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Compte-rendu de croisière avec MSC sur l'Opera English translation pending
by Droopy41 · 2018-06-07 · 7 replies
Bonjour à tous.

Un petit compte rendu de notre première croisière en méditerranée effectuée sur le MSC OPERA. Départ Gênes, escales Marseille , Port Mahon , Cagliari , La Valette , Messine , Naples, et retour Gênes. Tout d'abord, info importante pour les croisiéristes MSC, il y a une navette MSC qui part du port de croisière porte 4, et qui vous dépose Rue Barbuse, à 5MN du Vieux Port. A 16€ par personne Aller-Retour, c'est toujours moins cher que le taxi(on en a eu pour 50.00€, mais nous étions qu'un seul couple donc forcément...), et il y en a une toutes les 20MN.. Sinon, pour notre toute première croisière, nous avons apprécié ce mode de vacances...C'est l'hôtel qui se déplace, pour visiter... Concernant le bateau OPERA, c'est un bateau de taille suffisamment grande pour une première. Niveau repas au restaurant le soir, ou le midi, rien à redire. Quand je voyais avant de partir les commentaires de certains, je me suis un peu inquiété, mais moi qui suit un bon mangeur, j'ai trouvé les portions correctes...par contre, niveau petit déjeuner, alors là, le MUST...... Le seul point noir, c'est pour le buffet au pont 11 le midi... Comme l'ont dit certains français à bord du bateau, c'est l'anarchie complète.... Pas niveau organisation et mise en place des plats, mais au niveau des croisiéristes.... Même des bêtes ne se jettent pas sur la nourriture de cette façon...Nous avons été surpris avec ma femme de voir le comportement de certains... A croire qu'ils sont privés de nourriture chez eux.. Enfin, il faut de tout pour faire un monde, des gens à peu près civilisés, et ceux qui ne le sont pas du tout.... Il y en a quand même qui vous bousculaient de peur de ne pas avoir à manger.... En ce qui concerne les fameux frais de services, là encore, il y aurait sujet à discussion.... Certains s'en sont pleins, et on demandé à les faire annuler de leur facture. Personnellement, mais ce n'est que mon opinion, quand on est prêt à débourser pas moins de 2000€00 pour une semaine de plaisir, nous n'en sommes pas à 140.00€ prêt, surtout que le personnel est vraiment d'une gentillesse exemplaire, et très dévoué... Oui, c'est vrai que donner 70.00€ par personne pour les frais de services, peut vous paraître énorme, mais mettez-vous à la place du personnel qui nous est dévoué pendant une semaine complète, et à n'importe quel moment, si on a besoin.... Surtout que le pourboire de la main à la main, ce n'est pas ce qui se fait le plus de nos jours.... Par contre, et je tiens à le signaler, suite à un article récemment vu au JT de 13H00 sur TF1, concernant un couple dont la femme était atteinte de la maladie d'Alzeimher, j'ai dans l'obligation d'avoir un appareil respiratoire pour la nuit, et nous l'avions signaler lors de nos RDV avec notre agence de voyage. Le personnel du bateau était au courant de mes problèmes de santé, et 3 fois dans la semaine, ils m'ont convoqué au service clients, pour savoir si tout se passait bien, et si je n'avais aucun problème de santé.... J'ai été personnellement très touché de leur attention.... Pour ce qui est des escales, comme beaucoup l'avait signalé dans leurs comptes rendu, au top dans certaines villes.... Hormis Naples et Messine, où il est souhaitable de prendre une excursion organisée, pour le reste, tout peut se faire seul et à pieds. Pour notre part, nous avons prit goût aux croisières...... C'était la première d'une longue série..... Bonne croisière à tous...
Préparation d'un voyage camping-car dans l'Ouest américain English translation pending
by DenisFiat · 2018-06-06 · 12 replies
Bonjour,

Déjà adepte de voyages et échanges avec le forum, je prépare un voyage en CC en boucle de DENVER de mi-mai à mi-juin 2019 (~24 J). Date en fonction visite du parc de Yellowstone et des conditions météo. Mes questions tournent plus sur la location du CC et sur vos expériences de voyage avec ce mode de transport. Nous serons 4 adultes la soixantaine et nos conditions sont les suivantes : 2 grands lits confortables avec une occultation en journée. Bref on ne veut pas faire son lit tous les jours. Salle de bain et WC à part de la chambre, Quelles sont vos expériences et le type de CC que vous avez utilisé avec nos exigences ? La location du CC A faire sur place ? En France ?, quels sont vos expériences avec des loueurs, quelle assurance ? La location sur place du CC est-elle à privilégier pour le gain économique ?

Merci pour vos retours.
Agences et conditions de location d'un van en Irlande English translation pending
by Mikiguyane · 2018-06-03 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple qui souhaitons partir en Irlande et louer un van aménagé pour 10 jours. Nous avons déjà beaucoup échangé avec les loueurs mais il y a une myriade de conditions et nous avons peur de nous faire avoir...

Nous avons listé ces points : Permis de conduire Européen (international c'est mieux) Paiement de la location : avec une carte de crédit ? paiement d'une Caution assez élevée Possibilité d'aller en irlande du nord Routes interdites par certains loueurs Assurance supplémentaire de type "bris de glace" Tables et autres éléments en option payante...

Pour ceux qui l'ont fait, avez vous des conseils à nous donner?

Bye
Compte rendu Costa Pacifica 26 mai au 2 juin 2018 English translation pending
by Marie1012 · 2018-06-03 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous rentrons tout juste d'une semaine de croisière sur le costa pacifica. Nous sommes partis de Marseille le 26 et arrivee au Havre le 2 juin.

Nous avons fait ce voyage avec nos 2 petits garçons handicapés de 3 et 7 ans.

Je vais tenter de vous résumer notre voyage dans les grandes lignes!!

Tout d'abord, le 26 mai à 4h30 un taxi nous attendait pour nous emmener à Roissy pour un vol Paris Marseille a 7h25! A Roissy, nous avons été accueillis par le service Saphyr d'air France qui nous a facilité notre voyage du fait du handicap de nos garçons. A 6h30, nos bagages étaient enregistrés, nous avons été boire un café et direction l'avion pour le premier vol de nos garçons. Nous avons été super bien accueillis. Nous loulous ont eu un "diplôme" du premier vol... 7h25, nous n'avions toujours pas decollés car une grève était en cours a Marseille Provence. Nous avons du décoller vers 8h et atterrir à 9h10. Vol parfait avec personnel au top et même le pilote est venu dire au revoir à nos loulous.

Après avoir récupéré les bagages, direction le terminal de Marseille. Il ne faut pas traîner, tous a bord a 12h30!

Nous avons pu admirer les nouvelles formalités d'embarquement de Costa qui s'apparentent a royal carribean je trouve...

En 10 minutes nous avions déposés nos bagages et étions dans le bateau.

Direction le buffet, les cabines ne sont pas prêtes. Nous avons opté pour une cabine balcon premium pont 7. A 4, c'était juste mais ca l'a fait 😉.

Nous profitons de ce temps pour découvrir un peu ce bateau qui a pour thème la musique !

Nous dejeunons rapidement et direction la cabine pour aller se reposer... une petite sieste s'impose!

Après la sieste nous avons été mange une crêpe au bar Amarillo. Bon 4€ la crêpe nutella, c'est pas donné mais les enfants étaient ravis! Ensuite nous avons été aux animations du pont piscine et dîner a 18h30 au restaurant new York new York... repas un peu long, les garçons ont eu du mal à tenir en place!

