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Combiné visite de parcs en Afrique du Sud et à l'île Maurice English translation pending
by Manueetfred · 2009-01-25 · 6 replies
Bonjour Nous allons partir en voyage de noces début septembre 2009 et idéalement nous souhaiterions passer 5/7 jours en Afrique du Sud pour faire quelques parcs et pourquoi pas la visite d'autres sites du pays (en hébergement classique milieu de gamme) et ensuite 7/9 jours à l'ile Maurice dans un super hotel pour farniente activités sportives et nautiques. Est il possible de réaliser facilement un tel périple? Faut il choisir un autre pays que l'afrique du sud pour les parcs? Y'at-til des possibilités de faire la deuxième partie du voyage en restant en Afrique du sud dans des conditions hotelieres super sympas?

merci à tous par avance Si besoin d'infos pour un périple Oues américain, n'hésitez pas
Rallier le lac Khövsgöl à cheval (Mongolie) English translation pending
by Popodesbois · 2009-01-24 · 1 reply
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum, et je suis à la recherche d'infos pour un voyage que je prévois cet été avec un ami. On prévoit de faire le trajet Paris-UB en avion, puis rejoindre une ville d'un aimag plus à l'ouest (peut-être Bulgan?) où nous pensons acheter des chevaux (si vous savez comment trouver un éleveur voire un traducteur ou un guide...) et partir en direction du lac Khovsgol, avec 2 chevaux de selle et un cheval de bât. Une fois arrivé au lac, nous voudrions vendre les chevaux (même à perte évidemment!), puis rejoindre la frontière, la passer, aller jusqu'à Irkoutsk et prendre le transsib' pour rallier Moscou et ensuite rejoindre l'UE ^^

Si quelqu'un ici est susceptible de pouvoir me donner n'importe quelle info utile, je suis preneuse, que ce soit au niveau administratif ou matériel... Vos avis et expériences seront également les bienvenus! Merci d'avance, Pauline
Superbe musée d'Angkor visité English translation pending
by Elisa2006 · 2009-01-24 · 5 replies
Je crois avoir lu sur ce forum il y a quelques mois un commentaire trés critique sur le nouveau musée de Siem Reap. Comme je viens de le visiter et que je l'ai trouvé au contraire tout á fait extraordinaire, je lance ce post. Les collections exposées (une partie de la conservation d'Angkor) sont magnifiques et un certain nombre de films trés didactiques permettent de mieux comprendre l'histoire de la civilisation khmer. En plus, il n'y a personne (peut etre á cause du prix 12$), donc passer deux heures dans ce musée (au moment de la grosse chaleur de l'apres midi par exemple) est un vrai délice.
Croisière sur le MSC Musica, départ le 26 avril 2009 English translation pending
by Emyg1 · 2009-01-23 · 28 replies
Bonjour, nous partons en croisière sur le MSC MUSICA le 26 avril pour les Iles Grecques. Nous souhaiterions faire connaissance avec des personnes qui partent à cette date et obtenir des autres des informations sur cette croisière. Les excursions à faire seule, les astuces à bord, etc... Merci pour votre aide !
Inde du Sud pour trois semaines en août English translation pending
by Titisse · 2009-01-23 · 11 replies
Bonjour! Nous avons prévu mon ami et moi de partir en Inde au mois d'aout cette année. Nous partons pour trois semaines. Nous allons atterrir à Chennai et nous aimerions faire un petit périple jusqu'à madurai pour reprendre l'avion de là bas. J'aurais donc aimé savoir si le climat est supportable à cette époque (il parait que les moussons y sont plus tardives) et si vous pensez que ce périples est faisable en trois semaines, sachant que nous souhaitons nous laisser la possibilité de prendre le temps. Nous préférons donc en voir moins s'il faut. Voilà je vous remercie pour tous les conseils que vous pourrez nous apporter et si vous etes en ce moment et au mois d'aout encore du coté de madras ce serait un plaisir d'échanger avec vous et pourquoi pas se retrouver sur place. merci
Y'a du monde au balcon... English translation pending
by Mamina64 · 2009-01-22 · 30 replies
Encore un post pour de belles photos originales !

