Results for "Volcan+Masaya+|+46+>+95"
14326 results found.
Philippines: se rendre au volcan Mayon à Légaspi English translation pending
Bonjour, je désire me rendre à Légaspi où se trouve le Volcan au mois d'aût : est-ce possible ? car il me semble que depuis la dernière éruption et surtout le glissement de terrain de l'an dernier il n'est pas facile de si rendre ? si vous avez quelques informations... merci.
Ascension du volcan Semeru en Indonésie English translation pending
Je compte partir en Indonésie cet été. Parmi les treks sur l'île de Java, je souhaiterai faire le Semeru.
Pourrai-je avoir plus d'infos sur ce trek: durée d'ascension (certain guides parlent de 4 jours d'autre de 2 jours???) ? faut-il un guide pour monter? quel équipement prendre avec nous? la nuit se fait en bivouac sous tente? ou bien en refuge?
Par avance merci ... ;-))
Par avance merci ... ;-))
Trek au volcan Rinjani et plongée en apnée à Gili Trawangan (Indonésie) English translation pending
Je compte faire un petit voyage a la fin avril pour 15 jours aprox. et voir Lombok ( volcan Rinjani) pour un treck de 3 a 4 jours
Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée
merci a l'avance pour vos bon censeils
Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée
merci a l'avance pour vos bon censeils
Éruption du volcan Nyamuragira (RDC) English translation pending
Pour tous ceux qui s'intéressent au Congo (le démocratique), et aux volcans, sachez que le volcan Nyamuragira vient d'entrer en éruption. J'ai mis une photo sur mon blog pour les curieux.
Pas de risque sur Goma, et l'autre volcan (le Nyaragongo, qui avait détruit Goma il y a quelques années) est pour l'instant calme.
Pas de risque sur Goma, et l'autre volcan (le Nyaragongo, qui avait détruit Goma il y a quelques années) est pour l'instant calme.
Grimper le volcan Villarica (Chili) English translation pending
Qui à déja fait cette grimpette . N'ayant de matos, peut-on trouver chaussures, batons et crampons sur place.
Accès au volcan Askja (Islande) English translation pending
Bonjour,
j'ai une question sur l'accès au volcan Askja. En fait on envisage la traversée de l'Islande à pied - du lac Myvatn jusqu'à Skogafoss. On aimerait bien monter sur Askja, car ce volcan a l'air vraiment très joli. La question donc qu'on se pose, c'est s'il est accessible de l'ouest ou s'il faut le contourner et y monter par la piste de l'est.
Merci beaucoup de vos renseignements.
j'ai une question sur l'accès au volcan Askja. En fait on envisage la traversée de l'Islande à pied - du lac Myvatn jusqu'à Skogafoss. On aimerait bien monter sur Askja, car ce volcan a l'air vraiment très joli. La question donc qu'on se pose, c'est s'il est accessible de l'ouest ou s'il faut le contourner et y monter par la piste de l'est.
Merci beaucoup de vos renseignements.
À l'ascension du volcan Nyiragongo (RDC) English translation pending
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Ascension du volcan Rinjani (Indonésie) English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars à Bali et Lombok du 1er au 18 juin. Je voulais savoir si l'un de vous avais deja fait l'ascension du volcan Rinjani ? Ou un autre, meme sur Bali.
Peux on le faire sans guides ? Est ce que ça coute cher quand c'est organisé ? Est ce que ça pèle la haut en juin ?
Merci pour les infos
A+
Pérou: le volcan Ubinas (proche d'Arequipa) crache des cendres English translation pending
- --
Après trois semaines d'activité du volcan, la défense civile et les autorités locales ont réclamé jeudi l'état d'urgence ou l'"alerte orange" dans la région afin de permettre l'évacuation des populations.
Les habitants des cinq villages proches du volcan Ubinas (5.600 mètres) ont été touchés dans un rayon de six kilomètres par les projections de cendres et de gaz irritant pour les yeux et les voies respiratoires.
http://terreetvolcans.free.fr/fr/news.php?id1=0&t=10&n=5--
