Results for "Golfe+Porto+|+127"
12895 results found.
Mais que vont-ils faire avec tous ces avions? English translation pending
Comme annonce depuis quelques jours, les commandes ont été confirmées par les compagnies du Golfe:
EITHAD commande:
- 25 x B777x
- 30 x B787-8
- 1 x B777 freighter.
EMIRATES commande: - 150 B777X passant ainsi sont nombre de commandes à 340 exemplaires. - 50 x A380 passant sa flotte a 140 exemplaires. Sans oublier les 70 exemplaires A350 déjà passés en commande.
Fly Dubaï commande: - 100 x B737-8 Max - 11 x B737-800
Cela veut-il dire la fin des compagnies européennes?
EMIRATES commande: - 150 B777X passant ainsi sont nombre de commandes à 340 exemplaires. - 50 x A380 passant sa flotte a 140 exemplaires. Sans oublier les 70 exemplaires A350 déjà passés en commande.
Fly Dubaï commande: - 100 x B737-8 Max - 11 x B737-800
Cela veut-il dire la fin des compagnies européennes?
Météo probable d'octobre à janvier aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'adresse à tous ceux qui ont l'habitude de séjourner régulièrement aux Philippines pour savoir quelle est la période habituelle des fortes précipitations ?
Exemple de la saison des pluies en Thaïlande, pour fixer les idées ... 1 - Mousson du Sud Ouest : Pluie sur l'ensemble du pays ( sauf le Golfe de Thaïlande : Koh Samui ... ) : début Juin à début Octobre. Météo aléatoire en Juin / Juillet. Fortes précipitations en Août / Septembre, principalement. 2 - Mousson du Nord Est : Saison des pluies sur le Golfe de Thaïlande : Septembre à début Novembre, selon les années.
Je sais déjà que les Philippines sont situées à une latitude plus éloignée de l'Equateur que la Thaïlande. Et il s'agit d'un archipel et non du continent asiatique, avec ses barrières montagneuses. Je ne connais pas les vents dominants dans cette zone géographique mais j'ai naturellement entendu parlé des typhons en mer de Chine.
Après réflexion, j'aurais le choix entre deux périodes pour mon séjour aux Philippines : Soit mi Octobre à mi Décembre 2013 ... Soit mi Novembre 2013 à mi Janvier 2014.
Quel serait donc le plus intéressant pour moi, sachant que j'envisage de me déplacer d'île en île ( Visayas ) et, éventuellement, de pratiquer la plongée à Palawan, en fin de séjour.
Dans l'attente de vos conseils avisés ... Merci d'avance !
Franck
Je m'adresse à tous ceux qui ont l'habitude de séjourner régulièrement aux Philippines pour savoir quelle est la période habituelle des fortes précipitations ?
Exemple de la saison des pluies en Thaïlande, pour fixer les idées ... 1 - Mousson du Sud Ouest : Pluie sur l'ensemble du pays ( sauf le Golfe de Thaïlande : Koh Samui ... ) : début Juin à début Octobre. Météo aléatoire en Juin / Juillet. Fortes précipitations en Août / Septembre, principalement. 2 - Mousson du Nord Est : Saison des pluies sur le Golfe de Thaïlande : Septembre à début Novembre, selon les années.
Je sais déjà que les Philippines sont situées à une latitude plus éloignée de l'Equateur que la Thaïlande. Et il s'agit d'un archipel et non du continent asiatique, avec ses barrières montagneuses. Je ne connais pas les vents dominants dans cette zone géographique mais j'ai naturellement entendu parlé des typhons en mer de Chine.
Après réflexion, j'aurais le choix entre deux périodes pour mon séjour aux Philippines : Soit mi Octobre à mi Décembre 2013 ... Soit mi Novembre 2013 à mi Janvier 2014.
Quel serait donc le plus intéressant pour moi, sachant que j'envisage de me déplacer d'île en île ( Visayas ) et, éventuellement, de pratiquer la plongée à Palawan, en fin de séjour.
Dans l'attente de vos conseils avisés ... Merci d'avance !
Franck
Région de Naples - Vésuve, Pompéi, Herculanum: hébergements? English translation pending
Bonjour à tous,
En route pour la Sicile, nous envisageons une halte dans la région de Naples dans le but de monter au Vésuve et de faire la visite de Pompéi et Herculanum. Ma question porte sur le choix du lieu d'hébergement afin de nous permettre de nous rendre facilement à ces trois sites, plus précisément sur le point de savoir par quel côté on accède au parking du vésuve pour la montée au volcan.
Merci d'avance pour vos réponses
Nadou
En route pour la Sicile, nous envisageons une halte dans la région de Naples dans le but de monter au Vésuve et de faire la visite de Pompéi et Herculanum. Ma question porte sur le choix du lieu d'hébergement afin de nous permettre de nous rendre facilement à ces trois sites, plus précisément sur le point de savoir par quel côté on accède au parking du vésuve pour la montée au volcan.
Merci d'avance pour vos réponses
Nadou
Floride cet été 2012: visites et outlets? English translation pending
Nous allons en Floride 2semaines cet été, en voiture, nous voulons aller du côté du golfe du Mexique est_ce vrai qu'à Sarasota, Siesta Key ce sont les plus belles plages. Et qu'est-ce que nous pouvons faire aussi comme activités ou endroits à découvrir dans le coin? Nous sommes une famille avec 2adolescentes donc nous ferons nécessairement un peu de shopping, outlets et centres comerciaux. J'aime bien découvrir de beaux endroits : nouvelles plages, parcs, ainsi que de petites villes avec rues piétonnes...
Nous louerons un condo sur le bord de la mer et nous nous déplacerons à partir de là
Koh Yao Noi en août? English translation pending
J'ai parcouru un certaine nombre de posts sur ce forum, et mon dévolu s'est porté sur cette île...
Et, toujours en parcourant ce forum, j'ai vu que la côte d'Andaman n'était pas très fréquentable à cette période...Encore que Koh Yao soit "protégée" par Phuket.
Les questions que je me pose :
1 - Est-ce vraiment dangereux d'aller sur cette île fin août ? Est-il vraiment impossible de se baigner ?? Je précise que nous serons avec 3 enfants de 10, 8 et 6 ans (qui saura nager, j'espère !!!)
2 - Connaissez vous une île ou un coin de ce style en mer de Chine... D'après ce que je peux lire, tout le monde va à Koh Phangan... Nous cherchons pas des resorts, on se contente d'un confort sommaire. On aimerait pouvois aussi faire quelques balades...
merci pour tous vos bons conseils.
Les questions que je me pose :
1 - Est-ce vraiment dangereux d'aller sur cette île fin août ? Est-il vraiment impossible de se baigner ?? Je précise que nous serons avec 3 enfants de 10, 8 et 6 ans (qui saura nager, j'espère !!!)
2 - Connaissez vous une île ou un coin de ce style en mer de Chine... D'après ce que je peux lire, tout le monde va à Koh Phangan... Nous cherchons pas des resorts, on se contente d'un confort sommaire. On aimerait pouvois aussi faire quelques balades...
merci pour tous vos bons conseils.
Croisière Carnival Victory du 25 mars au 1er avril 2012 English translation pending
Nous avons réservé une croisière de 7 jours dans les Caraïbes du Sud avec Carnival Victory.
Départ de San Juan, Porto Rico le 25 mars 2012 à 10 heures pm et retour le 1 avril à 7 heures am.
J'aimerais savoir s'il y a des Québécois qui ont réservé la même croisière.
Parcours de trois semaines en Thaïlande avec trois garçons (16, 13 et 8 ans) English translation pending
Bonjour à tous.
Cet été, au mois d'août 2011, je pars en vacances pour la première fois en Thaïlande, pendant 3 semaines, avec ma femme et mes 3 garçons (16, 13 et 8 ans).
À la moitié du séjour, nous aimerions quitter Phuket - et donc la mer d'Andaman - pour gagner l'autre côte, celle du Golfe de Thaïlande, et découvrir les îles de Koh Samui, Koh Phan Gan et Koh Tao.
Au terme de nos vacances, il nous faudra enfin regagner Bangkok pour un retour en France.
Mes questions sont les suivantes, si vous voulez bien m'éclairer :
1/ Quelle est, selon vous, la meilleure façon de changer de côte (meilleur rapport prix, temps passé, stress, fatigue, etc) ? - Faire Phuket > Donsak (apparemment le port d'embarquement pour Koh Samui) en car ? Train ? Voiture louée ?... Puis prendre le bateau. - Oublier ça et faire Phuket > Koh Samui en avion ?
2/ Pour quitter les îles citées (la dernière visitée sera sans doute Koh Tao) et rejoindre Bangkok, que nous conseillez-vous ? - l'avion de Koh Samui à Bangkok ? - le bateau de Koh Tao à Bangkok ? - le retour à Phuket, pour faire Phuket > Bangkok en avion au meilleur prix ? - le bateau de Koh Tao vers la ville côtière la plus proche, puis le train ou le car ou la voiture louée ?
Merci si vous voulez bien me répondre.
Guillaume
Cet été, au mois d'août 2011, je pars en vacances pour la première fois en Thaïlande, pendant 3 semaines, avec ma femme et mes 3 garçons (16, 13 et 8 ans).
