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Température en Mauritanie en oct, nov, déc? English translation pending
by PrVince · 2005-05-01 · 3 replies
Bonjour!

Je désire aller en Mauritanie vers les mois d'octobre, novembre, decembre... Pour ce qui est de la température la nuit dans le désert, jusqu'à combien ça peut descendre?? Est-ce qu'un sleeping bag 0 ou 4 C peut etre suffisant, meme bien habillé dedans?

Merci beaucoup!

Vince
meerufenfushi au mois de mai?? English translation pending
by Ewouniou · 2005-03-23 · 3 replies
😉Nous envisageons de partir du 06 au 18 Mai 2005 à l'hotel Meerufenfushi

Pouvez me donner quelques précisions sur cette hotel? At'il subi des dégats suite au tsunami...

Avez vous des infos sur le climat...en cette période? Les sites méteo parlent de précipitations assez importantes ??? Est ce qu'il pleut toute la journée ou deux à trois heures dans la journée? Vos témoignages sont les bienvenues

Merci😎
Hotel Joy Kimeros English translation pending
by Nicos · 2005-01-31 · 7 replies
BONJOUR A TOUS JE VOULAIS SAVOIR SI QUELQU'UN A DEJA ETE A L' HOTEL "JOY KIMEROS PARK" A KEMER
Démission de l’ambassadeur du Canada à Bangkok (Thaïlande) English translation pending
by Serglo · 2005-01-01 · 4 replies
Comme vous savez, la famille Desharnais est passé à un cheveu d’y laisser leur peau. Ils se présentèrent à l’ambassade du Canada à Bangok pour demander de l’aide. Ils furent reçus comme des moins que rien selon les dires de M Desharnais. Cette famille qui venait à peine de subir un traumatisme se sont vu claquer la porte et traiter de façon inacceptable de la part de NOTRE ambassade et de ses représentants. Pour ajouter l’insulte à l’injure, la famille a du se débrouiller seul et furent heureusement aider par des Français. (Merci à eux!)

N’est ce pas ce que prône notre gouvernement de se rendre à NOTRE ambassade si problème il y a et ce, de quelque nature que ce soit? N’est ce pas le rôle de NOTRE ambassade d’aider les Canadiens en cas de pépins dans un autre pays? N’est ce pas l’ordre général de se rapporter à NOTRE ambassade pour toute demande ou aide en cas de sinistre. N’est ce pas le rôle de NOTRE ambassade à être prêt à toute éventualité, d’avoir des mesures d’urgence et prioritairement de veiller à la sécurité des Canadiens en leur apportant aide et refuge?

L’ambassadeur du Canada à Bangok ne semble pas savoir quel est son rôle et pourquoi les Canadiens et Canadiennes le paie et ce, grassement! Il semble évident qu’il croit en un rôle de soirées mondaines, galas et réceptions en plus de son immunité diplomatique!

C’est pourquoi j’irai porter une lettre de demande de démission à mon député de cet ambassadeur et le renvoi du représentant qui reçu cette famille d’une façon inacceptable. Tout le monde devrait faire de même auprès de leur député afin qu’une situation de ce genre ne se reproduise plus jamais.

Maintenant voici deux articles concluant qui se passe de commentaire.

http://lcn.canoe.com/lcn/infos/national/archives/2004/12/20041230-180101.html

http://www.lavenirdelerable.com/php/articleinfo.php?id=9684&articleid=9684&journal=NV

En terminant, voici LE RÔLE de NOS ambassades en pays étranger!

Les agents consulaires offrent les services suivants :

(Les services sont offerts gratuitement, sauf indication contraire.)

Situations d’urgence

* Aider à organiser une évacuation en cas de guerre, de soulèvement civil ou de catastrophe naturelle. * Aider en cas d'urgence médicale ou de décès et fournir une liste de médecins et d’hôpitaux de la région. * Réconforter et aider les victimes de vol ou d’autres incidents violents. * Aider à localiser des personnes disparues et des enfants enlevés.

Ref : Site des Affaires Étrangères du Canada http://www.voyage.gc.ca/main/pubs/consular_services-fr.asp
Aller aider en Asie du Sud-Est English translation pending
by Ghissou · 2004-12-28 · 7 replies
puis je donner mon aide, etant donne que je me trouve au sud du vietnam et que la thailande (ainsi que plusieurs pays) ont subi une terrible epreuve.....je suis infirmiere et j ai du temps devant moi.....

a qui m adresser et qui joindre pour cela ????

merci
Prix des excursions République Dominicaine English translation pending
by Santopepino · 2004-11-30 · 6 replies
Bonsoir, Le pesos à dégringoler et les prix ont fortement augmentés en RD pour les habitants de ce pays. Les excursions dont le prix est en principe en USD a t'il subi le même sort ou est il resté stable.

Exemple de prix au départ de Punta Cana en juillet 03 avec un TO Catalina : 85 usd Saona : 79 usd Esmeralda : 85 usd

Si quelqu'un peut actualiser ses prix. Merci
Malade en République Dominicaine English translation pending
by Florenceh · 2004-11-29 · 1 reply
Bonjour,

J'étais en RD à l'iberostar du 5 au 12 novembre. Mon séjour s'était très bien passé. Je suis depuis 12 jours au lit avec une hépatite aigue attrapée en RD.

