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Aller en Laponie avec un enfant autiste English translation pending
Bonjour, à tous, nous sommes nouveaux ici.
Nous sommes à la recherche d'informations concernants un voyage en laponie avec notre petit garçon autiste qui aura presque 6 ans à la periode où nous souhaitons partir.
Il rêve de rencontrer le pere noel au Pole Nord (comme il dit)
Nous envisageons de partir en décembre 2011 (sans doute vers le 19 décembre) afin de revenir pour noel à la maison.
Nous souhaitons evidement visiter le village du pere noel (même si de nombreuses personnes disent que c'est trop COMMERCIAL" Je crois savoir que ce village est situé à ROVIANOMI Quel hotel est le plus pret ? On a lu que le Clarion Santa CLAUS était super bien situé ! Qu'en est il ? Nous souhaitons uniquement profiter de ce voyage pour lui et rencontrer le pere noel et eventuellement faire un tour de chien ou de rennes tirant un traineau
Nous sommes ouverts à tous vos conseil....
Merci à bientot
Nous sommes à la recherche d'informations concernants un voyage en laponie avec notre petit garçon autiste qui aura presque 6 ans à la periode où nous souhaitons partir.
Il rêve de rencontrer le pere noel au Pole Nord (comme il dit)
Nous envisageons de partir en décembre 2011 (sans doute vers le 19 décembre) afin de revenir pour noel à la maison.
Nous souhaitons evidement visiter le village du pere noel (même si de nombreuses personnes disent que c'est trop COMMERCIAL" Je crois savoir que ce village est situé à ROVIANOMI Quel hotel est le plus pret ? On a lu que le Clarion Santa CLAUS était super bien situé ! Qu'en est il ? Nous souhaitons uniquement profiter de ce voyage pour lui et rencontrer le pere noel et eventuellement faire un tour de chien ou de rennes tirant un traineau
Nous sommes ouverts à tous vos conseil....
Merci à bientot
Chambre Deluxe à l'hôtel Coco Palm Dhuni Kolh? English translation pending
Bonjour à tous,
Appel à tous les forumeurs qui ont séjourné au Coco Palm Dhuni Kolhu.
Nous partons début février 2011 dans cet hôtel 😎, avez vous les numéros des chambres les mieux situées, les plus calmes...
Merci de vos retours
Philippe
Philippe
Partir un an en Australie avec le visa WHV English translation pending
Bonjour à tous !
J'envisage de partir l'année prochaine en Australie car mes plans professionnels semblent compromis pour l'an prochain. Alors autant se prendre une petite année dans un pays que j'ai toujours rêvé de voir. Mais j'aimerais savoir concrètement comment ça se passe parce que je me vois alterner jobs et vacances. Mais est-ce vraiment faisable ? Avant de partir, de combien de moyens faut-il disposer pour être confortable ? Niveau hébergement je pense que la meilleure solution est la colocation, est-ce facile à trouver ? Je souhaite résider à Sidney et travailler là-bas. Est-il facile de trouver des jobs ? J'ai cru entendre que oui mais bon, il vaut mieux être sûrs. Y aurait-il des gens également intéressés ? Ce serait sans doute plus facile d'être plusieurs pour une telle organisation. Si vous avez des informations à me donner, des conseils, ce serait bienvenue !
Merci
J'envisage de partir l'année prochaine en Australie car mes plans professionnels semblent compromis pour l'an prochain. Alors autant se prendre une petite année dans un pays que j'ai toujours rêvé de voir. Mais j'aimerais savoir concrètement comment ça se passe parce que je me vois alterner jobs et vacances. Mais est-ce vraiment faisable ? Avant de partir, de combien de moyens faut-il disposer pour être confortable ? Niveau hébergement je pense que la meilleure solution est la colocation, est-ce facile à trouver ? Je souhaite résider à Sidney et travailler là-bas. Est-il facile de trouver des jobs ? J'ai cru entendre que oui mais bon, il vaut mieux être sûrs. Y aurait-il des gens également intéressés ? Ce serait sans doute plus facile d'être plusieurs pour une telle organisation. Si vous avez des informations à me donner, des conseils, ce serait bienvenue !
Merci
Stage de cinq mois dans un hôtel en Égypte English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en Licence 3 Economie et management du tourisme option hôtellerie. Je recherche un stage en Egypte car c'est un pays qui m'a toujours fasciné et ou j'ai toujours rêvé d'aller. Cela fait un moment maintenant que je recherche un stage, mais je n'ai toujours pas de réponse. Il s'agit d'un stage de 5 mois à partir d'Avril. Je ne sais pas exactement ou chercher, j'ai déja demander dans plusieurs hotels mais en vain! Pourriez vous me donner des pistes, astuces, conseils... Faudrait-il que je recherche dans un hôtel Français pour avoir plus de chances? Si oui, Lesquels?
Merci beaucoup pour votre aide !
A bitentôt...
Je suis étudiante en Licence 3 Economie et management du tourisme option hôtellerie. Je recherche un stage en Egypte car c'est un pays qui m'a toujours fasciné et ou j'ai toujours rêvé d'aller. Cela fait un moment maintenant que je recherche un stage, mais je n'ai toujours pas de réponse. Il s'agit d'un stage de 5 mois à partir d'Avril. Je ne sais pas exactement ou chercher, j'ai déja demander dans plusieurs hotels mais en vain! Pourriez vous me donner des pistes, astuces, conseils... Faudrait-il que je recherche dans un hôtel Français pour avoir plus de chances? Si oui, Lesquels?
Merci beaucoup pour votre aide !
A bitentôt...
Itinéraire Bangkok-Saïgon: les étapes importantes? English translation pending
Bonjour à tous,
une bonne opportunité m'a permis de réserver un vol pour l'Asie du sud-est un an à l'avance avec pour seule préparations les rêves qui m'habite depuis!!
Après un petit séjours au sud Thaïlande, ma question concerne la liaison de Bangkok d'où je dois être le 18 décembre 2010 à Saigon d'où je reprend un avion le 4 janvier: 16 jours, c'est court!?
Mes premières idées sont les suivantes:
- Sukhothai ? (j'ai fait une croix sur le nord faute de temps mais j'aimerai tellement voir cette ville...) et/ou - Khao Yai National Park... et sa région
- puis aller vers Surin, et passage de frontière au Sud de Surin?
- Angkor/Siem Reap - Battambang/Tonlé Sap
- Delta du mekong - Et Saigon?
Est ce possible en si peu de temps? Je ne veux pas courir mais il y a tellement de belle chose à voir; De plus, je ne me rend pas compte des temps de déplacement et du temps nécessaire pour apprécier ces endroits sans les survoler? Phnome Penh vaut elle de s'y attarder avec un tel timing?
Merci infiniment de me faire partager vos expériences.
Mes premières idées sont les suivantes:
- Sukhothai ? (j'ai fait une croix sur le nord faute de temps mais j'aimerai tellement voir cette ville...) et/ou - Khao Yai National Park... et sa région
- puis aller vers Surin, et passage de frontière au Sud de Surin?
- Angkor/Siem Reap - Battambang/Tonlé Sap
- Delta du mekong - Et Saigon?
Est ce possible en si peu de temps? Je ne veux pas courir mais il y a tellement de belle chose à voir; De plus, je ne me rend pas compte des temps de déplacement et du temps nécessaire pour apprécier ces endroits sans les survoler? Phnome Penh vaut elle de s'y attarder avec un tel timing?
Merci infiniment de me faire partager vos expériences.
Récit de voyage sur le Nord-Ouest argentin en juin/juillet 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de terminer le récit de ce voyage, qui a duré plus d'un mois : cette région en vaut vraiment la peine !
C'est ici : http://www.masse-fr.com/NOA%202010/NOAsommaire-francais.html
Faites de beaux rêves !
Je viens de terminer le récit de ce voyage, qui a duré plus d'un mois : cette région en vaut vraiment la peine !
C'est ici : http://www.masse-fr.com/NOA%202010/NOAsommaire-francais.html
Faites de beaux rêves !
Premier autotour au Canada et aux États-Unis: vos bons plans? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes ^^
Tout d’abord, merci à tous ceux qui liront ce post jusqu’au bout … c’est long 😎
Je rêve depuis longtemps de visiter l’Amérique de nord (plus particulièrement le Canada et les USA…). Je suis donc en train de préparer, d’organiser, de monter mon 1er autotour 😄 Le must serait de pouvoir partir fin Mai pour un road trip de 3 semaines, du 24 mai au 14 Juin 2010… Nous serions 2 … moi et mon amie, avec un budget compris entre 3000 et 4000€.
J’ai lu pas mal de Posts sur ce forum, et grâce à vos nombreux conseils déjà trouvés j’ai pu faire avancer le chmilblique ! J’ai pondu un itinéraire !!!! Je souhaite donc vous en faire part afin de recevoir à mon tour vos conseils avisés… Je souhaite organiser un road trip alliant grands espaces, villages et routes pittoresques avec le géant des villes américaines… Je ne souhaite pas spécialement voir des musées ou autres, mais simplement marcher, découvrir, et profiter des paysages …
Voila l’itinéraire :
Jour 1 : Paris - Montréal Hébergement sur place (en famille), donc rien à débourser de ce côté ci … Récupération de la voiture de location.
Jour 2 à Jour 4 : Montréal et sa région Je souhaite aller au Mont tremblant ainsi que dans les cantons de l’est … j’aimerai également visiter Québec (que je n’ai pas encore eu l’occasion de faire), sur une journée, en partant de Montréal, cela est t’il possible ???? Sans oublier bien sur la ville de Montréal … Il faut que je fasse un choix …
Jour 5 et jour 6 : Montréal to White Mountains : 2 nuits dans les White Mountains - Connaissez vous un point de chute idéal dans les White Mountains ??? (J’ai pensé à North Conway, porte des White Mountains…)Des petits villages pittoresques ? Des routes où l’on peut voir des ponts couverts ? Une journée entière consacrée aux White Mountains … que me conseillez vous ? (Fume gorge?)
Jour 7 et jour 8 : White Mountains to Camden (Acadia National Parc). 2 nuits non loin de l’Acadia National Parc - Je souhaite trouver un hébergement avant Bar Harbor, afin d’éviter la ville touristique en elle-même, qui ne doit pas être donnée niveau hébergement … un Motel par exemple ?
Jour 9 : Camden to Boston Est il préférable de prendre les petites routes côtières ??? 1 nuit à Boston, histoire de découvrir un peu la ville … rapide je sais, mais je préfère passer + de temps dans la prochaine ville (New York !!!)
Jour 10 à jour 16: Boston to New York 6 nuits à New York - Dans l’idéal j’aimerai être logé dans Manhattan, un hostel pourquoi pas … avez-vous un bon plan afin de laisser la voiture avant New York et me rendre ensuite à l’hôtel en bus ou métro ??? Des tickets de bus à la semaine existent t’ils ? Quel est le meilleur moyen afin de découvrir la ville en bus ?(tour en bus) (Merci ^^)
Jour 17 : New York to Finger Lakes Connaissez vous un point de chute sympa aux Finger Lakes ??
Jour 18: Finger lakes to Niagara on the lake 1 seule nuit aux chutes du Niagara, est ce suffisant ???
Jour 19:Niagara on the Lake to Toronto J’hésite encore à faire une halte à Toronto … me conseillez vous cette ville ? Y a-t-il une étape entre Niagara on the lake et Montréal plus sympa à faire que Toronto ??
Jour 20 : Toronto to Montréal (trajet un peu long …)
Jour 21 et 22 : Derniers jours sur Montréal, et retour en France !!! Montréal - Paris
Merci à tous pour votre aide … !!! ^^ 😉
Tout d’abord, merci à tous ceux qui liront ce post jusqu’au bout … c’est long 😎
Je rêve depuis longtemps de visiter l’Amérique de nord (plus particulièrement le Canada et les USA…). Je suis donc en train de préparer, d’organiser, de monter mon 1er autotour 😄 Le must serait de pouvoir partir fin Mai pour un road trip de 3 semaines, du 24 mai au 14 Juin 2010… Nous serions 2 … moi et mon amie, avec un budget compris entre 3000 et 4000€.
J’ai lu pas mal de Posts sur ce forum, et grâce à vos nombreux conseils déjà trouvés j’ai pu faire avancer le chmilblique ! J’ai pondu un itinéraire !!!! Je souhaite donc vous en faire part afin de recevoir à mon tour vos conseils avisés… Je souhaite organiser un road trip alliant grands espaces, villages et routes pittoresques avec le géant des villes américaines… Je ne souhaite pas spécialement voir des musées ou autres, mais simplement marcher, découvrir, et profiter des paysages …
Voila l’itinéraire :
Jour 1 : Paris - Montréal Hébergement sur place (en famille), donc rien à débourser de ce côté ci … Récupération de la voiture de location.
Jour 2 à Jour 4 : Montréal et sa région Je souhaite aller au Mont tremblant ainsi que dans les cantons de l’est … j’aimerai également visiter Québec (que je n’ai pas encore eu l’occasion de faire), sur une journée, en partant de Montréal, cela est t’il possible ???? Sans oublier bien sur la ville de Montréal … Il faut que je fasse un choix …
Jour 5 et jour 6 : Montréal to White Mountains : 2 nuits dans les White Mountains - Connaissez vous un point de chute idéal dans les White Mountains ??? (J’ai pensé à North Conway, porte des White Mountains…)Des petits villages pittoresques ? Des routes où l’on peut voir des ponts couverts ? Une journée entière consacrée aux White Mountains … que me conseillez vous ? (Fume gorge?)
Jour 7 et jour 8 : White Mountains to Camden (Acadia National Parc). 2 nuits non loin de l’Acadia National Parc - Je souhaite trouver un hébergement avant Bar Harbor, afin d’éviter la ville touristique en elle-même, qui ne doit pas être donnée niveau hébergement … un Motel par exemple ?
Jour 9 : Camden to Boston Est il préférable de prendre les petites routes côtières ??? 1 nuit à Boston, histoire de découvrir un peu la ville … rapide je sais, mais je préfère passer + de temps dans la prochaine ville (New York !!!)
Jour 10 à jour 16: Boston to New York 6 nuits à New York - Dans l’idéal j’aimerai être logé dans Manhattan, un hostel pourquoi pas … avez-vous un bon plan afin de laisser la voiture avant New York et me rendre ensuite à l’hôtel en bus ou métro ??? Des tickets de bus à la semaine existent t’ils ? Quel est le meilleur moyen afin de découvrir la ville en bus ?(tour en bus) (Merci ^^)
Jour 17 : New York to Finger Lakes Connaissez vous un point de chute sympa aux Finger Lakes ??
Jour 18: Finger lakes to Niagara on the lake 1 seule nuit aux chutes du Niagara, est ce suffisant ???
Jour 19:Niagara on the Lake to Toronto J’hésite encore à faire une halte à Toronto … me conseillez vous cette ville ? Y a-t-il une étape entre Niagara on the lake et Montréal plus sympa à faire que Toronto ??
Jour 20 : Toronto to Montréal (trajet un peu long …)
Jour 21 et 22 : Derniers jours sur Montréal, et retour en France !!! Montréal - Paris
Merci à tous pour votre aide … !!! ^^ 😉
Idée de destination pour un voyage de noces? English translation pending
Bonjour.
Nous souhaiterions recueillir des avis pour le choix de notre voyage de noces.
Nous voulons partir entre 12 et 15 jours et recherchons : - des plages de rêve - coins sympas pour la plongée (bouteille) - reliefs pour quelques randonnées - complexes hôteliers et restaurants de haute qualité
Pour l'instant nous hésitons entre Seychelles, combiné Réunion / Maurice ou combiné Maldives / Sri Lanka mais tout est trop beau dans les catalogues et nous n'avons pas suffisamment de critères de comparaison..
Merci d'avance de vos avis et conseils!! Marie & Niko
Nous souhaiterions recueillir des avis pour le choix de notre voyage de noces.
Nous voulons partir entre 12 et 15 jours et recherchons : - des plages de rêve - coins sympas pour la plongée (bouteille) - reliefs pour quelques randonnées - complexes hôteliers et restaurants de haute qualité
Pour l'instant nous hésitons entre Seychelles, combiné Réunion / Maurice ou combiné Maldives / Sri Lanka mais tout est trop beau dans les catalogues et nous n'avons pas suffisamment de critères de comparaison..
Merci d'avance de vos avis et conseils!! Marie & Niko
Un mois aux Etats-Unis: Est ou Ouest, budget? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce forum, je l'ai découvert grâce à mon grand ami google. J'ai actuellement 20ans, 21ans dans deux semaines. Je suis encore jeune je l'admets! Mais je suis plutôt du genre à vivre mes rêves, que de rêver et de ne rien faire.
Alors voilà, comme beaucoup de personnes certainement, l'un de mes rêves est de partir en Amérique (du nord). En recherchant par ci par là, je crois que la meilleure solution est d'ouvrir mon topic, afin de m'éclaircir sur tous les points que j'aimerais aborder avec vous, et donc de pouvoir bénéficier de votre aide. C'est grâce à vous que je pourrais construire un projet clair, précis et faisable! Je vous en remercie d'avance!
Je partirai avec ma copine, pendant l'été 2011 pour une durée de 1 mois. (faisable?) (Voir fin 2011 ou été 2012.) Mes envies :
Premièrement, un choix difficile l'Est ou l'Ouest. Autant j'ai eu il y a longtemps des retours bénéfique de la Californie, autant j'en ai eu de l'Est avec New York. Pour un premier voyage, quel serait le choix le plus judicieux pour deux jeunes amoureux en quête d'aventure? Nous aimons autant visiter, que s'amuser. Bref, nous sommes plein de ressources. (Après ce choix crucial, je m'efforcerais de voir pour un trajet idéal que nous aimerions prendre!)
Deuxièmement, le budget. Qu'en est-il d'un budget minimum? Je me rends compte qu'il y a tant de chose à quoi penser ; la nourriture, la location d'une voiture, les billets d'avions, les extras, les hébergements etc etc..
Bref, je suis complètement perdu, je n'ai jamais réalisé de projets à si grande envergure.. (Seulement des citys trips en Europe..) J'ai besoin de votre aide pour construire ce projet. Je sais que cela ne sera fait en 2j, mais plutôt en mois! J'en ai conscience! A quoi dois je pensez primordialement? Je compte sur vous🙂
Bien à vous,
Xavier
Je suis nouveau sur ce forum, je l'ai découvert grâce à mon grand ami google. J'ai actuellement 20ans, 21ans dans deux semaines. Je suis encore jeune je l'admets! Mais je suis plutôt du genre à vivre mes rêves, que de rêver et de ne rien faire.
Alors voilà, comme beaucoup de personnes certainement, l'un de mes rêves est de partir en Amérique (du nord). En recherchant par ci par là, je crois que la meilleure solution est d'ouvrir mon topic, afin de m'éclaircir sur tous les points que j'aimerais aborder avec vous, et donc de pouvoir bénéficier de votre aide. C'est grâce à vous que je pourrais construire un projet clair, précis et faisable! Je vous en remercie d'avance!
Je partirai avec ma copine, pendant l'été 2011 pour une durée de 1 mois. (faisable?) (Voir fin 2011 ou été 2012.) Mes envies :
Premièrement, un choix difficile l'Est ou l'Ouest. Autant j'ai eu il y a longtemps des retours bénéfique de la Californie, autant j'en ai eu de l'Est avec New York. Pour un premier voyage, quel serait le choix le plus judicieux pour deux jeunes amoureux en quête d'aventure? Nous aimons autant visiter, que s'amuser. Bref, nous sommes plein de ressources. (Après ce choix crucial, je m'efforcerais de voir pour un trajet idéal que nous aimerions prendre!)
