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Aux habitués du Playa Costa Verde English translation pending
J'aimerais aller au playa costa verde début novembre. Je pars avec mon conjoint mes deux enfants de 16 et 9 ans et mes parents. J'aimerais savoir si le site est pas trop grand (ma mêre n'aime pas beaucoup la marche et aime quand tout est près, elle ne veux pas marcher 10 minutes pour aller à sa chambre)? Pour le gens qui sont allé en basse saisons est-ce que tout les services sont fonctionnel (les bars, le bar à crême glacée, le spa...)
Merci🙂
Merci🙂
Travailler au Canaries à 19 ans English translation pending
Bonsoir,
J'ai 19ans et n'ai rien cette année.. J'aimerai prendre une année pour voyager et/ou travailler à l'étranger..
J'ai très souvent voyager, mais jamais seul.
J'aimerai trouver un travailler sur Tenerife aux Canaries.
J'ai chercher Au pair, mais sans succes..
Que me conseillez vous?
Merci Florin
J'aimerai trouver un travailler sur Tenerife aux Canaries.
J'ai chercher Au pair, mais sans succes..
Que me conseillez vous?
Merci Florin
Adresses de piscines pour faire de la natation à Kiev? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Kiev pour quelques jours mi-septembre.
Et je recherche des piscines pour nager (type olympique mais pas obligatoirement) en centre-ville. Ne lisant pas le cyrillique/ukrainien, j'ai beaucoup de mal à trouver des infos précises via le web.
Quelqu'un a t-il des adresses testées et approuvées ? Merci d'avance !
Et je recherche des piscines pour nager (type olympique mais pas obligatoirement) en centre-ville. Ne lisant pas le cyrillique/ukrainien, j'ai beaucoup de mal à trouver des infos précises via le web.
Quelqu'un a t-il des adresses testées et approuvées ? Merci d'avance !
Retour d'expérience: ascension du Batur, Bali English translation pending
Bonjour,
Pour ceux que cette ascension tenterait, voici un petit retour d’expérience de notre passage dans la caldeira du Batur. Pour planter le décor, nous voyageons sur une année en famille, avec des enfants de 4, 9 et 11 ans. On fait donc gaffe au budget, mais sans retenue excessive. J’en viens au fait : les rabatteurs sont ici très virulents mais je suppose qu’avant d’arriver au Batur, vous saurez d’expérience comment vous en dépêtrer. J’avais l’intention de réaliser l’ascension avec mon fils de 11 ans et à la vue du Batur, 600 m de dénivelé et des sentiers si creusés par les nombreux passages qu’on en devine le cheminement de la base jusqu’au sommet, il me semblait que ça ne poserait aucun problème. En arrivant à Toya, je passe devant le « bureau des guides » le HPPGB… J’entre par acquis de conscience mais les tarifs prohibitifs (60€ à deux pour un tour de 4h) me laissent pantois. Je laisse tomber, malgré l’insistance très pesante des « guides », avec l’intention de me débrouiller seul le lendemain. Le soir au restau, un type sympa me montre le départ du trek, à 100m de ma guest house en me conseillant, si je ne veux pas être harcelé, de répondre que je pars photographier les temples si quelqu’un s’enquièrent de ma destination. Autant pour éviter la meute que l’obscurité, nous décidons avec mon petiot de partir à 6h du mat. Le lendemain, au lever du jour, à peine engagés sur le sentier, nous croisons un type en scooter qui semble noter notre passage. Je sens le coup fumeux… A peine 100m plus loin, trois gonzes se garent devant nous, nous barrant le passage et commence une discussion assez virulente de 10mn sur l’interdiction supposée de grimper le Batur sans guide.
Pour l’anecdote, le responsable du groupe (guide ou policier, en réalité ni l’un ni l’autre) finit par me dire : vous êtes Français ? Je réponds oui, connaissant déjà la réponse qu’il va me donner : « Mais pourquoi ce sont toujours les Français qui ne veulent pas payer et qui s’affranchissent des règles ? ». J Bon, je suis avec mon petiot, je finirai par laisser tomber l’ascension, mais bien dégoûté quand même.
Il faut savoir que rien n’empêche quiconque de grimper le Batur par ses propres moyens mais les locaux ont instauré officieusement une forme de système mafieux, contrôlant chaque départ de sentier à l’aide de plusieurs personnes et n’hésitant pas à pratiquer une forme d’intimidation verbale et même physique à l’encontre de ceux qui décident de se passer de leurs services. Je ne suis pas contre l’idée de payer une contribution pour aider à l’emploi de ceux qui vivent ici mais pas dans ces proportions ridicules pour une ballade sans danger de 4h (600 000rp, c’est l’équivalent d’une centaine de repas) et encore moins pour un service factice revenant à vous prendre par la main pour traverser un passage piéton (encore que là aussi, j’étais prêt à faire un effort...).
Prenez un « guide » si vous le désirez, mais sachez que rien ne vous empêche de décider du contraire.