Est-ce que d'autres personnes ont subi le même sort que moi en RD ?

Un conseil à tous ceux qui partent prochainement : se faire vacciner !

J'ai lu dans le forum que plusieurs personnes ont été malades avec les restos de l'iberostar ?

Florence
Négatifs perdus par Kodak English translation pending
by Pt3tn2nf1nt · 2004-11-27 · 16 replies
Fidèle à ma chance légendaire, les négatifs de mon voyage au Pérou Bolivie ont été perdu par Kodak...😕 Je me demandais si quelqu'un avait-il déjà subi pareille mésaventure et déconvenue, et si vous auriez des conseils sur la conduite à tenir, sur ce que je peux faire...

Merci pour votre aide, vous n'imaginez pas mon désespoir...😐🙁
Aide aux dominicains (renseignements) English translation pending
by Chupitos · 2004-10-09 · 1 reply
Coucou,

Voilà je pars en decembre en republique Dominicaine au grand flamenco et j'aimerai savoir ce que je pourrai apporter aux dominicains, dans mes valises ??? En effet avec ce qu'ils ont subi il faut arreter d'etre egoiste et se comporter en touriste passif !!! Essayons d'apporter notre contribution humaine dans notre valise et non pas que nos maillots de bain.

Stylos, médicaments (genre paracetamol), vetements..... je ne sais pas trop quoi apporter et surtout à qui le donner !!!!

Merci par avance pour vos reponses !!!!

A bientot !!!
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
by Rivotril · 2004-07-20 · 50 replies
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.

Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…

Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !

21 heures / Krabi / Thaïlande

Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.

De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.

Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.

le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.

Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.

J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.

Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.

Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !

Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…

Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…

Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.

La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Le tabac, d'un pays à l'autre. English translation pending
by Khaldoun · 2004-04-26 · 34 replies
En voyageant, on s'aperçoit que le tabac fait l'objet de traitements différenciés en fonction des pays. Avant d' en aborder quelques-uns, allons-y d'abord pour la chanson connue: le tabac nuit gravement à la santé. Il cause des maladies cardio-vasculaires et des cancers, attaque les poumons, fragilise le système immunitaire...Avec lui, le corps humain tout entier subit, se désagrège, se meurt. Le tabac abrège la vie; il tue. Chacun, en cherchant parmi ses proches, peut le confirmer: le tabac, c'est l'autoroute vers le cimetière.

L'attitude des pouvoirs publics à son égard, elle, varie d'un pays à l'autre. Elle est peut-être, en définitive, à l'image de l'avancement social de la nation.

Aux Etats-Unis, il est strictement interdit de fumer dans un espace public; dans les cafés, les restaurants, les cinémas, les gares, les aéroports (toutes les 3 minutes, les haut-parleurs vous indiquent qu'il s'agit d'une "non-smoking area"!), les ascenseurs, les magasins, les transports publics etc, le tabac est proscrit. De grosses amendes et des complications judiciaires menacent les contrevenants. Prenez le car (parmi les fameux Greyhound) entre, disons, Washington et New York. D'immenses panneaux (impossible de les rater!!!) vous rappellent que le tabac est impitoyable: sur l'un, des paquets de cigarettes sur pattes, avec des yeux rieurs, contemplent un cimetière copieusement garni. Sur un autre, le cow-boy devenu impotent regrette son inconscience. Sur un troisième, un patient est en train de se faire ablater un poumon...Le gouvernement là-bas (celui de Clinton en 2000) met les bouchées doubles et ne craint pas de choquer, car la cigarette grève le budget de la santé de la nation entière. Les firmes productrices, elles-mêmes, sont poursuivies en justice par les cancéreux et contraintes de verser de lourdes indemnités. ( sur le rôle des produits accoutumants utilisés dans les cigarettes, voir l'excellent film "Révélations" avec Russell Crowe et Al Pacino).

En France, on n'en est pas encore là. Les français, relativement aux autres européens, sont des fumeurs invétérés. Mais déjà, la publicité de la cigarette (celle voyante, ostentatoire, officielle) est défendue; des espaces non-fumeurs sont créés ici et là dans les espaces publics et le Ministère de la Santé lance régulièrement des campagnes de presse sur le sujet. Les prix qui flambent, c'est bon aussi pour faire flancher quelques consommateurs supplémentaires. C'est encore peu; on tatonne, mais on avance...

Au Brésil, on voue, chacun le sait, un véritable culte à la beauté du corps. Le sport et l'entretien physique font partie intégrante de la culture locale et on est fier, homme ou femme, d'exhiber un corps sain. Là-bas, la cigarette est assimilée à une souillure. Elle est à bannir sans ménagements.

Au Maroc, dont les superbes plages qui s'étalent de Tanger à Dakhla sont, à la fin de l'été, jonchées de mégots, et où les enfants font la course au "ssaka" (le buraliste) du coin pour leur papa, presque tout reste à faire. Prenons une ville moyenne au hasard: El Jadida. Quel est le point commun entre ses 3 cinémas? Eh bien, à la fin de la séance, inévitablement, vos vêtements sont embués d'une odeur forte de nicotine (exactement comme dans les boîtes de nuit en France); vous avez inhalé Dieu sait quelle quantité de goudron; vous en ressortez bien souvent les paupières rouges et à la limite de la suffocation. Même constat dans les cafés, les transports publics, et même dans la salle d'attente d'un hôpital!!! Les mentions "Interdit de fumer" commencent seulement à faire timidement leur apparition là-bas ces dernières années...