Deuxièmement, le budget. Qu'en est-il d'un budget minimum? Je me rends compte qu'il y a tant de chose à quoi penser ; la nourriture, la location d'une voiture, les billets d'avions, les extras, les hébergements etc etc..
Bref, je suis complètement perdu, je n'ai jamais réalisé de projets à si grande envergure.. (Seulement des citys trips en Europe..) J'ai besoin de votre aide pour construire ce projet. Je sais que cela ne sera fait en 2j, mais plutôt en mois! J'en ai conscience! A quoi dois je pensez primordialement? Je compte sur vous🙂
Bien à vous,
Xavier
Festival du "Voyage à thème et du carnet de voyage" à Lorient (56) les 16 et 17 octobre 2010 English translation pending
Voyager ce n’est pas seulement s’évader c’est aussi s’enrichir, apprendre, comprendre, ouvrir son esprit et partager ses connaissances. Le Festival du Voyage à thème et du Carnet de voyage est l’unique rendez-vous du Grand-Ouest où tous les rêves de voyage prennent vies : 70 exposants (Agences de voyages thématiques et solidaires, Editeurs, Libraires, Photographes…)15 films sur le voyage et l’aventure46 projections-rencontres, débats, conférences, causeries20 expositions de carnets de voyages, de photos, de reportages15 ateliers autour de la création de carnets de voyages, de balades et de photographiesmais aussi : des dégustations, des initiations, des dédicaces, un spectacle malgache…Un événement authentique ouvert à tous, petits et grands, qui met à l’honneur cette année la belle métisse, l’ïle Rouge : Madagascar
MADAGASCAR est à l'honneur, mais pour moi ce sera encore l'IRAN. Avec une exposition, mes carnets originaux à feuilleter et le diaporam'oud. (Diaporama photos & dessins commenté en live en jouant du oud.
Et bien sur je dédicacerai mes carnets publiés (Iran, Inde, Egypte). Le carnet du Petit Tibet (Ladakh & Spiti) ne sera pas encore sorti de chez l'imprimeur mais je le présenterai bien sûr avec la maquette et les originaux.
Plus d'infos et programme à télécharger sur le site du Festival Un week-end breton qui s'annonce bien sympa donc... Au plaisir de vous y croiser !
Kenavo !


MADAGASCAR est à l'honneur, mais pour moi ce sera encore l'IRAN. Avec une exposition, mes carnets originaux à feuilleter et le diaporam'oud. (Diaporama photos & dessins commenté en live en jouant du oud.
Et bien sur je dédicacerai mes carnets publiés (Iran, Inde, Egypte). Le carnet du Petit Tibet (Ladakh & Spiti) ne sera pas encore sorti de chez l'imprimeur mais je le présenterai bien sûr avec la maquette et les originaux.
Plus d'infos et programme à télécharger sur le site du Festival Un week-end breton qui s'annonce bien sympa donc... Au plaisir de vous y croiser !
Kenavo !


Trip Gourmand: un voyage culinaire de six mois en Asie English translation pending
Trip Gourmand, c'est Estelle&Fred, un petit couple ordinaire qui a décidé de quitter Paris pour réaliser un roadtrip culinaire en Asie de 6 mois.
Fil conducteur, la recherche d’expériences culinaires incroyables : des chefs asiatiques, des mamas typiques, des épices différentes, des restaurants hors norme, des ingrédients bizarres… On espère vous faire rêver, rire, voyager, saliver, étonner…
Pour vous donner l'eau à la bouche, voici notre premier reportage photo au Japon : Le boeuf de kobé : le meilleur boeuf au monde Et notre premier reportage vidéo : Notre rencontre avec un chef japonais : cuisine française revisitée avec des légumes d'okinawa
Alors suivez nos aventures et surtout n'hésitez pas à nous envoyer vos bons plans. http://www.trip-gourmand.com et soutenez notre projet sur facebook http://www.facebook.com/tripgourmand
Pour vous donner l'eau à la bouche, voici notre premier reportage photo au Japon : Le boeuf de kobé : le meilleur boeuf au monde Et notre premier reportage vidéo : Notre rencontre avec un chef japonais : cuisine française revisitée avec des légumes d'okinawa
Alors suivez nos aventures et surtout n'hésitez pas à nous envoyer vos bons plans. http://www.trip-gourmand.com et soutenez notre projet sur facebook http://www.facebook.com/tripgourmand
Réelle évolution de carrière à Londres? English translation pending
Bonjour,
Étant un sujet à mon avis moins traité que le prix du logement ou les démarches à faire pour un premier boulot dans la capitale Anglaise, je me lance :
Y'a t il a votre avis une réel évolution de carrière ou hiérarchique possible sur Londres?
Je m'explique, je n'ai pas que le bac, et je conçois très bien que le ou les premiers boulot sont généralement pas super bien payé et/ou pas spécialement gratifiant, car je suis déjà partis plus jeune a Londres et suis revenu seulement après quelques mois. Il est dis que l'Angleterre, et Londres en particulier, contrairement a la France, se base plus sur la motivation et l'expérience, que sur le bagage scolaire, qu'en est t il dans la réalité en 2010?
En commençant par des petits boulots, peux t on espérer par la suite évoluer ( travail plus intéressant, avec plus de responsabilité, financièrement....) à Londres? Quand je parle d'évolution, je ne parle pas d'arriver avec l'arrogance Française, en pensant pouvoir faire fortune, ou trouver le boulot de mes rêves, mais tout simplement de gravir les échelons petit à petit, ce qui je pense est plus compliqué en France sans avoir Bac+ X
Voila, question peu être un peu naïve, mais si vous avez des témoignages, ou toutes sortes d'informations dans ce domaines, ça sera avec plaisir!
Cheers
Étant un sujet à mon avis moins traité que le prix du logement ou les démarches à faire pour un premier boulot dans la capitale Anglaise, je me lance :
Y'a t il a votre avis une réel évolution de carrière ou hiérarchique possible sur Londres?
Je m'explique, je n'ai pas que le bac, et je conçois très bien que le ou les premiers boulot sont généralement pas super bien payé et/ou pas spécialement gratifiant, car je suis déjà partis plus jeune a Londres et suis revenu seulement après quelques mois. Il est dis que l'Angleterre, et Londres en particulier, contrairement a la France, se base plus sur la motivation et l'expérience, que sur le bagage scolaire, qu'en est t il dans la réalité en 2010?
En commençant par des petits boulots, peux t on espérer par la suite évoluer ( travail plus intéressant, avec plus de responsabilité, financièrement....) à Londres? Quand je parle d'évolution, je ne parle pas d'arriver avec l'arrogance Française, en pensant pouvoir faire fortune, ou trouver le boulot de mes rêves, mais tout simplement de gravir les échelons petit à petit, ce qui je pense est plus compliqué en France sans avoir Bac+ X
Voila, question peu être un peu naïve, mais si vous avez des témoignages, ou toutes sortes d'informations dans ce domaines, ça sera avec plaisir!
Cheers
Svalbard, terre polaire English translation pending
Bonjour à tous,

Il est tout frais le dernier carnet de notre voyage de cet été en Terre Polaire!
Pour lire le carnet avec photos, cartes et vidéos, cliquez ici
SVALBARD, juillet 2010
IL ETAIT UNE FOIS
Il était une fois... un rêve de voyage polaire, partagé par un père et sa fille.... Ça faisait des années que je rêvais de découvrir cet archipel situé à mi-chemin entre le Cap Nord et le Pôle Nord, sans vraiment y croire.... Trop rude pour une découverte en autonomie en kayak de mer ou à pied. Pas envie non plus de me retrouver sur un gros bateau de croisière, trop frustrant pour moi, l'impression d'être au cinéma et pas dans la vraie vie... Je m'étais bien renseignée pour une virée sur un voilier de charter mais ils ne voulaient pas d'enfants de moins de 15 ans....
Bref, le Svalbard végétait dans un coin de mon cerveau quand mon père, à Noël 2009, du haut de ses 71 ans, m'annonce tout de go qu'il va revendre son trimaran (https://sites.google.com/site/sibellelamer/Home) pour s'acheter un bateau plus costaud pour ...aller au Svalbard!!
En 2 secondes, c'est décidé! On va le rejoindre là-haut! Tant pis pour le boulot! En effet, on a déjà acheté les billets d'avion pour un voyage en Alaska en août mais... on ne vit qu'une fois, mieux vaut tenir que courir, un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, etc...etc... Fred lui est coincé par son boulot, il tiendra compagnie aux chats! Et réciproquement. Le pauvre....
2 mois plus tard, en février, le Tri Eole a trouvé un nouveau marin et mon père ramène à Quiberon un solide Halberg Rassy 31 (10 m donc) qu'il a trouvé en Grande Bretagne. C'est un bateau très marin, fabriqué en Suède, amoureusement entretenu par ses anciens propriétaires. https://sites.google.com/site/sibellelamer/les-navigations-de-papy-boom-hr-31
Du coup, je prends des billets d'avion pour les enfants (Caroline 17 ans, Arnaud 15 ans et Marion 14 ans) et moi. C'est superfacile d'aller au Svalbard depuis Nancy : vol Francfort-Oslo-Longyearbyen (6h tout compris, 427 euro/pers A/R)
C'est nettement plus compliqué d'y organiser un voyage en autonomie! En effet, l'Archipel est gouverné par le Sysselmann (en l'occurrence une woman en ce moment, très sympa parait-il), nommé par la Couronne norvégienne. Compte-tenu du caractère sauvage de l'archipel, des aléas climatiques, de l'absence de routes, de la présence d'ours polaires, il faut montrer patte blanche avant d'y être admis si on voyage sans guide. Il faut donc déposer plusieurs mois à l'avance auprès du Sysselman un dossier qui présente le parcours prévisionnel, détaille l'expérience du skipper, énumère les équipements de sécurité présents à bord (entre autres, un téléphone satellite, une balise de détresse et un fusil obligatoire pour débarquer ailleurs qu'à proximité de Longyearbyen) Il faut également souscrire à une assurance « frais de recherche et de secours (pas donnée du tout!) ou alors déposer une caution bancaire pour financer d'éventuels secours.
Mon père se charge de toute cette partie administrative, ouf! http://www.sysselmannen.no/hoved.aspx?m=44365 Il pousse même le zèle, lui qui a horreur des armes, à prendre des cours de tir dans un club local. Il révise le bateau de fond en comble, change la grand-voile, ajoute une éolienne et divers bidules électroniques. On profite de son passage imprévu à Nancy en avril (voir carnet de Lanzarote) pour faire un énorme ravitaillement dont il remplira les cales du bateau, histoire de limiter les achats au Spitzberg.
Il a beau avoir de la bouteille, je ne suis pas rassurée à l'idée de le voir naviguer en solitaire dans des zones potentiellement envahies par les glaces. Après quelques échanges de mail (enthousiastes!) voici le plan: Son copain Alain Denis qui est d'ailleurs déjà allé au Spitzberg (http://captainigloo.heoblog.com/) en 2008 le rejoindra à Alesund en Norvège. Ainsi ils seront deux pour gérer les glaces, pas inhabituelles durant la traversée de Tromso au Spitzberg. Difficile en effet en solitaire de veiller nuit et jour pour parer les glaçons! Ensuite nous prendrons le relai d'Alain pendant 15 jours pour une boucle à partir de Longyearbyen. Puis Thienan (de VF) et François nous relaieront pour la redescente depuis Longyearbyen vers la Norvège jusqu'aux Lofoten. Lien vers les différents carnets.
Svalbard/Spitzberg : Késako? Je ne pense pas pouvoir faire mieux que cette présentation du Spitzberg en dix questions, extraite du très bon livre de Christian Kempf intitulé « En voyage au Spitzberg, terre Polaire » éditions de l'Escargot Savant.
Où se trouve le Spitzberg? C'est l'île principale de l'archipel du Svalbard (1,5 fois la superficie de la Suisse) situé à mi-chemin entre le Cap Nord en Norvège et le Pôle Nord. Le Spitzberg est couvert à 60% de glaces : c'est une terre polaire qui se trouve à environ 3328km au Nord de Paris.
Le Spitzberg est-il loin du Pôle Nord? Le Nord de l'archipel situé à plus de 81° de latitude est à environ 900 km du Pôle Nord : c'est pourquoi l'archipel est souvent entouré par la banquise.
Y fait-il froid? Non. Les températures hivernales sont proches de celles des Alpes ou des Vosges. (En France, les extrêmes sont inférieurs à -40°C) En été, le thermomètre peut grimper à +25°C au soleil. Les températures moyennes (environ +6°C en juillet, -15°C en février) y sont moins extrêmes que dans les Alpes ou les Pyrénées, grâce à la présence de la mer. En revanche, éloignement, et durée de l'hiver (huit mois) font de l'archipel un lieu difficile de séjour, même si le climat s'y est réchauffé depuis un siècle.
Y a-t-il des « eskimos »? En raison des immenses et puissants courants marins séparant le Nord de la Scandinavie d'une part et le Groenland d'autre part, du Spitzberg, les Inuits n'ont pas pu atteindre et coloniser le Spitzberg.
A qui « appartient » le Spitzberg? Longtemps sans statut, l'archipel du Svalbard est régi par le traité de Sèvres, signé en 1920 et désigné comme « terre internationale ». Depuis, la Norvège considère cette terre comme appartenant à la Couronne. Selon le traité, c'est en fait une terre démilitarisée où les activités économiques peuvent s'exercer librement par les signataires du traité. De ce fait, l'URSS puis la Russie y entretiennent plusieurs concessions charbonnières.
Quelles sont les activités économiques au Spitzberg? Après la graisse de baleine (XVII-XVIe), puis les fourrures (XVIII-XIXe), ce sont aujourd'hui le charbon (400000 tonnes par an) et le tourisme (30 à 50000 personnes par an) qui constituent les ressources de l'archipel.
Quels sont les animaux du Spitzberg? Toute la faune polaire (ours blancs, morses, phoques...) mais surtout les oiseaux, grâce à la présence d'une mer plus chaude sur la côte ouest. Le caractère insulaire explique par ailleurs l'absence de quelques espèces arctiques pourtant connues en Sibérie ou en Laponie.
Quel explorateur a découvert le Spitzberg? En 1596, le Hollandais Barents a découvert le Spitzberg, déjà connu des Vikings dès 1194. Par la suite, l'île fut le point de départ de nombreux raids polaires.
Quelles sont les plus belles régions? Les pics et les glaciers de la côte Nord-Ouest (Baies de la Madeleine, de Smeerenburg, du Roi, Liefdefjord...) Les paysages les plus impressionnants s'étendent sur l'Est (Nordaustlandet, avec un glacier de 230 km de...large). La côte Nord est superbe et sauvage.
Peut-on communiquer facilement depuis le Spitzberg? Oui, il existe à Ny Alesund par exemple, trois cabines téléphoniques face aux glaciers et les téléphones mobiles fonctionnent à Longyearbyen. Des lignes régulières d'avion au départ d'Oslo ou de Tromso se posent plusieurs fois par semaine à Longyearbyen, où l'on trouve « tout », même un cercle d'adeptes de la planche à voile...
Voici aussi un bon article de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Svalbard
puis c'est l'Attente du jour J, ponctuée par les échanges de messages avec mon père dont je suis la progression toujours plus au Nord. Alors qu'ici les bourgeons s'épanouissent, que les oiseaux gazouillent, que les fleurs du printemps embaument, je guette la lente désintégration de la banquise tout là-haut... Il y a quelques années, le fjord de Longyearbyen est resté gelé tout l'été : dans ces conditions tout notre plan si bien ficelé tomberait « à l'eau ». Voir les cartes des glaces.http://polarview.met.no/ Finalement fin juin, il ne reste qu'un peu de glace à la pointe sud-ouest du Spitzberg : il « suffit » de la contourner et c'est gagné!
Di 11/07/10 Voilà l'aéroport! Ça fait un moment que l'avion descend en traversant une épaisse couche de nuages... le ciel est bien bas! Sitôt entrevu le sol, c'est l'atterrissage, sous une pluie fine. Il est presque minuit, il fait gris mais jour! L'aéroport de Longyearbyen n'est pas bien grand et on récupère très vite nos bagages, sur l'unique tapis roulant, surveillé de près par un gros ours polaire empaillé. Eh oui, ici il y a des ours polaires, environ 5000 sur tout l'archipel, si bien que le port d'un fusil est obligatoire dès que l'on s'éloigne des zones habitées. Il paraît qu'un ours a même été vu il y a quelques mois dans les rues de Longyearbyen, principal village (2000 hab) du Svalbard qui lui compte environ 2700 habitants dont 400 russes. Mon père est venu à pied depuis le port où nous attend le Papy Boom, du coup il a du prendre son fusil qu'il a tout de même du laisser à l'accueil de l'aéroport. On saute dans le bus (50 Kr pour... 4 km jusqu'au port) et on découvre avec plaisir le bateau, que nous n'avons encore pas eu l'occasion de voir « en vrai » C'est le plus petit bateau du port mais il a fière allure avec son joli pont en teck! A l'intérieur, c'est douillet et bien pensé et... il y a du chauffage! A 1h, on est au lit! On rangera mieux demain...
Lu 12/07/10 On a très bien dormi malgré la luminosité ambiante. Un peu de rangement... Un petit tour sur le port et un gros poutou à ce bon chien qui s'apprête à passer ici l'hiver prochain avec son maître à bord d'un voilier polonais je crois. Voici le cargo qui ravitaille Longyearbyen quand la banquise le permet. Un coup d'oeil vers la ville : bof, une autre fois hein! Après avoir fait les pleins d'eau (180l) et de fuel (170l) on appareille vers 10h sous un ciel couvert et la pétole, en route vers Trygghamna, une baie située un peu au NO de Longyearbyen. On se fait dépasser par Albarquel, un bateau-charter français. Je jubile de voir tous ces glaciers qui nous entourent! Je crois bien ne jamais être passée à un endroit au Spitzberg d'où l'on ne voit pas au moins un glacier! C'est incroyable! Avec ce temps le décor est d'une austérité totale! Nous croisons ce beau cotre anglais puis mouillons en fin d'après-midi au fond de la baie, à l'embouchure d'une rivière issue de 2 lacs que nous allons essayer d'atteindre. Papi explique à Arnaud le fonctionnement des fusées anti-ours. En effet l'ours polaire est protégé et il ne faut bien sûr tirer qu'en cas de légitime défense. Si on tue un ours, il faut le déclarer dans les meilleurs délais au Sysselmann qui mène alors une enquête. Ça ne rigole pas. Bon à savoir aussi : si on doit tirer il ne faut pas viser la tête, trop dure et qui risque de faire ricocher la balle, mais au défaut de l'épaule... En plus du fusil, des balles et des fusées anti-ours, on emmène aussi le téléphone satellite et le GPS pour pouvoir indiquer notre position en cas de problème. Tout ça est obligatoire. On laisse toutefois la balise de détresse à bord du bateau. Même si on sait que théoriquement les ours partent avec la banquise et vont vers le nord et la côte est en été, avec tout ça, on est moyennement rassuré quand on grimpe sur la moraine dont la courbure empêche de voir ce qu'il y a au-delà. On a beau freiner les enfants ils sont toujours devant, sans fusil (bon, je lève de suite le suspens, on ne verra pas d'ours, juste les zhommes qui ont vu l'ours!) J'adore quand il n'y a pas de sentier et que chacun donne son avis et ses arguments pour passer ici ou là! On reste un moment à observer ce labbe parasite (je crois) qui se sent chez lui et n'a pas la moindre envie de céder le terrain. Il faut dire que ça doit faire un moment qu'il nous a repérés: on distingue le bateau au loin à l'embouchure de la rivière. Marion le filme sous tous les angles tandis que les grands s'étonnent de la diversité de couleurs des cailloux. C'est tout de même l'été et il y a des fleurs! On finit par surplomber le lac inférieur et nous découvrons ce curieux sol polygonal, fruit du gel et de la neige. Des cailloux, des cailloux, encore des cailloux... Vers 22h il y a un peu de soleil au fond de la baie...
