Results for "Bois+Plage+|+127"
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Long Bawan, East Kalimantan (Indonésie) English translation pending
Bonjour
En mars prochain, je devrais me trouver aux alentours de Malinau / Tarakan.
Niveau climat: les graphiques montrent qu'il pleut régulièrement toute l'année, mars est-il un bon mois pour visiter cette région?
En étudiant les cartes, il semblerait que la région frontalière autour de Long Bawan soit intéressante à visiter, mais j'ai peur que ça plombe mon budget. Je n'ai trouvé que des vols Susi Air pour y aller, y'a t'il des transports par voie terrestre? La région vaut-elle le coup d'y passer 8-10 jours? Je vois qu'il y a des boucles à faire, mais peut-on observer le mode de vie des DAYAKS? Les paysages sont-ils spectaculaires ou bien est-on tout le temps sous les arbres?















Bref, toute information et retour d'expérience seront bienvenus 🙂
Merci
En étudiant les cartes, il semblerait que la région frontalière autour de Long Bawan soit intéressante à visiter, mais j'ai peur que ça plombe mon budget. Je n'ai trouvé que des vols Susi Air pour y aller, y'a t'il des transports par voie terrestre? La région vaut-elle le coup d'y passer 8-10 jours? Je vois qu'il y a des boucles à faire, mais peut-on observer le mode de vie des DAYAKS? Les paysages sont-ils spectaculaires ou bien est-on tout le temps sous les arbres?
















Bref, toute information et retour d'expérience seront bienvenus 🙂
Merci
Hôtel Playa Costa Verde ou Playa Pesquero pour Noël? English translation pending
bonjour moi et mon conjoint ainsi que mes filles (2 et 4 ans) desirons partir pour le playa costa verde ou playa pesquero pour noel, j'aimerais savoir par les années passées combien avez vous payés
j'ai plusieurs questions concernant l'endroit😎
- mes filles peuvent voir des poissons sans faire de tuba ? - il y a des petit commerces sur la plage? - il y a des excursions qu'ont peut faire avec les enfants? - a bord de l'avion, ils vendent du lait ? - je peux acheter des collactions au duty free pour dans l'avion ? - une chambre au deuxieme etage, je dois acheter "superieur" ? - le lait goute bon a cuba? - il y a des choses particuliere que je devrais savoir pour ces 2 endroits? - les parents ont accesd au mini club? - il y a des coquillages sur la plage a ramasser ? - j'ai lu qu'ont devaient apporter papier toilette et debarbouillettes.... - donnez vous quelques choses a la femme de chambre a chaque jour ?
tous vos commentaire et suggestions seraient bien appreciés un gros merci 😉
j'ai plusieurs questions concernant l'endroit😎
- mes filles peuvent voir des poissons sans faire de tuba ? - il y a des petit commerces sur la plage? - il y a des excursions qu'ont peut faire avec les enfants? - a bord de l'avion, ils vendent du lait ? - je peux acheter des collactions au duty free pour dans l'avion ? - une chambre au deuxieme etage, je dois acheter "superieur" ? - le lait goute bon a cuba? - il y a des choses particuliere que je devrais savoir pour ces 2 endroits? - les parents ont accesd au mini club? - il y a des coquillages sur la plage a ramasser ? - j'ai lu qu'ont devaient apporter papier toilette et debarbouillettes.... - donnez vous quelques choses a la femme de chambre a chaque jour ?
tous vos commentaire et suggestions seraient bien appreciés un gros merci 😉
Bretagne en compagnie de notre toutou English translation pending
Me revoici,
Notre départ pour la Bretagne approche et je n'ai toujours rien réservé...
En résumé : nous cherchons un endroit en Bretagne, préférablement la côte d'Emeraude aux alentours de Dinan, Dinard... Les critères les plus importants sont : accepter notre chien, le calme, un endroit central de préférence près de la mer 'où on peut rayonner facilement, possibilités de faire de belles balades avec le chien soit à la plage ou dans les bois.
Nous avons l'habitude de voyager aux USA où nous ne réservons jamais à l'avance, nous nous arrêtons où ça nous plaît et n'avons jamais de difficultés à trouver un hôtel.
Peut-on prendre ce risque en Bretagne de ne rien réserver au préalable - au mois de septembre ?
Je commence à paniquer.... pouvez-vous m'aider svp ? 🤪
Hôtel à Punta Cana ou Bayahibe? English translation pending
bonjour
nous partons (couple) en république dominicaine soir punta cana ou bayahibé.Voyage prévu pour novembre ou décembre d'une semaine en all in; en hotel 4 ou 5 étoiles.
de préférence avec bar dans la piscine, plage très propre, très beau buffet au restaurant, snack, belle chambre etc...
J'hésite encore entre punta cana ou bayahibé. J attends vos expériences et recommandations. merci d'avance.
nous partons (couple) en république dominicaine soir punta cana ou bayahibé.Voyage prévu pour novembre ou décembre d'une semaine en all in; en hotel 4 ou 5 étoiles.
de préférence avec bar dans la piscine, plage très propre, très beau buffet au restaurant, snack, belle chambre etc...
J'hésite encore entre punta cana ou bayahibé. J attends vos expériences et recommandations. merci d'avance.
Méduses à Fitzroy Island? (Australie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage de noces en Australie fin septembre et nous finirons ce merveilleux voyage par un séjour sur Fitzroy Island (du 14 au 17 octobre). 🙂
Nous avons choisi cette île car elle est financièrement accessible, parcequ'elle à l'air jolie et parcequ'en dehors de la plage, des ballades y sont possible. J'ai lu que sur cette île, les fameuses box jellyfish y sont moins, voire pas, présentes. Quelqu'un peut il me le confirmer? J'avoue que me baigner en combinaison intégrale ne m'emballe pas tellement... 😐
D'avance merci pour vos réponses 😉
Nous partons en voyage de noces en Australie fin septembre et nous finirons ce merveilleux voyage par un séjour sur Fitzroy Island (du 14 au 17 octobre). 🙂
Nous avons choisi cette île car elle est financièrement accessible, parcequ'elle à l'air jolie et parcequ'en dehors de la plage, des ballades y sont possible. J'ai lu que sur cette île, les fameuses box jellyfish y sont moins, voire pas, présentes. Quelqu'un peut il me le confirmer? J'avoue que me baigner en combinaison intégrale ne m'emballe pas tellement... 😐
D'avance merci pour vos réponses 😉
Les "immanquables" pour 15 jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple pour la Thailand, pour 15 jours début Aout.... ceci est notre premier séjour, et nous aimerions à la fois découvrir les "immanquables" mais également alterner avec quelques moments de repos type plage pour se poser. Merci de vos retours d'expérience !!!
à bientot
rach et olivier
Nous partons en couple pour la Thailand, pour 15 jours début Aout.... ceci est notre premier séjour, et nous aimerions à la fois découvrir les "immanquables" mais également alterner avec quelques moments de repos type plage pour se poser. Merci de vos retours d'expérience !!!
à bientot
rach et olivier
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo.
J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied.
Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles.
A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana.
Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Meilleurs (et plus sûrs) endroits pour faire son footing en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour
Je suis une femme et ai l'habitude de faire mon footing seule. Pouvez-vous m'indiquer les meilleurs (plus beaux mais aussi plus sûrs) endroits pour courir en Guadeloupe - sur le plat mais également sur des parcours plus longs et vallonnés ?
Merci mille fois.
Tamatave (Madagascar) English translation pending
Tamatave - le 3 juin 2012.
Il faut environ huit heures d'une belle route , souvent sinueuse mais plutôt en bon état pour rallier la capitale Tananarive à Tamatave. La RN 2 , très fréquentée par les poids lourds, chemine sur un relief plutôt doux et à travers une végétation luxuriante. La côte Est de l'île est beaucoup plus arrosée par les pluies ce qui permet à la nature de se développer plus rapidement. Le paysage est agréable, surtout avec ce soleil de début d'hiver. Cependant, comme dans le reste de l'île, la déforestation menace..! Ce sont d'abord les essences précieuses qui ont été victimes du pillage organisé, puis les bois moins nobles. L'eucalyptus a aujourd'hui remplacé tous ces magnifiques arbres disparus car il pousse vite. Il sert surtout au bois de chauffage et aussi pour la construction des petites cases traditionnelles.