À la moitié du séjour, nous aimerions quitter Phuket - et donc la mer d'Andaman - pour gagner l'autre côte, celle du Golfe de Thaïlande, et découvrir les îles de Koh Samui, Koh Phan Gan et Koh Tao.
Au terme de nos vacances, il nous faudra enfin regagner Bangkok pour un retour en France.
Mes questions sont les suivantes, si vous voulez bien m'éclairer :
1/ Quelle est, selon vous, la meilleure façon de changer de côte (meilleur rapport prix, temps passé, stress, fatigue, etc) ? - Faire Phuket > Donsak (apparemment le port d'embarquement pour Koh Samui) en car ? Train ? Voiture louée ?... Puis prendre le bateau. - Oublier ça et faire Phuket > Koh Samui en avion ?
2/ Pour quitter les îles citées (la dernière visitée sera sans doute Koh Tao) et rejoindre Bangkok, que nous conseillez-vous ? - l'avion de Koh Samui à Bangkok ? - le bateau de Koh Tao à Bangkok ? - le retour à Phuket, pour faire Phuket > Bangkok en avion au meilleur prix ? - le bateau de Koh Tao vers la ville côtière la plus proche, puis le train ou le car ou la voiture louée ?
Merci si vous voulez bien me répondre.
Guillaume
Voyage en Suède cet été English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Suède cet été mais je ne sais pas quelles routes prendre. Nous hésitons entre la route du milieu de la Suède (la 45 je crois) et celle qui longe le golfe de Botnie, au niveau paysages, laquelle serait plus jolie ? Merci pour vos réponses.
Nous envisageons de partir en Suède cet été mais je ne sais pas quelles routes prendre. Nous hésitons entre la route du milieu de la Suède (la 45 je crois) et celle qui longe le golfe de Botnie, au niveau paysages, laquelle serait plus jolie ? Merci pour vos réponses.
Excursions en Israël et Jordanie depuis un hôtel à Taba? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Nous sommes, ma femme et moi, très indécis sur notre futur voyage (du 26 septembre au 3 octobre 2009). Je me permets donc une question, concernant la région Taba (Égypte), dans le golfe d'Aqaba :
Est-il possible, depuis un hôtel, de faire une excursion vers la Jordanie (Petra) et vers l'Israël (peu importe la ville). Si oui, à quel prix ?
Merci à vous, Bonne soirée.
Nous sommes, ma femme et moi, très indécis sur notre futur voyage (du 26 septembre au 3 octobre 2009). Je me permets donc une question, concernant la région Taba (Égypte), dans le golfe d'Aqaba :
Est-il possible, depuis un hôtel, de faire une excursion vers la Jordanie (Petra) et vers l'Israël (peu importe la ville). Si oui, à quel prix ?
Merci à vous, Bonne soirée.
Circuit de dix-sept jours en Sardaigne avec notre fils de 2 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en Sardaigne avec notre fils de 2 ans. Nous aurons 17 jours pleins, départ et arrivée à Golfo Aranci.
On pense faire le tour de l'île. Une côte est-elle à privilégier plus qu'une autre ? Dans quel sens vaut-il mieux faire le tour ? Où nous conseilleriez-vous de nous attarder (jolies villes, nature préservée...) ?
Le prix des restos est-il équivalent à la France ?
Est-ce que ça vaut le coup de prendre les vélos (chemins plats, température...) au vu de la contrainte organisationnelle que cela représente (de surcroit avec un enfant) ?
Quel guide est le plus intéressant pour cette destination (routard/lonely/guide vert) ?
Merci beaucoup pour vos précieuses indications.
Nous partons cet été en Sardaigne avec notre fils de 2 ans. Nous aurons 17 jours pleins, départ et arrivée à Golfo Aranci.
On pense faire le tour de l'île. Une côte est-elle à privilégier plus qu'une autre ? Dans quel sens vaut-il mieux faire le tour ? Où nous conseilleriez-vous de nous attarder (jolies villes, nature préservée...) ?
Le prix des restos est-il équivalent à la France ?
Est-ce que ça vaut le coup de prendre les vélos (chemins plats, température...) au vu de la contrainte organisationnelle que cela représente (de surcroit avec un enfant) ?
Quel guide est le plus intéressant pour cette destination (routard/lonely/guide vert) ?
Merci beaucoup pour vos précieuses indications.
Compagnie aérienne pour les îles Andaman au départ de Sotckholm ou Paris? English translation pending
Bonjour!
Je voulais savoir s'il était possible de se rendre aux îles Andaman depuis Stockholm si possible (ou depuis Paris), et comment?
Avec quelle compagnie aérienne?..Y a t'il des changements etc...
Merci beaucoup!🙂
Arzon ou Carnac en décembre? (France) English translation pending
🙂Bonjour !
J'ai l'intention de passer quelques jours dans le Morbihan en décembre et on m'a proposé une location à Arzon et une autre à Carnac Plage. Compte tenu de la situation et de la saison, quel serait le choix le choix le plus judicieux pour faire des ballades, visiter le golfe du morbihan.
Merci beaucoup ! dom
ps : j'ai aussi prévu aller à Ouessant. Si vous avez des bons conseils pour cette île du bout de france, merci !😉
J'ai l'intention de passer quelques jours dans le Morbihan en décembre et on m'a proposé une location à Arzon et une autre à Carnac Plage. Compte tenu de la situation et de la saison, quel serait le choix le choix le plus judicieux pour faire des ballades, visiter le golfe du morbihan.
Merci beaucoup ! dom
ps : j'ai aussi prévu aller à Ouessant. Si vous avez des bons conseils pour cette île du bout de france, merci !😉
Murs... (Allemagne) English translation pending
Première vadrouille en solitaire. Je découvre Berlin. Mon premier objectif et de voir cette fameuse porte de Brandebourg. Quand je vois les images d'archives, je suis très ému de voir ces militaires se détester ou se mépriser sur ordre de politiques lointains.
De la porte, je ne vois rien. Grande déception! Un immense drap rose la recouvre. Dessus, on peut lire un grand T, celui de Deutsch Telekom... Oui, ils ne soutiennent pas que le vélo. il y a les jambes mais aussi la tête. C'est eux qui parrainent la rénovation de la porte.
Tant pis, je passe de l'autre côté. En remontant l'avenue bordée de tilleuls, je me souviens de quand j'étais petit. On simplifie les choses à cet âge là. Pour moi, les pays communiste étaient gris. Gris de l'uniforme que tout le monde était obligé de porter. C'est une institutrice qui m'avait dit ça : "là-bas, on ne s'embarrasse pas de mode, le même modèle de chaussures, de jupes, de pantalons pour tout le monde". Et ce modèle était gris, parce que le gris c'est pratique, évidemment! La RDA était aussi grise à cause des images en noir et blanc. Celles où on voyait des soldats construire un grand mur. En une nuit. Les archives toujours grises d'hommes sautant du deuxième étage en espérant retomber du bon côté. Je me souviens que sur les images, ils avaient réussi. Ils étaient tomber du côté de la liberté. Mais morts!
Je marche donc dans ce Berlin de 1997, qui est bien coloré. Le premier soleil de mai se reflète sur les canaux et donne de la chaleur aux vieux murs. On en oublierait presque leur couleur. Régulièrement, je vois des petits haut-parleurs suspendus aux immeubles. Ils n'ont plus de propagande à distiller. Ces petits haut-parleurs, j'y repense chaque hiver. Durant la période de Noël, certaines villes un peu glauques tentent de rendre l'atmosphère joyeuse en nous imposant de la musique de Noël de très mauvais goût. Un mélange pathétique de simili Luis Mariano et de simili Carlos chantant l'Avent nous accompagne lors de nos courses... Il faut que nous soyions bien disposer à acheter! Une autre propagande.
J'erre comme cela du côté est de Berlin. Il y a plein de jeunes. Je discute avec un groupe de crânes rasés qui me font un peu peur avec leur yeux méchants et leurs capuches. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent à cause de leur accent. Ils parlent de fascisme, de bagarre, de révolution... L'un d'eux me sort un pin's. C'est la ligue anti-fasciste. Me voilà rassuré, à peine! Je les reverrai le soir dans la cour d'un bar. On y boira des bières achetées dans le Kebab d'en face. Parfois, entre les tables passent des jeunes boulangers un peu particuliers. Leurs cookies ne sont pas au chocolat! Un cinquantenaire américain bien ivre commence a râler dans un coin de la cour. Il est seul à une table et parle sans cohérence. Il se rapproche d'un jeune fille qui le repousse. Il n'apprécie pas et commence à se plaindre des allemands et de leur arrogance. " Vous n'avez pas changé depuis 33". Le fou! Il avait dit qu'il était vétéran de la guerre du golfe mais il n'a pas résisté beaucoup contre la dizaine "d'anti-fascistes". Il s'est retrouvé vite dehors, sur le trotoir, sans ses lunettes. Notres ancien soldat a tenté de les récupérer en revenant, son cuter à bout de bras. C'est là que j'ai décidé de rentrer! Sur le trotoir, pleins de couleurs, beaucoup de monde mais de l'ordre : un policier, une prostituée, un policier, une prostituée...
Le lendemain, je suis allé à checkpoint Charlie. J'ai longé la ligne qui symbolise le mur sur quelques centaines de mètres. Il était tombé celui-ci. Et Rostropovitch avait joué Bach ce jour là sur le mur parceque son violoncelle savait mieux exprimer ce que cet exilé ressentait.