Oui, mais pour corser la difficulté, vous obliger à faire des recherches dans vos archives, avoir plus souvent le nez en l'air, faire un peu les curieux, voilà un titre qui dit tout ! Allez, on l'élargit aux fenêtres quand même...

PS : même si le titre est racoleur, attention les petits plaisantins 😠 😉

Comme j'ai un peu d'avance sur vous, je commence !

1) à Rome 2) trois sourires d'Ouzbékistan 3) chat caché 4) une pie frappe au carreau
Se marier aux Philippines: démarches à suivre pour une Canadienne? English translation pending
by Xxpatriciaxx · 2009-01-21 · 17 replies
Bonjour à tous. Je sais qu'il y a un topic déjà ouvert sur le sujet mais je n'ai pas vraiment trouver les réponses que je cherchais donc j'en ouvre un nouveau. Je suis une femme et je demeure au Canada. Je souhaite me marier avec un philippinois aux Philippines. Je voudrais savoir clairement les démarches à suivre pour pouvoir me marier, les documents à avoir, si le mariage va être reconnu au Canada, les droits de chaque conjoints (ex.: prise en charge des enfants, des biens, aspect financier etc.).

Voici quelques spécifications si sa peut vous aider.L'homme que je veux épouser vient plus précisement de Bulacan aux Philippines.J'ai 19 ans, lui a 22 ans.Je n'ai jamais été mariée ni en conjoint de fait.Je n'ai aucun casier judiciaire.

Merci d'avance pour vos réponses.
Thaïlande: touche pas à mon roi! English translation pending
by MuchFER · 2009-01-19 · 45 replies
"Un auteur australien a été condamné à trois ans de prison lundi en Thailande pour avoir insulté la famille royale dans un roman paru en 2005 et dont seuls sept exemplaires s'étaient vendus (...) Le tribunal l'a déclaré coupable d'avoir "suggéré l'existence d'un abus de pouvoir royal" dans un passage de son livre traitant de la vie personnelle d'un prince fictif." (la suite...)

C'est quand qu'ils le virent à grands coups de pompes leur monarque sénile ???
Voyager au Japon en famille: juillet ou août? English translation pending
by Denisc · 2009-01-19 · 7 replies
Lequel de ces deux mois (obligatoire car nous voyageons ne famille) est le plus favorable ? Les japonais ont ils l'habitude de se déplacer massivement sur un mois ou l'autre ?

Merci
Tour du lac de Constance à vélo English translation pending
by Jolimielle · 2009-01-19 · 14 replies
J'envisage de faire cet été le tour du lac de constance. Quelqu'un aurait-il des renseignements ? Où trouver les cartes ? Où trouver la liste des campings ? Et autres... Merci
Formalités pour mariage en République Dominicaine? English translation pending
by Cokeco · 2009-01-18 · 7 replies
bonjour nous voudrions nous marier en repdom a bayahibe et je voudrais savoir si quelqu'un sait comment faire (formalites).nous voudrions savoir si c'est possible de le faire a l'hotel viva windham dominicus beach et quelles conditions doit ton remplir.pour finir ou se trouve le consulat de france en repdom?est til loin de bayahibe?merci d'avance a tous pour vos reponses.
Balades depuis Agadir: quels transports? English translation pending
by LNA67 · 2009-01-18 · 21 replies
bonjour, salam a lekum,

je viens au Maroc fin février à Agadir et j'aimerais aller me balader : à TIZNIT TAROUDANT ESSAOUIRA ET VOIR MARRAKECH

Pour Essaouira, on va louer une voiture

Pour Tiznit et Taroudant également

Pour Marrakech, n'est -il pas plus simple par train ? ou gare routière ?

Je sais qu'il y a des tours opérator qui font le trjats mais je n'ai pas envie de payer 3 fois le prix !

