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Voyage au Maroc: quelles routes emprunter entre Agadir et Essaouira et Essaouira et Marrakech? English translation pending
Bonjour,
je prévois de partir au marocà Agadir en octobre pour 11 jours a deux. Durant cette période nous désirons nous rendre en voiture (pré-réserve avec rachat de franchise) à Essaouira puis a Marrakech pour deux jours dans chaques villes.
Pour ce faire nous partirons d'Agadir pour Essaouira pour ensuite aller d'Essaouira a Marrakech pour revenir sur Agadir.
J'ai vu sur google Maps qu'il y avait une autoroute qui reliait Agadir a Marrakech mais qu'il existe différentes possibilitées pour les deux autre trajet c a dire Agadir-->Essaouira et Essaouira-->Marrakech.
Pouvez me dire quelle est le trajet conseiller ainsi que l’état des route en fonction des trajet conseiller.
En vous remerciant par avance,
je prévois de partir au marocà Agadir en octobre pour 11 jours a deux. Durant cette période nous désirons nous rendre en voiture (pré-réserve avec rachat de franchise) à Essaouira puis a Marrakech pour deux jours dans chaques villes.
Pour ce faire nous partirons d'Agadir pour Essaouira pour ensuite aller d'Essaouira a Marrakech pour revenir sur Agadir.
J'ai vu sur google Maps qu'il y avait une autoroute qui reliait Agadir a Marrakech mais qu'il existe différentes possibilitées pour les deux autre trajet c a dire Agadir-->Essaouira et Essaouira-->Marrakech.
Pouvez me dire quelle est le trajet conseiller ainsi que l’état des route en fonction des trajet conseiller.
En vous remerciant par avance,
Les îles Similian, Phi Phi et Surin menacées de fermeture English translation pending
Environnement - Les îles Similans , Koh Phi Phi , et Surin menacées de fermeture . 🤪
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Le département maritime et des ressources côtières a demandé lundi la fermeture de plusieurs sites comme ceux des îles Similian, Phi Phi et Surin, en raison du blanchiment du corail provoqué par le réchauffement de l'eau et les conséquences de l'activité touristique, rapportait The Nation. "Les dommages observés sur le corail sont très importants, probablement les pires de l'histoire et bien plus graves qu'après le tsunami de 2004", a expliqué le directeur général du département Kasemssan Jinnawaso. Des études réalisées entre septembre et décembre 2010 ont révélé le pourcentage du corail aujourd'hui mort dans plusieurs sites, dont certains accueillent 300 touristes par jour : 90% aux îles Phi Phi, 93,6% aux îles Surin et presque 100% dans la baie de Maya. Le département des parcs nationaux, de la nature, et de la conservation des plantes doit inspecter jeudi ces sites. "Si les dommages se révèlent trop importants, j'imposerai la fermeture de ces parcs marins aux touristes", a affirmé mardi le ministre des Ressources naturelles et de l'environnement Suwit Khunkitti.
(http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) mercredi 19 janvier 2011
Voyage d'un mois en sac à dos à partir de Pékin English translation pending
bonjour
Je cherche de l'aide pour construire un itinéraire tranquille (on ne veut pas courir et souhaitons nous cantonner à une région) d'un mois à partir de pékin cet été. Nous aimerions aller dans une région où il y a moins de canicule que dans les grosses villes. Lu beaucoup de choses intéressantes mais du mal à synthétiser et ai peur de ne pas supporter la chaleur humide. d'avance merci
4 weeks in a camper van in Portugal: any tips?
We're thinking of visiting Portugal, either in November or next April. We'd rent a camper van for 4 weeks and try to see as much of this beautiful country as possible! Any tips or ideas??
Thanks :)
Destination en France avec randonnées accessibles sans voiture English translation pending
Bonjour !
J'aimerais faire un petit séjour à la montagne avec ma copine pour faire de belles randonnées. Seulement, n'ayant pas de voiture, il faudrait que les sentiers soient accessibles à pieds. Auriez vous de chouettes destinations à nous suggérer ? Merci !
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’��tape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’��tape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Biarritz en février: magasins, restaurants et attractions? English translation pending
Bonjour
Je sais que février n’est pas la meilleure saison pour aller à Biarritz, mais est-ce tout de même agréable? Nous aimerions tourner un peu dans le coin. Les magasins, restaurants et attractions sont-ils ouverts?
