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Hôtels avec chauffage au Népal en février English translation pending
by Bergu · 2013-10-09 · 3 replies
Bonjour,

Nous serons au Népal en février et j'ai lu que beaucoup d'hôtels n'avaient pas de chauffage. Je pense qu'à Kathmandou et dans la vallée nous trouverons des hôtels chauffés, du moins le soir et le matin mais nous pensons faire une étape à Bandipur pour nous rendre à Pokhara. Qu'en est-il dans cette zone? Nous recherchons des hôtels ou guest house propres avec salle de bain privée, eau chaude et chauffage. Auriez- vous de bonnes adresses? Toute suggestion sera la bienvenue. Nous avons l'habitude de réserver uniquement pour le jour de notre arrivée et de voir sur place après sauf lorsque c'est la pleine saison touristique dans le pays où nous nous rendons. Cela vous paraît-il jouable en février au Népal?

Merci pour votre aide.
La Rosa Blanca le 18/19 octobre à Bruxelles English translation pending
by Marli1201 · 2013-10-09 · 0 replies
Bonjour à tous,

Un petit post pour informer les Bruxellois que la célèbre pièce mexicaine La Rosa Blanca va être jouée les 18 et 19 octobre à Bruxelles, à l'Espace Magh.

Pour ceux & celles qui ne connaissent pas, voici une brève présentation de la thématique: La Rosa Blanca, dernier bastion agricole d'Indiens Totonaques (peuple Maya de la région Huastèque), se trouve au beau milieu des champs pétrolifères de la Condor Oil Company. Les agents de la compagnie américaine, sur ordre de son ambitieux P.D.G, Chaney Collins, mènent de sourdes intrigues pour venir à bout de la résistance de Yacinto Yañez, le propriétaire de lhacienda qui saccroche à la terre des ancêtres où il vit avec ses compadres indigènes comme lui.

Deux visions opposées du monde : d'un côté, celle des instigateurs de la nouvelle société de consommation, du progrès technique, dans un contexte expansionniste porté haut par les lois du marché du pétrole ; de l'autre côté, celle des gardiens d'une tradition ancestrale, liée au travail de la terre, artisanal et pénible, procurant à peine le minimum, mais ignorant l'inégalité sociale. Le processus d'absorption de La Rosa Blanca par la Condor Oil est disséqué, comme dans un documentaire naturaliste, l'ironie du sort en toile de fond. Les personnages n'ont que faire des sentiments qu'ils suscitent. Les grands prédateurs font rire de l'incroyable ingéniosité qu'ils déploient pour arriver à leur fin. Les victimes ont le dos raide et la dignité de ceux qui choisissent leur mort.

L'auteur, Bruno Traven a vécu à Tampico, grand port pétrolier du Golfe du Mexique. Il assista d'ailleurs à la ruée vers l'or noir. Son expérience lui inspire ses romans. Lorsqu'il décède, en 1969, l'état mexicain lui consacre des funérailles nationales.

Écriture BRUNO TRAVEN | Mise en scène ADEL HAKIM | Avec MARYSE AUBERT | Production THÉÂTRE DES QUARTIERS DIVRY, COMPAGNIE K-MÉLODIE, THÉÂTRE ARTISTIC ATHÉVAINS, AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL GÉNÉRAL DEURE-ET-LOIRE ET DU THÉÂTRE DE CHARTRES.

Voilà, je me disais que ça pourrait vous intéresser. Du moins, je l'espère 🙂

Au plaisir de s'y voir,

Marlène.

Pour info, les tarifs sont: Tarif plein: 10€ sur place / 8 en prévente Tarif réduit (Jeunes seniors chômeurs groupes à partir de 8 personnes) : 8€ sur place / 6 en prévente Et pour réserver, il suffit de téléphoner :) +32 2 274 05 22
Incontournables pour 3 jours à Chicago English translation pending
by Korax · 2013-10-07 · 11 replies
Nous serons à Chicago pour 3 jours fin Octobre avec des amis, quelles sont les choses incontournables ?
Equipements pour le Pérou English translation pending
by Jessoune · 2013-10-05 · 6 replies
Salut;

on part a 2 au Pérou debut novembre, j aimerai qq infos....

