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Retour de l'hôtel Utopia Beach à Hurghada English translation pending
voici le méssage poster je vous l'envoie afin que vous sachiez ce que vaut utopia beach
je fait un condensé de notre séjour à l'utopia .
arrivée bien fatigués grosse attente pour les chambres "pas assez de personnel très peu parle français m^me jusqu'au guide !"on se retrouve au fond du site pas loin du pensée dailleurs, ans la chambre pas de clim, wc qui fuit, serviettes pas clean, pas de sofdrinck dans le frigo, pas de tel .donc retour reception pour signaler tout ça surtout la clim!
lendemain matin la clim avait été réparé, pas les wc bof, on a failli faire candeloro dans une super flaque d'eau la clim fuyait.re réception re attente car m^me s'il n'y a personne c'est quand il décide!ah si tu veux faire une petite grasse mat sache qu'à 8h ils viennent chercher les serviettes parfois 7h30 ils frappent re frappe rerefrappe et après ils ouvrent !même si tu mets la pancarte ne pas déranger c'est kif kif.
par contre pas d'eau 4 jours de suite donc pas de douche on se rinçait sur la plage on a fini par se laver à l'eau minérale! le resto on n'est pas difficile alors pour moi ça allait sauf que si tu veux du vin et même du coca il faut faire la queue pour être servi, c'est dailleurs là que l'on a vu des souris et des cafards en sortir bon ça on va dire que c'est local.
l'apéro si tu aimes l'ouzo tant mieux, car si tu prends sky coca, vodka orange, eh ben ça sent l'ouzo et le mélange c'est pas toujours génial, l'explication étant que les verres ne sont que rincés et dans la même eau toute la soirée, ça c'est un jeune vacancier qui est serveur et qui m'a fait cette reflexion et montré la couleur de l'eau . le midi le self de la piscine c'est souvent des grecs différents mais excellents.
par contre pour avoir une serviette de plage c'est pas gagné et un transat non plus, mais ça c'est à cause des gens qui réserve leur transat avec matelas et serviette et qui n'y viennent parfois pas de la journée! ah oui le guide il parle français quand ça l'arrange et est très pédant pas sympa du tout .
c'est vraiment dommage car cet hôtel est très joli et la plongée un régal. autres conseils dès ton arrivée tu vas voir c'est bacshih il te demande 10€ pour mettre ta valise dans le car si tu veux lui donner quelque chose, c'est à ton appréciation, nous on connait le système et basta... ne change pas d'argent dans la rue, même au chauffeur de car malgré notre habitude on s'est fait avoir. prends tes dispositions pour l'argent car si tu fait des excursions tu payes en liquides et il n'y a pas de distributeurs sur place il faut prendre le taxi 10€ ar, elles sont moins chères avec l'extérieur et comme tu pars en convoi il y a aucune différence .
par contre pas d'eau 4 jours de suite donc pas de douche on se rinçait sur la plage on a fini par se laver à l'eau minérale! le resto on n'est pas difficile alors pour moi ça allait sauf que si tu veux du vin et même du coca il faut faire la queue pour être servi, c'est dailleurs là que l'on a vu des souris et des cafards en sortir bon ça on va dire que c'est local.
l'apéro si tu aimes l'ouzo tant mieux, car si tu prends sky coca, vodka orange, eh ben ça sent l'ouzo et le mélange c'est pas toujours génial, l'explication étant que les verres ne sont que rincés et dans la même eau toute la soirée, ça c'est un jeune vacancier qui est serveur et qui m'a fait cette reflexion et montré la couleur de l'eau . le midi le self de la piscine c'est souvent des grecs différents mais excellents.
par contre pour avoir une serviette de plage c'est pas gagné et un transat non plus, mais ça c'est à cause des gens qui réserve leur transat avec matelas et serviette et qui n'y viennent parfois pas de la journée! ah oui le guide il parle français quand ça l'arrange et est très pédant pas sympa du tout .
c'est vraiment dommage car cet hôtel est très joli et la plongée un régal. autres conseils dès ton arrivée tu vas voir c'est bacshih il te demande 10€ pour mettre ta valise dans le car si tu veux lui donner quelque chose, c'est à ton appréciation, nous on connait le système et basta... ne change pas d'argent dans la rue, même au chauffeur de car malgré notre habitude on s'est fait avoir. prends tes dispositions pour l'argent car si tu fait des excursions tu payes en liquides et il n'y a pas de distributeurs sur place il faut prendre le taxi 10€ ar, elles sont moins chères avec l'extérieur et comme tu pars en convoi il y a aucune différence .
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Hôtel Grand Palladium Riviera Resort & Spa English translation pending
Bonjour, je pars à Cancun avec ma compagne 15 jours (départ le 06/01) et je voudrai faire un récap des informations importantes à savoir avant mon départ.
1- L’hôtel Grand Palladium Riviera Resort & Spa tout d’abord (en chambre mini-suites), pour ceux qui connaissent les box du Riviera vont du 60 au 72… que me conseillez-vous pour quels intérêts (proche du centre, vue sur mer…) ? Y a-t-il une personne et un numéro à contacter en particulier pour demander une chambre spécifique ? Quels sont les meilleurs bars et restaurants à votre sens ? La plage est elle égale en qualité, en fréquentation sur toute la largeur du complexe ? Peut-on faire de la plongée libre de la plage de l’hôtel ou à proximité (ou bien est-ce sans intérêt) ? Plus généralement, y a-t-il des choses importantes à savoir sur l’hôtel ? 2- Les excursions, quelles sont celles à ne pas rater ? J’ai entendu parler notamment de Tulum, de xcaret, Xel ha, Coba, Cozumel, Chichen Itza, Uxmall… combien de temps faut-il prévoir pour faire chacune d’elle ? Faut-il les faire en voiture de location, en bus, en taxi ? 3- Les sorties : Cancun est très réputé pour sa vie nocturne… nous sommes assez fêtards, est-ce qu’il y a un peu d’ambiance dans l’hôtel déjà ? et ensuite quels endroits (bars, restos, discothéques…) pouvez-vous nous recommander dans Cancun ? 4- Vie pratique, doit-on conserver plutôt nos bons vieux euros, ou bien changer qqs dollars voire pesos ? Où faire le change, en France, sur place (aéroport ? hotel ? change local ?). Pour la location d’une voiture, y a-t-il de bonnes opérations à faire sur place, ou bien vaut-il mieux réserver de France ?