Merci
Je sais que février n’est pas la meilleure saison pour aller à Biarritz, mais est-ce tout de même agréable? Nous aimerions tourner un peu dans le coin. Les magasins, restaurants et attractions sont-ils ouverts?
Merci
Deux itinéraires à un an d'intervalle à Taïwan English translation pending
Bonjour à tous, un petit retour d experience:
Septembre 2018, première decouverte de taiwan en 15 jours, 3 nuits à taïpei en Airbnb dans le quartier du Street art, puis départ en train pour hualien, réservation "chicos" au silks place taroko pour 2 nuits, très bonne cuisine, spectacles musique autour d un feu, piscine splendide randos au départ de l hôtel en solo ou guidées, ensuite train hualien fulong et réservations au jour le jour des hébergements pour visiter la côte nord avec les bus touristiques, randos côtières vers bitou, nuit à chiufen etc...
2 nuits à tamsui et une nuit à shilin puis une dernière nuit proche de la gare pour reprendre l express tôt le matin pour l aeroport.
Voyage facile et détendu au point que cette année nous décidons de revenir et louer une voiture car même si nous voyageons avec des valises cabine sac à dos, C est fatiguant pour les randos itinérantes.
Septembre 2019, quartier de wanhua puis retour à l aeroport pour louer un 4x4 suv, descente sur la côte ouest avec nuits à lukang meishan anping tainan Hengchung, Kaohsiung guanziling sunmoonlake Longtan puis de nouveau à côté nord qui nous avait enchantés, Ruifang, jiaoshi, wulai et pour finir 2 nuits à taïpei.
On a adoré toutes les étapes dans la nature et moins les grandes villes que ne sont pas empreintes de sérénité, les 3 hot spring étaient un plus.
La météo à été plus que correcte, plus de 30° dans les plaines et 25 en altitude et quelques minutes de pluie seulement
Bon voyage à tous
Circuit de 3 semaines à vélo dans les Pyrénées à partir de Toulouse English translation pending
Nous sommes à la recherche des plus beaux trajets en partant de Toulouse et pour aller explorer la région des Pyrénées. Du 19 juillet au 13 août 2019, nous sommes en tandem en autonomie complète. Vos suggestions...
Courte croisière en Croatie English translation pending
Bonjour,
Je planifie de visiter la Croatie au mois de juin. J'aimerais y inclure un séjour en bateau afin de visiter quelques îles. J'aimerais avoir vos recommandations sur les diverses compagnies qui offrent ce service, idéalement au départ de Split vers Dubrovnik pour 3 ou 4 nuits mais je suis ouverte à toutes vos bonnes propositions.
Merci !
Vivre en Loire-Atlantique ou dans le Morbihan? English translation pending
Bonjour, si vous connaissez bien ces 2 departements qui sont le morbihan et la Loire atlantique dites moi quel est est pour vous le plus agréable a vivre? Nous sommes une famille qui hésitons a nous installer dans un de ces 2 departements. Merci de nous donner votre avis personnel.
Voyage de 10 jours en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons pour la 2ème fois en Andalousie pour 8jours fin octobre, début novembre. Nous partirons de valence le jeudi 26 vers 15H30 et nous avons une voiture.... Sachant que nous avons déjà fait Grenade, Malaga, Marbella, Ronda, Séville , et que l'on veut retourner à Malaga et Séville : J'avais pensé : JEUDI Départ Valence - Jeudi soir à MALAGA VENDREDI MALAGA SAMEDI MALAGA DIMANCHE Départ pour CADIX avec une halte au détroit de Gibraltar LUNDI CADIX Départ pour JEREZ MARDI Départ pour SEVILLE MERCREDI SEVILLE JEUDI Départ pour CORDOUE VENDREDI CORDOUE Départ vers 15H pour Valence SAMEDI RETOUR FRANCE
Est ce que Jerez vaut le coup où il y a t il des villes que je n'ai pas cité comme TARIFA qui seraient plus intéressantes ? Merci pour vos réponses 🙂
Nous venons pour la 2ème fois en Andalousie pour 8jours fin octobre, début novembre. Nous partirons de valence le jeudi 26 vers 15H30 et nous avons une voiture.... Sachant que nous avons déjà fait Grenade, Malaga, Marbella, Ronda, Séville , et que l'on veut retourner à Malaga et Séville : J'avais pensé : JEUDI Départ Valence - Jeudi soir à MALAGA VENDREDI MALAGA SAMEDI MALAGA DIMANCHE Départ pour CADIX avec une halte au détroit de Gibraltar LUNDI CADIX Départ pour JEREZ MARDI Départ pour SEVILLE MERCREDI SEVILLE JEUDI Départ pour CORDOUE VENDREDI CORDOUE Départ vers 15H pour Valence SAMEDI RETOUR FRANCE
Est ce que Jerez vaut le coup où il y a t il des villes que je n'ai pas cité comme TARIFA qui seraient plus intéressantes ? Merci pour vos réponses 🙂
La Colombie ressemble-t-elle au Brésil au niveau paysages? English translation pending
Bonjour
Je m'adresse à ceux qui sont allés au Brésil. J'ai très envie de faire la Colombie mais point de vue paysage il me semble que cela ressemble beaucoup au Brésil. J'attends vos commentaires à ce sujet et prendrai ma décision en fonction.