A plus tard pour notre arrivée à Barcelone le lendemain!
Îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
by Louxor71 · 2018-05-31 · 7 replies
Bonsoir,

A ceux qui connaissent Princess cruises, pouvez vous me faire savoir si on peut opter pour des forfaits boissons au moment de l'embarquement, comme cela se fait chez Msc, ou le système de tickets par exemple. Je ne parle pas du all in, il est trop cher et de toute façon, compte tenu des escales, nous ne l'amortirions pas. Merci pour les infos que vous pourrez me donner.
Australie pour 6 semaines fin octobre - début décembre English translation pending
by Joy50ab · 2018-05-31 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes à préparer notre itinéraire pour l'Australie. Nous sommes un couple dans la soixantaine actif. Visiterons : Sydney - Cairns - Alice Springs (Uluru) et Melbourne. Pour la visite d'Uluru, combien de jours devons-nous prévoir et avec quelle compagnie réservée ? Il y en a tellement, que je n'arrive pas à faire mon choix.

Merci à l'avance !
Forfait boissons sur le MSC Opera English translation pending
by Jojo31150 · 2018-05-24 · 7 replies
Bonjour, ma croisière avec MSC sur l'Opéra approche, ma réservation a été faite auprès de AZUR CROISIERES, je pars avec mon petit fils et une amie le 24 juin. Pour l'instant je n'ai pas réservé de forfait boissons. Pouvez-vous m'aider car sur certains sites il est noté que l'on peut réserver à bord mais en payant un supplément, d'autres personnes disent que l'on peut réserver au jour le jour. Je sais qu'à la cafétéria les boissons sont à volonté, mais nous n'irons à la cafétéria que pour les repas de midi. Donc pour le soir, comment faire Merci de votre aide, si des personnes ont voyagé récemment avec MSC tous les conseils me seront utiles.
Croisière en catamaran aux Seychelles English translation pending
by Coco66000 · 2018-05-22 · 9 replies
Bonjour,

Je reviens des Seychelles où j'ai passé 15 jours merveilleux sur les 3 îles (Mahé, Praslin et la Digue)....et...malheureusement, 6 jours en "croisière".

Je dis "malheureusement", le mot est faible....je regrette infiniment d'avoir gaspillé un énorme budget pour un "f....de g...." pareil !! il faut le dire et puis c'est tout !

On ne doit malheureusement pas donner de nom, ne pas dire avec qui, blablabla..mais j'ai posté auparavant sur ce site au sujet de mes inquiétudes (vous trouverez mes messages)

Inquiétudes vraiment fondées, ça je vous le dis !! et si j'avais tenu compte de certains avis négatifs, je n'aurai pas perdu autant de temps et d'argent.

Nous sommes des "vaches à lait" pour ces organisateurs incompétents et il est temps de le signaler quand même !!

Le pays des Bisounours n'existe pas...nous travaillons et économisons pour partir loin et vivre des vacances que nous méritons....il est inconcevable de se faire traiter comme nous l'avons été lors de cette soi disant "croisière".

Bateau vétuste, équipage au comportement infantile, ignorant, nourriture vraiment parcimonieuse....j'en passe et des meilleures !! Nous avons changé de skipper en cours de "croisière" , (heureusement ! ) mais pas de "cuisinier" !! làs !!!

Que dire d'un cuistot qui se lève après les clients le matin ? et que dire d'un service où les passagers doivent boire leur premier café avec de l'eau chaude du robinet de l'évier et un stick de Nescafé parce que Môsieur ne veut pas allumer la cuisinière pour chauffer l'eau avant-que-tout-le-monde soit à table ?????????????😠

Que dire d'un "croisiériste" que personne ne connait au port ?? Que dire d'un équipage qui passe son temps à dormir bien planqué ici ou là ? Que dire d'une "croisière" où les passagers-clients ont l'impression de gêner ????

Moi je vais le dire : c'est une arnaque pure et simple !!! voilà tout !! Mes "compagnons d'infortune" ne diront pas le contraire je pense...car notre détresse nous avait rapprochés...(ne serait-ce que pour partager nos médiocres rations à table.😕.)

Ce post est spécialement dédié à ceux qui , éventuellement, auraient la malencontreuse idée de réserver cette croisière.....et sachez que je suis à votre disposition en mp...

Bien cordialement.
Préparation voyage à Disney Orlando en famille English translation pending
by Tournesol42 · 2018-05-21 · 3 replies
Bonjour! je sais qu'il existe de nombreuses discussions au sujet de "Disney-Orlando" mais j'espère avoir des réponses avec de l'information "des plus récentes". Nous sommes une famille du Québec et nous aimerions en octobre (incluant l'Action de grâce) passer une semaine avec notre fille qui aura 10 ans à Disney. Il se peut toutefois qu'une autre famille se joigne à nous pour cette aventure magique!! Nous aimons beaucoup les voyages spontanés, au jour le jour, mais cette fois-ci, nous sommes conscients que nous devons nous préparer et être prêts à "vivre la totale" de l'organisation et du confort. Depuis la naissance de notre projet, je tente de me renseigner du mieux que je puisse afin de savoir qu'elle est la meilleure façon de se préparer et je dois avouer que je m'y perds beaucoup! Nous ne sommes pas des adeptes des voyage trop préparé à l'avance mais je réalise que Disney demande de la préparation!! Alors voici mes questions auxquelles j'espère avoir des réponses..... - Quelle est la meilleure façon de réserver: agence de voyage, site de Disney en USD, forfait (avion+ hôtel+billet) ou à la pièce? Des recommandations? - Nous aimerions séjourner sur le site. Est-ce que les hôtels qualifiées de "value" sont correctes ou sommes-nous mieux de prendre une catégorie plus élevée? Nous ne sommes pas des adeptes des hôtels luxueux lors de nos voyages mais cette fois-ci, nous voulons que ça soit l'expérience Disney..... Les "Value" offrent-elles tout afin que notre séjour soient ok? - Question "billets d'entrée au parc": ceux de base sont-ils satisfaisants ou doit-on payer pour un "pass Upper"? - et la question..... Que pensez-vous des plans repas??? Si nous ne les prenons pas, quels sont vos opinions???? Qu'avez-vous fait??? - Et finalement, depuis le Québec, pour ceux qui ont vécu l'expérience dernièrement, quel est le budget à prévoir réellement?? (je suis consciente qu'il y en a pour tous les portefeuilles mais....., de façon réaliste!!!)

En vous remerciant à l'avance, Tournesol42🙂
Croisière sur le MSC Seaside en Yacht Club? English translation pending
by Andresnc · 2018-05-18 · 20 replies
Bonjour, Cela faisait un petit moment que je n'étais venu me promener sur ce forum. En vue de la préparation de notre prochaine croisière aux Caraïbes, c'est toujours le même dilemme : quelle compagnie choisir... Après avoir testé le YC de MSC en Méditerranée et Star Class de RC en mer de Chine, j'ai bien envie te retenter l'aventure avec MSC. J'ai réussi à obtenir une suite royale bien plus grande sur Seaside (nous avions été assez déçus de celle du Divina). Sauf qu'en venant faire un tour sur le forum pour y glaner quelques infos, notamment sur les escales, je vois que la plupart des avis sont assez négatifs depuis 2/3 ans sur le YC de MSC...est ce que cela a vraiment changé depuis notre croisière en 2014 ?? Je n'ai pas encore confirmé ma réservation (j'ai jusqu'au 23 pour accepter le devis) mais j'avoue que je suis un peu refroidi au vue des derniers retours sur le YC... Aidez moi ! 0:)))
Croisières gratuites pour enfants jusqu'à 17 ans chez Oceania Cruises English translation pending
by Nataly03 · 2018-05-15 · 10 replies
Bonjour j'ai reçu ce jour une publicité d'oceania qui m'a un peu étonné car je ne pensais pas que c'était une compagnie qui voulait attirer les familles .

je la poste en anglais

Share the Wonder of Travel. On these voyages, pack a little extra wonder and excitement when you cruise with us – as the third and fourth guest (17 years or under) in your stateroom on select voyages sails free. Share the awe-inspiring adventures in New England and Bermuda with family. Organisez votre voyage dès maintenant pour passer des moments inoubliables. Indiquez le code promotionnel : KIDS SAIL FREE

