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Culture française (cinéma et musique) en Thaïlande? English translation pending
by Denis72 · 2009-07-31 · 32 replies
Bonjour,

La culture française s'exporte-t-elle (bien) en Thaïlande ?

Les thaïs connaissent-ils des films français ou de la musique française ?

Alain Delon est un demi-dieu au Cambodge et Mireille Mathieu une star au Japon mais à part ça ?

La francophilie de la reine a-t-elle éveillé la curiosité de ses sujets ?
Cambodge vue par la presse hexagonale English translation pending
by Karolus · 2007-08-24 · 57 replies
Hummm, je ne suis pas un fan du figaro mais parfois ils savent mettrent les points surt les I et en bon francais.

C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public

Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...

Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.

Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.

Karolus
Voyager à vélo le soir? English translation pending
by Chagran · 2007-07-04 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum. J'ai fait quelques voyages en vélo, mais c'était il y a 40 ans... Puis la vie m'a bien occupé (marié, six enfants, un métier très prenant). Nous avons beaucoup voyagé pour des raisons professionnelles (mais pas en vélo). Maintenant que nous sommes retraités, ma femme et moi, nous souhaitons partir pour de longues randonnées à vélo (plusieurs semaines, plusieurs mois, voir plusieurs années). L'organisation nécessaire à ce type de vie commence à se mettre en place et nous avons quelques projets pour l'automne et la fin de l'année.

Mais une question me vient à l'esprit et j'aimerais que vous me fassiez part de vos expériences vécues. Comment faites-vous le soir lorsque vous vous arrêtez? Nous souhaitons nous éloigner le plus possibles des systèmes organisés et notamment des campings. Nous préférerions nous arrêter et planter notre tente au gré de notre humeur ou des rencontres que nous ferons, en recherchant si possible l'espace, les endroits calmes et paisibles, les vraies rencontres humaines au passage d'un petit village.

Nous avons quelques idées, mais nous ne savons pas si elles sont viables: Demander à un paysan l'autorisation de planter notre tente dans son champ. S'arrêter le soir dans des monastères ou d'autre lieux de sérénité, bien que nous n'ayons pas d'attirance particulière pour les religions. Passer dans les mairies pour savoir où on peut faire du camping librement etc...

Il y a 40 ans l'arrêt d'un soir au bord d'une plage, même avec jeunes enfants, était tout à fait possible sans risque majeur. Aujourd'hui c'est probablement encore possible dans certains endroits, mais nous avons quelques doutes qu'en pensez-vous? Donnez-nous vos avis, vos expériences, vos idées, vos conseils. Dites-nous comment vous gérez vos escales, comment vous vous installez pour un soir ou plus.

Merci d'avance de la part d'un couple qui, après l'aventure de parents, souhaite repartir à l'aventure en voyageant à vélo.

Charles
Défiguration d'édifices ou de sites English translation pending
by Oliverte · 2005-01-25 · 32 replies
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire. L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation. A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.

La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?

Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Littérature de voyage, échos du changement English translation pending
by Levelo · 2020-05-02 · 44 replies
Bonjour,

Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?

Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?

Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?

L.

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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.

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" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Diplôme obligatoire pour exercer un métier et ouvrir un commerce en Thaïlande? English translation pending
by Ptitboun · 2019-09-10 · 27 replies
Bonjour

J'envisage de m'installer en Thaïlande et d' ouvrir une boulangerie mais je n'et que une formation et non un diplôme, et il obligatoire en Thaïlande de posséder un diplôme pour pouvoir exercé un métier et ouvrir un commerce ? Merci de vos réponses. Cdt
Bali 2 semaines et demie avec enfants en juin - juillet English translation pending
by Barbatruque · 2017-03-11 · 7 replies
Bonjour tout le monde!🙂

ça y est les billets d'avion sont achetés! nous partons 2 semaines et demi à bali!