Si vous pouvez me donner des conseils pour le transports ou d'autres endroits sympas visiter.

chkran alekum ou bslema frb
Nécessité d'apporter un filet pour le Vietnam et le Cambodge? English translation pending
by Thaie · 2009-01-18 · 14 replies
NOus partons pour le vietnam et cambogde le 23 pour 9 semaines. Nous irons dans les villes les plus populaires bien entendus mais nous irons sur les plages aussi. J, ai bien apprécié mon filet pour le lit 😉lors de mes expéditions en thailande, malaisie et Indonésie. Croyiez qu'il est necessaire d'en apportez un?
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Une semaine à l'hôtel Neptune au Sénégal English translation pending
by Poupidou · 2009-01-16 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons mon ami et moi à saly le 6 mars pour une semaine dans l'hôtel neptune. L'objectif : repos mais aussi visites Qu'y a t'il à visiter de sympa dans le coin ? Nous aimerions aussi découvrir le sénégal le plus authentique possible et aller à la rencontre de ses habitants, traditions et culture. Quel moyen de tranport nous conseillez vous ? taxi ? Prendre un guide sur la journée ? Combien faut il compter pour les services d'un guide sur la journée ? Que peut on ramener aux habitants en guise de cadeaux ?

Merci pour vos conseils

Stéphanie
Retour d'un voyage sur les côtes ouest africaines: première étape, Douala-Lagos English translation pending
by Hugueblack · 2009-01-15 · 2 replies
Je suis de retour au Cameroun après un très très long voyage sur les cotes ouest africaines

Au départ de douala Douala - Lagos (Nigeria) Je rend visite a de vieux camarade de classe retourne dans leur pays C’est cool de ce revoir après si longue année dommage certain son mort Que Dieu leur garde.

Lagos Bien loin de notre pays le Cameroun Lagos seul compte plus de 17million habitants Et Lagos es le petit état du nigeria. le trafic très danse dans cette ville Bruyant de monde et de voiture, de moto de toute sorte.

C’est la 3em fois que je vais a Lagos mais a chaque fois que j'arrive dans ce pays C’est toujours plus différent que les autre fois, et je suis toujours Chaud de tête Et stresser

Lagos reste la seule ville du pays ou il reste du désordre et l’insécurité

Je me rappelle encore quand des gent dise de douala insécurité C’est grave dans cette ville Même en plein jours si tu ne te tien pas bien c’est fini pour toi.......

Venez voir les routes très vastes mais toujours il y a des bouchons Les routes sont si grande et prouvant que je me perd toujours a chaque fois que je viens dans ce pays.

C’est drôle même les Lagosian n'arrivent pas a connaitre leur ville.

Il y a trop à dire sur Lagos ouuuuuuuuufffffff

Lagos - Aba Environ 10hrs de route avec des routes large bien mis mais sur certain endrois defois impraticable, avec des bouchon de partout

Aba très calme cool ont plus libre et ouvert c’est terrible dans ce pays les mentalité sont changeantes

jais beaucoup aimé la tête de chèvre avec des légume vert quel délice.

Aba c’est chez les IBO en général ici le IBO es de taille même des les banques

Aba - Calabar

Quelle belle ville Calabar très belle et propre Que de belle couleur dans la ville Des fleurs les motos taxi bien mis avec des casques et des tenus Les park. a moto bien aménagé

c’est vraiment lune des plus belle ville ou état du Nigeria en plus le plus Beaux Carnaval du Nigeria c’est celui de Calabar

Calabar - Onistha

Je suis pas²rester longtemps c’est idem a Lagos pire c’est trop salle

sont grand marché m'impressionne toujours

Onistha - Abuja Abuja le grand lux la belle capital Ces immeubles, ces maisons, ces rues et boulevard bien mis Dune grande propreté

Kanu – lagos

Par avion environ 3hrs de vol
Glen Canyon, Capitol Reef, Escalante, Bryce à la mi-avril? English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-01-14 · 6 replies
Bonjour,

J' envisage de parcourir ces régions en fin de voyage vers la mi-avril 2009, en empruntant après Mexican Hat les routes 261, puis 95, 24 et enfin 12 .

