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Tranche de vie cambodgienne English translation pending
je vis au milieu des tuk tuk. chaque fois, ils me disaient tu devrais visiter ci ou ca...cela fait bientot un an que je suis sur siem reap.
je suis un peu tetue je n ecoute jamais ce qu on me dit.
phnom kulen par exemple me paraissait trop cher, et d ailleurs les guides disaient tous d eviter de s y rendre, apres un an de forcing, mes amis m ont finalement convaincu.
et j ai decouvert une vraie tranche de vie cambodgienne.
en allant voir le bouddha geant un monk qui finit sa converstion au telephone essaye de m expliquer avec son anglais maladroit ce que represente phnom kulen. je me retrouve le cul dans la riviere, en train de poser avec toutes les femmes en sarang, elles rient avec moi de bon coeur, toutes veulent une photo. il fait chaud et c est tres comique, dans la riviere des milles lingas je me trempe juste les pieds, l eau est magique apres tout peut etre que ca me portera chance. mes copains tuktuk se fichent bien de moi, il me voit le derriere tout trempee. les enfants a cote sont plus craintifs mais font de grands sourires. parce que le cambodge c est un pays de gens aux sourires pleins de soleil. des gens qui rient d un rien, il suffit juste de connaitre un mot de cambodgiens et c est l hilarite generale, bon c est vrai c est un plus efficace avec un gros mot bien choisi. il est difficile de decrire cette ambiance qui n est a nulle autre pareil. des gens qui picknichk au bord de la riviere, les hommes qui jouent au cartes me proposent de jouer avec eux. les petits lyceens qui sont venus avec leurs petites amies se promener. les monk en pelerinage et leur tenues oranges pimpantes du dimanche. les tenues de princesse des enfants gatees.
on mange du poulet, comme des goinffres, c est la specialite de phnom kulen. des petites maisons en bois styles cambodgiens sur pilotis accueillent les familles le long de la riviere>
sous la chute d eau les gens font trempettes, les enfants se noyent presque sous la pression de l eau.
en allant voir le bouddha geant un monk qui finit sa converstion au telephone essaye de m expliquer avec son anglais maladroit ce que represente phnom kulen. je me retrouve le cul dans la riviere, en train de poser avec toutes les femmes en sarang, elles rient avec moi de bon coeur, toutes veulent une photo. il fait chaud et c est tres comique, dans la riviere des milles lingas je me trempe juste les pieds, l eau est magique apres tout peut etre que ca me portera chance. mes copains tuktuk se fichent bien de moi, il me voit le derriere tout trempee. les enfants a cote sont plus craintifs mais font de grands sourires. parce que le cambodge c est un pays de gens aux sourires pleins de soleil. des gens qui rient d un rien, il suffit juste de connaitre un mot de cambodgiens et c est l hilarite generale, bon c est vrai c est un plus efficace avec un gros mot bien choisi. il est difficile de decrire cette ambiance qui n est a nulle autre pareil. des gens qui picknichk au bord de la riviere, les hommes qui jouent au cartes me proposent de jouer avec eux. les petits lyceens qui sont venus avec leurs petites amies se promener. les monk en pelerinage et leur tenues oranges pimpantes du dimanche. les tenues de princesse des enfants gatees.
on mange du poulet, comme des goinffres, c est la specialite de phnom kulen. des petites maisons en bois styles cambodgiens sur pilotis accueillent les familles le long de la riviere>
sous la chute d eau les gens font trempettes, les enfants se noyent presque sous la pression de l eau.
Compagnie pour le vol Bangkok/Phnom Penh English translation pending
bonjour,
je souhaite faire phnom penh/ bangkok en avion. sur internet, les vols les moins chers sont a 137 euros. 🙁 je trouve cela cher. conseillez vous d'attendre d'etre sur place pour acheter le vol ? je le prends a bangkok ou a phnom penh ? a quel endroit sera t-il le moins cher ? avec quelle compagnie ? sachant que je cherche un vol pour le 25 aout et que j'arrive a bangkok le 30 juillet, est ce qu'il y aura encore a cette date là des billets ? merci pour toutes vos infos 😏 yemen
je souhaite faire phnom penh/ bangkok en avion. sur internet, les vols les moins chers sont a 137 euros. 🙁 je trouve cela cher. conseillez vous d'attendre d'etre sur place pour acheter le vol ? je le prends a bangkok ou a phnom penh ? a quel endroit sera t-il le moins cher ? avec quelle compagnie ? sachant que je cherche un vol pour le 25 aout et que j'arrive a bangkok le 30 juillet, est ce qu'il y aura encore a cette date là des billets ? merci pour toutes vos infos 😏 yemen
Portes frontières avec le Cambodge English translation pending
Bonjour,
J'ai le plaisir de vous annoncer que trois nouvelles portes frontières avec le Cambodge sont devenues internationales depuis aujourd'hui.
"Il s'agit des portes de Xa Xia (province de Kien Giang), Dinh Ba (Dong Thap) et Le Thanh (province de Gia Lai) communiquant respectivement avec celles de Lok (province de Kampot), Pontia Chak Cray (Prey Veng) et An Dong Pech (Ratanakiri) du Cambodge"
J'espère que cela sera suivi rapidement sur le terrain, car avant que cela descend jusqu'à la frontière, ça risque de prendre quelques semaines.
J'ai le plaisir de vous annoncer que trois nouvelles portes frontières avec le Cambodge sont devenues internationales depuis aujourd'hui.
"Il s'agit des portes de Xa Xia (province de Kien Giang), Dinh Ba (Dong Thap) et Le Thanh (province de Gia Lai) communiquant respectivement avec celles de Lok (province de Kampot), Pontia Chak Cray (Prey Veng) et An Dong Pech (Ratanakiri) du Cambodge"
J'espère que cela sera suivi rapidement sur le terrain, car avant que cela descend jusqu'à la frontière, ça risque de prendre quelques semaines.
Installation en tant qu'orthophoniste libérale au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
ceci est mon premier message, et je ne suis pas sûre de maîtriser l'outil informatique !...
J'ai comme projet de m'installer à Phnom Penh en tant qu'orthophoniste libérale en septembre 2007, et je fais appel à vous car je vois que ce forum est une mine d'informations ! Quelqu'un a t-il mené un projet similaire (kiné, infirmière, médecin) et pourrait-il me guider dans les démarches administratives ? J'ai envoyé des mails à l'ambassade de France au Cambodge pour savoir que faire pour obtenir l'équivalence de mon diplôme français, mais pas encore de réponse à ce jour... On m'a dit qu'une autorisation écrite du ministre de la santé cambodgienne suffisait, mais quel service joindre ? comment obtenir cette autorisation ? Se pose ensuite la question du logement... avez-vous des adresses de site à consulter où je puisse me faire une idée : je recherche soit un local professionnel, soit un logement assez grand pour pouvoir recevoir mes patients dans une des pièces de la maison... Ou bien un local loué par une clinique, une association... Près de l'école française. Questions bêtement matérielles : faut-il acheter une photocopieuse en FRance ou bien au Cambodge ? quelles sont les possibilités et les coûts pour un déménagement ? existe-il des méthodes pour m'initier à la langue Khmère avant de partir ?
