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70ème anniversaire du débarquement de Normandie English translation pending

Bonjour,
je monte avec ma compagne du 5 au 9 juin en Normandie pour l'anniversaire et commémoration du 70 ème anniversaire du débarquement. J'ai mon logement (que ce fut dur car tout étais pratiquement réservé un an à l'avance !!!🤪 )
Après la consultation de plusieurs site spécialisé (D-DAY OVERLAOD, site des villes et office de tourisme, etc), je viens vers vous chère amis 😎 pour savoir si vous avez des petits trucs, astuces, détournement, invitation, "festivité", etc.. Qui ne serait pas en ligne et intéressant à allez voir.
Je suis tout ouïes à vos suggestions sur lesquels je pourrais greffer mon séjour.
Merci
Retour des Philippines (à l'attention des futurs voyageurs) English translation pending
Bonjour
Quelques mots tardifs, de retour (mi-novembre) avec une amie d'un voyage de quinze jours aux Philippines, pour rassurer celles ou ceux qui hésiteraient à s'y rendre après Yolanda ou le tremblement de terre d'octobre sur l'île de Bohol.
Nous sommes arrivés à Manille trois jours avant le début du super-typhon. Le super-typhon n'a pas traversé la capitale : pluies un peu plus denses pendant une heure, légers coups de vent... C'est à peu près tout.
Avant le passage du typhon, nous avons suspendu par précaution nos déplacements dans le pays. J'ai renoncé à aller passer plusieurs jours au nord (Banaue), en raison de mises en garde des Philippins qui évoquaient, avant Yolanda, des risques de glissement de terrain, les sols ayant été gorgés d'eau par des pluies abondantes en octobre.
Mais je suis allé sur l'île de Bohol, voisine de 50 km de celle de Leyte, deux jours après Yolanda, en écourtant cependant mon séjour sur place en raison des conditions qui y étaient assez précaires à ce moment là (la rumeur d'un nouveau typhon quelques jours après Yolanda avait alors conduit de nombreux touristes à quitter Bohol de manière précipitée).
Les informations, qui datent maintenant d'il y a trois semaines, étaient alors les suivantes autour de Tagbilaran, sur l'île de Bohol :
- gros problèmes d'électricité : je n'ai pas eu du tout de courant pendant les deux jours où je suis resté à Tagbilaran et sur l'île de Panglao; les agences des principales compagnies aériennes en ville ne pouvaient fonctionner et il était alors nécessaire de se rendre à l'aéroport pour pouvoir prendre ses billets. Ces problèmes d'alimentation électrique étaient dus aux destructions sur l'île de Leyte, qui alimente Bohol en électricité, m'ont expliqué des habitants. mais les magasins et centres commerciaux fonctionnaient grâce à des groupes électrogènes. pas de pb pour changer son argent. - gros problèmes d'eau courante : durant les deux jours où je suis resté, l'eau courante ne fonctionnait qu'en soirée à l'hôtel. C'est la conséquence du tremblement de terre du 15 octobre, qui a fait plus de 200 morts sur l'île, et endommagé de nombreuses canalisations (mais pas vrai dans tous les quartiers). - répliques au tremblement de terre : mi-novembre, un mois après le tremblement de terre, on ressentait chaque jour de très légères répliques au tremblement de terre - état des routes : mi-novembre, la plupart des crevasses ouvertes sur les routes par le tremblement de terre semblaient réparées (gravier + ciment), mais il était parfois nécessaire d'emprunter des itinéraires bis dans les environs de Tagbilaran (des routes ont été coupées par sécurité, après l'effondrement le 15 octobre de vieux bâtiments, surtout des églises du XVIe siècle). Sur la route entre Tagbilaran et Loboc/Chocolate Hills, des traces de glissements de terrain récents étaient visibles. - sanctuaire des tarsiers : le sanctuaire des tarsiers de Corella était normalement ouvert et n'avait pas eu à souffrir du tremblement de terre; la réserve des tarsiers de Loboc était également ouverte (au passage, si vous voulez voir les tarsiers, insistez bien auprès de votre chauffeur pour aller au sanctuaire de Corella, qui est le seul à mener une vraie politique de préservation, l'autre réserve à Loboc est un attrape-nigauds où les animaux sont peu préservés, et où rien n'est expliqué.)
J'ignore où cela en est aujourd'hui mais sachez que l'île de Bohol est parfaitement viable de façon générale et que le tremblement de terre, en dépit de sa violence (7,2 sur l'échelle de Richter) n'a touché que des bâtiments très isolés. Tout est en ordre. J'ignore si le courant a depuis été rétabli. Je n'ai pas de contacts avec des personnes sur place.
Bon voyage dans ce super pays, à l'accueil extra!
Quelques mots tardifs, de retour (mi-novembre) avec une amie d'un voyage de quinze jours aux Philippines, pour rassurer celles ou ceux qui hésiteraient à s'y rendre après Yolanda ou le tremblement de terre d'octobre sur l'île de Bohol.
Nous sommes arrivés à Manille trois jours avant le début du super-typhon. Le super-typhon n'a pas traversé la capitale : pluies un peu plus denses pendant une heure, légers coups de vent... C'est à peu près tout.
Avant le passage du typhon, nous avons suspendu par précaution nos déplacements dans le pays. J'ai renoncé à aller passer plusieurs jours au nord (Banaue), en raison de mises en garde des Philippins qui évoquaient, avant Yolanda, des risques de glissement de terrain, les sols ayant été gorgés d'eau par des pluies abondantes en octobre.
Mais je suis allé sur l'île de Bohol, voisine de 50 km de celle de Leyte, deux jours après Yolanda, en écourtant cependant mon séjour sur place en raison des conditions qui y étaient assez précaires à ce moment là (la rumeur d'un nouveau typhon quelques jours après Yolanda avait alors conduit de nombreux touristes à quitter Bohol de manière précipitée).