Est-ce raisonnable à cette saison par rapport aux risques éventuels d' intempéries, car je vois sur la carte un col à 2800m entre Torrey et Boulder ? Qu' en pensez vous ? Par ailleurs ces routes sont-elles belles au point de vue des paysages traversés ?

Merci, et bonne journée .
Expatriation à Mohammédia (Maroc) English translation pending
by Cocoanilla · 2009-01-13 · 6 replies
bonjour je recherche quiconque me donnera des tuyaux sur mon istallation a mohammedia par rapport a l ecole francaise primaire les endroits ou il est fait bon vivre a mohammedia les demarches a faire pour eventuelement un visa de sejour pour une annee la distance a parcourir jusqu a l aeroport de casa et les taxi ou location de voiture et enfin la recherche d un logement avec petit jardin sur mohammedia merci par avance de vos reponses .cocoanilla
Passer trois nuits à Grand Lake ou à Basalt (États-Unis) English translation pending
by Chbl · 2009-01-12 · 9 replies
Nous sommes en train de finaliser notre périple de 4 semaines dans l'ouest avec une arrivée à Denver et nous hésitons pour notre première étape entre 3 nuits à Grand Lake pour pouvoir explorer les Rocheuses et 3 nuits à Basalt (près d'Aspen) car nous avons peur d'être déçus par ce parc national, après un voyage l'an passé dans les rocheuses canadiennes fabuleuses.
Combien d'argent liquide prendre avec soi au Mexique? English translation pending
by Stefilounett · 2009-01-11 · 9 replies
Bonjour,

Je pars avec mon mari au Mexique à la fin du mois. Nous avons prévu de faire pas mal d'excursions et prévu un budget de 800 euros. Mais nous ne savons pas combien prendre sur nous en liquide et si prendre des pesos, des dollars ou les deux.

Merci de bien vouloir nous aider et nous dire combien prendre sur nous à peu près.
Faire l'Apache Trail de Phoenix, Arizona English translation pending
by FamilleUS · 2009-01-11 · 46 replies
Bonjour,

Arrivant tard la veille à Phoenix (et avec 3h00 de décalage horaire), je pense faire un premier jour de voyage AZ/NM avec :Transfert Aéroport vers Apache Junction (1h00) Apache Trail jusqu'à Globe via Goldfield / Lost Dutchman / Tortilla Flat / Roosevelt / Tonto NM (3h00 + visites) Transfert Globe vers Tucson pour Y dormir (2h30)

2 questions spécifiques : Quels sont les meilleures haltes sur l'Apache Trail (avec 3 enfants de 9 à 13 ans) ? Faut il aller au bout ou se contenter de faire demi-tour à Tortilla Flat ?

Plus généralement, qu'en avez vous pensé ? Merci
Croisière sur le Costa Atlantica: forfaits boissons douces et alcoolisées? English translation pending
by Luctina · 2009-01-11 · 13 replies
Bonjour à tous j'aimerais avoir plus d'infos sur les forfaits boissons douces et alcoolisées, prix et choix soit en euro ou us, sur le bateau. nous serons sur la mer pour la semaine de Pâques.Malgré quelques commentaires négatifs que j'ai lu sur le site j'espère avoir fait un bon choix....Merci de me donner plus de détail😉
Réserver afin d'assister à une mission de la NASA? English translation pending
by Bob94 · 2009-01-11 · 5 replies
bonjour, Comment réserver depuis la France afin d'assister à une mission de la NASA? merci
Croisière sur le Costa Concordia, départ le 12 février 2009 English translation pending
by Zabou95 · 2009-01-10 · 19 replies
Bonjour à Toutes et Tous

Nous partons bientôt en croisière sur le concordia le 12 février prochain et je souhaite être informée sur quelques interrogations

Quel temps fait-il en février dans les pays que nous allons découvrir à savoir : Grèce, Turquie, Chypre, Egypte et Italie enfin

Je veux faire ma valise sans oublier des vêtements essentiels car j'ai une fille de 5 ans qui part avec nous

Peut-on retirer des devises à bord du bâteau ou des espèces ?