Tamatave, sur la "Côte Vanille", est d'abord et avant tout un port de commerce. Le seul endroit qui permette l'accostage des bateaux de fort tonnage . C'est essentiellement par Tamatave que tout transite. Import et export. Bien qu'on lui préfère souvent Foulpointe c'est aussi une belle plage, fort animée ce jour, car c'est non seulement dimanche mais aussi la Fêtes des mères.. Je retrouve vite mes marques. La ville ne change pas. La mairie, un temps complètement délabrée , est en cours de rénovation, mais la gare qui lui fait face est désormais interdite d'accès. Il est vrai qu'il n'y a plus de transport de voyageurs. Ou presque plus ...
En cette fin de journée, tout le monde est venu se promener sur le trottoir malaisé qui longe la plage . Les femmes ont revêtus leurs plus beaux habits et coiffé leur élégant chapeau de paille. Quant aux hommes, ils semblent fort fiers de se promener à leurs bras. Les plus jeunes, d'une génération différente, ont préféré les jeans " destroy" et des tenues plus sexys.. Tout ceci dans un joyeux mélange de couleurs, d'odeurs et d'éclats de rire. Car les Malgaches, malgré la pauvreté restent souriants et, pour la plupart , d'une extrême gentillesse. Nous nous installons à une des nombreuses petites gargotes qui jalonnent le bord de mer. Quelques tables basses et une dizaine de chaises plastique. Un petit feu de bois qui se consume doucement et tout est dit... Laura, la jeune patronne essaye tant bien que mal de faire un petit bénéfice en vendant des brochettes et de la bière. Malgré son regard doux et son sourire gentil, on la sent forte et déterminée. C'est une femme Malgache comme il y en a tant.. Frêle et robuste à la fois. Seule avec un enfant à charge, elle travaille dur pour subvenir à ses besoins quotidiens et vivre avec un minimum de dignité. Elle force mon admiration comme toutes celles qui ont surmonté tant d'épreuves et subi tant de tourments. Pour le voyageur de passage, il semble faire bon vivre à Tamatave. Mais je sais que la réalité quotidienne est plus sombre... La misère rode, toujours prête à s'abattre sur les plus faibles. Sans aucune pitié, elle fera basculer la vie des plus démunis. Tous les Malgaches en sont conscients... Sur cette île, la vie est dure.
Il faut environ huit heures d'une belle route , souvent sinueuse mais plutôt en bon état pour rallier la capitale Tananarive à Tamatave. La RN 2 , très fréquentée par les poids lourds, chemine sur un relief plutôt doux et à travers une végétation luxuriante. La côte Est de l'île est beaucoup plus arrosée par les pluies ce qui permet à la nature de se développer plus rapidement. Le paysage est agréable, surtout avec ce soleil de début d'hiver. Cependant, comme dans le reste de l'île, la déforestation menace..! Ce sont d'abord les essences précieuses qui ont été victimes du pillage organisé, puis les bois moins nobles. L'eucalyptus a aujourd'hui remplacé tous ces magnifiques arbres disparus car il pousse vite. Il sert surtout au bois de chauffage et aussi pour la construction des petites cases traditionnelles.
Tamatave, sur la "Côte Vanille", est d'abord et avant tout un port de commerce. Le seul endroit qui permette l'accostage des bateaux de fort tonnage . C'est essentiellement par Tamatave que tout transite. Import et export. Bien qu'on lui préfère souvent Foulpointe c'est aussi une belle plage, fort animée ce jour, car c'est non seulement dimanche mais aussi la Fêtes des mères.. Je retrouve vite mes marques. La ville ne change pas. La mairie, un temps complètement délabrée , est en cours de rénovation, mais la gare qui lui fait face est désormais interdite d'accès. Il est vrai qu'il n'y a plus de transport de voyageurs. Ou presque plus ...
En cette fin de journée, tout le monde est venu se promener sur le trottoir malaisé qui longe la plage . Les femmes ont revêtus leurs plus beaux habits et coiffé leur élégant chapeau de paille. Quant aux hommes, ils semblent fort fiers de se promener à leurs bras. Les plus jeunes, d'une génération différente, ont préféré les jeans " destroy" et des tenues plus sexys.. Tout ceci dans un joyeux mélange de couleurs, d'odeurs et d'éclats de rire. Car les Malgaches, malgré la pauvreté restent souriants et, pour la plupart , d'une extrême gentillesse. Nous nous installons à une des nombreuses petites gargotes qui jalonnent le bord de mer. Quelques tables basses et une dizaine de chaises plastique. Un petit feu de bois qui se consume doucement et tout est dit... Laura, la jeune patronne essaye tant bien que mal de faire un petit bénéfice en vendant des brochettes et de la bière. Malgré son regard doux et son sourire gentil, on la sent forte et déterminée. C'est une femme Malgache comme il y en a tant.. Frêle et robuste à la fois. Seule avec un enfant à charge, elle travaille dur pour subvenir à ses besoins quotidiens et vivre avec un minimum de dignité. Elle force mon admiration comme toutes celles qui ont surmonté tant d'épreuves et subi tant de tourments. Pour le voyageur de passage, il semble faire bon vivre à Tamatave. Mais je sais que la réalité quotidienne est plus sombre... La misère rode, toujours prête à s'abattre sur les plus faibles. Sans aucune pitié, elle fera basculer la vie des plus démunis. Tous les Malgaches en sont conscients... Sur cette île, la vie est dure.
Croisière en Méditerranée sur le Costa Luminosa le 8 octobre English translation pending
bonjour nous partons en couple le 8 octobre. j ai commence a faire pas mal de recherches sur les escales car les excursions proposees sont bien trop cheres.j ai trouve quelque bons plans mais je suis ouvert a toute autres suggestions. c 'est seulement ma deuxieme croisiere, et ma premiere en mediterrannee.nous esperons egalement rencontrer quelque personne de VF car le calendrier est desesperement vide a cette date lol.
Savonne: possibilite de prendre le train a la gare de savone direction genes pour 3,30 euros par personne suivant les heures ca peut monter a 10 euros. une fois a Genes il y a le petit train pippo qui fait une belle visite pour 7 euros par personne. http://www.treninopippo.it/page_generic.aspx?q=prc
Barcelone: il y a un telepherique qui part de la plage pres du port et qui mene a la montagne montjuic pour 10 euros. pour ceux qui ont peur du vide il y a egalement des funiculaires.
Palma: au port prendre le bus ligne 1 jusqu au ferrocarril de soler. et la pour 12,50 vous prenez un petit train electrique tout en bois pour 1H de traversee de la ville et de paysage fabuleux en direction de soller. pour le retour c 'est au choix le train ou un bus qui vous coutera a peine 3 euros
ajaccio:nous faisons une courte escale l apres midi alors nious avons decider de ne faire que le petit train pour une Visite de la cité impériale à travers la vieille ville en direction des Iles Sanguinaires.Arrêt 10 minutes presqu'île Parata http://www.petit-train-ajaccio.com/ajaccio/loisirs/tarif.htm Le reste du temps nous nous promenerons a pied.
Et pour marseille qui est le point de depart et d arrivee nous ne comptons pas vraiment visiter.
j espere que j ai pu rendre service a quelque personnes et que d autres ajouterons des renseignement ou me corrigerons si j ai fais des erreurs. merci d avance
lolo
Savonne: possibilite de prendre le train a la gare de savone direction genes pour 3,30 euros par personne suivant les heures ca peut monter a 10 euros. une fois a Genes il y a le petit train pippo qui fait une belle visite pour 7 euros par personne. http://www.treninopippo.it/page_generic.aspx?q=prc
Barcelone: il y a un telepherique qui part de la plage pres du port et qui mene a la montagne montjuic pour 10 euros. pour ceux qui ont peur du vide il y a egalement des funiculaires.
Palma: au port prendre le bus ligne 1 jusqu au ferrocarril de soler. et la pour 12,50 vous prenez un petit train electrique tout en bois pour 1H de traversee de la ville et de paysage fabuleux en direction de soller. pour le retour c 'est au choix le train ou un bus qui vous coutera a peine 3 euros
ajaccio:nous faisons une courte escale l apres midi alors nious avons decider de ne faire que le petit train pour une Visite de la cité impériale à travers la vieille ville en direction des Iles Sanguinaires.Arrêt 10 minutes presqu'île Parata http://www.petit-train-ajaccio.com/ajaccio/loisirs/tarif.htm Le reste du temps nous nous promenerons a pied.
