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Premières vacances à l'étranger en novembre 2010: quelle destination choisir? English translation pending
Bonjour,
Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).
Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.
Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :
- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.
Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
Ce message afin de vous demander votre aide dans l'organisation de mes prochaines vacances. Pour la première fois je compte aller à l'étranger avec ma femme (surprise).
Ce serait à partir de la 2ème semaine de novembre. Je visais les Maldives mais je me suis ravisé. En effet, nous aimons bien "ne rien faire" mais n'adhérons pas à l'idée de ne rien POUVOIR faire. Comme nous ne sommes pas adeptes des fonds marins .... les Maldives risque d'être synonyme d'ennui. Ne rien faire ==> oui, mais si c'est un choix.
Du coup, je suis à la recherche d'une destination pour un séjour qui répondrait aux critères suivants :
- Soleil - Plages et sable blanc =) - Belle mer - Hébergement individuel (pas de complex hôteliers, plutôt des cases) - Un minimum de culture et/ou de vie (pour occuper les temps d'ennui) ce qui manque cruellement aux Maldives. - Pas besoin de vaccin ou de Visa car ma femme ne doit rien savoir jusqu'à la date du départ.
Vous avez des idées de destination à me soumettre, s'il vous plaît ? Merci d'avance à tous.
Voyage de dernière minute seule en Équateur English translation pending
Bonjour à tous,
L'envie m'a prise de partir 2 semaines en mai en Equateur. Je ne connais pas du tout le pays et ai donc besoin d'un maximum de renseignements pour que mon voyage soit tout de même réussi.
Tout d'abord, j'hésite à prendre un billet d'avion pour Quito ou pour Guayaquil, ne sachant pas où sont les plus belles régions à voir. N'ayant que 2 semaines, je ne sais pas si j'aurai le temps de faire les 2 villes. Y a-t-il des bus? Si oui, combien de temps dure le trajet?
Je n'ai aucune envie d'être mêlée à une foule de touristes, je suis plutôt "aventure", ce qui veut dire que je compte bouger d'une ville à l'autre, tout en profitant des sites qui le méritent. Quels sont les plus beaux endroits à voir?
Je voulais également savoir s'il était difficile de se loger (chez l'habitant), et si vous aviez des adresses.
D'autre part, je pars seule, et je me demandais s'il y avait des dangers quelconques auxquels je devais prêter attention.
En bref je pars vraiment sur un coup de tête (un coup de tête réfléchi quand même), donc j'ai besoin de vos conseils, tous seront les bienvenus.
Merci beaucoup.
L'envie m'a prise de partir 2 semaines en mai en Equateur. Je ne connais pas du tout le pays et ai donc besoin d'un maximum de renseignements pour que mon voyage soit tout de même réussi.
Tout d'abord, j'hésite à prendre un billet d'avion pour Quito ou pour Guayaquil, ne sachant pas où sont les plus belles régions à voir. N'ayant que 2 semaines, je ne sais pas si j'aurai le temps de faire les 2 villes. Y a-t-il des bus? Si oui, combien de temps dure le trajet?
Je n'ai aucune envie d'être mêlée à une foule de touristes, je suis plutôt "aventure", ce qui veut dire que je compte bouger d'une ville à l'autre, tout en profitant des sites qui le méritent. Quels sont les plus beaux endroits à voir?
Je voulais également savoir s'il était difficile de se loger (chez l'habitant), et si vous aviez des adresses.
D'autre part, je pars seule, et je me demandais s'il y avait des dangers quelconques auxquels je devais prêter attention.
En bref je pars vraiment sur un coup de tête (un coup de tête réfléchi quand même), donc j'ai besoin de vos conseils, tous seront les bienvenus.
Merci beaucoup.
La Réunion: où loger, que visiter et où dormir English translation pending
bonjour,
ca y est, c'est décidé, ns partirons à la réunion.
février ou avril ? où loger ? que visiter ? où dormir ?
ns serons 4 pour notre 1er voyage
merci de me donner des conseils, des trucs et astucs pour ne pas se faire avoir ...
Maldives: comment organiser son séjour en hôtel sans tour opérateur? English translation pending
comment organiser son séjour dans un hotel sans TO?
certain le font, comment font-ils?
j'ai regardé sur le site de réservation des hotels mais il me semble qu'en ajoutant le billet d'avion, le coût est plus important qu'en achetant un pack en agence ou sur internet.
nous aimerions aller au MEERU. UN billet pour Malé semble coûter 814€ environ
Y a-t-il une astuce?
merci de votre aide
merci de votre aide
Croisière sur le Norwegian Gem au départ de Venise English translation pending
j'envisage une croisiere sur le norwegian gem au départ de Venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Hôtel Utopia Beach El Quseir English translation pending
bonjour a tous les forumeurs,
nous partons du 7/5/10 au 21/5/10 a l utopia beach el quseir . tous les commentaires sur cet hotel que j ai lu sont assez anciens . est il possibles d avoir des infos recentes sur cet hotel : qualite de la restauration et des chambres , etat des coraux sur la plage de l hotel, excursions a faire absolument .
merci d avance a tous pour toutes vos bonnes infos .
cordialement
jean luc
nous partons du 7/5/10 au 21/5/10 a l utopia beach el quseir . tous les commentaires sur cet hotel que j ai lu sont assez anciens . est il possibles d avoir des infos recentes sur cet hotel : qualite de la restauration et des chambres , etat des coraux sur la plage de l hotel, excursions a faire absolument .
merci d avance a tous pour toutes vos bonnes infos .
cordialement
jean luc
Voyage du Belize au Panama en routard English translation pending
bonjours tout le monde donc je pars en amerique centrale fin avril debut mai j ai deja fait mon trajet grace au message sur le forum 😉, je voyage en routard sac a dos, j ai deja fait en inde et nepal pendant 6 mois en depensant a peut prés 100 euros par mois,
je dors local mange local et me deplace local, objectif depense minimum, je part pour minimum 6 mois donc pas de rush, je fait appel a vous pour avoir quelque renseignement sur les différent pays traverser, chose a ne pas manquer, endroit ou dormir je suis a la recherche de bon plans pas cher. je souhaite essayer pour la premiere fois le couchsurfing avez vous deja essayer dans ces pays la? vos impression et peut etre des adresses?