Les informations, qui datent maintenant d'il y a trois semaines, étaient alors les suivantes autour de Tagbilaran, sur l'île de Bohol :
- gros problèmes d'électricité : je n'ai pas eu du tout de courant pendant les deux jours où je suis resté à Tagbilaran et sur l'île de Panglao; les agences des principales compagnies aériennes en ville ne pouvaient fonctionner et il était alors nécessaire de se rendre à l'aéroport pour pouvoir prendre ses billets. Ces problèmes d'alimentation électrique étaient dus aux destructions sur l'île de Leyte, qui alimente Bohol en électricité, m'ont expliqué des habitants. mais les magasins et centres commerciaux fonctionnaient grâce à des groupes électrogènes. pas de pb pour changer son argent. - gros problèmes d'eau courante : durant les deux jours où je suis resté, l'eau courante ne fonctionnait qu'en soirée à l'hôtel. C'est la conséquence du tremblement de terre du 15 octobre, qui a fait plus de 200 morts sur l'île, et endommagé de nombreuses canalisations (mais pas vrai dans tous les quartiers). - répliques au tremblement de terre : mi-novembre, un mois après le tremblement de terre, on ressentait chaque jour de très légères répliques au tremblement de terre - état des routes : mi-novembre, la plupart des crevasses ouvertes sur les routes par le tremblement de terre semblaient réparées (gravier + ciment), mais il était parfois nécessaire d'emprunter des itinéraires bis dans les environs de Tagbilaran (des routes ont été coupées par sécurité, après l'effondrement le 15 octobre de vieux bâtiments, surtout des églises du XVIe siècle). Sur la route entre Tagbilaran et Loboc/Chocolate Hills, des traces de glissements de terrain récents étaient visibles. - sanctuaire des tarsiers : le sanctuaire des tarsiers de Corella était normalement ouvert et n'avait pas eu à souffrir du tremblement de terre; la réserve des tarsiers de Loboc était également ouverte (au passage, si vous voulez voir les tarsiers, insistez bien auprès de votre chauffeur pour aller au sanctuaire de Corella, qui est le seul à mener une vraie politique de préservation, l'autre réserve à Loboc est un attrape-nigauds où les animaux sont peu préservés, et où rien n'est expliqué.)
J'ignore où cela en est aujourd'hui mais sachez que l'île de Bohol est parfaitement viable de façon générale et que le tremblement de terre, en dépit de sa violence (7,2 sur l'échelle de Richter) n'a touché que des bâtiments très isolés. Tout est en ordre. J'ignore si le courant a depuis été rétabli. Je n'ai pas de contacts avec des personnes sur place.
Bon voyage dans ce super pays, à l'accueil extra!
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Pratique: Lexique Latino English translation pending
Ce lexique concerne des mots et expressions pour la plupart espagnoles ou d'origines locales pour tous les pays d'Amérique du Sud et du Centre ou, lorsque c'est spécifié, un pays en particulier.
• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
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• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
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Tremblement de terre au Gansu (Chine) English translation pending
beaucoup de morts ce matin dans le district de Minxian au sud est de Lanzhou
le tremblement de terre a ete ressenti jusque Xian et Lanzhou
nous n avons rien ressenti ici a Tongren...Nous prenons la route demain pour Lanzhou en esperant que la nature soit clemente....
Heure de récupération des passeports et visa à VFS en procédure d'urgence English translation pending
Bonjour,
Je monte à Paris faire mon visa étudiant en urgence. Je monte jeudi. Je voulais savoir combien de temps ils mettaient pour rendre les passeports? Car je dois ensuite prendre un train pour retourner chez moi donc savoir si ils mettent du temps ou pas. Ils disent que les passeport sont de retour à partir de 17h30 en général. Est ce qu'on peut espérer avoir fini vers 18h 18h30?
Merci d'avance!
Je monte à Paris faire mon visa étudiant en urgence. Je monte jeudi. Je voulais savoir combien de temps ils mettaient pour rendre les passeports? Car je dois ensuite prendre un train pour retourner chez moi donc savoir si ils mettent du temps ou pas. Ils disent que les passeport sont de retour à partir de 17h30 en général. Est ce qu'on peut espérer avoir fini vers 18h 18h30?
Merci d'avance!
Reprise des troubles en Tunisie English translation pending
Au moins deux morts dans l'attaque de l'ambassade américaine à Tunis
TUNIS - Au moins deux personnes ont été tuées et 29 autres blessées vendredi dans des affrontements à Tunis aux abords de l'ambassade américaine après qu'une manifestation contre un film insultant l'islam eut dégénéré en violences.
Vers 17H00 GMT (18H00 locale), un calme précaire régnait dans la banlieue tunisoise les Berges du Lac où se trouve l'ambassade. Après plusieurs heures d'affrontements, la police a pu en déloger les manifestants, des islamistes de la mouvance salafiste pour la plupart.
Un porte-parole du ministère de la Santé a indiqué à l'AFP ne pas pouvoir dans l'immédiat préciser qui étaient les deux morts, ajoutant cependant qu'il y avait autant de blessés parmi les policiers que les manifestants.
Deux des blessés sont dans un état critique, selon la même source, qui n'exclut pas un bilan plus lourd au regard de la violence inouïe des affrontements dans l'enceinte et aux abords de l'ambassade qui était injoignable en fin d'après-midi.
Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali, issu du parti islamiste Ennahda, s'est dit profondément préoccupé par cette attaque, et a interrompu un congrès de deux jours pour suivre les incidents violents de vendredi, selon l'agence officielle TAP.
Au moins un millier d'islamistes ont pris d'assaut l'ambassade, pénétrant dans son enceinte, brisant ses vitres.
Les manifestants, très agressifs, ont passé l'un des murs d'enceinte du bâtiment, près du parking où plusieurs véhicules étaient en feu. Un deuxième incendie provoqué par des cocktails molotov s'est déclaré dans une autre partie du vaste terrain qu'occupe l'ambassade américaine.
Le ciel était noirci sur des centaines de mètres, témoignant de l'importance du feu.
Au moins un drapeau noir et un autre blanc, couleurs de la mouvance salafiste, flottaient par ailleurs sur des mâts de la représentation diplomatique américaine.
Les manifestants ont aussi incendié des bâtiments de l'école américaine située à proximité.
La police, renforcée par l'armée et la garde nationale, arrivées à bord de blindés notamment, ont mis près de trois heures à repousser la foule armée de pierres et de cocktails molotovs, malgré d'incessants tirs de gaz lacrymogènes et de munitions indéterminées.
D'importants renforts policiers avaient été déployés dès vendredi matin autour de l'ambassade après que des imams eurent appelé, comme dans d'autres pays du monde musulman, à manifester pour dénoncer le film.