Damn! Pourquoi que faut que ca arrive quelques semaines avant mon voyage! Il s'était pas réveillé depui 1969!! C'est à 60km d'Arequipa... J'espère que je vais quand même pouvoir aller la visiter...
Les habitants des cinq villages proches du volcan Ubinas (5.600 mètres) ont été touchés dans un rayon de six kilomètres par les projections de cendres et de gaz irritant pour les yeux et les voies respiratoires.
http://terreetvolcans.free.fr/fr/news.php?id1=0&t=10&n=5--
Damn! Pourquoi que faut que ca arrive quelques semaines avant mon voyage! Il s'était pas réveillé depui 1969!! C'est à 60km d'Arequipa... J'espère que je vais quand même pouvoir aller la visiter...
Ile de la Réunion: le volcan ou le chikungunya English translation pending
Vener voir le volcan et le chikungunya 😏
De 6000 à 30.000 cas... et mon tour, c'est quand ?
Je suis avent tout un grand voyageur
Je voudrais informer les touristes qui voudraient venir à la Réunion actuellement.
Donc voici quelque extrait des journaux de la Réunion.
A ma connaissance la principal préoccupation et actualité des Réunionnais n'est pas le volcan mais bien l'épidémie de chikungunya.
Pour ma par j'ai deux enfants 13 et 15 ans atteint, ma femme atteint en juin et qui reste avec de fortes séquelles. Moi qui attend mon tour . Nous habitons la Rivière St Louis.
Les médecin ne se déplace plus à domicile. Pour faire partie des recensés faut payer la visite (sans consultation) avoir une ordonnance avec juste comme médicaments Efferalgan et Aspégique ( plus rembourser par le CQ) une ordonnance pour une prise de sang une semaine plus tard pour être pris dans les statistiques L
Sons pris en compte que les arrêts de travail. LES ENFANTS, LES VIEUX, LES CHAUMEURS NE COMPTE PAS.
En attendant que quelque chose se passe en Métropole selon les préceptes delà philosophie de la goyave de France, quoi de neuf sur le territoire ? 6273 cas officiels, 30.000 officieux.
L'épidémie flambe.
Les commandos « flytox » ne fournissent pas et les amis de l'environnement dénoncent l'usage d'insecticides non sélectifs.
La carence du plan départemental d'élimination.
Les uns analysaient le phénomène de pseudo-grippe aviaire qui avait remué jusqu'au ministre de la Santé, les autre gambergeaient sur les évolutions chikungunyesque « entre autres facéties virales.
Défense des droits des victimes de l'épidémie
Mme BROSSE entend bien se battre pour que les victimes du chikungunya soient prise en considération par qui de droit .
Josette Brosse, de ST Louis, qui n'a pas sa langue dans sa poche et dispose d'une solide dose de cran, a décidé de créer une association de défense des citoyens confrontés à l'épidémie ; c'est pour qu'ils puissent faire valoir leurs droits en cas de séquelles..laurelyse@hotmail.com
Voilà chers Touristes si vous venez prener beaucoup de précotion il serait domage de passer vos vacances dans un lit de chambre d'hôtel.
Bonne année à tous, moi je soigne ma petite famille.😕
De 6000 à 30.000 cas... et mon tour, c'est quand ?
Je suis avent tout un grand voyageur
Je voudrais informer les touristes qui voudraient venir à la Réunion actuellement.
Donc voici quelque extrait des journaux de la Réunion.
A ma connaissance la principal préoccupation et actualité des Réunionnais n'est pas le volcan mais bien l'épidémie de chikungunya.
Pour ma par j'ai deux enfants 13 et 15 ans atteint, ma femme atteint en juin et qui reste avec de fortes séquelles. Moi qui attend mon tour . Nous habitons la Rivière St Louis.
Les médecin ne se déplace plus à domicile. Pour faire partie des recensés faut payer la visite (sans consultation) avoir une ordonnance avec juste comme médicaments Efferalgan et Aspégique ( plus rembourser par le CQ) une ordonnance pour une prise de sang une semaine plus tard pour être pris dans les statistiques L
Sons pris en compte que les arrêts de travail. LES ENFANTS, LES VIEUX, LES CHAUMEURS NE COMPTE PAS.
En attendant que quelque chose se passe en Métropole selon les préceptes delà philosophie de la goyave de France, quoi de neuf sur le territoire ? 6273 cas officiels, 30.000 officieux.