- faut il chaussures de rando pour faire MP mais pas le treck, juste monter d Hydroeletrica a Agua Calientes puis redescendre a pieds de MP a Agua Calientes.... bref on va pas faire des rando de malades mais quand meme! une paire de baskettes suffit? on doit aussi se faire un volcan au chili....

- on compte prendre quelques affaires légères et des affaires chaudes aussi.... il peut faire tres froid sur les hauteurs en novembre? on sait ps trop quoi prendre....

- duvet? indispensable je suppose!

- les places de MP on les réserves qd on est sur cuzco, ca le fera non?

Merci de vos réponses...

Jessica.
Hébergement sur Koh Samui et Koh Phangan English translation pending
by Urio64 · 2013-10-04 · 5 replies
Bonjour à tous!

Nous partons en Thailande et plus exactement sur Koh Samui & Koh Phangan du 11 au 25 février 2014. Nous sommes une famille de 3 adultes et deux enfants ( de 4 et 2 ans). Nous sommes à la recherches de bons plans ou connaissances pour des hébergements. Nos dates de séjour ne sont pas flexibles et nous tombons en pleine période de full moon party 😕 .... alors que nous recherchons le calme .... J'ai déja 2 établissements qui m'ont dits qu'il étaient complets... nous recherchons principalement une petite structure pas forcément haut de gamme mais plus simple et propre pour les petits.

Merci à tous ceux et celles qui prendront un instant pour nous répondre :) Virginie
Cent autres devinettes bambara, partie 2 (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-10-04 · 1 reply
(suite)

51 : Bèè tulo bè n na, nka mògò si tè n ye. – Finyè don.

Tout le monde m’écoute, mais personne ne me voit. – C’est le vent.

52 : Kili bèè la, kili jumèn ka kòrò ? – Hakili don.

De tous les mots kili, quel est le plus ancien ? – C’est hakili.

(note : ici, on fait un jeu de mot sur la deuxième partie du mot hakili [< ar. ‘aql] "pensée, intelligence, mémoire, raison, réflexion". Les "pensées" sont tant anciennes que l’humanité. Linguistique : le mot kili signifie d’abord "œuf" mais aussi toute "chose ronde", p.ex. kònòkili "œuf d’oiseau"*, nyèkili "globe oculaire", kòkili "testicule", kònòkili "rognon"** etc. *Ici, kònò, à ton bas, veut dire "oiseau" mais **là, kònò, à ton haut, veut dire "ventre". Donc, chez les Bambara, la chose ronde/l’œuf au ventre, c’est le "rognon".)

53 : Fèn dò bè n bolo, a dennin ma, a bè taama sen naani na, a mènna, a bè taama sen fila na, a mènna kosèbè, a bè taama sen saba na. – O ye denmisènnin ni kamalen ni cèkòrò ye.

J’ai une chose, quand elle est enfant, elle marche à quatre pieds, elle dure, elle marche à deux pieds, elle dure beaucoup, elle marche à trois pieds. – C’est l’enfant, le jeune homme et le vieillard.

54 : N taara n biranna na, u ye dalan fènsè, nyarògèlèn ye a sama. – Dimògò don.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont étendu une natte, un effronté l’a tirée. – C’est la mouche.

55 : Gènuju dò bè n bolo, n ka saga tè a dun, fo walisagade bè a nyimi. – O ye n dògòmuso ye.

J’ai une certaine herbe, mon mouton n’en mange pas, seul le mouton d’autrui en mange. – C’est ma petite sœur.

(note : allusion à la prohibition de mariage entre frère et sœur ; gènu est une espèce d’herbe.)

56 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, ni n ye bon nin da yèlèn, n ye mògòw sòrò, denw bè tulonkè la bon nin kònò. – O ye dimògò ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case, quand j’ai ouvert la porte de cette case, j’ai trouvé des gens, des enfants jouaient dans cette case. – C’est la mouche.

57 : N taara n biranna na, u ye dèbè fènsè ka n sigi a kan, yanni ka sigi den dò ye a sigi a kan. – Dimògò don.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont déployé une natte pour m’y asseoir avant que je m’assoie, un enfant s’y est assis. – C’est la mouche.