Quelques minutes avant les affrontements, un millier de manifestants scandaient des slogans anti-américains tels Obama, nous sommes tous des Oussama ben Laden, chef du réseau Al-Qaïda tué par les Etats-Unis l'an passé.
Ils ont aussi insulté les policiers les accusant de protéger ceux qui dénigrent l'islam.
La majorité des manifestants semblait issue de groupes salafistes dont ils brandissaient l'étendard noir.
Mercredi déjà, quelque 300 salafistes avaient manifesté devant la représentation américaine avant de tenter d'en forcer le périmètre de sécurité et d'être dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogènes.
Vers 17H00 GMT (18H00 locale), un calme précaire régnait dans la banlieue tunisoise les Berges du Lac où se trouve l'ambassade. Après plusieurs heures d'affrontements, la police a pu en déloger les manifestants, des islamistes de la mouvance salafiste pour la plupart.
Un porte-parole du ministère de la Santé a indiqué à l'AFP ne pas pouvoir dans l'immédiat préciser qui étaient les deux morts, ajoutant cependant qu'il y avait autant de blessés parmi les policiers que les manifestants.
Deux des blessés sont dans un état critique, selon la même source, qui n'exclut pas un bilan plus lourd au regard de la violence inouïe des affrontements dans l'enceinte et aux abords de l'ambassade qui était injoignable en fin d'après-midi.
Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali, issu du parti islamiste Ennahda, s'est dit profondément préoccupé par cette attaque, et a interrompu un congrès de deux jours pour suivre les incidents violents de vendredi, selon l'agence officielle TAP.
Au moins un millier d'islamistes ont pris d'assaut l'ambassade, pénétrant dans son enceinte, brisant ses vitres.
Les manifestants, très agressifs, ont passé l'un des murs d'enceinte du bâtiment, près du parking où plusieurs véhicules étaient en feu. Un deuxième incendie provoqué par des cocktails molotov s'est déclaré dans une autre partie du vaste terrain qu'occupe l'ambassade américaine.
Le ciel était noirci sur des centaines de mètres, témoignant de l'importance du feu.
Au moins un drapeau noir et un autre blanc, couleurs de la mouvance salafiste, flottaient par ailleurs sur des mâts de la représentation diplomatique américaine.
Les manifestants ont aussi incendié des bâtiments de l'école américaine située à proximité.
La police, renforcée par l'armée et la garde nationale, arrivées à bord de blindés notamment, ont mis près de trois heures à repousser la foule armée de pierres et de cocktails molotovs, malgré d'incessants tirs de gaz lacrymogènes et de munitions indéterminées.
D'importants renforts policiers avaient été déployés dès vendredi matin autour de l'ambassade après que des imams eurent appelé, comme dans d'autres pays du monde musulman, à manifester pour dénoncer le film.
Quelques minutes avant les affrontements, un millier de manifestants scandaient des slogans anti-américains tels Obama, nous sommes tous des Oussama ben Laden, chef du réseau Al-Qaïda tué par les Etats-Unis l'an passé.
Ils ont aussi insulté les policiers les accusant de protéger ceux qui dénigrent l'islam.
La majorité des manifestants semblait issue de groupes salafistes dont ils brandissaient l'étendard noir.
Mercredi déjà, quelque 300 salafistes avaient manifesté devant la représentation américaine avant de tenter d'en forcer le périmètre de sécurité et d'être dispersés par la police à l'aide de gaz lacrymogènes.
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
Bornéo – Mont Kinabalu
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Août 2012 - Ca c’est fait !
Ca y est, nous y voici.
Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..
Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.
Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.
Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.
C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.
Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.
Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.
Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.
Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».
Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.
On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.
F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».
On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.
La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !
Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !
Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.
Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !
Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.
Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.
Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.
Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.
Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.
Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.
Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.
Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?
Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.
Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?
Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.
Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.
Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.
Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.
Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.
Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !
Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.
Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Combien d'entrées sur mon visa Kaliningrad, Saint-Pétersbourg, Kaliningrad? English translation pending
Bonjour
Je monte en voiture jusque Kaliningrad, pour régler certains papiers.
Ensuite je dois me rendre à St Pertersboug, (consulat belge) , à la rigueur Moscou. Et revenir à Kaliningrad.
Questions:
1. Avec l'avion, je crois 3 entrées; si vous pouvez confirmer.
2. En bâteau, je n'ai pas d'idées, mais moins cher en sixième classe
3. En train, encore moins cher, mais...les Russes recoivent un visa de transit, en achetant leur ticket, pour passer la Lituanie, etc. Je ne suis pas sur que la personne au guichet soit avertie pour une passeport schengen. Mais presque sur de ne pas pouvoir sorir du wagon, comme tous les Russes.
Ah schengen, des barbelés que l'on ne voit pas et les miradors également.
Mais si quelqu'un à une réponse, vécu une telle situation, je suis preneur.
Même les Russes ne savent pas, pour le train.
Peut-être Lollade?
Combien d'entrées?
J'ai plusieur visa toursitique russe et biélorusse, etc.
Je pensais au visa d'affaires 3 mois? entrées multiples.
Dans ce cas, je dois prendre l'assurance pour le séjour effectif ou les 3 mois?
Amicalement, Merci
Patrick
Pena à pied? (Portugal) English translation pending
Qui est deja monte a Pena(sintra) a pied ? C'est agreable ou c'est sur la route ou passent les voitures? Merci de vos reponses.
Retour sur une semaine à Madère avec un bébé de 10 mois English translation pending
Quelques mots sur cette destination, dont on ne parle pas beaucoup sur les forums, à tort sans aucun doute
Nous cherchions une destination facile et sûre pour notre premier vrai voyage avec bébé, sans toutefois s'enfermer en "all inclusive". Nous avons été très contents de notre choix !
Avion Compter 3 à 4 heures de vol, avec escale à Lisbonne ou Porto. Probablement possibilité de vol direct en pleine saison avec des charters. Nous avions choisi Transavia, avec escale technique (sans descendre de l'avion) à Porto, ce qui nous semblait plus simple que des escales trop courtes ou trop longues à Lisbonne. Un peu plus cher en terme de prix.