Je viens prendre auprès de vous tous les conseils utiles!😛

precautions( moustiques, a ne pas faire , sécurité etc....) comment changer argent en arrivant et ou? (aéroport?) que devons nous aller voir? je regarde sur le lonely mais il y aune multitude de choses ! pas facile de s'y retrouver! on aimerait visiter l'ile sans faire de la hte montagne ou des treks pour personnes averties( on voyage à 2 adultes et 2 ados de 16 et 12 ans). rizières, temples, sortir des sentiers battus mais faire les incontournables! tout ça sur 10 jours environs puis après farniente dans un hotel en bord de mer !

on attend vos conseils avertis ! de plus, peut on louer scooters pour se déplacer? facile? cher? coté alimentation, peut on manger facilement pour pas trop cher dans la rue ou petits restos? et enfin si vous connaissez un hotel qui a été votre coup de coeur, un petit coin de paradis préservé, alors merci de me filer le tuyau!

un grand merci d'avance à tous pour votre aide! barbatruque

Ps nous sommes allés plusieurs fois en thaïlande donc pas grands voyageurs mais pas débutants non plus

a bientôt
Sicile en camping-car: prendre des vélos ou pas? English translation pending
by Nuits · 2016-02-09 · 8 replies
Bonjour, nous partons mai , juin en sicile en camping car ( tour de l'ile et quelques incursions à l'intérieur des terres Je ne connais pas le terrain Est ce utile de prendre nos velos pour des petites ballades et visites diverses lors de nos haltes? Allons nous avoir la possibilité de les utiliser sans que cela devienne cauchemardesque Y a t il la possibilité d'acheter une carte ou un guide indiquant les pistes cyclables Merci
"Un pain que l'on mange à genoux" English translation pending
by Leflâneur · 2014-07-25 · 0 replies
"... un pain que l'on mange à genoux" Je me permets de reprendre ces quelques mots du regretté Léo Ferré. Je suis sûr qu'il m'aurait pardonné s'il a connu Aghrom. Ce texte aussi a déjà été édité sous un autre titre. Ce sera le dernier que je reprends de mon ancien pseudo que je veux supprimer. Merci de votre indulgence.

Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée. Cela accentue la mélancolie qui se dégage de la vallée en ce mois mars hivernal. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j'abrège ma quotidienne ballade matinale dans les cultures.

Au retour je suis attiré par les par l'odeur du bois qui brûle et de pain chaud qui se dégagent de la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment ce clan à l'extrémité sud de la vallée. J'y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d'une demi-douzaine de familles… je devrais dire dans l'intimité d'une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation, sans heurts apparents, de quatre générations, si ce n'est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l'hilarité générale.

Comme je me penche à la porte pour saluer, mamie Rabkha me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom. J'accepte volontiers l'invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l'absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu'il ne faut pas bouder... et puis c'est aussi un petit moment de nostalgie, les parfums et la chaleur qui enveloppent la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j'étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l'accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine.

Aghrom c'est le pain quotidien au sens propre du terme. C'est la vie du paysan, du labour à la galette. C'est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain».

Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Touda et Aïcha, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d'automne, grand-mère Rabkha et Fatima, la deuxième femme de Khella, redescendue avant hier de sa bergerie sur les hauts plateaux. Je m'assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l'invité doivent toujours être ménagées. Aussitôt Aïcha s'empresse de me présenter le coussin fait d'un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l'isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Elle fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l'intervention péremptoire de grand-mère Rabkha la conduit à me tendre à nouveau le coussin que je ne peux plus refuser. Visiblement rassurée, l'aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d'une deuxième théière.

Aïcha reprend la cuisson d'Aghrom n'tafant, une galette d'orge ou de blé, ou parfois encore mélangés, sans levain, que j'apprécie particulièrement. Ce pain est cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Touda termine la cuisson de son dernier pain. Celui-ci est appelé aghrom n'afarrane. Il est cuit au four, un simple demi petit tonneau renversé, appuyé contre le mur en pierres au fond de la pièce et recouvert d'une épaisse couche de boue séchée. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d'envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l'espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.

La place est libre. C'est au tour de Fatima n'Khella. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D'un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d'une vie entière, geste mille fois répété, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …

Touda est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n'a pas fait long feu sous le caillou manié de main de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l'assiette que vient de me tendre Aïcha. Saïd, le cousin de Touda arrive avec un bol de beurre fondu aux épices; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce feint, comment le savoir? Et oudi ne serait qu'un motif pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Aïcha, sans se démonter et en provoquant l'hilarité générale, l'invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l'ai accompagné sentant sa gène, et aussi pour profiter du calme qui régnait dans les champs et préserverait l'intimité nécessaire à un petit besoin personnel.

Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu'il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa maigre, mais suffisante, connaissance du français pour me poser des tas de questions sur moi et « l'autre monde ».

