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Trajet de l'aéroport JFK vers Brooklyn à vélo le soir? English translation pending
by Lbj · 2013-03-19 · 3 replies
Bonjour,

J'atterris à New York (JFK) à 18h00 locale le 24 avril prochain, pour un trip à vélo de 5500 km de NY à San Francisco (
http://joinamerica.canalblog.com/). Je compte 2h30 à l'arrivée pour passer les formalités de douane et remonter mon vélo dans le hall d'arrivée. Savez-vous quel est le meilleur moyen de transport, de l'aéroport JFK au 139 South 8th Brooklin, lieu de mon premier hébergement ? Peut-on (et est-il raisonnable) de faire le trajet à vélo de JFK à Brooklyn alors qu'il fera nuit ? Je crois que la station de transports en commun la plus proche de JFK est Howard Beach. Comment s'y rendre avec mon vélo depuis l'aéroport ? Puis, de Howard Beach à Brooklyn, quel le meilleur moyen de transport avec mon vélo : train, métro, bus ?

Merci pour votre aide,

Cordialement

Jo
Escale à Zurich de 45 minutes (Roissy-Zurich- JFK) English translation pending
by Stephenv59 · 2013-03-11 · 4 replies
bonjour,

Je voulais savoir si une escale de 45min à Zurich est suffisant pour aller prendre un autre vol pour JFK? Nous partons le 24 Juin, et nous avons peu que ce soit la course. Ce qui nous pose problème, c'est qu'avec le contrôle des passeport, cela nous retarde pour prendre notre autre vol.

Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.

Certains prennent t-ils les mêmes vols à cette date?

😉😉
Itinéraire de sept jours au Québec début mai English translation pending
by Kolza · 2013-03-11 · 3 replies
Bonjour la communauté,

D'ici deux mois je dois rejoindre ma copine du côté du Québec. On réfléchit ensemble à un itinéraire pas trop intense (hors de question de courir ou faire 400km par jour) mais regroupant le plus intéressant de la région.

7 jours ça fait court et il est clair qu'on verra pas tout de la région. Seulement on a visiblement deux orientations possibles disons plutôt "Nature" ou plutôt "Urbain", on a pas vraiment de préférence et on se rejoint entre autre choses ici pour découvrir le coin.

On devrait arriver sur Montréal puis repartir de Québec par avion (4-11 mai), entre temps je vois donc : -ou faire un circuit Montréal, Ottawa, Québec -ou faire Montréal, Québec puis remonter vers Tadoussac, Saguenay et le golfe du Saint-Laurent.

Dans le premier cas on aurait pas de voiture mais les transports en commun de chaque ville me semble suffisants et ou le train ou le bus pour les liaisons, dans le second on opterait sans doute pour une location depuis Québec.

A prendre en compte le fait que nous ne soyons pas forcément portés sur les musées à moins qu'ils soient exceptionnels. On est du genre à regarder et apprécier un peu tout, jardin, monument et à flâner un peu partout, que ce soit marché, festival, randonnée. J'ai lu que les villes étaient assez plates pour y faire un peu de vélo si c'est jouable à ce moment de l'année sans se geler et que ça permet par exemple d'avoir une belle vue ou se rendre de manière originale à un endroit pourquoi pas aussi.

J'ai déjà consulté pas mal de fils mais rien ne nous a permis de nous décider. Je fais confiance aux nombreux voyageurs et experts du forum pour m'aider à répondre à ces questions :

- Selon vous quel parcours a le plus d'intérêt ? - Quel temps doit-on allouer à chaque ville ou chaque étape dans chaque cas ? Est-ce qu'Ottawa mérite qu'on s'y rende ? - Une autre possibilité étant de passer 7 jours à Toronto, est-ce que la ville en vaut le coup ? Parce que pour le coup la distance avec d'autres endroits est pas vraiment la même donc la ville devra grandement se suffire à elle-même.

J'aurais sûrement d'autres choses à l'esprit en fonction de vos réponses. Merci d'avance pour votre coup de main ! 😉
Soleil d'hiver sur les Highlands (Ecosse) English translation pending
by Mlefevre · 2013-03-10 · 20 replies


Bonjour à tous, Voici un petit carnet illustré d'un voyage en Ecosse réalisé en février 2013.

Le texte en images est ici : sibellelaterre

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

SOLEIL D'HIVER SUR LES HIGHLANDS

Début février 2013 : pas de volontaire parmi Fred et les enfants pour cette envie de voyage hivernal en Ecosse... « En février ! T'es folle, 'y va faire moche tout l'temps ! On a déjà donné !» C'est vrai!
https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/home Têtue, je sollicite mon père, bientôt 75 printemps, toujours partant pour toute destination au-nord du 45ème parallèle : 10 secondes de réflexion...OK ! Faut dire qu'il a une grande part de responsabilité dans cette lubie de voyage hivernal...la faute à ces photos... Bref, 2 semaines avant le départ, je trouve des vols Ryanair pas trop chers et réserve un camping car au départ de Glasgow : nous atterrirons aux portes de la côte ouest de l'Ecosse, celle qu'on préfère ! Au programme, de la randonnée, aucune ambition culturelle pour ce voyage ! (comme souvent!) J'ai trouvé plein d'idées de rando (avec cartes, topos et traces GPS) sur cet excellent site : http://www.walkhighlands.co.uk/

Samedi 23 février 2013 : le voyage Vol Beauvais-Glasgow sur Ryanair sans histoire, on atterrit à Prestwick (35 miles au sud de Glasgow) vers 21h30 et on s'offre le taxi (on a donné 60 £ après avoir négocié au départ 50 £ car le taxi n'a pas voulu nous abandonner avant que le loueur du camping car ne soit arrivé sur place, vu l'heure tardive et le quartier pas très sûr) jusqu'au loueur de camping car à Glasgow centre. Au retour on prendra le train, très pratique et demi-tarif (7,5 £ pour nous deux) sur présentation d'un billet d'avion vers ou au départ de Prestwick, 45 min de trajet, gare ferroviaire à 50 m du terminal aérien. Plus d'infos ici : http://www.prestwick-airport-guide.co.uk/transport.html

On roule un peu et on se gare sur le parking d'un supermarché pour y faire notre ravitaillement demain à l'ouverture (quasi tous les commerces sont ouverts le dimanche en Ecosse, toute la journée!) Il est minuit, 1h avec le décalage horaire, nuit tranquille, à peine perturbée par le bruit du chauffage qui fonctionne avec le gasoil du réservoir moteur (pas de soucis d'autonomie!)

