinéraire de toute beauté. En particulier, je me souviens de ce passage sur une dalle verticale au-dessus d’un surplomb, que l’on traverse de gauche à droite les pieds posés sur de petits silex qui sortent du rocher. On y ressent une forte impression de vide. Et puis le souvenir me revient de cette fois où nous avions débuté tardivement. La nuit avait failli nous bloquer un peu avant le sommet. Cette dernière longueur de corde heureusement pas trop difficile, cependant pas éloignée de la verticale, je l’avais parcourue à vive allure dans les ténèbres qui commençaient à prendre possession de l’espace. Et à chaque fois, l’arrivée au sommet de cette montagne dans un grand pré en pente était un bonheur. Souvent nous débouchions en fin d’après-midi dans des herbes éclairées par un soleil rasant déjà bien loin à l’ouest. En fin d’automne nous trouvions d’immenses chardons dont parfois nous cueillions une ou deux magnifiques corolles, qui allaient décorer notre bibliothèque.
Nous roulons et les perspectives se succèdent, au revoir montagne des Trois Becs. La vallée plein sud nous accueille avec un fort vent de face que nous allons combattre toute la journée dans une chaleur épuisante. Le premier village rencontré, Saint-Benoit-en-Diois, arbore sur un monticule une surprenante église, dont la silhouette est rehaussée par quatre cyprès qui se lancent à l’assaut du ciel. Chacun de ces villages traversés a sa propre personnalité, son cachet propre, son atmosphère particulière. Je suis toujours étonné de cette diversité, de cette originalité de ces trente six mille communes de France. La vallée passe quelques verrous calcaires au travers desquels l’eau a creusé son chemin. La roche calcaire est toujours superbe et cela pour de multiples raisons. Tout d’abord, généralement elle est de couleurs éclatantes. Dans les zones verticales, elle prend une belle teinte gris clair, souvent promesse d’exaltantes escalades, les pieds en adhérence sur une matière rugueuse à souhait et les doigts enfoncés dans de petites prises en forme de goutte d’eau justement creusées par l’eau. Dans les zones en surplomb les couleurs varient entre le jaune et le rouge. Et toujours, on a tout loisir d’observer des strates épousant toutes les formes et montrant toutes les épaisseurs, au gré des plissements qui au cours des âges ont pétri cette fantastique matière, créée au fond des mers par des organismes vivants qui se déposaient et formaient ces couches de sédiments, qui à leur tour surgiraient du tréfonds des mers pour s’élever en somptueuses montagnes.
La vitesse du vélo est idéale afin d’admirer à profusion toutes ces beautés de la nature. Je me rends compte que ce mode de déplacement me plaît par ces découvertes à petit rythme qu’il autorise et qui se renouvellent à l’infini au long de la route ou du chemin. L’effort physique me convient aussi, mais contrairement à certains, je ne me sens pas motivé pour enfiler les cols les uns derrière les autres lorsque je connais déjà la route. De ce fait, hors les voyages j’ai beaucoup de mal à me motiver pour aller m’entraîner autour de chez moi sur des itinéraires que nécessairement je connais.
Que cette vallée étroite et sinueuse se révèle sauvage, une petite rivière, dont je ne me souviens pas du nom, déroule ses méandres amples et parsemés de galets éclatants. Le village de Saint-Nazaire-le-Désert, le bien nommé, est atteint. Nous arrivons deux minutes après les douze heures trente fatidiques, heure de fermeture de la petite épicerie. Donc nous nous contenterons d’une boîte de maquereaux, d’un petit morceau de gruyère et de quelques fruits secs. Assis à l’ombre nous souffrons cependant sous une chaleur accablante et sous les coups de boutoir de ce vent du sud rageur. Dans un recoin du village un bar sympathique caché au détour d’une mignonne placette, nous autorise à remplir notre rite sacré quotidien du café après le déjeuner.
A nouveau sur la route, par des itinéraires dérobés, la progression s’effectue par bosses, vent adverse et chaleur en direction de notre but de la journée, Rémuzat. Une longue descente finale donne une touche particulièrement agréable à cette belle étape à travers le Diois et la Drôme Provençale.
