Results for "Lagoa+|+9+>+225"
6379 results found.
Le Sud Lipez à vélo et autres menus plaisirs English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre de 3 mois de vélo au Pérou ( canon del pato, cordillère blanche, Cuzco, rive est du Titicaca), Bolivie (Sajama, Salars Coipasa et uyuni, désert du sud Lipez), argentine (paso Sico, quebrada de las conchas). C'était un voyage fantastique! J'ai beaucoup écumé le forum pour le préparer. Si mon récit et mes photos peuvent donner envie à quelqu'un de partir... A votre disposition pour répondre à toute question (préparation, budget, itinéraire, ...)

le blog : http://onbaik.blogspot.com (\carnets de voyage : pérou, bolivie, argentine)
Cordialement,
Thierry
je rentre de 3 mois de vélo au Pérou ( canon del pato, cordillère blanche, Cuzco, rive est du Titicaca), Bolivie (Sajama, Salars Coipasa et uyuni, désert du sud Lipez), argentine (paso Sico, quebrada de las conchas). C'était un voyage fantastique! J'ai beaucoup écumé le forum pour le préparer. Si mon récit et mes photos peuvent donner envie à quelqu'un de partir... A votre disposition pour répondre à toute question (préparation, budget, itinéraire, ...)

le blog : http://onbaik.blogspot.com (\carnets de voyage : pérou, bolivie, argentine)
Cordialement,
Thierry
Préparation road trip Afrique australe en été English translation pending
Bonjour bonjour les passionnés, 🙂
Maintenant que j'ai terminé notre carnet sur l'Afrique du Sud et la Namibie je commence officiellement la préparation du prochain voyage. Youpiiiiiii 😎
J'ouvre donc cette discussion afin de recueillir le maximum de conseils, réflexions, et expériences. 🙂
Le Projet est un road trip entre l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie avec : - Arrivée à Joburg, et - Départ de CapeTown (Très important. 😇)
La Durée prévue est d'une cinquantaine de jours en Juillet et Aout 2017.
Le But est de découvrir les parcs du Bots, avec un nouveau style de camp et de parc, refaire un peu ce que nous avions fait et adoré en Namibie, Spitzkope, Swakopmund, Sossuvlei...bruler Sossus Oasis Camp avec leur propre essence... Nan je plaisante 😇 (Ou pas... 😏), visiter une autre Afrique du Sud et repasser par Oodtshoorn où j'avais fait mon stage en 2013 pour revoir quelques amis, et faire découvrir le coin à ma copine, Alison. Passer 2 mois de pur bonheur tout simplement... 🙂
Voici l'esquisse Programme :
J1 : Arrivée à Joburg Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J2 : Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J3 : Mokolodi Nature Reserve J4 : Mokolodi Nature Reserve J5 : Khama Rhino Sancturay J6 : Khama Rhino Sanctuary J7 : Central Kalahari Game Reserve - Deception J8 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 J9 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 (ou Kori ??) J10 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12 : Nxai Pan NP – South Camp J13 : Lekhubu Island J14 : Kasane - Senyati J15 : Kasane - Senyati J16 : Chobe NP – Mwandi View J17 : Chobe NP - Savuti J18 : Moremi Game Reserve - Dijara J19 : Moremi Game Reserve - Dijara J20 : Moremi Game Reserve – Xakanaxa (ou Third Bridge ??) J21 : Audi Camp J22 : Gobabis – Xain Quaz Camp J23 : Erindi Game Reserve – Elephant Camp J24 : Erindi Game Reserve - Elephant Camp J25 : Damaraland - Sptizkope J26 : Swakopmund J27 : Swakopmund J28 : Camp Gecko J29 : Sesriem Camp J30 : Sesriem Camp J31 : Klein Aus Vista J32 : Luderitz J33 : Luderitz J34 : Ritchersveld NP ? J35 : Namaqua NP J36 : Namaqua NP J37 : Cederberg J38 : Cederberg J39 : Tankwa Karoo NP J40 : Tankwa Karoo NP J41 : Karoo NP J42 : Karoo NP J43 : Karoo NP J44 : Oodtshoorn J45 : Oodtshoorn J46 : Hermanus J47 : Hermanus J48 : Départ de Cape Town
La Carte pour y voir plus clair :
7330km de prévus. Moins que l'année dernière et avec deux semaines de plus.
Et voici maintenant les Questions : 😇
- Tout d'abord concernant le(s) véhicule(s), Pour des raisons économiques évidentes, j'avais pensé louer un 4x4 de Johannesburg à Maun puis une sedan à Maun pour le reste du voyage. Sur le papier ça semble rentable et plutôt réalisable mais je ne me rends pas bien compte de ce qu'il en est en pratique. Quelqu'un a déjà fait ce genre de double location ? Pour la location de 4x4 quel loueur me conseillez/déconseillez vous ? Faut il s'y prendre longtemps en avance ?
- La "deuxième" question concerne donc logiquement "le reste du voyage" et en particulier le Ritchersveld, le Cederberg le Tankwa et le Karoo. Le Ritchersveld n'étant accessible qu'en 4x4, quelle alternative y a t'il entre Ludertiz et le Namaqua ? 😐 Avez vous déjà fait le Cederberg/Tankwa/Karoo en sedan ? ça donne quoi ?
- Deuxième aspect (en vrai c'est le premier mais bon... 😉) de voyage en "one way", le Billet d'avion Paris->Joburg/CT->Paris. Des retours ? des conseils ? 😊
- Et la question classique mais pas moins utile, concernant le programme de la partie Botsw, y a t'il des nuits/étapes que vous ajouteriez/enlèveriez ?
Merci beaucoup par avance à tout ceux qui m'aideront et accepteront de participer à cette préparation qui s'annonce loooooooooooooooooooongue. 😎 Après 9 mois de carnet, c'est parti pour 9 mois de prépa ! 9 mois pour chaque bébé ! 😇
Maintenant que j'ai terminé notre carnet sur l'Afrique du Sud et la Namibie je commence officiellement la préparation du prochain voyage. Youpiiiiiii 😎
J'ouvre donc cette discussion afin de recueillir le maximum de conseils, réflexions, et expériences. 🙂
Le Projet est un road trip entre l'Afrique du Sud, le Botswana et la Namibie avec : - Arrivée à Joburg, et - Départ de CapeTown (Très important. 😇)
La Durée prévue est d'une cinquantaine de jours en Juillet et Aout 2017.
Le But est de découvrir les parcs du Bots, avec un nouveau style de camp et de parc, refaire un peu ce que nous avions fait et adoré en Namibie, Spitzkope, Swakopmund, Sossuvlei...bruler Sossus Oasis Camp avec leur propre essence... Nan je plaisante 😇 (Ou pas... 😏), visiter une autre Afrique du Sud et repasser par Oodtshoorn où j'avais fait mon stage en 2013 pour revoir quelques amis, et faire découvrir le coin à ma copine, Alison. Passer 2 mois de pur bonheur tout simplement... 🙂
Voici l'esquisse Programme :
J1 : Arrivée à Joburg Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J2 : Nuit à Hartbeesportdam - Eagle Waters Resort Oberon Camp J3 : Mokolodi Nature Reserve J4 : Mokolodi Nature Reserve J5 : Khama Rhino Sancturay J6 : Khama Rhino Sanctuary J7 : Central Kalahari Game Reserve - Deception J8 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 J9 : Central Kalahari Game Reserve – Passarge 2 (ou Kori ??) J10 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 : Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12 : Nxai Pan NP – South Camp J13 : Lekhubu Island J14 : Kasane - Senyati J15 : Kasane - Senyati J16 : Chobe NP – Mwandi View J17 : Chobe NP - Savuti J18 : Moremi Game Reserve - Dijara J19 : Moremi Game Reserve - Dijara J20 : Moremi Game Reserve – Xakanaxa (ou Third Bridge ??) J21 : Audi Camp J22 : Gobabis – Xain Quaz Camp J23 : Erindi Game Reserve – Elephant Camp J24 : Erindi Game Reserve - Elephant Camp J25 : Damaraland - Sptizkope J26 : Swakopmund J27 : Swakopmund J28 : Camp Gecko J29 : Sesriem Camp J30 : Sesriem Camp J31 : Klein Aus Vista J32 : Luderitz J33 : Luderitz J34 : Ritchersveld NP ? J35 : Namaqua NP J36 : Namaqua NP J37 : Cederberg J38 : Cederberg J39 : Tankwa Karoo NP J40 : Tankwa Karoo NP J41 : Karoo NP J42 : Karoo NP J43 : Karoo NP J44 : Oodtshoorn J45 : Oodtshoorn J46 : Hermanus J47 : Hermanus J48 : Départ de Cape Town
La Carte pour y voir plus clair :
7330km de prévus. Moins que l'année dernière et avec deux semaines de plus.Et voici maintenant les Questions : 😇
- Tout d'abord concernant le(s) véhicule(s), Pour des raisons économiques évidentes, j'avais pensé louer un 4x4 de Johannesburg à Maun puis une sedan à Maun pour le reste du voyage. Sur le papier ça semble rentable et plutôt réalisable mais je ne me rends pas bien compte de ce qu'il en est en pratique. Quelqu'un a déjà fait ce genre de double location ? Pour la location de 4x4 quel loueur me conseillez/déconseillez vous ? Faut il s'y prendre longtemps en avance ?
- La "deuxième" question concerne donc logiquement "le reste du voyage" et en particulier le Ritchersveld, le Cederberg le Tankwa et le Karoo. Le Ritchersveld n'étant accessible qu'en 4x4, quelle alternative y a t'il entre Ludertiz et le Namaqua ? 😐 Avez vous déjà fait le Cederberg/Tankwa/Karoo en sedan ? ça donne quoi ?
- Deuxième aspect (en vrai c'est le premier mais bon... 😉) de voyage en "one way", le Billet d'avion Paris->Joburg/CT->Paris. Des retours ? des conseils ? 😊
- Et la question classique mais pas moins utile, concernant le programme de la partie Botsw, y a t'il des nuits/étapes que vous ajouteriez/enlèveriez ?
Merci beaucoup par avance à tout ceux qui m'aideront et accepteront de participer à cette préparation qui s'annonce loooooooooooooooooooongue. 😎 Après 9 mois de carnet, c'est parti pour 9 mois de prépa ! 9 mois pour chaque bébé ! 😇
Parcs et plages avec des enfants: Tanzanie ou Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous souhaitons aller en Tanzanie à Noel et visiter à la fois un parc et profiter le plage. Nous avons 15 jours au total. Quel circuit conseillereriez vous et comment ? J'ai vu que les hotels à Zanzibar sont deja complets et chers ? y'a t il d'autres endroits ?
Sinon on pense à l'afrique du sud qui offre aussi des parcs et de la plage. Qu'en pensez vous ?
Merci !
nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous souhaitons aller en Tanzanie à Noel et visiter à la fois un parc et profiter le plage. Nous avons 15 jours au total. Quel circuit conseillereriez vous et comment ? J'ai vu que les hotels à Zanzibar sont deja complets et chers ? y'a t il d'autres endroits ?
Sinon on pense à l'afrique du sud qui offre aussi des parcs et de la plage. Qu'en pensez vous ?
Merci !
A la recherche des plus beaux paysages d'Islande - Notre aventure de 21 jours English translation pending
Nous sommes partis en Islande du 08 au 30 juillet 2016. Une expédition de 21 jours au coeur des paysages complètement fous. Cette île n'aura cessé de nous faire rêver tout au long de notre périple que je vous propose de découvrir ici.
Je complèterai le récit au fil de l'eau afin d'apporter plus de détails et d'infos.
-- --Notre itinéraire --
Voici la carte qui retrace les étapes de notre parcours, assez atypique.

Les trajets en noir sont ceux fait avec en Clio et en rouge ceux avec le 4x4. Les trajets en pointillés représentent les pistes où seuls les 4x4 sont autorisés. Les points noirs représentent les demi-tours.
Voici quelques explications pour mieux comprendre notre itinéraire:
Nous avons été contraints de scinder notre séjour en 2 parties car la location d'un 4x4 pendant toute la durée du voyage était trop onéreuse. Nous avons donc opté pour la location d'une petite voiture (Clio) pendant les 8 premiers jours, puis nous avons loué un 4x4 pendant les 12 jours suivants afin de parcourir les pistes intérieures. Devant revenir à Reykjavik pour échanger les voitures, nous n'avons pas pu faire une boucle classique de l'île. Nous avions la chance d'avoir 4 nuits d'hôtel offertes à Reykjavik. Comme nous devions réserver les dates en avance, nous avons choisi les 4 derniers jours où nous avions notre Clio, afin de faire un break avec le camping. Sur place, nous avons donc rayonné pendant 3 jours depuis l'hôtel, ce qui explique les allers-retours depuis Reykjavik. Nous n'avions volontairement planifié aucun circuit avant de partir. Ainsi, nous avons adapté notre trajet à la météo islandaise qui a été plutôt capricieuse pendant les 15 premiers jours. Voila pourquoi nous avons fait quelques détours et autres boucles pour chercher un peu de soleil. Je précise aussi que nous avions un rythme plutôt soutenu avec de grosses journées bien chargées. En général on démarrait nos journées à partir de 8h-9h le matin pour finir jusqu'à 22h-minuit, voir 1h du matin.
-- --Vidéos de notre voyage --
Voici un trailer des plus belles images que nous avons filmé avec notre drone (Blade Chroma). Le film dure 3 min 30 et vous pouvez le visionner en 4K.
youtu.be/JPEkwg8RBS8
Voici une vidéo que j'ai réalisé rapidement au retour de notre voyage, afin que l'on garde un souvenir précieux de nos moments passés en Islande :) Cette vidéo retrace assez bien ce que nous avons vécu en 4 minutes.
www.youtube.com/watch?v=NoqO0bdKOvs
Cette troisième vidéo retrace notre itinéraire pas à pas de 2 jours dans les Westfjords (Fjords de l'ouest) , soit les jours 2 et 3 de notre voyage. Tous les lieux visités sont détaillés sur notre site.
https://youtu.be/IBXIrlynb0g
-- --Carnet de route - Jours après jours --
--Jour 1: Route au Nord!

Arrivée de bonne heure à Keflavik. Récupération de la Clio et ravitaillement à Reykjavik. On décide de nous rendre directement dans le nord des fjords de l'ouest, où le temps s'annonce meilleur. En route, détour pour découvrir les cascades de Hraunfossar et Barnafoss, la source de Deildartunguvher et la grotte de Víðgelmir (visite uniquement avec un guide). Nous voulions tenter d'atteindre la grotte de Surtshellir mais la route était vraiment trop défoncée. Nuit au camping de Drangsnes.
-- Jour 2: Le sud des fjords de l'ouest

Le beau temps attendu n'étant pas arrivé, on modifie nos plans pour chercher le soleil qui semble s'installer plus au sud. Au programme: la jolie route des fjords du sud, la magnifique plage de Rauðisandur et l'observation des macareux et autres oiseaux aux falaises de Látrabjarg. On termine par une baignade face au fjord Tálknafjörður dans les bains chauds de Pollurinn. Camping au bord de la route.
-- Jour 3: La suite des fjords de l'ouest

Poursuite de la visite des fjords de l'ouest avec le parcours de la sublime route 619 le long du fjord Arnarfjörður et découverte de l'impressionnante cascade de Dynjandi. En début d'après-midi, topo sur le timing restant. Comme il ne reste que 2 jours pour rejoindre Reykjvavik, on décide d'avorter notre balade dans les fjords de l'ouest. Le prix du ferry pour rejoindre directement Stykkisholmur étant trop élevé, on re-parcours le sud des fjords dans le sens inverse pour atteindre la péninsule de Snaefellsnes. Nuit au camping de Skjöldur (que l'on recommande).
-- Jour 4: Péninsule de Snaefellsnes

On débute notre tour de la péninsule par les très beaux paysages près de Grundarfjörður. Passage près du mont Kirkjufell et visite du petit cratère de Saxhóll. Arrêt sur l'immense plage de sable noir de Djúpalónssandur, découverte des formations rocheuses de Lóndrangar et du tout petit village d'Arnastapi. On se rend ensuite à Hellnar à pied en parcourant la jolie randonnée qui part d'Arnastapi permettant de découvrir l'arche de Gatklettur. On poursuit avec un petit saut à la faille impressionnante de Rauðfeldsgjá, suivi d'une pause à la plage d'Ytri Tunga pour voir les phoques. On termine avec un passage éclair aux colonnes de Gerduberg, car il était déjà plus de 22h. Nuit au camping d'Akranes.
-- Jour 5: Cascade de Glymur
Comme nous avons avancé plus vite que prévu, nous avons une journée pour rejoindre tranquillement Reykjavik. Au programme, l'ascension de la très haute cascade de Glymur que nous ferons en 2h30. Arrivée sur Reykjavik en début d'après-midi. Le temps d'une petite sieste à l'hôtel, nous repartons vers 21h découvrir Gulfoss et Geysir. A cette heure ci, il n'y a personne! Retour à l'hôtel à 1h du matin.
-- Jour 6: Þingvellir, Kerið et Hveragerði

Départ de Reykjavik en direction du parc de Þingvellir pour une ballade d'environ 3 heures au coeur des failles et crevasses. Poursuite avec la découverte du cratère rougeoyant de Kerið et exploration de la vallée géothermique de Reykjadalur, près d'Hveragerði. Randonnée d'environ 2h pour atteindre le canyon de Klambragil, suivi d'une baignade dans la rivière d'eau chaude de la vallée de Reykjadalur, un régal! Nuit à Reykjavik.
-- Jour 7: Péninsule de Reykjanes
Journée consacrée à la découverte de la péninsule de Reykjanes. Démarrage de la visite par un arrêt sur les berges du lac de Kleifarvatn suivi d'une longue balade dans les fumeroles du site géothermique de Krysuvík (Seltún). Poursuite avec une immersion fumante aux cratères d'Eldvörp et un arrêt au site géothermique de Gunnuhver, puis aux falaises de Reykjanesta. On termine cette journée par une baignade bien relaxante dans les eaux du Blue Lagoon. Nuit à Reykjavik.
-- Jour 8: Le sud de l'Islande, jusqu'à Vík

Excursion sur une grosse journée pour découvrir le sud de l'Islande. Départ de bonne heure pour nous rendre à Vík en 2h15. De là, retour sur nos pas en nous arrêtant à tous les points d'intérêt à proximité de la route 1. Premier arrêt à la plage de Reynisfjara et ses orgues basaltiques, puis ascension au joli cap de Dyrhólaey, à la recherche des oiseaux. Poursuite avec la découverte de l'impressionnante langue glacière du Sólheimajökull suivi d'une halte à la cascade de Skógafoss. On continue avec un petite balade pour nous rendre à la cascade de Kvernufoss (magique!), puis on terminera par une interminable marche (1h30) pour nous rendre à l'épave du DC3 en toute fin de journée afin d'éviter le monde. Retour à Reykjavik vers minuit.
-- Jour 9: En route vers la réserve de Fjallabak

Matinée consacrée au check-out de l'hôtel et à l'échange de voiture à Reykjavik (qui nous a fait perdre plus de 3 heures!). Départ de Reykjavik vers 13h. La météo clémente nous incite à nous diriger vers la réserve de Fjallabak et le Landmannalaugar. Nous choisissons une arrivée par le nord, ce qui nous permet d'emprunter la route 32 pour découvrir les sublimes cascades d'Háifoss et Granni. Détour ensuite pour nous rendre à l'oasis de Gjáin, puis on bifurque pour prendre la piste F225 pour nous rendre au Landamannalaugar. Découverte des premiers paysages grandiose du coeur de l'Islande et passage de nos premiers gués. Nuit dans la voiture au bord du lac de Ljótipollur.
-- Jour 10: Balade dans le Landmannalaugar
On se rapproche du Landmannaugar en prenant la piste F208 sur quelques kilomètres jusqu'à arriver au camping d'où débutent les randonnées. Départ pour une grande boucle de 5 heures (16 km) au coeur des collines de rhyolite aux couleurs incroyables qui débute par la traversée de la grande coulée de lave de Laugahraun, puis ascension du Brennisteinsalda. Découverte des superbes sommets colorés et enneigés, enchainé avec l'ascension du Bláhnúkur. Pause déjeuner au sommet puis descente vers le parking. Reprise de la route vers 15h pour reprendre la F208 vers le sud. En chemin, petit détour et balade d'1h pour atteindre la jolie cascade d'Eldgjá. Nuit dans la voiture près de Vík.
-- Jour 11: Le Maelifellsandur via les pistes F261- F210 et F232

