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Étapes sur Saint-Jacques-de-Compostelle? English translation pending
nous aimerions faire une dizaine de jours en aout sur les chemins de st jacques , mais j'aimerai savoir quelles etapes choisir pour marcher le moins possible sur les routes goudronées
nous avons envie de nous ressourcer , faire de belles rencontres , vivre a notre rythme et tout ca le plus loin possible des voitures et autres pollutions
merci a tous
Itinéraire Saint-Étienne - Thonon à vélo (pour rejoindre la route de la Grande Traversée des Alpes) English translation pending
bonjour a tous je cherche un itinéraire pour rejoindre thonon depuis st etienne ou montbrison(42) histoire de rejoindre la route de la traversée des alpes.(je compte le faire en aout en cyclocamping) alors si vous avez des infos conseils je suis preneur)
merci d avance 😇fre2
j espere que la vie est une vaste blague; parce que je ne la comprend pas du tout.
j espere que la vie est une vaste blague; parce que je ne la comprend pas du tout.
Gîte dans le Massif Central pour raquette avec enfant 2 an 1/2? English translation pending
Bonjour
Tout est dans le titre, ou presque..
Malgré les recherches sur le forum, et encore plus sur google, je cherche encore la perle rare : un endroit accessible en train (ou train + car, bref en transport en commun), dans le massif central, où aller jouer à la neige avec ma fille de 2 an 1/2 entre Noël et nouvel an.
Nous ne voulons pas faire de descentes / ski alpin mais ne serions pas contre quelques balades de quelques heures en raquette ou ski de fond, et surtout, des bonhommes de neige ! 😛
La puce est habituée à voyager (remorque à vélo, train, avion, rando sur le dos des parents...), pas de poussette, nous n'avons pas besoin d'équipement spécifique pour elle, elle dort avec nous...
Côté hébergement d'habitude on fait donc plutôt dans le rustique, un chambre dans un gîte collectif ça serait top !
J'imagine que certains d'entre vous ont déjà cherché voire trouvé des plans du genre ?
j'ai un souvenir fantastique d'un WE ski de fond dans le Cantal quand j'étais étudiante, mais c'était loiiiiin en voiture...
Merci d'avance pour vos suggestions.
Ressemelage Vibram au cours d'une randonnée English translation pending
Après une longue parenthèse sans randonner voilà que je me suis découvert des douleurs aux pieds qui m'ont amenées chez une podologue.Verdict: je suis désormais aux semelles orthopédiques mais surtout je dois faire attention à l'état d'usure de mes semelles extérieures. 😕
Rien d'extraordinaire, sauf que quand j'ai parlé de rando de plusieurs semaines (et même mois) vers Compostelle cette podologue m'a aussitôt conseillé... d'emporter plusieurs paires de chaussures de rando pour en avoir de rechange! 😮
Pas question que je me balade avec plusieurs paires, par contre le problème de l'usure des semelles est à prendre au sérieux dans mon cas (je suis plutôt fragile). 🤪
Je sais que l'on peut faire changer ses semelles Vibram en passant par le Vieux Campeur, mais il y a des délais et surtout on ne trouve pas un Vieux Campeur dans tous les villages.Question: changer une semelle de type Vibram peut-il aussi se faire via des cordonniers ordinaires, voir légèrement spécialisés? Si oui avez-vous des adresses sur le chemin partant du Puy et empruntant ensuite le Camino Frances? 🙂
Rien d'extraordinaire, sauf que quand j'ai parlé de rando de plusieurs semaines (et même mois) vers Compostelle cette podologue m'a aussitôt conseillé... d'emporter plusieurs paires de chaussures de rando pour en avoir de rechange! 😮
Pas question que je me balade avec plusieurs paires, par contre le problème de l'usure des semelles est à prendre au sérieux dans mon cas (je suis plutôt fragile). 🤪
Je sais que l'on peut faire changer ses semelles Vibram en passant par le Vieux Campeur, mais il y a des délais et surtout on ne trouve pas un Vieux Campeur dans tous les villages.Question: changer une semelle de type Vibram peut-il aussi se faire via des cordonniers ordinaires, voir légèrement spécialisés? Si oui avez-vous des adresses sur le chemin partant du Puy et empruntant ensuite le Camino Frances? 🙂
Compostelle: voie de Tours (départ de Paris) English translation pending
Pas encore décidé sur la voie que j'emprunterai pour rejoindre Compostelle je penche toutefois pour celle partant de Paris et passant par Tours, non pas pour la beauté des paysages (les autres voies m'attirent beaucoup plus sur ce plan) mais tout simplement du fait que je suis en région parisienne et aussi que je connais déjà quelques bouts de la voie partant de Vézelay.
