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Costa Mediterranea en mer Égée et Galilée English translation pending
Qui part le 12 septembre sur le Costa Mediterranéa
au départ de Rhodes
De retour de Tübingen, charmante ville universitaire du sud de l'Allemagne English translation pending
Bonjour,
Je reviens de TÜBINGEN, adorable petite ville universitaire sur le Neckar, au Sud de Stuttgart, une petite ville à la campagne!
Ayant vécu là-bas pendant 4 ans pendant mes études il y a fort longtemps, je voulais revivre cette charmante ville.
J'ai pris un cours de langue pendant 15 jours le matin et l'après-midi, je me suis "réappropriée" la ville. Quel bonheur!
Pour les germanophiles que vous êtes sûrement, je vous propose mon blog fraîchement terminé!
http://odileenvoyage.canalblog.com/
Je reviens de TÜBINGEN, adorable petite ville universitaire sur le Neckar, au Sud de Stuttgart, une petite ville à la campagne!
Ayant vécu là-bas pendant 4 ans pendant mes études il y a fort longtemps, je voulais revivre cette charmante ville.
J'ai pris un cours de langue pendant 15 jours le matin et l'après-midi, je me suis "réappropriée" la ville. Quel bonheur!
Pour les germanophiles que vous êtes sûrement, je vous propose mon blog fraîchement terminé!
http://odileenvoyage.canalblog.com/
Longue escale Alitalia à l'aéroport de Rome (FCO) English translation pending
Bonjour,
J'aurai une escale de presque 13h à la fin du mois entre 2 vols Alitalia à FCO (arrivée à 06h et départ à 18h50). J'aimerais en profiter pour faire une petite visite de Rome 😛! Apres quelques recherches sur le forum, j'ai trouvé plein de posts qui traitent ce sujet, je ne vous demande donc pas quels sont les monuments à visiter, juste de me donner votre avis sur mon petit plan! Je mettrai mes questions entre () !
- Arrivée 06h à FCO au T3. - Passage de la PAF et direction les consignes à bagage qui n'ouvrent qu'à 06h30 au T3. ( 1- Est-ce bien à 6 euros même pour mon petit bagage à main, et est-ce assez sécurisé pour que j'y laisse mon pc portable à l'intérieur ? ) - Direction le T1 pour prendre la navette Alitalia direction "via delle Fornaci/San Pietro" . ( 2- Qui a déjà pris ces navettes réservés sur le site d'AZ pour 7 euros, les départs sont-ils fréquents ?) - Arrivée prévu à 08h au Vatican, visiter de la Basilique St Pierre qui ouvre normalement à 07h ! ( 3-Je dois prévoir combien de temps pour y entrer à cette heure ci ?) - Visite de la Chapelle Sixtine vers 09h-09h30 (On conseille à tout le monde de réserver son billet sur le site du Vatican auparavant pour 4 euros de plus. 4- Est-ce une bonne idée? Si c'est le cas je devrais réserver pour 09h, 09h30 ou plus à votre avis?) 5- Vous me conseillez plutôt de garder Basilique St Pierre puis Chapelle Sixtine ou de faire le contraire histoire de perdre le moins de temps ? - 11h direction la Piazza Navona en passant par la Via Del Concilizione --> Château St Ange --> Ponte Umberto I --> Via Giuseppe Zanardelli --> Piazza Navona arrivée vers 11h30. (6- un petit resto ou je pourrai prendre mon déjeuner à proposer ?). -Direction le Panthéon et arrivée vers 12h. ( encore une longue queue pour y entrer ? Il faut absolument y entrer ou ça reste facultatif?) -Direction la Piazza di Spagnia avec un petit détour par la Via Del pie' di Marmo histoire de voir ce petit monument insolite --> Via Del Collegio Romano --> Via Del Corso --> Via Dei Condotti --> Piazza Di Spagna arrivée vers 13h15. - Direction Fontaine de Trevi en passant par la Via Di Propaganda --> Via di Sant'Andrea delle Fratte --> Via Polli. Arrivée vers 13h45. - Direction le Colisée en passant par la Via Del Corso --> Piazza Venezia --> Via Dei Fori Imperiali. Arrivée vers 14h15 ! ( 7- Jusqu'ici mon itinéraire vous parait-il faisable ? 8- Est-il possible/conseillé de réserver son billet pour le Colisée sur internet ?) - 16h15, fin de la journée pour moi ! ( 9- dois-je réserver 02h pour le Colisée seul ou je peux visiter autre chose à coté ? ) - Prendre la ligne B du metro soit : * direction la gare de Termini pour reprendre la navette AZ. * direction la gare de Ostiense pour prendre le train regional direction FCO ( 10- vous me conseillez plutôt bus AZ ou train régional ? J'ai évite de leonardo express à cause de son prix ) 11- A quelle heure au max je dois être à FCO à votre avis ? 12- Des adresses pour manger une bonne pizza et une bonne glace italienne ?? Si vous avez autre chose à proposer, n hésitez pas 🙂 !
Merci d'avance pour votre réponse.
Salutations.
J'aurai une escale de presque 13h à la fin du mois entre 2 vols Alitalia à FCO (arrivée à 06h et départ à 18h50). J'aimerais en profiter pour faire une petite visite de Rome 😛! Apres quelques recherches sur le forum, j'ai trouvé plein de posts qui traitent ce sujet, je ne vous demande donc pas quels sont les monuments à visiter, juste de me donner votre avis sur mon petit plan! Je mettrai mes questions entre () !