L'épidémie flambe.
Les commandos « flytox » ne fournissent pas et les amis de l'environnement dénoncent l'usage d'insecticides non sélectifs.
La carence du plan départemental d'élimination.
Les uns analysaient le phénomène de pseudo-grippe aviaire qui avait remué jusqu'au ministre de la Santé, les autre gambergeaient sur les évolutions chikungunyesque « entre autres facéties virales.
Défense des droits des victimes de l'épidémie
Mme BROSSE entend bien se battre pour que les victimes du chikungunya soient prise en considération par qui de droit .
Josette Brosse, de ST Louis, qui n'a pas sa langue dans sa poche et dispose d'une solide dose de cran, a décidé de créer une association de défense des citoyens confrontés à l'épidémie ; c'est pour qu'ils puissent faire valoir leurs droits en cas de séquelles..laurelyse@hotmail.com
Voilà chers Touristes si vous venez prener beaucoup de précotion il serait domage de passer vos vacances dans un lit de chambre d'hôtel.
Bonne année à tous, moi je soigne ma petite famille.😕
Ascension du volcan Nyiragongo en République démocratique du Congo English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos pour faire l'ascencion du Nyiragongo au Congo. Est ce que quelqu'un l'a faité récement ? Faut-il un guide ?
Merci de me renseigner.
Stéphane
Stéphane
Route pour volcan Poas de San Jose English translation pending
bonjour a tous
Je pars au début novembre au costa rica et j'aimerais savoir si la route est longue entre san jose et le volcan Poas. Certain disent qu'on peut le faire aller retour en une journé et le lonely planet indique que ca prend 5 h d'autobus. Si c'est le cas, y a t'il des hébergement intéressants dans le coins style auberge de jeunesse.
J'attends de vos nouvelle
Didit 13
Je pars au début novembre au costa rica et j'aimerais savoir si la route est longue entre san jose et le volcan Poas. Certain disent qu'on peut le faire aller retour en une journé et le lonely planet indique que ca prend 5 h d'autobus. Si c'est le cas, y a t'il des hébergement intéressants dans le coins style auberge de jeunesse.
J'attends de vos nouvelle
Didit 13
Guatemala: grimper sur le volcan Tajumulco? English translation pending
salut à tous
j'ai tres envie de me faire une randonée jusqu'à ce sommet, le plus haut d'amerique centrale. c'est faisable ?
en deux jours avec bivouac sur le volcan, mais dans ce cas, où trouver de l'eau ?
en une seule journée, mais avec combien d'heures de marche ? et puis, le sol du volcan il en comment, en terre et pierre ou en poussière volcanique ?
bref, si vous avez des conseils, des avis, des remarques, n'hésitez pas
@+
j'ai tres envie de me faire une randonée jusqu'à ce sommet, le plus haut d'amerique centrale. c'est faisable ?
en deux jours avec bivouac sur le volcan, mais dans ce cas, où trouver de l'eau ?
en une seule journée, mais avec combien d'heures de marche ? et puis, le sol du volcan il en comment, en terre et pierre ou en poussière volcanique ?
bref, si vous avez des conseils, des avis, des remarques, n'hésitez pas
@+
acces au volcan kawah ijen et itinéraire de voyage English translation pending
Salut à ts!!!
Je serais en indonesie en aout-sept et je compte faire java avec bromo puis kawah ijen ms j'ai lu ds le routard qu'il etait difficile d'acces, peu de transports et d'ailleurs je n'ai rien compris a leurs explications.Donc j'aimerais savoir si certains d'entre vous y sont deja alle apres le bromo et quel est le meilleur itineraire et quel moyen de transport:je signale que je ne veux pas passer par agence et dormir la veille sur place:d'ailleurs à ce propos quel hotel me conseillez vous?j'ai lu qu'on pouvait dormir au campement des mineurs:est ce tjrs possible et si oui est ce que l'un d'entre vs y a dormi?
merci d'avance pour ttes vos repnses.A BIENTOT😏