Voilà… je sais ça fait bcp de choses ! Répondez à ce que vous pouvez, merci d’avance 😉
(Ps : La nouvelle map de l'hôtel qui vient d'être agrandi début décembre > http://img308.imageshack.us/img308/7358/map3jf.jpg )
1- L’hôtel Grand Palladium Riviera Resort & Spa tout d’abord (en chambre mini-suites), pour ceux qui connaissent les box du Riviera vont du 60 au 72… que me conseillez-vous pour quels intérêts (proche du centre, vue sur mer…) ? Y a-t-il une personne et un numéro à contacter en particulier pour demander une chambre spécifique ? Quels sont les meilleurs bars et restaurants à votre sens ? La plage est elle égale en qualité, en fréquentation sur toute la largeur du complexe ? Peut-on faire de la plongée libre de la plage de l’hôtel ou à proximité (ou bien est-ce sans intérêt) ? Plus généralement, y a-t-il des choses importantes à savoir sur l’hôtel ? 2- Les excursions, quelles sont celles à ne pas rater ? J’ai entendu parler notamment de Tulum, de xcaret, Xel ha, Coba, Cozumel, Chichen Itza, Uxmall… combien de temps faut-il prévoir pour faire chacune d’elle ? Faut-il les faire en voiture de location, en bus, en taxi ? 3- Les sorties : Cancun est très réputé pour sa vie nocturne… nous sommes assez fêtards, est-ce qu’il y a un peu d’ambiance dans l’hôtel déjà ? et ensuite quels endroits (bars, restos, discothéques…) pouvez-vous nous recommander dans Cancun ? 4- Vie pratique, doit-on conserver plutôt nos bons vieux euros, ou bien changer qqs dollars voire pesos ? Où faire le change, en France, sur place (aéroport ? hotel ? change local ?). Pour la location d’une voiture, y a-t-il de bonnes opérations à faire sur place, ou bien vaut-il mieux réserver de France ?
Voilà… je sais ça fait bcp de choses ! Répondez à ce que vous pouvez, merci d’avance 😉
(Ps : La nouvelle map de l'hôtel qui vient d'être agrandi début décembre > http://img308.imageshack.us/img308/7358/map3jf.jpg )
Voici un Catalan qui peut vous aider English translation pending
Salut à tous,
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Je viens de découvrir ce forum et je le trouve génial! ;)
Je suis un Catalan qui habite a Tarragone, mais qui va 2 fois par semaine à Barcelone.
Peut-être, je pourrais vous aider en ce qui concerne mon pays avec une vision non francophone ;)
J'aimerais aussi rencontrer des Français et francophones afin d'améliorer mon français, langue que j'adore.
N'hesitez pas à me demander des infos et j'essayerai de vous répondre, mais pas sur des sorties de soir, car je le fais très peu, et en plus, malgré votre impression, ici en Catalogne on est beaucoup moins fêtard que dans le reste de l'Espagne.
Fins aviat! (à bientot) :)
Xavi
Combiné Martinique/Guadeloupe English translation pending
😉Bonjour à tous
Nous avons envie après 3 séjours en RD et 1 au Mexique de visiter cette année les Antilles au mois de mars prochain.
J'ai repéré sur la brochure "Exotismes" ainsi que sur plusieurs sites internet deux combinés Martinique Guadeloupe avec location de voiture pour deux semaines et transfert entre les deux iles pour un prix raisonable
J'ai deux propositions au niveau des Hôtels:
Le Carayou (Martinique, Trois ilets ) combiné avec l'Anse des Rochers (Guadeloupe St Fraçois)
ou Kalenda (Martinique trois ilets) combiné avec le Kalenda (Guadeloupe à St François)
quelqu'un at-il déjà fait ce combiné, connaissez vous ces quatres hôtels. Avez vous déjà effectué des voyages de ce voyagiste?
Le circuit est possible en commençant par l'une ou l'autre île par laquelle vaut-il mieux commencer?
Pouvez vous également m'aider dans les vistes et sites à voir sur les deux iles sachant que nous aurons une voiture et que nous aimons la nature, les belles plages de sable blans et la plongée tuba en bord de mer pour voir les poissons colorés. Nous n'avons pas de brevet de plongée et sommes vraiment des amateurs. En RD nous avons vu des merveilles au ras des plages!!
Nous aimerions également faire une excurssion aux Saintes. De quel ville de départ de Guadeloupe est ce possible et à quel prix?
Y a t-il des pièges à touristes à éviter? des endroits pour faire des achats intéressants?
En somme, vous voyez que toutes les infos que vous pourrez me donner seront les bienvenues. Merci de votre aide à bientôt
Françoise😇
Nous avons envie après 3 séjours en RD et 1 au Mexique de visiter cette année les Antilles au mois de mars prochain.
J'ai repéré sur la brochure "Exotismes" ainsi que sur plusieurs sites internet deux combinés Martinique Guadeloupe avec location de voiture pour deux semaines et transfert entre les deux iles pour un prix raisonable
J'ai deux propositions au niveau des Hôtels:
Le Carayou (Martinique, Trois ilets ) combiné avec l'Anse des Rochers (Guadeloupe St Fraçois)
ou Kalenda (Martinique trois ilets) combiné avec le Kalenda (Guadeloupe à St François)
quelqu'un at-il déjà fait ce combiné, connaissez vous ces quatres hôtels. Avez vous déjà effectué des voyages de ce voyagiste?
Le circuit est possible en commençant par l'une ou l'autre île par laquelle vaut-il mieux commencer?
Pouvez vous également m'aider dans les vistes et sites à voir sur les deux iles sachant que nous aurons une voiture et que nous aimons la nature, les belles plages de sable blans et la plongée tuba en bord de mer pour voir les poissons colorés. Nous n'avons pas de brevet de plongée et sommes vraiment des amateurs. En RD nous avons vu des merveilles au ras des plages!!
Nous aimerions également faire une excurssion aux Saintes. De quel ville de départ de Guadeloupe est ce possible et à quel prix?
Y a t-il des pièges à touristes à éviter? des endroits pour faire des achats intéressants?
En somme, vous voyez que toutes les infos que vous pourrez me donner seront les bienvenues. Merci de votre aide à bientôt
Françoise😇
Hébergement et bons plans à Cairns (Australie) English translation pending
La suite et fin de mon voyage (pour le début, rubrique Asie du Sud-Est) se fera là, à Cairns, le temps d'une petite semaine... Que puis-je y faire? Des connaissances m'ont parlé de plongée. Dans ce forum il me semble que Cairns ne soit pas vu très positivement... Mais je ne peux pas croire que ce soit si dramatique!!! Par exemple, il y a sûrement un backpacker que vous avez trouvé super sympa, non? Une activité, une excursion à ne pas manquer, un spot hors du commun? Tout m'intéresse, car rien ne vaut l'expérience d'autres voyageurs!