(note : les devinettes 54, 56 et 57 ont toutes la même réponse : la mouche, et aussi le même contexte : les beaux-parents. Donc, plusieurs variantes de la même idée.)

58 : Fèn dilalenw jumèn ka kòrò ? – O ye tinton ye.

Laquelle des choses créées est vieille ? – C’est le tinton.

(note : le tinton est une espèce d’oiseau. Prétendument, il est petit, de couleur noir, a une huppe, et on dit qu’il porte son père et sa mère sur sa tête ; il ne pouvait les enterrer car il n’y avait pas encore de terre. C’est possiblement pour cela qu’il est vieux !)

59 : Dennin juguman bè n bolo, tuma bèè a nyiginnen don. – Dakònònèn don.

J’ai une vilaine petite fille qui est toujours mouillée. – C’est la langue.

(linguistique : dakònònèn se compose de da-kònò-nèn < bouche-dans-langue.)

60 : Syèdanga bo ye san si kogo kun na. – Kumakan jugu don.

La fiente de la poulette est restée un an sur le mur. – C’est la parole méchante.

61 : N taara du kònò, n taara a sòrò bèè jòlen don. – Kolonkara don.

Je suis allé dans une cour, j’ai trouvé tout le monde debout. – Ce sont les pilons.

(note : kolonkara se compose de kolon-kara < mortier-manche.)

62 : Dègè kun kelen ye baji duuru. – Kalo jè don.

Une seule mesure de crème a brouillé l’eau du fleuve. – C’est la lune.

63 : Fo yan fo Jènè, sungurunmuso fila bè nyògòn tan. – Jukunanmugu don.

D’ici jusqu’à Djenné, les deux demoiselles se bourrent de coups. – Ce sont les fesses.

(linguistique : jukunanmugu se compose de jukunan-mugu < fesses-pulpe.)

64 : N ye n ka dalan da, dennin kunkolo gèlènnin ye n kòn a kan. – Dimògò don.

J’ai préparé mon lit, une jeune fille têtue m’y attend. – C’est la mouche.

65 : Kamalen nyumannin dabo toli. – Marifa don.

Un joli garçon à l’haleine fétide. – C’est le fusil.

66 : Cè kelen bè kungo fè, a bè yaala ni fini bèè ye. – O ye nònsi ye.

Il est un homme qui se promène avec mille vêtements. – C’est le caméléon.

67 : N ye n dògònin bugò, o y’a ta sara n na. – Bugurijè don.

J’ai frappé mon petit frère, il me l’a bien rendu. – C’est la cendre.

(linguistique : bugurijè se compose de buguri-jè < poussière-blanc.)

68 : Jiri jalan kènma. – Kako don.

Bois tout sec, bois tout gras. – C’est la noix de cola.

69 : N taara n biranna na, u ye to di n ma, n ma se k’a bò todaga la. – O ye bubagaso ye.

Je suis allé chez mes beaux-parents, mes beaux-parents m’ont donné du gâteau de mil, je n’ai pas pu le faire sortir entièrement de la marmite. – C’est la termitière (et les termites).

70 : Payilawu ! – O ye wulu kulusitigi.

Payolaa ! – C’est un chien en culotte.

(linguistique : payilawu est un "pantalon trop large pour celui qui le porte". Selon Dumestre, le terme semble être uniquement attesté dans cette devinette ; voir Dumestre (2011) : Dictionnaire bambara-français, p.850.)

71 : Nin cènin kelen bè dinyè bèè mara. – O ye ji ye.

Ce petit homme gouverne le monde entier. – C’est l’eau.

72 : N ye nin cènin kelen kunbèn fara dulòki b’a kama. – O ye sirakògòma ye.

J’ai rencontré un petit homme portant un vêtement en pierre sur ses épaules. – C’est la tortue.

73 : Ntori ye kolonkara kunu. – O ye cèya ni musoya.

Le crapaud a avalé le pilon. – Ce sont les parties sexuelles de l’homme et de la femme.

74 : Sebe jama bè cèjan kan na. – O ye sebe ye.

Grand homme portant beaucoup de talismans au cou. – C’est le rônier (chargé de ses fruits).