Je recherche également des contacts, des témoignages, pour échanger sur ce pays, sur cette ville, et pour connaître du monde une fois sur place. A bientôt
J'ai comme projet de m'installer à Phnom Penh en tant qu'orthophoniste libérale en septembre 2007, et je fais appel à vous car je vois que ce forum est une mine d'informations ! Quelqu'un a t-il mené un projet similaire (kiné, infirmière, médecin) et pourrait-il me guider dans les démarches administratives ? J'ai envoyé des mails à l'ambassade de France au Cambodge pour savoir que faire pour obtenir l'équivalence de mon diplôme français, mais pas encore de réponse à ce jour... On m'a dit qu'une autorisation écrite du ministre de la santé cambodgienne suffisait, mais quel service joindre ? comment obtenir cette autorisation ? Se pose ensuite la question du logement... avez-vous des adresses de site à consulter où je puisse me faire une idée : je recherche soit un local professionnel, soit un logement assez grand pour pouvoir recevoir mes patients dans une des pièces de la maison... Ou bien un local loué par une clinique, une association... Près de l'école française. Questions bêtement matérielles : faut-il acheter une photocopieuse en FRance ou bien au Cambodge ? quelles sont les possibilités et les coûts pour un déménagement ? existe-il des méthodes pour m'initier à la langue Khmère avant de partir ?
Je recherche également des contacts, des témoignages, pour échanger sur ce pays, sur cette ville, et pour connaître du monde une fois sur place. A bientôt
Au Cambodge: Kosal et nous... English translation pending
Quand on s’est vu la première fois, on s’est reconnu tout de suite. J’ai retrouvé immédiatement son français qui n’appartient qu’à lui mais que l’on comprend très bien, et son rire, unique. Le même qu’au téléphone quelques jours auparavant. Et on a découvert sans surprise ses yeux rieurs et ses traits emprunts d’une grande douceur. Pour lui, c’était facile de nous reconnaître. Une femme -ni jeune ni vieille- et sa mère –moins jeune, plus vieille-, à l’arrivée du Speed Boat au nord du Tonle Sap qui sépare presque en deux le Cambodge.
Faut dire qu’après en avoir beaucoup entendu parlé en bien sur VF, on le voulait pour nous, Kosal. On voulait ce Tuck-tuck driver de choc. Alors c’est donc quelques semaines avant de partir que je lui ai envoyé un mail lui demandant s’il était libre. Il me répond, je lui re-répond, il me re-re-répond ……, et ainsi de suite. Au fil des courriels, on discute un peu plus. Les échanges deviennent amicaux. Comme il apprend le français, il me demande de lui corriger ses lettres, et il me pose des questions de grammaire. Aïe, aïe, aïe. Je me replonge dans le bled pour expliquer la différence entre le « qui » et le « que ». Pas si facile, finalement. Et Kosal commence tous ses courriers par « Chère Pascale, vous êtes vraiment très gentille …… ». Que du bonheur. C’est pas si souvent qu’on nous dit ce genre de chose (même si c’est vrai –lol-).
Quelques jours avant de partir, l’envie me prend de lui passer un petit coup de fil. A l’autre bout de la planète, c’est des éclats de rire qui passent par les ondes téléphoniques. Il est très surpris, c’est rare qu’on l’appelle de si loin. Le courant est passé. On a hâte de se retrouver.
Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.
Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Alors quand on descend de ce bateau long et large comme un bus après y avoir passé 7 heures, après s’être envasé dans le Tonlé Sap parce que le niveau de l’eau est trop bas et qu’il n’y a pas de chenal, après avoir allègrement cramé au soleil sur le toit, on cherche des yeux dans cette foule de Tuck-tuck celui de Kosal. C’est d’abord son panneau que l’on voit : « bienvenue Pascale …. » Et aussitôt après, son visage rieur, et on se tombe quasiment dans les bras comme si l’on se connaissait de longue date, comme s’il y avait déjà des liens forts, et je reconnais sa voix emplie de rire. On monte à bord de son Tuck-tuck et nous voilà parti sur une piste ocre et très poussiéreuse, unique route pour rejoindre Siem Reap. C’est aussi notre première découverte de la campagne Cambodgienne, puisqu’on vient de quitter Phnom Penh. Des maisons tout le long de cette piste, des couleurs écrasées par la chaleur et le soleil. On double quelques motos chargées de famille entière. Et dire que des fois, on a l’impression d’être tassé dans la voiture quand on remonte sur Paris…… Il fait chaud, mais le grand avantage du tuck-tuck, c’est la ventilation permanente. C’est vraiment quelque chose à breveter. Sauf pour la poussière. On a vraiment le sentiment de « respirer » le Cambodge et nos poumons s’en emplissent. Kosal nous dépose à la guesthouse le temps de se rafraîchir un peu, et se propose de nous emmener faire un petit tour en ville. Il nous emmène dans un petit temple assez reculé, et comme il y avait de jeunes bonzes qui étaient présents, Kosal leur demande de nous ouvrir le temple rien que pour nous. Cette sensation des fois d’être privilégiés ….. et là, on fut impressionnées par la culture de notre driver, par sa connaissance de la religion, et par la passion qu’il a de la communiquer. Un vrai bonheur. Rendez-vous le lendemain matin à 7h30 pour découvrir Angkor. Au départ, on était un peu embêtées de faire lever si tôt notre driver. Il habite loin. C’était mal le connaître. Tous les matins, avant de prendre en charge des clients pour la journée, il prend des cours de français entre 6 et 7 heures à l’alliance française. Et pendant que les touristes visitent les temples, il fait ses exercices de français. Au départ, on pensait qu’il pourrait nous accompagner dans la visite des temples, mais en fait, il n’a pas le droit. Il n’est pas guide officiel. Chaque matin, pendant 4 jours, à 7h30, il est là, tout sourire. Il aide maman systématiquement à monter dans le tuck-tuck, d’une façon efficace et discrète, l’air de rien, prévenant. Et c’est parti, direction Angkor. Les premières visites, on les fit évidemment toutes seules. Kosal en profitait pour travailler. Et le repas de midi était toujours animé. Il avait quantité de questions sur la grammaire française, la conjugaison, les exceptions. Maman étant une ex prof de français à la retraite .… qui était le plus heureux des deux. L’un, la soif d’apprendre, l’autre, la soif d’enseigner. Très rapidement, entre le cours de français du matin, celui du midi, et les échanges en français toute la journée, les exercices devenaient inutiles. Il a donc voulu nous accompagner dans nos visites. Sachant qu’il n’en avait pas le droit, il rétorquait « Je suis avec une vieille dame, il faut que je l’aide ….. ». Et là, je n’avais plus qu’à les laisser discuter indéfiniment tous les deux. Maman, intello, avait potassé la civilisation de l'ancien Empire khmer, le développement sur le sol cambodgien d’un hindouisme adapté, et une forme particulière de bouddhisme, sous le règne de Jayavarman VII. Kosal connaissait tout cela. Et il n’avait pas son pareil pour nous montrer la petite sculpture, le détail d’un vêtement, le linteau d’une porte, les bijoux de telle ou telle déesse. On avait le sentiment qu’il connaissait les lieux par cœur. Kosal nous a fait rencontrer sa famille : sa femme et ses deux enfants. Le visage de sa femme est aussi radieux que le sien. Sa petite de 5 ans va à l’école dans le privé. Il n’y a pas d’école publique pour les petites classes au Cambodge. Mais il est conscient de l’importance de l’école pour ses enfants et qu’il faut démarrer tôt pour leur donner le maximum de chance. Alors il paye tous les mois 25$ pour sa petite. Quand on pense au revenu d’un tuck-tuck driver, c’est impressionnant.
Ces quatre jours furent du bonheur en barre. On était devenu complice, amis, frère et sœur, ….. peu importent les mots. Mais une question demeurait : comment cela se fait il que Kosal qui parle bien français, qui a beaucoup de culture et qui aime la partager ne soit pas guide officiel. C’est simple. Pour avoir la licence, il faut payer 2000$, et cette somme, il ne l’a pas. Alors c’est avec beaucoup de tristesse qu’on s’est séparé au bout de ce court séjour. Pour nous, Angkor ne se résumera pas à la beauté grandiose de ses temples. Pour nous, c’est la rencontre avec Kosal, et sûr qu'on se reverra .....