Rémuzat est célèbre pour sa magnifique falaise qui domine de façon imposante le site. Si vous la regardez, vous ne tarderez pas à apercevoir d’immenses vautours qui planent nonchalamment le long des à-pics. Au fond d’une ruelle nous dégottons un gîte absolument adorable, implanté dans une ancienne maison de notables, construite depuis plusieurs centaines d’années. Les prix sont modiques, et l’accueil très chaleureux. J’y reviendrai un jour pour arpenter les chemins autour de ce pittoresque village.
Vendredi 11 juin
Le lieu de Rémuzat est vraiment très agréable, et en ce début de mois de juin il n’y a pas grand monde. Dans ce gîte, à part nous, sont hébergées trois femmes habituées du coin qui viennent chaque année pour se promener au milieu de la garrigue et des barres rocheuses.
Aujourd’hui notre but se situe dans les environs de Malaucène, village mythique au pied du Mont Ventoux. Le premier tronçon de notre itinéraire nous mène le long de la magnifique gorge de l’Eygues, rivière bordée de jolies et longues falaises. Au passage nous admirons le pittoresque village de Saint-May, perché sur son verrou dans un méandre du cours d’eau. Cette première partie au petit matin, en descente, dans un décor superbe de roches multicolores et plissées, le long d’une jolie rivière et de plus avec une circulation raisonnable, est un vrai bonheur.
Au cours de la pratique du vélo, contrairement à celle de la marche à pied, les moments agréables et les difficiles alternent souvent sans crier gare. Une côte, une descente, un vent contraire ou favorable dû à un changement de direction et le rythme et les conditions d’effort s’inversent spontanément. A pied par contre, la pente raide fera prendre un rythme lent, la descente elle bien souvent obligera à freiner son allure, ce qui générera une forme de fatigue due à cet effort de retenue. On ne ressent pas ce passage brutal de l’effort physique à la joie de la vitesse sans peine. Mais attention, je ne dénigre surtout pas la marche à pied. Au fond de mon cœur, le voyage à pied tient une très grande place. A une allure plus faible, il permet cependant d’atteindre des lieux auxquels le vélo ne donne pas accès. La liberté est plus grande dans les zones accidentées. Traverser les Alpes par un chemin de grande randonnée ou traverser les Pyrénées par la Haute Route des Pyrénées représentent des aventures, qui m’enthousiasment beaucoup plus que de parcourir les grands cols de ces montagnes à vélo.
Revenons à notre vallée de l’Eygues que nous allons maintenant quitter pour escalader le col de d’Ey qui culmine à 962 mètres, ce qui donne approximativement 500 m de dénivelé pour 6 kilomètres. Cette montée est rendue très agréable du fait de la présence d’une multitude d’adolescents lancés avec leurs professeurs de collège dans un voyage à deux roues d’une semaine autour de la vallée du Rhône. Nous nous retrouvons tous au col, et le lieu retentit de tous les cris de joie de ces enfants heureux d’avoir gravi leur dernière difficulté. En effet leur périple s’arrêtera à Buis-les-Baronnies après quelques 6 kilomètres de descente. En quittant le col nous croisons un couple lourdement chargé, qui chacun à un rythme lent escalade la pente raide sur son vélo couché. Ils n’ont pas l’air de peiner et la position semble très confortable.
Halte de midi dans cette charmante petite agglomération capitale des Baronnies, assis sur un banc public nous déjeunons. Ensuite une courte promenade à travers le centre ville aux rues étroites nous permet de sentir l’âme de cette cité. Nous prenons notre temps, car l’étape de cet après-midi n’est pas très importante. Nous avons rendez-vous vers les 17 heures chez Nadine au Hameau des Valettes à quelque distance au nord de Malaucène. En chemin nous passons le village de Mollans-sur-Ouvèze, au-dessus duquel trône une incroyable église, perchée sur un immense rocher plat. Un camarade m’avait dit qu’elle avait été construite par un notable de la région, ayant fait le vœu de la bâtir si son fils revenait de la première guerre mondiale. Le vœu a manifestement bien été exaucé.
Notre arrivée à Malaucène me surprend par le nombre de cyclistes qui s’y trouvent. En effet il s’agit de l’un des trois accès au Mont Ventoux. A l’heure qu’il est, nombreux sont ceux qui en descendent, le pourcentage d’étrangers est important. On sent que le lieu respire la fête de la petite reine. En fin d’après-midi nous effectuons les cinq kilomètres qui nous conduisent à notre point de rendez-vous. La pluie se met de la partie. Nadine nous accueille dans son adorable petite maison de village.