75 : Filaninw fila bè n bolo, ni n ye kelen bila, a bè taa yòròjan, ni n ye a dònin bila, u bèè bè kelen ye. – O ye nyèkisè ye.

J’ai deux jumeaux, quand j’en laisse un, il part loin, quand je laisse l’autre, ils voient la même chose. – Ce sont les yeux.

(note : petit jeu – si on ferme un œil, l’autre voit au loin, si on l’ouvre, alors les deux yeux voient la même choise !)

76 : Kulukulufasyèngani. – O ye da ani nyin ye.

Poulailler rempli de petites poules blanches. – C’est la bouche et les dents.

(note : une comparaison pittoresque car la bouche remplie de dents blancs est vue comme le petit poulailler rempli de poules blanches. Dans la société traditionnelle, la poule blanche est souvent valorisée. Linguistique : kulukulufasyèngani se compose de kulukulu-fa-syè-ngani < poulailler-remplir-poule-très plein)

77 : N ye n ka binyè fili ka a ta n kèrè fè. – O ye nyègène ye.

J’ai lancé ma flèche et l’ai faite revenir près de moi. – C’est l’urine.

(note : quand on urine, le jet d’urine, la "flèche", est projeté d’abord au loin, puis finit par tomber près de soi.)

78 : Ni cènin kelen bòra a siyòrò la, dinyè bèè b’a ye. – Tile don.

Lorsque ce petit homme sort de sa chambre, tout le monde le voit. – C’est le soleil.

(note : le bon matin, le soleil sort de la chambre à coucher où il a passé la nuit. Linguistique : siyòrò "chambre" se compose de si-yòrò < passer la nuit-endroit.)

79 : N ye n ka foroko dulon gungurun na, gungurun binna, foroko ma bin. – O ye tògò ye (ni mògò sara, i tògò tè tunun).

J’ai suspendu mon sac à une souche, la souche est tombée, le sac n’est pas tombé. – C’est le nom (si quelqu’un meurt, son nom n’est pas perdu).

(note : ici, le nom est pris au sens de réputation. C’est un mot à connotation affective et relationnelle très forte. P.ex. "gâter" le nom de quelqu’un est très grave, cela équivaut à une non-reconnaissance sociale.)

80 : N ye n ka misi faga ka o joli minè a ku fè. – O ye tabadaga ye.

J’ai tué mon bœuf et pris son sang par sa queue. – C’est la pipe.

(note : allusion à la fumée qu’on tire par le petit bout. Linguistique : tabadaga se compose de taba-daga < tabac-canari.)

81 : Nin cènin kelen fununa, ka i dòn ka i dòn fo a fòònòna. Kabini a fòònòna, a sara. – O ye cèya ye.

Ce petit homme se met en colère, danse longuement jusqu’à en vomir. Après avoir vomi, il meurt. – C’est le membre viril.

82 : Fèn jumèn ka teli fèn bèè ye ? – Hakili don.

Quelle est la plus rapide de toutes les choses ? – C’est la pensée.

83 : Fèn jumèn bè kulo, a bè pan, binyè b’a kun na, a bè don dingè kònò ? – O ye nkèèrèn ye.

Quelle est la chose qui crie, qui vole, qui porte des cornes sur la tête et qui entre dans un trou ? – C’est le grillon.

84 : Dègèkuru ye baji jèya. – O ye kalo ye.

Une seule boule de dègè a blanchi l’eau du fleuve. – C’est la lune.

85 : Nin konin ye dinyè mògò bèè nyinè. – O ye sunògò ye.

Cette seule petite chose a donné l’oubli à toutes les personnes vivantes. – C’est le sommeil.

86 : Musonin juguman min bè dòlò duman kè. – O ye dikisè ye.

Petite femme méchante qui fait de bonne bière de mil. – C’est l’abeille.

(note : dikisè se compose de di-kisè < miel-balle.)

87 : Nyè n to yòrò jan ka n fa banfula bilen tigi na to ye. – O ye tile ye.

De loin, j’ai vu mon père coiffé d’un bonnet rouge. – C’est le soleil levant.

88 : Cè kelen ye so fa. – Yeelen don.

Un seul homme a rempli la maison. – C’est la lumière.