Mardi 13/07/10 Minuit pile : ça s'arrange! Je suis réveillée aux aurores (heu... façon de parler!) par la chaleur et les cris des sternes arctiques. A 6h30, je passe la tête dans le cockpit, émerveillée... A l'avant du bateau, la vallée où on s'est baladé hier. A droite: A gauche: Derrière: Et le ciel! Wouah! Branlebas de combat, tout le monde sur le pont! Il faut en profiter! On a à peine levé l'ancre qu'on voit apparaître un énorme bateau de croisière tout rouge : l'Expedition duquel s'échappent bientôt une dizaine de zodiacs qui envahissent la baie. On le croise pour nous diriger vers Alkhornet, une falaise abrupte qui marque l'entrée du fjord de Trygghamna et qui abrite une colonie d'oiseaux. On aperçoit des rennes qui broutent à son pied l'herbe qui profite bien des déjections des volatiles. On a un peu de vent (rare) et il est portant (encore plus rare!) Les cris des oiseaux sont assourdissants et masquent le bruit de ces belles cascades.
Plus à l'ouest la côte devient très plate et laisse deviner derrière, au NO, les montagnes de Prinz Karl Forland, une longue île qui délimite avec celle du Spitzberg le Forlandsundet, long détroit de presque 100 km de long dont la profondeur est insuffisante pour les paquebots de croisière. Comme dans un rêve on voit Albarquel croiser devant les montagnes et la brume. Le vent se maintient et c'est après une bonne journée de voile que nous mouillons au pied du glacier Eidembukta. L'endroit est si beau que j'en ai les larmes aux yeux, du coup impossible de ne pas mettre plein (trop) de photos de cet endroit. Aussitôt débarqués, je remarque de curieuses dépressions dans les galets de la plage, que je devine avoir été crées par des morses. Il y a un autre voilier au mouillage, le cotre anglais d'hier avec sa belle petite annexe en bois. Malgré la présence de lacs il n'y a pratiquement pas de moustiques au Spitzberg, l'été est trop court je pense. Les eiders apprécient ces étendues d'eau douce dont les rives sont jonchées de plumes et duvet. Ici, comparé à hier, la végétation est « « « luxuriante » » », même si les arbustes comme le saule arctique ne dépassent pas quelques centimètres de haut. On trouve d'abord du poil de renne, des crottes de renne, puis des bois de renne (plein!), une tête de renne (hum!) et des vrais rennes, un peu trouillards mais aussi très curieux si bien qu'ils nous tournent un peu autour tout en gardant leurs distances. Il n'y a pas d'arbres au Spitzberg mais il y a beaucoup de bois : du bois flotté venu des forêts de Sibérie et charrié jusqu'à la mer par les rivières en crue. Ces billes de bois ont permis autrefois l'installation de (relativement!) nombreux trappeurs, pêcheurs, chasseurs de baleines, morses, phoques en leur procurant de quoi s'abriter, se chauffer, et faire fondre la graisse des baleines pour en extraire l'huile. Sans tout ce bois apporté par le courant de Sibérie, il est probable que les incroyables massacres perpétrés dès le XVIIème siècle n'auraient pas eu une telle ampleur. Extrait du livre de C Kempf qui rapporte les paroles du découvreur du Spitzberg, W. Barrents: « Une terre nouvelle, où les baleines s'ébattaient comme carpes en viver et les morses se reposaient en obstruant les plages. Dès 1606, l'expédition de Bennett tua 700 morses en 6 heures à l'ïle aux Ours, puis 900 quelques jours plus tard... Dès 1604 Henri Hudson confirmait le grand nombre de baleines au Spitzberg et en 1610 Jonas Poole y débutait le grand massacre. Aujourd'hui la baleine franche est devenue très rare au Spitzberg et les morses, totalement disparus en 1920, sont aujourd'hui environ 2000 (contre probablement 100000 en 1600 (chiffres extraits du livre de C. Kempf) Peut-être ce bois torturé a-t-il été le témoin de ces tueries? De retour à notre annexe, nous apercevons, pile sur le trajet de la plage au bateau, un magnifique morse, en pleine forme! Un des équipiers anglais qui a débarqué nous rassure en nous expliquant doctement que ces bêtes- là (qui pèsent de 600 à 1200 kg!) sont très gentilles et qu'il n'y a rien à craindre. On l'observe donc mettre tranquillement à l'eau sa très belle coquille de noix, puis godiller sur un rythme tranquille en direction du cotre... quand le morse le repère et se met à nager dans sa direction! Gloups, l'anglais accélère le rythme mais il est évident que c'est utopique de vouloir distancer un morse ailleurs que sur la terre ferme. Heureusement, celui-ci, que sa myopie supposée avait sans doute empêcher d'identifier cet OFNI, s'en désintéresse soudain et retourne à son rocher parfaire sa toilette! On en profite pour l'observer un bon moment depuis notre rocher puis prudemment on décide de porter l'annexe quelques centaines de mètres plus loin avant de la mettre à l'eau.
Mercredi 14/07/10 Temps couvert égayé par la rencontre avec une colonie de morses à Poolepynten sur Prinz Karl Forland. On mouille à une distance prudente de la colonie, histoire de ne pas encore avoir à porter l'annexe même si elle n'est pas bien lourde. Les morses sont hyperplacides et il faut vraiment s'en approcher d'assez près avant qu'ils nous remarquent. Les sternes arctiques sont nettement plus agitées : on doit être dans une zone de nidification et elles ne nous laissent aucun répit. Comme ce sont des gringalettes (environ 100g, même si ce sont les championnes de la migration puisqu'elles volent jusqu'en Antarctique parcourant ainsi plus de 35000 km), protégés par un bonnet, nous ne risquons rien mais il est plus agréable d'éviter leurs attaques en leur tendant un bâton en guise de leurre (elles attaquent toujours le point le plus haut, c'est cool) Avec ce temps, on n'a aucun mal à se mettre dans la peau des chasseurs d'antan qui devaient habiter cette petite cabane décorée avec « raffinement ». Admirez le flegme de Marion qui ne se laisse pas impressionner par les gringalettes.
La journée se poursuit sous les nuages, nous remontons le Forlandsundet vers le Nord en direction de Ny Alesund où nous arrivons vers minuit après avoir admiré une fugace lueur solaire sur un glacier du coin. L'absence de nuit facilite grandement la navigation : on n'est jamais pressé par la crainte de se retrouver à naviguer dans le noir dans une zone pratiquement dépourvue de balisage.
Jeudi 15/07/10 On est réveillé à 8h par l'Expedition qui se met à quai : grondements de moteur et bruits de chaînes. Le temps est couvert et on flemmarde un peu : pas envie de visiter Ny Alesund en même temps que les passagers de l'Expedition. On se prend une bonne douche au centre de recherche marine (on apprendra le lendemain que ce n'est plus là qu'il faut aller mais dans la maison communale, pour la modique somme de 70 kr!), on fait le plein d'eau (chaude?!) puis on va visiter le village alors que les touristes de l'Expedition regagnent déjà leur bord. Le port est tout petit mais assez bien abrité, on y trouve un étrange vaisseau tout droit sorti de l'univers de Jules Verne... Quelques zodiacs utilisés par les scientifiques pour aller faire leurs relevés... Quelques voiliers de temps en temps... Et plusieurs fois par semaine des paquebots de croisière. Ny Alesund est un ancien village minier dont l'activité a cessé en 1963 suite à plusieurs coups de grisou faisant de nombreuses victimes, et qui s'est reconverti en structure d'accueil pour les scientifiques venus d'une dizaine de pays différents Il y a environ 25 habitants en hiver et cinq fois plus en été. Le village est aussi à présent une halte incontournable pour les paquebots de croisière, même si la cohabitation entre scientifiques qui sont là pour des missions de plusieurs mois et touristes (20000/an!) qui débarquent pour une paire d'heures et envahissent le village n'est pas des plus chaleureuses. L'accueil des sternes lui, est franchement hostile puisqu'on nous sommes dans une de leur zone de nidification favorites, du fait de la présence (surtout historique) de chiens de traineau éloignant les renards arctiques. Nous apercevrons tout de même fugacement de petits renardeaux nichant sous une maison. Il n'y a presque pas de voitures (qq km de routes tout au plus) et les scientifiques se déplacent le plus souvent à vélo. Tiens tiens il y a des Français par ici!
En effet.
Ny Alesund se situe dans le Kongsfjorden (la Baie du Roi) au fond duquel se jette le Kongsbreen (Glacier du Roi) : on décolle tranquillement en début d'après-midi en espérant que le temps se lève un peu car pour le moment on ne voit le glacier que sur la carte! Peu à peu la brume s'effiloche, juste assez lentement pour que le paysage garde encore un peu de son mystère. Le soleil joue avec les nuages. On découvre peu à peu quelques pièces du puzzle... Il y a de plus en plus de glaçons, surveillé de près par Arnaud. Enfin le front glaciaire apparaît, très impressionnant. Les nuages se disloquent encore plus et une magnifique colline rouge apparaît : c'est cette roche qui donne à l'eau de mer cette belle teinte rosée. Le fond remonte soudain et nous ne pensons pas raisonnable d'approcher plus, compte-tenu du tirant d'eau du bateau (2m) Le front de glace paraît tout proche et pourtant d'après le GPS nous en sommes à 1 km! Nous faisons lentement demi-tour, dérangeant au passage quelques oiseaux. C'est fou comme la sortie est encombrée à présent : la coque du bateau est en polyester et il faut éviter de percuter l'un de ces growlers. On va tout doucement, ce qui laisse le temps au soleil de chasser définitivement les derniers nuages. On est baba devant un tel spectacle! Bleu du ciel et de la glace, blanc de la neige et rouge de la roche : c'est tout simplement sublime! On se balade toute l'après-midi au milieu des icebergs : on se faufile au plus près en nous émerveillant des crépitements causés par la fonte de la glace. Avec ce soleil, ça dégouline de partout et le spectacle est bien sûr visuel mais aussi acoustique! Cerises sur le gâteau (ou plutôt nunataks sur le glacier : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nunatak), au loin apparaissent 3 montagnes acérées, dont les flancs ont été taillés par le gel : les Tre Krone (Trois couronnes, 1225m. Le point culminant du Svalbard est plus au sud : 1431 m) Elles sont absolument fascinantes! Si j'étais alpiniste, je crois que je ferais une fixation dessus! Tout est gigantesque, on distingue à peine ce magnifique schooner hollandais, le Norderlicht qui fait pourtant plus de 40 m hors-tout, mouillé au pied de la falaise! Nous préférons mouiller plus loin du glacier, notre coque n'étant pas faite pour fricoter de trop près avec la glace, et trouvons un joli mouillage à Ny London, en face de Ny Alesund. Cette toute petite crique permettait autrefois l'accès à une carrière de marbre. Nous remettons la visite des vestiges au lendemain car il est bien tard.
Vendredi 16/07/10 2h du matin, le vent se lève, du sud et la houle entre tout droit dans notre petite crique. Le rivage est tout proche, on n'aurait aucune marge si l'ancre venait à chasser, il faut partir. Pas de nuit, heureusement.... On s'habille bien chaudement car avec le manque de sommeil et le vent, ça ravigote! Il n'y a pas beaucoup d'abris dans le coin alors on décide d'aller vers le Glacier du 14 juillet dans le Krossfjorden. Il y a une langue morainique qui devrait nous permettre de trouver un mouillage abrité de la houle. Hélas, l'endroit est infesté de glaçons, impossible même de s'en approcher. Demi-tour vers Alesund : on passe devant le Cap Mitra, joliment éclairé par le rayon de 5h du mat. Un peu plus tard on aperçoit le Noorderlicht qui lui aussi a du quitter son mouillage, très exposé au pied de la falaise. La houle est très courte et hachée et comme je m'en doutais, le temps de descendre faire un petit pipi (ce qui nécessite tout de même un certain temps avec le harnais, la veste de ciré, la salopette...), j'ai le mal de mer. Quelques heures plus tard, les enfants, qui ont fini leur nuit, émergent un à un pour venir respirer un peu d'air frais. Finalement on est tous malades sauf Papi of course. Grosse partie de rigolade (un peu jaune!) quand on se retrouve tous les 4 à vomir en coeur! En effet, Alesund n'est plus très loin et on sait que nous allons bientôt retrouver la terre ferme. On y arrive en milieu de journée et après une grosse sieste, le beau temps étant revenu on décide de refaire un petit tour à terre. L'ancien train qui reliait la mine au quai de Ny Alesund a été restauré. Voici la poste la plus septentrionale du monde. Plus haut dans le village se trouve le buste de Roald Amundsen, explorateur norvégien qui fut en 1926 le premier à conquérir le pôle nord au moyen d'un dirigeable. Il partit, accompagné de l'Italien Umberto Nobile, de l'américain Ellsworth et de 12 hommes d'équipage, le 11 mai de Ny Alesund et arriva en Alaska le 15 mai après un parcours de 5500 km.
Biographie d'Admunsen : http://agora.qc.ca/dossiers/Roald_Amundsen
Le pylône qui servit de point d'amarrage au Norge est toujours là, intact. On imagine fort bien l'excitation de ces hommes au moment de couper les amarres pour s'élancer vers le Nord!
Un peu plus loin se trouve le « camping officiel », à gauche après le pont, précédé de ses toilettes(!). Quelques rennes peu farouches se baladent dans le coin, habitués aux hommes.
Samedi 17/07/10 Nuit paisible au ponton mais réveil en fanfare par l'arrivée quasi simultanée de 2 paquebots! Cette fois la responsable du port vient encaisser la nuitée (300 kr, et encore c'est un « prix d'ami ») La météo annonce des vents du sud pour plusieurs jours et nous préférons ne pas aller plus au nord car le retour serait vraiment long avec le vent dans le pif et l'avion est déjà dans une semaine. La mer est moins hachée que la veille et le bateau bien calé à la gîte taille régulièrement sa route vers le Forlandsundet. Plus loin, nous prenons 2 ris car le vent, sans doute canalisé par le relief, forcit jusqu'à 30 noeuds.. Le paysage est spectaculaire, le relief me fait penser à la Patagonie (que je ne connais pas...encore) Sur des dizaines de miles, les fronts glaciaires se succèdent, austères, hostiles, impressionnants. Après 12h de près, on mouille sur la côte est de Prinz Karl Forland dans la baie de Selvagen, bien abritée de la houle. Ouf!
Dimanche 18/07/10 Petite traversée tranquille jusqu'à Farmhamna de l'autre côté du Forlandsundet. Le vent est tombé et le ciel se dégage en fin de journée. On en profite pour aller se balader à terre. Un coup d'oeil sur le bateau : ça va, le mouillage est calme. Je vois Papi et les enfants qui semblent observer quelque chose. Des rennes! Pas étonnant car ici le paysage est assez bucolique même si nous sommes cernés par les glaciers. Ils sont très curieux et passent et repassent pour mieux nous observer : c'est réciproque et on ne s'en lasse pas. Leur hardiesse nous étonne car tout près d'ici habite une famille de trappeurs qui malheureusement était en vacances (à la voile vers la Norvège continentale) quand nous sommes passés. Je vous invite à aller faire un tour sur leur site (en Norvégien mais avec Google Translate on se débrouille) pour découvrir la vie de ce couple de trappeurs et leurs filles. http://www.farmhamna.no/doku.php?id=start On est seulement mi-juillet et la toundra commence déjà à prendre ses couleurs d'automne.
Le ciel, tourmenté, est superbe!
Lundi 19/07/10 Journée qui ne restera pas dans les annales : pluie, pétole, étape de transition jusqu'à Longyearbyen. Zéro photo!
Mardi 20/07/10 Après une bonne nuit à couple de Cochize, un beau sloop anglo-italien, nous allons faire un tour « en ville » munis de nos sacs à dos pour faire un ravitaillement en produits frais. Ce doit sans doute être le Kebab le plus septentrional de la planète! Nous arpentons la principale rue commerçante de la ville. C'est la porte de la banque!
Les skidoos sont au repos en attendant la neige qui reviendra dès octobre. Attirail du parfait petit Norvégien amoureux de nature.
Longyearbyen n'a pas grand charme même si on y trouve un niveau d'équipements équivalents à des villes beaucoup plus grandes sur la Norvège continentale. Le gouvernement norvégien a toutefois fait le choix de rapatrier sur le continent tous les habitants trop faibles (physiquement ou économiquement) pour se débrouiller seuls. Ainsi, il n'y a aucune infrastructure pour les personnes âgées.
Seule la mine N°7 est encore exploitée (principalement pour chauffer la ville) et la recherche scientifique (il y a même une université « UNIS ») et le tourisme sont en plein essort. Le passé minier resurgit un peu partout sur la côte ouest du Spitzberg avec des « vestiges » qualifiés d'historiques.... Je pense que c'est un argument facile pour éviter aux gouvernement norvégiens et russes d'évacuer leurs cochonneries!
Nous appareillons en début d'après-midi cap à l'est A hauteur de Diabasodden, Papi remarque de curieux « glaçons » isolés : il s'agit en fait de belugas! Ils sont environ une demi-douzaine à longer la côte tranquillement. Nous les suivons, captivés par le spectacle, quand soudain nous talonnons violemment. Nous sommes pourtant assez loin de la côte et la carte ne mentionne pas de cailloux! Le bateau s'arrête net et mon père part le nez en avant contre la barre de maintien de la capote. Branlebas de combat, il pisse le sang : la monture de ses lunettes a entaillé la peau de la base du nez. J'ai beau comprimer longuement, un petit vaisseau continue de saigner... Dire que ça fait 15 ans que je me trimballe à chacun de nos voyages « exotiques » du matériel de suture! Pour cette fois, je ne l'ai pas pris et il faut nous contenter de quelques malheureux stéristrips qui ne collent pas et d'un paquet de kleenex! Pendant que je m'occupe du pif de Papi, les enfants ont affalé la grand-voile, nettoyé le cockpit « ensanglanté » (bon j'exagère un peu!) et vérifient à plusieurs reprises qu'il n'y a pas d'eau dans les fonds. Tout va bien! Pendant ce temps, le vent s'est levé, on l'a dans le pif (c'est le cas de la dire!) tout comme le clapot, très court : du coup on décide d'aller mouiller dans la baie de Skansbukta à l'entrée du Billefjorden. On y arrive en même temps que Flocon de Mer, un OVNI 395 déjà rencontré à Tromso par mon père et Alain. C'est fou le nombre de voiliers français au Spitzberg : c'est vraiment et de loin la nationalité la plus représentée. On passe ensemble au pied d'une falaise couverte d'oiseaux, quel vacarme! On mouille un peu plus loin, à l'abri du vent et du clapot tandis que Flocon de Mer qui est un dériveur, en profite pour aller encore plus au fond, bien à l'abri.
Mercredi 21/07/10 On décolle de bonne heure pour avancer vers le fond du Billefjorden avant que le vent ne forcisse au cours de la journée. En route donc vers Pyramiden, une incroyable ville fantôme russe. On longe quelques montagnes très colorées au pied desquelles on remarque une tente identique à la nôtre! Enfin on reconnaît sans hésitation la forme caractéristique de la montagne qui surplombe la ville de Pyramiden. Cette ancienne ville minière soviétique a compté jusqu'à 1000 habitants en 1990. C'était la 2ème ville minière soviétique (la première, Barentsburg, à l'entrée de l'Isfjord est toujours en activité) La concession est fermée depuis 1998, et il a ensuite fallu attendre 2 ou 3 ans avant que ses habitants soient enfin évacués par un bateau russe, sous la pression internationale. En effet, après de la Perestroika et de la dissolution de l'Union Soviétique en 1991, puis la fermeture de la mine par son propriétaire l'Arktikugol en 1998, les gens de Pyramiden ont été littéralement oublié par le gouvernement russe et totalement abandonnés à leur sort. Ils ont pendant des années survécu grâce à l'aide de la Norvège. Finalement, les russes ont enfin décidé d'évacuer les habitants de Pyramiden, dans l'urgence, si bien qu'en se baladant dans la ville on a souvent l'impression que la vie s'est arrêtée d'un coup, comme après un holocauste nucléaire.