j aimerais savoir si un aller simple pose probléme pour cancun, ne vont il pas me demander un retour
voici le parcours prevu:
belize sarteneja - orange walk - lamanai - san ignacio
guatemala arenal - lac petén itza
belize placencia
il y a des bateaux entre placencia et livingston ?
guatemala livingston
honduras tela - la ceiba - utila - tegucilpa
d autre endroit a visiter ?
nicaragua las penitas - granada - ometepe island
d autre endroit a visiter ?
costa rica volcan la vieja - volcan tenorio - renal - monteverde - san josé - cahuita - poerto viejo
panama boquete - iles san blas
quoi voir entre boquete et les iles san blas?
je souhaite avoir quelque conseil sur le passage de frontier entre les différtent pays, et que pensez vous de la periode meteo
esperant rajouter des etapes durant mon voyage avec vos conseils.😉
j aimerais savoir si un aller simple pose probléme pour cancun, ne vont il pas me demander un retour
voici le parcours prevu:
belize sarteneja - orange walk - lamanai - san ignacio
guatemala arenal - lac petén itza
belize placencia
il y a des bateaux entre placencia et livingston ?
guatemala livingston
honduras tela - la ceiba - utila - tegucilpa
d autre endroit a visiter ?
nicaragua las penitas - granada - ometepe island
d autre endroit a visiter ?
costa rica volcan la vieja - volcan tenorio - renal - monteverde - san josé - cahuita - poerto viejo
panama boquete - iles san blas
quoi voir entre boquete et les iles san blas?
je souhaite avoir quelque conseil sur le passage de frontier entre les différtent pays, et que pensez vous de la periode meteo
esperant rajouter des etapes durant mon voyage avec vos conseils.😉
Premier degré à Mayotte: le point sur les mutations des professeurs d'écoles English translation pending
Une discussion sur les mutations des PE pour essayer de faire le point et d'informer le plus de monde possible.
J'ai pris contact la semaine dernière avec la personne très informée du Vice rectorat pour les mut des PE non spécilaisés ; comme bcp l'on "découvert" le fonctionnement exeat ineat non compensé ne donne aucune garantie de retour ds son département ( d'autant plus que s'il laisse sortir c'est qu'il est plutôt en sureffectif !) L'an dernier, le ministère avait demandé aux IA de bien vouloir "favoriser autant que faire se peut les retours dans les départements d'origine", mais sans plus et cette année rien... Donc il faut bien peser le pour et le contre car le travail ici n'est pas toujours une partie de plaisir et il faut une grosse motivation et une grande capacité d'adaptation pour tenir le coup....
Pour les spécialisés (encore une vingtaine de postes cette année, jamais totalement demandés !) le détachement 2 ans + 2 ans renouvelable ( attention la possibilité de faire 2 + 1 a cette année été refusée à quasi tout le monde !) est toujours d'actualité et même avec la départementalisation officielle l'an prochain, les conditions de retour ou de primes ne devraient pas bouger encore pdt qq temps. Le boulot s'il n'est pas facile est très intéressant et très varié, offrant des possibilités de poste quasi inaccessible en métropole .(EMF à l'IFM, direction d'école d'application...)
Bonne réflexion à ceux qui hésitent encore .
Rencontre VF à Toulouse le 28 ou 29 mai 2010 English translation pending
Coucou !
J'avais adoré la rencontre de l'an dernier à refaire le monde avec d'autres passionés de voyage ! Mon seul regret était de n'avoir pas pu parler avec tout le monde !
On n'a pas pu faire la rando mais on pourrait remettre ça pour un repas pour commencer ?
Pascale
J'avais adoré la rencontre de l'an dernier à refaire le monde avec d'autres passionés de voyage ! Mon seul regret était de n'avoir pas pu parler avec tout le monde !
On n'a pas pu faire la rando mais on pourrait remettre ça pour un repas pour commencer ?
Pascale
Budget pour la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu? English translation pending
Bonjour à tous!
Après plusieurs années j'ai enfin mon billet pour Nouméa, départ début Octobre 2010.
Ne trouvant pas beaucoup de renseignements sur cette ile je viens vous demander quelques conseils:
Nous prévoyions mon ami et moi de partir voyager 6 mois en Asie du sud est et de faire un crochet par la nouvelle Calédonie.
J'y ai une amie dans le nord à Koumac qui peut nous accueillir.
Cependant nous souhaitons bouger un peu, visiter les iles loyautés, circuler sur l'ile et perso réaliser un autre rêve, celui d'aller sur la Vanuatu, et crapahuter sur le volcan le krakatau.
Nous ne souhaitons pas plomber notre budget pour le reste de notre périple.
Nous resterons entre deux et trois semaines en nouvelle Calédonie.
Connaissez vous les tarifs pour aller sur les iles ( bateaux, avion...?) et une fois sur place tarifs logements, alimentation, éventuellement location de voiture...
De même pour le Vanuatu.
Également les tarifs de location de parapente car nous pratiquons.
Je suis preneuse de votre expérience, conseils, durée conseillée...nous sommes ouvert pour changer nos plans, mais notre priorité reste la suite du voyage en Asie du sud est.
Merci pour tout!
Ségolenn
Ségolenn
Voyage de douze à dix-huit mois, en grande partie en Afrique: possibilités? English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait quelque temps que j'avais parlé de notre projet de grand voyage avec un T3 syncro. Depuis peu (quelques jours, en fait), nous envisageons de nous limiter au Moyen-Orient et à l'Afrique (initialement nous comptions également faire une partie de notre voyage aux Amériques).
Ayant vu quelques projets est-africains, d'autres ouest-africains, mais aucun qui fasse les deux. N'y a-t-il donc pas moyen, sans prendre des risques de fous, de faire l'est ET l'ouest ? D'après ce que j'ai lu, traverser la RDC est une folie, la route Namibi-Angola-Gabon (qui passe également par les deux Congo) n'est pas beaucoup mieux, alors... Visiblement il faut choisir !