Samedi 12 juin
Aujourd’hui nous devrions faire une facile balade de récupération sans les sacoches. Je me réjouis d’avance d’un petit effort dans cette région aux mille beautés. Mais la balade de santé va en définitive se transformer en un tour du Mont Ventoux, qui se déroulera tout de même sur 118 kilomètres. Nadine est une pédaleuse effrénée, elle a déjà parcouru de nombreux kilomètres à travers le monde, et elle compte à son actif au moins une quinzaine de montées au Mont Ventoux par tous ses itinéraires. Quand je la vois pédaler à vive allure en côte sans la moindre peine, je me demande si elle n’aurait pas un petit moteur caché dans le cadre, ce dont on a soupçonné Cancellara ces derniers jours.
Nous démarrons notre circuit par la départementale 40 qui contourne le Mont Ventoux par le nord. Toujours ce satané vent du sud en pleine figure qui ne veut pas s’arrêter. Cela fait presque depuis notre départ de Lyon, qu’en général, nous pédalons contre le vent. La vue sur le Mont Ventoux est impressionnante. Mais rapidement le temps se détériore et les nuages nous cachent le sommet. Nous effectuons une halte à la fontaine de Saint-Léger-du-Ventoux et nous repartons sur un bon train. Ces coins sont très fréquentés par les cyclistes. Un petit détour par une pente terriblement raide mais heureusement courte nous mène au joli village de Montbrun-les-Bains. Aujourd’hui samedi jour de marché, les étals se parent de toutes les couleurs et de toutes les senteurs. La rue centrale a été fermée à la circulation et le marché se développe au beau milieu de la chaussée. De nouveau sur la route, nous passons Revel et marquons une pause prolongée à Sault, autre village légendaire sur le chemin du Ventoux.
Une grande partie de plaisir nous attend dans un décor réputé, il s’agit de la descente des gorges de la Nesque. Sur une trentaine de kilomètres nous nous adonnons aux joies de la vitesse sur une route sinueuse surplombant une gorge profonde aux roches éclatantes donnant sur des profondeurs impressionnantes. Arrêt à un belvédère, où nous faisons la photo classique de groupe dans l’un des méandres les plus caractéristiques de la rivière. Un homme vend des bouquets de lavande et une multitude de produits dérivés de cette plante extraordinaire. Son coffre de voiture lui sert d’échoppe. Il l’a agencé avec beaucoup de goût et un esthétisme certain. Il m’autorise à faire une photo de son étalage.
Une fois la descente terminée, les cent kilomètres au compteur ne sont pas loin et il nous faut encore en effectuer une vingtaine, en particulier quelques côtes raides pour rejoindre notre tranquille maison de village au Hameau des Valettes. Nous passons quelques affleurements d’ocre, qui ont rendu la région célèbre. Avant de rentrer dans le bourg, Nadine s’arrête dans un champ de cerises appartenant à son cousin et nous invite à une merveilleuse dégustation sur l’arbre. Ce seront les seules cerises dignes de ce nom que je mangerai en ce mois de juin particulièrement froid et peu ensoleillé. Eh bien ! En définitive, cette journée de repos aura été bien occupée.