Départ de Vík pour nous rendre dans le Maelifellsandur via la piste F261. Au passage, petit arrêt aux cascades de Seljalandfoss et Gluggafoss (Merkjárfoss). Le temps est au brouillard, mais la météo ne semble pas s'arranger sur les prochains jours. Départ pour une aventure de 7 heures sur les pistes qui débute avec un détour aux gorges de la rivière Markarfljót via une petite piste non indiquée (où l'on manque d'abimer le bas de caisse), puis l'expédition commence par la traversée très délicate du gué sur la Bláfjallakvísl avec 85cm d'eau mouvementée. Arrivée dans le sublime Maelifellsandur, un immense désert de cendres noires où plonge les contreforts du glacier Mýrdalsjökull. Superbe route dans les cendres et passage devant l'incroyable volcan Maelifell embrumé. On choisi de descendre vers la route 1 en passant par la F232. Nuit au camping de Kirkjubaejarklaustur.
-- Jour 12 : Expédition au Lakagigar

En route vers l'incroyable chaine du Laki que l'on atteint après 2 heures de route via la piste F206. Randonnée magique de 2 heures au coeur des cratères de l'immense faille jusqu'au sommet du Laki. Poursuite par la boucle du Laki en 4x4 via la piste F207 qui traverse des paysages incroyables, et propose d'autres randonnées. Retour par la F206 pour un total de 7 heures d'expédition. Petit arrêt pour découvrir la jolie cascade de Fragifoss, puis balade au bord du canyon de Fjaðrárgljúfur. Reprise de la route 1 jusqu'au camping de Skaftafell.
-- Jour 13 : Svartifoss et les langues glaciaires du Vatnajökull

Début de journée avec une randonnée de 2h dans le parc de Skaftafell pour découvrir la cascade de Svartifoss et ses orgues basaltiques, ainsi que des petites maisons traditionnelles conservées, au toit de tourbe, à Sel. Reprise de la route 1 avec plusieurs arrêts successifs aux langues et lacs glaciaires de Svinafellsjokull, Kviárjökull, Fjallsárlón puis Jökulsárlón. Descente pour voir les icebergs sur la plage près de l'estuaire de Jökulsárlón, puis poursuite de la route 1 jusqu'au petit village de pêcheurs de Djúpivogur en passant par le lagon de Lónsfjörður où se rassemblent des milliers de cygnes. Nuit dans la voiture, au bord d'une jolie cascade sur la route 939.
-- Jour 14: Les hautes terres de l'est, en route vers Askja

Poursuite du tour de l'île en direction d'Askja, situé des hautes terres de l'est. Reprise de la route 1 jusqu'à la bifurcation sur la route 931 qui longe le lac Lagarfjlót. Changement de décor avec un paysage boisé très agréable, avec une escale en bordure du lac pour apprécier les paysages. Arrêt suivant pour découvrir les cascades successives d'Hengifoss et Lítanesfoss lors d'une randonnée d'environ 1h30. Puis changement de décor avec l'entrée dans les highlands via la route 910 qui se transforme en piste après l'impressionnant barrage sur la Jökulsá. Petite pause détente sous la cascade d'eau chaude de Laugarvellir avant de continuer la piste qui nous emmène dans des paysages lunaires incroyables. Un contraste de paysages impressionnant pour arriver dans un désert de solitude. Arrivée au camping d'Askja vers 22h30 après 7h de piste.
-- Jour 15: Balades autour d'Askja

La journée démarre par la découverte de la dernière coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun. Traversée d'un désert de cendres noires sur la F910 et balade sur le champ de lave encore fumant. Retour sur nos pas pour revenir au niveau du camping afin d'entamer l'ascension vers le volcan Askja. Petite randonnée d'1h30 pour aller admirer les sublimes couleurs du cratère Víti et du lac Öskjuvatn en arrière plan. Retour à la route 1 via la piste F88 en 2 heures en passant devant le volcan Herðubreið. Nuit au camping de Reykjahlið.
-- Jour 16: Autour de Mývatn

Grosse journée consacrée à la visite des nombreux sites regroupés autour du lac Mývatn. Première visite au champ géothermique de Námafjall (Hverir), puis direction la zone volcanique du Krafla. Balade autour du cratère Víti, puis promenade d'une heure sur la coulée fumante de Leirhnjúkur. Re-descente vers le lac Mývatn et petite escapade dans la jolie forêt d'Höfði, exploration des pseudos-cratères de Skútustaðir, puis ascension du grand cratère d'Hverfjall. Après le diner, retour aux abords du lac pour visiter les sites de Dimmuborgir et la crevasse de Grjótagja sans les hordes de touristes. Retour au camping de Reykjahlið à minuit.
-- Jour 17: Le nord de l'Islande

Départ de Mývatn pour nous rendre via la route 862 aux impressionnantes cascades de Dettifoss et Selfoss. Reprise de la route jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Reprise de la route pour aller rejoindre le point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire, au phare de Hraunhafnartangi. Puis retour sur nos pas pour reprendre la route 1 vers l'ouest. Découverte de la très belle cascade de Goðafoss. Nuit dans la voiture aux abords du fjord Skagafjörður.
-- Jour 18: Le désert du Kjölur

Direction le désert du Kjölur via la piste F35. Balade sur le site géothermique d'Hveravellir puis départ pour une randonnée de 4h dans les Kerlingarfjõll en direction du site fantastique d'Hveradalir (accessible plus rapidement depuis la route). Balade magique dans les fumeroles. En repartant, arrêt rapide à la cascade de Gýgjarfoss puis poursuite de la F35 jusqu'à Gulfoss. Nouvel arrêt à Geysir avec un peu de soleil cette fois. Arrivée au camping de Laugaland à 23h.
-- Jour 19: Retour sur l'incroyable piste F210

Il nous reste encore 2 jours de 4x4 et notre tour de l'île est terminé. Nous en profitons pour re-parcourir la très belle piste F210 dont nous n'avions pas pu profiter la première fois à cause du brouillard. Cette fois nous la prenons dans son intégralité, depuis la route 264. Découverte des paysages sublimes aux abords de la réserve de Fjallabak et du lac Alftavatn. Retour dans le Maelifellsandur et découverte de l'imposant et somptueux volcan Maelifell. Traversée de la Hólmsa pour atteindre le splendide cratère de Rauðibotn lors d'une randonnée d'environ 1h30. Retour à la route 1 via la F210. Passage à nouveau devant Seljalandfoss au coucher du soleil (23h), absolument magique, puis nuit dans la voiture aux abords de l'embarcadère pour les îles Vestmann.
-- Jour 20: Les îles Vestmann - Heimaey

Comme il nous reste encore un jour, on en profite pour aller aborder à Heimaey, aux îles Vestmann. On prend le ferry de midi. Départ direction la grande coulée de lave de l'éruption de 1973 et ascension du volcan Eldfell et ses roches encore chaudes. Après 2 heures de marche, direction le musée Eldheimar qui reconstitue dans ses moindres détails l'incroyable éruption du volcan Eldfell, et met à nu une maison ensevelie sous les cendres. Puis direction les falaises du nord de l'île pour rendre une dernière visite aux macareux, mais le temps nous manquera pour atteindre le sommet. Retour en ferry en soirée et dernière nuit au camping de Selfoss (on recommande).
-- Jour 21: Visite de Reykjavik
Dernier jour en Islande et découverte à pied de l'agréable capitale Reykjavik. Balade au bord de l'océan, parcours des rues du centre ville, passage par la cathédrale et dégustation de poisson frais. Pause bien méritée au bord des lacs du centre-ville. Retour à l'aéroport en toute fin de journée. Départ d'Islande très tôt le lendemain matin.
-- --Notre avis --
En conclusion, ce voyage aura été grandiose par la découverte de paysages absolument époustouflants! Nous avons parcouru un total de 6155 km, soit 3016 km avec la Clio et 3139 km en 4x4. Avec du recul, un itinéraire de 3 semaines peut paraitre un long et fatiguant si comme nous, vous partez en camping. Les conditions en Islande peuvent être rudes, et le camping peut être assez éprouvant après 15 jours. Lire notre article complet: "nos impressions à chaud".
Si vous êtes bien équipés (4x4 aménagé, camping car...) ou que vous avez choisi l'hôtel, un séjour de 3 semaines nous semble être une bonne opportunité pour s'immerger complètement et faire le tour de l'île à votre rythme. Si vous êtes en camping, nous recommandons plutôt un séjour de 15 jours maximum pour s'économiser et mieux en profiter, à compléter par un autre voyage pour découvrir le reste plus tard.
Côté affluence, très honnêtement nous avons été déçus. Nous avons croisé beaucoup de monde, surtout sur la route 1. Quel dommage, surtout quand on voit les Islandais raser des paysages pour y construire de nouveaux parkings et bâtiments (je pense notamment à Fjallsárlón). Du coup nous avons fait beaucoup de visites à partir de 21h, heure à laquelle il y a beaucoup moins de monde. L'avantage c'est que la lumière du soir est superbe en été. Du coup, nous avons décalé nos journées et nous finissions généralement vers minuit.
Mais heureusement, il a été facile de retrouver la solitude en s'aventurant dans les highlands ou les fjords de l'ouest. Dès lors, on est à nouveau seuls face à cette nature incroyable. On se sent si petit... Les plus beaux souvenirs de ce voyage!!
Je complèterai le récit au fil de l'eau afin d'apporter plus de détails et d'infos.
-- --Notre itinéraire --
Voici la carte qui retrace les étapes de notre parcours, assez atypique.

Les trajets en noir sont ceux fait avec en Clio et en rouge ceux avec le 4x4. Les trajets en pointillés représentent les pistes où seuls les 4x4 sont autorisés. Les points noirs représentent les demi-tours.
Voici quelques explications pour mieux comprendre notre itinéraire:
Nous avons été contraints de scinder notre séjour en 2 parties car la location d'un 4x4 pendant toute la durée du voyage était trop onéreuse. Nous avons donc opté pour la location d'une petite voiture (Clio) pendant les 8 premiers jours, puis nous avons loué un 4x4 pendant les 12 jours suivants afin de parcourir les pistes intérieures. Devant revenir à Reykjavik pour échanger les voitures, nous n'avons pas pu faire une boucle classique de l'île. Nous avions la chance d'avoir 4 nuits d'hôtel offertes à Reykjavik. Comme nous devions réserver les dates en avance, nous avons choisi les 4 derniers jours où nous avions notre Clio, afin de faire un break avec le camping. Sur place, nous avons donc rayonné pendant 3 jours depuis l'hôtel, ce qui explique les allers-retours depuis Reykjavik. Nous n'avions volontairement planifié aucun circuit avant de partir. Ainsi, nous avons adapté notre trajet à la météo islandaise qui a été plutôt capricieuse pendant les 15 premiers jours. Voila pourquoi nous avons fait quelques détours et autres boucles pour chercher un peu de soleil. Je précise aussi que nous avions un rythme plutôt soutenu avec de grosses journées bien chargées. En général on démarrait nos journées à partir de 8h-9h le matin pour finir jusqu'à 22h-minuit, voir 1h du matin.
-- --Vidéos de notre voyage --
Voici un trailer des plus belles images que nous avons filmé avec notre drone (Blade Chroma). Le film dure 3 min 30 et vous pouvez le visionner en 4K.
youtu.be/JPEkwg8RBS8
Voici une vidéo que j'ai réalisé rapidement au retour de notre voyage, afin que l'on garde un souvenir précieux de nos moments passés en Islande :) Cette vidéo retrace assez bien ce que nous avons vécu en 4 minutes.
www.youtube.com/watch?v=NoqO0bdKOvs
Cette troisième vidéo retrace notre itinéraire pas à pas de 2 jours dans les Westfjords (Fjords de l'ouest) , soit les jours 2 et 3 de notre voyage. Tous les lieux visités sont détaillés sur notre site.
https://youtu.be/IBXIrlynb0g
-- --Carnet de route - Jours après jours --
--Jour 1: Route au Nord!

Arrivée de bonne heure à Keflavik. Récupération de la Clio et ravitaillement à Reykjavik. On décide de nous rendre directement dans le nord des fjords de l'ouest, où le temps s'annonce meilleur. En route, détour pour découvrir les cascades de Hraunfossar et Barnafoss, la source de Deildartunguvher et la grotte de Víðgelmir (visite uniquement avec un guide). Nous voulions tenter d'atteindre la grotte de Surtshellir mais la route était vraiment trop défoncée. Nuit au camping de Drangsnes.
-- Jour 2: Le sud des fjords de l'ouest

Le beau temps attendu n'étant pas arrivé, on modifie nos plans pour chercher le soleil qui semble s'installer plus au sud. Au programme: la jolie route des fjords du sud, la magnifique plage de Rauðisandur et l'observation des macareux et autres oiseaux aux falaises de Látrabjarg. On termine par une baignade face au fjord Tálknafjörður dans les bains chauds de Pollurinn. Camping au bord de la route.
-- Jour 3: La suite des fjords de l'ouest

Poursuite de la visite des fjords de l'ouest avec le parcours de la sublime route 619 le long du fjord Arnarfjörður et découverte de l'impressionnante cascade de Dynjandi. En début d'après-midi, topo sur le timing restant. Comme il ne reste que 2 jours pour rejoindre Reykjvavik, on décide d'avorter notre balade dans les fjords de l'ouest. Le prix du ferry pour rejoindre directement Stykkisholmur étant trop élevé, on re-parcours le sud des fjords dans le sens inverse pour atteindre la péninsule de Snaefellsnes. Nuit au camping de Skjöldur (que l'on recommande).
-- Jour 4: Péninsule de Snaefellsnes

On débute notre tour de la péninsule par les très beaux paysages près de Grundarfjörður. Passage près du mont Kirkjufell et visite du petit cratère de Saxhóll. Arrêt sur l'immense plage de sable noir de Djúpalónssandur, découverte des formations rocheuses de Lóndrangar et du tout petit village d'Arnastapi. On se rend ensuite à Hellnar à pied en parcourant la jolie randonnée qui part d'Arnastapi permettant de découvrir l'arche de Gatklettur. On poursuit avec un petit saut à la faille impressionnante de Rauðfeldsgjá, suivi d'une pause à la plage d'Ytri Tunga pour voir les phoques. On termine avec un passage éclair aux colonnes de Gerduberg, car il était déjà plus de 22h. Nuit au camping d'Akranes.
-- Jour 5: Cascade de Glymur
Comme nous avons avancé plus vite que prévu, nous avons une journée pour rejoindre tranquillement Reykjavik. Au programme, l'ascension de la très haute cascade de Glymur que nous ferons en 2h30. Arrivée sur Reykjavik en début d'après-midi. Le temps d'une petite sieste à l'hôtel, nous repartons vers 21h découvrir Gulfoss et Geysir. A cette heure ci, il n'y a personne! Retour à l'hôtel à 1h du matin.
-- Jour 6: Þingvellir, Kerið et Hveragerði

Départ de Reykjavik en direction du parc de Þingvellir pour une ballade d'environ 3 heures au coeur des failles et crevasses. Poursuite avec la découverte du cratère rougeoyant de Kerið et exploration de la vallée géothermique de Reykjadalur, près d'Hveragerði. Randonnée d'environ 2h pour atteindre le canyon de Klambragil, suivi d'une baignade dans la rivière d'eau chaude de la vallée de Reykjadalur, un régal! Nuit à Reykjavik.
-- Jour 7: Péninsule de Reykjanes
Journée consacrée à la découverte de la péninsule de Reykjanes. Démarrage de la visite par un arrêt sur les berges du lac de Kleifarvatn suivi d'une longue balade dans les fumeroles du site géothermique de Krysuvík (Seltún). Poursuite avec une immersion fumante aux cratères d'Eldvörp et un arrêt au site géothermique de Gunnuhver, puis aux falaises de Reykjanesta. On termine cette journée par une baignade bien relaxante dans les eaux du Blue Lagoon. Nuit à Reykjavik.
-- Jour 8: Le sud de l'Islande, jusqu'à Vík

Excursion sur une grosse journée pour découvrir le sud de l'Islande. Départ de bonne heure pour nous rendre à Vík en 2h15. De là, retour sur nos pas en nous arrêtant à tous les points d'intérêt à proximité de la route 1. Premier arrêt à la plage de Reynisfjara et ses orgues basaltiques, puis ascension au joli cap de Dyrhólaey, à la recherche des oiseaux. Poursuite avec la découverte de l'impressionnante langue glacière du Sólheimajökull suivi d'une halte à la cascade de Skógafoss. On continue avec un petite balade pour nous rendre à la cascade de Kvernufoss (magique!), puis on terminera par une interminable marche (1h30) pour nous rendre à l'épave du DC3 en toute fin de journée afin d'éviter le monde. Retour à Reykjavik vers minuit.
-- Jour 9: En route vers la réserve de Fjallabak

Matinée consacrée au check-out de l'hôtel et à l'échange de voiture à Reykjavik (qui nous a fait perdre plus de 3 heures!). Départ de Reykjavik vers 13h. La météo clémente nous incite à nous diriger vers la réserve de Fjallabak et le Landmannalaugar. Nous choisissons une arrivée par le nord, ce qui nous permet d'emprunter la route 32 pour découvrir les sublimes cascades d'Háifoss et Granni. Détour ensuite pour nous rendre à l'oasis de Gjáin, puis on bifurque pour prendre la piste F225 pour nous rendre au Landamannalaugar. Découverte des premiers paysages grandiose du coeur de l'Islande et passage de nos premiers gués. Nuit dans la voiture au bord du lac de Ljótipollur.
-- Jour 10: Balade dans le Landmannalaugar
On se rapproche du Landmannaugar en prenant la piste F208 sur quelques kilomètres jusqu'à arriver au camping d'où débutent les randonnées. Départ pour une grande boucle de 5 heures (16 km) au coeur des collines de rhyolite aux couleurs incroyables qui débute par la traversée de la grande coulée de lave de Laugahraun, puis ascension du Brennisteinsalda. Découverte des superbes sommets colorés et enneigés, enchainé avec l'ascension du Bláhnúkur. Pause déjeuner au sommet puis descente vers le parking. Reprise de la route vers 15h pour reprendre la F208 vers le sud. En chemin, petit détour et balade d'1h pour atteindre la jolie cascade d'Eldgjá. Nuit dans la voiture près de Vík.
-- Jour 11: Le Maelifellsandur via les pistes F261- F210 et F232

Départ de Vík pour nous rendre dans le Maelifellsandur via la piste F261. Au passage, petit arrêt aux cascades de Seljalandfoss et Gluggafoss (Merkjárfoss). Le temps est au brouillard, mais la météo ne semble pas s'arranger sur les prochains jours. Départ pour une aventure de 7 heures sur les pistes qui débute avec un détour aux gorges de la rivière Markarfljót via une petite piste non indiquée (où l'on manque d'abimer le bas de caisse), puis l'expédition commence par la traversée très délicate du gué sur la Bláfjallakvísl avec 85cm d'eau mouvementée. Arrivée dans le sublime Maelifellsandur, un immense désert de cendres noires où plonge les contreforts du glacier Mýrdalsjökull. Superbe route dans les cendres et passage devant l'incroyable volcan Maelifell embrumé. On choisi de descendre vers la route 1 en passant par la F232. Nuit au camping de Kirkjubaejarklaustur.
-- Jour 12 : Expédition au Lakagigar

En route vers l'incroyable chaine du Laki que l'on atteint après 2 heures de route via la piste F206. Randonnée magique de 2 heures au coeur des cratères de l'immense faille jusqu'au sommet du Laki. Poursuite par la boucle du Laki en 4x4 via la piste F207 qui traverse des paysages incroyables, et propose d'autres randonnées. Retour par la F206 pour un total de 7 heures d'expédition. Petit arrêt pour découvrir la jolie cascade de Fragifoss, puis balade au bord du canyon de Fjaðrárgljúfur. Reprise de la route 1 jusqu'au camping de Skaftafell.
-- Jour 13 : Svartifoss et les langues glaciaires du Vatnajökull

Début de journée avec une randonnée de 2h dans le parc de Skaftafell pour découvrir la cascade de Svartifoss et ses orgues basaltiques, ainsi que des petites maisons traditionnelles conservées, au toit de tourbe, à Sel. Reprise de la route 1 avec plusieurs arrêts successifs aux langues et lacs glaciaires de Svinafellsjokull, Kviárjökull, Fjallsárlón puis Jökulsárlón. Descente pour voir les icebergs sur la plage près de l'estuaire de Jökulsárlón, puis poursuite de la route 1 jusqu'au petit village de pêcheurs de Djúpivogur en passant par le lagon de Lónsfjörður où se rassemblent des milliers de cygnes. Nuit dans la voiture, au bord d'une jolie cascade sur la route 939.
-- Jour 14: Les hautes terres de l'est, en route vers Askja

Poursuite du tour de l'île en direction d'Askja, situé des hautes terres de l'est. Reprise de la route 1 jusqu'à la bifurcation sur la route 931 qui longe le lac Lagarfjlót. Changement de décor avec un paysage boisé très agréable, avec une escale en bordure du lac pour apprécier les paysages. Arrêt suivant pour découvrir les cascades successives d'Hengifoss et Lítanesfoss lors d'une randonnée d'environ 1h30. Puis changement de décor avec l'entrée dans les highlands via la route 910 qui se transforme en piste après l'impressionnant barrage sur la Jökulsá. Petite pause détente sous la cascade d'eau chaude de Laugarvellir avant de continuer la piste qui nous emmène dans des paysages lunaires incroyables. Un contraste de paysages impressionnant pour arriver dans un désert de solitude. Arrivée au camping d'Askja vers 22h30 après 7h de piste.
-- Jour 15: Balades autour d'Askja

La journée démarre par la découverte de la dernière coulée de lave en date (2014) d'Holurhaun. Traversée d'un désert de cendres noires sur la F910 et balade sur le champ de lave encore fumant. Retour sur nos pas pour revenir au niveau du camping afin d'entamer l'ascension vers le volcan Askja. Petite randonnée d'1h30 pour aller admirer les sublimes couleurs du cratère Víti et du lac Öskjuvatn en arrière plan. Retour à la route 1 via la piste F88 en 2 heures en passant devant le volcan Herðubreið. Nuit au camping de Reykjahlið.
-- Jour 16: Autour de Mývatn

Grosse journée consacrée à la visite des nombreux sites regroupés autour du lac Mývatn. Première visite au champ géothermique de Námafjall (Hverir), puis direction la zone volcanique du Krafla. Balade autour du cratère Víti, puis promenade d'une heure sur la coulée fumante de Leirhnjúkur. Re-descente vers le lac Mývatn et petite escapade dans la jolie forêt d'Höfði, exploration des pseudos-cratères de Skútustaðir, puis ascension du grand cratère d'Hverfjall. Après le diner, retour aux abords du lac pour visiter les sites de Dimmuborgir et la crevasse de Grjótagja sans les hordes de touristes. Retour au camping de Reykjahlið à minuit.
-- Jour 17: Le nord de l'Islande

Départ de Mývatn pour nous rendre via la route 862 aux impressionnantes cascades de Dettifoss et Selfoss. Reprise de la route jusqu'à Vesturdalur. Randonnée de 2 heures pour découvrir les splendides formations basaltiques de Hjoðaklettar et la crête rouge de Rauðhòlar. Reprise de la route pour aller rejoindre le point le plus au Nord de l'Islande accessible depuis la route, situé à 3 km du cercle polaire, au phare de Hraunhafnartangi. Puis retour sur nos pas pour reprendre la route 1 vers l'ouest. Découverte de la très belle cascade de Goðafoss. Nuit dans la voiture aux abords du fjord Skagafjörður.
-- Jour 18: Le désert du Kjölur

Direction le désert du Kjölur via la piste F35. Balade sur le site géothermique d'Hveravellir puis départ pour une randonnée de 4h dans les Kerlingarfjõll en direction du site fantastique d'Hveradalir (accessible plus rapidement depuis la route). Balade magique dans les fumeroles. En repartant, arrêt rapide à la cascade de Gýgjarfoss puis poursuite de la F35 jusqu'à Gulfoss. Nouvel arrêt à Geysir avec un peu de soleil cette fois. Arrivée au camping de Laugaland à 23h.
-- Jour 19: Retour sur l'incroyable piste F210

Il nous reste encore 2 jours de 4x4 et notre tour de l'île est terminé. Nous en profitons pour re-parcourir la très belle piste F210 dont nous n'avions pas pu profiter la première fois à cause du brouillard. Cette fois nous la prenons dans son intégralité, depuis la route 264. Découverte des paysages sublimes aux abords de la réserve de Fjallabak et du lac Alftavatn. Retour dans le Maelifellsandur et découverte de l'imposant et somptueux volcan Maelifell. Traversée de la Hólmsa pour atteindre le splendide cratère de Rauðibotn lors d'une randonnée d'environ 1h30. Retour à la route 1 via la F210. Passage à nouveau devant Seljalandfoss au coucher du soleil (23h), absolument magique, puis nuit dans la voiture aux abords de l'embarcadère pour les îles Vestmann.
-- Jour 20: Les îles Vestmann - Heimaey

Comme il nous reste encore un jour, on en profite pour aller aborder à Heimaey, aux îles Vestmann. On prend le ferry de midi. Départ direction la grande coulée de lave de l'éruption de 1973 et ascension du volcan Eldfell et ses roches encore chaudes. Après 2 heures de marche, direction le musée Eldheimar qui reconstitue dans ses moindres détails l'incroyable éruption du volcan Eldfell, et met à nu une maison ensevelie sous les cendres. Puis direction les falaises du nord de l'île pour rendre une dernière visite aux macareux, mais le temps nous manquera pour atteindre le sommet. Retour en ferry en soirée et dernière nuit au camping de Selfoss (on recommande).
-- Jour 21: Visite de Reykjavik
Dernier jour en Islande et découverte à pied de l'agréable capitale Reykjavik. Balade au bord de l'océan, parcours des rues du centre ville, passage par la cathédrale et dégustation de poisson frais. Pause bien méritée au bord des lacs du centre-ville. Retour à l'aéroport en toute fin de journée. Départ d'Islande très tôt le lendemain matin.
-- --Notre avis --
En conclusion, ce voyage aura été grandiose par la découverte de paysages absolument époustouflants! Nous avons parcouru un total de 6155 km, soit 3016 km avec la Clio et 3139 km en 4x4. Avec du recul, un itinéraire de 3 semaines peut paraitre un long et fatiguant si comme nous, vous partez en camping. Les conditions en Islande peuvent être rudes, et le camping peut être assez éprouvant après 15 jours. Lire notre article complet: "nos impressions à chaud".
Si vous êtes bien équipés (4x4 aménagé, camping car...) ou que vous avez choisi l'hôtel, un séjour de 3 semaines nous semble être une bonne opportunité pour s'immerger complètement et faire le tour de l'île à votre rythme. Si vous êtes en camping, nous recommandons plutôt un séjour de 15 jours maximum pour s'économiser et mieux en profiter, à compléter par un autre voyage pour découvrir le reste plus tard.
Côté affluence, très honnêtement nous avons été déçus. Nous avons croisé beaucoup de monde, surtout sur la route 1. Quel dommage, surtout quand on voit les Islandais raser des paysages pour y construire de nouveaux parkings et bâtiments (je pense notamment à Fjallsárlón). Du coup nous avons fait beaucoup de visites à partir de 21h, heure à laquelle il y a beaucoup moins de monde. L'avantage c'est que la lumière du soir est superbe en été. Du coup, nous avons décalé nos journées et nous finissions généralement vers minuit.
Mais heureusement, il a été facile de retrouver la solitude en s'aventurant dans les highlands ou les fjords de l'ouest. Dès lors, on est à nouveau seuls face à cette nature incroyable. On se sent si petit... Les plus beaux souvenirs de ce voyage!!
Quel côté de l'avion choisir pour de belles photos sur les vols Paris - Los Angeles et New York - Paris? English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si le titre est conforme aux normes ou pas, mais j'ai eu du mal à faire plus court. 😉
Autrement, vous avez tout compris en lisant le titre. Je m'apprête à réserver mes vols pour l'été prochain et au niveau du choix des sièges, je me demande s'il vaut mieux être à droite ou à gauche pour faire de belles photos ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Je rappelle que je m'intéresse aux vols Paris CDG - San Francisco et New-York - Paris CDG, probablement en A380 sur le pont supérieur.
@+ GollumDotNet
Je ne sais pas si le titre est conforme aux normes ou pas, mais j'ai eu du mal à faire plus court. 😉
Autrement, vous avez tout compris en lisant le titre. Je m'apprête à réserver mes vols pour l'été prochain et au niveau du choix des sièges, je me demande s'il vaut mieux être à droite ou à gauche pour faire de belles photos ?
Merci d'avance pour vos retours d'expérience.
Je rappelle que je m'intéresse aux vols Paris CDG - San Francisco et New-York - Paris CDG, probablement en A380 sur le pont supérieur.
@+ GollumDotNet
Météo à Palawan en janvier et février English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons aux Philippines en janvier ou février 2017. Nous projetons de faire un circuit du nord de Palawan jusqu'à puerto princessa. Vaut il mieux partir en janvier ou en février ? Comment est la météo sur ces périodes ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Béa 😎
Retour de croisière NCL Norwegian Jade îles grecques, août 2016 English translation pending
Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ».
J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).
Description :
1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)
J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.
Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.
L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.
Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise
Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).
Description :
1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)
J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.
Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.
L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.
Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise
Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
On n'a pas aimé l'Islande English translation pending
Ce qui compte ce n'est pas la destination mais le voyage dit-on et pourtant...
Après quelque pays parcourus, nous voilà en Islande. Pays de glace, soufré, pays de mes rêves.
Un pays rude, c'est vrai. 3 semaines le temps de s'imprégner réellement n'auront pas suffi.
Et puis là, la déception...la première raison, c'est bien sur le tourisme de masse et ses dérives.
Comment échapper à ces foules d'aoutiens venus cliquer sur un appareil dont ils n'utiliseront probablement que très rarement ces instants capturés. Je me pose la question à maintes reprises. En rentrant je tombe sur un reportage intitulé "l'islande destination phare en europe" (http://www.francetvinfo.fr/decouverte/vacances/lislande-destination-phare-en-europe_1795406.html). S'échapper, parcourir des chemins inconnus, voila la seule issue, au prix de maintes efforts.
L'accueil des islandais me surprend. J'ai en tête une belle anecdote. Fin d'AM, nous roulons en quête d'une brasserie locale que le LP nous décrit. On arrive harassés, un peu perdus et là une dame sort de l'entrepot, ouvre la porte à toute volée et nous hurle véritablement et simplement "CLOSED" et referme sa porte sans attendre son reste. Surpris, je me dis : quel peuple !! Difficile de généraliser mais quand même...
Et puis que dire des prix exorbitants pratiqués par les gentils islandais. La faute à la crise nous dit-on. Oui sans doute mais on est quand même de belles vaches à lait.
On se reprend car un voyage quoi qu'on en dise c'est toujours bien. Ces paysages grandioses, terre de glaces, pays de mes rêves, plus si sûr. Je retournerai sans doute à Yellowstone ou à Lanzarote car ces payasages lunaires me fascinent mais sans doute plus chez les vikings.
Bien à vous
Arnaud
Préparation d'un voyage en Polynésie Française, août 2017 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
J'ai pas mal lu de CR et autres topics de recherches de renseignements sur cette destination et je commence à avoir quelques idées sur le profil de notre voyage. Et donc pas ma de questions 😛
Nous voyagerons à 6, deux couples, dont un (le mien) avec mes deux fils (15 et 19 ans). Nous ne sommes pas plongeurs, nous aimons faire un peu de snorkeling.
Nous partirons en aout et d'ici fin septembre, nous prendrons les billets via AF. La durée est estimée à env. 15 nuits sur place (+ ou - selon le besoin).
Aussi, d'ici là il est nécessaire que j'ai les idées claires sur les étapes à poser et déterminer les dates d'arrivées et départ précises.
De façon tout à fait classique, nous partons pour un voyage qui se partagera entre l'archipel de la société et celui des Tuamotu.
Je tiens à aller sur Maupiti, ce que j'ai lu sur cette île me plaît beaucoup. Les créneaux pour s'y rendre, limités, font que cette étape est en quelque sorte la clé de voute du voyage.
Voici l'itinéraire que j'avais prévu : Arrivée sur Papeete, nous partirons directement sur Mooréa. Mooréa (3n) -> Raiatea/tahaa (3n) -> Maupiti (2n) -> Bora-Bora (1n ou 2n)
Puis de là nous partirions sur les Tuamotu : Tikehau -> Rangiroa -> Fakarava -> Tahiti (2-3 n)
Mes premières interrogations concernent ces atolls : Pour aller de Tikehau vers Fakarava, passage obligé par Rangiroa... Nous ne sommes pas plongeurs, Rangiroa est le temple de la plongée : on ferait l'impasse....
Mais du coup, ne vaut-il mieux pas aller directement sur Fakarava depuis Bora ? On n'irait pas sur Tikehau ni Rangirao : bonne idée ? On raterait quoi ?
Du coup le temps récupéré nous permettrait soit de passer + de temps sur les iles déjà choisies soit d'en ajouter une (Huahine par ex.).
Autres interrogations : Maupiti, désservie uniquement depuis Tahiti, Raiatea ou Bora.
Serait-il judicieux à votre avis, après Moorea, de revenir sur Tahiti et d'aller directement sur Maupiti pour ensuite revenir sur Raiatea et Bora de façon + libre (ie avec moins de contrainte sur le timing) ?
D'un coté, je me pose la question de l'intérêt réel de Bora, mais d'un autre coté, aller en Polynésie et pas aller sur Bora... D'autant que l'amie de l'autre couple aimerait bien faire Bora dans un hôtel sur pilotis. J'ai commencé à regarder qq prix, ça fait peur ! 🤪
Ça fait déjà pas mal de questions... Merci à tous ceux qui peuvent me donner quelques éclairages.
A bientôt JC
Préparation d'un voyage en Afrique du Sud (mi-février - fin mars) English translation pending
Bonjour,
je prépare mon futur voyage pour l'Afrique du Sud. du 14 février au 29 mars.
Voici un peu mon itinéraire :
14/ 15/ 16/02 le Cap 18/19 02 Stellenbosch 20 /02 Betty'sbay, Cap Agulhas 21/22/02 Garden Route 23/02 Knysna 24/02 Tsitsikama 25/26/27 ADDO NP 28/02 CHINTSA 1/2/3/4/5 mars LESOTHO 76/7/8 mars Golden Gate Highlands 9/10/11 mars Drakensberg 12/13/14 mars Santa Lucia 15 mars Kosy Bay 16/17 mars Hluhluwe et Imfolozi park 18 mars traversée du Swaziland 19/20/21/22/23/24 mars Kruger Park 25/26 mars Blyde river Canyon 27 mars route Johanesbourg 28/29 mars Johanesbourg
Est -il trop chargé ? Merci de me faire part de vos commentaires et/ou propositions.
14/ 15/ 16/02 le Cap 18/19 02 Stellenbosch 20 /02 Betty'sbay, Cap Agulhas 21/22/02 Garden Route 23/02 Knysna 24/02 Tsitsikama 25/26/27 ADDO NP 28/02 CHINTSA 1/2/3/4/5 mars LESOTHO 76/7/8 mars Golden Gate Highlands 9/10/11 mars Drakensberg 12/13/14 mars Santa Lucia 15 mars Kosy Bay 16/17 mars Hluhluwe et Imfolozi park 18 mars traversée du Swaziland 19/20/21/22/23/24 mars Kruger Park 25/26 mars Blyde river Canyon 27 mars route Johanesbourg 28/29 mars Johanesbourg
Est -il trop chargé ? Merci de me faire part de vos commentaires et/ou propositions.
Retour de 2 semaines au Sri Lanka English translation pending
SRI LANKA – Mars 2015
Circuit en 2 semaines : Negombo – Anuradhapura – Mihintale – Sigiriya – Dambulla – Polonnaruwa – Kandy – Nuwara Eliya – Ella – Haputale – Tangalle – Polhena – Matara – Weligama – Galle – Negombo
Remarques et conseils:
La monnaie est la Roupie Sri lankaise (Rs) - début 2015, 1€ = 150 Rs et 1$ = 130 Rs
Indicatif téléphonique : 94
Décalage horaire : + 3h30 / France en été et + 4h30 en hiver.
Dépenses : Environ 500€ pour logement + nourriture + visites + transport pour 2 semaines
Avec une carte SIM locale, coût d'1 SMS vers la France = 6,4Rs (soit 0,04€)
et en local= 0,12Rs et environ 20Rs/mn (soit 0,20€) la communication.
Les contrôleurs de bus ou train ont tous une poignée de billets dans les mains et personne ne pense à les voler !
La majorité des conducteurs de tuk tuk le loue à une société pour 300Rs/j (ou 10 000Rs/mois)
Je me suis aidé du guide du Routard et de différents forums (voyageforum.com, lonelyplanet.fr/forums, ...) ainsi que des blogs de voyageurs.
PS: vous pouvez voir des photos de ce voyages sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
lundi 2 et mardi 3 mars:LYON - COLOMBOpar Dubaïavec Emirates (en Boeing 777)
Enregistrement de mon bagage en soute (15kg) et passage au contrôle de police vers 19h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement (file spéciale). Décollage prévu à 21h mais 30 mn de retard (rattrapé au cours des 6h de vol). 1h30 d’escale à Dubaï. Décollage à 7h45 (heure locale) et arrivée à Colombo mardi à 13h40 (10mn de retard). Change 50€ à l’aéroport (taux 1€=144,33 Rs au lieu de 150, taux vu sur internet) pour achat d’une carte SIM locale (après renseignement dans le hall d’arrivée, on me dit qu’il y avait des cartes gratuites avant le passage à la douane mais je n’ai pas fait attention !). La carte que j’achète chez DIALOG est assez chère (1300 Rs soit environ 9€ mais elle est internationale et me permettra de la terminer en France car je perdrai au cours de ce voyage ma carte Sim France !). Je trouve un tuk tuk pour aller sur NEGOMBO (1000 Rs) chercher un hôtel. Après plusieurs recherche de chambres à prix modestes (<=2000 Rs tel que le guide du Routard les indique dans la rubrique « Bon marché », il s’avère que les 3 adresses sont toutes entre 3 et 4000 Rs). Je trouve finalement « SUNNY SIDE GH » au 129/1 Seneviratne Matawa qui propose des chambres à 2000 Rs acceptables pour 1 nuit (avec SDB, WC, WIFI) dans une rue calme perpendiculaire à Lewis Place et à la plage qui est à seulement 100 mètres. Tél 077 41 61 602. Je loue ensuite les services d’un tuk tuk pour 1000 Rs pour visiter ce qu’il y a à voir à NEGOMBO : marché aux poissons, le port, la lagune, le centre ville pour refaire du change dans une bijouterie à un taux très correct (1€ pour 152 Rs) je regretterai par la suite de ne pas avoir changé plus ici car le taux était beaucoup plus bas par la suite (le $ et l’euro ayant pas mal chutés). De même, il faut prévoir d’apporter des grosses coupures (100€ ou +) car le taux de change est meilleur (154). On va voir les horaires de trains à la gare pour demain matin car je vais sur Anuradhapura en passant par la côte (Puttalam). Achat d’1 grande bouteille d’eau pour 80 Rs. Le tuk tuk me propose de m’emmener à Anuradhapura pour 8000 Rs ( ça m’est revenu à moins de 600 en train+bus+tuk tuk vers l’hôtel). Après un petit tour le long de Lewis Place (qui est une grande rue et non une place) à pied, je vais dîner dans un restaurant sur la plage « Beach Villa GH & Restaurant » bien pour 600 Rs mais service très long.
mercredi 4 mars: NEGOMBO - ANURADHAPURA
Après un petit déjeuner sur Lewis Place à 400 Rs, je vais à la gare en tuk tuk (250 Rs et 10mn de trajet). Le train pour Puttalam est à 9h30 (90 Rs en 2ème classe et environ 3h de trajet). Le train arrive en gare, je regarde les wagons où il y a de la place assise : des enfants me font signe de monter vers eux je balance ma valise par la fenêtre pour qu’ils me gardent la place et monte tranquillement à la suite d’autres personnes. Je voyagerai presque tout le temps du trajet avec cette famille de 6 enfants dans ce wagon très sympathique mais peu de dialogue vu qu’ils parlent très peu anglais… Au sud de Puttalam, on peut apercevoir des éoliennes. A 13h15, je prends un bus pour Anuradhapura (130 Rs et 1h45 de trajet). Je constate ici l'imprudence de la plupart des chauffeurs de bus au Sri Lanka. Arrivé à la station de bus « New station » au sud de Anuradhapura, un tuk tuk connait l'adresse de l'hôtel où je souhaite séjourner 2 nuits. Il m'y emmène pour 100 Rs (c'est à 1 bon km de cette station de bus). « The Travel Lodge Lake View Tourist Resort » au 800 Freeman Mawatha, tel 072 57 23 920 et 025 56 78 324, site web http://www.travellodgelakeview.com propose des chambres à 2000 et 2500 Rs. Très calme, un peu loin de la ville pour sortir le soir, mais j'ai eu ici le meilleur et très copieux petit déjeuné du pays inclus dans le prix de la chambre à 2500 Rs, à savoir : 2 toasts + beurre + confiture, 1 oeuf au plat, 2 crêpes au miel, 1 assiette de fruits frais, 1 crêpe dentelle, 1 verre de jus de fruits, 1 tasse de thé (ou café). Repas possible pour 400 Rs (midi et soir). Personnel très serviable mais, à part le patron, ne parlent et ne comprennent pas trop l'anglais ! Il « travaille » avec un chauffeur de tuk-tuk qui peut nous faire visiter Mihintale (1500 Rs) et le site (une dizaine de temples) de Anuradhapura pour 1500 Rs (à négocier) sans payer le billet d'entrée de 3125 Rs (j'avais lu cette possibilité sur des forums et lui en ai parlé). En fait, le chauffeur connait les passages de contrôles et les contourne. Le patron de l'hôtel me conseille de faire Mihintale en fin d'après midi et les temples d'Anuradhapura demain matin. Je pars donc vers 16h avec le même chauffeur de tuk tuk qui m'a amené à l'hôtel. Il m'attendra sur le site pendant presque 2h car vers 17h, il y a eu un gros orage pendant 40mn et qui a obligé tous les touristes du site à aller s'abriter dans la maison des gardes. Nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles pour redescendre au parking. Pour ceux qui connaissent, les 1800 marches d'escaliers formaient comme une cascade tant l'eau dévalait à grande vitesse Retour en tuk tuk bâché, sous une pluie plus faible. Je vais dîner au restaurant Chamy (à 500m à l'Est de l'hôtel) à pied car la pluie a cessée. J'achète quelques petites bananes (70 Rs/kg) et rentre dans ma chambre vers 20h30 dans laquelle il fait plus chaud que dehors.
jeudi 5 mars: ANURADHAPURA
Aujourd'hui c'est « Moon Day » (pleine lune) et jour férié : beaucoup de magasins sont fermés. Après un copieux petit déjeuner, mon tuk tuk vient me chercher à l'hôtel pour la visite de la cité ancienne. Je visiterai une dizaine de temple sans oublier de se déchausser et ça brûle les pieds c'est pour cela que j'avais prévu de mettre des vieilles chaussettes que j'abandonnerai en fin de voyage (mais ça brûle quand même!). J'ai pris aussi mes 1ier coups de soleil sur la tête (et oui, faut aussi enlever la casquette dans les temples!) et les bras. Rentré pour 13h à l'hôtel, déjeuner avec 1 bonne bière de 64 cl. Ensuite, promenade dans la nouvelle ville. Dîner à l'hôtel puis envoi de mail et photos à la famille.
vendredi 6 mars: ANURADHAPURA - INAMALUWA - DAMBULLA - SIGIRIYA
Petit déjeuner à 8h. Payé la note d'hôtel (2 nuits + 2 repas). Pris 1 tuk tuk pour la « New Bus Station » où j'attendrai le bus pour Sigiriya à 9h45 (250 Rs). En route, je remarque que l'aide du chauffeur s'arrête pour prendre des pétales de fleurs dans un mini temple au bord de la route et les mets sur le tableau de bord du bus (ça nous a peut être protégé des accidents!?). A la junction Dambulla-Sigiriya, je dois changer de bus pour aller sur Kimbassa ou Inamaluwa, où j'ai lu qu'il était sympathique de coucher plutôt que Sigiriya ou Dambulla, mais en demandant, un tuk tuk me propose sa maison qui a 3 chambres à Inamaluwa. J'accepte de visiter ce lieu qui est très calme, éloigné de la route et prendrai finalement 1 chambre à 1500 Rs (les 2 autres à 2000 sont avec clim et eau chaude). J'ai négocié le petit déjeuner à 400 Rs comme dans les autres hôtels. Le patron est très serviable et peut organiser les visites à Dambulla, Sigiriya, jardin d'épices, ... . et sa mère fait une très bonne cuisine. « Sigiri Forest Villa » 1st Mile Post, Sigiri Road, Inamaluwa (située à 1km de la junction et à 300 m sur la gauche de Sigiriya Holliday Inn). Tél : 07 74 43 95 01 L'après midi, visite des 5 grottes de Dambulla (à 1h de tuk tuk) et du grand Bouddha doré, puis au retour, un jardin d'épices avec un petit massage test de 15mn aux huiles provenant du jardin. Ensuite, après 16h, visite du 2ème rocher de Sigiriya (500 Rs le ticket au lieu de 3900 pour le rocher le plus touristique) il faut 30mn de grimpette assez facile à part les 10 derniers mètres où il faut escalader des rochers pour parvenir au sommet et admirer la vue (on distigue bien la file des touristes agglutinés sur les escaliers du 1ier rocher en face). Ici on est à l'écart de la foule ! Si vous ne souhaitez que la vue sans le vertige pour monter, c'est ici qu'il faut venir bien sûr, il y a moins d'histoire sur ce rocher. Sur la route du retour vers Inamaluwa, visite d'un petit temple sympathique mais il fait presque nuit (il est presque18h30 !). Dîner (nouilles de riz + poulet en sauce) préparé par la maman + 1 assiette de fruits + 1 jus de fruit local (le tout pour 500 Rs).
samedi 7 mars: INAMALUWA - POLONNARUWA - INAMALUWA
Après le petit déjeuner, je pars à pied à la jonction (20mn de marche) pour prendre le bus de 8h45 pour Polonnaruwa (1h20 de trajet dont 30mn debout car le bus est plein). A l'arrivée, je loue un vélo pour 300 Rs et part visiter la « Old Town » et ses nombreux temples. J'avais lu sur des forums que l'on pouvait trouver des « passages secrets » sans payer les 3250 Rs d'entrée de ce site : oui, c'est exact si l'on est à pied (j'en ai vu un sur la gauche de la rivière, en prenant la petite route en face le musée et en escaladant 10 à 20 m de petite colline) mais avec un vélo, c'est risqué car il y a des gardes un peu partout qui surveillent... et faire tout le site à pied sous le soleil, c'est mission impossible (environ 15km de marche si on veut tout voir !) En 4h, j'estime avoir fait le tour de toutes les ruines et je pars pour une promenade à vélo vers la ville nouvelle. Il fait très chaud et je rachète une grande bouteille d'eau fraîche car mes réserves sont épuisées. Sur un petit chemin, je rencontre des enfants à qui je donne quelques échantillons de shampoing et savonnettes récupérées dans certains hôtels. Je reprends un bus à 16h40 pour Inamaluwa junction. 1H10 de trajet, 20mn de marche pour aller à « Sigiri Forest Villa », 1 bonne douche froide pour me rafraîchir et dîner sur place (poulet, riz, assiette de fruits et 1 verre de jus de « mixed fruits »). En discutant avec le patron, il me dit qu'il a un ami à Kandy qui a le même type de chambre au même prix que lui il lui téléphone pour lui demander s'il a une chambre de libre pour demain et me donne son N°.
dimanche 8 mars: INAMALUWA - KANDY
Petit déjeuner à 8h et le patron m'emmène à la jonction pour prendre le bus pour Kandy à 8h45 (2h de trajet et 150 Rs). Ce chauffeur de bus est particulièrement imprudent. Je téléphone à l'ami qui m'a réservé 1 chambre il vient me chercher à la station de bus avec son tuk tuk reconnaissable car tout bariolé de peintures et photos. Il s'appelle Palitha. Je lui avais promis de la pub mais après les 2 jours passés avec lui et un autre touriste espagnol le lundi, on s'est aperçu qu'il était un peu profiteur et pas très honnête sur ses prix. A savoir, le dîner qu'il nous propose chez lui est à 600 Rs (100 à 200 Rs de + que d'autres) et sa femme cuisine moins bien que d'autres ! Le prix des visites qu'il m'a proposées pour 1 journée n'a pas changé alors que finalement on était 2 dans son tuk tuk et qu'il n'a pas voulu qu'on partage ! Il m'a emmené en ville à 10mn de chez lui et récupéré le soir pour 1000 Rs ( 2 fois plus que si j'avais demandé un tuk tuk en ville ). Dans l'après midi, j'ai fait la visite du temple de la Dent (Dalada Maligawa) puis balade autour du lac et assisté à 17h à un spectacle de danses cinghalaises à « Red Cross Hall » (1000 Rs). Aboiements de chiens toute la nuit ! Donc adresse à éviter que je vous donne ici : Hotel Nature View Palitha Peiris 29/92 Dharamaraja Mawatha, Kandy tél 0777 190 349. Le WIFI ne fonctionnait pas j'ai dû me brancher en direct avec un câble ethernet sur mon ordinateur. (à ne pas confondre avec un autre hôel de même nom)
Annecdote concernant la visite du temple de la Dent : Comme avant de rentrer dans tous les temples, je me déchausse et laisse mes nu-pieds le long d'un mur (je remarque toutefois qu'il y en a très peu ici, mais parce qu'il y a une cabane avec consigne devant le temple). En ressortant, mes nu-pieds avaient disparu !? Je suis donc reparti pieds nus pour me balader le long du lac (comme certains locaux) et ai dû en acheter une autre paire le lendemain car aujourd'hui dimanche peu de magasins ouverts mais je n'ai pas retrouvé les mêmes qui étaient en tissus et avec lesquels je ne prenais pas d'ampoules comme avec ceux achetés ici.
lundi 9 mars: KANDY
Après le petit déjeuner, départ à 9h en tuk tuk avec Juan (le touriste espagnol qui a séjourné aussi 2 nuits ici) pour la visite :
du Bouddha géant sur la colline au dessus de Kandy (belle vue sur la ville),
d'un jardin d'épices (où j'ai acheté des noix de muscades bien moins chères qu'en France)
d'une « Tea Factory » locale
du jardin botanique de Peradeniya : superbe !
Retour en ville vers 17h. Nous faisons un tour sur le marché puis autour du lac. Dîner chez « Kandy Muslim Hotel & Restaurant » (Nasi Goren pour 320 Rs). Palitha me récupère au bout du lac et Juan retourne faire un tour en ville.
mardi 10 mars: KANDY – NUWARA ELIYA
petit déjeuner à 7h30, départ pour la gare en tuk tuk où je prendrai le train pour Nanu Oya à 8h50 (160 Rs). Je téléphone à l'hôtel « Country House » 126, Badulla Rd, tél 052 222 23 68 pour savoir s'il ont des chambres et le prix (2000Rs). Après 1h de trajet, superbes paysages côté ouest (théoriquement à droite dans les sens de la marche mais après Gampola, le train change de sens !?). Arrivé en gare de Hatton à 11h30 (pour ceux qui souhaitent faire le Pic Adam) et à Nanu Oya (gare la plus proche de Nuwara Eliya) à 12h40. Je prends un tuk tuk pour aller à l'hôtel où je prends une chambre à 2000 Rs avec TV, WIFI et eau chaude (ici, c'est appréciable car il fait frais le soir à 2000m). « Country House Hotel » N°126 Badulla Road, Tél 052 2222 368, environ 30 chambres très correctes Je vais manger en ville (à 1km de l'hôtel) chez Milano pour 500 Rs et super bon (poulet, salade de fruits et jus de papaye). Attention ! Ici, comme dans certains autres restaurants, il y a 10% de taxe en plus sur la note. Petite ballade en ville, dans le parc Victoria, puis au marché et tour du golf ainsi que vers le lac. Vers 17h, le ciel se couvre (ll pleuvra un peu dans la nuit). Achat de 5 mandarines pour 100 Rs. Je change 100€ à 145Rs pour 1€. Le cours est passé de 152 à 139 puis remonté à 145 ce jour. Dîner chez Remarko (moins bien et carte plus chère que chez Milano). Retour vers 21h à l'hôtel sur une route mal éclairée mais j'ai toujours une lampe de poche dans mon sac à dos.
mercredi 11 mars: NUWARA ELIYA - ELLA
Après une nuit fraîche (j'ai supporté la couverture qui était fournie sur le lit), le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner à l'hôtel et je prendrai cette fois le bus (et non un tuk tuk) pour aller à la gare de Nanu Oya il y a un arrêt juste en face l'hôtel. 15 mn de trajet pour 22 Rs. J'arrive à 9h en gare, prends un billet 3ème classe (60 Rs) pour Ella (pour tester la 3è classe). Le départ du train était prévu à 9h30 mais il y a beaucoup de marchandises à décharger et à charger (4 wagons de marchandises et 4 de voyageurs); il ne partira qu'à 10h. Je passe ma valise par la fenêtre (j'en ai pris l'habitude) pour réserver une place côté droit du train soit le côté du quai. Toujours beaucoup de touristes chinois et indiens dans le train.
Jusqu'à Haputale, superbes paysages côté ouest (sur la droite), ensuite côté est (sur la gauche) jusquà Ella (pendant 1h). Arrivé à Ella à 13h45. Un chauffeur de tuk tuk me propose une chambre chez lui à 2000 Rs (+ 400 de petit déjeuner) : « Eden Forest GH » sur les hauteurs (en descendant de la gaur la gre, tourner à gauche après l'arrêt de bus « Passara Rd » puis prendre un petit chemin qui monte sauche c'est juste avant « Lizzie Villa GH » L'accueil est sympathique chambre avec WIFI, SDB privée et attenante à la maison d'une famille de 2 enfants de 8 et 11 ans.Promenade en ville et aux alentours. Beaux paysages, plantations de thé à gauche après le pont sous la gare. Comme le WIFI ne fonctionne pas trop bien dans ma chambre, je vais dîner au « Dream Café » avec mon ordinateur portable. Un très bon et copieux curry de poisson (7 plats différents) pour 600 Rs. Je peux prendre des nouvelles de mes enfants et de ma femme par Skype. « Dream Café & GH », Main Street, tel +94 57 222 8950, web :www.dreamcafeandguesthouseella.com Retour dans ma chambre vers 20h. Ici aussi, des chiens aboient (hurlements) une bonne partie de la nuit !
jeudi 12 mars: ELLA - HAPUTALE - BANDARAWELA - ELLA
Je suis réveillé à 7h par les chants de prières musulmans. Après un petit déjeuner à 8h, je pars marcher vers Little Adam's Peak il faudra 45 mn à l'aller et au retour je pars vers « 9 Arches Bridge », trouve un jeune guide en chemin qui m'y conduit par un chemin que je n'aurais jamais trouvé seul. Il parle un peu français et quelques mots langues (appris avec les touristes). Il habite avec son oncle dans 1 café proche du pont. Il connait l'horaire de passage du train et me dit d'accélérer si je veux prendre la photo quand le train sera sur le pont. Je lui laisserai 1 billet pour sa gentillesse. Il faudra encore 40 mn de marche le long de la voie ferrée pour retourner à la gare d'Ella où j'attendrai (50mn) un train pour Haputale (25 Rs) prévu pour 12h mais qui aura 20 mn de retard. Des jeunes locaux qui ont fait la fête (avec des restes de bouteilles d'alcool) chantent dans le wagon dans lequel je me suis installé (les autres sont remplis de touristes chinois ou japonnais). Ils veulent se faire prendre en photo avec moi et d'autres touristes français qui sont 3 sièges plus loin. Il fait très chaud et je change mon tee-shirt qui est déjà trempé. Le train arrivera avec 40 mn de retard à Haputale (changement de wagon en cours de trajet, ...). Beaux paysages que j'avais remarqués en passant hier A la gare, beaucoup de tuk tuk qui me proposent une visite de Lipton's Seat mais comme j'ai déjà visité une usine vers Kandy, je négocie (500 Rs) pour aller faire un tour vers le monastère d'où on a une très belle vue aussi sur la région. Une légère pluie avec un ciel couvert ne m'empêche pas d'admirer le paysage. La ville est assez grande et sympathique. Je prends des photos et environ 1h après je regarde les horaires de bus et de train pour Bandarawela où je souhaite faire une halte photo avant de rentrer à Ella. Je prendrai un bus à 15h (36 Rs et 20 mn de trajet). Ensuite je reprends un billet de train pour Ella et je descends la gare avant (Kithalella) pour aller à Ella Rock. Je regarde à quelle heure est le prochain train pour Ella. J'ai 1h30 pour aller à Ella Rock et revenir : ça va faire juste mais en comptant sur un retard du train, c'est jouable. En route, je rencontre 3 jeunes revenant de l'école (je leur donne des crayons que j'avais apporté de France), puis un couple de français qui ont fait les cascades environnantes et me disent s'être perdus car rien d'indiqué ici. Je n'ai pas le temps et pas envie d'aller voir une cascade (j'en ai déjà vu des tonnes!) je poursuis mon chemin pour Ella Rock et je tombe sur un gardien de vache qui me propose de m'y emmener. Je le suis car ce n'est vraiment pas facile de trouver la bonne direction (beaucoup d'embranchements). Il faudra 1h30 pour atteindre le sommet de cette colline d'où la vue est magnifique et 40 mn pour redescendre. Le train de 17h20 est malheureusement à l'heure (nous l'entendons lors de la descente). Je rentrerai donc à pied en longeant la voie ferrée (30mn de marche) en cours de chemin, il se met à pleuvoir et je suis contraint de sortir mon parapluie pour la 1ère fois de mon voyage. Scènes de vie locale tout au long : un enfant qui court après sa vache qui s'est sauvée sur la voie, des habitants de la campagne qui reviennent chargés de feuilles de bananier, ... . J'arrive à Ella avec une forte pluie, orage, éclairs qui m'oblige à m'arrêter dans un restaurant (Fish & Chips) pour manger un peu avant 19h (nouilles+morceaux de poulet avec une grande bouteille d'eau pour 530 Rs) en attendant que l'orage cesse. Je rentre vers 20h avec 1 lampe de poche car les rues sont bien sombres, prend 1 douche et 1 imodium (car je ne sais pas si c'est la tourista ou bien ce que j'ai bu ou mangé...). Couché à 22h car bien fatigué de ma journée.
Nota : Il faut le même temps (1h40) depuis Ella pour aller à Ella Rock que depuis Kithalella, la gare juste avant.
vendredi 13 mars: ELLA - TANGALLE
Réveillé à 6h30 par les chants de la mosquée en contre bas (jusqu'à 7h20 puis ça reprend avec une voix de femme à 7h30). Ce matin, ciel couvert. Je prends un tuk tuk pour descendre à l'arrêt de bus (c'est pas loin mais avec ma valise sur cette petite route en pente, c'est mieux). Le bus pour Tangalle est à 9h (200 Rs) il faut 2h pour aller à la jonction de Tissamaharama. Vers 11h30, il se met à pleuvoir ! La vue sur la côte est bien triste. Arrivé Tangalle à 12h40. Je prends un tuk tuk (250 Rs) pour aller à l'hôtel « Blue Horizon » à qui j'avais téléphoné hier pour réserver 1 chambre à 2000 Rs mais la chambre n'est pas libre (les locataires ont prolongé leur séjour !) il ne reste que des chambres à 2500 et 3000 Rs. Idem dans les hôtels à côté. Un tuk tuk stationné devant Blue Horizon m'emmène vers une autre adresse indiquée par le patron d'ici. Ce n 'est pas au bord de la plage mais vu le ciel gris aujourd'hui, ce n'est pas grave je serai au calme en dehors de la ville (grande chambre à 1500 Rs). En discutant avec le chauffeur de tuk tuk, je le garderai l'après midi pour aller à Kudawella Blow Hole (1500 Rs) à environ 12 km d'ici (on peut voir par moment un jet d'eau de mer jaillir au milieu des rochers d'une forme spéciale) entrée 200 Rs. Pour ce soir, il me propose de m'emmener vers 20h (pour 1500 Rs A/R) voir les tortues de mer à 15 km d'ici à Rekawa. J'accepte et lui donne rendez-vous en ville vers l'horloge car je voudrais visiter un peu le centre (qu'on vient de traverser en tuk tuk). Je lui demande de me déposer au bout de la plage que je longerai d'Est en Ouest avant de repartir vers le centre ville où en fait, il n'y a rien de bien intéressant à faire et pas beaucoup de restaurants non plus. Je profite d'un distributeur pour retirer 5000 Rs puis je décide de retourner le long de la plage pour finalement m'installer au « Star Fish Beach Café » pour dîner (750 Rs). Je téléphone à mon tuk tuk pour lui donner RV ici à 20h et pour aller voir les tortues. « Turtle Conservation Project » est une ONG qui fait payer sa prestation 1000 Rs - un peu cher pour le « spectacle » vu ce soir là! - . En effet, ils disent limiter le groupe à 15-20 personnes, mais nous étions 25-30 ! Ils indiquent aussi qu'ils rembourseront si on ne voit pas de tortues ou si elles ne pondent pas. Nous avons d'abord attendu 21h qu'un guide, qui était parti sur la plage, téléphone pour dire que les tortues étaient bien là. 20 à 30 mn de marche dans le sable sur la plage et nous avons dû attendre presque 1h que la tortue (car il n'y en avait qu'une) creuse son nid et veuille bien pondre. Vers 23h, elle n'était pas décidée et nous avons que pu la voir repartir à l'eau ! J'apprendrai le lendemain à Polhena, que des touristes ont pu voir des tortues sur une plage et gratuitement avec le patron de leur hôtel !
samedi 14 mars: TANGALLE – POLHENA Dans la nuit, je me lève et je vois une grosse arraignée (10 cm de diamètre) dans un coin de ma chambre. Je lui mets un coup de bombe anti-moustiques et elle se sauve sous le lit (je la retrouverai morte le lendemain matin). Il fait chaud et humide dans cette chambre. Je téléphone à Ruwan (mon très serviable tuk tuk d'hier 07 79 97 50 72) à qui j'avais demandé de venir me récupérer à l'hôtel pour aller à la station de bus. Il viendra me chercher vers 8h40. Le bus pour MATARA (à côté de Polhena) est à 9h10 (60 Rs). Le ciel est toujours gris et il pleut par moment. Arrivée 10h50 à Matara où je demande à un tuk tuk de m'emmener pour 250 Rs à l'hôtel Blue Corals à Polhena (adresse très bon marché du Routard). Je trouve une chambre donnant sur la plage à 1500 Rs. Je voulais rester 2 nuits ici, mais il n'y a que 3 chambres et celles-ci n'est libre qu'une seule nuit. Il y a 2 jeunes filles qui ont loué pour 1 semaine ! Je déjeune rapidement et loue un vélo pour visiter les alentours (jusqu'à Mirissa). La côte est très jolie mais je prend la pluie en rentrant.
Je vais visiter d'autres GH pour la nuit de demain. Le patron d'ici me propose bien un de ses bungalows (à 1000 Rs) situé à 500m plus loin mais c'est très isolé, sommaire et sans WIFI. Je réserverai donc à côté « Sunil Rest GH » (tenue par la soeur du patron de Blue Corals) pour 1500 Rs. Sunny Lanka GH m'avait proposé 1 chambre à 2000 puis 1500 après discussion, mais Sunil Rest GH est plus près pour moi et très bon accueil et proche de la plage. Dîner à Blue Corals : un curry de poulet à 600 Rs très copieux sauf le riz ( que je redemanderai sans supplément ) servi dans 1 bol et non dans 1 plat comme dans d'autres restaurants. A 21h, rangement du hall et extinction de la lumière par le patron qui va se coucher ! Encore des aboiements de chiens dans la nuit.
dimanche 15 mars: POLHENA - WELIGAMA - GALLE - MATARA - POLHENA
Lever à 7h avec le soleil ce matin. Petit déjeuner copieux (450 Rs) : 1 verre de jus de citron, 1 oeuf au plat, toast, beurre, confiture, assiette de fruits (banane et papaye) et 1 tasse de thé. Je change d'hôtel à 9h et pars à pied pour prendre le bus à la junction (route de Matara) à 10mn d'ici. Le bus pour Weligama passe à 9h40 (30 Rs et 30mn). Je souhaite faire une halte ici pour voir la plage (assez jolie mais pas très propre) et les pêcheurs sur piquets (mais je n'en ai pas vu ici, par contre plus loin sur le trajet en bus, j'ai pu les prendre en photo). Je prendrai un autre bus pour Galle à 10h35 (50 Rs). Arrivée 11h30 à Galle à côté du fort. J'achète des mandarines et 1 ananas et un paquet de gâteaux pour ce midi. Je parcours la vieille ville en 3h. Je reprends un bus pour Unawatuna à 14h30 (20 Rs) pour un arrêt visite de cette très belle baie très touristique (beaucoup de monde et de magasins sur la petite route qui mène à la plage). 1 heure plus tard, je reprends un bus pour Matara (60 Rs). Visite rapide le long de la plage, sur le marché puis à l'intérieur de la ville (je rachète des nu-pieds car ceux de Kandy me provoquent des ampoules). Je vais jusqu'à la gare pour voir les horaires de trains pour demain (direction Colombo-Negombo). J'ai décidé en effet de prendre le train (moins de risques que les bus). Il fait très beau et chaud après la grisaille des 2 derniers jours (la météo n'annonçait pourtant pas du beau temps, elle n'est pas plus juste qu'en France !) Dîner à l'hôtel.
lundi 16 mars: POLHENA - COLOMBO - NEGOMBO
Lever à 7h avec un beau soleil. Petit déjeuner : Thé, 3 bananes, 4 toats, beurre, confiture (400 Rs). Je demande un tuk tuk pour aller jusqu'à l'arrêt Pollhena junction et prends le bus pour Matara gare (5 mn et 12 Rs au lieu de 250 en tuk-tuk !) – arrêt juste avant le terminus (le long d'une grande avenue marchande). Je prends un billet 2ème classe pour Colombo Fort (230 Rs et 130 Rs en 3ème classe). Le train se forme en gare et partira à 9h40. A Galle, long arrêt de 25 mn avec beaucoup de monde qui montera ici et contrôle des billets (1ère fois dans un train). Le train repartira en marche arrière ?! Donc à savoir pour prendre des photos côté littoral (se mettre à gauche dans le sens de la marche à partir de Galle)! Arrivé COLOMBO à 13h10. Changement de train pour NEGOMBO (CHILAW) à 14h35 (40 Rs). J'ai donc 1h30 pour flâner le long de la gare où il y a beaucoup de boutiques de toutes sortes. Un tuk tuk me propose de m'emmener à Negombo pour 2000 Rs ! Le train est à l'heure et arrivera à 15h45 à NEGOMBO (soit 1h10 de trajet en s'arrêtant à toutes les gares, mais j'ai le temps car je prends l'avion que demain à 14h45. Une touriste m'avait donné une adresse à Negombo qui mérite d'être citée : 3 chambres chez l'habitant en dehors de la ville à 10 mn de l'aéroport (transfert pour 500 Rs au lieu de 700 demandé par la plupart des GH) et à 5 mn à pied de la gare Kurana (1 station avant Negombo en venant de Colombo). La chambre est à 1500 Rs avec SDB commune mais petit déjeuner et WIFI inclus. On peut demander un dîner pour 200 Rs ! Ce gentil couple mérite qu'on leur fasse de la pub : Rasika Fernando, Grand Traverse, Home Stay, NEGOMBO Rasika vient nous chercher si on lui téléphone (07 73 92 00 45)
Je téléphone donc à Rasika qui viendra me chercher avec son vieux minivan. Sa femme m'offre le thé. Je prends une douche et vais me balader dans la campagne environnante et au bord du lagon qui est à 5 mn à pied. Dîner chez ces hôtes en compagnie d'une touriste polonnaise (curry de poisson).
mardi 17 et mercredi 18 mars : NEGOMBO – SINGAPOUR – BANGKOK
Aujourd'hui, c'est la fin de mon séjour au SRI LANKA que j'ai découvert accueil des locaux très sympathique, joli pays, à refaire.
En préparant ce voyage, j'avais vu que je n'étais pas très loin du Laos et Cambodge que j'avais déjà visité en partie en 2010 et 2011, mais je n'avais pas fait le Nord-Est et Sud Est du Cambodge et souhaitais y aller en passant par le sud Laos en bus. Comme habituellement je pars 4 à 6 semaines pour mes voyages en solitaire, j'ai décidé de retourner dans la foulée dans ces 2 pays qui m'avaient beaucoup plu. En effet, je pense qu'il est moins fatiguant de prolonger un séjour par 4h d'avion que refaire un voyage de 10h l'année suivante. J'ai donc pris un billet d'avion retour en passant par Bangkok. Tout le reste sera parcouru en bus.
Arrivée dans le hall de l'aéroport de Colombo à 11h30. Il y a 2 contrôles des bagages avant l'enregistrement. Ma valise fait 16,4 kg : il faudra que l'enlève 1,6kg pour les mettre dans mon sac à dos afin de pouvoir passer avec la compagnie « Nokair » que je vais prendre pour un vol d'1 heure en Thaïlande demain. A12h20, je passe le contrôle d'émigration. Je change les 2380 Rs qui me restent en 16$. Je ne retrouve plus ma carte SIM française ! J'ai dû la perdre quelquepart je ne sais pas encore comment je ferai à l'arrivée en France pour prévenir de mon arrivée à l'aéroport... Je vais flâner dans la zone Duty Free et regarde les prix qui, il me semble, ne sont plus aussi avantageux qu'ils étaient il y a une trentaine d'années (à part les cigarettes). En effet, on trouve tous les alccols moins chers en espagne que dans ces zones ! Pour le reste, je ne connais pas trop les prix. A Singapour, j'aurai 10h d'escale. Je pensais pouvoir visiter la ville avec un bus touristique gratuit, mais ceux-ci ne fonctionnent que de 9h à 21h et il est 22h lorsque j'arrive ! Je vais donc essayer de dormir un peu dans un fauteuil assez confortable et éloigné du passage. Vers 5h du matin, je dois aller au comptoir « Jetstar » pour le check in du vol pour Bangkok à 7h05.
Quelques temps de trajet en train : ELLA – BANDARAWELA : 40 mn BANDARAWELA – HAPUTALE : 1 h NANU OYA – HAPUTALE : 4 h NEGOMBO – PUTTALAM : 3 h KANDY – HATTON : 2h 40 HATTON – NANU OYA : 1h 10 NANU OYA – ELLA : entre 4h et 5h 30 MATARA – COLOMBO : environ 3 h
Remarques et conseils:
La monnaie est la Roupie Sri lankaise (Rs) - début 2015, 1€ = 150 Rs et 1$ = 130 Rs
Indicatif téléphonique : 94
Décalage horaire : + 3h30 / France en été et + 4h30 en hiver.
Dépenses : Environ 500€ pour logement + nourriture + visites + transport pour 2 semaines
Avec une carte SIM locale, coût d'1 SMS vers la France = 6,4Rs (soit 0,04€)
et en local= 0,12Rs et environ 20Rs/mn (soit 0,20€) la communication.
Les contrôleurs de bus ou train ont tous une poignée de billets dans les mains et personne ne pense à les voler !
La majorité des conducteurs de tuk tuk le loue à une société pour 300Rs/j (ou 10 000Rs/mois)
Je me suis aidé du guide du Routard et de différents forums (voyageforum.com, lonelyplanet.fr/forums, ...) ainsi que des blogs de voyageurs.
PS: vous pouvez voir des photos de ce voyages sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
lundi 2 et mardi 3 mars:LYON - COLOMBOpar Dubaïavec Emirates (en Boeing 777)
Enregistrement de mon bagage en soute (15kg) et passage au contrôle de police vers 19h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement (file spéciale). Décollage prévu à 21h mais 30 mn de retard (rattrapé au cours des 6h de vol). 1h30 d’escale à Dubaï. Décollage à 7h45 (heure locale) et arrivée à Colombo mardi à 13h40 (10mn de retard). Change 50€ à l’aéroport (taux 1€=144,33 Rs au lieu de 150, taux vu sur internet) pour achat d’une carte SIM locale (après renseignement dans le hall d’arrivée, on me dit qu’il y avait des cartes gratuites avant le passage à la douane mais je n’ai pas fait attention !). La carte que j’achète chez DIALOG est assez chère (1300 Rs soit environ 9€ mais elle est internationale et me permettra de la terminer en France car je perdrai au cours de ce voyage ma carte Sim France !). Je trouve un tuk tuk pour aller sur NEGOMBO (1000 Rs) chercher un hôtel. Après plusieurs recherche de chambres à prix modestes (<=2000 Rs tel que le guide du Routard les indique dans la rubrique « Bon marché », il s’avère que les 3 adresses sont toutes entre 3 et 4000 Rs). Je trouve finalement « SUNNY SIDE GH » au 129/1 Seneviratne Matawa qui propose des chambres à 2000 Rs acceptables pour 1 nuit (avec SDB, WC, WIFI) dans une rue calme perpendiculaire à Lewis Place et à la plage qui est à seulement 100 mètres. Tél 077 41 61 602. Je loue ensuite les services d’un tuk tuk pour 1000 Rs pour visiter ce qu’il y a à voir à NEGOMBO : marché aux poissons, le port, la lagune, le centre ville pour refaire du change dans une bijouterie à un taux très correct (1€ pour 152 Rs) je regretterai par la suite de ne pas avoir changé plus ici car le taux était beaucoup plus bas par la suite (le $ et l’euro ayant pas mal chutés). De même, il faut prévoir d’apporter des grosses coupures (100€ ou +) car le taux de change est meilleur (154). On va voir les horaires de trains à la gare pour demain matin car je vais sur Anuradhapura en passant par la côte (Puttalam). Achat d’1 grande bouteille d’eau pour 80 Rs. Le tuk tuk me propose de m’emmener à Anuradhapura pour 8000 Rs ( ça m’est revenu à moins de 600 en train+bus+tuk tuk vers l’hôtel). Après un petit tour le long de Lewis Place (qui est une grande rue et non une place) à pied, je vais dîner dans un restaurant sur la plage « Beach Villa GH & Restaurant » bien pour 600 Rs mais service très long.
mercredi 4 mars: NEGOMBO - ANURADHAPURA
Après un petit déjeuner sur Lewis Place à 400 Rs, je vais à la gare en tuk tuk (250 Rs et 10mn de trajet). Le train pour Puttalam est à 9h30 (90 Rs en 2ème classe et environ 3h de trajet). Le train arrive en gare, je regarde les wagons où il y a de la place assise : des enfants me font signe de monter vers eux je balance ma valise par la fenêtre pour qu’ils me gardent la place et monte tranquillement à la suite d’autres personnes. Je voyagerai presque tout le temps du trajet avec cette famille de 6 enfants dans ce wagon très sympathique mais peu de dialogue vu qu’ils parlent très peu anglais… Au sud de Puttalam, on peut apercevoir des éoliennes. A 13h15, je prends un bus pour Anuradhapura (130 Rs et 1h45 de trajet). Je constate ici l'imprudence de la plupart des chauffeurs de bus au Sri Lanka. Arrivé à la station de bus « New station » au sud de Anuradhapura, un tuk tuk connait l'adresse de l'hôtel où je souhaite séjourner 2 nuits. Il m'y emmène pour 100 Rs (c'est à 1 bon km de cette station de bus). « The Travel Lodge Lake View Tourist Resort » au 800 Freeman Mawatha, tel 072 57 23 920 et 025 56 78 324, site web http://www.travellodgelakeview.com propose des chambres à 2000 et 2500 Rs. Très calme, un peu loin de la ville pour sortir le soir, mais j'ai eu ici le meilleur et très copieux petit déjeuné du pays inclus dans le prix de la chambre à 2500 Rs, à savoir : 2 toasts + beurre + confiture, 1 oeuf au plat, 2 crêpes au miel, 1 assiette de fruits frais, 1 crêpe dentelle, 1 verre de jus de fruits, 1 tasse de thé (ou café). Repas possible pour 400 Rs (midi et soir). Personnel très serviable mais, à part le patron, ne parlent et ne comprennent pas trop l'anglais ! Il « travaille » avec un chauffeur de tuk-tuk qui peut nous faire visiter Mihintale (1500 Rs) et le site (une dizaine de temples) de Anuradhapura pour 1500 Rs (à négocier) sans payer le billet d'entrée de 3125 Rs (j'avais lu cette possibilité sur des forums et lui en ai parlé). En fait, le chauffeur connait les passages de contrôles et les contourne. Le patron de l'hôtel me conseille de faire Mihintale en fin d'après midi et les temples d'Anuradhapura demain matin. Je pars donc vers 16h avec le même chauffeur de tuk tuk qui m'a amené à l'hôtel. Il m'attendra sur le site pendant presque 2h car vers 17h, il y a eu un gros orage pendant 40mn et qui a obligé tous les touristes du site à aller s'abriter dans la maison des gardes. Nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles pour redescendre au parking. Pour ceux qui connaissent, les 1800 marches d'escaliers formaient comme une cascade tant l'eau dévalait à grande vitesse Retour en tuk tuk bâché, sous une pluie plus faible. Je vais dîner au restaurant Chamy (à 500m à l'Est de l'hôtel) à pied car la pluie a cessée. J'achète quelques petites bananes (70 Rs/kg) et rentre dans ma chambre vers 20h30 dans laquelle il fait plus chaud que dehors.
jeudi 5 mars: ANURADHAPURA
Aujourd'hui c'est « Moon Day » (pleine lune) et jour férié : beaucoup de magasins sont fermés. Après un copieux petit déjeuner, mon tuk tuk vient me chercher à l'hôtel pour la visite de la cité ancienne. Je visiterai une dizaine de temple sans oublier de se déchausser et ça brûle les pieds c'est pour cela que j'avais prévu de mettre des vieilles chaussettes que j'abandonnerai en fin de voyage (mais ça brûle quand même!). J'ai pris aussi mes 1ier coups de soleil sur la tête (et oui, faut aussi enlever la casquette dans les temples!) et les bras. Rentré pour 13h à l'hôtel, déjeuner avec 1 bonne bière de 64 cl. Ensuite, promenade dans la nouvelle ville. Dîner à l'hôtel puis envoi de mail et photos à la famille.
vendredi 6 mars: ANURADHAPURA - INAMALUWA - DAMBULLA - SIGIRIYA
Petit déjeuner à 8h. Payé la note d'hôtel (2 nuits + 2 repas). Pris 1 tuk tuk pour la « New Bus Station » où j'attendrai le bus pour Sigiriya à 9h45 (250 Rs). En route, je remarque que l'aide du chauffeur s'arrête pour prendre des pétales de fleurs dans un mini temple au bord de la route et les mets sur le tableau de bord du bus (ça nous a peut être protégé des accidents!?). A la junction Dambulla-Sigiriya, je dois changer de bus pour aller sur Kimbassa ou Inamaluwa, où j'ai lu qu'il était sympathique de coucher plutôt que Sigiriya ou Dambulla, mais en demandant, un tuk tuk me propose sa maison qui a 3 chambres à Inamaluwa. J'accepte de visiter ce lieu qui est très calme, éloigné de la route et prendrai finalement 1 chambre à 1500 Rs (les 2 autres à 2000 sont avec clim et eau chaude). J'ai négocié le petit déjeuner à 400 Rs comme dans les autres hôtels. Le patron est très serviable et peut organiser les visites à Dambulla, Sigiriya, jardin d'épices, ... . et sa mère fait une très bonne cuisine. « Sigiri Forest Villa » 1st Mile Post, Sigiri Road, Inamaluwa (située à 1km de la junction et à 300 m sur la gauche de Sigiriya Holliday Inn). Tél : 07 74 43 95 01 L'après midi, visite des 5 grottes de Dambulla (à 1h de tuk tuk) et du grand Bouddha doré, puis au retour, un jardin d'épices avec un petit massage test de 15mn aux huiles provenant du jardin. Ensuite, après 16h, visite du 2ème rocher de Sigiriya (500 Rs le ticket au lieu de 3900 pour le rocher le plus touristique) il faut 30mn de grimpette assez facile à part les 10 derniers mètres où il faut escalader des rochers pour parvenir au sommet et admirer la vue (on distigue bien la file des touristes agglutinés sur les escaliers du 1ier rocher en face). Ici on est à l'écart de la foule ! Si vous ne souhaitez que la vue sans le vertige pour monter, c'est ici qu'il faut venir bien sûr, il y a moins d'histoire sur ce rocher. Sur la route du retour vers Inamaluwa, visite d'un petit temple sympathique mais il fait presque nuit (il est presque18h30 !). Dîner (nouilles de riz + poulet en sauce) préparé par la maman + 1 assiette de fruits + 1 jus de fruit local (le tout pour 500 Rs).
samedi 7 mars: INAMALUWA - POLONNARUWA - INAMALUWA
Après le petit déjeuner, je pars à pied à la jonction (20mn de marche) pour prendre le bus de 8h45 pour Polonnaruwa (1h20 de trajet dont 30mn debout car le bus est plein). A l'arrivée, je loue un vélo pour 300 Rs et part visiter la « Old Town » et ses nombreux temples. J'avais lu sur des forums que l'on pouvait trouver des « passages secrets » sans payer les 3250 Rs d'entrée de ce site : oui, c'est exact si l'on est à pied (j'en ai vu un sur la gauche de la rivière, en prenant la petite route en face le musée et en escaladant 10 à 20 m de petite colline) mais avec un vélo, c'est risqué car il y a des gardes un peu partout qui surveillent... et faire tout le site à pied sous le soleil, c'est mission impossible (environ 15km de marche si on veut tout voir !) En 4h, j'estime avoir fait le tour de toutes les ruines et je pars pour une promenade à vélo vers la ville nouvelle. Il fait très chaud et je rachète une grande bouteille d'eau fraîche car mes réserves sont épuisées. Sur un petit chemin, je rencontre des enfants à qui je donne quelques échantillons de shampoing et savonnettes récupérées dans certains hôtels. Je reprends un bus à 16h40 pour Inamaluwa junction. 1H10 de trajet, 20mn de marche pour aller à « Sigiri Forest Villa », 1 bonne douche froide pour me rafraîchir et dîner sur place (poulet, riz, assiette de fruits et 1 verre de jus de « mixed fruits »). En discutant avec le patron, il me dit qu'il a un ami à Kandy qui a le même type de chambre au même prix que lui il lui téléphone pour lui demander s'il a une chambre de libre pour demain et me donne son N°.
dimanche 8 mars: INAMALUWA - KANDY
Petit déjeuner à 8h et le patron m'emmène à la jonction pour prendre le bus pour Kandy à 8h45 (2h de trajet et 150 Rs). Ce chauffeur de bus est particulièrement imprudent. Je téléphone à l'ami qui m'a réservé 1 chambre il vient me chercher à la station de bus avec son tuk tuk reconnaissable car tout bariolé de peintures et photos. Il s'appelle Palitha. Je lui avais promis de la pub mais après les 2 jours passés avec lui et un autre touriste espagnol le lundi, on s'est aperçu qu'il était un peu profiteur et pas très honnête sur ses prix. A savoir, le dîner qu'il nous propose chez lui est à 600 Rs (100 à 200 Rs de + que d'autres) et sa femme cuisine moins bien que d'autres ! Le prix des visites qu'il m'a proposées pour 1 journée n'a pas changé alors que finalement on était 2 dans son tuk tuk et qu'il n'a pas voulu qu'on partage ! Il m'a emmené en ville à 10mn de chez lui et récupéré le soir pour 1000 Rs ( 2 fois plus que si j'avais demandé un tuk tuk en ville ). Dans l'après midi, j'ai fait la visite du temple de la Dent (Dalada Maligawa) puis balade autour du lac et assisté à 17h à un spectacle de danses cinghalaises à « Red Cross Hall » (1000 Rs). Aboiements de chiens toute la nuit ! Donc adresse à éviter que je vous donne ici : Hotel Nature View Palitha Peiris 29/92 Dharamaraja Mawatha, Kandy tél 0777 190 349. Le WIFI ne fonctionnait pas j'ai dû me brancher en direct avec un câble ethernet sur mon ordinateur. (à ne pas confondre avec un autre hôel de même nom)
Annecdote concernant la visite du temple de la Dent : Comme avant de rentrer dans tous les temples, je me déchausse et laisse mes nu-pieds le long d'un mur (je remarque toutefois qu'il y en a très peu ici, mais parce qu'il y a une cabane avec consigne devant le temple). En ressortant, mes nu-pieds avaient disparu !? Je suis donc reparti pieds nus pour me balader le long du lac (comme certains locaux) et ai dû en acheter une autre paire le lendemain car aujourd'hui dimanche peu de magasins ouverts mais je n'ai pas retrouvé les mêmes qui étaient en tissus et avec lesquels je ne prenais pas d'ampoules comme avec ceux achetés ici.
lundi 9 mars: KANDY
Après le petit déjeuner, départ à 9h en tuk tuk avec Juan (le touriste espagnol qui a séjourné aussi 2 nuits ici) pour la visite :
du Bouddha géant sur la colline au dessus de Kandy (belle vue sur la ville),
d'un jardin d'épices (où j'ai acheté des noix de muscades bien moins chères qu'en France)
d'une « Tea Factory » locale
du jardin botanique de Peradeniya : superbe !
Retour en ville vers 17h. Nous faisons un tour sur le marché puis autour du lac. Dîner chez « Kandy Muslim Hotel & Restaurant » (Nasi Goren pour 320 Rs). Palitha me récupère au bout du lac et Juan retourne faire un tour en ville.
mardi 10 mars: KANDY – NUWARA ELIYA
petit déjeuner à 7h30, départ pour la gare en tuk tuk où je prendrai le train pour Nanu Oya à 8h50 (160 Rs). Je téléphone à l'hôtel « Country House » 126, Badulla Rd, tél 052 222 23 68 pour savoir s'il ont des chambres et le prix (2000Rs). Après 1h de trajet, superbes paysages côté ouest (théoriquement à droite dans les sens de la marche mais après Gampola, le train change de sens !?). Arrivé en gare de Hatton à 11h30 (pour ceux qui souhaitent faire le Pic Adam) et à Nanu Oya (gare la plus proche de Nuwara Eliya) à 12h40. Je prends un tuk tuk pour aller à l'hôtel où je prends une chambre à 2000 Rs avec TV, WIFI et eau chaude (ici, c'est appréciable car il fait frais le soir à 2000m). « Country House Hotel » N°126 Badulla Road, Tél 052 2222 368, environ 30 chambres très correctes Je vais manger en ville (à 1km de l'hôtel) chez Milano pour 500 Rs et super bon (poulet, salade de fruits et jus de papaye). Attention ! Ici, comme dans certains autres restaurants, il y a 10% de taxe en plus sur la note. Petite ballade en ville, dans le parc Victoria, puis au marché et tour du golf ainsi que vers le lac. Vers 17h, le ciel se couvre (ll pleuvra un peu dans la nuit). Achat de 5 mandarines pour 100 Rs. Je change 100€ à 145Rs pour 1€. Le cours est passé de 152 à 139 puis remonté à 145 ce jour. Dîner chez Remarko (moins bien et carte plus chère que chez Milano). Retour vers 21h à l'hôtel sur une route mal éclairée mais j'ai toujours une lampe de poche dans mon sac à dos.
mercredi 11 mars: NUWARA ELIYA - ELLA
Après une nuit fraîche (j'ai supporté la couverture qui était fournie sur le lit), le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner à l'hôtel et je prendrai cette fois le bus (et non un tuk tuk) pour aller à la gare de Nanu Oya il y a un arrêt juste en face l'hôtel. 15 mn de trajet pour 22 Rs. J'arrive à 9h en gare, prends un billet 3ème classe (60 Rs) pour Ella (pour tester la 3è classe). Le départ du train était prévu à 9h30 mais il y a beaucoup de marchandises à décharger et à charger (4 wagons de marchandises et 4 de voyageurs); il ne partira qu'à 10h. Je passe ma valise par la fenêtre (j'en ai pris l'habitude) pour réserver une place côté droit du train soit le côté du quai. Toujours beaucoup de touristes chinois et indiens dans le train.
Jusqu'à Haputale, superbes paysages côté ouest (sur la droite), ensuite côté est (sur la gauche) jusquà Ella (pendant 1h). Arrivé à Ella à 13h45. Un chauffeur de tuk tuk me propose une chambre chez lui à 2000 Rs (+ 400 de petit déjeuner) : « Eden Forest GH » sur les hauteurs (en descendant de la gaur la gre, tourner à gauche après l'arrêt de bus « Passara Rd » puis prendre un petit chemin qui monte sauche c'est juste avant « Lizzie Villa GH » L'accueil est sympathique chambre avec WIFI, SDB privée et attenante à la maison d'une famille de 2 enfants de 8 et 11 ans.Promenade en ville et aux alentours. Beaux paysages, plantations de thé à gauche après le pont sous la gare. Comme le WIFI ne fonctionne pas trop bien dans ma chambre, je vais dîner au « Dream Café » avec mon ordinateur portable. Un très bon et copieux curry de poisson (7 plats différents) pour 600 Rs. Je peux prendre des nouvelles de mes enfants et de ma femme par Skype. « Dream Café & GH », Main Street, tel +94 57 222 8950, web :www.dreamcafeandguesthouseella.com Retour dans ma chambre vers 20h. Ici aussi, des chiens aboient (hurlements) une bonne partie de la nuit !
jeudi 12 mars: ELLA - HAPUTALE - BANDARAWELA - ELLA
Je suis réveillé à 7h par les chants de prières musulmans. Après un petit déjeuner à 8h, je pars marcher vers Little Adam's Peak il faudra 45 mn à l'aller et au retour je pars vers « 9 Arches Bridge », trouve un jeune guide en chemin qui m'y conduit par un chemin que je n'aurais jamais trouvé seul. Il parle un peu français et quelques mots langues (appris avec les touristes). Il habite avec son oncle dans 1 café proche du pont. Il connait l'horaire de passage du train et me dit d'accélérer si je veux prendre la photo quand le train sera sur le pont. Je lui laisserai 1 billet pour sa gentillesse. Il faudra encore 40 mn de marche le long de la voie ferrée pour retourner à la gare d'Ella où j'attendrai (50mn) un train pour Haputale (25 Rs) prévu pour 12h mais qui aura 20 mn de retard. Des jeunes locaux qui ont fait la fête (avec des restes de bouteilles d'alcool) chantent dans le wagon dans lequel je me suis installé (les autres sont remplis de touristes chinois ou japonnais). Ils veulent se faire prendre en photo avec moi et d'autres touristes français qui sont 3 sièges plus loin. Il fait très chaud et je change mon tee-shirt qui est déjà trempé. Le train arrivera avec 40 mn de retard à Haputale (changement de wagon en cours de trajet, ...). Beaux paysages que j'avais remarqués en passant hier A la gare, beaucoup de tuk tuk qui me proposent une visite de Lipton's Seat mais comme j'ai déjà visité une usine vers Kandy, je négocie (500 Rs) pour aller faire un tour vers le monastère d'où on a une très belle vue aussi sur la région. Une légère pluie avec un ciel couvert ne m'empêche pas d'admirer le paysage. La ville est assez grande et sympathique. Je prends des photos et environ 1h après je regarde les horaires de bus et de train pour Bandarawela où je souhaite faire une halte photo avant de rentrer à Ella. Je prendrai un bus à 15h (36 Rs et 20 mn de trajet). Ensuite je reprends un billet de train pour Ella et je descends la gare avant (Kithalella) pour aller à Ella Rock. Je regarde à quelle heure est le prochain train pour Ella. J'ai 1h30 pour aller à Ella Rock et revenir : ça va faire juste mais en comptant sur un retard du train, c'est jouable. En route, je rencontre 3 jeunes revenant de l'école (je leur donne des crayons que j'avais apporté de France), puis un couple de français qui ont fait les cascades environnantes et me disent s'être perdus car rien d'indiqué ici. Je n'ai pas le temps et pas envie d'aller voir une cascade (j'en ai déjà vu des tonnes!) je poursuis mon chemin pour Ella Rock et je tombe sur un gardien de vache qui me propose de m'y emmener. Je le suis car ce n'est vraiment pas facile de trouver la bonne direction (beaucoup d'embranchements). Il faudra 1h30 pour atteindre le sommet de cette colline d'où la vue est magnifique et 40 mn pour redescendre. Le train de 17h20 est malheureusement à l'heure (nous l'entendons lors de la descente). Je rentrerai donc à pied en longeant la voie ferrée (30mn de marche) en cours de chemin, il se met à pleuvoir et je suis contraint de sortir mon parapluie pour la 1ère fois de mon voyage. Scènes de vie locale tout au long : un enfant qui court après sa vache qui s'est sauvée sur la voie, des habitants de la campagne qui reviennent chargés de feuilles de bananier, ... . J'arrive à Ella avec une forte pluie, orage, éclairs qui m'oblige à m'arrêter dans un restaurant (Fish & Chips) pour manger un peu avant 19h (nouilles+morceaux de poulet avec une grande bouteille d'eau pour 530 Rs) en attendant que l'orage cesse. Je rentre vers 20h avec 1 lampe de poche car les rues sont bien sombres, prend 1 douche et 1 imodium (car je ne sais pas si c'est la tourista ou bien ce que j'ai bu ou mangé...). Couché à 22h car bien fatigué de ma journée.
Nota : Il faut le même temps (1h40) depuis Ella pour aller à Ella Rock que depuis Kithalella, la gare juste avant.
vendredi 13 mars: ELLA - TANGALLE
Réveillé à 6h30 par les chants de la mosquée en contre bas (jusqu'à 7h20 puis ça reprend avec une voix de femme à 7h30). Ce matin, ciel couvert. Je prends un tuk tuk pour descendre à l'arrêt de bus (c'est pas loin mais avec ma valise sur cette petite route en pente, c'est mieux). Le bus pour Tangalle est à 9h (200 Rs) il faut 2h pour aller à la jonction de Tissamaharama. Vers 11h30, il se met à pleuvoir ! La vue sur la côte est bien triste. Arrivé Tangalle à 12h40. Je prends un tuk tuk (250 Rs) pour aller à l'hôtel « Blue Horizon » à qui j'avais téléphoné hier pour réserver 1 chambre à 2000 Rs mais la chambre n'est pas libre (les locataires ont prolongé leur séjour !) il ne reste que des chambres à 2500 et 3000 Rs. Idem dans les hôtels à côté. Un tuk tuk stationné devant Blue Horizon m'emmène vers une autre adresse indiquée par le patron d'ici. Ce n 'est pas au bord de la plage mais vu le ciel gris aujourd'hui, ce n'est pas grave je serai au calme en dehors de la ville (grande chambre à 1500 Rs). En discutant avec le chauffeur de tuk tuk, je le garderai l'après midi pour aller à Kudawella Blow Hole (1500 Rs) à environ 12 km d'ici (on peut voir par moment un jet d'eau de mer jaillir au milieu des rochers d'une forme spéciale) entrée 200 Rs. Pour ce soir, il me propose de m'emmener vers 20h (pour 1500 Rs A/R) voir les tortues de mer à 15 km d'ici à Rekawa. J'accepte et lui donne rendez-vous en ville vers l'horloge car je voudrais visiter un peu le centre (qu'on vient de traverser en tuk tuk). Je lui demande de me déposer au bout de la plage que je longerai d'Est en Ouest avant de repartir vers le centre ville où en fait, il n'y a rien de bien intéressant à faire et pas beaucoup de restaurants non plus. Je profite d'un distributeur pour retirer 5000 Rs puis je décide de retourner le long de la plage pour finalement m'installer au « Star Fish Beach Café » pour dîner (750 Rs). Je téléphone à mon tuk tuk pour lui donner RV ici à 20h et pour aller voir les tortues. « Turtle Conservation Project » est une ONG qui fait payer sa prestation 1000 Rs - un peu cher pour le « spectacle » vu ce soir là! - . En effet, ils disent limiter le groupe à 15-20 personnes, mais nous étions 25-30 ! Ils indiquent aussi qu'ils rembourseront si on ne voit pas de tortues ou si elles ne pondent pas. Nous avons d'abord attendu 21h qu'un guide, qui était parti sur la plage, téléphone pour dire que les tortues étaient bien là. 20 à 30 mn de marche dans le sable sur la plage et nous avons dû attendre presque 1h que la tortue (car il n'y en avait qu'une) creuse son nid et veuille bien pondre. Vers 23h, elle n'était pas décidée et nous avons que pu la voir repartir à l'eau ! J'apprendrai le lendemain à Polhena, que des touristes ont pu voir des tortues sur une plage et gratuitement avec le patron de leur hôtel !
samedi 14 mars: TANGALLE – POLHENA Dans la nuit, je me lève et je vois une grosse arraignée (10 cm de diamètre) dans un coin de ma chambre. Je lui mets un coup de bombe anti-moustiques et elle se sauve sous le lit (je la retrouverai morte le lendemain matin). Il fait chaud et humide dans cette chambre. Je téléphone à Ruwan (mon très serviable tuk tuk d'hier 07 79 97 50 72) à qui j'avais demandé de venir me récupérer à l'hôtel pour aller à la station de bus. Il viendra me chercher vers 8h40. Le bus pour MATARA (à côté de Polhena) est à 9h10 (60 Rs). Le ciel est toujours gris et il pleut par moment. Arrivée 10h50 à Matara où je demande à un tuk tuk de m'emmener pour 250 Rs à l'hôtel Blue Corals à Polhena (adresse très bon marché du Routard). Je trouve une chambre donnant sur la plage à 1500 Rs. Je voulais rester 2 nuits ici, mais il n'y a que 3 chambres et celles-ci n'est libre qu'une seule nuit. Il y a 2 jeunes filles qui ont loué pour 1 semaine ! Je déjeune rapidement et loue un vélo pour visiter les alentours (jusqu'à Mirissa). La côte est très jolie mais je prend la pluie en rentrant.
Je vais visiter d'autres GH pour la nuit de demain. Le patron d'ici me propose bien un de ses bungalows (à 1000 Rs) situé à 500m plus loin mais c'est très isolé, sommaire et sans WIFI. Je réserverai donc à côté « Sunil Rest GH » (tenue par la soeur du patron de Blue Corals) pour 1500 Rs. Sunny Lanka GH m'avait proposé 1 chambre à 2000 puis 1500 après discussion, mais Sunil Rest GH est plus près pour moi et très bon accueil et proche de la plage. Dîner à Blue Corals : un curry de poulet à 600 Rs très copieux sauf le riz ( que je redemanderai sans supplément ) servi dans 1 bol et non dans 1 plat comme dans d'autres restaurants. A 21h, rangement du hall et extinction de la lumière par le patron qui va se coucher ! Encore des aboiements de chiens dans la nuit.
dimanche 15 mars: POLHENA - WELIGAMA - GALLE - MATARA - POLHENA
Lever à 7h avec le soleil ce matin. Petit déjeuner copieux (450 Rs) : 1 verre de jus de citron, 1 oeuf au plat, toast, beurre, confiture, assiette de fruits (banane et papaye) et 1 tasse de thé. Je change d'hôtel à 9h et pars à pied pour prendre le bus à la junction (route de Matara) à 10mn d'ici. Le bus pour Weligama passe à 9h40 (30 Rs et 30mn). Je souhaite faire une halte ici pour voir la plage (assez jolie mais pas très propre) et les pêcheurs sur piquets (mais je n'en ai pas vu ici, par contre plus loin sur le trajet en bus, j'ai pu les prendre en photo). Je prendrai un autre bus pour Galle à 10h35 (50 Rs). Arrivée 11h30 à Galle à côté du fort. J'achète des mandarines et 1 ananas et un paquet de gâteaux pour ce midi. Je parcours la vieille ville en 3h. Je reprends un bus pour Unawatuna à 14h30 (20 Rs) pour un arrêt visite de cette très belle baie très touristique (beaucoup de monde et de magasins sur la petite route qui mène à la plage). 1 heure plus tard, je reprends un bus pour Matara (60 Rs). Visite rapide le long de la plage, sur le marché puis à l'intérieur de la ville (je rachète des nu-pieds car ceux de Kandy me provoquent des ampoules). Je vais jusqu'à la gare pour voir les horaires de trains pour demain (direction Colombo-Negombo). J'ai décidé en effet de prendre le train (moins de risques que les bus). Il fait très beau et chaud après la grisaille des 2 derniers jours (la météo n'annonçait pourtant pas du beau temps, elle n'est pas plus juste qu'en France !) Dîner à l'hôtel.
lundi 16 mars: POLHENA - COLOMBO - NEGOMBO
Lever à 7h avec un beau soleil. Petit déjeuner : Thé, 3 bananes, 4 toats, beurre, confiture (400 Rs). Je demande un tuk tuk pour aller jusqu'à l'arrêt Pollhena junction et prends le bus pour Matara gare (5 mn et 12 Rs au lieu de 250 en tuk-tuk !) – arrêt juste avant le terminus (le long d'une grande avenue marchande). Je prends un billet 2ème classe pour Colombo Fort (230 Rs et 130 Rs en 3ème classe). Le train se forme en gare et partira à 9h40. A Galle, long arrêt de 25 mn avec beaucoup de monde qui montera ici et contrôle des billets (1ère fois dans un train). Le train repartira en marche arrière ?! Donc à savoir pour prendre des photos côté littoral (se mettre à gauche dans le sens de la marche à partir de Galle)! Arrivé COLOMBO à 13h10. Changement de train pour NEGOMBO (CHILAW) à 14h35 (40 Rs). J'ai donc 1h30 pour flâner le long de la gare où il y a beaucoup de boutiques de toutes sortes. Un tuk tuk me propose de m'emmener à Negombo pour 2000 Rs ! Le train est à l'heure et arrivera à 15h45 à NEGOMBO (soit 1h10 de trajet en s'arrêtant à toutes les gares, mais j'ai le temps car je prends l'avion que demain à 14h45. Une touriste m'avait donné une adresse à Negombo qui mérite d'être citée : 3 chambres chez l'habitant en dehors de la ville à 10 mn de l'aéroport (transfert pour 500 Rs au lieu de 700 demandé par la plupart des GH) et à 5 mn à pied de la gare Kurana (1 station avant Negombo en venant de Colombo). La chambre est à 1500 Rs avec SDB commune mais petit déjeuner et WIFI inclus. On peut demander un dîner pour 200 Rs ! Ce gentil couple mérite qu'on leur fasse de la pub : Rasika Fernando, Grand Traverse, Home Stay, NEGOMBO Rasika vient nous chercher si on lui téléphone (07 73 92 00 45)
Je téléphone donc à Rasika qui viendra me chercher avec son vieux minivan. Sa femme m'offre le thé. Je prends une douche et vais me balader dans la campagne environnante et au bord du lagon qui est à 5 mn à pied. Dîner chez ces hôtes en compagnie d'une touriste polonnaise (curry de poisson).
mardi 17 et mercredi 18 mars : NEGOMBO – SINGAPOUR – BANGKOK
Aujourd'hui, c'est la fin de mon séjour au SRI LANKA que j'ai découvert accueil des locaux très sympathique, joli pays, à refaire.
En préparant ce voyage, j'avais vu que je n'étais pas très loin du Laos et Cambodge que j'avais déjà visité en partie en 2010 et 2011, mais je n'avais pas fait le Nord-Est et Sud Est du Cambodge et souhaitais y aller en passant par le sud Laos en bus. Comme habituellement je pars 4 à 6 semaines pour mes voyages en solitaire, j'ai décidé de retourner dans la foulée dans ces 2 pays qui m'avaient beaucoup plu. En effet, je pense qu'il est moins fatiguant de prolonger un séjour par 4h d'avion que refaire un voyage de 10h l'année suivante. J'ai donc pris un billet d'avion retour en passant par Bangkok. Tout le reste sera parcouru en bus.
Arrivée dans le hall de l'aéroport de Colombo à 11h30. Il y a 2 contrôles des bagages avant l'enregistrement. Ma valise fait 16,4 kg : il faudra que l'enlève 1,6kg pour les mettre dans mon sac à dos afin de pouvoir passer avec la compagnie « Nokair » que je vais prendre pour un vol d'1 heure en Thaïlande demain. A12h20, je passe le contrôle d'émigration. Je change les 2380 Rs qui me restent en 16$. Je ne retrouve plus ma carte SIM française ! J'ai dû la perdre quelquepart je ne sais pas encore comment je ferai à l'arrivée en France pour prévenir de mon arrivée à l'aéroport... Je vais flâner dans la zone Duty Free et regarde les prix qui, il me semble, ne sont plus aussi avantageux qu'ils étaient il y a une trentaine d'années (à part les cigarettes). En effet, on trouve tous les alccols moins chers en espagne que dans ces zones ! Pour le reste, je ne connais pas trop les prix. A Singapour, j'aurai 10h d'escale. Je pensais pouvoir visiter la ville avec un bus touristique gratuit, mais ceux-ci ne fonctionnent que de 9h à 21h et il est 22h lorsque j'arrive ! Je vais donc essayer de dormir un peu dans un fauteuil assez confortable et éloigné du passage. Vers 5h du matin, je dois aller au comptoir « Jetstar » pour le check in du vol pour Bangkok à 7h05.
Quelques temps de trajet en train : ELLA – BANDARAWELA : 40 mn BANDARAWELA – HAPUTALE : 1 h NANU OYA – HAPUTALE : 4 h NEGOMBO – PUTTALAM : 3 h KANDY – HATTON : 2h 40 HATTON – NANU OYA : 1h 10 NANU OYA – ELLA : entre 4h et 5h 30 MATARA – COLOMBO : environ 3 h
Voyager seul en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai 21ans et je souhaiterais me rendre en Nouvelle-Calédonie pendant un mois (en novembre 2016) et n'ayant pas trouvé de compagnon de voyage, je vais partir seul. Beaucoup de monde me déconseille de partir seul, cependant j'ai ce rêve en tête et je veux absolument le réaliser.
Ce qui fait que en plus de partir voyager en solo, je me retrouve également seul pour préparer ce voyage. Je n'ai jamais eu l'occasion de voyager seul, mais j'en entend beaucoup de bien et cela ne me fait pas peur.
Mon budget est correct, suffisant je dirais, bien que je ne vise absolument pas les hôtels de luxe. j'aimerais en un mois me fondre dans les populations de la bas, faire des rencontres autant avec d'autres voyageurs tels que moi que avec les autochtones et leurs coutumes.
Je pensais me loger grâce à un ''Couch surfing'' les premiers jours afin de me mettre dans le bain et ensuite prendre la route à la découverte de l'île.
Pensez vous que je pourrais rencontrer des gens la bas ? ou ne vais-je tomber que sur des touristes extrêmement riches en groupe et fermés à toutes rencontres ?
Le tour de l'île peut-il se faire en moto/scooter ?
J'aimerais pratiquer la plongée également, ça peut se faire facilement ? ou encore une fois faut-il être un riche touriste épaulé par un hôtel 5* ??
Si quelqu'un à fait un séjour comme moi seul et à envie de s'exprimer sur le sujet, me conseiller ou me déconseiller des trucs, je suis preneur a fond !!
Je suis actuellement un peu perdu et mon entourage négatif me décourage carrément.
Mais je compte bien transformer ce rêve en projet et accomplir ce projet.
j'attend vos réponses, vous, voyageurs, aventuriers, habitants du caillou, ou personnes dans le même cas que moi. Dites moi si j'ai tord, comme le pensent mes proches ou si je dois absolument le faire.
Bye bye, je me réjouis d'échanger avec vous.
J'ai 21ans et je souhaiterais me rendre en Nouvelle-Calédonie pendant un mois (en novembre 2016) et n'ayant pas trouvé de compagnon de voyage, je vais partir seul. Beaucoup de monde me déconseille de partir seul, cependant j'ai ce rêve en tête et je veux absolument le réaliser.
Ce qui fait que en plus de partir voyager en solo, je me retrouve également seul pour préparer ce voyage. Je n'ai jamais eu l'occasion de voyager seul, mais j'en entend beaucoup de bien et cela ne me fait pas peur.
Mon budget est correct, suffisant je dirais, bien que je ne vise absolument pas les hôtels de luxe. j'aimerais en un mois me fondre dans les populations de la bas, faire des rencontres autant avec d'autres voyageurs tels que moi que avec les autochtones et leurs coutumes.
Je pensais me loger grâce à un ''Couch surfing'' les premiers jours afin de me mettre dans le bain et ensuite prendre la route à la découverte de l'île.
Pensez vous que je pourrais rencontrer des gens la bas ? ou ne vais-je tomber que sur des touristes extrêmement riches en groupe et fermés à toutes rencontres ?
Le tour de l'île peut-il se faire en moto/scooter ?
J'aimerais pratiquer la plongée également, ça peut se faire facilement ? ou encore une fois faut-il être un riche touriste épaulé par un hôtel 5* ??
Si quelqu'un à fait un séjour comme moi seul et à envie de s'exprimer sur le sujet, me conseiller ou me déconseiller des trucs, je suis preneur a fond !!
Je suis actuellement un peu perdu et mon entourage négatif me décourage carrément.
Mais je compte bien transformer ce rêve en projet et accomplir ce projet.
j'attend vos réponses, vous, voyageurs, aventuriers, habitants du caillou, ou personnes dans le même cas que moi. Dites moi si j'ai tord, comme le pensent mes proches ou si je dois absolument le faire.
Bye bye, je me réjouis d'échanger avec vous.
Aventure au paradis English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un nouveau carnet de voyage.
Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
Avis sur itinéraire de 3 semaines en Polynésie Française English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon conjoint, nous avons prévu un voyage en Polynésie du 2 octobre au 23 octobre.
Après avoir lu les discussions existantes, les avis, etc, je me permets de lancer une discussion afin d'avoir des retours sur notre itinéraire envisagé :
Tahiti - 3 nuits Moorea - 2 nuits Tahiti - 1 nuit Huahine - 3 nuits Raiatea - 3 nuits Maupiti - 2 nuits Bora - 1 nuit (escale pour aller à Rangiroa sans repasser par Raiatea ) Rangiroa - 3 nuits Tahiti - 3 nuits
Je précise que j'ai prévu du temps à Tahiti, car ma mère est partie s'installer là bas. Son départ étant récent, elle n'a pas encore le recul, ni les avis nécessaires à la préparation de notre séjour. J'ai essayé d'adapter le circuit au mieux avec les vols, afin de ne pas perdre trop de temps dans les transferts. J'avais aussi lu sur les forums que la visite de 5 îles était l'idéal...
Merci par avance pour vos retours, ce voyage sera certainement l'un des plus beaux de notre vie alors je ne voudrais pas passer à côté de choses "essentielles" !
Avec mon conjoint, nous avons prévu un voyage en Polynésie du 2 octobre au 23 octobre.
Après avoir lu les discussions existantes, les avis, etc, je me permets de lancer une discussion afin d'avoir des retours sur notre itinéraire envisagé :
Tahiti - 3 nuits Moorea - 2 nuits Tahiti - 1 nuit Huahine - 3 nuits Raiatea - 3 nuits Maupiti - 2 nuits Bora - 1 nuit (escale pour aller à Rangiroa sans repasser par Raiatea ) Rangiroa - 3 nuits Tahiti - 3 nuits
Je précise que j'ai prévu du temps à Tahiti, car ma mère est partie s'installer là bas. Son départ étant récent, elle n'a pas encore le recul, ni les avis nécessaires à la préparation de notre séjour. J'ai essayé d'adapter le circuit au mieux avec les vols, afin de ne pas perdre trop de temps dans les transferts. J'avais aussi lu sur les forums que la visite de 5 îles était l'idéal...
Merci par avance pour vos retours, ce voyage sera certainement l'un des plus beaux de notre vie alors je ne voudrais pas passer à côté de choses "essentielles" !
Itinéraire 1 mois à Bali mi-septembre - mi-octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi, nous partons pour Bali mi septembre, Nous y serons durant 1 mois, avant de poursuivre notre voyage dans d'autres pays d'Asie pendant 8 mois environ.
Bali est notre première destination, nous avons donc envie de prendre le temps d'atterrir, de nous imprégner, de lâcher gentiment nos petites habitudes et de nous ouvrir aux multiples découvertes qui nous attendent durant ce voyage.
Nous avons lu beaucoup de vos posts, récolté beaucoup d'informations à gauche et à droite, et nous commençons à avoir une vague idée d'itinéraire. Nous avons donc maintenant besoin de vos conseils / avis sur celui-ci. (Est-il réaliste, est-ce que je manque des choses à ne pas manquer, etc.).
Je précise que l'itinéraire est volontairement "flou". Pas question de tout prévoir ! Le but est d'avoir une idée.. un chemin à suivre (ou à ne pas suivre..). A savoir aussi que le sud de l'île ne nous intéresse pas plus que ça. Nous souhaitons aller à la rencontre d'un Bali plus authentique..
Alors voilà: Pour la première destination, le but est de trouvé un endroit plutôt calme, joli, en bord de mer, pour nous reposer du voyage. Nous pensons à Uluwatu. Est-ce un bon choix? Nous y resterions 3 nuits (arrivée tard le première soir, 2 jour sur place avec location de scooter et départ tôt le 3ème jour).
Ensuite, direction Ubud, pour 4-7 jours (location de scooter pour visiter la région)
Puis direction la côte est: env. 5 jours entre Amed et Padangbai (si vous avez des conseils de villages ou nous arrêter.. je prends volontiers :) )
Quelques jours ensuite sur Nusa lembongan (ou Nusa Penida?).
La dernière semaine (du 9 au 16 oct), ma maman nous rejoindra. Je souhaite alors la retrouver dans un endroit beau, calme, à proximité de randos, promenades, rivières, etc. Je pensais à Sidemen, qu'en pensez-vous? Je suis preneuse de toutes autres idées, sachant que j'ai vraiment envie d'accueillir ma maman dans un bel endroit.
Puis retour pour une nuit proche de l'aéroport la veille de notre départ (des idées?).
Voilà pour l'idée de base.
Pensez-vous que le Nord de l'île vaudrait la peine que nous revisitions cet itinéraire? J'ai trouvé peu d'infos sur cette partie de l'île. Nous pourrions par exemple monter depuis Ubud sur Mundunk, puis rejoindre la côte nord et redescendre par la côte sur Amed. Combien de temps faudrait-il prévoir pour cela? Nous abandonnerions alors l'idée de Nusa Lembongan/Penida..
L'idée n'est vraiment pas de voir le plus de chose possible, mais de prendre le temps de les regarder :) Dur dur de faire des choix. Mais je suis sûre que vous pourrez m'aider :)
Je suis aussi preneuse de toutes bonnes adresses et coup de cœur pour des logements à prix (très) abordables.
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire, et de me répondre. :)
Bonne soirée à tous,
Sandrine
Mon copain et moi, nous partons pour Bali mi septembre, Nous y serons durant 1 mois, avant de poursuivre notre voyage dans d'autres pays d'Asie pendant 8 mois environ.
Bali est notre première destination, nous avons donc envie de prendre le temps d'atterrir, de nous imprégner, de lâcher gentiment nos petites habitudes et de nous ouvrir aux multiples découvertes qui nous attendent durant ce voyage.
Nous avons lu beaucoup de vos posts, récolté beaucoup d'informations à gauche et à droite, et nous commençons à avoir une vague idée d'itinéraire. Nous avons donc maintenant besoin de vos conseils / avis sur celui-ci. (Est-il réaliste, est-ce que je manque des choses à ne pas manquer, etc.).
Je précise que l'itinéraire est volontairement "flou". Pas question de tout prévoir ! Le but est d'avoir une idée.. un chemin à suivre (ou à ne pas suivre..). A savoir aussi que le sud de l'île ne nous intéresse pas plus que ça. Nous souhaitons aller à la rencontre d'un Bali plus authentique..
Alors voilà: Pour la première destination, le but est de trouvé un endroit plutôt calme, joli, en bord de mer, pour nous reposer du voyage. Nous pensons à Uluwatu. Est-ce un bon choix? Nous y resterions 3 nuits (arrivée tard le première soir, 2 jour sur place avec location de scooter et départ tôt le 3ème jour).
Ensuite, direction Ubud, pour 4-7 jours (location de scooter pour visiter la région)
Puis direction la côte est: env. 5 jours entre Amed et Padangbai (si vous avez des conseils de villages ou nous arrêter.. je prends volontiers :) )
Quelques jours ensuite sur Nusa lembongan (ou Nusa Penida?).
La dernière semaine (du 9 au 16 oct), ma maman nous rejoindra. Je souhaite alors la retrouver dans un endroit beau, calme, à proximité de randos, promenades, rivières, etc. Je pensais à Sidemen, qu'en pensez-vous? Je suis preneuse de toutes autres idées, sachant que j'ai vraiment envie d'accueillir ma maman dans un bel endroit.
Puis retour pour une nuit proche de l'aéroport la veille de notre départ (des idées?).
Voilà pour l'idée de base.
Pensez-vous que le Nord de l'île vaudrait la peine que nous revisitions cet itinéraire? J'ai trouvé peu d'infos sur cette partie de l'île. Nous pourrions par exemple monter depuis Ubud sur Mundunk, puis rejoindre la côte nord et redescendre par la côte sur Amed. Combien de temps faudrait-il prévoir pour cela? Nous abandonnerions alors l'idée de Nusa Lembongan/Penida..
L'idée n'est vraiment pas de voir le plus de chose possible, mais de prendre le temps de les regarder :) Dur dur de faire des choix. Mais je suis sûre que vous pourrez m'aider :)
Je suis aussi preneuse de toutes bonnes adresses et coup de cœur pour des logements à prix (très) abordables.
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire, et de me répondre. :)
Bonne soirée à tous,
Sandrine
Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien English translation pending
Bonjour aux Membres VF
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....
Merci d'avance !
Que faire en 3 semaines au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons pris nos billets d'avions pour aller au Chili du 16 septembre au 9 octobre.
Je fais appel à vos lumières pour organiser et optimiser notre voyage sur place. Car beaucoup de choses sont encore très floues.
Nous sommes 6. En très bonne condition physique. Vivant à la montagne et donc habitués aux efforts longs en altitude. L'inconfort n'est pas un problème.
Je précise tout cela car étant à 6, je n'ai pas trouvé de véhicule 4x4 en location pour autant de personnes. J'imagine donc que nous allons devoir utiliser les transports en commun et qu'il va falloir dormir en tente pendant une bonne partie du séjour. Le but étant de séjourner au maximum dans des endroits sauvages.
Pour le moment, nous savons que nous irons dans le Nord du pays mais c'est à ce jour notre seule certitude.
Mes questions sont les suivantes:
- Est ce qu'au Sud proche de Santiago, il y a des choses intéressantes à faire et à voir ? - Faut-il se concentrer dans le Nord et pourquoi pas envisager un passage en Bolivie ? - Connaissez-vous un loueur de véhicules 6 places pouvant aller hors route bitumées ? - Hormis le célèbre désert d'Atacama, quels endroits me conseilleriez -vous ? - Est il autorisé de bivouaquer au Chili ? - Existe t'il une structure pour pouvoir s'agiter au pied du Licancabur ?
Je sais que ça fait pas mal d'interrogations mais j'avoue que j'ai un peu de mal à obtenir des réponses précises dans ma pêche aux infos.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Voilà c'est fait, nous avons pris nos billets d'avions pour aller au Chili du 16 septembre au 9 octobre.
Je fais appel à vos lumières pour organiser et optimiser notre voyage sur place. Car beaucoup de choses sont encore très floues.
Nous sommes 6. En très bonne condition physique. Vivant à la montagne et donc habitués aux efforts longs en altitude. L'inconfort n'est pas un problème.
Je précise tout cela car étant à 6, je n'ai pas trouvé de véhicule 4x4 en location pour autant de personnes. J'imagine donc que nous allons devoir utiliser les transports en commun et qu'il va falloir dormir en tente pendant une bonne partie du séjour. Le but étant de séjourner au maximum dans des endroits sauvages.
Pour le moment, nous savons que nous irons dans le Nord du pays mais c'est à ce jour notre seule certitude.
Mes questions sont les suivantes:
- Est ce qu'au Sud proche de Santiago, il y a des choses intéressantes à faire et à voir ? - Faut-il se concentrer dans le Nord et pourquoi pas envisager un passage en Bolivie ? - Connaissez-vous un loueur de véhicules 6 places pouvant aller hors route bitumées ? - Hormis le célèbre désert d'Atacama, quels endroits me conseilleriez -vous ? - Est il autorisé de bivouaquer au Chili ? - Existe t'il une structure pour pouvoir s'agiter au pied du Licancabur ?
Je sais que ça fait pas mal d'interrogations mais j'avoue que j'ai un peu de mal à obtenir des réponses précises dans ma pêche aux infos.
Merci d'avance pour vos précieuses informations.
Le tour entier du Chili à vélo English translation pending
Hola amigos! 🙂
Je m'apelle Hans et avec ma copine Rose nous avons l'intention de faire le Chili depuis le nord du Chili vers l'Antarctique si c'est possible. Voici notre itinéraire (première essai):
Premiere Partie (Partir debut novembre)
1) Arica, en commençant environs par le lac de Chungara et descendre vers le sud pour arriver a Calama.
2) Depuis Calama passer par San Pedro de Atacama et descendre vers Copiapo
3) Depuis Copiapo essayer de ne pas longer la route 5, sinon trouver une autre route pour aller vers La Serena.
4) Depuis la Serena longer la cote pacifique en passant par los vilos pour arriver vers Valparaiso et ansi Santiago.
Deuxième Partie (Repos chez mes parents )(Partir après Noël)
5) Depuis Santiago, partir en direction vers le sud en longeant le pacific en passant par Pichilemu, Iloca, Constitution, etc pour arriver petit à petit vers Puerto Montt.
6) Depuis Puerto Montt, longer toute la "carretera austral" jusqu'à Tortel.
7) Depuis Tortel, prendre le bateau qui va jusqu'à Puerto Williams (à coté de la terre de Ushuaia)
8) Essayer si c'est possible depuis Puerto Williams d'aller à l'antarctique.
Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps peut prendre tout ce voyage? - Existe t'il des aides ou des sponsors pour financer mon projet? - Est-il possible de faire de camper le long du Chili? - Existe t'il des gens qui ont deja fait ce périple en vélo et quels sont ces conseils le plus importants?
Merci énormément de votre aide et vive la liberté à deux roues!
Hans et Rose
Je m'apelle Hans et avec ma copine Rose nous avons l'intention de faire le Chili depuis le nord du Chili vers l'Antarctique si c'est possible. Voici notre itinéraire (première essai):
Premiere Partie (Partir debut novembre)
1) Arica, en commençant environs par le lac de Chungara et descendre vers le sud pour arriver a Calama.
2) Depuis Calama passer par San Pedro de Atacama et descendre vers Copiapo
3) Depuis Copiapo essayer de ne pas longer la route 5, sinon trouver une autre route pour aller vers La Serena.
4) Depuis la Serena longer la cote pacifique en passant par los vilos pour arriver vers Valparaiso et ansi Santiago.
Deuxième Partie (Repos chez mes parents )(Partir après Noël)
5) Depuis Santiago, partir en direction vers le sud en longeant le pacific en passant par Pichilemu, Iloca, Constitution, etc pour arriver petit à petit vers Puerto Montt.
6) Depuis Puerto Montt, longer toute la "carretera austral" jusqu'à Tortel.
7) Depuis Tortel, prendre le bateau qui va jusqu'à Puerto Williams (à coté de la terre de Ushuaia)
8) Essayer si c'est possible depuis Puerto Williams d'aller à l'antarctique.
Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps peut prendre tout ce voyage? - Existe t'il des aides ou des sponsors pour financer mon projet? - Est-il possible de faire de camper le long du Chili? - Existe t'il des gens qui ont deja fait ce périple en vélo et quels sont ces conseils le plus importants?
Merci énormément de votre aide et vive la liberté à deux roues!
Hans et Rose
Itinéraire de 18 jours en Islande en août English translation pending
😊 Bonjour à tous 😊
On prévoit de partir 16 jours pleins (+ 2 jours transport) en Islande, et j'ai quelques questions sur mon itinéraire, merci à tous d'ailleurs, lire les précédents posts m'a clairement aidée ! On compte louer une voiture 4x4. Surtout si vous avez des idées pour villes où dormir, cela m'aiderait bcp, merci !🙂
Day 1 + demi journée Day "0" : Blue Lagoon(soir de l'arrivée), et Krýsuvík. Reykjavik. Y dormir.
Day 2 : Gold circle et route vers le sud à Stokkseyri, manger de bonnes langoustines et dormir à Hella (?)
Day 3 : Iles Vestman sur la journée ? ça vaut le coup ? On y voit des macareux ? car facile 1h30 de Hella. re- nuit Hella (?)
Day 4 : les 2 chutes d'eau Seljalandsfoss et Skogarfoss. et les oiseaux à Dyrholaey ? Ou bien non car on les voit en Day 3 ? puis route vers Landmannalaugar (bien 3h30 de route de Vestman) et on dort dans le refuge ? un à nous conseiller ?
Days 5 & 6 : Landmannalaugar : idées de trekking ? J'en vois que de 4-5 jours, mais en 2 jours c'est bien aussi ?
Days 7-8: route vers le glacier Vatnajökull : arrêt à Skatafell ? (3h de route) et puis ensuite un jour de plus (day 8) ? A faire une rando ? Dormir où ?
Day 9 : Höfn et route de la côte vers Fáskrúðsfjörður. 4h sur la journée, Joli joli ?
Day 10 : détour par Seydisfjordur puis route versLake Myvatn (3h30)
Days 11-13: 3 jours dans la région incluant Dettifoss, le lac, sortie baleines à Husavik. Où dormir dans la région ?
Day 14 : Akuryri et pt être vers Laufas (intérêt Laufas ?)
Day 15 : route vers Snaefellsnes, Astrnatapi. 5h de route. Passer par Sauðárkrókur et Siglufjordur, jolie route.
Day 16 : Un trek d'un jour dans le parc Snaefellsnes? Idée ? pas redondant avec autre glacier ?
Day 17 route vers to Reykjavik - que 2h et promenade dans la ville avant de partir. ou alors on tarde un peu dans la péninsule ?
😮😮😮PROBLEME 😛😛😛😛 Un jour de trop, on repart le Jour 17 !!!!! Supprimer quoi ? - Iles Vestman ? - Pas 2 glaciers, et supprimer snaefellsnes ou vatnakojull ? - On a supprimé Kjölur, Kerlingarfjöll et Hveravellir car paraissait compliqué niveau détour de voiture, grave ou pas ?
MERCI !!!😊
On prévoit de partir 16 jours pleins (+ 2 jours transport) en Islande, et j'ai quelques questions sur mon itinéraire, merci à tous d'ailleurs, lire les précédents posts m'a clairement aidée ! On compte louer une voiture 4x4. Surtout si vous avez des idées pour villes où dormir, cela m'aiderait bcp, merci !🙂
Day 1 + demi journée Day "0" : Blue Lagoon(soir de l'arrivée), et Krýsuvík. Reykjavik. Y dormir.
Day 2 : Gold circle et route vers le sud à Stokkseyri, manger de bonnes langoustines et dormir à Hella (?)
Day 3 : Iles Vestman sur la journée ? ça vaut le coup ? On y voit des macareux ? car facile 1h30 de Hella. re- nuit Hella (?)
Day 4 : les 2 chutes d'eau Seljalandsfoss et Skogarfoss. et les oiseaux à Dyrholaey ? Ou bien non car on les voit en Day 3 ? puis route vers Landmannalaugar (bien 3h30 de route de Vestman) et on dort dans le refuge ? un à nous conseiller ?
Days 5 & 6 : Landmannalaugar : idées de trekking ? J'en vois que de 4-5 jours, mais en 2 jours c'est bien aussi ?
Days 7-8: route vers le glacier Vatnajökull : arrêt à Skatafell ? (3h de route) et puis ensuite un jour de plus (day 8) ? A faire une rando ? Dormir où ?
Day 9 : Höfn et route de la côte vers Fáskrúðsfjörður. 4h sur la journée, Joli joli ?
Day 10 : détour par Seydisfjordur puis route versLake Myvatn (3h30)
Days 11-13: 3 jours dans la région incluant Dettifoss, le lac, sortie baleines à Husavik. Où dormir dans la région ?
Day 14 : Akuryri et pt être vers Laufas (intérêt Laufas ?)
Day 15 : route vers Snaefellsnes, Astrnatapi. 5h de route. Passer par Sauðárkrókur et Siglufjordur, jolie route.
Day 16 : Un trek d'un jour dans le parc Snaefellsnes? Idée ? pas redondant avec autre glacier ?
Day 17 route vers to Reykjavik - que 2h et promenade dans la ville avant de partir. ou alors on tarde un peu dans la péninsule ?
😮😮😮PROBLEME 😛😛😛😛 Un jour de trop, on repart le Jour 17 !!!!! Supprimer quoi ? - Iles Vestman ? - Pas 2 glaciers, et supprimer snaefellsnes ou vatnakojull ? - On a supprimé Kjölur, Kerlingarfjöll et Hveravellir car paraissait compliqué niveau détour de voiture, grave ou pas ?
MERCI !!!😊
Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Islande mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Compte rendu de 5 semaines au Queensland et sur la région de Darwin English translation pending
Je partage ici un pti bout de mon voyage en Australie : côte Est (Queensland) + région de Darwin (Katherine Gorge)
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am à 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am à 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
Las Vegas: buffets avec enfants English translation pending
Bonjour
J'aurai voulu savoir comment cela se passe pour les buffets de Las végas avec les enfants nous partons avec nos 4 enfants 15-13-8-3 ans pour les 2 grands pas de souci on prend une formule normale mais pour les 2 petits y a t il un tarif spécial ?
Je vous remercie
Plages de Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de profiter de la plage d'un hôtel où on ne réside pas pour une journée et éventuellement d'y manger à midi ?
Si l'on déambule en voiture sur l'île peut-on trouver des plages superbes où se reposer, je veux dire des plages qui ne sont pas des plages d'hôtel ? Existe-t-il encore des plages libres d'accès (sans que ce ne soient les plus moches... si l'on peut dire)🙂
Cordialement,
Est-il possible de profiter de la plage d'un hôtel où on ne réside pas pour une journée et éventuellement d'y manger à midi ?
Si l'on déambule en voiture sur l'île peut-on trouver des plages superbes où se reposer, je veux dire des plages qui ne sont pas des plages d'hôtel ? Existe-t-il encore des plages libres d'accès (sans que ce ne soient les plus moches... si l'on peut dire)🙂
Cordialement,
Retour d'un week-end en Ligurie (Cinq Terres, Portofino) English translation pending
Bonjour à tous,
C'est en lisant le carnet de Daming que m'est venue l'idée de ce week-end. En partant de Nice. Nous sommes à 3 heures des Cinq Terres, donc je me suis dit que nous pouvions copier l'idée 😉
Samedi 14 mai 2016 : Départ vers 9h30 de la maison, pas besoin de se presser car pour changer, je n'ai pas prévu une journée de tours Operateurs. Le seul objectif c'est de voir Portofino et si possible Camogli.
Pour Portofino, pas question d'essayer de s'y garer après avoir lu ce qu'en dit Le Routard, je cite : "Si vous arrivez jusqu'ici en voiture, sachez que c'est la plus mauvaise idée de vos vacances ! Portofino est dans un cul-de-sac et l'unique parking de la ville ne contient que 400 places ! En été, surtout le w-e, il est fréquent d'attendre 2-3h au barrage à 2 km du centre, dans l'attente qu'un véhicule quitte le village pour pouvoir prendre sa place."
Bon, c'est dissuasif ! 🤪 Nous nous garerons donc à Santa Margherita Ligure, situé à 3,6 km de Portofino. Nous tentons le parking gratuit (si, si, vous avez bien lu 🙂 !) de Covo di Nord Est, à mi chemin entre Santa Margherita et Portofino ; il faut par contre un disque car on a droit à 4 heures (Merci encore une fois à Daming pour ce tuyau !). Super, il y a plein de place ! Il y a même des bancs face à la mer pour un pique-nique rapide avant de partir.
Sinon un peu avant, il y a le parking "Miramare" ( Via Milite Ignoto, 36). Et si vous cherchez un parking en centre ville, ce site vous intéressera certainement.
L'idée pour nous, c'est de rejoindre Portofino en marchant car faire le pied de grue devant un arrêt de bus ou de bateau, ça fatigue davantage que de marcher. Et puis, on aime bien voir les choses en marchant (là, je vois mes filles s'étrangler en lisant cela 😎 ). Mais sinon, on peut aller de Santa Margherita à Portofino avec le bus 82 (horaires ici) ou en bateau, ce qui doit être très agréable mais il y en a un seul par heure (voir ici). Au final, on a adoré cette balade où se succèdent une promenade au dessus de la mer puis un petit sentier en forêt pour la partie qui n'est plus aménagée avec un trottoir.
J'ai mis ici sur wikiloc, mon tracé GPS. Ceux qui veulent voir ce que ça donne sur la carte, pourront se faire une idée précise.
Juste après la baie di Paraggi que l'on voit sur la dernière photo, on trouve les escaliers pour poursuivre sur le sentier en forêt qui permet souvent aussi une vue mer.
On est arrivés à Portofino en 55 min. Cette petite promenade est à la portée de tout le monde et est vraiment très agréable !
L'arrivée se fait au niveau de l'église Divo Martino qui est à voir.
Nous voilà donc à Portofino 🙂 🙂 🙂
C'est en lisant le carnet de Daming que m'est venue l'idée de ce week-end. En partant de Nice. Nous sommes à 3 heures des Cinq Terres, donc je me suis dit que nous pouvions copier l'idée 😉
Samedi 14 mai 2016 : Départ vers 9h30 de la maison, pas besoin de se presser car pour changer, je n'ai pas prévu une journée de tours Operateurs. Le seul objectif c'est de voir Portofino et si possible Camogli.
Pour Portofino, pas question d'essayer de s'y garer après avoir lu ce qu'en dit Le Routard, je cite : "Si vous arrivez jusqu'ici en voiture, sachez que c'est la plus mauvaise idée de vos vacances ! Portofino est dans un cul-de-sac et l'unique parking de la ville ne contient que 400 places ! En été, surtout le w-e, il est fréquent d'attendre 2-3h au barrage à 2 km du centre, dans l'attente qu'un véhicule quitte le village pour pouvoir prendre sa place."
Bon, c'est dissuasif ! 🤪 Nous nous garerons donc à Santa Margherita Ligure, situé à 3,6 km de Portofino. Nous tentons le parking gratuit (si, si, vous avez bien lu 🙂 !) de Covo di Nord Est, à mi chemin entre Santa Margherita et Portofino ; il faut par contre un disque car on a droit à 4 heures (Merci encore une fois à Daming pour ce tuyau !). Super, il y a plein de place ! Il y a même des bancs face à la mer pour un pique-nique rapide avant de partir.

Sinon un peu avant, il y a le parking "Miramare" ( Via Milite Ignoto, 36). Et si vous cherchez un parking en centre ville, ce site vous intéressera certainement.
L'idée pour nous, c'est de rejoindre Portofino en marchant car faire le pied de grue devant un arrêt de bus ou de bateau, ça fatigue davantage que de marcher. Et puis, on aime bien voir les choses en marchant (là, je vois mes filles s'étrangler en lisant cela 😎 ). Mais sinon, on peut aller de Santa Margherita à Portofino avec le bus 82 (horaires ici) ou en bateau, ce qui doit être très agréable mais il y en a un seul par heure (voir ici). Au final, on a adoré cette balade où se succèdent une promenade au dessus de la mer puis un petit sentier en forêt pour la partie qui n'est plus aménagée avec un trottoir.
J'ai mis ici sur wikiloc, mon tracé GPS. Ceux qui veulent voir ce que ça donne sur la carte, pourront se faire une idée précise.
Juste après la baie di Paraggi que l'on voit sur la dernière photo, on trouve les escaliers pour poursuivre sur le sentier en forêt qui permet souvent aussi une vue mer.
On est arrivés à Portofino en 55 min. Cette petite promenade est à la portée de tout le monde et est vraiment très agréable !L'arrivée se fait au niveau de l'église Divo Martino qui est à voir.

Nous voilà donc à Portofino 🙂 🙂 🙂Honeymoon in French Polynesia
Hi everyone,
A quick introduction. I'm 27, I live in Picardy, and I'm getting married in 2017. We'd like to spend our honeymoon in French Polynesia for 3 weeks.
I'm open to all kinds of advice!!!
I think we'll use a travel agency because our work schedules don't leave us much time to organize the trip... Unless I change my mind! ;-)
But we don’t want our trip to turn into tourist clichés—we really don’t like that. That said, we *do* want to see those postcard-perfect beaches and landscapes!
We don’t dive, but I think we’ll try a beginner’s dive, and maybe even get our Level 1 certification, depending on how it goes (I read some comments about it on this forum).
Anyway, I’m looking for any information and internet links to make this trip a success.
This is THE trip of a lifetime, and it has to be perfect!
Thanks for your help!
I’m also checking out the different threads about Polynesia on this forum ;-)
Séjour sur l'île Rodrigues English translation pending
Bonjour ,
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Loin de la retraite mais déjà j'y pense English translation pending
Salut tout le monde,
Je ne sais pas si je poste dans le bon post, mais j'ose quand même, vu que c'est le post des "réflexions des voyageurs".
Je suis encore loin de la retraite, mais, pour X raisons, je commence à déjà penser où irais-je vivre ma retraite.
Comme vous je pense que du fait d'aimer voyager, cela ne me pose à ce jour pas trop de problèmes sur le fait d'une éventuelle expatriation pour ma retraite.
En effet, lorsque je voit quel type de bien l'on peut s'offrir en achat ou en location, je me dis que cela ne vaut pas la peine de se priver de faire de sacrées économies, sans parler, bien entendu d'avoir le soleil en plus.
Il va de soit que je suis tout à fait consciente que d'ici là, bien de l'eau coulera sous les ponts, peut-être même que l'âge du départ à la retraite aura encore été décalé...
En tous cas, ça fait déjà quelque temps que j'y pense et que je me rends sur des forums afin de regarder au jour d'aujourd'hui avec un montant de X comme retraite, qu'est-ce que je trouve comme bien à un prix moindre du loyer que je paie à ce jour.
Suis-je la seule ou bien y-a-t-il d'autres personnes comme moi qui ont déjà commencé à prospecter ?
Merci pour vos réponses : Laure
Je ne sais pas si je poste dans le bon post, mais j'ose quand même, vu que c'est le post des "réflexions des voyageurs".
Je suis encore loin de la retraite, mais, pour X raisons, je commence à déjà penser où irais-je vivre ma retraite.
Comme vous je pense que du fait d'aimer voyager, cela ne me pose à ce jour pas trop de problèmes sur le fait d'une éventuelle expatriation pour ma retraite.
En effet, lorsque je voit quel type de bien l'on peut s'offrir en achat ou en location, je me dis que cela ne vaut pas la peine de se priver de faire de sacrées économies, sans parler, bien entendu d'avoir le soleil en plus.
Il va de soit que je suis tout à fait consciente que d'ici là, bien de l'eau coulera sous les ponts, peut-être même que l'âge du départ à la retraite aura encore été décalé...
En tous cas, ça fait déjà quelque temps que j'y pense et que je me rends sur des forums afin de regarder au jour d'aujourd'hui avec un montant de X comme retraite, qu'est-ce que je trouve comme bien à un prix moindre du loyer que je paie à ce jour.
Suis-je la seule ou bien y-a-t-il d'autres personnes comme moi qui ont déjà commencé à prospecter ?
Merci pour vos réponses : Laure
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures.
Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .
Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.
Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.
Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.
**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.