Cordialement Chrisan
Pour ceux que cette ascension tenterait, voici un petit retour d’expérience de notre passage dans la caldeira du Batur. Pour planter le décor, nous voyageons sur une année en famille, avec des enfants de 4, 9 et 11 ans. On fait donc gaffe au budget, mais sans retenue excessive. J’en viens au fait : les rabatteurs sont ici très virulents mais je suppose qu’avant d’arriver au Batur, vous saurez d’expérience comment vous en dépêtrer. J’avais l’intention de réaliser l’ascension avec mon fils de 11 ans et à la vue du Batur, 600 m de dénivelé et des sentiers si creusés par les nombreux passages qu’on en devine le cheminement de la base jusqu’au sommet, il me semblait que ça ne poserait aucun problème. En arrivant à Toya, je passe devant le « bureau des guides » le HPPGB… J’entre par acquis de conscience mais les tarifs prohibitifs (60€ à deux pour un tour de 4h) me laissent pantois. Je laisse tomber, malgré l’insistance très pesante des « guides », avec l’intention de me débrouiller seul le lendemain. Le soir au restau, un type sympa me montre le départ du trek, à 100m de ma guest house en me conseillant, si je ne veux pas être harcelé, de répondre que je pars photographier les temples si quelqu’un s’enquièrent de ma destination. Autant pour éviter la meute que l’obscurité, nous décidons avec mon petiot de partir à 6h du mat. Le lendemain, au lever du jour, à peine engagés sur le sentier, nous croisons un type en scooter qui semble noter notre passage. Je sens le coup fumeux… A peine 100m plus loin, trois gonzes se garent devant nous, nous barrant le passage et commence une discussion assez virulente de 10mn sur l’interdiction supposée de grimper le Batur sans guide.
Pour l’anecdote, le responsable du groupe (guide ou policier, en réalité ni l’un ni l’autre) finit par me dire : vous êtes Français ? Je réponds oui, connaissant déjà la réponse qu’il va me donner : « Mais pourquoi ce sont toujours les Français qui ne veulent pas payer et qui s’affranchissent des règles ? ». J Bon, je suis avec mon petiot, je finirai par laisser tomber l’ascension, mais bien dégoûté quand même.
Il faut savoir que rien n’empêche quiconque de grimper le Batur par ses propres moyens mais les locaux ont instauré officieusement une forme de système mafieux, contrôlant chaque départ de sentier à l’aide de plusieurs personnes et n’hésitant pas à pratiquer une forme d’intimidation verbale et même physique à l’encontre de ceux qui décident de se passer de leurs services. Je ne suis pas contre l’idée de payer une contribution pour aider à l’emploi de ceux qui vivent ici mais pas dans ces proportions ridicules pour une ballade sans danger de 4h (600 000rp, c’est l’équivalent d’une centaine de repas) et encore moins pour un service factice revenant à vous prendre par la main pour traverser un passage piéton (encore que là aussi, j’étais prêt à faire un effort...).
Prenez un « guide » si vous le désirez, mais sachez que rien ne vous empêche de décider du contraire.
Cordialement Chrisan
Visiter Los Angeles ou non? English translation pending
Voilà
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
De retour d'un trip dans l'ouest, je voulais ouvrir une discussion sur le fait d'aller ou non a LA, et surtout de rester quelques jours làbas; en effet en lisant les divers post, 80% étaient négatifs " grande métropole tentaculaire sans âme, ..........." Je me faisais beaucoup de soucis sur le fait de conduire a LA, de fréquenter des quartiers a risque et sur le fait d'avoir réellement des choses a voir, surtout quand on est fan de cinéma: Je ne regrette donc pas du tour d'avoir prolongé mon séjour a LA, et en plus cela m'a permis de me remettre du décalage horaire.
Et bien oui, il y a beaucoup de choses a voir a LA, je n'y ai passé que 3 jours pleins, mais 1 ou 2 jours de plus n'auraient pas été de trop sortie des hollywood, beverly hills, santa monica, venice beach, et universal studio qui vous prennent déjà au moins 2 jours; il reste encore plein de choses a voir Monter au griffith observatory: superbe, aller visiter les cimetieres de hollywood ou westwood :" marilyn monroe " pour le côté nostalgie, voir downtown et son vieux quartier mexicain, monter jusqu'au sign HOLLYWOOD: oui c'est possible, passadena trés joli au style hispanique; aller voir un match des dodger's ou des laker's au stabbles stadium.
De plus il y a plein de restos et de bar sympa a LA: chez MEL'S DRIVE IN par exemple un vrai diner des années 50, 60.
Pour en finir avec ce post, mes enfants ados ont adorés et la conduite a LA , n'est pas difficile du tout, voir trés agréable, même sur autoroute Il faut arréter de ce faire des films sur l'effroyable los angeles, le seul coyote que j'ai vu en 3 semaines de trip ce trouvé sur les hauteurs de hollywood; un - tout de même le prix des parkings, mais en s'écartant un peu des endroits touristique et en marchant un peu, le prix baisse nettement.
PS: de + aprés le choc LA, le retour a la nature d'un trip dans les parcs de l'ouest est d'autant meilleur et la nature est encore plus belle.
La SNCF inverse la destination des passagers (France) English translation pending
Voir cet article du journal 20 minutes :
TRAFIC FERROVIAIRE 16 août 2010 19:04; Act: 16.08.2010 20:01Print
La SNCF inverse la destination des passagersLes chemins de fer français (SNCF) ont commis une grosse bourde la nuit dernière avec deux destinations depuis Lyon. Des passagers se sont retrouvés en Suisse malgré eux.
La bourde de la SNCF n'est pas banale. (photo: Keystone)
Des voyageurs désirant se rendre à Zurich se sont retrouvés en direction de Milan, et ceux voulant rallier la capitale lombarde ont passé par Zurich. Le train de nuit «Pablo Casals» arrivé de Barcelone à Lyon dans la nuit de dimanche à lundi a été, comme d'habitude, scindé en deux: mais le convoi de 135 passagers devant se rendre à Milan a été dirigé vers Zurich via Genève. Depuis Zurich, les CFF ont organisé un convoi en direction de Milan, a expliqué à l'ATS un porte-parole des CFF, Jean-Louis Scherz, confirmant une information du site internet du quotidien zurichois Blick, reprise par l'agence italienne ansa. Grande première L'autre convoi, transportant 105 passagers, qui devait rallier Zurich, a été arrêté à Modane, côté français de la frontière franco-italienne, avant d'être redirigé vers Lyon, puis la Suisse. Les voyageurs sont ainsi arrivés à Zurich avec trois heures de retard. «A ma connaissance, une chose pareille ne s'est jamais produite», a indiqué Jean-Louis Scherz au site internet du quotidien zurichois Blick.