On estime que compte-tenu du climat froid et sec, il faudra au moins 500 ans avant que le fjord ne retrouve son aspect naturel. Ce chiffre me paraît très optimiste quand on considère la quantité de ferraille, béton, machines-outils, produits chimiques accumulée au pied de la Pyramide. La ville est abandonnée depuis 20 ans et seule une poignée d'hommes (4 ou 5) de l'Arktigugol y maintiennent une présence « stratégique ».
Dans ce décor de décadence post-industrielle, on remarque de suite 2 conteneurs rouges vifs posés sur la quai, ils appartiennent à une mission scientifique tchèque. Un peu plus loin 3 conteneurs bleus pimpants abritent des français, chercheurs de fossiles, qui sont là pour quelques semaines : http://caracolexpedition.wordpress.com/tag/pyramiden/page/2/
Nous avons eu la chance de visiter Pyramiden sous le soleil. Je vous laisse imaginer l'impression qu'elle peut donner par mauvais temps!
A peine le bateau laborieusement amarré au quai branlant, Arnaud part en exploration. Nous sommes bien à l'abri du quai, la nuit devrait être calme. C'est vraiment une expérience incroyable de se balader librement dans un tel endroit. L'accès aux bâtiments fermés est interdit (bah oui, n'oublions pas que ce sont des « vestiges ») mais autrement on peut aller partout à sa guise, avec prudence toutefois car tout est un peu déglingué et rien n'est sécurisé bien sûr.
Ici, le propriétaire est toujours-depuis 1931- la Cie Russe Arktikugol dont un représentant viendra nous faire payer 200 kr pour passer la nuit amarré à ce quai délabré...
Le pilote d'un hélicoptère chargé de transporter du matériel pour construire une antenne sur une montagne du coin viendra très gentiment nous recommander de tout bien fixer sur le bateau. La vue en hélico doit être éblouissante. Les vols touristiques sont fort heureusement interdits au Spitzberg mais les Cies minières semblent avoir tous les droits.
Le temps de prendre le repas de midi, les passagers du Polargirl, arrivé peu après nous, ont déjà fini leur petit tour à Pyramiden. Pas de temps à perdre pour ce bateau de croisière qui organise des virées à la journée depuis Longyearbyen.
La ville est à nous!
Premiers pas sur le quai...
1ères bouteilles...
Sur le site de Pyramiden, le sol est complètement pollué entre autres par le charbon. Avec la fonte estivale de la couche superficielle du sol, le terrain devient absolument dégueulasse (c'est pareil à Longyearbyen) et les « conduites de vie » sont bien pratiques pour se déplacer. Ces tunnels de bois acheminaient l'eau, le chauffage et l'électricité dans chacun des bâtiments de la ville. On retrouve d'ailleurs le même système, à plus petite échelle, à Ny Alesund.
On a vraiment regretté de ne pas lire le cyrillique!
Cette maison donne l'impression d'être encore parfois habitée. Grosse rigolade des enfants en découvrant le PQ : un livre de math en russe! Il faut croire qu'après le boulot, les ouvriers avaient encore de l'énergie...
Ce ne sont pas des bouteilles de vodka...
On monte vers l'atelier de (grosse) mécanique. Quel décor de cinéma! Cette maison est fermée, dommage! Si quelqu'un lit le russe...
Dans l'atelier de mécanique:
Un peu plus loin on se dirige vers une sorte de funiculaire qui descendait de la montagne, percée de 60 km de galeries! Des glissements de terrain sabotent peu à peu les installations. Des oiseaux ont pris possession des lieux, on dirait du Hitchcock! Quel vacarme!
Pas de doute cette croix est postérieure à la chute de l'URSS. Ça n'aurait pas plus à ce vieux Lénine... Monumentââle allée.
L'école.
Les maisons d'habitation.
L'hôpital. 20 ans que cet arbre n'a pas été arrosé et il a encore ses feuilles!
Pas frileux!
Il y avait une piscine et même une étable/porcherie.
Tiens voilà l'équipage de Flocon de Mer! Long bavardage sous le soleil pour nous raconter nos aventures réciproques : ces veinards ont vu une ourse polaire et ses 2 petits un peu au Nord du Fjord de la Madeleine. Ils ont pu les accompagner le long de la côte en les suivant en bateau pendant plus de 2 heures, la chance! Ils les ont quittés quand la mère a commencé à montrer des signes d'énervement et d'agressivité. J'apprendrais plus tard que 2 kayakistes ont aussi vu un ours mais de trop près : l'un d'eux s'est fait grièvement blesser à la tête avant que son compagnon ne puisse tuer l'ours. Ils se sont fait attaquer alors qu'ils dormaient dans leur tente, glups!
La petite équipe qui maintient une présence russe occupe le Pyramiden Hotel dont la visite vaut la peine : hauts plafonds à coffrages, couleurs criardes, dorures, atmosphère surchauffée, posters de la « grande époque », « boutique souvenir » avec des poupées russes et des chapkas et à la sortie « art soviétique » pour maintenir le moral des troupes!
C'est paradoxal mais malgré l'impact environnemental désastreux de cette cité abandonnée, on a adoré la visiter. Les enfants au moins autant que nous les adultes alors qu'ils n'ont que des notions très floues de guerre froide et d'équilibre est-ouest. Depuis la Perestroïka, l'accès de Pyramiden (et de Barentsburg, encore en activité) est libre, tout simplement.
Superbe lumière en fin de journée.
Jeudi 22/07/10 Nuit calme à quai, Flocon de Mer n'est plus là ce matin. On le retrouve mouillé devant le Nordenskiöldbreen dans la baie en face de Pyramiden : la houle s'est levée au petit matin et le côté exposé du quai est vite devenu intenable. Ils ont terminé leur « nuit » devant ce glacier. Nous mouillons à notre tour et débarquons pour nous dégourdir un peu les jambes : l'endroit est très austère et n'invite pas vraiment à la balade d'autant que la marche dans la moraine instable n'est pas facile. Voilà qu'il se met à pleuvioter, retour au bateau... Peu à peu la quantité de glaçons flottant à la surface de l'eau augmente et nous préférons retourner dormir à Skansbukta car même s'ils ne sont pas bien gros, ça fait un bruit terrible quand ils viennent frotter la coque.
Vendredi 23/07/10 En route vers le fond du Tempelfjord et le Von Postbreen. La géologie du Tempelfjord est assez spectaculaire avec ses pentes ravinées par l'érosion. On approche le glacier de Von Postbreen qui ressemble à une belle piste bleue. Avec plus de temps, j'aurais bien aimé débarquer sur cette petite langue morainique. Le fond remonte rapidement : demi-tour! On trouve un joli mouillage dans une baie à l'entrée du Tempelfjord sur sa côte nord. On rencontre 3 norvégiens venus en zodiac depuis Longyearbyen passer le WE. Il y a une ou deux cabanes dont les fenêtres sont protégées des ours polaires par des barbelés et de longues pointes dépassant vers l'extérieur! Ici aussi on rencontre des rennes.
Samedi 24/07/10 On retrouve Longyearbyen en fin d'après-midi. Il y a « un monde fou » au port, plein de Français encore une fois. C'est le WE et le moment de changer d'équipage pour les bateaux-charters. Douche, bagages, bavardages...
Dimanche 25/07/10 Lever de bonne heure pour attendre le bus qui nous emmène à l'aéroport. Petit aéroport très convivial. Pas mal de monde, principalement des croisiéristes.
Décollage à 8h, arrivée à Nancy 12h plus tard. Des images plein la tête et une énorme envie d'y retourner avec Fred le plus vite possible! Dans quelques heures Thienan et François vont retrouver mon père pour redescendre vers les Lofoten. Le Papy Boom et son capitaine regagneront Quiberon fin septembre, en pleine forme, après 4mois et demi de mer et 6000 miles. Une belle aventure!

Il est tout frais le dernier carnet de notre voyage de cet été en Terre Polaire!
Pour lire le carnet avec photos, cartes et vidéos, cliquez ici
SVALBARD, juillet 2010
IL ETAIT UNE FOIS
Il était une fois... un rêve de voyage polaire, partagé par un père et sa fille.... Ça faisait des années que je rêvais de découvrir cet archipel situé à mi-chemin entre le Cap Nord et le Pôle Nord, sans vraiment y croire.... Trop rude pour une découverte en autonomie en kayak de mer ou à pied. Pas envie non plus de me retrouver sur un gros bateau de croisière, trop frustrant pour moi, l'impression d'être au cinéma et pas dans la vraie vie... Je m'étais bien renseignée pour une virée sur un voilier de charter mais ils ne voulaient pas d'enfants de moins de 15 ans....
Bref, le Svalbard végétait dans un coin de mon cerveau quand mon père, à Noël 2009, du haut de ses 71 ans, m'annonce tout de go qu'il va revendre son trimaran (https://sites.google.com/site/sibellelamer/Home) pour s'acheter un bateau plus costaud pour ...aller au Svalbard!!
En 2 secondes, c'est décidé! On va le rejoindre là-haut! Tant pis pour le boulot! En effet, on a déjà acheté les billets d'avion pour un voyage en Alaska en août mais... on ne vit qu'une fois, mieux vaut tenir que courir, un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, etc...etc... Fred lui est coincé par son boulot, il tiendra compagnie aux chats! Et réciproquement. Le pauvre....
2 mois plus tard, en février, le Tri Eole a trouvé un nouveau marin et mon père ramène à Quiberon un solide Halberg Rassy 31 (10 m donc) qu'il a trouvé en Grande Bretagne. C'est un bateau très marin, fabriqué en Suède, amoureusement entretenu par ses anciens propriétaires. https://sites.google.com/site/sibellelamer/les-navigations-de-papy-boom-hr-31
Du coup, je prends des billets d'avion pour les enfants (Caroline 17 ans, Arnaud 15 ans et Marion 14 ans) et moi. C'est superfacile d'aller au Svalbard depuis Nancy : vol Francfort-Oslo-Longyearbyen (6h tout compris, 427 euro/pers A/R)
C'est nettement plus compliqué d'y organiser un voyage en autonomie! En effet, l'Archipel est gouverné par le Sysselmann (en l'occurrence une woman en ce moment, très sympa parait-il), nommé par la Couronne norvégienne. Compte-tenu du caractère sauvage de l'archipel, des aléas climatiques, de l'absence de routes, de la présence d'ours polaires, il faut montrer patte blanche avant d'y être admis si on voyage sans guide. Il faut donc déposer plusieurs mois à l'avance auprès du Sysselman un dossier qui présente le parcours prévisionnel, détaille l'expérience du skipper, énumère les équipements de sécurité présents à bord (entre autres, un téléphone satellite, une balise de détresse et un fusil obligatoire pour débarquer ailleurs qu'à proximité de Longyearbyen) Il faut également souscrire à une assurance « frais de recherche et de secours (pas donnée du tout!) ou alors déposer une caution bancaire pour financer d'éventuels secours.
Mon père se charge de toute cette partie administrative, ouf! http://www.sysselmannen.no/hoved.aspx?m=44365 Il pousse même le zèle, lui qui a horreur des armes, à prendre des cours de tir dans un club local. Il révise le bateau de fond en comble, change la grand-voile, ajoute une éolienne et divers bidules électroniques. On profite de son passage imprévu à Nancy en avril (voir carnet de Lanzarote) pour faire un énorme ravitaillement dont il remplira les cales du bateau, histoire de limiter les achats au Spitzberg.
Il a beau avoir de la bouteille, je ne suis pas rassurée à l'idée de le voir naviguer en solitaire dans des zones potentiellement envahies par les glaces. Après quelques échanges de mail (enthousiastes!) voici le plan: Son copain Alain Denis qui est d'ailleurs déjà allé au Spitzberg (http://captainigloo.heoblog.com/) en 2008 le rejoindra à Alesund en Norvège. Ainsi ils seront deux pour gérer les glaces, pas inhabituelles durant la traversée de Tromso au Spitzberg. Difficile en effet en solitaire de veiller nuit et jour pour parer les glaçons! Ensuite nous prendrons le relai d'Alain pendant 15 jours pour une boucle à partir de Longyearbyen. Puis Thienan (de VF) et François nous relaieront pour la redescente depuis Longyearbyen vers la Norvège jusqu'aux Lofoten. Lien vers les différents carnets.
Svalbard/Spitzberg : Késako? Je ne pense pas pouvoir faire mieux que cette présentation du Spitzberg en dix questions, extraite du très bon livre de Christian Kempf intitulé « En voyage au Spitzberg, terre Polaire » éditions de l'Escargot Savant.
Où se trouve le Spitzberg? C'est l'île principale de l'archipel du Svalbard (1,5 fois la superficie de la Suisse) situé à mi-chemin entre le Cap Nord en Norvège et le Pôle Nord. Le Spitzberg est couvert à 60% de glaces : c'est une terre polaire qui se trouve à environ 3328km au Nord de Paris.
Le Spitzberg est-il loin du Pôle Nord? Le Nord de l'archipel situé à plus de 81° de latitude est à environ 900 km du Pôle Nord : c'est pourquoi l'archipel est souvent entouré par la banquise.
Y fait-il froid? Non. Les températures hivernales sont proches de celles des Alpes ou des Vosges. (En France, les extrêmes sont inférieurs à -40°C) En été, le thermomètre peut grimper à +25°C au soleil. Les températures moyennes (environ +6°C en juillet, -15°C en février) y sont moins extrêmes que dans les Alpes ou les Pyrénées, grâce à la présence de la mer. En revanche, éloignement, et durée de l'hiver (huit mois) font de l'archipel un lieu difficile de séjour, même si le climat s'y est réchauffé depuis un siècle.
Y a-t-il des « eskimos »? En raison des immenses et puissants courants marins séparant le Nord de la Scandinavie d'une part et le Groenland d'autre part, du Spitzberg, les Inuits n'ont pas pu atteindre et coloniser le Spitzberg.
A qui « appartient » le Spitzberg? Longtemps sans statut, l'archipel du Svalbard est régi par le traité de Sèvres, signé en 1920 et désigné comme « terre internationale ». Depuis, la Norvège considère cette terre comme appartenant à la Couronne. Selon le traité, c'est en fait une terre démilitarisée où les activités économiques peuvent s'exercer librement par les signataires du traité. De ce fait, l'URSS puis la Russie y entretiennent plusieurs concessions charbonnières.
Quelles sont les activités économiques au Spitzberg? Après la graisse de baleine (XVII-XVIe), puis les fourrures (XVIII-XIXe), ce sont aujourd'hui le charbon (400000 tonnes par an) et le tourisme (30 à 50000 personnes par an) qui constituent les ressources de l'archipel.
Quels sont les animaux du Spitzberg? Toute la faune polaire (ours blancs, morses, phoques...) mais surtout les oiseaux, grâce à la présence d'une mer plus chaude sur la côte ouest. Le caractère insulaire explique par ailleurs l'absence de quelques espèces arctiques pourtant connues en Sibérie ou en Laponie.
Quel explorateur a découvert le Spitzberg? En 1596, le Hollandais Barents a découvert le Spitzberg, déjà connu des Vikings dès 1194. Par la suite, l'île fut le point de départ de nombreux raids polaires.
Quelles sont les plus belles régions? Les pics et les glaciers de la côte Nord-Ouest (Baies de la Madeleine, de Smeerenburg, du Roi, Liefdefjord...) Les paysages les plus impressionnants s'étendent sur l'Est (Nordaustlandet, avec un glacier de 230 km de...large). La côte Nord est superbe et sauvage.
Peut-on communiquer facilement depuis le Spitzberg? Oui, il existe à Ny Alesund par exemple, trois cabines téléphoniques face aux glaciers et les téléphones mobiles fonctionnent à Longyearbyen. Des lignes régulières d'avion au départ d'Oslo ou de Tromso se posent plusieurs fois par semaine à Longyearbyen, où l'on trouve « tout », même un cercle d'adeptes de la planche à voile...
Voici aussi un bon article de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Svalbard
puis c'est l'Attente du jour J, ponctuée par les échanges de messages avec mon père dont je suis la progression toujours plus au Nord. Alors qu'ici les bourgeons s'épanouissent, que les oiseaux gazouillent, que les fleurs du printemps embaument, je guette la lente désintégration de la banquise tout là-haut... Il y a quelques années, le fjord de Longyearbyen est resté gelé tout l'été : dans ces conditions tout notre plan si bien ficelé tomberait « à l'eau ». Voir les cartes des glaces.http://polarview.met.no/ Finalement fin juin, il ne reste qu'un peu de glace à la pointe sud-ouest du Spitzberg : il « suffit » de la contourner et c'est gagné!
Di 11/07/10 Voilà l'aéroport! Ça fait un moment que l'avion descend en traversant une épaisse couche de nuages... le ciel est bien bas! Sitôt entrevu le sol, c'est l'atterrissage, sous une pluie fine. Il est presque minuit, il fait gris mais jour! L'aéroport de Longyearbyen n'est pas bien grand et on récupère très vite nos bagages, sur l'unique tapis roulant, surveillé de près par un gros ours polaire empaillé. Eh oui, ici il y a des ours polaires, environ 5000 sur tout l'archipel, si bien que le port d'un fusil est obligatoire dès que l'on s'éloigne des zones habitées. Il paraît qu'un ours a même été vu il y a quelques mois dans les rues de Longyearbyen, principal village (2000 hab) du Svalbard qui lui compte environ 2700 habitants dont 400 russes. Mon père est venu à pied depuis le port où nous attend le Papy Boom, du coup il a du prendre son fusil qu'il a tout de même du laisser à l'accueil de l'aéroport. On saute dans le bus (50 Kr pour... 4 km jusqu'au port) et on découvre avec plaisir le bateau, que nous n'avons encore pas eu l'occasion de voir « en vrai » C'est le plus petit bateau du port mais il a fière allure avec son joli pont en teck! A l'intérieur, c'est douillet et bien pensé et... il y a du chauffage! A 1h, on est au lit! On rangera mieux demain...