- Arrivée 06h à FCO au T3. - Passage de la PAF et direction les consignes à bagage qui n'ouvrent qu'à 06h30 au T3. ( 1- Est-ce bien à 6 euros même pour mon petit bagage à main, et est-ce assez sécurisé pour que j'y laisse mon pc portable à l'intérieur ? ) - Direction le T1 pour prendre la navette Alitalia direction "via delle Fornaci/San Pietro" . ( 2- Qui a déjà pris ces navettes réservés sur le site d'AZ pour 7 euros, les départs sont-ils fréquents ?) - Arrivée prévu à 08h au Vatican, visiter de la Basilique St Pierre qui ouvre normalement à 07h ! ( 3-Je dois prévoir combien de temps pour y entrer à cette heure ci ?) - Visite de la Chapelle Sixtine vers 09h-09h30 (On conseille à tout le monde de réserver son billet sur le site du Vatican auparavant pour 4 euros de plus. 4- Est-ce une bonne idée? Si c'est le cas je devrais réserver pour 09h, 09h30 ou plus à votre avis?) 5- Vous me conseillez plutôt de garder Basilique St Pierre puis Chapelle Sixtine ou de faire le contraire histoire de perdre le moins de temps ? - 11h direction la Piazza Navona en passant par la Via Del Concilizione --> Château St Ange --> Ponte Umberto I --> Via Giuseppe Zanardelli --> Piazza Navona arrivée vers 11h30. (6- un petit resto ou je pourrai prendre mon déjeuner à proposer ?). -Direction le Panthéon et arrivée vers 12h. ( encore une longue queue pour y entrer ? Il faut absolument y entrer ou ça reste facultatif?) -Direction la Piazza di Spagnia avec un petit détour par la Via Del pie' di Marmo histoire de voir ce petit monument insolite --> Via Del Collegio Romano --> Via Del Corso --> Via Dei Condotti --> Piazza Di Spagna arrivée vers 13h15. - Direction Fontaine de Trevi en passant par la Via Di Propaganda --> Via di Sant'Andrea delle Fratte --> Via Polli. Arrivée vers 13h45. - Direction le Colisée en passant par la Via Del Corso --> Piazza Venezia --> Via Dei Fori Imperiali. Arrivée vers 14h15 ! ( 7- Jusqu'ici mon itinéraire vous parait-il faisable ? 8- Est-il possible/conseillé de réserver son billet pour le Colisée sur internet ?) - 16h15, fin de la journée pour moi ! ( 9- dois-je réserver 02h pour le Colisée seul ou je peux visiter autre chose à coté ? ) - Prendre la ligne B du metro soit : * direction la gare de Termini pour reprendre la navette AZ. * direction la gare de Ostiense pour prendre le train regional direction FCO ( 10- vous me conseillez plutôt bus AZ ou train régional ? J'ai évite de leonardo express à cause de son prix ) 11- A quelle heure au max je dois être à FCO à votre avis ? 12- Des adresses pour manger une bonne pizza et une bonne glace italienne ?? Si vous avez autre chose à proposer, n hésitez pas 🙂 !
Merci d'avance pour votre réponse.
Salutations.
Site intéressant à visiter en Belgique English translation pending
bonjour,
nous avons réservé un voyage en belgique en ocotbre prochain (de 9 jours) et j'aimerais savoir si quelqu'un pourvait m'indiquer les points intéressants à visiter. nous logerons à Bruxelle. aussi, combien de temps dure le temps de vol d'avion?
merci!
Retour de croisière "Rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Je suis de retour de la croisière "Rivages du Soleil" sur le Costa Serena (escales: Marseille, Savone, Civitavecchia, Olbia, Ibiza, Palma)
Je ne vous ferai pas un compte-rendu détaillé, plusieurs discussions (qui m'ont bien aidé à préparer cette croisière) ont démarrées sur ce sujet.
Je vous parlerai plutôt de détails que je n'avais pas lu sur d'autres discussions.
Boutiques à bord: Pas de cigarettes, ni d'alcool en vente dans les boutiques du bateau. Selon les marques, les cigarettes en Italie sont à 4,30 le paquet et à 4,10 en Espagne. les alcools seront provisoirement confisqués au moment du ré-embarquement et restitués à la fin de la croisière.
Exercice d'évacuation: Marseille, Savone et Civitavecchia sont 3 ports d'embarquement. Il y a donc 3 exercices d'évacuation. Bien sur, vous ne participez qu'à celui de votre embarquement. Mais sachez que pour les 2 exercices qui ne vous concernent pas, tout s'arrête sur le bateau pendant une demie heure... Les bars, les piscines, le spa... tout est fermé. Aux environ de 18H30.
Tenue de soirée: Tenue de ville X4, tenue de Gala X1, tenue blanche X1, tenue aux couleurs italiennes X1
All Inclusive: 19,50 euros/jour/adulte 10 euros/jour/enfant Toutes les boissons sont incluses, sauf le champagne et les alcools de qualité supérieure. Sur la carte des boissons un astérisque vous signale les boissons non-incluses (et franchement il n'y en a pas beaucoup) Contrairement à ce que j'ai lu sur certaines discussions le vin et l'eau à table ne sont pas servi au verre mais bien à la bouteille! Nous étions 4 adultes et 2 enfants et tous les soirs nous prenions une bouteille de vin rouge, une de rosé, une bouteille d'eau plate et une d'eau gazeuse... soit 4 bouteilles en tout par soir, qui ne nous étaient même pas rendues le lendemain si pas terminées!! Bizarrement, pendant les buffet de midi, ils refusaient de nous servir une bouteille d'eau. Pour prendre une bouteille en prévision des excursions, il suffit de ne pas la réclamer pendant les buffets de midi... Sachant que les cocktails avec alcool sont à 6,95 euros et ceux sans alcool à 6 euros... faites votre calcul de rentabilité. Pour nous 6, cela nous a couté 680 euros et je pense que nous avons consommé pour plus de 1000 euros (vin à table compris)
Les escales: Nous n'avons pris aucune excursion Costa. Avec une bonne préparation en amont vous pouvez tout faire tout seul. Marseille: Le parking du port est à 13 euros/jours. Toute journée commencée est due, soit 104 euros en tout. Impossible d'embarquer plus tôt que l'heure d'embarquement annoncée. Si vous arrivez plus tôt vous serez stocké dans le hall d'embarquement mais vous embarquerez parmi les premiers. Savone: Le bateau accoste tout près de la ville. Le tour de la ville se fait à pied en 2H00. A voir, la forteresse, la chapelle sixtine (non, je ne confond pas avec Rome), la petite tour près du port, les petites ruelles... Civitavecchia: Costa met à disposition des navettes gratuites pour sortir du port. Contrairement à ce que j'ai lu dans les discussions sur le sujet, notre navette nous a emmené directement à la gare de Civitavecchia, ce qui nous a fait gagner 15 minutes de marche. Là, prenez un ticket de train à 12 euros l'aller-retour pour Rome. Le train de 9H44 