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Retour de l'Inde du Nord en juin 2010 English translation pending
Notes éparses, plus ou moins au fil des jours. Elles ne peuvent qu’imparfaitement décrire (parce que j’suis pas un écrivain) :
- Le bruit qui règne dans toutes les rues, klaxons déchaînés. Bruit physique, agressif qui vrille le cervelet et que l’on intègre difficilement au fil des jours.
- Les couleurs belles, criardes, délavées, éclatantes…
- Les odeurs…
- L’aridité du désert du Thar…
- La beauté des femmes et la rudesse des hommes…
- La sécheresse qui vide lacs et rivières
- La richesse culturelle d’une civilisation que je découvre…
- Et mille autres merveilles ou horreurs…
OLD DELHI, peu après notre arrivée, nous partons au hasard à pied en remontant Main Road vers la gare, puis obliquons vers Connaught Place. Nous trouvons les rues défoncées par les travaux. Le bruit agressif, la foule, la chaleur, la fatigue du voyage… H. et S. sont choqués et ne trouvent rien de beau. Retour en métro, clean, « rafraîchissant ». Dans un restau pour touristes, climatisé, un couple d’européens, vêtus style religio-kitsch, mangent « à l’indienne » avec la main, communiant sûrement ainsi avec la population locale … qui n’a jamais mis les pieds dans cet établissement. Et nous repartons pour la JAMA MASJID (grande mosquée). Curieux retournement de situation, ce sont les familles indiennes qui nous abordent et nous photographient. Des cerfs-volants planent au-dessus des toits.
Le soir nous nous éloignons par une rue très animée. Nous prenons nos risques dans la traversée des transversales, où tout ce qui roule, ( voitures, camions, rick-shaws, vélos, motos) et tout ce qui coure, (vaches sacrées, chevaux) se rue sur nous et semble nous viser personnellement et vouloir nous ajouter à son tableau de chasse. Nous repérons une grande patisserie-restau. Végétarien, bondé, très middle-class indienne, seuls européens nous découvrons nos premiers thalis et autre dosas. Et nous nous prenons de passion pour les « gulab jamun ».
Lu dans le journal : un jeune couple se fréquente sans l’accord des familles. Les parents les invitent, puis les torturent et les tuent.
Les discussions autour des « fous de l’Inde » de Régis Airault, qui passe de mains en main rythmerons le voyage.
VARANASI. Le taxi de l’hôtel ALKA nous attend à l’aéroport. Nous nous comprenons mal avec le chauffeur, qui s’arrête un moment dans la rue la plus animée. 4 gaillards surgissent de la foule, s’emparent de nos bagages et filent dans les ruelles adjacentes. Et nous voilà suivant au loin nos sacs perchés sur leurs épaules, slalomant entre vaches, étals, vendeurs, gamins, mendiants, évitant bouses et flaques dans le labyrinthe des minuscules ruelles du CHOWK. Evidemment quand nous les rattrapons, c’est devant l’hôtel où ils exercent leur travail de porteurs.
Sadhus, puja, cérémonie nocturne, cranes rasés, ablutions, lumières flottant sur le fleuve, beaux saris, mômes s’entraînant au cricket, barques de toutes sortes, autels, temples, singes en liberté, odeur douce de l’encens et âcre de l’urine et les vaches toujours. Varanasi rêvée…La ville où l’on vient mourir. A Manikarnika Ghât, les nombreux bûchers crématoires nous divisent. Faut-il s’approcher, s’immiscer ou non dans ces cérémonies intimes ? Débat non clos. Nous ne visitons pas le Golden Temple, la cohorte de policiers, la nécessité d’être fouillé et les innombrables interdictions provoquant d’avance une allergie. Etonnement au petit temple Népalais et devant les sculptures sur bois qui l’entourent. Tranquillité de louer une barque pour remonter toute la ville le long des ghâts.
MANDAWA. En quittant Delhi, transsexuels mendiant, certainement des hijras, aux feux rouges(voir : . www.infoinde.com/inde_homosexualite.html ). Nous entamons une boucle de 2800km avec le chauffeur et la voiture louée. Sur la route d’improbables rick-shaws vite et banalement baptisés de « mad max », tant ils auraient pu figurer dans le film.
M. le chauffeur prie à voix basse et rote à voix haute à intervalles réguliers. Pratiques, nous le constaterons, assez communes à la partie mâle de la population.
Surmontant une colline dénudée, une statue géante d’Hanuman. Beau temple, lieu de pèlerinage dédié à une femme qui s’est jetée dans le feu pour accompagner son époux dans la mort. Temple à la gueule de lion. Dans les rues de Mandawa, des enfants parlant bien le français pratique un harcèlement qui reste supportable pour servir de vrai/faux guide. Celui que nous prendrons sera en tout cas parfait pour voir un grand nombre d’havelis, ces grandes et belles maisons de commerçants décorées de peintures.
BIKANER. Sur la route, étendues de sable et arbres isolés. Les havelis de Fatepur sont aussi belles que celles de Mandawa. Peu de voitures et aucun sentiment de danger sur la route. Peu de villages. Arrivée face à l’imposant Junagarth Fort et ses fortifications. Visite et musée: première approche de la vie sous les mahararaja. Partout, des chameaux, des chameaux.
Dégoût devant le grouillement des rats sacrés du temple de Deshnoke.
Lu dans le journal et vu à la télé : les naxalistes commettent un attentat (17 morts).
JAISALMER. La cité d’or du désert. Crénelages, ocre dorée, enfermant sur la colline le palais du Rajmahal, la cité et ses havelis. Hôtel Paradise perché dans la citadelle. Fenêtre de la chambre perçée dans la muraille. Vue jusqu’au désert, dans la brume de chaleur. Près de 50°. Coupures d’électricité. 5 douches « tièdes » par nuit. Vent violent, sable et poussière. Au « 8th of July », un australien scotché sur place depuis des années sert des plats végétariens revisités… Premiers temples jaïns et la finesse de leurs sculptures. Petites librairies, ce qui me vaut de recevoir en cadeau « vacances indiennes » de Sutcliffe. Cénotaphes dans le désert. Partout, on nous aborde en nous parlant du scandale des français à la coupe du monde.
JODHPUR . Ah les lassis de Jodhpur ! Première rencontre avec un éléphant dans la circulation. En quittant la ville, petite route en pays Bishnois. Antilopes petites et grandes. Les femmes sont couvertes de bijoux dont un piercing du nez à l’oreille. Les hommes : turbans et longues moustaches. Un couple de français en bob et short, au lieu de payer en bon argent le gardien de leurs chaussures, lui donne des échantillons de parfums(gratuits) et un stylo, siglé de leur boîte, tirés d’un grand sac à bonne conscience.
L’art culinaire est important en Inde. Je me régale du polar indien « saveurs assassines » de K. Swamirathan.
Lu dans le journal : manifestation au Cachemire et répression policière.
RANAKPUR. Dans les monts ARAWELI. Montagnes et plateaux très cultivés. Cultures en terrasse et murs en pierres sèches. Le temple jaïn d’Adinath, le plus beau et le plus grand d’inde. Fascinante profusion de1444 piliers entièrement sculptés. A l’hôtel le parfum des frangipaniers ramène le souvenir du jardin d’Abidjan. Impressionnante forteresse de Kumbhalgarh.
UDAIPUR. Ville plus verte. Arbres du voyageur dans le jardin de l’hôtel. Le Lake Palace trône au centre du lac Pichola désespérément vide. James Bond ne s’en aperçoit pas et plonge dans la boue.
Repas du soir sous les arbres au restaurant « The Garden ». La pluie se déchaîne. Coupure d’electricité. Les serveurs se saisissent de tout, tables, chaises, plats et clients pour les mettre à l’abri. Le repas se termine à la bougie.
Dans les rues un mariage défile, fanfare en tête. Foule des invités, femmes parées. Fier et légèrement coincé le marié enturbanné suit sur un cheval orné.