Limited time offer, capacity controlled. Le passager doit être âgé de 17 ans ou moins. For OS to B2 categories only. See Terms & Conditions for details.

et google translate en français : Partagez la merveille du voyage. Au cours de ces voyages, emballez un peu plus d'émerveillement et d'excitation lorsque vous naviguez avec nous - en tant que troisième et quatrième invité (17 ans ou moins) dans votre cabine sur certains voyages navigue librement. Partagez les aventures impressionnantes en Nouvelle-Angleterre et aux Bermudes avec la famille. Organisez votre voyage dès maintenant pour passer des moments inoubliables. Indiquez le code promotionnel: KIDS SAIL FREE Offre à durée limitée, capacité contrôlée. Le passager doit être âgé de 17 ans ou moins. Pour les catégories OS à B2 uniquement. Voir les termes et conditions pour plus de détails.
Camping en toile de tente aux États-Unis English translation pending
by Malou35 · 2018-05-15 · 13 replies
Bonjour a tous, J ai fait l ouest des états unies il y a 15 ans en toile de tente et de parc en parc nationaux sans réserver un seul camping.J y retourne cette été du 16 juillet au 5 Aout, et a vous lire dans le forum faut il réellement réserver les campings a l avance? Si oui je suis dans l embarra complet non? Merci pour votre réponse.
Sécurité en Israël en mai 2018 English translation pending
by Alloy · 2018-05-15 · 27 replies
Bonjour/ Bonsoir à tous je me rends en Israël dans 4 jours (Tel Aviv) j'aimerais savoir vu la situation actuelle entre Gaza et Israël si il serait prudent de visiter la Cisjordanie (Ramallah ou Jericho). De même pour Jerusalem est il prudent de ce rendre dans la capitale ? Merci
MSC et le rejet des singles English translation pending
by Mondialist · 2018-05-13 · 5 replies
Bonjour, Je suis plutôt un fidèle de la Cie Costa, mais j'ai demandé à mon Agence de voyages habituelle de me réserver une cabine sur un navire MSC, dont la date de départ me convenait mieux. La brave jeune fille de l'Agence a fait des "pieds et des mains" pour obtenir une cabine single, mais refus de la Cie dans n'importe quelle catégorie.

Elle m'a avoué qu'elle était maintenant lassé de demander cela a cette Compagnie, car à chaque demande, n'importe quelle date et n'importe quelle destination... c'est toujours NIET !... pas de single.

Cela arrive aussi chez Costa, mais pas avec ce systématisme. J.
Retour Deliziosa Italie, Grèce, Croatie English translation pending
by Pauleau · 2018-05-13 · 4 replies
bonjour,

comme promis, j'ai beaucoup recherché sur le forum avant ma croisière et quelques une de mes questions étant restés vagues, je me promets de faire mon possible pour vous donner des réponses précises : 1) le parking à Venise est à réservé et payé à l'avance si vous voulez être sûr d'avoir une place et de ne pas faire la queue au retour pour le paiement et la sortie du parking, sinon il est très grand et il y a beaucoup de place libre 2) a l'Ile de Santorin vous avez le choix de l'excursion Costa, du téléphérique (beaucoup de monde donc de la patience et perte de temps), la montée à dos d'ânes ou à pied les presque 600 marches, ou dés sur le port des compagnies de petits bateau qui vont directement à OIA puis bus temps libre bus pour FIRA temps libre et à votre charge la descente pour le port.

Voilà pour les questions que je me posais! Donc notre croisière était du 29 avril au 06 mai 2018

Nous sommes partis du sud de la France le 28 avril à 5h30 du matin en voiture et arrivée à Marghera à 14h30 sous une chaleur de 28 à 32 degrés qui nous à pas quitter hormis en Croatie le matin de la semaine !!! donc temps super beau et mer d'huile formidable! C'était notre 7° Croisière avec Costa, donc pas de surprise pour le bateau sauf que nous avons eu la chance d'être surclasser pour la première fois avec balcon!!!YES

Pour résumé, itinéraire parfait mais escales trop courtes à notre goût, ambiance formidable sur le bateau avec une équipe de jeunes animateurs sympatique (en particulier Atna Rodrigues et la petite rouquine), une météo magnifique et une mer calme, tout à était parfait à part que maintenant ils ne servent plus à table les boissons aux piscines, il faut faire la queue au comptoir pour passer sa commande....

Je n'ai pas trop le temps de faire en ce moment mon compte-rendu précis mais je suis à votre disposition pour toutes vos questions!
Émeutes actuelles et sécurité au Nicaragua, mi-mai 2018 English translation pending
by Johndoex3x · 2018-05-13 · 33 replies
Bonjour Pour un départ fin juin je l'inquiète de la sécurité actuellement au nicaragua. La presse fait état d'émeutes et de répression et le site du ministère des affaires étrangères n'est guère plus rassurant. Nous y sommes déjà allés il y a un an et demi et nous n'avions ressenti aucune insécurité. Où en est-on aujourd’hui? Merci Pascal
Un endroit où se loger à Lanzarote English translation pending
by Stephisa86 · 2018-05-11 · 3 replies
Nous recherchons un logement sur lanzarotte pour la période fin juillet début août . Nous aimons nous baigner et profiter de la plage, randonnée avec visite de village . Pouvez vous nous conseiller ou il faut se situer sur l Île ? Et si on a besoin de louer une voiture ou d autres moyens de transport ( scooteurs, vélo. Par avance . Je vous remercie de vos réponses .
Voyage à Miami et croisière Royal Caribbean Enchantment of the Seas et MSC Seaside English translation pending
by Leototo · 2018-05-10 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous.

Voici le compte-rendu de notre séjour croisières à Miami.

J'essaie depuis plusieurs jours de le poster avec des photos (je respecte le format et les pixels demandés), mais impossible de charger les photos, à chaque fois je suis "sortie" de voyage forum et mon texte disparaît. Du coup, voici le récit de notre voyage sans photos 😕.

Au programme, 2 nuits à Miami, 4 jours de croisière sur l’Enchantment of the seas de Royal Caribbean, à nouveau 1 nuit sur Miami, puis 1 semaine de croisière sur le Msc Seaside et enfin 2 nuits à Fort Lauderdale pour finir. Nous partons en voyage à 6, 2 couples avec 2 ados de 12 et 13 ans.

Nous voici donc en route pour l’aéroport de Roissy à 5h du matin, direction Miami via Munich. Les 2 vols se passent sans problème, seules les procédures de contrôle à Munich sont longues, notre fils ayant été sélectionné pour un contrôle poussé… Arrivés à Miami à 17h30 heure locale, avec le soleil et la chaleur au rdv, chouette 🙂! Nous prenons un taxi pour nous rendre à notre hôtel (le rivière south beach) sur miami beach. Pourquoi là-bas ? Parce que cela faisait rêver notre fils. L’hôtel est sympa au 1er abord, le petit déjeuner inclus. Nous nous installons et sortons faire un petit tour de quartier, voir la plage et acheter de quoi grignoter le soir. Nous nous couchons tôt, voulant être en forme pour le lendemain, ayant loué une voiture pour aller faire un tour de bateau aux everglades et visiter un peu miami. Mais là, mauvaise surprise, nous sommes samedi soir, les gens font la fête sur miami beach et l’hôtel est tout simplement très mal insonorisé. Nous passons tous une nuit quasi blanche… Verdict, plus jamais d’hôtel dans ce quartier. Après un petit déj rapide et au choix limité, nous voici donc en route pour aller récupérer nos voitures de locations. Nous avions fait la réservation en France, mais comme beaucoup de monde venait récupérer son véhicule, cela nous a pris plus de 2h avant de pouvoir les récupérer. D’ailleurs, le bureau du loueur étant petit, nos amis attendent à tour de rôle dehors sur un banc, et se font voler 1 de leurs 2 appareils photo posé sur le banc à côté d’eux. Ils n’ont rien vu venir, en quelques secondes l’appareil s’est volatilisé… ce sera d’ailleurs le début d’une série de problèmes avec nos appareils photos chacun notre tour, mais bon gardons le sourire, cela fait partie des aléas des vacances. Nous voici donc en route pour un petit tour en bateau aux everglades, nous avons vu 2 crocos en fin de balade. Déjeuner rapide, puis direction la plage et visite de quelques quartiers avant de partir dîner dans une excellente pizzeria à proximité de notre hôtel. Nuit à l’hôtel, petit dej, retour de la voiture de location, et nous voilà dans un taxi pour embarquer à 11h sur l’enchantement of the seas, nous avons hâte !