Dans de nombreux pays, la publicité de la cigarette est encore comparable à celle de n'importe quelle lessive. En Egypte, royaume du narguilé, en allumant distraitement sa radio, on peut surprendre le dialogue forcément chaleureux de deux "amis" qui dissertent avec des accents émerveillés dans la voix sur ce goût délicieux, unique, incomparable de la Winston.

Terminons la chanson: le tabac tue! Il fait la fortune de quelques-uns et vide les poches du plus grand nombre. Il n'est à associer à aucune forme de raffinement, de virilité ou de jeunesse. La vérité est là, et elle est pour les fumeurs comme le soleil: ils ne peuvent la regarder de face sans cligner des yeux et se détourner...

Khaldoun
Hôtel Barcella Capella (Juan Dolio) English translation pending
by Lorie · 2004-01-31 · 1 reply
y at-il quelqu'un qui connait l'endroit pres de santo dmingo j'aimerais avoir des commentaires sur cet hotel

Où aller pour relaxer dans les antilles? English translation pending
by CCléo · 2003-09-19 · 2 replies
Je cherche une destination paradisiaque dans les antilles pour me reposer au mois de novembre mais je deteste les endroits artificiels surchargés où il faut subir les jeux apéro-concert et autres animations...

une bonne âme pourrait m'aider?????

Par ailleurs, savez-vous s'il existe une agence de voyages qui organise des séjours à cayo largo (Cuba) ?

Merci msieurdame!😎
Dure est la conscience.... English translation pending
by Alan · 2003-07-27 · 3 replies
Suite à un post de Capucine sur la " pauvre " vie de nos compagnons à quatre pattes, dont je suis le premier à défendre les intérêts et à me lamenter lors des abandons et maltraitances qu'ils peuvent subir, je voudrais vous livrer ceci pour bien montrer que personne ne détient une quelconque vérité ou ne peut se croire un " preux chevalier ".....

Il y a quelques années, nous avons effectué un fantastique voyage au Yémen, mais celui ci nous a laissé quand même un gout amer dans la bouche suite à une " petite doléance " due à notre pitoyable existence d'enfant gâté occidental...

Première nuit dans notre guest à Sanaa, la capitale, en plein coeur de la vieille ville, un endroit fantastique qui nous a transporté des siècles en arrière, et avec un accueil de gens qui pensent vraiment au bien être de leurs "invités"....

Toujours est il qu'au matin, lors de notre premier pdj, notre hôte s'est empréssé de nous demander comment nous avions passé la nuit et nous ( pauvres connards de français mal dégrossis ) de répondre que celle ci s'était bien passé, hormis les aboiements continuels de bandes de chiens que nous avions repéré prés de notre guest house.....

Deuxième nuit quasiment sans problème, quelques aboiements mais relativement lointain, et sourire de notre hôte lors de la rituelle question au sacré saint pdj du matin et satisfaction de celui ci lors de notre réponse et de notre sourire béat suite à une bonne nuit.....

Regardez ces deux pauvres crétins, Alan et sa compagne, empoigner leur sac et fouler de leurs pataugas la terre battue de ces vieilles ruelles qui ont du voir maintes et maintes choses, et voyez le regard que jette sa compagne dans la ruelle qui jouxte notre hôtel, et le petit sourire qu'elle m'adresse en me disant " regarde tous ces petits cocos en train de dormir ".....

Oui, c'est vrai que toutes ces peluches à terre en train de " dormir " étaient craquantes, mais il était déjà 10H du matin....et j'ai tout de suite compris l'horreur de la situation, j'ai tout de suite su que tous ces chiens avaient été empoisonnés et ce pour satisfaire le sommeil réparateur de deux pauvres blancs en quête d'aventure....M l'a tout de suite compris également qui a immédiatement fondue en larmes....notre hôte ne l'a pas compris qui avait tout fait pour satisfaire au mieux nos désirs....

Voilà, là encore j'en suis hyper retourné mais il fallait que j'en parle parceque ce genre de chose ça me poursuivra longtemps et puis il faut pas croire, on est pas parfait......on le croit seulement....et le voyage c'est ça aussi, les mauvaises expériences que l'on peut faire et qu'on voudrait cacher au plus profond de soi, mais.....la conscience....

putain de vie.....
Cambodge en août, mousson? English translation pending
by Olivierc · 2003-07-16 · 10 replies
Que pensez vous de partir début aout au cambodge? La mousson est elle trop forte et la lumiere trop faible pour se ballader a Angkor vat?
Earthquake in Venezuela
by Djackx67 · 2026-07-02 · 5 replies
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.

If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed. Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.