Décalage Horaire - 1 heure, toute l'année
Températures Climat subtropical, avec des températures fin mai aux alentours de 23 - 25° Plus de soleil et plus chaud finalement que ce à quoi on s'attendait... Météo qui peut être changeante, notamment au Nord et Centre de l'île
Hébergement/Déplacement Nous avions loué un gîte dans le Sud Ouest de l'île, partie la plus ensoleillée de l'île. On ne peut que recommander cette adresse, tenue par des Français, excellent accueil avec panier de fruits exotiques, très bons conseils pour les balades, les restos et une soirée très sympa, autour du Punch Maison http://casas-serenas.blogspot.fr/
Nous avions loué une voiture, pour être plus libre. Pas de soucis particulier, si ce n'est que les routes sont très escarpées, et les voies d'accélération sur la "route express" très courtes... Un peu de vigilance donc !
Bébé On trouve de tout pour bébé, couches et petits pots (même si choix restreint pour le salé, aucun souci pour les compotes et yaourts) Peut être plus de choix sur Funchal Il y a partout des maisons de santé au besoin. En ce qui concerne l'altitude (max 1860m), nous n'avons eu aucun souci avec bébé, même si les variations d'altitude sont très rapides (dénivelé ++ des routes) Nous l'avons bien hydraté et il a eu beaucoup plus la tétine 😉 Mieux vaut prévoir le porte bébé plutôt que la poussette, car ça grimpe fort, il n'y a presque pas de trottoir et les routes sont étroites, et puis pour les balades c'est quand même plus pratique !
On a aimé La beauté des paysages (falaises, cultures en terrasse avec bananeraies, les pics, les points de vue vertigineux) La côte Nord est plus préservée que la côte sud L'accueil des Madériens, très prévenant Les fruits et les spécialités locales ( et notamment l'espada) On s'est régalé de poissons pour un prix dérisoire. Funchal, avec sa vieille ville, son marché et le jardin Botanique Les fleurs, partout et tout particulièrement le superbe jardin du gîte Les balades le long des levedas ou sur les pics (vertigineux) et la Pointe De sao Lourenço, avec ses couleurs volcaniques Pas encore trop de tourisme de masse. (du moins à cette période de l'année : Mai/juin et si on évite la zône des Hotels de Funchal)
On a moins aimé Le manque de plage (mais on le savait) Il existe quelques petites criques, de sable noir ou des plages en galets. Mais l'eau de l'Atlantique (18 - 20°) reste un peu froide pour un bébé de 10 mois ! Après, il y a un peu partout des "piscines naturelles" ou des complexes balnéaires avec piscine, tout en bord de mer... On aime ou pas ce côté bétonné, mais cela a au moins le mérite d'exister. Sinon possibilité d'aller sur l'île de Porto Santo, qui dispose d'une belle plage (A faire peut être si vous rester 2 semaines, on n'a pas testé)
Le côté un peu trop bétonné (et quelques fois de manière anarchique) de la côte sud, surtout autour de Funchal.
Ne rester qu'une semaine, un peu trop court pour vraiment en profiter. Mieux vaut compter 10 ou 15 jours, si on est un peu curieux et que l'on aime les randos !
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas !
Avion Compter 3 à 4 heures de vol, avec escale à Lisbonne ou Porto. Probablement possibilité de vol direct en pleine saison avec des charters. Nous avions choisi Transavia, avec escale technique (sans descendre de l'avion) à Porto, ce qui nous semblait plus simple que des escales trop courtes ou trop longues à Lisbonne. Un peu plus cher en terme de prix.
Décalage Horaire - 1 heure, toute l'année
Températures Climat subtropical, avec des températures fin mai aux alentours de 23 - 25° Plus de soleil et plus chaud finalement que ce à quoi on s'attendait... Météo qui peut être changeante, notamment au Nord et Centre de l'île
Hébergement/Déplacement Nous avions loué un gîte dans le Sud Ouest de l'île, partie la plus ensoleillée de l'île. On ne peut que recommander cette adresse, tenue par des Français, excellent accueil avec panier de fruits exotiques, très bons conseils pour les balades, les restos et une soirée très sympa, autour du Punch Maison http://casas-serenas.blogspot.fr/
Nous avions loué une voiture, pour être plus libre. Pas de soucis particulier, si ce n'est que les routes sont très escarpées, et les voies d'accélération sur la "route express" très courtes... Un peu de vigilance donc !
Bébé On trouve de tout pour bébé, couches et petits pots (même si choix restreint pour le salé, aucun souci pour les compotes et yaourts) Peut être plus de choix sur Funchal Il y a partout des maisons de santé au besoin. En ce qui concerne l'altitude (max 1860m), nous n'avons eu aucun souci avec bébé, même si les variations d'altitude sont très rapides (dénivelé ++ des routes) Nous l'avons bien hydraté et il a eu beaucoup plus la tétine 😉 Mieux vaut prévoir le porte bébé plutôt que la poussette, car ça grimpe fort, il n'y a presque pas de trottoir et les routes sont étroites, et puis pour les balades c'est quand même plus pratique !
On a aimé La beauté des paysages (falaises, cultures en terrasse avec bananeraies, les pics, les points de vue vertigineux) La côte Nord est plus préservée que la côte sud L'accueil des Madériens, très prévenant Les fruits et les spécialités locales ( et notamment l'espada) On s'est régalé de poissons pour un prix dérisoire. Funchal, avec sa vieille ville, son marché et le jardin Botanique Les fleurs, partout et tout particulièrement le superbe jardin du gîte Les balades le long des levedas ou sur les pics (vertigineux) et la Pointe De sao Lourenço, avec ses couleurs volcaniques Pas encore trop de tourisme de masse. (du moins à cette période de l'année : Mai/juin et si on évite la zône des Hotels de Funchal)
On a moins aimé Le manque de plage (mais on le savait) Il existe quelques petites criques, de sable noir ou des plages en galets. Mais l'eau de l'Atlantique (18 - 20°) reste un peu froide pour un bébé de 10 mois ! Après, il y a un peu partout des "piscines naturelles" ou des complexes balnéaires avec piscine, tout en bord de mer... On aime ou pas ce côté bétonné, mais cela a au moins le mérite d'exister. Sinon possibilité d'aller sur l'île de Porto Santo, qui dispose d'une belle plage (A faire peut être si vous rester 2 semaines, on n'a pas testé)
Le côté un peu trop bétonné (et quelques fois de manière anarchique) de la côte sud, surtout autour de Funchal.