TRAFIC FERROVIAIRE 16 août 2010 19:04; Act: 16.08.2010 20:01Print
La SNCF inverse la destination des passagersLes chemins de fer français (SNCF) ont commis une grosse bourde la nuit dernière avec deux destinations depuis Lyon. Des passagers se sont retrouvés en Suisse malgré eux.
La bourde de la SNCF n'est pas banale. (photo: Keystone)Des voyageurs désirant se rendre à Zurich se sont retrouvés en direction de Milan, et ceux voulant rallier la capitale lombarde ont passé par Zurich. Le train de nuit «Pablo Casals» arrivé de Barcelone à Lyon dans la nuit de dimanche à lundi a été, comme d'habitude, scindé en deux: mais le convoi de 135 passagers devant se rendre à Milan a été dirigé vers Zurich via Genève. Depuis Zurich, les CFF ont organisé un convoi en direction de Milan, a expliqué à l'ATS un porte-parole des CFF, Jean-Louis Scherz, confirmant une information du site internet du quotidien zurichois Blick, reprise par l'agence italienne ansa. Grande première L'autre convoi, transportant 105 passagers, qui devait rallier Zurich, a été arrêté à Modane, côté français de la frontière franco-italienne, avant d'être redirigé vers Lyon, puis la Suisse. Les voyageurs sont ainsi arrivés à Zurich avec trois heures de retard. «A ma connaissance, une chose pareille ne s'est jamais produite», a indiqué Jean-Louis Scherz au site internet du quotidien zurichois Blick.
Prix de l'excursion d'aller voir les dauphins en milieu sauvage à Lovina (Bali)? English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous partons pour Bali dans 2 semaines et j'ai entendu parler d'une excursion qu'on peut y faire. Il s'agit de se lever aux petites heures du matin pour embarquer sur une genre de barque et aller voir les dauphins en milieu sauvage.
J'adore la mer et ses habitants et je me demandais premièrement où on peut faire cette excursion et si elle en vaut le détour. Aussi, le prix à débourser pour le faire et si vous avez des gens à me conseiller pour nous y amener.
Je vous remercie beaucoup :-)
nous partons pour Bali dans 2 semaines et j'ai entendu parler d'une excursion qu'on peut y faire. Il s'agit de se lever aux petites heures du matin pour embarquer sur une genre de barque et aller voir les dauphins en milieu sauvage.
J'adore la mer et ses habitants et je me demandais premièrement où on peut faire cette excursion et si elle en vaut le détour. Aussi, le prix à débourser pour le faire et si vous avez des gens à me conseiller pour nous y amener.
Je vous remercie beaucoup :-)
Traversée du Pakistan depuis l'Inde? English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Nous sommes actuellement en Inde et nous devrions traverser le Pakistan d ici la fin du mois d août!!!! Est ce que des membres auraient des informations fiable quand a la traversée du Pakistan? Je sais que ma question n'est pas très bien venue sachant que des milliers des gens sont sans abris et que autant meurent de faim et de soif. Mais je n ai pas réussi a trouver des infos sur le net pour savoir si les routes étaient praticables a certain endroit donc je demande votre aide. Nous devons absolument prendre une décision a savoir, soi traverser la pays soit retourner a bombay et mettre la 4L dans un bateau pour la France mais ça serrait tellement dommage d arrêter le voyage maintenant!
Nous sommes preneur de toutes les infos....
Voila notre blog pour ceux et celles qui voudraient voyager un peu plus...:http://sur-la-route-de-soi.over-blog.com/
A bientot...
clement et leonore
Nous sommes actuellement en Inde et nous devrions traverser le Pakistan d ici la fin du mois d août!!!! Est ce que des membres auraient des informations fiable quand a la traversée du Pakistan? Je sais que ma question n'est pas très bien venue sachant que des milliers des gens sont sans abris et que autant meurent de faim et de soif. Mais je n ai pas réussi a trouver des infos sur le net pour savoir si les routes étaient praticables a certain endroit donc je demande votre aide. Nous devons absolument prendre une décision a savoir, soi traverser la pays soit retourner a bombay et mettre la 4L dans un bateau pour la France mais ça serrait tellement dommage d arrêter le voyage maintenant!
Nous sommes preneur de toutes les infos....
Voila notre blog pour ceux et celles qui voudraient voyager un peu plus...:http://sur-la-route-de-soi.over-blog.com/
A bientot...
clement et leonore
Thaïlande: Kao Yai avec Greenleaf, à ne pas rater! English translation pending
Nous sommes partis en taxi de notre hôtel New Siam 2 à Bangkok pour la station de bus de Mochit. De là, un car partait 15 mns après pour Pak Chong. Le trajet dure 2-3 heures. Nous avons du payer moins de 500 baths pour tous les 5 pour un car climatisé. J’ajoute d’ailleurs que les cars sont nombreux, confortables et vraiment bon marché comparativement aux trains 2 fois + chers pour un confort moindre (excepté les trains de nuit confortables en couchettes).
J’avais pris soin de réserver la greenleaf avant pour 2 nuits, non pour le confort des chambres mais pour la réputation de leurs guides. Arrivés à Pak Chong, il suffisait juste de leur passer un coup de fil pour qu’ils viennent nous chercher. Nous sommes donc arrivés vers 13h, ce qui nous laissait 2 petites heures pour déjeuner et nous installer avant le 1er tour. Les chambres sont très spartiates : un lit avec drap du dessous, un néon, un ventilo, une table et une salle de bains avec eau froide mais propres néanmoins. Il faut dire qu’elles ne coutent que 200 baths.