Dimanche 13 juin
Après une agréable soirée et une bonne nuit, ce matin plusieurs choix sont possibles. Le premier consiste en une montée au Mont Ventoux par Malaucène. Jean et René, le compagnon de Nadine, vont opter pour cette alternative. En ce qui me concerne la motivation n’est pas énorme, et la fatigue accumulée depuis une semaine, un argument supplémentaire pour proposer un circuit plus clément. Evelyne n’est pas non plus très enthousiaste pour une grosse défonce. Nadine nous emmène pour un tour plus « cool ». Nous partons pour une boucle qui fera tout de même une quarantaine de kilomètres avec quelques montées sévères et un timing final serré pour arriver à temps pour préparer le repas. Dans une belle nature de printemps qui explose de toutes parts, nous passons d’abord à l’abbaye du Barroux, puis nous visitons le village du même nom. Il est de toute beauté, bien établi sur une butte, enserré dans son ancien mur de protection, et abritant en son sein un château de grande taille. Puis nous prenons la direction du très pittoresque village de la Roque Alric, tout à fait étonnant. En effet ses maisons semblent lancées à l’assaut du rocher qui les domine, ce qui lui donne une touche magnifique. Bien évidemment une belle luminosité comme le midi de la France sait en distiller ajoute à l’esthétique du site. Notre chemin se poursuit en passant à proximité des dentelles de Montmirail, roches réputées pour l’escalade qui affichent leur verticalité éclatante de blancheur. Je suis toujours étonné de constater la diversité des paysages en France et la rapidité avec laquelle on passe de l’un à l’autre, qu’il s’agisse de sites naturels ou de constructions. Puis notre route va nous conduire vers un col, qui a une particularité bien singulière. En effet lorsqu’on en atteint le sommet avec le panneau nous indiquant que nous y sommes, et bien on continue à monter pendant plusieurs kilomètres à flanc de montagne. Enfin arrive le moment de nous lancer dans une belle descente vers Malaucène. Mais Nadine pressée de rentrer pour commencer le repas, nous avait littéralement déposés sur le bord de la route au bas de la côte. Comment fait-elle ? Enfin nous arrivons au centre de Malaucène. Nous y retrouvons nos deux camarades, qui de retour du Mont Ventoux prennent tranquillement une bière au centre du village. Nous rentrons tous les quatre et retrouvons Nadine qui s’active en cuisine. Encore un moment très agréable en perspective autour de plats concoctés avec goût et qui nous laissera un excellent souvenir.
En ce dimanche après-midi, Nadine et René vont devoir partir. Eh oui ! Demain matin il leur faut aller au boulot. Donc nous nous retrouvons à trois Jean, Evelyne et moi. Nous quitterons cet endroit charmant pour poursuivre notre périple itinérant.
Lundi 14 juin
Aujourd’hui avec une petite pointe de tristesse, nous laissons ce charmant Hameau des Valettes, avec cependant l’espoir d’y revenir, Nadine nous ayant proposé de nous retrouver l’année prochaine pour quelques jours de pédalage intensif.
Notre objectif de la journée se trouve plein est et se nomme Banon, petit village réputé, une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la vallée de la Durance. Nous devons reprendre sur les trente premiers kilomètres l’itinéraire que nous avons suivi avant-hier, de plus aujourd’hui nous avons nos bagages. Mais tout se passe très bien et la vue permanente sur le Mont Ventoux que l’on contourne par le nord est un spectacle suffisamment grandiose pour que nous ne trouvions pas le temps de nous ennuyer. Nous en profitons pour monter au village de Brantes. Encore un lieu perché, il nous faut laisser nos vélos à l’entrée et y pénétrer par un long escalier de pierre multi centenaire. Nous nous promenons parmi les vieilles maisons rénovées et nous laissons envoûter par le charme du lieu qui fait face au Mont Ventoux. Puis reprenant notre chemin, rapidement nous marquerons l’arrêt pour la pause de midi dans le très tranquille minuscule hameau de Savoillan. Une charmante boulangerie donnant sur l’église, exhale une bonne odeur de pain cuit au feu de bois, nous en avons l’eau à la bouche. Après que nous ayons effectué quelques achats, la boulangère nous autorise à nous assoir à la table devant sa vitrine. Qu’il est agréable de voyager de la sorte tout en prenant son temps et de se laisser guider dans nos haltes par le hasard, toujours heureux. Cela nous permet de nous imprégner de toutes ces atmosphères de Haute Provence, et bien entendu des auteurs comme Giono ou Bosco nous viennent à l’esprit.
Nous repartons après le rituel café du midi pour les quelques 35 kilomètres qui mènent à Banon. Le ciel est magnifique, de gros cumulus éclatants bourgeonnent tout en laissant de grandes trouées bleues. Des averses sont tombées car par endroits la route est mouillée, mais jamais nous ne recevons une goutte. L’altitude relative, le vent, la nature mouillée et la luminosité s’associent pour nous offrir des paysages de toute beauté. Le plaisir de pédaler est immense, cette nature on en fait vraiment partie, et puis ces odeurs de fleurs toujours présentes, donnent encore plus cette sensation d’intégration de nos corps au milieu naturel.