Oui mais.... oui mais après consultation de quelques guides il m'a semblé que cette voie impliquait assez souvent de trouver des hébergements relativement onéreux, les gites n'y étant sans doute pas très fréquents.
Je ne suis pas spécialement riche et la question budget est, comme pour beaucoup, importante.
Quelqu'un ici aurait-il l'expérience de cette voie et pourrait nous faire profiter de ses connaissances?
Autre point: j'ai un peu peur que cette voie moins courue ne me fasse courir le risque de trop longues périodes de solitude. (finalement c'est peut-être pas si mal que ça Vézelay 🤪 )
Oui mais.... oui mais après consultation de quelques guides il m'a semblé que cette voie impliquait assez souvent de trouver des hébergements relativement onéreux, les gites n'y étant sans doute pas très fréquents.
Je ne suis pas spécialement riche et la question budget est, comme pour beaucoup, importante.
Quelqu'un ici aurait-il l'expérience de cette voie et pourrait nous faire profiter de ses connaissances?
Autre point: j'ai un peu peur que cette voie moins courue ne me fasse courir le risque de trop longues périodes de solitude. (finalement c'est peut-être pas si mal que ça Vézelay 🤪 )
Hébergement entre Figeac et St Cirq Lapopie English translation pending
Bonjour,
premier pas sur ce site pour quelques pas sur le chemin de ST Jacques de Compostelle
Je pars 3 ou 4 jours marcher avec 3 autres amis entre Figeac et St Cyrq Lapopie voir un peu plus loin et je cherche des hébergements le long du parcours ( chambres d'hôtes, gites, etc) Ayant quelques soucis de santé je pense ne pas pouvoir marcher plus d'une vingtaine de Km par jour.
si vous avez des infos......... Merci
premier pas sur ce site pour quelques pas sur le chemin de ST Jacques de Compostelle
Je pars 3 ou 4 jours marcher avec 3 autres amis entre Figeac et St Cyrq Lapopie voir un peu plus loin et je cherche des hébergements le long du parcours ( chambres d'hôtes, gites, etc) Ayant quelques soucis de santé je pense ne pas pouvoir marcher plus d'une vingtaine de Km par jour.
si vous avez des infos......... Merci
Itinéraire Liège - Santiago de Compostela à vélo? English translation pending
Bonjour à tous, notre premier voyage terminé je pense déjà au suivant et l'envie d'aller à Compostelle me parais une belle destination, je partirai de Liège et traverserais la France vers Limoges et rejoindre l'Espagne mais cette fois ci je partirais seul.Quelles sont vos conseils pour ce voyage, je partirais fin septembre.Merci d'avance pour vos conseils et réponse sur un éventuel itinéraire.
Itinéraire sur le chemin de Compostelle en France en mai 2013? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite faire partir 7 jours et faire une petite partie du chemin de compostelle en France pour mai 2013.
Je n'ai aucune idées sur la partie à faire pour mes debut de randonneur .
Je ne part pas seul, nous seront 5 personnes adultes ( entre 50 et 60 ans)
Pouvez-vous me conseiller sur un itineraire à faire.
Je vous remercie par avance.
Michel
je souhaite faire partir 7 jours et faire une petite partie du chemin de compostelle en France pour mai 2013.
Je n'ai aucune idées sur la partie à faire pour mes debut de randonneur .
Je ne part pas seul, nous seront 5 personnes adultes ( entre 50 et 60 ans)
Pouvez-vous me conseiller sur un itineraire à faire.
Je vous remercie par avance.
Michel
Cherche idée de randonnée/bivouac pour quatre jours fin octobre 2012, chaîne des Puys? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je souhaite partir en rando fin octobre pour 4 jours de bivouac avec ou sans 1 nuit en refuge. J'ai un peu d'expérience et j'ai déjà commencé à regarder activement. Je souhaite trouver une rando qui me ramène au point de départ car j'y laisserai ma voiture et de préfère une rando dans les montagnes, volcans etc. Ma rando est prévu pour octobre donc il faudra que je m’équipe chaudement ^^. Je souhaite trouver une rando dans des espaces naturels assez retirés.