Et pour marseille qui est le point de depart et d arrivee nous ne comptons pas vraiment visiter.
j espere que j ai pu rendre service a quelque personnes et que d autres ajouterons des renseignement ou me corrigerons si j ai fais des erreurs. merci d avance
lolo
Croisière Costa Fascinosa dans les îles grecques en juillet English translation pending
Bonjour a tous,
Je dois faire une croisiere sur le costa fascinosa en juillet 2012 (les iles grecques) c'est ma premiere croisiere. Je voudrais savoir si les cigarettes sont moins chere sur le bateau ou faut il attendre d'etre en grece pour en acheter? Combien de cartouche pouvons nous en prendre? De plus pour la soirée du commandant est ce oubligatoire les robes de soirée? J'allais oubliez tous les extra sur le bateau est ce vraiment or de prix?(glaces, boissons, etc....).Merci de me répondre car pour ma premiere croisiere je suis un peut perdu.😕
Massages à Chiang Mai English translation pending
Deux bonnes adresses que je veux faire connaitre, le massage "traditionnel" étant mon pêcher mignon quand je voyage en Thaïlande.
TBMI à Jomtien sud Pattaya.
Un institut qui n'emploie que des mal voyants. Le choix est possible entre léger, moyen et fort ! une affaire de goût.
Pas facile à trouver, même avec un guide. Dos à la mer, en remontant la grande rue, à 200 m de la plage, tourner à gauche dans un soi en passant sous un immeuble.
Plusieurs séances, toujours très bien...deux heures sans s'en rendre compte.
BON MASSAGE à Chiang Mai. Établissement plus modeste, dans une ancienne maison d'habitation traditionnelle en bois. Na qui dirige est diplômée du Wat Po de Bangkok. Plusieurs séances, toujours très professionnelles. Accueil à la thaï. Ça n'est pas l'usine. Pas facile à trouver non plus. Dans le carré de la vieille ville. Petit soi peu fréquenté, N°4 de la Ratchamanka road. De la porte "Thapae gate" prendre la Moon Mueang road dans le sens inverse de la circulation, les soi (3 puis 2) sur la droite vous amèneront au Bon Massage.
BON MASSAGE à Chiang Mai. Établissement plus modeste, dans une ancienne maison d'habitation traditionnelle en bois. Na qui dirige est diplômée du Wat Po de Bangkok. Plusieurs séances, toujours très professionnelles. Accueil à la thaï. Ça n'est pas l'usine. Pas facile à trouver non plus. Dans le carré de la vieille ville. Petit soi peu fréquenté, N°4 de la Ratchamanka road. De la porte "Thapae gate" prendre la Moon Mueang road dans le sens inverse de la circulation, les soi (3 puis 2) sur la droite vous amèneront au Bon Massage.
Koh Pha Ngan expérience vécue à la full moon party (Thailande) English translation pending
je tombe sur un reportage Tv sur la plus grande fête du monde nommé la Full Moon Party.Cette fiesta gigantesque a lieu depuis plus de 20 ans sur une plage de l’ile de koh Pha Ngan en Thaïlande.
Des milliers de personnes du monde entier se retrouvent sur cette plage à chaque pleine lune pour faire une énorme beuverie en maillot de bain et tongues …
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Le départ, le trajet et l’arrivée :
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$Un passe global pour la Full Moon nous a couté 700 bath soit environ 15 euros.
Arrivé sur l’embarcadère de koh Samui , les groupes d’anglais, australiens, espagnols, italiens et français attendent au rythme annonciateur de techno, l’arrivée du Speed boat.
Première bière légère à la main et sous un début de Mousson, notre hors bord a 3 moteurs fait son apparition. A 40 dans le bateaux, équipé de nos gilets de sauvetage, l’équipage Thaï se lance à fond sur le rivage de koh Pha Ngan. Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque.
Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Repère, découverte et arrivée au Paradis
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En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse.
Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix
( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros…
Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010.
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules.
Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande.
Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire.
Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Extase, plaisir , amitié et gueule de bois
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade.
Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure…
Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante…
Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime.
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
CONCLUSION
$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!! Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque. Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Repère, découverte et arrivée au Paradis $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse. Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix ( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros… Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules. Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande. Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire. Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Extase, plaisir , amitié et gueule de bois $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade. Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure… Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante… Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ CONCLUSION $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!!
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!! Malgré le mélange ethnique, les passagers se lancent dans un karaoké cacophonique gigantesque. Nous arrivâmes après 15 petites minutes de traversée sur l’embarcadère de la petite ville d’Haad Rin Nok.$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Repère, découverte et arrivée au Paradis $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ En fait, il va nous falloir traverser cette petite ville, en suivant les panneaux Full Moon Party 2010, sans tomber dans les pièges des petits bars intermédiaires et autres stands d’alcool bon marchés où malheureusement pour eux certains se sont déjà perdus dans les méandres de l’ivresse. Cependant, mes amies n’étant pas les dernières a vouloir faire la fête, nous décidâmes de nous procurer notre premier Bucket de la soirée et vous le verrez rapidement , pas le dernier.Un BUCKET n’est autre qu’un seau dans lequel vous mettez environ 50 cl de l’alcool de votre choix ( Vodka Smirnoff pour nous ) ainsi qu’un jus de votre convenance en l’occurrence du Red Bull pour nous . Le tout bien copieusement arrosé de glaçons. Un Bucket coute la bagatelle de 340 Bath soit 6 euros… Notre Bucket en poche tel un sac à main, nous traversons les rues pavés d’Haad Rin Nok où le bruit des basses agressives nous indiquais une approche rapide. Une dernière descente a 5 %, nous fit prendre conscience que le retour allait être plus que compliqué.Puis le sésame s’offrit a nous, un énorme panneau lumineux nous indiquait WELCOME TO THE FULL MOON PARTY 2010. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Impression, stupéfaction, joie, ivresse et plaisirs $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Un choc est le premier sentiment…. Une immense plage plongé dans un noir lunaire, cloisonnée entre deux immenses falaises et des lumières brillantes de partout… Nous ne savons plus où donner de la tète. Des cracheurs de feux, des estrades avec des milliers de fêtards, des gens font des feux, des gens se baignent, tout le monde dansent sur des sons rendant la moindre Raves ridicules. Un techno de qualité supérieur mets en transe les plus téméraires. Certains et certaines sont déjà complètement partis dans un autre monde. Des dizaines de petits stands vendent les buckets et autres boissons ainsi que les brochettes et autre Chicken Fried typiques de la Thaïlande. Il doit être a peine 22 heures et nous sommes là au minimum jusqu'à 6 heures date de notre premier bateaux retour. Rapidement on se mélange à la foule, non sans s’être donné un point de repère en qu’a de disparition involontaire. Nous passons de spot de musique en spot de musique où chaque ambiance nous fait se mettre en cercle, un petit tas de tongues et de buckets au milieu et nous partons dans des danses endiablées. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Extase, plaisir , amitié et gueule de bois $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après quelques heures et une quantité indéfinissable d’alcool absorbé, mes amies au même niveau que moi, nous sommes toujours en pleine forme.Nous avons probablement fait l’ensemble de la plage plusieurs fois en long et en large sans jamais se lasser la moindre seconde de cette ambiance de malade. Nous avions intelligemment retenue et respecté les consignes de quelques français qui avait déjà participé a une Full Moon notamment de ne succomber a aucune tentative de Drogues douce ou dure… Pour le danger indéniablement mais aussi pour la provenance, le contenu exact et surtout le fait que les vendeurs étaient a 90 % des policiers Thaï en Civils… On vit d’ailleurs quelques blaireaux se fairent bêtement embarquer pour les jaules thaïlandaises.Finalement 6 heures sonna a une vitesse ahurissante… Après avoir engloutis quelques brochettes et cuisses de poulet, nous nous dirigeâmes vers notre point de départ dans une nouvelle traversée d’une ville jonchés de cadavres humains et de bouteilles en tous genres.Retour par le Hors bord et mini bus jusqu'à l’hôtel pour une nuit très courte et une gueule de bois énormissime. $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ CONCLUSION $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ Après la Street parade de Zurich les boites de nuits parisiennes, je pensai être relativement blasé par le monde de la fête…La Full Moon party restera sans aucune comparaison comme la plus grande, la plus belle et la plus déjanté fiesta auquel j’eu l’occasion de participer.