Aujourd'hui, j'entends à la radio qu'un mur va probablement être construit aux U.S.A. pour se protéger des mexicains. Les extremistes italiens de la ligue du nord avaient un projet similaire pour se prémunir contre les invasions d'Europe de l'est. Un mur pour l'enclave espagnole au Maroc. Un mur en Israël aussi, pour d'autres raisons... Quelle chance, nous avons la mer, sinon, sûr qu'un certain petit français très ambitieux et trop populiste aurait eu l'idée géniale d'en construire un. Ou au moins d'en faire une promesse électorale. C'est quand même un niveau au dessus du Charter! A chacun son mur, quoi...
La mode est donc aux murs, aux frontières. Le rêveur se heurte au mur de la réalité dit-on. Mais que fais le rêveur quand la réalité, c' est le mur ?
De la porte, je ne vois rien. Grande déception! Un immense drap rose la recouvre. Dessus, on peut lire un grand T, celui de Deutsch Telekom... Oui, ils ne soutiennent pas que le vélo. il y a les jambes mais aussi la tête. C'est eux qui parrainent la rénovation de la porte.
Tant pis, je passe de l'autre côté. En remontant l'avenue bordée de tilleuls, je me souviens de quand j'étais petit. On simplifie les choses à cet âge là. Pour moi, les pays communiste étaient gris. Gris de l'uniforme que tout le monde était obligé de porter. C'est une institutrice qui m'avait dit ça : "là-bas, on ne s'embarrasse pas de mode, le même modèle de chaussures, de jupes, de pantalons pour tout le monde". Et ce modèle était gris, parce que le gris c'est pratique, évidemment! La RDA était aussi grise à cause des images en noir et blanc. Celles où on voyait des soldats construire un grand mur. En une nuit. Les archives toujours grises d'hommes sautant du deuxième étage en espérant retomber du bon côté. Je me souviens que sur les images, ils avaient réussi. Ils étaient tomber du côté de la liberté. Mais morts!
Je marche donc dans ce Berlin de 1997, qui est bien coloré. Le premier soleil de mai se reflète sur les canaux et donne de la chaleur aux vieux murs. On en oublierait presque leur couleur. Régulièrement, je vois des petits haut-parleurs suspendus aux immeubles. Ils n'ont plus de propagande à distiller. Ces petits haut-parleurs, j'y repense chaque hiver. Durant la période de Noël, certaines villes un peu glauques tentent de rendre l'atmosphère joyeuse en nous imposant de la musique de Noël de très mauvais goût. Un mélange pathétique de simili Luis Mariano et de simili Carlos chantant l'Avent nous accompagne lors de nos courses... Il faut que nous soyions bien disposer à acheter! Une autre propagande.
J'erre comme cela du côté est de Berlin. Il y a plein de jeunes. Je discute avec un groupe de crânes rasés qui me font un peu peur avec leur yeux méchants et leurs capuches. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent à cause de leur accent. Ils parlent de fascisme, de bagarre, de révolution... L'un d'eux me sort un pin's. C'est la ligue anti-fasciste. Me voilà rassuré, à peine! Je les reverrai le soir dans la cour d'un bar. On y boira des bières achetées dans le Kebab d'en face. Parfois, entre les tables passent des jeunes boulangers un peu particuliers. Leurs cookies ne sont pas au chocolat! Un cinquantenaire américain bien ivre commence a râler dans un coin de la cour. Il est seul à une table et parle sans cohérence. Il se rapproche d'un jeune fille qui le repousse. Il n'apprécie pas et commence à se plaindre des allemands et de leur arrogance. " Vous n'avez pas changé depuis 33". Le fou! Il avait dit qu'il était vétéran de la guerre du golfe mais il n'a pas résisté beaucoup contre la dizaine "d'anti-fascistes". Il s'est retrouvé vite dehors, sur le trotoir, sans ses lunettes. Notres ancien soldat a tenté de les récupérer en revenant, son cuter à bout de bras. C'est là que j'ai décidé de rentrer! Sur le trotoir, pleins de couleurs, beaucoup de monde mais de l'ordre : un policier, une prostituée, un policier, une prostituée...
Le lendemain, je suis allé à checkpoint Charlie. J'ai longé la ligne qui symbolise le mur sur quelques centaines de mètres. Il était tombé celui-ci. Et Rostropovitch avait joué Bach ce jour là sur le mur parceque son violoncelle savait mieux exprimer ce que cet exilé ressentait.
Aujourd'hui, j'entends à la radio qu'un mur va probablement être construit aux U.S.A. pour se protéger des mexicains. Les extremistes italiens de la ligue du nord avaient un projet similaire pour se prémunir contre les invasions d'Europe de l'est. Un mur pour l'enclave espagnole au Maroc. Un mur en Israël aussi, pour d'autres raisons... Quelle chance, nous avons la mer, sinon, sûr qu'un certain petit français très ambitieux et trop populiste aurait eu l'idée géniale d'en construire un. Ou au moins d'en faire une promesse électorale. C'est quand même un niveau au dessus du Charter! A chacun son mur, quoi...
La mode est donc aux murs, aux frontières. Le rêveur se heurte au mur de la réalité dit-on. Mais que fais le rêveur quand la réalité, c' est le mur ?
France: marcher sur le chemin des douaniers en Bretagne English translation pending
bonjour
je recherche des conseils sur les coins les plus chouettes du chemin des douaniers du mont saint michel au golfe du morbihan
je dispose de 4 semaines de marche, quelle partie du chemin des douaniers me conseillez vous en priorité ?
Aller du sud de la Thaïlande au Vietnam? English translation pending
😉 Salut à Tous, d'abord un grand Bravo à ceux qui sont l'énergie du site... je découvre ce site et y ait lu beaucoup de belles choses...
Nous allons effectuer un périple En Thailande puis au Vietnam et idéalement j'aimerai pouvoir filer à Ho Chi Minh (VN) depuis le sud de la thailande (côté Golfe de Thailande), depuis Hat Yai, par exemple. Cet itinéraire semble pas commun, ou tout du moins je trouve difficilement les infos nécessaire. Trvaerser en Avion ou en Bateau... qui peut m'aider ?
Merci d'avance
Nous allons effectuer un périple En Thailande puis au Vietnam et idéalement j'aimerai pouvoir filer à Ho Chi Minh (VN) depuis le sud de la thailande (côté Golfe de Thailande), depuis Hat Yai, par exemple. Cet itinéraire semble pas commun, ou tout du moins je trouve difficilement les infos nécessaire. Trvaerser en Avion ou en Bateau... qui peut m'aider ?
Merci d'avance
Arusha, Tanzania - October 2025
I would wish never to go to bed where I had woken up, to wander my tent from the shores of Egypt to those of the Persian Gulf; to have no goal for the evening other than the evening itself; to traverse on foot, with my eyes and my heart, all these unknown lands, all these races of people so different from my own; to contemplate humanity, God’s finest creation, in all its forms.
Lamartine in Fatalla Sayeghir’s Account (1861)
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
*
I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
As soon as it’s about flying, I lose all willpower. Being reasonable and thoughtful, I still lose all my composure at the mere possibility of a flight—especially if it’s piloted by F.—and even more so if that flight can take me to unexplored lands. I’ve long wanted to unravel the mystery of animal tourism, and why not in Tanzania, following up on my trip from four years ago, when I was already questioning the glaring inequalities in Zanzibar: the coastal strip sacrificed to capitalism, and the inland areas, just a hundred meters from the waves, where you find—though a bit more peaceful than elsewhere on the continent—the chaos of Africa.
I’m an adventurer at heart. When it comes to the terrain, though, it’s a whole different story. I see people setting off for months at a time; I know my endurance doesn’t last beyond three days. It’s not that I’m afraid of this unfamiliar environment when it comes to embracing different realities. I’m mostly afraid of myself—of this heightened sensitivity that makes me see things I’d rather not see and understand others that sometimes overwhelm me.
After an absolutely fantastic daytime flight, I land in Zanzibar and have to resign myself—this is the whole point of the trip—to what feels like a real spacewalk. I’m alone. My lucky star, backed up by my phone, will serve as my lifeline. I step out of the airport and breathe in the scent of Africa full-on: a mix of exotic perfumes, baked earth, and poorly refined fuel, inevitably mingled with the smell of wood smoke. So many images come flooding back. So many stories. Another world.
I head to Arusha the very next day. The gateway to the country’s northern national parks, this city of half a million offers one of those rare breath-holding dives that Africa keeps secret. As the only white person walking the streets, I know I’m visible and vulnerable, yet I move forward confidently, barely bothered. But where are all my fellow Westerners? While this city draws countless tourists, I only cross paths with one white couple in nearly three hours of walking. Because you have to hold on tight to wander here. You have to stay alert. The traffic is dense and erratic—don’t even trust the fact that in Tanzania, people drive on the left. That can change from one minute to the next, especially with motorbikes. With barely centimeters between vehicles, I weave my way through the urban jungle, trying not to stumble into the huge ditch on my left or get sideswiped by cars brushing past me on the right. Speakers blare music, ads, or political speeches at will—the explosion of yellow and green tells us we’re on the eve of the presidential election—but they barely compete with the calls to prayer, nearly nonstop on this holy Friday. The vital space is as saturated as the sound. Imagine an unbroken line of shops and stalls of every kind—supermarkets haven’t made it here yet—where you can find just about anything: phones, copper pipes, Chinese-made hardware, shoes, clothes, basins, and professional tools… The luckiest own a big store; others spend their lives trying to survive on the profits from selling toothbrushes one at a time on the streets. But maybe it’s more lucrative than spending the day slumped on the sidewalk, preferably missing a limb, trusting your survival to the mercy of passersby.