Mille et un merci 🙂
Hôtel Viva Windham Samana English translation pending
nous pensons aller au Viva Windham, Samana pour le temps des fetes...
est-ce un bon choix ???
quelqu'un connait cet endroit ???
j'aimerais avoir de l'infos sur l'hotel, la plage,
la météo pour cette date comment est-elle ???
merci de bien vouloir m'aider dans mon choix...
est-ce un bon choix ???
quelqu'un connait cet endroit ???
j'aimerais avoir de l'infos sur l'hotel, la plage,
la météo pour cette date comment est-elle ???
merci de bien vouloir m'aider dans mon choix...
Donne infos Guadeloupe English translation pending
bonjour tout le monde!
j'habite en guadeloupe et je cherche des correspondants partout!
aujourd'hui il fait 30 degrés ça caille un peu!
toutes les personnes intéressées par la gwadeloupe laissé moi un ti'mess jvous donnerai pleins d'infos sur cette île paradisiaque! bonne journée à tous
Mélanie😎
Mélanie😎
Mes coups de coeur en Thaïlande English translation pending
Pour ceux qui en on marre des coins trop touristique comme Chiang-Mai, Pattaya, Koh Samui, Phuket...j'ai fait une petite sélection personnelle des endroits les plus agréable du Siam.
Nord de la Thaïlande: A ChiangRai vous louez une mobylette puis allez vous promenez aux Doy Mae Salong : magnifique. Dans le même coin: le Doy Toung: vue spectaculaire et panoramique de la Birmanie.
Toujours dans les environs de ChiangRai: la rivière Kok et ses sources d'eau chaude ou il est possible d'aller se faire cuire un oeuf 😄
la piste qui longe la rivière Kok est de toute beautée 😎
Le triangle d'or: bof 😕
La perle de PhuChiFa: c'est une très belle montagne avec une vue sur la Laos et le Mékong d'une beauté à vous coupez le souffle et que des touristes Thaïlandais.
La province de Nan recèle bien des merveilles: montagne très sauvages: une boucle a ne pas rater: de Nan prendre la direction de pua puis cap à l'est pour le bucolique village de Boo Klua: c'est paumé de chez paumé, puis direction le Nord pour Chaloem Prat Kiat: route d'une beauté extraordinaire avec champs en pentes, des petits village traditionnel sans le moindre touriste: une autre Thaïlande.
Retour du Casa del Mar (26/08 au 09/09/2005) English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens à faire une description détaillée de mon voyage en République Dominicaine afin que cela puisse être utile à beaucoup d'entre vous et que vous ayez la chance de vivre un séjour aussi INOUBLIABLE que le mien.🙂
Je vais essayer d'aborder les sujets par thème afin que cela ne soit pas trop ennuyeux...😉
Voyage organisé par Neckerman (Thomas Cook):
Aucun problème d'organisation, pas de mauvaises surprises. Seul petit hic, ayant déjà voyagé avec Fram nous avions eu droit à un sac de voyage par personne(enfant y compris), hors avec Thomas Cook nous en avons eu qu'un seul pour quatre personnes.
Vol A/R Paris Punta Cana:
Nous avons voyagé avec la compagnie Star Airlines. Airbus A330, aucun problème ni à l'aller ni au retour, respect des horaires. Ce qui est le plus génant fiinalement, c'est le manque de place...🤪, on ne peut pas allonger les jambes et c'est trés difficile de se détendre surtout au retour c'est un vol de nuit, impossible de dormir. (Vol direct au retour 8h30 de vol).
A l'aller il y a une escale aux Bahamas pour une heure (dans l'avion), puis direction Punta Cana où l'on atterit une heure plus tard (arrivée avec 20 minutes d'avance sur l'horaire prévue) 15h heure locale (6h de décalage horaire).
Nous découvrons l'aéroport très typique sous une chaleur écrasante, très humide. Nous sommes pris en photo tout de suite (photo que l'on récupère le jour du départ 5€). Transfert à l'hotel en guagua durant 1h30 où l'on découvre le pays trés pauvre.
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
L'HOTEL
Nous arrivons à l'entrée de la propriété, gardes avec barrière 2km avant d'arriver à la réception. C'est grandiose, tout est ouvert, la lumière pénètre de partout. Nous sommes très bien accueillis, on nous remet rapidement la clé de notre chambre et les cartes pour les serviettes (très pratique, on peut les changer aussi souvent qu'on le souhaite mais attention le stand serviette ferme à 18h, si on les garde plus longtemps on les change le lendemain). La Chambre Nous avions une chambre au bloc 5 au 3éme étage. Trés spacieuse, 2 grands lits, un coin lecture, un bureau, une salle de bain assez grande et une petite terrasse avec vue sur mer. La climatisation fonctionne très bien, nous n'avons pas eu de soucis avec les moustiques dans l'hotel. Mini bar rempli tous les jours (coca, sprite, eau, bière), le ménage est trés bien fait. Tout le personnel est trés sourriant, ils sont toujours en train de nettoyer. Le petit problème au niveau des chambres, c'est l'insonorisation mais si tout le monde se respecte c'est tout à fait supportable. Il y a aussi dans la chambre une table et un fer à repasser, un sèche cheveux, une cafetière, un coffre fort ( payant donc on s'est servi de notre valise qui ferme avec un code secret), un téléviseur (chaine la plus regardé tv5) et un téléphone. Les Bars Bar de la réception: trés agréable sous une pergola. Les cocktails y sont servis dans des verres à pied. Il faut absolument goûter le Banana mama et le Blue Hawaiian, ils sont excellents ( Merci Annie...). Bar de la piscine: bien situé, joli cadre. Personnellement je trouve que les cocktails y sont plus fort 😮!( serveurs plus généreux...). Verres en plastiques. Bar de la plage et du Saona Sud:Toujours trés agréables et comme dans tous les autres bars il y a un grand choix de cocktails avec ou sans alcool. (verres en plastiques). Les restaurants Le buffet principal est trés bien, cadre magnifique, il y a toujours beaucoup de choix. Les fruits sont excellents. Tous les soirs il y a des thèmes différents (continental, dominicain, oriental, internationnal, mexicain, gala, italien) C'est trés varié, nous avons toujours trouvé notre bonheur, même les enfants.