Nous avions réservé les 2 tours : une demi-journée + 1 journée. Cela coute 1500 baths par personne ; nos 2 filles de 8 et 11 ans ont bénéficié du demi-tarif (notre fils de 14 ans a toujours payé comme un adulte).Sont compris : l’entrée au parc (qui coûte 400 baths), le guide parlant anglais, le transport et les repas lors des excursions.
Pour le 1er tour (demi-journée, 1er après-midi), nous sommes partis à 15h et rentrés vers 19h30. Nous nous sommes d’abord baignés dans des sources puis sommes allés visiter une grotte (sous un temple) où les chauve-souris ont élu domicile. Il y en avait des centaines. Les guides sont très pro et expliquent un tas de choses (dommage que notre anglais soit basique !). Nous avons porté une grosse araignée (non venimeuse bien sûr). Ensuite, nous sommes repartis pour un arrêt dans la campagne où on a pu admirer le coucher de soleil en dégustant des ananas succulents et aller voir les chauve-souris qui s’envolent par milliers formant un interminable nuage. Nous avons aussi vu et porté des mille-pattes géants. Pour cette visite, baskets ou chaussures de marche + lampe électrique sont conseillées.
Le soir comme le suivant d’ailleurs, nous avons dîné à la greenleaf : les plats sont bons et il y règne une ambiance très sympa où tout le monde échange.
Le lendemain, réveil vers 7h pour partir à 8h dans la jungle. On part à 2 4x4, 2 guides et une quinzaine de personnes mais chaque 4x4 partira de son côté et nous ne nous retrouverons que pour le déjeuner. L’expédition se fait donc avec un chauffeur, un guide, notre famille et un groupe de 4 français. On chausse les guêtres pour se protéger des sangsues et cela ne sera pas un luxe car elles pullulent ! Cela a effrayé ma fille de 8 ans au départ… Nous nous sommes donc promenés en 4x4 et avons marché 3 bonnes heures dans la jungle. Il faut quand même avoir une bonne condition physique car il fait chaud et humide. Le guide marchait à bonne allure, se frayait un chemin avec sa machette et ma fille de 8 ans avait parfois du mal à suivre. Je déconseillerais donc d’y emmener des enfants plus jeunes ou qui n’ont pas l’habitude de marcher. Nous avons pu observer longuement et entendre le chant magique des gibbons, voir des calaos géants et un écureuil géant. Pas de serpent en vue : ouf ! On a croisé le chemin d’une maman lézard prête à pondre. Après le repas, nous sommes allés aux chutes où le film La plage a été tourné et avons pu voir des macaques, puis des varans et des biches. Et cerise sur le gâteau : en fin de journée, nous avons pu observer un éléphant sauvage en train de manger au bord de la route. Bien sûr, des éléphants, il est facile d’en voir ailleurs mais celui-là était sauvage, ce qui lui donnait une autre dimension et c’était notre premier en Thaïlande.
Nous sommes donc rentrés tous les 5 enchantés par cette incursion dans la jungle. Nous ne saurons que trop conseiller de porter des vêtements longs (certains en short étaient dévorés par les sangsues…) et d’emmener des répulsifs pour insectes.
Quant aux guides de la greenleaf, CHAPEAU BAS ! Ils ont de véritables radars dans les yeux et peuvent repérer un animal de très loin ! Incroyable ! Si on s’était rendu seuls dans la jungle, nous n’aurions vu ni les gibbons, ni les calaos, ni l’écureuil géant. De plus, ils disposent d’une longue vue, ce qui nous permet d’observer les animaux.
Le soir, le guide s’est installé un petit moment à notre table et a dessiné à ma fille les animaux vus dans la journée dans son carnet de voyage. Pas de doute, ce passage à la greenleaf reste un de nos meilleurs souvenirs.
Le lendemain, ils nous ont raccompagnés à la gare de Pak Chong où on a pris le train pour Ayutthaya.
Quelle ville visiter en France en décembre? English translation pending
Dabord, merçi à tous pour les conseils reçu, mon voyage à Paris en juillet a été mémorable.J'a besoin de conseil pour un futur voyage en décembre, en France si possible, j`aimerais partir 6 jours je cherches une ville qui comme Paris ce visite très bien en transport en commun si possible, et qui pourrait m, occuper pour 6 jours, ou peut-être une combinaison de 2 villes assez proche une de l, autre. merçi à l'avance et salut bien.
Risques de vols sur les parkings dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si il y a des risques de vols sur les parkings des sites de l'ouest.
Quelles sont les précautions à prendre ?
Je vais louer un SUV avec coffre caché mais ...
Je me doute qu'il ne faut rien laisser à vue.
Je pense tout particulièrement au parking de 'Horseshoe Bend' qui est middle of nowhere.
Merci pour vos réponses.
Je voudrais savoir si il y a des risques de vols sur les parkings des sites de l'ouest.
Quelles sont les précautions à prendre ?
Je vais louer un SUV avec coffre caché mais ...
Je me doute qu'il ne faut rien laisser à vue.
Je pense tout particulièrement au parking de 'Horseshoe Bend' qui est middle of nowhere.
Merci pour vos réponses.
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Guest houses les moins chères à Bangkok? English translation pending
Salut,
Contrairement à ce que je croyais, peu d'informations (récentes) circulent à ce sujet.
Quelles sont, à Bangkok, les GH les moins chères ?
Merci infiniment pour votre aide les copains !