Ne rester qu'une semaine, un peu trop court pour vraiment en profiter. Mieux vaut compter 10 ou 15 jours, si on est un peu curieux et que l'on aime les randos !
Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas !
Le carnage de Songkran English translation pending
144 morts en trois jours sur les routes à l'occasion de Songkran. D'après les premières statistiques, l'alcool serait la cause dans 40% des accidents... Soyez prudents...
Création d'une crêperie au Maroc English translation pending
je cherche a monté une créperie au maroc pouvez vous me dire s il y aen a beaucoup
Aide concernant le visa de résidence pour Dubai! English translation pending
En quelques mots, je reviens de Dubai, j'y suis resté 2 mois, j'étais employé, j'ai donc un visa de résidence valable 2 ans au nom de mes anciens patrons.
Le problème est que maintenant je veux y retourner, mais comment faire?
Personne n'est capable de m'aider à ce sujet, même pas l'ambassade. Les règles et lois de Dubai sont extrêmement compliqué. Si quelqu'un si connait, pitié, j'ai besoin de votre aide!
Retour de Thaïlande (5 - 21 novembre 2011) English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour remercier les membres de VF qui m'ont aidé à réaliser mon 4 ème voyage en Thailande du 5 nov au 21 nov.
Nous avons été à Sukhotai (Bangkok Airways, depuis Suvarnabhumi), Chiang Mai (bus), Mae Hong son ( Nok Air), Chiang Mai en Minivan, Phuket (Air Asia), Ao Nang (Minivan de l'hotel), Bangkok (Air Asia).
Partout accueil chaleureux, beau temps, pas d’inondation.
Si je peux aider avec mes modestes connaissances, d'autres membres en ce qui concerne les régions visitées, ce sera avec grand plaisir.
Merci encore à tous.
Week-end à Paris: hôtels dans le secteur de la gare de l'Est? English translation pending
Bonjour, je monte certainement prochainement sur paris, et je recherche un hotel qui serai dans le secteur de la gare de l'est.
Mon budjet par jours 50 à 100€ maxi.
J'ai trouve un hotel "l'hotel francais" qui est situe pres de la gare de l'est mais la chambre individuel est a 180€, et la chambre lits double est a 200€.
Penser vous que il y a des hotels a ce prix entre 50 et 100€ dans le secteur gare de l'est. Et faut il reserver de preference a l'avance, ou si je monte je risque de le trouver sur place.
Merci d'avance pour vos reponse
J'ai trouve un hotel "l'hotel francais" qui est situe pres de la gare de l'est mais la chambre individuel est a 180€, et la chambre lits double est a 200€.
Penser vous que il y a des hotels a ce prix entre 50 et 100€ dans le secteur gare de l'est. Et faut il reserver de preference a l'avance, ou si je monte je risque de le trouver sur place.
Merci d'avance pour vos reponse
Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Mongolie: recherche prix pour guide, cuisto et mécanicien moto English translation pending
Bonjour
Je monte une expédition pour un groupe de 10 amis et j'aimerai savoir ce que coûte par jour:
- un UAZ avec chauffeur - un cuisto - un mécanicien moto - un guide confirmé
par ailleurs connaissez vous le prix pour une location de moto par jour comme ces motos chinoises qu'utilisent les mongols pour aller de Ger en Ger...
Merci
Eric
Je monte une expédition pour un groupe de 10 amis et j'aimerai savoir ce que coûte par jour:
- un UAZ avec chauffeur - un cuisto - un mécanicien moto - un guide confirmé
par ailleurs connaissez vous le prix pour une location de moto par jour comme ces motos chinoises qu'utilisent les mongols pour aller de Ger en Ger...
Merci
Eric
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Moussem à Sidi Ifni (Maroc) English translation pending
Bonjour,
La pression monte:
Depuis le week-end passé, des forains s'installent tous les jours sur la grande place, (l'ancien aéroport du temps des éspagnols)des fours a pains en terre fument déjà, un grand et beau forum des associations est en effervesence, il commence a y avoir des défilés dans les rues en fin de journée(les bérberes musiciens)on croise sur les routes, venant de tiourzha(rmicetagragra)de guelmin ou de tiznit, des camions chargés de chevaux (et j'éspère de dromadaires)la piste est en préparation(depuis plusieurs jours avec amour) pour les premiéres fantasias, ce soir parait'il?inch'alla!
Un moussem qui sent trés bon le terroir, (d'ailleurs, les occidentaux sont plus que rare)
Ah, j'entends les tambours, j'y vais vite, a bientot, si vous voulez.
Voyage sur Sao Tomé-et-Principe: vos bons plans? English translation pending
Bonjour,
Qq mots pour vous faire partager notre découverte.
Vous cherchez une destination authentique, peu connue, allez visiter cet archipel aux larges des côtes gabonaises.
En avion, au départ de Doula, Luanda, Praia, Lisbonne.
Peu d'info sur Sao Tomé et pourtant tant de choses à découvrir. Petit coin de paradis encore peu touristique, très préservé. 2ème plus petit pays d'Afrique, l'île "du milieu du monde", île chocolat". Vous pouvez faire des randonnées à pied ou en vtt au coeur des plantations de cacao et café.
n'hésitez pas si vous avez besoin d'info.
Retour de la croisière "neuvième festival en mer" sur le Grand Mistral de TMR English translation pending
POUR COMMENCER QUELQUES MOTS SUR LE NAVIRE PEU CONNU CHEZ NOUS :il appartient à la compagnie espagnole Iberocruceros du groupe Carnival.1200 passagers, décoration sobre, mais élégante.En revanche les cabines sont plus petites que sur les navires Costa.
POINTS NEGATIFS:-après un embarquement très rapide, va commencer une invraisemblable inorganisation pour l'attribution des tables au restaurant.Comme nous avons une carte Prestige aucune table ne nous est attribuée;explication :nous pouvons choisir entre deux restaurants, un pour tous, l'autre pour les Prestiges(mais les menus sont identiques), simplement le Prestige a de grandes baies, mais la nuit!!!!, donc quand nous voulons manger au Prestige nous devons faire une réservation CHAQUE MATIN(dons partenaires de table différents);pour le restaurant "normal"nous devrons nous faire attribuer une table chaque fois à notre arrivée dans le "quartier Prestige".Il nous faudra (je passe sur les détails) pas moins de trois queues de 30 minutes chacune et finir par exiger une table fixe pour la croisière, ouf!!!!!