Il y a la GR441 avec le tour de la châine du Puys. j'ai déja trouvé quelques infos ci-dessous. Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous d'autre idée sinon à me proposer ?
http://www.ffrandonnee.fr/idees-rando/rando.aspx?id=175 http://randovar.blogspot.fr/2011/08/gr4 … -puys.html
Bonne journée et bonne rando
Je souhaite partir en rando fin octobre pour 4 jours de bivouac avec ou sans 1 nuit en refuge. J'ai un peu d'expérience et j'ai déjà commencé à regarder activement. Je souhaite trouver une rando qui me ramène au point de départ car j'y laisserai ma voiture et de préfère une rando dans les montagnes, volcans etc. Ma rando est prévu pour octobre donc il faudra que je m’équipe chaudement ^^. Je souhaite trouver une rando dans des espaces naturels assez retirés.
Il y a la GR441 avec le tour de la châine du Puys. j'ai déja trouvé quelques infos ci-dessous. Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous d'autre idée sinon à me proposer ?
http://www.ffrandonnee.fr/idees-rando/rando.aspx?id=175 http://randovar.blogspot.fr/2011/08/gr4 … -puys.html
Bonne journée et bonne rando
GR 430 "Chemin de St Régis (Haute Loire) English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage de faire le GR 430 "Chemin de St Régis". Si quelques uns sur le forum l'a déjà fait, je voudrai connaitre leurs points de vue sur l'interet de ce sentier par rapport à d'autres plus ou moins dans la région et sur la qualité des hebergements.
Meilleur parcours cycliste entre Nevers et Clermont-Ferrand? English translation pending
Bonjour,
Pourriez m'indiquez d'après vous le meilleur parcours cycliste entre Nevers et Clermont Ferrand
merci d'avance
Pourriez m'indiquez d'après vous le meilleur parcours cycliste entre Nevers et Clermont Ferrand
merci d'avance
Temps à Ooty et Kodaikanal fin août? English translation pending
bonjour,
Je prépare mon séjour au Tamil Nadu... pensez-vous qu' à la fin août il y a beaucoup de pluie dans les stations climatiques de Kadaikanal et d'Ooty ? qui d'entre-vous y est déjà allé à cette période ? merci beaucoup pour l'info ...
Choix de randonnée pour 4 à 10 jours: Corse, Aoste, Sentier Compostelle, Tour Viso English translation pending
Bonjour,
Nous avons à choisir une région pour une randonnée à faire fin aout/ début septembre sur 7 à 10 jours.
Le choix porte sur 4 régions : Corse (pas forcément le GR20), Aoste/Grand Paradis, une partie du sentier de Compostelle en France (mais laquelle), Tour du Queyras/Viso.
D'après votre expérience, que conseilleriez-vous ?
Un grand merci pour vos contributions.
Autres régions suggérées bienvenues.
Nicolas
Nous avons à choisir une région pour une randonnée à faire fin aout/ début septembre sur 7 à 10 jours.
Le choix porte sur 4 régions : Corse (pas forcément le GR20), Aoste/Grand Paradis, une partie du sentier de Compostelle en France (mais laquelle), Tour du Queyras/Viso.
D'après votre expérience, que conseilleriez-vous ?
Un grand merci pour vos contributions.
Autres régions suggérées bienvenues.
Nicolas
Itinéraires à vélo Cévennes - Aubrac - Auvergne? English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle: questions monétaires et techniques English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Je désire effectuer le pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle, et j'avais quelques questions d'ordre monétaire et technique à vous poser.
Premièrement, je dois vous dire que je suis quelque peu limité dans mon argent pour ce voyage (plus ou moins 3000$) et je me demandais s'il y avait un moyen pour moi de réduire de beaucoup les dépenses pendant le pèlerinage.
Ensuite, je me demandais s'il ne serait pas mieux pour moi de commencer mon pèlerinage à la frontière française (c'est-à-dire à St-Jean-pied-de-port) plutôt qu'à Puy-en-Velay comme prévu initialement, puisque j'ai entendu dire que côté français les auberges de pèlerins étaient beaucoup plus chères...