Dimanche 24 février 2013 : cap au Nord On fait l'ouverture (8h) : gros ravitaillement pour la semaine. On a un grand frigo : dommage qu'on ne puisse pas le faire marcher sur le gaz à l'arrêt car il y a une fuite qui nous oblige à n'ouvrir la bouteille que pour produire de l'eau chaude et cuisiner. Le loueur nous suggère de changer la bouteille (en vain) On préfère « faire avec » que de perdre du temps à réclamer un autre c car : il fait très froid (il a gelé toutes les nuits et aussi souvent en journée) si bien que le frigo n'est pas vraiment indispensable. Et puis...il fait si beau qu'il faut en profiter ! Ça fait 10 jours qu'un anticyclone se prélasse sur la région ! Incroyable!Cap au nord ! On longe le Loch Lomond puis le très beau Loch Tulla. Au nord, le ciel se dégage. On franchit la très majestueuse vallée de Glen Coe : vue vers le Ranoch Moor à l'est. Le niveau des rivières est très bas, on n'en revient pas ! Voici sans doute la maison la plus photographiée d'Ecosse. Juste après le pont sur le Loch Leven à N. Ballachulish, on improvise une très jolie petite balade sur la rive nord du loch (prendre la 1ère rue qui part vers l'est, à l'extrémité nord du pont, se garer en haut de la mise à l'eau, un sentier part vers l'est depuis le haut du slipway) Petit mouillage tranquille La maison de mes rêves (encore une!) Arbre solitaire Au loin les montagnes à peine enneigées, drôle d'hiver cette année en Ecosse ! On reprend la route vers Fort William où nous prenons la A830 vers Mallaig et son ferry pour Skye. Le Loch Morar et ses reflets me donnent le vertige ! On arrive à Mallaig avec les derniers rayons du soleil, qui se couche entre les îles de Eigg et Rhum. Au loin, l'île de Skye où nous irons demain. On se trouve un coin tranquille sur les rives du Loch Moror, bonne nuit....

Lundi 25 février 2013 : Skye, Old man of Storr Les sommets enneigés de Skye captent les premiers rayons du soleil ! Le ferry du matin (il n'y en a que 2/jour) appareille à 8h45, 3 voitures et 2 ou 3 fourgons....il est quasi plein ! Cap au NO vers Arnadale sur Skye. Un vrai temps de demoiselle. Ces journées doivent être rares sur le Loch Nevis... On débarque à Arnadale après 45 minutes de traversée. Plein d'eau sur le port (tuyau à côté de l'arrêt de bus) et on file via Sligachan et son vieux pont, admirant au passage les Cuillins enneigés, vers Portree, puis vers le départ de la randonnée de Old Man of Storr, situé à l'extrémité de ce lac gelé. Il est 11h00 et le parking (petit) est plein ! On trouve la dernière place. On déjeune tranquillement et c'est parti pour 8km, +640 m et 3h30 de marche ! http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml J'avais déjà réalisé (et adoré) cette rando il y a 2 ans. Les conditions étaient bien différentes : https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/skye-old-man-of-storr En montant un peu, la vue s'étend jusqu'à l'Ecosse continentale (si on peut dire...) On grimpe jusqu'au pied des monolithes. La mer est toujours aussi bleue, calme, presque méditerranéenne ! Abandonnant derrière nous 2 ou 3 randonneurs contemplatifs (les conditions s'y prêtent), nous contournons l'épaule nord de la falaise et arrivons sur le versant enneigé. Pas sûr que nous serions passés par là avec ces conditions hivernales si je n'avais déjà fait la balade. Je sais que c'est le seul passage un peu aérien (avec tout de même la descente dans la ravine pour regagner le pied de la montagne, mais celle-ci est au soleil donc ça devrait aller) A nos pieds, une vallée rousse, très sauvage, peu d'eau dans la rivière... L'escarpement se poursuit vers le nord, jusqu'à Quiraing, à 16 km à vol d'oiseau, où nous irons demain. A l'arrière plan, les Hébrides avec Harris et Lewis, à une cinquantaine de km. Je me rends compte maintenant en regardant les photos qu'il y a là matière à faire une très belle randonnée sur 2 jours. Nous arrivons près du sommet, enneigé juste ce qu'il faut pour décorer ! La vue vers le bas est vertigineuse.... Avec l'aide du GPS, nous trouvons la petite ravine qui mène au pied de la falaise, sans souci en prenant son temps. La base de la falaise est marécageuse mais avec la sécheresse ambiante, il est facile de garder les pieds au sec. Un dernier regard vers le Storr avant de regagner le c car. En route vers Quiraing, nous nous arrêtons quelques minutes pour la cascade de Kilt Rock, à voir de préférence au soleil du matin. Celui-ci est très bas sur l'horizon quand nous nous garons pour la nuit sur le parking du départ de la rando prévue demain. Plein lune et ciel clair ! La nuit promet d'être fraîche sur ce col. Heureusement il n'y a pas un souffle de vent. Mardi 26 février 2013 : Skye, Quiraing, Rubha Hunish Toujours le grand beau temps ! On n'en revient pas ! On décide d'en profiter au maximum et de faire 2 balades aujourd'hui, toutes les 2 dans cette région nord de Skye. On décolle de bonne heure, la grimpette est sévère et nous réchauffe bien. Puis le sentier court à flanc de falaise, au soleil, un régal ! Tout de suite, nous sentons que cette rando sur Quiraing va nous plaire (7 km, +340 m, 3h30) : http://www.walkhighlands.co.uk/skye/quiraing.shtml Nous surplombons bientôt un chaos d'énormes morceaux de falaises éboulés, tapissés d'herbe moelleuse et sillonnés en tous sens de sentiers de moutons. Nous nous amusons à deviner en contrebas le sentier du retour, nous régalant à l'avance de nous faufiler dans ce dédale. C'est au niveau de ce cirque rocheux que le sentier se faufile vers le bas. Il ne se devine vraiment qu'au dernier moment. Un beau vieux mur sublime encore l'atmosphère incroyable de cet endroit. Enclos à mouton ? Limite de clan ? Mystère ! Au loin, la mer miroite à contre-jour. On s'imaginerait bien bivouaquer par ici... Avec ce temps idyllique, je me surprends à imaginer des randos de plusieurs jours...Une autre fois qui sait, en espérant avoir autant de chance avec la météo ! Le sentier est maintenant très bien tracé et nous rencontrons nos premiers randonneurs, souvent accompagnés d'un brave chien. Nous passons à la base des pitons rocheux. Il n'y a guère que quelques choucas et corneilles. C'est l'hiver... Cette randonnée nous a enchantés ! Encore plus belle que celle d'hier !