Cuisine de rue, samosas, halwas. Les Indiens sont des touristes comme les autres. Dans tous les monuments, ils sont en nombre avec femmes, enfants et appareils photos. Dans un grand jardin public, les bougainvilliers, palmiers, arbres du voyageur, cordylines, canas donnent-ils déjà un aperçu de l’Inde du sud ?
CHITTORGARH. Une enceinte de plusieurs kms de murs entourent la forteresse. A l’intérieur protégés par 7 portes monumentales : tours, ruines, palais, bassins, temples jaïn du 11ème et de Shiva, tours, etc…
BUNDI. Tranquille la ville mijote dans sa cuvette de collines sous le soleil impitoyable. Reçu dans l’hôtel par une anglaise grisonnante, fine et l’air absente. Pluie et inévitable coupure de courant. Retour dans la nuit. Choc, excusez-moi Mme la vache sacrée !.
Immense palais du 16ème, en partie ruiné, empli de chauve-souris. Les peintures précieuses ne sont même pas protégées. Levé avant tout le monde, dans l’hotel non éclairé, j’enjambe un jeune homme presque nu, qui dort sur un tissu au milieu du hall. (dédicace spéciale à Frédéric Mitterrand)..Tchai délicieux, dans la rue à l’aube.
Sur la route, lacs et rivières à sec.
AMBER. Les éléphants rapés du Palais d’Amber transportent laborieusement et pathétiquement les touristes sur 500 m. A l’arrière du palais, en redescendant vers le village il y a un très beau temple de Shiva.
JAIPUR. Des fillettes des rues traînent leur grand sac de « biffin ». une petite main tapote la vôtre, et soudain, les yeux dans les yeux, ce sourire lumineux et franc qui vous assassine la conscience.
Des chauffeurs de rick-shaws manifestent pour leurs salaires derrière des drapeaux rouges.
Gràce au livre de Tarun Chopra du même titre, je sais enfin « pourquoi les vaches sont sacrées ».
De jeunes et belles américainent se baignent, la moitié du personnel masculin de l’hôtel traîne autour de la piscine.
AGRA. Le chauffeur dit que c’est une dirty city », plus tard sur la route , il refusera énergiquement de s’arréter en Uttar Pradesh, répétant qu’il s’agissait de « dirty people ». Je crois qu’il fait allusions aux intouchables. Les livres « intouchable » de Narendra Jadav et « le tigre blanc » de Aravind Adiga m’en diront plus sur ces castes dont personne ne veut parler. Des milliers de visiteurs indiens au Taj Mahal. Sans doute l’appropriation de sa culture et de son histoire par un peuple en plein développement.
RETOUR A DELHI. Le Red Fort et l’empreinte coloniale anglaise. Le QUTB MINAR dresse ses 73m. un minaret et une mosquée du 12ème. Ainsi donc les musulmans avaient conquis l’Inde et personne ne m’avaient rien dit à l’école ! Le Khan Market, ou comment s’amusent les friqués de Delhi.
Lu dans le « Mail Today » : « The games makeover the city’s heart look like a bombed-out zone”. C’est exactement cela, une zone bombardée. Delhi défoncée, Delhi excavée, mais Delhi rénovée (à temps peut-être pour les Jeux du Commonwealth). Nous sommes début juillet et les jeunes touristes envahissent Pahar Ganj. Il leur faut à peine ½ journée pour l’équipement complet (baba-hippie, retour au 70’s) et on the road again…
Misan
Les photos sont de M.P.
- Le bruit qui règne dans toutes les rues, klaxons déchaînés. Bruit physique, agressif qui vrille le cervelet et que l’on intègre difficilement au fil des jours.
- Les couleurs belles, criardes, délavées, éclatantes…
- Les odeurs…
- L’aridité du désert du Thar…
- La beauté des femmes et la rudesse des hommes…
- La sécheresse qui vide lacs et rivières
- La richesse culturelle d’une civilisation que je découvre…
- Et mille autres merveilles ou horreurs…
OLD DELHI, peu après notre arrivée, nous partons au hasard à pied en remontant Main Road vers la gare, puis obliquons vers Connaught Place. Nous trouvons les rues défoncées par les travaux. Le bruit agressif, la foule, la chaleur, la fatigue du voyage… H. et S. sont choqués et ne trouvent rien de beau. Retour en métro, clean, « rafraîchissant ». Dans un restau pour touristes, climatisé, un couple d’européens, vêtus style religio-kitsch, mangent « à l’indienne » avec la main, communiant sûrement ainsi avec la population locale … qui n’a jamais mis les pieds dans cet établissement. Et nous repartons pour la JAMA MASJID (grande mosquée). Curieux retournement de situation, ce sont les familles indiennes qui nous abordent et nous photographient. Des cerfs-volants planent au-dessus des toits.
Le soir nous nous éloignons par une rue très animée. Nous prenons nos risques dans la traversée des transversales, où tout ce qui roule, ( voitures, camions, rick-shaws, vélos, motos) et tout ce qui coure, (vaches sacrées, chevaux) se rue sur nous et semble nous viser personnellement et vouloir nous ajouter à son tableau de chasse. Nous repérons une grande patisserie-restau. Végétarien, bondé, très middle-class indienne, seuls européens nous découvrons nos premiers thalis et autre dosas. Et nous nous prenons de passion pour les « gulab jamun ».
Lu dans le journal : un jeune couple se fréquente sans l’accord des familles. Les parents les invitent, puis les torturent et les tuent.
Les discussions autour des « fous de l’Inde » de Régis Airault, qui passe de mains en main rythmerons le voyage.
VARANASI. Le taxi de l’hôtel ALKA nous attend à l’aéroport. Nous nous comprenons mal avec le chauffeur, qui s’arrête un moment dans la rue la plus animée. 4 gaillards surgissent de la foule, s’emparent de nos bagages et filent dans les ruelles adjacentes. Et nous voilà suivant au loin nos sacs perchés sur leurs épaules, slalomant entre vaches, étals, vendeurs, gamins, mendiants, évitant bouses et flaques dans le labyrinthe des minuscules ruelles du CHOWK. Evidemment quand nous les rattrapons, c’est devant l’hôtel où ils exercent leur travail de porteurs.
Sadhus, puja, cérémonie nocturne, cranes rasés, ablutions, lumières flottant sur le fleuve, beaux saris, mômes s’entraînant au cricket, barques de toutes sortes, autels, temples, singes en liberté, odeur douce de l’encens et âcre de l’urine et les vaches toujours. Varanasi rêvée…La ville où l’on vient mourir. A Manikarnika Ghât, les nombreux bûchers crématoires nous divisent. Faut-il s’approcher, s’immiscer ou non dans ces cérémonies intimes ? Débat non clos. Nous ne visitons pas le Golden Temple, la cohorte de policiers, la nécessité d’être fouillé et les innombrables interdictions provoquant d’avance une allergie. Etonnement au petit temple Népalais et devant les sculptures sur bois qui l’entourent. Tranquillité de louer une barque pour remonter toute la ville le long des ghâts.
MANDAWA. En quittant Delhi, transsexuels mendiant, certainement des hijras, aux feux rouges(voir : . www.infoinde.com/inde_homosexualite.html ). Nous entamons une boucle de 2800km avec le chauffeur et la voiture louée. Sur la route d’improbables rick-shaws vite et banalement baptisés de « mad max », tant ils auraient pu figurer dans le film.
M. le chauffeur prie à voix basse et rote à voix haute à intervalles réguliers. Pratiques, nous le constaterons, assez communes à la partie mâle de la population.
Surmontant une colline dénudée, une statue géante d’Hanuman. Beau temple, lieu de pèlerinage dédié à une femme qui s’est jetée dans le feu pour accompagner son époux dans la mort. Temple à la gueule de lion. Dans les rues de Mandawa, des enfants parlant bien le français pratique un harcèlement qui reste supportable pour servir de vrai/faux guide. Celui que nous prendrons sera en tout cas parfait pour voir un grand nombre d’havelis, ces grandes et belles maisons de commerçants décorées de peintures.