Je suis pour elles une énigme. Je quitte mon confort citadin pour une vie dans un milieu que les jeunes rêvent de quitter. J'escalade leur montagne alors que rien ne m'y oblige, j'écris parfois à mon retour, j'interroge le vent du matin dans leurs cultures (c'est du moins ce que croie la mamie quand elle me surprend, matinal, le nez en l'air, à observer au loin les petits points blancs et noirs des troupeaux dans les pentes de Tagoujimt), je consomme un nombre incalculable de bougies pour ma lecture du soir... Homme du livre, marabout à la recherche de roches précieuses ou bien tout simplement un innocent majnoun, un fou? Ni l'un ni l'autre, j'essaye de les rassurer.

La théière est vide, les pains dorés à souhait et le bol de beurre fondu bien entamé. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s'est écoulé sans que personne n'y prenne garde. Fatima s'en aperçoit, donne une galette à la grand-mère, en laisse une autre moitié sur le bol de oudi et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l'enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c'est son bébé tout emmailloté qui dormait sur un bout de natte en palmier nain un peu à l'écart du foyer du foyer. Rabkha remplit son brasero de braises pour l'amener dans sa cuisine. D'autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l'eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.

Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Saïd qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu'il fume. Quand il sera marié elle l'acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux. Dehors c'est maintenant un crachin épais et froid qui enveloppe le fond de vallée et incite à profiter encore de la chaleur du lieu tant qu'il y a de la braise.

L'affectivité partagée ces derniers instants s'attarde dans les senteurs particulières de genévrier brûlé. Saïd réchauffe un peu le beurre et prépare une nouvelle théière. La mélancolie me gagne.
Voyager seule dans les pays baltes English translation pending
by PlushJohn · 2014-03-30 · 12 replies
Bonjour ! Je souhaite effectuer mon premier voyage en solitaire et ainsi profiter de mon dernier été étudiant. Je veux visiter les pays baltes en passant 2-3 jours minimum dans chaque capitales : Vilnius, Riga, Tallin. Etant en école d'art les visites culturelles m'intéressent et j'ai pour but de produire un carnet de voyages durant mon séjour. Je partirai 2 ou 3 semaines. La plupart de mes déplacements se feront à pied ou en vélo hormis les trajets de capitale à capitale.

Pensez-vous qu'il y a un risque à partir seule étant une fille ? Avez-vous des sites à me conseiller (parcs nationaux, quartiers, musées, etc) ? Je suis amatrice de randonnée donc pas de soucis pour la marche. La vie est-elle chére sur place ?

J'écume les nombreux sites et forums sur le sujet et ils sont assez contradictoires, pouvez-vous me conseiller ? Sur les choses à faire, les risques, les incontournables, les précautions, etc ! Il y a beaucoup de questions, dsl ! Merci d'avance !
Chute d'eau à Munduk et environ (Indonésie) English translation pending
by Jonanaclem · 2013-09-25 · 32 replies
bonjour,

je prépare notre prochain voyage à bali fin octobre avec un enfant de 8 ans. je souhaite faire une petite rando pour voir une belle cascade mais j'hésite entre les cascades autour de munduk, d'après mes lectures, il y en aurait 3 et celle un peu plus loin mais qui semblent plus belles, les chutes de sekumpul: quelqu'un connait? est-ce loin de munduk en voiture?

donc, je voudrai des conseil sur quelle cascade privilégier et si c'est celles de sekumpul, d'où partir: munduk ou lovina ou autre? merci
Choisir entre étudier en Pologne ou en Lettonie English translation pending
by Amélie326 · 2013-09-21 · 1 reply
Bonjour a tous, étant étudiante à Science Po, je dois dores et déjà faire un choix pour partir l'année prochaine étudier pour un semestre à l'étranger. Deux universités correspondent à mes attentes; celle de Varsovie en Pologne et la Riga Stradins University en Lettonie. Seulement voilà, je ne connaît pas du tout ces deux pays et personne autour de moi ne peut vraiment me renseigner! C'est pourquoi je compte sur vos expériences pour m'éclairer 😄. Si quelqu'un en sait plus sur ces universités, je suis preneuse, mais j'aimerais avoir plus d'infos générales concernant les deux pays pour pouvoir comparer: coût de la vie (notamment en ce qui concerne les logements), sorties, habitants... Merci d'avance pour vos précieux conseils! 😇

Amélie
Visite de la Grèce en camping-car en septembre 2012 English translation pending
by Coulonneux42 · 2012-07-06 · 8 replies
Bonjour à tous, je souhaite visiter la Grèce en cc en septembre cette année. On lit de tout et son contraire et j'aimerais bien savoir si c'est un bon plan d'aller en Grèce cette année avec les évènements liés à la crise? Quid du climat social? de la sécurité? des prix? J'ai vraiment envie d'y aller et les réponses objectives seront les bienvenues; merci à ceux qui répondront. bonne journée
Coup de blues à Santa Cruz (Bolivie) English translation pending
by Marianne03 · 2011-12-16 · 20 replies
Bonjour à tous!