Après déjeuner, nous reprenons la route, pas bien longue, jusqu'à la 2ème randonnée du jour : Rhuba Hunish, à l'extrême nord de l'île de Skye, réputée pour ses observations animalières (oiseaux et mammifères marins, mais...en été) et aussi ses paysages. +340 m, 8.5 km, 3h30 http://www.walkhighlands.co.uk/skye/rubhahunish.shtml Après avoir dépassé un village (très) abandonné, nous arrivons au bord de la falaise où une faille nous laisse apercevoir la presqu'île située en contrebas, but de la balade. Comment est-il possible d'y descendre ? Il y a un accès c'est sûr, en témoignent ces quelques moutons en goguette. Nous découvrons tout au sommet de la falaise le genre de surprise qui me met invariablement de très bonne humeur : un coquet petit refuge pimpant, propre, avec une vue panoramique sur l'île de Harris, un espace cuisine, une « chambre », des bougies, un livre d'or, un peu de déco, un beau livre sur les oiseaux, et tout ça, ouvert à tous, en parfait état, sans le moindre « stigmate de con ! » Une des raisons pour lesquelles on aime ces régions du Nord.... A l'aide du GPS nous découvrons le sentier qui permet de dégringoler jusqu'au pied de la falaise d'orgues basaltiques. Il est plus facile qu'il n'y paraît, heureusement ! Les rondeurs de ces galets témoignent de conditions de mer ordinairement plus musclées ! Nous longeons la côte vers le nord, coucou ! Tout au sommet des orgues de basalte, on distingue à peine le petit refuge. A droite, le sentier passe dans l'échancrure de la falaise. La remontée n'est pas si longue, une centaine de mètres de dénivelée environ. Retour un peu laborieux à travers la lande tourbeuse (heureusement très sèche) jusqu'au parking. On roule quelques km avant de se garer pour la nuit près du slipway de la plage de Staffin.

Mercredi 27 février 2013, Skye, Coire Lagan Temps couvert ce matin...on a bien fait d'en profiter à fond hier ! Plein d'eau sur le port de Portree (il y a un gros tuyau rouge au bout du parking) Il y a peu d'oiseaux en cette saison mais nous verrons à plusieurs reprises des troupes d'oies sauvages. On file vers le sud de Skye à Bualintur pour faire la rando de Coire Lagan. L'endroit m'avait semblé prometteur la dernière fois. .http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coirelagan.shtml Randonnée décevante, sans doute la faute à la météo. Au printemps ou en été avec du soleil, ce doit être magnifique car on se promène dans un tapis de bruyères. On ne va même pas jusqu'au bout, perdu dans les nuages. Cap à l'est, il y fait de suite plus beau. Nous sommes impressionnés par le déficit en eau de ce lac en fin d'hiver, il y manque plusieurs mètres. Il fait toujours aussi frais et tous les lacs sont au moins partiellement gelés. Nous passons Fort William et prenons la petite route qui monte dans la vallée du Glen Nevis. Nous dormons au bout de la route, au départ de la rando du lendemain.

Jeudi 28 février 2013 : Glen Nevis En route pour Steal Falls and The Nevis Gorge. http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/steallfalls.shtml C'est un des sentiers les plus fréquentés d'Ecosse mais à cette heure matinale, nous sommes seuls. Le ciel est encore partiellement couvert, mais toujours pas la moindre goutte de pluie depuis notre arrivée. Le sentier chemine dans une vallée étroite, qui s'élargit bientôt au niveau de Steal Falls. Nous sommes irrésistiblement attirés par le sentier qui monte tranquillement plus haut dans la vallée. Quelque part là-haut dans les nuages se cache le Ben Nevis, plus haut sommet de Grand Bretagne (1344 m) On franchit une passerelle, quelques ruines, le sentier est très sec, un vrai plaisir ! Un regard en arrière vers la Nevis qui serpente vers le petit refuge situé près des Steal Falls. Seuls les sommets sont au soleil. Nous perdons un peu le sentier mais l'envie d'aller voir ce qu'il y a derrière la prochaine bosse est trop forte ! Encore une bosse ! Bon on va encore jusqu'à celle-ci ! 5 ou 6 bosses plus tard, notre persévérance est récompensée : la haute vallée est plein de biches. Il y a une demi-douzaine de troupeaux d'une dizaine de bêtes, très craintives. Sont-elles chassées ? Sans doute pour être si méfiantes. La vallée continue très loin vers l'est. Ici aussi il y a de quoi randonner sur plusieurs jours loin de la civilisation ! Demi-tour... Le sentier est plus visible à la descente, comme souvent... Aucun risque de se perdre sur cette rando, on suit la rivière, montée tranquille, à la portée de tous, 5 km pour arriver jusqu'aux biches. Pour demain, on choisit d'aller vers Glen Coe, c'est tout près et on adore cette haute vallée. On retrouve très vite le soleil. Petite pause près du ferry qui va d'Inchree à Coran, un toutes les 20 min ! Ça dépote ! J'ai un faible pour les ferries... Nous revoilà à Glen Coe ! Vue vers l'est. La maison la plus photographiée d'Ecosse...encore ! On décide d'aller dormir près du Loch Etieve. Surprise sur la route ! Alors que nous avons marché une dizaine de km ce matin pour admirer des biches au loin, nous en croisons des dizaines sur cette route. D'abord des cerfs d'assez loin, puis de près et des biches de très près, presque à les toucher depuis le c car ! On arrive au bord du Loch Etieve alors que le soleil se couche. Des biches se baladent sur la grève...