Prix approximatif des bus au Cambodge? English translation pending
j'ai lu pas mal de post, mais je n'ai pas trouvé d'indication concernant les tarifs des bus.je suppose ke ce sujet a deja ete abordé mais je n'arrive pas a mettre le doigt dessus...si quelqu'un pouvait eclairer ma lanterne...
merci beaucoup😊!
merci beaucoup😊!
Artisanat au Laos/Cambodge English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine au Laos et au Cambodge. Je cherche des renseignements sur l'artisanat de ces deux pays. Je voudrais rapporter quelques souvenirs. Pouvez-vous m'orienter. Merci par avance.
Mondolkiri et Pursat au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
je part seule pour le cambodge le 15 mars . J'ai trouvé pas mal d'info pour la préparation de mon voyage, mais j'en ai difficilement trouvé sur la région du Mondolkiri ainsi que Pursat.Quelqu'un peut-il m'en dire plus ??? des coins à faire, des guests sympa..... je suis preneuse !!!
Merci d'avance
enjoy!😉
Trajet en bateau Siem Reap-Phnom Penh English translation pending
Bonjour à tous
Je serai à Siem Reap début avril. J'hésite entre le trajet par bateau vers Battambang ou vers Phnom Penh. Ne disposant pas d'énormément de temps, je ne pourrai pas faire les deux. Quel trajet vous paraît-il le plus intéressant ? Merci d'avance pour vos conseils
Je serai à Siem Reap début avril. J'hésite entre le trajet par bateau vers Battambang ou vers Phnom Penh. Ne disposant pas d'énormément de temps, je ne pourrai pas faire les deux. Quel trajet vous paraît-il le plus intéressant ? Merci d'avance pour vos conseils
Prix des courses en moto-taxi à Phnom Penh? English translation pending
le départ enfin s'approche🙂
a titre indicatif qui pourrait me dire approximativement le prix d'une course en moto taxi a phnom penh entre par exemple le FCC et le marché central ou le FCC et le wat phrom. histoire d'avoir qq reperes!!
peut on être a 2 en plus du chauffeur? ou faut il prendre un par personne ?.
encore merci a tous pour vos conseils sur le cambodge
Le Cambodge vu d'en haut... English translation pending
A tous les amoureux du pays (et aux autres !) ainsi qu'un petit clin d'oeil a notre ami Alan par la meme occasion ..qui j'en suis sur appreciera cette petite video :
http://www.youtube.com/watch?v=ZSJJmtSoPlk
Endroits à voir au Cambodge et Laos en cinq semaines? English translation pending
bonjour a tous.
Le probleme des visas est en partie regler je vais monter a paris les faires avant comme cela pas de probleme sur place.
sinon Quel serait les endroits a voir au cambodge et laos ?
J'ai cinq semaines pour visiter les deux pays.
Est ce que angor est incontournable ?
Pouvez vous précisez quand vous donnez un endroits dans quels partie de pays ca se trouve. J'ai lu plein de choses mais je ne trouve pas tous sur la carte.
Merci d'avance
Le probleme des visas est en partie regler je vais monter a paris les faires avant comme cela pas de probleme sur place.
sinon Quel serait les endroits a voir au cambodge et laos ?
J'ai cinq semaines pour visiter les deux pays.
Est ce que angor est incontournable ?
Pouvez vous précisez quand vous donnez un endroits dans quels partie de pays ca se trouve. J'ai lu plein de choses mais je ne trouve pas tous sur la carte.
Merci d'avance
Luang Prabang-Phnom Penh par bus et bateau en 22 jours English translation pending
bonjour, nous comptons faire en 22 jours Luang Prabang - Phnom penh par bus et bateau.
est-ce qu'il y a moyen au point de vue du temps (22 jours)?
Et-ce que vous savez si un bus de luang prabang peut nous mener jusqu'à Paksane, Thakhek ou encore plus dans le sud?
merci bcp, j'attends vos réponse
alexis
Meilleur moyen de transport Thaïlande-Cambodge English translation pending
j'Ai besoin de savoir quel est le meilleur moyen de transport pour me rendre au cambodge.. a partir de la thailande, train, avion, autres suggestions.
et pour les meilleurs prix quel compagnie vous me suggerer. merci
et pour les meilleurs prix quel compagnie vous me suggerer. merci
Lettres du Cambodge English translation pending
Ce lundi de février, on sort de notre grand hôtel type soviétique qui donne sur le Mékong à Kompong Cham pour reprendre notre route à bord d’une vieille « land cruiser ». Une roue est crevée, dommage. En riant, je me dis qu'une journée mal commencée finit toujours bien.
Les cambodgiens ont une technique très particulière pour réparer les crevaisons. Ils cherchent d'abord le trou de le chambre à air dans de l'eau (classique). Puis ils prennent un gros caoutchouc, l'appliquent au niveau du trou, mettent sous presse avec un petit godet dans lequel ils versent un liquide inflammable. Ils laissent brûler ensuite 1/4 d'heure, et ça y est, c'est fait. Zéro colle, juste de la chaleur. Ils sont remarquables, ils arrivent à réparer une roue de moto sans la démonter. J’en connais qui pourrait prendre quelques leçons de mécanique. On rechange la roue de secours et c'est reparti.
On remonte dans notre vieux 4x4 réparé. Direction Kampot à 350 Km, en comptant 50 Km/h de moyenne, on a le temps d’admirer le paysage. Une route un peu défoncée, les maisons en feuille de cocotier ou en bois, et sur pilotis tout le long, les rizières jaunies par le soleil. De temps en temps, on voit une cahute sous laquelle une vingtaine de batteries sont en train de se recharger pour donner un peu de clarté à l’unique néon qui éclairera chaque maison.
Petit détour au temple de Phnom Chisor. Près de 500 hautes marches que l’on gravit vaillamment en début d’après midi sous plus de 35 degrés, et en plein soleil. Une vue sur la plaine magnifique, mais écrasée par la chaleur. Une atmosphère magique règne dans ce temple. Il est presque en passe de s’effondrer, et quand on rentre à l’intérieur, protégé par un toit en tôle ondulée, on y découvre un petit buddha dans la fumée des bâton d’encens, avec une vielle femme Khmer, gardienne du temple. Ces lieux sont toujours emplis d’une grande sérénité et d’une grande spiritualité. Il s’y passe réellement quelque chose d’indéfinissable.
La descente des marches sera plus rapide. Sur la piste ocre et poussiéreuse du retour, il y a de nombreux artisans qui tissent la soie. Les métiers à tisser sont installés sous les maisons à pilotis, bien à l'ombre. On s'arrête dans une de ces maisons où vit toute une famille. On avance timidement, sans vouloir violer leur intimité, mais ils nous font signe d’avancer. Ces gens sont véritablement adorables, souriants et nous montrent comment ils font fonctionner leur métier à tisser. Sous cette maison, il y a 3 métiers sur lesquels sont tendus des mètres et des mètres de fils de trames de toutes les couleurs, des plus vives au plus chaudes. Cette famille est impressionnante. Tout le monde travaille. Une mamie toute ridée reprend la soie du rouet pour en faire les bobines qui iront dans les navettes en bois. Merci les vieilles roues de bicyclettes recyclées. Le gamin de 14 ans a une dextérité étonnante, et un sérieux de militaire. Avec les pieds, il actionne les pédales, avec la main droite il actionne une poulie qui lève ou baisse les fils impairs, et avec la main gauche, il actionne le peigne pour tasser la soie. La mère tisse avec les deux plus jeunes enfants sur les genoux. Le père, lui, démêle les fils de trame sur lesquels une poule avait tranquillement déféqué. Tout cela sur la terre battue, sous les maisons en pilotis, entre les animaux domestiques (vaches, poules ….) et en bord de piste. Et de ces conditions particulièrement "rustiques'', il en ressort un tissu d'une splendeur extraordinaire. Des mètres de soie sauvage, qui vont atterrir dans des boutiques de luxe, à des prix exorbitants.
Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.
Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.
Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Recherche partenaires/associés pour projet au Cambodge English translation pending
Bonjour,
je recherche des partenaires, associés pour monter ensemble un projet culturel et humanitaire au Cambodge.
Je voudrais construire ou acheter une grande maison à Khompong Thom et en faire une guest-house et un foyer pour enfants démunis.
Voilà mon idée de base, je connais un peu le Cambodge, j'y ai travaillé pendant 1 mois en partenariat avec une ONG Française.
Je voudrais m'y installer car je suis tombée amoureuse de ce merveilleux pays et l'aide envers les enfants des rues ou en danger me préoccupe beaucoup.
Je ne peux pas élaborer ce projet seule car c'est trop difficile et il me faut des collaborateurs.
J'ai besoin de soutien, apportez moi vos idées, vos suggestions.
Je vis pour l'instant en Thailande mais je dois rentrer en France avant novembre 2007 pour présenter mon projet, et mon budget prévisionnel auprès d'associations et d'organisations de soutien de projets de jeunes en France comme par exemple la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports qui m'ont déja versée une bourse l'année dernière pour une expo photo sur les conditions de vie des jeunes en Asie du Sud Est et un échange de dessins interculturel entre enfants Français et enfants défavorisés d'Asie du SE.
N'hésitez pas à me demander + de renseignements si vous êtes intéressé.
A bientot
Aurélia
Cambodge et Thaïlande: petit récit du dernier voyage English translation pending
Salut a tous,
Après 15 jours de voyage en famille ( le premier ) je reviens différent des autres voyages passés, car je n’ai pas fait le même que d’habitude.
Chronologie Siem reap, acceuil à la « villa Loti », toujours aussi bien, grace à Daniel, le proprio et à au personnel, très « tops » Visite des temples : foule immense depuis 2 ans ( mon premier voyage), cela gâche un peu le plaisir de voir des centaines de japonais et coréens ; mais c’est toujours aussi merveilleux ! Conseil, visite le matin tôt, a midi, et le soir à la nuit tombante, moins de monde ! Ballade sur le Tonlé Sap, c’est simple, je le déconseille a tous, car ce n’est plus ce que c’était, c’est devenu une « merd..à touristes » dommage !!!!!!!!!!!!!!
Vélo, ballade, sieste, massage, resto, enfin tout ce qui donne du plaisir ; pour les parents, ma fille a adoré se faire masser ( c’est ma fille !!!!!!!!!!!!!no comment ) Rencontre avec Hialle et sa maman et deux repas pris ensemble, découverte physique de forumiste, ce fût deux soirées très agréables, ou les discussions partaient dans tout les sens, pour notre plus grand bonheur !
Départ bangkok, second choc pour mon épouse, ( elle a adoré cette ville et j’en suis très heureux, car c’est synonyme de retour ) Grand Palais, visite diverses, chao praya sur le bateau etc … Pour les gourmands ( buffet du marriot qui reste à mon gout le meilleur rapport qualité /prix, même comparé à celui de l’oriental)
Coup de téléphone a Alban et Robert ( je regrette de ne pas avoir appelé les autres à qui j’avais promis de le faire, mais pbs de logistique, perdu les numéros) ; voix et impressions de se connaître depuis longtemps ; moment bizarre et agréable !
Départ Kanchanaburi en taxi, ( négocié grâce à Alban ) je vous le recommande, le taxi …..pas Alban car on pourrait penser que nous sommes en ménage …… Là bas rencontre avec François Collier, et grâce à lui moment magique de la rencontre avec des éléphants, et surtout le bain dans la rivière, je le recommande a tous, c’est inoubliable !!!! François avait rendez vous avec un couple et des enfants, nous prenions le déjeuner ensemble, et c’est là qu’en parlant de VF, il me dit être Paqui18, moment cocasse, drôle et évidemment, nous avons échangé nos impressions, sur le forum et ses membres..
Visite des chutes « erawan » grand moment de marche, et de bain dans les chutes d’eau ; mais comment décrire des sensations physiques agréables, ou après 1h30 de marche, on plonge dans une eau douce, à la température idéale….
Ensuite pour finir, le périple, visite du temple aux tigres ; que dire ? Est ce bien, ou non ; pas de réponses a donner, sauf que ma fille a apprécié ; c’ets peut être le seul point positif !
Retour a BKK, en s’arrêtant à la ferma aux crocos de samphran et le jardin des orchidées qui le jouxte ; j’ai découvert qu’un croco est aussi rapide a prendre sa proie que certains membres du forum a agresser les autres ( humour …)
Ensuite BKK, découverte du Siam Paragon que j’ai vu en construction il y a deux ans et l’année dernière ; superbe réalisation Shopping shopping, shopping ……….. Visite temples, ballades klongs, massages, shopping, massage, ballade ….
Dernier soir diner à l’oriental, (table au bord de l’eau!!!), quel bonheur que ce moment de partage dans ce cadre magique !! samedi dernier jour de shopping et farniente ; grâce aux amis, j’ai pu garder la chambre jusqu’à 19h !!!
Voilà le récit édulcoré du voyage, car il manque presque tout à ce récit, les sensations, les moments de joies et autres, car cela, se partage difficilement ! Je mettrai des photos si les membres sont intéressés ; sinon j’en ai 750 sur mon ordi !
Chronologie Siem reap, acceuil à la « villa Loti », toujours aussi bien, grace à Daniel, le proprio et à au personnel, très « tops » Visite des temples : foule immense depuis 2 ans ( mon premier voyage), cela gâche un peu le plaisir de voir des centaines de japonais et coréens ; mais c’est toujours aussi merveilleux ! Conseil, visite le matin tôt, a midi, et le soir à la nuit tombante, moins de monde ! Ballade sur le Tonlé Sap, c’est simple, je le déconseille a tous, car ce n’est plus ce que c’était, c’est devenu une « merd..à touristes » dommage !!!!!!!!!!!!!!
Vélo, ballade, sieste, massage, resto, enfin tout ce qui donne du plaisir ; pour les parents, ma fille a adoré se faire masser ( c’est ma fille !!!!!!!!!!!!!no comment ) Rencontre avec Hialle et sa maman et deux repas pris ensemble, découverte physique de forumiste, ce fût deux soirées très agréables, ou les discussions partaient dans tout les sens, pour notre plus grand bonheur !
Départ bangkok, second choc pour mon épouse, ( elle a adoré cette ville et j’en suis très heureux, car c’est synonyme de retour ) Grand Palais, visite diverses, chao praya sur le bateau etc … Pour les gourmands ( buffet du marriot qui reste à mon gout le meilleur rapport qualité /prix, même comparé à celui de l’oriental)
Coup de téléphone a Alban et Robert ( je regrette de ne pas avoir appelé les autres à qui j’avais promis de le faire, mais pbs de logistique, perdu les numéros) ; voix et impressions de se connaître depuis longtemps ; moment bizarre et agréable !
Départ Kanchanaburi en taxi, ( négocié grâce à Alban ) je vous le recommande, le taxi …..pas Alban car on pourrait penser que nous sommes en ménage …… Là bas rencontre avec François Collier, et grâce à lui moment magique de la rencontre avec des éléphants, et surtout le bain dans la rivière, je le recommande a tous, c’est inoubliable !!!! François avait rendez vous avec un couple et des enfants, nous prenions le déjeuner ensemble, et c’est là qu’en parlant de VF, il me dit être Paqui18, moment cocasse, drôle et évidemment, nous avons échangé nos impressions, sur le forum et ses membres..