Durant les grandes excursions de 10 ou 12 heures est ce que les clubs pour enfants nous gardent les enfants durant toute l'excursion ?

Est ce que les cabines sont équipées avec des prises de courant dans l'espace couchage pour charger les diverses batteries (camescope, appareils photos) ?

Dans l'attente de vous lire et de connaître d'éventuelles connaissances à faire pour cette croisière

A bientôt
Karnataka - Tamil Nadu - Kerala en novembre/décembre 2008 English translation pending
by Norbertmgt · 2009-01-10 · 7 replies
On arrive d’un voyage de 3 semaines en Inde. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains… Les prix s’entendent pour une chambre double et pour deux personnes… Nous avions engagé un chauffeur pour la première partie du parcours, c.a.d jusqu’au Kerala. Du fait de n’avoir que 3 semaines il nous a paru intéressant de ne pas perdre trop de temps dans la première partie où les distances étaient plus grandes et les changements de ville-étape plus fréquents : choix judicieux surtout que le chauffeur était impec, sérieux et prudent.😉

1. NOTRE PARCOURS

Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place

1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !

2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.

Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency

3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂

- Nuit à l’hôtel Park Lane

4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !

Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)

- Nuit à l’hôtel Park Lane.

5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)

- Nuit au Secret Ivory Lodge

6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)

- Nuit à l’hôtel Gem’s

7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel

8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...

On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)

- Nuit à l’hotel Gnamgnam

9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !

- Nuit au Supreme Hotel

10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.

- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)

11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)

- Nuit à la G.H

12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.

- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)

13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)

- Nuit à l’association.

du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.

- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.

17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.

- Hébergement au Palmy Lake

18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )

- Nuit à la G.H

19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.

- Nuit à la G.H

20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎

- Nuit au Fisherman Village Resort

21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)

- Nuit à Casa Linda GH

22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴‍☠️🏴‍☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)

Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!

2. BUDGET:

On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!

Détail de nos frais pour 2 :

- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.

- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)

- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.

- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)

- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.

Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).

Au total par personne :

608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).

3. TRANSPORTS :

a) Vols

Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.

b) Véhicule

Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.

c) Axes routiers

Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.

4. HEBERGEMENT:

(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !

- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂

- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂

- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?

- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠

- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !

- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠

- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂

- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂

- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 !
http://www.swagatam.org/ .

- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂

- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎

- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire

5. REPAS ET RESTAURANTS :

Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…

6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴‍☠️🏴‍☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.

Le climat

Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.

Les guides

On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …

En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
Hôtel le plus approprié en République Dominicaine pour un mariage? English translation pending
by Nana25 · 2009-01-10 · 6 replies
Salut,

je cherche des infos sur les mariages en république dominicaine, alors si quelqu'un parmi vous s'est marié ou connait un hôtel qui serait le plus approprié??? J'aimerai me marier à la fin de l'année mais je n'ai pas ou très peu d'info. J'attends de vos nouvelles.

Merci

nana
Hôtel Flamenco Villas Margarita English translation pending
by Lechauve · 2009-01-09 · 2 replies
Allo 😉

qui revient du flamenco villa. Quel sont vos commentaires???

Car j'y serais du 4 Fev au 18 Fev 2009

Merci a l'avance🙂
Train Lyon-Bordeaux sans passer par Paris? English translation pending
by Landart · 2009-01-08 · 19 replies
Je voulais savoir si il était possible de prendre le train de lyon a bordeaux, et sas passé par PARIS. Je pose la question ici, étant donné que je n'arrive pas a trouvé la reponse ailleur (et meme sur le site de la SNCF).