Lu 12/07/10 On a très bien dormi malgré la luminosité ambiante. Un peu de rangement... Un petit tour sur le port et un gros poutou à ce bon chien qui s'apprête à passer ici l'hiver prochain avec son maître à bord d'un voilier polonais je crois. Voici le cargo qui ravitaille Longyearbyen quand la banquise le permet. Un coup d'oeil vers la ville : bof, une autre fois hein! Après avoir fait les pleins d'eau (180l) et de fuel (170l) on appareille vers 10h sous un ciel couvert et la pétole, en route vers Trygghamna, une baie située un peu au NO de Longyearbyen. On se fait dépasser par Albarquel, un bateau-charter français. Je jubile de voir tous ces glaciers qui nous entourent! Je crois bien ne jamais être passée à un endroit au Spitzberg d'où l'on ne voit pas au moins un glacier! C'est incroyable! Avec ce temps le décor est d'une austérité totale! Nous croisons ce beau cotre anglais puis mouillons en fin d'après-midi au fond de la baie, à l'embouchure d'une rivière issue de 2 lacs que nous allons essayer d'atteindre. Papi explique à Arnaud le fonctionnement des fusées anti-ours. En effet l'ours polaire est protégé et il ne faut bien sûr tirer qu'en cas de légitime défense. Si on tue un ours, il faut le déclarer dans les meilleurs délais au Sysselmann qui mène alors une enquête. Ça ne rigole pas. Bon à savoir aussi : si on doit tirer il ne faut pas viser la tête, trop dure et qui risque de faire ricocher la balle, mais au défaut de l'épaule... En plus du fusil, des balles et des fusées anti-ours, on emmène aussi le téléphone satellite et le GPS pour pouvoir indiquer notre position en cas de problème. Tout ça est obligatoire. On laisse toutefois la balise de détresse à bord du bateau. Même si on sait que théoriquement les ours partent avec la banquise et vont vers le nord et la côte est en été, avec tout ça, on est moyennement rassuré quand on grimpe sur la moraine dont la courbure empêche de voir ce qu'il y a au-delà. On a beau freiner les enfants ils sont toujours devant, sans fusil (bon, je lève de suite le suspens, on ne verra pas d'ours, juste les zhommes qui ont vu l'ours!) J'adore quand il n'y a pas de sentier et que chacun donne son avis et ses arguments pour passer ici ou là! On reste un moment à observer ce labbe parasite (je crois) qui se sent chez lui et n'a pas la moindre envie de céder le terrain. Il faut dire que ça doit faire un moment qu'il nous a repérés: on distingue le bateau au loin à l'embouchure de la rivière. Marion le filme sous tous les angles tandis que les grands s'étonnent de la diversité de couleurs des cailloux. C'est tout de même l'été et il y a des fleurs! On finit par surplomber le lac inférieur et nous découvrons ce curieux sol polygonal, fruit du gel et de la neige. Des cailloux, des cailloux, encore des cailloux... Vers 22h il y a un peu de soleil au fond de la baie...
Mardi 13/07/10 Minuit pile : ça s'arrange! Je suis réveillée aux aurores (heu... façon de parler!) par la chaleur et les cris des sternes arctiques. A 6h30, je passe la tête dans le cockpit, émerveillée... A l'avant du bateau, la vallée où on s'est baladé hier. A droite: A gauche: Derrière: Et le ciel! Wouah! Branlebas de combat, tout le monde sur le pont! Il faut en profiter! On a à peine levé l'ancre qu'on voit apparaître un énorme bateau de croisière tout rouge : l'Expedition duquel s'échappent bientôt une dizaine de zodiacs qui envahissent la baie. On le croise pour nous diriger vers Alkhornet, une falaise abrupte qui marque l'entrée du fjord de Trygghamna et qui abrite une colonie d'oiseaux. On aperçoit des rennes qui broutent à son pied l'herbe qui profite bien des déjections des volatiles. On a un peu de vent (rare) et il est portant (encore plus rare!) Les cris des oiseaux sont assourdissants et masquent le bruit de ces belles cascades.
Plus à l'ouest la côte devient très plate et laisse deviner derrière, au NO, les montagnes de Prinz Karl Forland, une longue île qui délimite avec celle du Spitzberg le Forlandsundet, long détroit de presque 100 km de long dont la profondeur est insuffisante pour les paquebots de croisière. Comme dans un rêve on voit Albarquel croiser devant les montagnes et la brume. Le vent se maintient et c'est après une bonne journée de voile que nous mouillons au pied du glacier Eidembukta. L'endroit est si beau que j'en ai les larmes aux yeux, du coup impossible de ne pas mettre plein (trop) de photos de cet endroit. Aussitôt débarqués, je remarque de curieuses dépressions dans les galets de la plage, que je devine avoir été crées par des morses. Il y a un autre voilier au mouillage, le cotre anglais d'hier avec sa belle petite annexe en bois. Malgré la présence de lacs il n'y a pratiquement pas de moustiques au Spitzberg, l'été est trop court je pense. Les eiders apprécient ces étendues d'eau douce dont les rives sont jonchées de plumes et duvet. Ici, comparé à hier, la végétation est « « « luxuriante » » », même si les arbustes comme le saule arctique ne dépassent pas quelques centimètres de haut. On trouve d'abord du poil de renne, des crottes de renne, puis des bois de renne (plein!), une tête de renne (hum!) et des vrais rennes, un peu trouillards mais aussi très curieux si bien qu'ils nous tournent un peu autour tout en gardant leurs distances. Il n'y a pas d'arbres au Spitzberg mais il y a beaucoup de bois : du bois flotté venu des forêts de Sibérie et charrié jusqu'à la mer par les rivières en crue. Ces billes de bois ont permis autrefois l'installation de (relativement!) nombreux trappeurs, pêcheurs, chasseurs de baleines, morses, phoques en leur procurant de quoi s'abriter, se chauffer, et faire fondre la graisse des baleines pour en extraire l'huile. Sans tout ce bois apporté par le courant de Sibérie, il est probable que les incroyables massacres perpétrés dès le XVIIème siècle n'auraient pas eu une telle ampleur. Extrait du livre de C Kempf qui rapporte les paroles du découvreur du Spitzberg, W. Barrents: « Une terre nouvelle, où les baleines s'ébattaient comme carpes en viver et les morses se reposaient en obstruant les plages. Dès 1606, l'expédition de Bennett tua 700 morses en 6 heures à l'ïle aux Ours, puis 900 quelques jours plus tard... Dès 1604 Henri Hudson confirmait le grand nombre de baleines au Spitzberg et en 1610 Jonas Poole y débutait le grand massacre. Aujourd'hui la baleine franche est devenue très rare au Spitzberg et les morses, totalement disparus en 1920, sont aujourd'hui environ 2000 (contre probablement 100000 en 1600 (chiffres extraits du livre de C. Kempf) Peut-être ce bois torturé a-t-il été le témoin de ces tueries? De retour à notre annexe, nous apercevons, pile sur le trajet de la plage au bateau, un magnifique morse, en pleine forme! Un des équipiers anglais qui a débarqué nous rassure en nous expliquant doctement que ces bêtes- là (qui pèsent de 600 à 1200 kg!) sont très gentilles et qu'il n'y a rien à craindre. On l'observe donc mettre tranquillement à l'eau sa très belle coquille de noix, puis godiller sur un rythme tranquille en direction du cotre... quand le morse le repère et se met à nager dans sa direction! Gloups, l'anglais accélère le rythme mais il est évident que c'est utopique de vouloir distancer un morse ailleurs que sur la terre ferme. Heureusement, celui-ci, que sa myopie supposée avait sans doute empêcher d'identifier cet OFNI, s'en désintéresse soudain et retourne à son rocher parfaire sa toilette! On en profite pour l'observer un bon moment depuis notre rocher puis prudemment on décide de porter l'annexe quelques centaines de mètres plus loin avant de la mettre à l'eau.
Mercredi 14/07/10 Temps couvert égayé par la rencontre avec une colonie de morses à Poolepynten sur Prinz Karl Forland. On mouille à une distance prudente de la colonie, histoire de ne pas encore avoir à porter l'annexe même si elle n'est pas bien lourde. Les morses sont hyperplacides et il faut vraiment s'en approcher d'assez près avant qu'ils nous remarquent. Les sternes arctiques sont nettement plus agitées : on doit être dans une zone de nidification et elles ne nous laissent aucun répit. Comme ce sont des gringalettes (environ 100g, même si ce sont les championnes de la migration puisqu'elles volent jusqu'en Antarctique parcourant ainsi plus de 35000 km), protégés par un bonnet, nous ne risquons rien mais il est plus agréable d'éviter leurs attaques en leur tendant un bâton en guise de leurre (elles attaquent toujours le point le plus haut, c'est cool) Avec ce temps, on n'a aucun mal à se mettre dans la peau des chasseurs d'antan qui devaient habiter cette petite cabane décorée avec « raffinement ». Admirez le flegme de Marion qui ne se laisse pas impressionner par les gringalettes.
La journée se poursuit sous les nuages, nous remontons le Forlandsundet vers le Nord en direction de Ny Alesund où nous arrivons vers minuit après avoir admiré une fugace lueur solaire sur un glacier du coin. L'absence de nuit facilite grandement la navigation : on n'est jamais pressé par la crainte de se retrouver à naviguer dans le noir dans une zone pratiquement dépourvue de balisage.
Jeudi 15/07/10 On est réveillé à 8h par l'Expedition qui se met à quai : grondements de moteur et bruits de chaînes. Le temps est couvert et on flemmarde un peu : pas envie de visiter Ny Alesund en même temps que les passagers de l'Expedition. On se prend une bonne douche au centre de recherche marine (on apprendra le lendemain que ce n'est plus là qu'il faut aller mais dans la maison communale, pour la modique somme de 70 kr!), on fait le plein d'eau (chaude?!) puis on va visiter le village alors que les touristes de l'Expedition regagnent déjà leur bord. Le port est tout petit mais assez bien abrité, on y trouve un étrange vaisseau tout droit sorti de l'univers de Jules Verne... Quelques zodiacs utilisés par les scientifiques pour aller faire leurs relevés... Quelques voiliers de temps en temps... Et plusieurs fois par semaine des paquebots de croisière. Ny Alesund est un ancien village minier dont l'activité a cessé en 1963 suite à plusieurs coups de grisou faisant de nombreuses victimes, et qui s'est reconverti en structure d'accueil pour les scientifiques venus d'une dizaine de pays différents Il y a environ 25 habitants en hiver et cinq fois plus en été. Le village est aussi à présent une halte incontournable pour les paquebots de croisière, même si la cohabitation entre scientifiques qui sont là pour des missions de plusieurs mois et touristes (20000/an!) qui débarquent pour une paire d'heures et envahissent le village n'est pas des plus chaleureuses. L'accueil des sternes lui, est franchement hostile puisqu'on nous sommes dans une de leur zone de nidification favorites, du fait de la présence (surtout historique) de chiens de traineau éloignant les renards arctiques. Nous apercevrons tout de même fugacement de petits renardeaux nichant sous une maison. Il n'y a presque pas de voitures (qq km de routes tout au plus) et les scientifiques se déplacent le plus souvent à vélo. Tiens tiens il y a des Français par ici!
En effet.
Ny Alesund se situe dans le Kongsfjorden (la Baie du Roi) au fond duquel se jette le Kongsbreen (Glacier du Roi) : on décolle tranquillement en début d'après-midi en espérant que le temps se lève un peu car pour le moment on ne voit le glacier que sur la carte! Peu à peu la brume s'effiloche, juste assez lentement pour que le paysage garde encore un peu de son mystère. Le soleil joue avec les nuages. On découvre peu à peu quelques pièces du puzzle... Il y a de plus en plus de glaçons, surveillé de près par Arnaud. Enfin le front glaciaire apparaît, très impressionnant. Les nuages se disloquent encore plus et une magnifique colline rouge apparaît : c'est cette roche qui donne à l'eau de mer cette belle teinte rosée. Le fond remonte soudain et nous ne pensons pas raisonnable d'approcher plus, compte-tenu du tirant d'eau du bateau (2m) Le front de glace paraît tout proche et pourtant d'après le GPS nous en sommes à 1 km! Nous faisons lentement demi-tour, dérangeant au passage quelques oiseaux. C'est fou comme la sortie est encombrée à présent : la coque du bateau est en polyester et il faut éviter de percuter l'un de ces growlers. On va tout doucement, ce qui laisse le temps au soleil de chasser définitivement les derniers nuages. On est baba devant un tel spectacle! Bleu du ciel et de la glace, blanc de la neige et rouge de la roche : c'est tout simplement sublime! On se balade toute l'après-midi au milieu des icebergs : on se faufile au plus près en nous émerveillant des crépitements causés par la fonte de la glace. Avec ce soleil, ça dégouline de partout et le spectacle est bien sûr visuel mais aussi acoustique! Cerises sur le gâteau (ou plutôt nunataks sur le glacier : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nunatak), au loin apparaissent 3 montagnes acérées, dont les flancs ont été taillés par le gel : les Tre Krone (Trois couronnes, 1225m. Le point culminant du Svalbard est plus au sud : 1431 m) Elles sont absolument fascinantes! Si j'étais alpiniste, je crois que je ferais une fixation dessus! Tout est gigantesque, on distingue à peine ce magnifique schooner hollandais, le Norderlicht qui fait pourtant plus de 40 m hors-tout, mouillé au pied de la falaise! Nous préférons mouiller plus loin du glacier, notre coque n'étant pas faite pour fricoter de trop près avec la glace, et trouvons un joli mouillage à Ny London, en face de Ny Alesund. Cette toute petite crique permettait autrefois l'accès à une carrière de marbre. Nous remettons la visite des vestiges au lendemain car il est bien tard.
Vendredi 16/07/10 2h du matin, le vent se lève, du sud et la houle entre tout droit dans notre petite crique. Le rivage est tout proche, on n'aurait aucune marge si l'ancre venait à chasser, il faut partir. Pas de nuit, heureusement.... On s'habille bien chaudement car avec le manque de sommeil et le vent, ça ravigote! Il n'y a pas beaucoup d'abris dans le coin alors on décide d'aller vers le Glacier du 14 juillet dans le Krossfjorden. Il y a une langue morainique qui devrait nous permettre de trouver un mouillage abrité de la houle. Hélas, l'endroit est infesté de glaçons, impossible même de s'en approcher. Demi-tour vers Alesund : on passe devant le Cap Mitra, joliment éclairé par le rayon de 5h du mat. Un peu plus tard on aperçoit le Noorderlicht qui lui aussi a du quitter son mouillage, très exposé au pied de la falaise. La houle est très courte et hachée et comme je m'en doutais, le temps de descendre faire un petit pipi (ce qui nécessite tout de même un certain temps avec le harnais, la veste de ciré, la salopette...), j'ai le mal de mer. Quelques heures plus tard, les enfants, qui ont fini leur nuit, émergent un à un pour venir respirer un peu d'air frais. Finalement on est tous malades sauf Papi of course. Grosse partie de rigolade (un peu jaune!) quand on se retrouve tous les 4 à vomir en coeur! En effet, Alesund n'est plus très loin et on sait que nous allons bientôt retrouver la terre ferme. On y arrive en milieu de journée et après une grosse sieste, le beau temps étant revenu on décide de refaire un petit tour à terre. L'ancien train qui reliait la mine au quai de Ny Alesund a été restauré. Voici la poste la plus septentrionale du monde. Plus haut dans le village se trouve le buste de Roald Amundsen, explorateur norvégien qui fut en 1926 le premier à conquérir le pôle nord au moyen d'un dirigeable. Il partit, accompagné de l'Italien Umberto Nobile, de l'américain Ellsworth et de 12 hommes d'équipage, le 11 mai de Ny Alesund et arriva en Alaska le 15 mai après un parcours de 5500 km.
Biographie d'Admunsen : http://agora.qc.ca/dossiers/Roald_Amundsen
Le pylône qui servit de point d'amarrage au Norge est toujours là, intact. On imagine fort bien l'excitation de ces hommes au moment de couper les amarres pour s'élancer vers le Nord!
Un peu plus loin se trouve le « camping officiel », à gauche après le pont, précédé de ses toilettes(!). Quelques rennes peu farouches se baladent dans le coin, habitués aux hommes.
Samedi 17/07/10 Nuit paisible au ponton mais réveil en fanfare par l'arrivée quasi simultanée de 2 paquebots! Cette fois la responsable du port vient encaisser la nuitée (300 kr, et encore c'est un « prix d'ami ») La météo annonce des vents du sud pour plusieurs jours et nous préférons ne pas aller plus au nord car le retour serait vraiment long avec le vent dans le pif et l'avion est déjà dans une semaine. La mer est moins hachée que la veille et le bateau bien calé à la gîte taille régulièrement sa route vers le Forlandsundet. Plus loin, nous prenons 2 ris car le vent, sans doute canalisé par le relief, forcit jusqu'à 30 noeuds.. Le paysage est spectaculaire, le relief me fait penser à la Patagonie (que je ne connais pas...encore) Sur des dizaines de miles, les fronts glaciaires se succèdent, austères, hostiles, impressionnants. Après 12h de près, on mouille sur la côte est de Prinz Karl Forland dans la baie de Selvagen, bien abritée de la houle. Ouf!
Dimanche 18/07/10 Petite traversée tranquille jusqu'à Farmhamna de l'autre côté du Forlandsundet. Le vent est tombé et le ciel se dégage en fin de journée. On en profite pour aller se balader à terre. Un coup d'oeil sur le bateau : ça va, le mouillage est calme. Je vois Papi et les enfants qui semblent observer quelque chose. Des rennes! Pas étonnant car ici le paysage est assez bucolique même si nous sommes cernés par les glaciers. Ils sont très curieux et passent et repassent pour mieux nous observer : c'est réciproque et on ne s'en lasse pas. Leur hardiesse nous étonne car tout près d'ici habite une famille de trappeurs qui malheureusement était en vacances (à la voile vers la Norvège continentale) quand nous sommes passés. Je vous invite à aller faire un tour sur leur site (en Norvégien mais avec Google Translate on se débrouille) pour découvrir la vie de ce couple de trappeurs et leurs filles. http://www.farmhamna.no/doku.php?id=start On est seulement mi-juillet et la toundra commence déjà à prendre ses couleurs d'automne.
Le ciel, tourmenté, est superbe!
Lundi 19/07/10 Journée qui ne restera pas dans les annales : pluie, pétole, étape de transition jusqu'à Longyearbyen. Zéro photo!
Mardi 20/07/10 Après une bonne nuit à couple de Cochize, un beau sloop anglo-italien, nous allons faire un tour « en ville » munis de nos sacs à dos pour faire un ravitaillement en produits frais. Ce doit sans doute être le Kebab le plus septentrional de la planète! Nous arpentons la principale rue commerçante de la ville. C'est la porte de la banque!
Les skidoos sont au repos en attendant la neige qui reviendra dès octobre. Attirail du parfait petit Norvégien amoureux de nature.
Longyearbyen n'a pas grand charme même si on y trouve un niveau d'équipements équivalents à des villes beaucoup plus grandes sur la Norvège continentale. Le gouvernement norvégien a toutefois fait le choix de rapatrier sur le continent tous les habitants trop faibles (physiquement ou économiquement) pour se débrouiller seuls. Ainsi, il n'y a aucune infrastructure pour les personnes âgées.
Seule la mine N°7 est encore exploitée (principalement pour chauffer la ville) et la recherche scientifique (il y a même une université « UNIS ») et le tourisme sont en plein essort. Le passé minier resurgit un peu partout sur la côte ouest du Spitzberg avec des « vestiges » qualifiés d'historiques.... Je pense que c'est un argument facile pour éviter aux gouvernement norvégiens et russes d'évacuer leurs cochonneries!
Nous appareillons en début d'après-midi cap à l'est A hauteur de Diabasodden, Papi remarque de curieux « glaçons » isolés : il s'agit en fait de belugas! Ils sont environ une demi-douzaine à longer la côte tranquillement. Nous les suivons, captivés par le spectacle, quand soudain nous talonnons violemment. Nous sommes pourtant assez loin de la côte et la carte ne mentionne pas de cailloux! Le bateau s'arrête net et mon père part le nez en avant contre la barre de maintien de la capote. Branlebas de combat, il pisse le sang : la monture de ses lunettes a entaillé la peau de la base du nez. J'ai beau comprimer longuement, un petit vaisseau continue de saigner... Dire que ça fait 15 ans que je me trimballe à chacun de nos voyages « exotiques » du matériel de suture! Pour cette fois, je ne l'ai pas pris et il faut nous contenter de quelques malheureux stéristrips qui ne collent pas et d'un paquet de kleenex! Pendant que je m'occupe du pif de Papi, les enfants ont affalé la grand-voile, nettoyé le cockpit « ensanglanté » (bon j'exagère un peu!) et vérifient à plusieurs reprises qu'il n'y a pas d'eau dans les fonds. Tout va bien! Pendant ce temps, le vent s'est levé, on l'a dans le pif (c'est le cas de la dire!) tout comme le clapot, très court : du coup on décide d'aller mouiller dans la baie de Skansbukta à l'entrée du Billefjorden. On y arrive en même temps que Flocon de Mer, un OVNI 395 déjà rencontré à Tromso par mon père et Alain. C'est fou le nombre de voiliers français au Spitzberg : c'est vraiment et de loin la nationalité la plus représentée. On passe ensemble au pied d'une falaise couverte d'oiseaux, quel vacarme! On mouille un peu plus loin, à l'abri du vent et du clapot tandis que Flocon de Mer qui est un dériveur, en profite pour aller encore plus au fond, bien à l'abri.