89 : Foroba koori jèra, bòbaa t’a la. – O ye dolow ye.

Le coton du champ collectif a blanchi, il n’y a personne pour les récolter. – Ce sont les étoiles.

90 : Donsokè fila bè tu kòfè, si nyè tè si la. – Tulow don.

Deux chasseurs sont derrière un bosquet, aucun d’eux ne voit l’autre. – Ce sont les oreilles.

91 : Jiri jalan bè jiri kènè kun. – O ye baganw binyèw ye.

Le bois vert porte le bois sec. – Ce sont les cornes des animaux.

92 : Sa b’a dingè sen, a du b’a gere. – Misèli don.

Le serpent creuse son trou, sa queue le bouche. – C’est l’aiguille.

93 : Muso kelen furu sirilen ye muso bèè furu sa. – Tigatoli don.

Le mariage d’une seule femme a provoqué le divorce de toutes les autres. – C’est la graine pourrie d’arachide qui fait rejeter toute la bouchée !

94 : Nin ko in ye fòlòmògòw bali. – Ka yaala ji sanfè. – Ka so jò ni situlu dòròn ye. – ...

Les anciens furent impuissants contre cette chose. – Marcher sur l’eau. – Construire une maison uniquement de beurre de karité. – ... (les réponses sont très nombreuses ; ici, j’en ai présenté deux !)

95 : N ye n ka filennin fila ko ka a jè, n ma n nyè nasuru a la. – O ye i fa n’i ba ye.

J’ai bien lavé mes deux petites calebasses, sans pouvoir faire choix de l’une d’elles. – C’est ton père et ta mère.

96 : Misifin bè dumuni kè lèfin na. – O ye nyimi ani kunsigi ye.

La vache noire mange dans la plaine noire. – Ce sont les poux (de tête) et les cheveux.

97 : N taara n biranna na, n taara à sòrò o bè sen bè kulusijalan kelen na. – O ye furalan ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, et j’ai trouvé que toutes leurs jambes sont dans une seule ceinture de culottes. – C’est le balai.

98 : A bè kò a bè nyè. – O ye biriki don.

Cela est derrière cela est devant. – C’est la brique.

(note : la brique n’a pas d’endroit, ni d’envers.)

99 : Kòrò ni dògò don, nka u tè bò nyògòn fè abada. – O ye tile ni kalo ye.

Grand-frère et petit-frère, mais ils ne se lèvent jamais ensemble. – C’est le soleil et la lune.

100 : Min b’a dilan, o t’a fè, min mago b’a la, o t’a ye. – Kasanke don.

Celui qui le fabrique ne l’aime pas, celui qui en a besoin ne le voit pas. – C’est le linceul.

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A ye nyènajè kè ni ntèntèn ninnu ye ! Amusez-vous bien avec ces devinettes !

Les photos :

1 – Ecolières dans un village situé au Lac Débo (au nord du Delta Central). Filles peules. 2 – Appel de matin dans une cour d’école. Village au Delta Central. 3 – Salle de classe ; à l’école de base à Sendégué (entre Konna et Korienzé).

Hery
Escale à Valence avec MSC splendida English translation pending
by Ocean0654 · 2013-10-04 · 15 replies
bonjour à tous.

besoin d'une info pour un ami.

la navette bus payante MSC dépose les passagers en ville à Valence... mais à quel endroit ? une place ? devant un monument ?

une info pour se repérer par rapport au centre ville.

merci à tous.
Guadeloupe en famille dans 3 semaines English translation pending
by Pijuliet · 2013-10-03 · 8 replies
Nous partons pour la toussaint en guadeloupe avec nos 4 enfants de 7 à 15 ans ! C'est l’excitation générale ! Quels conseils pouvez vous me donner ? Où pourrions nous voir des dauphins , rêve d'Elise, 9 ans, quelles sont les meilleurs rando, au volcan et dans la foret et autres ? les meilleurs spots pour snorkeler !! ? Tous les conseils sont les bienvenus ! Merci à vous
Contourner La Paz ou pas? English translation pending
by Mclane · 2013-10-02 · 10 replies
Bonjour, Actuellement à Cuzco, nous nous dirigeons vers le Lac Titicaca, Copacabana puis La Paz. Mais les grandes villes, on aime pas trop... Est-il envisageable de contourner La Paz afin de rejoindre ensuite Oruro ? Ou bien La Paz vaut-elle vraiment le coup et c'est pas si galère que ça d'y entrer et d'en sortir à vélo ?