I think I’ll escape the street by slipping into the narrow alleys of the central market. Here, I know I won’t run into anyone like me! The vendors’ stalls start at waist height; the sellers, perched higher up, haggle or not while discussing prices. Here, colorful fruits and vegetables; there, huge piles of dried fish. Spices, seeds, roots. Smells. Noises. Africa. Life. Further on, the fresh fish aisle makes a right angle with the butchers’. Everywhere, flies—everywhere, the same gesture from vendors swatting blindly at these relentless pests. Aware that I’ll be eating this same meat within the hour, displayed with total disregard for basic hygiene, I reassure myself that Arusha sits at 1400m altitude. Yes, we can probably do without a fridge.
*
It’s time to leave the city and go wildlife spotting in the surrounding parks. To that end, I’ve negotiated a package deal with a local agency that prides itself on grouping solo travelers into a vehicle meant for seven. We leave behind the imposing masses of Mount Meru and Kilimanjaro, peaking at 4565m and 5895m respectively, and head west to conquer Tarangire and Ngorongoro parks. I’ve been promised a spectacle; I remain cautious. I’ve read rave reviews; I know how to temper my expectations. Above all, I know what I came for—and paradoxically, my hopes are less about animals than strictly anthropological. So I’m sure I won’t go home disappointed.
I’m in the thick of it. Since 2021, tourism has been booming: I’m one of the two million tourists who come here every year seeking thrills. I also contribute, in a small way, to the 20% of the country’s GDP generated by tourism revenue. Around 3 billion € annually… Tanzania has 16 national parks, twice as many reserves; it charges meticulously for every entry, every night, every activity, to the tune of several dozen euros. I calculated that Tarangire Park alone rakes in around 15 million € a year. Mind-boggling. Yet to get there, a dusty, rickety old track is used daily by hundreds of vehicles that literally saturate the surrounding area with white dust and exhaust fumes. At the park entrance, we wait a good hour while the driver pays the entry fees. Then it’s a free-for-all: dozens of 4x4s try to enter at the same time through the single access point, to the left of the building, while the three barriers are stuck due to a computer glitch. It’s pure chaos: no way to buy your ticket in advance—the QR code revolution hasn’t arrived; no smart layout before the barriers; nothing smooth, nothing practical, everything improvised.
So, the animals? Given the time and money involved, I’d be tempted to say it’s not worth the hassle and there’s really no need to break five legs off one of the too-many zebras we pass. Hours and hours of travel to get to Tanzania, specifically Arusha; hours and hours on the road—up to 12 hours a day—to spend barely three in the parks; at least 200 € per day for the most basic option, so 400 € in my case, and up to several thousand for those wealthy couples opting for the luxury package with a private vehicle. Sure, I saw zebras and elephants in their natural habitat, wildebeest, buffalo, and a few hippos, but I didn’t feel the thrill touted in the articles or even by my two-day trip organizer. Would I have been more satisfied if I’d seen the lion, the leopard, and the rhino? Maybe. But the story won’t be rewritten in light of those assumptions.
Yet I’m not disappointed. As I said earlier: I know what I came for. I wanted to see the world as it is with my own eyes. And the safari world fascinates me more for its anthropological aspect than for what it offers. Yes, the fact that people from all over the world come here, juggling hotels and big 4x4s—while notably avoiding the streets of cities and villages—truly fascinates me. Two worlds coexist on either side of a barely porous border. As soon as the tourist sets foot in the airport, they’re whisked away, sight unseen, into a tourist vehicle. Dropped off at the hotel, they rest there, shielded from view, until the 4x4 departs. Then they speed through those same cities and villages they scorn out of fear or disdain, leaving on the roadside the Maasai herding their flocks and all those poignant or mundane scenes that make up daily African life. In the evening, in their lodge, far from the city’s pulse, they fall asleep thinking about the images they’ve collected, those long hours on the road, the wait for the animals. And the days go by… Maybe the term *luxury*, whether for food or accommodation, refers to what we experience as utterly ordinary in the West? Forgetting that you’re there, in Africa, just steps away from poverty and a certain arbitrariness. And at the end of the journey: back to the airport, back to normal life.
Maybe we need to take a broader view. All that money seems invisible, yet it must serve the population at some point, right? The main roads are passable, the power grid seems well-maintained—I can tell by the excellent condition of the high-voltage transmission towers. Is it really too expensive to significantly improve all the infrastructure? I hoped this windfall would truly serve the people’s interests. The driver taking me back to the airport on the last evening dashes my sweet illusions: « All this is bad. Africa is bad. But you have no choice. The hospitals don’t work, the schools don’t work, the roads don’t work (just as he says this, roadworks force us onto a terrible detour for several kilometers—a rutted track, in fact), and if you say anything, if you speak up too much, they come for you and then you disappear. » That’s just one opinion. Nothing empirical. But I don’t need to be a West Point graduate to realize how rampant corruption is in these regions: while the muezzin bellows the greatness of Allah, I consider the dilapidated equipment and the energy expended by the masses just to survive here. But maybe all that money keeps the country afloat by paying civil servants’ salaries? Meanwhile, one thing is certain: regardless of where the profits go, tourism supports millions of people, and I’m in no position to judge this system too harshly. Maybe I’m too much of an aesthete to appreciate the almost exclusive use of corrugated iron at its true value…
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I’ll give this system credit for one thing: the chance to set foot in spaces impossible to visit otherwise. At one point, in the heart of the Ngorongoro Crater—a vast 20km-wide plain topped by a 600m-high caldera—I was simply happy to be there. Barely bothered by the constant ballet of 4x4s—the space is vast—I contemplate the simple life of the local animals. Buffalo, wildebeest, zebras as numerous as the flamingos patiently standing on one leg, waiting for the day to pass. Over there, you can make out a few hyenas with vultures circling above. Finally, in a large body of water, hippos surface at regular intervals. I’m aware of my luck. I’m especially aware that, unlike all the people I’ve met there, a lot of money and a little resourcefulness greatly favor the luck factor.
I’m heading home. I soak up the last images of this improbable Africa as night falls quickly over the countryside. I’m fascinated by the number of Maasai herding their livestock along the main road. Some pass the time, globalization obliges, on an old phone; others, sometimes as young as my eldest—barely 10 years old—watch us pass, indifferent. We overtake or are overtaken; the two-lane road is the stage for a majestic ballet of semi-trailers, *dalas-dalas*, and other 4x4s, as numerous as the names of their companies: Leopard Tours, Climbing Kilimanjaro, Smiling Zebra, Nomad Life Enhanced, Elephant Roaming, Mountain Warrior, Master of the Ambush… They drop me off at the hotel, where I have an hour to shower and change into clean clothes before my return flight. Already, I’m slipping back into my own world without really seeing it, leaving behind the hotel’s glass window that African life to which nothing truly binds me. Then that chaotic, suffocating nighttime drive to the airport. Check-in; the stupid questions (« Where are you going? »); the slow police officer who, in the end, stamps my passport anywhere; the idiocy of the security agent (my empty 33cl bottle is forbidden); the rather shabby lounge at Kilimanjaro Airport. Then the return to the vessel—to the Air France plane that left Zanzibar an hour earlier—after this 72-hour spacewalk without a real lifeline. I’ve never been so happy to see F. again.
First trip to Sardinia from 04/12/24 to 04/21/24
I just got back from Sardinia 2 and wanted to share my little recap with you.
It’s a stunning country, and the people are so welcoming.
We were lucky to see it at the end of April—I wouldn’t go in July or August because it gets overcrowded and loses its charm!!!