😉 Il y a aussi trois autres restaurants plus chics, le Da Mario où l'on mange trés bien, il faut juste ne pas y aller trop tard car le service est vraiment long, il y a beaucoup de monde. L'Asia, nous ne l'avons pas essayé car il parait que c'était vraiment pas terrible. Le SeaSide, au bord de la plage trés agréable, le midi c'est un snack et le soir un restaurant grill où tout est excellent. Sur 15 jours on a fait le tour du menu, rien à dire, belle présentation; copieux et vraiment bon.🙂 Il n'y a pas besoin de réserver les 3 restaurants, selon l'heure à laquelle on y arrive il y a un peu d'attente, mais à la pèriode où nous y étions l'hotel n'était rempli qu'à 50% de sa capacité donc en pleine saison cela doit être beaucoup plus long... La piscine Vraiment trés grande, il y des matelas flottants en permanence (sauf notre deuxième semaine où ils avaient tout enlevé car abimés 🙁 pour les changer...). Elle est nettoyé tous les matins, il n'y a pas trop de chlore. Les enfants en ont bien profité. On y trouve des transats en quantité suffisante, ombre ou soleil il y en a pour tous les gouts. La plage Elle est superbe et assez grande. Il y a beaucoup de transats tout au long de la plage. L'eau est trés chaude, trés peu de vagues . Il y a un grand trempoline sur l'eau pour les enfants jusqu'à 12 ans, un filet de badmington et volley dans l'eau. Il y a assez de cocotiers sur la plage pour donner de l'ombre à ceux qui le souhaitent. Animations Tous les animateurs sont sympathiques, il y a des activités tous les jours de 9h à 18h (aquagym, bingo, cours de bachata et merengue, sports collectifs, jeux, aérobic...). Tous les soirs il y a un spectacle différent. Les premiers jours il est trés difficile de rester éveiller le soir à cause du décallage horaire en plus le soleil se couche trés tôt (19h). Tous les soirs on nous glise sous la porte le programme de la journée suivante avec la météo, horaires des restaurants et bars.
EXCURSIONS
Lors de la réunion d'information, on nous propose de nombreuses excursions à prix assez élevé. Nous avons préféré attendre avant de réserver car il y a largement assez de places jusqu’au dernier moment. Finalement avec l’hotel nous avons passé une après-midi vraiment très intéressante lors de l’excursion " RIVER ADVENTURE " : De l’hotel nous allons jusqu’à l’orée d’un bois immergé dans une nature préservée. Nous embarquons auprés de guides sympathiques avec un cocktail de bienvenue (cuba libre). Une fois à bord au bout dec 20 minutes de navigation, on arrive à la finca (domaine agricole) où nous visitons des cultures de manguiers, cocotiers, bananiers et fruits de la passion. Les paysans nous ouvrent à coup habile de mâchette des " cocos de agua " et l’on peut en boire l’eau désaltérante. Un " campessino " (agriculteur) montre son exceptionnelle adresse et rapidité pour grimper à mains nues au sommet d’un palmier. De nouveau à bord on navigue vers le " pueblo Gato " en musique, danse et décors naturels inoubliables choisis notament pour tourner les films tels Apocalypse Now, King Kong et Rambo 2. A Gato on découvre le ranch où l’on peut déguster une riche variété de fruits tropicaux. Un combat de coq est organisé par les guides (inoffensif). La visite terminée nous remontons le Chavon pour récupérer notre camion qui nous ramènera à l’hotel. Le prix de cette excursion est de 45€ pour les adultes et 23 € pour les enfants.
Ensuite en dehors de l’hotel nous avons passé un journée EXCEPTIONNELLE à SAONA grâce à Patri rencontré sur ce forum, tout était très bien organisé et rien à voir avec l’excursion proposée par l’hôtel. (Même en VIP ils sont miminum 50 sur le bateau, nous nous étions 11 sur une île déserte…..) Nous avions rendez vous le mercredi sur la plage à la limite de la plage publique et nous avons programmé la sortie pour le vendredi. (tarif 50€ par personne, ½ tarif pour les enfants) Tout d’abord, je tiens à dire que grâce à ce forum j’ai rencontré Hanaé (Annie et son mari Marcel), ceux sont des gens vraiment très sympathiques avec qui nous avons vraiment passé de très bons moments. C’est Hanaé qui m’a parlé de Patri et des excursions qu’elle proposait, au début j’hésitai un peu mais franchement je ne regrette rien. Description de la journée : Rendez vous à 9h30 au port de Bayahibe où nous embarquons à bord du bateau d’Alessandro (cuisinier à Bayahibé) avec Niko et Patricia les organisateurs ainsi que les deux couples qui nous accompagnaient Annie, Marcel, Sylvie et Grégory (Si vous lisez ce compte rendu, je vous embrasse bien fort à tous les quatre).😉 Nous partons pour 1h30 de trajet en bateau rapide en longeant les côtes du parc national del Este. Nous arrivons sur l’île de Saona sur une plage déserte paradisiaque : mer turquoise, sable blanc et cocotiers.🙂 Petitapéro en arrivant, bière cuba libre etc…noix de coco fraiche ramassée sur la plage. Nous commençons par une baignade dans les eaux transparentes sous un soleil rayonnant. Les hommes ont embarqués leur masque et tuba et découvrent les fonds marins sur la barrière de corail. Pendant ce temps Alessandro et Niko nous préparent un barbecue sauvage où il nous font cuire du poisson en papillotte (excellent !) Nous alternons repas et baignade car il fait vraiment très très chaud hors de l’eau (crème protectrice obligatoire). Nous profitons pleinement de cette plage jusqu’à 16h où nous repartons en direction des mangroves. Moteur éteind nous apprécions le calme de cet endroit où se reproduisent les frégates.. Puis nous repartons vers un piscine naturelle où nous admirons les étoiles de mer géantes. (Seule différence avec l’hotel, nous n’avions pas pied à cet endroit.) Nous regagnons l’hotel à 18h30 . C’est sans hésitation la meilleure journée de nos vacances, vraiment inoubliable, rien que d’y penser j’ai la nostalgie de ces merveilleux moments……snifff ! ! ! !🙁
Autre journée passée en compagnie de Patri et nos amis, à La Romana où nous découvrons les marchés et en profitons pour faire les boutiques de souvenirs. Puis nous alons à Altos de Chavon, village magnifique qu’il faut absolument visiter. C’est la reconstitution d’un village méditérannéen du XIVième siècle. Endroit enchanteur où l’on a une vue exceptionnelle sur les gorges du rio Chavon. On y trouve aussi un théate antique de 5000 places. Le guagua nous ramène jusqu’à la réception de l’hotel ! Prix de cette journée où nous étions 9 adultes et 2 enfants, 6€ par personne.