Visite des chutes « erawan » grand moment de marche, et de bain dans les chutes d’eau ; mais comment décrire des sensations physiques agréables, ou après 1h30 de marche, on plonge dans une eau douce, à la température idéale….
Ensuite pour finir, le périple, visite du temple aux tigres ; que dire ? Est ce bien, ou non ; pas de réponses a donner, sauf que ma fille a apprécié ; c’ets peut être le seul point positif !
Retour a BKK, en s’arrêtant à la ferma aux crocos de samphran et le jardin des orchidées qui le jouxte ; j’ai découvert qu’un croco est aussi rapide a prendre sa proie que certains membres du forum a agresser les autres ( humour …)
Ensuite BKK, découverte du Siam Paragon que j’ai vu en construction il y a deux ans et l’année dernière ; superbe réalisation Shopping shopping, shopping ……….. Visite temples, ballades klongs, massages, shopping, massage, ballade ….
Dernier soir diner à l’oriental, (table au bord de l’eau!!!), quel bonheur que ce moment de partage dans ce cadre magique !! samedi dernier jour de shopping et farniente ; grâce aux amis, j’ai pu garder la chambre jusqu’à 19h !!!
Voilà le récit édulcoré du voyage, car il manque presque tout à ce récit, les sensations, les moments de joies et autres, car cela, se partage difficilement ! Je mettrai des photos si les membres sont intéressés ; sinon j’en ai 750 sur mon ordi !
Atterrissage du retour du Cambodge English translation pending
Voilà, ce voyage, on en a rêvé, on l'a préparé pendant des semaines et des semaines .... et 15 jours après, ça y est, c'est fini.
Mais les images, les émotions, les souvenirs sont gravés dans la mémoire pour la vie. Bien plus intense, bien plus merveilleux qu'on ne pouvait l'imaginer.
Ce voyage fut particulierement riche grâce à ce forum qui m'a fait rencontrer avant de partir, des gens passionnés et amoureux de ce pays. Ils se reconnaîtront. Leur dire "merci" est peu de choses comparé à ce qu'ils m'ont apporté.
Ce forum m'a aussi fait rencontrer des gens formidables au Cambodge comme Sam, Kosal, Loran, et bien d'autres. Une seule envie, y retourner pour les revoir ......
L'atterrissage est un peu dur même si ce genre de périple est d'une grande richesse et donne la frite pour un bon moment.
Une fois l'atterrissage terminé, je tenterai de vous faire partager au mieux quelques émotions ressenties à partager des instants de vie avec les Khmers.
Merci à ceux qui ont transformé ce voyage en une vraie aventure humaine.
Obtention du visa pour le Cambodge depuis Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre directement à Siem Reap en avion de Bangkok. Puis-je obtenir un visa à l'aéroport de Siem Reap. Et si oui, y-a-til des dimensions réglementaires pour les photos généralements demandés pour les visas.
Merci de me renseigner car je n'ai pas encore trouvé de réponses à ce sujet.
Isa Bleau Canada
Merci de me renseigner car je n'ai pas encore trouvé de réponses à ce sujet.
Isa Bleau Canada
Cambodge: l'enfant roi du royaume d'Angkor English translation pending
Après une assez longue journée à déambuler parmi les merveilleux temples du royaume d'Angkor, nous profitons quelques instants de la piscine de l'hôtel sous le regard des Apsara d'Angkor Wat et du roi Jayavarmann VII, représentés ici par de très nombreuses sculptures qui constituent également le signe distinctif de cette chaîne d'hôtels. La nuit tombe très tôt au Cambodge en cette période. Les sculptures s'allument une à une et laissent apparaître une sensation de mystère et de calme, de part l'eau qui ruisselle le long des sculptures et la végétation qui les recouvre. Nous quittons la tranquillité de notre hôtel pour rejoindre le centre ville et essayer de découvrir le petit village de Siem Reap.
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Le visage du petit village paisible de Siem Reap, bordé par le royaume d'Angkor, évolue de jour en jour. La tranquillité, et l'authenticité, de Siem Reap, ne se retrouve plus dans les grandes artères du village. Le petit village agricole est devenu une ville faite pour les touristes. Sur ses principales artères, recouvertes d'un bitume étincelant, d'immenses hôtels se construisent. 300 chambres ici, 400 chambres par là. La ville s'organise pour que le touriste s'y sente bien. Ce n'est qu'à l'écart de ces quelques artères que l'on peut retrouver le caractère original de Siem Reap. Les ruelles sombres recouvertes de terre, les trottoirs presque inexistants, les moines qui déambulent, le trafic incessant des mototaxis qui vont vers le centre...
Bien que notre hôtel se trouve proche du centre, les ruelles et petites avenues qui l'entourent sont encore en terre. Ce soir, notre petite route semble particulièrement lisse, un peu comme si un lifting se préparait, elle semble propre et prête à accueillir son manteau de bitume pour une nouvelle vie. La petite rivière qui longe la route, est bordée d'arbre et parsemée de jolis ponts blancs. Les rambardes des ponts sont constituées de sculptures de yakshas portant le corps du nâga à 7 têtes, comme on peut les voir à l'entrée de la cité d'Angkor Thom. Pour rejoindre le centre ville, nous devons traverser cette rivière et prendre la route parallèle à la notre mais de l'autre coté. Après avoir traversé le pont, cette seconde route est vide, déserte, sans vie, sans lumière. Elle dégage l'odeur du bitume chaud qui vient d'être posé. Elle est encore fermée à toute circulation. Le bitume est tellement récent que nous y laisserons nos empruntes de pas en voulant rejoindre le trottoir. Nos chaussures sont marquées à vie par un bout de route de Siem Reap.
L'obscurité de notre route contraste avec la luminosité qui se dégage du centre que l'on aperçoit à quelques centaines de mètres devant nous. Avant d'arriver dans l'une des artères principales de Siem Reap, nous longeons quelques petits restaurants vides tapis dans la pénombre de notre route. Au centre ville, nous remontons l'avenue en prenant quelques renseignements sur les salons de massages, en essayant de trouver un restaurant sympathique et, en regardant les vitrines des magasins d'objets d'art du royaume d'Angkor. De l'autre coté de notre avenue se trouve un petit marché à moitié couvert. Beaucoup plus authentique que les quelques boutiques que nous avons pu voir, il regorge d'objets en tout genre, des sculptures de bouddha, de Jayavarman VII, des pierres semi-précieuses, des livres ou encore des tissus. Nous décidons d'y revenir plus tard dans la soirée, après avoir trouvé un distributeur d'argent et un restaurant pour dîner.
Sur le plan des distributeurs de billet, le Cambodge n'est pas comparable à des destinations plus classiques comme la Thaïlande. Certains guides précisent même qu'aucun distributeur de billet n'est présent dans ce royaume. Nous avons l'occasion d'utiliser l'un des premiers distributeurs de Siem Reap après avoir traversé tout le centre ville. Notre surprise fut grande de constater que la devise distribuée dans ces machines est le dollar et non le riel, la monnaie du Cambodge. Et, c'est également surprenant de voir la place du riel dans les échanges faces au dollar. Le riel n'est devenu qu'une subdivision du dollar. Les menus des restaurants, les boutiques de souvenirs, les marchés, les gens ne parlent qu'en dollar.
A force de marcher dans les rues de Siem Reap, le bitume qui s'est collé sous nos chaussures a perdu sa température qui le rendait souple. Il devient de plus en plus rigide et nos chaussures aussi. Nous décidons de faire une pause pour essayer de l'enlever avec un simple caillou qui traînait sur le sol. Je me retrouve pieds nus accroupi dans l'obscurité de cette rue, avec dans une main une chaussure, et dans l'autre main, un caillou qui me permet de gratter le bitume. La scène ne ressemble pas du tout à deux touristes en vadrouille mais plutôt à une scène préhistorique ayant pour objectif d'allumer un feu de camps. Bien que pouvant être insolite, cette scène n'attire l'attention de personne à l'exception d'un tout petit garçon qui vient à notre rencontre. Il ne doit pas avoir plus de deux ans, il est pied nu et vêtu simplement d'un petit short plus très blanc et d'un tee shirt orange plus très orange. Il est maintenant presque 22h et il semble être tout seul au milieu de Siem Reap.