arrive à 10H27. Je vous conseille de descendre à Roma-San Pietro, vous serez tout près du Vatican. Nous avons fait le circuit suivant qui représente environ 6 kilomètres de marche: Basilique St Pierre, Chateau St Ange, Place Navone, Panthéon, Fontaine de Trévi, Monument Victor Emmanuel, Capitole, Forum, Colisée, Le Moïse de Michel-Ange. Bien sur à ce rythme, nous n'avons pas visité l'intérieur des monuments, sauf celui du Panthéon qui est gratuit (donc pas de file d'attente) De là, la gare de Roma-Termini n'est pas loin. Le train de 16H44 arrive à 18H05. Cette gare est très grande!!! Prévoyez de la marge pour trouver votre quai! Beaucoup de monde sur le trajet du retour. Ceux qui sont monté plus loin, à Roma-San Pietro, n'ont pas eu de place pour s'asseoir et le trajet dure environ 1H00. Olbia: Olbia a été annulé pour cause de météo défavorable. Remplacé par Cagliari, nous n'avons pas perdu au change, je crois, la ville étant plus grande et plus belle. Le problème est que je n'avais rien organisé pour Cagliari. Costa met des navettes gratuites pour sortir du port. Là, vous êtes tout de suite abordé par les organisateurs de tours touristiques (en petit train, en calèche...). Prenez leurs plaquettes publicitaires avec le plan de la ville et ses principaux monuments (citadelle, cathédrale, amphithéâtre) et laissez les continuer leur baratin. Ibiza: Le bateau accoste à 300 mètres de la citadelle.... à la nage!!!! Sinon pour sortir du port c'est 4 kilomètres sous le soleil! Donc, seule concession accordée à Costa, l'achat d'un ticket pour leur navette à 12 euros. Pour ce prix vous pouvez faire autant d'aller-retour que vous le voulez. La navette fait 2 arrêts, le centre ville et la plage la plus proche. Les navettes démarrent dès qu'elles sont pleines, environ toutes les 20 minutes. Nous avons fait la citadelle le matin, retour au bateau pour déjeuner et se changer, la plage (sans grand intérêt mais passage obligé avec des enfants), retour au bateau pour dîner, et sortie en ville pour l'animation... soit 3 aller-retour (ticket amorti!) Palma: Costa met des navettes à disposition pour aller en centre ville à 9 euros. Cette fois, il n'y a aucun intérêt à la prendre! Le bateau est proche de la sortie du port et juste devant il y a le Bus N°1 qui vous emmène dans le centre pour 1,50 euro (ou le bus touristique à 17 euros). Visitez la cathédrale (6 euros), les ruelles en prenant le passage Born, Plazza del Mercat et Plazza Major, sans oublier les nombreux patios: http://agencebalear.com/pics/Llste-patios-palma-majorque.pdf Le château Bellver (2,50 euros) vaut le déplacement, le problème c'est qu'aucun bus ne s'y rend, sauf le bus touristique à 17 euros. Donc si vous faites le choix de visiter ce château, prenez tout de suite le bus touristique, sinon c'est 30 euros en taxi l'aller-retour avec 1H00 d'attente pendant la visite.
Voila, c'était plus long que prévu, j'espère que vous aurez eu la patience de me lire jusqu'au bout. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A+ Eric
Boutiques à bord: Pas de cigarettes, ni d'alcool en vente dans les boutiques du bateau. Selon les marques, les cigarettes en Italie sont à 4,30 le paquet et à 4,10 en Espagne. les alcools seront provisoirement confisqués au moment du ré-embarquement et restitués à la fin de la croisière.
Exercice d'évacuation: Marseille, Savone et Civitavecchia sont 3 ports d'embarquement. Il y a donc 3 exercices d'évacuation. Bien sur, vous ne participez qu'à celui de votre embarquement. Mais sachez que pour les 2 exercices qui ne vous concernent pas, tout s'arrête sur le bateau pendant une demie heure... Les bars, les piscines, le spa... tout est fermé. Aux environ de 18H30.
Tenue de soirée: Tenue de ville X4, tenue de Gala X1, tenue blanche X1, tenue aux couleurs italiennes X1
All Inclusive: 19,50 euros/jour/adulte 10 euros/jour/enfant Toutes les boissons sont incluses, sauf le champagne et les alcools de qualité supérieure. Sur la carte des boissons un astérisque vous signale les boissons non-incluses (et franchement il n'y en a pas beaucoup) Contrairement à ce que j'ai lu sur certaines discussions le vin et l'eau à table ne sont pas servi au verre mais bien à la bouteille! Nous étions 4 adultes et 2 enfants et tous les soirs nous prenions une bouteille de vin rouge, une de rosé, une bouteille d'eau plate et une d'eau gazeuse... soit 4 bouteilles en tout par soir, qui ne nous étaient même pas rendues le lendemain si pas terminées!! Bizarrement, pendant les buffet de midi, ils refusaient de nous servir une bouteille d'eau. Pour prendre une bouteille en prévision des excursions, il suffit de ne pas la réclamer pendant les buffets de midi... Sachant que les cocktails avec alcool sont à 6,95 euros et ceux sans alcool à 6 euros... faites votre calcul de rentabilité. Pour nous 6, cela nous a couté 680 euros et je pense que nous avons consommé pour plus de 1000 euros (vin à table compris)
Les escales: Nous n'avons pris aucune excursion Costa. Avec une bonne préparation en amont vous pouvez tout faire tout seul. Marseille: Le parking du port est à 13 euros/jours. Toute journée commencée est due, soit 104 euros en tout. Impossible d'embarquer plus tôt que l'heure d'embarquement annoncée. Si vous arrivez plus tôt vous serez stocké dans le hall d'embarquement mais vous embarquerez parmi les premiers. Savone: Le bateau accoste tout près de la ville. Le tour de la ville se fait à pied en 2H00. A voir, la forteresse, la chapelle sixtine (non, je ne confond pas avec Rome), la petite tour près du port, les petites ruelles... Civitavecchia: Costa met à disposition des navettes gratuites pour sortir du port. Contrairement à ce que j'ai lu dans les discussions sur le sujet, notre navette nous a emmené directement à la gare de Civitavecchia, ce qui nous a fait gagner 15 minutes de marche. Là, prenez un ticket de train à 12 euros l'aller-retour pour Rome. Le train de 9H44 arrive à 10H27. Je vous conseille de descendre à Roma-San Pietro, vous serez tout près du Vatican. Nous avons fait le circuit suivant qui représente environ 6 kilomètres de marche: Basilique St Pierre, Chateau St Ange, Place Navone, Panthéon, Fontaine de Trévi, Monument Victor Emmanuel, Capitole, Forum, Colisée, Le Moïse de Michel-Ange. Bien sur à ce rythme, nous n'avons pas visité l'intérieur des monuments, sauf celui du Panthéon qui