Un souvenir inoubliable, une joie et une extase outrancière… Pas le moindre souci, des rencontres stupéfiantes aussi bien qu’éphémères. Mes amies et moi étions aux anges d’avoir vécu se moment ensemble et ses innombrables souvenirs jalonneront le reste de nos vacances dont je vous conterai le récit ultérieurement. Je ne saurai que vous conseiller de le vivre au moins une fois dans votre vie a condition d’aimer la fête a outrance, d’être un peu téméraire avec une esprit d’ouverture absolue. J’ai désormais la grande satisfaction de pouvoir vous dire J’Y ETAIS !!!!
Se baigner à Dubaï? English translation pending
BONJOUR,
je voulais avoir des renseignement sur doubai je part a doubai le 6juillet avec mon copain juste avant le ramadan!
Pouras t'on ce baigner??? tous sera ouvert???
Disons que je suis asser stresser dy aller a cette periode merci de me repondre!!!!😉
Hôtel Barcelo Solymar Arenas Blancas à Varadero English translation pending
Bonjour à tous !!
Voilà, je suis déja partie 3 années consécutives à l'hotel Viva wyndham dominicus beach en Rep Dom car cet hotel est pr moi parfait : beaucoup d'animations, plage magnifique etc... Nous partons entre filles, nos ages allant de 18 à 25 ans !!!
Donc je voulais avoir des infos sur l'hotel Barcelo Solymar Arenas Blancas à Varadero à Cuba....Est-il très animé en journée et en soirée ? Peut on sortir dans des bars Salsa sans danger ? Parce que je suis un fan des danses latines salsa, bachata etc...Y en a t-il dans cet hotel ? Je suis preneuse de toutes les infos concernant l'ambiance de cet hotel, l'animation etc... ;) !!! Pour info, ma période de départ est généralement fin Fevrier - début Mars ;) !!
Merci pour vos réponses
Voilà, je suis déja partie 3 années consécutives à l'hotel Viva wyndham dominicus beach en Rep Dom car cet hotel est pr moi parfait : beaucoup d'animations, plage magnifique etc... Nous partons entre filles, nos ages allant de 18 à 25 ans !!!
Donc je voulais avoir des infos sur l'hotel Barcelo Solymar Arenas Blancas à Varadero à Cuba....Est-il très animé en journée et en soirée ? Peut on sortir dans des bars Salsa sans danger ? Parce que je suis un fan des danses latines salsa, bachata etc...Y en a t-il dans cet hotel ? Je suis preneuse de toutes les infos concernant l'ambiance de cet hotel, l'animation etc... ;) !!! Pour info, ma période de départ est généralement fin Fevrier - début Mars ;) !!
Merci pour vos réponses
Sainte-Anne, Guadeloupe: logement seul? English translation pending
Bonjour, notre petite famille (2 adultes, 1 enfant de 7 ans et un bébé de 1 ans) nous souhaitons partir pour sainte-anne au mois de mai.
en prenant nos billets A/R , puis une location en bungalow en logement seul pour ce sentir comme chez nous, repas, siestes de bébé, petite piscine, plage, jeux, pour la plus grande (qui a deja découvert la Guadeloupe en 2010 au M....O), mais....... nos interrogations sont: est ce qu'un membre du forum a deja fait ce séjour en logement seul (surtout avec un bébé de 1 ans ) y a t'il au moins un commerce pour faire nos courses pour ne pas trop perdre nos habitudes 😕,
Galères , pas Galères, hmmmmmm on hésites!?!
😛, a vous lire.
en prenant nos billets A/R , puis une location en bungalow en logement seul pour ce sentir comme chez nous, repas, siestes de bébé, petite piscine, plage, jeux, pour la plus grande (qui a deja découvert la Guadeloupe en 2010 au M....O), mais....... nos interrogations sont: est ce qu'un membre du forum a deja fait ce séjour en logement seul (surtout avec un bébé de 1 ans ) y a t'il au moins un commerce pour faire nos courses pour ne pas trop perdre nos habitudes 😕,
Galères , pas Galères, hmmmmmm on hésites!?!
😛, a vous lire.
Avis sur itinéraire à Madagascar? English translation pending
Hello,
Je planifie un voyage de 15-16 jours à Madagascar en aout/septembre et aurait besoin de vos avis sur le parcours suivant. Précision: il s'agit d'un premier voyage dans le pays, nous voulons pouvoir découvrir Ste Marie, le train pour Manakara, la RN7, les plage vers Tuléar en fin de parcours
Merci d'avance !
David
Jour 1 Tana-Ste Marie (liaison) 2 Ste Marie 3 Ste Marie 4 Ste Marie-Tana (liaison) 5 Tana-Antsirabe 6 Antsirabe-Fianarantsoa 7 Fianarantsoa-Manakara (train) 8 Manakara-Ranomafana-Ambalavao 9 Parc de l'Andringitra 10 Parc de l'Andringitra 11 Ambalavao-Ranohira 12 Parc de l'Isalo 13 Ranohira-Tuléar 14 Anakao 15 Anakao 16 Tuléar-Tana (liaison)
Je planifie un voyage de 15-16 jours à Madagascar en aout/septembre et aurait besoin de vos avis sur le parcours suivant. Précision: il s'agit d'un premier voyage dans le pays, nous voulons pouvoir découvrir Ste Marie, le train pour Manakara, la RN7, les plage vers Tuléar en fin de parcours
Merci d'avance !
David
Jour 1 Tana-Ste Marie (liaison) 2 Ste Marie 3 Ste Marie 4 Ste Marie-Tana (liaison) 5 Tana-Antsirabe 6 Antsirabe-Fianarantsoa 7 Fianarantsoa-Manakara (train) 8 Manakara-Ranomafana-Ambalavao 9 Parc de l'Andringitra 10 Parc de l'Andringitra 11 Ambalavao-Ranohira 12 Parc de l'Isalo 13 Ranohira-Tuléar 14 Anakao 15 Anakao 16 Tuléar-Tana (liaison)
Hôtel à Djerba pour seniors mobilité réduite? English translation pending
Bonjour !
Je viens de parcourir beaucoup de pages du forum, mais j'aimerais avoir vos meilleurs conseils. Je cherche pour un couple de 80 ans un séjour all inclusive, le plus proche possible de la plage car ils marchent mal mais aimeraient quand même se baigner, le plus au calme possible, donc pas un complexe immense, un endroit de charme mais pas avec plein d'escaliers...
Je reconnais que je cherche beaucoup de critères et que l'endroit parfait n'existe pas, mais je cherche le meilleur compromis. Niveau budget, d'après ce que j'ai lu il faut viser au minimum 4*. L 'Hasdrubal Prestige est quand même trop cher et je cherche un peu au-dessous
Si j'ai bien compris, la plage d'Aghir serait moins ventée mais avec plus de cailloux ?
Quel hôtel me conseilleriez-vous ? Merci de votre aide
Je viens de parcourir beaucoup de pages du forum, mais j'aimerais avoir vos meilleurs conseils. Je cherche pour un couple de 80 ans un séjour all inclusive, le plus proche possible de la plage car ils marchent mal mais aimeraient quand même se baigner, le plus au calme possible, donc pas un complexe immense, un endroit de charme mais pas avec plein d'escaliers...
Je reconnais que je cherche beaucoup de critères et que l'endroit parfait n'existe pas, mais je cherche le meilleur compromis. Niveau budget, d'après ce que j'ai lu il faut viser au minimum 4*. L 'Hasdrubal Prestige est quand même trop cher et je cherche un peu au-dessous
Si j'ai bien compris, la plage d'Aghir serait moins ventée mais avec plus de cailloux ?
