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Visas pour entrer dans ces pays africains? English translation pending
by Penfen · 2009-10-04 · 5 replies
bonjour à tous! nous sommes deux étudiants de 20 ans et l' été prochain nous souhaitons faire une partie de l'Afrique en 4*4. les pays que nous traverserons sont les suivants: Maroc - Sahara occidental - Mauritanie - Sénégal - Guinée - Sierra Léone - Liberia - Côte d'ivoire - Ghana - Togo - Bénin - Nigeria - Cameroun

Les visas sont-ils indispensables dans tous ces pays? Lesquels faut-il faire de préférence en France?

merci beaucoup d'avance à ceux qui pourront m'aider!! très cordialement
Comment choisir une mission humanitaire appropriée? English translation pending
by Machamati · 2009-04-08 · 3 replies
bonjour, je suis une étudiante de 20 ans en droit, je serais évenuellemnt intérésser pou effectuer une mission humanitaire mais je ne ne sais pas du tout vers qui me tourner et surtout si c'est possible à mon âge de faire de tel mission !! j'aimerais utiliser mon temps libre pendant cet été 2009 afin d'aider des personnes dans le besoin!! je suis assez travaux mauels et j'aimerai aider pourquoi pas à la construction d'école !!! comment choisir une mission humanitaire qui me serai approprié quant mon âge et mes compétences ????
Cherche un voyage d'aide humanitaire en Afrique English translation pending
by Neecolas · 2009-04-04 · 8 replies
Bonjours je m'apelle Nicolas et jai 21 ans ! Je suis présentement dans une periode de ma vie ou jai besoin daider mon prochain . Jai donc eu lidee daller faire de laide humanitaire en afrique mais je nes c pas par ou commencer . C'est ma premiere experience, je nes jamais quitter le canada donc je ne c pas comment cela fonctionnne, jaurai besoin de conseil de truc ou d'endroit ou aller . Merci a lavance
Recherche stage humanitaire dans un pays africain pour juillet ou aout 2007 English translation pending
by Myriamifsi · 2006-11-30 · 7 replies
Bonjour, Je fais partie d'une association AEIOU (association d'étudiantes infirmières à objectif humanitaire) à bourg en bresse. Nous sommes 8 étudiantes infirmères et nous recherchons une association ou des contacts afin que nous puissions faire un stage dans un pays africain. Nous serions disponible sur la période juillet-aout 2007. Nous avons bcp de mal à trouver une association car il n'y plus de place dans celle que nous avions contacté. si vous avez des contacts ou des adresse n'hésitez pas à nous les communiquer. nous sommes très motivées. on a dejà récolté de l'argent afin de financer notre voygae mais il ne nous reste plus que la destination à avoir. merci bcp pr tous renseignements.
Bénévolat familial en Afrique (courant 2007) English translation pending
by GlobeFamille · 2006-11-01 · 7 replies
Bonjour,

Voilà nous écrivons sur ce forum dans l’espoir d’avoir quelques informations permettant de nous aider dans notre projet. Je suis informaticien, avec une spécialité dans les SIG, et ma femme est éducatrice de jeunes enfants. Notre projet est de partir en Afrique dans un pays où nos compétences aideront directement les populations. C’est ce continent en particulier que nous souhaitons découvrir.

Nous envisageons de réaliser ce projet en famille. En effet, nous avons une petite fille qui aura 6 mois en mars 2007. Nous souhaitons l’emmener, et elle côtoiera des enfants de son âge.

Notre projet repose donc sur le principe d’une immersion totale parmi les habitants ; cela s’accompagne d’une démarche de rencontre, d’échange et de respect. Pour pouvoir réaliser cela, nous offrons notamment nos compétences professionnelles respectives. C’est pour nous le meilleur moyen de participer utilement à la vie locale, et d’avoir un échange constructif. Nous avons pensé à de nombreux secteurs et structures où nous pourrions intervenir. En ce qui concerne ma femme : les écoles, les structures de santé et d’accueil pour jeunes enfants. Et pour ma part, tout ce qui touche à l’informatique, aux SIG et à la cartographie. Ceci peut aller de la transmission de connaissances (formation, maintenance matériel/logiciel) à la participation à un projet. Pour les SIG, les domaines d’application sont nombreux, puisque cela englobe toute problématique liée à la géographie (gestion du territoire, stockage et exploitation de données spatiales …).

Pour les dates, nous souhaitons partir aux alentours de mars 2007, pour une durée d’environ 3 mois.

Si l’un d’entre vous trouve ce projet réalisable et peut nous donner des conseils ou une quelconque aide, nous sommes preneurs.

Merci à vous. En attendant vos réponses.
Recherche famille pour séjour chez l'habitant en Afrique English translation pending
by Moo · 2006-02-10 · 16 replies
Bonjour!

Je souhaite passer 4 à 6 semaines dans une famille en milieu rural, dans un pays francophone en Afriqu (Cameroun, Mali, Burkina, Bénin...). Quelqu'un pourrait-il me donner des astuces sur les démarches à faire? Comment trouver des contacts fiables qui accepteraient de m'accueillir?

Merci d'avance à tous!
Faire le tour de l'Afrique en stop sans argent, début au Maroc English translation pending
by Harwood · 2013-06-09 · 79 replies
Bonjour à tous,

Je pars en fin de semaine prochaine pour un voyage en mode sac à dos, trek et stop. Pour une durée d'un an. je partirai avec peu ou prou sans argent. Juste de quoi me payer à manger. Je dors sous une tente de manière régulière depuis 3 ans (mais dans les pays européen). Je voyage avec très peu d'affaire, mon sac à dos doit peser 6kg sans eau ni nourriture. Mon aspect n'est pas celui d'un touriste aisé.

Ma question est simple, j'aimerai découvrir l'afrique.

Je commence par le maroc avec deux mois de trek dans le haut atlas.

Ensuite, j'aimerai faire le tour de l'afrique ou du moins découvrir les plus beaux pays (et traverser certain en stop de manière rapide).

Je pense descendre sur la mauritanie mais après je ne sais pas par où aller. Avez des conseils un itineraire "sur".

Ma 2eme question concerne les visas : que faire si l'on ne m'autorise pas l'entrée dans un pays. Comme je voyage en sac à dos et je suis habitué à la montagne et aux chemins de traverses, passer outre est ce possible?

3eme question : le carnet de vaccination. je n'en ai pas, et je n'en ai jamais eu. Peux on me refuser l'entrée d'un pays pour cela (je serais à pied) et je reviens au point 2, les chemins de traverses sont ils possibles.

merci bien.
Problème de boutons revenant du Burkina Faso: crise de prurigo ou réaction au Doxypalu? English translation pending
by Idima · 2010-06-13 · 11 replies
Bonjour, je suis allée 3 fois 6 semaines au Burkina Faso durant la saison des pluies. A chaque fois, j'ai droit à une éruption de boutons qui s'infectent. Il reste de grosses cicatrices. Je précise qu'à chaque fois, les boutons sont arrivés au bout d'une dizaine de jours. A chaque fois, j'habite dans une maison située en ville, je dors sous une moustiquaire, je porte des vètements longs, etc... je fais attention. Le dermato pense que c'est une crise de prurigo causée par les piqures d'insecte. C'est possible. Mais étant donné que je prends du Doxypalu, je voudrais savoir si d'autres voyageurs ont vécu la même chose. Est-ce qu'il ne s'agirait pas d'une réaction causée par la prise de ce médicament ? Serait- ce une réaction à l'eau (douche) ou boisson (eau du robinet traitée) ? La nourriture ? Ou autre chose ? Merci pour vos réponses.
Itinéraire Burkina Faso/Pays Dogon/réserve animalière English translation pending
by Julienejma · 2010-02-18 · 26 replies
Salut à tous les globe-trotteurs !

Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.

J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!

Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
Cherche à faire de l'humanitaire dans un pays africain francophone pour l'été 2007 English translation pending
by Cecilou05 · 2006-10-22 · 9 replies
Bonjour je souhaite partir faire de l'humanitaire dans un pays africain francophone pour l'été 2007. J'ai 18 ans. Dans le cadre de mes études, je fais actuelement des études dans le domène paramèdical. J'ai pus voir certaine chose a travers plusieurs stages. C'est pour cela que j'ai envie d'aller voir qu'est ce qui se passe vraiment. De le voir, et non d'entendre dire. Quel conseil pouvez vous me donner, les associations sérieuses et celles qui sont a éviter. Tous les témoignages sont les bienvenus. Ainsi que la vie là bas, les conditions, les coutumes, et au niveau sanitaire. Et pour finir j'aimerais connaitre le prix. Merci par avence de vos réponses.
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Etudiant en 4ème année cherche mission humanitaire dans le bâtiment English translation pending
by BipO2 · 2009-04-26 · 8 replies
Bonjour, J’ai 22ans, je suis en 4ème année de Génie civil. Cet été, j’aimerais pouvoir participer à un projet caritatif en lien avec le bâtiment. Je souhaiterais apporter un soutien adapté et durable à la population grâce à la reconstruction de logements et d’établissement d’utilité public (école, centre hospitalier…) Super motivé, sérieux et dynamique, je suis mobile en tout point du monde. Connaissez-vous des noms d’ONG que ça pourrait intéresser ? Merci d’avance Amaury
Cherche organisation humanitaire English translation pending
by Julievlnteer · 2009-04-05 · 20 replies
Bonjour tout le monde,

Je souhaiterais m’engager dans une organisation humanitaire. Je ne sais pas comment m’y prendre. Est ce que quelqu’un aurait des infos ou des conseils à me donner.

Je suis une personne motivée, intéressée, animée par une grande curiosité intellectuelle qui souhaiterait se réorienter vers le milieu social et humanitaire. Aujourd’hui je me suis engagée au sein de la croix rouge social paris 6eme afin d’apporter une première aide. J’ai par ailleurs des compétences en marketing et finance mais je serais intéressée vers tout type de projets en tant que bénévole ou salarié. N’hésitez pas à me contacter si vous travaillez pour une association, ou avez eu les mêmes aspirations…

Merci beaucoup par avance Julie
Effectuer un chantier volontaire: associations ou organismes vraiment sérieux? English translation pending
by M4w · 2009-04-02 · 5 replies
Bonjour,

Pour enrichir mon expérience et ma formation (je suis étudiant en science politique), je souhaitera effectuer un chantier volontaire cet été (ou l'été prochain si c'est trop tard...). j'ai cherché un peu et le net regorge d'association plus ou moins sérieuse qui propose des chantiers humanitaire un peu partout dans le monde. La destination n'est pas un facteur très important pour moi (du moins tout dépend du prix du billet d'avion...). je souhaiterai savoir votre avis sur quel assos ou organismes vraiment sérieux. car j'ai l'impression que beaucoup de ses séjours sont en faite des séjours touristiques pour occidentaux en mal d'humanisme... On m'a aussi raconté le cas de gens qui sont parti avec des assos, et une fois sur le terrain ils se sont bien rendu compte du manque de professionnalisme et de sérieux de celles-ci... c'est un bisness juteux il faut le dire....

Merci bien

léo
Partir en mission humanitaire pour l'été 2009 English translation pending
by Naphore · 2009-03-29 · 14 replies
Bonjour,

Je me présente succinctement, je suis encore étudiant, j'ai 21 ans et je voudrais pour cet été (2009) partir en mission humanitaire ... qu'importe le pays. Je n'ai pas de compétences particulières mais je suis un partisan de cet adage "quand on veut, on peut" ! La volonté et l'altruisme, je pense en avoir à revendre. Je voudrais donc avoir plus d'informations sur comment se passe un voyage humanitaire, ce qu'il faut savoir, ce qu'il faut prévoir, ce qu'il est recommandé d'avoir. Y a t-il parmi vous des gens qui ont déjà vécu ce genre d'expérience ? Comment faire pour mener à bien son projet ? Y a t-il des choses importantes à savoir ?

Chaque réponse sera une aide.

Cordialement, N.
Insulte d'un passager envers une hôtesse de l'air (Corsairfly) English translation pending
by Clautiel684 · 2008-07-21 · 44 replies
Bonjour,

Un monsieur accompagné de sa dame sur la compagnie Corsairfly au retour de Montréal avait prévu seulement (je dis bien seulement) deux heures de battement entre l'atterrissage d'un 747/400 (582 passagers) et une correspondance pour Genève. Sachant que l'embarquement se termine un peu plus d'une heure avant sur cette correspondance forcement ça faisait juste (20 minutes pour sortir du 747 et rejoindre l'autre porte d'embarquement et enregistrer...) qui tente rien n'a rien comme on dit! le problème étant que, une fois l'avion arrêté le monsieur en question qui était en première porte n'a pas pu sortir en premier car c'est la seconde qui s'est ouverte! et oui toutes les portes de l'avion ne s'ouvre pas pour le débarquement ... sans blagues

Donc là l'hôtesse s'est faite traiter de tous les noms d'oiseaux que je cite ci dessous:"Je vous ai prévenue il y a huit heure que j'avais une correspondance vous auriez pu me dire que c'est pas cette porte qui s'ouvrait" (comme si elle le savait au décollage! et encore moins à l'atterrissage puisque c'est le sol qui dirige la passerelle et que même la chef de cabine ne le sait pas)"Vous pouviez faire que ce métier vous auriez pas pu faire autre chose" (je voulais dire aux personnes qui pensent que hôtesse ou stew est réduit à parler anglais et servir du jus d'orange, que le quart de ceux qui passerait l'examen (en trois partie) ne l'aurait pas et le tier de ce qui passerait les qualifications pour entrer dans une compagnie n'y rentrerait pas... et que même si c'est niveau bac on trouve plus de niveau bac+3 ou plus parfois que de niveau bac (architecte, graphiste, psychologue...)"Vous deviez êtes une blonde teinte en brune" très élevé comme niveau!!"Je vous attends dehors pour que vous me remboursiez mes deux billets d'avions car c'est a cause de vous si je le rate" alors, que les personnes dans ce cas prennent leur responsabilités et prévoie assez de temps entre deux avions car les personnels de cabine n'y sont pour rien ni dans les retards (ce qui n'était ici pas le cas) ni dans le manque de poisson ou viande dans le choix des menus, et encore moins dans le manque de couvertures ou du manque de place entre les sièges.