est gratuit (donc pas de file d'attente) De là, la gare de Roma-Termini n'est pas loin. Le train de 16H44 arrive à 18H05. Cette gare est très grande!!! Prévoyez de la marge pour trouver votre quai! Beaucoup de monde sur le trajet du retour. Ceux qui sont monté plus loin, à Roma-San Pietro, n'ont pas eu de place pour s'asseoir et le trajet dure environ 1H00. Olbia: Olbia a été annulé pour cause de météo défavorable. Remplacé par Cagliari, nous n'avons pas perdu au change, je crois, la ville étant plus grande et plus belle. Le problème est que je n'avais rien organisé pour Cagliari. Costa met des navettes gratuites pour sortir du port. Là, vous êtes tout de suite abordé par les organisateurs de tours touristiques (en petit train, en calèche...). Prenez leurs plaquettes publicitaires avec le plan de la ville et ses principaux monuments (citadelle, cathédrale, amphithéâtre) et laissez les continuer leur baratin. Ibiza: Le bateau accoste à 300 mètres de la citadelle.... à la nage!!!! Sinon pour sortir du port c'est 4 kilomètres sous le soleil! Donc, seule concession accordée à Costa, l'achat d'un ticket pour leur navette à 12 euros. Pour ce prix vous pouvez faire autant d'aller-retour que vous le voulez. La navette fait 2 arrêts, le centre ville et la plage la plus proche. Les navettes démarrent dès qu'elles sont pleines, environ toutes les 20 minutes. Nous avons fait la citadelle le matin, retour au bateau pour déjeuner et se changer, la plage (sans grand intérêt mais passage obligé avec des enfants), retour au bateau pour dîner, et sortie en ville pour l'animation... soit 3 aller-retour (ticket amorti!) Palma: Costa met des navettes à disposition pour aller en centre ville à 9 euros. Cette fois, il n'y a aucun intérêt à la prendre! Le bateau est proche de la sortie du port et juste devant il y a le Bus N°1 qui vous emmène dans le centre pour 1,50 euro (ou le bus touristique à 17 euros). Visitez la cathédrale (6 euros), les ruelles en prenant le passage Born, Plazza del Mercat et Plazza Major, sans oublier les nombreux patios: http://agencebalear.com/pics/Llste-patios-palma-majorque.pdf Le château Bellver (2,50 euros) vaut le déplacement, le problème c'est qu'aucun bus ne s'y rend, sauf le bus touristique à 17 euros. Donc si vous faites le choix de visiter ce château, prenez tout de suite le bus touristique, sinon c'est 30 euros en taxi l'aller-retour avec 1H00 d'attente pendant la visite.
Voila, c'était plus long que prévu, j'espère que vous aurez eu la patience de me lire jusqu'au bout. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. A+ Eric
4 jours à l'assaut de la Normandie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons profiter du long weekend du 15 août pour partir à la découverte de la Normandie... Le problème, c'est que 4 jours c'est court! Et il faut décider d'un trajet. En général nous aimons bouger, marcher et visiter, plutôt que flemmarder ou bronzer.
Dans l'idée, sachant que nous partons de Belgique le 14 août au soir après le boulot, nous ferions la route vers Rouen et y passerions la nuit. Jour 1 : Le 15 août, visite de Rouen, nuit à Rouen. Jour 2 : Départ de Rouen, en passant par Jumièges. Après ça, c'est le flou. Je suis attiré par Etretat, Honfleur... Mais aussi par les plages du débarquement... Impossible de faire les deux à mon avis, mais je ne sais pas combien de temps prévoir pour ces différents endroits, ni aux endroits qui seront sur notre route...
A l'aide :-D
Nous allons profiter du long weekend du 15 août pour partir à la découverte de la Normandie... Le problème, c'est que 4 jours c'est court! Et il faut décider d'un trajet. En général nous aimons bouger, marcher et visiter, plutôt que flemmarder ou bronzer.
Dans l'idée, sachant que nous partons de Belgique le 14 août au soir après le boulot, nous ferions la route vers Rouen et y passerions la nuit. Jour 1 : Le 15 août, visite de Rouen, nuit à Rouen. Jour 2 : Départ de Rouen, en passant par Jumièges. Après ça, c'est le flou. Je suis attiré par Etretat, Honfleur... Mais aussi par les plages du débarquement... Impossible de faire les deux à mon avis, mais je ne sais pas combien de temps prévoir pour ces différents endroits, ni aux endroits qui seront sur notre route...
A l'aide :-D
10 jours en Suisse (voiture et seniors) English translation pending
Bonjour
Nous vivons à Lausanne en Suisse mais je la connais mal
Nos parents viennet chez nous pour une dizaine de jours. J'aimerais qu'ils découvrent de très beaux paysages
Nous nous déplacerons en voiture principalement, ils sont peu sportifs
J'aimerais des itinéraires avec départ et retour la même journée axés sur les paysages naturels et belles routes.
Merci à vous
Les chevaux de Vienne English translation pending
Y-a-t-il parmi vous des gens qui ont assister à une démonstration de l'école espagnole de dressage de Vienne? Est- ce que ça vaut le coût pour des gens n'y connaissant rien au dressage? Ns sommes des gens curieux de nature et ns avons vu très souvent des reportages sur ces chevaux, merci
Croisière de 14 jours sur la mer Noire English translation pending
Bonjour a tous , nous partons 2 couples du Québec pour une croisière avec Costa , nous allons faire Savone , katakolon , mykonos, yalta, odessa, izmir, Athènes, istanbul sur une période de 14 jours, ma question est dans quel excursion devront nous absolument aller voir, nous sommes assez aventureux et pas besoin nécessairement de guide.Je voudrait rien manquer et en meme temps ne pas perdre du temps pour rien, les ruines j en ai déjà assez vu et des eglises aussi, alors qu y a-t-il d autre d interessant a voir et a faire .merci a tous de me repondre
Circuit de 2 semaines au départ d'Aberdeen English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon amie du 30 août au 15 septembre en Ecosse, au départ d'Aberdeen.
On recherche tout simplement un itinéraire sympa pour les 2 semaines sachant tout ceci : - J'ai déjà visité l'île de Skye en novembre 2011 et je souhaite y retourner car j'avais adoré ; - On ne souhaite pas aller à Edimbourg ni Glasgow ; - On aime faire des marches et on pense faire du camping s'il fait pas trop froid ; - Découvrir le whisky (à l'ouest les "single malts" ou blends de l'est) nous intéresse mais avec modération ;) - Le Loch Ness, y passer ou pas ?? ; - On pense faire du stop et utiliser les transports en communs locaux.