Voilà, je suis française et j´étudie au Brésil cette année. Comme j´ai trois mois de vacances, j´étais décidée à partir (seule en grande partie) faire un petit tour en Amérique du sud, avec notamment la Bolivie et le sud du Pérou au programme. Je voyage avec mon (gros) sac à dos, en bus ou en avion quand les distances sont vraiment longues ou le prix pas vraiment différent, je dors dans des hostel pas chers et je mange dans la rue en général.

Jusqu´ici, tout se passait très bien : Sao Paulo, le sud du Brésil, Iguazu, le Paraguay et la traversée du Chaco. Les gens étaient accueillants, les endroits vraiment sympas. Seulement depuis que je suis arrivée a Santa Cruz en Bolivie, je me sens mal a l´aise et je ne vis pas très bien le voyage.

J´ai vraiment du mal à nouer contact avec des Boliviens, bien que je comprenne l´espagnol et le parle. Beaucoup d´hommes me dévisagent ici. Cela était le cas à Asuncion, mais toujours de façon amicale, intrigués j´imagine (j´ai une bonne tête de gringa, blonde aux yeux clairs etc etc), et ce qui m´avait permis de nouer des amitiés la-bas me dérange affreusement ici parce que les regards vont beaucoup plus loin que de simples interrogations. J´ai eu un début d´altercation ce midi avec trois Boliviens, au restaurant, parce qu´après qu´ils m´aient aidée à commander, j´ai refusé (vraiment poliment) d´aller passer l´après midi chez l´un d´eux. La même chose hier soir, deux hommes se sont énervés et j´étais vraiment mal a l´aise.

Au delà de ça (je me dis que je suis peut etre juste tombée sur des imbéciles), j´ai du mal avec tout le monde en général ici, que ce soit les gens dans les restaurants, dans la rue, etc. Je ne reçois aucune aide lorsque je demande (poliment) un renseignement (nom d´une rue ou autre), en espagnol pourtant. Plus qu´ignorée, je ne me sens pas vraiment respectée ici. J´estime ne pas avoir d´attitude dérangeante, en tant que touriste je veux dire. Je ne demande pas à ce que tout le monde m´applaudisse et me fasse des câlins bien sûr, mais je me sens mal a l´aise dans cette ville, d´autant plus qu´en venant du Bresil et du Paraguay, ca fait contraste.

Tout ça pour vous demander quelques conseils. J´ai capitulé et avancé mon départ pour Sucre à demain matin, en espèrant que cela se passe mieux la-bas. J´avoue que je ne me suis peut être pas assez préparée pour ce voyage, si ça se passe mal pour moi comme ça, d´autant plus que je n´avais jamais lu ou entendu de retours negatifs sur ce pays. Cependant, si vous avez quelques conseils pour moi, qui pourraient m´aider a mieux appréhender ce pays et ses habitants, je prends avec plaisir! En attendant je vais me diriger vers des international hostel, pour essayer de traîner un peu plus avec des voyageurs...

Je vous remercie de m´avoir lue. Sachez que malgré ce petit coup de blues, je n´ai pas du tout envie d´arrêter mon voyage ici, encore moins de garder cette image de la Bolivie!!
Itinéraire au départ de Panama jusqu'à Buenos Aires? English translation pending
by Hornet77360 · 2011-04-01 · 8 replies
Bonjour,

Nous quittons le Canada fin juin pour nous rendre au Panama, puis nous voulons partir pour un tour en Amérique du sud pour le finir à Buenos aires en janvier. Notre circuit serait Panama-Colombie-Pérou-Bolivie-Chili et Argentine. Avez vous des itineraires à nous conseiller, sachant que les trajets se feront uniquement en bus. Merci de votre aide.
Partir faire un voyage en Thaïlande cette agence? English translation pending
by Laguiche26 · 2011-01-05 · 12 replies
Bonjour, nous partons avec mon mari avec l'agence climats du monde en thailande. Nous souhaiterions avoir des avis récents sur cette agence Merci d'avance
Playa Blanca, Cayo Largo: visites incontournables? English translation pending
by ValerieT · 2010-03-22 · 12 replies
Bonjour,

Nous venons de réserver. Nous sommes 5 amis entre 25 et 35 à partir pour Cuba au Playa Blanca, Cayo Largo.