J'attends vos réactions😎
Recherche contact à Chennai pour importer des mèches de cheveux indiens English translation pending
by Taloua · 2008-06-16 · 145 replies
Bonjour,

Je souhaite importer des mèches de cheveux indiens. Je compte me rendre moi même à Chennai au mois de septembre et j'aimerais bien avoir un contact sur place pour m'aider dans mes démarches. Merci pour votre aide.

Taloua.
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
Cherche...?/propose...? aide humanitaire English translation pending
by Bésixdouze · 2006-11-12 · 4 replies
Bonjour, Je me présente, je m’appelle Pierre, et j’ai 18 ans. Je suis actuellement en première année de B.T.S. Informatique de Gestion dans le sud de la France.

Je viens ici formuler une demande que vous avez du voir des centaines de fois… Je tiens cependant à m’excuser si cela était un peu long…

Je viens proposer ma participation active dans un projet humanitaire, ou bien en tant que bénévole dans l’aide humanitaire. Avant tout, je pense qu’il est nécessaire que je vous renseigne un peu plus sur moi et mes motivations. Tout ce que je pourrais dire ne serait jamais suffisant pour que vous puissiez cerner ma personnalité et la sincérité de mes motivations, mais je tâcherais quand même de faire de mon mieux.

L'idée de voyage m’a toujours attiré, et je suis inspiré par des livres tels que « Le Petit Prince » et « L’alchimiste ». Je sens déjà quelques sourires s’esquisser, mais ne vous inquiétez pas. J’ai compris que les voyages dont il était question dans ces deux magnifiques histoires, étaient bien trop utopiques, bien trop idéalistes.

En février 2005, j’ai eu l’occasion de partir en Thaïlande dans de drôles de conditions. Sans trop étaler ma vie personnelle, mon père souffrait d’une maladie incurable et voulait terminer ses jours là-bas. Il disait que la mort était perçue d’une manière totalement différente, et qu’au lieu de retenir dans d’horribles souffrances les vivants dans ce qu’il leur restait de ce monde, on les accompagnait d’une plus belle manière dans la mort vers une autre vie.

Ce voyage était pour moi une occasion de passer un peu de temps avec cet homme que je n’ai que très peu connu dans mon enfance, mais surtout de découvrir un autre monde, une autre culture. A cette époque, j’avais vraiment besoin d’un tel voyage, j’avais besoin de faire le point sur ma vie et de prendre du recul sur celle-ci. (marrant de dire ça à 18 ans, non ?)

Là bas, nous avons été accueilli par un grand frère que je ne connaissais pas trop non plus. (décidément, drôle de famille…) Celui-ci a décidé d’adopter un style de vie particulier. Il passe quelques mois en France durant lesquels il vend quelques marchandises dans la rue. Cette occupation lucrative lui permet de récolter suffisamment d’argent pour repartir en Thaïlande et y vivre aisément. (pour ceux qui le savent, la vie est bien moins cher là bas)

Autrement dit, il vient piller un peu d’argent en France pour passer des vacances en Thaïlande. Ce mode de vie est tout à fait possible, puisque ainsi, ce frère réussi à passer 9 mois en Thaïlande pour seulement 3 mois de « travail » en France. Je ne détaillerais pas la nature de ces « vacances » prolongées en Thaïlande. Ceux qui connaissent sa réputation sauront que trop vite se faire une idée.

Pour ma part, j’ai été plutôt choqué, dégoûté et déçu par cette philosophie de la vie. Mais dans le fond, je n’étais venu ni pour connaître mon père, ni pour connaître mon frère.

Ce voyage m’a alors déposé au milieu d’un univers qui n’était pas le miens. Je ne comprenais plus mon frère, plus mon père, et plus ces personnes qui étaient autour de moi.

J’ai découvert la misère mais aussi la « prostitution », le « tourisme », le tourisme sexuel et tout ces maux méprisables. Toutes mes pensées ont évolués et j’ai compris qu’il fallait parfois voir les choses différemment. A travers tout cela, et grâce à une femme qui m’a respecté autant que je l’ai respecté, j’ai quand même pu avoir un aperçu de la véritable beauté Thaïlandaise. Elle m’a fait découvrir sa foi, son quotidien, ses difficultés, et même son cœur qui était fragile et maltraité… J’étais émerveillé devant la sincérité de toutes ces choses.

Bref, si je vous raconte tout cela, ce n’est pas pour vous exposer sans pudeur un carnet de voyage afin de vous séduire, mais pour vous introduire mes motivations d’aujourd’hui.

Ce voyage là m’a beaucoup apporté, malgré le fait que j’y sois allé moi-même en tant que « touriste ». Et je dois dire que je regrette un peu ce dernier statut.

J’ai toujours voulu apporter mon aide, et aujourd’hui, je suis prêt.

Lorsque j’étais encore au lycée, j’avais un professeur qui enseignait l’histoire géographie et qui avait décidé de partir au Bénin pour un projet humanitaire. J’aimais l’entendre parler, et je le trouvais admirable. Il avait un petit problème de zozotement et tout le monde se moquait de lui, mais il avait un grand cœur. Je me suis dit qu’un jour, je ferais pareil. Seulement, j’étais coincé par le cycle scolaire. Il me fallait terminer d’abord ce premier stade des études.

Pourtant, j’ai bien failli m’engager dans l’armée à une certaine époque, afin de pouvoir fournir ma participation par n’importe quelle manière. Je me suis vite rendu compte de cette folie. Mais il faut dire que je n’étais pas bien intéressé par l’école malgré mes capacités. J’ai eu mon bac l’année dernière avec mention, et j’ai été accepté en BTS Informatique de Gestion.

L’informatique a toujours été m’a grande passion, et je pensais que ces études pourrait m’aider à ne pas repartir. Je me suis engagé malgré moi dans toute une série de responsabilité dans mon nouvel établissement. Délégué, Conseil de Vie Lycée, Conseil d’administration et diverses commissions. La raison, c’est que je me suis découvert durant les grèves de 2006, des capacités d’organisation et d’action.

Mais je voulais surtout m’ancrer à cette vie, car depuis mon retour de Thaïlande, je n’avais plus qu’une envie, c’était de repartir, et différemment. Cette fois-ci, avec un but.

Ce message que j’écris en ce moment est la preuve de l’échec de ces tentatives, car ma détermination n’a pas faibli depuis et me voici maintenant.

Aujourd’hui, je me retrouve à 2 mois après la reprise des cours, et la certitude de m’être trompé de voie. Mes cours ne m’intéressent pas tant que je l’espérais, et je n’arrive pas à suivre. Je compte arrêter prochainement pour peut être me réorienter par la suite. C’est un choix mûrement réfléchi.

Si je viens alors vous raconter tout ceci ici, c’est parce que je ne sais pas vraiment où m’adresser, par où commencer, comment etc. Je viens donc vous raconter ma petite histoire en espérant qu’elle puisse être comprise, entendue, écoutée… J’essaie aussi de vous montrer que ma démarche n’est pas celle d’un adolescent post-pubère qui fantasmerait sur d’autres horizons et des voyages initiatiques à connotation touristique. J’ai déjà été touriste, j’aimerais passer à autre chose maintenant.