merci beaucoup 😉
Je m'adresse à ceux qui sont allés au Brésil. J'ai très envie de faire la Colombie mais point de vue paysage il me semble que cela ressemble beaucoup au Brésil. J'attends vos commentaires à ce sujet et prendrai ma décision en fonction.
merci beaucoup 😉
Ouest de la Sardaigne: où aller? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 4 semaines en Sardaigne de mi juillet à mi août avec nos 3 enfants qui auront 3,5 ans, 6 ans et 7mois. On a un vol AR Cagliari et on a loué une voiture. On a l'habitude de voyager avec nos enfants, on aime se balader, faire de la route, voir du paysage, visiter villes et villages mais aussi se poser à la plage. On aurait aimé faire un grand tour de l'île, mais avec des enfants, c'est fatiguant de changer d'endroit et de faire de défaire les valises tous les 2 jours. L'idée est donc plutôt de se trouver 4, (voire 5) points de chute et d'y rester 5/6 jours. Ce qui nous permettrait d'alterner farniente à la plage et excursion à la journée dans les environs de notre point de chute. On a déjà choisi 3 points de chute : -Dans le sud ouest (pila/chia/porto pino etc...) -Dans le sud est (villassimius etc) -Vers Orosei (pour faire orosei, nuoro, orgosolo...) On a aussi envie d'aller à l'ouest. Mais du coup on hésite : Iglesias (et les dunes)? Oristano/cabras? Alghero? A votre avis, quel est le meilleur point de chute pour pouvoir se balader dans les environs sans faire trop de kms non plus? Où y a t'il le plus de chose à voir/à faire?
Autre question : est ce que la côte ouest est venteuse? (la mer agitée, les vagues c'est bof pour les enfants)??
Tout a l'air superbe, c'est dur de choisir!! On a du mal a se rendre compte aussi des distances et du temps de parcours pour aller d'un endroit à un autre... Merci d'avance de vos réponses et conseils!
Nous partons 4 semaines en Sardaigne de mi juillet à mi août avec nos 3 enfants qui auront 3,5 ans, 6 ans et 7mois. On a un vol AR Cagliari et on a loué une voiture. On a l'habitude de voyager avec nos enfants, on aime se balader, faire de la route, voir du paysage, visiter villes et villages mais aussi se poser à la plage. On aurait aimé faire un grand tour de l'île, mais avec des enfants, c'est fatiguant de changer d'endroit et de faire de défaire les valises tous les 2 jours. L'idée est donc plutôt de se trouver 4, (voire 5) points de chute et d'y rester 5/6 jours. Ce qui nous permettrait d'alterner farniente à la plage et excursion à la journée dans les environs de notre point de chute. On a déjà choisi 3 points de chute : -Dans le sud ouest (pila/chia/porto pino etc...) -Dans le sud est (villassimius etc) -Vers Orosei (pour faire orosei, nuoro, orgosolo...) On a aussi envie d'aller à l'ouest. Mais du coup on hésite : Iglesias (et les dunes)? Oristano/cabras? Alghero? A votre avis, quel est le meilleur point de chute pour pouvoir se balader dans les environs sans faire trop de kms non plus? Où y a t'il le plus de chose à voir/à faire?