Laissez moi savoir si vous y serez ou si vous avez des conseils pour moi ou des incontournable à ne pas manquer.

Valérie :)
Meilleur rhum à acheter au Guatemala? English translation pending
by Beemer · 2010-02-03 · 12 replies
Un appel aux connaisseurs....(hum) 🤪.

Quelqu'un pourrait-il me dire quel est le meilleur rhum que l'on puisse acheter et qui est fabriqué au Guatémala. J'y pars pour 6 semaines à la fin du mois et j'aimerais avoir vos commentaires sur ce nectar...

Merci de votre aide!
Faire du camping sauvage lord d'un voyage à vélo English translation pending
by Hélios4 · 2009-07-17 · 21 replies
Bonjour tout le monde !

Bon, je me dis que ma question a l'air un peu bête mais je vais quand même la poser parce que de toute façon je trouve pas d'information ! En fait je vais peut-être partir en vélo pour un dizaine de jours, ça prendrait 4 ou 5 jours pour aller et pareil pour le retour. On était censé dormir dans des camping mais je trouve qu'au final ça revient un peu cher quand même (vu qu'on doit compter de 15 à 30 euros la nuit). Alors je me suis dis, pourquoi aller dans un camping (sachant qu'on est muni de tentes), on pourrait faire du camping sauvage ! Et là est ma question : lorsqu'on fait ça, je me demandais, on est obligé de se laver vite fait du coup ? Bon c'est un détail mais bon je voudrais bien que vous m'éclairiez un peu sur les petits détails de ce genre en camping sauvage !
Circuit de vingt et un jours au Japon English translation pending
by Simple0 · 2009-04-19 · 8 replies
Bonjour,

Je pars seule cet été au japon /corée et je me suis préparé un itinéraire où évidemment il faut faire des choix :

jour 1, 2, 3 : Tokyo jour 4 : départ Matsumoto en train jour 5 : Matsumoto jour 6 : départ en bus Matsumoto/ Hyrayu onsen spa jour 7 : départ vers takayama jour 8, 9 : takayama jour 10 : départ bus vers ogimachi (nuit dans une gassho-zukuri) jour 11 : départ bus vers kanazawa jour 12 : kanazawa jour 13 : départ train vers Kyoto jour 14, 15, 16, 17 : Kyoto, Nara jour 18 : départ via osaka vers Koya-San jour 19 : koya-san jour 20: départ vers Osaka jour 21 : départ train vers Fukuako/ hakata ferry vers Busan Après, il me reste à peu près 10 jours. je pense rester à Busan 2, 3 jour, aller à Gyongdu (2, 3 jours), séjour temple stay Haeinsa, Andon et séoul; Voilà. merci de me dire ce que vous en pensez. Je souhaite voir le max sans trop courrir et surtout m'imprégner de la culture niponne et corréenne. je ne suis pas sûre de faire le bon choix en allant à matsumoto. Peut-être vaut-il mieux aller directement en train à Takayama. De plus, je me demande si la nuit en ghasso-zukuri vaut autant de déplacement. merci pour vos éclairages
Itinéraire randonnée-trek Florence - Rome English translation pending
by Netskyf · 2009-03-11 · 17 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous planifions actuellement un trek courant juin qui nous mènerait de Florence à Rome. Nous pensons que 10 jours seront suffisants.

De Florence pour aller à Sienne nous devrions pouvoir trouver des informations (carto, itinéraires, etc) mais nous sommes ouvert à des suggestions bien entendu!

Toutefois le problème réside principalement dans le trajet de Sienne à Rome! Quelqu'un aurait il une suggestion, des liens, des itinéraires ou un endroit à nous recommander pour obtenir ces précieuses informations?

Au niveau des personnes nous sommes jeunes, - elle 22ans et lui 32ans - sportifs et plein de bonne volonté! donc même les itinéraires musclés sont bienvenus!