Royal caribbean est une 1ère pour nous, et nous trouvons leur procédure d’embarquement très bien organisée. Pas de queue car lors de l’enregistrement en ligne, vous pouvez choisir votre horaire d’embarquement, nous avions choisi la 1ère, entre 11h et 11h30. Nous récupérons donc nos cartes cabines, faisons un dépôt d’argent (ou enregistrement carte bancaire) pour les éventuelles dépenses et nous dirigeons tous les 6 vers le buffet avec nos bagages à main, nos cabines n’étant disponibles que vers 14h. Très bonne surprise au buffet, beaucoup de choix, cela va des burgers aux plats indiens en passant par les tacos, bref de quoi satisfaire un peu tout le monde. Il y a aussi un distributeur à glace gratuit. Nos ados ont un forfait soda à volonté, ils peuvent en bénéficier dès l’embarquement. Le ventre plein, nous partons à la découverte de nos cabines, toutes les 2 avec grand hublot. C’est la 1ère fois que nous n’avons pas de cabine balcon, j’avoue que cela nous a un peu manqué, surtout le fait de ne pas pouvoir ventiler. Mais bon un hublot c’était très sympa quand même et puis pour 4 jours, on s’était dit que cela irait très bien. Etant débarrassés de nos bagages, nous voici donc partis à la découverte du bateau, nos ados partent eux à la découverte de la piscine. Et là, au bout de quelques minutes, mauvaise surprise dans le couloir, le personnel de bord nous dirige vers le pont extérieur pour un exercice de sécurité, dont nous n’avions pas été informés à l’embarquement. Il y a dû y avoir une annonce, mais elles sont toutes en anglais et j’avoue que l’accent américain fait que nous n’avions pas compris. Nous galérons pour essayer de passer pour aller récupérer nos enfants, mais on nous dit que cela n’est pas possible et que le personnel les fera évacuer de l’espace piscine. Petit moment de stress, mais ils finissent par nous rejoindre. Cela sera d’ailleurs une critique tout au long des 4 jours, rien n’est prévu pour les français. Nous allons demander au service client si les annonces importantes ne peuvent pas être faites également en français, il nous est répondu que non car nous ne sommes que 30 francophones sur ces 4 jours… Nous aurons juste la surprise le dernier jour d’en entendre en français. Le today est seulement en anglais aussi, c’est dommage, car à notre époque cela n’est pas bien compliqué de traduire et d’imprimer dans plusieurs langues. Une fois l’exercice de sécurité terminé, nous nous promenons et l’heure du dîner arrive rapidement. Très bonne surprise au restaurant, le repas est excellent et les serveurs aux petits soins. Ce sera le cas tous les soirs. A table, il y a de l’eau à disposition et elle est bonne. La literie est confortable, et nous dormons tous bien. Mardi matin, nous arrivons à Nassau, 1ère escale (8h-23h). Nous avons réservé une sortie snorkelling en catamaran, nos amis eux ont pris une excursion du bateau pour aller passer la journée à l’hôtel Atlantis. Sortis en mer super sympa, magnifiques paysages, les nuances de bleu de la mer sont à tomber et les petits poissons bien sympas. Le seul hic, notre appareil photo a rendu l’âme. Décidement, à 2 couples, sur 3 appareils photos, 2 en moins en 2 jours… Heureusement il reste les téléphones et la go pro, ouf sauvés ! Nous rentrons nous doucher et déjeuner sur le bateau, et après un tour en ville, décidons de prendre un taxi pour aller voir ce fameux hôtel atlantis. Nous sommes en fin de journée, et du coup la visite de l’aquarium n’est plus payante. Impressionnant cet hôtel, en faire le tour nous prendra un bon moment… (au final, même si nous ne pouvons pas profiter des toboggans, nous aurons visité l'hôtel pour 24 dollars AR de taxi, alors que nos amis auront payé plus de 400 euros pour 5h30 sur place à 3, sans repas). Retour au bateau et nous partons tous les 6 prendre l’apéro, et fêter dignement cette journée, à savoir les 50 ans de notre amie. Dîner, petit tour et spectacle et dodo.

2ème jour d'escale, petit déjeuner varié, aussi bien pour les becs sucrés que salés, puis direction les navettes du bateau pour nous rendre sur l’île de Cococay (8h- 16h30), l’île privée de royal caribbean, pour une super journée plage. Nous partons tous les 3 faire du snorkelling par nous-mêmes (une sortie payante est proposée), nous avons entre autres pu nager avec une raie et un requin. Très beaux fonds marins ! Nous avions réservé 1 h de jeux d’eaux gonflables pour nos ados, et nous n’en sommes pas très contents. Je m’explique, ce sont des jeux réserves aux enfants ados et ils n’ont pas le droit de sauter dans l’eau, se font aussi rappeler à l’ordre s’ils veulent descendre ensemble l’immense et large toboggan… bref, des jeux sans avoir réellement le droit de s’amuser avec, dommage. Nous avons aussi profité du repas organisé sur la plage, avec pas mal de choix, trop top de pouvoir manger en maillot bain au bord d’une plage de rêve 😉. Bref, une très chouette journée. Retour au bateau par la dernière navette à 16h.

3ème jour, escale à Key West (10h-17h30). Visite de la ville à pied pour nous, bonne marche jusqu’à la plage du fort, très moche, avec cailloux et algues, dommage d’avoir marché autant sous le soleil et avoir payé l’entrée, mais nous nous baignons malgré tout, ayant très chaud. Puis retour au bateau pour déjeuner et un peu de shopping en ville ensuite. Nos amis ne marchant pas beaucoup ont fait la visite de la ville en bus. Le bateau repart, et il est déjà temps de refaire les bagages. Il faut les laisser dans le couloir avant 23h, nous les récupérerons à la sortie du bateau le lendemain. Procédure de débarquement assez longue et direction notre hôtel en taxi, le hampton inn à coconut grove.

Coconut grove, nous avons loué un véhicule pour la journée. Nos amis partent faire du shopping au Dolphin mall. Pour nous, direction le centre nautique d’abord, puis le port de Miami pour que notre fils fasse du wakeboard et de la bouée tractée. Très chouette journée. Dîner dans une pizzéria proche de l’hôtel. Chambre, personnel, ptit déj, rien à redire, très bon hôtel et nuit reposante.