So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
Remembering Bowie
by Taamaden · 2026-03-08 · 3 replies
Tenth anniversary of the death of a multifaceted icon

The death of David Bowie marked the end of a remarkable career that saw popular music intertwine with fashion, cinema, and avant-garde art. It reminds us that the 1970s were defined by extraordinary experimentation and innovation. The iconic British musician made the world more colorful through his stage personas and their looks, and his music also underwent many changes over time. Rocker, punk, dandy, glam, man or woman—David Bowie was one of the most influential musicians of his generation for nearly half a century. Last January 10th marked the 10th anniversary of his death, just 48 hours after his 69th birthday and the release of the twilight album Blackstar.

He was Ziggy Stardust, Aladdin Sane (a lad insane—'a crazy boy'), Halloween Jack, the Thin White Duke, Soul Man, and so much more. David Bowie (1947–2016) created numerous personas that came to life on stage. There was a character for every musical phase and period of his life. Yet, his best-known name remained BOWIE. Those who listen to him today don’t just think of his eccentric outfits but also of the intelligent and witty personality behind them (see many concert videos below).

David Bowie was born in Brixton on January 8, 1947, as David Robert Jones. He spent his childhood and adolescence with his parents in London. Bowie discovered jazz and rock 'n' roll, learned to play the saxophone and guitar, and was particularly fascinated by Little Richard (1932–2020), the rock 'n' roll pioneer, especially because of his androgynous style.

Before launching his solo career, he played and sang in various bands. In 1967, David Bowie released his first album, which had little success. Was his musical career not meant to take off? Bowie then began working as an actor. In 1975, he landed the lead role in The Man Who Fell to Earth. Later, he played Pontius Pilate in The Last Temptation of Christ (Scorsese). But his musical efforts also paid off. A few years earlier, Bowie had already achieved his first musical success with the song Space Oddity. The singer owed this not only to the song itself but also to his unusual and extravagant outfits and looks during concerts. This led to the creation of the Ziggy Stardust stage persona in 1972, which he embodied in his landmark work The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars. Just a year later, the era of the alien rock star ended with the tour’s conclusion, followed by Aladdin Sane, and so on. The game of shifting identities became his trademark in the 1970s: David Bowie was as playful with his stage personas as he was bold in his musical experiments. From music hall, hippie folk, glam rock to electronic music, soul, funk, pop, disco, and jazz—he explored many genres, each time adding his personal touch. "His voice ranging from a caress to a scream, in many nuances, hinting at a form of drama in expression." (Le Monde, Jan. 11, 2016) Admittedly, he wasn’t particularly innovative; he adopted and refined musical languages created by others. His originality lay rather in how he placed questions of identity and visual masquerade at the heart of popular culture, achieving a fusion of music, art, and visual spectacle that, in retrospect, has been called "postmodernism."

At the time, Bowie was living in Los Angeles and had lost himself in the drug scene. Motivated to escape his addiction, he moved in with his friend Iggy Pop into an apartment in West Berlin and devoted himself entirely to music. That’s where the albums Heroes and Low (my personal favorites) were born. Later, he recorded Lodger (with Brian Eno), often considered part of the Berlin Trilogy (though mistakenly). I’d venture to say his time in Berlin was perhaps the most fruitful phase of his musical career.

In the early 1990s, David Bowie settled in New York. Musically, he continued to evolve. By the 1980s, he had abandoned his avant-garde experiments. With the album Let's Dance, he transformed into a pop star: this album represented another style shift, embracing 1980s pop. It included some of his most successful singles, like Modern Love, China Girl, and Let's Dance, but Bowie himself was uncomfortable with the compromises he’d made. This also marked the decline of his creative originality.

After several albums away from the mainstream and a decade after his last release, Bowie made a comeback in 2013 with The Next Day. His 2016 album Blackstar was an even bigger success. Recorded with jazz musicians, the album showed that Bowie still had a desire to reinvent himself, in that theatrical way that was one of his hallmarks—when he could have settled for comfortable pop songs. Bowie reached the top of the U.S. charts for the first time and also dominated the British, German, Austrian, and Swiss charts. What the public didn’t know at the time was that David Bowie was battling cancer. The illness was only revealed after his death, two days after the album’s release.

Side note: May 22, 1983, will forever be etched in my memory—the David Bowie concert at Munich’s Olympiahalle as part of his Serious Moonlight Tour...

hgb

2 videos:

In this 2002 Berlin concert, David Bowie delivers a mesmerizing performance of Heroes. This song holds a special place in the hearts of fans worldwide. This interpretation captures both the essence of Bowie’s artistic talent and his ability to captivate audiences with his powerful voice and magnetic stage presence:

https://www.youtube.com/watch?v=bsYp9q3QNaQ&list=RDMM&start_radio=1&rv=TmfQQC1bsf4

Sorry, I can’t resist sharing one of my favorite Bowie songs, Sound and Vision (from the album Low, 1977): a joyous, energetic, magnificent performance! It just doesn't get any better than this!! (@goldenlass9488)

https://www.youtube.com/watch?v=QVCk6KEtbVc&list=RDQVCk6KEtbVc&start_radio=1

Documentary (on ARTE: "Bowie, Last Act"):

In this documentary, British filmmaker Jonathan Stiasny traces the final creative chapter of one of music history’s most innovative artists, ten years after David Bowie’s death. "Bowie, Last Act" shows the artist of the century as we rarely saw him: vulnerable, funny, and absolutely uncompromising:

https://www.arte.tv/en/videos/128078-000-A/david-bowie-last-act/
Court Ruling on Compensation for Delays of "3 Hours or More" by Airlines
by ElviajeroPar · 2026-01-24 · 28 replies
Two-week family trip to Colombia in August with 8-year-olds
by DrCarter · 2025-08-29 · 12 replies
Hi everyone,

I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.