Autre question : est ce que la côte ouest est venteuse? (la mer agitée, les vagues c'est bof pour les enfants)??
Tout a l'air superbe, c'est dur de choisir!! On a du mal a se rendre compte aussi des distances et du temps de parcours pour aller d'un endroit à un autre... Merci d'avance de vos réponses et conseils!
Las Vegas - San Francisco à vélo en août English translation pending
Bonjour toutes et tous,
Mon frère et moi envisageons une liaison LV-Sf en plein mois d'août 2017. Aucune possibilité de changer les dates à cause des contraintes professionnelles.
Problème: la chaleur qui règne à cette période, particulièrement dans le death valley, qui est en plein sur le trajet direct entre les deux villes.
Ma question est: connaissez-vous un itinéraire sympa à vélo permettant d'éviter ces zones très chaudes, quitte bien entendu à allonger significativement la distance totale? La logique voudrait de passer au nord de la vallée de la mort... mais je ne connais pas du tout la région.
Si vraiment ce n'est pas envisageable, alors on partirait vers l'est, Utah et Colorado, jusque Denver par exemple.
Merci d'avance !
Mon frère et moi envisageons une liaison LV-Sf en plein mois d'août 2017. Aucune possibilité de changer les dates à cause des contraintes professionnelles.
Problème: la chaleur qui règne à cette période, particulièrement dans le death valley, qui est en plein sur le trajet direct entre les deux villes.
Ma question est: connaissez-vous un itinéraire sympa à vélo permettant d'éviter ces zones très chaudes, quitte bien entendu à allonger significativement la distance totale? La logique voudrait de passer au nord de la vallée de la mort... mais je ne connais pas du tout la région.
Si vraiment ce n'est pas envisageable, alors on partirait vers l'est, Utah et Colorado, jusque Denver par exemple.
Merci d'avance !
Trajet Texas - Mexico City en motorhome de 36 pieds English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes actuellement à Austin au Texas jusqu’à la fin septembre et nous désirons nous rendre au Mexique à "Mexico city".
Notre moyen de locomotion est un camping-car de 36 pieds de long, soit 10.5 mètres, et nous tractons une petite voiture, soit un ensemble de 16 mètres de long.
Pour ceux qui connaissent, pour y vivre ou avoir fait un trajet similaire, quelles propositions d’itinéraires pourriez-vous nous faire ?
Sachant que :
- Nous avons tout notre temps mais il serait bien que nous soyons arrivés pour la fin octobre 2015 (disons que nous avons un mois).
- Nous n’aimons pas les autoroutes (surtout si elles sont payantes) mais les chemins non goudronnés sont hors de question avec cet attelage, il faut pouvoir croiser un camion en sécurité.
- Nous préférons les routes côtières mais sommes prêts à faire un détour à l’intérieur des terres pour visiter quelque chose qui en vaut le coup.
- Et évidemment passer par des régions qui ne risquent pas trop pour la sécurité des personnes et des biens.
Merci à tous.
Amicalement.
Alain.
Nous sommes actuellement à Austin au Texas jusqu’à la fin septembre et nous désirons nous rendre au Mexique à "Mexico city".
Notre moyen de locomotion est un camping-car de 36 pieds de long, soit 10.5 mètres, et nous tractons une petite voiture, soit un ensemble de 16 mètres de long.
Pour ceux qui connaissent, pour y vivre ou avoir fait un trajet similaire, quelles propositions d’itinéraires pourriez-vous nous faire ?
Sachant que :
- Nous avons tout notre temps mais il serait bien que nous soyons arrivés pour la fin octobre 2015 (disons que nous avons un mois).
- Nous n’aimons pas les autoroutes (surtout si elles sont payantes) mais les chemins non goudronnés sont hors de question avec cet attelage, il faut pouvoir croiser un camion en sécurité.
- Nous préférons les routes côtières mais sommes prêts à faire un détour à l’intérieur des terres pour visiter quelque chose qui en vaut le coup.
- Et évidemment passer par des régions qui ne risquent pas trop pour la sécurité des personnes et des biens.
Merci à tous.
Amicalement.
Alain.