Dernière question. D'Oruro, vous conseilleriez quoi ?piquez plein sud vers Challapata puis attaquer le Salar d'Uyuni par le Nord (Salinas de Garci Mendosa), pour ensuite rejoindre Uyuni via l'Isla Incahuasi ou bien faire Sucre-Potosi-Uyuni ?Merci pour votre aide Fred www.partirlespiedsdevant.com
4x4 ou 4x2 pour visiter San Pedro de Atacama et le Nord-Ouest argentin English translation pending
by Dadadodu · 2013-10-02 · 10 replies
Bonsoir,

tout est dit dans le titre: nous hésitons entre la location d'un 4x4 et la location d'un 4x2 pour visiter ces deux régions en novembre prochain.

Nous envisageons les excursions suivantes:

- dans le chili: vallée de la lune, vallée de la muerte, lagunas ceija, tebenquiche et piedre Laguna chaxa, laguna miscanti et miniques. En ce qui concerne le salar de tara, nous envisageons un tour op.

- Dans le Noa: Susques La quebrada humahuaca (avec iruya et la laguna de los pozuelos) Vallé calchaquies La quebrada de las conchas

Passage par la paso jama à l'aller comme au retour.

Quel est votre avis? 4X4 ou 4X2?

Merci de vos réponses,

Solweig et David
Hébergements à La Havane English translation pending
by Kalame · 2013-10-01 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes à 4 à aller à Cuba pour y voyager en vélo. Connaissez-vous de belles casas ou hébergements à La Havane? Merci de votre réponse

Kalame
Soirée à Istanbul, mini-croisière sur le Bosphore English translation pending
by NAT3300 · 2013-09-30 · 1 reply
Bonjour Nous effectuons une escale à Istanbul fin octobre. Nous arrivons le soir à 18H jusqu'au lendemain 18h. Pour la journée celle ci est bien remplie par les classiques mais pour la soirée j'aurai bien fait une mini croisière sur le Bosphore. Est ce quelqu'un l'a déjà fait ? ou avez vous une idée pour une soirée Merci d'avance
Voyage Danemark/Suède/Norvège en camping-car English translation pending
by Nossamel · 2013-09-30 · 61 replies
Bonjour, Nous aimerions faire un voyage en c.car de 1 mois voir + au mois de juin 2014 au cap nord en passant par l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Norvège au départ de Nantes et retour, quel serai le parcours le plus intéressant(temps et prix), par le ferry au départ Helsingor(Danemark)/Helsingborg(Suède)ou l'autoroute (pont) Copennage/Malmo. Merci d'avance à bientôt
Nord ou sud Vietnam English translation pending
by Eliseb9 · 2013-09-29 · 14 replies
Bonjour, Je pars avec une amie, les deux dernières semaines du mois de mars 2014. Nous allons acheter nos billets bientot mais du coup, nous devons nous décider si nous partons plutot au nord et centre ou au sud et centre. J'avoue que j'avais un peu en tete la Baie d'Along (seule beauté vietnamienne que je connais) mais bon, ne connaissant pas du tout le Vietnam, il y a surement plein d'autres merveilles. En somme, pourriez vous nous conseiller dans notre dilemne.

Cordialement
Randonnée dans les Carpates en automne English translation pending
by Tieri24 · 2013-09-29 · 3 replies
Bonjour je compte aller randonner dans les Carpates quelques jours en automne (à partir du 20 octobre). Quelles secteur à conseiller, sachant : -équipement léger (pas d'autonomie longue ni de matos de montagnes important, ni sac de couchage) -possibilité de dormir chez l'habitant, en refuge ou village (sans sac de couchage!!)

Je pense au mont Retezat en particulier. Qu'en pensez-vous? quelles autres suggestions? Merci d'avance pour les infosBonjour je compte aller randonner dans les Carpates quelques jours en automne (à partir du 20 octobre). Quelles secteur à conseiller, sachant : -équipement léger (pas d'autonomie longue ni de matos de montagnes important, ni sac de couchage) -possibilité de dormir chez l'habitant, en refuge ou village (sans sac de couchage!!)