Vendredi 01 mars 2013 : Glen Coe Beaucoup moins de biches ce matin en remontant vers Glen Coe, mais beaucoup plus de soleil, yesss ! On choisit de prendre le sentier indiquant Glen Etieve à 5 miles : il monte vers un col qui me fait envie depuis longtemps. Mais d'abord...la maison la plus ph..... Ici aussi il y a plein de biches, sauvages cette fois et qui gardent leurs distances (moindres que sur la rando dans Glen Nevis toutefois) Les cairns du col ont changé de place : encore des biches ! Le Loch Etieve est tout là-bas, la perspective de devoir remonter tout ça nous décourage. On redescend tranquillement....8 km A/R Belle tranche de tourbe ! Nouvel arrêt au Loch Tulla, resplendissant sous le soleil ! Pause de midi près de Black Mount Lake, très beau aussi. Toujours aussi peu d'eau... On se rapproche de Glasgow car on rend le c car demain à 8h. Chemin des écoliers en passant par la jolie vallée de Glen Orchy, puis on longe une partie du Loch Awe, et enfin nous trouvons un coin pour la nuit le long de la petite route A817, à 3/4h de Glasgow.

Samedi 02 mars 2013 : dernier jour Il neigeotte faiblement ce matin, chouette ! Remise du c car (j'attends toujours un geste commercial de la part du loueur pour ce pb de gaz...), train jusqu'à Prestwick (propre, un vrai plaisir), vol à l'heure, route sans problème jusqu'à Nancy. Ravis de notre semaine de rando sous le soleil !

Budget Avion avec 2 sacs de 15 kg en soute Beauvais Prestwick sur Ryanair pour 2 181,00 € Camping car (http://atlashiredrive.co.uk/campervan-hire-scotland-large-2-person/) une semaine, 2 conducteurs 584,00 € Bouffe 150,00 € Essence 150,00 € Taxi 60,00 € Train pour 27,5 € Ferry vers Skye 30,00 € Total pour une semaine à 2 1162,5 €
Porte-bagages Surly Nice Rack English translation pending
by Champetel · 2013-03-09 · 4 replies
bonjour, je souhaite installer un porte bagage nice rack de chez surly afin de bénéficier de la plate forme au dessus de la roue avant, est ce que quelqu'un a un retour d’expérience a proposer notamment sur la distance entre cette plateforme et une sacoche de guidon, je souhaiterais y installer la tente, bien sur cette distance dépend des dimensions du vélo et de la sacoche de guidon mais en règle générale vous en pensez quoi de ce prote bagage???
Pacaya Samiria: dans la forêt inondée (Pérou) English translation pending
by Hunbaut · 2013-03-06 · 3 replies
PACAYA SAMIRIA Dans la forêt inondée

DEPART DE LIMA



Je quitte le confort de l’Appart-hôtel « Peru Star » pour une balade de trois semaines au cœur de la forêt amazonienne, dans la réserve de PACAYA SAMIRIA. Il faut 30 heures de bus pour passer les Andes et atteindre ma première destination : TARAPOTO. A la tombée du jour, la montagne devient rose et le ciel violet. Mais mon estomac n’est pas sensible au spectacle et je découvre in extremis l’utilité du petit sac vomitif fourni à chaque passager !

TARAPOTO

TARAPOTO, j’ai les jambes molles mais je suis heureux de sentir déjà l’ambiance d’une bourgade aux portes de l’Amazonie. Mais je n’y suis pas encore, il reste à descendre le dernier tronçon routier jusqu’à YURIMAGUAS et le rio HUALLAGA, un affluent du MARAÑON (AMAZONE).

YURIMAGUAS



J’aime YURIMAGUAS, la ville est tranquille, colorée et accueillante. Je fais quelques croquis du marché et sur le puerto EL VADO. Pour l’anecdote, la statue sur le port représentait un homme portant un lourd régime de bananes. Des gens ont cassé le régime, il ne reste que l’homme qui semble pris d’une crampe ou souffrir de rhumatisme !



EL ROMANTICO IV

Je traînerais bien encore à YURIMAGUAS mais il est temps d’embarquer sur un bateau de la compagnie EDUARDO qui doit m’emmener à LAGUNAS.



Le bateau s’appelle EL ROMANTICO IV ce qui est bien trouvé. En effet le voyage sur le rio SAMIRIA dure une vingtaine d’heures et se passe allongé dans son hamac en rêvant les yeux mi-clos sur les paysages qui défilent, lentement il est vrai...



LAGUNAS

LAGUNAS semble un peu perdu au bout du monde et épargnée par le tourisme. Super, j’adore ! Le port est à moitié inondé, ce qui n’empêche pas toute une activité autour du va et vient des bateaux.



PERUSELVA et WELINGTON

C’est l’heure de faire connaissance avec MIGUEL, le responsable, et WELINGTON, un des guides de l’agence PERUSELVA.



WELINGTON aura plus particulièrement la noble tâche de me ramener vivant et entier après une quinzaine de jours passés en forêt. Je découvre la petite pirogue qui doit nous emmener jusqu’à notre destination, PASTO COCHA, une crique perdue au milieu du parc PACAYA SAMIRIA.



Comme cette destination ne me dit pas grand chose, je reproduis en vitesse le plan du parc affiché sur un panneau du camp de base.

RAMER

Je croyais pouvoir ramer avec WELINGTON et me faire des muscles qui auraient eu le meilleur effet au retour. La vérité est qu’au bout de 15 minutes j’avais les bras en compote et une seule envie : m’allonger pour faire disparaître les crampes qui me feraient bientôt ressembler à la statue de YURIMAGUAS.



C’est ainsi que j’ai compris qu’il fallait mieux laisser faire WELINGTON et ne pas avoir de complexe à ne rien faire, à regarder autour de soi ou à faire ses petits dessins.