Je serais en indonesie en aout-sept et je compte faire java avec bromo puis kawah ijen ms j'ai lu ds le routard qu'il etait difficile d'acces, peu de transports et d'ailleurs je n'ai rien compris a leurs explications.Donc j'aimerais savoir si certains d'entre vous y sont deja alle apres le bromo et quel est le meilleur itineraire et quel moyen de transport:je signale que je ne veux pas passer par agence et dormir la veille sur place:d'ailleurs à ce propos quel hotel me conseillez vous?j'ai lu qu'on pouvait dormir au campement des mineurs:est ce tjrs possible et si oui est ce que l'un d'entre vs y a dormi?
merci d'avance pour ttes vos repnses.A BIENTOT😏
Panama: Boquete, Volcan Baru English translation pending
Bonjour,
Nous partons(3) en décembre au Panama, par nos propres moyens(pas dans un forfait). Nous nous rendons pour trois jours à Boquete pour faire l'excursion du Volcan. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait? Peut-on m'en parler. Je croise pas mal de gens qui sont allés au Royal decarmeron (Costa Blanca) et ont visité le village de Boquete mais aucun qui n'a fait la montée du Volcan. Je sais qu'il y a 4heures de marche et que les chemins sont non balisés et que nous devons être accompagnés par un guide. A part ça ...
Et un endroit pour dormir sympa au même endroit ??
A tous merci d'avance.
Nous partons(3) en décembre au Panama, par nos propres moyens(pas dans un forfait). Nous nous rendons pour trois jours à Boquete pour faire l'excursion du Volcan. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait? Peut-on m'en parler. Je croise pas mal de gens qui sont allés au Royal decarmeron (Costa Blanca) et ont visité le village de Boquete mais aucun qui n'a fait la montée du Volcan. Je sais qu'il y a 4heures de marche et que les chemins sont non balisés et que nous devons être accompagnés par un guide. A part ça ...
Et un endroit pour dormir sympa au même endroit ??
A tous merci d'avance.
Ascension du volcan Ol Doinyo Lengaï en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
On projette à qq uns d'aller en Tanzanie.
On amerait bien entre autre faire un tour sur le volcan Ol Doinyo Lengaï.
Est-ce que certains d'entre vous y sont déjà aller ?
Faut-il obligatoirement un guide ? Un équipement spécial (bottes de cuir...) ?
Les éruption sont elles fréquentes ? Y a t'il toujours des coulées ?
Par ailleurs si vous connaissez des agences qui organisent des Safaris, sympas et surtout pas cher (ngorongo par exemple...)
Merci
F.
On projette à qq uns d'aller en Tanzanie.
On amerait bien entre autre faire un tour sur le volcan Ol Doinyo Lengaï.
Est-ce que certains d'entre vous y sont déjà aller ?
Faut-il obligatoirement un guide ? Un équipement spécial (bottes de cuir...) ?
Les éruption sont elles fréquentes ? Y a t'il toujours des coulées ?
Par ailleurs si vous connaissez des agences qui organisent des Safaris, sympas et surtout pas cher (ngorongo par exemple...)
Merci
F.
Choisir entre le volcan Poas et Arenal au Costa Rica English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis en planning et je me demande quel aller voir entre celui de poas ou arenal, point de vue temps j'opterais pour poas mais qqn m'a dit que le detour jusqu'a arenal vaut le coup que faire?
Je cherche un endroit bien pour dormir a alajuela vu que j'arrive tres tard le soir
Merci
Je suis en planning et je me demande quel aller voir entre celui de poas ou arenal, point de vue temps j'opterais pour poas mais qqn m'a dit que le detour jusqu'a arenal vaut le coup que faire?
Je cherche un endroit bien pour dormir a alajuela vu que j'arrive tres tard le soir
Merci
Pérou, le volcan Misti English translation pending
😛La semaine dernière j'ai effectué, en individuel, l'ascension du volcan MISTI situé à Arequipa au Pérou. Il culmine à 5822 mètres d'altitude. Si vous souhaitez des infos pour y accéder, je me ferais un plaisir de vous répondre. Aussi si vous voulez des infos d'hôtel, circuit sur le Pérou ou autres, prix des bus, budget à prévoir... je me ferais un plaisir de vous aider dans vos recherches. Je suis un ancien routard, français et vivant au Pérou.
Visite du volcan Arenal (Costa Rica) English translation pending