L’hotel proposé la même excursion à 35e par personne…. ! ! !
Pour l’argent miaux vaut y aller avec des euros que l’on change sur place en pesos, attention après les pesos ne sont plus changés en euros vaut mieux faire petit à petit. Si vous avez des dollars attention au taux de change qui meme dans l’hotel est différent selon les endroits... N’hésitez pas à marchander il faut au moins diviser les prix par 4 !
Pour notre dernière soirée à l’hotel nous avions réserver la jetée pour un diner romantique (organisé par le restaurant sea side) Prix 120 dollars par couple : Nous sommes accueillis avec un cocktail de bienvenue, une musique douce avec bruit de fond le mouvement des vagues, très agréable. Nous dégustons un repas succulent, tout est extrêmement bon et bien présenté. Point d’honneur pour la langouste énorme grillée à la plancha hum j’en ai l’eau à la bouche…😉 Après cette soirée remarquable nous regagnons notre chambre où là surprise : la baignoire est remplie de bain moussant avec de joilies fleurs piquées dans la mousse, idem dans le lavabo et un chemin de fleurs nous giude jusqu'au lit.😊 La femme de ménage a du y passer un temps infiniment long car toutes les fleurs étaient rangés par couleur…..vraiment bravo ! ! !
Pour le départ nous avions rendez vous à 12h10 (avion à 17h10). Départ très difficile. Non seulement on a passé d’excellentes vacances au casa del mar mais nous quittions aussi nos amis Annie et Marcel qui avaient réservés trois semaines. Le trajet jusqu’à l’aéroport était baigné de larmes. A l’heure où j’écris ce compte rendu j’ai encore la larme à l’œil…
J’espère que cela n'a pas été trop long. Je me tiens à votre disposition pour toute question ou info. Je me ferai un plaisir de vous donner tous les renseignements necessaires.
Je dis un grand merci à ANNIE et MARCEL pour les moments que nous avons partagés. Merci à Patricia, Alessandro et Niko pour l’organisation de la journée à Saona Une pensée pour Grégory et Sylvie que nous avons beaucoup appréciés. Gros Bisous à tous
Céline
Cherche hôtel ou pension en Uruguay English translation pending
bonjour, 😎
Faisant plus confiance à votre expérience qu'aux guides touristiques, je recherche une bonne adresse hotel ou pension pour y loger en Uruguay, à Colonia et à Montévidéo ou je compte séjourner quelques jours avec mes 2 jeunes enfants.
Merci à tous
Faisant plus confiance à votre expérience qu'aux guides touristiques, je recherche une bonne adresse hotel ou pension pour y loger en Uruguay, à Colonia et à Montévidéo ou je compte séjourner quelques jours avec mes 2 jeunes enfants.
Merci à tous
Le meilleur des chutes Iguaçu (Argentine)? English translation pending
Bonjour à Tous,
Je viens juste d'avoir mon 2e Bébé, une superbe fille, et je souhaiterais emmener ma femme voir les chutes d'Iguaçu... Elle en rêve depuis très très longtemps... nous avons déjà vu les Niagara Falls, Victoria Falls... Je voulais tout d'abord savoir si qqun a vu ces 3 chutes ? La meilleure saison ? Quelles sont les plus belles ? Avez vous des photos de ces chutes ? Et enfin, connaissez vous un correspondant francophone sur place pour un eventuel circuit en direct... sinon je me débrouillerais...
Au plaisir de m'informer grâce à vous...
OL
Je viens juste d'avoir mon 2e Bébé, une superbe fille, et je souhaiterais emmener ma femme voir les chutes d'Iguaçu... Elle en rêve depuis très très longtemps... nous avons déjà vu les Niagara Falls, Victoria Falls... Je voulais tout d'abord savoir si qqun a vu ces 3 chutes ? La meilleure saison ? Quelles sont les plus belles ? Avez vous des photos de ces chutes ? Et enfin, connaissez vous un correspondant francophone sur place pour un eventuel circuit en direct... sinon je me débrouillerais...
Au plaisir de m'informer grâce à vous...
OL
Toujours des méduses à Carry et Marseille? English translation pending
tout est dans le titre. pou ceux qui sont pas au courant, je vous conseille de faire gaffe avant de sauter à l'eau du coté de marseille, cassis, carry, etc... J'ai testé poru vous, les piqures de méduse ça afit mal
F-hsex de Corsair English translation pending
j'ai eu la chance d'avoir effetué le premier vol avec passagers du f-hsex de corsair qui s'est deroul
é le 18 AOUT paris - sxm seul probleme 2h10 de retard au decollage et 1h30 a l4ARRIV2 a cause du système video qui etait HS ( la moitié en vol)
et pa de geovision
sinon service impeccable confort mieux qu'avant
si vous avez votre experience sur les 4 nouveau 747 de corsair merci de me communiqué votre experience
merci d'avance
Location voiture avec GPS au Québec English translation pending
Bonsoir
Je cherche à louer une voiture équipée d'un GPS pour
un circuit découverte au Québec.
Cela ne semble pas facile à trouver notamment au
départ de Toronto.
Mille mercis à qui pourrait me renseigner.
Visiter la Tunisie au départ d'Hammamet English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi partons en voyage de noces en Tunisie dans deux semaines. Nous aimerions avoir des suggestions de visites à faire. Nous logerons à Hammamet. Nous aimerions beaucoup voir le Sahara, mais il semble que ce soit trop loin de là. Qu'y a-t-il à faire, quoi ne pas manquer? Nous avons deux semaines à notre disposition.
Je vous remercie tous beaucoup de me répondre😎
Brigitte
Mon conjoint et moi partons en voyage de noces en Tunisie dans deux semaines. Nous aimerions avoir des suggestions de visites à faire. Nous logerons à Hammamet. Nous aimerions beaucoup voir le Sahara, mais il semble que ce soit trop loin de là. Qu'y a-t-il à faire, quoi ne pas manquer? Nous avons deux semaines à notre disposition.