Quel hôtel me conseilleriez-vous ? Merci de votre aide
Retour de l'hôtel Grand Palladium du 25 février au 3 mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis revenue samedi dernier, enchantée de mes vacances au Grand Palladium. Nous étions dans la section Kantanah malgré ma demande au Colonial. Déçue sur le coup, mais heureuse par la suite car on nous avait UP GRADER ( chambre standar pour suite junior). Lit confortable et ménage fait à tous les jours. Nous étions dans le bloc 49 assez près de la plage. Le site est immense avec une végétation très luxuriante avec plusieurs passerelles en bois traversant des mangroves c'est de toute beauté. Un peu partout on y croise des coaties, ils vivent en colonie et ils sont vraiment mignons, des ratons-laveurs, des iguanes, petits lézards, une autre espèce de petit mammifère qui ressemble à un rat sans queue mais qui saute comme un lièvre les oreilles en moins ( si quelqu'un connait le nom j'aimerais bien le connaître) et plusieurs sortes d'oiseaux dont des flamants rose, un pélican aimant se faire prendre en photo et bien d'autres espèces encore. Il faut être bien chaussé (de bonnes sandales) car il y a beaucoup à voir et si on prend le petit train on passe à côté de bien belles choses. Les trains passent régulièrement et vont d'un lobby à l'autre. On peut prendre ensuite les petites voiturettes blanches qui nous mènent à notre chambre. Tout cela sans jamais attendre bien longtemps. Nous avons fait aussi un tour sur le ponton qui circule dans la section White Sand et qui longe la piscine principale de cette section. C'est vraiment agréable et l'occasion de prendre de belles photos. Le départ se fait près des restaurants du White Sand. On voulait faire aussi du Segway, mais on n'a pas eu le temps ( 1 semaine ce n'est pas assez ) même chose pour le SPA. Les lundis soir, il y a un White Party et un spectacle à la torche à la piscine d'eau salée. Endroit recommandé pour la jeunnesse début vingtaine ça danse en plein-air et l'endroit est bien décoré, black ligth, écran géant, ballons, bar, animation etc. Ça bouge. C'est le rendez-vous des jeunes. En général, les jeunes adultes on de quoi à s'éclater beaucoup d'animation.
La plage est longue bordée de palmiers et le sable blanc parfois avec de petits coquillages cassés. Des palapas il y en a beaucoup même chose pour les chaises. Pas besoin des réserver car à tout moment de la journée il y en a en masse de libre. Les palmiers donnent de l'ombre à ceux qui préfèrent. La mer est à 82 degrés (26 -28 celcius ), turquoise et la semaine où nous y étions avec de belles vagues. Pas beaucoup d'algues et de nombreux poissons. Pour ce qui est du fond, il y a 2 endroits où on peut s'y baigner sans avoir peur de s'y casser les orteils, mais si vous voulez vous rendre un peu plus loin je vous conseille des souliers d'eau. Pour l'apnée le Grand Sirenis est mille fois mieux. Malgré tout nous avons pu nager avec une tortue de 2 pieds de diamètre. Il y a quelques coraux et petits récifs mais beaucoup de poissons.
Pour ce qui est de la nourriture c'est très bien. Les buffets sont variés. Les restaurants à la carte que nous avons faits étaient tous très bons ( l'italien, le méditérannien, le steak house et le BBQ sur la plage ( pour celui-là il faut réserver 24 heures à l'avance pour le vendredi et je crois le mercredi. Le buffet du White Sand nous a parru moins varié et moins bon et la décoration plus froide.
Nous avons fait une sortie: EK-BALAM. Formidable malgré les 2 heures de route pour s'y rendre. Cette visite se divise en 2 parties, le matin descente en rappel ou par un escalier à l'intérieur d'une cenote ( incroyablement beau ) et dîner plein-air sur place (mais protégé du soleil ) puis direction d'un nouveau site maya EK-BALAM découvert par satellite il y a une dizaine d'année seulement et ouvert aux visiteurs depuis un an et demi. Malheureusement, à partir de cette semaine il ne sera plus possible de monter sur la pyramide qui soit dit en passant est plus haute que celle de Chichen Itza. Elle s'endommage rapidement. Si vous avez la chance d avoir un bon guide vous apprendrez beaucoup sur la vie maya.
Bref, un merveilleux voyage avec 7 journees ensoleillees et 4 gouttes de pluie.
Biloup
Je suis revenue samedi dernier, enchantée de mes vacances au Grand Palladium. Nous étions dans la section Kantanah malgré ma demande au Colonial. Déçue sur le coup, mais heureuse par la suite car on nous avait UP GRADER ( chambre standar pour suite junior). Lit confortable et ménage fait à tous les jours. Nous étions dans le bloc 49 assez près de la plage. Le site est immense avec une végétation très luxuriante avec plusieurs passerelles en bois traversant des mangroves c'est de toute beauté. Un peu partout on y croise des coaties, ils vivent en colonie et ils sont vraiment mignons, des ratons-laveurs, des iguanes, petits lézards, une autre espèce de petit mammifère qui ressemble à un rat sans queue mais qui saute comme un lièvre les oreilles en moins ( si quelqu'un connait le nom j'aimerais bien le connaître) et plusieurs sortes d'oiseaux dont des flamants rose, un pélican aimant se faire prendre en photo et bien d'autres espèces encore. Il faut être bien chaussé (de bonnes sandales) car il y a beaucoup à voir et si on prend le petit train on passe à côté de bien belles choses. Les trains passent régulièrement et vont d'un lobby à l'autre. On peut prendre ensuite les petites voiturettes blanches qui nous mènent à notre chambre. Tout cela sans jamais attendre bien longtemps. Nous avons fait aussi un tour sur le ponton qui circule dans la section White Sand et qui longe la piscine principale de cette section. C'est vraiment agréable et l'occasion de prendre de belles photos. Le départ se fait près des restaurants du White Sand. On voulait faire aussi du Segway, mais on n'a pas eu le temps ( 1 semaine ce n'est pas assez ) même chose pour le SPA. Les lundis soir, il y a un White Party et un spectacle à la torche à la piscine d'eau salée. Endroit recommandé pour la jeunnesse début vingtaine ça danse en plein-air et l'endroit est bien décoré, black ligth, écran géant, ballons, bar, animation etc. Ça bouge. C'est le rendez-vous des jeunes. En général, les jeunes adultes on de quoi à s'éclater beaucoup d'animation.
La plage est longue bordée de palmiers et le sable blanc parfois avec de petits coquillages cassés. Des palapas il y en a beaucoup même chose pour les chaises. Pas besoin des réserver car à tout moment de la journée il y en a en masse de libre. Les palmiers donnent de l'ombre à ceux qui préfèrent. La mer est à 82 degrés (26 -28 celcius ), turquoise et la semaine où nous y étions avec de belles vagues. Pas beaucoup d'algues et de nombreux poissons. Pour ce qui est du fond, il y a 2 endroits où on peut s'y baigner sans avoir peur de s'y casser les orteils, mais si vous voulez vous rendre un peu plus loin je vous conseille des souliers d'eau. Pour l'apnée le Grand Sirenis est mille fois mieux. Malgré tout nous avons pu nager avec une tortue de 2 pieds de diamètre. Il y a quelques coraux et petits récifs mais beaucoup de poissons.
Pour ce qui est de la nourriture c'est très bien. Les buffets sont variés. Les restaurants à la carte que nous avons faits étaient tous très bons ( l'italien, le méditérannien, le steak house et le BBQ sur la plage ( pour celui-là il faut réserver 24 heures à l'avance pour le vendredi et je crois le mercredi. Le buffet du White Sand nous a parru moins varié et moins bon et la décoration plus froide.
Nous avons fait une sortie: EK-BALAM. Formidable malgré les 2 heures de route pour s'y rendre. Cette visite se divise en 2 parties, le matin descente en rappel ou par un escalier à l'intérieur d'une cenote ( incroyablement beau ) et dîner plein-air sur place (mais protégé du soleil ) puis direction d'un nouveau site maya EK-BALAM découvert par satellite il y a une dizaine d'année seulement et ouvert aux visiteurs depuis un an et demi. Malheureusement, à partir de cette semaine il ne sera plus possible de monter sur la pyramide qui soit dit en passant est plus haute que celle de Chichen Itza. Elle s'endommage rapidement. Si vous avez la chance d avoir un bon guide vous apprendrez beaucoup sur la vie maya.
Bref, un merveilleux voyage avec 7 journees ensoleillees et 4 gouttes de pluie.