BIKANER. Sur la route, étendues de sable et arbres isolés. Les havelis de Fatepur sont aussi belles que celles de Mandawa. Peu de voitures et aucun sentiment de danger sur la route. Peu de villages. Arrivée face à l’imposant Junagarth Fort et ses fortifications. Visite et musée: première approche de la vie sous les mahararaja. Partout, des chameaux, des chameaux.
Dégoût devant le grouillement des rats sacrés du temple de Deshnoke.
Lu dans le journal et vu à la télé : les naxalistes commettent un attentat (17 morts).
JAISALMER. La cité d’or du désert. Crénelages, ocre dorée, enfermant sur la colline le palais du Rajmahal, la cité et ses havelis. Hôtel Paradise perché dans la citadelle. Fenêtre de la chambre perçée dans la muraille. Vue jusqu’au désert, dans la brume de chaleur. Près de 50°. Coupures d’électricité. 5 douches « tièdes » par nuit. Vent violent, sable et poussière. Au « 8th of July », un australien scotché sur place depuis des années sert des plats végétariens revisités… Premiers temples jaïns et la finesse de leurs sculptures. Petites librairies, ce qui me vaut de recevoir en cadeau « vacances indiennes » de Sutcliffe. Cénotaphes dans le désert. Partout, on nous aborde en nous parlant du scandale des français à la coupe du monde.
JODHPUR . Ah les lassis de Jodhpur ! Première rencontre avec un éléphant dans la circulation. En quittant la ville, petite route en pays Bishnois. Antilopes petites et grandes. Les femmes sont couvertes de bijoux dont un piercing du nez à l’oreille. Les hommes : turbans et longues moustaches. Un couple de français en bob et short, au lieu de payer en bon argent le gardien de leurs chaussures, lui donne des échantillons de parfums(gratuits) et un stylo, siglé de leur boîte, tirés d’un grand sac à bonne conscience.
L’art culinaire est important en Inde. Je me régale du polar indien « saveurs assassines » de K. Swamirathan.
Lu dans le journal : manifestation au Cachemire et répression policière.
RANAKPUR. Dans les monts ARAWELI. Montagnes et plateaux très cultivés. Cultures en terrasse et murs en pierres sèches. Le temple jaïn d’Adinath, le plus beau et le plus grand d’inde. Fascinante profusion de1444 piliers entièrement sculptés. A l’hôtel le parfum des frangipaniers ramène le souvenir du jardin d’Abidjan. Impressionnante forteresse de Kumbhalgarh.
UDAIPUR. Ville plus verte. Arbres du voyageur dans le jardin de l’hôtel. Le Lake Palace trône au centre du lac Pichola désespérément vide. James Bond ne s’en aperçoit pas et plonge dans la boue.
Repas du soir sous les arbres au restaurant « The Garden ». La pluie se déchaîne. Coupure d’electricité. Les serveurs se saisissent de tout, tables, chaises, plats et clients pour les mettre à l’abri. Le repas se termine à la bougie.
Dans les rues un mariage défile, fanfare en tête. Foule des invités, femmes parées. Fier et légèrement coincé le marié enturbanné suit sur un cheval orné.
Cuisine de rue, samosas, halwas. Les Indiens sont des touristes comme les autres. Dans tous les monuments, ils sont en nombre avec femmes, enfants et appareils photos. Dans un grand jardin public, les bougainvilliers, palmiers, arbres du voyageur, cordylines, canas donnent-ils déjà un aperçu de l’Inde du sud ?
CHITTORGARH. Une enceinte de plusieurs kms de murs entourent la forteresse. A l’intérieur protégés par 7 portes monumentales : tours, ruines, palais, bassins, temples jaïn du 11ème et de Shiva, tours, etc…
BUNDI. Tranquille la ville mijote dans sa cuvette de collines sous le soleil impitoyable. Reçu dans l’hôtel par une anglaise grisonnante, fine et l’air absente. Pluie et inévitable coupure de courant. Retour dans la nuit. Choc, excusez-moi Mme la vache sacrée !.
Immense palais du 16ème, en partie ruiné, empli de chauve-souris. Les peintures précieuses ne sont même pas protégées. Levé avant tout le monde, dans l’hotel non éclairé, j’enjambe un jeune homme presque nu, qui dort sur un tissu au milieu du hall. (dédicace spéciale à Frédéric Mitterrand)..Tchai délicieux, dans la rue à l’aube.
Sur la route, lacs et rivières à sec.
AMBER. Les éléphants rapés du Palais d’Amber transportent laborieusement et pathétiquement les touristes sur 500 m. A l’arrière du palais, en redescendant vers le village il y a un très beau temple de Shiva.
JAIPUR. Des fillettes des rues traînent leur grand sac de « biffin ». une petite main tapote la vôtre, et soudain, les yeux dans les yeux, ce sourire lumineux et franc qui vous assassine la conscience.
Des chauffeurs de rick-shaws manifestent pour leurs salaires derrière des drapeaux rouges.
Gràce au livre de Tarun Chopra du même titre, je sais enfin « pourquoi les vaches sont sacrées ».
De jeunes et belles américainent se baignent, la moitié du personnel masculin de l’hôtel traîne autour de la piscine.
AGRA. Le chauffeur dit que c’est une dirty city », plus tard sur la route , il refusera énergiquement de s’arréter en Uttar Pradesh, répétant qu’il s’agissait de « dirty people ». Je crois qu’il fait allusions aux intouchables. Les livres « intouchable » de Narendra Jadav et « le tigre blanc » de Aravind Adiga m’en diront plus sur ces castes dont personne ne veut parler. Des milliers de visiteurs indiens au Taj Mahal. Sans doute l’appropriation de sa culture et de son histoire par un peuple en plein développement.
RETOUR A DELHI. Le Red Fort et l’empreinte coloniale anglaise. Le QUTB MINAR dresse ses 73m. un minaret et une mosquée du 12ème. Ainsi donc les musulmans avaient conquis l’Inde et personne ne m’avaient rien dit à l’école ! Le Khan Market, ou comment s’amusent les friqués de Delhi.
Lu dans le « Mail Today » : « The games makeover the city’s heart look like a bombed-out zone”. C’est exactement cela, une zone bombardée. Delhi défoncée, Delhi excavée, mais Delhi rénovée (à temps peut-être pour les Jeux du Commonwealth). Nous sommes début juillet et les jeunes touristes envahissent Pahar Ganj. Il leur faut à peine ½ journée pour l’équipement complet (baba-hippie, retour au 70’s) et on the road again…
Misan
Les photos sont de M.P.