Le personnel, Hispaniques ou Mauriciens, est très sympathique.
Le premier jour, à ma grande surprise, il y a la queue aux machines à café du self, heureusement dés le lendemain, des serveurs distribuent thé ou café, problème résolu.
PLUS QUE POSITIF:-les concerts:nous avons avec nous un orchestre de jeunes musiciens du Collégium instrumental méditerranée, plus un quintette de cuivres, deux chanteuses d'opéra, deux pianistes solistes, un violon solo, qui nous régalent chaque soir, et parfois le matin de magnifiques concerts, un enchantement;plus le dernier jour 8O croisiéristes qui chantent le te deum de Charpentier, au terme de trois heures de répétitions par jour, un vrai plaisir. - autre point très apprécié des dames seules ou dont les maris ne dansent pas, la présence de six danseurs mondains qui semblent charmants et agrémentent appéritifs, thés dansants, et cours.
- repas bons et variés. - mercredi 2O avril:Messine, nous avons choisi de parcourir la ville(quelques églises intéressantes, la plus grande horloge astronomique du monde, un musée avec deux Caravage et un polyptique d'Antonello de Messine). - vendredi 22, après un jour en mer, nous sommes à Marmaris en Turquie, le cadre est magnifique, la ville est une jolie station balnéaire avec tout ce que cela signifie de magasins de souvenirs et autres bars et restaurants. - samedi:Limassol, nous restons dans la 2ème ville de Chypre, c'est la 3ème fois que nous venons à Chypre et nous avons déjà visité les principaux sites antiques(Paphos, Kourion, Apollon) ainsi que le très beau village d'Omodos.Limassol n'a aucun intérêt:un petit château fort, des maisons abandonnées, des trottoirs défoncés, pour la vieille ville. Le lendemain, c'est Pâques, nous abordons à Beyrouth. Je poursuivrai demain mon CR.
PLUS QUE POSITIF:-les concerts:nous avons avec nous un orchestre de jeunes musiciens du Collégium instrumental méditerranée, plus un quintette de cuivres, deux chanteuses d'opéra, deux pianistes solistes, un violon solo, qui nous régalent chaque soir, et parfois le matin de magnifiques concerts, un enchantement;plus le dernier jour 8O croisiéristes qui chantent le te deum de Charpentier, au terme de trois heures de répétitions par jour, un vrai plaisir. - autre point très apprécié des dames seules ou dont les maris ne dansent pas, la présence de six danseurs mondains qui semblent charmants et agrémentent appéritifs, thés dansants, et cours.
- repas bons et variés. - mercredi 2O avril:Messine, nous avons choisi de parcourir la ville(quelques églises intéressantes, la plus grande horloge astronomique du monde, un musée avec deux Caravage et un polyptique d'Antonello de Messine). - vendredi 22, après un jour en mer, nous sommes à Marmaris en Turquie, le cadre est magnifique, la ville est une jolie station balnéaire avec tout ce que cela signifie de magasins de souvenirs et autres bars et restaurants. - samedi:Limassol, nous restons dans la 2ème ville de Chypre, c'est la 3ème fois que nous venons à Chypre et nous avons déjà visité les principaux sites antiques(Paphos, Kourion, Apollon) ainsi que le très beau village d'Omodos.Limassol n'a aucun intérêt:un petit château fort, des maisons abandonnées, des trottoirs défoncés, pour la vieille ville. Le lendemain, c'est Pâques, nous abordons à Beyrouth. Je poursuivrai demain mon CR.
Business Plus d'Ibéria Madrid - Panama City (commentaires) English translation pending
Quelques mots pour relater mon voyage à bord de la compagnie Ibérique à destination de Panama City le 16 mars dernier.
Accueil sympathique de l'agent de comptoir dans la zone réservée aux passagers Buisness Plus - En moins de 5 minutes je suis enregistré et ma valise suit son parcours sans problème - La signalitique est bien faite je trouve aisement le ' métro ' pour regagner la zone d'embarquement et le salon Vélasquez pour attendre mon vol - le salon est immense avec différentes zones pour se restaurer - Le vol est à l'heure IB 6347 à bord d'un A340 - 600.
Now va débuter le pire vol en buisness que j'ai jamais eu .... Accueil par un PNC qui indique mon siège sans sourir ... peu de PNC en vu pour le moment il faut attendre une plombe pour que qq'un veuille bien prendre la veste pour le vestiaire .... une fois installé + de PNC en vu tiens tiens .....avant le décollage boissons de bienvenue jus orange ou champagne espagnol ( bof ) ...rien de délirant. Le déjeuner est proposé peu après le décollage par un équipage désagréable au possible non avenant et les sourires aux oubliettes !!!! Une PNC un vrai char d'assaut et pas intéret à broncher sinon elle te remettait en place !!! Le repas est franchement quelconque aucun vin français à bord dommage - vins locaux sans saveur - Après le dej obligation de fermer tous les hublots pendant tout le vol de jour ..... Tous PNC à peine compréhensibles en parlant anglais - Collation correcte avant d'arriver à destination - aucune salutations particulières des PNC en quittant l'avion ça discutait entre eux !!!
Le seul vrai plus de cette buisness c'est le siège qui se transforme en véritable lit et l'éspace entre les sièges digne d'une 1 classe mais les autres prestations ne suivent pas !
voilà.....
Accueil sympathique de l'agent de comptoir dans la zone réservée aux passagers Buisness Plus - En moins de 5 minutes je suis enregistré et ma valise suit son parcours sans problème - La signalitique est bien faite je trouve aisement le ' métro ' pour regagner la zone d'embarquement et le salon Vélasquez pour attendre mon vol - le salon est immense avec différentes zones pour se restaurer - Le vol est à l'heure IB 6347 à bord d'un A340 - 600.