Voilà donc ce que je propose, avec l’espoir que cela puisse intéresser quelqu’un. Je ne sais pas si je m’y prends trop tard ou non, et si cela relève du possible... mais… voilà…

Disons que d’ici Janvier, le temps de préparer et régler tout ce qu’il y a à faire, je serais disponible. J’offre donc 6 mois de ma vie de Janvier à Juin (plus ou moins ?) pour une aide humanitaire.

Je sais qu’il faut faire attention au vocabulaire, savoir ce que l’on demande, ce que l’on veut, en être sûr… mais aussi éviter les pièges… Alors peut être serais-je un peu maladroit dans ma demande.

Mais ce dont je suis sûr, c’est que j’ai des capacités, de l’énergie, et du temps à mettre à disposition de qui pourra en être intéressé. Je ne tiens pas à fournir d’efforts inutiles car c’est ce que je fais actuellement en France.

Je ne suis malheureusement pas grand-chose…

Je n’ai pas de diplôme, je ne suis pas médecin, pas même infirmier, je ne suis pas enseignant. Mais j’ai des capacités. J’ai des compétences en informatique, je sais me servir d’un clavier, créer des sites etc. Mais j’ai aussi des bras, un cerveau, et un cœur tout ouvert à quelque projet où mon concours pourrait être bénéfique.

La seule chose que je voudrais, c’est être envoyé en Afrique, continent de mes rêves. Dans des pays en besoin, de préférence Francophone, bien que je sache plutôt bien me débrouiller en anglais.

Côte d’Ivoire, Burkina Faso…

Je sais que beaucoup de pays ont besoin de gens motivés et engagés.

Même la France en a besoin…

Et s’il me faut payer mon billet, car je sais bien que mes paroles ne sont pas forcément un grand gage de confiance, je suis bien évidemment prêt à le faire, je me débrouillerais, je ne demande pas le ciel.

Je vous le demande, occupez-vous de moi, aidez-moi, et je vous le rendrais bien. Conseils, pistes, orientations, propositions…

J’espère avoir été suffisamment clair et précis… j’ai tendance à un peu m’évader. (j’aime beaucoup écrire) J’espère que ma demande saura être comprise et reconnue… J’espère pouvoir apporter mon aide là bas.

Je reste bien entendu ouvert à toute question…

Je vous laisse aussi cet email au cas où l’on voudrait me contacter directement : triskaidekapit@hotmail.com (un peu agressif certes, mais c’est celui que je visite le plus souvent)

Merci de m’avoir lu. Dans l’attente de vos réponses et réactions.
Voyage humanitaire au Burkina Faso English translation pending
by Sandra88 · 2006-10-13 · 12 replies
Salut a tous! Je m'appel sandra et je vais bientôt partir au Burkina faso pour un voyage humanitaire dans le cadre de ma formation pour etre une futur infirmière!!! J'aurais aimé avoir quelques renseignements de ceux qui sont déjà parti dans ce pays! Pour aller dans ce pays est ce que la compagnie d'avions Point afrique est fiable? Que dois-je emmener là bas en vêtements personnels (sachant que je pars au mois de mars période des grandes chaleurs là bas) Est ce que c'est mal vu de mettre des débardeurs fines bretelles? Que me conseillé vous comme sorte de chaussures? Et oui j'ai beaucoup d'autres questions comme celles ci encore!!C'est pas comme si je partais tout simplement à la plage... Merci de me répondre et de me renseigner si vous le pouvez! A bientôt sur le forum!!!
Vos commentaires sur Air France? English translation pending
by Mauricien93 · 2006-09-23 · 373 replies
Que pensez vous d'Air France ?

Je voudrais savoir que pensez vous de biens ou de mauvais sur AF car dans l'avion de retour de thailande, j'ai eu droit aune discussion assez chaude entre deux couples qui etais vraiment pas d'accord donc d'ou ma question ? Merci
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2006-09-09 · 714 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Tenues vestimentaires au Burkina Faso? English translation pending
by Liloujen · 2006-03-31 · 24 replies
BOnjour,

voila je pars beintot au burkina faso, de mai à juin, et jaimerais des conseils sur les tenues a porter,

tant que par sante, que par confort, que par coutume

a vos avis merci
Produit le plus efficace contre les moustiques à Ouagadougou? (Burkina Faso) English translation pending
by Kal1 · 2007-11-02 · 4 replies
Plus que 3 jours et nous partons pour ouaga !! quel est le produit le plus efficace contre les moustiques ? Nous emmenons des "bruloirs" a brancher sur les prises de courant, à plaquettes ou à liquide. Nous avons aussi acheté un spray pour vaporiser les vètements. Est-ce qu'on brule ? "tu brules!! tu brules!! tu refroidis !! tu gèles!!" Si vous êtes jeunes ... Cordialement, Alain.
Séjour de trois semaines au Mali à partir du 20 janvier 2009 English translation pending
by LesSables · 2009-01-14 · 14 replies
Bonjour, Je pars seul au Mali, et je compte faire une boucle : Bamko, Mopti, Tombouctou, Gao, Douentza, Pays Dogon, Ouagadougou, Djenne et Bamako. Utilisant les transports locaux, quelle partie du Niger est la plus sympa pour naviguer : Mopti-Tombouctou, ou Tombouctou-Gao. Sinon, peux-t-on se promener seul et sans guide dans le Pays Dogon ? Et, comme je suis fainéant, "moins je porte, mieux je me porte" : Moustiquaire ? Hamac ? Matelas ? Duvet ? Merci d'avance éric
Vaccins pour le Burkina Faso et précautions alimentaires English translation pending
by Trud · 2006-05-03 · 6 replies
je part 2 mois pour le burkina faso et jaimerais savoir les vaccins les plus utilises a avoir et sy je doit manger des fruit ou des crudités sur place les légumes cuit il a tu encore des risque et le chasse moustique avec du deet 30 est til assez bon pour éloigner les moustique merci de me répondre Pier-Luc
Itinéraire de vingt-trois jours Burkina Faso - Mali English translation pending
by Llllll · 2009-08-10 · 49 replies
Bonsoir à tous,

Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂

J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.

Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁

Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.

Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.

Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).

Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?

Merci à tous.

- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)

Total = 16 jours 😕 --

- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏

Total = 12 jours 😕 --

Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.

(Bonne nuit😏 & HELP ME)
Élection du meilleur cliché des mois de septembre/octobre 2010 en photos sur le thème "Une prière" English translation pending
by Ragamuffin · 2010-09-13 · 121 replies
... ou la ferveur religieuse.

Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.

Règles :

- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.

Voici mes 2 photos

1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Retour du Mali: synthèse de quatre semaines English translation pending
by Julinde · 2007-09-02 · 35 replies
Salut,

Nous avons voyagé en couple au Mali de fin juillet à fin août, et nous voudrions vous faire part de notre périple, d’un point de vue pratique, à la manière de Gerpy dans ce post : http://voyageforum.com/v.f?post=688183 Nous avons imprimé son post et l'avons emmené avec nous, il nous a servi quelques fois. En espérant que celui-ci puisse aussi vous servir !