Je pense au mont Retezat en particulier. Qu'en pensez-vous? quelles autres suggestions? Merci d'avance pour les infos Thierry
Faire du camping en Thaïlande English translation pending
by Vezo · 2013-09-29 · 14 replies
bonjour à tous, nous souhaiterions faire du camping dans les nombreux parcs nationnaux du pays... est ce que certains ont déjà fait du camping là bas ? pourriez vous nous donner des précisions? on a lu pas mal de choses sur le sujet, mais on hésite encore.

nous partons un mois en Novembre, côté climat je pense que ça devrai le faire, qu'en pensez vous ?

bonne journée à tous

sophie
Traduction d'un petit mot écrit en grec English translation pending
by Naima24 · 2013-09-28 · 2 replies
Bonjour à tous!

Alors voilà, lors d'un trajet en train, j'ai fais la connaissance d'un jeune touriste grec fort sympathique. Nous avons discuté en anglais pendant quelques heures et sur la fin il m'a écrit un mot en grec au dos de mon signet.

Le souci c'est qu'il l'a écrit en grec et que je n'y comprend rien du tout!! J'ai bien essayé de traduire mais impossible!!! help me please! Je n'arrête pas de me demander ce qu'il y a d'écrit.(voir scanner)

Si quelqu’un pouvait me le traduire, ce serait génial et mon esprit pourra enfin se reposer! s'il vous plait?? Un tout merci d'avance!
Carnet de voyage Trekking Shimshal Pakistan English translation pending
by Zyrtex · 2013-09-28 · 4 replies
Je souhaiterais partager avec les membres de voyageforum un bref compte rendu de voyage d'un trekking réalisé avec Pierre Neyret à Shimshal, dans le Gojal Pakistanais en octobre 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de vanter la beauté des paysages du Karakoram, de l'hospitalité légendaire des pakistanais et de l'ouverture d'esprit exceptionnelle des Ismaéliens, au vu de la tournure géopolitique actuelle. Disons que les évènements du Nanga Parbat ne font qu'empirer la situation médiatique déjà ô combien compliquée.

Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.

Attirance pour les hautes vallées du Pakistan

Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...

Origine du Voyage

Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11.
http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html

Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/

http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf

Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429

Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/

Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297

Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html

J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.

Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.

Contexte

Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.

Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.

Sécurité

Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.

Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!

Récit d'un voyage incroyable

Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.

Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.

Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.

Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!

La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.

Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.

Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.

Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.

Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.

Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.

Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.

Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.

Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.

Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/

Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/

Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/

N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!

A bientôt !

Jérémie
Visiter Karlovy Vari et Marienbad (République Tchèque) English translation pending
by Dileco · 2013-09-27 · 5 replies
je voudrais visiter Karlovy vari et Marienbad ainsi que la région. Mais sourtout je voudrais avoir des informations relatives aux thermes. Quelqu'un pourrait m'aider aussi pour trouver un logement du type appartement avec cuisine. Merci de votre aide. Di Leco
Tizi N'Test ou Tizi N'Tichka à partir de Marrakech English translation pending
by Jaimemarcher · 2013-09-26 · 3 replies
bonjour, dans trois semaines nous arrivons à marakech et nous aimerions traverser soit le Tizi N'Test soit le Tizi N'Tichka avec nos vélos. Je voulais savoir quel était le plus facile question pente (le dénivelé ne nous fait pas peur , le pourcentage de la pente nous rend méfiant) et question hébergement, 60 km nous suffisent quand on grimpe. Bref le col pour flemmards, bon là j'exagère un peu.
Skype Chine vers la Thaïlande English translation pending
by Babolaia · 2013-09-26 · 6 replies
Bonjour Je pars bientot, pouvez vous me dire s'il est possible de communiquer vers la Thaïlande via skype, ou s'il y a un autre moyen.Merci
Chambre au Sol Rio de Luna y Mares English translation pending
by Gitanelle · 2013-09-25 · 4 replies
Salut,

Quelqu'un pourrait me dire le NUMÉRO de chambre le plus hot à l'hotel Sol Rio de Luna y Mares à Holquin ? Je cherche une vue sur la plage (pas juste la mer au loin au dessus des arbres) et si possible sans le bruit de la discothèque.