Nous allons costa rica en fevrier, nous louons une voiture pour 2 semaines. les 3 premiers jours nous allons demeures a san jose dans un petit hotel. la dame de l'endroit nous a propose un tour organise en bus au volcan arenal pour $80.00 chaque personne incluant eaux thermal. On se demande si on ne devrait pas y aller par nos propres moyens et ainsi sauver $ 160.00. merci pour tous vos conseils.
Are Taal Lake and Volcano worth the detour?
Hello.
At the end of my trip around northern Luzon, I’m thinking of checking out the Taal Volcano site:
- the lake
- the volcano
I plan to arrive in Tagaytay in the morning to explore the lake and volcano.
Should I stay in Talisay or Tagaytay?
And leave the next morning for Manila.
What do you think of this plan—are the lake and volcano worth the detour from Manila?
Is visiting the town of Taal before heading back to Manila of any interest?
Thanks in advance for your thoughts!
Réduction du niveau d'alerte pour le volcan Taal (Philippines) English translation pending
Pour rassurer les voyageurs qui comptent partir aux Philippines sous peu et qui s'inquiètent à propos du volcan Taal, l'institut de volcanologie des Philippines vient de réduire le niveau d'alerte de 4 à 3.
Cela dit, le niveau d'alerte 3 ne doit pas être interprété comme signifiant que la menace d'une éruption dangereuse a disparu. Si les paramètres de surveillance annoncent une éruption explosive dangereuse potentielle, le niveau d'alerte pourrait être relevé au niveau d'alerte 4.
Le lien: https://www.phivolcs.dost.gov.ph/index.php/taal-volcano-bulletin-menu/9698-taal-volcano-bulletin-26-january-2020-8-00-am-4
Cela dit, le niveau d'alerte 3 ne doit pas être interprété comme signifiant que la menace d'une éruption dangereuse a disparu. Si les paramètres de surveillance annoncent une éruption explosive dangereuse potentielle, le niveau d'alerte pourrait être relevé au niveau d'alerte 4.
Le lien: https://www.phivolcs.dost.gov.ph/index.php/taal-volcano-bulletin-menu/9698-taal-volcano-bulletin-26-january-2020-8-00-am-4
Randonner jusqu'au sommet du volcan Chimborazo (Équateur) English translation pending
Savez vous si il est possible de faire une randonnée sur ce volcan et d'y monter jusqu'au sommet ?
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Guatemala depuis l'éruption du volcan Fuego English translation pending
Est-ce que quelqu'un peut nous renseigner sur l'état actuel du tourisme au Guatemala depuis l'éruption du volcan Fuego. Les routes sont-elles ouvertes, où vont les gens évacués, y a-t-il des problèmes de fournisseurs etc. On annule notre voyage prévu dans 2 semaines?
Petrohué - Lago Todos los Santos - volcan Osorno (Chili) English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Bientôt en visite dans la région des lacs, entre l'Argentine et le Chili, nous suivrons les conseils glanés sur le forum et ne ferons pas le "Cruce de lagos" commercial. Je suis à la recherches d'infos pour profiter au mieux de la région, et plus précisément :
* comment rejoindre Petrohué ? Il y a un bus de Bariloche à Puerto Varas, qui s'arrête je crois à Osorno. S'arrête-t-il aussi à Ensenada ? Et les mini-bus qui vont de Puerto Varas à Petrohué s'arrêtent-ils eux aussi à Ensenada ? Ça nous éviterait d'aller jusqu'à Puerto Varas (nous voyageons avec des enfants, et 2h de gagné c'est toujours ça 🤪!).
* Est-il judicieux de loger à Petrohué ? mon idée est de faire un tour sur le lac (a priori jusqu'à Peulla, mais s'il y a d'autres options ça m'intéresse... j'ai cru voir un plan de bateau de pêcheur vers Marguerita ??), mais aussi peut-être un bout de la balade Paso de la desolacion, voire monter jusqu'à la station de ski du volcan Osorno (je l'ai vu mentionnée mais je ne sais pas vraiment comment on y accède ou son intérêt à l'automne... nous y serons début mai).
Toute info sur la micro-région autour de Petrohué m'intéresse. A priori nous n'irons pas beaucoup plus loin (à moins que vous m'indiquiez qu'il vaut mieux avoir une autre base). Ça sera juste une parenthèse de 4 jours depuis Bariloche (en incluant les trajets).