SARDINIA 2: 10 days
-Departure from Geneva to Olbia on Friday, 04/12/24 with EasyJet: 1h30 flight -Return from Cagliari to Geneva on Sunday, 04/21/24 with EasyJet: 1h40 flight (Round-trip price: 314 €) -Car rental with Locauto: 250 €, including 51 € for "full" insurance + 87 € (drop-off at a different airport) -Accommodation every night via Booking 13: room + kitchen *OLBIA: Arrival at the airport… wasted time at Locauto because there was only one person at the desk (you can check in online and send the driver’s license and ID, but it was impossible to do!) Headed to our lodging. *COSTA SMERALDA: The part we liked the least… everything feels artificial since the billionaires moved in (Porto Rotondo, Porto Cervo, Baia di Sardinia). We regret not stopping at Golfo Aranci to see its underwater art museum, Mumart. *ARZACHENA and its archaeological park (Tomba dei Giganti: Coddu Ecchju, Li Muri, Nuraghe la Prisgiona) to see in beautiful nature. Coastal road toward Palau (lagoons with lots of birds). *PALAU: Ferries to La Maddalena Island every 15/30 minutes (37 € for 2 people + 1 car). *** La Maddalena is part of an archipelago with 7 large islands and small islets… absolutely stunning… views of Corsica! *** -La Maddalena: A charming little town with narrow streets. -Follow the scenic coastal road that loops around the island for 21 km (gorgeous). -On the east side of the island, take a 600m bridge to Caprera Island (lots of great hiking trails). -Lots of beaches with granite rocks and wild coves. -Return by ferry to Palau. *SANTA TERESA GALLURA: Departure for Bonifacio 2, 4 km to Capo Testa (cape with a lighthouse… granite rocks). Here, there were Roman quarries. *Drive down a beautiful road along the Costa Paradiso (red trachyte). *CASTELSARDO: A fortified hilltop town worth seeing. *PORTO TORRES: Visit the Basilica San Gavino. *STINTINO and its beaches, including La Pelosa with its Genoese tower… too crowded for us! *Viewpoint at Capo Falcone with a view of Parco dell’Asinara (we didn’t have time to go, but it’s a must). *Drive down to Argentiera via small coastal roads (old lead, zinc, and silver mines). A "ghost town" with a museum that’s apparently only open on weekends at this time of year. *Small road (with stunning sea views) toward Grotta di Nettuno (you get there by a long staircase, but it was too windy and closed!). Capo Caccia. *Drive down (along lagoons with birds, including pink flamingos) toward Alghero (historic center: ramparts, bell tower, churches). The city of coral and lobsters! *Drive along the sea to Bosa, a colorful little town (Malvasia vineyards) between the Temo River and the sea. *Road to Montiferru Castle on a volcanic massif—ruins of the castle with a beautiful panorama of rolling hills (cork oak forests, chestnut trees, oaks) and cultivated plots. *** Cuglieri: Olive oil museum *** *Santa Caterina di Pittinuri, S’Archittu (many beaches with limestone cliffs) (many archaeological sites). *SINIS PENINSULA: Cabras and its lagoons with lots of pink flamingos. Archaeological museum with its Nuragic giants. *Archaeological site of Tharros. *ORISTANO: Not much visited, but it has some beautiful buildings. A traditional Sardinian pastry shop—an absolute delight (DELIGIA, Via Figoli 61). *Road surrounded by marshes, along the coast with beautiful little beaches. *Arrival at Costa Verde: The Piscinas dunes and beaches are stunning. Miniera Montevecchio and the surrounding old mines (Iglesiente road) (Naracauli, Ingurtosu). *** Near Guspini, in the mountains, visit the village of Arbus, where many Sardinian knife makers are based. But make the detour to meet Paolo Pusceddu, the master knife maker who opens his workshop and created the *Museo del Coltello Sardo* Via Roma, 15 · +39 349 053 7765. Absolutely fascinating and super interesting… he also sells his knives at very reasonable prices. *Masua (mines) then Pan di Zucchero. *Porto Flavia: Transport of minerals from a port carved into the cliff with two 600m tunnels… the visit is a must. *IGLESIAS: Worth visiting. *ISOLA DI SANT’ANTIOCO: A bridge connects it to Sardinia 2. Drive around the island via small roads. Calasetta (white and blue houses), Nido del Passeri, Cala Lunga, Capo Sperone, Turri. Beautiful beaches and stunning views. *Road to Teulada, then Chia (see the small road from Chia to Tuerredda). *PULA: Archaeological site of Nora. *CAPOTERRA: We ended our trip with a night at an agriturismo in the middle of olive groves, "Azienda Agricola Corte degli Ulivi" (Pixina Sa Murta, Marco: +39 347 246 2361). Unforgettable welcome, eco-friendly place (wooden house with water and electricity self-sufficiency). *Cagliari airport. In total, 1000 km, and we still didn’t finish exploring (the area south of Olbia and the interior are still on the list). The Sardinians are very welcoming. Sardinia 2 is diverse (beaches, countryside, towns, archaeological sites…). We were lucky to visit at the end of April—summer must be awful with the heat and tourist crowds! Easy to visit with kids.
-Departure from Geneva to Olbia on Friday, 04/12/24 with EasyJet: 1h30 flight -Return from Cagliari to Geneva on Sunday, 04/21/24 with EasyJet: 1h40 flight (Round-trip price: 314 €) -Car rental with Locauto: 250 €, including 51 € for "full" insurance + 87 € (drop-off at a different airport) -Accommodation every night via Booking 13: room + kitchen *OLBIA: Arrival at the airport… wasted time at Locauto because there was only one person at the desk (you can check in online and send the driver’s license and ID, but it was impossible to do!) Headed to our lodging. *COSTA SMERALDA: The part we liked the least… everything feels artificial since the billionaires moved in (Porto Rotondo, Porto Cervo, Baia di Sardinia). We regret not stopping at Golfo Aranci to see its underwater art museum, Mumart. *ARZACHENA and its archaeological park (Tomba dei Giganti: Coddu Ecchju, Li Muri, Nuraghe la Prisgiona) to see in beautiful nature. Coastal road toward Palau (lagoons with lots of birds). *PALAU: Ferries to La Maddalena Island every 15/30 minutes (37 € for 2 people + 1 car). *** La Maddalena is part of an archipelago with 7 large islands and small islets… absolutely stunning… views of Corsica! *** -La Maddalena: A charming little town with narrow streets. -Follow the scenic coastal road that loops around the island for 21 km (gorgeous). -On the east side of the island, take a 600m bridge to Caprera Island (lots of great hiking trails). -Lots of beaches with granite rocks and wild coves. -Return by ferry to Palau. *SANTA TERESA GALLURA: Departure for Bonifacio 2, 4 km to Capo Testa (cape with a lighthouse… granite rocks). Here, there were Roman quarries. *Drive down a beautiful road along the Costa Paradiso (red trachyte). *CASTELSARDO: A fortified hilltop town worth seeing. *PORTO TORRES: Visit the Basilica San Gavino. *STINTINO and its beaches, including La Pelosa with its Genoese tower… too crowded for us! *Viewpoint at Capo Falcone with a view of Parco dell’Asinara (we didn’t have time to go, but it’s a must). *Drive down to Argentiera via small coastal roads (old lead, zinc, and silver mines). A "ghost town" with a museum that’s apparently only open on weekends at this time of year. *Small road (with stunning sea views) toward Grotta di Nettuno (you get there by a long staircase, but it was too windy and closed!). Capo Caccia. *Drive down (along lagoons with birds, including pink flamingos) toward Alghero (historic center: ramparts, bell tower, churches). The city of coral and lobsters! *Drive along the sea to Bosa, a colorful little town (Malvasia vineyards) between the Temo River and the sea. *Road to Montiferru Castle on a volcanic massif—ruins of the castle with a beautiful panorama of rolling hills (cork oak forests, chestnut trees, oaks) and cultivated plots. *** Cuglieri: Olive oil museum *** *Santa Caterina di Pittinuri, S’Archittu (many beaches with limestone cliffs) (many archaeological sites). *SINIS PENINSULA: Cabras and its lagoons with lots of pink flamingos. Archaeological museum with its Nuragic giants. *Archaeological site of Tharros. *ORISTANO: Not much visited, but it has some beautiful buildings. A traditional Sardinian pastry shop—an absolute delight (DELIGIA, Via Figoli 61). *Road surrounded by marshes, along the coast with beautiful little beaches. *Arrival at Costa Verde: The Piscinas dunes and beaches are stunning. Miniera Montevecchio and the surrounding old mines (Iglesiente road) (Naracauli, Ingurtosu). *** Near Guspini, in the mountains, visit the village of Arbus, where many Sardinian knife makers are based. But make the detour to meet Paolo Pusceddu, the master knife maker who opens his workshop and created the *Museo del Coltello Sardo* Via Roma, 15 · +39 349 053 7765. Absolutely fascinating and super interesting… he also sells his knives at very reasonable prices. *Masua (mines) then Pan di Zucchero. *Porto Flavia: Transport of minerals from a port carved into the cliff with two 600m tunnels… the visit is a must. *IGLESIAS: Worth visiting. *ISOLA DI SANT’ANTIOCO: A bridge connects it to Sardinia 2. Drive around the island via small roads. Calasetta (white and blue houses), Nido del Passeri, Cala Lunga, Capo Sperone, Turri. Beautiful beaches and stunning views. *Road to Teulada, then Chia (see the small road from Chia to Tuerredda). *PULA: Archaeological site of Nora. *CAPOTERRA: We ended our trip with a night at an agriturismo in the middle of olive groves, "Azienda Agricola Corte degli Ulivi" (Pixina Sa Murta, Marco: +39 347 246 2361). Unforgettable welcome, eco-friendly place (wooden house with water and electricity self-sufficiency). *Cagliari airport. In total, 1000 km, and we still didn’t finish exploring (the area south of Olbia and the interior are still on the list). The Sardinians are very welcoming. Sardinia 2 is diverse (beaches, countryside, towns, archaeological sites…). We were lucky to visit at the end of April—summer must be awful with the heat and tourist crowds! Easy to visit with kids.
Road trip to the United Arab Emirates from France
I'm planning to drive to the UAE by road, going through Iraq. Has anyone done this and can give me some info? Specifically about the border crossings Turkey/Iraq and Iraq/Kuwait.
Retour dans les Cyclades English translation pending
Cette année, pas de destination lointaine au programme ; nous avons décidé, après pas mal de tergiversations, de retourner en Grèce dans les Cyclades en famille. Après Amorgos et Milos il y a 3 ans, le choix s'est porté sur Folegandros ( 5 nuits ) et Sifnos ( 7 nuits ) avec 2 nuits à Santorin en fin de séjour, notre avion arrivant sur cette île.