PACAYA SAMIRIA - LA FORET INONDEE

Nous sommes en janvier, c’est le début de la saison des pluies. La forêt déborde d’eau et les terres émergées se font rares.



Passés les 2 premiers gîtes (Poza Gloria et Camotal), le problème est de trouver un coin au sec pour passer la nuit.



Heureusement, perdues au milieu de la forêt, des cases sur pilotis nous offrent un toit et un plancher, j’ai juste l’impression de dormir au milieu de l’eau.



LE RIO SAMIRIA

La plupart du temps, la balade en pirogue est très agréable et même hypnotisante. Chaque boucle du rio fait apparaître de nouveaux motifs de végétation et de nouveaux paysages.



Nous surprenons parfois des groupes de singes ou le dos rose d’un dauphin, un boto ou encore un iguane qui a la gentillesse de garder la pose pour un petit dessin.



SACARITA !

Les choses se compliquent lorsque WELINGTON crie « Sacarita ! »



Là, ça veut dire que la pirogue va couper à travers le sous-bois inondé et nous entraîner comme sur les rails d’une station de lavage automatique, sous un rouleau de broussaille piquante, mordante, pleine de moustiques et d’araignées.



C’est ainsi que j’ai perdu mon bob, ma serviette de bain, la coque de mon portable (qui séchait heureusement sans mon portable) et mon poncho. J’espère que ça servira aux singes !

BIVOUAC

Nous approchons de Pasto Cocha mais, avant, plusieurs nuits en bivouac nous attendent.



Parlons du bivouac, il se décompose en 3 temps forts. La première période est du genre insupportable car les moustiques ont préparé un comité d’accueil très actif. Impossible de rester tranquille, toute son énergie et son intelligence sont mobilisées dans un seul but : essayer de se faire piquer le moins possible. A croire que les moustiques pensent que je sens trop mauvais car à une certaine heure, ils libèrent le terrain et disparaissent presque complètement. Le moment est venu de prendre son bain.

Moment délicieux, l’eau me rafraîchit presque autant que si je buvais une boisson glacée. Précautionneusement, je ne sais pas sur quoi je marche tout de même, je m’enfonce dans un bain végétal qui me donne la sensation d’être en fusion avec la rivière et la forêt.



Mais le meilleur est à venir. La nuit tombe, WELINGTON, qui doit avoir dix bras, a défriché le terrain, installé une bâche et les hamacs, préparé le feu et le repas.

Bientôt, propre, sec et repus, je vais pouvoir me glisser à l’abri de ma moustiquaire et regarder la nuit tomber sur la forêt. Au fur et à mesure que les contours disparaissent, les sons de la forêt montent, se précisent, remplissent la nuit. C’est juste grandiose, je m’endors en me croyant revenu au monde originel.

PASTO COCHA

Nous arrivons à PASTO COCHA, le paysage est écrasé par la chaleur. PASTO COCHA est un grand étang entouré par une forêt basse et, disons-le, un peu inhospitalière. Au milieu une ancienne structure de forage pétrolière, ça s’appelle un arbre de Noël, je crois, émerge comme un totem oublié par une ancienne tribu.



WELINGTON accroche un plastique blanc à un buisson pour retrouver le passage du rio à la crique. Il ne ferait pas bon passer la nuit ici. Le coin est, paraît-il, fréquenté par des crocodiles de taille adulte. De là mon imagination s’enflamme … comment pourrais-je survivre si je devais rester seul à attendre les secours ? Réponse : c’est une idée complètement idiote !

RETOUR

Déjà, le moment de rentrer est venu, seul problème nous sommes maintenant à contre-courant, ce qui veut dire que nous ne pouvons compter que sur nos bras pour revenir à la maison, enfin je parle, bien sûr, des bras de WELINGTON.

Dans certaines boucles, le courant devient fort et la pluie se met de la partie. Je tente de jouer de la rame pour aider WELINGTON mais je ne suis pas très efficace. De toute façon WELINGTON doit être une sorte de robot, il peut ramer des heures sans montrer le moindre signe de fatigue. Merci WELINGTON, sans toi j’y serais encore !



Dernière nuit dans la forêt, un groupe d’arbres se détachent en ombre chinoise, plus bas dans le rio, des centaines de petits poissons s’éclaboussent au clair de lune tandis que sous mon nez des insectes font leurs rondes à l’extérieur de ma moustiquaire.

Tout va bien, je vais pouvoir faire de beaux rêves … c’est la fin du voyage.

Jean marc Desrosiers – Voyage Janvier 2012

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Apprendre le français à des étrangers aux Etats-Unis English translation pending
by Nouxtru · 2013-03-05 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiant francais aux Etats-Unis pour 6 mois. Je fais parti d'une association d'étudiants internationaux et je dois apprendre le francais à un groupe d'étudiants locaux (étrangers vis a vis des francais) avec des niveaux qui diffèrent. Cela dure 1h et se fait dans la fac, vous avez des idées de ce que je pourrai organiser ou faire? (Nous n avons pas de salle dispo)

Merci
Infirmier: le bon plan pour voyager versus partir sans rien? English translation pending
by Nakhan · 2013-03-03 · 2 replies
😉Bjour à tous!

Je viens vers vous avec quelques interrogations personnelles 🙂

J'ai 22 ans, je suis actuellement rentré chez mes parents après une année en Australie ( WVH ) qui s'est plutôt bien passée ! Comme je vis chez eux et que je ne paye pas grand chose, j'ai l'opportunité de faire des études, et notamment des études d'infirmier. Mon frère est lui-même infirmier et il a déjà eu une proposition de travail pour la Nouvelle Calédonie par le bouche à oreille, sa petite amie est partie à Tahiti 1 mois après l'obtention de son diplôme, et a trouvé un emploi stable dans les 2 semaines. Un autre ami entame des démarches pour aller au Canada où la pénurie est grande !

Bref, le métier d'infirmier semble ouvrir très facilement des portes pour s'installer à l'étranger, du moins dans les pays où il est possible de travailler après démarches administratives...En plus, vu la pénurie en France, c'est aussi un excellent moyen d'être sûr d'avoir du boulot pour se poser n'importe où ( ou presque ) en pays Gaulois, où économiser en Suisse par exemple...