Agence pour visiter la baie d'Halong? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement au Vietnam avec nos deux enfants et avons fait un tour sur une jonque sur la baie d' Halong. Nous avons reserver une jonque privee pour nous quatre pour 2jours/1 nuit. C' est une petite jonque traditionnelle avec une cabine pour le couchage. L' equipage , le capitaine et son matelot ont ete sensationnelles, toujours pret a rendre service et nous ont servi des repas a base des produits de la mer, TRES BONS.😏 Notre guide, qui parlait francais a ete d' une gentillesse infinie. Nous avons pu nous baigner, faire du canoe, visiter une ferme piscicole, le tout dans un cadre enchanteur et surtout tres peu de touristes aux alentours. En conclusion, c'etait vraiment tres bien.😎
Nous avions contacte par mel depuis la France Mme Hay Ly qui a cree l'agence Oriental Bridge. Elle est parfaitement francophone ( elle a travaille pour Air France pendant 13 ans) Son mel: ly@orientalbridgetravel.com ou hailydichoi1@gmail.com. le prix tout compris (sauf les boissons) 520 USD (la voiture vient vous chercher et vous ramene a votre hotel a Hanoi). Vous partez le matin et revenez le lendemain en fin de journee a l'hotel. C' est un peu plus cher qu ' un circuit touristique habituel mais celui-ci est hors sentier battu. A vous de voir selon votre budget mais nous ne regrettons pas notre depense.🙂
Bien cordialement
Nous sommes actuellement au Vietnam avec nos deux enfants et avons fait un tour sur une jonque sur la baie d' Halong. Nous avons reserver une jonque privee pour nous quatre pour 2jours/1 nuit. C' est une petite jonque traditionnelle avec une cabine pour le couchage. L' equipage , le capitaine et son matelot ont ete sensationnelles, toujours pret a rendre service et nous ont servi des repas a base des produits de la mer, TRES BONS.😏 Notre guide, qui parlait francais a ete d' une gentillesse infinie. Nous avons pu nous baigner, faire du canoe, visiter une ferme piscicole, le tout dans un cadre enchanteur et surtout tres peu de touristes aux alentours. En conclusion, c'etait vraiment tres bien.😎
Nous avions contacte par mel depuis la France Mme Hay Ly qui a cree l'agence Oriental Bridge. Elle est parfaitement francophone ( elle a travaille pour Air France pendant 13 ans) Son mel: ly@orientalbridgetravel.com ou hailydichoi1@gmail.com. le prix tout compris (sauf les boissons) 520 USD (la voiture vient vous chercher et vous ramene a votre hotel a Hanoi). Vous partez le matin et revenez le lendemain en fin de journee a l'hotel. C' est un peu plus cher qu ' un circuit touristique habituel mais celui-ci est hors sentier battu. A vous de voir selon votre budget mais nous ne regrettons pas notre depense.🙂
Bien cordialement
Train Guangzhou-Chengdu: durée et fréquence? English translation pending
Bonjour les voyageurs !
Je suis nouvelle sur ce site, ravie qu'il existe, et promets d'y contribuer du mieux qu'il me sera possible !
Je vais partir demain pour Hong-Kong, désormais pointilleuse concernant l'obtention du visa chinois pour les Français. Je sais grâce à vous sur ce site que pour l'obtenir, il faut fournir la preuve de réservations d'hôtels sur le parcours. Qui dit résa dit dates : combien de temps met le train entre Guangzhou (Canton) et Chengdu ?
Merci pour vos réponses les plus promptes !!!!!
Djazzia.
Merci pour vos réponses les plus promptes !!!!!
Djazzia.
Itinéraire pour trois semaines dans le Wyoming en juillet 2011? English translation pending
Bonjour,
Je projette un séjour de trois semaines dans le Wyoming en juillet 2011 et souhaiterais profiter de l'expérience de ceux d'entre vous qui ont visité cette région. Où atterrir (nous partons de Bruxelles) ? Quel itinéraire adopter (et dans quel sens) sachant que je souhaiterais passer 5 à 6 jours à Yellowstone et 2 jours à Grand Teton (je me base sur les récits de voyages pour estimer le temps nécessaire pour visiter ces parcs) et quels autres sites, quelles villes valent le détour ? Pouvez-vous me conseiller des hôtels, restaurants, excursions, réservations à effectuer avant le départ ? Quel(s) guide(s) vous a (ont) été le plus utile(s) ? Je vous remercie d'avance pour tous vos conseils, récits, ...
Sac de couchage nécessaire pour le Sud Lípez en août/septembre? (Bolivie) English translation pending
🙂Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en Bolivie en août/sept 2011. Un sac de couchage (quelle t° ?) est-il vraiment nécessaire en prévision du sud lipez ou les hostal prévoient-ils un nombre suffisant de couvertures ??? Merci pour vos réponses.
Nous prévoyons un voyage en Bolivie en août/sept 2011. Un sac de couchage (quelle t° ?) est-il vraiment nécessaire en prévision du sud lipez ou les hostal prévoient-ils un nombre suffisant de couvertures ??? Merci pour vos réponses.
Escale de croisière à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière en Baltique et ferons escale à St Peterburg le 21 et 22 juillet. Nous souhaitons découvrir la ville par nous-mêmes ou avec un guide privé. Nous sommes actuellement dans les démarches d'obtention du visa.
Nous sommes à la recherche de conseils de voyageurs ayant déjà visité SP en individuel. En particulier comment rejoindre la ville du port commercial, utilisation des transports en commun ou taxi... ou tout autre information Merci
Aline
Procédures d'appel suite à un refus de parrainage d'un Cubain au Canada? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis mariée depuis le 4 novembre 2009 avec un Cubain que j'ai rencontré en février 2008. Mon mari a eu son entrevue le 23 mars 2010 et son visa lui a été refusé. Dans la lettre explicative, ils remettent en quesiton l'authenticité de notre relation, ce qui est évidemement pas fondé !!! J'ai débuté les procédures d'appel et j'ai décidé de la faire sans avocat. J'ai cherché beaucoup sur le forum des commentaires de personnes qui seraient passées par le même procésus et je n'en ai trouvé aucun.
Si vous avez des infos d'expériences vécues sur le sujet, j'aimerais bien que vous les partagiez avec moi, ça m'aiderait à y voir plus clair.
Merci beaucoup de votre aide, c'est très précieux pour moi ! :)
Je suis mariée depuis le 4 novembre 2009 avec un Cubain que j'ai rencontré en février 2008. Mon mari a eu son entrevue le 23 mars 2010 et son visa lui a été refusé. Dans la lettre explicative, ils remettent en quesiton l'authenticité de notre relation, ce qui est évidemement pas fondé !!! J'ai débuté les procédures d'appel et j'ai décidé de la faire sans avocat. J'ai cherché beaucoup sur le forum des commentaires de personnes qui seraient passées par le même procésus et je n'en ai trouvé aucun.
Si vous avez des infos d'expériences vécues sur le sujet, j'aimerais bien que vous les partagiez avec moi, ça m'aiderait à y voir plus clair.
Merci beaucoup de votre aide, c'est très précieux pour moi ! :)
De retour des États-Unis: informations importantes English translation pending
Hello à tous et toutes!
De retour des USA depuis dimanche dernier voici les infos ultra importantes que je souhaitais vous donner:
1) Malgré tous les bons discours de chacun et chacune sur le respect de la vitesse, les autoroutes aux USA invitent parfois et même très souvent à appuyer un tout petit peu plus sur l'accélérateur: sachez donc que en comparaison avec l'an passé nous avons vu des policiers partout et des arrestations tous les jours (amendes uniquement rassurez vous!). Sont notamment touchés par cette épidémie: le Colorado, le Nouveau Mexique, l'Arizona. Faites surtout bien attention à l'entrée des villes où la vitesse juste parfois tr��s rapidement (parfois de 60 à 25 miles en 100m!!!);
2) Pour clôturer le débat sur the Wave, le système des boules supplémentaires pour chaque jour de plus que l'on tente le tirage n'existe plus!!! C'est une boule tous les jours et pas plus!!! Pour info nous avons fait 4 tentatives sans succès en pleine semaine mi/fin Mai donc avec successivement 76, 72, 64 et 70 postulants. En gros il y a tous les jours plus de 30 boules...alors bonne chance à ceux qui vont tenter le sort bientôt...
Bonne soirée.
Fred
De retour des USA depuis dimanche dernier voici les infos ultra importantes que je souhaitais vous donner:
1) Malgré tous les bons discours de chacun et chacune sur le respect de la vitesse, les autoroutes aux USA invitent parfois et même très souvent à appuyer un tout petit peu plus sur l'accélérateur: sachez donc que en comparaison avec l'an passé nous avons vu des policiers partout et des arrestations tous les jours (amendes uniquement rassurez vous!). Sont notamment touchés par cette épidémie: le Colorado, le Nouveau Mexique, l'Arizona. Faites surtout bien attention à l'entrée des villes où la vitesse juste parfois tr��s rapidement (parfois de 60 à 25 miles en 100m!!!);
2) Pour clôturer le débat sur the Wave, le système des boules supplémentaires pour chaque jour de plus que l'on tente le tirage n'existe plus!!! C'est une boule tous les jours et pas plus!!! Pour info nous avons fait 4 tentatives sans succès en pleine semaine mi/fin Mai donc avec successivement 76, 72, 64 et 70 postulants. En gros il y a tous les jours plus de 30 boules...alors bonne chance à ceux qui vont tenter le sort bientôt...