Mercredi 21/07/10 On décolle de bonne heure pour avancer vers le fond du Billefjorden avant que le vent ne forcisse au cours de la journée. En route donc vers Pyramiden, une incroyable ville fantôme russe. On longe quelques montagnes très colorées au pied desquelles on remarque une tente identique à la nôtre! Enfin on reconnaît sans hésitation la forme caractéristique de la montagne qui surplombe la ville de Pyramiden. Cette ancienne ville minière soviétique a compté jusqu'à 1000 habitants en 1990. C'était la 2ème ville minière soviétique (la première, Barentsburg, à l'entrée de l'Isfjord est toujours en activité) La concession est fermée depuis 1998, et il a ensuite fallu attendre 2 ou 3 ans avant que ses habitants soient enfin évacués par un bateau russe, sous la pression internationale. En effet, après de la Perestroika et de la dissolution de l'Union Soviétique en 1991, puis la fermeture de la mine par son propriétaire l'Arktikugol en 1998, les gens de Pyramiden ont été littéralement oublié par le gouvernement russe et totalement abandonnés à leur sort. Ils ont pendant des années survécu grâce à l'aide de la Norvège. Finalement, les russes ont enfin décidé d'évacuer les habitants de Pyramiden, dans l'urgence, si bien qu'en se baladant dans la ville on a souvent l'impression que la vie s'est arrêtée d'un coup, comme après un holocauste nucléaire.
On estime que compte-tenu du climat froid et sec, il faudra au moins 500 ans avant que le fjord ne retrouve son aspect naturel. Ce chiffre me paraît très optimiste quand on considère la quantité de ferraille, béton, machines-outils, produits chimiques accumulée au pied de la Pyramide. La ville est abandonnée depuis 20 ans et seule une poignée d'hommes (4 ou 5) de l'Arktigugol y maintiennent une présence « stratégique ».
Dans ce décor de décadence post-industrielle, on remarque de suite 2 conteneurs rouges vifs posés sur la quai, ils appartiennent à une mission scientifique tchèque. Un peu plus loin 3 conteneurs bleus pimpants abritent des français, chercheurs de fossiles, qui sont là pour quelques semaines : http://caracolexpedition.wordpress.com/tag/pyramiden/page/2/
Nous avons eu la chance de visiter Pyramiden sous le soleil. Je vous laisse imaginer l'impression qu'elle peut donner par mauvais temps!
A peine le bateau laborieusement amarré au quai branlant, Arnaud part en exploration. Nous sommes bien à l'abri du quai, la nuit devrait être calme. C'est vraiment une expérience incroyable de se balader librement dans un tel endroit. L'accès aux bâtiments fermés est interdit (bah oui, n'oublions pas que ce sont des « vestiges ») mais autrement on peut aller partout à sa guise, avec prudence toutefois car tout est un peu déglingué et rien n'est sécurisé bien sûr.
Ici, le propriétaire est toujours-depuis 1931- la Cie Russe Arktikugol dont un représentant viendra nous faire payer 200 kr pour passer la nuit amarré à ce quai délabré...
Le pilote d'un hélicoptère chargé de transporter du matériel pour construire une antenne sur une montagne du coin viendra très gentiment nous recommander de tout bien fixer sur le bateau. La vue en hélico doit être éblouissante. Les vols touristiques sont fort heureusement interdits au Spitzberg mais les Cies minières semblent avoir tous les droits.
Le temps de prendre le repas de midi, les passagers du Polargirl, arrivé peu après nous, ont déjà fini leur petit tour à Pyramiden. Pas de temps à perdre pour ce bateau de croisière qui organise des virées à la journée depuis Longyearbyen.
La ville est à nous!
Premiers pas sur le quai...
1ères bouteilles...
Sur le site de Pyramiden, le sol est complètement pollué entre autres par le charbon. Avec la fonte estivale de la couche superficielle du sol, le terrain devient absolument dégueulasse (c'est pareil à Longyearbyen) et les « conduites de vie » sont bien pratiques pour se déplacer. Ces tunnels de bois acheminaient l'eau, le chauffage et l'électricité dans chacun des bâtiments de la ville. On retrouve d'ailleurs le même système, à plus petite échelle, à Ny Alesund.
On a vraiment regretté de ne pas lire le cyrillique!
Cette maison donne l'impression d'être encore parfois habitée. Grosse rigolade des enfants en découvrant le PQ : un livre de math en russe! Il faut croire qu'après le boulot, les ouvriers avaient encore de l'énergie...
Ce ne sont pas des bouteilles de vodka...
On monte vers l'atelier de (grosse) mécanique. Quel décor de cinéma! Cette maison est fermée, dommage! Si quelqu'un lit le russe...
Dans l'atelier de mécanique:
Un peu plus loin on se dirige vers une sorte de funiculaire qui descendait de la montagne, percée de 60 km de galeries! Des glissements de terrain sabotent peu à peu les installations. Des oiseaux ont pris possession des lieux, on dirait du Hitchcock! Quel vacarme!
Pas de doute cette croix est postérieure à la chute de l'URSS. Ça n'aurait pas plus à ce vieux Lénine... Monumentââle allée.
L'école.
Les maisons d'habitation.
L'hôpital. 20 ans que cet arbre n'a pas été arrosé et il a encore ses feuilles!
Pas frileux!
Il y avait une piscine et même une étable/porcherie.
Tiens voilà l'équipage de Flocon de Mer! Long bavardage sous le soleil pour nous raconter nos aventures réciproques : ces veinards ont vu une ourse polaire et ses 2 petits un peu au Nord du Fjord de la Madeleine. Ils ont pu les accompagner le long de la côte en les suivant en bateau pendant plus de 2 heures, la chance! Ils les ont quittés quand la mère a commencé à montrer des signes d'énervement et d'agressivité. J'apprendrais plus tard que 2 kayakistes ont aussi vu un ours mais de trop près : l'un d'eux s'est fait grièvement blesser à la tête avant que son compagnon ne puisse tuer l'ours. Ils se sont fait attaquer alors qu'ils dormaient dans leur tente, glups!
La petite équipe qui maintient une présence russe occupe le Pyramiden Hotel dont la visite vaut la peine : hauts plafonds à coffrages, couleurs criardes, dorures, atmosphère surchauffée, posters de la « grande époque », « boutique souvenir » avec des poupées russes et des chapkas et à la sortie « art soviétique » pour maintenir le moral des troupes!
C'est paradoxal mais malgré l'impact environnemental désastreux de cette cité abandonnée, on a adoré la visiter. Les enfants au moins autant que nous les adultes alors qu'ils n'ont que des notions très floues de guerre froide et d'équilibre est-ouest. Depuis la Perestroïka, l'accès de Pyramiden (et de Barentsburg, encore en activité) est libre, tout simplement.
Superbe lumière en fin de journée.
Jeudi 22/07/10 Nuit calme à quai, Flocon de Mer n'est plus là ce matin. On le retrouve mouillé devant le Nordenskiöldbreen dans la baie en face de Pyramiden : la houle s'est levée au petit matin et le côté exposé du quai est vite devenu intenable. Ils ont terminé leur « nuit » devant ce glacier. Nous mouillons à notre tour et débarquons pour nous dégourdir un peu les jambes : l'endroit est très austère et n'invite pas vraiment à la balade d'autant que la marche dans la moraine instable n'est pas facile. Voilà qu'il se met à pleuvioter, retour au bateau... Peu à peu la quantité de glaçons flottant à la surface de l'eau augmente et nous préférons retourner dormir à Skansbukta car même s'ils ne sont pas bien gros, ça fait un bruit terrible quand ils viennent frotter la coque.
Vendredi 23/07/10 En route vers le fond du Tempelfjord et le Von Postbreen. La géologie du Tempelfjord est assez spectaculaire avec ses pentes ravinées par l'érosion. On approche le glacier de Von Postbreen qui ressemble à une belle piste bleue. Avec plus de temps, j'aurais bien aimé débarquer sur cette petite langue morainique. Le fond remonte rapidement : demi-tour! On trouve un joli mouillage dans une baie à l'entrée du Tempelfjord sur sa côte nord. On rencontre 3 norvégiens venus en zodiac depuis Longyearbyen passer le WE. Il y a une ou deux cabanes dont les fenêtres sont protégées des ours polaires par des barbelés et de longues pointes dépassant vers l'extérieur! Ici aussi on rencontre des rennes.
Samedi 24/07/10 On retrouve Longyearbyen en fin d'après-midi. Il y a « un monde fou » au port, plein de Français encore une fois. C'est le WE et le moment de changer d'équipage pour les bateaux-charters. Douche, bagages, bavardages...
Dimanche 25/07/10 Lever de bonne heure pour attendre le bus qui nous emmène à l'aéroport. Petit aéroport très convivial. Pas mal de monde, principalement des croisiéristes.
Décollage à 8h, arrivée à Nancy 12h plus tard. Des images plein la tête et une énorme envie d'y retourner avec Fred le plus vite possible! Dans quelques heures Thienan et François vont retrouver mon père pour redescendre vers les Lofoten. Le Papy Boom et son capitaine regagneront Quiberon fin septembre, en pleine forme, après 4mois et demi de mer et 6000 miles. Une belle aventure!
Contrôle des ordinateurs à la douane française English translation pending
L'an dernier en rentrant de Penang (Malaisie), j'ai été informé de faire gaffe à l'arrivée en France au sujet du contrôle possible de mon ordi. Il se disait là bas que les douaniers français étaient maintenant habilité à vérifier le contenu des ordis à la recherche de films téléchargés illégalement ou de softs crackés.
Est ce réel ? La France a t'elle mis en route cette disposition ? Quelqu'un a t'il croisé ce ce cas ou cela lui est'il arrivé ? Il m'a aussi était dit que dans ce cas de figure, ils étaient alors habilité à confisquer purement et simplement l'ordi. Tout ça se passerait dans plusieurs pays du monde suite à la pression de Microsoft sur ces logiciels windows, particulièrement piratés...
quelqu'un a t'il des infos sur le sujet ?
Om Yv
Om Yv
Où passer le réveillon du Nouvel An en Australie? English translation pending
Bonjour a tous
nous serons du 30/12 au 6/01 en australie arrivée sydney et depart par brisbane et recherchons deseperement un coin pour passer le reveillon en dehors de coucher dans la voiture!!!😊
en effet mon reve etait de passer du 30 au 02/01 a sydney et de profiter des fetes mais la realité est tout autres aucun hebergement dispo ou a devoir reserver pour 10 nuits minimum!!!
j'essaie sur la gold coast ou aux environs de brisbane et meme delire!!
qui peux me conseiller vers ou reserver sur cette periode et bien sur dans un budget correct au fait g oubliee de preciser nous sommes un couple d''age murs!😊
merci par avance
corinne
Le fleuve Yukon English translation pending
Grayling Alaska 5h du matin et bien sur il fait jour, Je suis assis sur le bord du fleuve, je le regarde couler vers son destin il semble paisible et pourtant...
2500km plus à l'Est je me lançais sur mon kayak de Whitehorse Canada pour donner vie à mon rêve de gosse.
C'est bien loin déjà le jour ou ce foutu avion de chasse me broyait la jambe sur le pont du porte avion du Foch, le Liban et un gamin qui prenait un chemin de vie bien lourd...
Depuis mon amputation j'en avais relevé des défis, une traversée à la rame de l'Atlantique en 54 jours, mon « frère » de vie Dumé amputé lui aussi m'accompagnait dans cette course ou nous étions les seuls « zandis »et à la surprise générale nous finirons 3éme sur 26 équipages les derniers étaient à 30 jours derrière, vous avez dit handicapés?
Puis le dernier degré du pôle nord c'est chiant les passages des compressions avec un traineau et une jambe de bois, puis la traversée du Groenland avec Nicolas Dubreuil un frère de glace qui à le courage de me guider, 34 jours ou tu rêve plus que tu marche, quelques sommet prêts des anges (kilimanjaro, Pissis) et depuis quelques jours le fleuve Yukon en solo.
Comme d'habitude par le biais de mon association Bout de vie je le faisais partager à 6 jeunes différents, de 13 à 23 ans ils partaient avec moi sur les premiers 350 km. Bien sur un guide m'aidait pour ce partage, pendant ces kilomètres ils découvraient un nouveau monde, pour la plupart ils n'avaient jamais dormi sous tente et encore moins utilisé un canoë. Pourtant ils se sont vite adapté et parcouru ces 350 km avec grande classe. Je continuais en solitaire, le départ de Carmacks m'avait meurtri ils étaient les 6 sur la berge accompagné de mon amoureuse et je m'étais juré de ne pas pleurer... Je n'ai pas tenu la promesse, 25 km plus loin les premières rapides me recadraient, et puis l'homme n'oublie pas il s'habitue c'est tout, disait le grand Jacques.
Dawson la dernière ville avant bien longtemps, le fleuve s'agrandit, les animaux abondent et bien sur les bivouacs restent des moments d'émotions intenses, surtout pas de trace d'ours ou je vais planter ma tente, surtout pas...
Deux minuscules drapeaux sur la rive! Canada- USA je rentre clandestinement en Alaska, puis plus loin au hameau de Eagle, Jack le « customer » m'attend pour tamponner mon passeport, comme cadeau de bienvenue il m'offre un carton avec du rosbif, du pain, du chocolat et des oranges. Il me déconseille fortement de m'arrêter dans les prochains villages car l'alcool est en vente libre, il paraît que je suis un peu Cabochard et effectivement il ne fallait pas que je m'arrêtes. Circle où vivent 80 natifs est un remake du film « Délivrance » je fuis et mes yeux s'embrument de tellement de déchéance. Les flats sur 400km, labyrinthe où je suis devenu lecteur de rivière, la moindre erreur et un bras mort m'accueille pour engluer ma « Yukonnerie ».
Puis retour sur le grand fleuve, un pont, le seul sur des milliers de kilomètres, des hommes mais c'est vrai je suis sur terre.
Un camp de natif, je ne les calcul même plus, je suis triste de ne pouvoir les découvrir, on m'interpelle et j'existe je ne suis plus transparent, John est un bel Athapascan, il veut tout savoir sur mon parcours, merci mon Dieu les hommes ici ne sont tous pas des épaves. Et puis le fleuve grandit, les coups de vent et les orages se succèdent, les grizzlis sont de plus en plus câlin et je commence à flipper, les bivouacs deviennent compliqués mais j'avance quand même. Galena gros village où je fais relâche puis je reprends mon pagayage, mon kayak « Immaqa » qui veut dire en Groenlandais peut être va bien et nous n'avons même pas peur des « kikis » à poils, enfin presque!
Ce ne sont plus des brises contraires mais des coups de vent qui en quelques secondes lèvent un clapot digne de mon île de beauté en hiver, finalement après 2500 km face à moi même je me pose au village de Grayling, je suis accueilli par le village comme si j'étais de chez eux, je leur confie mes angoisses grandissantes par rapport aux grizzlis qui pullulent, ils me demandent quel calibre j'ai avec moi? Mais je n'ai pas d'armes! Ils me traitent de cinglé et me déconseillent de continuer dans le delta cette année pour la première fois ils ont du abattre 3 ours qui sont rentré dans le village et que là bas, la aussi pour la première fois des ours blancs remontent le fleuve. Je décide de dormir pour prendre ma décision, 12 heures après ( c'est connu le Corse est fainéant) je prends la décision d'en resté là. Aucun regret bien au contraire, je suis allé au bout de mon rêve, j'ai donné mon meilleur et ce n'est pas le but qui est magnifique mais le chemin qui y mène.
12 juillet j'ai parcouru 2500 km sur la grande rivière, j'y ai appris beaucoup sur moi, les hommes et eu la chance d'être l'un d'eux pendant 2 mois. Mais qui sont « eux »? Les arbres, le vent, les orages, les fleurs, les animaux. Je suis retourné sur mon île mais un peu de mon âme est resté là bas. Comme me l'a dit un sculpteur de totem en langue Tinglith :Ayeltgnu « Je suis chanceux »
http://www.boutdevie.org/categorie/blog-frank-bruno/ Etre libre c'est choisir ses contraintes!!!
2500km plus à l'Est je me lançais sur mon kayak de Whitehorse Canada pour donner vie à mon rêve de gosse.
C'est bien loin déjà le jour ou ce foutu avion de chasse me broyait la jambe sur le pont du porte avion du Foch, le Liban et un gamin qui prenait un chemin de vie bien lourd...
Depuis mon amputation j'en avais relevé des défis, une traversée à la rame de l'Atlantique en 54 jours, mon « frère » de vie Dumé amputé lui aussi m'accompagnait dans cette course ou nous étions les seuls « zandis »et à la surprise générale nous finirons 3éme sur 26 équipages les derniers étaient à 30 jours derrière, vous avez dit handicapés?
Puis le dernier degré du pôle nord c'est chiant les passages des compressions avec un traineau et une jambe de bois, puis la traversée du Groenland avec Nicolas Dubreuil un frère de glace qui à le courage de me guider, 34 jours ou tu rêve plus que tu marche, quelques sommet prêts des anges (kilimanjaro, Pissis) et depuis quelques jours le fleuve Yukon en solo.
Comme d'habitude par le biais de mon association Bout de vie je le faisais partager à 6 jeunes différents, de 13 à 23 ans ils partaient avec moi sur les premiers 350 km. Bien sur un guide m'aidait pour ce partage, pendant ces kilomètres ils découvraient un nouveau monde, pour la plupart ils n'avaient jamais dormi sous tente et encore moins utilisé un canoë. Pourtant ils se sont vite adapté et parcouru ces 350 km avec grande classe. Je continuais en solitaire, le départ de Carmacks m'avait meurtri ils étaient les 6 sur la berge accompagné de mon amoureuse et je m'étais juré de ne pas pleurer... Je n'ai pas tenu la promesse, 25 km plus loin les premières rapides me recadraient, et puis l'homme n'oublie pas il s'habitue c'est tout, disait le grand Jacques.
Dawson la dernière ville avant bien longtemps, le fleuve s'agrandit, les animaux abondent et bien sur les bivouacs restent des moments d'émotions intenses, surtout pas de trace d'ours ou je vais planter ma tente, surtout pas...
Deux minuscules drapeaux sur la rive! Canada- USA je rentre clandestinement en Alaska, puis plus loin au hameau de Eagle, Jack le « customer » m'attend pour tamponner mon passeport, comme cadeau de bienvenue il m'offre un carton avec du rosbif, du pain, du chocolat et des oranges. Il me déconseille fortement de m'arrêter dans les prochains villages car l'alcool est en vente libre, il paraît que je suis un peu Cabochard et effectivement il ne fallait pas que je m'arrêtes. Circle où vivent 80 natifs est un remake du film « Délivrance » je fuis et mes yeux s'embrument de tellement de déchéance. Les flats sur 400km, labyrinthe où je suis devenu lecteur de rivière, la moindre erreur et un bras mort m'accueille pour engluer ma « Yukonnerie ».