Revenir en France, mais où? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Bon je viens solliciter votre connaissance de notre beau pays pour une demande un peu particulière. Il se peut que je revienne vivre définitivement en France ces prochains mois, aussi étant originaire du Nord de la France et n'ayant aucune envie de passer ma vie là-bas, je recherche un endroit qui pourrait satisfaire mes exigences un peu particulières : proximité avec la mer (avec vagues car je pratique le surf) ET la montagne, contact direct avec la Nature, ensoleillement intéressant (je pratique l'astronomie amateur), et secteur qui recrute (informatique). Les grandes villes ne m'intéressent pas des masses et je suis prêt à faire des concessions.
Je me suis arrêté sur 3 régions pour cela : Aquitaine (Océan + montagnes), Midi-Pyrénées (montagnes + soleil), Rhône Alpes (montagnes + mer à 2h). La région PACA et les Pyrénées Orientales ne m'intéressent pas.
Voici une liste non exhaustive de mes coups de cœur pour le moment :
Ouest
- Bayonne (Biarritz, Anglet, Hendaye, Tarnos, Capbreton) - Pau (Hasparren, Cambo les Bains, Tarbes, Cauterets, Lourdes, Lons, Gan) - Toulouse (Labège, Albi) - Dax (Mimizan, Mont de Marsan, Biscarosse, Agen, Nerac) - Bordeaux (Andernos les bains, Mérignac, Pessac, Arcachon)
--
Est
- Chambéry (Aix les Bains) - Annecy (Saint Gervais les Bains, Thonon) - Gap (Briançon, Embrun, Chorges) - Grenoble (Saint Martin d'hères, Echirolles) - Valence (Saint Péray)
--
Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos retours
Bon je viens solliciter votre connaissance de notre beau pays pour une demande un peu particulière. Il se peut que je revienne vivre définitivement en France ces prochains mois, aussi étant originaire du Nord de la France et n'ayant aucune envie de passer ma vie là-bas, je recherche un endroit qui pourrait satisfaire mes exigences un peu particulières : proximité avec la mer (avec vagues car je pratique le surf) ET la montagne, contact direct avec la Nature, ensoleillement intéressant (je pratique l'astronomie amateur), et secteur qui recrute (informatique). Les grandes villes ne m'intéressent pas des masses et je suis prêt à faire des concessions.
Je me suis arrêté sur 3 régions pour cela : Aquitaine (Océan + montagnes), Midi-Pyrénées (montagnes + soleil), Rhône Alpes (montagnes + mer à 2h). La région PACA et les Pyrénées Orientales ne m'intéressent pas.
Voici une liste non exhaustive de mes coups de cœur pour le moment :
Ouest
- Bayonne (Biarritz, Anglet, Hendaye, Tarnos, Capbreton) - Pau (Hasparren, Cambo les Bains, Tarbes, Cauterets, Lourdes, Lons, Gan) - Toulouse (Labège, Albi) - Dax (Mimizan, Mont de Marsan, Biscarosse, Agen, Nerac) - Bordeaux (Andernos les bains, Mérignac, Pessac, Arcachon)
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Est
- Chambéry (Aix les Bains) - Annecy (Saint Gervais les Bains, Thonon) - Gap (Briançon, Embrun, Chorges) - Grenoble (Saint Martin d'hères, Echirolles) - Valence (Saint Péray)
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Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos retours
Idée d'itinéraire de Bordeaux à Toulouse en 23 nuits English translation pending
Départ Bordeaux,
Est-ce possible de visiter Bordeaux 3 nuits incluant St-Émilion Pays Basque , rayonner de Bayonne 3 nuits Cauterets 3 nuits pour Gavarnie, pic du midi Pour les 14 nuits suivantes nous aimerions voir chateaux Quéribus, peyrepertuse, gorges de galamus Carcassonne, albi, Saint-Cirq-Lapopie, pont valentré Padirac, rocamadour, sarlat, roque-gageac et environs. retour de Toulouse. Est-ce trop chargé,
Et où demeurer disons pour de quatre à sept jours au même endroit afin de rayonner, surtout pour les deux dernières semaines. Nous privilégions les beaux paysages, routes typiques. Nous serons en auto, départ mi septembre
Grâce a vos bons conseils nous avons bien réussie notre voyage en Alsace - Provence. Voilà pourquoi nous redemandons conseils.