Bonne soirée.
Fred
Deux mille Français à Pattaya English translation pending
COMMUNAUTE - Le Club Ensemble de Pattaya fête ses 4 ans d'existence
Écrit par Bangkok
Le Club Ensemble fête demain son quatrième anniversaire, après avoir vécu une expansion ces dernières années qui semble particulièrement réussie, avec un nombre toujours croissant de membres. Aujourd’hui, le Club souhaiterait s’investir davantage sur la journée de la Francophonie, et s’adapter au vieillissement inexorable de la population de retraités en repensant les réseaux sociaux établis à Pattaya
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Voyage sur la côte ouest américaine en août English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir passé pas mal de temps à lire ce super forum je me décide enfin à poser mes questions :)
Je pars, avec ma copine et son fils de 12 ans, au mois d'Aout aux US sur la cote Ouest. Je cherche des conseils, idées, ... sur le trip.
Pour le moment voici ce que je pense faire :
Los Angeles : 4 Jours Grand Canyon : 1 Jours Monument valley : 1 Jour Lake Powell : 1 Jour Las Vegas : 4 Jours Death Valley : 1 Jour Yosemite Park : 1 Jours San Francisco : 3 Jours
Que pensez vous de cette proposition ? Faut il rajouter des étapes ? Passer plus ou moins de tps à certains endroit ?
Merci par avance pour votre aide.
Après avoir passé pas mal de temps à lire ce super forum je me décide enfin à poser mes questions :)
Je pars, avec ma copine et son fils de 12 ans, au mois d'Aout aux US sur la cote Ouest. Je cherche des conseils, idées, ... sur le trip.
Pour le moment voici ce que je pense faire :
Los Angeles : 4 Jours Grand Canyon : 1 Jours Monument valley : 1 Jour Lake Powell : 1 Jour Las Vegas : 4 Jours Death Valley : 1 Jour Yosemite Park : 1 Jours San Francisco : 3 Jours
Que pensez vous de cette proposition ? Faut il rajouter des étapes ? Passer plus ou moins de tps à certains endroit ?
Merci par avance pour votre aide.
La guerre civile est finie! (Thaïlande) English translation pending
Qui a tort qui a raison n'est pas le sujet .....Mais les medias , les ambassades feraient mieux de reflechir avant d'ecrire ou de dire n'importe quoi !!!! Nid et moi habitons dans le nord a 1000 kms de Bangkok ( vous savez le nord d'ou viennent les barbares qui ont mis a feu et a sang la capitale !!!! .......) J'ai meme entendu parler de guerre civile a la tele !!!! Resultat d'une telle desinformation : La Thailande est un desert de touristes !!! Pourquoi pas la peste et le cholera , ne vous genez pas !!!
Les problemes etaient dans certains quartiers de Bangkok et pendant ce temps la
toute la Thailande travaille et vit normalement . Tout est fini et meme si l'armee n'avait pas massacre des gens ce serait fini quand meme car les rouges sont des paysans et c'est l'epoque de retourner aux champs avec l'arrivee de la pluie .
Je trouve scandaleux de dire n'importe quoi sans s'occuper des consequences .
Les ambassades n'avaient peut-etre pas envie d'avoir un abruti qui se serait retrouve
ou il ne fallait pas , est-ce une raison pour dire de ne pas venir ?? Si il y a des emeutes dans une cite a Paris , cela vous empeche-t-il d'aller a Lille ou a Marseille ???
Que le monde se rassure tout est calme . La Thailande etait un paradis , l'est et le restera !!!!!!!!!!!
Ce coup de gueule c'est a cause des consequences : combien de familles vivent modestement grace au fait que vous venez en vacances ?!! De petits etablissements et des couples mixtes sont investis comme nous dans l'aide a des enfants en situation difficile ? nous sommes bien plus que vous croyez . Nous vivons au milieu de gens adorables et c'est une facon de leur dire merci . Faire peur a tout le monde ca a des consequences terribles : je dis quoi moi aux 48 enfants de notre ecole Lahu ?? Qu'ils mangeront en juillet quand tout le monde aura oublier !!!!!!!
Vous savez , c'est tres simple , plus de clients , il suffit de mettre les employes dehors en attendant des jours meilleurs .....pour nous c'est hors de question ! Ces gens ont des familles a nourrir ! Alors on fait quoi ? j'envoie la facture a l'ambassade ??
Pas de probleme si quelqu'un residant hors Bangkok subit des troubles , qu'il me contacte . Mais je voudrais bien savoir ou il y a probleme et nous sommes des milliers voir des dizaines de milliers d'etrangers a vivre a l'annee ici et tout est tres calme .
Vous veniez nombreux et beaucoup d'entre , ravis , vous revenaient en Thailande ,
alors c'est avec plaisir que des gens comme nous pouvons vous renseigner si il y a le moindre risque . N'hesitez pas ce sera avec plaisir . Mais s'il vous plait arreter de faire confiance a n'importe quoi sans avoir d'autres avis .
Merci d'avoir pris le temps de lire ceci et la Thailande vous recevra toujours avec le sourrire et la gentillesse .
Travaux sur la route entre les parcs de Zion et Bryce? English translation pending
bonjour
j ai pu lire qu il y avait des travaux sur la route entre les parcs de Zion et Brice quelqun en sait t il un peu plus merci
Avis sur itinéraire dans l'ouest des États-Unis du 4 au 24 août English translation pending
bonjour,
rien d'original par rapport à d'autres, nous voulons passer 3 semaines dans l'ouest entre Los Angeles et San francisco, nous avons une billet Aller retour LA.
Merci MILLE FOIS de me donner votre avis sur cet itinéraire, nous n'avons encore RIEN réservé alors si vous avez des conseils, des plans, des adresses:ca m'intéresse!
4/8 : départ de Londres(c'est moins cher)
du 4 au 10/8 : Los Angeles car nous avons fait un échange d'appartement; nous voulons visiter les studios Universal, les plages, Santa Monica, santa barbara, Venice;enfin bref du repos.
le 11/8 LA à Kingman via la route 66 - (560 kms), nuit à Kingman
le 12/8 arrivée à Seligman, grand Canyon (300 kms ), route 66 , nuit au Grand Canyon
le 13/8 grand Canyon à Monument Valley puis PAGE au bord du lac Powell (280 kms)
le 14/8 PAge à Bryce Canyon (250 kms)
le 15/8 Bryce Canyon à Zion puis nuit à Las Vegas (400 kms)
le 16/8 Las Vegas à Death valley (200 kms) nuit à Firnace Creek
le 17 et 18/08 Deatch Valley a Yosemite 500 kms
le 19 yosemite à SF (300kms)
du 20 au 23/08 matin SF
le 23/8 SF à LA en train
24/8 Retour à Londres
Organisation de mes prochaines vacances en Namibie fin 2011 English translation pending
Et oui fin 2011 c'est loin, mais ça va me donner l'occasion de rêver un peu en préparant ces vacances.
même si je connais un peu la Namibie pour y être déjà allé, je veux partir de zéro comme si je ne connaissais rien, et ne pas me laisser influencer par mes à prioris
Pourtant je vais commencer avec des à prioris : 1°) la période ce sera 3 semaines entre octobre et décembre 2011 reste à définir dans cet espace comment choisir le 3 meilleures semaines ?