Le lendemain, direction le port de Miami en taxi pour embarquer sur le Msc Seaside. Cette croisière, nous l’attendions avec impatience, l’ayant réservée plus de 2 ans auparavant. Mais nous avons bien failli ne pas la faire, ayant rencontré de nombreuses difficultés avec msc un mois avant notre départ. Lors de la réservation, nous avions bénéficié d’une cabine familiale avec balcon, étant 2 couples avec 2 enfants. Qui dit cabine famille (en fait 2 cabines communicantes), dit tarif avantageux, la contre partie étant de ne connaître les numéros de cabines qu’environ 1 mois avant le départ. Cela ne nous posait pas de problème. Mais lorsque notre agence a eu nos numéros de cabines, soupe à la grimace, msc avait décidé de nous donner 1 cabine quadruple et 1 cabine double, alors que 2 triples étaient garanties. De ce fait, les 2 pères se retrouvaient dans une cabine avec les 2 ados, et les 2 mères dans une autre cabine. Notre agence a fait les démarches auprès de msc, nous avons-nous-même fait un courrier pour leur demander de rectifier et là, les problèmes continuent car la direction de msc ne voit pas quel est le problème. Après 15 jours d’attente et de relance de notre agence, nouvelle attribution avec cette fois 1 des pères avec les 2 ados dans une 1 cabine, et dans l’autre cabine, les 2 mères avec l’autre père… bref une histoire de fou. La responsable de notre agence n’avait jamais vu une telle situation, la commerciale de msc ne répondait plus à ses appels ni à ses mails, elle a dû faire intervenir sa direction pour que nous obtenions finalement 2 cabines où chacun était en famille. Mais entretemps, msc n’avait pas trouvé mieux que de supprimer une partie de nos forfaits boissons et ne voulait plus les remettre…bref, jusqu’au bout msc nous aura mélangé bcp de choses dans le dossier.

Cet aparté étant terminé, je reprends le cours de notre voyage. Nous voici donc prêts à embarquer, procédure d’enregistrement, récupération de la carte et direction le buffet très peuplé pour déjeuner, avant de découvrir nos cabines balcon à 14h. Nos cabines étaient communicantes, et devaient l’être aussi par le balcon, mais cela n’a jamais été possible d’obtenir que la porte de séparation balcon soit ouverte… Belle cabine, mais avec un gros problème de manque de rangement. Difficile de ranger ses affaires pour la semaine. Par contre salle de bain sympa avec une porte vitrée pour la douche. Nous partons explorer cet immense et impressionnant bateau.

Les côtés positifs de ce bateau, il est beau, grand, impressionnant, les ponts balades de verre, today et menus au restaurant en français. Les côtés négatifs : il est extrêmement bruyant, les plafonds sont bas et il donne l’impression que tout a été fait pour caser un maximum de personnes au dépend de leur bien-être. Je m’explique, théâtre petit (975 places pour 5000 passagers, avec 3 horaires de spectacle par soirée), sans emplacement boisson sur les sièges, 2 jeux vidéos (plus 2 jeux pour attraper des peluches et autres et un jeu de palet) dans la salle d’arcade…), cinéma 5d, bowling fermés entre 18h et 23h… tables vraiment rapprochées au restaurant et au buffet… C’est notre 5ème croisière, et c’est la 1ère fois que nous avons ressenti cette impression d’embouteillage dans les couloirs, à certains moments cela était très pesant, c’est ce qui nous a pas mal déçu sur ce bateau. Heureusement que nous avions notre balcon pour nous poser au calme. De plus, il n’a pas été possible de profiter de la tyrolienne de la semaine, un coup il nous était répondu que les conditions météo n’étaient pas requises, la fois d’après qu’elle était en panne depuis 2 semaines… au final nous n’avons pas réussi à savoir pourquoi elle était fermée. C’est aussi la 1ère fois que nous avons vu autant la queue au service client et avons dû nous y rendre nous-même plusieurs fois.

Bon maintenant que les points positifs et négatifs du bateau ont été abordés, parlons du parcours lui-même qui a été très chouette.

1ère journée, elle était en mer et donc découverte du bateau, des buffets et du restaurant. Nous avions obtenu le service de 19h45 lors de la réservation de la croisière, et une fois sur le bateau, c’est le service de 21h30 qui nous a été attribué. Après une très longue discussion avec le responsable du restaurant et la présentation de la carte handicapée de notre amie, nous avons finalement obtenu de pouvoir dîner à 19h30. Les repas étaient un cran en dessous de royal caribbean mais plutôt bons dans l’ensemble. Attention, sur ce bateau, les portes du restaurant ferment 15 min après votre horaire de service, ne pas être en retard. Idem pour les spectacles, vous devez choisir un horaire et réserver sur les bornes interactives ou via l’appli msc et vous devez être présents 10 min avant l’horaire, sinon votre place est rendue vacante 5 à 6 min avant le spectacle.

2ème jour, escale à Ocho Rios en Jamaïque (9h-16h30). Nous avions réservé depuis la France avec Marvyn Gales pour la journée. Nous avons été au blue hole, magique ces cascades, un de nos meilleurs souvenirs du séjour. La Jamaïque nous a rappelé l'île de Ste Lucie par ses payages. Puis visite de la ville, dunns rivers pour nos amis et plage pour nous pendant ce temps-là. Et enfin repas dans un restaurant typique. Chouette journée 🙂! Retour au bateau, shopping sur le port, douche, apéro, resto et spectacle.

3ème jour, escale à Georgestown, aux îles Caymans (8h-15h30). Nous amis ont pris une excursion msc, nous avons pris un taxi pour aller faire du snorkelling sur la plage de smiths’s cove, j’avais lu sur le forum qu’elle était sauvage et fréquentée essentiellement par les locaux. Nous n’avons pas été déçus, formidables moment de snorkelling, rencontre avec de nombreux bancs de boissons et un beau requin dormeur de 2m. Petit tour en ville et retour sur le bateau.

4ème jour, Cozumel, Mexique (10h-17h30). Nos amis ont prix une excursion avec msc. Nous avions réservé une sortie bateau avec 3 spots de snorkelling avec cozumel cruise. Merveilleuse journée, 3 sports de snorkelling très beaux et en prime un arrêt non prévu d’environ 1h en mer sur une langue de sable, avec dégustation de rhum, téquila ou jus de fruit, guacamole et chips, le tout sur fond d’eau chaude et translucide avec de belles raies qui venaient nous dire bonjour. Que du bonheur !

5ème jour, Costa Maya au Mexique (8h-16h30). Nos amis nous avaient convaincus de prendre une excursion msc avec eux, forêt tropical en jeep et plage. Que dire… jeeps pourris, freins défectueux, sièges cassés, ceinture qui ne fonctionnait pas, tout le monde a été se plaindre au retour, et sur place, nous avons fait constater le problème à la représentante Msc qui s'est trouvée bien embêtée. Msc a généreusement remboursé 10 dollars par personne, sur un prix de 90 euros… Pas de traversée de forêt tropicale, mais plutôt de la mangrove. Par chance, nous avons été sur la seule plage de l’île où les algues étaient ramassées et avons ainsi pu nous prélasser dans une eau à 32°, rarement nagé dans une eau aussi chaude, même aux Antilles. Il faut savoir que Costa Maya est très souvent envahie d’algues au mois d’avril (ce que nous ne savions pas) et qu’elles sont très odorantes. Heureusement qu'il y a eu cette heure de baignade magique qui nous a fait oublier momentanément l'état des jeeps.

6ème jour, journée en mer, repos et bagages. Nous avions reçu en cabine un document nous expliquant que le check in paiement de fin de séjour ne pouvait être fait que le matin du débarquement entre 6h et 8h30, mais il peut tout à fait se faire la veille au soir (ce que nous avons fait, mais prévoir plus d'une 1h de queue). Pour le débarquement vous avez le choix entre mettre vos bagages dans le couloir la veille et sortir en fonction de l’horaire correspondant aux étiquettes de couleur reçues en cabine ou bien garder vos bagages, les sortir vous-mêmes et quitter le bateau entre 7h et 8h. Quelque soit votre choix, la cabine doit être libérée au plus tard à 7h45.

7ème jour, nous quittons donc le bateau et prenons la navette gratuite pour aller récupérer notre voiture de location au comptoir de Thirthy à l’aéroport de Miami. Nous récupérons notre suv Dodge et en route pour notre hôtel, le plunge beach hôtel à Fort Lauderdale. Nous laissons nos bagages en consigne et partons faire un peu de shopping à sawgrass mills. Nous avons simplement acheté des baskets à notre fils, les marques présentes n'étant pas des marques que nous achetons habituellement.