Day 1 – First stop: Bogotá

We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.

Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento

The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.

Day 3 – The magic of Cocora Valley

This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.

Day 4 – Coffee and panoramic views

The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.

Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall

We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.

Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales

Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.

Day 7 – Hiking and hot springs

In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.

Day 8 – Rain, jacuzzi, and games

We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.

Day 9 – Off to the Caribbean coast

Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.

Day 10 – Colonial Cartagena

We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.

Day 11 – Road to Barú

A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.

Day 12 – Beach and relaxation

A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.

Day 13 – On to Santa Marta

Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.

Day 14 – Tayrona Park

We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.

Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá

Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.

Day 16 – Bogotá and the end of the trip

Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.

That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.

If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.

If you have any questions, don’t hesitate!

Antoine
Recommendations for a self-guided tour of the Cape Verde islands
by Vitamalagasy · 2025-08-16 · 5 replies
Hi there, We’re planning a two-week couple’s trip hopping between the Cape Verde islands at the end of November 2025. Our arrival and departure airport will be on the island of SAL. We’ve got some hikes lined up. Based on your experiences, what recommendations and suggestions do you have? Thanks in advance for your valuable tips!
Information about Mondulkiri and Ratanakiri regions
by Nickie22640 · 2025-07-23 · 1 reply
Hi,

I’m heading to Cambodia for a month in November. I’d like to visit the Mondulkiri and Ratanakiri regions on my trip. Could anyone give me some info about these areas? Transportation, trekking (is it tough?), and other tips. I’m looking to travel to non-touristy spots.

Thanks
Recommendations for Hanoi and Halong Bay
by Jaquot · 2025-04-26 · 12 replies
Hello fellow travelers! We’re planning to visit Vietnam at the end of 2025, arriving in HANOI, which we’d like to explore, along with HALONG BAY. I’ve seen that the ideal option is to take a 2-day boat trip. We’re retirees aged 79 and 75, used to traveling, so I’d love to hear your thoughts and recommendations for spending 4-5 days in this region.

Could you share some hotel addresses with private rooms and bathrooms, as well as tour agencies for Halong Bay that offer reasonable prices?

Thanks in advance!
What to visit in Koh Samui, Thailand?
by Pomme83 · 2025-02-15 · 21 replies
Ideas for things to see and do
Martine and DD in Colorado and Utah
by Marcalamar · 2024-12-16 · 59 replies
Hello everyone! 🙂 So many silent months, and now Voyage Forum is accessible again. That’s cool because we can pick up our discussions for our mutual enjoyment. I hope everyone is doing well and that you’ve been able to take some great trips, whether to the USA or elsewhere. In September 2020, we had planned a round trip to explore Colorado, but unfortunately, a nasty virus messed up our plans, closing borders and keeping us stuck at home. Luckily for us, canceling the car, flights, and accommodations didn’t cost us a thing—everything was refunded. In 2023, a loop from Las Vegas let us revisit places we’d seen in 2017 and discover new ones, this time spending more time at each stop with some lovely hikes. In 2024, we finally revisited the 2020 plan, and I’ll start with that. However, unforeseen circumstances mean I have much less time than before, so I’ll keep my trip reports shorter (ha ha ha—you’ll have less of my prose to endure). Another change: for those who remember the "Gang of Four crazy sixty-somethings," it was just DD and me this time. Our dear Mimi and Maumau left the Var to focus on raising horses and can’t leave their little green paradise to join us anymore. We were unfortunately much tamer without them. We traveled from September 11 to October 3.

The itinerary



Day 1: Flight Marseille-Paris-Denver, then Manitou Springs (133 km) Day 2: Manitou Springs (49 km) Day 3: Cripple Creek (104 km) Day 4: Salida (254 km) Day 5: Great Sand Dunes (231 km) Day 6: Durango (283 km) Day 7: Durango (Durango-Silverton train) Day 8: Ouray (121 km) Day 9: Ouray (Perimeter Trail hike) Day 10: Cortez (213 km) Day 11: Cortez (Mesa Verde National Park, 134 km) Day 12: Monticello (268 km, detour to Chesler Park) Day 13: Moab (171 km, Delicate Arch) Day 14: Moab (98 km, Fisher Towers) Day 15: Moab (171 km, Canyonlands) Day 16: Fruita (210 km, Colorado National Monument) Day 17: Crested Butte (224 km via Kebler Pass) Day 18: Crested Butte (57 km) Day 19: Glenwood Springs (150 km) Day 20: Glenwood Springs (118 km, Rifle State Park) Day 21: Georgetown (258 km via Independence Pass) Day 22: Denver (123 km), then return flight

We speak very little English. We spent 21 nights there and covered a 3,400 km loop by car and 160 km on foot (we’re still trying to hike while we’re in shape) from Denver in September 2024. We wanted this road trip to help us explore Colorado a bit more—we’d only spent 6 nights there in 2019—and to see it during the fall foliage season. We also wanted to return to Utah (we love Moab) to enjoy its red rocks, which we adore.