Merci
Est-ce possible de visiter Bordeaux 3 nuits incluant St-Émilion Pays Basque , rayonner de Bayonne 3 nuits Cauterets 3 nuits pour Gavarnie, pic du midi Pour les 14 nuits suivantes nous aimerions voir chateaux Quéribus, peyrepertuse, gorges de galamus Carcassonne, albi, Saint-Cirq-Lapopie, pont valentré Padirac, rocamadour, sarlat, roque-gageac et environs. retour de Toulouse. Est-ce trop chargé,
Et où demeurer disons pour de quatre à sept jours au même endroit afin de rayonner, surtout pour les deux dernières semaines. Nous privilégions les beaux paysages, routes typiques. Nous serons en auto, départ mi septembre
Grâce a vos bons conseils nous avons bien réussie notre voyage en Alsace - Provence. Voilà pourquoi nous redemandons conseils.
Merci
Parcs nationaux USA côté ouest et vertige English translation pending
Bonjour,
Je commence a réfléchir à notre circuit l'an prochain côté ouest des USA (grandes villes et parcs nationaux) et j'ai une question concernant le vertige. nous partirions 3 semaines pendant l'été 2015 a 4 (2 adultes et 2 enfants de 8 et 13 ans).
Je suis sujet au vertige. C'est assez handicapant pour moi et ma famille. Je peux être amené à faire demi-tour sur une route trop impressionnante (expérience en Corse, Croatie ou à La Réunion) et même par procuration si un de mes enfants s'approche trop près d'un endroit vertigineux.
Sachant cela, y a t-il des endroits (dans les sites classiques) où je ne pourrais absolument pas aller (selon vous) ? Avez-vous des retours d'expérience si vous étiez dans le même cas que moi ? Des conseils ?
Merci.
Je commence a réfléchir à notre circuit l'an prochain côté ouest des USA (grandes villes et parcs nationaux) et j'ai une question concernant le vertige. nous partirions 3 semaines pendant l'été 2015 a 4 (2 adultes et 2 enfants de 8 et 13 ans).
Je suis sujet au vertige. C'est assez handicapant pour moi et ma famille. Je peux être amené à faire demi-tour sur une route trop impressionnante (expérience en Corse, Croatie ou à La Réunion) et même par procuration si un de mes enfants s'approche trop près d'un endroit vertigineux.
Sachant cela, y a t-il des endroits (dans les sites classiques) où je ne pourrais absolument pas aller (selon vous) ? Avez-vous des retours d'expérience si vous étiez dans le même cas que moi ? Des conseils ?
Merci.
Risque de paludisme à Chau Doc? English translation pending
Bonjour,
Y a-t-il un risque de palu à Chau Doc (frontière avec Cambodge)?
Nous y resterons à peine 2 jours, pour voir le Mont Sam, les villages flottants, la réserve ornithologique de Tra Su.
Sylvie
Y a-t-il un risque de palu à Chau Doc (frontière avec Cambodge)?
Nous y resterons à peine 2 jours, pour voir le Mont Sam, les villages flottants, la réserve ornithologique de Tra Su.
Sylvie
Gavarnie en famille English translation pending
Bonjour à tous, je compte partir en Juillet 2012 en gîte au cirque de Gavarnie avec ma femme et mes deux filles de 11 et 9 ans. Qqu'un pourrait il me dire quoi faire d'autre que des randos avec mes filles ?, y a t'il des lieux de baignade (hormis les piscines municipales), des endroits superbe sans avoir à marcher des heures (enfants).
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
Sylvain.
Se rendre au Guatemala en août? English translation pending
Avec la tempête qu'il y a eu dernièrement, est-ce qu'il serait préférable de ne pas se rendre au Guatemala en août?
Ou la situation devrait être rétablie et plus acceptable d'ici août ?
Ou la situation devrait être rétablie et plus acceptable d'ici août ?
Faire du WWOOFing en Australie English translation pending
salut, nous sommes un couple , et partons le 7 septembre pour l'australie , on vient de commander le livre de wwoof, auriez vous des conseils, quelles sont les durées de travail, y a-t-il des endroits à éviter d'autres à privilégier, y en a-t-il près des villes?
merci !
Trouver des pompes à essence tous les 100 km sur les routes goudronnées au Maroc? English translation pending
Bonjour est ce possible de trouver des pompes a essence tous les cent kilometres sur route goudronné un peu partout au Maroc ?