Au plaisir de vous lire,

Fred & Vanessa
Guide pour une randonnée en Toscane au printemps 2009? English translation pending
by Goffinette · 2009-01-19 · 11 replies
Nous souhaitons randonner en itinérant de gîte en gîte en Toscane au printemps 2009 (nous sommes trois amies entre 50 et 60 ans) pendant une semaine. Existe-t-il un topo guide de cette région ? Des cartes ? D'autre part, un exemple de circuit nous serait bien utile avec les destinations et les hébergements et si possible les prix, éventuellement les dénivelés. Merci d'avance. Amicalement. F.
Hébergement au lac Bin el Ouidane au Maroc English translation pending
by Laetitiac004 · 2007-07-25 · 40 replies
Bonjour à tous, Je vais voyager une 10aine de jours au Maroc, dont 1 semaine au bord du lac Bin el Ouidane.. mais je n'arrive pas a trouver d'hebergement (hotel, gite.. peu importe du moment qu'il y a un lit et que ca soit abordable)... Aidez moi car je pars dans 1 mois et j'ai toujours rien...! Merci par avance de vos réponses..!
Inondations au Cambodge? (mi-mai 2007) English translation pending
by Momolala · 2007-05-14 · 3 replies
Bonjour a tous, avis a ceux qui sont actuellement au Cambodge et qui pourront me renseigner sur les conditions meteo!! Le sud de la Thailande est inondee depuis plusieurs jours. Je voulais savoir comment cela se passait de votre cote?

Bonne route a vous!!
Pratiquer le Taichi Chuan en Thaïlande? English translation pending
by Wanael · 2006-04-25 · 18 replies
Bonjour à tous,

Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?

Merci.
Dangers au nord du Cambodge? English translation pending
by Danthegarden · 2006-03-28 · 9 replies
Bonjour à vous,

je m'en vais très prochainement en Asie du Sud-Est pour une durée d'environ 2 mois. Je vais passer les 2 premières semaines en Thailande avant de rejoindre la région de Bantey MeanChey au Nord du Cambodge. Plus précisément à Sipophon. Je serai sur un projet de développement du baseball dans cette région et je participerai avec mon équipe (Cambodgienne) au championnat national à la fin avril. Je ne connais rien ou très peu du Cambodge. Est-ce qu'il y a des risques de se rendre seul dans cette région. Je serai hébergé chez les responsables de Baseball Cambodia dans la région. J'aimerais avoir des informations sur les comportements à adopter et sur ce que je dois savoir avant de m'aventurer dans les régions éloignés du Cambodge. J'ai entendu parlé de la présences de nombreuses mines antipersonnelles et de kidnapping qui sont arrivé dans le passé dans cette région. Merci de bien vouloir me renseigner sur la situation dans cette région.

Merci et bonne journée à vous!
Petites astuces pour le camping English translation pending
by Allana · 2006-03-25 · 4 replies
ce message peut sans doute paraitre idiot mais j'ai quelques questions auxquelles je ne trouvent pas de reponse! Dormir à la belle étoile en ville c'est possible? Comment se laver, existe-t-il des bains publiques et si oui comment savoir où? Avez vous des astuces pour le camping sauvage(pas en ville cette fois...)? Bref n'importe quoi, tout m'interesse, tout ce qui vous passe par la tête et qui peut paraître idiot mais s'averer utile pour d'autres!...😏
Le pain... au quotidien. English translation pending
by José · 2003-09-23 · 6 replies
Dans l’Atlas il y a ces randonnées solitaires, avec mon mulet pour seul compagnon, porteur et ambulance si besoin. Des moments bien en face de moi, et c’est bon car je le veux ainsi, quoiqu’il arrive, même si là-bas il est difficile de faire admettre (comprendre) cette recherche de solitude aux membres d’une société qui a fait de l’ entraide, du partage et de l’hospitalité, valeur et conscience commune. Refuser respectueusement l’offre de gîte et couvert à un hôte n’est pas chose aisée dans une langue étrangère ; que dire alors de la confusion au matin suivant quand celui-ci débarque à votre emplacement de bivouac avec une ou deux galettes de pain encore tièdes. On accepte alors avec gêne et grand sourire aghrom n’ouabrid, ce pain pour le chemin qu’il reste à parcourir.

Au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’une amitié profonde et l’immersion totale dans une famille d’accueil. Dans la vallée d’Anergui j’ai joui de ce privilège. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemàa et de la cuisine s’ouvrent sur l’âme berbère.