Nous atteignons le charmant village de Banon. Un cyclotouriste hollandais nous entretient sur son périple à travers la France. Souvent les personnes qui pratiquent le voyage à vélo sont seules, et les Français sont très peu nombreux. Les Allemands et les Bataves fournissent le gros des effectifs. Les vélos lourdement chargés sont souvent regardés avec curiosité en France. Les cyclistes sur leur vélo de course nous regardent souvent avec un certain dédain. Je me souviens d’une réflexion entendue dans un groupe qui nous croisait à vive allure l’année dernière en Corse, l’un des participants nous apercevant avait fait le commentaire suivant : « Eh bien ! Du vélo comme ça non merci ! ». Heureusement tous n’ont pas cette attitude, certains vont même jusqu’à nous encourager. Parfois la vue de ces deux roues lourdement chargés provoque des commentaires étranges. Il y a quelques jours, à l’entrée d’un village un groupe de randonneurs se préparait au départ. Une femme nous remarque et dit à ses compagnons : « Tiens voilà des sacochards ». Quel terme horrible !
Banon, ravissant village provençal, nous y découvrons quelques boutiques d’alimentation qui proposent des produits de qualité, en particulier le fameux fromage qui porte le nom du lieu. Après quelques achats nous rejoignons le camping un peu excentré. Dilemme, plante-on la tente ou loue-t-on un mobil home ? Le temps semble beau, l’air absolument pas humide, Jean opte pour la tente, Evelyne pour le mobil home, et moi je reste relativement indécis. Mais en finale, nous choisissons la solution en dur. Grand bien nous en a pris. A partir de onze heures du soir la pluie va se mettre à tomber et durant trente six heures ce sera un véritable déluge. J’ai rarement vu une pluie aussi violente durant une si longue période. D’ailleurs les résultats ne se sont pas fait attendre, des inondations catastrophiques ont eu lieu un peu plus au sud dans le Var, en particulier à Draguignan.
Mardi 15 juin
Une bonne partie de la nuit les précipitations ont martelé le toit de notre abri. Il fait froid et humide, on ne se croirait pas au mois de juin dans le sud de la France. La journée s’annonce morose, nous sommes quasiment dans les nuages et le mauvais temps semble très bien installé. Il va falloir nous armer de patience. Un petit intermède de repos ne fera pas de mal. De plus j’ai un livre extrêmement intéressant, journal d’un conjuré 1938-1944, d’Ulrich von Hassel. Ce diplomate qui s’était toujours opposé au national-socialisme, décrit de l’intérieur l’Allemagne de cette époque. Il analyse les doutes et les espoirs des hommes influents, en particulier, il montre l’état d’esprit des généraux qui au gré des victoires ou des défaites de Hitler pouvaient être plus ou moins enthousiastes et se montrer favorables ou non au système nazi.
Nous ne passons pas la journée dans notre baraque. A la première petite interruption des averses, je prends mon vélo et pars au centre de Banon. J’y découvre, vraiment étonné, une très grande librairie, le Bleuet. Dans un si petit village, pourquoi un établissement d’une telle taille. Les ouvrages disponibles sont très nombreux, certaines collections sont complètes, plus importantes que dans les grandes librairies réputées que j’ai l’habitude de fréquenter à Paris, Lyon ou Bordeaux. Manifestement, il doit y avoir beaucoup d’intellectuels ou passionnés de lecture qui se cachent dans la campagne environnante. Au demeurant, profitant de l’aubaine je passe un bon moment alors que le temps reste maussade.
Mercredi 16 juin
Ce matin nous avons franchement froid, au point que je me mets à grelotter. Je n’aime vraiment pas cette humidité. Il nous faut prendre des décisions, on ne peut rester cloués une journée de plus dans notre camping, cette situation est très mauvaise pour le moral. Seul le mouvement ramène la paix dans les esprits. Nous décidons de rouler jusqu’au village de Sait-Etienne-les-Orgues, situé au pied de la Montagne de Lure. Une fois sur place nous aviserons. Nous laissons nos bagages avec l’intention de revenir passer une troisième nuit à Banon. Nous voilà partis, il ne pleut pas, mais les reliefs sont accrochés par des bancs de nuages pas très prometteurs de beau temps. Une fois notre village atteint, au bistrot de la place nous prenons un café et interrogeons le propriétaire sur le temps et les conditions sur Lure. Il nous dissuade d’y aller, nous relatant la mésaventure de cyclistes qui les jours précédents ont été soumis à un véritable bombardement de grêlons. Comme si les éléments l’entendaient, la pluie reprend. Armons-nous de patience. Il est midi, profitons de ces conditions pour tranquillement déguster le plat du jour proposé. A la fin du repas, il ne pleut plus et le temps semble s’améliorer. Jean propose de faire « pour voir » les premiers kilomètres sur la route de la montagne de Lure. On se doute bien que ça y est nous y sommes et que pour nous arrêter il va falloir des grêlons gros comme des œufs de poule.