Il nous regarde, nous sourit, rigole en mettant ses mains à son visage et en faisant de petites rotations avec son bassin. La scène qu'il regarde semble l'amuser beaucoup et probablement le change de son quotidien. Il ne nous parle pas et nous échangeons juste quelques sourires en même temps que je m'occupe de nos chaussures. De temps en temps, il change de place, comme pour mieux contempler la scène, pour avoir une vue différente. Entre deux sourires, son regard laisse percevoir ce que nous interprétons comme de la tristesse, du désarroi et un sentiment de solitude. Tout s'efface au sourire suivant. Pendant ces quelques instants, la seul chose qu'il nous laisse voir est le bonheur qu'il semble prendre à nous regarder, à être avec nous, des instants de bonheur qui ne semble pas faire parti de sa vie. Ces instants de simplicité, aussi court soient-ils, nous semble durer une éternité, nous semble s'être figé dans le temps comme si la vie autour de nous s'était complètement arrêté, comme si l'on avait appuyé sur la touche pause.
Après avoir difficilement réussi à enlever quelques morceaux de bitume de nos chaussures, nous décidons de repartir vers le centre, vers les endroits que nous avions repéré en début de soirée. D'un signe de la main et avec quelques nouveaux échanges de sourires, nous disons au revoir à notre enfant roi du royaume d'Angkor pensant qu'il allait rejoindre sa mère probablement occupé sur un stand du marché d'à coté. Il nous répond de la même manière et, entre deux sourires, laisse transparaître un nouveau sentiment de tristesse. Comme si cette rencontre était trop courte, qu'il avait encore des choses à partager avec nous, encore besoin de notre présence, ce sentiment de vouloir quelques choses mais ne pas pouvoir l'atteindre, ce sentiment de perdre le bonheur que l'on vient de découvrir.
En marchant vers le centre, nous nous retournons, pour dire au revoir une dernière fois à ce petit garçon. Il est resté là bas, à nous regarder nous éloigner de plus en plus. On ne connaît rien de lui, il ne connaît rien de nous, mais je suis convaincu que ces quelques minutes simples resteront gravées dans l'esprit de chacun. Nous retrouvons les boutiques et les restaurants que nous avons déjà vus. Nous arrivons dans l'avenue principale. L'obscurité des rues a été remplacée par un éclairage intense. La route et les trottoirs sont comme neuf. Nous ne somme plus très loin du centre. Il est là. Il nous attend. Il nous sourit. Il nous rejoint. Un peu surpris aux premiers abords, nous faisons un petit bout de chemin ensemble. De temps en temps, on le perd, il nous retrouve et nous marchons tous les trois dans les rues de Siem Reap.
Cela fait bien un quart d’heure maintenant que nous marchons avec notre petit roi et nous commençons à être très éloignés de l'endroit ou nous l'avons rencontré. Il continue à nous suivre comme si rien ni personne ne pouvait l'attendre quelque part. Cette sensation nous met mal à l'aise, il semble être bien dans sa ville, mais pour nous, avec notre vision d'européen, ce n'est ni l'heure ni l'endroit pour un enfant de 2 ans. On essai de discuter, de comprendre, mais le bonheur que portait son visage lors de notre rencontre a été remplacé par cette tristesse qui ne disparaît plus, comme si finalement, il n'y avait vraiment personnes à l'attendre quelque part. Ce petit garçon ne semblant pas pouvoir prononcer un mot, on se résigne et il continue à nous suivre.
Sa présence ne nous est pas désagréable, bien au contraire, mais on s'interroge sur la raison qui le pousse à nous suivre partout sans jamais rien nous demander. Sans doute un reflex de touriste trop habitué à être sollicité à longueur de journée pour quelques pièces de monnaie. On finit par se dire que finalement, c'est peut-être pour ça, mais qu'il ne sait comment nous le demander. Nos poches contiennent quelques pièces de Riel. On se dit que si c'est pour cela qu'il nous suit, au moins, il rentrera chez lui et, qu'il y sera mieux que dans la rue. On reste perplexe sur le montant à lui donner, la valeur de l'argent est tellement différente entre le Cambodge et l'Europe. Les touristes font tellement de ravage en donnant à tout va. Je lui tends quelques pièces dans ma main. Sans même les voir, juste par le cliquetis qu'elles produisent, il fait la moue et nous tourne la tête comme pour signifier son refus. Nous restons sans voix, rassuré de se dire que s'il nous a suivi jusque là ce n'est pas simplement par mendicité mais interrogatif sur le comportement de ce petit roi.
Nous continuons vers le centre à la recherche d'un restaurant. Le petit garçon est toujours avec nous. Bien que cela nous inquiète un peu, lui a l'air très content d'être là et pas spécialement envie que cela change. Au détour d'une rue, nous arrivons devant une boutique qui vend de tout et de rien. Une sorte d'épicerie de quartier sans devanture, juste un étalage comme au marché et des produits qui s'empilent jusqu'au plafond. Ici de la lessive, là des gâteaux... La dame qui s'occupe de cette boutique est assoupie sur une chaise à bascule et porte un chapeau conique sur la tête pour atténuer la lumière de sa boutique. Notre petit roi part devant nous jusqu'à s'arrêter devant cette boutique. Il se retourne vers nous et, en nous regardant, tend son bras vers l'intérieur de la boutique comme pour nous la faire découvrir. L'expression de son visage donne l'impression qu'il a enfin réussi à nous montrer ce qu'il cherchait à nous montrer depuis le début de notre rencontre. Ce n'est plus du bonheur, ce n'est plus de la tristesse, c'est un sentiment qu'il nous est difficile d'imaginer sur le visage d'un enfant de deux ans. Nous avons un peu de mal à comprendre. En s'approchant, il montre du doigt un étalage contenant de la nourriture. Nous comprenons qu'il veut juste manger quelques choses. Stupéfait par cette scène dont l'acteur principal n'a que deux ans, nous ne savons comment réagir, on se regarde et on reste sans voix.
La dame de la boutique n'a pas été réveillée par notre arrivée. La rue est calme, elle est juste éclairée par cette boutique. Tout autour de nous, les magasins sont fermés, les stores sont descendus. Il est tard. En dehors du centre, Siem Reap s'endort. Comprenant, que notre petit roi à faim, et un peu désarmé par cette situation, je me dirige vers les paquets de gâteaux exposés dans la boutique. Tout comme lorsque j'ai voulu lui donner quelques pièces de monnaie, notre petit roi nous fait comprendre que ce n'est pas cela qu'il veut. Nous sommes un peu perdus, déstabilisés. Il sait exactement ce qu'il veut et même si le dialogue a été difficile jusque là, cela ne semble plus être une difficulté maintenant. Il rentre dans la boutique. Balaye l'étalage des yeux. Fixe son regard vers une étagère. La montre du doigt. Se retourne pour me regarder en maintenant son bras en direction de l'étagère. Son visage s'est complètement transformé. Il se rempli d'un sentiment de désespoir qui nous glace. Un peu comme si après un effort énorme, il était à deux doit de renoncer. Notre enfant roi du royaume d'Angkor appelé aussi « le pays du sourire », pointe du doigt une boite de lait lyophilisé pour nouveau né.