In the prices you see (some in euros, others in dollars), I’ve included bank fees and exchange charges. The flights, car, and parking were paid by credit card when we booked in February. Usually, we book around November, but some obligations kept us from doing it earlier. We downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app on our phone, which saved us time at immigration.

📊 **Budget: just under 8,500 € for both of us, all included**

📊 **Flights** Marseille-Paris (CDG)-Denver: 2,152 € for both of us, with one checked bag each

📊 **ESTA and America the Beautiful Pass** The ones from our 2023 road trip were still valid

📊 **Parking at Marseille airport: 122 €**

📊 **Car: Nissan Rogue (the French X-Trail) from Hertz: 1,165 €** By booking through Air France (and earning miles), we got a 15% discount. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives us priority counter service.

📊 **Accommodation: 3,050 €** We stayed in motels and hotels of various ranges (from 100 € to 270 € per night, depending on the city), all booked through Hotels.com or Booking. Booking sometimes offers cheaper rates if you book via the "Booking mobile" app. We also got some preferential rates thanks to our Genius 2 status. Out of 21 nights, only one place didn’t include breakfast.

📊 **Other expenses (activities booked by credit card before leaving)** Durango-Silverton train: 210 € (we booked the enclosed vintage coach in March) Mesa Verde: Balcony House: 15.15 € (booked 14 days before the visit) Timed-entry passes for Arches National Park: 6 € for 3 days (booked June 1 for September entries via
http://récreation.gov/). We booked three different days to play with the weather.

📊 **Supplementary insurance with AVA: 204 €** (due to our age 😅 and the high cost of medical consultations in the USA)

📊 **Cash: 1,540 €** We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals (500 $ and 200 $). This cash was used to pay for: - Evening restaurants and tips (between 70 $ and 95 $ for two meals and two drinks) - Two state parks: Dead Horse State Park (20 $) and Rifle State Park (10 $) - The Monarch Pass gondola (24 $) - Midday picnics - Gas (slightly cheaper with cash): 204 $ for 3,400 km - Personal souvenirs and little treats.

Like in our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We used the offline GPS app Here We Go, for which we’d downloaded maps of Colorado and Utah from France, as well as a new offline app called Organic Maps as a backup—though we didn’t end up needing it.

❤️❤️❤️ **Highlights (there are so many!)** 📍 The stunning landscapes of Colorado, especially with the fall colors 📍 A step back in time at the old farm in Florissant Fossil Beds National Monument 📍 The prairies of Cripple Creek and the mining remnants of the Vindicator Trail 📍 The cheeky chipmunks in the ghost town of St. Elmo 📍 Great Sand Dunes and its soft sand 📍 The steam train between Durango and Silverton: we’re glad we chose the round-trip because it rained heavily on the way there, but we got to enjoy the scenery on the way back when the sun came out 📍 The unexpected meet-up with Michèle from the group outside a restaurant in Durango 📍 The hot springs in Ouray 📍 Mesa Verde and its still-vibrant past 📍 The red rocks of Moab and Delicate Arch at sunset 📍 The lace-like Fisher Towers and the view from the end of the trail 📍 The gorgeous Route 128 leading to Colorado National Monument—small, easy to visit, and so beautiful 📍 The colors of the fabulous Kebler Pass, Crested Butte, and especially the hike through the golden aspens (Lower and Upper Loop) 📍 The waterfalls at Rifle State Park 📍 The tundra of Independence Pass 📍 The Halloween decorations in Georgetown and Idaho Springs

😞😞 **Flops (there are very few!)** 📍 The viewpoints we missed because they weren’t well-marked or we didn’t see the signs 📍 The closure of some hiking trails (Hanging Lake and parts of Canyonlands) and the Sal Mountain Loop road, which kept us from accessing it 📍😢 The Chesler Park hike we had to cut short due to poor time management—180 km between our stop in Cortez meant we didn’t arrive until 10:30 AM, way too late for a 17 km hike.

Hope this helps! Have a great evening, everyone, and see you soon! 😊
Pertes et déchirements (Italie) English translation pending
by Taamaden · 2020-09-13 · 0 replies
« Era da tanto che volevo scrivere un romanzo con una protagonista. Volevo dire “io” e essere una donna. Adesso posso dire che questa è stata una delle esperienze più importanti che ho provato scrivendo. Tutto è diventato ancestrale, viscerale, materno. Fragilità e coraggio, due sentimenti che non ho mai considerato in contrapposizione, si sono amplificati in maniera assolutamente inedita. Trina (Caterina) – così si chiama la protagonista – ha il nome […] dell’ultima donna che ha lasciato il borgo dopo che la Montecatini […] e ha riempito l’invaso sommergendo per sempre ogni cosa » (Marco Balzano, dans le blog LetteratitudineNews, 2019)

Les drames subis d’un village tyrolien

Ce clocher, il se situe justement à Curon (en all. Graun), un petit village italien situé dans le Tyrol du Sud. C’est en visitant l’endroit et parce qu’il a été lui aussi frappé par cette vision presque surréaliste que Marco Balzano a décidé de lui consacrer un roman. Pour être tout à fait exacte, Je reste ici n’est pas à proprement parler l’histoire de ce lieu. Curon est plutôt le décor du récit qui prend la forme d’un témoignage, la confession d’une mère et femme, Trina, à Marica, sa fille disparue. Cette absence, vive blessure jamais guérie chez Trina, est le moteur de son récit. Elle ne cache rien des fractures apparaissant dans la famille ou dans le village, des trahisons, des violences, mais aussi des joies, traitées avec finesse et pudeur.