Retour à l’hôtel, et baignade sur la plage juste en face de l’hôtel. Dans cet hôtel, il y a 30 dollars à payer par nuit (en plus de prix de la nuitée), pour bénéficier du wifi gratuit, d’un service de voiturier pour le parking de l’hôtel, de la piscine, serviette de plage et transat.

Le lendemain, plage à Dania beach et visite des canaux de Fort Lauderdale en bateau à roue. La balade dure 1h30, vous avez des commentaires et il y a de magnifiques villas et bateaux de luxe à voir, à faire une fois. La balade en bateau était vraiment sympa, d'autant plus que nous n'étions pas très nombreux sur le bateau.

Décoration de l’hôtel très sympa, chambre spacieuse et matelas confortable, seule l’insonorisation des chambres est à revoir. Très bon séjour, avec des restos sympas à 10 min de marche de l’hôtel.

Pour conclure, de très belles vacances, avec de magnifiques paysages 🙂.

Et pour ce qui est des points négatifs abordés, je les ai cités pour donner une vision réaliste de ce séjour, mais ils ne nous ont à aucun moment empêchés de passer un merveilleux séjour tous les 6, car nous sommes conscients d’avoir énormément de chance de pouvoir vivre de pareils moments.

N’hésitez pas si vous avez des questions. Bonne soirée.
Croisière "Soleil de minuit" à bord du Costa Pacifica English translation pending
by Carosteph1 · 2018-05-10 · 7 replies
Chers voyageurs Je vous remercie par avance de m'aider à avancer dans ma décision (rapide) à prendre concernant la croisière "soleil de minuit" au départ de Hambourg du 9 au 20 juillet.

- Tout d'abord, est ce que la mer peut être très agitée? J'ai fait 3 croisières en Méditerranée et le bateau ne bougeait pas du tout...ce que je préfère! J'ai lu que le Costa Pacifia tanguait beaucoup 🤪

- Y a t'il vraiment beaucoup beaucoup de monde? J'ai lu que les repas étaient bruyants? Nous avons fait nos croisières à Pâques et nous n'avons jamais eu le sentiment d'avoir baigné dans la foule, jamais d'attente avant de manger par exemple et très peu pour descendre du bateau.

- enfin, quelles sont les visites que vous vous recommandez sachant que nous préparons toujours nos visites nous mêmes, elle proposées par Costa étant excessives.

Un grand MERCI par avance
Votre expérience et votre pratique d'hébergeur Warmshowers? English translation pending
by Lucbertrand · 2018-05-09 · 48 replies
Sans doute un certain nombre de personnes, qui voyagent à vélo ou non, qui vont lire cette nouvelle discussion sont impliquées dans l’organisation internationale wormshowers, comme hébergeur ou hébergé. Pour ma part depuis 3 ans j’ai hébergé via le site warmshowers une douzaine de fois des personnes seules ou des couples, mais par contre je ne recherche pas à être hébergé, car j’opte plus pour le camping sauvage, et puis roulant très tard le soir et repartant très tôt dès le lever du jour, je ne préfère pas me faire héberger, estimant que les rapports de convivialité ne seraient pas respectés de ma part. Mais concernant l’hébergement d’autres cyclos je suis toujours très intéressé de pouvoir discuter au cours d’une soirée (parfois bien arrosée) et au cours d’un petit-déjeuner avec toutes sortes de voyageurs à vélo. Mais même si toutes les personnes que j’ai hébergées étaient très sympathiques et toujours intéressantes, je suis obligé de constater que la moitié n’ont pas de sac de couchage ni sac à viande, (alors que je le mentionne), que certaines arrivent chez nous en voiture et même un couple s’est pointé en me disant que j’avais répondu favorablement à la demande, qu’en réalité il n’avait pas faite après vérification en leur présence, et ils n’avaient pas de sac de couchage non plus! Au demeurant ils ont été très sympa et nous avons passé une bonne soirée, et je les ai accompagnés au départ le lendemain par des raccourcis sympas. J’ai même eu une demande deux semaines en avance, le jour J vers midi je contacte la personne qui me dit arriver vers 19h, à 19h effectivement il me contacte pour me dire qu’il a rejoint un autre lieu dans les environs (où il y a un warmshowers après vérification) et qu’il ne viendra pas, ayant « cafouillé » comme il me dit en tant que justification ! Nous lui avions préparé un repas et avions fait en sorte d’être chez nous à l’heure et pas être à la pêche à la truite pour le coup du soir !😏 Par contre il m’arrive « d’arrêter » en fin d’après-midi des cyclos au long cours autour de chez moi et de leur proposer l’hébergement, ils ont toujours un sac de couchage et bien souvent ils sont particulièrement intéressants. Donc je vais continuer de proposer l’hébergement de cette façon impromptue. Mais je me pose la question de savoir si je vais rester sur le réseau wormshowers, le but n’étant pas de râler par écrit en collant des remarques désobligeantes nominatives sur le site. Je ne l’ai fait qu’une fois, concernant la personne qui nous a appelés à 19h pour nous dire qu’elle avait choisi un autre warmshowers à 10km, alors que son itinéraire passait à 1500 m de chez nous. Vous qui avez cette expérience de wormshowers, avez-vous le même type de relations et comment gérez-vous cela pour effectuer une sélection, avec éventuellement décider de refus de dernière minute ? Snif, c’est un crève-cœur de critiquer certains à-côtés du voyage à vélo, du fait de certains de ses pratiquants !😕 Luc
Voyage une semaine en Roumanie en juillet English translation pending
by Scandinavia · 2018-05-09 · 11 replies
Bonjour,

M'étant laissé tenté par une offre Wizzair pour la Roumanie et des discussions avec des personnes originaires de ce pays au travail, j'ai donc mes billets pour Sibiu au mois de juillet pour une semaine. Atterrissant à 00h30 j'aurai 7 jours quasi pleins (le vol retour est en fin d'après-midi/début de soirée). Je connais assez peu les pays de l'Est si ce n'est une semaine à Gdansk en Pologne et Prague. Je me tourne donc vers vous. J'ai en effet plusieurs questions...

J'atterri donc la nuit à 00h30 en Roumanie je compte dormir sur Sibiu pour le peu qui nous reste de sommeil, j'imagine que c'est la meilleure solution ? Prendre un taxi en arrivant j'imagine ? Quel est le prix du taxi en Roumanie et au niveau de la sécurité/arnaque qu'en est-il ? J'imagine que c'est comme dans tous les pays, faire attention et prendre les taxis officiels. Arrivant la nuit, je me méfie un peu plus surtout dans un pays qu'on ne connaît pas (mais ça aurait pu être le cas pour un autre pays que la Roumanie). Concernant le parcours, je suis dans le flou. Les château, des ballades en forêts, flâner dans de jolies villes, bien manger, vers quoi se diriger comme itinéraire ? Ma première idée était de loger sur Brasov. J'aime bien rester au même hôtel pour éviter de bouger tous les deux jours et pour prendre mes repères. Prendre les 6 nuits à Brasov est une bonne idée ou beaucoup trop long ? Faut-il louer une voiture ou on peut se débrouiller pour se déplacer ? Bus, Trains et éventuellement taxis si ce n'est pas trop cher ? Concernant la location de voiture, une petite voiture (par exemple la dernière C3) suffit ? J'apprécie de pouvoir me déplacer à ma guise et s'arrêter là où on veut sans avoir de contraintes. Bucarest est il une étape obligatoire ? Si oui une journée depuis Brasov (3 heures de route ?) est-ce suffisant ? Il faut mieux dormir sur place une ou deux nuits ? Pas indispensable Bucarest ? Qu'en est-il au niveau de la sécurité et des arnaques en général ? On entend beaucoup de choses mais les retours des personnes roumaines que je connais et ce que je lis sur internet ne vont pas du tout dans ce sens là, ce qui est tant mieux et m'étonne guerre. Il n'y a qu'à voir pour le Mexique par exemple où j'ai été très agréablement surpris à ce niveau là. Pour les hôtels je table sur 30/35€ la nuit pour deux dans l'idéal donc si vous avez des adresses je suis preneur même si avec Booking c'est assez facile.