Now va débuter le pire vol en buisness que j'ai jamais eu .... Accueil par un PNC qui indique mon siège sans sourir ... peu de PNC en vu pour le moment il faut attendre une plombe pour que qq'un veuille bien prendre la veste pour le vestiaire .... une fois installé + de PNC en vu tiens tiens .....avant le décollage boissons de bienvenue jus orange ou champagne espagnol ( bof ) ...rien de délirant. Le déjeuner est proposé peu après le décollage par un équipage désagréable au possible non avenant et les sourires aux oubliettes !!!! Une PNC un vrai char d'assaut et pas intéret à broncher sinon elle te remettait en place !!! Le repas est franchement quelconque aucun vin français à bord dommage - vins locaux sans saveur - Après le dej obligation de fermer tous les hublots pendant tout le vol de jour ..... Tous PNC à peine compréhensibles en parlant anglais - Collation correcte avant d'arriver à destination - aucune salutations particulières des PNC en quittant l'avion ça discutait entre eux !!!
Le seul vrai plus de cette buisness c'est le siège qui se transforme en véritable lit et l'éspace entre les sièges digne d'une 1 classe mais les autres prestations ne suivent pas !
voilà.....
Activité dans le cadre de la communication et du conseil à la personne au Maroc English translation pending
J'ai monté en France une petite structure dans le cadre de la ommunication et du conseil à la personne, j'aimerais étendre cette activité au Maroc dans ce but j'aimerais rentrer en contact avec des personnes, d'une part, susceptibles de m'apporter leurs éclairages et d'autre part souhaitant faire partie de ce projet
Je vous attends pour votre regard avesti, un grand merci à ceux qui ne seront pas avares de conseils et de sérieux
Je vous attends pour votre regard avesti, un grand merci à ceux qui ne seront pas avares de conseils et de sérieux
Livre "Les 9 vies de Caméléon" de Patrick George (le passage de la quarantaine) English translation pending
Amoureux des beaux mots, bonsoir....
Je viens de terminer la lecture du premier livre d'un plus tres jeune auteur qui surprend avec un style sortant de l'ordinaire sur un sujet qui peut sembler banal, mais qui mérite qu, on s'y attarde quelque peu.....Le passage de la quarantaine....pour un homme qui semble avoir tout pour lui....:il est beau, intelligent , instruit , possede une tres belle situation et pourtant il y a quelque chose qui cloche......🤪 Un voyage émouvant, pathétique par moment, mais un suspense qui donne envie d'avoir déja la suite..... Patrick GEORGES: ''Les 9 vies de caméleon'' suivi de ''Les cinq clés de la conscience'' Editions ADA Disponible au Québec chez ARCHAMBEAULT, RENAULT-BRAY.....''et toutes bonnes librairies..... Distribué en France par la FNAC.... Bonne lecture!
Je viens de terminer la lecture du premier livre d'un plus tres jeune auteur qui surprend avec un style sortant de l'ordinaire sur un sujet qui peut sembler banal, mais qui mérite qu, on s'y attarde quelque peu.....Le passage de la quarantaine....pour un homme qui semble avoir tout pour lui....:il est beau, intelligent , instruit , possede une tres belle situation et pourtant il y a quelque chose qui cloche......🤪 Un voyage émouvant, pathétique par moment, mais un suspense qui donne envie d'avoir déja la suite..... Patrick GEORGES: ''Les 9 vies de caméleon'' suivi de ''Les cinq clés de la conscience'' Editions ADA Disponible au Québec chez ARCHAMBEAULT, RENAULT-BRAY.....''et toutes bonnes librairies..... Distribué en France par la FNAC.... Bonne lecture!
Descente de l'Oubangui de Bangui (Zongo) à Brazza (Kinshasa) English translation pending
Montés à vélo de Kinshasa à Zongo de mi-juin à mi-juillet,
nous envisageons de rentrer à Kinshasa par l'Oubangui.
Combien de jours ( une dizaine) prennent les barges, ?
Quelles sont les formules et les prix?
Est-ce une période de hautes eaux?
Combien de jours ( une dizaine) prennent les barges, ?
Quelles sont les formules et les prix?
Est-ce une période de hautes eaux?
Entre Arches National Parc et Yellowstone? English translation pending
Je monte un petit circuit et je sèche un peu, entre arches national et yellowstone
Rock Springs ne me tente pas trop en fait mais je ne sais ps trop ou aller.
Je vois bien que direct Arches Yellowstone trop long.
Mais comme je passe déjà à Salt lake city...
Las vegas 21-juil 22-juil Zion 23-juil Bryce 24-juil Capitol Reef 25-juilMoab, delicates arches 26-juil Moab, arches 27-jui
rock Spring 28-juil
Yellowstone 29-juil 30-juil 31-juil 01-aout Jackson Hole 02 aout Salt lake city 03-août Dixie National Forest 04-aoûtLas vegas 05-août
des idées.??!!
Zetis road videos 2010 http://clemetfred.skyrock.com
Las vegas 21-juil 22-juil Zion 23-juil Bryce 24-juil Capitol Reef 25-juilMoab, delicates arches 26-juil Moab, arches 27-jui
rock Spring 28-juil
Yellowstone 29-juil 30-juil 31-juil 01-aout Jackson Hole 02 aout Salt lake city 03-août Dixie National Forest 04-aoûtLas vegas 05-août
des idées.??!!
Zetis road videos 2010 http://clemetfred.skyrock.com
Voyage camping-car en Grèce au mois de juin 2010 English translation pending
Bonjour,
Quelques mots pour nous présenter :
Nous sommes une petite famille de 4 personnes
On habite la haut dans la montagne alors quand arrive les vacances on prend direction plein sud : la mer et le soleil ....😎
On est parti en Corse (2X) et aussi en Sardaigne (2X), on dort soit en camping, soit en sauvage suivant les possibilités.
Nous allons surement partir en Grèce (3 semaines) en juin 2011, les résas pour les ferry sont dèjà ouvertes, du coup on se pose quelques question : - Quelle compagnie est "mieux" en open deck : services a bord, placement... - On aimerait commencer par les îles ionniennes ensuite direction Péloponèse, pourra t'on faire les 2 ? - Quels sont les tarifs entre les différentes îles ionniennes ?
Merci d'avace pour vos réponses
Nous allons surement partir en Grèce (3 semaines) en juin 2011, les résas pour les ferry sont dèjà ouvertes, du coup on se pose quelques question : - Quelle compagnie est "mieux" en open deck : services a bord, placement... - On aimerait commencer par les îles ionniennes ensuite direction Péloponèse, pourra t'on faire les 2 ? - Quels sont les tarifs entre les différentes îles ionniennes ?