Au début, dans les années 1920 Trina est une toute jeune fille. Elle vit à Curon, ancien territoire autrichien annexé par l’Italie à la suite de la Première Guerre mondiale, dans une vallée qui voit soudainement arriver des italophones, des nationalistes qui ne tardent pas à être franchement fascistes, qui lui ferment la porte de l’école pour attribuer les places d’institutrices à des Italiens envoyés là, de toute l’Italie : les adeptes de Mussolini veulent italianiser ces nouveaux territoires nationaux au pas de charge. La langue allemande y est interdite et Trina, devenue institutrice, enseigne clandestinement dans sa langue natale, malgré la chasse que les nationalistes font à ces écoles interdites. Au risque de représailles. Au risque d’un exil à l’autre bout du pays, très loin à l’autre bout de la botte.

Malgré tout, la vie suit son cours. Trina épouse Erich, un paysan, avec qui elle a deux enfants, Marica et Michael. En 1939, la population locale subit un nouveau déchirement. Un accord entre les régimes nazi et fasciste leur demande de choisir : rester chez eux et garder la nationalité italienne ou émigrer vers le Troisième Reich pour devenir Allemands et retrouver leur langue natale : un choix entre la peste et le choléra. Trina et son époux restent, mais ce choix n’est pas sans conséquences : un jour de 1936, Anita, la sœur d’Erich, venue d’Innsbruck, s’installe à Curon avec son mari Lorenz pour échapper au tourbillon urbain et aux voyages incessants de Lorenz, dit-elle. Jusqu’à cette nuit où Anita et Lorenz sont partis comme des voleurs en emmenant avec eux la petite Marica, laissant Trina, Erich et Michael sans nouvelle, désemparés et perdus. Puis la Seconde Guerre mondiale, la mobilisation des hommes qui vont combattre auprès des fascistes et la fuite dans les montagnes alentours. Mais un malheur n’arrivant jamais seul, le gouvernement italien décide de construire dans la région un immense barrage qui aura pour conséquence d’inonder, d’anéantir même, plusieurs villages, dont Curon. Donc, il faut que Trina passe par deux tragédies, qu’elle endure deux déchirements : la séparation d’avec sa fille, d’un côté, et, de l’autre, la perte de son village natal, de ses origines, de son identité. Car les deux sont intimement liés.

Des années plus tard, Trina prend la plume. Elle écrit à cette fille qui est partie de la maison, qui n’a jamais donné d’autre nouvelle, qui n’est jamais reparue alors que, eux, malgré les ennuis, malgré la guerre, malgré le barrage, sont restés ici. Dans le pays qui les a vu naître. Dans leur pays. Sur leur terre pourtant tellement malmenée.

Elle raconte le quotidien d'un monde rural simple et paisible, rattrapé par la folie des hommes. Elle raconte comment le village qui se situe sur la frontière italo-germanique. est annexé par l'Italie en dédommagement de guerre et comment commence pour les habitants une italianisation à marche forcée. Elle raconte comment certains partent s'installer dans le Tyrol autrichien, et d'autres restent au village et tentent de résister car c'est la terre de leur père. Elle raconte leur fol espoir lorsqu'Hitler arrive au pouvoir et signe une alliance avec le Duce. Elle raconte… Enfin, elle raconte la dernière trahison des hommes lorsqu'ils décident de mettre en œuvre le projet de barrage qui inondera et engloutira le village.

Fascisme, nationalisme, dictats industriels, passivité et dirigisme étatique, tout cela constitue le fil rouge de ces vies que Trina raconte dans une langue crue, forte, pleine de la violence de ceux qui n’ont qu’elle pour rempart, pleine de l’impuissance de l’être fruste, toujours dans une tentative de renaissance après une défaite, toujours dans l’espérance, même quand l’espoir a disparu.

Et ce clocher, noyé, qui orne la première de couverture mérite d’illustrer une autre histoire que celle qui est aujourd’hui racontée aux touristes qu’il attire : celle que nous livre Marco Balzano dans ce livre beau, très fort, magnifique. Un roman sympa, mêlant avec talent la grande et la petite histoires, qui fait résonner longtemps la voix de Trina qui, malgré les violences de la guerre, reste fidèle à ses passions de jeunesse, courageuse, indépendante et digne : le récit d'une femme forte, amoureuse, fidèle à elle-même, qui admire la liberté de sa propre mère et qui restera debout face à cette histoire qui ne lui laisse presque rien.