Tout d'abord quelques conseils d'ordre général :

Argent : change : il est difficile de changer de l’argent au Mali. Si vous êtes en rade, voyez avec les hôtels. Nous avons changé avec un taux de 1€ pour 640 CFA, mais en fait les touristes qu’on rencontraient ont changé à 1€ pour 650 CFA. carte bleue : un distributeur à Bko, vous pourrez aussi retirer à Mopti avec un système d’empreinte : vérifiez que votre carte est en relief (pour les numéros). Quelques fois, ça ne marche pas, sans raison précise, ou vous ne pourrez retirer que 150 €, le banquier vous disant que le compte est bloqué. Bref, essayez de ne pas compter dessus. nous avons été surpris par le coût de la vie : c’est bien plus cher qu’en Asie ou en Amérique centrale. Alors que je vivais avec 250 € par mois en Inde, 350 € en thaïlande, il faut compter au minimum 450 € au Mali (sans compter les 300 € qu‘on s‘est fait piquer dans notre sac à Hombori). Et encore, de tous les touristes rencontrés nous sommes les seuls à avoir dépensé aussi peu. En général, pour un voyage « routard », compter 650 € par mois, à quoi il faut encore rajouter les souvenirs.

Santé : paludisme : le Mali est une zone 2 de résistance du Plasmodium, donc il faut de la Savarine ou de la Malarone.Nous avions emporté une moustiquaire, qui nous a peu servie dans les hôtels : la plupart en ont. Néanmoins, certaines comportent des trous, et la moustiquaire est indispensable lorque l’on dort dans les villages. répulsif : nous avions du 5/5, mais qui ne semble pas très efficace au Mali. Préférez Insect Ecran. prenez de l’Imodium (lopéramide = anti-diarrhéique) en quantité. si vous avez besoin de médicaments, vous pouvez en trouver dans les pharmacies. Néanmoins, demandez toujours un médicaments « de marque » (par exemple Augmentin au lieu de amoxi-acide clavulanique), les autres viennent les plus souvent du Nigeria et ne comportent pas de principe actif ( = c’est du sucre ou de la farine !) le mieux est donc d’emportez tout ce dont vous aurez besoin. voici le minimum : lopéramide contre la diarrhée Arnica montana 9 CH, ou quelques doses : 5 granules (ou une dose) en cas de choc (évite les bleus et surtout la douleur) à prendre immédiatement. Apis mellifica 9 CH : 5 granules si vous vous faites piquer par une guêpe, un scorpion, etc... Paracétamol (antalgique)

Vous pouvez aussi acheter des médicaments dans les pharmacies avant de partir dans la brousse, les gens des villages sont complètement démunis et vous en demanderont. Les plus nécessaires sont les antalgiques et les antibiotiques. !!! Mais ne donnez jamais rien si vous n’avez pas de connaissance médicale !!! Et prudence avec les bébés !

Rabatteurs Quand vous arrivez à une gare routière, ne demandez pas où se trouve le guichet pour telle destination. Demandez directement au guichetier. Si un malien s’interpose entre vous et le guichetier, dites que vous ne connaissez pas cette personne. Sinon vous aurez une majoration du prix du billet, qui comprendra la commission pour le rabatteur. A priori, si personne ne connaît votre destination avant que vous ne preniez le billet, vous ne devriez pas avoir de problème. Pareil pour les taxis, le temps que vous traversiez la rue un malien se mettra entre vous et le taxi pour toucher une commission : dites que vous ne le connaissez pas.

Bus Évitez la compagnie Bittar : les bus sont lents, et les employés peu sympathiques. (je viens de découvrir ce post qui en dit plus long : http://voyageforum.com/v.f?post=1241060; ! )

Livres Les maliens, même les plus érudits, ne lisent jamais : leur culture est orale. Vous ne trouverez aucun roman au Mali, sauf dans de rares hôtels, mais ne comptez pas dessus, et peut-être à Bamako. Nous avons fait toutes les librairies de Mopti, et à part des manuels scolaires (et une improbable étude sur l’agriculture malienne) et un livre en néerlandais nous n’avons trouvé aucun roman. Vous trouverez des magazines au cybercafé de la Venise à Mopti, dont des mots fléchés, etc… et une excellente revue hebdomadaire qui s’appelle Jeune Afrique, qui traite de l’actualité africaine. Passionnante !

Internet : Il y a des cybercafés dans les grandes villes du mali, et les plus petites comme Bandiagara. Si la connexion est lente, vous paierez 1500 CFA par heure. Paradoxalement, si c’est plus rapide, c’est moins cher : Entre 500 et 1000 CFA / h

Photos Vous pourrez sauvegarder vos photos sur CD à Mopti et (probablement) Bamako. Les gens sont à peu près indifférents au fait que vous les preniez en photos, mais le Mali n’est pas un zoo non plus…

Arnaques dont nous avons été victimes (ou pas) payer deux fois la chambre : quand nous avons dormi chez l'habitant à Djenné, en partant le lendemain matin la maison était vide. Nous avons décidé de trouver une chambre dans un hôtel et de revenir payer plus tard. Un malien (connu ? inconnu ? difficile à dire, au sortir du lit rien ne ressemble plus à un malien qu'un autre malien :))nous a abordé devant la maison en nous demandant de payer. Nous donnons les 4000 CFA comme convenu. Puis dans la matinée le malien qui nous avait emmené dans sa famille nous a retrouvé à l'hôtel, en nous demandant les sous pour la nuit... nous lui avons expliqué l'affaire, il parut sincèrement énervé que nous nous soyons fait escroqué. Il a mis tout ses amis sur le coup pour retrouver celui qui nous avais pris les sous le matin, sans succès. On a du repayer la nuit. Étaient-ils de mèche ? Nous ne saurons jamais. Nous avons payé un guide à Bamako pour la journée du lendemain à Siby, le forfait comprenait le guidage, la jeep, les repas, la nuit. Après avoir passé une demi journée aux alentours de Siby (au lieu de la journée prévue), il nous lâché dans une auberge, en "oubliant" de payer la nuit... Et de nous rembourser quelques milliers de CFA qu'il nous devait ! Il se fait appeler "Manu Chao", et le gérant de l'auberge nous a avoué avoir déjà eu affaire à lui pour une raison similaire. Quant à son ami ""Bozo, guide réputé, lui aussi nous devait des sous, qu'il ne nous a jamais remboursé. Et il n'hésite pas à faire payer 200 € par jour ses "parents adoptifs" (généreux belges qui lui ont payé sa scolarité) pour les emmener à Siby en jeep... Bref, si vous les croisez, évitez-les ! une autre arnaque répandue qu'on nous a rapportée : un homme vous aborde dans la rue, vous parle de Genève (ou une autre ville européenne), vous dit qu'il y habite, en vous citant des noms de rues que vous connaissez, et vous explique qu'il doit se faire envoyer de l'argent par Western Union : il vous montre un reçu de la banque, tout à fait authentique semble t-il, et il ne lui manque qu'un code pour pouvoir retirer de l'argent. Malheureusement il est fauché et ne peut pas appeler sa famille en suisse pour qu'elle lui communique le numéro. Il vous demande donc de l'accompagner dans une cabine téléphonique, téléphone en Suisse, vous dit des chiffres à noter sur le reçu Western union et vous payez la communication. Puis allez ensemble à la banque, qui est fermée, vous demande encore des sous pour sa nuit d'hôtel ou autre chose, et RDV demain pour qu'il vous rembourse avec l'argent reçu. Sauf que : il fait semblant de téléphoner en suisse, il est malien, et en 3 heures de temps vous lui donner 20 000 CFA sans douter un seul instant de sa bonne foi. Et vous ne le reverrez sans doute jamais. Des touristes pas du tout crédules se sont fait avoir, alors méfiez-vous !