Quelqu'un aurait-il une idée, un conseil, etc ? Merci d'avance !
Cela fait quelque temps que j'avais parlé de notre projet de grand voyage avec un T3 syncro. Depuis peu (quelques jours, en fait), nous envisageons de nous limiter au Moyen-Orient et à l'Afrique (initialement nous comptions également faire une partie de notre voyage aux Amériques).
Ayant vu quelques projets est-africains, d'autres ouest-africains, mais aucun qui fasse les deux. N'y a-t-il donc pas moyen, sans prendre des risques de fous, de faire l'est ET l'ouest ? D'après ce que j'ai lu, traverser la RDC est une folie, la route Namibi-Angola-Gabon (qui passe également par les deux Congo) n'est pas beaucoup mieux, alors... Visiblement il faut choisir !
Quelqu'un aurait-il une idée, un conseil, etc ? Merci d'avance !
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Impôts et coût de la vie à La Réunion, comparés à la métropole? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche 2 informations importantes en vue d'évaluer au mieux le niveau de salaire que je devrais demander à ma boîte qui me propose un job à la Réunion :
1) Quel est l'indice de chereté de la vie de la Réunion par rapport à la métropole ? Idem pour l'immobilier du côté de St Paul vs métropole ?
Si quelqu'un connaît un site officiel qui donne ce genre de chiffre, c'est encore mieux ...
2) Quel sont les différences au niveau des impots sur les revenus, taxe d'habitation, tva ?
Pareil : si vous connaissez un site officiel qui explique ça, ce serait top.
Grand MERCI d'avance !!!!!!!!!!!!
Je recherche 2 informations importantes en vue d'évaluer au mieux le niveau de salaire que je devrais demander à ma boîte qui me propose un job à la Réunion :
1) Quel est l'indice de chereté de la vie de la Réunion par rapport à la métropole ? Idem pour l'immobilier du côté de St Paul vs métropole ?
Si quelqu'un connaît un site officiel qui donne ce genre de chiffre, c'est encore mieux ...
2) Quel sont les différences au niveau des impots sur les revenus, taxe d'habitation, tva ?
Pareil : si vous connaissez un site officiel qui explique ça, ce serait top.
Grand MERCI d'avance !!!!!!!!!!!!
Quel hôtel choisir entre le Sandos Playacar Section Riviera et le Catalonia Royal Tulum? English translation pending
Bonjour, moi et ma copine allons partir dans la deuxième semaine du mois de mai bref du 10 au 17 mai et nous n'avons pas encore fait notre choix définitif d'hôtel, mais nous hésitons entre deux, soit le Sandos Playacar Riviera ou le Catalonia Royal Tulum. Le premier à vu sa plage refait à neuf en mars ce qui est excellent et la chambre riviera semble magnifique, mais parmis les commentaires négatifs que nous avons lus, il y a l'insonorisation des chambres et la présence de nombreux enfants et adolescents américains troubles-fêtes. Pour ce qui est du Catalonia Royal Tulum, les commentaires sur cet hôtel sont fort élogieux et les rares points négatifs sont la distance avec l'aéroport et les chambres vieillottes. Pour ce qui est des prix, nous pouvons avoir le premier en suite junior pour 1281$ par personne et le catalonia Royal Tulum avec chambre standard pour 1321$ par personne. Est-ce que les deux hôtels ont des représentants francophones et offres des expéditions vers tulum et chitchen itza en français? Bref, nous aimerions avoir des conseils afin de prendre notre décision.
Merci Jeff et Cathy
Merci Jeff et Cathy
Randonnée dans le parc des Picos de Europa: où trouver des topo-guides/cartes? (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous,
En juillet je pars faire la côte atlantique espagnole avec mon fourgon et j'aimerais passer un petit moment à marcher dans les picos de europa sur des randos de 1 à 3 jours mais je ne trouve pas de topos guides ou de cartes en FRANCAIS sur le sujet...
Je me dis que les cartes je pourrai les trouver sur place en baragouinant mon espagnol je devrais me débrouiller mais j'aimerais potasser un ou plusieurs topos avant histoire de préparer mon voyage au mieux...Et vu mon niveau en espagnol un guide en français serait le bienvenu...
J'ai trouvé quelques trucs mais ils sont soit en rupture soit indisponibles soit un dérivé pour dire qu'il y en a plus...
Donc si vous avez carte et/ou topos de la région des picos de europa si possible en français, pouvez-vous me donner leurs références svp ? ou peut-être me les vendre si vous n'en avez plus l'utilité...
Merci beaucoup
a+
En juillet je pars faire la côte atlantique espagnole avec mon fourgon et j'aimerais passer un petit moment à marcher dans les picos de europa sur des randos de 1 à 3 jours mais je ne trouve pas de topos guides ou de cartes en FRANCAIS sur le sujet...
Je me dis que les cartes je pourrai les trouver sur place en baragouinant mon espagnol je devrais me débrouiller mais j'aimerais potasser un ou plusieurs topos avant histoire de préparer mon voyage au mieux...Et vu mon niveau en espagnol un guide en français serait le bienvenu...
J'ai trouvé quelques trucs mais ils sont soit en rupture soit indisponibles soit un dérivé pour dire qu'il y en a plus...
Donc si vous avez carte et/ou topos de la région des picos de europa si possible en français, pouvez-vous me donner leurs références svp ? ou peut-être me les vendre si vous n'en avez plus l'utilité...
Merci beaucoup
a+
Croisière avec Royal Princess pour Hawaï et Tahiti English translation pending
bonjour je vient du Québec et je maprète a réserver une croissier avec Royal Princess pour hawaii et tahiti
le 9 Février 2011
j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui a fait cette croissière , comment est le bateau l'hospitalité du personels
et sur les iles.
a hawai je crois que je vais hopter pour l'hotel aston waikiki beach , avec petit déjeuner inclus , comment est le petit déjeuné est t'il divertifier ou est-ce la mème chose chaque matin
et a papetee je crois que ma préférence serait le intercontinental resort tahiti avec chambre dans un bungalow motu , j'apprésierais vraiment si quelqu'un pourait me renseignier
Tour du monde en famille de onze mois à partir d'août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
nous partons avec nos 2 enfants faire un tour du monde en famille (2 enfants de 6 et 8 ans), pendant 11 mois à partir d'août 2010.