Guill
Contrairement à ce que je croyais, peu d'informations (récentes) circulent à ce sujet.
Quelles sont, à Bangkok, les GH les moins chères ?
Merci infiniment pour votre aide les copains !
Guill
Trek Patagonie-Chili-Argentine English translation pending
salut à tous , je suis romain, j'ai 24ans et je viens de finir ma 5eme année de médecine..
je me prépare a entamé une année sabbatique de 1er aout 2010 à 1er aout 2011..
je pars début novembre jusqu'a mi avril direction argentine, chili et bolivie..
en effet je vais travailler 3premiere semaine dans une estancia an patagonie argentine a 400km au nord de el calafate. puis je compte faire de début decembre a mi janvier le tour de la patagonie a pied en solitaire avec sac a dos, sac couchage sarcophage, tente, et popotes... puis je reviens mi janvier mi février a l'estancia bossé.. puis je fait le chili du sud au nord, avec désert d'atacama, pour finir fin mars en bolivie ... et mi avril je rentre en france
mais le seul truc c'est que je n'ai jms fait de trek comme ca de tte ma vie, j'ai donc besoin de conseils sur un peu tout ! donc si tu veux bien m'aider .... ;)
mes premieres questions : - est ce faisable de faire la patagonie en décembre janvier SEUL avec une tente , ou faut il que je privilégie les auberges ? sachant que j'aimerai sortir des sentiers battus .. - que me conseil tu comme tente : j'ai vue la Vaude ultra light taurus (un peu cher !) mais je pense le top ou la jamet anetto 4000 (un peu lourde mais seulement 120euros !) est elle autoportante ? - pour le duvet : que me conseil tu comme température de confort ? avec un bedlinnen en plus ? j'ai vue le deuter atmosphere 750 qui semble pas mal : http://www.snowleader.com/...sphere_750_3260.html sinon pense tu qu'un moins chaud mais avec bedlinnen suffisent ? en effet j'ai un duvet lafuma 0°C en confort, et 2100kg ... - en ce qui concerne le matelas que me conseille tu ? est ce que les alvéolé sont vraiment top, ou un autogonflant suffit ? - pour ce qui est de la popote, quelles sont les choses indispensables? le réchaut gaz ou fuel? on m'a dit que le fuel c mieux, et que le top c le XGK de msr (mais encore 150euros) - pour les habits que me conseils tu pour cette région de la patagonie ? - pour la bouffe , je trouverais sur place facilement ou difficile ? riz/pates ou privilégié les lyophylisés? - que me conseil tu comme itinéraire a faire et a surtout pas manqué ! - quelle carte a acheté ? nécessité d'un GPS ou Boussole ??
comme tu peux le constater je suis un sportif (habitant grenoble, raid mais pas plus de 5jours dans ma région, parapente, équitation, ski, natation, escalade....) mais c'est la premiere fois que je pars comme ca a la grande aventure SEUL et au bout du monde !!! donc si tu peux m'aider c'est vraiment cool etant donné que je pars que début novembre tu as le temps de me répondre.. mais sache que j'attends avec impatience tes reponses
cordialement romain
en effet je vais travailler 3premiere semaine dans une estancia an patagonie argentine a 400km au nord de el calafate. puis je compte faire de début decembre a mi janvier le tour de la patagonie a pied en solitaire avec sac a dos, sac couchage sarcophage, tente, et popotes... puis je reviens mi janvier mi février a l'estancia bossé.. puis je fait le chili du sud au nord, avec désert d'atacama, pour finir fin mars en bolivie ... et mi avril je rentre en france
mais le seul truc c'est que je n'ai jms fait de trek comme ca de tte ma vie, j'ai donc besoin de conseils sur un peu tout ! donc si tu veux bien m'aider .... ;)
mes premieres questions : - est ce faisable de faire la patagonie en décembre janvier SEUL avec une tente , ou faut il que je privilégie les auberges ? sachant que j'aimerai sortir des sentiers battus .. - que me conseil tu comme tente : j'ai vue la Vaude ultra light taurus (un peu cher !) mais je pense le top ou la jamet anetto 4000 (un peu lourde mais seulement 120euros !) est elle autoportante ? - pour le duvet : que me conseil tu comme température de confort ? avec un bedlinnen en plus ? j'ai vue le deuter atmosphere 750 qui semble pas mal : http://www.snowleader.com/...sphere_750_3260.html sinon pense tu qu'un moins chaud mais avec bedlinnen suffisent ? en effet j'ai un duvet lafuma 0°C en confort, et 2100kg ... - en ce qui concerne le matelas que me conseille tu ? est ce que les alvéolé sont vraiment top, ou un autogonflant suffit ? - pour ce qui est de la popote, quelles sont les choses indispensables? le réchaut gaz ou fuel? on m'a dit que le fuel c mieux, et que le top c le XGK de msr (mais encore 150euros) - pour les habits que me conseils tu pour cette région de la patagonie ? - pour la bouffe , je trouverais sur place facilement ou difficile ? riz/pates ou privilégié les lyophylisés? - que me conseil tu comme itinéraire a faire et a surtout pas manqué ! - quelle carte a acheté ? nécessité d'un GPS ou Boussole ??
comme tu peux le constater je suis un sportif (habitant grenoble, raid mais pas plus de 5jours dans ma région, parapente, équitation, ski, natation, escalade....) mais c'est la premiere fois que je pars comme ca a la grande aventure SEUL et au bout du monde !!! donc si tu peux m'aider c'est vraiment cool etant donné que je pars que début novembre tu as le temps de me répondre.. mais sache que j'attends avec impatience tes reponses
cordialement romain
Se rendre au parc Laguna Brava en Argentine? English translation pending
bonjour,
est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos pour accéder à la laguna brava, près de la frontière du chili, à l'ouest de La Rioja ?
peux -t-on y aller en voiture particulière ? si oui, où loué dans le coin ? si non, a qui s'adresser ? un grand merci pour les futures infos 😏
est ce que quelqu'un pourrait me donner des infos pour accéder à la laguna brava, près de la frontière du chili, à l'ouest de La Rioja ?
peux -t-on y aller en voiture particulière ? si oui, où loué dans le coin ? si non, a qui s'adresser ? un grand merci pour les futures infos 😏
Où apprendre le thaïlandais à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Étant en Thaïlande pour une durée d'environ un an, j'aimerais y apprendre le thaï. J'aurais donc quelques questions ?