Avez-vous des retours sur les possibilités de l'exercice de ce métier à l'étranger ?

Malgré tout ça, je ne suis pas vraiment sûr que ce métier me plaise en soi, et l'envie de partir immédiatement me titille fortement...Tenter ma chance à l'aventure, sans métier spécifique.

Je me demande dans quelle mesure il est possible/difficile de vivre comme ça: voyage/boulot trouvé sur place ( Europe/WHV ), économies puis re-voyage... Ça doit avoir un goût de liberté particulier, et à la fois j'ai peur de m'en mordre les doigts quand plus personne ne m'attendra en France et que ma poche sera vide...Mais c'est ça l'école de la vie après tout, non ?

Ce qui m'attire vraiment, c'est plutôt tout ce qui a trait à la méditation et son enseignement, mais ça sort vraiment du conventionnel donc c'est un autre débat...

Combien d'entre vous ont vu leur vieux rêves partir en fumée et combien vivent pleinement leur passion du voyage au jour le jour avec succès ?

Quels conseil pour un jeune Poulain ?? ;)

Merci 😛
Destination pour notre voyage de noces, République Dominicaine? English translation pending
by Clopine · 2013-03-03 · 5 replies
Bonjour,

Avec mon chéri nous cherchons un destination pour notre voyage de noce, nous pensions partir en république dominicaine, nous sommes jeunes (entre 21 et 24 ans) et donc nous recherchons un endroit ou la journée nous puissions être les pieds en éventail et éventuellement faire quelques petites excursions et le soir faire la fête mais un endroit assez romantique aussi.. Nous pensions donc partir en république dominicaine pour 2 semaine en octobre ou novembre ou fin septembre. Nous aimerions louer une villa mais j'ai peur des arnaques (assez fréquentes à priori dans ces pays) et dc je ne sais pas vraiment à qui m'adresser.. De plus nous ne sommes pas sur de partir en rep dom, avez vous d'autres idées de destinations, pas trop chères (pas la Barbade qui parait assez chère ou les iles caïmans lol) ou nous puissions trouver tout ca? Merci de vos réponses!

Clopine.
Location de tente, réchaud, duvet à Téhéran? English translation pending
by Matavenga · 2013-03-01 · 3 replies
Salut à tous,

je vais partir de mi-mai à mi-juin en iran, visiter ce beau pays. Traîner dans les montagnes au dessus de Téhéran me botte particulièrement. J'hésite encore à emmener le matos (Tente, sac de couchage, réchaud, etc.) pour les quelques jours de montagne. Est-ce qu'il est possible de louer ce type de matériel à Téhéran ou est-ce que vous conseillez plutôt de partir avec son matos et de le laisser stocker à ?

Je précise que on va partir sur le Damavand variante bivouac tente, hors refuge.

Merci pour vos aides !

Jo
Coût de la vie à Kuwait city? English translation pending
by Economiste · 2013-03-01 · 3 replies
Bonjour tout le monde, Je pars demain à Kuwait city et je me demande combien je pourrais prendre en euro pour faire de petits achats et si la coût de la vie est élevé.

Merci M.T.B
Sortir d'un A380 à Roissy English translation pending
by Alinsu · 2013-02-28 · 13 replies
Je veux dire sortir "normalement", pas avec le toboggan ! N’ayant jamais voyagé sur le A 380 j’aimerai bien savoir s’il y a un gain évident et chiffrable en précieuses minutes à être assis le plus en avant du main deck de la classe touriste. Bien sur, je l'ai déjà compris, je vais sortir plus vite… Mais je pose tout de même la question à ceux et à celles qui ont connu cette expérience compte tenu que l'avion est plein a 80%, que tous les longs courriers arrivent presque en même temps le matin à Roissy (le mien à 6 h 40), que l’engorgement à la douane est permanent à ces heures, enfin que les bagages sont toujours très longs à être livrés, (hors aléas : retards d’avion, gréve, etc…), quel intérêt à sortir plus vite de l'avion ? Tout ça juste pour profiter d’un super siège, mais situé à l’arrière du main deck de la classe touriste, tout en m'assurant un transfert sur Orly de 4 heures avec le prochain avion. Un problème de lavabos qui se vident ou d’avions qui ne se croisent pas… Merci de vos avis et conseils.
Fuga à Venezia English translation pending
by Santéa · 2013-02-25 · 7 replies
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ... Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog. Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.

Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc

14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.

15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.

La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc

Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.



Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.

Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.





La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.



A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.





De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.



C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.



Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.

On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.



On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.



Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.

On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.



Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.

D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.

Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.

Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.

Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.

Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.



Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.





Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.



C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.



Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.



On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.



On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.



De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.



Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.



Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.



La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.

L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Envoi d'un véhicule au Burkina Faso English translation pending
by Reinedesaba1 · 2013-02-21 · 1 reply
bonjour je souhaite envoyer une citroen zx break depuis la France jusqu'au Burkina soit par le Togo soit le Ghana. J'ai besoin de renseignement sur le prix et surtout les formalités. Je vis au Burkina je peux me rendre à l'arrivée du bateau sinon j'ai un ami de confiance à Lomé. Peut on mettre des objets personnels dans le véhicule sans risque? merci
Voiture achat-rachat pour personne de 1 mètre 85 économique en France English translation pending
by Yves9245 · 2013-02-20 · 2 replies
recherche quelle genre de voiture achat rachat France pour mes 1 mètres 85 véhicule économique et pas trop dispendieux pour conduite confortable sans toucher le plafond de la voiture

Merci!
Enième préparatif d'itinéraire au Japon English translation pending
by Kytsune · 2013-02-19 · 3 replies
Bonsoir à tous et à toutes, après une année de vagabondage en Europe, en camion aménagé avec notre chien, l'envie de repartir a été la plus forte et nous avons repris directement en rentrant en France un visa WHV pour 1 an en Australie.