2°) un trajet global à peu près défini par centre d'intérêt mais sans aucune étape fixée pour le moment et une volonté de faire un circuit, et de rester dans un ambiance cool plutôt qu'aventureuse (âge et état de santé étant là
alors comment je vois les choses : arrivé à windhoek et départ aussitôt en direction de la skeleton coast donc une première étape vers walwis bay et sandwich harbour avec un TO local. là j'ai besoin de référence
puis départ pour terrace bay, j'aimerais passer une journée ou 1/2 journée en bateau le long de la côte mais je ne connais aucune ressource
J'aimerais pêcher une journée en surf casting dans ces coins pareil je cherche comment : la dernière fois j'avais emmené une canne et j'avais attrapé une raie et un petit requin, j'ai pêché au maquereau congelé acheté par hasard vers swakopmund
après skeleton coast = > damaraland je me suis fait jeter de palmag lodge une fois car je n'avais pas réservé est ce que ça vaut le coup ? y a t-il des alternatives ??
ensuite un soupçon de kaokoland mais, quel trajet ? sachant que van zyl's pass est exclu à moins que la piste se soit bien arrangée ?? puis route vers etosha en passant par kamanjab
après etosha en route vers tsumkwe et retour. je crois que je peux me faire accompagner à travers kaudum en louant un véhicule à tsumkwe lodge jusqu'à tsikereti
puis retour à windhoek
si on est en avance on irait passer une nuit à sesriem mais si on est juste c'est pas grave.....
vala
18 mois environ pour préparer ça fait l'occasion d'échanger pas mal sur le forum
merci de vos idées
même si je connais un peu la Namibie pour y être déjà allé, je veux partir de zéro comme si je ne connaissais rien, et ne pas me laisser influencer par mes à prioris
Pourtant je vais commencer avec des à prioris : 1°) la période ce sera 3 semaines entre octobre et décembre 2011 reste à définir dans cet espace comment choisir le 3 meilleures semaines ?
2°) un trajet global à peu près défini par centre d'intérêt mais sans aucune étape fixée pour le moment et une volonté de faire un circuit, et de rester dans un ambiance cool plutôt qu'aventureuse (âge et état de santé étant là
alors comment je vois les choses : arrivé à windhoek et départ aussitôt en direction de la skeleton coast donc une première étape vers walwis bay et sandwich harbour avec un TO local. là j'ai besoin de référence
puis départ pour terrace bay, j'aimerais passer une journée ou 1/2 journée en bateau le long de la côte mais je ne connais aucune ressource
J'aimerais pêcher une journée en surf casting dans ces coins pareil je cherche comment : la dernière fois j'avais emmené une canne et j'avais attrapé une raie et un petit requin, j'ai pêché au maquereau congelé acheté par hasard vers swakopmund
après skeleton coast = > damaraland je me suis fait jeter de palmag lodge une fois car je n'avais pas réservé est ce que ça vaut le coup ? y a t-il des alternatives ??
ensuite un soupçon de kaokoland mais, quel trajet ? sachant que van zyl's pass est exclu à moins que la piste se soit bien arrangée ?? puis route vers etosha en passant par kamanjab
après etosha en route vers tsumkwe et retour. je crois que je peux me faire accompagner à travers kaudum en louant un véhicule à tsumkwe lodge jusqu'à tsikereti
puis retour à windhoek
si on est en avance on irait passer une nuit à sesriem mais si on est juste c'est pas grave.....
vala
18 mois environ pour préparer ça fait l'occasion d'échanger pas mal sur le forum
merci de vos idées
Faire un détour pour visiter la Valley of Fire dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour.
Cet été , au mois de juillet, nous partons en famille avec des enfants de 7 et 8ans voir une tante à mon épouse Nous allons en profiter pour voir les parcs de l'ouest américain. J'avais notament prévu dans mon circuit de faire Ridgecrest-> death valley--> las vegas et le lendemain Las vegas --> zion --> Bryce (2 nuits) mais j'ai appris que la rout e entre zion et bryce serait fermée. Alors est-ce sympa de faire à la place Las vegas --> valley of fire --> Bryce (2 nuits) Valley of fire vaut-elle le détour et cela ne va t-il pas trop faire de desert avec les enfants en deux jours
Merci pour vos réponses
Cet été , au mois de juillet, nous partons en famille avec des enfants de 7 et 8ans voir une tante à mon épouse Nous allons en profiter pour voir les parcs de l'ouest américain. J'avais notament prévu dans mon circuit de faire Ridgecrest-> death valley--> las vegas et le lendemain Las vegas --> zion --> Bryce (2 nuits) mais j'ai appris que la rout e entre zion et bryce serait fermée. Alors est-ce sympa de faire à la place Las vegas --> valley of fire --> Bryce (2 nuits) Valley of fire vaut-elle le détour et cela ne va t-il pas trop faire de desert avec les enfants en deux jours
Merci pour vos réponses
Arrivée vers 23h30 à Bangkok: trouver un endroit où loger? English translation pending
bonjour, je vais arriver à bangkok vers 23h30 le 31 mai tou seul pour la première fois en asie. . je sais que c'est probablement pas le meilleur temps, mais bon. je voudrais savoir si y va être facile de me trouver un endroit ou loger pour la nuit à prix modique ou je serai mieux de réserver à l'avance. merci
Bangkok: le grand nettoyage! English translation pending
Après le bordel place au nettoyage, tous les habitants, militaires compris s'y sont tout naturellement mis, à aider les agents municipaux pour effacer toute les traces de cette mauvaise passe.






























La surprise, c'est Pékin! English translation pending
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.
Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.
Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.
Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !
Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...
Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.
Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...
Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.
Mercredi 12 mai, vers midi
Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».
L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.
Jeudi 13 et vendredi 14 mai
La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.
Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.
«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...
Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.
Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.
Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.
La surprise, c’est Pékin ...
Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...
La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.
Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.
9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.
Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.
Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !
La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.
Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.
Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.
Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?
Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.
On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.
Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.
Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.
Quelle journée.
Samedi 15 mai
Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.
Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.
Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.
Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.
Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.
Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.
Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.
Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.
Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.
Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.
Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.
Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.
Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.
Dimanche 16 mai
Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.
C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.
Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...
Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !
Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?
Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.
Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.
Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?
Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.
ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...
Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !
Une excellente adresse.
Lundi 17 mai
D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.
Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.
Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.
Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.
Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...
Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.
Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.
La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.
La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...
Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.
Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.
Et gros dodo !
Mardi 18 mai
Aujourd’hui, location de vélos !
La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.
Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.
Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.
Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.
Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.
Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.
Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.
Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.
La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?
Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.
Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.
Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.
Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !
Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !
Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.
Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.
Mercredi 19 mai
Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.
Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.
Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !
Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.
Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.
Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.
Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.
Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.
Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.
Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...
Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.
Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.
Jeudi 20 mai
Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.
Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.
Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.
Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !
A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.
Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.
Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.
Vendredi 21 mai
Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.
Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.
Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.
Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.
Pékin, une bien belle surprise.
Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.
Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.
Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !
Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...
Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.
Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...
Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.
Mercredi 12 mai, vers midi
Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».
L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.
Jeudi 13 et vendredi 14 mai
La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.
Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.
«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...
Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.
Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.
Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.
La surprise, c’est Pékin ...
Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...
La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.
Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.
9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.
Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.
Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !
La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.
Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.
Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.
Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?
Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.
On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.
Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.
Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.
Quelle journée.
Samedi 15 mai
Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.
Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.
Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.
Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.
Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.
Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.
Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.
Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.
Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.
Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.
Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.
Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.
Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.
Dimanche 16 mai
Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.
C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.
Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...
Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !
Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?
Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.
Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.
Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?
Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.
ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...
Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !
Une excellente adresse.
Lundi 17 mai
D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.
Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.
Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.
Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.
Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...
Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.
Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.
La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.
La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...
Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.
Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.
Et gros dodo !
Mardi 18 mai
Aujourd’hui, location de vélos !
La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.
Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.
Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.
Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.
Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.
Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.
Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.
Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.
La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?
Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.
Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.
Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.
Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !
Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !
Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.
Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.
Mercredi 19 mai
Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.
Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.
Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !
Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.
Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.
Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.
Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.
Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.
Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.
Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...
Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.
Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.
Jeudi 20 mai
Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.
Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.
Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.
Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !
A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.
Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.
Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.
Vendredi 21 mai
Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.
Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.
Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.
Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.
Pékin, une bien belle surprise.