Bref, je suis preneur de toutes vos idées, bons plans, expériences, adresses, conseils, itinéraires. Je suis assez ouvert. Je reviendrai également vers vous si j'ai d'autres questions ! 😉
Croisière MSC Opera du 15 au 22 avril 2018 English translation pending
by Claramaurine · 2018-05-07 · 4 replies
chambre et services très bien. repas / MENUS MINABLES ET INSUFFISANT ( entrée, plat, dessert, en petite quantité et en général pas de légumes d'accompagnement) ET si c'était bon, mais non infecte Exemples : trio de la mer avec son accompagnement de tomates et persil : 1 crevette, 3 lamelle de seiche, 1 petit morceau de poisson de la taille du creux de la main et les légumes 1/2 tomate cerise avec du persil, là c'était correct au niveau de la qualité Paëlla : riz gluant avec uniquement des moules et tout à l'avenant, je vous fait grâce des menus de chaque jour.

Ensuite hygiène : les distributeurs de produits pour se désinfecter les mains au retour des excursions : cassés ou vides

Drap de bain : 1 dans votre chambre que vous ne pouvez pas changer dans la journée. On ne le change que dans votre chambre à condition que vous ne soyez pas parti avec à la piscine le lendemain.

1000 passagers français à bord, en dehors de l'Accueil où un employé très aimable et patient parle tout à fait bien le français, difficile de se faire comprendre où que ce soit, d'où erreurs et quiproquo dans les réservations d'excursion.

Bateau très bruyant.

A Cagliari, une charmante guide dont nous avions d'énormes difficultés à comprendre le français, ensuite nous nous sommes débrouillés par nous mêmes.

Très mauvaise organisation et très mauvaise coordination : plus d'une heure à piétiner pour remonter sur le bateau après une excursion

Beaucoup de primo-croisiéristes ont dit ne pas renouveler cette expérience, les anciens comme nous ne sommes pas chauds pour recommencer.
Visites à Kyoto: où et quand? English translation pending
by Sissi57 · 2018-05-06 · 13 replies
Bonjour,

La question est un peu sybilline, je m'explique: nous serons 7 1/2 jours à Kyoto au mois d'octobre. Un des journées sera consacrée au Jidai matsuri. Pour les autres journées, avant d'organiser des projets de visite, je me demandais s'il y avait des endroits à visiter de préférence à un certain moment de la journée ( j'ai lu qu'il vaut mieux aller tôt au Kinkaju-ji, pour cause d'affluence-mais si tout le monde fait pareil....), voire un certain jour de la semaine. Plus que la question de l'affluence je me posais la question en terme de photographie et d'ambiance. Quel quartier aussi pour aller dîner? J'ai lu que c'est bien à Pontocho mais beaucoup plus cher que le midi. L'idée serait d'avoir plusieurs buts pour les soirées ( nous ne cherchons pas les bars ni les boîtes de nuit) , pour manger pas trop cher mais dans une ambiance agréable, et si possible se promener avant ou après manger .( d'après toutes les infos lues ici et ailleurs sur la sécurité au Japon je suppose qu'il n'y a pas de quartier à éviter le soir?) Merci d'avance
Retour mitigé de notre croisière transatlantique avril 2018, sur le Costa Pacifica English translation pending
by Figaro51 · 2018-05-04 · 21 replies
Bonjour, j'ai mis quelques jours avant de poster ce message, ( départ le 6 de Fort de France, retour le 23/04 à Marseille) car nous sommes, mon mari et moi, rentrés malade...; fièvre, bronchite, avec hospitalisation de 6 j pour mon mari, compte tenu de problèmes pulmonaires important, avec manque oxygène) nous ne savons pas quelle est son origine, mais les symptômes ont débutés 5 j avant la fin de croisière ... la légionellose a été recherchée, mais n'a pas été détectée...) Le départ a été lui aussi difficile, compte tenu que Corsair a dû se poser, 4h aprés le départ d'orly, suite à un problème médical touchant un membre du personnel... ce qui n'aurait dû durer que quelques heures, s'est transformé en 24h d'attente dans un petit aéroport, pas prévu pour accueillir autant de passager... nous sommes descendus, remontés dans l'avion 2 fois en 8h, pour qu'aprés la 3eme remontée, on nous annonce que le temps de travail de l'équipage arrivait à son terme, donc qu'on ne repartirait que le lendemain 8h... et nous ne sommes repartis qu'à 15h !!!! Merci Corsair... je ne vous décrit pas nos conditions.. pas de sommeil du tout, et un personnel Corsair totalement absent.... Bien, revenons à la croisière proprement dite... C'était notre 1ere expérience, et celà restera dans nos mémoires, surtout pour les bons moments..les rencontres, bateau "énorme"!!! beau, avec beaucoup de personnel .. on peut manger à toute heure !!! nous avions une cabine balcon, au pont 7... belle cabine, confortable, petit balcon avec 2 chaises... nous avions pris le forfait piu gusto, et avions droit à pratiquement tout... seul regret, c'est qu'avec un forfait à ce tarif, on soit obligé de payer ses glaces !!! et sa pizza (ce sont 2 lieux distincts des autres, et payant!!) Les spectacles sont de qualité, les menus à table, le service, les animations, le soir (2eme service pour nous 21h15).. Pour ceux qui aiment danser, pensez à prendre des chaussures adéquates, car de beaux parquets, et plusieurs salons et bars pour danser.Nous avons testé la blanchisserie, rien à redire... Nous avons choisi de faire 2 excursions avec Costa, la 1ere à Ste Lucie, terre et mer !! super, et qui valait son prix..par contre, la 2eme, aux Grenadines (grenadines du nord) déçus ++ car trés chère, et nous avons fait du catamaran toute la journée, sur une mer trés houleuse, 1 arrêt sur une ile pour déjeuner et se baigner... on nous dit "vous verrez ceci, celà, mais c'est depuis le bateau!!ile Moustique, on ne peut pas s'y arrêter !!) plein de personnes malade !!! on ne nous avait pas précisé qu'il y avait tant de catamaran!!! Pour les autres escales, nous avons fait par nous même , avec d'autres amis connus sur le bateau... Location de voiture à Pointe à Pitre, car escale longue, et nous connaissions... la Barbade, plage avec taxi, pour 20$ matelas/boisson, parasol, retour taxi au bateau... 6 jours de mer... un peu long !!! Santa cruz de Tenériff: bus (pas Costa, car bien plus cher !!), ballade dans la ville, idem pour Malaga, Barcelone, savone.. Voilà, si vous souhaitez des renseignements, pas de soucis !!! Ce fut une expérience, mais le départ et la fin nous laisse un goût amer !!!nous ne pensons pas refaire une telle croisière, peut-être une plus courte, avec nos petits enfants, car gratuit pour eux !!!@@@@++
Assurance auto court terme pour le Québec English translation pending
by Maudzarella · 2018-05-03 · 9 replies
Je pensais avoir déjà publié mais je crois que mon message n'est pas parti.. Problème récurrent mais n'ayant aucune réponse ... assurance auto pour quelques mois au Canada. Nous voulons acheter une voiture au Canada avec un permis international histoire de se déplacer avec et dormir dedans, au Québec et un peu extérieur. Nous voudrions nous faire assurer pour 3 ou 6 mois mais on se fait refouler... Nous ne sommes pourtant pas les seuls à le faire. Donc.. Comment avoir une assurance auto pour du court terme? Quelles sont les solutions? Si ce n'est pas politiquement correct, dites le en mp ;) Merci
Retour de croisière Costa Fascinosa du 21 au 28 avril English translation pending
by Choriandre · 2018-04-30 · 2 replies
Bonjour, comme promis à certains voici un compte rendu de notre seconde croisière avec Costa. Nous sommes globalement content de notre séjour d'autant que le soleil a été de la partie. N’hésitez pas si je ne réponds pas à toutes vos questions. 😉

le Costa Fascinosa : le bateau nous a bien plu (mon mari a préféré la déco du méditerranea mais les goûts et les couleurs cela ne se discute pas) 😛

Les spectacles au théâtre ont lieu vers 20h ou 21h30 selon l'heure du dîner. Nous avons assisté au spectacle de magie, d'acrobate et à celui de the voice of the seas. Les autres étaient assurés par une troupe de danseurs et chanteurs dont un ténor.