Pour vous aider un peu : après mes toutes 1ères recherches, je pensais faire ceci : J1 : Aberdeen J2-4 : Région de Inverness et Loch Ness J5 : Ullapool J6-8 : En prenant le ferry, Harris et Lewis J9-13 : Skye J14 : Retour Aberdeen
Vous en pensez quoi ? D'autres sites à découvrir ? H&L ça vaut vraiment le coup ? car j'ai le mal de mer alors 🤪) Trajets easy d'un point à l'autre ? Tous vos conseils et idées sont bons à prendre. Merci d'avance !
Brice
Nous partons avec mon amie du 30 août au 15 septembre en Ecosse, au départ d'Aberdeen.
On recherche tout simplement un itinéraire sympa pour les 2 semaines sachant tout ceci : - J'ai déjà visité l'île de Skye en novembre 2011 et je souhaite y retourner car j'avais adoré ; - On ne souhaite pas aller à Edimbourg ni Glasgow ; - On aime faire des marches et on pense faire du camping s'il fait pas trop froid ; - Découvrir le whisky (à l'ouest les "single malts" ou blends de l'est) nous intéresse mais avec modération ;) - Le Loch Ness, y passer ou pas ?? ; - On pense faire du stop et utiliser les transports en communs locaux.
Pour vous aider un peu : après mes toutes 1ères recherches, je pensais faire ceci : J1 : Aberdeen J2-4 : Région de Inverness et Loch Ness J5 : Ullapool J6-8 : En prenant le ferry, Harris et Lewis J9-13 : Skye J14 : Retour Aberdeen
Vous en pensez quoi ? D'autres sites à découvrir ? H&L ça vaut vraiment le coup ? car j'ai le mal de mer alors 🤪) Trajets easy d'un point à l'autre ? Tous vos conseils et idées sont bons à prendre. Merci d'avance !
Brice
Isaan ou Chang Mai English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons en thailande dans 15 jours et nous avons un gros doute sur l'itinéraire.
En effet, pour éviter le tourisme de masse (de masse et non le tourisme, hein 😉) et des trecks trop pluvieux, nous nous disions que nous allions faire l'impasse sur chang mai et sa région, pour privilégier la route des citadelles khmer en passant par le parc de khao yai, pour ensuite nous rendre à khon chiam puis that phanom. Pensez-vous que cela soit une erreur? Cette itinéraire nous prive-t-il d'une partie des sites magnifiques de laThaïlande? Est-il possible d'être un peu gourmand et faire les deux : l'isaan et la région de chang mai?
Merci d'avance pour votre précieuse aide
Nous partons en thailande dans 15 jours et nous avons un gros doute sur l'itinéraire.
En effet, pour éviter le tourisme de masse (de masse et non le tourisme, hein 😉) et des trecks trop pluvieux, nous nous disions que nous allions faire l'impasse sur chang mai et sa région, pour privilégier la route des citadelles khmer en passant par le parc de khao yai, pour ensuite nous rendre à khon chiam puis that phanom. Pensez-vous que cela soit une erreur? Cette itinéraire nous prive-t-il d'une partie des sites magnifiques de laThaïlande? Est-il possible d'être un peu gourmand et faire les deux : l'isaan et la région de chang mai?
Merci d'avance pour votre précieuse aide
Escapade en train Paris - Alsace (Colmar, Strasbourg) English translation pending
Nous visiterons la France pour 2 semaines, en septembre 2013.
Sont prévus à notre itinéraire de voyages, bien sur Paris, pour la plus grande partie du voyage, mais nous souhaitons également visiter une 2e région de la France. Nous avons pensé faire 3 jours-2 nuits en Alsace (Colmar, premier choix, Strassbourg, peut-être).
Pour se faire, nous aimerions prendre le train, au départ de Paris.
Quelqu'un peut nous indiquer: un site internet où nous pouvons acheter nos billets de trainsAvec qui est-il plus sur de faire affaire? SNCF, rail Europe, ou ??Y-a -t-il une façon économique de faire ce voyage en train ou autre moyen de transport?Devrions nous visiter seulement Colmar ou Alsace, si nous visitons 3 jours - 2 nuits cette région?Quelqu'un a-t-il un site internet à nous recommander pour savoir quoi "ne pas manquer" ou bien tout simplement, que nous suggérez vous comme visite à ne pas manquer?Dans quel région, ou quartier de la ville devons nous loger?Pour l'itinéraire de ce voyage, depuis Paris, quelle gare devons nous partir et arriver à Colmar ?Est-il plus facile de faire Paris Strassbourg que Paris Colmar?Y-a-t il plus à voir à Colmar ou Strassbourg?Bref, que nous recommander vous de faire? Nous sommes 4 adultes, agés en moyenne de 50 ans.
Gros merci.
Sont prévus à notre itinéraire de voyages, bien sur Paris, pour la plus grande partie du voyage, mais nous souhaitons également visiter une 2e région de la France. Nous avons pensé faire 3 jours-2 nuits en Alsace (Colmar, premier choix, Strassbourg, peut-être).
Pour se faire, nous aimerions prendre le train, au départ de Paris.
Quelqu'un peut nous indiquer: un site internet où nous pouvons acheter nos billets de trainsAvec qui est-il plus sur de faire affaire? SNCF, rail Europe, ou ??Y-a -t-il une façon économique de faire ce voyage en train ou autre moyen de transport?Devrions nous visiter seulement Colmar ou Alsace, si nous visitons 3 jours - 2 nuits cette région?Quelqu'un a-t-il un site internet à nous recommander pour savoir quoi "ne pas manquer" ou bien tout simplement, que nous suggérez vous comme visite à ne pas manquer?Dans quel région, ou quartier de la ville devons nous loger?Pour l'itinéraire de ce voyage, depuis Paris, quelle gare devons nous partir et arriver à Colmar ?Est-il plus facile de faire Paris Strassbourg que Paris Colmar?Y-a-t il plus à voir à Colmar ou Strassbourg?Bref, que nous recommander vous de faire? Nous sommes 4 adultes, agés en moyenne de 50 ans.
Gros merci.