En effet, un bon rythme est pris, la route bien tracée ne présente pas de pente trop raide. Le temps tout de même incertain, nous motive pour profiter de cette fenêtre favorable, et nous avons tendance à appuyer sur les pédales. Le soleil de début d’après-midi réchauffe l’atmosphère. Vers les 1500 mètres d’altitude nous rentrons dans le brouillard et l’air se rafraîchit. Maintenant nous irons au sommet quoiqu’il arrive. La route passe à un kilomètre sous le sommet. Par un accès en mauvais état et très raide nous nous dirigeons vers les antennes qui matérialisent le sommet que nous convoitons, à l’altitude de1826 mètres. Les jeux de lumières parmi les nuées qui circulent sont magnifiques et les contrastes très accentués. Nous y sommes, cet endroit baigné dans le brouillard nous apparaît quelque peu fantomatique et mystérieux. La montagne y gagne en grandeur. Nous sommes contents d’avoir effectué cette randonnée malgré le temps plus qu’incertain. Et puis cette montagne de Lure constitue l’un des passages importants de notre circuit. Cependant le plaisir du sommet ne s’éternise pas, toujours un peu inquiets, des fois que l’orage se déclenche, l’endroit deviendrait assez malsain. Donc nous nous lançons dans une longue descente. Les premiers kilomètres sont vivifiants, puis nous sortons du brouillard et la chaleur revient. De retour au bar de la place, nous prenons un rafraîchissement et rentrons à Banon. La journée qui ne semblait pas très prometteuse nous aura cependant permis une belle escapade d’un peu plus de 80 kilomètres.
Jeudi 17 juin
Les conditions de temps n’étant pas très favorables, nous apportons une modification radicale à notre itinéraire. Au lieu de partir sur le Luberon, puis de remonter par la vallée du Rhône ou par les monts d’Ardèche, de peur du fort mistral, nous préférons remonter directement en direction du Dévoluy.
Ce jour nous donne l’occasion de vivre une étape mémorable entre toutes. En effet, pour éviter de reprendre une route déjà empruntée, nous décidons de quitter Banon en direction de l’un des cols sur la crête de la Montagne de Lure, afin de descendre directement dans la vallée du Jabron, d’où nous mettrons le cap sur le village d’Orpierre. Seul petit hic, l’itinéraire choisi est normalement utilisé par les randonneurs à pied. Mais nous verrons bien, un peu d’aventure a plutôt tendance à aiguiser notre curiosité.
Ce matin encore les sommets sont accrochés par des nuages qui ne sont pas présage de temps sec. Mais la nature après les grandes pluies des jours derniers semble toute propre, et elle luit de mille feux, vert tendre de l’herbe, lumières multicolores des différentes fleurs, où le jaune des pissenlits et des boutons d’or domine, suivi de près par le rouge ponctué de noir des coquelicots.