Puis retour sur le grand fleuve, un pont, le seul sur des milliers de kilomètres, des hommes mais c'est vrai je suis sur terre.
Un camp de natif, je ne les calcul même plus, je suis triste de ne pouvoir les découvrir, on m'interpelle et j'existe je ne suis plus transparent, John est un bel Athapascan, il veut tout savoir sur mon parcours, merci mon Dieu les hommes ici ne sont tous pas des épaves. Et puis le fleuve grandit, les coups de vent et les orages se succèdent, les grizzlis sont de plus en plus câlin et je commence à flipper, les bivouacs deviennent compliqués mais j'avance quand même. Galena gros village où je fais relâche puis je reprends mon pagayage, mon kayak « Immaqa » qui veut dire en Groenlandais peut être va bien et nous n'avons même pas peur des « kikis » à poils, enfin presque!
Ce ne sont plus des brises contraires mais des coups de vent qui en quelques secondes lèvent un clapot digne de mon île de beauté en hiver, finalement après 2500 km face à moi même je me pose au village de Grayling, je suis accueilli par le village comme si j'étais de chez eux, je leur confie mes angoisses grandissantes par rapport aux grizzlis qui pullulent, ils me demandent quel calibre j'ai avec moi? Mais je n'ai pas d'armes! Ils me traitent de cinglé et me déconseillent de continuer dans le delta cette année pour la première fois ils ont du abattre 3 ours qui sont rentré dans le village et que là bas, la aussi pour la première fois des ours blancs remontent le fleuve. Je décide de dormir pour prendre ma décision, 12 heures après ( c'est connu le Corse est fainéant) je prends la décision d'en resté là. Aucun regret bien au contraire, je suis allé au bout de mon rêve, j'ai donné mon meilleur et ce n'est pas le but qui est magnifique mais le chemin qui y mène.
12 juillet j'ai parcouru 2500 km sur la grande rivière, j'y ai appris beaucoup sur moi, les hommes et eu la chance d'être l'un d'eux pendant 2 mois. Mais qui sont « eux »? Les arbres, le vent, les orages, les fleurs, les animaux. Je suis retourné sur mon île mais un peu de mon âme est resté là bas. Comme me l'a dit un sculpteur de totem en langue Tinglith :Ayeltgnu « Je suis chanceux »
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Circuit de sept jours à partir de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour
Dans le cadre de notre tour du monde, des amis viennent passer 10 jours avec nous en Argentine. A part BA nous souhaitons leur faire faire un petit circuit (on fera le reste nous mêmes plus tard :-). Avez vous des suggestions?
Merci d'avance
Dans le cadre de notre tour du monde, des amis viennent passer 10 jours avec nous en Argentine. A part BA nous souhaitons leur faire faire un petit circuit (on fera le reste nous mêmes plus tard :-). Avez vous des suggestions?
Merci d'avance
Air Asia: bonne nouvelle pour les vols sur Paris English translation pending
Selon notre correspondant en Malaisie, la compagnie Air Asia X aurait fixé les prix d’appel de ses futurs vols vers Paris: 499 € TTC l’aller/retour ! Vu le poids des taxes aériennes au départ de Paris… Autant dire que le prix réel du billet frôle la gratuité.
Avant première : Air Asia X, à moins de 500 € vers Kuala Lumpur
Impossible pour l’instant d’avoir la moindre confirmation officielle même si, selon la compagnie, ce serait un tarif promotionnel proche de celui appliqué sur certains vols au départ de Londres. Car coté tarifs, Londres est en moyenne à 619 € l’A/R. Une centaine d’Euros de plus que le prix d’appel annoncé pour Paris.
Au départ de Paris, Gulf Air propose la même liaison pour 669 € (TTC). Etihad et Emirates se situant respectivement à 798 et 799 €. Air Asia devrait confirmer ses tarifs dès l’annonce officielle du premier vol.
http://www.deplacementspros.com
http://www.deplacementspros.com
Bien manger pour pas trop cher à Venise? English translation pending
Nous sommes des gourmands mais pas extrêment en moyen. Nous seront 3 jours à Venise en octobre. Pouvez-vous nous suggérer des bons retos pas trop chèr à Venise (si ça existe) Notre hotel est prêt du pont du Rialto.
Les bars à vin nous intéressent aussi.
Merci d'avance
Les bars à vin nous intéressent aussi.
Merci d'avance
Dilemme: partir quinze jours en Inde sans mon compagnon English translation pending
Depuis de nombreuses années, mon compagnon et moi voyageons toujours ensemble (principalement en Asie). De plus, nous avons de tout temps travaillé ensemble. Bref, nous sommes un couple assez "fusionnel", on ne se quitte jamais.
Une amie, qui va régulièrement en Inde pour son job me propose de l'accompagner 15 jours à New Delhi et au Rajasthan. Depuis longtemps je rêve d'aller en Inde mais ce pays ne tente pas du tout mon jules, peur de la misère et des "dangers" potentiels etc...
Je précise que nous partons un mois ensemble et que le départ en Inde serait prévu à peine 3 semaines après notre retour.🤪
Je ne sais comment le convaincre de me "laisser" partir. Je viens de lui en parler et il me dit : fais ce que tu veux mais ça ne me fait pas plaisir, ça c'est sûr. N'attends pas que je t'y encourage. Je connaissais sa réponse d'avance. Ca me navre. Comment lui faire accepter ça sans en faire un drame. Je me dis que la vie est courte et j'ai peur, pour différentes raisons, de laisser passer cette chance, une fois de plus. Depuis longtemps j'ai envie de tenter l'expérience de partir sans lui avec cette amie (elle habite l'étranger). C'est une fille un peu fofolle qui n'a peur de rien mais je la connais bien. En même temps, bien sûr, ça me fait un peu peur. C'est terrible, j'ai l'impression d'écrire comme dans une rubrique de "courrier du coeur" et je m'en excuse mais je suis certaine que beaucoup de femmes me comprendront et j'espère que vous pourrez m'aider à prendre une décision. Merci d'avance.
Je ne sais comment le convaincre de me "laisser" partir. Je viens de lui en parler et il me dit : fais ce que tu veux mais ça ne me fait pas plaisir, ça c'est sûr. N'attends pas que je t'y encourage. Je connaissais sa réponse d'avance. Ca me navre. Comment lui faire accepter ça sans en faire un drame. Je me dis que la vie est courte et j'ai peur, pour différentes raisons, de laisser passer cette chance, une fois de plus. Depuis longtemps j'ai envie de tenter l'expérience de partir sans lui avec cette amie (elle habite l'étranger). C'est une fille un peu fofolle qui n'a peur de rien mais je la connais bien. En même temps, bien sûr, ça me fait un peu peur. C'est terrible, j'ai l'impression d'écrire comme dans une rubrique de "courrier du coeur" et je m'en excuse mais je suis certaine que beaucoup de femmes me comprendront et j'espère que vous pourrez m'aider à prendre une décision. Merci d'avance.
Quelle solution de transport entre Châu Dôc (Vietnam) et Siem Reap (Cambodge)? English translation pending
On me propose de faire Chau Doc/Phnom Penh en bateau rapide puis Phnom Penh/Siem Reap en avion?
Cela vaut-il le coup ou vaut-il mieux choisir l'autre option: retour à Saigon et faire Saigon/Siem Reap en avion?
Blog de nos croisières English translation pending
bonsoir
En plus de nos compte rendus, je propose de poster ici nos blog ou albums photos qui permettrons d'aider les forumeurs ou de nous faire rêver en attendant notre prochaine croisière.
Je commence par mon blog (http://mimi-voyageuse.skyrock.com/)
- 1er croisière sur le concordia:
le circuit:départ savone, katakolon, le pirée, izmir, rhodes, chypre, alexandrie, rome, arriver savone.
- 2e croisière sur le msc fantasia:
le circuit:départ gênes, naples, palerme, tunis, palma, barcelone, marseille, arrivée gênes.
- 3e croisière sur le costa pacifica:
le circuit:départ savone, barcelone, palma, tunis, malte, catane, rome, arrivée savone.
voila si vous cherchez des infos sur l'un de ces bateaux ou sur une de ces escales il ne vous reste plus qu'a cliquez !!!
je laisse maintenant la place aux autres forumeurs pour d'autres infos😉
Mini-trip dans l'Ouest américain en avril 2011 English translation pending
Hello everybody !!!
Je reviens sur mon forum favori 🙂 pour solliciter l'avis des spécialistes ! Nous avons l'occasion de retourner dans cet Ouest magique qui nous a fait rêver en été 2009, mais cette fois -ci, ça ne serait que pour une dizaine de jours (Springbreak pour ma fille qui est scolarisée près de San Luis Obispo)
Nous partons théoriquement du 15 au 25-26 avril 2011 (avec une arrivée et un départ de LA)
Comme nous emmenons avec nous la meilleure amie de ma fille, l'idée est de lui montrer des choses qui nous ont plu, mais aussi de favoriser des villes (évidemment 🤪) Je pensais donc inclure dans ce trip qui va être forcément très court, et très rapide, Los Angeles / Grand Canyon /Monument Valley/ Las Vegas ...............nous n'aurons pas le temps de retourner ailleurs !
Dans quel sens commencer, et comment optimiser ce trip ????? (je préfèrerais éviter LV le week-end, en raison des tarifs des chambres)
Même si moi je préfèrerais passer plus de temps à GC et MV, les filles vont préférer LA et LV 😏😄 (so, prévoir au minimum 2 jours dans ces 2 villes)
En attendant vos suggestions, commentaires et autres avis, je vous remercie infiniment !
Bonne journée à tous !
Je reviens sur mon forum favori 🙂 pour solliciter l'avis des spécialistes ! Nous avons l'occasion de retourner dans cet Ouest magique qui nous a fait rêver en été 2009, mais cette fois -ci, ça ne serait que pour une dizaine de jours (Springbreak pour ma fille qui est scolarisée près de San Luis Obispo)
Nous partons théoriquement du 15 au 25-26 avril 2011 (avec une arrivée et un départ de LA)
Comme nous emmenons avec nous la meilleure amie de ma fille, l'idée est de lui montrer des choses qui nous ont plu, mais aussi de favoriser des villes (évidemment 🤪) Je pensais donc inclure dans ce trip qui va être forcément très court, et très rapide, Los Angeles / Grand Canyon /Monument Valley/ Las Vegas ...............nous n'aurons pas le temps de retourner ailleurs !
Dans quel sens commencer, et comment optimiser ce trip ????? (je préfèrerais éviter LV le week-end, en raison des tarifs des chambres)
Même si moi je préfèrerais passer plus de temps à GC et MV, les filles vont préférer LA et LV 😏😄 (so, prévoir au minimum 2 jours dans ces 2 villes)
En attendant vos suggestions, commentaires et autres avis, je vous remercie infiniment !
Bonne journée à tous !
Visiter la Barranca del Cobre seule en octobre 2010? (Mexique) English translation pending
Bonjour tout le monde,
après quelques années au Mexique j'ai décidé de rentrer pour le moment en France. Avant de partir je souhaiterais découvrir encore qqs destinations que je n'ai pas eu l'occasion de visiter. Je reve notamment de visiter la Barranca del Cobre (dont une partie a bord du Chepe) mais certaines des villes visitées sont un peu dangereuses pour une fille seule. Je souhaitais donc savoir si qqn a prévu de faire ce voyage en octobre 2010 (4 a 5 jours nécessaires) afin d'avoir une compagne (de préference) ou compagnon de voyage.
Merci de vos réponses! Saluditos
après quelques années au Mexique j'ai décidé de rentrer pour le moment en France. Avant de partir je souhaiterais découvrir encore qqs destinations que je n'ai pas eu l'occasion de visiter. Je reve notamment de visiter la Barranca del Cobre (dont une partie a bord du Chepe) mais certaines des villes visitées sont un peu dangereuses pour une fille seule. Je souhaitais donc savoir si qqn a prévu de faire ce voyage en octobre 2010 (4 a 5 jours nécessaires) afin d'avoir une compagne (de préference) ou compagnon de voyage.
Merci de vos réponses! Saluditos
Ving et un jours en Thaïlande: plongée, visites...? English translation pending
Bonjour!
Je viens de passer quelques heures à lire les anciennes discussions sur les cours padi en thailande. Je me retrouve un peu mélangée entre vos différents avis😕. J'aimerais trouver un voyage de rêve pour moi et mon conjoint qui sera alors en permission.
Nous avons actuellement notre certification open water et souhaitons suivre l'advance. Nous voudrions un coin tranquille, luxueux. Genre maison sur pilottis. Hotel sur le bord de l'eau ferais aussi l'affaire. Croisière de quelques jours serait vraiment bien mais il semble y avoir des compagnies frauduleuses.... Nous voulons aussi faire autre chose que de la plongée. Visites , restaurants, etc. Alors on aimerais que les coins plus touristiques soient accessibles.
Nous partons 21 jours a la fin mars, début avril. J'aimerais aussi me promener, ne pas rester au meme endroit durant tout le séjour. Prendre le train pour aller découvrir un autre endroit n'est pas un problème. C'est la première fois que nous partons pour un voyage de cet envergure et nous avons besoin de conseils. Les agences de tourisme ne connaissent rien de se qu'elles disent et ne sont jamais allé sur place pour la plupart.
Pouvez-vous m'aider afin de diminuer mon niveau de stress????
Merci à l'avance!!!!
Retour du Laos (plus Angkor et Bangkok): carnet de vingt-cinq jours au pays du sourire! English translation pending
Sabaidee ! 🙂
Il faut du temps pour se remettre d'un voyage... du temps dans lequel on se replonge dans les souvenirs, les photos, et puis les notes aussi histoire qu'à notre tour on puisse partager ce qu'on a vécu afin d'aider des futurs voyageurs. Un grand merci aux forumeurs qui ont pu nous aider à construire et rêver ce voyage !
Voici donc notre carnet de voyage dans cette magnifique région qu'est l'Asie du sud-est où vous pourrez trouver nos impressions, notre itinéraire, le budget, et quelques photos : --> Quiétude asiatique <--
Extrait, itinéraire et budget:
La fin d’un beau voyage… la fin pour pouvoir, on espère, encore mieux repartir… Le Laos et le Cambodge, 2 magnifiques pays où on se laisse vivre tranquillement, le temps n’a plus bien d’importance, la gentillesse des gens n’est même pas mesurable. Et puis Bangkok qui nous fascine toujours autant mais qui a tellement de facettes: le centre touristique, merveilleux, mais où les chauffeurs de tuks-tuks et les vendeurs ne savent plus dire bonjour, et puis les coins un peu plus à l’écart, comme ces petits khlongs oubliés des touristes et où le temps semble s’être arrêté dans les années 1970, où les gens sont grand sourire quand nous passons à côté d’eux.
Nous rentrons riches de belles rencontres et des images plein les yeux. Paradoxalement, nous avons eu l’impression de nous laisser porter par le temps, pas de planning à respecter, pas d’itinéraire prévu, et à la fois il nous a semblé manquer de temps pour profiter à fond de ces pays. 3 semaines, si long et si court… du temps pour arriver à lâcher le rythme boulot-dodo, du temps pour s’imprégner d’un endroit, et déjà il faut le quitter. Mais en 3 semaines nous avons eu le temps de faire une quantité incroyable de choses, de rencontrer des gens merveilleux, d’en prendre plein les yeux par des paysages extraordinaires, et de régaler nos estomacs par d’incroyables petits plats !!
Itinéraire :
L’itinéraire a été conçu au jour le jour: la seule certitude était nos premiers jours au Cambodge pour Angkor, et le fait qu’il fallait se trouver proche de la frontière thaïlandaise pour les derniers jours. Le reste c’était du feeling, on savait ce qu’il y avait à faire en chemin, et nous avons pris le temps qu’il nous semblait bon pour en profiter.
Jour 1 : Départ de France, nuit imprévue à Amsterdam pour vol annulé Jour 2 : Départ d’Amsterdam Jour 3 : Arrivée à Bangkok. Avion pour Siem Reap. Nous partons dès le soir même acheter les billets pour la visite d’Angkor les jours suivants, et profitons du coucher de soleil sur le Bayon. Jour 4 à 6 : Visite d’Angkor : Jour 4 : Banteay Srei, Kbal Span, Banteay Samre, Mebun oriental et Pre Rup, Prasat Kravan Jour 5 : Visite d’Angkor: lever de soleil sur Angkor Vat, Baphun, terrasse des éléphants eu celle du roi Lépreux, Chau Say Tevoda et Thommanin, Ta Keo, Banteay Kdei, groupe des Ruoulos Jour 6 : Visite d’Angkor le matin avec Ta Prohm, Ta Som, Neak Pean, Preah Khan, après-midi à Siem Reap Jour 7 : Départ matinal pour le Laos. Arrivée en soirée à Don Det, dans la région des 4000 îles Jour 8 et 9 : région des 4000 îles Jour 8 : Don Det et Don Khone en vélo Jour 9 : Don Det et « big waterfall » sur le continent (me rappelle plus du nom…) Jour 10 : Matinée à Don Det et trajet pour Champasak. Après-midi pluvieuse à Champasak Jour 11 : Champasak: Balade en éléphant à Phou Asa. Après-midi à Champasak Jour 12 : Matin à Wat Phu en vélo, puis trajet pour Paksé. Après-midi à Paksé Jour 13 : Journée repos à Paksé Jour 14 et 15 : Location moto pour 2 jours pour aller sur le plateau de Boloven. Jour 14 : Chutes de Pha Suam et de Tad Lo. Nuit à Tad Lo Jour 15 : Village etnique, Paksong, chutes de … , plantations de thé et café. Retour à Paksé Jour 16 : Trajet pour Savannakhet Jour 17 et 18 : 2 jours de treks dans les alentours de Savannakhet. Nuit dans un village Jour 18 : 2nd jour de marche. Visite du stupa de That Ing Ang, et balade autour d’un lac Jour 19 : Journée repos à Savannakhet Jour 20 : Location moto pour la journée pour se rendre au lac des tortues. Départ en soirée pour Mukdahan (frontière) puis pour Bangkok en bus de nuit Jour 21 à jour 24 : Bangkok Jour 24 : Bangkok, avion dans la nuit pour retour en France Jour 25 : Arrivée à Lyon
BudgetBillet d’avion pour le Laos : entre 60à et 700€Billet d’avion Bangkok – Siem Reap : 150€ avec Bangkok AirwaysPossibilité de faire la route en bus, beaucoup plus rentable mais beaucoup plus long. Il y a des bus qui partent directement de l’aéroport international de Bangkok.LOGEMENTS: Siem Reap: Lovely Guesthouse De 6$ (eau froide et ventilateur) à 12$ (eau chaude + climatisation)
Don Det: des dizaines de bungalows à partir de 20 000kips (2€) - Dalom Guest House 30 000 kips pour un bungalows avec salle de bains 50 000 kips pour une vaste chambre
Champasak: - Saythong Guest House: 30 000 kips – Bien situé mais bof, propriétaire gentil mais qui veut nous revendre pleins d’excursion. Lit à la propreté plus que limite. Nous ne resterons qu’une nuit. - Anouxsa GuestHouse: 50 000 kips – Pour 2€ de plus que l’hébergement précédent, de bien meilleures prestations. Chambre très propre, avec bouteilles d’eau, eau chaude, draps, et très bon restaurant. La GH organise également des excursions et les traverséesdu Mékong pour rejoindre la route principale
Paksé: - Sabaidee 2 GuestHouse: 68 000 kips – De très bons commentaires dans les guides. Chambres propres et correctes (pour elles avec SDB privée) mais très mauvaise insonorisation: les murs entre les chambres ne vont pas toujours jusqu’au plafond ! Bonne ambiance routarde mais quand un groupe de français va prendre sa douche à minuit, tout l’hôtel en profite. On ne restera qu’une nuit. - Narine GuestHouse: 70 000 ou 80 000 kips (sans ou avec fenêtre). 2 nuits, la 1ère dans une chambre avec fenêtre sur couloir était très bien: grande et propre, avec TV! Pour la 2ème nuit (non consécutive) on nous propose d’abord une chambre sans fenêtre du tout, toilettes bouchés et évacuation d’eau du robinet sur les pieds. On change pour une chambre avec fenêtre, très bien. –> VISITER LES CHAMBRES ET NE PAS HESITER A CHANGER.