Un grand merci à vous,
Tilde.
Bientôt en visite dans la région des lacs, entre l'Argentine et le Chili, nous suivrons les conseils glanés sur le forum et ne ferons pas le "Cruce de lagos" commercial. Je suis à la recherches d'infos pour profiter au mieux de la région, et plus précisément :
* comment rejoindre Petrohué ? Il y a un bus de Bariloche à Puerto Varas, qui s'arrête je crois à Osorno. S'arrête-t-il aussi à Ensenada ? Et les mini-bus qui vont de Puerto Varas à Petrohué s'arrêtent-ils eux aussi à Ensenada ? Ça nous éviterait d'aller jusqu'à Puerto Varas (nous voyageons avec des enfants, et 2h de gagné c'est toujours ça 🤪!).
* Est-il judicieux de loger à Petrohué ? mon idée est de faire un tour sur le lac (a priori jusqu'à Peulla, mais s'il y a d'autres options ça m'intéresse... j'ai cru voir un plan de bateau de pêcheur vers Marguerita ??), mais aussi peut-être un bout de la balade Paso de la desolacion, voire monter jusqu'à la station de ski du volcan Osorno (je l'ai vu mentionnée mais je ne sais pas vraiment comment on y accède ou son intérêt à l'automne... nous y serons début mai).
Toute info sur la micro-région autour de Petrohué m'intéresse. A priori nous n'irons pas beaucoup plus loin (à moins que vous m'indiquiez qu'il vaut mieux avoir une autre base). Ça sera juste une parenthèse de 4 jours depuis Bariloche (en incluant les trajets).
Un grand merci à vous,
Tilde.
Informations contradictoires sur le trek du volcan Telica au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Je me suis pas mal renseigné sur le trek au volcan Telica, aussi bien sur les forums que sur les sites des agences de Leon proposant ce trek. Malheureusement les infos sont très contradictoires: tout le monde indique bien que le tour commence par un transport routier (bus ou voiture) depuis Leon, mais ensuite...certains évoquent un trek de 45 minutes alors que d'autres mentionnent un trek de 4h!!! C'est une énorme différence. De même, certains évoquent les mares de boue bouillonnante de San Jacinto, d'autres n'en parlent même pas, et d'autres décrivent un trek à travers des surfaces agricoles alors que d'autres non.
J'en déduis qu'il doit y avoir 2 options différentes: - option A: route jusqu'au village/quartier "Col Maximo Jerez" (nommé ainsi sur Google Maps, sur la route n°26 du village de Telica au village de San Jacinto), puis marche ou 4x4 dans le lit asséché de la rivière qui commence à "Col Maximo Jerez" (la marche étant limitée à 45min si le 4x4 vous remonte plus loin dans le lit de la rivière); cet itinéraire ne passe pas par San Jacinto, donc pas de mares de boue bouillonnnante ni de champs agricoles - option B: route jusqu'à San Jacinto, mares de boue bouillonnante, marche à travers les champs puis volcan, la marche par cet itinéraire semble (beaucoup) plus longue.
Mon interprétation est-elle la bonne?
Nous voyagerons avec nos 3 enfants (15-12-9 ans), ils sont bons marcheurs mais si nous pouvons éviter des "marches inutiles", c'est déjà ça de pris, surtout que notre voyage sera assez concentré et bien rempli.
Quel itinéraire/option me conseillez-vous?
Cordialement
Je me suis pas mal renseigné sur le trek au volcan Telica, aussi bien sur les forums que sur les sites des agences de Leon proposant ce trek. Malheureusement les infos sont très contradictoires: tout le monde indique bien que le tour commence par un transport routier (bus ou voiture) depuis Leon, mais ensuite...certains évoquent un trek de 45 minutes alors que d'autres mentionnent un trek de 4h!!! C'est une énorme différence. De même, certains évoquent les mares de boue bouillonnante de San Jacinto, d'autres n'en parlent même pas, et d'autres décrivent un trek à travers des surfaces agricoles alors que d'autres non.