Merci pour vos reponses
Merci pour vos reponses
Traitement anti-paludisme nécessaire au Vietnam fin mars et avril? English translation pending
Bonjour tt le monde,
Mon ami et moi partons 3 semaines au Vietnam : du 22 mars au 12 avril 2009/
Nous nous posons la question du traitement anti-palud...
Nous irons de Hanoi à Ho chi Minh et prévoyons d'aller à Sapa et dans des coins un peu reculés au Centre etdans le Sud.
Mon médecin me dit que ds un de ses guides il est écrit qu'il n'y a pas de pb de palud sur les zones côtières et ds les villes mais qu'il y a des risques ds les zones rurales.
Est-ce qqn sait si du 22 mars au 12 avril il y a des moustiques??? car si pas de moustiques, pas besoin de traitement anti-palud 😏.
Merci à tous!!!
Merci à tous!!!
Visite du Pays Basque français et de la Catalogne English translation pending
Bonjour à vous tous
Nous sommes à préparer un futur voyage en pays basques et aussi la Catalane. Nous voulons visiter la côte sud ouest (region du pays basques français) en allant vers Perpignan(Méditerranée) entre la frontière espagnole et de l'autre côté se limiter à la hauteur de Tarbes et Carcassone. Quel serait la meilleur saison pour visiter et marcher entre le printemps, mars, avril, mai ou l'automne, septembre et octobre. la durée du voyage sera entre 4 et 6 semaines. Quel serait le meilleur endroit pour arriver et pour partir? En demeurant 1 semaine par endroit ( en appart) pour pouvoir rayonner autour, quels sont les villes ou villages qui sont les mieux placés pour en voir le plus possible. Merci de vos réponses et nous continuons nos lectures
Gicoul
Nous sommes à préparer un futur voyage en pays basques et aussi la Catalane. Nous voulons visiter la côte sud ouest (region du pays basques français) en allant vers Perpignan(Méditerranée) entre la frontière espagnole et de l'autre côté se limiter à la hauteur de Tarbes et Carcassone. Quel serait la meilleur saison pour visiter et marcher entre le printemps, mars, avril, mai ou l'automne, septembre et octobre. la durée du voyage sera entre 4 et 6 semaines. Quel serait le meilleur endroit pour arriver et pour partir? En demeurant 1 semaine par endroit ( en appart) pour pouvoir rayonner autour, quels sont les villes ou villages qui sont les mieux placés pour en voir le plus possible. Merci de vos réponses et nous continuons nos lectures
Gicoul
Urgent: primaquine disponible à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous!
Déboires de presque départ: Notre avion décolle le 28 décembre, notre pharmacie vient d'appeler pour nous signaler que notre médicament anti-palu est discontinué pour un temps indéterminé. Ayant "échoué" mon test avec le Lariam, je voudrais savoir si la Primaquine est en vente en pharmacie à Bangkok? Si j'y arrive avec ma prescription, mon test sanguin (essentiel à la prise de la primaquine) et une lettre expliquant pour je ne me suis pas procuré mes med au Québec, vous pensez que c'est possible? Je voudrais savoir avant le plan B et plus coûteux qu'est la Malarone...
Peut-être qu'un de vous résidant à Bangkok pourrait lâcher un coup de fil à la pharmacie du coin et poser ces questions pour moi?
J'avais pas besoin de ça avec le rush de dernière minute... alors c'est un peu désespéré de demander ici, mais j'essaye toujours!
Merci d'avance... Mélanie
Déboires de presque départ: Notre avion décolle le 28 décembre, notre pharmacie vient d'appeler pour nous signaler que notre médicament anti-palu est discontinué pour un temps indéterminé. Ayant "échoué" mon test avec le Lariam, je voudrais savoir si la Primaquine est en vente en pharmacie à Bangkok? Si j'y arrive avec ma prescription, mon test sanguin (essentiel à la prise de la primaquine) et une lettre expliquant pour je ne me suis pas procuré mes med au Québec, vous pensez que c'est possible? Je voudrais savoir avant le plan B et plus coûteux qu'est la Malarone...
Peut-être qu'un de vous résidant à Bangkok pourrait lâcher un coup de fil à la pharmacie du coin et poser ces questions pour moi?