Je vous remercie tous beaucoup de me répondre😎
Brigitte
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
En quête du Golden Gate English translation pending
Cher Lecteur,
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Avant de finalement atteindre mon but ultime, voici les etapes de mon parcours :
1) VENICE BEACH - LOS ANGELES
Samedi 06 aout 2005 :
Me voila repartie pour de nouvelles aventures : leve 6h pour attraper le bus de 7H qui va jusqu'a l'aeroport. L'avionn doit decoller a 13h15 mais on prend 45mn de retard. Heureusement, mon transit a Roissy est tres bien ce qui fait que j arrive la bas serainement.
A la douane a Roissy, qui je vois pas derriere moi....l'actrice Julie Delpie, et figurez vous qu'on prend le meme vol pour Los Angeles. Mieux encore elle se retrouve derriere moi a 2 rangs a peine et nous meme fait une petite crise de panique au decollage !! A cote de moi, un couple americain qui l'avait reconnue du fait d'un article qu'on pouvait trouver a bord dans le magazine d'Air France, un truc de fou ! 🤪
Bref, l'arrivee a l'aeroport de LA, je crains d'attendre des lustres le passage a la douane...et bien non c'est passe comme une lettre a la poste...super rapide 15mn top chrono avec un douanier joyeux et a qui je plaisais visiblement puisqu'il m'a propose d aller boire un verre ! je me croyai dans la 4eme dimension. Un truc pareil ca m'etais jamais arrive auparavant car d'habitude a la douane les douaniers sont hyper froid et strict.
Revenons aux choses serieuses, nouveaute pour moi : on me prend l'empreinte des 2 index + une photo. Je sors donc de l'aeroport ravie de cette petite experience sympa et me sens revivre, apres ce long trajet, a la vue de la fameuse tour de controle en forme de...bah de quoi d ailleurs ? je sais meme pas ! d'araignee ?
Je prends une navette qui m'amene direct a l'hostel a Venice car j'ai qu'une seule envie, prendre une douche et faire deja un petit tour du fameux Ocean Front Walk.
Dans ma chambre d'ou l'on peut voir l'ocean pacifique, je rencontre Nathalie, une anglaise tres sympa de 22 ans qui est la depuis 5 semaines. Je fais un premier tour du Front walk seule et ensuite Nathalie me rejoind pour aller sur la plage ou se sont reunis des gens pour jouer de la musique et danser... c est commun a Venice pendant les week end et ca s appelle le "Drums Circle". C est ca Venice...bonne ambiance avec des gens de divers niveau social, qui se melangent pour partager un moment unique autour d'un tas d instruments et tout y est improvise. J'ai juste un peu de mal car en plein decallage horaire mais bon c'est pas grave, je suis enfin en vacances, et c'est ca l'essentiel 😏
Grace a Nathalie je fais la connaissance d'un Chilien Gustavo et d'un colombien Jorge. Je pouvais pas mieux terminer cette journee qu'en parlant un peu espagnol avec eux.
Dimanche 07 Aout :
Je me leve a 6h30 du mat car impossible de dormir plus ! J' en profite pour faire un peu de lecture et des qu'il est une heure raisonnable, continuer a explorer Venice et redecouvrir certains endroits que j ai connu en 1999. Une fois Nathalie prete je pars avec elle sur Santa Monica. On y va a pied car c'est une belle ballade d environ 3km je crois, a faire a pied a partir du Front Walk. Santa Monica est une ville tres agreable, tout y est beau, propre, nickel. On y reste une bonne partie de la journee. Il y a une belle zone pietonne, tres agreable a parcourir. Le retour se fera en Bus car la j' en peux plus, toujours a cause du decallage horaire.
Le soir on retourne au Drums circle ou la il y a beaucoup plus de monde que la veille. L ambiance y est exceptionnelle mais apperemment pas du gout de la police. En effet, des voitures de police ont entoure le groupe et mis les pleins phares, aveuglant ainsi la foule et les forcant a s en aller purement et simplement, il etait a peine 21H. Bizarre cette reaction, car la veille il n y avait eu aucune intervention de la police. Va comprendre...😐
Lundi 08 aout :
Nathalie part pour Toronto et moi je me retrouve seule dans la chambre. C est cool je la garde que pour moi. Aujourd'hui, j ai decide de faire de l'exercice et pour cela j'ai loue un velo. C est super cool, je vais jusqu'a Marina del Rey ou il y a un port. J en fait le tour puis revient sur Venice pour aller Santa Monica faire du shoping.
Visite de Barcelone en une journée English translation pending
Tout d'abord bonjour à tous & toutes.
J'ai récemment découvert ce site en cherchant des renseignements sur Lloret del mar et je dois dire que les infos que j'y ai trouvé me seront bien utiles.
Je pars donc 15 jours en espagne à Blanes près de Lloret del mar fin aout - début septembre avec l'espoir de passer une journée à Barcelone pour découvrir la ville.
toutefois je ne sais pas du tout s'il est possible de profiter convenablement de Barcelone en une journée!
Est-ce utopique de ma part de vouloir visiter cette ville en si peu de temps (vu que je ne disposerait que de moyens de locomotions limités pour m'y rendre : bus, train...), que je ne parle pas un mot d'espagnol 😏 ?
Enfin la bonne nouvelle c'est que je pars plein d'enthousiasme 😛, et pas seul (cela dit le niveau d'espagnol de mes compères me semble très proche du mien 🤪).
Sinon si malgré ces quelques inconvénients, vous m'affirmez que tout dou dingue que je suis cela reste faisable, j'aimerais savoir ce que je dois impérativement visiter... à Barcelone.
Merci d'avance pour vos conseils avisés. Sylvain (touriste amateur et plutôt mal barré 😄)
Je pars donc 15 jours en espagne à Blanes près de Lloret del mar fin aout - début septembre avec l'espoir de passer une journée à Barcelone pour découvrir la ville.
toutefois je ne sais pas du tout s'il est possible de profiter convenablement de Barcelone en une journée!
Est-ce utopique de ma part de vouloir visiter cette ville en si peu de temps (vu que je ne disposerait que de moyens de locomotions limités pour m'y rendre : bus, train...), que je ne parle pas un mot d'espagnol 😏 ?
Enfin la bonne nouvelle c'est que je pars plein d'enthousiasme 😛, et pas seul (cela dit le niveau d'espagnol de mes compères me semble très proche du mien 🤪).
Sinon si malgré ces quelques inconvénients, vous m'affirmez que tout dou dingue que je suis cela reste faisable, j'aimerais savoir ce que je dois impérativement visiter... à Barcelone.