Conseils et endroits pour voyage en février aux États-Unis? English translation pending
Salut à tous
alors que certains y sont et avant que le " gros " de la troupe ne parte, j'entrevois peut être vaguement ( au final ça fait pas lourd !! 😕 ) un créneau pour février 2011 ... Pour l'instant on ne parle pas d'argent mais simplement de conseil et d'endroits.
Que me conseilleriez vous pour cette époque de l'année sachant que je n'ai pas trouvé de chasse neige en location ! 😉
alors que certains y sont et avant que le " gros " de la troupe ne parte, j'entrevois peut être vaguement ( au final ça fait pas lourd !! 😕 ) un créneau pour février 2011 ... Pour l'instant on ne parle pas d'argent mais simplement de conseil et d'endroits.
Que me conseilleriez vous pour cette époque de l'année sachant que je n'ai pas trouvé de chasse neige en location ! 😉
Thaïlande: la situation au vendredi 21 mai English translation pending
Bangkok: retour à la normale "progressif".
Les autorités devraient alléger peu à peu l'état d'urgence. BTS et MRT pourraient reprendre le service d'un jour à l'autre, mais resteront fermés aujourd'hui.
Les voyageurs empruntant des vols de nuit ne sont pas concernés par le couvre-feu, il leur faut simplement être munis de leurs billets d'avion.
Nord et Nord-est:Les opérations des forces de l'ordre se poursuivent dans les territoires du nord et du nord-est (23 régions toujours sous couvre-feu, de 9pm à 5am): arrestations, fermetures de radios, etc... Violences sporadiques, radio gouvernementale partiellement incendiée, ... Sur Chiang Mai, certaines rues sont fermées au public. Les écoles fermées.
(Bangkok Post)
Les autorités devraient alléger peu à peu l'état d'urgence. BTS et MRT pourraient reprendre le service d'un jour à l'autre, mais resteront fermés aujourd'hui.
Les voyageurs empruntant des vols de nuit ne sont pas concernés par le couvre-feu, il leur faut simplement être munis de leurs billets d'avion.
Nord et Nord-est:Les opérations des forces de l'ordre se poursuivent dans les territoires du nord et du nord-est (23 régions toujours sous couvre-feu, de 9pm à 5am): arrestations, fermetures de radios, etc... Violences sporadiques, radio gouvernementale partiellement incendiée, ... Sur Chiang Mai, certaines rues sont fermées au public. Les écoles fermées.
(Bangkok Post)
Thaïlande: la situation au mardi 18 mai English translation pending
- Négociations?
BANGKOK (Reuters) - Un chef de file des "chemises rouges" thaïlandais annonce être d'accord pour l'ouverture de négociations sous l'égide du Sénat. "Nous avons accepté de participer à une nouvelle série de discussions proposées par le Sénat parce que si nous laissons les choses se poursuivre ainsi, nous ne savons pas combien d'autres vies seront perdues", a dit Nattawut Saikua, lors d'une conférence de presse dans le camp retranché des opposants au gouvernement. Les négociations seraient conduites par un groupe de 64 sénateurs qui ont offert une médiation pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Nattawut a précisé qu'il était de l'intérêt du chef du gouvernement Abhisit Vejjajiva de parvenir à un dialogue pour mettre fin aux violences.
- réaction du gouvernement: "L'appel au cessez-le-feu est un non-sens".
- On ne relate pas de violences cette nuit dans la zone de conflits - Un bâtiment vide a été incendié sur Silom.
- Pas d'incident relaté dans le reste de Bkk ni dans le pays.
- 47 pays mettent en garde leurs ressortissants sur un voyage en Thaïlande, dont 12 au plus haut niveau. - 10 000 arrivants par jour au lieu de 27.000 à 30 000 quotidiens à Suvarnabhumi. - Le Tourism Authority of Thailand suggère pour sa part des villes comm Cha ham, Hua Hin, Phuket, Krabi, destinations sans danger.
(BP, Reuters, RFi, Aljaz...)
BANGKOK (Reuters) - Un chef de file des "chemises rouges" thaïlandais annonce être d'accord pour l'ouverture de négociations sous l'égide du Sénat. "Nous avons accepté de participer à une nouvelle série de discussions proposées par le Sénat parce que si nous laissons les choses se poursuivre ainsi, nous ne savons pas combien d'autres vies seront perdues", a dit Nattawut Saikua, lors d'une conférence de presse dans le camp retranché des opposants au gouvernement. Les négociations seraient conduites par un groupe de 64 sénateurs qui ont offert une médiation pour obtenir un cessez-le-feu immédiat. Nattawut a précisé qu'il était de l'intérêt du chef du gouvernement Abhisit Vejjajiva de parvenir à un dialogue pour mettre fin aux violences.
- réaction du gouvernement: "L'appel au cessez-le-feu est un non-sens".
- On ne relate pas de violences cette nuit dans la zone de conflits - Un bâtiment vide a été incendié sur Silom.
- Pas d'incident relaté dans le reste de Bkk ni dans le pays.
- 47 pays mettent en garde leurs ressortissants sur un voyage en Thaïlande, dont 12 au plus haut niveau. - 10 000 arrivants par jour au lieu de 27.000 à 30 000 quotidiens à Suvarnabhumi. - Le Tourism Authority of Thailand suggère pour sa part des villes comm Cha ham, Hua Hin, Phuket, Krabi, destinations sans danger.
(BP, Reuters, RFi, Aljaz...)
Nouveau moyeu à vitesses intégrées: Shimano Alfine 11 vitesses English translation pending
une nouvelle intéressante
shimano va sortir un moyeu à 11 vitesses , 409 %, 300 E
http://hubstripping.wordpress.com/
http://www.radfahren.de/news/detailansicht-news/artikel/die-sensation-shimano-bringt-11-gang-nabe.html
shimano va sortir un moyeu à 11 vitesses , 409 %, 300 E
http://hubstripping.wordpress.com/
http://www.radfahren.de/news/detailansicht-news/artikel/die-sensation-shimano-bringt-11-gang-nabe.html
Se rendre à Bangkok dans trois jours: danger? English translation pending
Bonjour a tous
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Je suis actuellement a samui jusqu au 18 mai, date a laquelle je dois prendre l avion pour sejourner 4 jours a bangkok, a l hotel Grand Sumkhumvit - soi 7 je crois.🤪
Je m inquiete bien entendu de la situation sur place mais je souhaite - dans la mesure du possible naturellement - eviter d annuler les 4 nuits a bangkok qui sont deja reglees et non remboursables (je sais, consideration bassement financiere ...😊).
Pouvez vous me dire s il est possible de se rendre sur sukhumvit en taxi depuis l aeroport suvarnabhum ?
La zone est elle secure a ce jour ?😕
Merci a tous de vos reponses rapide ...🙂🙂
Retour de croisière sur le MSC Splendida du 8 au 15 mai 2010 English translation pending
Bonjour a Desbelles, Bruno, alcati et toutes les personnes du forum
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
je commence un petit compte rendu de notre croisière qui s'est passée magnifiquement bien😎 Départ de nice vers gènes a 11h30 un petit peu de retard car il manquait 2 personnes, nous sommes arrivées a gènes a 14h15 les valises ont été prises par les porteurs, et direction le terminal, j'avais auparavant fait l'enregistrement express, donc pas de queue, on en a profité pour prendre les forfaits boissons, je vous expliquerais en détail le prix, en 10 minutes on était sur le bateau, un garçon de cabine nous a amené dans notre cabine, là superbe une belle cabine dans les tons rouge et marron, avec un balcon une table et deux fauteuils, dans la cabine un immense lit plus un divan avec une petite table, des rangements, une belle salle de bain avec douche, tout était parfait, et d'une propreté exemplaire. Sur la carte d'embarquement il était mentionné le numero de notre table pour le soir au restaurant villa verde, et le service, mais apparemment il s'était trompé nous avions demandé le deuxième service et nous avons eu le premier, donc nous sommes de suite allés voir le maitre d'hotel, qui très gentiment nous à mit au deuxième service avec un table pour 2 personnes comme nous voulions. Nous avons passé l'après midi a visiter le bateau, qui est vraiment splendide "comme son nom l'indique"😉 a 17h30 exercice de sauvetage, nous avons enfilé nos bouées et nous sommes allés au point de rassemblement, cela a duré quinze minutes, et après nous avons pu regagner notre cabine pour defaire nos bagages. 18 heures le bateau a démarré sur une mer calme. le soir nous avons prit un apéritif dans un des nombreux bars, puis 21 heures premier repas servi au restaurant, le restaurant villa verdé est très beau dans les tons de vert et or ( style fer forgé) menu: entrée salade potage pates plat principal garnitures dessert nous avons pas prit tout les plats😉 Voila pour ce soir c'est fini, je vous raconterais la suite demain, car il faut que je me rappelle de tout et le fatigue du retour se fait sentir😕
Qui connaît un tour opérateur local dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour
Je cherche à organiser mon voyage dans l'ouest en Septembre 2010, et je cherche des TO directement au US, sur place, à Las Vagas ou Jackon ou Salt lake City. Quelqu'un connait-il quelque chose de fiable ?