Merci d'avance..
Impressions d'un séjour en Thaïlande effectué au mois de juillet 2008 (suite) English translation pending
by Gilles77 · 2009-01-07 · 2 replies
Après les îles de Koh Tao et Koh Phangan, nous avions choisi de passer une semaine à ...KOH SAMUI... Avec un peu de méfiance car tous les guides insistent sur son côté usine à touristes, mais c'est là qu'il y a l'avion donc...on reste ! C'est vrai, nous sommes allés traîner une journée vers Chaweng pour voir, et l'ambiance est carrément crade, trop de monde, des bars partout, ça pue la bière et le Mc Do est ouvert 24 h sur 24h: faut vraiment être débile pour y aller manger...La mer et la plage sont belles, je l'ai lu partout, mais difficile de voir grand chose vu la foule ! Mais l'île est grande et il est donc facile d'éviter cet endroit (quand je pense au prix du billet d'avion...!). Nous avions choisi un hébergement à Bophut... "Free house", et nous n'avons pas regretté ce choix: 800 baths le bungalow, petit mais très soigné, SdB perso et "western toilets", sur la plage, possibilité de (bien) manger -varié- pour pas cher. Le patron est plutôt folklo et le personnel accueillant. Belle plage calme, uniquement du sable et de la vase, mais on peut nager, il y a vite du fond. Le matin, tôt, un thaï y promènait ses buffles... Nous sommes allés à Thong Sala, où le marché couvert est vraiment génial: très peu de touristes, donc les gens sont symas ! On peut acheter épices, poivre, etc ... Visite du temple de Bophut avec le Big Buddah... Abstraction faite des boutiques, ça vaut le déplacement. A Mae Nam, petit village vraiment très calme, très sympa de se promener au hasard des rues. Nous avons acheté des orchidées pour quatre fois rien et un "tupperware" à 35 baths pour les rapporter, elles sont toujours en pleine santé ! Une boutique tenue par un chinois (sûrement) s'est révélée une mine de trésors, souvenirs à rapporter pour très peu de baths: plateaux, lampes à pétroles, lampions chinois, vaisselle, etc... A Bophut, le fameux Fisherman village devait être magnifique il y a quelques années, maintenant il est surtout destiné aux touristes mais reste agréable ... La côte située entre Big Buddah et Chaweng est parait-il magnifique, mais de la route principale, on distingue surtout des grues de chantier à perte de vue... Dommage. Nous avons bien sûr participé à une journée "bateau" au "Marine Park" ... Pas mal... Les tours organisés sont incontournables pour se rendre dans ces îles. Pour le snorkelling, c'était mieux à Koh Tao... Kayak autour des curieuses formations rocheuses: on est à la queue leu leu, mais c'est très sympa... Grimpette, marrant; bronzette, on s'en serait passé, repas très moyen, mais on ne regrette pas. En conclusion nous avons trouvé une réelle authenticité à Koh Samui, en s'éloignant du secteur Chaweng/lamaï.BANGKOK... Coup de coeur ! Arrivée à Khaosan road...Y aller ou pas: c'est quand même un lieu historique donc on y est allé et on a même apprécié cette rue, les rues voisines, les lumières, la foule, les boutiques... Nous avions choisi le "BUDDY LODGE", Budget max pour nous(2000 baths) mais, la grande classe ! Les chambres sont superbes, plancher et lambris en magnifiques bois, meubles anciens, clim et...lit très confortable ! La salle à manger pourrait servir à un décor de film: génial. Petits déjeuners d'enfer, et personnel très organisé. On peut y manger, mais il y a moins cher et meilleurs pas loin. Dehors, c'est la folie et les lumières de Khaosan. Ce que nous avons tellement apprécié à Bangkok, c'est qu'il suffit de faire quelques centaines de mètes à pieds pour se retrouver "ailleurs", dans la vraie vie des thaïs... Bon, c'est vrai, le soir on en avait plein les pattes, d'où le choix de cet hôtel si reposant ! En dehors des visites "obligatoires" que nous n'avons pas beaucoup faites, nous avons adoré le quartier de Thewet, le