Nous souhaitons cependant passer par le Japon avant d'y aller et nous avons donc pris nos billets d'avion (aller simple) pour Tokyo (Narita). Nous arrivons donc le 15 avril 2013 en terre inconnue et souhaitons repartir par Osaka en direction de l'Australie. On compte rester entre 10 et 15jours au Japon et voulons particulièrement éviter la Golden week qui débute le 29 avril.

Les sites que nous souhaiterions voir : Tokyo - Nikko - Kamakura - Kanazawa - Hakone - Nara - Kyoto

Les activités que nous souhaiterions faire : -Dormir dans un ryokan ou dans un temple bouddhiste (ou les deux!) -Participer à une cérémonie du thé -Voir un match de sumo (mais je crois que ce n'est pas la bonne période) -Faire des randonnées

Nous sommes vraiment plus portés sur la nature, les temples que sur les grosses villes et même si Tokyo doit être un paradis pour certains, nous ne sommes pas sûrs d'y résister longtemps.

Pensez-vous que nous pouvons voir et faire toutes ces choses en 10jours? 15jours? J'ai un doute sur un trajet jusqu'à Kanazawa, est-ce que ça en vaut le coup? Nous comptons prendre un JRpass d'une semaine et compléter au mieux avec des tickets de bus ou métro.

Merci d'avoir pris le temps de me lire et pour vos éventuelles réponses.

Marie-anne
Matériel pour VTT de randonnée English translation pending
by Jeansonjeans · 2013-02-19 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous,

Désireux d'offrir à ma petite amie sa première randonneuse je viens à vous pour glaner quelques conseils.

Je dispose d'un vieux cadre vtt femme à sa taille. Tout d'acier la fourche y compris.

Seulement il a bientôt 20 ans et n'a été que peu utilisé. (Maman n'était pas rassurée en équilibre). La plupart des pièces sont rouillées ou très abîmées par le temps.

Mon budget est assez serré (250-300 €). Je cherche des pièces neuves pas non plus top qualité trop cher pour le remettre en marche. Le but n'étant pas pour le moment de traverser la terre entiere je cherche vraiment de quoi lui donner envie de me suivre toujours plus Loin. Je compte le monter moi même.

Ma demande est donc assez simple : que me conseilleriez vous comme matos car je pense tout remplacer, portes bagages inclus. Le tout dans mon budget évidement.

Je peux mettre une photo si nécessaire.

Merci d'avance et bonne route !

Jeanson
Occidentale habillée en sari en Inde? English translation pending
by Parvatymque · 2013-02-17 · 71 replies
voilà je voulais savoir si il y a des occidentales qui ont adopter le style indien genre tunique indienne salwar kameez ou encore le sari , je suis jamais aller en inde mais j'aime se style d'habillement je vis aux antilles et j'achete dans le seule magasin qui vend le style indien , si vous avez pas adopter se style d'habillement qu'est ce que vous en pensez ???😊
Vélo à Moab - Intrepid Trail - Dead Horse Point State Park English translation pending
by Loulouy275 · 2013-02-09 · 5 replies
Hello,

Nous planifions de faire une rando en moutain bike lors de notre passage à Moab en mai prochain. Nous avons envie de faire l'Intrepid trail qui se trouve à Dead Horse Point State Park. Seul hic, nous sommes 4 et nous ne voyons pas trop comment nous allons trimballer nos vélos de loc de Moab au park. Nous auront un gros 4x4 de loc. Nous avons contacté des magasins de Moab => peu de shuttle pour ce coin (et les rares sont tres cheres) et autrement ils louent des porte-vélo mais pour 2 ou 3 vélo max ... Certains d'entre vous ont-ils trouvé une solution pour aller faire cette rando en vélos de loc , avez vous des bonnes adresses de magasins louant des portes vélos de 3 ou 4 vélos ? ou des bon plans ? ou des bonnes idées 🙂 ?

Helpppppp 🙂 Merci à tous d'avance
Fête du sucre 2013 à Istanbul avec enfants: conséquences pour le touriste? English translation pending
by MCJ12 · 2013-02-07 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous serons à Istanbul du 3 au 10 Août prochain avec nos 2 enfants. Pour tout dire, nous débutions notre reflexion quant à nos visites pour la semaine quand nous nous sommes aperçus qu'à compter du 8 Août, commencait la "fête du sucre".

Souhaitant planifier au mieux nos journées et afin de na pas être déçus de trouver toutes les portes closes en fin de séjour, nous voudrions savoir si durant ces trois jours, tous les musées, restaurants, souks ou bazars sont réellement fermés; quel est l'impact de cette fête sur les sites touristiques et la ville en générale. Quels lieux ou attractions pourrions-nous faire ces jours-là?

Un grand merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Correspondance de 20m à Kuala Lumpur vers Phuket English translation pending
by Sangoku91 · 2013-02-04 · 18 replies
Bonsoir,

Je fais appel aux personnes ayant effectué une correspondance à kuala lumpur. J ai pris un billet Emirates en A380 en provenance de Dubai. J arriverai à kuala lumpur à 14h55. Je souhaite prendre le vol vers phuket prévu à 17h15. Pensez vous que j aurais assez de temps pour recuperer mon bagage et me re enregistrer sur le vol Malaisia airlines en direction de phuket?

J ai appele Malaisia Airlines qui m a precise que c etait assez rapide de recuperer ses bagages. Voyageant en A380 je me demande si ca ne prenait pas plus de temps au vu du nombre de voyageurs.

Merci pour votre aide et vos reponses Cordialement
Problème administratif de résidence au Québec English translation pending
by Miya99 · 2013-02-02 · 2 replies
bonjour

donc voila ma situation: j'etais etudiante etrangere depuis 2008

je me suis mariee en 2011 et mon mari (canadien) a faite une demande de parrainage a l'exterieur pour moi.

j'ai recu mon CSQ en avril 2012 et mon permis d'Etude a expire en juillet 2012 :S:S

donc je suis restée illgalement au canada ( c'Est une grave erreur je sais!!)

voila j recu ma confirmation de residence permanante janvier 2013 et j'Ai pris un rdv pour les bureau de cic a montreal

ma qustion est : es ce que j'aurai des problemes avec l'Agent de cc ??? que peut il faire ?? y t il un risque que je perde ma residence ??? je suis completement perdu et c a cause de moi que je suis ds ******

merci bcp bcp de me repondre et surtout de m'Eclaircir les options que j, ai
Algarve à vélo en hiver, idées de parcours autour de Faro? English translation pending
by Léticelsf · 2013-01-29 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons une semaine au Portugal fin février / début mars. Nous arriverons et repartirons de Faro et nous voudrions faire un p'tit tour dans la région de l'Algarve. Auriez-vous des idées de parcours à partager ?