Voici notre itinéraire (quasiment définitif car nous avons réservé les vols) :
Afrique australeAfrique du sud : du 02/08/2010 au 30/08/2010Botswana et chutes Victoria : du 01/09/2010 au 20/09/2010Asie et OcénanieChine : du 21/09/2010 au 10/10/2010Japon : du 11/10/2010 au 25/10/2010Bali : du 26/10/2010 au 09/11/2010Vietnam / Cambodge / Thaïlande / Laos : du 10/11/2010 au 15/01/2011Australie : du 16/01/2011 au 25/02/2011Nouvelle Zélande : du 26/02/2011 au 25/03/2011PolynésieTahiti : du 26/03/2011 au 07/04/2011Amérique du sudIle de Pâques : du 07/04/2011 au 15/04/2011Chili / Argentine / Bolivie / Equateur : du 15/04/2011 au 30/06/2011Nous définissons actuellement nos périples dans les différents pays.
Si vous aussi vous préparez un TDM et que vous souhaitez échanger des informations sur les préparatifs et itinéraires, n'hésitez surtout pas :). Si vous passez dans un des pays à la même période que nous, cela nous fera plaisir de vous croiser ne serait-ce que pour parler un peu le français et échanger sur les voyages.
A noter : pour l'instant, j'ai travaillé principalement sur les itinéraires de l'Afrique du Sud jusqu'au Laos par ordre de visite de ces pays ...
Laurent
Compte rendu après deux semaines au Guatemala English translation pending
Nous sommes revenus enchantés du Guatemala. Stressés au départ concernant les questions de sécurité, le voyage s'est déroulé sans le moindre sentiment d'insécurité. Rencontre avec une population accueillante et souriante... On a pris notre temps (transport en chicken bus, trek de 3 jours dans les Cuchumatanes...). Donc en 2 semaines, nous nous sommes concentrés sur les Hautes Terres et un petit bout de Cote Pacifique.
L'ascencion du Volcan Acantenango (peut-être un peu plus difficile car on monte à plus de 3900m) n'est pas très connue mais à recommander... Une vue imprenable sur le Fuego en activité. Et beaucoup de chances d'être seul au sommet (vu le peu de touristes qui montent jusque là-haut). Par contre, un peu cher (compter 50 euros transfert en minibus+guide+repas de midi au cratère).
Un conseil si vous hésitez entre Routard ou Lonely en terme de guide de voyage... Indiscutablement, le Lonely est plus complet (le Routard mentionne à peine la partie Pacifique et ne se concentre que sur les hauts lieux touristiques) et plus pratique (prix, horaires de bus, multiples cartes...).
Voici le lien vers notre site si vous voulez un avant-gout du Guaté : http://www.aurouze.com/gxp/index.php?album=Anne_et_Julian%2F2010%2Fguatemala&page=1
Si vous voulez d'autres infos, n'hésitez pas à nous contacter. On se fera un plaisir de vous répondre :)
Bon voyage!!
Anne et Julian
Anne et Julian
Transport pour un voyage en Argentine au mois de janvier 2011? English translation pending
Je prepare un voyage en Argentine pour janvier 2011;mon programme sera le suivant:
Buenos Aires
Mendoza
Zapala
San Martin de los Andes
Bariloche
EL calafate(en avion depuis Bariloche)
El Chalten
Retour à Calafate
Puerto Natales
Punta Arenas
Ushuaîa
Avion jusqu'à Buenos Aires
Nous sommes en couple et comptons faire tous les déplacements en Bus.
Le lonely planet donne 15h entre Buenos Aires et Mendoza:arrive-t-on en matinée ou en soirée
Mendoza zapala:10h, on fait étape à Zapala pour ne pas faire Mendoza Bariloche qui est donné pour 20h de Bus(trop long)
Ensuite Calafate el Chalten ce n'est pas trop long, comme pour aller à Puerto Natales puis à Punta Arenas(faut il reserver depuis la France ou on peut le faire sur place 2 ou 3 jours à l'avance ?
Par contre ce qui me pose probleme c'est le voyage Punta Arenas Ushuaîa:combien d'heures de Bus , est-ce posible en Bus?
Vos renseignements me seront utiles;
A plus
Cyraph
Île aux Nattes (Madagascar) avec deux enfants de 3 ans: risque de paludisme? English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir au mois de juin, 8 à 10 jours à Madagascar. Nous sommes un couple avec deux enfants de 3 ans. Notre choix pour l'instant s'est porté sur l'île aux Nattes pour des raisons pratiques (peu de déplacement à faire pour profiter de le mer avec les petits, peu de monde) mais aussi de profiter des paysage et du calme. Je m'y suis rendu il y a une quinzaine d'année et j'ai cru comprendre que les choses un peu changées depuis à commencer par le fait qu'il y ai des hôtels.
Ma question concerne en fait le risque de paludisme sur cette zone, particulièrement pour les enfants. La zone est-elle à risque moyen, fort, très fort? Je crois savoir qu'il ya une forme très virulente à Ste Marie pour ne pas dire mortelle!
On avait aussi pensé à Diégo vers Ramena mais c'est peut-être moins "facile" avec des petits enfants, et puis il me semble que cette zone est très ventée à partir du mois de mai.
Si vous avez des infos sur ces deux destinations, ça m'intéresse.
Merci beaucoup
Navette de l'aéroport de la Guadeloupe vers Pointe-à-Pitre ou Le Gosier? English translation pending
Bonjour à tous !