Guide de voyage : nous avions le routard, qui ne nous a vraiment pas plu : Aucun plan de ville (excepté Bamako), des infos périmées, peu de villes traitées. Apparemment le petit futé est plus apprécié, mais les hôtels les moins chers n'y sont pas tous répertoriés. Le Lonely planet contient plus de plans de ville.

Notre Trajet :

Bamako : A notre arrivée à l’aéroport, des faux taximen se sont jetés sur nous pour nous emmener dans un hôtel. Dites que vous avez réservé, négociez ferme (compter 4000-5000 pour aller à Badalabougou), et éviter les faux taxis : vous serez bons pour écouter les conseils avisés d’un faux guide qui essaiera de vous planifier votre voyage pour le mois pour des prix exorbitants. Le notre, voyant notre peu d’empressement à satisfaire ses demandes, nous a donné RDV pour le surlendemain à l’auberge : impossible de s’en défaire le jour dit, il voulait absolument qu’on lui donne des sous, et nous culpabilisait de ne rien faire pour lui(« j’ai dépensé de l’essence pour venir vous voir, vous m’aviez donné RDV, vous devez me donner un petit quelque chose ») ! Nous avons logé à l’auberge Jatiguiya, quartier Badalabougou, rue 108. Très sympa, calme, une grande cour ombragée. On peut dormir sur le toit même quand il pleut, pour 2500 CFA, chambre à 7000, il y a aussi un dortoir. Il y a un petit resto juste à côté, mais l’hygiène des plats est parfois douteuse. Nous avons aussi dormi à la mission catholique dans le centre, il y a peu de lits et c’est entre 4000 et 5000 CFA en dortoir. Il vaut mieux réserver à l’avance. Le resto en face est cher pour a qualité servie, il vaut mieux manger dans la rue. Nous avons aussi testé l’hôtel Séguéré, à Torokorobougou. Pour 12000 CFA, on a eu droit à une chambre aux draps propres, mais qui sentait le moisi, et à côté des sanitaires. La patronne n’est pas franchement gentille, nous avons été bien déçu. Il y a une piscine, un jardin agréable, et du pain grillé au petit dèj, mais ceci ne compense pas la mauvaise impression que cet hôtel nous a laissé. Les taxis à Bamako coûtent cher, compter 1000-1500 CFA pour faire le trajet Badalabougou-centre ville. Il vaut mieux prendre les Sotrama, ces minibus verts qui sillonnent la ville. Repérez un arrêt (il y en a beaucoup), et dites où vous voulez allez, on vous indiquera lequel prendre. Prix : 125 ou 150 CFA par trajet. Nous avons testé le snack-bar Amandine, c'est moyen, mais ça fait du bien de manger un copieux cheeseburger après un mois de riz-spaguetti-tô ! Les restaurant la Méditerranéenne et la Pirogue ne fonctionne plus (la Pirogue a brûlé semble t-il)

Djenné : Pour y aller, prendre un bus depuis Bamako, descendre au carrefour de Djenné (comptez 10 heures de route, et non pas 5 comme annoncé...) puis prendre un taxi brousse jusqu’à Djenné. Vous paierez une taxe touristique au carrefour de 1000 (ou 1500 ?) CFA. Évitez d’arriver le dimanche soir, tous les hôtels sont pleins, le marché ayant lieu le lendemain. Nous avons dormi chez l’habitant le premier soir, car tout était complet, puis à Kita Kourou (6000 CFA la double ventilée). Les guides, charretiers et autres vendeurs de colliers sont omniprésents dans tous les hôtels, et très envahissants ! La ville pue les eaux usées. Les toilettes à l'étage sont typiques de la ville, de plus on ne peut pas mettre d'eau du fait des maisons en banco et c'est vraiment dommage : ça empeste ! jusque dans les chambres des hôtels ! Pour avoir une idée des prix des guides, des charrettes, etc… il faut passer à l’office de tourisme, le monsieur qui s’en occupe est honnête et de bon conseil. La mosquée ne se visite pas si vous n’êtes pas musulman, mais le fils du muezzin peut passer outre l’interdiction moyennant finance, seulement en 2007 parait-il… Le restaurant le Fleuve, en bas de la rue principale, indiqué dans tous les guides, nous a laissé un mauvais souvenir : presque 2 heures d’attente, pour des plats pas vraiment bons, avec en prime des scarabées dans les frites ! N’hésitez pas à vous perdre dans les petites rues, c’est très joli. Au final, nous avons passé 3 jours à Djenné et on a bien aimé.

Nous avons ensuite pris un guide pour rejoindre Mopti par la campagne, en charrette, puis en pinasse, pendant 3 jours. Trajet : Djenné - Manga (via Gagna) - Kouakourou, puis Mopti en pinasse publique, pas très confortable. Les berges du Niger sont jolies, mais sans plus. Par contre la campagne et la traversée des villages est vraiment belle. Cela nous a coûté 110 000 CFA pour 3 personnes, pour 3 jours, tout compris, visite de Djenné inclue. Nous avons aussi apporté des noix de kola (2500 CFA le kilo maximum). En trois jours nous en avons donné 250g tout au plus.

Sévaré : Nous avons dormi à l'hôtel Via-Via, sur le toit pour 3000 CFA/personne. Hôtel classe, mais le toit est une dalle peu accueillante, les 3000 CFA n'étaient pas vraiment justifiés. Il se situe juste à côté de la gare routière. Cybercafé à la Sotelma, rapide et pas cher. Sévaré n'a aucun charme, c'est un carrefour pour Bandiagara sur la route bko-gao.

Bandiagara et pays dogon : le pont sur la route Sévaré - Bandiagara a été emporté par une crue en juin, les travaux de réparation tardent un peu. Du coup, il faut prendre un premier taxi brousse jusqu'au pont, traverser la rivière (à pied, en charrette ou en pirogue, selon la hauteur d'eau et l'envie de se mouiller les pieds ou non), puis reprendre un taxi après le pont. Les taxi ne partent que lorsqu'ils sont pleins, et le premier était une 404 (9 places), le second un mini bus (20 places) : nous avons attendu 2 heures après le pont, à l'ombre d'un manguier, qu'il y ait suffisamment de clients pour que le taxi veuille bien partir... Nous avons logé à l'auberge Kansaye, à 15min à pied de l'hôtel de la Falaise. 3000 CFA sur le toit, 8000 la double. La vue sur la rivière est splendide. l'hôtel le Village est à 4000 CFA la double, moins joli. hôtel la Falaise est plus cher, dortoir à 4000 je crois, on y a dormi à 2500/pers en négociant. Il abrite l'association des guides, demandez Baba Napo, c'est le responsable, il vous trouvera un guide pour le pays dogon pour pas cher. On mange très bien dans la rue, pour 250 CFA le plat ! Demandez du "niébé", sorte de flageolets ("cho" en bambara), ou du fonio, une céréale succulente !