Merci !
Météo en août en Ethiopie English translation pending
by Travel71 · 2013-09-25 · 1 reply
Est ce vraiment très pluvieux au mois d'août ? et quelle que soit la région ? J'aurais aimé aller au nord parc Siemen et désert Dalakil . Merci
À vélo de Andalsnes à Geirangerfjord (Norvège) English translation pending
by TDD · 2013-09-23 · 2 replies
Bonjour, je souhaite aller a velo de Oslo a Trondheim en pasant par Geiger Fjord. Je prevois donc de faire Oslo, Lillehammer Geiger Fjord, Andalsnes puis Trondheim (du Sud au Nord). Mais on me dit que la bonne route pour aller a Geiger Fjord (plus au sud) est de passer par Andalsnes (plus au Nord). Ca me parait pas tres logique. Ou alors puis-je prendre un ferry apres Geiger Fjord pour aller directement a Trondheim (qui est ma destination finale) ? Des conseils ?
Randonnées dans les Cardamomes: vos expériences English translation pending
by Henon21 · 2013-09-22 · 7 replies
Bonjour à tous

Voulant repartir 15 jours au Cambodge nous sommes tentés par les Cardamomes. En lisant les posts des uns et des autres avons opté pour Chi Phat avec le CBET. quelqu'un a t-il une expérience récente sur les treks de 3/4 jours? ou moins ! Il y a aussi des treks à partir de Trapeang Rung avec balade en Kayak. village plus petit que Chi Phat mais plus accessible .Des avis? plus haut la cascade de Totay ou Tatay. Des avis? dernier point le parc de Peam Krasaop près de Koh Kong avez vous des tuyaux pour le parcourir, comment, nbre de jours etc.. Merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer pour un départ en Janvier 2014.

Au fait on parle beaucoup de sangsues : qu'en est il?

Eric
Restaurants à l'Ile Maurice English translation pending
by Gomes21 · 2013-09-22 · 7 replies
bonjour quelqu un peut il me donner le nom des resto à Albion et flic en flac. merci à vous
Trek autour de Nazca English translation pending
by Paranoia25 · 2013-09-22 · 1 reply
Bonjour !

Me voilà coincé pour plusieurs jours a Nazca, attendant un colis qui n'arrive pas. J'ai prévu les activités et visites classiques mais le temps va s'étirer ;-) Quelqu'un sait-il s'il existe un trek sympa à faire dans le coin, par exemple en direction de la côte ? Ou entre les ruines ?

Merci d'avance beaucoup !
Climat en février en Afrique du Sud et Mozambique English translation pending
by Tacot83 · 2013-09-21 · 5 replies
Bonjour à tous, j'ai besoin de vos précieux conseils. Je compte partir en fevrier 2014 pour visiter l4Afrique du sud et faire un safari au parc Kruger suivi de 3 jours de repos au mozambique. Mais je suis inquiet quelques persones me disent qu'ils risquent d'y avoir enormement de pluie et risque de cyclone sur le parc

Merci de me dire ???
Parapente aux Canaries cet hiver English translation pending
by Husamax89 · 2013-09-20 · 6 replies
Bonjour,

Je cherche un max d'infos pour aller voler en parapente cet hiver aux canaries (à petit budget).

- Quelle Ile privilégier ? - camping ? - Sites de vol ? - etc.

Comme je suis "débutant" je cherche aussi un club ou des pilotes qui pourraient me conseiller/accompagner sur les sites de vol.

J'envisage d'y aller la semaine du 1er janvier.

Bien sur, si ça intéresse quelqu'un de se joindre à moi, je suis ouvert 😉
Pédalier Schulmpf English translation pending
by Loupgris13 · 2013-09-20 · 11 replies
😊 hé oui, c'est encore moi!!! les questions:qui utilise le pédalier SCHULMPF modele MOUNTAIN drive type 1 :fiabilité et facilité de commande voilà, je pense le coupler à un NEXUS 8 ou un ALFINE 11;vos avis et retour sur produits sont bienvenus. Kénaz à toutes et tous. Loupgris13

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