Existe t il une navette ou autre moyen de transport en commun depuis l'aéroport de la Guadeloupe, vers Pointe à Pitre ou Le Gosier? De plus, ne dormant qu'une nuit sur place, avant d'embarquer pour la Dominique avec l'Express des iles, où peut on se loger pas loin du port d'où part le ferry? Merci pour votre aide !! 🙂
Existe t il une navette ou autre moyen de transport en commun depuis l'aéroport de la Guadeloupe, vers Pointe à Pitre ou Le Gosier? De plus, ne dormant qu'une nuit sur place, avant d'embarquer pour la Dominique avec l'Express des iles, où peut on se loger pas loin du port d'où part le ferry? Merci pour votre aide !! 🙂
Escales de croisière à Nassau, Saint-Thomas et Saint-Martin English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans un peu plus d'un mois, faire notre première croisière dans les Caraïbes. Nous serons sur l'Oasis of the seas, dans une cabine familiale, à 6, puisque nous avons 4 enfants 10, 8, 4 et 2 ans. J'imagine qu'il y a encore peu de retours concernant le bateau, j'en ai lus quelques uns. Je cherche des idées et avis concernant les escales.
Avec les 2 petits de 4 et 2 ans, j'imagine que nous sommes limités. Pas évident car les grands auraient voulu faire un peu de plongée par exemple.
Auriez-vous des suggestions sur les escales? Des visites sympas à faire, en famille...
Merci d'avance
Julie
Nous partons dans un peu plus d'un mois, faire notre première croisière dans les Caraïbes. Nous serons sur l'Oasis of the seas, dans une cabine familiale, à 6, puisque nous avons 4 enfants 10, 8, 4 et 2 ans. J'imagine qu'il y a encore peu de retours concernant le bateau, j'en ai lus quelques uns. Je cherche des idées et avis concernant les escales.
Avec les 2 petits de 4 et 2 ans, j'imagine que nous sommes limités. Pas évident car les grands auraient voulu faire un peu de plongée par exemple.
Auriez-vous des suggestions sur les escales? Des visites sympas à faire, en famille...
Merci d'avance
Julie
Itinéraire de trois semaines Pérou-Bolivie en août 2010: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Je pars pour une durée de 3 semaines et demi cet été au Pérou et en Bolivie et j'aimerai avoir vos différents avis sur l'itinéraire que j'envisage de suivre.
L'idée est la suivante:
Arivée Lima, y passer 2 jours puis départ vers Cuzco (j'ai déja acheté le vol intérieur Lima - Cuzco). Rester dans la région de Cuzco 4/5 jours de façon à pouvoir faire le Machu Pichu (si celui-ci est accessible d'ici la!), et faire un Trek d'environ 3 jrs toujours dans la même zone. Filer par la suite vers Puno pour faire le lac Titicaca. Je souhaite ensuite rejoindre La Paz pour y passer au minimum 2 jrs complets et monter ensuite vers Coroico pour descendre la route de la mort. L'idée par la suite est de redescendre vers Sucre et Potosi en faisant certainement une étape vers Oururo. Partir ensuite de Potosi pour rejoindre le Salar d'Uyuni et remonter vers le nord pour rejoindre Arequipa. Enchaîner avec le cañon de Colca (2 jrs minimum) et retour Lima en bus
Je souhaiterai savoir d'une part si ce projet vs parait réalisable en terme de temps et savoir également si je passe à côté de choses incontournables à cette époque de l'année. L'intérêt pour moi étant de profiter un maximum sans non plus faire ce trip en courant.
Concernant le transport, je compte simplement me déplacer en bus ou en stop (mis à part le vol Lima - Cuzco)
Toutes vos recommendations et conseils sont les bienvenus
Merci d'avance pour vos réponses.
Ciao
Brice
Voyage camping-car du Québec vers le Grand Canyon en quatre/cinq semaines: est-ce réaliste? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je suis en train d'évaluer la faisabilité de faire un voyage roadtreck (camping car) en partant du Québec pour aller visiter le Grand Canyon et les parcs nationaux de cette région. Le tout en 4 ou 5 semaines (traversée complète en roadtreck Montréal - Grand Canyon). Est-ce réaliste ?
Est-ce que certains d'entre vous avez déjà entrepris ce genre de voyage dans ces délais ? J'imagine qu'il faudra être très judicieuse dans le choix des lieux à visiter. Vos commentaires sont évidemment les bienvenus.
Je suis en train d'évaluer la faisabilité de faire un voyage roadtreck (camping car) en partant du Québec pour aller visiter le Grand Canyon et les parcs nationaux de cette région. Le tout en 4 ou 5 semaines (traversée complète en roadtreck Montréal - Grand Canyon). Est-ce réaliste ?
Est-ce que certains d'entre vous avez déjà entrepris ce genre de voyage dans ces délais ? J'imagine qu'il faudra être très judicieuse dans le choix des lieux à visiter. Vos commentaires sont évidemment les bienvenus.
Visites incontournables pour une semaine en Guadeloupe? English translation pending
Partant 1 semaine en Guadeloupe et sachant qu'en 8 jours on ne pourra pas tout voir, avez vous quelques lieux ou plages incontournables a ne pas manquer.
Nous pensons bien sur faire les chutes du Carbet, la souffrière et 1 journée a Marie Galante mais il y a certainement d'autres endroits formidables et des petites plages paradisiaques.
PS:nous pensons choisir notre hotel a Gosier.
merci pour votre aide
Pantanal Nord ou Sud? (Brésil) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 6 semaines au Bresil en juillet et nous avons prévu de passer une semaine dans le Pantanal. Que me conseillez vous : Pantanal Nord via Cuiba ou Sud via Campo Grande ?
Nous serons avec 4 enfants entre 2 et 5 ans
Merci pour votre aide
Problème sur le bateau de croisières Louis Magesty ce jour (3 mars 2010) English translation pending
🙂 Ma maman vient de me joindre du Louis Magesty qui après avoir du changer de cap , vient à nouveau de faire demi tour pour regagner Barcelone ou tous les passagers vont être débarqués
En raison du mauvais temps une vitre du bateau s'est brisée il y a certainement d'autres problèmes qui font qu'actuellement le bateau est envahi par l'eau à plusieurs niveaux avec impossibilité pour les passagers de retourner dans leurs cabines , tout le monde est confiné sur certains ponts, ma maman a pu me tel ce soir pour m'indiquer que le bateau semblait assez atteint et qu'il y aurait des blessés mais cette info reste au conditionnel.