Il m’est bien difficile de qualifier par un mot juste la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie. Ce sont quelques-une d’entre elles que j’ai le plaisir de partager sur ce forum et peut-être en partager de nouvelles avec certain(e)s d’entre vous.

Le pain … au quotidien.

Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet de Mourik et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée . Cela accentue la mélancolie qui se dégage des Ayt Boulmane en cette fin d’hiver. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j’abrège ma ballade matinale et quotidienne dans les cultures.

Au retour je passe devant la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment le clan des Ayt Boulmane à l’extrémité sud de la vallée.

J’y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d’une demi-douzaine de familles ; je devrais dire dans l’intimité d’une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation de quatre générations, sans heurts apparents, si ce n’est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l’hilarité générale.

Les parfums et la chaleur qui s’e dégagent de la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j’étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l’accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine. Fadma me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom.

J’accepte volontiers l’invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l’absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu’il ne faut pas bouder.

Aghrom c’est le pain quotidien au sens propre du terme. C’est la vie du paysan, du labour à la galette. C’est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain » .

Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Saadiya et Fadma, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d’automne, grand-mère Rabgha et une autre Fadma, la deuxième jeune femme de Bassou, redescendue avant hier de sa bergerie de Kousser.

Je m’assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l’invité doivent toujours être ménagées, aussitôt Fadma s’empresse de me présenter le coussin fait d’un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l’isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Fadma fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l’intervention péremptoire de grand-mère Rabgha me conduit à accepter l’offre. Visiblement rassurée, l’aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d’une deuxième théière.

Fadma reprend la cuisson. Aghrom n’tafant, une galette d’orge sans levain, que j'apprécie particulièrement, cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Le four est un simple morceau de tonneau recouvert de terre au fond de la pièce. Saadiya y termine la cuisson de son dernier pain. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d’envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l’espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.

La place est libre. C’est au tour de Fadma n’Bassou. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D’un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d’une vie entière, gestes mille fois répétés, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …

Saadiya est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n’a pas fait long feu sous le caillou manié de mains de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l’assiette que vient de me tendre Aïcha.

Brahim, le cousin de Saadiya est passé avec un bol de beurre fondu ; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce, comment le savoir, pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Saadiya, sans se démonter et en provoquant l’hilarité générale, l’invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l’ai accompagné sentant sa gène et pour profiter du calme qui règne dans les champs et préserve l’intimité nécessaire à un petit besoin personnel.

Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu’il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa connaissance du français pour me poser des tas de questions sur « l’autre monde ».

La théière est vide et les pains dorés à souhait. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s’est écoulé sans que personne y prenne garde. Fadma s’en aperçoit, donne une galette à la grand-mère et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l’enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c’est son bébé qui dormait non loin du foyer. Rabgha remplit son brasero. D’autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l’eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.

Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Brahim qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu’il fume. Quand il sera marié elle l’acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux.

Il prépare une nouvelle théière, je sors calepin et crayon.

L’affectivité partagée est dans l’air.

D’ailleurs, dans ces montagnes je vis le partage quotidiennement .

Il est valeur commune.
Climbing Haut-Folin via the southern route, in stages
by Pondy · 2025-02-26 · 38 replies
Hello everyone,

I’m so happy to share my climb with you, and if it inspires you to take it on, then it’ll be a success. Sometimes I’ll use the local language because I think it’s essential to connect with the people we meet along the way.

This adventure took place last year, just before winter, right after summer, and smack in the middle of autumn. That really sets the time of year. After climbing Mont-Beuvray—a story I shared here ages ago—I decided to tackle a much more adventurous peak: the summit of Haut-Folin, which rises to 901 m, and that’s no small feat, let’s be honest. It’s located in the Bois du Roi massif. Up there, you often brush against the clouds, which seem to take a mischievous pleasure in wrapping around you.

I’m going fully self-sufficient—no porters, no guide, no cook. I’m just treating myself to a very short approach flight. The flight is early in the morning on a small plane, the *Spirit of St Bernadette*, and it’s perfect. I’ll enjoy watching it deliver mail in the mountains. The pilot will drop me off at the hamlet of *La Pierre en Eau*, near Anost, a small village at the foot of this forest-covered giant.

Physical condition I’m now really seasoned for such an expedition because I’ve trained every day by walking to the village grocery store—round trip, in all weather, that’s 2.1 km. The 451 m elevation gain won’t be a problem for me. .../...

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