L’auteur milanais évite des effets stylistiques et littéraires. Il écrit l’histoire de Curon sur le ton calme d’une chronique et dans un langage simple. C’est précisément cet understatement qui rend ce drame historique d’autant plus évident.

(le titre original est Resto qui, le titre allemand est Ich bleibe hier, le titre français est Je reste ici)

Hery



https://www.youtube.com/watch?v=ryNAOJg31PY
La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
by PapiJP35 · 2020-08-28 · 183 replies
Bonjour J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares " Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant : Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois . Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois . A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver qu'autre chose . Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres , Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et 3 en Manche et Atlantique . La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre Nice posait , à ce moment là , problème . Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de souci pour nous y rendre 🙂 Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi de débarquement ) , donc autant en profiter . De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique . Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ . L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant à celle de Hoëdic . Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine ) Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long . Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier . A plus Jean-Pierre
Retour dans les Cyclades English translation pending
by Blancond · 2020-08-23 · 19 replies
Cette année, pas de destination lointaine au programme ; nous avons décidé, après pas mal de tergiversations, de retourner en Grèce dans les Cyclades en famille. Après Amorgos et Milos il y a 3 ans, le choix s'est porté sur Folegandros ( 5 nuits ) et Sifnos ( 7 nuits ) avec 2 nuits à Santorin en fin de séjour, notre avion arrivant sur cette île. Notre vol Transavia, Nantes-Santorin, réservé en janvier a été incertain jusqu'au dernier moment compte tenu du contexte sanitaire mais nous avons voulu prendre le risque, ayant vraiment besoin de changer d'air en cette période agitée.

-Vendredi 10 juillet Nous partons en fin de journée pour Nantes où nous avons réservé l'hôtel BNB situé à proximité de l'aérogare. Les parkings de l'aéroport sont déserts, ceci tendant à confirmer que peu de voyageurs ont décidé de prendre l'avion ( ou pu le faire ).

-Samedi 11 juillet Lever à 3h, notre vol étant prévu pour 5h20. Je suis le seul à avoir bien dormi, ayant manifestement perturbé le sommeil des 3 autres par mes ronflements. L'aéroport est désert à cette heure et nous remplissons les formalités d'embarquement sans encombre. Nous avons reçu durant la nuit le QR Code qui nous permettra de savoir à l'arrivée à Santorin si nous devons être testés ou pas. Nous arrivons à Santorin avant 10h. A l'arrivée, nous échappons au test ; déjà une bonne chose de faite car notre crainte était de devoir subir une quatorzaine sur place. Un taxi nous conduit assez rapidement au port d'Athinios, assez glauque. C'est là que nous allons devoir prendre notre mal en patience, notre ferry pour Folegandros étant prévu pour 15h30. Malheureusement, comme souvent en Grèce ( et comme à chaque trajet sur ce séjour ) le ferry arrive avec une heure de retard et on commence à trouver le temps long. Dans la file, nous sommes affligés par le non respect de la distanciation, certains cherchant absolument à passer devant les autres. Le ferry est à peine rempli à 20% de sa capacité et en 45mn nous arrivons à Folegandros. L'arrivée au port de Karavostassis est idyllique . Le loueur de voiture (Evo rent a car, à conseiller )nous attend à la descente du ferry et en 5mn nous voilà partis avec notre Fiat Panda dont on se rendra compte assez rapidement qu'il ne faudra pas lui demander des miracles, notamment en montée. L'île étant petite, il nous faut une dizaine de minutes pour arriver au village d'Ano Meria où se trouve la maison que nous avons louée sur Air BNB. L'accès à la maison est hyper pentu et je ne me sens pas franchement rassuré ( dans l'autre sens, en montée, c'est encore pire puisque le véhicule n'arrive à monter que s'il n'y a pas les passagers qui doivent donc effectuer le trajet à pied ). L'accueil par Alexandra est très chaleureux et en français qu'elle maîtrise parfaitement. La maison est vraiment superbe et l'emplacement top. Nous allons faire quelques courses à la capitale Chora où nous constatons que les ruelles sont désertées par les touristes. Un petit Ouzo devant la vue magnifique et nous nous sentons enfin en vacances!

La journée ayant été longue, nous ne faisons pas de vieux os ce soir....
Nouveau protocole de sécurité chez Costa English translation pending
by VoyageForum · 2020-08-17 · 6 replies
La compagnie de croisières Costa vient de dévoiler son protocole de sécurité prévu pour la remise en route de son activité. Celui-ci comprendra des mesures concernant aussi bien les équipages que les passagers ou la vie à bord. Lire la suite...
Voyagerez-vous avec appréhension? English translation pending
by Sawadeebaht · 2020-07-25 · 14 replies
un gros avion est fait pour voler tout le temps. Ca pose tout un tas de problemes de maintenance pour le garder en état. Ne risque t'il pas d'y avoir des soucis sur les premiers vols commerciaux ?

une fois sur place reste les stigmates de la pandemie et il se peut que les autochtones regardent d un mauvais oeil. et qui sait, une rencontre avec une chauve souris ou un animal tropical un peu malade.

donc vous risquerez vous à voyager des que ca sera possible ou laisserez vous passer du temps afin de courir moins de risques et de subir moins d inconvenients ?

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