A ceux qui partent cette fin de semaine prenez contact avant avec la compagnie afin de vérifier si le départ est maintenu pour vous éviter des déplacements inutiles, certainement que demain les journaux spécialisés "mer" en parleront
Ile Maurice: privilégier l'hôtel aux locations - insécurité grandissante English translation pending
Je recommande à tous ceux qui veulent choisir des locations de privilégier les hôtels ou les résidences très fortement sécurisées (bien vérifier que les alarmes soient reliées à des sociétés de sécurisées) et encore ??? car Maurice devient le nouveau Zimbawee ..... nous nous rendons en location depuis neuf ans, mais compte tenu des agressions et des vols de plus en plus nombreux sur les lieux touristique, nous recommandons la plus grande vigilance.
copie de ma lette envoyée aux medias mauriciens pour le Ministère du Tourisme en attendant sa publication !
Monsieur le ministre
Je me permets de vous écrire et j’ose espérer que vous lisiez cette lettre
Tout d’abord je tiens à préciser que je viens en vacances presque deux mois par an , depuis neuf ans à l’Ile Maurice .
Si je me rends chez vous , c’est parce que j’aime votre île, ses paysages, j’aime les mauriciens et la culture mauricienne.
Depuis deux ou trois ans, nous avons remarqué une lente dégradation de la propreté (voir hygiène). de la sécurité et l’accueil touristique. Nous tenions donc à vous faire part de notre réflexion concernant ces trois points. Si je dis nous, c’est que je parle également au nom de nos amis français touristes comme nous et qui m’ont demandé expressément de leur servir de « porte parole »
Je vais essayer d’être brève et évoquer les faits suivants qui se sont déroulés lors de notre dernier séjour en novembre et décembre 2009.
Propreté sur l’Ile
Nous résidons pendant nos vacances entre Trou aux Biches et Mont Choisy dans une maison que nous louons. Le quartier est devenu très sale (mais c’est identique dans bien d’autres lieux)
Les cotés des rues sont jonchés de bouteilles plastique et de canettes de bière .
Nous avons vu à plusieurs reprises des mauriciens sortir du bus et jeter leur papiers par terre sur la route Nous avons même surpris un chauffeur de taxi devant l’hôtel CASUARINA en train de jeter son cornet de glace en papier sur le parking à côté de la plage . (comme s’il ne gagnait pas sa vie grâce aux touristes !)
Si vous vous rendez le soir à l’ ile aux cerfs vers 17 heures vous verrez que les familles qui viennent en pique nique laissent tous leurs détritus par terre (malgré les nombreuses poubelles Et cet endroit est, , si je ne me trompe , référencé dans vos guides de vacances comme l’endroit touristique à ne pas manquer !
Pourtant, nous avons remarqué en quelques années les efforts faits par votre gouvernement : affiches personnel plus important pour nettoyer les plages et nombre de poubelles installés sur les lieux publics A quoi servent ces efforts si l’éducation à la propreté est inexistante chez certains mauriciens. ? Ne pensez-vous pas qu’une politique d’éducation à la propreté et de prise de conscience de l’importance du « tourisme « sur l’économie soit indispensable ? Pensez-vous que les touristes ne sortent jamais de leur hôtel ?
Insécurité
Pendant notre séjour en novembre et décembre 2009 entre Trou aux Biches et Mont Choisy, cinq maisons où résidaient des touristes ont été cambriolées (vol d’appareil photos - ordinateurs - carte bleues et argent) Vous pourrez, je pense vérifier ces faits auprès de la police de Trou aux Biches (s’ils ont bien voulu comptabiliser les dépôts de plaintes ?) et deux autres dans la semaine après notre départ le 19 décembre . Ce sont seulement les faits dont nous avons eu part, il y en a certainement d’autres.
(il suffit de lire la presse !)
Nous avons , nous la chance de louer une maison très protégée et bien équipée en alarme (qui se sont enclenchées quand même trois fois la nuit durant notre séjour avec des tentatives d‘effraction !)
Depuis deux ans, nous ne voyons plus de ronde de police dans notre quartier. Est-ce normal ?
Pourquoi jouez-vous aux aveugles au Ministère du Tourisme alors que vous savez que l’insécurité est grandissante et que le nombre de cambriolages dans les bungalows touristiques sont en nombre croissant chaque année.
Attendez-vous que les cambrioleurs commettent des actes de violence sur les touristes pour réagir ? (il y en a d’ailleurs eu à Grand Baie sur une touriste étrangère un soir de décembre !)
Et je viens de lire la presse du 19 janvier qui relate de faits similaires et de violences sur des touristes à Bell mare.
Pensez-vous que le touriste apprécie de devoir se barricader le soir chez lui pour ne pas se faire agresser ? Pensez-vous que les touristes viennent en vacances pour être toujours aux aguets et avoir peur. Jusqu’à maintenant, nous faisions très attention de ne pas porter de bijoux et ne pas afficher des objets de valeur pour éviter toute tentation. Nous ne pensions pas, en neuf ans, en venir à nous enfermer à clefs et ne plus profiter de la terrasse le soir , Pensez-vous que cette peur fasse partie des vacances de rêves auxquelles nous aspirons tous ? Nous apprécions justement l’Ile Maurice pour sa qualité de vie et son calme.
Agressivité
Je vais évoquer maintenant des faits qui me semblent encore plus importants.
Incivilité, voir agressivité de certains mauriciens .
Un couple d’amis Français (à qui nous avions tant parlé de Maurice) est venu nous rejoindre pour une semaine en novembre. Quelle ne fut pas leur surprise par le premier accueil des mauriciens à l’aéroport Ils se sont vus mettre « au piquet » par un jeune stagiaire au contrôle de Police, qui faisait certainement du zèle. Tout simplement parce qu’ils ne possédaient pas le numéro de téléphone de l’endroit où ils se rendaient. (le nom de propriétaire et l’adresse précise et exacte ne lui suffisait pas) On leur a donné l’autorisation de repartir, une fois tous les passagers sortis de l’aéroport en leur disant « vous ferez attention l‘année prochaine à bien remplir votre feuille, sinon vous resterez peut-être plus longtemps au contrôle !!! » !. Quelle bonne impression de l’accueil mauricien ils ont eu ! (ce fut leur premier séjour à Maurice et je pense le dernier !)