Nous entrons dans une étroite vallée qui conduit au bout du monde, au village de Saumane. Le lieu dépassé, la route devient presque chemin et puis le goudron prend fin. Le sentier raide assez plat nous permet pendant quelques kilomètres de rester sur nos montures. Nous nous demandons où nous allons. Au-dessus de nous un versant raide et boisé va se perdre dans le brouillard. Notre itinéraire se trouve là quelque part entre arbres et brume. Un carrefour en Y nous fait hésiter. Heureusement dans la forêt se trouve un bûcheron, il nous renseigne. Plus de doute notre voie en direction du col Saint-Vincent va nous occasionner une bonne séance de sport en poussant les vélos. Un chemin très raide parsemé de gros cailloux donne le ton. Nous voilà tous les trois à pousser dans la pente. Cela nous rappelle des expériences passées au fond de la Slovaquie. Pas de répit, ni du côté de la déclivité ni de celui de la grosseur des cailloux qui bloquent en permanence les roues. De plus pour que le jeu soit encore plus plaisant, la pluie se met de la partie. Cette manutention de bicyclettes est franchement épuisante, la douleur se fait sentir aux articulations des poignets. Et puis la pente se redresse, il faut alors se mettre à deux pour pousser un seul vélo. Le sol détrempé laisse l’eau s’écouler et par endroits on se croirait dans le lit d’un torrent. Mais avec opiniâtreté, nous poussons prenant l’eau par le haut et par le bas. Nous avons vraiment l’impression de monter dans le ciel avec nos vélos. Si nous croisions des randonneurs, ils nous prendraient probablement pour des fous, mais dans cette ambiance très humide nous sommes seuls. Enfin au détour d’un raidillon, je pars sans mon vélo et quelques dizaines de mètres après un espace plat apparaît. Il est verdoyant, et il arbore un magnifique panneau annonçant col Saint-Vincent 1287 mètres. Je pousse un cri de joie et rejoins mes compagnons pour un dernier effort. Ce col je me souviens y être passé en sens inverse, à pied, il y a trois ans lorsque j’avais réalisé une magnifique randonnée de 9 jours du Vercors à la Méditerranée. Tout était très différent, on était en automne, les arbres prenaient toutes les teintes de cette magnifique saison et il faisait très beau. En 9 jours je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un seul nuage, seulement les habituelles brumes matinales saisonnières qui donnent un véritable cachet à la nature en y ajoutant une touche de mystère.
Au col nous ne nous attardons pas, car nous sommes trempés et le refroidissement guette. Nous plongeons sur la vallée du Jabron. Le chemin est si raide et si mal pavé que nous ne pouvons pas enfourcher nos montures, bien qu’il s’agisse d’une descente. Mais ces grandes forêts de feuillus, à la frondaison encore tendre, sont si belles sous la pluie que nous éprouvons un vrai plaisir à nous trouver en ces lieux si peu propices au vélo, surtout avec des bagages. Cependant, par endroits nous nous risquons à enfourcher nos deux roues. Il faut faire attention de ne pas tomber, entre cailloux et terre glissante. Bien doser la pression sur les freins est indispensable pour conserver un équilibre subtil et précaire. Dans les grands lacets il nous faut descendre à pied et avancer avec précaution, pour ne pas se faire emporter dans une glissade glaiseuse par le poids de nos engins. Enfin, nous sommes sous la couche nuageuse et voyons le fond de la vallée. Nous n’allons pas tarder à nous retrouver sur un terrain presque plat. Le chemin s’élargit, nous prenons de la vitesse et arrivons en vue de la première voiture rencontrée depuis bientôt trois bonnes heures. Ses occupants doivent vraiment se demander d’où nous venons.
Cette matinée a été éprouvante du fait de cette pratique du vélo dans des conditions particulières. Je ne crois pas que nombreux soient les cyclotouristes chargés qui ont emprunté le col Saint-Vincent. C’est sans doute un bon avant-goût pour le périple que nous envisageons à travers l’Amérique du Sud dans deux mois, l’altitude en moins bien sûr, parce que dans les Andes on évolue généralement vers les 4000 mètres.
De retour sur le bitume, on a l’impression d’avoir des ailes. Le temps se stabilise et un rayon de soleil nous gratifie de sa chaleur. Dans cette vallée du Jabron, nous marquons la pause et mangeons à belles dents, car les cailloux et la boue nous ont ouvert l’appétit. Mais le lieu est désert, pas le moindre petit bar pour le rituel café. Donc un peu frustrés nous repartons. Dans le village Les Omergues, enfin le bistrot tant désiré. Il arrive d’autant mieux que la pluie fait une fois de plus son apparition, et il fait froid. A l’intérieur de la salle une douce chaleur. Nous allons devoir nous faire violence pour reprendre notre chemin. Le moment redouté arrive, nous enfilons nos imperméables et stoïquement nous attaquons le col qui nous sépare de Séderon. Les muscles se réchauffent, la beauté du relief aidant, le plaisir revient.