Parcours en étoile en Écosse: quel point de chute English translation pending
Bonjour
Ne partant pas cet été je recommence à avoir de fortes démangeaisons.😉 Du coup je commence à me tourner vers l'écosse, plutot les highlands pour une semaine fin octobre. Les vols ne sont pas chers et en prenant une location et on pourrait emmener les enfants. Mais ne connaissant pas, (j'y suis allé il y a 30 ans !) je ne sais pas quel est le meilleur point de chute. J'ai l'impression qu'inverness serait bien. Mais je ne trouve pas d'appt pour 4 Par contre j'ai trouvé quelque chose de bien à aviemore mais j'ai l'impression que ce choix n'est pas très judicieux. J'attends donc avec impatience vos propositions un grand merci PAscal
Ne partant pas cet été je recommence à avoir de fortes démangeaisons.😉 Du coup je commence à me tourner vers l'écosse, plutot les highlands pour une semaine fin octobre. Les vols ne sont pas chers et en prenant une location et on pourrait emmener les enfants. Mais ne connaissant pas, (j'y suis allé il y a 30 ans !) je ne sais pas quel est le meilleur point de chute. J'ai l'impression qu'inverness serait bien. Mais je ne trouve pas d'appt pour 4 Par contre j'ai trouvé quelque chose de bien à aviemore mais j'ai l'impression que ce choix n'est pas très judicieux. J'attends donc avec impatience vos propositions un grand merci PAscal
Circuit d'une semaine en Suisse et Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 1 semaine du 18 au 25 aout pour faire un road trip, en voiture, en Suisse et Italie depuis Genève. Quelle itinéraire conseillez-vous sachant que l'on aimerais faire une étape en montagne (Jungfrau, ...), voir Lugano, le lac Majeur ? Quelle est le plus beau col pour rejoindre l'Italie ?
Je pensais a un itinéraire du genre http://www.servimg.com/image_preview.php?i=87&u=17138274
Merci d'avance ;-)
Nous partons 1 semaine du 18 au 25 aout pour faire un road trip, en voiture, en Suisse et Italie depuis Genève. Quelle itinéraire conseillez-vous sachant que l'on aimerais faire une étape en montagne (Jungfrau, ...), voir Lugano, le lac Majeur ? Quelle est le plus beau col pour rejoindre l'Italie ?
Je pensais a un itinéraire du genre http://www.servimg.com/image_preview.php?i=87&u=17138274
Merci d'avance ;-)
Retour MSC Lirica juillet 2013 Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Avec un peu de retard, je vous mets ci-après un retour sur notre dernière croisière sur le MSC Lirica au départ de Gênes le 7 juiller 2013 pour le tour Méditérannée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haïfa, Zante, Gênes-Nice).
Les préparatifs de cette croisière : http://voyageforum.com/discussion/preparatifs-croisiere-msc-lirica-mediterranee-orientale-d6058199/
Catherine
Avec un peu de retard, je vous mets ci-après un retour sur notre dernière croisière sur le MSC Lirica au départ de Gênes le 7 juiller 2013 pour le tour Méditérannée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haïfa, Zante, Gênes-Nice).
Les préparatifs de cette croisière : http://voyageforum.com/discussion/preparatifs-croisiere-msc-lirica-mediterranee-orientale-d6058199/
Catherine
Séjour en Andalousie English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous allons à Malaga en octobre pour 4 jours et j'aimerais avoir vos avis, est-il mieux d'héberger à Malaga ou dans une ville ou village aux alentours ? Nous aimerions retrouver le coté typique andalou si c'est possible. Nous pensons louer une voiture , quels sont les endroits que vous nous conseillerez de visiter en 4 jours ? Merci pour vos réponses.😉
Voilà nous allons à Malaga en octobre pour 4 jours et j'aimerais avoir vos avis, est-il mieux d'héberger à Malaga ou dans une ville ou village aux alentours ? Nous aimerions retrouver le coté typique andalou si c'est possible. Nous pensons louer une voiture , quels sont les endroits que vous nous conseillerez de visiter en 4 jours ? Merci pour vos réponses.😉
Canal de Nantes à Brest English translation pending
Bonsoir!
Existe t'il un trajet sécurisé (voies vertes, chemin de halage, piste cyclable ...) de Nantes à Nort-sur-Erdre?
Je pars sur le Canal de Nantes à Brest bientôt, avec mon fiston. Je souhaiterai partir de Nantes.
Merci de vos précieux conseils! Nomadeuse
Existe t'il un trajet sécurisé (voies vertes, chemin de halage, piste cyclable ...) de Nantes à Nort-sur-Erdre?
Je pars sur le Canal de Nantes à Brest bientôt, avec mon fiston. Je souhaiterai partir de Nantes.
Merci de vos précieux conseils! Nomadeuse
Trek de 6 jours dans les Ecrins English translation pending
Bonjour,
Je pars début septembre pour une semaine max dans les Alpes où je souhaite faire mon premier trek, donc sur plusieurs jours. Je fait régulièrement des grandes randonnées (le max que j'ai fait c'est 9h de suite sans pauses en montagne) mais jamais de véritable treks ponctués de bivouac tout ça tout ça. Je m'étais décidée pour une rando de 4 jours: Landry - Modane par le GR55, or en me documentant plus avant j'ai découvert avec effroi l'interdiction de bivouaquer dans le parc de la Vanoise 😕
Or pour moi il est hors de question de rester dans les refuges (enfin peut être une fois à l'occasion si besoin), moi j'aime randonner pour m'isoler, pour être tranquille et en autonomie. Du coup je recherche des conseils pour une randonnée d'une durée max de 6 jours pour partir début septembre dans les Alpes mais sur un trajet où le bivouac me sera autorisé. Le parc des Ecrins me tente bien, sur le GR54, par exemple.
Quelqu'un pourrait-il me conseiller un parcours? Avec si possible une gare à l'aller et une gare à l'arrivée (ou au moins un bus), car on laissera la voiture au point de départ. Je voulais aussi savoir le degré de difficulté que vous donneriez aux Ecrins (selon parcours proposé) car si je n'ai pas peur de l'effort physique, je ne me sens pas forcément armée et équipée pour des passages dangereux.
Encore une dernière question: savez vous si début septembre il y a encore beaucoup de randonneurs dans le coin?
Par avance je vous remercie de votre aide, précieuse!🙂
Je pars début septembre pour une semaine max dans les Alpes où je souhaite faire mon premier trek, donc sur plusieurs jours. Je fait régulièrement des grandes randonnées (le max que j'ai fait c'est 9h de suite sans pauses en montagne) mais jamais de véritable treks ponctués de bivouac tout ça tout ça. Je m'étais décidée pour une rando de 4 jours: Landry - Modane par le GR55, or en me documentant plus avant j'ai découvert avec effroi l'interdiction de bivouaquer dans le parc de la Vanoise 😕
Or pour moi il est hors de question de rester dans les refuges (enfin peut être une fois à l'occasion si besoin), moi j'aime randonner pour m'isoler, pour être tranquille et en autonomie. Du coup je recherche des conseils pour une randonnée d'une durée max de 6 jours pour partir début septembre dans les Alpes mais sur un trajet où le bivouac me sera autorisé. Le parc des Ecrins me tente bien, sur le GR54, par exemple.