Biloup
Bungalow à Lamai Beach? (Koh Samui) English translation pending
bonjour a tous
je cherche a bungalow a lamai beach calme mais proche du centre ville prix entre 1200 et 1600baths avec petit dej si vous avez de bonnes adresses communiquez les moi. merci d avance
je cherche a bungalow a lamai beach calme mais proche du centre ville prix entre 1200 et 1600baths avec petit dej si vous avez de bonnes adresses communiquez les moi. merci d avance
Hôtel Gran Bahia Principe San Juan à Samana English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerai des renseignements sur un hotel, le Gran Bahia Principe San Juan à Samana, beaucoup parle de puces de sable sur la plage et j'avoue que cela me tracasse un peu, 😎 merci d'avance
j'aimerai des renseignements sur un hotel, le Gran Bahia Principe San Juan à Samana, beaucoup parle de puces de sable sur la plage et j'avoue que cela me tracasse un peu, 😎 merci d'avance
Guest house sympathique et pas chère à Koh Lanta (haute saison) English translation pending
Ce petit post pour donner une adresse d'une GH qu'on a trouvé sur Koh Lanta ou nous sommes actuellement.
Après avoir cherché (mais vainement) des adresses de GH abordables sur Koh Lanta (les seuls posts dataient de 2008/2009 et revoyait sur des "resorts" à 1000 Bths et +)....nous avons donc opté pour la solution "Agoda" en dernier recours et avons finalement déniché quelque chose de très sympa, à un tarif "décent" pour la haute saison ici (500 Bth) et qui a du wifi en illimité dans la chambre...condition indispensable nous concernant.
Cette GH se trouve sur la cote Est (et non Ouest celle des plages) à Kho Lanta Town (vieille ville) dans une maison en bois "d'époque" au dessus de la mer..pleine de charme. Comme de toute manière il faut un scoot ici pour se déplacer, être sur la cote Est ou Ouest n'avait pas (pour nous) de réel importance.
c'est la : Sriraya GH que l'on peut réserver via Agoda au même prix que sur place pour infos.
😏
Après avoir cherché (mais vainement) des adresses de GH abordables sur Koh Lanta (les seuls posts dataient de 2008/2009 et revoyait sur des "resorts" à 1000 Bths et +)....nous avons donc opté pour la solution "Agoda" en dernier recours et avons finalement déniché quelque chose de très sympa, à un tarif "décent" pour la haute saison ici (500 Bth) et qui a du wifi en illimité dans la chambre...condition indispensable nous concernant.
Cette GH se trouve sur la cote Est (et non Ouest celle des plages) à Kho Lanta Town (vieille ville) dans une maison en bois "d'époque" au dessus de la mer..pleine de charme. Comme de toute manière il faut un scoot ici pour se déplacer, être sur la cote Est ou Ouest n'avait pas (pour nous) de réel importance.
c'est la : Sriraya GH que l'on peut réserver via Agoda au même prix que sur place pour infos.
😏
Vietnam: séjour balnéaire à Nha Trang ou Da Nang? English translation pending
Bonjour,
Après un circuit dans le nord, un peu de repos en bord de mer serait le bienvenu.
Sachant que je souhaite faire ce voyage au mois de JUILLET, quel est selon-vous le meilleur endroit pour un séjour balnéaire dans un hotel confortable et tranquille : Nha Trang ou Da Nang ?
(Climat, plage, récifs, animations, excursion d'une journée etc...)
Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Mort d'un Sadhu English translation pending
D'où venait-il?...Où allait-il le jeune sadhu?
Quels dieux espérait-il rencontrer sur la plage nauséabonde de Puri où des tortues marines venaient s'échouer pour mourir elles aussi? Son histoire resterait secrète à jamais.
Les reins couverts d'un lunghi, il gisait dans la douceur du sable, bras étendus, face à la mer.
Seul l'océan indifférent et magnifique aurait pu entendre son secret et l'engloutir tout aussitôt dans ses profondeurs. Aucun papier, aucune trace matérielle, rien ne pouvait l'identifier. Déjà inconnu au monde des vivants avant de disparaître.
Ascétique et lumineux, pacifié et quasi nu, il s'offrait aux vagues emportant à l'infini son dernier regard, son dernier sommeil. Les paupières fermées sur des rêves toujours recommencés. L'om, son esprit purifié par le sel et le souffle des vents du large, déjà prêt à d'autres renaissances et à d'autres vies. Aucune marque de coups ou de blessure sur son corps inanimé en attente de la crémation brutale.
Mourir, rêver sûrement. Dormir et mourir face à l'océan, était-ce son projet? Ou bien l'épuisement, la faim, quelque mal secret l'avaient-ils forcé à s'étendre sur cette plage désertée à la nuit tombante? S'était-il laissé mourir en accueillant cette fin comme un commencement?
La mort l'avait-elle pris à son insu alors qu'il s'était allongé simplement pour se reposer?
Les questions se bousculaient dans ma tête à la vue de cet homme jeune, endormi du sommeil de la mort sur cette plage en plein midi, à quelques mètres de la joie tapageuse des indiens de Kolkata en vacances, non loin des immondices des égouts de Puri qui se déversaient dans la mer et des carcasses de tortues qui jonchaient le rivage.
Sidérés, nous restions silencieux devant ce gisant. Près de lui, immobile et songeur, un vieux sadhu le contemplait. En mimant le sommeil, nous lui avions demandé si le jeune-homme dormait. Montrant le ciel, il nous fît comprendre qu'il était parti vers un autre monde.
Savait-il obscurément l'heure de sa mort ce jeune errant et avait-il choisi de revenir une dernière fois en Orissa au temple le plus sacré de l'Inde, celui de Jagannat, maître de l'Univers qui, autrefois, entraînait les pèlerins à se jeter sous les immenses roues de son char pour les voir mourir sous ses yeux et hâter ainsi leur Libération?
Certes, la mort sous le regard des vagues est moins cruelle. Sa confiance aveugle envers le dieu Jagannat avide d'immolations avait-il donné la sérénité à l'errant pour son dernier voyage?
Violence et douceur se mêlent dans l'Hindouisme et les histoires de leurs dieux sont foisonnantes de guerres, de sexe et de sang. Réelles ou fictives, celles de notre monde occidental n'ont rien à leur envier dans la cruauté.
Je l'imagine cet errant, venant de Bubaneswar, la ville des sadhus où les temples pullulent.
Longtemps il s'est assis en yogi au pied des murs de l'enceinte du Lingaraj où seuls les hindouistes peuvent pénétrer. Jeune parmi les autres errants, tous vieillards chenus et impassibles, enveloppés de leurs loques orange, indifférents à la chaleur, au bruit, à la pollution, à la foule criarde, en attente de la roupie improbable ou du riz qui viendra remplir leur gamelle....Et lui, fils de brahmane ou de dalit, rêvant peut-être à une amoureuse abandonnée dans son village ou à sa mère ravagée d'inquiétude au moment des adieux. Elle lui a demandé : Et si tu es malade, qui te soignera? et il a ri d'un grand rire qui résonne encore aux oreilles de sa mère : Je ne serai jamais malade, mère!
Elle a glissé dans son baluchon des dosas frais, le suppliant de revenir bientôt, le priant de prendre quelques roupies cachées dans un pli de son sari....Il les a refusées ces roupies, qu'en aurait-il fait dans son errance au long des routes et des plages où il désirait cheminer dans le plus total dénuement à la recherche de l'Eveil....Il savait que sa gamelle finirait toujours par se remplir, il ne craignait pas la faim. Il irait dans le temple de Parvati où prêtres et mendiants peuvent se régaler des prasad, les nourritures offertes à la déesse, il irait dans le sanctuaire de Tribuvaneswar, le maître des trois mondes, se griser des vapeurs de marijuna qui émanent de la statue du dieu arrosée tous les jours de bhang. Rassasié et un peu titubant, il continuerait sa route vers Puri, vers le Jagannat Mandir à une soixantaine de kilomètres de Bubaneswar.
Il traverserait des villages où d'autres errants le conduiraient vers des endroits de repos et des temples où trouver de la nourriture. Des maisons sont parfois prévues en Inde pour héberger les sadhus.
Dès que ce serait possible, il choisirait de marcher le long de la mer car il aime sentir le sable sous ses pieds nus et le vent tiède sur sa peau après une journée de moiteur et de soleil.
L'odeur marine de varech et de pourriture deviendrait plus intense le soir et lui donnerait une sorte de nausée. A-t-il ressenti cette envie de vomir à l'approche des eaux fétides qui s'écoulent des égouts de Puri vers la mer?...les nourritures avariées des temples l'ont-elles lentement empoisonné et s'est-il étendu pour dissiper les contractions douloureuses qui lui traversaient le ventre?
Peut-être s'est-il peu à peu enfoncé dans la mort comme le disque rouge du soleil couchant dans la mer. A-t-il vu le ciel embrasé avant de perdre conscience? A-t-il entendu au loin les cris d'excitation des enfants et des jeunes filles qui fêtent sur la plage la fin du jour?