Le spa est très agréable et permet notamment de se retrouver un peu plus au calme (en tout cas il l'était quand nous y étions) Quelques exemples de prix qui nous ont été proposé : 30e par jour et par personne (prix non valable a priori pour la journée en mer - au terminal, on nous a proposé des forfaits semaine de spa + un soin entre 110 - 180e environ par personne selon le soin - en allant visiter le spa, on nous a proposé une journée de spa avec un soin d'une demi-heure pour 50e (90e si journée en mer) Nous avons donc tester le spa le jour de l'escale à Malte (escale le matin) avec un soin visage pour moi, un massage pour mon mari (qui ont duré plus de la demi-heure convenu au départ 🙂) Les piscines sont souvent bruyantes (surtout la piscine centrale où cela résonne beaucoup avec la verrière) et envahis d'enfants (y compris dans les bains bouillonnants réservées aux adultes) - la piscine arrière pont 9 est la plus calme. Nous avons aussi tester la salle de sport au niveau de l'espace samsara (accès libre) où nous avons trouvé de la place sans difficulté Concernant les bars, ils sont nombreux et nous n'avons jamais eu de mal à trouver un coin tranquille pour un apéro, un café ...

La cabine : intérieure premium pont 7 centre du navire. Nous avons trouvé qu'il y avait bien de l'espace avec la possibilité de mettre nos valises sous le lit. Nous avions peur de la comparaison avec notre cabine balcon d'il y a deux ans (dû à un surclassement) mais même si je ne nie pas que le balcon soit un plus, cela ne nous a pas empêché de passer une bonne croisière.

Les repas: Les horaires changeant selon les escales - globalement très large Petit déjeuner : Nous avons commencé par le prendre au buffet - très variés. Il y a souvent du monde mais nous avons toujours trouvé de la place à l'intérieur ou sur les tables autour et au dessus de la piscine arrière - ce qui est encore plus agréable par beau temps. Puis nous avons pris nos habitudes au restaurant Gattopardo (pont 3) : buffet + spécialités à la carte (non payantes : pan cakes, gaufres, œufs, ...). Placement à table par les serveurs à une table à partager avec d'autres passagers mais l'ambiance y est plus calme. Midi : nous n'avons tester que le buffet du pont 9 mais le restaurant pont 3 était souvent ouvert (formule buffet d'après les explications de nos voisins de table du soir) Soir: je n'ai pas testé les restaurants payants. Le buffet pont 9 était ouvert mais nous avons toujours profité du restaurant. Au choix Gattopardo (arrière du navire) ou Otto Mezzo (centre du navire), nous avions choisi (grâce à notre formule premium) l'Otto Mezzo et sommes ravis de notre choix car nous avons trouvé que nous y ressentions moins le roulis (même si nous ne souffrons pas du mal de mer c'est plus agréable). Par contre notre choix d'avoir une table pour deux n'a pas été respecté mais il y en a a priori assez peu - heureusement hormis le premier soir nous avons eu des voisins très agréables.

Nous avons bien mangé, j'ai l'impression qu'il y avait un peu moins de choix et de variété au buffet qu'il y a deux ans.

Voilà pour quelques généralités ... une petite pause pour soulager mon mal de terre (visiblement assez résistant) et je reviendrais ensuite sur les escales si des lecteurs sont intéressés
Deux semaines itinérantes en Albanie English translation pending
by Lolotte216 · 2018-04-29 · 8 replies
S28/04 : Arrivée par avion. Vol direct Turin - Tirana. La notion de queue à la douane est relative. 90% attendent leur tour et 10% avancent à leur rythme. On récupère la voiture - loueur Surprice 170€ pour les 14 jours - et en route pour Tirana où j’ai réservé une nuit. Hôtel parlamenti 25€ petit déjeuner compris. Et place pour la voiture. Très bien situé. Nous avons fait le tour du centre de Tirana et avons mangé typique après avoir fuit un resto bien noté par TA mais plein de touristes.
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
by Lumpyoli · 2018-04-28 · 26 replies
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

Suite ci dessous ->
Hôtels à Chicago English translation pending
by Cath0525 · 2018-04-25 · 18 replies
Bonsoir,

Je suis en train d'organiser un séjour de 4 jours à Chicago, mais les hôtels que je trouve dans le centre de Chicago (vers le loop ou vers le millenium park) sont excessivement chers.

Nous ne souhaitons pas nous éloigner du centre pour des questions de sécurité, de facilité de transport et de temps.

Quelqu'un connait-il un hôtel bien situé à prix abordable qui permet de visiter à pied tous les incontournables ?

Merci de vos conseils.

Cordialement.
De retour d'une semaine de croisière en Méditerranée sur le MSC Divina English translation pending
by Tatalolo30 · 2018-04-25 · 24 replies
Bonjour

Notre croisière a eu lieu du 13/04 au 20/04/2018 au départ de Marseille sur le MSC DIVINA. dans ce premier message, je veux juste informer les futurs croisiéristes des moyens de transport aux escales. 1ère escale : Gênes : navette gratuite pour sortie du port (free schuttle bus), arrêt à la gare maritime, puis possibilité de partir sur la droite à pied pour rejoindre le centre ville (15 minutes environ) ou prendre le métro

2ème escale : Civitavecchia : navette gratuite pour sortir de l'enceinte du port. accès facile et rapide à pied pour le centre ville et la plage (où il n'y a pas grand chose à voir)

3ème escale : Palerme. Le bateau accoste pratiquement dans la ville. tout se fait à pied

4ème escale : Cagliari. navette gratuite pour sortie du port. puis marche à pied

5ème escale : Palma de Majorque. pour sortir du port, prendre le parcours balisé et la passerelle. en sortant de la gare maritime, prendre le bus de ville n°1 direct jusqu'à l'arrêt "Paseo Mallorca", à proximité du centre ville et des rues piétonnes - pour le retour prendre le bus au même arrêt (tarif aller 3€/personne - tarif retour 1.50 €) -avec MSC 12.90 €/adulte et 10.90 €/enfant pour l'aller/retour jusqu'à la Cathédrale - une sacrée différence de prix

6ème escale : Valencia. navette gratuite pour sortie du port (aller la chercher sur le quai d'accostage du navire après tous les cars MSC- bus jaune). une fois sorti du port, vous trouverez des personnes en rouge pour vous indiquer où prendre le bus N°4 (1.50 €/personne le trajet ) direct jusqu'au centre ville, arrêt Plaza de la Reina (pour le retour, le prendre au même endroit) ou le 95 (1.50 €/personne le trajet) pour aller à l'aquarium (arrêt Oceanografic) MSC vous propose la même chose pour 12.90 €/adulte et 10.90 €/enfant. de l'aquarium au centre ville à pied via les jardins de la Turia, compter une bonne heure en marchant bien.

voilà des petites infos bien pratiques a plus tard

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