- Où pourrais-je l'apprendre (en français, car je ne parle pas un mot d'anglais)
- Dans quel ordre de prix ?
- Est-il possible d'avoir un diplôme etc. (j'ai la nationalité thaï) et à quoi il pourrait me servir ?
Merci.
Étant en Thaïlande pour une durée d'environ un an, j'aimerais y apprendre le thaï. J'aurais donc quelques questions ?
- Où pourrais-je l'apprendre (en français, car je ne parle pas un mot d'anglais)
- Dans quel ordre de prix ?
- Est-il possible d'avoir un diplôme etc. (j'ai la nationalité thaï) et à quoi il pourrait me servir ?
Merci.
Le GR20: possible pour des novices? English translation pending
Bonjour à tous! Voilà, ma copine et moi avions l'intention de passer quelque temps en Corse au cours de l'été 2011. Nous faisons des recherches depuis un certain temps sur la meilleure façon d'explorer l'île, et oui, le GR20 a piqué notre curiosité... À un point tel qu'on envisage fortement de s'y attaquer.
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
Par contre, comme l'indique mon titre, nous sommes plutôt novices en tant que randonneurs. Un peu d'info... Nous avons tous les deux 26 ans, en bonne forme physique. Pour ma part, je joue au hockey quatre fois par semaine. De son côté, bien qu'elle soit asthmatique (elle gère assez bien sa condition, ses médicaments lui permettant de s'adonner à n'importe quelle activité sportive), elle court 10 kilomètres trois fois par semaine et s'entraîne actuellement en vue d'un demi-marathon en septembre.
Toutefois, côté randonnée, disons qu'à part avoir marché un peu dans les Rocheuses (pas plus qu'une journée avec un sac à dos léger), on peut être considérés comme des novices. Nous n'avons aucun équipement de plein air, ne faisons pratiquement jamais de camping et, puisque l'on vit au Québec, disons que les sites d'entraînement pour ce genre d'activité laissent à désirer - les montagnes de l'Est du Canada ressemblent plutôt à de petites butes par rapport aux Aiguilles de Bavella :)
Ma question est simple : sommes-nous fous de simplement songer à faire le GR20, ou est-ce possible? Je sais que la Corse compte d'autres trajets de randonnée beaucoup moins difficiles, mais bon, notre orgueil nous dit de faire le plus dur. Nous sommes convaincus d'avoir la volonté et la tolérance à la douleur nécessaires, et vu que l'on s'y prend un an à l'avance, nous espérions avoir amplement le temps de bien se préparer.
Merci infinement!
Polynésie-Française: Air Tahiti Nui demande l'Esta même si on a le visa English translation pending
Je viens d' avoir ATN au Téléphone qui me confirme que l'ESTA est demandé à tous les passagers y compris ceux qui ont le visa...
Je suis surprise
J' ai demandé l 4 esta pour mon mari
J' ai un visaa valble jusqu' en 2016
Est ce nouveau spécifique à ATN
J ai entendu dire qu' il ne fallait pas demander les 2
Merci Quelle la position des autres compagnies desservant la PF via LAX
Merci Quelle la position des autres compagnies desservant la PF via LAX
Visa USA, ESTA Polynésie Française? English translation pending
Je pars prochainement en Polynésie Française
J' ai demandé l'ESTA pour mon mari
Comme j' ai un visa USA valable Jusqu' en 2016 , établi en 2006 car j' avais et j' ai toujours un ancien passeport , ancien mais valable jusqu' en 2016, je n' ai pas demandé l 4 esta
Je m' entends dire par des relations résidant en Polynésie que l' ESTA est obligatoire même avec un VISA....
Cela m' étonne mais vu l' enjeu je préfère vérifier auprès de VF Merci
Cela m' étonne mais vu l' enjeu je préfère vérifier auprès de VF Merci
Comment faire Los Angeles - San Francisco - Las Vegas en quinze jours? English translation pending
Bonjour à tous,
On est décidé, on souhaite partir 15jrs max, début septembre, dans ma tete je pensais prendre un billet multi destination sur AA, en faisant Paris-San Francisco, SF-Los Angeles, Los Angeles-LAS vegas, LAs vegas-PARIS, et a chaque fois faire un peu à chaque endroit, sauf 2jrs à Las Vegas,
Mais je suis pas totalement chaud, je prefererai faire un bout de chemin en voiture plutot que par l'avion pour voir ce que je veux voir, mais ne connaissant pas les distances entre chaque endroit, je vous demande votre avis.
Nous souhaitons voir :
- Monument Valley - Death Valley - grand canon - bryce canyon - yosemite park ou sequoia park si l'un est proche d'un endroit à voir autant le faire - la route 66 - los angeles - las vegas - san francisco
vous me conseillerez peut etre certaines choses à supprimer
Voilà, merci à tous par avance
On est décidé, on souhaite partir 15jrs max, début septembre, dans ma tete je pensais prendre un billet multi destination sur AA, en faisant Paris-San Francisco, SF-Los Angeles, Los Angeles-LAS vegas, LAs vegas-PARIS, et a chaque fois faire un peu à chaque endroit, sauf 2jrs à Las Vegas,
Mais je suis pas totalement chaud, je prefererai faire un bout de chemin en voiture plutot que par l'avion pour voir ce que je veux voir, mais ne connaissant pas les distances entre chaque endroit, je vous demande votre avis.