Quelqu'un pourrait-il me conseiller un parcours? Avec si possible une gare à l'aller et une gare à l'arrivée (ou au moins un bus), car on laissera la voiture au point de départ. Je voulais aussi savoir le degré de difficulté que vous donneriez aux Ecrins (selon parcours proposé) car si je n'ai pas peur de l'effort physique, je ne me sens pas forcément armée et équipée pour des passages dangereux.
Encore une dernière question: savez vous si début septembre il y a encore beaucoup de randonneurs dans le coin?
Par avance je vous remercie de votre aide, précieuse!🙂
Viarhôna - Lyon à vélo English translation pending
bonjour,
je voudrais partir du début de la viarhona (lac leman il me semble..) jusqu à lyon. j aimerais savoir dans quelle gare sncf je dois descendre au plus près pour commencer..
Je suis aussi intéressé par tout types de conseils ou de soucis que vous avez pu rencontrer sur ce parcours.
merci
je voudrais partir du début de la viarhona (lac leman il me semble..) jusqu à lyon. j aimerais savoir dans quelle gare sncf je dois descendre au plus près pour commencer..
Je suis aussi intéressé par tout types de conseils ou de soucis que vous avez pu rencontrer sur ce parcours.
merci
Planning de visites à Paris English translation pending
Bon, me voilà fin prête à partir pour Paris la semaine prochaine. J'ai essayé de regrouper les choses que je veux voir, car c'est mon premier voyage à Paris. J'ai essayé de voir le plus de choses sans trop surcharger mes journées. Je veux me garder du temps pour flâner. Je sais qu'il y a des choses que je ne pourrai pas voir, mais cela me servira de prétexte pour un autre voyage.
Voici ce que j'ai prévu, sans que ce soit obligatoire que je vois tout.
Visite à Paris
Jour Visite
Jeudi 1er août Arrivée sur Paris Arrivée à l’hôtel Tour rapide du quartier (11e)
Vendredi 2 août Musée Carnavalet; Cimetière du Père-Lachaise
Samedi 3 août Montmartre : Moulin de la galette; Cimetière Montmartre; Mur des Je t’aime; Basilique du Sacré-cœur
Tour Eiffel Croisière sur la Seine Champs Élysées
Dimanche 4 août Hôtel de ville de Paris; Versailles
Lundi 5 août Visite du Louvre (MP); Jardin des Tuileries
Mardi 6 août Musée d’Orsay (MP); Canal Saint-Martin
Mercredi 7 août Notre-Dame de Paris et crypte et Tours (MP); Arc de Triomphe (MP)
Jeudi 8 août Musée de Cluny (MP); Sorbonne; Eglise Saint-Germain-des-prés
Vendredi 9 août Basilique Saint-Denis Place d’Italie
Samedi 10 août Jardins du Luxembourg Montparnasse
Dimanche 11 août Retour sur Montréal
Pouvez-vous me dire si c'est trop?
Merci à l'avance.
Voici ce que j'ai prévu, sans que ce soit obligatoire que je vois tout.
Visite à Paris
Jour Visite
Jeudi 1er août Arrivée sur Paris Arrivée à l’hôtel Tour rapide du quartier (11e)
Vendredi 2 août Musée Carnavalet; Cimetière du Père-Lachaise
Samedi 3 août Montmartre : Moulin de la galette; Cimetière Montmartre; Mur des Je t’aime; Basilique du Sacré-cœur
Tour Eiffel Croisière sur la Seine Champs Élysées
Dimanche 4 août Hôtel de ville de Paris; Versailles
Lundi 5 août Visite du Louvre (MP); Jardin des Tuileries
Mardi 6 août Musée d’Orsay (MP); Canal Saint-Martin
Mercredi 7 août Notre-Dame de Paris et crypte et Tours (MP); Arc de Triomphe (MP)
Jeudi 8 août Musée de Cluny (MP); Sorbonne; Eglise Saint-Germain-des-prés
Vendredi 9 août Basilique Saint-Denis Place d’Italie
Samedi 10 août Jardins du Luxembourg Montparnasse
Dimanche 11 août Retour sur Montréal
Pouvez-vous me dire si c'est trop?
Merci à l'avance.
Escale à Haïfa MSC Lirica English translation pending
Bonjour, nous sommes de retours d'une croisière sur le lirica du 07 juillet au 18 juillet. Pour ceux qui souhaiteraient un guide privé pour Jérusalem nous recommandons Nicole Samuel. Elle est venu nous chercher à la descente du bateau, nous a emmené à Jerusalem et à Béthleem. La journée a été vraiment fantastique. Nous avons trouvé ce guide grâce au site beoglobe. C'est une personne trés sérieuse qui a à coeur de nous faire aimer et découvrir cette ville magnifique.
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Que voir au sud de Grenoble? English translation pending
Bonjour,
nous partons en Août pour une dizaine de jours au sud de Grenoble.
Nous devrions planter notre tente dans la commune de Vif.
Que nous conseillez-vous d'aller voir ? Sachant qu'on sera en plein rush touristique.
Nous avons 3 enfants (donc randos 10-15km maxi) et un chien (donc pas de parc naturels nationaux).
Nous aimons l'histoire, les vieux métiers, les vieilles pierres, les beaux villages et les paysages.
Le petit train de la Mure sera sans doute bondé à cette époque ?
Vous auriez des visites un peu en dehors des sentiers battus (et pas hors de prix) à nous conseiller ?
Merci d'avance.