Merci d'avace pour vos réponses
SOS en Thaïlande et un appel à l'aide à mes amis du forum English translation pending
En quelque mots je ne sais pas quoi faire???
Sunanta vient de recevoir une correction, un assaut physique de son père et sa mère; ils l'ont battue à Chaïyaphum dans un village tout près de Nongkhu; (je viens d'apprendre que son père l'a frappé juste une fois; c'est une fois de trop quand même et c'est sa mère qui fût la combattante...)
elle est présentement en autobus pour aller à Bkk pour s'héberger chez sa tante en attendant que j'arrive ;
vers trois heures de l'après midi elle sera sur webcam avec moi et je vais la photographier pour que mon ambassade intervienne!!!???Nous sommes mariés depuis le 21 juillet de 2009;je ne sais pas si elle va intervenir (l'ambassade)...je ne sais pas, moi; comment intervenir non plus...
je serai en Thaïlande à la mi Décembre et je devais y demeurer trois quatre mois mais là je ne sais plus...je vais m'arranger pour plus longtemps sinon définitivement;
Dans un autre ordre, Sunanta c'est vu refuser un troisième visa, tout récemment à la suite qu'on lui aille accordée les deux premiers...et donc c'est moi qui change de pays cette fois-ci...
Le hic est que son fils Kitsada de 4 ans est demeurer là-bas et que Sunanta qui est amoché a dit à sa soeur ; prend soins de mon fils en criant et en pleurant...sa soeur en crise et en larme elle aussi ...le drame total!!!
La querrelle avait débuter dans leur maison entre elle et sa mère et le père est intervenue avec la force physique, , ,
Je vous laisse sur le qui vive...les détails plus précis vont suivre très bientôt...avec une photo;
Si quelqu'un pourrait m'indiquer une quelconque façon ou démarche qu'il puisse connaître et que je puisse emprunter, , , je lui serai gré de m'en informer...en attendant je ne sais pas si mon ambassade va faire quelque chose...je suis sans réponse...( c'est dimanche )
Je crois que cette histoire de famille va mettre un terme définitif à leur relation puisque Sunanta me dit qu'elle ne remmettrait plus les pieds à Chaïyaphum...( mais comment aller chercher son fils???)
Pour finir...je trouve que ça joue dure entre eux dans le pays du Sourire...avons-nous la possibilité que la police intervienne...???
Est-ce que peut-être je pourrais invoquer un statue de réfugié pour elle et son fls...!!!???
Froidement, même si c'est pas façile à digérer...🏴☠️
La belle affaire selon les lois du Canada, je dois parrainer ma femme pour qu'elle puisse s'établir!!! ou qu'elle me rendre visite...!!! lettre de reference à l'appui; lettre d'invitation à l'appui et lettre de comfirmation des finances à l'appui aussi...!!! ...Elle a été refuser...??? (femme de maison et pas de formation universitaire ;ne pèse pas lourd dans la balance de l'immigration)(elle a du chien par contre et du coeur au ventre ...mais ça ne compte pas)!!!
elle est présentement en autobus pour aller à Bkk pour s'héberger chez sa tante en attendant que j'arrive ;
vers trois heures de l'après midi elle sera sur webcam avec moi et je vais la photographier pour que mon ambassade intervienne!!!???Nous sommes mariés depuis le 21 juillet de 2009;je ne sais pas si elle va intervenir (l'ambassade)...je ne sais pas, moi; comment intervenir non plus...
je serai en Thaïlande à la mi Décembre et je devais y demeurer trois quatre mois mais là je ne sais plus...je vais m'arranger pour plus longtemps sinon définitivement;
Dans un autre ordre, Sunanta c'est vu refuser un troisième visa, tout récemment à la suite qu'on lui aille accordée les deux premiers...et donc c'est moi qui change de pays cette fois-ci...
Le hic est que son fils Kitsada de 4 ans est demeurer là-bas et que Sunanta qui est amoché a dit à sa soeur ; prend soins de mon fils en criant et en pleurant...sa soeur en crise et en larme elle aussi ...le drame total!!!
La querrelle avait débuter dans leur maison entre elle et sa mère et le père est intervenue avec la force physique, , ,
Je vous laisse sur le qui vive...les détails plus précis vont suivre très bientôt...avec une photo;
Si quelqu'un pourrait m'indiquer une quelconque façon ou démarche qu'il puisse connaître et que je puisse emprunter, , , je lui serai gré de m'en informer...en attendant je ne sais pas si mon ambassade va faire quelque chose...je suis sans réponse...( c'est dimanche )
Je crois que cette histoire de famille va mettre un terme définitif à leur relation puisque Sunanta me dit qu'elle ne remmettrait plus les pieds à Chaïyaphum...( mais comment aller chercher son fils???)
Pour finir...je trouve que ça joue dure entre eux dans le pays du Sourire...avons-nous la possibilité que la police intervienne...???
Est-ce que peut-être je pourrais invoquer un statue de réfugié pour elle et son fls...!!!???
Froidement, même si c'est pas façile à digérer...🏴☠️
La belle affaire selon les lois du Canada, je dois parrainer ma femme pour qu'elle puisse s'établir!!! ou qu'elle me rendre visite...!!! lettre de reference à l'appui; lettre d'invitation à l'appui et lettre de comfirmation des finances à l'appui aussi...!!! ...Elle a été refuser...??? (femme de maison et pas de formation universitaire ;ne pèse pas lourd dans la balance de l'immigration)(elle a du chien par contre et du coeur au ventre ...mais ça ne compte pas)!!!
Recherche association qui vienne en aide aux Roms de Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je monte une bourse pour partir 3 mois en Roumanie cet été (2011), mais j'aimerai consacrer quelque semaines de mon voyage à une cause humanitaire.
J'ai vu beaucoup d'associations qui cherchaient à entrer en contact avec des orphelinats roumains, mais de mes recherches sur la Roumanie, il semble que la communauté rom ait également besoin d'aide !
Je recherche donc des noms d'associations ou des contacts locaux pour venir en aide à la population rom en Roumanie !
(Je recherche notamment des contacts au niveau du quartier rom "Ferentari" de Bucarest)
* Je parle français, anglais, et je me débrouille en italien, en revanche, je ne maîtrise pas le roumain.
J'espère que vous pourrez m'aider,
Je vous remercie !
Amicalement,
Pauline