Nous souhaitons voir :
- Monument Valley - Death Valley - grand canon - bryce canyon - yosemite park ou sequoia park si l'un est proche d'un endroit à voir autant le faire - la route 66 - los angeles - las vegas - san francisco
vous me conseillerez peut etre certaines choses à supprimer
Voilà, merci à tous par avance
Mexique: Playa del Carmen ou Cancun? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre au Mexique mais j'hésite encore sur le pied à terre. Sachant que je recherche un lieu mêlant visite de sites historiques et traditionnels; escapades citadines (shopping) et évidemment farniente à la place. On m'a parlé de Playa del Carmen, mais est ce que cette ville a beaucoup de sites à proximité (en gros faut-il compter beaucoup d'heures de bus pour se déplacer)?? Un ami m'a également parlé de Cancun en sachant que les excursions intéressantes ne sont pas loin mais que sur place je risque d'avoir vite fait le tour...
Que me conseillez-vous? Playa des Carmen ou Cancun? Pensez-vous à d'autres villes susceptibles de répondre à mes attentes?
Merci d'avance pour vos réponses!
J'envisage de me rendre au Mexique mais j'hésite encore sur le pied à terre. Sachant que je recherche un lieu mêlant visite de sites historiques et traditionnels; escapades citadines (shopping) et évidemment farniente à la place. On m'a parlé de Playa del Carmen, mais est ce que cette ville a beaucoup de sites à proximité (en gros faut-il compter beaucoup d'heures de bus pour se déplacer)?? Un ami m'a également parlé de Cancun en sachant que les excursions intéressantes ne sont pas loin mais que sur place je risque d'avoir vite fait le tour...
Que me conseillez-vous? Playa des Carmen ou Cancun? Pensez-vous à d'autres villes susceptibles de répondre à mes attentes?
Merci d'avance pour vos réponses!
Hôtel Playa Turquesa ou Sol Luna y Mares? English translation pending
Bonjour tout le monde, je vais surement booker un voyage sous peu pour holguin à la fin de septembre. Nous sommes un groupe de 6 jeunes entre 24 ans et 30 ans. Notre but avoir le meilleur rapport qualité-prix. On a comme choix le playa turquesa 7 jours avec air canada ou l'autre avec nolitours pour environs 100 de différences par couples. Pour ma part ce qui est important c'est de me sentir en sécurité sur la plage et de ne pas avoir peur de me faire voler des trucs, malgré qu'à cuba on est bien traité, donc moins problématiques. Parmis nous il y a une personne qui n'est jamais allé dans le sud et je veux que son expérience soit magique. Merci de bien vouloir m'éclairer.
Vivre à deux en Martinique ou en Guadeloupe? English translation pending
bonjour, je souhaite partir vivre avec ma copine un petit moment en Martinique et après aller vivre kelke mois en Guadeloupe et après soit m'installer sur une des deux ou continuer a aller sur d'autre ile. Pour pouvoir finir de passer nos niveau de plongée. J'ai plusieurs question qui me trote dans la tete et si quelqu'un peut m'y répondre sa serait gentil.merci d'avance.
- quel papier faut il faire? - sera-il dur de trouver du boulot sachant que moi je suis cordiste (alpiniste du batiment) que je peut faire la plupart des metier du batiment, que je suis cariste, chauffeur livreur voir des travaux agricole ou sinon en dernier recours serveur ou aide cuisto.Ma copine est coiffeuse et elle a longtemps travailler en tant que serveuse?le top serai de travailler dans un club de plongée mais bon...
- le cout de la vie est-il cher?
- le smig est a combien?
- les loyers sont cher? est-il dur de trouver un logement?
- vaut-il mieux louer une voiture ou en acheter une?
je sais que sa fait beaucoup de question mais bon je veut en savoir le plus possible merci beaucoup et bonne continuation
- quel papier faut il faire? - sera-il dur de trouver du boulot sachant que moi je suis cordiste (alpiniste du batiment) que je peut faire la plupart des metier du batiment, que je suis cariste, chauffeur livreur voir des travaux agricole ou sinon en dernier recours serveur ou aide cuisto.Ma copine est coiffeuse et elle a longtemps travailler en tant que serveuse?le top serai de travailler dans un club de plongée mais bon...
- le cout de la vie est-il cher?
- le smig est a combien?
- les loyers sont cher? est-il dur de trouver un logement?
- vaut-il mieux louer une voiture ou en acheter une?
je sais que sa fait beaucoup de question mais bon je veut en savoir le plus possible merci beaucoup et bonne continuation
Séjourner au motel Lotus Inn à Wildwood avec enfants? (New Jersey) English translation pending
Bonjour!
Nous avons réservé au motel Lotus Inn à Wildwood Crest pour la semaine prochaine. Quelqu'un y a déjà séjourné?
http://www.lotusinn.com/
Nous partons de Sherbrooke et se demandons si quelqu'un a une suggestion de motel qui couperait mi chemin entre sherb. et Wildwood. Avant new york , état du massachusset ou connecticut, 125-150$.
Sinon quelqu'un à des suggestions intéressantes sur les choses à voir en chemin?
Merci!
Nous avons bien hâte de partir!!!!! :)
Nous partons de Sherbrooke et se demandons si quelqu'un a une suggestion de motel qui couperait mi chemin entre sherb. et Wildwood. Avant new york , état du massachusset ou connecticut, 125-150$.