Itinéraire de quinze jours en Andalousie: aide et avis? English translation pending
Bonjour ,
Nous partons après demain pour un petit périple de 15 jours en Andalousie nous partons avec notre propre voiture , je n'ai rien planifié , j'ai juste réservé les billets pour l'alhambra le 28 juillet j'aimerais tout de même élaborer un plan de parcours même si on le modifie en cours de route
on ne va pas faire séville , on pourra tjs prendre un vol et y aller à une autre occasion
donc on va faire un tour en partant de Cordoba et voilà ce que j'ai repéré , juscar , ronda , sierra las nieve, grenade et cabo de gata pour la plage , nous cherchons un endroit tranquille et calme pour passer quelques jours et j'ai vu par exemple los escullos et la isleta del moro...
ma question est la suivante , comment organiser le trajet ? qu'est ce que je peux rajouter ou enlever ? en sachant qu'a part grenade et cordoba on recherche des endroits calmes , des petits villages ...
pour les hôtels nous chercherons sur place en arrivant , cela posera t'il un problème pour trouver des chambres en cette saison ? si vous avez des adresses d'hôtel je suis preneuse
merci d'avance
Virginie
Nous partons après demain pour un petit périple de 15 jours en Andalousie nous partons avec notre propre voiture , je n'ai rien planifié , j'ai juste réservé les billets pour l'alhambra le 28 juillet j'aimerais tout de même élaborer un plan de parcours même si on le modifie en cours de route
on ne va pas faire séville , on pourra tjs prendre un vol et y aller à une autre occasion
donc on va faire un tour en partant de Cordoba et voilà ce que j'ai repéré , juscar , ronda , sierra las nieve, grenade et cabo de gata pour la plage , nous cherchons un endroit tranquille et calme pour passer quelques jours et j'ai vu par exemple los escullos et la isleta del moro...
ma question est la suivante , comment organiser le trajet ? qu'est ce que je peux rajouter ou enlever ? en sachant qu'a part grenade et cordoba on recherche des endroits calmes , des petits villages ...
pour les hôtels nous chercherons sur place en arrivant , cela posera t'il un problème pour trouver des chambres en cette saison ? si vous avez des adresses d'hôtel je suis preneuse
merci d'avance
Virginie
Itinéraire de 8 jours en Normandie English translation pending
Nous (moi et mon père) allons en france pour 9 jours (8 nuits) je pars de Montréal du 23 juillet au 1 aout.
j'arrive a Paris le matin et nous allons coucher a Rouen 1 nuit, ensuite nous allons a Caen mais nous faisont un détour pour voir les falaise de Etretat. Nous dormirons 2 jour a Caen, ensuite nous allons a Mont-St-Michel 1 nuit, le lendemains soir nous allons partir pour St-malo 1 nuit, ensuite nous allons a Renne 1 nuit et les 2 dernières nuit a Nantes et nous repartons de Nantes vers Montréal.
Est-ce que mon itinéraire est juste pour ne pas que nous passions a côté de merveilles de la région? Car nous ne voulons rien manquer de magnifique, soit des châteaux, paysage, musé, des incontournables.
PS: pour ceux qui disent que c'est un voyage trop charger, nous sommes habituer de ne pas se reposer en voyage 😛
Merci d'avance 🙂
Est-ce que mon itinéraire est juste pour ne pas que nous passions a côté de merveilles de la région? Car nous ne voulons rien manquer de magnifique, soit des châteaux, paysage, musé, des incontournables.
PS: pour ceux qui disent que c'est un voyage trop charger, nous sommes habituer de ne pas se reposer en voyage 😛
Merci d'avance 🙂
Avis sur itinéraire de deux semaines et demie au Japon? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Japon pour 2 semaines et demi début aout. Je me suis fait un intinéraire en partant de Tokyo et en descendant progressivement vers le sud ; comme c'est mon premier voyage au Japon, je suis preneur de tout avis et remarques si le nombre de jours dans une des villes n'est pas suffisantes (ou si c'est trop long), si je passe à côté d'un endroit qu'il faut absolument visiter... J'ai pris le JR Pass à 340 €.
7 aout : Arrivée à Tokyo 3 jours 10 aout : Arrivée à Kyoto3 jours 13 aout :arrivée à Osaka 15 au 16 aout : Arrivée à kumamoto 16 au 20 : archipel de KERAMA-SHOTO 4 jours 23 aout : retour à Paris
Nous avons penssez prendre l'avion une fois là bas via une compagnie aérienne voisi son nom : http://www.flypeach.com/home.aspx
Pouvons nous trouver moin cher ? Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous pensez qu'il faut ajouter ou retirer certaines destinations ? Je suis preneur de tout retour. Merci 🙂
Je pars au Japon pour 2 semaines et demi début aout. Je me suis fait un intinéraire en partant de Tokyo et en descendant progressivement vers le sud ; comme c'est mon premier voyage au Japon, je suis preneur de tout avis et remarques si le nombre de jours dans une des villes n'est pas suffisantes (ou si c'est trop long), si je passe à côté d'un endroit qu'il faut absolument visiter... J'ai pris le JR Pass à 340 €.
7 aout : Arrivée à Tokyo 3 jours 10 aout : Arrivée à Kyoto3 jours 13 aout :arrivée à Osaka 15 au 16 aout : Arrivée à kumamoto 16 au 20 : archipel de KERAMA-SHOTO 4 jours 23 aout : retour à Paris
Nous avons penssez prendre l'avion une fois là bas via une compagnie aérienne voisi son nom : http://www.flypeach.com/home.aspx
Pouvons nous trouver moin cher ? Qu'en pensez-vous ? Est-ce que vous pensez qu'il faut ajouter ou retirer certaines destinations ? Je suis preneur de tout retour. Merci 🙂
Trajet Royan-Aurillac à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions rallier, cet été, Royan à Aurillac. Avez-vous des conseils d'itinéraires? (mis à part celui de google!)😉 Nous avons 15 jours.
Merci pour vos conseils!
Nicolas www.roueslibres.org
Nous aimerions rallier, cet été, Royan à Aurillac. Avez-vous des conseils d'itinéraires? (mis à part celui de google!)😉 Nous avons 15 jours.
Merci pour vos conseils!
Nicolas www.roueslibres.org
Itinéraire au Portugal en camping-car English translation pending
Bonsoir a tous,
Violou, mon chéri et moi, nous souhaitons visiter le Portugal a bord de notre Master amenagé... Nous ne savons pas par où commencer pour nous organiser au mieux afin de passer de bonnes vacances... Où dormir, quelles villes ou sites visiter, les pièges a éviter, calculer le temps passé sur la route etc. Que de questions sans réponse...
Traverser la France d'un trait et privilégier le portugal où bien visiter quelques beaux endroits français?
Voila, un prit peu besoin d'aide qui mm....
Merci d'avance!
A bientôt
Alicia
Visiter Rome en combien de jours? English translation pending
Bonjour,
Visite de Rome prévue fin septembre/début octobre.
Je compte y passer 8 jours pleins, est-ce suffisant pour visiter l'essentiel ?
Sinon je peux aussi allonger mon séjour de 3 jours soit au total 11 jours sur place.
Merci.
Croisière Italie, Grèce, Turquie et Croatie le 27 octobre 2013 Costa Fascinosa, qui d'autres? English translation pending
bonjour
nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?
Merci 🙂
nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?
Merci 🙂