Nous sommes partis 5 jours dans le pays dogon à 13500 CFA/ jour / personne, tout compris (dont l'aller retour en jeep à la falaise). Ce n'est pas cher, mais la communication avec le guide était limitée, et il ne nous a rien appris sur les coutumes des dogons. Nous avons fait Djiguibombo --> Sangha. Certaines journées étaient vraiment longues, 4 h de marche le matin, et 2 h le soir. Repartir après être resté qq heures à flâner, alors qu'il fait encore chaud, c'est parfois vraiment dur ! En tout cas, c'est vraiment joli, notamment la vue depuis Begnemato. Nous avons goûté la bière de mil à Begnemato : elle a un fort goût de fumée, on a laissé notre guide finir le litre 1/2 avec ses amis dogons. Des touristes ont payé pour voir une cérémonie des masques, nous devions y assister, mais les danseurs nous demandaient 10000 CFA par personne, et cela nous faisait trop cher. Nous avions apporté des noix de kola (ne les payez pas plus de 2500 CFA le kilo), mais au final nous ne les avons jamais sorties. Peut-être faut-il en emporter avec soi, mais je ne pense pas qu'il faille en prendre plus de 500 g.

Douentza : A 2 heures de Mopti en minibus. Essayez plutôt de prendre un bus pour Gao et de descendre à Douentza : nous avons attendu 6 heures que le minibus se remplisse, si vous n'y allez pas un jour de marché, vous serez probablement les seuls à vouloir vous y rendre. Arrivés tard le soir, on s'est laissé guider jusqu'au campement Hogon, calme, sympathique. Le proprio est charmant, bavard et serviable. Pour manger dans la rue, c'est un peu problématique : vous trouverez des petits snacks près de la gare routière, mais ce n'est pas franchement bon. Si vous prenez une omelette, demandez-la expressement non huileuse...

Hombori : A 2 heures de Douentza, entre 1000 et 2000 CFA le trajet. nous avons dormi chez M. Lélélé, dans une paillote (4000 CFA à deux). Son auberge est charmante, mais le proprio m'a laissé une drôle d'impression : on le sentait faux et hypocrite. Il n'est pas du tout apprécié par les autres gérants des hôtels. En plus on s'est fait piquer 300 euros à Hombori, et on a des doutes sur le voleur... On mange très bien et pas trop cher au campement, à deux pas. Nous avons pris un guide pour faire 3 jours de rando autour de Hombori (8000CFA/pers/j tout compris, difficile de faire mieux): Hombori - main de Fatma - Kelmé - Hombori, avec la via ferrata qui monte au sommet du mont hombori (simplissime, peu de gaz, peu athlétique, sauf si vous vous prenez la pluie/tempête comme nous...la descente ressemblait à une patinoire...). Notre guide Amadou Bocoum est très sympa, il l'un des deux seuls habilités à faire la via ferrata, il est aussi grimpeur : il y a de nombreuses voies d'escalade à la main de Fatma (Salvador, espagnol marié à une malienne, en ouvert plus de 110 !), et quelques unes sur le mont Hombori. Pour la via ferrata, il est possible de louer des baudriers et des longes. Pour la grimpe, il vaut mieux apporter son matos, mais il est possible d'en louer, exceptés les chaussons. Pour repartir sur Mopti, il faut se poster tôt le matin (6h30) au bord du goudron et arrêter les bus qui passent. Certains sont déjà pleins.

Mopti : L'hébergement à Mopti est cher. L'hôtel Y'a pas de problème est le plus connu, tous les touristes qu'on a rencontré étaient allés dormir là-bas. Et c'est vrai qu'il est pas mal, avec une piscine. Dodo sur le toit pour 3500 CFA, le dortoir est à 4500, les chambres plus onéreuses. Mais les guides et piroguiers sont parfois un peu envahissants. L'un des meilleurs guides que nous ayons rencontré s'appelle Baba Cissé, frère de "feu Dramane Cissé, un jeune talent du pays prématurément disparu" 'd'après un guide sur la Mali fait par des maliens). Ancien gérant du Tam-Tam café. Il parle un français excellent, est très gentil, sensible, et semble compétent. Il vous renseignera sur à peu près tout. Nous avons fait deux heures de pirogue au coucher du soleil, c'est vraiment joli. Nous avons demandé de ne pas visiter les villages, du coup on a fait 2 heures pleines sur la pirogue. Comptez 1500-2000 CFA / pers / heure. La pâtisserie le Dogon, en face du cyber la Venise, est bonne, notamment leur crème pâtissière. Nous avons préféré y aller le matin, présumant que les pâtisseries ayant passé la journée à la chaleur seraient un peu moins digestes le soir ;) Le cybercafé de la Venise est très lent, cher, et le proprio est antipathique. Il y en a un autre, un peu plus au nord dans la même rue avec une connexion rapide, et moins cher. Le marché de l'artisanat, provisoirement installé au bout de la digue (vers le bar le Bozo), n'est pas comme on pourrait s'y attendre un lieu où travaillent des artisans, mais un marché pour touristes. Insupportable ! Par contre le marché aux poissons qui se tient juste à côté est très vivant. Goûtez sans peur au poisson fumé (entre 300 et 600CFA le poisson selon la taille), mais ne mangez pas la peau ;)

Ségou : A 6 heures de Mopti en bus. Contrairement à ce que racontait Gerpy, il y a TOUJOURS de la place à la mission catholique ! Avec plus de 70 lits, vous n'auriez vraiment pas de chance si c'était effectivement plein. Par contre le gardien, de mèche avec votre guide, vous dira que c'est plein, pour que vous preniez une chambre ailleurs, et toucher ainsi une petite commission... Le malien qui nous a gentiment guidé jusque là-bas fut fort vexé que nous découvrions le pot aux roses (je suis discrètement allé faire le tour de la propriété, et beaucoup de chambres et dortoirs étaient libres...), et nous a demandé des sous en contrepartie, arguant qu'il ne nous avait pas guidé gratuitement. Une vive altercation eut lieu entre nous, heureusement qu'il y avait d'autres maliens autour pour le calmer ! Vous pourrez manger pour pas cher en face de la Sotelma ("cafétéria" ), et boire du yaourt (lait caillé sucré en sachet) en face du terrain de foot. Nous avons mangé à l'hôtel de l'esplanade, derrière la marché, au bord du Niger. La carpe grillée aux bananes plantains est excellente, et copieuse. Comptez entre 2000 et 4000 CFA pour un plat. Mais ça vaut le coup. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir comme nous des milliers (!) de chauves-souris à la tombée de la nuit descendant le Niger (pour aller où ?). Nous avons aussi mangé à l'hôtel Djoliba, cher et pas top. Les taxis coûtent 500 CFA la course. Le change d'euros est problématique à Ségou : seule la BNDA change les euros, à la sortie de la ville, mais le responsable est rarement là, ou malade. Le plus simple est de changer dans les hôtels, 1€ pour 640 CFA. Pas grand chose à faire à Ségou, à part visiter les villages de potiers, mais nous étions à la fin de notre voyage, nous avions déjà vu pas mal de choses au Mali et on nous a déconseillé de le faire : aucune nouveauté pour nous.