Sinon quelqu'un à des suggestions intéressantes sur les choses à voir en chemin?
Merci!
Nous avons bien hâte de partir!!!!! :)
Recherche des partenaires pour apprendre le farsi (langue d'Iran) English translation pending
Bonjour, donc voilà, je recherche des partenaires de langue qui apprennent le farsi. Je connais pas mal de choses, mais je me
considère encore comme une débutante.
Merci de me contacter par mp🙂
Merci de me contacter par mp🙂
Islande 2010: faire la piste F35 à vélo du 31 juillet au 10 août English translation pending
Après le GR5 en 2008, je me lance dans la traversée de l'islande par la piste F35 du nord au sud. J'arrive le 31/07 à KEVLAVIK, une nuit a REYKJAVIK et ensuite direction Blonduos en bus pour le grand départ le 1/08.
Je suis en plain dans les préparatifs et j'ai quelques questions:
- Concernant les bouteilles de gazs j'ai pour l'instant un réchaud camping gaz mais j'ai cru comprendre que en islande ça n'était pas trop la marque de prédilection du coup j'hésite entre un bruleur multicartouche primus ou un rechaud multicarburant. Si qqun pouvais m'éclairer la dessus je suis preneur.
- Ensuite je cherchais à savoir si il y avait des campings dans la partie Nord car ma carte ne me permet pas de voir si oui ou non il y en a? J'envisage de bivouaquer près du lac de Blondulon est ce que quelqu un connais le site?
- Si vous avez des coins à me conseiller lors de la traversée je suis preneur, j'ai déjà quelques idées mais compte tenu du temps à ma disposition je ne sais pas si je pourrais tout faire.
Je prends tout genre de conseil et j'aurais surement encore d'autres question d'ici peu!!!
Merci à ceux qui répondront (même aux autres en fait :))
@+
Je prends tout genre de conseil et j'aurais surement encore d'autres question d'ici peu!!!
Merci à ceux qui répondront (même aux autres en fait :))
@+
Séjour sur Marrakech et ses alentours en septembre prochain (2010) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Maroc en septembre prochain. Nous louons un riad pour 1 semaine à Marrakech, et cherchons de quoi nous occupper 3 jours de plus.
Visitez une autre ville ? oui mais laquelle... Aussi, quels sont les incontournables de Marrakech ?
Merci pour toutes vos infos qui nous seront trés utiles !
Cordialement, Emilie
Nous partons pour le Maroc en septembre prochain. Nous louons un riad pour 1 semaine à Marrakech, et cherchons de quoi nous occupper 3 jours de plus.
Visitez une autre ville ? oui mais laquelle... Aussi, quels sont les incontournables de Marrakech ?
Merci pour toutes vos infos qui nous seront trés utiles !
Cordialement, Emilie
Dans quel quartier de Lisbonne prendre un hébergement: Alfama ou Bairro Alto? English translation pending
Bonjour,
Je pars en octobre à lisbonne pour 5 jours et je n'arrive pas à me décider entre ces 2 quartiers pour loger: alfama ou bairro alto.
J'ai lu beaucoup de choses en faveur de l'alfama, typique et sympa pour sortir le soir
mais j'ai peur que ce soit moins pratique pour accéder aux transports en commun (10 minutes à pieds jusqu'au métro santa apolonia et 15 minutes jusque chiado -en descente!-, il y a bien le tram 28 à proximité mais il semble qu'on peut parfois l'attendre très longtemps) car je voudrais me rendre sans perdre trop de temps (le programme est serré!) à cais so dobre pour visiter belem, cascais, sintra ou encore aller du côté du parc des nations...
Pouvez-vous me dire si le quartier bairro alto est sympa et si, comme j'ai tendance à le penser, il est plus difficile d'accéder depuis l'alfama aux transports pour des visites en dehors du centre ville?
par avance merci de vos conseils!
Jeu des photos le renouveau English translation pending
bonjour,
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)
Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Voyage de Nice vers les lacs italiens en quatre jours English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de passer cet été 4 jours du côté des grands lacs italiens, en partant de Nice... On aura 4 jours au total (trajets nice-lacs inclus). Cela me semble trop juste pour faire plusieurs lacs, du coup on pense se concentrer sur le lac de Côme... ou le lac Majeur, dont nous avons aussi eu de très bons échos ! L'idée sur le lac de Côme serait de trouver un camping sympa (d'ailleurs si vous avez une bonne adresse, je suis preneuse ! ), et de rayonner à partir de celui-ci, pour visiter Côme, Bellagio, et puis les rives du lac, plus ou moins une balade en bateau sur le lac, selon le temps et le budget... Pensez-vous que ce soit faisable en 4 jours, en sachant qu'on est plutôt "cool" quand on part comme ça, et qu'on n'a pas envie de courir ?
Merci et à bientôt !
Nous prévoyons de passer cet été 4 jours du côté des grands lacs italiens, en partant de Nice... On aura 4 jours au total (trajets nice-lacs inclus). Cela me semble trop juste pour faire plusieurs lacs, du coup on pense se concentrer sur le lac de Côme... ou le lac Majeur, dont nous avons aussi eu de très bons échos ! L'idée sur le lac de Côme serait de trouver un camping sympa (d'ailleurs si vous avez une bonne adresse, je suis preneuse ! ), et de rayonner à partir de celui-ci, pour visiter Côme, Bellagio, et puis les rives du lac, plus ou moins une balade en bateau sur le lac, selon le temps et le budget... Pensez-vous que ce soit faisable en 4 jours, en sachant qu'on est plutôt "cool" quand on part comme ça, et qu'on n'a pas envie de courir ?
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