Notre vol Transavia, Nantes-Santorin, réservé en janvier a été incertain jusqu'au dernier moment compte tenu du contexte sanitaire mais nous avons voulu prendre le risque, ayant vraiment besoin de changer d'air en cette période agitée.
-Vendredi 10 juillet Nous partons en fin de journée pour Nantes où nous avons réservé l'hôtel BNB situé à proximité de l'aérogare. Les parkings de l'aéroport sont déserts, ceci tendant à confirmer que peu de voyageurs ont décidé de prendre l'avion ( ou pu le faire ).
-Samedi 11 juillet Lever à 3h, notre vol étant prévu pour 5h20. Je suis le seul à avoir bien dormi, ayant manifestement perturbé le sommeil des 3 autres par mes ronflements. L'aéroport est désert à cette heure et nous remplissons les formalités d'embarquement sans encombre. Nous avons reçu durant la nuit le QR Code qui nous permettra de savoir à l'arrivée à Santorin si nous devons être testés ou pas. Nous arrivons à Santorin avant 10h. A l'arrivée, nous échappons au test ; déjà une bonne chose de faite car notre crainte était de devoir subir une quatorzaine sur place. Un taxi nous conduit assez rapidement au port d'Athinios, assez glauque. C'est là que nous allons devoir prendre notre mal en patience, notre ferry pour Folegandros étant prévu pour 15h30. Malheureusement, comme souvent en Grèce ( et comme à chaque trajet sur ce séjour ) le ferry arrive avec une heure de retard et on commence à trouver le temps long. Dans la file, nous sommes affligés par le non respect de la distanciation, certains cherchant absolument à passer devant les autres. Le ferry est à peine rempli à 20% de sa capacité et en 45mn nous arrivons à Folegandros. L'arrivée au port de Karavostassis est idyllique .
Le loueur de voiture (Evo rent a car, à conseiller )nous attend à la descente du ferry et en 5mn nous voilà partis avec notre Fiat Panda dont on se rendra compte assez rapidement qu'il ne faudra pas lui demander des miracles, notamment en montée. L'île étant petite, il nous faut une dizaine de minutes pour arriver au village d'Ano Meria où se trouve la maison que nous avons louée sur Air BNB. L'accès à la maison est hyper pentu et je ne me sens pas franchement rassuré ( dans l'autre sens, en montée, c'est encore pire puisque le véhicule n'arrive à monter que s'il n'y a pas les passagers qui doivent donc effectuer le trajet à pied ).
L'accueil par Alexandra est très chaleureux et en français qu'elle maîtrise parfaitement. La maison est vraiment superbe et l'emplacement top.
Nous allons faire quelques courses à la capitale Chora où nous constatons que les ruelles sont désertées par les touristes.
Un petit Ouzo devant la vue magnifique et nous nous sentons enfin en vacances!

La journée ayant été longue, nous ne faisons pas de vieux os ce soir....
-Vendredi 10 juillet Nous partons en fin de journée pour Nantes où nous avons réservé l'hôtel BNB situé à proximité de l'aérogare. Les parkings de l'aéroport sont déserts, ceci tendant à confirmer que peu de voyageurs ont décidé de prendre l'avion ( ou pu le faire ).
-Samedi 11 juillet Lever à 3h, notre vol étant prévu pour 5h20. Je suis le seul à avoir bien dormi, ayant manifestement perturbé le sommeil des 3 autres par mes ronflements. L'aéroport est désert à cette heure et nous remplissons les formalités d'embarquement sans encombre. Nous avons reçu durant la nuit le QR Code qui nous permettra de savoir à l'arrivée à Santorin si nous devons être testés ou pas. Nous arrivons à Santorin avant 10h. A l'arrivée, nous échappons au test ; déjà une bonne chose de faite car notre crainte était de devoir subir une quatorzaine sur place. Un taxi nous conduit assez rapidement au port d'Athinios, assez glauque. C'est là que nous allons devoir prendre notre mal en patience, notre ferry pour Folegandros étant prévu pour 15h30. Malheureusement, comme souvent en Grèce ( et comme à chaque trajet sur ce séjour ) le ferry arrive avec une heure de retard et on commence à trouver le temps long. Dans la file, nous sommes affligés par le non respect de la distanciation, certains cherchant absolument à passer devant les autres. Le ferry est à peine rempli à 20% de sa capacité et en 45mn nous arrivons à Folegandros. L'arrivée au port de Karavostassis est idyllique .
Le loueur de voiture (Evo rent a car, à conseiller )nous attend à la descente du ferry et en 5mn nous voilà partis avec notre Fiat Panda dont on se rendra compte assez rapidement qu'il ne faudra pas lui demander des miracles, notamment en montée. L'île étant petite, il nous faut une dizaine de minutes pour arriver au village d'Ano Meria où se trouve la maison que nous avons louée sur Air BNB. L'accès à la maison est hyper pentu et je ne me sens pas franchement rassuré ( dans l'autre sens, en montée, c'est encore pire puisque le véhicule n'arrive à monter que s'il n'y a pas les passagers qui doivent donc effectuer le trajet à pied ).
L'accueil par Alexandra est très chaleureux et en français qu'elle maîtrise parfaitement. La maison est vraiment superbe et l'emplacement top.
Nous allons faire quelques courses à la capitale Chora où nous constatons que les ruelles sont désertées par les touristes.
Un petit Ouzo devant la vue magnifique et nous nous sentons enfin en vacances!

La journée ayant été longue, nous ne faisons pas de vieux os ce soir....Nord Sardaigne en septembre English translation pending
Bonjour à tous les connaisseurs de la Sardaigne !
J'ai beaucoup écumé Internet et les forums pour préparer mon voyage en Sardaigne mais j'ai encore beaucoup de questions.
Nous prévoyons de partir 3 semaines en septembre, avec nos 3 jeunes enfants (le plus grand aura 5 ans), notre voiture, et nos vélos (vélo bricolé maison : électrifié et rallongé pour pouvoir transporter la brochette d'enfants). Arrivée en ferry à Golfo Aranci, départ de Porto Torres.
L'idée est de découvrir la Sardaigne et sa culture, mais avec un rythme adapté aux enfants et en prenant le temps de profiter de la mer, de traîner sur les petites places... En gros, j'imagine des journées de ce type : visite le matin, sieste, puis balade ou plage proche de notre logement l'après-midi. On peut bien sûr envisager certains jours des excursions à la journée, et d'autres jours, repos total.
Donc j'en suis venue à l'idée de 3 points de chute pour environ une semaine chacun, en bord de mer, mais d'où il y a des balades ou visites sympa à faire dans un rayon d'environ 1h de route. Je pensais aux 3 endroits suivants 1. vers Santa Teresa Gallura (ou Palau?) --> possibilité de visiter les îles de La Maddalena, l'intérieur des terres comme Tempio Pausiana, Valle della Luna, j'ai vu qu'il y avait plusieurs sites archéologiques dans ce coin..., et pourquoi pas Castelsardo.
2. Vers Cala Gonone --> la fameuse excursion en bateau + des rando pour trouver des petites criques. Puis des 1/2 journées ou journées dans la montagne, voir les villages sardes, visiter des sites nurraghe, Orgosolo, peut-être le Gola di Gorrupo... J'ai vu aussi que Septembre était le début de Automne à Bargargia, ce serait super de pouvoir y participer.
3. La côte ouest, et là j'hésite entre 3 endroits : la péninsule de Sinis, Bosa, ou Alghero ...
J'ai beaucoup de questions ! - Pour notre 3ème point de chute, que choisiriez-vous parmi la péninsule de Sinis, Bosa, Alghero ? Qu'est-ce qui serait le plus différent des 2 régions précédentes ? ou, autre critère de choix, qu'est-ce qui permettrait le plus de petites balades à vélo (donc sur des routes peu fréquentées) ?
- Puis-je me fier aux temps de voiture donnés par Maps ?
- Je crains un peu le vent sur les parties ouest et nord ... A tort ou à raison en septembre ? Gênant pour la baignade ? pour se balader ?
- L'idée de visiter l'île de la Maddalena + la Caprera en vélo électrique vous paraît-elle sympa ? Y a-t-il beaucoup de circulation ?
- N'est-ce pas dommage de ne pas avoir un des 3 points de chute plutôt dans l'intérieur des terres ?
- Le trenino verde ça a l'air sympa pour les enfants... sera-t-il ouvert en septembre ? Y a-t-il une portion plus jolie que l'autre parmi Palau--> Tempio et Bosa--> Macomer ?
- si vous deviez ne garder que deux points de chute, lequel supprimeriez vous ? (mon homme est plutôt chaud pour 2 logements seulement, ça évite de refaire les valises de toute la troupe à chaque fois...)
- connaissez-vous des gens qui louent des ânes pour une rando sur 1 jour ou 2 ? Nous avons l'habitude de faire ça en France et on se dit que ça pourrait être sympa.
Un immense merci à celui ou celle qui prendra le temps de répondre à l'une ou l'autre de ces questions...