marché aux fleurs et le marché alimentaire, (y'a même du crapaud !) ... Tout près de Khaosan, on peut visiter deux temples, très authentiques et ce, sans faire la queue ! Nous avons également passé des heures à Chinatown, dans les petites ruelles remplies d'échoppes. Le marché aux amulettes et toute la vie autour, est également passionnant... Une petite mousse au "Hard Rock Café", pour la frime, une matinée au MBK et la visite de la Bayoke tower, "Bayosky", pour voir Bgk de (très) haut ! D'accord avec le post de "carte orange" en ce qui concerne la maison de Jim Thompson... Une mention particulière pour les fruits en vente, presque donnés, partout et délicieux et les petits restos si peu chers ! Enfin, les tuk tuk: super pour se déplacer, ne pas hésiter à refuser si le prix est trop élevé. Une fois, nous avons accepté d'aller dans la bijouterie (coup classique...), ma compagne y a passé une heure et a acheté (sans y être obligée) une bague à 1100 baths, le conducteur était ravi d'avoir de l'essence, et nous avons ensuite passé deux heures avec lui, nous conduisant dans divers temples, je ne sais même pas où, pour ...100 baths ! Bangkok: il y a tant de choses à découvrir: arrêt impératif !
Retour d'un voyage en Thaïlande English translation pending
by Langa · 2009-01-06 · 20 replies
Merci à tous ceux qui nous ont aiguillés pour que ce voyage soit réussi et meilleurs voeux à tous. Je vais mettre ma petite pierre à l'édifice. Nous sommes partis avec nos enfants de 1 à 13 ans. Vol Paris/Doha/Bangkok ( 2 fois 6h20 de vols avec peu d'attente) avec Qatar Airways :820 euros pendant les vacances de noël . Arrivée Bk puis vol pour Phuket (reservé sur le net avec Thai Airways (facile et fiable). Hôtel Phuket Airport Resort sur Nai Yang beach www.phuketairportresort.com (très calme comme son nom ne l'indique pas, à 10 mn de l'aéroport): 10 chambres clim, très propres autour d'une petite piscine.50 euros la double avec petit dej, à 200 m de la plage SUPERBE. Nous déjeunions sur la plage chez Poon ( petite cantine Thai ) qui nous a régalés. Bp de Thais mangent ou pique niquent dans ce coin. Excursion à la journée dans la baie de Phan N'ga avec bateau longue queue pour nous seuls .C'est magnifique et notre guide a évité toutes les heures d'affluence des gros bateaux, pique nique grandiose sur une plage.A faire à tout prix . Très belle plage à Naithon et un peu après sur la route en contrebas, petite crique splendide.Seuls au monde. Autre excursion depuis Nai Yang:Banana Island à 20 mn en longue queue .C'est un véritable aquarium.C'est pas loin et génial avec les enfants. S'adresser dans le village à la petite agence qui organise plein de trucs. Pour ne pas mourir idiots nous sommes allés à kata.............beach .Pour moi c'est KATA ...........strophe:c'est pas mon truc. Ensuite Koh Lanta en bateau via ko phi phi . 4 nuits sur Klong Nin beach chez un français: le niksgarden hôtel.Endroit simple et sympa.Bonne musique.Petits concerts. Vol Krabi/Bk (1h20 reservé sur le net avec thai Airways) 2 nuits au Reno Hôtel à Bangkok; très bien placé, propre. Nous avons fait le marché au fleurs, fruits et légumes puis sommes allés nous perdre vers les quais .De là, nous avons cherché un bateau qui nous a promenés dans les klongs pendant 2 heures.Vieux quartiers sur pilotis, orchidées, temples. Le soir dîner à Chinatown dans une petite rue (crabes grillés au curry.....) Bref un beau voyage .J'étais sceptique avant le départ quant à phuket mais je reviens enchantée car l'intèrieur de l'ile est encore je pense assez authentique (autant qu'il puisse l'être avec autant de touristes) et qqs plages sont encore très calmes. Je pense aussi (malheureusement pour les thais ) qu'il y avait peu de monde cette année à Noël et que du coup ceci nous a bien profité. Bon voyage. Frédérique

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