Nous sommes stupéfaits et nous demandons si c’est vraiment pour lui, ce qu’il va bien pouvoir faire à son âge avec cette boîte, si ce n’est pas sa famille qui l’oblige à faire ça en s’appuyant sur les sentiments des étrangers. Des milliers d’images toutes faites nous passent par la tête. Ces images forgés par nos médias, par notre culture, parce qu’un jour le monde à tourné le dos au Cambodge. Nous ne savons pas comment réagir face à cette situation. On tourne sur nous même, on se regarde, s’interroge mais ne trouvons aucune solution à cette situation délicate. Nous décidons de poursuivre notre chemin avec ce petit garçon. Notre regard de la ville devient différent. Jusqu’à maintenant nous n’avions pas vraiment porté attention à la pauvreté et à la mendicité dans les rues de Siem Reap et c’est l’image qui nous est apparu en regardant ce petit garçon devant cette boite de lait lyophilisé.
En rejoignant, le restaurant, notre petit roi disparait. Nous n’avions pas fait attention jusque là que dans certaines rues de Siem Reap la mendicité est interdite, ou plutôt non tolérée, et que des barrières surveillées empêchent la population locale d’y entrer. A notre retour à l’hôtel, nous nous endormons avec ces interrogations qui restent encore aujourd’hui dans mon esprit : Quelle était la bonne solution ? Est-ce que la réaction de ce petit garçon était sincère ou forcée ? Qu’est-il devenu ? …
Koh Fer, Beng Mealea, Prasat Bakhaeng au Cambodge English translation pending
Salut a tous,
Je monte vers le nord et je desire visiter ces 3 sites : quelle est la meilleure solution ? louer une moto a Siem Reap pour quelques jours ou y aller avec des moyens locaux en prenant la route de Tbeng Meanchay ?
Merci pour votre experience sur ces sites. Fili
Formalités et prix pour les visas entre Thaïlande-Cambodge-Laos? English translation pending
Bonjour
Je prévois un voyage avec arriver a bangkok et je compte rejoindre le cambodge et du cambodge le laos.
J'aimerai savoir quel sont les formalités ? le prix des visas entre thailande et cambodge puis entre le cambodge et le laos ? faut il amener des photos d'identité avec soi ?
Merci pour les infos
Bon vent a tous
Je prévois un voyage avec arriver a bangkok et je compte rejoindre le cambodge et du cambodge le laos.
J'aimerai savoir quel sont les formalités ? le prix des visas entre thailande et cambodge puis entre le cambodge et le laos ? faut il amener des photos d'identité avec soi ?
Merci pour les infos
Bon vent a tous
Location de moto à Siem Reap? English translation pending
Bonjour a tous,
Quelqu ún peut il me dire si lón peut louer des motos a Siem Reap ? Dans le Lp on dit que non, ici a PP on semble dire que oui je voudrais savoir avant de monter la-bas. Et si oui a quel prix ?
Merci a tous.Fili
Nouvel An Khmer au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
je voulais savoir comment se passe le nouvel an Khmer au Cambodge? Les dates exactes sont 13, 14, 15 avril ? Pendant ces jours là, les transports, magasins ... sont-ils fermés ?? A votre avis faut-il prevoir de réserver les hotels pour ces dates (je serai à priori dans le coin de Kep à ces dates, voir dans la capitale ...). En gros le pays est-il au ralenti ou au contraire ....
merci à tous a+
gtl
je voulais savoir comment se passe le nouvel an Khmer au Cambodge? Les dates exactes sont 13, 14, 15 avril ? Pendant ces jours là, les transports, magasins ... sont-ils fermés ?? A votre avis faut-il prevoir de réserver les hotels pour ces dates (je serai à priori dans le coin de Kep à ces dates, voir dans la capitale ...). En gros le pays est-il au ralenti ou au contraire ....
merci à tous a+
gtl
Restaurants et endroits sympas à Siem Reap et Phnom Penh English translation pending
hello
c'est notre premier voyage au cambodge mais on ne peux y rester qu'une semaine (on retourne a bangkok apres puis samui )on a donc choisit siem reap (angkor) et phnom penh.
qui peux nous donner des adresses de resto ou endroits sympas pour passer des soirées agreables?
merci d'avance à tous
De retour du Cambodge et du Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre juste de deux mois de vacances passés au Cambodge et au Laos, soit presque 4 semaines dans chaque pays.
Je tiens tout d'abord à remercier VF pour avoir été la meilleure source d'info d'avant départ.
Ce que j'ai pensé de ces deux pays? Le Cambodge m'a bluffée, j'ai eu du mal à en partir. Les gens sont tellement affectueux et attachants, accueillants malgré la dure vie qu'ils mènent, pour la plupart. J'ai encore un peu de mal à m'exprimer sur le sujet tellement le pays m'a touchée. Le Laos a aussi été une belle expérience humaine, moins forte que le Cambodge, mais je ne peux comparer, ayant voyagé seule au Cambodge et avec deux autres voyageurs au Laos. Les deux pays sont magnifiques!
Je n'ai malheureusement pas le temps aujourd'hui de donner plus d'infos, mais je vais faire de mon mieux pour faire ça au plus vite et de laisser qch sur VF. Je laisse mon trajet, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions sur ces étapes.
Macau> Bangkok (Air Asia)
Bangkok> Phnom Penh (Air Asia) Phnom Penh> Kep (bus) Kep> Kampot (moto) Kampot> Sihanoukville (taxi collectif) Sihanoukville> Phnom Penh (bus) Phnom Penh> Battambang (bus) Battambang> Siem Reap (bateau) Siem Reap> Phnom Penh (bus) (dû à mon problème d'appareil photo... Voir un autre de mes posts 🙁) Phnom Penh> Kompong Cham (bus) Kompong Cham> Kratie (bus) Kratie> Stung Treng (minibus)
Stung Treng> 4000 îles LAOS (4x4 jusqu'à Ban Nakassang puis bateau) Don Det> Paksé (sawngthaew- camion avec bancs à l'arrière) Paksé> Tad Lo (Boloven) (4x4) Tad Lo> Attapeu (sawngthaew + bus) Attapeu> Sanamsay (tuk tuk) Attapeu> Pa 'am (tuk tuk) Attapeu> Sekong (bus) Sekong> Pakse (bus) Paksé> Tha Kaek (bus) Tha Kaek> Ban Na Hin (sawngthaew) Ban Na Hin> Phon Nyaeng (sawngthaew) (grotte de Tham Lot Kong Lo) Phon Nyaeng> Vientiane via Ban Na Hin (sawngthaew et bus) Vientiane> Vang Vieng (bus) Vang Vieng> Luang Prabang (bus) Luang Prabang> Oudomxay (bus)
Oudomxay> Boten> Chine
Et oui, j'ai pas mal bougé, surtout au Laos où j'ai fait beaucoup de choses que je n'avais pas prévu de visiter. Tout ça s'est très bien fait, à aucun moment je ne me suis pressée. Beaucoup des trajets indiqués ci-dessus -au Laos- n'excèdent pas 3h de route.
J'espère que ça peut être utile...
A bientôt pour les détails, Sandrine
Je rentre juste de deux mois de vacances passés au Cambodge et au Laos, soit presque 4 semaines dans chaque pays.
Je tiens tout d'abord à remercier VF pour avoir été la meilleure source d'info d'avant départ.
Ce que j'ai pensé de ces deux pays? Le Cambodge m'a bluffée, j'ai eu du mal à en partir. Les gens sont tellement affectueux et attachants, accueillants malgré la dure vie qu'ils mènent, pour la plupart. J'ai encore un peu de mal à m'exprimer sur le sujet tellement le pays m'a touchée. Le Laos a aussi été une belle expérience humaine, moins forte que le Cambodge, mais je ne peux comparer, ayant voyagé seule au Cambodge et avec deux autres voyageurs au Laos. Les deux pays sont magnifiques!