Après Séderon, ne pas louper la petite route qui conduit au col Saint-Pierre. Après quelques hésitations nous attaquons cette dernière difficulté de la journée, qui monte à plus de mille mètres. Il s’agit d’une belle rampe de cinq kilomètres qui s’élève en courbes raides. Au milieu de la montée, un monument commémoratif rappelle la résistance au nazisme, qui dans la région fut active et en en a payé le prix fort.
Le dernier effort de cette journée terminé, nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser vers Orpierre en passant par le village de Laborel. Dans le lointain Orpierre est bien balisé par son fameux Quiquillon, flèche de calcaire de 150 mètres de haut qui attire une multitude de grimpeurs.
Vendredi 18 juin
La journée d’hier a laissé quelques traces dans les cuisses, les mollets les bras et les poignets. Nous aspirons à nous reposer. Le cadre est propice à cette activité, un joli village enserré entre des parois calcaires qui de toutes parts dressent leurs à-pics.
Samedi 19 juin
Aujourd’hui nous allons partir pour la journée dans le but d’assister à une messe au monastère de Rosans. Il héberge des sœurs bénédictines. Je ne suis pas particulièrement pratiquant, mais prendre part à un office au sein d’un ordre régulier a toujours provoqué chez moi une forte émotion, d’une part sans doute du fait du lieu reculé où ces ordres généralement s’établissent, d’autre part du fait du côté confidentiel, bien souvent très peu de fidèles assistent à la messe. Ce jour en dehors de notre petit groupe, un quatrième ami s’étant joint à nous, une seule personne était présente. Au retour nous avons effectué une visite guidée du prieuré de Saint-André-de-Rosans. Petit intermède très instructif sur la vie de la région au cours des siècles. Cela nous a permis d’admirer de belles mosaïques multi centenaires. Encore une agréable et intensive journée de vélo (plus de 90km) à but culturel, le long de superbes petites routes sauvages et accidentées loin de la circulation, au contact d’une nature épanouie par l’abondance d’eau que cette année a apportée.
Dimanche 20 juin
Matin froid et venteux, les ruelles d’Orpierre sont de vraies glacières traversées par une bise aigre. Le courage nous manque et nous ferons une journée de visite de la magnifique vallée du Jabron, mais en voiture. Au moment de partir deux Allemandes aux vélos lourdement chargées stationnent sur la place du village. Immédiatement nous les abordons. Elles ne sont pas toutes jeunes, à mon avis 65 ans, voire sans doute plus pour l’une d’elles. Elles arrivent de Stuttgart à travers les massifs montagneux français, Vosges, Jura, Chartreuse, Vercors. Ce trajet elles l’ont accompli en douze jours, belle performance eu égard à leur chargement, les mauvaises conditions des deux semaines passées et puis de leur âge.
Lundi 21 juin
Nous nous retrouvons seuls avec Jean, Evelyne étant repartie en voiture avec François pour Crémieu. Nous allons vivre le dernier jour de notre périple dans les Préalpes. Notre intention est de rejoindre Veynes, d’y déposer nos affaires à l’hôtel et de gravir quelques cols cachés au cours de l’après-midi. Une fois de plus le vent sera contraire et nous obligera à forcer sur les pédales. Un petit café dans un bistrot du centre ville de Serres, nous procure un agréable moment. J’aime beaucoup cette petite agglomération au pied d’un gros rocher. On n’y recherche pas le calme, car c’est un axe routier très fréquenté, mais le lieu est très esthétique, et de voir ces foules de voitures de camping-cars et de motos, dont beaucoup d’étrangers déferler, cela donne un petit goût de vacances !
A Veynes, l’agréable hôtel du centre, établissement au charme désuet, à l’ombre d’une place ombragée par des platanes centenaires, nous propose une chambre de tout confort. Nous déjeunons sur place, laissons nos bagages et partons pour notre dernière petite virée. Deux jolis cols déserts, col de la Bachassette et col des Verniers, cachés au milieu de montagnes érodées, nous laisserons nos dernières sensations de ces deux semaines d’errance. A la descente du second des vues de toute beauté nous dévoilent le Pic de Bure et la crête de Bergers, cimes du Dévoluy qu’affectionnait particulièrement René Desmaison. Je reste à rêver sur ces montagnes, me disant que bientôt d’autres horizons bien plus lointains vont s’ouvrir. Demain nous prendrons le train direction Lyon, et chacun rentrera chez lui dans l’attente du prochain rendez-vous.