J'en déduis qu'il doit y avoir 2 options différentes: - option A: route jusqu'au village/quartier "Col Maximo Jerez" (nommé ainsi sur Google Maps, sur la route n°26 du village de Telica au village de San Jacinto), puis marche ou 4x4 dans le lit asséché de la rivière qui commence à "Col Maximo Jerez" (la marche étant limitée à 45min si le 4x4 vous remonte plus loin dans le lit de la rivière); cet itinéraire ne passe pas par San Jacinto, donc pas de mares de boue bouillonnnante ni de champs agricoles - option B: route jusqu'à San Jacinto, mares de boue bouillonnante, marche à travers les champs puis volcan, la marche par cet itinéraire semble (beaucoup) plus longue.
Mon interprétation est-elle la bonne?
Nous voyagerons avec nos 3 enfants (15-12-9 ans), ils sont bons marcheurs mais si nous pouvons éviter des "marches inutiles", c'est déjà ça de pris, surtout que notre voyage sera assez concentré et bien rempli.
Quel itinéraire/option me conseillez-vous?
Cordialement
Ascension du Nyiragongo (volcan) et observation des gorilles (Congo et Rwanda) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux rêves : admirer la lave incandescente d'un volcan actif et découvrir ces animaux fabuleux que sont les gorilles. C'est ce qui m'a poussé à chercher un peu les possibilités de voyage regroupant ces deux activités. Malheureusement, j'ai du mal à trouver des infos fiables. J'ai trouvé des informations intéressantes sur ce forum, mais j'ai encore beaucoup de questions 😕
J'ai tout d'abord cherché les voyages organisés : il faut compter plus de 3000 € par personne (hors vol international) pour environ 7 à 10 jours !!! Bref, hors de prix = impossible :(
J'essaie donc de savoir comment m'organiser au mieux ! - Pour le Nyiragongo : Quelle est la durée que vous conseilleriez ? 3 jours 2 nuits au départ de Kigali ? Avez-vous des agences locales à nous recommander ?
- Pour les gorilles : J'ai cru comprendre que les prix au Rwanda étaient devenus exubérants : 1500 $ !! C'est bien ça ? Et pour une famille de 4, il faut compter 6000 $ donc ? Quelles sont les options alternatives que vous recommanderiez ? Congo ou Ouganda ? Là aussi si vous connaissez des contacts locaux, ça m'intéresse. 😏
- Questions générales : * y a-t-il une meilleure saison pour ce voyage ? * combien de temps faut-il compter sur place ? Environ 1 semaine ? * est-ce que ce sont des régions considérées comme dangereuses à l'heure actuelle ? Nous voyagerons sans doute avec nos 2 enfants de 14 et 16 ans.
Merci beaucoup pour votre aide :) Pierre
J'ai deux rêves : admirer la lave incandescente d'un volcan actif et découvrir ces animaux fabuleux que sont les gorilles. C'est ce qui m'a poussé à chercher un peu les possibilités de voyage regroupant ces deux activités. Malheureusement, j'ai du mal à trouver des infos fiables. J'ai trouvé des informations intéressantes sur ce forum, mais j'ai encore beaucoup de questions 😕
J'ai tout d'abord cherché les voyages organisés : il faut compter plus de 3000 € par personne (hors vol international) pour environ 7 à 10 jours !!! Bref, hors de prix = impossible :(
J'essaie donc de savoir comment m'organiser au mieux ! - Pour le Nyiragongo : Quelle est la durée que vous conseilleriez ? 3 jours 2 nuits au départ de Kigali ? Avez-vous des agences locales à nous recommander ?
- Pour les gorilles : J'ai cru comprendre que les prix au Rwanda étaient devenus exubérants : 1500 $ !! C'est bien ça ? Et pour une famille de 4, il faut compter 6000 $ donc ? Quelles sont les options alternatives que vous recommanderiez ? Congo ou Ouganda ? Là aussi si vous connaissez des contacts locaux, ça m'intéresse. 😏
- Questions générales : * y a-t-il une meilleure saison pour ce voyage ? * combien de temps faut-il compter sur place ? Environ 1 semaine ? * est-ce que ce sont des régions considérées comme dangereuses à l'heure actuelle ? Nous voyagerons sans doute avec nos 2 enfants de 14 et 16 ans.
Merci beaucoup pour votre aide :) Pierre
Tour de Mafate et virée au volcan English translation pending