Je n'ai malheureusement pas le temps aujourd'hui de donner plus d'infos, mais je vais faire de mon mieux pour faire ça au plus vite et de laisser qch sur VF. Je laisse mon trajet, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions sur ces étapes.
Macau> Bangkok (Air Asia)
Bangkok> Phnom Penh (Air Asia) Phnom Penh> Kep (bus) Kep> Kampot (moto) Kampot> Sihanoukville (taxi collectif) Sihanoukville> Phnom Penh (bus) Phnom Penh> Battambang (bus) Battambang> Siem Reap (bateau) Siem Reap> Phnom Penh (bus) (dû à mon problème d'appareil photo... Voir un autre de mes posts 🙁) Phnom Penh> Kompong Cham (bus) Kompong Cham> Kratie (bus) Kratie> Stung Treng (minibus)
Stung Treng> 4000 îles LAOS (4x4 jusqu'à Ban Nakassang puis bateau) Don Det> Paksé (sawngthaew- camion avec bancs à l'arrière) Paksé> Tad Lo (Boloven) (4x4) Tad Lo> Attapeu (sawngthaew + bus) Attapeu> Sanamsay (tuk tuk) Attapeu> Pa 'am (tuk tuk) Attapeu> Sekong (bus) Sekong> Pakse (bus) Paksé> Tha Kaek (bus) Tha Kaek> Ban Na Hin (sawngthaew) Ban Na Hin> Phon Nyaeng (sawngthaew) (grotte de Tham Lot Kong Lo) Phon Nyaeng> Vientiane via Ban Na Hin (sawngthaew et bus) Vientiane> Vang Vieng (bus) Vang Vieng> Luang Prabang (bus) Luang Prabang> Oudomxay (bus)
Oudomxay> Boten> Chine
Et oui, j'ai pas mal bougé, surtout au Laos où j'ai fait beaucoup de choses que je n'avais pas prévu de visiter. Tout ça s'est très bien fait, à aucun moment je ne me suis pressée. Beaucoup des trajets indiqués ci-dessus -au Laos- n'excèdent pas 3h de route.
J'espère que ça peut être utile...
A bientôt pour les détails, Sandrine
Qui dit moins de 1300€ pour le Cambodge en juillet-aout? English translation pending
Bonjour,
je ne voyage quasiment jamais pour des raisons financiers. Je ne suis jamais sorti de FRANCE et je n'ai jamais eu de vacances ! Eh oui çà existe ....
Et je suis finalement malheureusement JAMAIS retourné sur mes terres d'origine. Né en france, je me dois visiter mon pays qu'est le CAMBODGE.
Je compte partir avec toute la famille soit 5 adultes. De préférence avec une compagnie ARABE ou MALAYSIA ou TAIWAN ou SINGAPOUR.
A n'importe quel aéroport du cambodge (yen a que deux SIeM REAT et PHNOM PENH je pense), n'importe quelle heure, et a partir du 1er aout a fin juillet. Mais si les billets retour sont moins cheres vers debut septembre, pourquoi s'en priver.
J'ai cherché les prix avec les comparateurs tels que KELKOO et nouvelles frontieres (rapidement sur celui la), et je ne trouve AUCUN billet en dessous de 1300€ vers phom penh. Pour Siem reat, je trouve pour 1100€ mais 3 escales ! et avec china airlines....
Que me conseillez vous? reservez maintenant? attendre? quel site? ou achetez? MERCI POUR TOUT d'avance
Que me conseillez vous? reservez maintenant? attendre? quel site? ou achetez? MERCI POUR TOUT d'avance
De retour du Cambodge English translation pending
hello à tous,
nous voila donc revenus de notre virée de 2 semaines au Cambodge et 3 jours à Bangkok.
Ici ca flotte et il fait froid, donc de quoi regretter la chaleur et le soleil qui ne nous ont pas quitté la-bas.
Tout s'est super bien passé, nos filles garderont beaucoup de souvenirs, mais ce fut un peu plus "rude" que la Thailande pour elles et nous : transports, estropiés, mendicité, pauvreté, enfants dans la rue, distribution dans une école... En revenant à Bangkok, notre fille de presque 8 ans a même trouvé que finalement "la Thailande ca ressemble un peu à chez nous" 😉
Sinon Angkor fabuleux, on y serait bien resté encore, Sihanoukville aussi après qu'on ait échappé à cette plage d'Occeuteal qu'on ne supportait plus au bout de 2 jours (on habitait juste à cote). Phnom Penh, on y est pas resté assez longtemps non plus pour mieux la connaître. Bref, rien que ces endroits méritent bien plus de 5 jours, on y retournera peut-être...
On fera un chti compte rendu détaillé et imagé d'ici quelques temps. En attendant si vous avez des questions, sachant que notre circuit a été BKK - PHN - Siem Reap - PHN - Sihanoukville - PHN - BKK (transports internes en bus et A/R de BKK en avion). On a logé respectivement au Rega Guesthouse, Phnom Bok Hotel et Occeutal Beachside Bungalows. Satisfaits de tous ces logements, même si le dernier tenu par un francais asiatique avait augmenté ses prix de 50% pour cause de nouvel an chinois (y'avait semble t'il du monde qui cherchait des chambres).
A +
Tout s'est super bien passé, nos filles garderont beaucoup de souvenirs, mais ce fut un peu plus "rude" que la Thailande pour elles et nous : transports, estropiés, mendicité, pauvreté, enfants dans la rue, distribution dans une école... En revenant à Bangkok, notre fille de presque 8 ans a même trouvé que finalement "la Thailande ca ressemble un peu à chez nous" 😉
Sinon Angkor fabuleux, on y serait bien resté encore, Sihanoukville aussi après qu'on ait échappé à cette plage d'Occeuteal qu'on ne supportait plus au bout de 2 jours (on habitait juste à cote). Phnom Penh, on y est pas resté assez longtemps non plus pour mieux la connaître. Bref, rien que ces endroits méritent bien plus de 5 jours, on y retournera peut-être...
On fera un chti compte rendu détaillé et imagé d'ici quelques temps. En attendant si vous avez des questions, sachant que notre circuit a été BKK - PHN - Siem Reap - PHN - Sihanoukville - PHN - BKK (transports internes en bus et A/R de BKK en avion). On a logé respectivement au Rega Guesthouse, Phnom Bok Hotel et Occeutal Beachside Bungalows. Satisfaits de tous ces logements, même si le dernier tenu par un francais asiatique avait augmenté ses prix de 50% pour cause de nouvel an chinois (y'avait semble t'il du monde qui cherchait des chambres).
A +
Obtention du visa cambodgien à la frontière Thaïlande/Cambodge? English translation pending
Bonjour chez amis!
Je souhaiterais connaitre les possibilités qu'il existe de prendre la visa du Cambodge à la frontière avec la Thailande à Aranyaprathet.
Combien coute le visa ?
Combien de temps pour l'obtenir?
Quels horaires pour l'ouverture et la fermeture de la frontière?
Conditions générales au niveau de ce poste frontière?
Merci chaleureusement!!!
Merci chaleureusement!!!
Organisateurs de minis séjours depuis Koh Chang pour Angkor? English translation pending
bonjour a tous 😉
je serai sur koh chang le 2 mars pour une 12ene de jours j'aimerai savoir s'il existe des organisateurs de sejours sur l'ile pour angkor de 2 a3 jours quel en est le tarif ???
merci pour l'info et vos conseils 🙂🙂😉😉
je serai sur koh chang le 2 mars pour une 12ene de jours j'aimerai savoir s'il existe des organisateurs de sejours sur l'ile pour angkor de 2 a3 jours quel en est le tarif ???
merci pour l'info et vos conseils 🙂🙂😉😉