Son visage paisible laisse penser que la mort est venue pendant son sommeil et qu'il n'a pas souffert. En m'éloignant, j'ai préféré penser cela. Bercé par la houle de la mer, il s'est endormi pour ne plus se réveiller, pour ne plus jamais sentir les premières lueurs de l'aube caresser ses paupières fermées.
Le vieux sadhu s'est éloigné lui aussi. Il allait sans doute ameuter des gens du village pour transporter le corps vers les lieux de crémation. Je ne sais pas qui achètera le bois à brûler pour le bûcher.
Il n'y aurait pas d'intervention de la police. Personne ne le réclamerait, personne ne le pleurerait puisqu'il ne pouvait être identifié. Sa mort n'était qu'une fatalité, un simple passage vers une autre vie. Rien ne s'efface plus vite que les traces d'un corps sur le sable. Mais la vision de cet homme endormi dans la mort sur cette plage en Inde me hante toujours.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Thaïlande: bungalow sur Koh Chang? English translation pending
Bonjour a tous, je pars demain a Koh Chang.
Je n'ai pas de guide et j'entends de tout sur les plages de cette ile dans toutes les langues.
Je cherche un bungalow CLEAN, maximum 10 dollars et a l'abri d'une plage d'anglais qui boivent en ecoutant de la techno. Avec plage of course.
Est ce possible ?
Lonely Beach ? Quelqu'un connait il le POrn bUngalow ? Ou le Baylan cottage ou le siam hut ou le happy garden ?
MERCI MILLE FOIS pour vos conseils Sophie
PS quelqu'un connait-il le prix du transport du port jusqu'a white sand beach ??
MERCI MILLE FOIS pour vos conseils Sophie
PS quelqu'un connait-il le prix du transport du port jusqu'a white sand beach ??
Ce qu'il ne faut pas manquer en Inde? English translation pending
Bonjour,
je pars pour environ 3mois en inde, du 14déc au 8mars, j'arrive a Delhi, je compte faire le Rajasthan et descendre faire le nouvel an sur la plage ( aux alentours de Goa, même si j'ai entendu dire que c'est un endroit noir de touristes, il y a peut être des petits bleds plus tranquille avec une ambiance sable et palmier pour les fêtes)
j'ai des idées pour le bord du ganges, le cachemire si ce n'est pas trop dangereux, faire un peu de plonger, éventuellement des treks en montagnes, bref ouvert a tout...
j'écris ce message pour avoir des retours d’expériences et/ou conseils de lieux a na pas louper en inde (que ce soit au sud ou au nord) j'aime avancer durant mes voyages, voir pleins de choses, tout en prenant le temps de les apprécier.
Merci.
je pars pour environ 3mois en inde, du 14déc au 8mars, j'arrive a Delhi, je compte faire le Rajasthan et descendre faire le nouvel an sur la plage ( aux alentours de Goa, même si j'ai entendu dire que c'est un endroit noir de touristes, il y a peut être des petits bleds plus tranquille avec une ambiance sable et palmier pour les fêtes)
j'ai des idées pour le bord du ganges, le cachemire si ce n'est pas trop dangereux, faire un peu de plonger, éventuellement des treks en montagnes, bref ouvert a tout...
j'écris ce message pour avoir des retours d’expériences et/ou conseils de lieux a na pas louper en inde (que ce soit au sud ou au nord) j'aime avancer durant mes voyages, voir pleins de choses, tout en prenant le temps de les apprécier.
Merci.
Cherche location au Costa Rica en juillet ou août 2012 English translation pending
Bonjour
Je désire passer environ 3 semaines au Costa Rica en Juillet ou en Aout 2012 (quel serait le mois à privilégier ?) Je ne désire pas rester au même endroit pour me reposer ou profiter de la plage mais je souhaite découvrir le pays. Donc l'idéal dans l'absolu serait de louer une maison pour une semaine dans 3 régions différentes. Nous sommes 2 adultes qui n'avons pas des goûts de luxe mais privilégions le calme, la nature et la beauté des paysages. Si la mer n'est pas à proximité et si il faut prendre la voiture pour aller aux commerces les plus proches, aucune importance !
Si quelqu'un a une petite maison (la piscine n'est absolument pas indispensable) à louer dans un endroit calme, agréable, entouré d'une nature encore préservée, merci par avance de me contacter.
Inutile de me proposer une maison luxueuse pour milliardaire, je n'en ai pas les moyens !!
Au plaisir de vous lire.
Hôtels et visites à Phuket, Bangkok, Pattaya? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je dois me rendre sur les villes de :
- Phuket - Bangkok - Pattaya
En avril 2012. Avez-vous des bon plans hôtels ? Des bon plans visites ? Si possible, dépaysement total...
Si vous avez des infos sur vos précédents trips, ça m'intéresse !
Bon voyage tout le monde ! Jems
Je dois me rendre sur les villes de :
- Phuket - Bangkok - Pattaya
En avril 2012. Avez-vous des bon plans hôtels ? Des bon plans visites ? Si possible, dépaysement total...
Si vous avez des infos sur vos précédents trips, ça m'intéresse !
Bon voyage tout le monde ! Jems
Hôtel Playa Pesquero à Holguin ou Decameron Aquarium à San Andres? English translation pending
partir vers la fin janvier 2012
holquin playa pesquero prix une semaine1032.00 c est tu un bon prix
ou st andre decameron aquarium deux semaine 1746.00 ou san luis 1600.00 deux semaine
j ai jamais été a c est destination une semaine 1129.00 san luis une semaine 1030.00
le quel des deux me jugerez vous
pour deux semaine ou une semaine
je le sais pas encore
j aime prendre des marche
j aime la chaleur
bonne bouffe
aidez moi je le sais plus a prendre une décision
merci
Instantanés de Thaïlande (voyage du 5 au 29 septembre) English translation pending
Bonjour à tous
Voici quelques "cartes postales" de Thaïlande glanées au fil de mon itinéraire de 24 jours. Mes étapes d'au moins une nuit ont été: Ayutthaya, Pimai, Khorat, Khon Kaen, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai et Bangkok mais pas de plage, désolée! J'essaie dans ce petit carnet de route de privilégier les sites relativement peu renseignés sur le site. Alors voilà, en espérant être utile
Vers Ayutthaya, le train
Prendre le train dès l’arrivée, c’est s’assurer un concentré de voyage. Tout y est : odeur piment et sucre des petits plats présentés dans leurs poches plastique, sourires partout, chaleur gluante avec la vitre ouverte en guise de ventilo, grands paquets et petites valises, sollicitude des passagers qui préviennent que oui, Ayutthaya, c’est bien là…
Pratique : 20 baths le trajet Bkk-Ayuthaya (départs fréquents le matin). GH Promtong Mansion, 700 baths la grande chambre avec AC, proprios très sympas
Khorat, avec l’héroïne
Il pleut. Ce soir, ce sera le déluge. En attendant, la bruine du matin ne décourage pas les fidèles qui viennent rendre hommage à Thao Suranari, l’héroïne de la ville contre l’invasion laotienne. Fleurs de lotus, encens et prosternations en rangs serrés. Des chanteurs et des danseurs interprètent sur de petites estrades les remerciements de ceux dont les vœux ont été exaucés. Un photographe propose des photos-souvenirs du lieu. Je le prends en photo, avec ses clichés autour du cou. On se marre.
Hébergement: Chaopaya Inn, 500 baths, impecc et très bien situé
Khon Kaen, autour du lac
Petite randonnée autour du lac paisible. Pour les temples dont le Phra Mahatat à neuf toits, le musée municipal sympa où le farang est représenté en… prêtre et, le soir venu, la foule qui vient pique-niquer sur la pelouse. On peut aussi faire du pédalo, nourrir poissons et pigeons. Une gamine, affolée par le raffut des oiseaux, se cramponne à ma chemise. Ses cris redoublent quand elle voit à quel épouvantail, grands pieds, long nez elle s’est accrochée. Tout le monde se marre.