Nous sommes 4, et nous prévoyons pour novembre notre 3° séjour à la Réunion. Cette fois ci nous avons choisi des itinéraires un peu différents pour Mafate et le volcan nous souhaitons connaître les possibilités d’hébergements sympa pour les étapes
1) traversée de Mafate
Jour 1 sans souci, la canalisation des orangers et nuit à Grand Place
Jour 2 Grand Place, chemin à définir (passer par les ilets à Bourses et à Malheur quitte à faire un tour à Bord Bazar Ou redescendre la rivière des galets et passer par l’ilet Fougères) nuit à Aurère
Jour 3 Aurère, sentier Augustave, nuit à Grand Ilet
Jour 4 Grand Ilet, piton Anchaing nuit à Hell Bourg
2) autour du volcan Jour 1 visite de la maison du volcan et nuit à Bourg Murat Jour 2 bourg Murat, Pas de Bellecombe, Jour 3 Pas de Bellecombe basse vallée nous avons déjà réservé le gite de Bellecombe et celui de basse vallée
Basés à St Paul nous nous déplaçons en car, sauf pour sans souci (taxi tôt le matin)
Merci pour vos conseils, concernent ces 2 itinérants et de vos tuyaux pour les hébergements
2) autour du volcan Jour 1 visite de la maison du volcan et nuit à Bourg Murat Jour 2 bourg Murat, Pas de Bellecombe, Jour 3 Pas de Bellecombe basse vallée nous avons déjà réservé le gite de Bellecombe et celui de basse vallée
Basés à St Paul nous nous déplaçons en car, sauf pour sans souci (taxi tôt le matin)
Merci pour vos conseils, concernent ces 2 itinérants et de vos tuyaux pour les hébergements
Bali: incursion à Java (volcan Kawah ljen) English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu 3 sem de séjour à Bali à partir de fin janvier 2017. Je suis en train de fignoler les visites et je me demande si je prévois une incursion à Java juste pour faire l’ascension du volcan Kawah ljen. Comment procéder ? Faut-il coucher impérativement sur Java ou bien cela peut-il se faire dans la journée? Comment se fait le trajet aller-retour de l’embarcadère jusqu'au volcan ?
Merci de vos réponses
Surin et transports vers le volcan Phnom Rung English translation pending
Je vais en Isan au mois de février prochain. Quelqu'un a-t-il séjourné à Surin qui aurait des informations sur les transports vers Phanom Rong ou connaîtrait une agence de location de voiture avec chauffeur sur place ?
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java.
De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre …
Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.
--
Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.

La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !
Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.

A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.
La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …

Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.
Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.

Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.
A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !


Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.
Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.

Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.

Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.

Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !
De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !

Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !

La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.


Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.

Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.


Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !


Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...
Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.

Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.
A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.
L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …
Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !
L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.

-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !
Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !
-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->