Nous prévoyons de partir 3 semaines en septembre, avec nos 3 jeunes enfants (le plus grand aura 5 ans), notre voiture, et nos vélos (vélo bricolé maison : électrifié et rallongé pour pouvoir transporter la brochette d'enfants). Arrivée en ferry à Golfo Aranci, départ de Porto Torres.
L'idée est de découvrir la Sardaigne et sa culture, mais avec un rythme adapté aux enfants et en prenant le temps de profiter de la mer, de traîner sur les petites places... En gros, j'imagine des journées de ce type : visite le matin, sieste, puis balade ou plage proche de notre logement l'après-midi. On peut bien sûr envisager certains jours des excursions à la journée, et d'autres jours, repos total.
Donc j'en suis venue à l'idée de 3 points de chute pour environ une semaine chacun, en bord de mer, mais d'où il y a des balades ou visites sympa à faire dans un rayon d'environ 1h de route. Je pensais aux 3 endroits suivants 1. vers Santa Teresa Gallura (ou Palau?) --> possibilité de visiter les îles de La Maddalena, l'intérieur des terres comme Tempio Pausiana, Valle della Luna, j'ai vu qu'il y avait plusieurs sites archéologiques dans ce coin..., et pourquoi pas Castelsardo.
2. Vers Cala Gonone --> la fameuse excursion en bateau + des rando pour trouver des petites criques. Puis des 1/2 journées ou journées dans la montagne, voir les villages sardes, visiter des sites nurraghe, Orgosolo, peut-être le Gola di Gorrupo... J'ai vu aussi que Septembre était le début de Automne à Bargargia, ce serait super de pouvoir y participer.
3. La côte ouest, et là j'hésite entre 3 endroits : la péninsule de Sinis, Bosa, ou Alghero ...
J'ai beaucoup de questions ! - Pour notre 3ème point de chute, que choisiriez-vous parmi la péninsule de Sinis, Bosa, Alghero ? Qu'est-ce qui serait le plus différent des 2 régions précédentes ? ou, autre critère de choix, qu'est-ce qui permettrait le plus de petites balades à vélo (donc sur des routes peu fréquentées) ?
- Puis-je me fier aux temps de voiture donnés par Maps ?
- Je crains un peu le vent sur les parties ouest et nord ... A tort ou à raison en septembre ? Gênant pour la baignade ? pour se balader ?
- L'idée de visiter l'île de la Maddalena + la Caprera en vélo électrique vous paraît-elle sympa ? Y a-t-il beaucoup de circulation ?
- N'est-ce pas dommage de ne pas avoir un des 3 points de chute plutôt dans l'intérieur des terres ?
- Le trenino verde ça a l'air sympa pour les enfants... sera-t-il ouvert en septembre ? Y a-t-il une portion plus jolie que l'autre parmi Palau--> Tempio et Bosa--> Macomer ?
- si vous deviez ne garder que deux points de chute, lequel supprimeriez vous ? (mon homme est plutôt chaud pour 2 logements seulement, ça évite de refaire les valises de toute la troupe à chaque fois...)
- connaissez-vous des gens qui louent des ânes pour une rando sur 1 jour ou 2 ? Nous avons l'habitude de faire ça en France et on se dit que ça pourrait être sympa.
Un immense merci à celui ou celle qui prendra le temps de répondre à l'une ou l'autre de ces questions...
Voyage cinq jours en Bretagne en famille... est-ce assez? English translation pending
Bonjour !
nous prévoyons un voyage d'un mois en famille en France. Nous avions pensé à 5 jours pour la Bretagne : 3 autour de St-Malo et deux autour de Vannes. Est-ce vraiment trop peu ? Est-ce que les réels attraits de la Bretagne sont ailleurs ?
Merci !
Merci !
Hébergement sur un lac ou en bord de mer (Togo - Bénin - Ghana) English translation pending
Je ne connais rien a l'Afrique, je recherche toutes infos sur ces pays, hébergement, conseils, pas trop touristique....lacs ou bord de mer de préférence. Ouvert à toute bonne proposition.
Une journée à vélo sur la Côte d'Azur English translation pending


le lundi 17 juin 2019 65 iéme sortie " LA COTE D'AZUR ME MANQUAIT TROP"levé 3h45 départ 4h38 en voiture parking Ollioules 5h47 départ vélo 5h57 arrivé gare routiére d'Ollioules 6h22
bus pour Nice 6h52 2 minutes de retard, arrivé aéroport 9h car 15 minutes de retard car bouchon, véritable départ vélo 9h12 aprés remontage vélo puis Antibes , Juan les pins, Golfe Juan , Cannes, Pont de la Siagne à 10h59 la Napoule, Agay crevaison à l'avant de 12h13 à 12h24 réparation puis grignottage à Saint Raphael, St Aygulf, St Maxime, Port Grimaud , Croix Valmer (Robinet ) Rayol Canadel (Fontaine) le Lavandou, Borme les Mimosas, La Londe, Hyéres plage Carqueiranne (Fontaine) Le Pradet Toulon Ollioules à 19h36 Alternance de pistes cyclables au bord de la route ou en foret de bandes cyclables trés souvent au bord de la mer magnifique
180,00km
10:05:00 Durée
Circuit d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Cette fois ça y est ! Nous avons réservé notre vol. Départ le dimanche 26 janvier 2020 arrivée à Auckland le 27 juste avant 00 h 00.
Nous avons modifié un peu notre circuit et j’aurai bien aimé avoir votre avis sur la question (merciiiii)
1erjour : 28 janvier : visite d’Auckland 2èmejour : Baie d'Auckland et golfe d'Hauraki (év. Waiheke Island) – à prendre la voiture de location ce jour là ? 3èmejour : péninsule de Coromandel : Hot Water Beach 4èmejour : péninsule de Coromandel : Cathedral Cove de Hanei 5èm jour : Hobbiton – nuit à Tatuanui ?
Rotorua 2 jours entiers– nuit à Rotorua : promenades à Wai-o-Tapu et Orakein / Redwoods Forest / Huka Falls / Duck Tour
Grottes de Waitamo – nuit à Waitamo : Mangapohue Natural Bridge Scenic Reserve / Piripiri Caves Scenic Reserve / Marokopa Falls / Ngarupupup Point (village de Waikawau)
Cap Kidnappers – nuit à Napier : Colonie de fous de Bassan (en cas de beau temps)
Wellington – nuit à Wellington : Musée Te Papa (+ funiculaire)
Traversée du Sud – nuit à ?? à voir selon l’heure d’arrivée: Queen Charlotte Sound
Abel Tasman NP – nuit à Takaka
Farewell spit – nuit à Puponga (à voir où on reste 2 jours)
Murchison : The natural Flames Experience + Cap Foulwind (= étape pour couper le trajet)
Pancakes Rocks – nuit à Punakaiki : par la West Coast Road
Nuit à Okarito : Hokitika Gorge (entre Punakaiki et Okarito) + voir les Kiwis
Lake Matheson : nuit sur place Fox Glacier + lac Matheson
Wanaka – nuit sur place : Puzzking World + le lac + mini-rando pour cascades
Queenstown – nuit sur place : visite de la ville – Gondola
Te Anau – nuit sur place (ou Milford Sound directement ?
Milford Sound ou Doubtful Sound ? – nuit à Te Anau : croisère avec Jucy avant 9 h 15
South Scenir Road jusqu’à Invercargillo – nuit sur place
Continuation sur la SH92 (southern Scenir Route) jusqu’à Balclutha ou Owaka (région des Catlins)
Continuation jusqu’à Dunedin – 2 nuits sur place pour visite de la péninsule d’Otago
Arrêt à Moeraki Boulders puis route jusqu’à Oamaru – nuit sur place
Mt-Cook – nuit à Mt Cook Village
Lake Tekapo – nuit à Tekapo : lac + café Astro (pour la vue) Tekapo Springs pour la piscine
Akaroa Summit Road : à voir où on dort exactement
Christchurch – nuit sur place : visite 1 jour sur place
Départ de Christchurch prévu le 28 février en fonction des vols
Voilà un aperçu de notre circuit. Qu'en pensez-vous ?? des suggestions d'amélioration ? Inutile de préciser qu'on a la bougeotte. Mais c'est notre style et notre façon de voyager. On a quand même prévu des étapes "repos". On va bientôt réserver les hébergements donc tout est modifiable pour l'instant 🙂.
Merci mille fois pour votre aide
Mam's Koala
Cette fois ça y est ! Nous avons réservé notre vol. Départ le dimanche 26 janvier 2020 arrivée à Auckland le 27 juste avant 00 h 00.
Nous avons modifié un peu notre circuit et j’aurai bien aimé avoir votre avis sur la question (merciiiii)
1erjour : 28 janvier : visite d’Auckland 2èmejour : Baie d'Auckland et golfe d'Hauraki (év. Waiheke Island) – à prendre la voiture de location ce jour là ? 3èmejour : péninsule de Coromandel : Hot Water Beach 4èmejour : péninsule de Coromandel : Cathedral Cove de Hanei 5èm jour : Hobbiton – nuit à Tatuanui ?