J'avais pas besoin de ça avec le rush de dernière minute... alors c'est un peu désespéré de demander ici, mais j'essaye toujours!
Merci d'avance... Mélanie
Deux semaines dans le sud de l'Espagne English translation pending
bonjour a tous,
j'ai 2 semaines à prendre en août (du 9 au 24), et j'aimerais visiter l'Espagne en voiture, surtout le sud pour sentir le dépaysement.
nous partirions de Rennes pour y revenir ensuite.
un arrêt d'une journée ou 2(max.) à Barcelone pour voir les oeuvres de Gaudi, et une journée à Valence pour visiter l'aquarium.
ensuite nous aimerions filer directement dans le sud, principalement pour voir des paysages divers et des plages (fuir les grandes villes)
nous n'aimons pas faire du sur-place, on campe, on profite, on campe, on bouge....
le camping est il possible sans réservation? et le camping sauvage est il interdit en Espagne?
comment se nomme la ville ou toutes les maisons sont blanches (style Grèce)?
pouvez vous nous indiquer quelques villages authentiques, plages en pleine nature, cotes, plaines, déserts...?
merci beaucoup.
Tour d'Espagne au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous !!
Je pense partir en aout en Espagne avec mon copain et comme on a le temps, pourquoi pas tout le mois. Je souhaiterai savoir quelles villes st a visiter absolument, sachant qu'un passage obligatoire par la plage est inclu.
Parmis les villes suivantes : Gerone, madrid, valence, saragosse, alicante, grenade, cordou, seville malaga, cadiz, salamanque sont elles toutes a faire absolument ? il y a t il d'autres villes à ne pas oublier ? En gros la seule ville qu'on a deja visité c'est barcelone. On a adoré. En gros ce quon recherche, c'est de jolis paysages, des villes pietonnes, du soleil et des bars/boites pour faire la fete.
Avez vous deja effectué un tour de l'espagne ? si oui, quel etait votre parcours ?
Sinon, pour voyager à l'interieur du pays, le moins cher et le plus pratique c'est le bus ou le train ? est ce quil est necessaire de planifier tout l'itineraire et de prendre ses billets a lavance pour avoir les meilleurs tarifs ? On a un budget assez court. La carte interrail (ou autre) me semble chere si on sort pas de l'espagne est elle utile ?
Pour les auberges de jeunesse, est ce que c'est particulierement cher ou ca reste abordable ? On prendra une chambre double je pense pour un minimum d'intimité mais avec la SBD pas forcement privée.
Merci pour votre aide
christine
Je pense partir en aout en Espagne avec mon copain et comme on a le temps, pourquoi pas tout le mois. Je souhaiterai savoir quelles villes st a visiter absolument, sachant qu'un passage obligatoire par la plage est inclu.
Parmis les villes suivantes : Gerone, madrid, valence, saragosse, alicante, grenade, cordou, seville malaga, cadiz, salamanque sont elles toutes a faire absolument ? il y a t il d'autres villes à ne pas oublier ? En gros la seule ville qu'on a deja visité c'est barcelone. On a adoré. En gros ce quon recherche, c'est de jolis paysages, des villes pietonnes, du soleil et des bars/boites pour faire la fete.
Avez vous deja effectué un tour de l'espagne ? si oui, quel etait votre parcours ?
Sinon, pour voyager à l'interieur du pays, le moins cher et le plus pratique c'est le bus ou le train ? est ce quil est necessaire de planifier tout l'itineraire et de prendre ses billets a lavance pour avoir les meilleurs tarifs ? On a un budget assez court. La carte interrail (ou autre) me semble chere si on sort pas de l'espagne est elle utile ?
Pour les auberges de jeunesse, est ce que c'est particulierement cher ou ca reste abordable ? On prendra une chambre double je pense pour un minimum d'intimité mais avec la SBD pas forcement privée.
Merci pour votre aide
christine
Que de la brume en août à Agadir? (Maroc) English translation pending
bonjour,
quelqu'un connaissant bien agadir pourrait il me dire s'il est bien vrai que pendant juillet aout le ciel d'agadir est gris, brumeux la matinée voire la journée ?? j'hésite a reserver pour cette destination à mon grand regret ...😕
merci de vos réponses.