Merci d'avance pour vos conseils avisés. Sylvain (touriste amateur et plutôt mal barré 😄)
Conseils pour deux semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
Je pars 2 semaines en Nouvelle Calédonie en avril 2006. J'aimerais avoir vos avis éclairés sur les différentes choses à faire / visiter / où se la couler douce ?!! 😎😎😎
Que me conseillez vous pour profiter au mieux de ces 15 jours ??
Comment accède t-on aux îles de des Pins, Ouvéa, Maré et Lifou ?
Merci pour votre aide !
Angélique.
Je pars 2 semaines en Nouvelle Calédonie en avril 2006. J'aimerais avoir vos avis éclairés sur les différentes choses à faire / visiter / où se la couler douce ?!! 😎😎😎
Que me conseillez vous pour profiter au mieux de ces 15 jours ??
Comment accède t-on aux îles de des Pins, Ouvéa, Maré et Lifou ?
Merci pour votre aide !
Angélique.
Quoi voir sur la Côte d'Azur et la Provence? English translation pending
Coucou tout le monde!
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
Je part pour la France le 3 Juillet 🙂 où je me suis trouvée un petit emploi pour l'été. Je part plus exactement pour un petit village près de Cannes nommé le Cannet. Mon séjour s'allonge jusqu'au 26 Août et j'aimerais savoir quel villes proche vaut la peine d'être visité? Je planifie peut-être d'aller à Arles pour voir un peu de la vie de Vincent Van Gogh(ainsi que sa pierre tombale), voir Menton et les environs, aussi Monaco (monte-carlo).... mais j'aimerais visiter des endroits qui pourrait m'apprendre des choses, ou voir des paysages vaste et vert... Sachant que je n'ai pas beaucoup d'argent j'aimerais quand même m'imprégner du rythme de vie Français... Je suis ouverte à toutes les suggestions que vous pourrez me faire! J'attend avec impatience et enthousiasme vos conseils! 🙂
Merci beaucoup, Jess
Avez-vous des a prioris cons sur d'autres nations ou cultures? English translation pending
Malgré une certaine ouverture au monde, accompagnée de bonnes et très bonnes surprises, je dois être comme tout le monde, et ai des à-prioris complètement cons et peu fondés (c'est le propre d'un à-priori remarque...) sur des nations, des cultures, des paysages, des continents entiers peut etre qui fait que je n'ai pas envie du tout d'aller voir ces gens là ou ces endroits là.
"Il y a encore bien des choses que je n'ai pas encore vues pour m'enmerder à aller chez lez Ò%¬§œ@ ou à courir les plaines de la £`&÷ºîœÏ¬ƒ" "c'est ce que je me dis pour me rassurer...Ce n'est pas une histoire politique ou religieuse, même si cela "aide"
Je pourrais vois donner des exemples de pays ou régions pour illustrer mais je ne souhaite pas voir ce sujet se transformer en pugilat pro ou anti ...
Est ce que vous aussi vous vous appercevez du meme genre de phénomène dans votrre for intérieur ? comment réagissez vous ?
Je pourrais vois donner des exemples de pays ou régions pour illustrer mais je ne souhaite pas voir ce sujet se transformer en pugilat pro ou anti ...
Est ce que vous aussi vous vous appercevez du meme genre de phénomène dans votrre for intérieur ? comment réagissez vous ?
Les oiseaux en liberté English translation pending
Et si nous parlions des oiseaux de chez vous et des autres . Je parle des vrais pas des "drôles d'oiseaux" 😉
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
Voici quelques spécimens du parc du Marquenterre en Baie de Somme.Photos prises le samedi 21 Mai.
De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô (Cambodge) English translation pending
DE KOMPONG SOM À KLONG HAY EN TI-BATÔ (Cambodge)
Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!
De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!
J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.
Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.
Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!
Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.
Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!
J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!
Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.
DeCléricy
Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!
De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!
J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.
Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.
Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!
Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.
Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!
J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!
Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.
DeCléricy
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Petit Article sur Ushuaia English translation pending
Voila un petit article que j ai relevé ce matin dans la presse locale et qui me fait un peu rigoler concernant Ushuaia ou plutot comme je l apelle " UshuaiaLand, ou le merveilleux monde magique de la pompe a fric la plus australe du monde ! " Comment faire pour gagner encore plus d argent ?
Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .
Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !
Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia )
Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !
Ushuaia n a rien d exceptionel, a part bien sur sa situation de ville la plus au sud, mais sinon rien d autre d'interressant .
Ces paysages ?, tout depend si vous y arrivez par la route, voila deja 2000 km que vous traversez de grande etendues vierges a perte de vue, et 500 km que vous voyez deja des montagnes a droite et a gauche....une fois que vous etes donc a Ushuaia, vous n etes donc pas trop depaysés !
Le probleme c'est que le gouvernement chilien vient de se mettre dans la tete de construire de toute piece une nouvelle ville encore plus au sud ( toujours sur la Terre de Feu ), donc voila qu'a 100 km de la, nous aurons d ici peu, une nouvelle pompe a fric a neuneus. Alors que va devenir Ushuaia dans 5 ou 10 ans ? il y a de grande chance que les vendeurs de carte postale, de babioles a mettre sur la tele ou au mur et d excursion sur la canal de Beagle demenagent pour s instaler coté chilien ! ( cote chilien il y a aussi les memes montagnes, le meme canal, les memes pingouins ( ah les traites ! ) et le meme froid ). Et du coup les neuneus irons depenser les USD et autres Euros de l autre cote ....( ah ben zut alors dit le maire d Ushuaia )