Finalement, pour des raisons personnelles de simplicité volontaire (et monétaires, évidemment), j'ai décidé de boycotter certains articles "spéciaux", disponibles sur le marché et très chers, comme les chemises anti-sueur, les bâtons de marche triple-titane renforcés et extra-souples, le sac de couchage "spécial pèlerin", etc. Est-ce une bonne idée? Le pèlerinage est-il "mieux" lorsqu'on reste naturel, ou lorsqu'on est confortable? Cela ruinera-t-il la marche si je n'ai pas de pantalons en laine de mouton de l'Everest spécialement traitée?
Ouf! Voilà mes interrogations. J'espère que je n'en ai pas trop dit. Merci!
Je désire effectuer le pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle, et j'avais quelques questions d'ordre monétaire et technique à vous poser.
Premièrement, je dois vous dire que je suis quelque peu limité dans mon argent pour ce voyage (plus ou moins 3000$) et je me demandais s'il y avait un moyen pour moi de réduire de beaucoup les dépenses pendant le pèlerinage.
Ensuite, je me demandais s'il ne serait pas mieux pour moi de commencer mon pèlerinage à la frontière française (c'est-à-dire à St-Jean-pied-de-port) plutôt qu'à Puy-en-Velay comme prévu initialement, puisque j'ai entendu dire que côté français les auberges de pèlerins étaient beaucoup plus chères...
Finalement, pour des raisons personnelles de simplicité volontaire (et monétaires, évidemment), j'ai décidé de boycotter certains articles "spéciaux", disponibles sur le marché et très chers, comme les chemises anti-sueur, les bâtons de marche triple-titane renforcés et extra-souples, le sac de couchage "spécial pèlerin", etc. Est-ce une bonne idée? Le pèlerinage est-il "mieux" lorsqu'on reste naturel, ou lorsqu'on est confortable? Cela ruinera-t-il la marche si je n'ai pas de pantalons en laine de mouton de l'Everest spécialement traitée?
Ouf! Voilà mes interrogations. J'espère que je n'en ai pas trop dit. Merci!
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
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Chemin de Compostelle en trike? English translation pending
Etant débutant en trike et l'esprit relax, accompagné par surcroît par mon chiot de 5 mois, j'ai l'idée de suivre à partir de mi-juin le chemin de Compostelle par la voie Paris-Tours. Je me contenterais de suivre les étapes déjà toutes tracées pour les randonneurs à pied et dormant soit chez l'habitant, soit en bivouac sauvage (hamac). La voie est-elle vraiment pratiquable en trike ?
Neuf jours sur le chemin de Compostelle: quel trajet? English translation pending
bonjour
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
je souhaite marcher 9 jours, du 29 avril au 7 mai 2012 sur les chemins français de compostelle. Je voudrais marcher de préférence sur des chemins de terre, avec des paysages grandioses. Je pense pouvoir faire environ 200 km. Je privilégie les rencontres, les paysages, et la tranquillité du chemin (loin des voitures, des fumées, de la ville...) Pourriez vous me faire part de vos conseils ?
merci d'avance...
Laurent
Voyage retour Pamiers (09) - Montbrison (42) à moto, hôtels ou chambres d'hôtes? English translation pending
Bonjour à tous.
Ce joli mois de mai va me permettre d'être 3 semaines en congés pour seulement 11 jours de posés, aussi je compte me rendre à PAMIERS en Ariège à partir de MONTBRISON dans la Loire et bien entendu repartir de PAMIERS pour revenir à MONTBRISON mais pas par le même chemin qu'à l'aller.
J'ai composé un parcours (cf image rattachée), pour plus de plaisir, hors autoroute en passant par CARCASSONNE/MAZAMET/LODEVE/ALES/AUBENAS/LE PUY EN VELAY/MONTBRISON;
Je ne suis pas contre de sortir ou de dévier du trajet initial, aussi auriez vous : - des curiosités à me conseiller ? - des hotels ou chambres d'hôtes à me conseiller ?
Merci d'avance Franck
Ce joli mois de mai va me permettre d'être 3 semaines en congés pour seulement 11 jours de posés, aussi je compte me rendre à PAMIERS en Ariège à partir de MONTBRISON dans la Loire et bien entendu repartir de PAMIERS pour revenir à MONTBRISON mais pas par le même chemin qu'à l'aller.