Tad Lo: Tad Lo lodge: 45$ – notre petit coups de coeur et cassage de tirelire pour ce très beau lodge. Les chambres sont simples, salle de bains très belle, terrasse, fauteuils… le tout au bord de la rivière, vue sur la cascade, avec des éléphants qui viennent prendre leur bain pendant votre petit déjeuner. Un vrai régal ! Le propriétaire est français.
Savannakhet: - Saisouk GuestHouse: 50 000 kips – Petite chambre très correcte, surement le logement le moins cher de la ville pour de bonnes prestations - Nathalie’s kitchen: 50 000 kips – C’est un restaurant qui se lance dans les GuestHouses. Chambre à 70 000 avec air conditionné, négocié à 50 000 kips avec ventilo. Passé l’odeur de renfermé de la maison, la chambre est agréable, très propre, avec draps et couette, oreillers, traversins… eau chaude. La proprio parle très bien le français.
Bangkok: - Home GuestHouse: 400bahts. Bien situé car proche de khao san road, mais chambre minuscule !! Mieux vaut se reporter sur un des hôtels de la chaine New Siam - Lebua hotel – State Tower: 100€ – Gros coup de folie pour se très bel hôtel 5 étoiles. En réservant depuis leur site, nous avons été surclassé et 2 cocktails offerts pour le sky-bar au sommet de l’hôtel. Chambre de 66m², service impeccable, piscine extérieur, sauna et hammam, salle de sport. Bien situé au bord de la Chao Praya, qui permet de prendre le bateau pour se rendre dans le centre ville de Bangkok. Tout juste à côté du sky-train également.TRANSPORTS: - Siem Reap – Don Det : 12 à 14h 25$ + 2$ pour le bateau. Vendu 35$ à Siem Reap, et dans le sens inverse vendu pour 18$. - Traversée en bateau pour Don Det: 15 000 kips - Pont Don Det – Don Khone: 20 000 kips. Le billet est valable pour toute la journée. Les chutes de Don Khone sont gratuites. - Excursion Big Waterfall: 2h aller – retour avec le bateau + le taxi-moto + entrée des chutes Négocié à 75 000 kips / personne - Don Det – Champasak: 40 000 kips pour la traversée en bateau + minivan (beaucoup d’agences le proposent à Don Det à 50 000 kips, de rares agences le font à 40 000) - Champasak – Paksé: 1h environ 20 000 kips départ 8h avec transport local (bac + gros touk-touk) 60 000 kips départ 13h avec traversée en petit bateau + mini-van - Tuk-tuk de la station de bus de Paksé à un hôtel au centre ville: 15 000 kips - Paksé – Savannakhet: 4h environ 35 000 kips en bus local (billet acheté directement à la station de bus plutôt qu’en agence –> moins cher) - Tuk-tuk de la station de bus de Savannakhet au centre-ville: 20 000 kips - Savannakhet – Mukdahan (frontière thaïlandaise): 1h30 avec les formalités douanières 14 000 kips - Mukdahan – Bangkok: 9h30 762 bahts – Bus méga VIP ! Départ 20h, arrivée entre 5h et 5h30 D’autres bus en journées locaux et moins chers. - Bangkok centre – aéroport: 300 bahts avec l’autoroute. Trajet réalisé en nuit (pas de corculation), je crois que c’est sinon 400 bahts le prix moyen.VISITES ET COUT DE LA VIE: Temples d’Angkor : – pass de 3 jours : - Tuk-tuk pour les 3 jours : 55 + 5 = 60$ (les 5$ sont pour l’aller – retour la veille du permier jour) Location vélo à la journée : environ 10 000 kips Bouteille de Beer Lao : 10 000 kips Bouteille d’eau : 2 000 kips Balade en éléphant pour Phou Asa : 120 000 kips (pour 2 personnes) Internet : environ 5 000 kips/h Location moto : 70 000 ou 80 000 kips/jour Essence : 20 000 kips le plein (pour environ 120kms) Cascade Tad Yuang : 13 000 kips Trek de 2 jours dans les alentours de Savannakhet : 52$/personne (pour un groupe de 2 personnes) Soupe de nouille dans un restaurant local : 10 000 kips Prix moyen dans un restaurant : entre 15 000 et 50 000 kips/plat
Au final, sur place nous avons dépensé 650€ par personne en dormant dans des petites guesthouses modestes mais en se faisant plaisir dans les excursions et surtout sur les repas !
Il faut du temps pour se remettre d'un voyage... du temps dans lequel on se replonge dans les souvenirs, les photos, et puis les notes aussi histoire qu'à notre tour on puisse partager ce qu'on a vécu afin d'aider des futurs voyageurs. Un grand merci aux forumeurs qui ont pu nous aider à construire et rêver ce voyage !
Voici donc notre carnet de voyage dans cette magnifique région qu'est l'Asie du sud-est où vous pourrez trouver nos impressions, notre itinéraire, le budget, et quelques photos : --> Quiétude asiatique <--
Extrait, itinéraire et budget:
La fin d’un beau voyage… la fin pour pouvoir, on espère, encore mieux repartir… Le Laos et le Cambodge, 2 magnifiques pays où on se laisse vivre tranquillement, le temps n’a plus bien d’importance, la gentillesse des gens n’est même pas mesurable. Et puis Bangkok qui nous fascine toujours autant mais qui a tellement de facettes: le centre touristique, merveilleux, mais où les chauffeurs de tuks-tuks et les vendeurs ne savent plus dire bonjour, et puis les coins un peu plus à l’écart, comme ces petits khlongs oubliés des touristes et où le temps semble s’être arrêté dans les années 1970, où les gens sont grand sourire quand nous passons à côté d’eux.
Nous rentrons riches de belles rencontres et des images plein les yeux. Paradoxalement, nous avons eu l’impression de nous laisser porter par le temps, pas de planning à respecter, pas d’itinéraire prévu, et à la fois il nous a semblé manquer de temps pour profiter à fond de ces pays. 3 semaines, si long et si court… du temps pour arriver à lâcher le rythme boulot-dodo, du temps pour s’imprégner d’un endroit, et déjà il faut le quitter. Mais en 3 semaines nous avons eu le temps de faire une quantité incroyable de choses, de rencontrer des gens merveilleux, d’en prendre plein les yeux par des paysages extraordinaires, et de régaler nos estomacs par d’incroyables petits plats !!
Itinéraire :
L’itinéraire a été conçu au jour le jour: la seule certitude était nos premiers jours au Cambodge pour Angkor, et le fait qu’il fallait se trouver proche de la frontière thaïlandaise pour les derniers jours. Le reste c’était du feeling, on savait ce qu’il y avait à faire en chemin, et nous avons pris le temps qu’il nous semblait bon pour en profiter.
Jour 1 : Départ de France, nuit imprévue à Amsterdam pour vol annulé Jour 2 : Départ d’Amsterdam Jour 3 : Arrivée à Bangkok. Avion pour Siem Reap. Nous partons dès le soir même acheter les billets pour la visite d’Angkor les jours suivants, et profitons du coucher de soleil sur le Bayon. Jour 4 à 6 : Visite d’Angkor : Jour 4 : Banteay Srei, Kbal Span, Banteay Samre, Mebun oriental et Pre Rup, Prasat Kravan Jour 5 : Visite d’Angkor: lever de soleil sur Angkor Vat, Baphun, terrasse des éléphants eu celle du roi Lépreux, Chau Say Tevoda et Thommanin, Ta Keo, Banteay Kdei, groupe des Ruoulos Jour 6 : Visite d’Angkor le matin avec Ta Prohm, Ta Som, Neak Pean, Preah Khan, après-midi à Siem Reap Jour 7 : Départ matinal pour le Laos. Arrivée en soirée à Don Det, dans la région des 4000 îles Jour 8 et 9 : région des 4000 îles Jour 8 : Don Det et Don Khone en vélo Jour 9 : Don Det et « big waterfall » sur le continent (me rappelle plus du nom…) Jour 10 : Matinée à Don Det et trajet pour Champasak. Après-midi pluvieuse à Champasak Jour 11 : Champasak: Balade en éléphant à Phou Asa. Après-midi à Champasak Jour 12 : Matin à Wat Phu en vélo, puis trajet pour Paksé. Après-midi à Paksé Jour 13 : Journée repos à Paksé Jour 14 et 15 : Location moto pour 2 jours pour aller sur le plateau de Boloven. Jour 14 : Chutes de Pha Suam et de Tad Lo. Nuit à Tad Lo Jour 15 : Village etnique, Paksong, chutes de … , plantations de thé et café. Retour à Paksé Jour 16 : Trajet pour Savannakhet Jour 17 et 18 : 2 jours de treks dans les alentours de Savannakhet. Nuit dans un village Jour 18 : 2nd jour de marche. Visite du stupa de That Ing Ang, et balade autour d’un lac Jour 19 : Journée repos à Savannakhet Jour 20 : Location moto pour la journée pour se rendre au lac des tortues. Départ en soirée pour Mukdahan (frontière) puis pour Bangkok en bus de nuit Jour 21 à jour 24 : Bangkok Jour 24 : Bangkok, avion dans la nuit pour retour en France Jour 25 : Arrivée à Lyon
BudgetBillet d’avion pour le Laos : entre 60à et 700€Billet d’avion Bangkok – Siem Reap : 150€ avec Bangkok AirwaysPossibilité de faire la route en bus, beaucoup plus rentable mais beaucoup plus long. Il y a des bus qui partent directement de l’aéroport international de Bangkok.LOGEMENTS: Siem Reap: Lovely Guesthouse De 6$ (eau froide et ventilateur) à 12$ (eau chaude + climatisation)
Don Det: des dizaines de bungalows à partir de 20 000kips (2€) - Dalom Guest House 30 000 kips pour un bungalows avec salle de bains 50 000 kips pour une vaste chambre
Champasak: - Saythong Guest House: 30 000 kips – Bien situé mais bof, propriétaire gentil mais qui veut nous revendre pleins d’excursion. Lit à la propreté plus que limite. Nous ne resterons qu’une nuit. - Anouxsa GuestHouse: 50 000 kips – Pour 2€ de plus que l’hébergement précédent, de bien meilleures prestations. Chambre très propre, avec bouteilles d’eau, eau chaude, draps, et très bon restaurant. La GH organise également des excursions et les traverséesdu Mékong pour rejoindre la route principale
Paksé: - Sabaidee 2 GuestHouse: 68 000 kips – De très bons commentaires dans les guides. Chambres propres et correctes (pour elles avec SDB privée) mais très mauvaise insonorisation: les murs entre les chambres ne vont pas toujours jusqu’au plafond ! Bonne ambiance routarde mais quand un groupe de français va prendre sa douche à minuit, tout l’hôtel en profite. On ne restera qu’une nuit. - Narine GuestHouse: 70 000 ou 80 000 kips (sans ou avec fenêtre). 2 nuits, la 1ère dans une chambre avec fenêtre sur couloir était très bien: grande et propre, avec TV! Pour la 2ème nuit (non consécutive) on nous propose d’abord une chambre sans fenêtre du tout, toilettes bouchés et évacuation d’eau du robinet sur les pieds. On change pour une chambre avec fenêtre, très bien. –> VISITER LES CHAMBRES ET NE PAS HESITER A CHANGER.
Tad Lo: Tad Lo lodge: 45$ – notre petit coups de coeur et cassage de tirelire pour ce très beau lodge. Les chambres sont simples, salle de bains très belle, terrasse, fauteuils… le tout au bord de la rivière, vue sur la cascade, avec des éléphants qui viennent prendre leur bain pendant votre petit déjeuner. Un vrai régal ! Le propriétaire est français.
Savannakhet: - Saisouk GuestHouse: 50 000 kips – Petite chambre très correcte, surement le logement le moins cher de la ville pour de bonnes prestations - Nathalie’s kitchen: 50 000 kips – C’est un restaurant qui se lance dans les GuestHouses. Chambre à 70 000 avec air conditionné, négocié à 50 000 kips avec ventilo. Passé l’odeur de renfermé de la maison, la chambre est agréable, très propre, avec draps et couette, oreillers, traversins… eau chaude. La proprio parle très bien le français.
Bangkok: - Home GuestHouse: 400bahts. Bien situé car proche de khao san road, mais chambre minuscule !! Mieux vaut se reporter sur un des hôtels de la chaine New Siam - Lebua hotel – State Tower: 100€ – Gros coup de folie pour se très bel hôtel 5 étoiles. En réservant depuis leur site, nous avons été surclassé et 2 cocktails offerts pour le sky-bar au sommet de l’hôtel. Chambre de 66m², service impeccable, piscine extérieur, sauna et hammam, salle de sport. Bien situé au bord de la Chao Praya, qui permet de prendre le bateau pour se rendre dans le centre ville de Bangkok. Tout juste à côté du sky-train également.TRANSPORTS: - Siem Reap – Don Det : 12 à 14h 25$ + 2$ pour le bateau. Vendu 35$ à Siem Reap, et dans le sens inverse vendu pour 18$. - Traversée en bateau pour Don Det: 15 000 kips - Pont Don Det – Don Khone: 20 000 kips. Le billet est valable pour toute la journée. Les chutes de Don Khone sont gratuites. - Excursion Big Waterfall: 2h aller – retour avec le bateau + le taxi-moto + entrée des chutes Négocié à 75 000 kips / personne - Don Det – Champasak: 40 000 kips pour la traversée en bateau + minivan (beaucoup d’agences le proposent à Don Det à 50 000 kips, de rares agences le font à 40 000) - Champasak – Paksé: 1h environ 20 000 kips départ 8h avec transport local (bac + gros touk-touk) 60 000 kips départ 13h avec traversée en petit bateau + mini-van - Tuk-tuk de la station de bus de Paksé à un hôtel au centre ville: 15 000 kips - Paksé – Savannakhet: 4h environ 35 000 kips en bus local (billet acheté directement à la station de bus plutôt qu’en agence –> moins cher) - Tuk-tuk de la station de bus de Savannakhet au centre-ville: 20 000 kips - Savannakhet – Mukdahan (frontière thaïlandaise): 1h30 avec les formalités douanières 14 000 kips - Mukdahan – Bangkok: 9h30 762 bahts – Bus méga VIP ! Départ 20h, arrivée entre 5h et 5h30 D’autres bus en journées locaux et moins chers. - Bangkok centre – aéroport: 300 bahts avec l’autoroute. Trajet réalisé en nuit (pas de corculation), je crois que c’est sinon 400 bahts le prix moyen.VISITES ET COUT DE LA VIE: Temples d’Angkor : – pass de 3 jours : - Tuk-tuk pour les 3 jours : 55 + 5 = 60$ (les 5$ sont pour l’aller – retour la veille du permier jour) Location vélo à la journée : environ 10 000 kips Bouteille de Beer Lao : 10 000 kips Bouteille d’eau : 2 000 kips Balade en éléphant pour Phou Asa : 120 000 kips (pour 2 personnes) Internet : environ 5 000 kips/h Location moto : 70 000 ou 80 000 kips/jour Essence : 20 000 kips le plein (pour environ 120kms) Cascade Tad Yuang : 13 000 kips Trek de 2 jours dans les alentours de Savannakhet : 52$/personne (pour un groupe de 2 personnes) Soupe de nouille dans un restaurant local : 10 000 kips Prix moyen dans un restaurant : entre 15 000 et 50 000 kips/plat
Au final, sur place nous avons dépensé 650€ par personne en dormant dans des petites guesthouses modestes mais en se faisant plaisir dans les excursions et surtout sur les repas !
Plages proches d'Hanoi en octobre? English translation pending
Bonjour,
On fait un tour du monde en famille. Là, on est en Chine, il ne fait pas beau, il pleut, il y a beaucoup de monde et on rêve de soleil et de plages.... On devrait arriver à Hanoi mi octobre. Quelle temps pouvons-nous espérer ? Ou pouvons-nous aller nous reposer tranquillement quelques jours au bord de l'eau ? Notre itinéraire n'est pas encore bien décidé pour la suite. Nous avons deux mois 1/2 pour nous balader au Vietnam, Laos, Cambodge et Thaïlande. Nous ne comptons absolument pas courir pour tout voir mais plutôt explorer quelques coins sympas. Tous vos conseils sont les bienvenus.
Merci d'avance.
On fait un tour du monde en famille. Là, on est en Chine, il ne fait pas beau, il pleut, il y a beaucoup de monde et on rêve de soleil et de plages.... On devrait arriver à Hanoi mi octobre. Quelle temps pouvons-nous espérer ? Ou pouvons-nous aller nous reposer tranquillement quelques jours au bord de l'eau ? Notre itinéraire n'est pas encore bien décidé pour la suite. Nous avons deux mois 1/2 pour nous balader au Vietnam, Laos, Cambodge et Thaïlande. Nous ne comptons absolument pas courir pour tout voir mais plutôt explorer quelques coins sympas. Tous vos conseils sont les bienvenus.
Merci d'avance.
Marocain seul à Oran, Tlemcen et Bechar: hôtels, transports? English translation pending
Salut tout le monde,
Je viens d'acheter mon billet pour oran, je connais vraimennt personne la bas mais c'etait toujours un reve de visiter l'algerie.
j'ai envie de savoir si y'a des pensions ou des hotels pa chers a oran, tlemcan et bechar??
et comment fair pour voyager de oran a telemcan et de telemcan a bechar
maintenant je fais des etudes en suede mais j'ai une nationalite marocaine
Merci beacoup pour votre aide
ziad
Merci beacoup pour votre aide
ziad
Voyage à motobicyclette English translation pending
Est ce qu'on peut utiliser motobicyclette pour les long voyages, est elle sûr? Quel est la consommation de combustible? Quel est la vitesse réél?
Safari à cheval au Kenya: votre conseil pour un cadeau parfait? English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum, et j'en apprends beaucoup sur les pays grâce à vous tous. Merci !
Ma recherche se base sur le Kenya à vrai dire. Je voudrais réaliser le rêve à ma mère d'ici à peu près 1 an. Mais j'ai besoin de tout parfaitement préparer avant... C'est le plus beau cadeau que personne lui fera alors il faut que ça soit inoubliable ;)
Voilà je voudrai savoir si quelqu'un d'entre vous à déjà effectué un safari au Kenya, mais à cheval? Ou si certains d'entre vous ont des renseignements ? C'est surtout pour voir le plus d'animaux possible, et profiter de la flore du Kenya...
Les groupes sont-ils préférables avec un guide, qu'un trek perso?
Merci d'avance pour vos info et lumières.. 😛
Emilie
Ma recherche se base sur le Kenya à vrai dire. Je voudrais réaliser le rêve à ma mère d'ici à peu près 1 an. Mais j'ai besoin de tout parfaitement préparer avant... C'est le plus beau cadeau que personne lui fera alors il faut que ça soit inoubliable ;)
Voilà je voudrai savoir si quelqu'un d'entre vous à déjà effectué un safari au Kenya, mais à cheval? Ou si certains d'entre vous ont des renseignements ? C'est surtout pour voir le plus d'animaux possible, et profiter de la flore du Kenya...
Les groupes sont-ils préférables avec un guide, qu'un trek perso?
Merci d'avance pour vos info et lumières.. 😛
Emilie