Hébergement : Charoenchit House, 400 baths, vraiment bien
Phitsanulok, chez le major
Le major Thawee a passé sa vie a collectionner tout ce qui concerne les traditions thaïlandaises et la province Phitsanulok. Outils agricoles, textiles, photos, instruments de musique, appareils à auto-massage, pièges à bébêtes parfois très ingénieux forment un musée à la fois pédagogique et désuet. Il pleut comme buffle qui pisse, la femme du major ne veut pas laisser partir sous cette flotte, on passe un bon moment à papoter, elle en thaï moi en anglais, et à rire de notre incompréhension mutuelle
Hébergement : Princess Green Hotel, chambre très bien à 500 baths, atmosphère bizarre
Si Satchanalai avec les cigognes
Je confirme que le site déjà signalé sur le forum est infiniment plus poétique et plus sauvage que Sukhotai. Il n’y a personne, à part un vieux Japonais avec qui je fais équipe et… des centaines de cigognes qui nichent près du temple de la colline dans un boucan pas possible, et je vous dis pas l’odeur.
Pratique : pour y aller depuis New Sukhotai, prendre le bus de 9 heures pour Chiang Rai, les locaux sauront où vous arrêter. Hébergement : bungalow très calme à la TR guesthouse, 400 baths
Lampang, au bord de la rivière
Quelques beaux temples, de jolies maisons et une atmosphère vraiment plaisante. Mon meilleur diner du voyage au Riverside restaurant, à regarder un pont à haubans illuminé et les thais qui mangent en famille et sourient toujours
Hébergement : Riverside GH, chambre en bois avec terrasse, super, 500 baths
Chiang Mai, cap au sud
Marre du monde dans les temples (un peu), le marché de nuit (beaucoup) et les treks (ça, je sais pas, j’ai pas essayé) ? Il suffit de sortir des remparts, vers le sud et le wat Srisupan. Une armée de bonzillons martèle l’argent avec ardeur. C’est la spécialité du quartier, même la salle d’ordination est couverte d’un alliage d’argent. Juste derrière, les gamins de l’école se bousculent pour se faire photographier. Un panneau souhaite la bienvenue au passant, j’entre, quelques dames s’affairent avec de la paperasse, on papote, elles en thaï moi en anglais, sans doute des copines de la femme du major !
Pratique Pha Thai GH, 800 baths la chambre avec balcon (minuscule). Testé le cours de cuisine de la Thai Farm, 1000 baths la journée dans un cadre aéré, à 17 km de la ville
Bangkok, les khlongs avec… Julien
Thuan, que tout le monde connait ici n’était pas là, j’ai fait la balade avec Julien, son « adjoint ». Très beau moment, à savourer le calme et à saluer les riverains. Merci à toi, Julien
Bangkok, chez le coiffeur
Le Figaro du quartier pousse des petits cris quand il voit ma tignasse quasi crépue, alerte sa voisine et se lance après avoir prié bouddha. Je suis très contente de ma coupe à 300 baths et j’adore le shampoing-massage du crâne couchée !
Pratique : Bossotel, très bien situé et petit déjeuner pantagruélique, 1700 baths la chambre supérieure. Ne pas hésiter à prendre un Pass pour le skytrain (15 voyages à 300 baths, ça évite de faire la queue au distributeur
Voici quelques "cartes postales" de Thaïlande glanées au fil de mon itinéraire de 24 jours. Mes étapes d'au moins une nuit ont été: Ayutthaya, Pimai, Khorat, Khon Kaen, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang, Chiang Mai et Bangkok mais pas de plage, désolée! J'essaie dans ce petit carnet de route de privilégier les sites relativement peu renseignés sur le site. Alors voilà, en espérant être utile
Vers Ayutthaya, le train
Prendre le train dès l’arrivée, c’est s’assurer un concentré de voyage. Tout y est : odeur piment et sucre des petits plats présentés dans leurs poches plastique, sourires partout, chaleur gluante avec la vitre ouverte en guise de ventilo, grands paquets et petites valises, sollicitude des passagers qui préviennent que oui, Ayutthaya, c’est bien là…
Pratique : 20 baths le trajet Bkk-Ayuthaya (départs fréquents le matin). GH Promtong Mansion, 700 baths la grande chambre avec AC, proprios très sympas
Khorat, avec l’héroïne
Il pleut. Ce soir, ce sera le déluge. En attendant, la bruine du matin ne décourage pas les fidèles qui viennent rendre hommage à Thao Suranari, l’héroïne de la ville contre l’invasion laotienne. Fleurs de lotus, encens et prosternations en rangs serrés. Des chanteurs et des danseurs interprètent sur de petites estrades les remerciements de ceux dont les vœux ont été exaucés. Un photographe propose des photos-souvenirs du lieu. Je le prends en photo, avec ses clichés autour du cou. On se marre.
Hébergement: Chaopaya Inn, 500 baths, impecc et très bien situé
Khon Kaen, autour du lac
Petite randonnée autour du lac paisible. Pour les temples dont le Phra Mahatat à neuf toits, le musée municipal sympa où le farang est représenté en… prêtre et, le soir venu, la foule qui vient pique-niquer sur la pelouse. On peut aussi faire du pédalo, nourrir poissons et pigeons. Une gamine, affolée par le raffut des oiseaux, se cramponne à ma chemise. Ses cris redoublent quand elle voit à quel épouvantail, grands pieds, long nez elle s’est accrochée. Tout le monde se marre.
Hébergement : Charoenchit House, 400 baths, vraiment bien
Phitsanulok, chez le major
Le major Thawee a passé sa vie a collectionner tout ce qui concerne les traditions thaïlandaises et la province Phitsanulok. Outils agricoles, textiles, photos, instruments de musique, appareils à auto-massage, pièges à bébêtes parfois très ingénieux forment un musée à la fois pédagogique et désuet. Il pleut comme buffle qui pisse, la femme du major ne veut pas laisser partir sous cette flotte, on passe un bon moment à papoter, elle en thaï moi en anglais, et à rire de notre incompréhension mutuelle
Hébergement : Princess Green Hotel, chambre très bien à 500 baths, atmosphère bizarre
Si Satchanalai avec les cigognes
Je confirme que le site déjà signalé sur le forum est infiniment plus poétique et plus sauvage que Sukhotai. Il n’y a personne, à part un vieux Japonais avec qui je fais équipe et… des centaines de cigognes qui nichent près du temple de la colline dans un boucan pas possible, et je vous dis pas l’odeur.
Pratique : pour y aller depuis New Sukhotai, prendre le bus de 9 heures pour Chiang Rai, les locaux sauront où vous arrêter. Hébergement : bungalow très calme à la TR guesthouse, 400 baths
Lampang, au bord de la rivière
Quelques beaux temples, de jolies maisons et une atmosphère vraiment plaisante. Mon meilleur diner du voyage au Riverside restaurant, à regarder un pont à haubans illuminé et les thais qui mangent en famille et sourient toujours
Hébergement : Riverside GH, chambre en bois avec terrasse, super, 500 baths
Chiang Mai, cap au sud
Marre du monde dans les temples (un peu), le marché de nuit (beaucoup) et les treks (ça, je sais pas, j’ai pas essayé) ? Il suffit de sortir des remparts, vers le sud et le wat Srisupan. Une armée de bonzillons martèle l’argent avec ardeur. C’est la spécialité du quartier, même la salle d’ordination est couverte d’un alliage d’argent. Juste derrière, les gamins de l’école se bousculent pour se faire photographier. Un panneau souhaite la bienvenue au passant, j’entre, quelques dames s’affairent avec de la paperasse, on papote, elles en thaï moi en anglais, sans doute des copines de la femme du major !
Pratique Pha Thai GH, 800 baths la chambre avec balcon (minuscule). Testé le cours de cuisine de la Thai Farm, 1000 baths la journée dans un cadre aéré, à 17 km de la ville
Bangkok, les khlongs avec… Julien
Thuan, que tout le monde connait ici n’était pas là, j’ai fait la balade avec Julien, son « adjoint ». Très beau moment, à savourer le calme et à saluer les riverains. Merci à toi, Julien
Bangkok, chez le coiffeur
Le Figaro du quartier pousse des petits cris quand il voit ma tignasse quasi crépue, alerte sa voisine et se lance après avoir prié bouddha. Je suis très contente de ma coupe à 300 baths et j’adore le shampoing-massage du crâne couchée !
Pratique : Bossotel, très bien situé et petit déjeuner pantagruélique, 1700 baths la chambre supérieure. Ne pas hésiter à prendre un Pass pour le skytrain (15 voyages à 300 baths, ça évite de faire la queue au distributeur