J'ai composé un parcours (cf image rattachée), pour plus de plaisir, hors autoroute en passant par CARCASSONNE/MAZAMET/LODEVE/ALES/AUBENAS/LE PUY EN VELAY/MONTBRISON;
Je ne suis pas contre de sortir ou de dévier du trajet initial, aussi auriez vous : - des curiosités à me conseiller ? - des hotels ou chambres d'hôtes à me conseiller ?
Merci d'avance Franck
Bordeaux ou Montréal du Gers pour Compostelle? English translation pending
Bonjour je n'ai jamais voyager en Europe et en août je prévoir faire le chemin de Compostelle .Je devrais arriver de Montréal au Québec a Bordeaux pour être le
plus prêt de mon départ possible .Je me demandais si vous pourrie me dire qu'elle parcourt vous trouver le mieux. La faciliter pour le balisage , et la possibilité de voyager de bordeaux a Montréal du Gers. Ce que je recherche a faire c' est environ 1000 km en 2 mois .
Merci a l'l’avance
Merci a l'l’avance
Lieu d'émission du passeport français? English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage au canada en vol direct sans aucun passage aux états unis ni durant le vol, ni durant le séjour. Le vol est repéré et prêt à être réglé, sauf que le site me demande les infos de mon passeport. Je viens juste de le faire faire. C'est donc un passeport biométrique récent.
Je bloque sur une info: le lieu d'émission du passeport. Il n'est pas clairement indiqué sous cette formule.
Mon passeport est français, mais l'autorité indiquée est Préfecture du Puy-de-Dôme CLERMONT FERRAND Je ne vois pas d'autre info (ou je ne regarde pas au bon endroit). Merci donc de m'aider à clarifier le truc. Je ne voudrais pas me retrouvé bloqué en douane...
d'avance merci
Quel chemin de Compostelle pour terminer à Santiago? English translation pending
Bonjour,
je suis une femme du canada et j'envisage de faire Compostelle pour la premiere fois et seule. Je voudrais marcher environs 12 à 15 jours. Auriez-vous un chemin à me conseiller prenant en considération que je veux terminer mon périple à Santiago. Il est bon aussi de vous mentionner que je le ferai dans un but méditatif afin de me recentrer sur moi. Je compte partir en mai ou en septembre est-ce le bon temps pour un peu moin d'achalendage? De plus, j'adore les beaux paysages c'est surtout ça qui m'intéresse.
Merci d'avance.
Alexandra
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Courbes de niveaux dans le sud du Massif central English translation pending
Salut a tous!
J'ai besoin de vos conseils... Je suis en train de planifier un trajet a vélo, sans contraintes sinon celles de mes mollets... Il y a deux ans pendant un voyage similaire, je me souviens avoir souffert comme un martyr entre paray-le-Monial et Mâcon, entre faux plats et collines vicieuses, en plein cagnard, l'expérience reste mémorable mais douloureuse!!! Alors voilà je suis en train de plancher (bien que pas très plat) sur Lyon mont de Marsan en passant par le Puy , Conques et Montauban, en gros. Mon vélo va être TRES charge avec sacoches av arr et tentes duvet sur le pbag. Faisable? Je partirai tôt le matin et me poserai aux heures bouillantes pour repartir plus tard dans la journée. Merci!
J'ai besoin de vos conseils... Je suis en train de planifier un trajet a vélo, sans contraintes sinon celles de mes mollets... Il y a deux ans pendant un voyage similaire, je me souviens avoir souffert comme un martyr entre paray-le-Monial et Mâcon, entre faux plats et collines vicieuses, en plein cagnard, l'expérience reste mémorable mais douloureuse!!! Alors voilà je suis en train de plancher (bien que pas très plat) sur Lyon mont de Marsan en passant par le Puy , Conques et Montauban, en gros. Mon vélo va être TRES charge avec sacoches av arr et tentes duvet sur le pbag. Faisable? Je partirai tôt le matin et me poserai aux heures bouillantes pour repartir plus tard dans la journée. Merci!
La route d'Arles à Saint Jacques de Compostelle est-elle assez fréquentée? English translation pending
Bonjour.
Je souhaite partir cet été vers Saint Jacques de Compostelle en empruntant la partie française de la route d'Arles (jusqu'à Puente la Reina).
Partant seule, je voulais savoir si c'est une route très fréquentée, si l'on rencontre beaucoup de pèlerins, et aussi si le balisage est suffisant, les gîtes fréquents...