Siby : petit village à 1h30 de route de Bko en sotrama (1000 CFA), nous avons profité d'une jeep payée par des touristes fortunés pour aller voir l'arche de Kamadjan (bof bof) et une cascade où on peut se baigner, à 15 bornes de Siby : l'endroit est sympathique, on y serait bien resté la journée. Malheureusement, il est impossible d'y accéder sans véhicule motorisé (jeep ou mobylette), ou alors en charrette depuis Siby, avec un arrêt pour la nuit dans un village à mi-chemin de la cascade. Nous avons dormi chez Douala Dawara, à l'entrée du village sur la gauche (il enlève le panneau pendant la saison des pluies, pour ne pas que la peinture parte :)). Demandez, tout le monde le connait. Cela vous coûtera 2500 CFA la paillote (deux places). Il peut vous fournir à manger pour quelques CFA (plats locaux). Nous sommes aussi allés manger au campement Kamadjan, c'est un peu cher et pas très bon. On peut faire de l'escalade dans le coin (cotations du 4 au 8b), l'association des guides (à côté du campement kamadjan) vous renseignera. Le responsable à été formé en France, et possède un bon niveau. Matos à louer sur place. Il y aussi une via ferrata et une via corda.

Voilà, bon voyage à vous.

Julien et Sylvie
Des nouvelles contre le paludisme en Afrique English translation pending
by HJ61 · 2006-05-03 · 26 replies
😎 SALUT !!! Voici un copier/ coller d'un autre forum : Le paludisme : périodiquement ce sujet revient sur le forum. Nous avions évoqué précédemment un médicament (introuvable en france car il ne rapporte pas assez de fric) contenant de l'artémisinine que l'on pouvait acheter en afrique de l'ouest : mali, niger etc.... Le COARTEM.....qui m'a sorti d'une crise de palu récemment au retour du niger. L'article ci-après confirme son action excellente, et annonce un autre médicament anti-paludéen pour fin 2006. Moralité : si vous allez dans ces pays, n'hésitez pas, achetez du COARTEM (de Novartis) en curatif ou en traitement par défaut (si vous n'etes pas sur que c'est du palu, prenez en quand meme) pour 7500 CFA. Notre docteur préféré Tlecine devrait nous en dire encore plus .......................... Voici l'article tiré du site "médecins sans frontières". Damien En Afrique, une proportion infime des patients atteints de paludisme sont soignés avec des traitements efficaces. Pourtant, ceux-ci existent et pourraient les guérir en quelques jours. Si, dans de nombreux pays africains, les combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) sont préconisées dans le traitement du paludisme, elles sont, de fait, très peu utilisées. Alors que l'OMS recommande depuis quatre ans aux pays africains concernés par la pandémie de paludisme de passer aux combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT) et que le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme finance ces médicaments depuis deux ans, les équipes de Médecins Sans Frontières constatent sur leurs terrains d'interventions que la plupart des patients soignés dans les centres de santé gérés par les ministères continuent de recevoir des traitements obsolètes et inefficaces.

"Ici à Dabola, nous parvenons à offrir des ACT et à guérir nos patients en trois jours. Mais à seulement 40 km d'ici, la situation est complètement différente : la population ne reçoit pas ces meilleurs traitements. Le gouvernement a pourtant officiellement changé de protocole il y a un an déjà", explique Barbara, coordinatrice médicale en Guinée Conakry. "Le paludisme est la première cause de mortalité ici, avec plus de 15% de tous les décès recensés dans les structures de soins."

La Guinée est loin d'être un cas isolé. Les équipes de MSF dans plusieurs pays d'Afrique rapportent des expériences similaires. Au Soudan, au Kenya, en Côte-d'Ivoire, en Sierra Leone, par exemple, les ministères de la Santé continuent d'utiliser soit la chloroquine qui est largement reconnue comme inefficace, soit la sulfadoxine-pyrimethamine ou l'amodiaquine en monothérapie. "Utiliser une seule de ces molécules favorise à court terme l'émergence de résistances", explique le Dr Suna Balkan, médecin spécialiste du paludisme à MSF. "C'est un véritable gâchis car en associant l'un de ces médicaments à l'artésunate - dérivé de l'artémisinine -, non seulement le traitement est très efficace mais aussi l'apparition des résistances est retardée. Or ces combinaisons thérapeutiques sont possibles depuis longtemps et disponibles depuis 2003 sous forme de plaquettes contenant les deux médicaments*".

Près de 40 pays africains ont adopté les ACT comme protocole national de traitement contre le paludisme, les traitements sont disponibles et les financements peuvent être obtenus... Alors pourquoi plus des deux tiers de ces pays ne mettent pas du tout en oeuvre cette nouvelle politique de soins ou ne le font que très lentement ? Par manque de volonté politique certainement, mais également par manque de moyens : absence d'expertise sur le terrain pour améliorer le diagnostic du paludisme et son traitement, aide insuffisante pour la diffusion des connaissances sur ces produits et manque de soutien technique à la mise en place de ces traitements dans les structures de santé. "L'une des difficultés des ministères de la Santé est de monter seuls et sans soutien des propositions de prise en charge du paludisme qui tiennent la route et qui vont leur permettre d'obtenir des financements de la part du Fonds Mondial", ajoute Suna Balkan. "Or, c'est le rôle de partenaires comme l'Organisation mondiale de la santé ou Roll Back Malaria** d'apporter ce soutien technique". De toute évidence, il existe un manque de coordination entre ces acteurs et les différents bailleurs de fond.

"Sans des mesures rapides pour assurer que des médicaments efficaces atteignent les gens qui en ont besoin, les décisions des gouvernements demeureront virtuelles et insignifiantes pour ceux qui sont censés en bénéficier", soutient le Dr Karim Laouabdia, directeur de la Campagne d'Accès aux Médicaments Essentiels de MSF. * La présentation des deux médicaments à prendre en même temps sur une seule plaquette est aussi appelée blister. L'arrivée des ACT sous forme de co-formulation (deux molécules réunies en un seul comprimé) -disponibles théoriquement dès la fin 2006- devrait favoriser leur mise en place dans les pays concernés. La co-formulation présente l'avantage de limiter la prise de médicaments pour les patients et réduit les risques d'apparition des résistances.

* * Roll Back Malaria : partenariat de différents acteurs (pays touchés par de paludisme, laboratoires, organismes de recherche, fondations, bailleurs de fonds, etc ) oeuvrant pour la lutte contre le paludisme. PAPY (informateur)

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