Nous avons bien noté la présence de l'Ecovia, 214km le long de la côte Sud du Portugal, mais il va falloir que nous complétions un peu (même si nous ne pédalons jamais bien vite, 200km en une semaine sur un profil plutôt plat... c'est un peu juste 🙂). Que conseillez-vous ?

Remonter la côte vers le Nord à partir de Sagres pour rejoindre Monchique et revenir vers Faro par les terres ? Ou bien partir plus à l'Est, vers la frontière espagnole ?

Par ailleurs, j'ai vu dans l'un des messages du forum (le post 37/38 de cette conversation pour être précise) que les trains régionaux ne circulent plus dans la régions de l'Algarve. Il n'est donc plus possible d'y emmener son vélo. Savez-vous s'il existe des lignes de bus de remplacement et s'ils acceptent de transporter des vélos ?

Bien entendu, toute remarque ou toute autre info est la bienvenue... 🙂 Merci beaucoup vous vos réponses !

Laëtitia

PS: nous louerons nos vélos mais emporterons nos sacoches. Si vous avez une adresse à Faro ou dans les environs d'un loueur de vélos avec portes-bagages... merci aussi !
Destination pour circuit en famille en été 2013? English translation pending
by Gedie00 · 2013-01-28 · 1 reply
Bonjour à tous!!

Je viens solliciter votre aide car c'est la prise de tete sur les vacances d'été: nous n'arrivons pas à nous décider sur une destination...voila les données: Nous partons à 4: 2 adultes, un enfant de 6 ans, un bébé de 18 mois. période: juillet ou aout, peu importe durée: 15 jrs ou plus Budget: à voir mais pour le moment, pas trop portés la dessus (bon bien sur pas un truc à 10000 eur mais je veux dire, on est pas à 100 eur pres, là on essaye surtt de trouver qqch qui satisferait tt le mde)...ça doit rester raisonnable

une short liste: Turquie, Sri Lanka, Antilles...et ??? (on est open)

nos envies: on aurait envie de découvertes, de balades, de beaux paysages, soit en circuits "familles" mais dur dur à trouver avec la 18 mois....🙁 soit en mode séjour, on se pose qqe part et on organise nous memes des excursions à partir de notre pied à terre. On aime un peu tout, pas d'a priori...mais on préfèrerai le soleil (qui d'ailleurs est trop fort pour certaines destinations et sur d'autres c'est la mousson comme le costa rica)

ce qu'on ne souhaite pas: nous sommes de grands voyageurs déjà, donc nous n'aimons pas les lieux ou 50 cars de touristes cherchent à se garer et d'ou sortent a peu pres 50 touristes en shorts prets à dégainer!!! dc éviter ça au max (meme si sur la turquie par ex, ça sera un peu inévitable je pense)

on aime marcher, la 18 mois est en porte bb tt le tps (bon pour le moment elle en a que 10 et ne marche pas encore 😛), dc habituée à etre portée, pas de poussette. un peu de plage pourquoi pas, un mix de farniente et de découvertes culturelles. on nous propose aussi bp de club all in (des qu'on parle de la 18 mois en fait les TO ne se foulent pas), mais on l'a deja fait et on aurait voulu un peu plus d'originalité...

voila...j'aimerai vraiment vos avis svp!!! ça fait 3 jours qu'on est dessus et RIEN, on a pas avancé d'un cheveux!!!!!🤪
Devenir conducteur d'engin au Québec English translation pending
by Cbzo · 2013-01-27 · 3 replies
Bonjour a tous, je suis nouveau sur le site. Je souhaite devenir conducteur d'engin au québec, je sais que cette profession est très recherchées mais le problème c'est que je n'es aucuns diplômes dans le domaine.J'ai de nombreux caces ( tracto, pelle, compacteur...) Je suis aujourd'hui mon propre patron mais je voudrai savoir si mes 7 ans d'expériences ( contrats de travail + fiches de paies et caces a l'appui) Pourrai m'ouvrir les portes d'une formation ou autre pour valider mes acquis.

Si quelqu'un peut m'aider ou me renseigner se serai super! Merci d'avance
Voyage camping-car en Turquie pour l'été 2013 English translation pending
by Mikonosuke · 2013-01-25 · 2 replies
Je compte me rendre en Turquie en camping-car cet été pour revoir ce magnifique pays.En effet, j'y ais fait de multiples séjours et souhaiterais le refaire cette fois en compagnie d'autre camping-caristes.nous sommes un couple de retraités et les dates de départs et de retour, n'ont pas d'importance.Bien cordialement.Michel.
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
by Aquiceara · 2013-01-24 · 5 replies
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.

Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.

Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.

A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.

Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?

Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.

Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.

Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.

Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.

Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.

Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.

A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.

La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.

De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…

Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.

Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.

Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.

Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.

Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.

Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.

Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...

Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.

Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.

Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !

Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.

Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.

En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.

Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.

China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.

Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.

A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...

Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.

Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.

Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.

Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.

En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.

De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !

La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).

Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.

Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.

Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.

En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.

Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.

Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.

Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».

Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.

Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.

Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Rencontres culinaires à Istanbul, adresses gastronomiques? English translation pending
by Aurelaustral · 2013-01-22 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je représente une association d'étudiant d'une école de communication.

Entre le 24 février et le 02 mars nous nous rendons à Istanbul afin de réaliser un reportage photo sur la gastronomie. Nous sommes donc à la recherche de bonnes adresses gastronomique comtemporaines et traditionnelles mais aussi d'adresse de marché ou encore de contact avec des locaux qui nous ouvriraient les portes de leur cuisine.

Ces photos donneront lui à plusieurs expositions à Lyon et dans sa région.

Merci de votre aide, Aurélie et son équipe.

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