Si vous avez déjà suivi cette route,
merci de me renseigner.
Je souhaite partir cet été vers Saint Jacques de Compostelle en empruntant la partie française de la route d'Arles (jusqu'à Puente la Reina).
Partant seule, je voulais savoir si c'est une route très fréquentée, si l'on rencontre beaucoup de pèlerins, et aussi si le balisage est suffisant, les gîtes fréquents...
Si vous avez déjà suivi cette route,
merci de me renseigner.
La grande traversée des montagnes Bleues (Livradois-Forez) English translation pending
La grande traversée du Parc du Livradois-Forez(1)
L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…
Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…
A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…
Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…
Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…
La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…
Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…
L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…
C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
L’axe Nord-Sud du Massif Forez et les Hautes Chaumes du Haut Forez peuvent être une excellente façon de débuter le parcours…
Vous laissez votre voiture et vous prenez le Train Express Régional en direction de Clermont-Ferrand- , pour gravir les premiers contreforts des Monts du Forez…
A Noirétable(800 mètres d’altitude) vous n’êtes plus qu’à 4 kms du fameux GR3 qui traverse du Nord au Sud le Parc du Livradois-Forez…
Ne pas oublier de faire des réserves d’eau et des provisions de bouche, vous ne trouverez plus de point de ravitaillement avant 28 kms…
Et là, le GR 3 une fois atteint, plus de goudron, plus de voitures, des mélèzes, des épicéas, des champs de myrtilles et de gentianes auxquels vous accéderez au fur et à mesure que vous prenez de l’altitude…
La crête des Monts du Forez a la particularité de vous permettre de découvrir en même temps le Puy de Sancy(à 170 kms) le Mont d’Or et le Puy de Dôme (à 120 kms)et, cerise sur le gâteau, le Mont Blanc et la chaîne des Alpes ( Bâle n’est qu’à 350 kms)…
Par temps clair, c’est un émerveillement…vous parvenez très vite sur les Hautes Chaumes, au milieu de troupeaux d’estive, et, à part quelques essaims sauvages égarés sur le parcours, deux ou trois randonneurs, une cavalière, vous avez l’impression d’être seul au monde…
L’impression est presque ‘aussi irréelle que dans le Parc du Vercors, avec un bon point, c’est que le parc du Livradois-Forez n’est pas encore ouvert au tourisme de masse…
C’est l’occasion de se ressourcer, même si vous êtes païen, à chaque calvaire croisé, à chaque crucifix égaré qui vous rappelle que vous êtes en terre romane...
Saint-Jacques de Compostelle (GR65): waypoints ou traces (itinéraire GPS)? English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à relier Cahors à Aire sur Adour dans une semaine, et j'ai commencé à définir mes Waypoints via GEarth. C'est fastidieux et je me suis dis que c'était stupide vu que chaque détenteur de GPS ayant fait le trajet a du faire la même opération. Y aurait-il un bon rando navigateur (samaritain 😉) qui pourrait me faire bénéficier de ses GPX ou KML.
Merci, bonne route à tous et que Dieu vous garde
Je me prépare à relier Cahors à Aire sur Adour dans une semaine, et j'ai commencé à définir mes Waypoints via GEarth. C'est fastidieux et je me suis dis que c'était stupide vu que chaque détenteur de GPS ayant fait le trajet a du faire la même opération. Y aurait-il un bon rando navigateur (samaritain 😉) qui pourrait me faire bénéficier de ses GPX ou KML.
Merci, bonne route à tous et que Dieu vous garde
Chemin de St Jacques, voie pédestre à vtt English translation pending
Bien le bonjour à vous,
En préparation à mon premier voyage à vélo - départ de Bxl pour St Jacques fin du mois - avant de procéder à certains achats, je m'interroge et viens demander conseils aux spécialistes.
Je pars avec un vtt dénué d'oeillets sur le cadre.
J'ai fixé un porte bagage arrière avec 4 colliers. J'espère que ça tiendra. Quand j'aurai retrouvé mon appareil je posterai une petite photo.
1. J'hésite à fixer le porte bagage arrière au niveau de la fixation de la roue, pour avoir quelque chose de bien costaud. Problème : je dois un peu le forcer (l'élargir). Y a-t-il risque pour les soudures ?