Merci beacoup !
Je cherche à organiser mon voyage dans l'ouest en Septembre 2010, et je cherche des TO directement au US, sur place, à Las Vagas ou Jackon ou Salt lake City. Quelqu'un connait-il quelque chose de fiable ?
Merci beacoup !
Situation actuelle à Bangkok? (14 mai 2010) English translation pending
bonjour,
qui connait la situation a bangkok et dans les provinces ??
situation du 14 mai au soir pour l asie....
je sais que l amb us et uk ont fernes
la belgique et la france demandent d eviter???
moi je dois venir de phnom penh la semaine prochaine...j avais déjà postposé d une semaine...mais je peux plus mainten ant...
merci de vos réponses et liens
olivier
est il sur de venir par la route depuis le cambodge?????????????????????????
est il sur de venir par la route depuis le cambodge?????????????????????????
Où en sommes-nous avec la situation en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous!
Je sais que certaines conversations sur ce site parlaient déjà de ce sujet, mais elles ne sont plus très actuelles. Et j'ai besoin d'aide!!!!
Je me demandais, je suis maintenant rendu à l'étape d'achat des billets d'avion pour Bangkok pour une durée de trois semaines à compter du 17 juillet. Nous avions prévu le circuit commun du Nord, Bangkok et finir au sud... Je sais que c'est loin, mais je suis un peu inquiète pour la sécurité en Thaïlande. Des gens me disent plein d'affaires comme d'éviter Bangkok, mais je trouve que l'on va passer à côté de quelque chose de beau si on ne visite pas cette ville....je voulais maintenant l'avis de vrais voyageurs et non pas de monsieur et madame tous le monde qui on peur de tout et ne connaissent rien au voyage.
Un gros merci à l'avance!😉
Je sais que certaines conversations sur ce site parlaient déjà de ce sujet, mais elles ne sont plus très actuelles. Et j'ai besoin d'aide!!!!
Je me demandais, je suis maintenant rendu à l'étape d'achat des billets d'avion pour Bangkok pour une durée de trois semaines à compter du 17 juillet. Nous avions prévu le circuit commun du Nord, Bangkok et finir au sud... Je sais que c'est loin, mais je suis un peu inquiète pour la sécurité en Thaïlande. Des gens me disent plein d'affaires comme d'éviter Bangkok, mais je trouve que l'on va passer à côté de quelque chose de beau si on ne visite pas cette ville....je voulais maintenant l'avis de vrais voyageurs et non pas de monsieur et madame tous le monde qui on peur de tout et ne connaissent rien au voyage.
Un gros merci à l'avance!😉
Achat d'un camping-car aux États-Unis: motorhome ou RV? English translation pending
Bonjour à tous,
Vous êtes nombreux à me contacter pour l'achat d'un RV aux USA, je réponds via Voyageforum pour en faire profiter d'autres visiteurs...
1/ Oui vous pouvez immatriculer un RV à votre nom aux USA. Nous l'avons fait en février.
- Pour cela il vous faut une adresse dans l'Etat où vous immatriculer votre RV et votre permis international.
- Certains Etats sont plus souples, par ex : La Floride où l'adresse du rv park ou d'un ami suffit.
- Le coût pour immatriculer le rv est d'environ 400 $ (plaque provisoire et plaque définitive plus certificat)
- N'oubliez pas que lorsque vous achetez vote RV il y 6% de taxe en plus pour l'Etat
2/ Oui vous pouvez l'assurer à votre nom, coût environ 490 $ pour un an. Si vous résiliez le contrat en cours le solde des mois non assurés vous est remboursé directement sur votre compte. N'oubliez pas la carte bleu pour régler!
3/ Oui nous vendons notre RV, notre voyage se termine à los Angeles,
- C’est un Fourwinds Classe C 29 E. Construit sur un châssis de Ford, 4000 micrio Onana. Il est immatriculé et assuré à notre nom. Il y a 6 couchages et possibilité de 2 couchages sup.
- Son prix sera intéressant 12 000$ tout inclus, vaisselle, couchages, 4 vtt, gps, TV, micro-onde, frigo, divers outillage etc.. les pneus sont neufs, les courroies de distribution changées..et la vidange sera faite.
Vous n'aurez qu'à embarquer..juste une journée ou deux dans un rv park pour vous familiariser avec les différents circuits, eau, électricité, groupe électrogène, gaz etc..
Bien amicalement à tous
Stéphane
Retour de quinze jours: d'Udaïpur à Darjeeling English translation pending
Après avoir utilisé les services de nombreux membres du forum, voici notre contribution par un retour sur ces 15 jours en Inde (23 mars au 06 avril 2010) :
De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.
Mises en gardes et bon à savoir:
Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).
Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).
En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….
Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!
Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!
Les hôtels :
JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++
AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!
NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!
ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +
VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -
DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++
DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++
Les restos, bars :
Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +
Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -
Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++
Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++
Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++
Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –
Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --
Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++
Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!
Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!
Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++
Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable
Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage
Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++
Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –
Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –
House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++
Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –
Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +
Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++
Notre parcours :
TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)
Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).
J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel
Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.
Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)
Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h
J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur
Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.
Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas
J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)
Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw
Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).
J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++
Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)
Retour à 16h à l’hôtel et repos !!
J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).
Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché
J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.
J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.
J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)
J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)
J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.
J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)
J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).
Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)
J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.
J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!
Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!
Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!
Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!
J'espère que cela vous aidera !!
De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.
Mises en gardes et bon à savoir:
Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).
Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).
En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….
Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!
Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!
Les hôtels :
JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++
AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!
NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!
ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +
VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -
DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++
DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++
Les restos, bars :
Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +
Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -
Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++
Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++
Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++
Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –
Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --
Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++
Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!
Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!
Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++
Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable
Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage
Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++
Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –
Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –
House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++
Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –
Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +
Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++
Notre parcours :
TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)
Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).
J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel
Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.
Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)
Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h
J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur
Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.
Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas
J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)
Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw
Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).
J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++
Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)
Retour à 16h à l’hôtel et repos !!
J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).
Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché
J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.
J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.
J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)
J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)
J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.
J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)
J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).
Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)
J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.
J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!
Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!
Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!
Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!
J'espère que cela vous aidera !!
Voyage 4x4 en Namibie au mois de juillet 2010 English translation pending
Bonjour , nous préparons un voyage de 3 semaines en Namibie mi juillet 2010 en famille
nous avons choisi le formule 4x4 avec tente sur le toit
J' ai préférer faire des reservations pour Sesriem et Ethosa puisqu'il s'agit de la haute saison
J'ai effectuer mes réservations auprès de NWR directement , seulement leur mode de paiement se fait par fax, avez vous deja utilisé ce mode de paiement auprès de cet organisme , peut on faxé sans risque ses n° de CB??
J' avais envisagé d'aller jusqu'à Terrace Bay , mais à priori pas de camping possible et le détour est il intéressant?
Merci de m'aider sur ces quelques points