Rotorua 2 jours entiers– nuit à Rotorua : promenades à Wai-o-Tapu et Orakein / Redwoods Forest / Huka Falls / Duck Tour
Grottes de Waitamo – nuit à Waitamo : Mangapohue Natural Bridge Scenic Reserve / Piripiri Caves Scenic Reserve / Marokopa Falls / Ngarupupup Point (village de Waikawau)
Cap Kidnappers – nuit à Napier : Colonie de fous de Bassan (en cas de beau temps)
Wellington – nuit à Wellington : Musée Te Papa (+ funiculaire)
Traversée du Sud – nuit à ?? à voir selon l’heure d’arrivée: Queen Charlotte Sound
Abel Tasman NP – nuit à Takaka
Farewell spit – nuit à Puponga (à voir où on reste 2 jours)
Murchison : The natural Flames Experience + Cap Foulwind (= étape pour couper le trajet)
Pancakes Rocks – nuit à Punakaiki : par la West Coast Road
Nuit à Okarito : Hokitika Gorge (entre Punakaiki et Okarito) + voir les Kiwis
Lake Matheson : nuit sur place Fox Glacier + lac Matheson
Wanaka – nuit sur place : Puzzking World + le lac + mini-rando pour cascades
Queenstown – nuit sur place : visite de la ville – Gondola
Te Anau – nuit sur place (ou Milford Sound directement ?
Milford Sound ou Doubtful Sound ? – nuit à Te Anau : croisère avec Jucy avant 9 h 15
South Scenir Road jusqu’à Invercargillo – nuit sur place
Continuation sur la SH92 (southern Scenir Route) jusqu’à Balclutha ou Owaka (région des Catlins)
Continuation jusqu’à Dunedin – 2 nuits sur place pour visite de la péninsule d’Otago
Arrêt à Moeraki Boulders puis route jusqu’à Oamaru – nuit sur place
Mt-Cook – nuit à Mt Cook Village
Lake Tekapo – nuit à Tekapo : lac + café Astro (pour la vue) Tekapo Springs pour la piscine
Akaroa Summit Road : à voir où on dort exactement
Christchurch – nuit sur place : visite 1 jour sur place
Départ de Christchurch prévu le 28 février en fonction des vols
Voilà un aperçu de notre circuit. Qu'en pensez-vous ?? des suggestions d'amélioration ? Inutile de préciser qu'on a la bougeotte. Mais c'est notre style et notre façon de voyager. On a quand même prévu des étapes "repos". On va bientôt réserver les hébergements donc tout est modifiable pour l'instant 🙂.
Merci mille fois pour votre aide
Mam's Koala
La tempête tropicale Pabuk se dirige vers le sud de la Thaïlande English translation pending
"La tempête tropicale Pabuk qui se déplace vers l’ouest à partir de la mer de Chine méridionale vers le golfe de Thaïlande devrait toucher le sud du pays à partir de demain avec des rafales pouvant atteindre plus 85 km / h ....
..«La tempête va balayer tout le sud en commençant par Narathiwat et Pattani. Vendredi, elle se dirigera vers Songkhla, Nakhon Si Thammarat et Surat Thani. Samedi ensuite, elle devrait atteindre Chumphon et Prachuap Khiri Khan », a-t-il déclaré "
Regardez l'animation, elle va passer sur Koh Samui toute la journée de samedi , le 5 janvier 2019
https://www.thailande-fr.com/actu/71375-la-tempete-tropicale-pabuk-se-dirige-vers-la-thailande
Que ceux qui y sont et y seront encore se préparent à rester dans leurs hotels ; et que ceux qui ont prévu d'y aller d'ici 1 à 2 jours , s’achètent des bottes en caoutchouc et de vrais impers .
..«La tempête va balayer tout le sud en commençant par Narathiwat et Pattani. Vendredi, elle se dirigera vers Songkhla, Nakhon Si Thammarat et Surat Thani. Samedi ensuite, elle devrait atteindre Chumphon et Prachuap Khiri Khan », a-t-il déclaré "
Regardez l'animation, elle va passer sur Koh Samui toute la journée de samedi , le 5 janvier 2019
https://www.thailande-fr.com/actu/71375-la-tempete-tropicale-pabuk-se-dirige-vers-la-thailande
Que ceux qui y sont et y seront encore se préparent à rester dans leurs hotels ; et que ceux qui ont prévu d'y aller d'ici 1 à 2 jours , s’achètent des bottes en caoutchouc et de vrais impers .
Le cromlech de M'Zora (ou Msoura) près d'Asilah English translation pending
Pas loin d Asilah je suis allee decouvrir le cromlech de M'Zora (ou Msoura)
D Asilah il faut prendre un grand taxi pour Tnine et a Tnine negocier un taxi avec AR car sur place c est nada pour revenir. Bonjour la pampa. Chance ... Nous avons negocie un taxi AR Asilah Msoura. 30 euros. On a pas. Chipote le prix. Avec la chaleur on devient mollasson surement.
Le paysage du trajet est tres sympa : le piemont rifain, collineux, avec "ligne bleue des vosges" en fond de tableau. Des paturages, des champs de cereales et de mais, de nombreux troupeaux d ovins et de bovins, des champs de melons et de pasteques.
Le cromlech :
http://paac.archeologie.over-blog.com/article-maroc-m-zora-entre-prehistoire-et-legende-101823951.html
Les photos
Comme.je n arrive pas a passer de photos depuis le smartphone je mets le lien du blog que je construis.. C est une ebauche mais il y a mes photos.
https://www.myatlas.com/beatrice/un-automne-au-maroc
D Asilah il faut prendre un grand taxi pour Tnine et a Tnine negocier un taxi avec AR car sur place c est nada pour revenir. Bonjour la pampa. Chance ... Nous avons negocie un taxi AR Asilah Msoura. 30 euros. On a pas. Chipote le prix. Avec la chaleur on devient mollasson surement.
Le paysage du trajet est tres sympa : le piemont rifain, collineux, avec "ligne bleue des vosges" en fond de tableau. Des paturages, des champs de cereales et de mais, de nombreux troupeaux d ovins et de bovins, des champs de melons et de pasteques.
Le cromlech :
http://paac.archeologie.over-blog.com/article-maroc-m-zora-entre-prehistoire-et-legende-101823951.html
Les photos
Comme.je n arrive pas a passer de photos depuis le smartphone je mets le lien du blog que je construis.. C est une ebauche mais il y a mes photos.
https://www.myatlas.com/beatrice/un-automne-au-maroc
Week-end bien être et nature en Loire-Atlantique - Morbihan - Finistère - Vendée English translation pending
Bonjour,
Habitant du côté de bordeaux, je voudrai offrir un week-end prolongé de 3 à 4 jours à mon amie autour du 25 octobre pour son anniversaire pas trop loin de bordeaux dans l’un des 4 départements cités dans le titre.
On voudrait profiter de la Thalasso dans un cadre naturel, dépaysant avec des falaises, un bord de mer où l’on peut faire de longues balades, profiter de villes de bords de mer sympa avec des jolis ports. Ne connaissant pas du tout ces territoires, j’avais en tête un endroit plutôt sauvage mais avec des villes à proximité où l on a des villes pour se balader, flâner. Je cherche quelque chose avec des paysages un peu différent de ce qu’on connaît déjà sur l’île de re ou oleron.
Si vous avez de bons conseils pour orienter mes recherches vers une ou des villes qui se rapprocheraient de nos envies? . Avec mes excuses pour les connaisseurs de cette zone, je ne connais pas du tout?
Costa Victoria: escale à Ciutadella et non Mahon (Minorque) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'apprendre que la croisière du Victoria (départ 8 juillet - mais en fait toutes celles de juin et de juillet) n'accoste plus à Mahon mais à Ciutadella (toujours à Minorque). Quelqu'un a-t-il des infos sur ce port (ancienne capitale de Minorque) ? Et pour ceux qui vont y accoster avant moi, le quai "croisières" est-il loin du centre ville ? Avec mes remerciements pour vos réponses.
Bonne soirée.
Catherine
Que voir dans la région de Vannes English translation pending
Bonjour à tous
Je pense passer quelques jours fin juin à Vannes : qu ' y a t il à voir à Vannes et aux alentours ? merci
Je pense passer quelques jours fin juin à Vannes : qu ' y a t il à voir à Vannes et aux alentours ? merci
Expédition à la journée à Pétra depuis Sharm el-Sheikh English translation pending
Bonjour,
Après une mini croisière de plongée en mer rouge, j'aurai une journée à "tuer" avant de rentrer en avion sur Paris, en étant basé à Sharm el Sheik.
En zonant sur internet, j'ai vu qu'il existait à priori des expéditions en une journée (obligatoire pour moi) vers Petra (que je rêve de voir, même rapidement) depuis Sharm. Avec départ très tot dans la nuit et retour tard.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Avec qui? pour quel tarif? Faut il réserver en avance avec une agence sur internet ou vaut il mieux s'y prendre sur place ?
Toute info est bienvenue !
Merci bcp Morgan
Après une mini croisière de plongée en mer rouge, j'aurai une journée à "tuer" avant de rentrer en avion sur Paris, en étant basé à Sharm el Sheik.
En zonant sur internet, j'ai vu qu'il existait à priori des expéditions en une journée (obligatoire pour moi) vers Petra (que je rêve de voir, même rapidement) depuis Sharm. Avec départ très tot dans la nuit et retour tard.
Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Avec qui? pour quel tarif? Faut il réserver en avance avec une agence sur internet ou vaut il mieux s'y prendre sur place ?
Toute info est bienvenue !
Merci bcp Morgan