2. J'ai un porte-fontes pour l'avant mais je dois vraiment beaucoup forcer car il n'est pas prévu pour fourche avec amortisseur. A nouveau, risque pour les soudures j'imagine ?
3. Etant donné que je compte faire un maximum de petits chemins (pour cette raison je mets le cap sur le Puy en Velay), donc tendance vtt (en faisant bien attention aux marcheurs bien sûr^^), est-ce réaliste de prendre des sacoches de 20L pour l'avant ? Niveau maniabilité, risques d'accrocher les sacoches, je ne me rends pas compte.
4. Pour un usage vtt avec fontes à l'avant, hormis les risques de frottement, est-il plus confortable (maniabilité) d'avoir les sacoches fixées au plus haut ?
5. Y a-t-il des modèles de portes fontes avant convenables sans devoir débourser 100€ (tubus) ?
Merci !
1. J'hésite à fixer le porte bagage arrière au niveau de la fixation de la roue, pour avoir quelque chose de bien costaud. Problème : je dois un peu le forcer (l'élargir). Y a-t-il risque pour les soudures ?
2. J'ai un porte-fontes pour l'avant mais je dois vraiment beaucoup forcer car il n'est pas prévu pour fourche avec amortisseur. A nouveau, risque pour les soudures j'imagine ?
3. Etant donné que je compte faire un maximum de petits chemins (pour cette raison je mets le cap sur le Puy en Velay), donc tendance vtt (en faisant bien attention aux marcheurs bien sûr^^), est-ce réaliste de prendre des sacoches de 20L pour l'avant ? Niveau maniabilité, risques d'accrocher les sacoches, je ne me rends pas compte.
4. Pour un usage vtt avec fontes à l'avant, hormis les risques de frottement, est-il plus confortable (maniabilité) d'avoir les sacoches fixées au plus haut ?
5. Y a-t-il des modèles de portes fontes avant convenables sans devoir débourser 100€ (tubus) ?
Merci !
D'Annecy à Compostelle: liste des accueils de tout le parcours? English translation pending
- -Bonjour, je souhaite faire Compostelle en partant de haute savoie, donc je partirais d'Annecy, ayant très peu de revenu j'ai pensé à l'accueil chrétiens pour l'hébergement.
existe t'il un guide ou liste des accueils de tous le parcours ? annecy compostelle,
je vous remercie
salutations fleuries Annecy
je vous remercie
salutations fleuries Annecy
Retour de deux semaines au Vénézuela English translation pending
quelques infos pour les futurs voyageurs de ce pays: on est arrivé a caracas vers 15h30 avec la compagnie lufthansa qui est trés bien, on fait du change directement à l'aéroport (black) et on a pu avoir un taux tres interressant à 10. puis on est allés à la possada la parada (chère et pas d'eau chaude) à catia la mar qui est à 15 min en taxi de l'aeroport car ns avions un vol le lendemain pour margarita. a margarita on a été sur les plages de el agua que je n'ai pas trop aimé car trop agitée et trés déserte le soir après 19h. mais j'ai beaucoup aimé el yaque l'ambiance, la mer. puis de la nous avons pris un pti bateau style boîte à sardines pour aller à chacopata. et là changement de décor : parc national mochima !!! magnifique on s'est posé à rio caribe ville sympa avec de belles plages à côté comme medina et puy-puy. puis ns sommes allés à santa fé une ville trés balnéaire et prisée par les venezueliens; et puis la semaine sainte à debuté alors tout devenait moche, sale au venezuela car surpeuplé. je ne savais pas que c'était une semaine de fête alors on en a subi les consequences !!! mais santa fé est trés sympa son marché et sa proximité avec les iles d'arapo la piscina. puis nous avons terminé ce sejour par puerto la cuz que j'ai beacoup aimé car elle etait vivante les gens etaient sympas et puis ces promenades en bord de mer avec son marché artisanal. à partir de cette ville on pouvait aller sur certaines îles comme el faro que je n'ai pas pu visiter car y avait trop monde.
sinon je n'ai pas rencontré de pb d'insecurité j'étais en panique tout le temps et pour rien finalement, de plus on a rencontré plusieurs groupes qui pour eux aussi tout c'est bien passé.
je n'ai pas visité tous les beaux sites comme los llanos, salto angel, delta de l'orenoque car j'étais avec des bébés alors je suis restée sur la côte.
J'espère vous avoir éclairci un peu