Je me suis entendue traiter de « sale française, et on m’a demandé de » rentrer chez moi « parce que je marchais dans un parking et qu’un mauricien arrivait vite et voulait se garer. Je le gênais! Il paraît que le code de la route est différent chez vous !
Mon mari s’est fait insulter par un chauffeur de bus de TBS et des amis ont été également insultés !
Lorsque nous louons, une voiture, nous nous faisons agresser verbalement, parce que nous, nous respectons le code de la route !. A plusieurs reprises, des français qui viennent à la même période que nous ont subi de propos « anti-blanc ».
Lors de nos premiers séjours, nous avions une impression de paix et sérénité. Maintenant nous remarquons que les mauriciens de couleur et de religion différentes ne cohabitent pas si bien que cela !
Nous avons parmi notre groupe, été tous très choqués de cette montée du racisme et des propos contre les gens de race blanche (même mauriciens ) proférés par certains autres mauriciens à leur égard !
Qu’attendez-vous Monsieur le Ministre pour réagir et faire en sorte que les touristes aient envie de revenir ? Pense-vous que l’Ile Maurice, soit le nombril du monde touristique pour jouer les aveugles et les sourds face a cette dégradation ? Pensez-vous qu’il n’y a pas d’autres destinations où nous pouvons nous rendre ? Ou attendez-vous que les chiffres de la fréquentation touristique baissent tellement pour faire quelque chose ! (ou peut-être souhaitez vous seulement recevoir les touristes qui viennent une semaine, voir cinq jours dans les hôtels de luxe ou développer uniquement la vente des maisons de Luxe ) Que vont devenir toutes ces professions qui vivent du Tourisme ( taxis, commerçants, restaurateurs, vendeurs de plage etc … etc… ! ) si nous partons deux mois par an vers d’autres destinations ? Nous sommes plusieurs à penser ne pas revenir si les choses « ne s’arrangent pas «.
J’ose espérer Monsieur le Ministre, que si vous lisez cette lettre vous ne me répondrez pas en me disant que du racisme, de la saleté et des gens mal élevés, il y en a partout. Nous connaissons tous ce genre de réponses. J’essaie tour simplement de vous interpeller et j’essaie par ces propos d ‘être la plus objective possible. Je tiens donc à préciser à nouveau que j’aime votre île et les mauriciens Nous s y avons de très chers amis et nous connaissons beaucoup de mauriciens charmants et gentils..
Si je me permets de vous interpeller, c’est aussi en grande partie pour eux ………. .
Je vous ai d’ailleurs adressé cette lettre ouverte au nom de tous nos amis français qui nous ont faire part de remarques similaires !
Nous aimerions tant pouvoir revenir à l’Ile Maurice l’année prochaine, mais revenir dans ces conditions n’est pas encore sûr !
En attendant une réponse de votre part, je vous adresse, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus
Respectueuses.
copie de ma lette envoyée aux medias mauriciens pour le Ministère du Tourisme en attendant sa publication !
Monsieur le ministre
Je me permets de vous écrire et j’ose espérer que vous lisiez cette lettre
Tout d’abord je tiens à préciser que je viens en vacances presque deux mois par an , depuis neuf ans à l’Ile Maurice .
Si je me rends chez vous , c’est parce que j’aime votre île, ses paysages, j’aime les mauriciens et la culture mauricienne.
Depuis deux ou trois ans, nous avons remarqué une lente dégradation de la propreté (voir hygiène). de la sécurité et l’accueil touristique. Nous tenions donc à vous faire part de notre réflexion concernant ces trois points. Si je dis nous, c’est que je parle également au nom de nos amis français touristes comme nous et qui m’ont demandé expressément de leur servir de « porte parole »
Je vais essayer d’être brève et évoquer les faits suivants qui se sont déroulés lors de notre dernier séjour en novembre et décembre 2009.
Propreté sur l’Ile
Nous résidons pendant nos vacances entre Trou aux Biches et Mont Choisy dans une maison que nous louons. Le quartier est devenu très sale (mais c’est identique dans bien d’autres lieux)
Les cotés des rues sont jonchés de bouteilles plastique et de canettes de bière .
Nous avons vu à plusieurs reprises des mauriciens sortir du bus et jeter leur papiers par terre sur la route Nous avons même surpris un chauffeur de taxi devant l’hôtel CASUARINA en train de jeter son cornet de glace en papier sur le parking à côté de la plage . (comme s’il ne gagnait pas sa vie grâce aux touristes !)
Si vous vous rendez le soir à l’ ile aux cerfs vers 17 heures vous verrez que les familles qui viennent en pique nique laissent tous leurs détritus par terre (malgré les nombreuses poubelles Et cet endroit est, , si je ne me trompe , référencé dans vos guides de vacances comme l’endroit touristique à ne pas manquer !
Pourtant, nous avons remarqué en quelques années les efforts faits par votre gouvernement : affiches personnel plus important pour nettoyer les plages et nombre de poubelles installés sur les lieux publics A quoi servent ces efforts si l’éducation à la propreté est inexistante chez certains mauriciens. ? Ne pensez-vous pas qu’une politique d’éducation à la propreté et de prise de conscience de l’importance du « tourisme « sur l’économie soit indispensable ? Pensez-vous que les touristes ne sortent jamais de leur hôtel ?
Insécurité
Pendant notre séjour en novembre et décembre 2009 entre Trou aux Biches et Mont Choisy, cinq maisons où résidaient des touristes ont été cambriolées (vol d’appareil photos - ordinateurs - carte bleues et argent) Vous pourrez, je pense vérifier ces faits auprès de la police de Trou aux Biches (s’ils ont bien voulu comptabiliser les dépôts de plaintes ?) et deux autres dans la semaine après notre départ le 19 décembre . Ce sont seulement les faits dont nous avons eu part, il y en a certainement d’autres.
(il suffit de lire la presse !)