Ushuaia, la pompe a neuneus la plus austral encore pour 5 ans ! Voila donc que le gouverneur de la Terre de Feu et le maire de Ushuaia essayent de toutes leurs forces de trouver quelque chose que "les autres chiliens" n auraient pas ! Et hop voila comment vient de naitre ce dernier week end le "festival del fin del mundo" festival de musique classique..ben oui pourquoi pas ? de plus sous le patronage de la ville de Salzburg ( la, ils ont fait fort !, le cote "serieux" est sauvé! ) ...maintenant il faut souhaiter que la mayonnaise prenne ! Et que bientot le "In du In" de Londres a Monaco en passant par Zurich sera de dire "ahhhhhhhhh en avril je vais au Festival d Ushuaiaaaaaa !", ca epatera la galerie de tous vos amiiiisssssssss ! Bon, on en n est pas encore la ! Le service Marketing Argentin habitutuelement bonne pour la promotion de la "pompe australe" dans les salons de tourismes au 4 coins du monde, a cette fois totalement raté le 1er festival de musique classique puisque reconnaissent les organisateurs : " la mayoría de los espectadores son fueguinos ( de la Terre de Feu ) y argentinos llegados, sobre todo, desde La Pampa, Buenos Aires, Santa Cruz y Río Negro.............donc cote etranger c'est plutot raté !. En Argentine, le touriste etranger doit representer seulement 15 % des recettes obtenues ( 85 % restant provenant de touristes argentins ) ...or a Ushuaia .... les etrangers representent "le" tourisme ( pas cons les argentins...eux, ils n y vont pas ! ) ...63% d etranger pour seulement 37 % d argentins ......190.000 visiteurs en 2004 ( pour un patelin de 30.000 hab.....la majorite d ailleurs etant que des saisonniers venant de Bsas ou d ailleurs pour faire marcher la pompe ) ............ a ce sujet sachez qu en 1932, il y avait quelques baraque en bois et 1.400 hab ( des pecheurs et des employes de l etat ).... donc Ushuaia c est Avoriaz sur la Canal de Beagle...hotel, souvenir, hotel, bar, resto, hotel, souvenir, discotheque et hotel..... Cote argent, chaque visiteur depense 350 pesos sur place en moyenne ......c'est nul dit le maire, on peut mieux faire, on peux mieux pomper ! Le festival de Salzburg pompe entre 2500 et 3000 USD par pompé ( chiffre du dernier festival autichien ), c'est pourquoi outre le patronage de ce festival europeen, c'est aussi des administrateurs autrichiens qui ont debarqué a UshuaiaLand pour "tout mettre en place" en premiere ligne : Brigitte Weissengruber qui travaille aussi au ministere de la culture a Vienne. Voila pourquoi les autorites locales esperent passer de 190.000 visiteurs en 2004 a ........260.000 en 2010 .... grace en autre au merveilleux "festival del fin del mundo".......a moins que d ici la, le " Super Avoriaz chilien", peut etre baptisé "Ushuaia II", precipite la "pompe" a son etat de 1932 !....et une nouvelle ville fantome naitra ..........resteront les pingouins ! A Bientot ! Herge !A bas les visas! English translation pending
Comme tous les voyageurs (ou touristes ou routards ou backpackers comme vous préférez) je me suis heurté plusieurs fois à l'obtention des sacro-saints visas.
Je voulais partager ma colère vis à vis de ces formalités archaïques. Je comprends qu'un Etat veuille tracer les étrangers se rendant sur son territoire. Je comprends aussi qu'un Etat taxe l'entrée d'un étranger (on taxe bien le pain). Je ne pense pas non plus être naïf : si l'idée de Nation a des relents nauséabonds elle pemet aussi à nous autres occidentaux d'avoir des vies privilégiées par rapport à d'autres pays. Or qui dit Nation dit frontière. Et une frontière n'exiset que si elle est surveillée...
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
Mais je me demande vraiment l'utilité de demander autant de formalités (lettres d'invitation, etc...) pour délivrer ces bouts de papier. Pourquoi ne pas délivrer un visa au moment ou un voyageur entre dans le pays plutot que de demander de passer par l'ambassade, de patienter plusieurs jours ou semaines, etc... (avec le cout pour le pays d'ailleurs) ? A la rigueur limiter les points d'entrée autorisés (ce qui est d'ailleurs souvent le cas) pour faciliter les communications entres les postes frontiere provinciaux et l'administration centrale.
L'amérique du sud dont la plupart des pays ne demandent pas de visas est-elle sujette à plus de criminalité étrangère, à plus d'immigration illégale ? Un immigrant voulant profiter d'un visa touristique pour rester dans le pays en sera-t-il empéché par quelques formalités supplémentaires ? Un criminel sera-t-il empéché de commettre des crimes (pour les criminels recherchés par la police la douane à l'entrée dans le pays suffit).
Que représente mieux l'aburdité administrative que l'obtention du visa russe ou iranien ou moldo-poldaque...
Bref à bas les visas !!
San francicsco en Septembre English translation pending
Bonjour à tous!
J'envisage un trip dans l'ouest américain en Septembre.
2 possiblités: 1 séjour de 10 jours à San Francisco. 1 circuit qui emgloberait San Francisco, LA et las vegas.
Mes doutes: Est qu'il y a suffisamment de choses à faire en 10 jours a San Francisco? Risque pas de m'ennuyer? Est ce que ça vaut le coup de me faire autant de bornes par jour pour voir L.A et Las Vegas?
Mes questions: Quels sont les incontournables à faire à San Francisco? Les coins ou loger (ou ne pas loger)? Connaissez vous le quartier Japonnais? Si on loue une voiture, qu'est ce qu'il y a à voir aux alentours? Quel temps fait il en septembre la bas?
J'aimerai avoir les témoignages de personnes qui y ont déjà été et connaitre leurs impressions de voyages, les bonnes et les mauvaises expériences....
Merci d'avance et à très bientôt!!
Spoon.
J'envisage un trip dans l'ouest américain en Septembre.
2 possiblités: 1 séjour de 10 jours à San Francisco. 1 circuit qui emgloberait San Francisco, LA et las vegas.
Mes doutes: Est qu'il y a suffisamment de choses à faire en 10 jours a San Francisco? Risque pas de m'ennuyer? Est ce que ça vaut le coup de me faire autant de bornes par jour pour voir L.A et Las Vegas?
Mes questions: Quels sont les incontournables à faire à San Francisco? Les coins ou loger (ou ne pas loger)? Connaissez vous le quartier Japonnais? Si on loue une voiture, qu'est ce qu'il y a à voir aux alentours? Quel temps fait il en septembre la bas?
J'aimerai avoir les témoignages de personnes qui y ont déjà été et connaitre leurs impressions de voyages, les bonnes et les mauvaises expériences....
Merci d'avance et à très bientôt!!
Spoon.
montréal et alentours English translation pending
Bonjour à tous,
Hier au soir j'ai pris un billet pour Montréal, je pars du 6 au 16 avril .. et en fait je viens de réaliser que je n'avais aucune idée de ce qu'il y a à faire, à visiter, à découvrir pendant cette période de l'année,
Alors si vous avez deux, trois trucs sympa à faire à me conseiller, ça serait bien sympa de votre part.
Cath
Hier au soir j'ai pris un billet pour Montréal, je pars du 6 au 16 avril .. et en fait je viens de réaliser que je n'avais aucune idée de ce qu'il y a à faire, à visiter, à découvrir pendant cette période de l'année,
Alors si vous avez deux, trois trucs sympa à faire à me conseiller, ça serait bien sympa de votre part.
Cath
Itinéraire pour la France English translation pending
Allo
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN