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Voyage à la Réunion en avril? English translation pending
voila je compte partir a la reunion en avril!! mais 2 questions se posent?
_ Comment cela se passe actuellement sur l'ile au niveau du moustique? est ce dangereux ou inconscient de venir en voyage en ce moment?
_ Constatant qu'il va certainement y avoir enormement de desistement pour les billets d'avion?? faut il encore attendre un peu avant de le prendre?? le prix habituel a cette periode?? et toute sorte de plan que vous voudrez bien partagé!!!
merci d'avance
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Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Compagnie Cubana de Aviacion English translation pending
Bonjour,
Je pars le 25 juillet pour cayo largo avec cubana... avez-vous des commentaires, est-ce comparable avec air transat ou skyservice?
Merci
Je pars le 25 juillet pour cayo largo avec cubana... avez-vous des commentaires, est-ce comparable avec air transat ou skyservice?
Merci
Strasbourg-Istanbul en vélo... English translation pending
Je recherche des infos sur ce trajet. Jusqu'à Budapest, il y a la piste cyclable le long de Danube. Mais après!!!!Combien de semaines sont elles nécessaire à un tel voyage selon vous?
Merci à tous
Merci à tous
Réservation de billets d'avion: "plus que 4 sièges disponibles..." English translation pending
Bonjour
Faut-il y croire lorsque sur les sites des compagnies aériennes ils écrivent « plus que 4 sièges disponibles » ou alors est-ce un mensonge pour pousser les gens à effectuer une réservation rapidement ?
Merci 🙂
Faut-il y croire lorsque sur les sites des compagnies aériennes ils écrivent « plus que 4 sièges disponibles » ou alors est-ce un mensonge pour pousser les gens à effectuer une réservation rapidement ?
Merci 🙂
Coup d'état en Turquie,15 juillet 2016 English translation pending
Bonsoir l'agora!
J'ouvre un fil de discussion concernant le coup d'état qui a eu lieu en Turquie, ce soir, 15 juillet 2016.
Beaucoup d'entre vous projettent de se rendre en Turquie ces prochains jours... D'autres se trouveront "coincés" pour pouvoir rentrer...
A l'heure actuelle: l'aéroport atatürk est fermé jusqu'à nouvel avis, la circulation routière entre la partie asiatique direction "europe" à istanbul est interrompue.
Les poutchistes ordonnent de rester cloitré chez vous.
Si vous avez des infos... n'hésitez pas à les partager!
J'ouvre un fil de discussion concernant le coup d'état qui a eu lieu en Turquie, ce soir, 15 juillet 2016.
Beaucoup d'entre vous projettent de se rendre en Turquie ces prochains jours... D'autres se trouveront "coincés" pour pouvoir rentrer...
A l'heure actuelle: l'aéroport atatürk est fermé jusqu'à nouvel avis, la circulation routière entre la partie asiatique direction "europe" à istanbul est interrompue.
Les poutchistes ordonnent de rester cloitré chez vous.
Si vous avez des infos... n'hésitez pas à les partager!
Séjour sur l'île Rodrigues English translation pending
Bonjour ,
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Correspondance de 2h30 à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous
Voilà, ma question sera le plus clair possible.
J'ai prix un vol Toulouse/Bangkok puis un autre vol Bangkok/Vientiane (les deux compagnies sont différentes) c'était une question de budget.
Le départ est lundi 13 juillet (demain)
Il y a 2h de cela, je reçois un mail de l'agence avec laquelle j'ai booker toulouse/bangkok. Elle me dit qu'ils ont rencontré un probleme technique et que par conséquent mon vol a été modifié. Jusque là rien de bien grave, sauf que maintenant, arrivé à Bangkok, je n'ai plus que 2h30 pour passer l'immigration, enregistrer mon bagage (Lao airline) et m'envoler Bangkok/vientiane. Je me suis assuré auprès des deux compagnies avec lesquelles j'ai booker que mes 2 vols sont dans le même aéroport, Suvarnabhumi. Dieu merci c'est déjà ça.
Donc ma question, est-ce faisable?
Merci pour vos réponse si tant est qu'elles soient avant mon départ :)
Merci pour vos réponse si tant est qu'elles soient avant mon départ :)
Compagnie British Airways vol opéré par American Airlines English translation pending
Bonjour,
J'aurais eu besoin de quelques renseignements concernant des vols Je part cet été pour la Californie, j'ai réservé mes billets d'avions sur le site British airways A l'aller : Lyon -> Londres puis Londres -> San Francisco : ces deux vols sont bien opéré par Bristish Airways Au retour : L.A -> Londres puis Londres -> Lyon : le vol de L.A vers Londres est quand à lui opéré par American Airlines
J'aurais aimé savoir, qui à déjà eu cette situation Et aussi, comment cela se passe pour les bagages.. car 'est bien la chose que je ne comprend pas trop.. Car sur british airways, ils indiquent des dimensionsL x l x h à respecter, mais sur American Airlines ce sont des dimensions totale d'indiqué.. :/ Et bien entendu, les dimensions de BA (en totale) ne correspondent pas avec celles de AA
J'aurais le droit à un bagage soute + un bagage cabine + un sac personnel, savez-vous quel type de "sac" est valable (hors sac d'ordinateur, sac à main), est-ce qu'un sac à dos de type "EastP..." est possible ?
Merci :)
J'aurais eu besoin de quelques renseignements concernant des vols Je part cet été pour la Californie, j'ai réservé mes billets d'avions sur le site British airways A l'aller : Lyon -> Londres puis Londres -> San Francisco : ces deux vols sont bien opéré par Bristish Airways Au retour : L.A -> Londres puis Londres -> Lyon : le vol de L.A vers Londres est quand à lui opéré par American Airlines
J'aurais aimé savoir, qui à déjà eu cette situation Et aussi, comment cela se passe pour les bagages.. car 'est bien la chose que je ne comprend pas trop.. Car sur british airways, ils indiquent des dimensionsL x l x h à respecter, mais sur American Airlines ce sont des dimensions totale d'indiqué.. :/ Et bien entendu, les dimensions de BA (en totale) ne correspondent pas avec celles de AA
J'aurais le droit à un bagage soute + un bagage cabine + un sac personnel, savez-vous quel type de "sac" est valable (hors sac d'ordinateur, sac à main), est-ce qu'un sac à dos de type "EastP..." est possible ?
Merci :)
Vol Toulouse-Windhoek via Francfort English translation pending
Bonjour,
J'envisage un séjour en Namibie avec départ fin septembre, retour mi novembre. Après recherches, les vols les plus intéressants seraient Toulouse / Francfort (Lufthansa) puis Francfort / Windhoek (Condor) aux environs de 500 € l'aller par personne (en choisissant les "bonnes" dates). Mon inquiétude vient du transfert à Francfort, à l'aller comme au retour nous disposons de 65 minutes, pensez-vous que ça soit faisable (la seule information que j'aie c'est que les 2 vols sont sur le même terminal) ? A priori il semblerait que oui puisque c'est Condor (compagnie charter de Lufthansa) qui me propose cette solution. Merci de votre retour d'expérience.
J'envisage un séjour en Namibie avec départ fin septembre, retour mi novembre. Après recherches, les vols les plus intéressants seraient Toulouse / Francfort (Lufthansa) puis Francfort / Windhoek (Condor) aux environs de 500 € l'aller par personne (en choisissant les "bonnes" dates). Mon inquiétude vient du transfert à Francfort, à l'aller comme au retour nous disposons de 65 minutes, pensez-vous que ça soit faisable (la seule information que j'aie c'est que les 2 vols sont sur le même terminal) ? A priori il semblerait que oui puisque c'est Condor (compagnie charter de Lufthansa) qui me propose cette solution. Merci de votre retour d'expérience.
Vol aller-retour Paris-Manille le mois cher en avril? English translation pending
Ca y est
je me décide à aller aux Philippines pour 20 jours en avril...
Où dois je regarder pour un vol au moins cher????
Paris/Manille
ou
Paris/cebu?
Qu'est ce qu'un bon prix sur un A/R? Cathay Pacific à 700 euros c'est correct?????
merci pour un avis voire plusieurs
Qu'est ce qu'un bon prix sur un A/R? Cathay Pacific à 700 euros c'est correct?????
merci pour un avis voire plusieurs
Vols les plus longs/chers au départ de la France? English translation pending
Hola,
Quels sont les vols les plus longs (en distance) au départ de Paris avec une compagnie "Flying Blue"?
Un jour viendra où je pourrai utiliser mes miles, alors puisqu'il faut payer les taxes autant partir le plus loin possible.
Merci
Nicolas
Quels sont les vols les plus longs (en distance) au départ de Paris avec une compagnie "Flying Blue"?
Un jour viendra où je pourrai utiliser mes miles, alors puisqu'il faut payer les taxes autant partir le plus loin possible.
Merci
Nicolas
Est-il possible de renégocier le prix d'une croisière? English translation pending
Voila 6 mois que je me suis engagé auprès d’une agence pour une Croisière. Entre temps, la fameuse crise que nous subissons à fait que nombre de Croisiéristes ont révisés leur tarife. Y aurait-il quelqu’un qui pourrais me donner quelques indications sur l'éventuelle renégociation du prix de cette croisière.
Merci d'avance.
Liesel
Liesel
Sur quelles compagnies aériennes peut-on choisir sa place par internet? English translation pending
Je n'ai pas trouvé le sujet, auquel cas je supprimerai celui ci
Quelqu'un peut il me dire sur quelles compagnies (à part Air France qui est hors de prix😕) on peut choisir sa place en avion par internet (car pas très envie de me battre sur place!) pour le Maroc.
J'ai vu que sur RYANAIR il y avait une possibilité de placement prioritaire mais je pense que c'est réservé aux personnes à mobilité réduite et non aux trouillards come moi ?🤪
merci de votre réponse🙂
Quelqu'un peut il me dire sur quelles compagnies (à part Air France qui est hors de prix😕) on peut choisir sa place en avion par internet (car pas très envie de me battre sur place!) pour le Maroc.
J'ai vu que sur RYANAIR il y avait une possibilité de placement prioritaire mais je pense que c'est réservé aux personnes à mobilité réduite et non aux trouillards come moi ?🤪
merci de votre réponse🙂
Acheter une habitation à Camaguey (Cuba) English translation pending
Bonjour,
je suis une jeune femme de 26 ans qui aimerais bien faire l'accisition d'une habitation à Camaguey, Cuba. Que ce soit une maison ou bien un appart peu m'importe. Je voudrais bien avoir un pied à terre dans cette région de Cuba, durant notre saison interminable que l'on appel HIVER. Si quelqu'un pouvait me donner plus info sur les marches à suivre et les coût. Si c'est possible de travailler dans mon domaine ( Horticulture paysagement), ou dans un autre domaine dans cette région. Dans les bananeraie ou bien dans le café par exemple......je suis prête à faire les efforts qui ce doit pour parvenir à mon rêve qui dure depuis maintenant assez longtemps. Je veux le réaliser de tout mon coeur et si certaines âmes charitables sont prêtent a m'aider vous êtes les bienvenus.
Je remercie tous ceux qui pourront m'aider de près ou de loin dans ce projet completement fou mais qui est le miens.
Passez une bonne journée à tous et à toutes !!!!
Véronique
Passez une bonne journée à tous et à toutes !!!!
Véronique
Contacter Easyjet English translation pending
Je cherche un email pour contacter Easyjet. Le lien "Nous Contacter" sur leur site ne laisse pas la possibilité de laisser un message.
Mésaventure avec Easyjet:
Achat de billet d'avion aller Hanoï, retour Ho Chi Minh (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous les accros du Forum Voyage Vietnam.
Je compte faire une première découverte de ce Pays avec un départ en fin mars pour un retour début avril 2007 à Paris.
Auprès de quelle Agence de voyage, de quelle Compagnie aérienne ou sur quel site Web, peux-t-on acheter un Aller Hanoï combiné à un Retour HCM (ou inversement) ?
Quel serait le bon tarif pour un tel billet combiné ?
Est-il préférable d'acheter 2 billets séparés ?
Merci pour vos infos, GEORG
Je compte faire une première découverte de ce Pays avec un départ en fin mars pour un retour début avril 2007 à Paris.
Auprès de quelle Agence de voyage, de quelle Compagnie aérienne ou sur quel site Web, peux-t-on acheter un Aller Hanoï combiné à un Retour HCM (ou inversement) ?
Quel serait le bon tarif pour un tel billet combiné ?
Est-il préférable d'acheter 2 billets séparés ?
Merci pour vos infos, GEORG
Parc de la Tête d'Or à Lyon English translation pending
Allo, est-ce que quelqu'un peut me dire combien de temps je peux prévoir pour visiter le parc de la Tête d'Or? Je n'ai pas le goût de faire la partie zoo (un éléphant à lyon ou au zoo de Granby c'est pas mal pareil)😎 Est-ce que je suis réaliste de penser que je peux faire ce parc le matin, et après dîner, me rendre à Vienne (France) pour revenir par le dernier train du soir? Il faut considérer que nous sommes des lève-tôt. 6h00 gros max. Peut-être avant si je suis énervée😛
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Climat et tourisme à Nice en fin août-début septembre English translation pending
Rebonsoir,
Je voudrais savoir le temps qui fera entre le 28/08 et 05/09 à Nice?Est-ce qu'il y aura du monde? Quels sont les endroits à ne pas rater pdt cette période? Le prix ds plages privées niçoise (relax, bouff....)
Merci encore ... Nadia
Je voudrais savoir le temps qui fera entre le 28/08 et 05/09 à Nice?Est-ce qu'il y aura du monde? Quels sont les endroits à ne pas rater pdt cette période? Le prix ds plages privées niçoise (relax, bouff....)
Merci encore ... Nadia
Trajet et coût de Nice-Bulgarie en voiture English translation pending
Je veux estimer les km, le coût et les avantages/inconvénients du trajet Nice à Sofia
soit en "tout" voiture
ou
Nice BARI (Italie) puis Ferry de Bari à Durres (aLbanie) puis voiture de Durres à Sofia.
Je ne trouve pas l'Albanie sur Via Michelin.....
Qui peut aussi me renseigner pour trouver la liste des campings
Merci
MSC et l'augmentation des prix pour le transfert Nice - Gênes English translation pending
Bonjour,
Le transfert NICE GÈNES chez MSC est maintenant de 25 euros au lieu de 22 euros. Vous pouvez toujours trouver un transfert en bus EUROLINES mais a des prix plus proche de 30-32 euros ; il existe un prix d’appel de 14 euros chez ERUOLINES mais avec des horaires qui peuvent ne pas être compatible avec l’arrivée des bateaux.
@ + Osny
Le transfert NICE GÈNES chez MSC est maintenant de 25 euros au lieu de 22 euros. Vous pouvez toujours trouver un transfert en bus EUROLINES mais a des prix plus proche de 30-32 euros ; il existe un prix d’appel de 14 euros chez ERUOLINES mais avec des horaires qui peuvent ne pas être compatible avec l’arrivée des bateaux.
@ + Osny
Trajet Nice - Maastricht en avion et train English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un week-end à Maastricht l'année prochaine. Je vais prendre l'avion à Nice mais je me demande où il vaut mieux atterrir (Bruxelles ou Amsterdam?) pour que ce soit le plus pratique. Et ensuite, on prendra le train (il semble direct au départ d'Amsterdam)
J'aimerais donc avoir vos conseils pour l'organisation de mon futur voyage.
Merci à tous 🙂
Je vais passer un week-end à Maastricht l'année prochaine. Je vais prendre l'avion à Nice mais je me demande où il vaut mieux atterrir (Bruxelles ou Amsterdam?) pour que ce soit le plus pratique. Et ensuite, on prendra le train (il semble direct au départ d'Amsterdam)
J'aimerais donc avoir vos conseils pour l'organisation de mon futur voyage.
Merci à tous 🙂
Nice - Chisinau (Moldavie): moyen de transport sûr et économique? English translation pending
Bonsoir à tous. Mon projet est de me rendre en Moldavie étant donné que je m'intéresse à ce pays depuis plus d'un an, dans le but de rejoindre quatre de mes correspondants qui habitent dans la ville de Chisinau, je souhaiterai visiter la ville et le territoire Moldave en leur compagnie et y rester environ deux demaines. C'est pour cela que je voudrais savoir quel est le moyen le plus économique et le plus sûr de se rendre à Chisinau, en partant de Nice, si un itinéraire direct est possible ou non et si oui par quel moyen de transport. Mes revenus sont assez limités étant donné que je suis toujours étudiant, c'est pour cela que je préfererai éviter de m'y rendre en avion(mais cela reste possible, je voulais juste savoir si il y avait un moyen plus rentable pour un aller retour sur deux semaines de séjour). Les trajets à longue durée (50+ heures) ne me posent aucun problème, néanmoins je reste assez sceptique sur les trajets (en bus ou en avion) avec changement de ligne / de véhicule dans un point de transfert, du moins cela me fait un peu peur, car d'après mes recherches un tel point serait en roumanie à bucarest - or je ne parle pas du tout le roumain, ce qui pourrait me poser des problèmes ou pourrait me faire perdre sur le chemin étant donné que je compte voyager seul, par contre, je sais parler russe, et d'après mes correspondants le russe est beaucoup parlé à Chisinau ce qui me permettrait de me débrouiller dans les démarches administratives lors de l'arrivée dans le territoire.
Ensuite, si certains ont déjà visité le pays, je voudrais savoir si il y avait des détails en plus à savoir de ce que l'ambassade de france en moldavie sur le voyage propose, en ce qui concerne les documents à apporter, mais surtout sur la sécurité étant donné que je compte voyager seul, y'a t-il des précautions à prendre ? des zones à éviter et / ou des choses à ne pas faire que je pourrais ignorer ? J'ai déjà pris connaissance de tous les numéros d'urgence en cas de problème.
Je vous remercie d'avance pour votre lecture et vos réponses, et je suis désolé si je suis resté trop "général" dans mes détails concernant le voyage, mais je préfère obtenir un maximum d'information avant de voyager seul car je ne l'ai jamais fait, et je vous répondrai à vos questions si vous en avez ou si vous voulez obtenir quelques précisions concernant le transport, l'itinéraire, etc..
Ensuite, si certains ont déjà visité le pays, je voudrais savoir si il y avait des détails en plus à savoir de ce que l'ambassade de france en moldavie sur le voyage propose, en ce qui concerne les documents à apporter, mais surtout sur la sécurité étant donné que je compte voyager seul, y'a t-il des précautions à prendre ? des zones à éviter et / ou des choses à ne pas faire que je pourrais ignorer ? J'ai déjà pris connaissance de tous les numéros d'urgence en cas de problème.
Je vous remercie d'avance pour votre lecture et vos réponses, et je suis désolé si je suis resté trop "général" dans mes détails concernant le voyage, mais je préfère obtenir un maximum d'information avant de voyager seul car je ne l'ai jamais fait, et je vous répondrai à vos questions si vous en avez ou si vous voulez obtenir quelques précisions concernant le transport, l'itinéraire, etc..
Hôtel et quartier pour séjourner à Nice? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un connaîtrais une bonne hôtel à Nice Rapport qualité /prix... ou sinon quel quartier est le mieux pour séjourner ?
De aix-en-provence jusqu'à Cannes TER ou TGV ?
Merci à l'avance
Quelqu'un connaîtrais une bonne hôtel à Nice Rapport qualité /prix... ou sinon quel quartier est le mieux pour séjourner ?
De aix-en-provence jusqu'à Cannes TER ou TGV ?
Merci à l'avance
Correspondance Toulon, Marseille ou Nice - Corse par train et ferry English translation pending
Bonjour,
Mes amies et moi même avons loué un appartement sur Calvi. Nous sommes maintenant à la recherche du moyen de transport n'étant pas véhiculées. Le problème est que de notre ville aucun ferry ne part nous devons donc prendre le train jusqu'à Toulon, Marseille ou Nice. Mais aucun horaire de train ne correspond avec celui du ferry. Soit l'aller est bon mais le retour ne correspond pas ou vis versa.
Comment faire ?! Ps: nous partons en août
Mes amies et moi même avons loué un appartement sur Calvi. Nous sommes maintenant à la recherche du moyen de transport n'étant pas véhiculées. Le problème est que de notre ville aucun ferry ne part nous devons donc prendre le train jusqu'à Toulon, Marseille ou Nice. Mais aucun horaire de train ne correspond avec celui du ferry. Soit l'aller est bon mais le retour ne correspond pas ou vis versa.
Comment faire ?! Ps: nous partons en août
Bordeaux-Nice en train: prix, horaire et temps de trajet? English translation pending
bonsoir
y a t'il des personnes qui on déjà fait bordeaux Nice en train en octobre ? prix? horaire? et duré du trajet? y a t il des hôtels pas trop loin ? déplacement a pied
merci


Logement et bons plans pour quatre jours à Nice? English translation pending
Bonjour,
Nous partons début juin avec ma meilleure amie à Nice pour 4 jours... Nous pensions loger dans une auberge de jeunesse, cependant nous n'en trouvons pas..
Auriez-vous des informations aux sujets des hébergements possible à Nice, si possible pas trop cher. Par ex petit hotel, camping(nous n'en avons pas trouvé non plus..), chambre d'hôte etc.
Et en même temps, avez-vous des activités/visites/endroits à nous suggérer ?
D'avance merci pour votre aide :)
Nous partons début juin avec ma meilleure amie à Nice pour 4 jours... Nous pensions loger dans une auberge de jeunesse, cependant nous n'en trouvons pas..
Auriez-vous des informations aux sujets des hébergements possible à Nice, si possible pas trop cher. Par ex petit hotel, camping(nous n'en avons pas trouvé non plus..), chambre d'hôte etc.
Et en même temps, avez-vous des activités/visites/endroits à nous suggérer ?
D'avance merci pour votre aide :)
Itinéraire Paris-Nice pour voir vignobles et canaux navigables English translation pending
Bonjour,
Mon nom est Pierre et ma conjointe Claudine, nous sommes de la rive sud de Montréal, nous serons à Paris du 3 au 7 mai, le retour vers Montréal sera le 15 mai de l'aéroport de Nice.
Le départ de Paris est le 7 mai, nous avons une voiture de location et voila mon questionnement:
Sur la route vers Nice nous aimerions voir deux vignobles de régions différentes et si possible voir un canal de navigation dans le but d'y passer une nuit, le canal du midi est un peu loin de ma destination, si je peux en rejoindre un sur ma route, je me proposais de passer par la A6 et j'ai remarqué la Saône et Loire, est-ce un canal pittoresque ou un fleuve? Le canal de navigation n'est pas une priorité, si vous me dites qu'il y a des coins fantastiques sans le canal alors je laisse tomber. Le tout en deux ou trois jours. Je garde le reste pour la Côte d'Azur.
J'ai remarqué qu'à partir de Lyon je peux prendre la A51, serait-ce un bon choix au lieu de prendre la A6 jusqu'à Aix-en-Provence.
Beaucoup de questions, imaginez je me suis retenu 🤪😄
Merci Pierre
Mon nom est Pierre et ma conjointe Claudine, nous sommes de la rive sud de Montréal, nous serons à Paris du 3 au 7 mai, le retour vers Montréal sera le 15 mai de l'aéroport de Nice.
Le départ de Paris est le 7 mai, nous avons une voiture de location et voila mon questionnement:
Sur la route vers Nice nous aimerions voir deux vignobles de régions différentes et si possible voir un canal de navigation dans le but d'y passer une nuit, le canal du midi est un peu loin de ma destination, si je peux en rejoindre un sur ma route, je me proposais de passer par la A6 et j'ai remarqué la Saône et Loire, est-ce un canal pittoresque ou un fleuve? Le canal de navigation n'est pas une priorité, si vous me dites qu'il y a des coins fantastiques sans le canal alors je laisse tomber. Le tout en deux ou trois jours. Je garde le reste pour la Côte d'Azur.
J'ai remarqué qu'à partir de Lyon je peux prendre la A51, serait-ce un bon choix au lieu de prendre la A6 jusqu'à Aix-en-Provence.
Beaucoup de questions, imaginez je me suis retenu 🤪😄
Merci Pierre
Auberges champêtres entre Nice, Grenoble, Dijon, Strasbourg et Paris? English translation pending
Nous planifions notre voyage du 25 septembre au 14 octobre 2011. Notre arrivée à Nice sera le 26 septembre et nous comptons visiter la région pendant 3 jours, par la suite nous nous dirigerons dans la région de Grenoble pour une période de 2 jours. Nous sommes normalement dans la région de Dijon le 1er octobre pour 3 jours et par la suite vers Strasbourg 3 jours. Départ par la suite pour Reims 2 jours et Paris par la suite. Nous aimerions avoir des suggestions d'auberges champêtres dans la région de Grenoble, Dijon, Strasbourg et Reims, car nous sommes davantage attiré par la campagne que par les grandes villes. Normalement les auberges recherchées pourraient se situer à 45 minutes des villes mentionnés.
Merci
Jean-Marc
Longueuil Québec😎
Merci
Jean-Marc
Longueuil Québec😎
Salon du livre de Nice les 17, 18 et 19 juin 2011 English translation pending
Salon du livre de Nice : trois après-midis avec le romancier Pascal Marmet
Les 17, 18 et 19 juin 2011, le romancier niçois Pascal Marmet présentera sont dernier livre « Si tu savais... » en compagnie de plus de 250 auteurs
Edition 2011 : un programme riche et varié
Pascal Marmet et ces confrères écrivains se prêteront au jeu des traditionnelles séances de dédicaces, en rencontrant leur public dans les allées du jardin Albert Ier et bien d'autres lieux encore de la ville. Les lecteurs pourront découvrir l'écrivain au pavillon littérature générale mais aussi partir à la découverte de l'espace bande dessinée, jeunesse ou du pavillon des éditeurs des Alpes Maritimes.
De plus, de multiples débats et conférences seront organisés sur les thèmes de la langue française et de la littérature. Ces entretiens littéraires seront animés en autres par Philippe Bouvard, Michel Onfray ou encore l'historien Max Gallo.
« Si tu savais... » : 4ième roman de Pascal Marmet
Le livre raconte l'histoire d'une jeune fille, Sabrina, qui travaille comme caissière à Biarritz. Sa vie va littéralement changer dès lors où elle rencontre Marc, dans la supérette. « Si je devais résumer ce livre, je dirais que c'est un conte de fées moderne, un conte du XXI ième siècle » déclare l'auteur. Outre l'histoire et la rencontre de ces deux personnages, le sens de l'odorat occupe une place prédominante dans le roman qui immerge le lecteur dans l'univers de la parfumerie de Grasse. « J'ai beaucoup travaillé avec Jean-Pierre Roux, le PDG de Galimard, sur les fragrances, les odeurs et les parfums pour justement ne pas raconter n'importe quoi » précise Pascal Marmet.
Les projets de l'auteur
Depuis le début d'année 2010, la suite du roman « Il y a longtemps» est en préparation et devrait paraître début 2012. Le titre provisoire actuel de cet ouvrage, en librairie dans quelques mois, est « Onze ». De nombreux projets sont également en cours, comme une biographique sur l'acteur Tony Curtis, « Eternellement Vôtre » qui devrait également paraître en 2012.
A propos : Pascal Marmet est un écrivain romancier demeurant à Nice, où il dirige également un hôtel 3 étoiles et y organise des soirées littéraires tous les mois. Passionné d'écriture depuis son plus jeune âge, son parcours littéraire a débuté par le roman « Ludmilla », publié en 1996 jusqu'à son tout dernier « Si tu savais... », paru en 2010.