Nous avons , nous la chance de louer une maison très protégée et bien équipée en alarme (qui se sont enclenchées quand même trois fois la nuit durant notre séjour avec des tentatives d‘effraction !)
Depuis deux ans, nous ne voyons plus de ronde de police dans notre quartier. Est-ce normal ?
Pourquoi jouez-vous aux aveugles au Ministère du Tourisme alors que vous savez que l’insécurité est grandissante et que le nombre de cambriolages dans les bungalows touristiques sont en nombre croissant chaque année.
Attendez-vous que les cambrioleurs commettent des actes de violence sur les touristes pour réagir ? (il y en a d’ailleurs eu à Grand Baie sur une touriste étrangère un soir de décembre !)
Et je viens de lire la presse du 19 janvier qui relate de faits similaires et de violences sur des touristes à Bell mare.
Pensez-vous que le touriste apprécie de devoir se barricader le soir chez lui pour ne pas se faire agresser ? Pensez-vous que les touristes viennent en vacances pour être toujours aux aguets et avoir peur. Jusqu’à maintenant, nous faisions très attention de ne pas porter de bijoux et ne pas afficher des objets de valeur pour éviter toute tentation. Nous ne pensions pas, en neuf ans, en venir à nous enfermer à clefs et ne plus profiter de la terrasse le soir , Pensez-vous que cette peur fasse partie des vacances de rêves auxquelles nous aspirons tous ? Nous apprécions justement l’Ile Maurice pour sa qualité de vie et son calme.
Agressivité
Je vais évoquer maintenant des faits qui me semblent encore plus importants.
Incivilité, voir agressivité de certains mauriciens .
Un couple d’amis Français (à qui nous avions tant parlé de Maurice) est venu nous rejoindre pour une semaine en novembre. Quelle ne fut pas leur surprise par le premier accueil des mauriciens à l’aéroport Ils se sont vus mettre « au piquet » par un jeune stagiaire au contrôle de Police, qui faisait certainement du zèle. Tout simplement parce qu’ils ne possédaient pas le numéro de téléphone de l’endroit où ils se rendaient. (le nom de propriétaire et l’adresse précise et exacte ne lui suffisait pas) On leur a donné l’autorisation de repartir, une fois tous les passagers sortis de l’aéroport en leur disant « vous ferez attention l‘année prochaine à bien remplir votre feuille, sinon vous resterez peut-être plus longtemps au contrôle !!! » !. Quelle bonne impression de l’accueil mauricien ils ont eu ! (ce fut leur premier séjour à Maurice et je pense le dernier !)
Je me suis entendue traiter de « sale française, et on m’a demandé de » rentrer chez moi « parce que je marchais dans un parking et qu’un mauricien arrivait vite et voulait se garer. Je le gênais! Il paraît que le code de la route est différent chez vous !
Mon mari s’est fait insulter par un chauffeur de bus de TBS et des amis ont été également insultés !
Lorsque nous louons, une voiture, nous nous faisons agresser verbalement, parce que nous, nous respectons le code de la route !. A plusieurs reprises, des français qui viennent à la même période que nous ont subi de propos « anti-blanc ».
Lors de nos premiers séjours, nous avions une impression de paix et sérénité. Maintenant nous remarquons que les mauriciens de couleur et de religion différentes ne cohabitent pas si bien que cela !
Nous avons parmi notre groupe, été tous très choqués de cette montée du racisme et des propos contre les gens de race blanche (même mauriciens ) proférés par certains autres mauriciens à leur égard !
Qu’attendez-vous Monsieur le Ministre pour réagir et faire en sorte que les touristes aient envie de revenir ? Pense-vous que l’Ile Maurice, soit le nombril du monde touristique pour jouer les aveugles et les sourds face a cette dégradation ? Pensez-vous qu’il n’y a pas d’autres destinations où nous pouvons nous rendre ? Ou attendez-vous que les chiffres de la fréquentation touristique baissent tellement pour faire quelque chose ! (ou peut-être souhaitez vous seulement recevoir les touristes qui viennent une semaine, voir cinq jours dans les hôtels de luxe ou développer uniquement la vente des maisons de Luxe ) Que vont devenir toutes ces professions qui vivent du Tourisme ( taxis, commerçants, restaurateurs, vendeurs de plage etc … etc… ! ) si nous partons deux mois par an vers d’autres destinations ? Nous sommes plusieurs à penser ne pas revenir si les choses « ne s’arrangent pas «.
J’ose espérer Monsieur le Ministre, que si vous lisez cette lettre vous ne me répondrez pas en me disant que du racisme, de la saleté et des gens mal élevés, il y en a partout. Nous connaissons tous ce genre de réponses. J’essaie tour simplement de vous interpeller et j’essaie par ces propos d ‘être la plus objective possible. Je tiens donc à préciser à nouveau que j’aime votre île et les mauriciens Nous s y avons de très chers amis et nous connaissons beaucoup de mauriciens charmants et gentils..
Si je me permets de vous interpeller, c’est aussi en grande partie pour eux ………. .
Je vous ai d’ailleurs adressé cette lettre ouverte au nom de tous nos amis français qui nous ont faire part de remarques similaires !
Nous aimerions tant pouvoir revenir à l’Ile Maurice l’année prochaine, mais revenir dans ces conditions n’est pas encore sûr !
En attendant une réponse de votre part, je vous adresse, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus
Respectueuses.
Mutation à Mayotte 2010 pour les enseignants English translation pending
Bonjour,
Les résultats vont bientôt tomber. Alors, collègues enseignants, partageons !!!
Cette discution peut nous aider à tous.
Cordialement et faisons en sorte de faire vivre cet espace.
CORG
Baptême de plongée à Hurghada avec le Dr. Aladdin Safty? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un centre de plongée francophone pour le baptême de mes deux jeunes enfants en Egypte à Hurghada. J'ai une piste : le Dr Aladdin Safty sur le bateau Shehab, quelqu'un connaît ?
Je recherche un centre de plongée francophone pour le baptême de mes deux jeunes enfants en Egypte à Hurghada. J'ai une piste : le Dr Aladdin Safty sur le bateau Shehab, quelqu'un connaît ?